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Tag - Violences urbaines

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jeudi 2 février 2012

Justice : Racketteurs condamnés à Beauvais... Enfin !

La Justice se réveille enfin et condamne des racketteurs d'enfants !

Insultes, menaces, échauffourées.
Les débats ont été mouvementés mardi 24 janvier 2011 au tribunal de Beauvais (Oise). L’escorte de gendarmerie a éprouvé toutes les peines du monde à contenir les ardeurs de Farid Akabli et Mamoudou Niang. Poursuivis pour un vol aggravé sur la ligne SNCF Paris-Creil, les deux Creillois ont écopé de cinq mois de prison ferme.

Les faits reprochés aux deux hommes de 20 ans et 19 ans remontent à samedi 21 janvier 2011, au lendemain d’une vaste opération de police visant précisément à sécuriser les lignes SNCF qui desservent la gare de Creil. Alors qu’ils rôdent dans le hall de la gare de Clermont, Akabli, Niang et un mineur repèrent deux adolescents. Ils leur emboîtent le pas et embarquent dans la même rame.

Plus âgés, plus grands, les deux Creillois bombent le torse, jouent les durs et intimident les deux ados. « A la gare, l’un d’eux m’avait fixé du regard. J’ai pris ça comme un affront et je me suis vengé, reconnaît Mamoudou Niang. Je me suis assis à côté de lui, je lui ai demandé d’où il était et je lui ai pris les 35 € qui se trouvaient dans sa sacoche. Celui qui était en face avait tellement peur qu’il n’a pas bougé. »

Mais le racket ne s’arrête pas là. Sous la menace, les deux voyageurs se font également dérober un baladeur, un smartphone et une doudoune. « La doudoune et l’iPod, je ne les ai pas volés, clame Farid Akabli. Je les ai simplement trouvés sur une banquette. Quelqu’un avait dû les oublier alors je les ai pris… » Reste que les victimes sont formelles : en aucun cas il ne s’agit d’un oubli. La preuve : dès qu’ils descendent du train, à la gare de Rantigny, les deux ados alertent la gendarmerie et transmettent le signalement de leurs agresseurs. « La police nous attendait à la gare de Creil, glisse Niang. Vu que je venais de commettre un délit, j’ai tout de suite compris qu’ils étaient là pour moi. On n’a même pas essayé de fuir et on est allé directement vers eux. »

Hier, les deux prévenus ont été incarcérés dès l’issue de l’audience. Un signe fort souhaité par la justice. « Ce genre de faits est trop fréquent sur les lignes desservant la gare de Creil », a insisté le substitut du procureur.

Source : Le Parisien.fr

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samedi 17 décembre 2011

Alger : Violents Affrontements entre police et jeunes dealers

Algérie : Plus de 500 jeunes arrêtés par la brigade d'intervention lors de violents affrontements entre police et dealers !

La brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme, mise en place par la DGSN, a arrêté plus de 500 jeunes.

Des affrontements ont opposé, dans la soirée de mardi 13 décembre 2011, des jeunes de la cité Mahieddine, à Sidi M’hamed, aux policiers. Les jeunes du quartier Chaâba, postés en haut d’un talus surplombant la salle Harcha, ont lancé des cocktails Molotov sur les éléments de la police judiciaire, qui ont été obligés d’arrêter la circulation durant quelques minutes. Selon des indiscrétions, les jeunes dealers de Chaâba avaient été filés par des policiers et, pour les semer, leurs complices du quartier ont pris à partie les policiers. Des jeunes ont été arrêtés, après les échauffourées, dans certains quartiers de Belouizdad. La lutte engagée contre la délinquance dans cette cité populaire et les quartiers alentour n’a guère réussi à stopper la petite criminalité.

En effet, les jeunes n’hésitent plus à attaquer les policiers avec toutes sortes d’objets et à se replier ensuite dans les immeubles. Des incidents sont signalés dans cette partie de la ville, surtout à la sortie du stade. «Des jeunes de la cité Mahieddine déboulent la nuit dans le quartier sans se soucier de personne. Ils arborent des sabres qu’ils confectionnent eux-mêmes. Ces jeunes, à l’accoutrement spécial, ne craignent personne, ni les notables du quartier, ni les policiers du coin et encore moins le maire. Même cette section de la PJ qu’a mise en place la DGSN n’a donné aucun résultat sans le soutien de la population», souligne un résident de la rue Necira Nounou, qui affirme qu’il est presque plus possible de sortir la nuit.

Des jeunes du chantier «Titanic» désaffecté détroussent les piétons et même les automobilistes qui ne connaissent pas le danger qu’ils encourent en empruntant, passée une certaine heure, la rue Belouizdad ou dans les rues adjacentes des quartiers des communes de Sidi M’hamed et de Belouizdad. La brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme, mise en place par la DGSN, ne peut, semble-t-il, pas combattre une délinquance qui prend de plus en plus d’ampleur. Des jeunes des quartiers de Belouizdad s’organisent en gangs armés de sabres ; une fois leur forfait accompli, ils se replient dans les barres d’immeubles.

«Les éléments de la brigade criminelle de la division Centre de la police judiciaire d’Alger, engagés dans les quartiers, ont fort à faire pour espérer en finir avec la petite criminalité. Ils sont obligés de poursuivre les jeunes jusque dans les bâtiments, ce qui engendre des incidents. Même les femmes se mettent de la partie en jetant des objets hétéroclites sur les policiers, parfois en civil», constate une source, qui parle de plusieurs policiers blessés lors des poursuites. «Ces jeunes ont de véritables chefs auxquels ils obéissent au doigt et à l’œil ; la police en a arrêté plus de 500 avec un attirail de guerre (sabres, couteaux, chiens). Un grand travail reste pourtant à accomplir pour la BMPJ», poursuit notre interlocuteur qui signale, contrairement au discours rassurant de la DGSN, une propagation des incivilités et un accroissement des actes délictueux dans les quartiers populaires où des jeunes se comportent comme de véritable caïds et délimitent leur territoire sans que les autorités locales s’en soucient.

«Il arrive à des élus locaux d’utiliser de nouveaux baltaguia pour chahuter une manifestation politique ou même soutenir le Président, en visite dans la capitale. La dernière fois, la police a arrêté des délinquants à la rue Hassiba. Un élu bien inspiré a voulu gonfler les rangs de ses sympathisants avec des voyous du quartier», affirme un résident la rue Belouizdad, qui trouve indigne que des élus du peuple «utilisent des délinquants pour imposer leurs choix politiques.»

Source : El Watan.com

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mardi 13 décembre 2011

Liège, Belgique: Attentat d'un tueur fou - 5 morts, 123 blessés

Carnage à Liège : Un tueur fou lance des grenades et tire sur la foule !

Un tireur isolé a ouvert le feu et lancé mardi 13 décembre 2011 des grenades sur la place principale de Liège, faisant trois morts et 123 blessés, avant de se suicider, a annoncé la procureure du Roi. (en fait, 5 morts avec le tueur qui s'est suicidé, et le pronostic vital de plusieurs blessés est engagé).

L'homme, un trentenaire condamné par la justice belge il y a trois ans, est passé à l'acte vers 12h30 sur la place Saint-Lambert. De nombreuses personnes se promenaient dans ce quartier commerçant, où se trouvent le palais de justice et un marché de Noël.

Ses trois victimes sont des adolescents de 15 et 17 ans et une femme de 75 ans.

L'auteur des faits, nommé Nordine Amrani selon l'agence de presse Belga, aurait dû se présenter dans la matinée pour être entendu comme témoin dans une affaire, a dit la procureure de la ville de Liège, qui s'est dit dans l'incapacité, à ce stade de l'enquête, d'expliquer son geste.

Il était armé de grenades, d'un fusil et d'un pistolet, a précisé Danièle Reynders lors d'une conférence de presse.

"Ce monsieur est arrivé sur la place Saint-Lambert sur le toit du Point Chaud (ndlr, une boulangerie) et il a tiré et ensuite il a lancé trois grenades", a-t-elle ajouté.

Cet homme de 33 ans, domicilié à Liège, avait été condamné à en 2008 à quatre ans et dix mois de prison pour détention d'armes et culture de cannabis.

"Il est connu pour des faits de stupéfiants, pour des faits d'armes, pour des faits de recel et pour des faits de mœurs", a énuméré la procureure.
"Il n'y avait qu'un seul auteur, lourdement armé mais il était seul", a-t-elle ajouté, après que les médias belges ont longtemps fait état de plusieurs tireurs.

La justice belge n'a jamais "relevé un quelconque déséquilibre le concernant", a dit Danièle Reynders.

Un hôpital de fortune a été dressé devant le palais de justice. Tous les services de secours liégeois, mais également des ambulances venant des villes voisines et des Pays-Bas, sont intervenus.

Le centre-ville a été le théâtre de scènes de panique et de courses-poursuites de longues minutes après les explosions et les services de sécurité ont repris le contrôle de la situation vers 15h00.

Le nouveau Premier Ministre, Elio Di Rupo, et sa ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet se sont rendus à Liège, située à 90 kilomètres à l'est de Bruxelles. "Ses premières pensées vont aux victimes, à leurs familles et à leurs proches ainsi qu'à tous les Liégeois", ont dit les services du Premier ministre dans un communiqué.

Le roi Albert II devait également se rendre sur place dans l'après-midi.

Source : Reuters

NDLR: Le corps d'une dame âgée d'une quarantaine d'années a bien été découvert mardi dans un hangar appartenant à Nordine Amrani, l'homme à l'origine de la fusillade qui a causé la mort de 5 personnes, dont l'auteur, mardi midi à Liège. L'information, divulguée par les journaux du groupe Sudpresse, a été confirmée par le procureur général de Liège

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lundi 28 novembre 2011

Vitrolles : Un policier de la BAC blessé, un criminel tué à l'issue d'une série de cambriolages

Un membre de la Brigade anticriminalité est dans un état «désespéré» après avoir été blessé à la Kalachnikov lors d'une intervention suite à une série de cambriolages à Vitrolles (Bouches-du-Rhône). L'un des malfaiteurs est décédé dans une course-poursuite.
 
Un policier de la Brigade anticriminalité (BAC) d'Aix-en-Provence a été grièvement blessé par balles dans la nuit de dimanche 27 novembre 2011 à lundi 28 par des hommes armés d'une Kalachnikov lors d'une intervention suite à une série de cambriolages à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris de source policière.

Les faits se sont déroulés vers 2h30 dans le parc d'activités «Les Estroublans» à Vitrolles. D'après les premiers éléments, les forces de l'ordre tentaient d'intercepter les malfaiteurs, a priori au nombre de quatre, lorsque ces derniers ont tiré à l'aide d'une arme automatique. Plus de 30 impacts de Kalachnikov ont été relevés, dont la moitié sur le pare-brise du véhicule de police.

Atteint d'une balle dans la tête et de deux dans le corps, selon une source policière, il a été transporté à l'hôpital Nord de Marseille dans un «état très grave», a précisé la procureur de la République d'Aix-en-Provence, Dominique Moyal, qui s'est rendue sur les lieux, aux côtés d'Alain Gardère, préfet délégué à la Sécurité dans les Bouches-du-Rhône, et des directeurs régionaux de la police. «Nous prenons des nouvelles de la santé de notre collègue, il s'agit d'un acte odieux qui marque une volonté délibérée de tuer du policier», a réagi David-Olivier Reverdy, secrétaire régional du syndicat de police Alliance.

Repérés au cours de la nuit à l'intermarché de Saint-Martin-de-Crau, puis à Aubagne et Venelles, ils sont pris en chasse par deux véhicules de la BAC, dont toutes les unités avaient été alertées. Les policiers ont jeté une herse, crevant les pneus de leur véhicule, une Audi break de grosse cylindrée récemment volée. Les braqueurs ont alors fait feu avec une arme automatique, blessant le sous-brigadier, avant de prendre la fuite, laissant sur place un de leurs complices, tué d'une balle dans la tête, a indiqué une source proche de l'enquête.

Les circonstances de la mort du malfaiteur «restent à élucider», a déclaré Dominique Moyal, qui précise que les policiers n'ont pas tiré. Contrairement aux premières informations, ils n'auraient pas fait usage d'un flash-ball. L'autopsie et les différentes auditions de témoins devront déterminer s'il n'a pas été touché par un tir de ses complices, dans la panique.

Les complices du braqueur décédé étaient activement recherchés lundi matin. L'enquête a été confiée à la division criminelle et de répression du banditisme de la police judiciaire (DCRB) de Marseille.

NDLR FNCV : ce "fait divers" criminel, qui  s'ajoute à l'assassinat d'un bijoutier dans sa boutique survenu la veille à Cannes, montre à quel point nos commerçants et forces de police et de gendarmerie sont à présent exposés dans l'accomplissement de leur travail.

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mercredi 23 novembre 2011

Insécurité : A Toulouse, un homme exécuté en plein jour dans la rue

Règlement de comptes mortel à Toulouse

Un jeune homme de 23 ans, connu des services de police, a été abattu en pleine rue, le 22 novembre 2011, dans le quartier Reynerie, à Toulouse. Plusieurs personnes ont été interpellées.

Le quartier Reynerie, à Toulouse, a vécu, une journée sous très haute tension après la mort d'un jeune homme de 23 ans, froidement exécuté de plusieurs balles de 9 mm, en pleine rue. Samir Chorfi, connu des services de police et habitant le quartier, a été mortellement blessé de plusieurs balles dans le corps avant de succomber à l'hôpital Rangueil. D'importantes forces de police, dont le groupe d'intervention de la police nationale (GIPN), ont été déployées pour éviter tout débordement. Un règlement de comptes de sang-froid, en plein jour, qui a suscité une immense vague d'émotion et de stupeur parmi les habitants de cette "cité sensible".

Il était midi, hier, entre le cheminement Auriacombe et la place Abbal, dans le quartier Reynerie, à Toulouse, lorsqu'un homme s'extrait d'une voiture et ouvre le feu, à l'arme automatique, sur un jeune habitant du quartier, ne lui laissant aucune chance. Blessée au thorax par plusieurs balles, la victime, Samir Chorfi, s'écroule devant un commerce de la place. Le tireur prend aussitôt la fuite. Non loin de là, un jeune homme qui vient d'entendre les détonations se lance en courant vers la scène de crime. Il est vu en possession d'une arme à feu mais s'enfuit très vite.

Perquisitions

Dans l'après-midi, les hommes du GIPN appuyés par les policiers de la brigade de recherche et d'intervention du SRPJ de Toulouse, ont mené des perquisitions dans un appartement de la cité. Deux personnes ont été interpellées parmi les proches de la victime et d'autres interpellations ont suivi. Sur les lieux du crime, d'une rare violence, 17 douilles sont retrouvées au sol. Samir Chorfi était sorti de prison depuis le 19 octobre 2011 avec un bracelet électronique au poignet après une affaire de vol avec violence.

« La justice et les forces de l'ordre feront tout pour éviter que cette violence ne se généralise », a indiqué, le procureur de la République, Michel Valet confirmant qu'il y avait eu plusieurs interpellations et des gardes à vue en cours. L'enquête est confiée au SRPJ de Toulouse et à la sûreté départementale. Selon Didier Martinez, du syndicat Unité-Police SGP-FO, «Toulouse subit, comme les autres agglomérations, cette montée en puissance des crimes et délits. Des phénomènes inquiétants et contre lesquels luttent des policiers qui subissent une réelle déflation d'effectifs. De son côté, Alliance, dénonce « cette nouvelle montée de violence qui aurait pu avoir de graves conséquences pour la population. » Pour Unsa-police, « la violence va crescendo alors que l'on ne prend pas en compte les difficultés du terrain. » Hier soir, le tireur était toujours recherché.

Un haut-parleur diffuse des extraits du Coran !!!

Choqués par le drame qui vient de se jouer sous leurs yeux, de nombreux habitants ont fait part de leur inquiétude face à une montée de violence observée et dénoncée depuis plusieurs mois dans le quartier Reynerie. Hier, certains ont laissé exploser leur colère. « On ne veut plus que nos enfants meurent dans nos quartiers… Dernièrement, un jeune a été blessé aux jambes, ici ça ne doit pas être Chicago ! », s'insurge une mère de famille, entourée de plusieurs jeunes filles effondrées par la brutale disparition de Samir Chorfi. «On lui a tiré dessus et il est resté au sol pendant un long moment sans aucune assistance », déplore cette habitante qui veut briser la loi du silence.

Pour calmer les esprits, un haut-parleur diffuse des extraits du Coran. Aux pieds des immeubles du cheminement Auriacombe, de nombreux jeunes tentent de faire taire des mamans trop bavardes, inconsolables.

Source : La Dépêche.fr

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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mardi 18 octobre 2011

Gennevilliers : Un conducteur de bus aspergé d'essence par des criminels masqués

Un conducteur de bus de la RATP aspergé d'essence par des criminels masqués à Gennevilliers

Samedi 15 octobre vers 21h, alors que le conducteur de bus de la ligne 235 avait stoppé à un arrêt de bus situé au cœur de la cité sensible du Luth, deux hommes, le visage masqué, ont "jeté un liquide inflammable, sans doute de l'essence, à l'intérieur du bus et l'ont enflammé".

"Le conducteur a réagi immédiatement en arrêtant l'incendie, qui n'a fait que peu de dégâts, à l'avant du bus".

Une tentative d'assassinat, sans raison

Mais quand "le conducteur du bus a voulu sortir du véhicule, il a glissé sur le liquide et une fois à terre, les individus l'ont aspergé avec ce qui restait du produit, et ont tenté de l'enflammer sans y parvenir".

Les agresseurs ont ensuite pris la fuite.

"Il n'y a pas de blessé, ni côté conducteur, ni côté passagers", selon la RATP. Les lignes de bus desservant la cité du Luth ont été déviées pendant la soirée, a-t-on appris auprès de la préfecture.

L'enquête a été confiée à la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine.

Une zone de banlieue à risque

Plusieurs incidents ont déjà eu lieu dans les transports desservant les villes voisines d'Asnières et de Gennevilliers, en particulier dans la zone limitrophe aux deux communes, régulièrement en proie à des sursauts de violence.

Début août, cinq agents de la RATP avaient été blessés dans une altercation avec des "jeunes habitants" d'Asnières (Hauts-de-Seine) causée par un problème de circulation qui avait dégénéré. Le trafic de trois lignes de bus desservant Asnières avait été interrompu le temps d'une soirée.

Source : La Dépêche.fr

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vendredi 14 octobre 2011

Préfecture de Bourges : Mort d'une policière... par attaque au sabre !!!

Un forcené attaque au sabre des employés de la préfecture de Bourges et tue une policière !

Deux policiers et une employée de la préfecture ont été blessés, vendredi 14 octobre, à la préfecture de Bourges, dans le Cher, par un homme armé d'un sabre japonais.

Selon les premiers éléments de l'enquête, cet individu n'aurait pas accepté de se voir refuser le renouvellement de son port d'armes. Il aurait proféré des menaces avant de sortir un sabre japonais et de frapper l'employée et les deux policiers.

"C'est arrivé vers 10h30" précise une source proche du dossier au "Nouvel Observateur." Selon "RTL", dès son arrivée en préfecture, l'homme s'en est pris à l'employée de la préfecture, qu'il a légèrement blessée.

Il s'en serait ensuite pris aux policiers. "Un policier a été blessé au bras par le sabre, sa collègue a été blessée au thorax" précise également une source policière au "Nouvel Observateur".

Quand l'homme a commencé à frapper les différentes personnes, un troisième policier a ouvert le feu "une seule fois" précise la même source, ajoutant que "l'individu a été atteint" (NDLR: blessure à une jambe)

L'individu a été interpellé.

Selon nos informations, le ministre de l'Intérieur, Claude GUEANT, est attendu sur place en début d'après-midi. 

Source : Nouvelobs.com

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mardi 16 août 2011

SVC : Service Volontaire Citoyen de la police nationale...

Citoyen Volontaire, une "réserve" de de la police nationale...

Un dispositif novateur

A l'instar de ce qui existe dans de nombreux pays européens, le ministère de l'intérieur a souhaité doter la police nationale d'une « réserve citoyenne », qui a pris le nom de service volontaire citoyen (SVC).

La loi pour la sécurité intérieure du 18 mars 2003 modifiée par la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance donne une base législative au dispositif.
Expérimenté à compter de juillet 2006 dans 26 départements, ce dispositif est maintenant généralisé à l'ensemble du territoire national.

Ses objectifs

Mobiliser et regrouper des personnes qui veulent exprimer leur citoyenneté de manière active au bénéfice de la collectivité, aux côtés du service public de la police nationale.

Renforcer le lien entre la Nation et sa police en confiant aux citoyens volontaires des missions de prévention, de communication, de médiation sociale et de solidarité.

Conditions d'accès

Le dispositif est ouvert à tous les ressortissants de l'Espace économique européen ainsi qu'aux étrangers résidant régulièrement en France depuis au moins 5 ans, et satisfaisant à la condition d'intégration définie à l'article L.314-2 du CESEDA. (Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

Les candidats doivent être âgés de dix-sept ans au moins et remplir des conditions d'aptitude correspondant aux missions du service volontaire citoyen.

La candidature est soumise à l'agrément de l'administration donné à l'issue d'une enquête administrative donnant lieu à la consultation des fichiers de police.


Un statut spécifique

La participation au SVC ne confère au citoyen volontaire aucun pouvoir de police ; il agit en qualité de collaborateur occasionnel du service public.

Bien que non policier, le volontaire citoyen doit se conformer aux instructions qui lui sont fixées et il est soumis aux règles prévues par le code de déontologie de la police nationale.

L'engagement peut être rompu à l'initiative du volontaire ou de l'administration.

Bénévole, la participation au service volontaire citoyen n'exclut pas, dans certains cas, la possibilité de défraiement de coûts supportés à l'occasion de l'exercice du service.

Le citoyen volontaire bénéficie de la continuité des prestations sociales dont il jouit en dehors de l'exercice de ses missions.

Source : Ministère de l'Intérieur

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mardi 9 août 2011

Londres : Emeutes, pillages, saccages et incendies en Angleterre !

Le Premier ministre britannique David Cameron doit tenir une réunion de crise mardi 9 août 2011 au matin après une troisième nuit d'émeutes et de pillages qui ont touché de nombreux quartiers de Londres, mais aussi la province.

La police a annoncé avoir arrêté 334 personnes à Londres et une centaine à Birmingham, dans le centre du pays.

Au petit matin, les habitants de Londres ont découvert des rues jonchées de verre, de briques, de bouteilles cassées et des magasins vidés. La police a tenté durant la nuit de faire régner l'ordre face à des bandes d'émeutiers, qui ont utilisé téléphones portables et réseaux sociaux pour s'organiser.

Si le calme revenait en début de journées, on pouvait voir des voitures remplies d'objets volés circulant à grande vitesse dans la métropole.

Au plus fort des violences, les pompiers de Londres ont reconnu qu'ils manquaient de véhicules pour éteindre les incendies allumés par les émeutiers.

David Cameron a interrompu lundi ses vacances en Italie pour retourner à Londres. Une réunion d'urgence est prévue à 09h00 (08h00 GMT) pour trouver les moyens de faire revenir le calme dans le pays.

IMAGE DU PAYS TERNIE ?

Certains observateurs expliquent que ces émeutes, les pires depuis des décennies dans le royaume, trouvent en partie leur origine dans les coupes claires réalisées dans les services sociaux afin de réduire le déficit budgétaire.

De nombreux émeutiers, qui viennent souvent de quartiers où le chômage règne, se disent marginalisés."

"On n'a pas de boulot, pas d'argent (...) Nous avons entendu que des gars prenaient des trucs gratos, alors pourquoi pas nous ?", a dit E.Nan, entouré d'autres jeunes gens dans un quartier populaire de l'est de Londres, très touché par les émeutes.

Dans le quartier de Hackney, dans l'est de Londres, des jeunes, le visage dissimulé sous leur capuche, ont mis le feu à des poubelles, qu'ils ont fait rouler dans la rue sur la police, tout en jetant des bouteilles et des briques. Ils ont aussi vidé un magasin de ses bouteilles de bière et de whisky.

"C'est triste de voir tout ça (...) Mais ces gamins n'ont pas de boulot, pas d'avenir et les coupes budgétaires n'ont fait qu'empirer la situation (...). Ce n'est que le début", estime un électricien de 39 ans d'Hackney, Anthony Burns.

Des témoins ont assisté à des scènes similaires dans plusieurs quartiers ainsi qu'à Birmingham, Liverpool et Bristol.

A Ealing, dans l'ouest de la capitale, un habitant a dit à Reuters avoir vu 150 jeunes en capuches marchant dans la rue, cassant toutes les vitres des voitures sur leur passage.

Le gouvernement britannique a qualifié lundi de criminels les émeutiers qui ont attaqué la police, pillé des magasins et incendié des bâtiments, en affirmant que ces violences n'affecteraient pas la tenue des Jeux olympiques 2012.

Mais les images qui passent en boucle sur les chaînes d'information, montrant des bâtiments en feu et des jeunes armés de battes de baseball en train de saccager des magasins, risquent de ternir l'image de la Grande-Bretagne.

"C'était de la violence gratuite et du vol opportuniste, rien de plus, rien de mois. C'est absolument inacceptable", a déclaré le vice-Premier ministre Nick Clegg.

En raison des violences, des matches de football de la Coupe de la Ligue anglaise prévus mardi soir ont dû être annulés.

Les émeutes trouvent leur origine dans une marche à Nottingham, dans le nord de Londres, en mémoire d'un homme de 29 ans décédé jeudi lors d'un échange de coups de feu avec la police. La marche a ensuite dégénéré et les premières violences ont débuté samedi soir à Tottenham.

Source : REUTERS - Benjamin Massot pour le service français, édité par Clément Guillou

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jeudi 4 août 2011

Délinquance - Racket : Marseille, on vole même les parkings souterrains !

A Marseille, on vole même les parkings !

Les délinquants ont fait fuir le gestionnaire Vinci Park. Personne n'a encore rétabli l'ordre.

"Rentre frère, rentre. Tu paieras en sortant !"

15h au parking de la Porte d'Aix (2e arrondissement de Marseille). Un jeune soulève la barrière et l'automobiliste va garer sa voiture. Il paiera en partant. 5 €, c'est le tarif unique, inscrit grossièrement au feutre sur une borne. 5 €, c'est l'argent qu'empochera un groupe de "jeunes" qui actionnent la barrière toute la journée. 5€, c'est l'argent que perdra la société Vinci Park qui a abandonné son parking. Trop dangereux.

Incroyable ! À l'entrée de Marseille, on entre dans un parking comme on traverse une République bananière. Vinci gérait pourtant le parking Jules Guesde dans le cadre d'une délégation de service public (DSP) signée avec la communauté urbaine. Mais le délégataire a disparu. Pschitt ! Envolé ! Plus de société, plus de gardien, plus personne pour organiser le stationnement, si ce n'est le groupe de jeunes très confraternels. "Rentre, frère, rentre…". On connaît la suite.

Mais comment en est-on arrivé là ?

À Vinci, on explique : "Il y a eu des dégradations, des intimidations visant le personnel. On a bien dû déposer une vingtaine de plaintes. Mais personne n'a bougé. On est parti. Ce n'est pas à nous de faire la sécurité."

La police municipale était bien là. Mais elle ne voulait pas assurer seule cette mission. Quant à l'intervention de la police nationale, c'est un peu comme l'éclipse solaire : un phénomène extrêmement rare. Vinci Park n'a pas voulu attendre. Et en partant, la société s'est assise sur des recettes. La communauté urbaine aussi, qui encaissait chaque année 100 000 €.

Au début du malaise, il y a 6 mois, les bénéfices sont tombés à 40 000 €. Aujourd'hui, le parking rapporte à MPM ce que la Grèce rapporte à l'Europe. Tout part dans les poches des intrus.

Un bon job d'été ;-)

Combien peuvent-ils gagner sur ce parking de 49 places ? 5€ +5€ +5€ x X pendant toute une journée. Sacré job d'été. Mais au fait : Vinci a-t-il été chassé par ce groupe de djeun's ? Autrement dit, ceux qui soulèvent la barrière ont-ils également actionné le phénomène de délinquance ?

En fait, à la Porte d'Aix, la délinquance est partout. Et depuis longtemps. Lisette Narducci, maire de secteur PS (2e et 3e de Marseille) s'en arrache presque les cheveux : "La situation ne fait que s'aggraver. Il y a désormais des individus dangereux à la Porte d'Aix. Je suis très inquiète. C'est du jamais vu et on laisse pourrir la situation. J'ai honte quand je vois qu'on est dans la 2e ville de France. La situation était redevenue sereine pourtant quand la police municipale était là, mais on a supprimé le dispositif alors que la Porte d'Aix doit être traitée prioritairement. Si la Ville et la préfecture ne font rien, ça ne s'arrangera pas. Mais le préfet dit qu'il ne peut pas mettre des hommes partout. On est devant une gestion irresponsable. Et les habitants sont apeurés." Quand ils ne sont pas agressés.

Alain Dulion fait partie de ceux qui ont croisé les champions du vol à l'arraché. "J'étais parti acheter des vêtements sur la place et un individu, arrivé par derrière, m'a arraché une chaîne en or que j'avais depuis 20 ans et à laquelle je tenais beaucoup. J'ai alors proposé 500 € à un individu pour retrouver le voleur."

Alain n'a toujours pas de nouvelle de l'individu. Qui, au passage, était un "souleveur" de barrière auquel Alain avait glissé 5 € pour reprendre sa voiture. C'est qu'il s'était garé, lui aussi, dans le parking fantôme. "C'est en regagnant le parking, à trois mètres de ma voiture, qu'on m'a arraché la chaîne." 

Source : Le Post.fr

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mercredi 3 août 2011

Encadrement militaire des jeunes délinquants : Discipline, apprentissage et réinsertion...

Proposition de loi pour l’encadrement militaire des jeunes délinquants

Après avoir remis un rapport au sujet de l’exécution des peines de justice, le député UMP Eric Ciotti va déposer un proposition de loi visant à instaurer un service citoyen pour les mineurs délinquants, afin de leur offrir une alternative à la prison.

Ce texte, qui devrait être débattu à l’Assemblée nationale en octobre 2011, prévoit la possibilité pour un mineur âgé de 16 ans, condamné par la justice, à effectuer sa peine dans un Etablissement public d’insertion de la Défense (EPIDE), où ils suivra une remise à niveau scolaire, un apprentissage professionnel et une éducation « citoyenne et comportementale », tout en étant encadré par des anciens militaires afin d’instaurer un climat fait de discipline et de rigueur.

La durée de ce « service civique » sera fixée par le juge. Elle devrait être de 4 mois au minimum et pourrait aller jusqu’à 6 mois. Le jeune concerné aura donc le choix entre ce dispositif ou… la prison.

Pour Ségolène Royal, l’ancienne candidate socialiste à l’Elysée, qui a fait de l’encadrement des jeunes délinquants son cheval de bataille, « Nicolas Sarkozy se rallie à une de mes propositions de la présidentielle de 2007″. « J’ai trouvé une solution, la droite s’en empare, qu’elle le fasse tout de suite, les Français en ont assez des promesses sans lendemain » a-t-elle aussi affirmé.

Sauf que les modalités du projet de loi d’Eric Ciotti ne correspondent pas aux mesures préconisées par Ségolène Royal étant donné qu’il n’est pas question d’y impliquer des militaires d’active, comme elle l’avait souhaité en août 2010. Pour mémoire, elle avait estimé, à l’époque, que « le placement (des délinquants) dans des régiments » permettrait « le réapprentissage des droits et des devoirs ».

Et là encore, la prétendante à l’investiture du Parti socialiste pour la prochaine élection présidentielle a une nouvelle fois lié cette forme d’encadrement des délinquants mineurs aux régiments puisqu’elle a demandé un « moratoire » sur la réforme de la carte militaire actuellement en cours. « Il y a un vrai paradoxe: on ne peut pas dire à la fois qu’on va mettre en place l’encadrement militaire des jeunes délinquants et continuer la fermeture des casernes en France » a-t-elle déclaré dans les colonnes du Parisien.

Cela étant, les expériences menées par le passé et consistant à encadrer militairement des jeunes délinquants multirécidivistes ont été décevantes. Cela a été le cas de l’association « Jeunes en équipe de travail » (JET), créée en 1986 par Albin Chalandon et André Giraud, respectivement ministres de la Justice et de la Défense. Un rapport du Sénat, rédigé en 2003, avait conclu que « les résultats obtenus montrent la très grande difficulté de réussir à réinsérer ces populations ».

Source : Zone Miltaire

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mardi 26 juillet 2011

Société : Chauffeur frappé pour refus d'accès à des femmes voilées !

Marseille, un chauffeur de bus frappé pour refus d'accès à des femmes voilées !

= Article publié le 12 juillet 2011 =
 
Un chauffeur de bus de la RTM, la régie des transports marseillais, a été violemment pris à partie lundi soir par des voyageurs à Marseille, selon les informations du Parisien.

Deux femmes intégralement voilées (ndlr : en burqa) ont souhaité monter dans le bus. Le chauffeur leur a demandé de se découvrir. Elles auraient refusé de s’exécuter. Le machiniste a alors lui-même quitté son bus, expliquant aux voyageurs qu’il ne repartirait pas tant que les deux femmes n’auraient pas obéi.

Elles ont fini par quitter le bus, suivies par une bonne partie de ses occupants. Le chauffeur, traité par des passagers de "raciste", a été frappé d’un coup de poing au visage. Il est actuellement en arrêt de travail.

L’une des deux femmes voilées a été auditionnée par la police. Une enquête interne a été commandée par la direction générale de la RTM.

Source : Europe 1.fr

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vendredi 22 juillet 2011

Carnage à Oslo : La Norvège frappée au coeur par deux attentats extrêmement meurtriers !

Attentat à la bombe et fusillade en Norvège !

La Norvège a été frappée au coeur vendredi 22 juillet 2011 par un attentat à la bombe au centre d’Oslo et peu après, près de la capitale, par une fusillade visant un rassemblement de la jeunesse du parti travailliste au pouvoir qui a tourné au carnage, faisant des dizaines de morts.

Samedi à l’aube, la police d’Oslo a annoncé que l’armée et la police allaient renforcer la sécurité auprès des bâtiments et institutions potentiellement menacés après la double attaque, la plus sanglante en Europe depuis les attentats du 11 mars 2004 à Madrid qui avaient fait 191 morts et près de 2.000 blessés et avaient été revendiqués au nom d’Al-Qaeda par une cellule islamiste radicale.

Oslo... Un attentat d’extrême droite ?

La police a annoncé vendredi avoir arrêté un suspect, un Norvégien «de souche» âgé de 32 ans. Les éléments postés par le suspect sur internet laissent penser qu’«il a certains traits politiques penchant vers la droite et anti-musulmans mais il est trop tôt pour dire si cela a été un motif pour son geste», a déclaré le commissaire de police Sveinung Sponheim à la télévision publique NRK. Selon la télévision TV2, le suspect est proche des milieux d’extrême-droite et avait deux armes enregistrées en son nom, dont un fusil automatique, des informations non-confirmées par la police, qui refuse également de confirmer l’identité du suspect circulant dans certains médias.

L’explosion d’une ou deux bombes de forte puissance près du siège du gouvernement et la fusillade sur une île des environs d’Oslo apparaissent comme une attaque concertée pour frapper au coeur le royaume scandinave. Des explosifs non détonés ont aussi été retrouvés sur l’île d’Utoeya près d’Oslo, où le suspect a ouvert le feu sur les participants d’une université d’été de la jeunesse travailliste, selon le commissaire Sponheim. Selon lui, l’explosion près du siège du gouvernement norvégien a fait sept morts et neuf blessés graves.

«Au moins 80 personnes sont mortes au cours de la seule fusillade» sur l’île d’Utoeya, près d’Oslo, a déclaré de son côté dans la nuit de vendredi à samedi à l’AFP un porte-parole de la police, Are Frykholm. Le suspect portait un pull estampillé avec le sigle de la police lorsqu’il a été arrêté après la fusillade, mais il n’a jamais travaillé pour celle-ci, selon le commissaire. L’homme s’est introduit dans le camp en prétendant vouloir s’assurer de la sécurité des participants après l’explosion d’Oslo et a tiré sur les participants.

L’explosion a frappé un quartier abritant notamment le bureau du Premier ministre Jens Stoltenberg, lequel n’était pas sur place au moment de la déflagration. Sur la foi de témoignages, la police a parlé d’«une ou deux bombes». Le carnage à l’université d’été de la jeunesse du parti travailliste au pouvoir sur l’île d’Utoeya s’est produit peu après.

L’explosion s’est produite en milieu d’après-midi. Entendue à des kilomètres à la ronde, elle a soufflé les fenêtres du bureau du Premier ministre et l’imposante tour brune était endommagée sur toutes ses façades, ce qui permettait littéralement de voir de part en part du bâtiment. Tous les immeubles environnants ont également fortement touchés. Selon le principal tabloïde norvégien Verdens Gang (VG), dont la rédaction était aux premières loges de l’attaque, le corps d’une personne inanimée pendait dans le cadre d’une fenêtre éventrée.

Les images des télévisions norvégiennes montraient des immeubles totalement défigurés, des trottoirs jonchés de débris de verre, de la fumée s’élevant du quartier, de nombreuses ambulances et des blessés ensanglantés. «Des personnes gisent en sang dans la rue», a lancé une journaliste de la radio publique NRK présente sur place.

La police a rapidement bouclé le quartier, où une voiture noire se trouvait sur le flanc et où les alarmes des bâtiments dévastés hurlaient dans le vide tandis que des pompiers tentaient de contenir un incendie. Un porte-parole de la police a rapidement appelé les habitants d’Oslo à «éviter les grands rassemblements» et à rentrer chez eux. «Plusieurs dizaines» de personnes ont été hospitalisées pour des blessures plus ou moins graves, a-t-il précisé.

Des chiens policiers passaient le quartier au peigne fin à la recherche d’autres explosifs éventuels dans un paysage de désolation. A Utoeya, après la fusillade, plusieurs jeunes ont tenté de s’enfuir à la nage en se jetant à l’eau, ont rapporté des témoins. «J’ai reçu un SMS qui disait: "Ca tire, je me cache"», a raconté le compagnon d’une des jeunes filles participant à l’université d’été.

Les Etats-Unis, l’OTAN, l’Union européenne et de nombreux pays ont condamné ces actes et adressé leurs condoléances. «Nous condamnons ces actes de violence odieux», a déclaré à l’AFP la porte-parole du département d’Etat Heide Bronke Fulton. C’est la première fois, semble-t-il, que le royaume, Etat membre de l’Otan engagé en Afghanistan et en Libye, est frappée par un attentat à la bombe.

Source : Libération.fr

NDLR: En définitive, le bilan de ces deux attentats s'élèverait à 76 morts.

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dimanche 3 juillet 2011

Castres - Attaque de la caserne du 8e RPIMa par une bande armée

Une bande armée attaque la caserne du 8e RPIMa à Castres

Graves violences devant l'enceinte du 8e RPIMa et en centre ville, allée Corbière, au cours de la nuit de mercredi à jeudi 30 juin 2011. Tir au pistolet à grenailles, gaz lacrymogène et matraques télescopiques ont été utilisés.

De graves événements se sont enchaînés au cours de la nuit de mercredi à jeudi. « Il se passe quelque chose d'anormal et d'une violence inhabituelle », reconnaît-on officiellement du côté du 8e RPIMa à l'évocation des faits qui se sont produits vers 23 h 30 mercredi. «Un groupe d'individus a tenté de faire intrusion dans l'enceinte du quartier Fayolle, précise-t-on. Ils voulaient apparemment en découdre avec certains militaires.»

Impacts sur le mur d'enceinte

Ce groupe était composé d'une trentaine d'individus. Très énervés, ces derniers se sont présentés avenue Jacques-Desplats et ont tenté de pénétrer dans la cour du régiment. Ils n'ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogène à l'encontre du militaire posté en faction à l'entrée. Le poste de garde a reçu rapidement des renforts et les agresseurs ont été refoulés. Durant l'échauffourée, une arme a même été utilisée. Il s'agirait d'un pistolet à grenailles. Des impacts ont en tout cas été relevés sur le mur d'enceinte.

À la suite de ce grave incident mais aussi d'autres problèmes en ville qui lui auraient été rapportés, l'officier de permanence a décidé d'envoyer un camion pour « récupérer » tous les jeunes gens du régiment qui se trouvaient encore en dehors de la caserne en permission.

Actes de vandalisme

En effet des incidents s'étaient produits peu avant allée Corbière, à proximité de Beaudecourt. Selon des riverains, vers 22 h 30, un groupe d'une trentaine de personnes, aux allures paramilitaires, a déboulé en courant en direction d'un « bar à chicha » en proférant des propos extrémistes et à caractère raciste. « Certains étaient cagoulés d'autres non, indique Xavier, qui réside au premier étage d'un immeuble HLM qui donne sur l'allée. J'ai entendu des cris, je me suis précipité à la fenêtre. J'ai vu des gars à l'allure militaire. Ils sont arrivés par le jardin Frascaty et se sont précipités vers le bar. Ils ont jeté des bouteilles vers les jeunes qui se trouvaient là et en ont coursé certains. Ils ont aussi abîmé des voitures. »

Au numéro 25 de l'allée, un voisin qui réside au-dessus de ce bar, aménagé dans une ancienne boulangerie, et ouvert de 18h à 1 h 30 du matin, confirme la virée. « Ils ont molesté le gérant et ont fait de la casse à l'intérieur, témoigne ce quinquagénaire. Cinq à six voitures ont été vandalisées dont ma Peugeot 207 décapotable. Depuis l'ouverture de ce lieu, on souffre certes de nuisances sonores mais il n'y avait jamais eu de violences. Ma capote a été lacérée. Je ne comprends pas. »

« J'ai vu une partie de la scène affirme un automobiliste qui passait par là. J'ai eu peur pour ma voiture… et pour moi. Certains avaient des matraques télescopiques. »

Les policiers sont en train de recouper tous ces événements. « Une enquête est en cours, on essaie d'y voir plus clair », confirme-t-on au parquet de Castres.

Source : Armées.com

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jeudi 23 juin 2011

Témoignage : Guérilla urbaine en banlieue parisienne

= Témoignage d'un CRS =

Banale1 scène de guérilla urbaine en banlieue parisienne !

Les média ont beaucoup parlé des violents affrontements survenus à Corbeil-Essonnes, en soirée du dimanche 5 juin 2011, dans la cité des Tarterêts dans le 91, entres des "jeunes des banlieues" et la police.

De nombreuses interrogations se sont portées sur le projectile ayant blessé une petite fille, tir de flash-ball d'un policier, ou caillou des sauvageons ; suite à une plainte déposée par les parents de la fillette contre les fonctionnaires de police.

Il semble que les policiers soient  tombés dans un véritable guet-apens, au cours d'une simple patrouille de sécurité... Un policier de la CRS 29 témoigne2 sur l’ambiance qui régnait ce jour là…

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VOILA CE QUE L’ON NE DIT PAS AUX INFOS NATIONALES
Aux collègues de la 29

J'étais sur les Tarterets hier soir, mais pas dans le véhicule de type BOXER pris à partie. Mes collègues ont contrôlé une camionnette en très mauvais état et ont vu une  vingtaine d'encagoulés (ndlr : de sauvageons), munis de barres de fer, battes de base-ball et surtout pavés, fondre sur eux depuis une butte.

Les quatre collègues qui étaient en contrôle ont juste eu le temps de se jeter à l'intérieur du véhicule tandis que Régis, le conducteur, prenait un pavé en plein visage. Et là, déferlement de violence : les assaillants ont essayé de rentrer à l'intérieur, les collègues qui étaient derrière tenaient les portes pendant que Régis se faisait éclater la tête à bout portant par des pavés (17 pavés à l'intérieur du véhicule entre 500g et 1 kilo, du sang partout, radio explosée).

J'ai vu le véhicule ; c'est de la folie furieuse. Un assaillant à réussi à rentrer par derrière, en ouvrant la porte par pesée avec un pied de biche, et à tirer la caisse de munitions qui heureusement était quasiment vide car mes camarades s'étaient bien équipés. Par chance Régis n'a pas perdu connaissance malgré ses graves blessures. Il a réussi à desserrer le frein à main, et à partir avec deux pavés coincés sous les pédales. C'est un miracle que Régis soit en vie aujourd'hui (nez fracturé, plancher orbital enfoncé et plaies diverses).

Parfois, on a des réflexes de survie insoupçonnables ! S'il avait perdu connaissance, les tueurs seraient entrés dans le Boxer et là, il est clair qu'ils l'auraient achevé. Les autres camarades sont extrêmement choqués par la violence de l'agression.

Ils ont la rage de ne rien avoir pu faire pendant que Régis se faisait lapider mais malheureusement ils n'ont pas eu le choix. Nous, nous sommes arrivés quelques minutes plus tard, on a progressé à pied dans la cité mais évidemment, il n'y avait plus personne.

Pendant ce temps là à Grigny, l'autre demi-unité était la cible de fusées de détresse en tir tendu et un pavé de 10 kg lancé du 10eme étage, a éclaté à deux mètres d'eux.

DE MÊME ENCORE, SUR GRIGNY A LA GRANDE BORNE, UNE PATROUILLE DE CRS A ÉTÉ PRISE A PARTIE PAR UNE DIZAINES D' INDIVIDUS CAGOULÉS LEUR JETANT DES COCKTAILS MOLOTOV. BILAN 3 BLESSÉS DONT UN COLLÈGUE AYANT REÇU LE COCKTAIL SUR LUI ET AYANT PRIS FEU. HEUREUSEMENT NOS TENUES SONT BONNES IL S EN SORT AVEC DE SIMPLES BRULURES. 

MERCI LES MÉDIAS D'EN PARLER A NOS CONCITOYENS....

Source : Un de la CRS 29

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NDLR FNCV : Message bien reçu et transmis !
Tenez bon, les gars, vous êtes en première ligne sur ce qui est devenu un véritable "front intérieur". Nos concitoyens commencent à prendre conscience de la gravité de la situation, et du véritable cancer qui ronge et ruine notre pays. Nous pouvons espérer que cela se traduira positivement dans les urnes, aux élections présidentielles en 2012, et que l'on vous donnera les moyens de combattre le fléau de manière appropriée.

(1) Malheureusement banale... La multiplication des zones de non-droit favorisent les violences urbaines, les guets-apens envers les forces de l’ordre et les trafics de toutes sortes (drogues, armes, véhicules...) !
(2) Message Internet publié en intégralité, avec toutes les réserves d'usage, quant au fond, la forme et l'origine. Ce témoignage illustre néanmoins, d'une part la difficulté qu'il peut y avoir à travailler sereinement dans une telle ambiance, en évitant soigneusement toute bavure ; et la distorsion entre les faits relatés par les grands média (télévision, journaux...) et la réalité sur le terrain !

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jeudi 16 juin 2011

Sécurité : Faut-il armer les polices municipales ?

Le gouvernement serait prêt à armer les 20 000 policiers municipaux !

Plusieurs mesures devraient être annoncées aujourd’hui, lors des rencontres de la police municipale. Le ministre de l’Intérieur pourrait proposer l’armement de tous les policiers municipaux.

Nice et sa Promenade des Anglais ont des allures de vitrine des polices municipales françaises. Avec quelque 400 policiers municipaux, le maire, Christian Estrosi, a donné un rôle-clé à cette force dans sa politique de sécurité. Les Alpes-Maritimes comptent au total 1233 policiers municipaux dans 49 communes, bien plus que les gendarmes.

Cette forte présence policière municipale n’est de loin pas le lot commun de l’ensemble des communes françaises. Aujourd’hui, 20 000 policiers municipaux sont en activité dans 3500 communes.

Supprimées par le régime de Vichy en avril 1941, les polices municipales ont refait surface grâce à plusieurs textes dont la loi de 1999. Les législateurs ont voulu renforcer les pouvoirs des maires dans le cadre des contrats locaux de sécurité, qui font la part belle à la prévention de la délinquance.

Les polices municipales sont très diverses. Les maires peuvent faire le choix de les armer et d’en faire de véritables auxiliaires de la police nationale. D’autres se contentent d’en faire de simples agents en uniforme.

Entre un statut de garde-champêtre renforcé et celui de policier appelé à patrouiller dans les quartiers difficiles, le rôle du policier municipal est délicat à cerner.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait profiter du congrès de Nice pour avancer des propositions destinées à clarifier la situation.

L’annonce la plus spectaculaire pourrait bien être la généralisation de l’armement des policiers municipaux. À l’heure actuelle, les trois-quarts de ceux-ci n’ont pas d’arme autre qu’une matraque ou un équipement « léger ».

Dans Le Figaro d’hier, le secrétaire national de l’UMP, Bruno Beschizza annonçait que « le port d’arme pourrait être la règle ».

Aujourd’hui, les maires désireux d’armer cette force doivent en faire la demande. Dans le futur, ce serait l’inverse : les élus feraient clairement état de leur décision de ne pas armer les policiers municipaux.

À plusieurs reprises, le ministre de l’Intérieur n’a pas manqué de rendre hommage aux policiers municipaux « en matière de tranquillité publique ». En écho, Eric Beschizza attend « des policiers plus nombreux et plus efficaces sur la voie publique ».

L’idée de voir la police municipale prendre de plus en plus d’importance ne séduit pas tous les maires. Beaucoup d’élus y voient un encouragement supplémentaire à réduire les effectifs de la police nationale. Ainsi, selon une étude menée par l’Association des Petites Villes de France en novembre dernier, « une petite ville sur dix a connu ces dernières années une fermeture de commissariat ». 62 % d’entre elles comptent accroître en conséquence les effectifs de leur police municipale.

État et élus locaux demeurent cependant d’accord sur l’idée de « coproduire de la sécurité » comme le rappelait un rapport remis fin 2010 au ministre de l’Intérieur.

Du côté des syndicats, on attire beaucoup l’attention sur les différences de rémunérations entre policiers nationaux et municipaux. Les organisations professionnelles aimeraient aussi renforcer les mesures de protection de leurs forces.

Claude Guéant devrait promouvoir des « contrats opérationnels de sécurité » pour mieux adapter les missions. Ces conventions seraient appuyées sur un « diagnostic de sécurité renouvelé ». Le ministre pourrait aussi se prononcer sur une amélioration des liaisons inter-opérationnelles entre les différentes polices. Mais il s’agira surtout aujourd’hui de voir si la communication passe entre l’État, les élus venus nombreux à Nice, et les policiers municipaux.

Source : L'Alsace.fr

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NDLR :  Faut-il armer les hirondelles* et autres agents de police municipale ?
Si la sécurité est une préoccupation majeure des français, comme chacun sait une hirondelle ne fait le printemps ; alors une mesure comme celle-ci sera-t-elle efficace pour combattre l’insécurité, ou simplement de nature à rassurer... Provisoirement, en attendant le printemps prochain ?

* L'agent cycliste à été créé par le Préfet de Police Louis Lépine en 1900 pour assurer une surveillance de nuit dans les quartiers de Paris. Leur efficacité entraîna la création d'une Brigade cyclistes en 1901 et leur surnom "Hirondelles" leur fut donné parce que leur vélo portait ce nom, et leur pèlerine flottant au vent leur donnait une silhouette évoquant l'oiseau du même nom.

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mercredi 15 juin 2011

France : Des réfugiés kurdes affrontent les forces de l'ordre en région parisienne

L'opération policière qui a eu lieu, samedi 4 juin 2011 à Arnouville et à Evry, en région parisienne, visait des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) en France, dont trois ont été interpellés, selon le ministère de l'intérieur.

Au total, cinq personnes ont été arrêtées dans le cadre "d'une enquête diligentée depuis plusieurs mois par la sous-direction antiterroriste (SDAT) sur instruction du parquet antiterroriste de Paris", a-t-on précisé. A l'origine de la procédure figurent "des plaintes pour extorsion de fonds qui devaient servir au financement d'activités terroristes menées par le PKK".

FINANCEMENT D'ACTIVITES TERRORISTES DU PKK

Les interpellations des trois individus, qualifiés de "cadres importants" du PKK par le gouvernement français, ont provoqué des heurts importants avec la police, samedi et dimanche. A Evry, où deux personnes ont été arrêtées samedi, plus de 350 personnes ont manifesté dimanche selon la police. Une centaine d'entre elles ont chargé les forces de l'ordre dans le quartier des Pyramides, déjà théâtre, la veille, d'affrontements.

A Arnouville, ils étaient plus de 1 500 à défiler, dimanche, derrière une banderole où on pouvait lire "Non à la répression contre les Kurdes de France". Le député-maire (PS) de Sarcelles François Pupponi, et le maire (PS) de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant, qui ont participé à la marche, ont appelé au calme. Un hélicoptère de la police a survolé le secteur pendant toute la durée de la marche.

INTERPELLATION DANS UNE MAISON CULTURELLE

La Maison culturelle kurde d'Arnouville a été investie par les forces de police, samedi. Le président de ce centre culturel, Maxime Tosun, présent lors de l'interpellation, affirme que "les policiers sont entrés" et "nous ont demandé de nous mettre par terre. Il y a avait des femmes et des enfants. Une femme a reçu un coup de matraque". Onze personnes issues de la communauté kurde ont été légèrement blessées et conduites à l'hôpital de Gonesse (Val-d'Oise), selon le maire (PS) de cette ville voisine, Jean-Pierre Blazy.

Selon le porte-parole du ministère de l'intérieur, "ce n'est pas l'interpellation directe qui a créé des tensions mais l'opposition de certains participants qui voulaient empêcher par tous les moyens les arrestations". Selon le PCF et le président de la Maison culturelle kurde d'Arnouville, l'homme interpellé dans cette ville est Nedim Seven, membre actif du PKK, considéré comme un groupe "terroriste" par de nombreux pays. Nedim Seven "s'est déjà vu refuser l'autorisation d'entrer à l'Assemblée nationale lundi dernier pour participer à un colloque", a ajouté le PCF.

Le maire de Gonesse Jean-Pierre Blazy s'est inquiété de la méthode utilisée par les forces de l'ordre. "Je ne conteste aucunement le bien fondé et la nécessité de cette opération mais je m'interroge sur la façon dont elle a été menée. Elle a, semble-t-il, été mal maîtrisée et a donné lieu à des débordements inacceptables sur la voie publique", a-t-il souligné.

Le PKK a décrété un cessez-le-feu unilatéral en août 2010. Il a menacé en mars d'y mettre fin, déplorant l'échec du gouvernement à dialoguer avec les Kurdes, alors que doivent avoir lieu le 12 juin des élections législatives. Le conflit kurde en Turquie a fait plus de 45 000 morts depuis le début de l'insurrection du PKK, en 1984, selon l'armée.

Source : Le Monde.fr

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samedi 21 mai 2011

Violence routière : Un automobiliste roule sur les jambes d'un policier !

Contrôlé, l'automobiliste fuit en écrasant les jambes d'un policier...

Un automobiliste contrôlé par la police, a roulé sur un fonctionnaire de la Brigade anti-criminalité (BAC) en faisant marche arrière pour tenter de fuir. Il a été placé en garde à vue.

C'est une information rapportée par Le Parisien. Un automobiliste a blessé un policier le 21 mai 2011 vers 6 h du matin à Paris près des Champs-Elysées. Il avait été arrêté par la police pour un contrôle, car son 4x4 BMW roulait de manière chaotique sur la route. En fuyant, il a fait marche arrière et a roulé sur les jambes de l'un des fonctionnaires de police. Il a finalement été interpellé à Nanterre, où il a été placé en garde à vue.

Le policier blessé a été immédiatement pris en charge par le SAMU puis conduit à l'hôpital. Il a été opéré pour une fracture de la malléole à la jambe droite, a précisé le préfet Jean-Louis Fiamenghi, directeur du cabinet du préfet de police de Paris. La victime, qui a été par ailleurs contusionnée, devra porter une plâtre durant six semaines.

Le suspect est un homme âgé de 20 à 30 ans et défavorablement connu des services de police. Il aurait déjà eu affaire à la police pour des faits de violences, de défaut de permis ou encore de refus d'obtempérer. L'enquête a été confiée à la première Division de police judiciaire (1ère DPJ).

Source : Le Télégramme

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mercredi 27 avril 2011

Justice : Une fillette de cinq ans violée par un multirécidiviste

La Justice en question : Viol d'une fillette à Toulouse par un récidiviste

Une fillette de cinq ans a été enlevée et violée vendredi 15 avril 2011 alors qu'elle jouait dans un jardin de Toulouse.

Son agresseur a été interpellé, peu de temps après l'avoir accompagnée au commissariat.

C'est dans un jardin de la "ville rose" que sont déroulés les faits, vendredi en fin d'après-midi. Les faits se sont déroulés vers 18h30, dans un quartier populaire de Toulouse. Les parents d'une petite fille de 5 ans, ne la voyant pas revenir à la maison, se sont inquiétés. La fillette était partie jouer au jardin Fontaine Lestang avec des copains. Vers 19h30, ne la retrouvant pas, les parents ont prévenu la police.

Les policiers, assistés d’une compagnie de CRS et d’un chien de la gendarmerie, se sont mis à la recherche de la petite, arpentant et inspectant le jardin. Ceux-ci ont vite compris qu’ils avaient affaire à une disparition « très inquiétante ». Les enquêteurs ont alors informé la police judiciaire qui a aussitôt pris en main les investigations. Plusieurs hommes de ce service, accompagné du procureur de la République, se sont à leur tour rendus sur les lieux.

Coup de théâtre

Les enquêteurs ont auditionné de nombreuses personnes, dont les enfants qui se trouvaient au parc avec la fillette. Malgré tous leurs efforts, ils n'ont pas trouvé de piste pouvant les conduire à la fillette. Quand l'improbable s'est produit. Vers 1h55 du matin, un véhicule est arrivé à proximité du parc, a ralenti, s’est arrêté et a déposé la fillette. Les policiers ont finalement interpellé ce conducteur. Très choquée, la fillette a été conduite à l’hôpital où les médecins n'ont malheureusement pas tardé à diagnostiquer qu’elle avait été violée. Le suspect, qui aurait reconnu les faits, pourrait être mis en examen, dimanche, pour « enlèvement, séquestration et viol sur mineure », selon le procureur de la République, Michel Valet.

Selon les informations du journal régional La Dépêche, l'homme suspecté d'avoir enlevé, séquestré et violé la fillette de 5 ans serait un récidiviste. Cet homme aurait purgé plusieurs années de prison pour des agressions commises sur un ou plusieurs mineurs. Samedi, les policiers ont passé au peigne fin la vie de ce suspect afin de savoir s'il n'aurait pas, depuis sa libération, commis d'autres crimes du même genre. La comparaison de son mode opératoire avec d'autres affaires de viols d'enfants non résolues est plus que probable.
L'agresseur encourt la prison à perpétuité assortie d'une peine de sûreté.

Source : Actu France Soir

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