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Tag - Violences urbaines

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jeudi 16 mars 2017

Alerte Attentat : Des coups de feu dans un lycée à Grasse, plusieurs blessés !

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars au lycée Alexis-de-Tocqueville de Grass(06) . Selon des sources policières, une fusillade a fait 3 blessés légers. Selon la ville, 2 élèves ont ouvert le feu sur le proviseur, un des deux agresseurs a été interpellé, l’autre est en fuite.

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars en fin de matinée au lycée de Tocqueville à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Au moins 3 blessés, dont le proviseur grièvement sont annoncées par des sources policières. 
Deux jeunes, a priori des lycéns lourdement armés se sont introduits dans l'établissement. Ils souhaitaient tirer sur des jeunes, le proviseur se serait interposé.

L'information "Alerte Attentat" est déclenché...

Selon FranceInfo, un homme a été interpellé.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une ou deux personnes par le gymnase du lycée Alexis-de-Tocqueville.
L'intervention des forces de l'ordre est en cours. Elle demande aux lycéens et au personnel de s'abriter.

Le système d'alerte et d'information des populations SIAP a déclenché une "alerte attentat".

L' Academie de Nice a déclenché des PPMS (confinement de tous les établissements scolaires de Grasse).

Christian Estrosi, le président de la région Paca, va se rendre sur place.

Source : FranceInfo.fr

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Pas d'individu en fuite (ndlr : D'après FranceInfos.fr in s'emblerait que si...)
Selon des sources concordantes, il n'y a pas d'individu en fuite. Le lycéen arrêté disposait d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades. Pour le moment, les enquêteurs n'ont pas pu déterminé si les armes étaient opérantes ou factices.

Une cellule de crise mise en place
Le recteur de de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise. Tous les établissements scolaires la ville ont été confinés. Sur le compte Twitter de l'Éducation Nationale, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a annoncé se rendre sur place.


Un témoin voit des «policiers sortir les élèves par groupes»
Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique.


Le lycée de Tocequeville, un lycée général et technologique
Le lycée de Tocequeville est un lycée général et technologique plutôt bon, avec 943 élèves au lycée  (chiffres 2016) et 91 % de réussite au bac en 2016. Bac L, ES, S, STMG, STI2D, STL. Il contient également des classes de BTS, une classe ULIS , qui accueille des jeunes souffrant de troubles du développement (autisme), et une classe qui accueille des enfants avec un handicap. Le proviseur de l'établissement est Hervé Pizzinat.

Le RAID dépêché sur place
Le RAID a été dépêché sur place après la fusillade. Le gouvernement a également envoyé une alerte attentat sur le service mobile SAIP. Christian Estrosi, président de la région PACA, a annoncé sur Twitter se rendre sur place.

Un lycéen de 17 ans arrêté
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur. Il est entré dans le lycée lourdement armé : fusil à pompe, et une arme de poing. Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".


Au moins trois blessés
Selon des sources policières citées par BFMTV, un homme en possession de plusieurs armes a tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse. Deux autres personnes seraient également touchées dont un lycéen. La sécurité civile des Alpes-Maritimes a invité à la population à rester chez elle.

Source : LeFigaro.fr

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dimanche 12 février 2017

Bobigny : Violents incidents lors d'une manifestation "Justice pour Théo" !

Des incidents ont éclaté à la fin du rassemblement qui réunissait des centaines de manifestants, ce samedi, en soutien au jeune homme victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale.


Vitres cassées, gaz lacrymogènes et un camion-régie RTL incendié: de violents incidents ont éclaté samedi à Bobigny en marge d’un rassemblement de quelque 2.000 personnes réclamant "justice pour Théo", victime d’un viol présumé lors d’une interpellation.

"je ne suis pas un bamboula"

"La police viole", "je ne suis pas un bamboula", "la police tue des innocents", pouvait-on lire sur des pancartes. Encadrés par un impressionnant déploiement policier, les manifestants, dont de nombreux jeunes, s’étaient réunis devant le tribunal de Bobigny. La préfecture de Seine-Saint-Denis n’est qu’à une dizaine de kilomètres d’Aulnay-sous-Bois, où le jeune homme de 22 ans a été interpellé le 2 février dans la cité des 3.000.

"On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques"

L’affaire, devenue hautement politique, a ravivé la délicate question des rapports entre jeunes et forces de l’ordre en banlieue. "Tout le temps, on se fait contrôler, agresser. On nous parle mal. On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques", a raconté un jeune homme d’une vingtaine d’années, Kenzo.

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle ont reçu des projectiles. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris à des vitres d’immeubles, à des abribus et au mobilier urbain.  "Plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles" ont commis diverses "exactions et dégradations", a affirmé la préfecture de police de Paris, qui chiffre le nombre des manifestants à "près de 2.000 personnes".

Le fourgon RTL incendié, équipe "choquée"

Dans un communiqué, elle liste notamment: projectiles lancés contre "des bâtiments publics, des établissements commerciaux", quatre véhicules incendiés, deux commerces et la gare routière "dégradés", plusieurs poubelles incendiées. En début de soirée, aucun blessé n’était à déplorer, selon la Préfecture de Police. Ces "débordements violents" ont été "fermement" condamnés par le président de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), précisant que "certains bâtiments du Conseil départemental" ont aussi été "visés".

Une camionnette aux couleurs de RTL a été incendiée. Dans une déclaration, la radio indique que son équipe sur place a été "choquée mais pas blessée" et "condamne cet acte de violence", assurant "qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation". Sous les gaz lacrymogènes, la manifestation a pris fin en début de soirée.

Manifestations à Rouen, Toulouse…

D’autres rassemblements ont eu lieu en France. A Rouen, quelque 200 personnes ont manifesté dans un climat tendu. Deux abribus ont été dégradés, plusieurs poubelles incendiées et une caserne de gendarmerie dégradée, selon la préfecture, évoquant "deux interpellations pour attroupement". En revanche, c’est dans le calme que 250 personnes se sont réunies à Toulouse derrière une banderole "Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs".  Aucun incident à Nantes, où plus de 300 personnes ont défilé aux cris de "Tout le monde déteste la police". Tout comme à Caen (90 manifestants).

Les manifestations se sont succédé en France cette semaine et des violences urbaines ont éclaté ces dernières nuits dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Dans ce département, le plus pauvre du pays, huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, et 25 la nuit précédente.

Source : SudOuest.fr

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lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

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vendredi 2 décembre 2016

Tarascon sur Ariège : Un gendarme tué par un délinquant récidiviste au volant, sans permis...

L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».

Source : Zone Militaire

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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jeudi 8 septembre 2016

Société : Des activistes "écolos" attaquent un hélicoptère de la Gendarmerie avec des fusées d'artifice !

Depuis maintenant plusieurs semaines, les opposants au centre de stockage des déchets radioactifs (Cigéo) qui est en cours de construction à Bure (Meuse) ont durci le ton, dans la droite ligne de ce que l’on a déjà pu voir à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens, où, d’ailleurs, un rapport de la gendarmerie avait fait état du tir d’une fusée en direction de l’un de ses hélicoptères.

Justement, un incident du même genre s’est produit le 14 août 2016 à Bure. En effet, selon des informations du Parisien, confirmées plus tard par d’autres sources, un hélicoptère de la gendarmerie a été la cible d’au moins une demi-douzaine de tirs de fusées d’artifice. L’appareil a même dû effectuer une manœuvre délicate pour éviter d’être touché par l’un d’eux.

La veille, environ 250 activistes, dont certains étaient cagoulés, avaient détruit le mur d’enceinte protégeant le chantier. Depuis, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA) a déposé plainte pour dégradation de biens et occupation illégale d’un terrain privé.

Quant aux tirs ayant visé l’hélicoptère, le procureur de Bar-le-duc, Rémi Coutin, a demandé l’ouverture d’une enquête pour « violence avec arme par destination, commise en réunion et à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ce qui peut aboutir à une peine de 10 ans de prison… à condition de pouvoir identifier le (ou les) auteur(s) de ces tirs.

« Cela fait trois ans que je suis procureur de la République à Bar-le-Duc. C’est la première fois que je vois une telle importance dans les actes de délinquance en réaction à ce projet et une telle fréquence d’infractions. La question est de savoir si ça va s’inscrire dans l’avenir ou pas ? », a confié Rémi Coutin à France Bleu Lorraine.

Source : Zone Militaire

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mercredi 25 mai 2016

Police nationale : Kevin, le policier courageux, décoré par le ministre de l'Intérieur

Le policier, dont la voiture a été incendiée par des casseurs mercredi 18 Mai 2016, a été décoré ce samedi par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

L'homme et sa collègue présente dans la voiture au moment du départ de feu ont reçu la médaille d'or de la sécurité intérieure.

Le ministre de l'Intérieur a salué «l'extrême maîtrise» du policier. Un sang-froid qui a également été remarqué sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes le renommant «Kung Fu Cop». Dans les vidéos de l'attaque diffusées sur Internet, on peut en effet voir le policier sortir calmement de son véhicule et faire face, sans sortir son arme et à mains nues, à un casseur armé d'une barre de fer.

 Le jeune homme, qui était jusque-là adjoint de sécurité et qui devait quitter la police après avoir raté son examen, pourrait finalement être intégré, comme l'a souhaité Bernard Cazeneuve : «J'ai demandé au directeur général de la police nationale, en raison de l'image qu'il a donnée de l'institution, de bien vouloir prendre toutes dispositions pour que Kevin puisse être intégré comme gardien de la paix dans la police nationale».

L'agression, dont les images ont fait le tour des médias et des réseaux sociaux, a eu lieu mercredi. Alors que des policiers manifestaient place de la République contre la «haine anti-flics», une contre-manifestation interdite s'est tenue au même endroit contre les «violences policières». Non loin de là, une quinzaine de personnes ont alors attaqué et incendié une voiture de police alors qu'une femme gardien de la paix et un adjoint de sécurité étaient à l'intérieur. Quatre personnes ont été arrêtées et doivent être présentées à un juge ce samedi pour une éventuelle mise en examen.

Source : Le Parisien.fr

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mardi 1 mars 2016

Police : Des fusils d’assaut pour les BAC de Paris et banlieue suite aux attentats !

Des fusils d’assaut, de nouveaux gilets pare-balles plus performants, des casques et visières balistiques. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a détaillé ce lundi matin, au commissariat du XXe arrondissement, le matériel de pointe dont vont désormais bénéficier les policiers des brigades anticriminalité (BAC) de Paris et des trois départements de petite couronne (Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine et Val-de-Marne).

Des dispositions réclamées par les syndicats de gardiens de la paix, depuis les attentats de «Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher, en janvier 2015.

«Il était nécessaire que vous soyez en mesure de répliquer aux tirs d’armes de type Kalachnikov que certains criminels n’hésitent désormais plus à utiliser contre vous », a précisé Bernard Cazeneuve à l’adresse des policiers. Le plan, baptisé BAC-PSIG 2016, est doté d’une enveloppe de 17 M€, qui permettra, d’ici au mois de juin, de doter les brigades de 204 fusils d’assaut HK G 36, jusqu’à présent réservés aux unités d’élite.

Egalement de nouveaux véhicules

1 474 casques et visières balistiques, 1 835 gilets pare-balles, 241 boucliers, 116 pistolets à impulsion électrique, 134 lanceurs de balles de défense, 981 bâtons télescopiques et 25 200 munitions de défense de courte portée seront également livrés avant l’été. Une initiative largement saluée par les représentants syndicaux, qui demandent maintenant qu’un effort soit fait sur la formation des fonctionnaires.

«L’équipement de chaque policier, a souligné le ministre de l’Intérieur, comprendra également deux grenades, un bâton de défense, des protège-tibias et épaules, et une paire de gants de palpation. » Le parc automobile enfin, autre sujet de crispation, devrait être modernisé : 65 nouveaux véhicules équipés d’un coffre sécurisé susceptible de contenir un fusil-mitrailleur arriveront d’ici la fin du mois de mai dans les services parisiens.

Source : LeParisien.fr

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dimanche 3 janvier 2016

Valence : le conducteur forcené voulait tuer des soldats au nom d'Allah...

Le chauffard de Valence aurait voulu « tuer » des soldats ou « être tués » par eux en martyr

Le 1er janvier 2016, alors qu’ils étaient en faction devant une mosquée, à Valence, dans le cadre de l’opération Sentinelle des militaires du 93e Régiment d’Artillerie de Montagne (RAM) de Varces ont été contraints d’ouvrir le feu sur un véhicule qui fonçait sur eux.

Le soldat de 1ère classe Roland a toutefois été blessé au genou et à un tibia lors de cet incident. En outre, un passant a été atteint par une balle perdue. Quant au conducteur du véhicule, il a été atteint gravement. Hospitalisé dans la foulée, ses jours ne sont pas en danger.

Restait à connaître les motivations exactes de ce forcené, âgé de 29 ans. Le procureur de Valence, Alex Perrin, a été en mesure d’en dire plus, lors d’une conférence de presse donnée ce 2 janvier.

Ainsi, le procureur a indiqué que cet individu a admis, de manière « confuse », avoir voulu « tuer » des militaires ou « être tués » par eux parce ceux-ci « tuaient des gens ». C’est une « façon pour lui de se présenter comme un martyr », a ajouté M. Perrin.

Pour autant, la piste terroriste n’a pas été retenue. Le forcené, qui un « musulman pratiquant mais pas radical », n’était connu ni de la police, ni de la justice, ni des services de renseignements. Et, a précisé le procureur, il n’a pas non plus de « passé psychiatrique » connu. Sans emploi et habitant dans la banlieue de Lyon, il était venu passer quelques jours à Valence pour rendre visite à sa « belle-famille ».

Par ailleurs, « ni arme, ni document en relation avec une éventuelle appartenance à un radicalisme religieux ou à des mouvances terroristes » n’ont été retrouvés dans son véhicule et à son domicile, a encore souligné le procureur. Toutefois, son matériel informatique est encore en cours d’examen.

« Ses motivations sont pour l’instant inexplicables », a dit le procureur de Valence, avant de préciser que, au moment de foncer sur les militaires, le forcené aurait « notamment proféré ‘Allah est grand’ ». Cela « montre un lien avec une certaine religiosité », a-t-il estimé.

Source : Zone Militaire

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Des images de propagande jihadiste retrouvées sur l'ordinateur du forcené de Valence

Des «images de propagande jihadiste» ont été retrouvées sur l'ordinateur de l'homme, qui a foncé vendredi sur des militaires devant la mosquée de Valence (Drôme), a annoncé le procureur de la République de Valence ce samedi en fin d'après-midi, alors que le forcené est toujours entendu par les enquêteurs. «Ce sont des images qui peuvent être tout à fait trouvées par n'importe qui sur internet», a-t-il souligné, sans préciser s'il s'agissait de propagande du groupe Etat Islamique.

Un peu plus tôt en milieu de journée, le procureur de la République Alex Perrin avait écarté la piste terroriste lors d'une conférence de presse visant à donner des premiers éléments. «Le suspect est d'origine tunisienne mais de nationalité française», a expliqué le magistrat. Marié, l'homme originaire de la banlieue lyonnaise, à Bron, séjournait chez les parents de son épouse à Valence. Sa femme a déclaré ne pas être au courant de ses intentions et s'est dite «surprise».

Le procureur avait précisé qu'en l'état «rien ne nous rattache à un réseau terroriste» et l'acte semble être «totalement individuel». Ni arme, ni explosif n'ont été trouvés lors des perquisitions. L'homme est un «musulman pratiquant» mais ne montrait aucun signe de radicalisation. Il aurait déclaré «Allah est grand» lors de son acte puis affirmé lors de sa prise en charge par les secours avoir voulu «se faire tuer par des militaires et tuer des militaires» au motif que ceux-ci «tuaient des gens». «La piste terroriste est écartée actuellement», a ajouté Alex Perrin, précisant que la section antiterroriste du parquet de Paris a décidé de ne pas se saisir du dossier. «Le parquet de Valence reste donc saisi de ce dossier», a-t-il ajouté.

Dans la matinée, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a salué ce samedi le «sang-froid» des quatre militaires attaqués vendredi par un homme en voiture devant la grande mosquée de Valence.

«Je veux rendre hommage à ces militaires et en particulier au 1ère classe Roland, du 93e régiment (artillerie de montagne) de Varces (Isère), qui est blessé», a déclaré le ministre à Amman (Jordanie) en marge d'une tournée de Nouvel An auprès des soldats déployés au Moyen-Orient.

Il a félicité le soldat, hospitalisé pour des blessures au tibia et au mollet, pour sa «maîtrise de l'usage du feu» : « Cette expérience-là on ne l'a que parce qu'on a fait des opérations», a ajouté Jean-Yves Le Drian. En revanche, le ministre n'a voulu faire aucun commentaire sur les motivations de l'assaillant, ni sur les circonstances de l'attaque expliquant qu'il fallait laisser «la justice suivre son cours».

L'homme au volant d'un véhicule break bordeaux a délibérément foncé sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence. A deux reprises, il a tenté de les attaquer. Les soldats, après avoir fait les sommations d'usage, lui ont répliqué en tirant plusieurs coups de feu. Blessé par trois balles, l'homme de 29 ans n'a pas pu aller plus loin et la voiture a fini dans le fossé. Il a été hospitalisé et opéré avant le début de son audition.

Un fidèle de la mosquée, touché au mollet par une balle perdue, a également dû être conduit à l'hôpital. Selon le fils de ce dernier, interrogé par RTL, cet homme de 72 ans, serait choqué. «Mon père se dirigeait vers son véhicule, explique-t-il. C'est à ce moment-là que ce déséquilibré a fait deux tours du parking et a foncé sur le militaire. Il a essayé de faire marche arrière et de l'écraser à nouveau. Les militaires (...) lui ont fait des sommations, il ne s'est pas arrêté et ils ont tiré. Beaucoup de balles ont ricoché (...), mon père a pris une balle derrière le genou».

L'armée française mobilise 10 000 hommes sur le territoire national dans le cadre de l'opération Sentinelle, en appui des forces de police et de gendarmerie depuis les attentats de janvier et novembre.

Le 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces a été notamment déployé en Afghanistan et à Djibouti.

Source : LeParisien.fr

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vendredi 3 juillet 2015

Surveillance : Des micro-drones pour la maréchaussée

La gendarmerie va se doter d’une vingtaine de micro-drones

En octobre 2014, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve avait pu assister à une démonstration de maintien de l’ordre organisée au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG), implanté à Saint-Astier, en Dordogne, où trois drones étaient alors en phase d’expérimentation pour ce type d’exercice.

Ce « sont des outils qui peuvent permettre de bien mesurer ce qu’est la configuration d’un lieu et par conséquent proportionner les forces à la réalité du risque. Notre objectif, c’est de pouvoir l’utiliser dans tous les contextes dans le respect des principaux généraux du droit et des règles qui régissent les libertés publiques », avait commenté le ministre.

La question de doter les forces de police et de gendarmerie de drones n’est pas nouvelle. En 2008, le ministère de l’Intérieur avait fait l’acquisition de deux appareils de type ELSA (Engin léger de Surveillance Aérienne), pouvant être déployés en cas d’émeutes ou de grande manifestation. Seulement, l’un d’eux s’est écrasé depuis.

En septembre 2014, un drone a été utilisé, à titre expérimental, par les forces de l’ordre afin de surveiller la rencontre de football US Créteil Lusitanos – Clermont Foot. À l’époque, la préfecture de police avait expliqué qu’une doctrine d’emploi « dans le champ de l’ordre public et des violences urbaines d’une part, et, dans celui de la police judicaire et de l’intervention d’autre part », venait d’être élaborée par les directions générales de la Police et de la Gendarmerie nationales (DGPN et DGGN). Et d’ajouter que « les appareils apparaissant comme les plus compatibles dans le cadre » de ces missions « sont les minis et nano drones ».

Aussi, le ministère de l’Intérieur vient de lancer un appel d’offres portant sur l’acquisition d’une vingtaine de micro-drones (avec les services associés) pour les besoins de la Gendarmerie nationale.

L’avis, diffusé via le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP) et repéré par le site NextInpact, indique qu’il y aura deux lots. Le premier concerne l’achat de 4 à 6 drones « durcis » d’une autonomie en vol minimum de 20 minutes, pouvant transporter deux charges utiles (optique avec un zoom x10 et infrarouge), avec des liaisons de données et vidéo air/sol « permettant une élongation de 1 km environ ».

Ces appareils devront pouvoir évoluer en vol automatique ou en mode manuel. Enfin, il devra être possible d’enregistrer, lors de chaque sortie, « la totalité des vidéos et des métadonnées issues des charges utiles » ainsi que « l’intégralité des données de vol et des commandes opérateurs de chaque mission ». Enfin, il est aussi demandé que ces drones soient « difficilement détectables de façon auditive, ainsi que par les moyens de détection thermiques et électromagnétiques lorsqu’ils évoluent à 100m de hauteur au-dessus du sol ».

Le second lot porte sur l’achat de 19 à 30 « micro-drones grand public ». Pour ces derniers, aucune exigence au sujet de leurs performances (vitesse, autonomie) n’est formulée dans les spécifications de l’appel d’offres, lesquelles reprennent en grande partie celles du premier lot (modes automatique/manuels, discrétion, etc…).

Enfin, dans les deux cas, il s’agira de drones de type quadri-rotor à décollage vertical à propulsion électrique.

Cela étant, les gendarmes, comme les policiers, devront respecter des règles d’emploi strictes : aucun survol des personnes ou des espaces privés ne sera autorisé et il n’est pas question non plus que ces appareils puissent servir à identifier des individus.

Source : Zone Militaire

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lundi 9 février 2015

Marseille : Tirs de Kalachnikov contre des forces de police dans la cité Castellane

Une opération de police est en cours dans la cité de la Castellane, dans les quartiers nord de Marseille (16e) où des hommes encagoulés auraient procédé à tirs de kalachnikov, sans faire de victime, selon plusieurs témoins.

Tirs de kalachnikov cité de la Castellane, intervention du GIPN en cours

Pierre-Marie Bourniquel a essuyé lundi matin des tirs dans la cité de la Castellane au nord de la ville. La fusillade intervient le jour de la visite du premier ministre, Manuel Valls.

Pierre-Marie Bourniquel, le directeur de la police de Marseille, a été visé lundi matin par des tirs de kalachnikov dans la cité de La Castellane, au nord de la ville. À la suite d'un premier échange de tirs signalé dans ce quartier, le plus important «flic» marseillais s'est immédiatement rendu sur place. Emmenant avec lui un commandant de police, il a voulu rejoindre un point haut de la ville pour diriger les opérations de police. Souhaitant protéger la population, pour faire cesser les tirs, il a demandé à son chauffeur de mettre la sirène à deux tons, alors qu'il approchait du secteur des échauffourées. Mais les malfaiteurs, loin d'être impressionnés, ont tiré en direction de son véhicule. Le commandant de police qui l'accompagnait a dû se coucher au sol. La voiture n'a pas été atteinte, mais des impacts de balle ont été relevés à deux ou trois mètres du véhicule, dans un talus.

L'inspecteur général Bourniquel a réclamé en urgence la mise en sécurité des écoles des alentours. Les autorités ont fait appeler le Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN). Un hélicoptère dépêché par la préfecture survole la zone. Les belligérants sont «peut-être deux groupes de cinq à dix personnes». «Un vrai western!», déclare, consterné, un syndicaliste policier local.

La cause de cette fusillade inédite pourrait être un contentieux lié au contrôle d'un «point de deal» de la cité de La Castellane. «Le commerce drogue dans la cité phocéenne, pour le cannabis et la cocaïne, peut rapporter plus 100.000 euros de bénéfice par mois. Pour une seule cité!», rappelle un cadre de la police marseillaise. Le jour de la venue du premier ministre, accompagné du ministre de l'Intérieur, à Marseille, l'affaire illustre la puissance des réseaux de trafiquants, mais aussi à quel point les armes de guerre sont répandues désormais dans les banlieues françaises.

Manuel Valls doit entamer dans l'après-midi un déplacement d'un peu moins de 24 heures à Marseille, pour y saluer les «excellents» résultats des mesures prises depuis deux ans et demi pour faire reculer la délinquance et promettre davantage de moyens, notamment pour l'école.

Source : LeFigaro.fr

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vendredi 23 janvier 2015

RETEX : Des Marines s'entraînent avec les gendarmes de Saint Astier

US marines et gendarmes s'entraînent ensemble au contrôle de foule...

64 Marines américains sont venus, en décembre 2014, s'entraîner au «contrôle de foules» avec les gendarmes à Saint-Astier, le centre de formation spécialisé dans le maintien de l'ordre.

Ces Marines du 2ème régiment de Camp Lejeune sont affectés, pour six mois, à une nouvelle unité de l'USMC, la Special Purpose Marine Air-Ground Task Force for Crisis Response (SPMAGTF-CR), basée à Moron en Espagne.

Cette unité, créée à la suite de l'attaque de l'ambassade américaine de Tripoli en semtembre 2012, a pour mission le renforcement, dans l'urgence, de la protection des ambassades américaines en Afrique et l'évacuation des ressortissants en cas de crise. Elle est mise à la disposition de l'US Africa Command et dispose de ses propres moyens aériens, notamment des MV-22 Osprey.

Avec les gendarmes de Saint-Astier, les Marines ont bénéficié d'un retour d'expérience sur la République centrafricaine et d'une formation au contrôle de foules. Les techniques de renforcement d'ambassades et d'évacuation de ressortissants ont été abordées.

Le SPMAGTF-CR était déjà venu s'entraîner avec la Légion étrangère, en juillet dernier.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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jeudi 31 juillet 2014

Marseille : Trois exécutions en une semaine dans les quartiers Nord !

Marseille : Un premier bilan, déjà 14 exécutions cette année...

Nouveau drame à Marseille. Un homme a été tué par balles vendredi 18 juillet au soir dans les quartiers Nord de Marseille (Bouches-du-Rhône), selon une source proche de l'enquête en début de soirée.

La victime circulait en scooter dans le quartier Sainte Marthe (14e arrondissement) lorsque deux individus cagoulés se sont portés à sa hauteur en voiture. Ils ont fait feu avec un fusil d'assaut de type Kalachnikov.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime circulait à scooter lorsqu'une Golf Volkswagen s'est portée à sa hauteur, l'a dépassé, puis l'a fait chuter. L'homme de 24 ans a alors tenté de prendre la fuite, pourchassé par deux des occupants de la voiture. Il a ensuite été mortellement touché par des tirs de Kalachnikov, dont 50 étuis ont été retrouvés sur place.

La victime «semblait diriger l'un des "plans stups" de la cité Font-Vert

Le scooter était encore à terre en milieu de soirée vendredi, dans un rond-point situé à une vingtaine de mètres de l'entrée du camp, a constaté un photographe de l'AFP. Le directeur interrégional de la PJ, Christian Sainte, s'est rendu sur place, ainsi que l'un des vice-procureurs de Marseille, Dominique Markovic.

La victime «semblait diriger l'un des "plans stups" de la cité Font-Vert (14e arrondissement, également quartiers Nord, ndlr) et il est soupçonné d'être lui-même auteur de plusieurs règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône et en région parisienne au printemps», a déclaré le procureur de la République de Marseille, Brice Robin. Ces probables représailles interviennent après deux autres règlements de comptes ou assimilés en une semaine à Marseille, toujours dans les quartiers Nord, un total très rarement atteint.

En une semaine, c'est le troisième règlement de comptes dans la cité phocéenne. Jeudi dernier, un autre drame s'est produit avenue de Saint-Antoine, dans le 15e arrondissement. La victime âgée de 37 ans a été tuée de trois balles par deux hommes circulant également à bord d'une moto. Il s'agit du 14e homicide par balle dans les Bouches-du-Rhône (le 10e à Marseille) depuis le début de l'année, après (ndlr. seulement) 17 règlements de comptes mortels en 2013, selon la préfecture de police.

Source : LeParisien.fr et AFP


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lundi 21 juillet 2014

Gaza à Sarcelles : Violents affrontements autour d'une synagogue !!!

Voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, insultes et tensions...

INTOLÉRABLE ! déplore le premier ministre !

Des violences ont succédé dimanche 20 juillet 2014 dans l'après-midi à Sarcelles (Val-d'Oise) aux rassemblements simultanés et interdits de sympathisants pro-palestiniens et pro-israéliens.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est rendu sur place lundi matin, pour y dénoncer des "actes graves, intolérables" et des "violences antisémites".

"Quand on s'approche d'une synagogue, qu'on brûle une épicerie parce qu'elle est tenue par un Juif, on commet un acte antisémite. Les choses doivent être qualifiées", a-t-il déploré devant la presse. "Ce n'est pas l'interdiction de la manifestation qui fait la violence, c'est la violence qui fait l'interdiction de la manifestation", a-t-il souligné devant la synagogue de Sarcelles, répétant "assumer" son choix de l'interdire.

"Ce qui s'est passé à Sarcelles est intolérable, s'attaquer à une synagogue à une épicerie kasher, c'est tout simplement de l'antisémitisme, du racisme", a lui déclaré Manuel Valls. Le premier ministre a ajouté: "Rien en France ne peut justifier la violence, rien ne peut justifier qu'on s'en prenne à des synagogues, à des épiceries, des magasins, des institutions juives".

"Face à cela, il faut une très grande fermeté. Et nos compatriotes peuvent compter sur l'engagement, sur la fermeté du président de la République, du gouvernement, des forces de l'ordre pour que l'ordre républicain soit garanti", a-t-il assuré.

Des hordes de sauvages acharnés déferlent sur la ville

François Pupponi, le maire PS de Sarcelles, a vu dimanche dans sa ville "une horde de sauvages, des gens qui ont décidé très jeunes de basculer dans un antisémitisme primaire et de l'exprimer à visage découvert, en plein jour, en s'attaquant à une synagogue".

Une "horde", c'est l'expression également utilisée par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS). ""Jamais, je n'ai cru revoir de telles hordes acharnées dans le pays que j'habite, que j'aime et que je sers", déclare le président de l'Assemblée. "En flétrissant les juifs, on ne comprendra rien, on n'y verra rien, on n'y distinguera rien. En flétrissant les juifs, on se condamne à une solitude totale, à une obscurité profonde, à l'inexorable fatalité de l'inconscience, de l'ignorance, de l'aigreur et de l'impuissance", poursuit le député de Seine-Saint-Denis sur son blog.

Insulter un Juif parce qu'il est juif, c'est se condamner à l'abjection...

"Personne n'insulte un être humain parce qu'il est juif sans se condamner à l'abjection. Personne ne participe ou ne soutient l'attaque d'un commerce juif sans s'extraire de ce mouvement, plus fort que tout, qui de la barbarie conduit à la civilisation.

Personne ne hurle la destruction d'un peuple sans éradiquer son propre esprit, sans tuer son âme, sans mourir un peu", conclut-il., écrit-il encore.

Sources : Le HuffPost avec AFP


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mardi 1 juillet 2014

Football Algérie-Russie : Manuel Valls dénonce des incidents insupportables !

Après les débordements qui ont émaillé la qualification de l'Algérie pour les 8emes de finale de la Coupe du monde de football, le premier ministre Manuel Valls dénonce "des incidents insupportables". 

Après les débordements qui ont émaillé la qualification de l'Algérie pour les 8emes de finale, le Premier ministre Manuel Valls dénonce, "à l'occasion de la qualification de l'Algérie, que nous saluons tous, des incidents insupportables". Le Premier ministre s'exprimait en marge de la visite d'une usine de pièces métalliques à Gasny, dans l'Eure.

"Une centaine de voitures qui ont été brûlées, de la casse dans un certain nombre de villes, des agressions sur les forces de l'ordre, il y a eu aussi et heureusement beaucoup d'interpellations", a déclaré Manuel Valls.

"Je veux dire avec la plus grande fermeté qu'avec le ministre de l'Intérieur nous ne tolèrerons pas ce type d'action, ces individus qui gâchent la fête de supporters heureux et sincères, à la fois algériens et français", a-t-il poursuivi.

"Rien à voir avec le football"

Le Premier ministre a dénoncé "le comportement insupportable d'un certain nombre d'individus qui n'ont rien à voir avec le football et qui devront eux aussi être traduits devant la justice parce l'on ne peut pas permettre cela dans notre pays à l'occasion d'un match de football".

"Il y a eu déjà des mesures qui ont été prises, en particulier hier (jeudi) soir, ce qui a permis ces interpellations et toutes les mesures seront prises encore une fois pour empêcher ces exactions", a-t-il ajouté.

Alors que le sujet a déjà enflammé les milieux d'extrême droite, il semble désormais se politiser. Un peu plus tôt dans la journée, le maire (UMP) de Marseille Jean-Claude Gaudin a rendu publique une lettre à l'attention du préfet au sujet du match Allemagne-Algérie qui doit être joué lundi prochain.

Des Marseillais "excédés", selon Gaudin

"Les incidents violents qui se sont déroulés sur la Canebière et dans l'hypercentre de notre ville, dans la soirée du 26 juin à l'issue du match de football Russie-Algérie, ont provoqué de nombreux dégâts et un profond traumatisme auprès des Marseillais, excédés par ces débordements systématiques. Je vous demande donc de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que ces violences inadmissibles ne se reproduisent pas ce lundi 30 juin, lors du match Allemagne-Algérie."

Quelques responsables politiques de l'UMP ou du FN s'étaient auparavant exprimés sur Twitter.    

Source : AFP et Le Matin On Line - Photo Philippe Huguen AFP


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