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Tag - Violences urbaines

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mardi 14 mai 2013

La belle fête du foot et des supporters du PSG au Trocadero !!!

Le plan communication du Qatar, propriétaire du club de football PSG tourne court lorsque la fête dérape...

Fête du foot à Paris, le sacre du PSG au Trocadéro !
30 blessés, nombreux magasins saccagés et 21 interpellations

La grande fête prévue sur la place du Trocadéro à Paris pour célébrer le titre de champion de France du PSG a tourné court lundi 13 mai 2013 en fin de journée en raison de nombreux débordements de supporteurs.

Au lendemain du 3e sacre de son histoire, le PSG devait communier ce lundi avec ses supporteurs à l'occasion de la remise du trophée de champion de France sur l'Esplanade du Trocadéro. Et quoi de mieux que la Tour Eiffel en toile de fond pour ravir les propriétaires qataris du PSG, bien décidés à faire de ce couronnement, le premier depuis leur prise de contrôle du club en 2011, un événement fastueux.

Mais des casseurs ont finalement gâché la fête: quelques minutes à peine après être montés sur un podium, le joueurs ont rapidement évacué le Trocadéro. Jets de fumigènes, charge de CRS, gaz lacrymogène, élément incontrôlé qui escalade un échafaudage, mobilier urbain abîmé...

le PSG se serait bien passé de telles images pour son sacre. Leur croisière sur la Seine censée conclure en beauté cette belle journée parisienne a par ailleurs été annulée au dernier moment. Au total, malgré les 800 policiers mobilisés, 30 personnes ont été blessées. 21 casseurs présumés ont été interpellés.  

Déjà la polémique enfle : une telle fête n'aurait elle pas été mieux canalisée au sein du Parc des Princes ? La préfecture de police a-t-elle correctement ajusté son dispositif ?

Source : Sport24.com 


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mardi 16 avril 2013

Boston : Acte terroriste à l'arrivée du marathon

Au moins trois morts après plusieurs explosions à l'arrivée du marathon de Boston

Deux explosions, décrites comme très fortes, ont eu lieu à proximité de la ligne d'arrivée du marathon de Boston lundi soir. Plusieurs milliers de personnes se trouvaient à proximité. Le bilan officiel, très provisoire, fait état de trois morts, au moins, et plus d'une centaine de blessés, mais les médias évoquent jusqu'à 140 blessés. Les autorités parlent d'engins explosifs, la Maison blanche d' "acte terroriste".

La ville de Boston sous le choc, mais toujours aucune piste privilégiée

L'événement sportif annuel s'est transformé en drame : à quelques dizaines de mètres de la ligne d'arrivée du marathon de Boston, deux explosions ont eu lieu, faisant au moins trois morts et une centaine de blessés. Quelques heures après les explosions, les habitants de Boston et les concurrents restent choqués, bien que la ville soit en apparence calme, alors qu'aucune piste n'est encore privilégiée.

Source : FranceInfos.fr


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mercredi 27 mars 2013

Sécurité : Un jeune homme abattu dans son quartier à Bondy...

Un homme est mort mercredi après-midi après avoir reçu une balle dans la tête lors d'une fusillade dans une cité de Bondy en Seine-Saint-Denis.

Deux suspects en fuite
"Il y a eu des coups de feu tirés (...) la victime âgée de 21 ans a reçu une balle dans la tête notamment", dans la cité de Bondy Nord, a indiqué la préfecture. Le jeune homme est rapidement mort de ses blessures, selon plusieurs autres sources. Deux suspects dans ce "règlement de compte" auraient quitté les lieux en voiture et ils sont activement recherchés, selon deux sources.

Connu des services de police
Le jeune homme est connu des services de police pour trafic de stupéfiants notamment, selon la préfecture. Le périmètre a été sécurisé. Si un attroupement a pu se créer au moment des faits, vers 14H00, les lieux étaient "redevenus calmes" une heure plus tard, selon la préfecture.

La tension est montée dans la cité au moment de l'intervention des forces de l'ordre et des pompiers, et un policier de la BAC de Seine-Saint-Denis a été blessé au crâne, ont indiqué Michel Marrec, délégué départemental du syndicat Unité-SGP Police FO et Sébastien Bailly, secrétaire zonal du syndicat Alliance.

Les policiers pris à partie
"Même quand on intervient pour des choses aussi importantes qu'apporter assistance à un blessé et aider les secours, les jeunes des cités n'hésitent pas à s'en prendre aux policiers", a regretté M. Bailly. Peu avant 16h, le lieu de la fusillade, une rue entre deux immeubles de la cité de Bondy Nord, en face d'un supermarché, était occupé par une dizaine de véhicules de police, et le calme y régnait. Le préfet de la Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, et le directeur territorial de la sécurité publique, Serge Castello, se sont rendus sur place.

Source : AFP


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lundi 11 mars 2013

Sécurité : La reconquête de Marseille Nord a commencé !!!

La police française veut reconquérir les cités du Nord de Marseille...

Mardi, 15 heures : une centaine de policiers débarquent au Clos La Rose, une cité du 13e arrondissement dans le nord de Marseille, gangrénée par le trafic de drogue. La brigade des stups entre dans le hall 41, une cage d'escalier dans laquelle les habitants ont déserté les logements au profit des dealers. Deux "charbonneurs", ces revendeurs au pied des immeubles, se sont réfugiés au quatrième étage, dans un appartement squatté par des trafiquants.

La porte est blindée. Après plusieurs coups de bélier, elle cède, éventrée, et les deux jeunes sont menottés. Pendant ce temps, d'autres adolescents, lunettes de soleil et capuche enfoncée, ont déserté la cité et rôdent au loin. Des chiens renifleurs de drogues ou d'armes font le tour des caves.

Des opérations d'ampleur

Jusqu'à il y a peu, la police s'arrêtait là, après une opération "coup de poing". Mais, depuis plusieurs mois, la police marseillaise teste une nouvelle méthode pour s'attaquer aux trafics de stupéfiants dans les cités, en lançant des opérations d'ampleur dans les cités, souvent théâtre de règlements de comptes meurtriers et faisant partie des zones de sécurité prioritaires (ZSP) mises en place par le gouvernement Ayrault. Ces actions qui peuvent durer un mois, associent également d'autres administrations de l'État.

Ainsi, au lendemain de l'opération des stups au Clos la Rose, c'est le préfet de police Jean-Paul Bonnetain en personne, qui, à la tête d'une compagnie de CRS, investit de nouveau la cité. "Il faut aussi reconquérir la confiance", lance-t-il, expliquant sa nouvelle méthode : une "approche globale". Les acteurs sociaux, les bailleurs, les associations et autres services de l'État profitent du climat apaisé pour intervenir.

Au deuxième jour de l'opération, les CRS sont postés aux entrées de la cité. Un motard qui essaie de se soustraire au contrôle est interpellé et dépisté positif à la drogue. "Probablement un acheteur venu s'approvisionner", dit le commissaire divisionnaire, Fabrice Gardon, l'un des conseillers du préfet de police, expliquant qu'il s'agit "d'asphyxier le trafic en dissuadant les consommateurs". Pendant ce temps, les fonctionnaires de la PAF contrôlent boucherie, bar-tabac ou marchands de kebabs. Plusieurs procédures pour travail dissimulé sont dressées.

On attaque tout ce qui ne respecte pas la loi

On s'attaque à tout ce qui ne respecte pas la loi", souligne le commissaire Gardon. "Après la phase répressive, il y a une phase dissuasive (...), la troisième phase, c'est l'amélioration du cadre de vie : on travaille avec le bailleur pour qu'il puisse faire les travaux impossibles habituellement. Avec la police municipale, on enlève les épaves de voitures", explique le policier.

Le commissaire précise qu'il y a une quatrième phase, "sociale", de coordination avec les associations, l'Éducation nationale, notamment sur le décrochage scolaire ou la formation.

Fabrice Gardon indique enfin qu'il y a "un service après-vente" : "on revient ensuite pour des frappes chirurgicales".

Il faut réinvestir la place

Christophe Masse, le président de l'office public HLM, 13 Habitat, propriétaire du Clos la Rose, affirme qu'il va profiter de la présence de la police, de ce "temps d'apaisement", pour faire des travaux. "Nos agents ou le facteur ne pouvaient plus entrer l'après-midi (pendant les heures de deal, NDLR). Maintenant, on va réinvestir la place", dit-il. "Nettoyage des parties communes, caves murées", le président de l'office HLM souhaite surtout pouvoir rapidement "rénover les 10 appartements" du bâtiment 41, pour pouvoir faire revenir des locataires que les trafiquants avaient fait fuir.

Pour le préfet Bonnetain, cette cage d'escalier désertée par ses habitants, jonchée de détritus, encombrée de barrières de chantier pour en "privatiser l'utilisation", est l'exemple même de ce qu'il ne veut plus voir.

"Ce que l'on veut, c'est réinvestir l'espace public", souligne également Marie Lajus, préfet délégué à l'égalité des chances, autre cheville ouvrière de "l'approche globale". Ancienne commissaire, elle sait que la police ne peut pas tout.

À Bassens et à la Paternelle, deux autres cités sensibles de Marseille que les forces de l'ordre ont visitées en janvier 2013, des chantiers éducatifs encadrés par des éducateurs de rues ont été proposés à des jeunes. "Pour les habitants, ça donne un sens différent à l'action policière", explique Marie Lajus.   

Source : Le Point.fr


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jeudi 21 février 2013

Sécurité : Deux policiers de la BAC tués sur le périphérique !

Paris : Deux Policiers de la BAC tués sur le périph par un chauffard déjà condamné pour délits routiers !

Après avoir été pris en chasse par une première équipe de police, un 4x4 a violemment percuté le véhicule d'une autre patrouille jeudi matin dans le nord de Paris. Le conducteur, ivre et sans permis, a été arrêté.

Deux policiers de 32 et 40 ans ont été tués et un troisième de 54 ans très grièvement blessé jeudi dans un accident survenu vers 6 heures dans le nord de Paris sur le périphérique, entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle, selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Ces trois fonctionnaires de l'équipe de nuit de la BAC 75 pourchassaient un 4x4 au moment de l'accident. Le pronostic vital du policier blessé est engagé.

Le Land Rover qui a percuté le véhicule de police avait été prise en chasse peu de temps auparavant, d'après la place Beauvau. Selon les premiers éléments de l'enquête, cette voiture, occupée par deux hommes, avaient été repérée au niveau de la porte Maillot en raison de multiples infractions au code de la route. Roulant à vive allure sur le périphérique, elle a semé cette première équipe avant de percuter, dans des circonstances qui restent à déterminer, une autre voiture de la BAC (brigade anti-criminalité), une Mondeo, qui avait été avertie et qui roulait à faible allure pour tenter de bloquer les fuyards. Selon une source proche de l'enquête, le choc* entre la voiture de police et le 4x4 s'est fait à une très grande vitesse.

Paris : course poursuite de 6km sur le périphérique... Le conducteur en état d'ébriété !

Les deux occupants du 4x4 ont été interpellés. Selon des sources proches de l'enquête, le conducteur, âgé de 22 ans et déjà condamné six fois pour des délits routiers (dont cinq fois pour conduite sans permis), était en état d'ébriété et «en défaut de permis». Il conduisait avec 1,4 gramme d'alcool par litre de sang (limite 0,5 gramme/litre de sang), a précisé l'une de ces sources. L'homme, qui a également déjà été condamné pour conduite en état d'ivresse, n'avait pas de permis de conduire. Il a été placé en garde à vue pour «homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique», d'après une source judiciaire. Le passager du véhicule, âgé de 21 ans et également en état d'ivresse (1,6 g/litre de sang), est aussi entendu par les enquêteurs.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, «se rendra dans la journée auprès des camarades des policiers tués». «Le ministre présente ses condoléances aux familles et aux proches des policiers et souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de ce drame», annonce le ministère. Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a quant à lui exprimé sa «très vive émotion». Avant d'assurer «l'ensemble des policiers qui servent à Paris, et en particulier les équipes des BAC, de (son) total soutien dans l'exercice difficile de leur métier».

La circulation a été longuement coupée sur le périphérique intérieur, au niveau de la porte de Chapelle, le temps pour les enquêteurs de faire les constatations. La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête. L'homicide involontaire avec des circonstances aggravantes peut être puni d'une peine allant jusqu'à dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Source : LeFigaro.fr

* NDLR : Choc d'une rare violence, comme en témoigne l'état de la voiture des policiers, percutée par un superbe 4x4 coupé Range Rover vitres fumées, flambant neuf, toutes options... Lancé à pleine vitesse !


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mardi 13 novembre 2012

Justice : Zyed et Bouna électrocutés en 2005 - Annulation du non-lieu en faveur des policiers...

Zyed et Bouna électrocutés en 2005 dans un transformateur EDF à Clichy-sous-Bois
La Cour de Cassation casse le non-lieu et renvoie l'affaire devant la Cour d'appel de Rennes

Les incidents de Clichy-sous-Bois sont une série d'incidents locaux qui ont déclenché de violents affrontements entre plusieurs centaines d'individus de Clichy-sous-Bois et les forces de police françaises. Ces violences, commencées le soir du 27 octobre 2005, ont lancé les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises.

Le déclencheur de ces événements était le décès de deux adolescents, Zyed Benna (17 ans) et Bouna Traoré (15 ans), de Clichy-sous-Bois, morts par électrocution à l'intérieur de l'enceinte d'un poste électrique alors qu'ils essayaient d'échapper à un contrôle de police. Une autre personne de 21 ans a été également blessée en se cachant aussi dans le poste.

Des mouvements de rue ont alors débuté dans la soirée, s'attaquant entre autres aux sapeurs-pompiers de Paris et aux forces de l'ordre.

Le 8 février 2007, deux policiers ont été mis en examen pour « non-assistance à personne en danger » après la mort de Zyed et Bouna.

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La perspective d'un procès a repris corps mercredi 31 octobre 2012, sept ans plus tard, après l'annulation par la Cour de cassation du non-lieu en faveur des deux policiers.

Il reviendra à la chambre d' instruction de la cour d'appel de Rennes de statuer de nouveau sur le dossier.

"Je suis très fier de la justice française", a déclaré à la presse l'avocat des familles des deux jeunes, Me Jean-Pierre Mignard, saluant une décision "historique". Son confrère devant la Cour de cassation Me Patrice Spinosi s'est félicité d'une "grande décision".

"C'est un événement, un grand jour", s'est réjoui Siyakha Traoré, frère aîné de Bouna. "Je suis soulagé, maintenant on va aller de l'avant. J'attends maintenant des explications, que tout le monde soit entendu et que la justice fasse son travail", a-t-il ajouté, remerciant "tous ceux qui nous ont accompagnés dans ce combat".

"J'espérais, pour moi ils ne sont pas morts pour rien, on doit leur rendre justice", a-t-il ajouté.

Dans son arrêt, la Cour de cassation a estimé que la cour d'appel de Paris, qui avait prononcé le non-lieu, n'a pas répondu à l'argumentation des parties civiles selon laquelle les policiers n'avaient aucune certitude que les jeunes ne se trouvaient pas sur le site du transformateur EDF.

Une phrase, prononcée par l'un des policiers lors des échanges radio le soir des faits, s'était notamment retrouvée au coeur des débats lors de l'audience devant la Cour de cassation le 3 octobre: "S'ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau."

Pour l'avocat général Patrick Bonnet, "rien dans le dossier ne permet d'affirmer que quelqu'un, à un moment ou à un autre, a vu les enfants se réfugier" sur le site.

Les fonctionnaires avaient "bien connaissance d'un danger, mais pas d'un péril imminent", a argué l'avocat général, estimant que l'on ne peut pas renvoyer les policiers devant le tribunal correctionnel sur "des suppositions aussi vagues et des hypothèses".

Absurdité d'un drame
Les enfants courent, les policiers poursuivent ceux qui courent...

A l'inverse, pour l'avocat des familles devant la Cour, Me Patrice Spinosi, "la seule logique" des fonctionnaires était d'appréhender les fugitifs à qui aucune infraction n'était reprochée.

Selon lui, "à aucun moment (...) les forces de police n'ont cherché à avertir les enfants du risque". Il avait ainsi résumé "l'absurdité de ce drame" :

"Les enfants qui courent parce qu'ils sont poursuivis par les policiers et les policiers qui les poursuivent parce que les enfants courent".

L'avocat des deux policiers, Me Daniel Merchat, avait déclaré avant l'audience attendre avec "sérénité" cette décision, expliquant que ses clients, qui n'ont pas fait l'objet de poursuites disciplinaires, continuent leur carrière. Pour lui, "il y a eu un accident, ça s'arrête là".

Source : Nouvel Observateur

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vendredi 2 novembre 2012

Marseille : Règlement de comptes sur fond de trafic de drogue

Règlement de comptes à Marseille sur fond de trafic de drogue: 2 morts !

C'est le 22e règlement de comptes de l'année 2012 dans la région de Marseille (Bouches-du-Rhône). Deux jeunes hommes d'une vingtaine d'années ont été abattus dans les quartiers Nord de la ville, jeudi 1er novembre 2012 vers 18h40, par des tueurs à bord d'une voiture.

D'après les premiers éléments de l'enquête, le double homicide serait lié à des rivalités entre bandes sur fond de trafic de stupéfiants, a indiqué le maire des 13e et 14e arrondissements, Garo Hovsepian.

Que sait-on des circonstances des meurtres ?

Les deux victimes, qui se trouvaient à bord d'une Clio noire de location, sont mortes sur le coup après avoir été touchées par des projectiles probablement tirés par une kalachnikov et un pistolet de gros calibre. Un troisième occupant a réussi à sortir du véhicule pour se réfugier dans un appartement voisin, selon une autre source proche de l'enquête. Selon le témoignage de ce rescapé, une voiture a bloqué la Clio contre le trottoir, tandis que les occupants d'un second véhicule ouvraient le feu sur eux.

Les faits se sont déroulés près de l'avenue de l'Escadrille Normandie-Niemen, dans le 14e arrondissement. Les investigations ont été confiées à la brigade criminelle de la police judiciaire, déjà en charge de plusieurs meurtres sur fond de trafic de drogue.

Le procureur adjoint de la République, Jean-Jacques Fagni, s'est rendu sur la scène du crime. Le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Jean-Paul Bonnetain, le directeur départemental de la Sécurité publique (DDSP), Pierre-Marie Bourniquel, et le directeur interrégional de la police judiciaire, Christian Sainte, tous trois entrés récemment en fonction, ont également fait le déplacement.

Quels sont les éléments connus de l'enquête ?

Une sacoche, dont le contenu est en cours d'expertise, a été découverte sur les lieux. En début de soirée, une des voitures utilisées par les agresseurs, une Golf, a par ailleurs été retrouvée brûlée, sur la commune des Pennes-Mirabeau, à une quinzaine de km de Marseille.

Pourquoi cette "série noire" ?

Les deux jeunes hommes abattus jeudi sont les 22e et 23e victimes de règlements de comptes depuis le début de l'année dans la région de Marseille après l'assassinat par balles, le 11 octobre, d'un homme de 53 ans à la terrasse d'un bar du 4e arrondissement de la cité phocéenne, devant de nombreux témoins à l'heure du déjeuner. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'était rendu sur les lieux, dénonçant "un crime de trop, inacceptable".

Dans cette "série noire", la plupart des victimes sont de jeunes hommes issus des cités marseillaises. En cause, le trafic de stupéfiants qui envahit certains quartiers défavorisés de la ville et conduit à une montée de la violence. Ces règlements de comptes, parfois commis en pleine rue, frappent l'opinion. Le 30 août, Samia Ghali, la sénatrice socialiste et maire des 15e et 16e arrondissements, en a même appelé à l'armée, sans être entendue par François Hollande.

Que met en place l'Etat pour rétablir l'ordre à Marseille ?

Début septembre, le gouvernement a voulu montrer qu'il reprenait la main à Marseille. A l'issue du comité interministériel réuni à Matignon, le Premier ministre a annoncé une série de mesures visant à endiguer la forte criminalité qui alarme élus et habitants.

Parmi les mesures annoncées par Jean-Marc Ayrault : l'envoi de 205 policiers et gendarmes supplémentaires dans la ville, la création d'une nouvelle zone de sécurité prioritaire (ZSP) où les moyens seront concentrés dans les quartiers sud (il en existe déjà une dans les quartiers nord), davantage de moyens pour la justice et les prisons, un nouveau préfet chargé de l'agglomération marseillaise…

Jean-Marc Ayrault doit par ailleurs se rendre sur place lundi et mardi prochains.

Source s: Francetv info avec AFP

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mardi 23 octobre 2012

Marseille : Agression avec arme à feu au Lycée Diderot

D'immondes individus ont poursuivi un lycéen jusque dans l'établissement...
L'un était muni d'une arme de poing, l'autre d'une machette !

Aucun coup de feu n'a été tiré et aucun blessé n'est à déplorer, mais les personnels de l'établissement ont fait valoir leur droit de retrait "à l'unanimité".

Que s'est-il vraiment passé ce matin devant et dans le lycée Diderot ?

Selon nos informations, la scène s'est jouée en deux temps. Dans un premier temps, un lycéen s'apprête, vers 8h30, à rejoindre son établissement. Alors qu'il marche dans une ruelle, il manque de se faire renverser par un véhicule Peugeot 307 de couleur foncée avec une seule personne à bord. Le jeune homme fait une remarque désobligeante au conducteur. Le chauffeur s'arrête et exhibe une arme. A cet instant, le jeune lycéen donne un coup de pied dans la portière du véhicule.

Quelques minutes plus tard, c'est un groupe de cinq individus qui s'arrête en voiture devant le lycée Diderot. Sur les cinq occupants, deux prennent en chasse un lycéen et vont le poursuivre jusque dans l'établissement. L'un est muni d'une arme de poing, l'autre d'une machette. Mais le second lycéen n'aurait rien à voir avec le premier.

Les occupants du véhicule ont-ils confondu les deux jeunes ? C'est le personnel qui va finalement refouler les deux intrus. Aucun coup de feu ne sera toutefois tiré et aucun blessé n'est à déplorer, mais les personnels de l'établissement ont indiqué en début d'après-midi dans un communiqué avoir fait valoir leur droit de retrait "à l'unanimité".

La Division Nord de la sécurité publique, puis la Sûreté départementale de Marseille, ont été successivement saisies de l'enquête. Pour le syndicat Sud Education, "les événements qui sont survenus au lycée Diderot de Marseille soulignent de façon particulièrement prégnantes les conditions de travail inadmissibles auxquelles les usagers et agents du service public d'éducation sont actuellement soumis."

"Le lycée Diderot doit faire face aussi au manque criant de personnels ainsi qu'aux classes surchargées, notamment au sein de la section professionnelle, et ce, dans un contexte de travaux de restructuration qui accentuent la pénibilité du travail", insiste le syndicat Sud.

Source : La Provence.fr - Denis TROSSERO

NDLR : Une affaire qui heureusement se termine bieng, grâce à sang froid du personnel de l'éducation nationale ; mais qui montre une fois de plus que la violence des "quartiers" ne s'arrête plus aux portes des établissement scolaires.

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dimanche 26 août 2012

France : Pays des droits de l'Homme, ou Etat de non-droit ?

La France, pays des droits de l'Homme, est-elle  devenue un État de non-droit ?

Comme chacun sait, le port de la burqa, ou du voile islamique intégral, est illégal selon la loi française.

Mais à Marseille, il semble en aller différemment: les contrevenants, et les délinquants, à condition de bénéficier du privilège d'être musulmans, peuvent, en cas de contrôle, déclencher une émeute, frapper et blesser les policiers, et, bien qu'étant dûment identifiés et arrêtés, se voir aussitôt relaxés sans aucune poursuite judiciaire, sur injonction du Parquet.

On remarquera que les médias français ont soigneusement évité d'évoquer avec trop d'insistance cette émeute, qui est passée presque inaperçue, alors que la Loi de la République a été bafouée de manière particulièrement choquante, et, selon l'interview ci -dessous, par qui?

Par le Procureur de la République, garant de l'application de nos lois et règlements !

Si cela est confirmé, quelle tristesse !

Ce n'est pas une simple loi qui serait ainsi bafouée, mais la Constitution Française. Jamais, depuis les lâchetés politiques aux conséquences criminelles de nos dirigeants lors des accords de Munich en 1938, suivis de la guerre et de l'Occupation de la France en 1940, nous n'avons subi une telle honte et un tel abaissement au niveau national.

Nous vous communiquons donc cette interview d’Alain Wagner, fait par une télévision canadienne, avec les sous-titres en langue française :

Ne manquez pas cette interview que nos médias ne diffusent pas.

Réagissez, apportez nous les informations, précisions, et le cas échéant, comme nous l'espérons encore, les démentis dont vous avez connaissance sur cette affaire, car une nouvelle dictature, implacable, plus barbare encore que celle du nazisme, est en marche. Et sur ce front, la France est en première ligne. Seuls les aveugles refusent de le voir. Il y va de notre survie, de nos libertés essentielles, et plus particulièrement, de celles de nos enfants

PC FNCV

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mardi 14 août 2012

Amiens : Guérilla urbaine

Amiens : Des policiers blessés, une école entièrement incendiée, des automobilistes attaqués !

De nouveaux affrontements d’une extrême violence entre jeunes et CRS ont eu lieu dans la nuit de lundi à mardi 14 aoû 2012 dans les quartiers Nord d’Amiens. Selon le site d’Europe 1, des policiers de toute la région et même de Paris, ont dû être appelés en renfort.

Tirs de chevrotines sur les policiers !

Les violences ont duré plusieurs heures. Le calme est revenu en fin de nuit, mais selon Le Courrier Picard, le bilan est lourd : une école maternelle, une salle communale associative et une dizaine de voitures ont été incendiées.

Seize policiers ont été blessés par des tirs de chevrotines, de mortier, et des jets de projectiles. Des automobilistes auraient aussi été victimes de violents car-jacking.

Spectacle de désolation ...

« C’est un spectacle de désolation », déclare le maire d’Amiens, Gilles Demailly au micro de France Info. « L’école maternelle est détruite et la rentrée ne pourra pas y avoir lieu. »

Dimanche, des affrontements avaient déjà eu lieu dans ce quartier d’Amiens, qui fait partie des quinze zones de sécurité prioritaire annoncées la semaine dernière par Manuel Valls.

Les échauffourées ont eu lieu après que des fonctionnaires de la BAC (brigade anticriminalité) ont procédé au contrôle routier d’un automobiliste ayant une conduite dangereuse, a précisé la préfecture de Picardie qui a diligenté une enquête.

On s'en doutait: c'est encore la faute de la Police...

« À la suite de cette intervention, un attroupement hostile s’est formé ; des renforts ont dû être dépêchés sur place et les fonctionnaires ont dû faire usage de lacrymogènes et de flashball pour se dégager », est-il relaté dans le communiqué.

La famille et les proches d’un jeune homme de 20 ans, mort jeudi après un accident de moto, réunis à proximité pour une cérémonie de deuil, ont dit « avoir été indisposés par des gaz lacrymogènes et ont jugé l’action de police excessive au regard des circonstances».

L’enquête administrative interne a été diligentée « afin d’établir avec précision la chronologie des faits et le rôle que chacun y a tenu », selon la préfecture

Source : Ouest France.fr

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