FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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vendredi 29 avril 2011

Pâques au Nigeria : Nouveaux attentats islamistes meurtriers contre les chrétiens !

Trois bombes ont explosé dans une ville du nord-est du Nigeria, faisant des morts et des blessés, a annoncé lundi 25 avril 2011 la police, qui attribue ces attentats à la secte islamiste Boko Haram.

Les explosions se sont produites dans la soirée du dimanche de Pâques dans un hôtel et une gare routière de la ville de Maiduguri, a indiqué un porte-parole de la police, Mai Mamman. "Il y a des victimes, c'est certain, mais nous ne connaissons pas le nombre de tués et de blessés", a-t-il ajouté. "Les victimes ont été évacuées dans deux hôpitaux. Tous les indices nous portent à croire que c'est l'oeuvre de Boko Haram, qui a mené des attaques similaires dans le passé", a-t-il poursuivi.

Boko Haram est accusée d'être derrière une série d'assassinats de policiers, de dirigeants communautaires et d'attaques d'églises au cours des derniers mois dans le nord du Nigeria. Ses militants se battent pour la création d'un État islamique dans un pays dont la population de plus de 150 millions d'habitants est partagée entre chrétiens et musulmans.

Boko Haram avait distribué des tracts dans la journée de dimanche pour prévenir de nouvelles actions. "Nous disons de nouveau que nous sommes des combattants du jihad au Nigeria", affirme la secte. "Nous n'accepterons jamais un système de gouvernement différent de celui prévu par l'Islam car il est la seule voie pour libérer les musulmans. Nous ne respectons pas le gouvernement du Nigeria car il est illégal". "Nous continuerons de combattre ses militaires et ses policiers parce qu'ils ne protègent pas l'Islam", poursuit le tract.

Des élections de gouverneurs sont prévues mardi dans 24 des 36 États de la Fédération nigériane, dont l'État de Borno, où se trouve Maiduguri. Une bombe avait explosé dans la ville la veille de la présidentielle du 16 avril et une autre le jour même. Deux autres bombes avaient explosé le jour des élections législatives, le 9 avril. Plus de 500 personnes ont été tuées depuis le 16 avril dans le nord du Nigeria, principalement musulman, au cours de violentes émeutes qui ont suivi l'élection à la présidence de Goodluck Jonathan, un chrétien du Sud, selon l'organisation nigériane Civil Rights Congress, basée dans l'État de Kaduna (nord).

Source : AFP

NDLR FNCV : Rappelons que des djihadistes avaient déja, à Maiduguri, incendié des églises et tué six personnes la veille de Noël.

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jeudi 28 avril 2011

Maroc : Attentat terroriste islamique à Marrakech place Djemaa el Fna !

Un kamikaze s'est fait exploser dans un café situé sur la très touristique place Jemaa el Fna, faisant au moins quatorze morts dont huit Français, selon les dernières sources..

Marrakech: attentat terroriste place Djemaa El Fna : 14 morts !

Un attentat provoqué par un kamikaze a dévasté jeudi 28 avril 2011 à midi un café situé sur la place Jemaa el Fna de Marrakech, haut-lieu touristique de la ville. L'explosion a fait quatorze tués dont deux Français, selon les informations du Figaro (8 selon les dernières sources). Une vingtaine de personnes ont été blessées. Les deux victimes françaises sont originaires de Marseille. Un Anglais aurait aussi été tué, ainsi que le kamikaze.

«C'est bien un attentat», a affirmé Khalid Naciri, porte-parole du gouvernement marocain, sur France 24. «Les conclusions auxquelles nous sommes parvenus me permettent de l'affirmer sans hésitation. Nous avons travaillé (...) sur l'hypothèse que ce serait éventuellement d'origine accidentelle. Or les résultats des premières enquêtes démontrent que nous sommes en face d'un acte criminel pur et dur». Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances du drame.

Des touristes étrangers parmi les victimes, dont huit Français

Le bilan provisoire officiel des autorités est de 14 morts et de 20 blessés. Onze touristes étrangers font partie des victimes, selon une source médicale. «On ne peut pas pour l'instant déterminer avec précision les identités de toutes les victimes», a-t-elle précisé. «Nous attendons l'autorisation du Parquet pour procéder à l'identification des corps.»

Les autorités avaient d'abord évoqué des bonbonnes de gaz qui auraient pris feu. Mais cette hypothèse ne semble plus tenir, les bonbonnes étant situées au sous-sol, alors que l'explosion a endommagé le rez-de-chaussée et le premier étage du café Argana. Des photos de l'événement circulent sur Twitter. On peut y voir la devanture détruite du café.

«A 11h50, heure locale, on a entendu une explosion sourde, raconte Boris Thiolay, journaliste à L'Express, qui se trouvait place Jeemaa el Fna. On a tous sursauté, puis vu un panache de fumée noire s'élever au dessus du restaurant et du souk.» «Immédiatement, les gens se sont pressés vers le bâtiment dont la structure est vraiment amochée, explique le reporter. Le rez-de-chaussée et la terrasse du premier étage ont été grandement endommagés par l'explosion».

Source : Le Figaro.fr

NDLR :Faut-il voir dans ce nouvel attentat la main de AQMI ?

Dans une vidéo diffusée sur Youtube la semaine dernière, des hommes se présentant comme des membres d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont menacé de s'attaquer aux intérêts marocains pour protester contre la détention de militants islamistes.
Le président français Nicolas Sarkozy, qui s'est entretenu avec le souverain du Maroc Mohammed VI par téléphone, a condamné "avec la plus grande fermeté cet acte odieux, cruel et lâche qui a fait de très nombreuses victimes parmi lesquelles des Français."
Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire de police, procédure habituelle pour un attentat à l'étranger quand des Français sont touchés.(Nouvelobs.com)

Huit Français ont été tués dans cet attentat "haineux" (29/04/2011-07:29).

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mardi 5 avril 2011

Libye : La disparition de Kadhafi arrangerait tout le monde...

Les forces rebelles libyennes peinent face aux troupes de Kadhafi

Aujourd’hui, l’urgence est au regain de puissance et d’initiative des rebelles, afin d’éviter une impasse stratégique et de voir le conflit s’éterniser. Mal entraînés, mal équipés, non structurés et sans véritable commandement, les rebelles ne représentent pas une réelle menace pour les troupes de Kadhafi. Ainsi, on a pu voir des rebelles maniant des DCA ZSU-23 sans que celles-ci soient dotées d’optique de tir. Les rebelles ne disposent par ailleurs que de peu de batteries pour leurs Manpads Sa-7.

Les alliés ont conscience de ces déficits et Paris aurait envoyé une équipe d’une quinzaine d’hommes du “11” (service action de la DGSE) pour effectuer des missions d’instruction aux canons de 105mm et 75mm sans recul à Benghazi.

Les forces spéciales britanniques sont également sur place : des opérateurs du 22nd Special Air Service (SAS) Regiment et du Special Boat Service (SBS), unités organiques rattachées au DSF (Directorate of Special Forces) britannique, mènent des opérations spéciales en territoire libyen. Il s'agirait plus précisément de détachements prélevés de deux Sabre Squadrons (Mobility Troop notamment) et du 264th Signal Squadron pour le SAS, qui aurait été infiltrés à partir de la frontière égyptienne, avec l'accord tacite des autorités du Caire, et d'opérateurs du C et/ou M Squadron pour le SBS, qui auraient été amenés à pied œuvres par des embarcations rapides à partir d'un sous-marin classe "Trafalgar".

Toutefois, même si, mieux armées et mieux coordonnées, elles parvenaient jusqu’à Tripoli, les forces de l’opposition rencontreraient de nombreuses difficultés. Les troupes qui assurent la protection de la capitale sont principalement composées de 6 000 mercenaires de la légion islamique, dont une partie ont été recrutés au cours des dernières semaines. Ces combattants, beaucoup mieux entraînés que les insurgés, combattraient alors dos au mur, ce qui laisse augurer à Tripoli des combats féroces, coûteux en vies humaines.

Compte tenu de ces risques, les membres de la coalition ont tous intérêt à une chute du régime de Kadhafi. Selon certaines sources du renseignement, le Guide libyen pourrait abandonner la région du Tripoli et le littoral, pour ordonner un repli de ses troupes vers le sud, en direction de Sabha. En outre, les états-majors des forces de la coalition militaire s’interrogent sur les stocks de gaz moutarde dont disposent les forces loyalistes, qui pourraient être utilisés si elles sont acculées. Ces même états-majors réfléchissent donc à des scénarii alternatifs. A cet égard, nul doute qu’une disparition physique du colonel Kadhafi et d’un certain nombre de ses proches arrangerait tout le monde.

AQMI entre en jeu

Sur le terrain, l’évolution des combats pourrait conduire à une partition de facto du pays, qui se transformerait en zone d’insécurité endémique, à la somalienne. Cette situation ouvrirait la voie à Al-Qaida au Maghreb islamique dans les zones tenues par les rebelles, compte tenu de la présence du Groupe islamique combattant libyen à Benghazi et dans la région de Djebel Akhdar.

D'ailleurs, dans un communiqué daté du 11 mars, soit quelques jours avant la résolution onusienne déclenchant l’intervention internationale sur la Libye, l’émir d’AQMI a exhorté les « frères libyens » à se méfier des initiatives américaines et européennes, car « ces ennemis » ne viseraient qu’à préserver leurs intérêts au détriment de ceux du peuple. «Placez votre confiance dans votre Dieu et dans les hommes qui le défendent », car « la bataille actuelle contre le tyran est la même bataille que nous menions hier et continuons de mener aujourd’hui (…) et nous ne faillirons, ni ne déserterons ».

De même, les insurgés libyens ne doivent pas s’appuyer sur « les alliés du tyran » qui «s’aident entre eux pour faire avorter les révoltes des populations musulmanes ». Abdelmalek Droukdel accuse ainsi le régime algérien d’avoir « envoyé des mercenaires en les transportant avec ses avions, tout en ayant fermé ses frontières avec la Libye pour empêcher les soutiens et les aides » aux insurgés libyens. Il dénonce également la prétendue complicité du régime marocain, qui « abrite des bureaux de recrutement de mercenaires chargés de tuer le peuple libyen ».

Alors, maintenant, on fait quoi, chef ?

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dimanche 3 avril 2011

Libye : Des militants islamistes combattent dans les rangs des rebelles libyens

Menace terroriste : AQMI s'empare de missiles sol-air en Libye !

Le colonel Kadhafi a affirmé, à plusieurs reprises, que les troupes qui sont restées fidèles combattent al-Qaïda. Aussi déroutantes qu’ont été les premières interventions du leader libyen au début de la crise que traverse son pays, il se pourrait qu’il n’ait pas totalement tort.

La situation libyenne laissait craindre que des mouvements terroristes puissent s’emparer de matériels militaires – et en particulier de missiles anti-aériens Manpad Sa-7) à la faveur du chaos ambiant. Le cabinet d’analyse stratégique Stratfor soulignait que le conflit libyen « pourrait offrir aux djihadistes plus de liberté de manoeuvre qu’ils n’en ont eu depuis des années ».

Et il semblerait que les craintes que l’on pouvait nourrir soient devenues réalité. « Nous avons des informations sûres. Nous sommes très inquiets pour la sous-région. AQMI, Al-Qaïda au Maghreb Islamique, a profité de la situation en Libye pour se procurer des armes lourdes qui ont été transportées dans la zone sahélienne » a ainsi déclaré une source malienne proche des services de sécurité et dont les propos ont été rapportés par l’AFP.

Cela a été confirmé par un responsable militaire nigérien : « Nous avons les mêmes informations. Parmi ces armes, il y a des missiles Sa-7. C’est très inquiétant. Ce surarmement est un vrai danger pour toute la zone sahélienne. Apparemment, AQMI utilise des intermédiaires ou envoie même des militants pour récupérer ce matériel. Reste à savoir ce que l’organisation compte faire de ces armes. L’on peut imaginer qu’une partie puisse servir à faire du trafic. Et que l’autre soit utilisée… Auquel cas, ce serait une très mauvaise nouvelle pour les Etats concernés (Mauritanie, Niger, Mali, Algérie) mais aussi pour les militaires français amenés à intervenir dans la région sahélienne.

Pour le président tchadien, Idriss Deby Itno, il n’y aucun doute non plus sur le fait qu’AQMI s’est procuré du matériel militaire libyen. « Les islamistes d’al-Qaïda ont profité du pillage des arsenaux en zone rebelle pour s’approvisionner en armes, y compris en missiles sol-air, qui ont été par la suite exfiltrés dans leurs sanctuaires du Ténéré » a-t-il déclaré dans un entretien à paraître le 28 mars dans Jeune Afrique.

« C’est très grave. AQMI est en passe de devenir une véritable armée, la mieux équipée de la région » a poursuivi le président Déby, avant d’estimer qu’il y a « une part de vérité » dans les affirmations du colonel Kadhafi. « Je suis certain qu’AQMI pris une part active au soulèvement » a-t-il dit, tout en reconnaissant ne pas savoir « jusqu’à quel point ».

Selon les quotidiens The Daily Telegraph et Il Sole 24 Ore, des militants islamistes recrutés à Derna par un certain Abdel Halkim al-Hasadi pour aller combattre en Irak seraient dans les rangs des rebelles à Ajdabiya.

La ville de Derna, justement, avait été épinglée par un câble diplomatique américain diffusé par WikiLeaks. Cette cité, située entre al-Baïda et Tobrouk, avait été décrite comme étant un « vivier de combattants libyens » pour l’Irak. Elle subirait l’influence d’un petit groupe d’anciens djihadistes passés par l’Afghanistan, qui la pousseraient vers un islam rigoureux et conservateur.

Par ailleurs, il est fort probable que bon nombre de prisonniers islamistes libérés en plusieurs vagues par le régime du colonel Kadhafi aient pris les armes aux côtés des rebelles. Depuis 2007, Tripoli a lancé le programme « dialogue et réconciliation » pour «recycler» les djihadistes. Au moins 946 ont été ainsi élargis des prisons libyennes.

Source : Zone Militaire


Hymne National du Japon : Kimi Ga Yo - Votre Règne
Séisme et tsunami du 11 mars 2011 : Solidarité avec le Japon

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vendredi 18 mars 2011

Libye : L'ONU autorise une zone d'exclusion et des frappes aériennes contre les forces militaires de Kadhafi...

L'ONU a voté une résolution présentée par la France, sur la Libye...

 

 

 

 

 

 

 

 

Zone d'exclusion aérienne et frappes aériennes
devraient intervenir très prochainement !

Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté le 17 mars la résolution autorisant la création d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus d'une partie de la Libye qui ouvre la voie à des bombardements. La résolution autorise toutes les mesures nécessaires pour protéger les civils et imposer un cessez-le-feu à l'armée libyenne. La résolution onusienne a été saluée par des scènes de liesse à Benghazi et une réaction quasi-immédiate de Kadhafi. Le Guide libyen se dit prêt à un cessez-le-feu mais veut discuter de sa mise en œuvre.

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Le vote sur un recours à la force en Libye n’a pas fait l’unanimité dans l'enceinte onusienne. Le texte a été adopté par 10 voix contre 5. Certes, ni la Russie, ni la Chine n’ont posé leur veto, mais les deux pays se sont abstenus tout comme l’Inde, le Brésil et l’Allemagne qui ,elle, s’est inquiétée d’un possible enlisement dans un conflit meurtrier.

La coalition emmenée par la France et le Royaume-Uni a mis en avant l’urgence à prendre de vitesse les forces du colonel Kadhafi alors que le responsable libyen à l’ONU mettait en garde contre un massacre si le bastion de l’opposition Benghazi, devait tomber.

La résolution va plus loin que la zone d’exclusion aérienne demandée par la Ligue arabe. Le texte ouvre la voie à des frappes aériennes. Cela a été confirmé par le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé

Source : RFI / ONU New-York 17 mars 2011

Hymne National du Japon : Kimi Ga Yo - Votre Règne
Séisme et tsunami du 11 mars 2011 : Solidarité avec le Japon

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mercredi 2 février 2011

Raid des commandos français au Mali : Révélations sur la mort des otages et des gendarmes nigeriens - AQMI

L’audacieuse opération du 8 janvier 2011a échoué à libérer nos otages. Elle démontre pourtant une détermination et des savoir-faire dont les Français peuvent être fiers. Enquête en France et en Afrique.

Opération des forces spéciales française au Mali contre les terroristes AQMI
Des explications sur la morts des deux otages français et des quatre gendarmes nigériens

Le raid du 8 janvier 2011 dans le désert malien a été mené aux limites des possibilités, au terme d’une audacieuse manœuvre tactique et logistique dont peu de pays sont capables. Même si elle n’a pas permis de libérer vivants Antoine de Léocour et Vincent Delory, nos deux jeunes otages enlevés le 7 janvier à Niamey, elle prouve aux terroristes et aux États africains la détermination de la France à agir. Menée en France et en Afrique, notre enquête démontre aussi les savoir-faire exceptionnels de l’armée française, malgré la mort malheureuse de Vincent et Antoine, 25 ans tous les deux, assassinés par leurs ravisseurs.

Le vendredi 7 janvier, les deux jeunes dînent au restaurant Toulousain. Ce “maquis” (restaurant avec une terrasse ouverte) du centre de Niamey est fréquenté par des expatriés. Deux braves “gardiens” de parking, des badauds et quelques mendiants se tiennent en général devant le portail. Pas de garde armé…

Les terroristes d' Al-Qaïda au Maghreb Islamique ont repéré leurs cibles :
Les deux jeunes Français, Antoine de Léocour et Vincent Delory !

Les terroristes liés à Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et leurs complices, des “agents dormants” résidant à Niamey, ont repéré leur cible. Les premiers Blancs qu’ils aperçoivent sont Vincent et Antoine, attablés près de l’entrée. Ils les saisissent et s’enfuient. Ils ont deux véhicules. Leurs complices les guident vers la sortie nord de la ville.

Dès que l’alerte est donnée, un 4x4 de la garde nationale nigérienne équipé d’une mitrailleuse de 12,7 millimètres se lance à leur poursuite, et les postes de gendarmerie de la région nord sont mobilisés. Cette réaction rapide de l’état-major nigérien est une bonne surprise. La nasse va se refermer sur les ravisseurs en moins de six heures, au terme de trois accrochages.

La première action armée se déroule en pleine nuit, à 20 kilomètres de Ouallam, au bout du mauvais ruban d’asphalte qui arrive de Niamey, 155 kilomètres plus au sud. La brigade de gendarmerie de Tillabéry, à l’ouest de Ouallam, a envoyé un Toyota et dix gendarmes sur l’axe probable de fuite vers le Mali, pour faire jonction avec le 4x4 de la garde nationale.

Par chance, le groupe terroriste a été retardé. Il a mis cinq heures pour atteindre Ouallam, au lieu des deux heures trente prévues. D’abord, il est lourdement chargé : outre les cinq ravisseurs et les deux otages, entravés, il emporte des bidons de carburant supplémentaires et des caisses de munitions, dont des roquettes de RPG. Ensuite, il a crevé à la sortie de Niamey. Les terroristes ont aussi pris une piste de brousse, moins rapide que la route goudronnée.

Sur ce plateau immense et vide, personne ne circule la nuit. Le groupe Aqmi a vite repéré les phares de ses poursuivants. Ils s’arrêtent pour monter une embuscade. Dans l’obscurité, la nasse est invisible. Le contact est rapide, sanglant. Le capitaine commandant la colonne nigérienne est mortellement blessé. Ses hommes rompent le combat pour l’évacuer vers Ouallam. Restés seuls, les gendarmes décident de reprendre la poursuite. Courageux, mais trop faiblement armés.

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mardi 25 janvier 2011

Russie : Attentat suicide dans un aéroport de Moscou, 35 morts !

Russie : Attentat suicide dans un aéroport de Moscou, 35 morts !35 morts et 108 blessés, premier bilan de l'attentat terroriste à Moscou

Un attentat suicide a fait 35 morts lundi 24 janvier 2011après-midi à l'aéroport international de Moscou-Domodedovo. Selon le dernier bilan provisoire, transmis ce mardi matin 25 janvier par un porte-parole du ministère des Situations d'urgence, 108 personnes blessées sont toujours hospitalisées. Parmi elles, 43 sont dans un état grave, et le bilan pourrait donc s'alourdir.

Les explosions, qui pourraient être au nombre de deux, ont eu lieu à 16h32 (14h32 heure française). Elle se sont produites dans la zone d'arrivée des vols internationaux de l'aéroport de Domodedovo, l'un des deux grands aéroports moscovites et le premier aéroport de Russie (18,6 millions de voyageurs par an). «Plus exactement dans la zone de livraison des bagages du terminal des arrivées des vols internationaux», a précisé un responsable du comité d'enquête.

«Le kamikaze s'est fait exploser alors qu'il se trouvait dans la foule qui attendait des voyageurs», a indiqué une source policière citée par RIA. Plusieurs témoins parlant aux médias russes ont affirmé avoir entendu deux explosions.

En fin de journée, la police a annoncé avoir trouvé «la tête d'un homme de type arabe âgé de 30-35 ans» sur les lieux du drame. «ll a probablement déclenché l'engin explosif», a déclaré une source policière à l'agence Interfax. Une autre source avait précédemment évoqué la piste «probable» du Caucase russe. Moscou a dénoncé dans le passé l'implication de mercenaires originaires de pays arabes dans la rébellion armée dans cette région.

D'après Russia Today, trois suspects qui pourraient être impliqués dans l'explosion seraient actuellement recherchés par la police.

Les vols internationaux redirigés vers d'autres aéroports autour de Moscou.

Russie : Attentat suicide dans un aéroport de Moscou, 35 morts !

La police de Moscou a été mise en état d'alerte sur un possible risque d'attaques terroristes dans la capitale, le métro et les autres aéroports moscovites de Cheremetievo et Vnukovo. Tous les vols internationaux ont été redirigés vers d'autres aéroports autour de Moscou. «Une enquête pour acte de terrorisme a été ouverte», selon un communiqué du comité d'enquête.

Le président russe, Dmitri Medvedev, a d'ailleurs ordonné l'instauration d'un «régime de sécurité spécial» dans les gares et les aéroports du pays ainsi que dans toutes les infrastructures de transport. Il a également annoncé le report de son départ pour le sommet de Davos.

Des correspondants de Russia Today ont expliqué en milieu d'après-midi qu'il y avait encore de la fumée dans le terminal touché par l'explosion. «Le mur du bâtiment a même dû être détruit par des agents pour permettre l'évacuation de passagers qui se trouvaient encore à l'intérieur», raconte Russia Today. Les premiers éléments de l'enquête ont montré que la puissance de l'explosion était équivalente à 5 à 10 kg de TNT.

Source : Le Parisien.fr

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jeudi 13 janvier 2011

Niger : Gendarmes nigériens tués lors de l'opération de libération des deux otages français

Tentative de libération des otages français enlevés par AQMI

Trois gendarmes nigériens ont été tués et quatre blessés dans l'opération franco-nigérienne visant à libérer les deux otages français qui y ont finalement trouvé la mort, a annoncé aujourd'hui le gouvernement nigérien.

Au cours de cette opération réalisée près du Mali, «du côté nigérien nous déplorons malheureusement trois gendarmes décédés, dont un officier, quatre blessés graves, dont un officier de la garde nationale», a annoncé le porte-parole du gouvernement Louali Dan Dah à la télévision publique, sans préciser les circonstances exactes de leur mort.

«Cette opération exécutée par nos vaillantes Forces de défense et de sécurité s'est soldée par la destruction quasi-totale de l'ennemi», a-t-il poursuivi, sans plus de précisions.

L'armée française a annoncé que «plusieurs» ravisseurs avaient été tués et deux soldats français légèrement blessés.

Les otages, deux amis d'enfance âgés de 25 ans, ont été tués dans l'opération, probablement exécutés par les ravisseurs selon Paris.*

«Les autorités nigériennes remercient celles de la France pour leur soutien» et «réaffirment leur ferme engagement dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes», a conclu le porte-parole.

Source : Le Figaro.fr

NDLR : La FNCV rend hommage aux militaires nigériens qui ont sacrifié leur vie pour tenter de libérer nos compatriotes, et présente ses sincères condoléances à leurs familles plongées dans la douleur.
Les corps des 2 otages français ont été rapatriés à Paris, mercredi 13 janvier, pour y être autopsiés. Il semblerait que l’un des otages ait été tué par balle tirée à bout portant ; et l’autre soit décédé par brûlures graves.

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lundi 10 janvier 2011

Acte barbare d'AQMI au Niger: Deux Français enlevés et assassinés

Otages français assassinés par AQMI au Niger !

C'est Nicolas Sarkozy en personne qui a donné, samedi 8 janvier 2011, l'ordre d'intervenir aux unités des forces spéciales françaises pour intercepter les ravisseurs de deux otages français, Antoine de Léocour et Vincent Delory, enlevés vendredi vers 23 h 15 au restaurant Le Toulousain de Niamey, au Niger.

Samedi, vers 16 h 30, le président de la République est en Martinique. Il ouvre une table ronde à Schoelcher et déclare en préambule : "A la minute où je vous parle, il semble - je suis prudent - que la garde nationale nigérienne poursuive les terroristes dans leur progression vers le Mali. Cette opération est en cours." En réalité, Nicolas Sarkozy sait exactement ce qui se déroule de l'autre côté de l'Atlantique, dans le désert du Sahel. Il est d'ailleurs très possible qu'il sache déjà les tragiques conclusions de cette opération, dont nous avons pu reconstituer, au moins partiellement, le fil. Les militaires n'aiment jamais parler à chaud de leurs opérations, préférant attendre pour les évoquer que tous les rapports de mission soient remontés vers l'état-major des armées. Circonstances "aggravantes" dans ce cas précis : les forces spéciales françaises sont intervenues, et leurs opérations ne sont jamais détaillées ni commentées à chaud.

Comment ont été enlevés les deux otages français ?

Alors qu'ils dînaient dans un restaurant de la capitale vendredi soir, ces deux ressortissants français avaient été enlevés vers 22h30, dans un restaurant de Niamey, la capitale nigérienne, des hommes "enturbannés et armés jusqu'aux dents" ont fait irruption dans la salle où dinaient les clients.

Le commando a ordonné à deux hommes, deux Français, de les suivre. Ils les ont fait monter dans un 4x4 "immatriculé au Bénin", selon un vigile du restaurant, cité par RFI. "Ils parlaient très bien l'arabe", dit-il encore.

L'un des otages était un Français, qui devait se marier à Niamey samedi avec une Nigérienne, accompagné d'un ami, fraîchement arrivé de Paris, pour la cérémonie, selon RFI.

Échanges de coups de feu avec l'armée nigérienne

Lorsque les deux Français sont enlevés à Niamey, l'armée nigérienne réagit rapidement, selon des sources militaires à Paris. Les Forces nationales d'intervention et de sécurité (FNIS, ex-garde républicaine) se lancent à la poursuite du véhicule des ravisseurs et les autorités nigériennes activent des postes de contrôle sur les routes allant de Niamey à la frontière avec le Mali, au nord.

Dans la nuit, vers trois heures du matin, c'est l'un de ces postes qui intercepte le véhicule en fuite. Selon nos sources, cette interception se produit vers Tillabéri, à la limite de la route goudronnée se dirigeant vers le nord. Des échanges de coups de feu éclatent, un officier nigérien est tué et les ravisseurs passent en force. Mais cette fois, le véhicule est "accroché" par un avion Bréguet Atlantique de la marine française qui, en alerte permanente, avait décollé au milieu de la nuit d'un aéroport de la région. Dès lors, les observateurs à bord de l'appareil ne lâcheront plus les ravisseurs qui poursuivent leur route vers le Mali, toujours traqués au sol par les forces nigériennes.

Poursuite et combat avec les forces spéciales françaises

En fin d'après-midi, les ravisseurs, qui ont fait une pause de plusieurs heures sur leur itinéraire, ont été rejoints par d'autres véhicules. Lorsqu'ils arrivent à la frontière malienne, aux abords de leur "zone refuge", ils sont nettement plus nombreux. Combien, précisément ? Impossible de le savoir à ce stade. Où se trouvent-ils vers 16 heures ? À Paris, on regarde ailleurs en affirmant : "Dans la zone frontalière entre le Mali et le Niger." En réalité, il semble bien qu'ils avaient déjà franchi la frontière et ils pouvaient donc se trouver au Mali. Ils vont avoir affaire à forte partie, car c'est alors - selon nos informations - qu'ils ont affronté les forces spéciales françaises. Des commandos du Commandement des opérations spéciales (COS) avaient, en effet, décollé de leur base non officielle de Ouagadougou (Burkina Faso) à bord de plusieurs hélicoptères. Les échanges de coups de feu ont été violents, et c'est à l'issue de cet accrochage, indique une source militaire française, que les corps des deux Français assassinés ont été retrouvés.

Du côté des ravisseurs, indique cette même source, "plusieurs ont été neutralisés définitivement, d'autres moins définitivement et d'autres encore se sont carapatés". Du côté français, deux militaires ont été "légèrement" blessés. Terme qui, précisons-le, n'est pas ici synonyme de "superficiellement". Il signifie qu'après leur convalescence, ces blessés ne connaîtront pas de séquelles physiques.

Message aux ravisseurs

L'identité des ravisseurs n'est pas formellement établie d'après le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées à Paris. Mais d'autres sources militaires affirment qu'il s'agit de l'une des deux katiba concurrentes dans l'Aqmi, celle de Mokhtar Belmokhtar. Pour des sources proches du renseignement français, Abdelhamid Abou Zeïd (assassin de l'otage britannique Edwin Dyer en 2009, ravisseur du Français Michel Germaneau mort en juillet 2010 et geôlier des otages d'Arlit) n'est pas concerné par l'enlèvement.

Quant à qualifier l'opération, l'état-major des armées explique qu'il ne s'agit "pas d'un succès". "Notre but était de libérer les otages, pas de faire du bilan sur l'Aqmi." Une autre source militaire est plus radicale : "L'opération d'enlèvement des otages a échoué, et il faut le dire. Le risque de mort des otages a toujours été pris en compte. Mais le message qui a été envoyé aux ravisseurs était clair, fort, délibéré et voulu comme tel. Ça suffit ! Nous disons aux ravisseurs : nous vous pourchasserons et nous vous détruirons, y compris si nos otages y perdent la vie. Je suis bien sûr navré pour ces morts de deux compatriotes. Mais je le dis : c'est une opération réussie."

Selon nos informations, le général Frédéric Beth, chef du Commandement des opérations spéciales, se trouve actuellement dans l'avion qui le conduit à Niamey. Il sera rejoint lundi dans la journée par le ministre de la Défense Alain Juppé, qui a modifié l'organisation de la brève tournée dans l'Ouest africain qu'il devait démarrer dimanche.

Source : Jean Guisnel - Le Point.fr

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lundi 3 janvier 2011

Egypte : Attentat islamiste à Alexandrie... Massacre de chrétiens coptes !

Egypte : Attentat islamiste à Alexandrie... Massacre de chrétiens coptes !

L'attentat d'Alexandrie contre les chrétiens suscite l'indignation générale !

L'explosion à la sortie d'une messe, vendredi 31 décembre 2010 au soir, a fait 21 morts et 79 blessés. 5.000 personnes ont assisté aux funérailles des victimes. Les condamnations sont unanimes dans le monde.
 
Un attentat a fait 21 morts et 79 blessés dans la nuit de vendredi à samedi devant une église copte d'Alexandrie, en Egypte. L'explosion s'est produite vers minuit et demi devant l'église d'al Kidissine, où des fidèles assistaient à une messe pour le Nouvel An :

Cette attaque a conduit des centaines de chrétiens à se regrouper dans la rue pour manifester leur colère. Des incidents ont éclaté entre chrétiens et musulmans dans la journée. Plusieurs voitures ont été incendiées. La police est intervenue à coups de gaz lacrymogènes pour disperser la foule tandis que des ambulances arrivaient sur les lieux. Une mosquée voisine a été endommagée et huit musulmans blessés. Dans la journée de samedi, les heurts se sont encore intensifiés. Mais dimanche, le calme était revenu dans la ville, où une messe a été donnée.

Samedi soir, ils étaient plus de 5.000 à assister aux funérailles des victimes, au monastère Marmina à King Mariout, une banlieue située à une trentaine de kilomètres de la ville méditerranéenne. Les slogans fusaient, tels que «O croix, nous nous sacrifions pour toi par notre âme et notre sang», «O Moubarak, le coeur des coptes est en feu», en référence au président égyptien Hosni Moubarak, ou bien encore : «Lâches terroristes, le sang des Coptes n'est pas bon marché».

Condamnation unanime des terroristes islamistes !

Le président égyptien Hosni Moubarak a condamné un «acte criminel odieux qui a visé la nation, coptes et musulmans», et dénoncé dans une allocution télévisée un acte de «terrorisme aveugle» qui porte selon lui la marque de «mains étrangères».

En Europe, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie ont fermement condamné l'attentat, le président français Nicolas Sarkozy dénonçant un «crime aveugle et lâche», dans une lettre adressée à son homologue égyptien, et Londres appelant à une vigilance accrue.

Barack Obama a pour sa part condamné «fermement (...) cet acte barbare et abject». «Les instigateurs de cet attentat visaient clairement des fidèles chrétiens, et n'ont aucun respect pour la vie et la dignité humaine», a-t-il déploré. Et le président des Etats-Unis de préciser que son pays se tenait «prêt à offrir l'aide nécessaire au gouvernement égyptien».

Au Proche-Orient, dirigeants arabes, autorités religieuses et Israël ont vigoureusement dénoncé cet acte. L'Arabie saoudite, qui abrite les deux premiers lieux saints de l'islam, a parlé d'un «acte criminel que n'approuvent ni notre religion ni l'éthique et les normes internationales». En Irak, théâtre le 31 octobre d'une attaque meurtrière d'al-Qaida contre la cathédrale syriaque catholique à Bagdad le député chrétien Yunadim Kenna a redouté des «jours noirs pour la communauté internationale». L'Iran a également fait part de sa condamnation et a présenté ses condoléances à l'Egypte. Pour la Syrie, cet attentat vise «le pluralisme religieux en Egypte ainsi que dans d'autres pays arabes» et au Liban, le premier ministre Saad Hariri a appelé à une action arabe concertée face à «un complot visant l'unité de nos peuples».

Le Pape s'est quant à lui exprimé pour plaider la défense des chrétiens. Il a demandé aux dirigeants du monde de défendre les chrétiens contre les abus et les intolérances religieuses. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a fait part de sa «douleur».

Sur le terrain, l'enquête se poursuit pour tenter de savoir ce qui s'est passé, l'attaque n'ayant toujours pas été revendiquée. Le ministère de l'Intérieur a affirmé que l'attaque était «probablement» l'oeuvre d'un kamikaze commandité de l'extérieur, après avoir dans un premier temps privilégié l'hypothèse d'une voiture piégée.

Menaces envers la minorité chrétienne d'Egypte

La minorité chrétienne d'Egypte représente environ 10% des 79 millions d'habitants du pays. Les relations tendues avec la majorité musulmane dégénèrent régulièrement en violences.

En novembre 2010, de violents affrontements avaient éclaté au Caire entre des manifestants chrétiens et les forces de la police anti-émeutes à la suite de l'arrêt du chantier d'une église. Deux chrétiens avaient été tués et plusieurs dizaines de personnes avaient été blessées, tandis que plus de 150 manifestants avaient été interpellés.

L'Eglise copte égyptienne a par ailleurs été menacée par al-Qaida en novembre. L'Etat islamique d'Irak, branche irakienne de la mouvance islamiste armée, accuse l'Eglise égyptienne de détenir contre leur gré des femmes qui se sont converties à l'islam.

Source : Le Figaro.fr

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dimanche 12 décembre 2010

Afghanistan : Quatre morts et dix-huit blessés dans l'attentat suicide d'un taliban

Afghanistan : Quatre morts et dix-huit blessés dans un attentat suicide d'un taliban

Un kamikaze taliban a fait sauter sa charge explosive dimanche 5 décembre 2010 sur une base de l'armée afghane dans l'est du pays, tuant quatre personnes, dont deux soldats de l'OTAN, et en blessant 18 autres, selon les autorités et l'Alliance atlantique.

Les talibans ont revendiqué la responsabilité de l'explosion, affirmant qu'il s'agissait d'une attaque suicide d'un de leurs membres qui avait rejoint les rangs de l'armée afghane afin de pouvoir tuer des étrangers.

La déflagration s'est produite sur la base militaire de Gardez où des commerçants vendent des produits tant aux soldats afghans qu'à des militaires de l'OTAN, a déclaré Rohullah Samon, un porte-parole des autorités de la province de Paktia.

Deux marchands ont été tués et au moins 18 autres personnes blessées, dont trois soldats étrangers, a-t-il précisé.

L'OTAN a par ailleurs annoncé dans un communiqué que deux soldats de la coalition militaire étaient morts dans l'attentat, sans préciser leur nationalité. La plupart des militaires de l'OTAN stationnés à Gardez sont américains.

Dans un courrier électronique envoyé à la presse, un porte-parole des talibans a souligné que les civils tués dans l'explosion n'étaient pas "innocents" car ils collaboraient avec les forces afghanes et internationales. "Ils étaient au service des étrangers", a déclaré Zabiullah Mujahid.

Dans le sud de l'Afghanistan, un autre soldat de l'OTAN a été tué dans une attaque de l'insurrection tandis qu'un employé afghan d'International Relief and Development, une entreprise travaillant sur des projets pour le gouvernement américain, a été abattu d'une balle dans la tête à Lashkar Gah, selon des responsables.

L'OTAN n'a fourni aucun détail sur le militaire décédé.

Source : AP

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mardi 9 novembre 2010

Irak : La France accueille 35 Irakiens blessés dans l'attaque de la cathédrale catholique de Bagdad

Trente-cinq Irakiens blessés dans l'attaque de la cathédrale syriaque catholique de Bagdad, menée le 31 octobre 2010 par un commando d'Al-Qaïda, sont arrivés par avion lundi 8 novembre au soir à Paris pour y être soignés dans le cadre d'un rapatriement sanitaire organisé par la France. En provenance de Bagdad, l'avion médicalisé de la compagnie française Aigle Azur s'est posé vers 22 h 45 à Orly.

L'appareil transportait 35 blessés, dont 34 chrétiens et un garde du corps musulman, ainsi que 19 accompagnateurs. Tout le groupe a été accueilli par le ministre de l'Immigration, Éric Besson, et les blessés ont été acheminés en ambulance vers des hôpitaux de la région parisienne. "Dès demain (mardi, ndlr), ils vont avoir une carte provisoire de demandeur d'asile, valable six mois et renouvelable, avec autorisation de travail. Et ils pourront faire une demande d'asile. Cet asile leur sera très généreusement accordé", a déclaré le ministre.

La politique d'immigration de la France : Fermeté, générosité, asile

Alors que Paris a été vivement critiqué cet été pour les expulsions de Roms, Éric Besson a estimé qu'"il faut assumer les deux facettes : fermeté contre l'immigration irrégulière (...) et en même temps générosité, asile, c'est un tout".

Ce rapatriement pour les chrétiens d'Irak s'inscrit dans le cadre d'une initiative annoncée en 2007 par la présidence française et visant à accueillir des Irakiens "appartenant à des minorités religieuses vulnérables". Depuis cette date, 1.300 chrétiens d'Irak ont été accueillis en France. Après l'attaque du 31 octobre, Éric Besson avait demandé à ses services d'accueillir 150 personnes supplémentaires. Un second groupe de 93 Irakiens doit être évacué prochainement. "La France, lorsqu'elle mène des opérations de solidarité, elle ne se pose pas la question de la couleur de la peau ni de la religion", a encore jugé l'ancien socialiste.

Au total, 46 civils, dont deux prêtres, ont péri, ainsi que sept membres des forces de sécurité dans le carnage du 31 octobre quand, en pleine messe, des hommes armés ont fait irruption dans la cathédrale Notre-Dame du Perpétuel Secours, dans le centre de Bagdad. Cette attaque a fait aussi une soixantaine de blessés.

Chrétiens d'Irak, "Cibles légitimes" pour les terroristes d'Al-Qaïda !

Yasmine Eldir, 51 ans, a été touchée par des éclats de grenade aux jambes et au dos. Avant son départ pour Paris, allongée sur une banquette de l'aéroport de Bagdad, elle avait remercié Dieu d'être en vie et la France pour cette prise en charge. "Je souhaite être soignée et rentrer au plus vite chez moi, je souhaite que tous les Irakiens vivent en paix. Que Dieu protège toutes les religions", implorait-elle, entre deux sanglots. Assis un peu plus loin, Douraïd George préférerait, lui, ne jamais revenir.

Sa vie, il la doit à un couple qui, dans la panique, s'est pressé contre lui, faisant rempart de leurs corps. Tous les deux sont morts, lui a reçu une balle dans la cheville gauche, une autre au-dessus du genou et les médecins ont jugé son évacuation préférable. "Je suis effaré par la froideur des terroristes. Ils ont laissé certains blessés se vider de leur sang pendant deux heures", a raconté l'employé d'une société de transport âgé de 47 ans. Dimanche, lors de la première messe dans la cathédrale depuis l'attaque, de nombreux chrétiens ont juré qu'ils resteraient en Irak malgré les menaces d'Al-Qaeda, qui les a qualifiés de "cibles légitimes". 

Source : Le Point.fr

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mardi 2 novembre 2010

Irak : Bagdad, église catholique attaquée par Al Qaïda, 53 morts et 60 blessés !

Irak : Bagdad, église catholique attaquée par Al Qaïda, 53 morts et 60 blessés !

La messe qui s'est terminée en carnage dimanche 31 octobre 2010 au soir au coeur de Bagdad, après l'attaque d'une église catholique, a fait quarante-six morts parmi les fidèles, sept parmi les policiers et cinq parmi les insurgés. L'attentat a été revendiqué par al-Qaïda.

L'Irak ne compte plus aujourd'hui que 20 000 syriaques catholiques contre 60 000 avant 2003.  

« Il y a eu 46 tués parmi les fidèles, notamment des femmes et des enfants, et 60 blessés, dont une vingtaine dans un état grave », a indiqué une source du ministère de l'Intérieur irakien. Sept membres des forces de sécurité irakiennes ont aussi trouvé la mort lorsque les commandos ont donné l'assaut pour libérer les chrétiens pris en otage dans la cathédrale syriaque catholique. Quinze autres policiers ont été blessés. Parmi les assaillants, trois ont été tués et deux autres se sont suicidés en faisant détoner leur ceinture d'explosif. Huit suspects au total ont été appréhendés.

Inciter les Irakiens catholiques à quitter le pays 

Cet assaut, donné la veille de la Toussaint, l'un des plus meurtriers commis contre les chrétiens en Irak, a été revendiqué par un groupe de la mouvance d'al-Qaïda, qui a également menacé les chrétiens d'Égypte, donnant 48 heures à l'Église copte d'Égypte pour libérer les musulmanes «emprisonnées dans des monastères» de ce pays.

Lors de l'angélus place Saint-Pierre, le pape Benoît XVI a dit prier «pour les victimes de cette violence absurde, d'autant plus féroce qu'elle a frappé des personnes sans défense, réunies dans la maison de Dieu».
La France est «prête à accueillir 150 personnes, en priorité des personnes blessées dans l'attentat et leurs familles», a annoncé Éric Besson.

Le Premier ministre sortant irakien Nouri al-Maliki a dénoncé un «crime lâche» et affirmé qu'«al-Qaïda et les résidus de l'ancien régime cherchent à inciter les Irakiens à quitter leur pays». Le Hezbollah libanais a estimé pour sa part que «jamais la région (...) n'avait été témoin d'un tel crime odieux, jusqu'à l'occupation américaine de l'Irak». La cathédrale Notre-Dame du Perpétuel secours ressemblait à un champ de bataille. « Nous n'avons plus notre place ici. Ils veulent nous faire partir, et que fait le gouvernement ? Absolument rien», s'est indigné Mgr Pios Kasha, le vicaire épiscopal syriaque catholique de Bagdad.
« Il n'y a pas eu de soldats américains impliqués dans l'assaut pour libérer les otages. Les premiers soldats sont arrivés après que les forces spéciales irakiennes eurent mené l'opération à l'intérieur de l'église », a affirmé le colonel Barry Johnson, porte-parole de l'armée américaine, affirmant que ses soldats n'ont agi qu'à titre de conseillers.

L'armée américaine dément avoir participé à l'assaut

Plusieurs rescapés avaient affirmé peu après l'attaque avoir été sauvés par des soldats américains, dont un jeune homme de 18 ans présent dans l'église au moment de l'assaut.
«Je pense qu'il y a eu une confusion entre les forces de sécurité et les forces spéciales irakiennes», a noté le colonel Johnson, faisant allusion aux uniformes similaires dont sont revêtues les forces spéciales irakiennes et les unités d'élite américaines.

« Les forces anti-terroristes sont les seules à s'être lancées à l'assaut de l'église, il n'y avait absolument aucun Américain », a confirmé Samir al-Shouaili, porte-parole des forces anti-terroristes irakiennes.
Malgré la fin de leur mission de combat fin août 2010, les troupes américaines peuvent toujours utiliser la force, si elles sont attaquées ou si l'Irak sollicite leur aide.

Source : DNA

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mardi 26 octobre 2010

Afghanistan : Quatre chasseurs alpins italiens tués par un IED

Véhicule blindé italien Lince, considéré comme très robuste contre les attaques IED - Crédit: Iveco

Quatre militaires italiens appartenant à la Brigade Alpine Julia ont perdu la vie le 9 octobre 2010 dans le détroit du Gulistan, à côté de Farah.

Un engin explosif improvisé (IED) a fait exploser le véhicule Lince, à l’intérieur duquel se trouvaient les quatre soldats, faisant partie d’un convoi logistique de plusieurs dizaines de personnes, ainsi qu’un cinquième soldat, grièvement blessé, mais dont les jours ne sont pas en danger.

Paradoxalement, ce cinquième soldat était celui placé en haut de la tourelle du Lince, renforcée y a quelques mois. Cette attaque, qui porte le total des pertes italiennes en Afghanistan à 34, a provoqué un certain émoi dans les milieux politiques, mais aussi dans le monde militaire.

En effet, le véhicule blindé Lince était réputé, parmi la totalité des forces présentes en Afghanistan, comme un moyen de transport hautement sophistiqué, ayant sauvé la vie de nombreux soldats depuis son emploi dans ce théâtre, ce qui lui a valu un certain nombre de succès à l' export.

Suivant les indications de l’intelligence italienne, le ministère de la Défense de Rome était en train de renforcer les moyens sur place par l’envoi de véhicules Freccia, ayant les mêmes caractéristiques que le Lince (bloc moteur séparé de l’habitacle où se placent les soldats et tourelle renforcée) avec un blindage supérieur. Cependant, c’est bien la première fois que les talibans, qui ont depuis revendiqué l’attaque, montrent leur capacité à employer des IED capables de faire sauter un engin aussi sophistiqué que le Lince, ce qui va considérablement augmenter le niveau d’alarme pour les troupes sur place, et plomber le moral des soldats.

Le gouvernement italien a réagi en ouvrant une discussion au parlement sur la nécessité d’autoriser les avions de chasse présents sur place à emporter et larguer des bombes, l’Italie étant le seul pays à n’autoriser que l’utilisation du petit canon de bord. Une mesure qui suscite des débats «théologiques» entre partisans et opposants à la mission en Afghanistan, sans trancher sur la réelle question de la sortie de crise d’un théâtre qui devient de plus en plus impopulaire au sein de l’opinion publique nationale.

Source : TTU On Line
 

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samedi 25 septembre 2010

Colombie : Mono Jojoy, chef militaire historique des FARC, tué par les forces armées colombiennes

Après la mort de Manuel Marulanda, son fondateur, et celle de son adjoint, Raul Reyes son adjoint, tué en 2008, la guérilla marxiste des FARC - Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes -  vient de perdre son chef militaire historique, Jorge Briceno dit « Mono Jojoy », au cours d’un bombardement de l’armée colombienne réalisé dans la nuit du 22 au 23 septembre 2010.

« Mono Jojoy est tombé dans une opération des forces armées. Il symbolisait la terreur et la violence et c’est pourquoi je crois qu’il s’agit du coup le plus sévère jamais infligé aux FARC » a ainsi déclaré, à New York, Juan Manuel Santos, le nouveau président colombien.

Le chef militaire des FARC a été tué au cours d’une opération appelée « Sodoma » (en référence à la « cité du mal » de la Bible) contre son bunker situé dans le département central de La Meta. Pour ce raid, l’armée colombienne avait mobilié une trentaine d’avions, 16 hélicoptères ainsi que des troupes terrestres fortes de 250 hommes.

Une cinquantaire de bombes « intelligentes » ont été larguées en trois vagues sur le repaire fortité où s’était réfugié Mono Jojoy. Ce n’est qu’ensuite que les fantassins, amenés par les hélicoptères, ont investi les lieux et réduit toute forme de résistance. Outre le chef militaire des FARC, une vingtaine de guérilleros ont perdu la vie au cours de cet assaut, lequel a également permis à l’armée colombienne de mettre la main sur une vingtaine d’ordinateurs, contenant des renseignements pouvant être utiles pour ses opérations futures.

Toujours affublé d’un béret noir, Mono Jojoy, de son vrai nom Victor Julio Suarez Rojas, avait rejoint les FARC en 1975, à l’âge de 22 ans. Décrit comme étant quelqu’un d’impitoyable, il était suspecté d’être le responsable d’une centaine d’attentats et d’enlèvements, dont celui d’Ingrid Betancourt en 2002. Il était, en outre, le premier dirigeant des FARC à être réclamé par les Etats-Unis en raison de son implication dans le trafic de cocaïne.

Suite à l’annonce de la mort de Mono Jojoy, le ministre colombien de la Défense, Rodrigo Rivera, a appelé le chef des FARC, Alfonso Cano, à se rendre, tout en lui garantissant d’être traité « dans le respect des lois ». Pour le moment, le Bloc Sud de la guérilla, qui une des factions les plus puissantes, a opposé une fin de non-recevoir.

L’opération Sodoma fait suite à celle menée le 19 septembre dernier, baptisée Fortaleza II, au cours de laquelle 22 membres des FARC ont été tués, dont Domingo Biojo, le responsable du mouvement à l’international.

Quoi qu’il en soit, il est probable que le coup sévère porté aux FARC avec l’élimination de Mono Jojoy provoquera un certain nombre de désertions parmi les combattants de l’organisation, comme cela avait été le cas avec la mort de Raul Reyes il y a plus de deux ans. Actuellement, la guérilla des FARC compterait près de 8.000 combattants, selon les estimations du ministère colombien de la Défense.   

Source : Zone Militaire

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vendredi 24 septembre 2010

Piraterie maritime : Trois marins français d'un groupe pétrolier enlevés près des côtes du Nigéria

Piraterie maritime ou enlèvement terroriste au large du Nigeria ?

Quelques jours à peine après le rapt d’employés d’Areva et de Satom au Niger par Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), trois autres ressortissants français ont été enlevés au large du Nigéria, dans la nuit du 21 au 22 septembre 2010.

Un assaut, réalisé avec plusieurs canots rapides, a été livré contre le navire Bourbon Alexandre, un releveur d’ancre (AHTS, Anchor Handling Tug Supply) qui naviguait alors sur le champ pétrolier d’Addax, au large du Nigéria. Seuls les trois marins de nationalité française ont intéressé les assaillants puisque les 13 autres membres de l’équipage n’ont pas été inquiétés et sont restés à bord du bâtiment.

L’exploitant du navire, le groupe Bourbon, a précisé qu’une cellule de crise a été mise en place à Marseille pour suivre l’évolution de la situation. Les familles des trois marins pris en otage ont été prévenues.

Le groupe Bourbon, spécialiste des services maritimes pour l’offshore pétrolier, a indiqué travailler en étroite collaboration avec les autorités françaises et nigérianes. Mais il a également fait savoir qu’il « ne fera aucun autre commentaire qui pourrait nuire à la libération des membres d’équipage enlevés ».

Pour le moment, l’enlèvement des trois ressortissants français n’a pas été revendiquée. Après l’affaire du Niger et les annonces faisant état d’une menace terroriste sur la France, l’on pourrait penser que cet enlèvement est le fait d’un groupe terroriste islamiste. Mais le plus probable reste encore la piste de pirates.

En effet, le golfe de Guinée, riche en pétrole, est l’un des fronts majeurs de la piraterie maritime dans le monde, après celui de l’Océan Indien. Par le passé, plusieurs attaques de navires ont eu lieu, avec l’objectif d’enlever des ressortissants occidentaux. Par ailleurs, le Mend (Mouvement pour l’émancipation du delta du Niger), très actif dans la région, s’en prend régulièrement aux employés et aux infrastructures de compagnies pétrolières implantées au Nigeria.

Source : Zone Militaire

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lundi 20 septembre 2010

Otages au Niger : 5 français enlevés par AQMI près des mines d'uranium d'Arlit

La sécurité des mines d'uranium en question

Depuis près d'un an, les rares spécialistes français de la sécurité des mines d'uranium dans le nord du Niger tiraient la sonnette d'alarme auprès des autorités françaises. Ils n'ont pas été entendus et la vive colère de Nicolas Sarkozy, après l'enlèvement des otages, commis à Arlit dans la nuit du 15 au 16 septembre 2010, n'y changera rien. Voici les éléments permettant de mieux comprendre la situation.

Depuis 2007, plusieurs incidents avaient été signalés, d'abord dans le nouveau site d'Imouraren (aujourd'hui très sécurisé) puis à Arlit, la mine "historique" à 80 kilomètres plus au nord. Deux tentatives de prises d'otages ont eu lieu, en 2008 et 2009, mais elles se sont à chaque fois vite et bien réglées avec "nos amis Touaregs", indique une source. Pourtant les signaux passaient au rouge les uns après les autres : ainsi, le dernier enlèvement, qui concernait un géologue de réputation internationale, n'avait eu lieu qu'à cinq kilomètres hors du périmètre en principe sécurisé de la ville d'Arlit.

On ne veut pas de sociétés militaires privées au Niger...

Localement, Areva confie la sécurité de ses sites aux forces armées du Niger, la police et l'armée. Environ 350 hommes sont déployés à Arlit, auxquels s'ajoutent des vigiles. Ceux-ci ne sont pas armés. Areva comme le Niger ne veulent pas de sociétés militaires privées. Même si Areva aide les forces armées du Niger en leur fournissant des véhicules ou des postes de radio, par exemple, "celles-ci n'ont pas forcément toutes les capacités voulues", assure une source.

Une petite équipe française est présente sur place pour conseiller Areva en matière de sécurité. Elle est fournie par la société Epée, dirigée par le colonel Jacques Hogard, un ancien du COS. Sur place, le colonel Benoît de Rambures dirige une petite équipe formée d'anciens légionnaires du 2ème REP et d'un colonel à la retraite de l'armée nigerienne.

Après la dernière tentative d'enlèvement en octobre 2009, un constat s'imposait : la menace militaire devenait très sérieuse. A plusieurs reprises, les autorités françaises sont alertées, mais les choses traînent. Aucune réunion sérieuse, impliquant les différents partenaires (industriels, DGSE, état-major, Quai d'Orsay, Elysée...) n'a lieu. "On l'attend toujours" regrette un proche du dossier. Certes, l'Elysée décide, dans la plus grande discrétion, la mise en place d'un plan d'aide militaire aux pays du Sahel. Un détachement d'une centaine d'hommes du COS est d'abord dépêché en Mauritanie, sur la base d'Atar, pour y former les Groupes Spéciaux d'Intervention (GSI), ceux-là même qui, depuis cet été, portent des coups sérieux à AQMI. L'idée est d'élargir cette formation au Mali voisin, puis au Niger.

Les mines d'uranium sont comme un pot de miel pour les terroristes d'AQMI...

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vendredi 20 août 2010

Algérie : Wilaya de Tizi Ouzou, quelle stratégie pour éliminer les maquis terroristes ?

Le commandant de la 1re région militaire à Tizi Ouzou - Août 2010 

Les hautes instances politiques continuent de rassurer quant à la poursuite de la lutte antiterroriste, et les forces de l’ANP ne cessent pas de multiplier les opérations dans les maquis de Kabylie où est concentré le gros de l’activité des islamistes armés, mais le citoyen de la région doute toujours et c’est légitime, tant des mouvements et des attaques terroristes contre les services de sécurité et les civils, continuent à être enregistrés, toujours à un rythme inquiétant.

Rien que durant ces dix derniers jours, la wilaya de Tizi Ouzou a enregistré quatre actes terroristes dont le plus retentissant était l’attentat kamikaze à la voiture piégée qui a été perpétré le 25 juillet dernier contre le siège de la brigade de gendarmerie du chef-lieu communal d’Aït-Aïssi. L’attentat en question a fait un civil tué et dix membres des services de sécurité grièvement blessés ainsi que des dégâts matériels très importants puisqu’en plus du siège de la gendarmerie, celui de l’APC ainsi que les immeubles voisins ont été littéralement soufflés.

C’était là, faut-il le rappeler, le troisième attentat kamikaze que venait d’enregistrer la wilaya de Tizi Ouzou depuis 2008, année durant laquelle le siège de la direction régionale des Renseignements généraux, situé en plein centre-ville de Tizi Ouzou, a été pulvérisé par un attentat suicide à la voiture piégée, suivi, quelques mois plus tard, par le campement de la Garde Communale qui a été, lui aussi, soufflé par un autre attentat kamikaze à la ceinture explosive.

Au lendemain de l’attentat d’Aït-Aïssi, un militaire a été grièvement blessé par l’explosion d’une bombe artisanale dans le massif de Mizrana, à 40 kilomètres au nord de la ville de Tizi Ouzou. Dans la même journée, un fourgon de transport de détenus, probablement des terroristes, a été attaqué et deux gardiens de prison à bord ont été blessés sur la route d’Aït-Yahia Moussa, à environ 30 kilomètres au sud de la même ville de Tizi Ouzou.

Avant-hier, dimanche, un accrochage a été enregistré entre les forces de l’ANP et un important groupe terroriste à Mizrana. Bilan : un terroriste abattu et un militaire blessé. La veille, deux bombes artisanales ont explosé, mais sans faire de victimes, près du village Atouri, dans la même commune de Mizrana. L’armée est constamment à pied d’œuvre pour nettoyer les maquis mais les groupes terroristes y opposent toujours une résistance farouche.

C’est dans ce contexte de recrudescence du terrorisme dans la région, à quelques jours du mois de Ramadhan, que le commandant de la 1re Région militaire, le général Abdelkader Bouzakhroufa, s’est déplacé dans la wilaya de Tizi Ouzou. Rien n’a officiellement filtré de cette visite, sans doute la plus discrète d’un haut responsable de l’ANP dans la région, mais il est clair qu’elle serait liée à la situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader dans cette région déjà lourdement affectée par l’activité terroriste qui fait, chaque jour qui passe, des victimes au sein des services de sécurité qui sont particulièrement ciblés par les attentats aux bombes souvent enfouies sous terre à leurs passages, et des victimes parmi la population civile livrée aux kidnappings et aux champs de mines antipersonnel abandonnées çà et là aux abords des maquis.

Il est vrai que les offensives des forces de l’ANP, pour lesquelles, d’ailleurs, des moyens colossaux sont mobilisés, sont de plus en plus nombreuses et leurs résultats sont appréciables si l’on mesure au nombre de terroristes et surtout d’“émirs” éliminés durant ces deux dernières années, mais, toujours est-il, que le terrorisme n’est toujours pas éradiqué dans la région et la population continue de vivre dans la psychose.

Source : Samir Leslous - Liberté Algérie

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mardi 17 août 2010

Afghanistan : 10 humanitaires d'une ONG assassinés par les talibans !

Dix membres d'une mission humanitaires en Afghanistan, dont deux femmes, lâchement assassinés par les talibans

Les dépouilles des huit humanitaires occidentaux et deux Afghans tués dans le nord de l'Afghanistan ont commencé à être remises aux familles lundi 16 août 2010 à Kaboul, alors que les condamnations se multipliaient à travers le monde.

Les huit Occidentaux - six Américains, une Britannique et une Allemande - ainsi que deux Afghans ont été tués par balles la semaine dernière dans le Badakhshan, province réputée calme du Nord-Est.

Lundi matin, les proches de Jawed, un des Afghans assassinés, ont récupéré le corps de ce cuisinier, âgé de 27 ans, à la morgue de l'hôpital militaire de Kaboul.

"Je ne sais pas qui les a tués", a déclaré Abdul Batan, un de ses frères. "Mon frère n'aurait pas dû travailler ce jour-là. Il est parti avec l'équipe médicale parce qu'il s'agissait de gens biens", a-t-il ajouté, les yeux rougis par les larmes.

Les corps des six Américains pourraient être rapatriés aux Etats-Unis pour être autopsiés par le FBI.

"Les plans n'ont pas été finalisés par les familles et les autorités concernées, mais une des multiples possibilités est de rapatrier les corps des citoyens américains aux Etats-Unis pour autopsie", a déclaré une porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Kaboul.

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lundi 16 août 2010

Europe : Malte, submergée par l'immigration clandestine !

Malte : Forces spéciales en lutte contre l'immigration clandestine «Nous sommes en train de couler.» Tel est le cri d’alarme lancé par un haut responsable des services de sécurité maltais.

Malte coule sous les vagues d'immigrés clandestins !

Avec pas moins de 18 000 immigrés clandestins et autres réfugiés accueillis dans les centres de rétention de l’archipel depuis 2002, il y a de quoi. Les autorités de La Valette ont été contraintes de prendre des mesures d’urgence qui, partout ailleurs, auraient soulevé un tollé général, comme la mise en place de camps en dur, financés en prélevant une partie des fonds destinés à la construction de logements sociaux, ou encore par la transformation de structures militaires en centres d’accueil pour les réfugiés et les clandestins qui continuent à débarquer.

Une aide financière est nécessaire pour renforcer les moyens de lutte...

Par ailleurs, le gouvernement maltais envisage de faire de nouveau appel à l’Union Européenne, pour obtenir une aide financière, de même qu’à l’Italie, puisque ce pays représente l’étape finale pour bon nombre de ces nouveaux «damnés de la terre», venant pour la plupart des côtes libyennes. Les fonds obtenus serviront ainsi à renforcer le système de surveillance côtière Transas Marine (huit sites de surveillance déjà en place, que Malte voudrait faire passer à douze) et à déployer de nouveaux moyens de lutte contre l’immigration clandestine.

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