FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mercredi 28 décembre 2011

Nigeria : Attentats de Noël anti chrétiens par une secte islamiste !

Ignobles attentats islamistes contre les chrétiens au Nigeria ! Plus de 40 morts le jour de Noël !

Les attentats attribués à la secte islamiste Boko Haram ont visé le jour de Noël des églises ainsi que les services secrets dans le nord-est du Nigeria, y faisant 40 morts dont un kamikaze.

« Ces actes de violence contre des citoyens innocents sont un affront injustifié à notre sécurité et à notre liberté collectives » et « les Nigérians doivent unanimement les condamner », a réagi dimanche 25 décembre 2011 le président nigérian Goodluck Jonathan. Le « gouvernement ne faiblira pas dans sa détermination à déférer devant la justice tous les auteurs des actes de violence d'aujourd'hui et de tous les autres (commis) auparavant », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Le conseiller nigérian pour la sécurité, Owoye Azeazi, a de son côté dénoncé des «attaques lâches, irréfléchies et (...) préméditées » perpétrées, a-t-il dit, par Boko Haram, dont un porte-parole a revendiqué au moins un des attentats. Ces violences, condamnées par le Vatican comme étant le fruit d'une « haine aveugle et absurde », sont survenues après deux jours d'affrontements, jeudi et vendredi, entre des membres de la secte islamiste et les forces de l'ordre dans le nord-est, qui auraient fait près de cent morts.

                                         Boko Haram revendique les attaques

L'attentat le plus meurtrier, qui a fait 35 morts selon le dernier bilan en date, s'est produit à l'extérieur d'une église catholique à Madalla, en périphérie d'Abuja, la capitale fédérale. La vague d'attaques survenue samedi soir et dimanche dans le pays a été revendiquée par Boko Haram, un groupe qui prône la création d'un État islamique au Nigeria et auquel sont imputées la plupart des violences récurrentes dans le nord. « Nous sommes responsables de toutes les attaques de ces derniers jours, y compris de celle à la bombe contre l'église de Madalla. Nous continuerons à lancer de telles attaques dans le nord du pays dans les prochains jours », a déclaré au téléphone à l'AFP un porte-parole du groupe islamiste, Abul Qaqa.

À Washington, la Maison-Blanche a condamné «la violence gratuite et les morts tragiques le jour de Noël». L'Allemagne, la France, l'Italie et la Grande-Bretagne ont également dénoncé ces attaques ainsi qu'Israël qui va fournir une aide médicale aux blessés.

Après celui de Madalla, un deuxième attentat a visé une église évangélique de Jos, épicentre de violences intercommunautaires dans le centre du pays, selon un responsable local et des témoins. «Une bombe a explosé à l'église Mountain of fire. Un policier qui surveillait l'église a été tué et trois véhicules ont brûlé», a déclaré à l'AFP Pam Ayuba, porte-parole du gouverneur de l'État du Plateau, dont Jos est la capitale. À Damaturu, dans le nord-est, un kamikaze qui a lancé sa voiture contre un convoi des services de renseignement de la police (SSS), tuant trois agents et trouvant lui-même la mort dans cette action, selon un communiqué des SSS. Une autre explosion s'est produite dimanche à Damaturu, sur un rond-point et, samedi soir, un engin explosif a été lancé contre une église de Gadaka (nord-est) devant laquelle se trouvaient des fidèles, ont raconté des témoins.

                                     Déjà 100 morts jeudi et vendredi

Boko Haram, qui multiplie et intensifie ses actions depuis des mois, avait revendiqué l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège des Nations unies à Abuja, qui avait fait 24 morts. Le mouvement s'était également attribué la responsabilité d'une vague d'attaques la veille de Noël 2010 ayant visé plusieurs églises et, avec les représailles, ayant fait des dizaines de morts à Jos.

Jeudi, Damaturu et Potiskum, dans l'État de Yobe, et Maiduguri, capitale de l'État voisin de Borno, avaient été secouées par des explosions et des tirs, et les violences se sont poursuivies vendredi.Ces attaques et les affrontements consécutifs avec soldats et policiers pourraient avoir fait jusqu'à 100 morts, d'après une source policière et une ONG. Le chef d'état-major des armées a été cité disant que les militaires avaient tué 59 membres de la secte.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique (160 millions d'habitants), compte pratiquement autant de musulmans, plus nombreux dans le nord, que de chrétiens, majoritaires dans le sud. Des observateurs craignent que Boko Haram n'ait développé des liens avec la branche maghrébine d'Al-Qaïda.

Source : Reuters

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jeudi 22 décembre 2011

Terrorisme islamique : Attaques d’extrémistes musulmans au Nigeria, plus de 150 morts

Au moins 150 personnes ont été tuées depuis vendredi 4 novembre 2011 à Damaturu au cours d'une série d'attaques visant des postes de police et des églises, revendiquées par la secte islamiste Boko Haram.
 
Vendredi, une voiture piégée a explosé devant un bâtiment utilisé par l'armée à Damaturu, dans le nord-est du Nigeria. De nombreux agents de sécurité ont été tués, selon un responsable de la Croix-Rouge nigériane. Puis les assaillants ont fait exploser une succursale de la banque First Bank PLC et attaqué au moins trois postes de police et six églises dans le quartier chrétien de la ville. Les violences se sont poursuivies dans la nuit de vendredi à samedi, au cours de laquelle des hommes armés ont effectué un raid dans le village de Potiskum, près de Damaturu, faisant au moins deux morts, selon des témoins. Le bilan provisoire de l'ensemble des attaques est de 150 morts.

Au lendemain de la vague attentats qui a touché Damaturu, les habitants ont commencé à sortir de leurs maisons, découvrant les dégâts, notamment des véhicules de l'armée et de la police brûlés, avec les corps calcinés des conducteurs morts sur leurs sièges. Un avocat cherchant un ami disparu s'est rendu à l'hôpital de la ville et a affirmé avoir compté 60 corps à la morgue. Un responsable du gouvernement local évoque quant à lui une centaine de blessés accueillis à l'hôpital. La police a été placée en état d'alerte. Des barrages ont été installés par des soldats et policiers dans plusieurs quartiers de la ville.

Les islamistes veulent poursuivre leurs attaques

Samedi, un porte-parole de la secte islamiste Boko Haram, Abul-Qaqa, a revendiqué ces attentats dans un appel au Daily Trust, journal de référence dans le nord musulman du Nigeria. «Nous continuerons à attaquer les représentations du gouvernement fédéral jusqu'à ce que les forces de sécurité cessent leurs exactions contre nos militants et les civils vulnérables», a-t-il affirmé.

Pays le plus peuplé d'Afrique avec plus de 160 millions d'habitants, le Nigeria est en proie à de fortes tensions religieuses et ethniques. Le pays est profondément divisé entre le Sud majoritairement chrétien et le Nord musulman, où une dizaine d'Etats appliquent la charia, la loi islamique. Boko Haram, dont le nom signifie «l'éducation occidentale est un sacrilège» en langue haoussa, parlée dans le nord du pays, veut instaurer un Etat islamique au Nigeria.

Le mouvement a notamment revendiqué la responsabilité d'un attentat à la voiture piégée devant le siège des Nations unies dans la capitale Abuja le 26 août, qui a fait 24 morts et 116 blessés. Boko Haram s'est fait connaître au plan national en 2009, quand ses militants ont brûlé des postes de police près de son fief de Maiduguri, dans le nord-est du pays. L'armée nigériane a violemment répliqué et les combats ont depuis fait quelque 700 morts.

Source : Figaro.fr et AFP

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mardi 13 décembre 2011

Liban : Soldats français de la FINUL blessés dans un attentat par IED

Une patrouille française de la FINUL au Liban cible d'un IED - 6 militaires blessés

Cinq militaires français appartenant à la Force intérimaire des Nations unies (FINUL) et un civil ont été blessés, ce 9 décembre, lors d’une attaque ayant visé leur patrouille dans la région de Bourj Chemali, au sud de la ville côtière de Tyr, au Liban-Sud. A priori, un engin explosif improvisé (IED) a été déclenché lors du passage de leur véhicule.

Deux soldats français ont été admis dans un hôpital pendant que les trois autres – une femme et deux hommes – ont été soignés sur place. L’explosion a été relativement puissante étant donné qu’elle a creusé un cratère d’un mètre de profondeur.

Cette attaque est la troisième ayant visé la FINUL cette année. En mai dernier, des militaires italiens avaient été blessés par l’explosion d’un engin explosif improvisé. Elle fait également suite à celle qui avait également visé un convoi français de la Finul le 26 juillet dernier, et au cours de laquelle, 6 militaires appartenant au 515ème Régiment du Train et au 1er Régiment de Chasseurs furent touchés. Trois d’entre eux avaient été transportés à l’hôpital civil de Saïda.

Suite à cet attentat, le président Sarkozy avait menacé de revoir la participation française à la Finul dans un courrier adressé à Michel Sleiman, son homologue libanais. « L’attaque du 26 juillet 2011, si elle devait se renouveler, ne pourrait que poser la question de la justification pour la France de maintenir ses soldats face à des risques qui ne seraient pas traités comme ils devraient l’être par le pays d’accueil. Il est en conséquence essentiel que des actions rapides de sécurisation soient prises, notamment sur l’axe de communication nord-sud » avait-il écrit.

En novembre 2011, des menaces sur la FINUL avaient été évoquées par des sources diplomatiques occidentales. Des mouvements d’extrémistes palestiniens, chargés de surveiller les mouvements des casques bleus autour du camp de Rachidiyeh, avaient également été rapportés par l’agence al-Markaziya.

Reste à déterminer les commanditaires de ces attaques. Il n’est pas exclu que des éléments du Hezbollah, soient impliqués, en raison de la position de la France à l’égard du régime syrien de Bachar el-Assad, soutenu par la milice chiite libanaise.

Environ 1.300 militaires français sont actuellement déployés au Liban, dans le cadre la résolution 1701 des Nations Unies, adoptée après le conflit ayant opposé Israël au Hezbollah. Plus de 350 d’entre eux sont affectés dans les états-majors de la FINUL et environ 850 arment la Force Commander Reserce (FCR), commandée depuis octobre par le colonel Cédric du Gardin, chef de corps du 1er Régiment de Tirailleurs d’Epinal.

Au cours de son audition par la commission Défense de l’Assemblée nationale, le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, avait estimé que l’engagement des militaires français au Liban était « le plus difficile ».

« La FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban, ndlr) regroupe au sud Liban 12.000 hommes dans un espace réduit et dont la liberté d’action est difficile à garantir. La composition du gouvernement libanais et la présence du Hezbollah au Sud Liban ne facilitent pas le maintien de cette liberté d’action de la force. Il arrive aujourd’hui qu’un maire décide que l’on ne peut plus traverser son village. Nos soldats (…) sont régulièrement menacés d’humiliation » avait-il affirmé l’amiral Guillaud. 

Source : Zone Militaire

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mardi 6 décembre 2011

Sécurité nucléaire : Les centrales EDF, sûres et bien gardées ?

Nos centrales nucléaires sont-elles sûres ?

Faut-il placer les centrales nucléaires EDF sous surveillance militaire ?

Des militants de Greenpeace sont parvenus à s’infiltrer dans plusieurs centrales nucléaires. Ils voulaient prouver que les centrales françaises « ne sont pas sûres ».

En plein débat sur le nucléaire, Greepeace frappe fort ! L’organisation écologiste, coutumière des « opérations commandos » sur la planète, indiquait hier matin dans un communiqué que ses militants étaient cachés dans plusieurs centrales, sans les nommer, et qu’ils parvenaient « à se déplacer sur ces sites sans être repérés par les forces de sécurité et les systèmes de surveillance ».
EDF a démenti un peu plus tard ces affirmations, assurant que la centrale de Nogent-sur-Seine était la seule où il y avait eu « trace d’intrusion ». Info ou intox ? Greenpeace maintenait lundi avoir des militants « présents » mais « pas repérés » sur un autre site nucléaire que celui de Nogent-sur-Seine.
Interrogé sur France Info, le ministre de l’Industrie, Eric Besson, a avoué sa surprise et évoqué de possibles « dysfonctionnements ». Le ministère de l’Intérieur, Claude Guéant, a, pour sa part, ordonné une fouille « approfondie » de toutes les centrales et installations nucléaires du pays. Interpellé sur le sujet lors d’une conférence de presse sur la crise au côté d’Angela Merkel, Nicolas Sarkozy a qualifié l’action des militants « d’assez irresponsable ».

EDF et le directeur du site de Nogent-sur-Seine ont minimisé l’importance de l’intrusion, déclarant que l’équipe de Greenpeace avait été « immédiatement détectée par le dispositif de sécurité » et que l’intrusion n’avait eu aucune conséquence sur la sécurité des installations. « Ils ont été repérés par les alarmes dès qu’ils ont cisaillé le premier grillage… Tout s’est passé conformément aux procédures […]. Les militants sont toujours restés en dehors de la partie industrielle de l’installation. Ils sont restés à l’extérieur des bâtiments », a martelé le directeur du site, Hervé Maillart. « La réaction a été proportionnée au degré de danger. On avait repéré que c’était des militants de Greenpeace pacifistes », a-t-il ajouté, soulignant que toutes les interpellations s’étaient faites « dans le calme ».
Quatre centrales visées

La gendarmerie nationale a fait état lundi matin de tentatives d’intrusion dans les sites nucléaires du Blayais (Gironde), de Chinon (Indre-et-Loire), ainsi qu’au centre de recherches nucléaires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Cadarache (Bouches-du-Rhône). Par ailleurs, un homme a été arrêté dans la nuit de dimanche à lundi près de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche) avec une corde et une banderole. A Chinon et au Blayais, EDF a annoncé que des banderoles avaient été déployées et « immédiatement retirées », sans préciser si c’était à l’intérieur ou à l’extérieur des sites. A Nogent-sur-Seine, « une partie des militants a réussi à grimper sur le dôme de l’un des réacteurs, où ils ont déployé une banderole : “le nucléaire sûr n’existe pas” », a précisé Axel Renaudin, chargé de communication de Greenpeace.

A la limite on peut dire "merci Greenpeace"... *

« A ce jeu du chat et de la souris entre autorités qui disposent de moyens colossaux et des citoyens non-violents utilisant des méthodes très simples, il n’y a qu’un seul vrai perdant : le citoyen, qui se pensait à l’abri avec les centrales nucléaires présentées comme les plus sûres du monde », a déclaré Sophia Majnoni, chargée de la campagne nucléaire chez Greenpeace. Un argument partagé par plusieurs dirigeants écologistes. « L’intrusion de militants antinucléaire sur des sites leur donne raison en apportant la preuve qu’il n’y a pas de sécurité totale dans les centrales », a estimé le député maire Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Bègles (Gironde), Noël Mamère. « Les fameux stress-tests effectués sur les centrales ne sont que des écrans de fumée puisqu’ils ont exclu tout ce qui relève des intrusions extérieures, du terrorisme et du crash d’un avion », a-t-il ajouté. Cécile Duflot, numéro un d’EELV, a remercié les militants de Greenpeace d’avoir mené un « audit gratuit » sur la sûreté nucléaire en s’introduisant dans la centrale de Nogent-sur-Seine. Ces militants « ont ainsi démontré les défaillances de nos centrales, ouvertes comme des moulins à vent », écrit la secrétaire nationale de EELV dans un communiqué.

Championne du monde de l’atome, la France tire 75 % de son électricité de son parc de 58 réacteurs nucléaires.

Source : Francesoir.fr

Ndlr FNCV : "A la limite on peut dire merci Greenpeace..." propos tenu par Bruno SIDO sénateur UMP, rapporteur du "Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire". Bruno SIDO a aussi évoqué ce que l'on pourrait imaginer, si à la place d'un commando pacifiste d'écologistes, on avait des terroristes [ndlr : islamistes... ?]
Source : Le 22h, journal de la chaîne LCP

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mardi 4 octobre 2011

Un chef terroriste d'Al Qaïda tué au Yemen par un drone américain

Anouar al-Aulaqi, que les Etats-Unis considéraient comme un chef d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), a été tué vendredi 30 septembre 2011 au Yémen, ont fait savoir les autorités américaines. Il a été abattu par un drone de la CIA.

"Le dirigeant terroriste d'Al-Qaïda Anouar al-Aulaqi a été tué avec des membres de cette organisation qui se trouvaient avec lui", a annoncé, sans autre précision, un porte-parole du ministère de la Défense yéménite, cité par la télévision d'Etat.

Deux responsables américains ont de leur côté confirmé la mort sans plus de détails. "Je peux confirmer (...) qu'il est mort. Je ne peux rien confirmer de plus", a déclaré l'un de ces responsables à l'AFP.

Selon l'ambassade du Yémen à Washington, il a trouvé la mort à huit kilomètres de Khachef, dans la province d'Al Djaouf frontalière de l'Arabie saoudite, et à 140 km à l'est de Sanaa. Il a été localisé sur la base d'informations fournies par un membre d'Aqpa en détention, dit-on à Sanaa.

Selon Sanaa, trois autres membres présumés d'Al-Qaïda ont trouvé la mort aux côtés de l'imam d'ascendance yéménite, âgé de 40 ans. Parmi eux figure Samir Khan, un Américain d'origine pakistanaise qui faisait partie de la rédaction d'"Inspire", le magazine anglophone en ligne d'Aqpa, qui publie souvent des écrits d'Aulaqi.

"Nous avons retrouvé leurs corps. Il y avait une autre voiture dans laquelle se trouvaient aussi des membres d'Al-Qaïda, mais ils ont pu s'enfuir", a déclaré un dignitaire local. Un drone américain avait déjà tenté en mai d'abattre Anwar al-Aulaqi au Yémen.

Cet imam d'origine américaine, qui avait appelé les musulmans des Etats-Unis au "djihad", était recherché "mort ou vif" par l'administration de Barack Obama, qui le qualifie de "terroriste international". Sa mort prive Aqpa d'un de ses propagandistes anglophones les plus inspirés.

"Aulaqi a joué un rôle important dans l'attentat manqué à bord d'un avion de ligne américain en décembre 2009 et a participé à la supervision du complot d'octobre 2010 visant à faire exploser un avion cargo américain", a-t-il dit.

Source : Romandie News

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mercredi 14 septembre 2011

Afrique : L'insécurité s'aggrave au Sahel

Au Mali, des Touareg seraient en possession d'armes françaises parachutées aux rebelles libyens...

Des Touareg maliens, rentrés au Mali après avoir combattu pour Mouammar Kadhafi, sont en possession d'armes parachutées par la France aux rebelles libyens, dans l'ouest de la Libye, a appris l'AFP mardi de sources concordantes, depuis Bamako. « Des armes larguées à l'époque aux rebelles du CNT, organe politique pour les insurgés libyens, par la France, sont tombées entre les mains des combattants touareg qui sont revenus dans le désert malien avec armes et bagages », a déclaré une source sécuritaire malienne, sous couvert d'anonymat.
Source : La voix de la République islamique d'Iran, le 31-08-2011

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Un barrage routier organisé par Al-Qaïda à proximité de Ghadames, dans l'ouest de la Libye...

Selon Al-Khabar, l'organisation terroriste Al-Qaïda se serait affichée au grand jour lors d'un incident non loin de Ghadames, en Libye. Un commando d'une quarantaine d'hommes qui aurait organisé un barrage routier et dévalisé, durant plusieurs heures, toutes les voitures qui se présentaient.
Source : Médi-1, le 03-09-2011


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samedi 10 septembre 2011

USA : Tensions à propos de l'anniversaire du 11 septembre 2001

11 septembre 2001, dix ans après les attentats d'Al Qaida !

Le neuvième anniversaire des attentats du 11-Septembre est placé sous le signe des tensions religieuses, après l'imbroglio né de menaces proférées par un pasteur de Floride de procéder à un autodafé du Coran. Le révérend Terry Jones, qui dirige une obscure communauté protestante à Gainesville, a finalement renoncé à mettre ses menaces à exécution, mais son initiative s'est transformée en une affaire d'État.

Barack Obama est intervenu pour plaider en faveur de la tolérance religieuse, droit "inaliénable", et pour appeler le pasteur à faire preuve de raison alors que les États-Unis sont toujours engagés dans la guerre contre les talibans en Afghanistan. Le président américain a expliqué que la démarche du révérend Terry Jones entretenait les sentiments anti-américains à l'étranger et faisait le jeu d'Al-Qaeda dans son recrutement de nouveaux militants.

Le pasteur Jones a renoncé à brûler des corans

Des manifestations se sont déroulées à Kaboul et dans quatre provinces d'Afghanistan réunissant plusieurs milliers de fidèles après les prières de vendredi qui ont marqué la fin du jeûne du ramadan. Dans le nord du pays, des manifestants ont attaqué une base militaire de la force internationale (Isaf) et l'un d'entre eux a été tué par balle par des soldats. "Cela met nos soldats, nos fils et nos filles en danger. On ne peut pas jouer avec ça", a déclaré Obama lors d'une conférence de presse à Washington. Soumis aux pressions venues du sommet de l'État américain, le pasteur Jones a accepté de renoncer à son projet de brûler des corans pour marquer l'anniversaire des attaques du 11 septembre 2001 qui avaient fait près de 3.000 morts.

Jones est arrivé vendredi soir à New York pour y rencontrer des dirigeants de la communauté musulmane de la ville à propos de la construction d'un centre islamique à proximité de Ground Zero, lieu où se trouvaient autrefois les tours du World Trade Center. Ce projet immobilier est, depuis plusieurs semaines, le sujet d'une importante controverse aux États-Unis, une partie des Américains le voyant d'un mauvais oeil ou le considérant comme une offense à la mémoire des victimes.

Malgré les initiatives pour apaiser les esprits, les tensions demeurent vives, l'imam chargé du projet de centre culturel dans le bas de Manhattan ayant affirmé n'avoir pas prévu de rencontrer le pasteur Jones. Le promoteur qui doit procéder à la construction du centre a indiqué de son côté qu'il n'était pas question que l'immeuble de 13 étages soit érigé dans un autre endroit, comme l'idée en a été suggérée.

Radicalisation de la communauté musulmane

Dans son intervention de vendredi, Barack Obama a reconnu que les attentats du 11-Septembre demeurent entourés par une "sensibilité exceptionnelle". Il a toutefois tenté d'expliquer qu'il était possible de construire une mosquée près de Ground Zero comme il serait possible de construire n'importe quel autre édifice religieux. "Ce pays repose sur le postulat que tous les hommes et les femmes ont été créés égaux, qu'ils possèdent des droits inaliénables. L'un de ces droits inaliénables est de pratiquer librement une religion", a dit Obama. "Nous ne sommes pas en guerre contre l'islam, nous sommes en guerre contre des organisations terroristes qui ont détourné l'islam et ont frauduleusement utilisé la bannière de l'islam", a-t-il poursuivi.

D'anciens responsables de la commission chargée d'étudier les attentats de 2001 ont présenté un rapport de 43 pages qui, selon eux, doit servir de signal d'alarme. Ils y révèlent une radicalisation des musulmans vivant aux États-Unis et un changement de la stratégie d'Al-Qaïda et de ses alliés. "La menace à laquelle doivent faire face les États-Unis est différente de celle qui existait il y a neuf ans", précise le rapport. "On peut soutenir que les États-Unis aujourd'hui diffèrent peu de l'Europe pour ce qui est de l'existence d'un problème terroriste intérieur impliquant des musulmans immigrés ou autochtones ainsi que des convertis à l'islam", ajoute le texte.

Source : Reuters

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lundi 5 septembre 2011

Libye : Influence des terroristes islamistes dans la révolution contre Kadhafi

Le nouveau gouverneur militaire de Tripoli est aussi le fondateur d'un groupe terroriste islamiste !

Il n’y a rien d’étonnant à ce que des militants islamistes se retrouvent aux côtés des rebelles libyens, étant donné qu’ils ont toujours cherché à renverser le colonel Kadhafi et que le successeur d’Oussama Ben Laden, l’égyptien Ayman al-Zawahiri les avait encouragés à le faire en 2007.

D’ailleurs, la présence de combattants islamistes dans les rangs des insurgés est connue depuis le début de l’intervention de la coalition internationale en Libye. Voire même avant. Le pays abrite, à l’est, un foyer radical, précisément à Derna. Cette ville, qui subit l’influence de jihadistes passés par l’Afghanistan, a même été un « vivier de combattant libyens » pour l’Irak, avait indiqué un câble diplomatique américain récemment dévoilé par WikiLeaks.

Alors que l’on s’interroge sur l’avenir de la Libye maintenant que le colonel Kadhafi est en mauvaise posture, ainsi que sur la composition exacte du Conseil National de Transition (CNT), l’organe politique de l’insurrection libyenne, le quotidien Libération indique, dans son édition de ce jour, que le nouveau gouverneur militaire de Tripoli ne serait autre qu’Abdelhakim Belhaj, alias Abou Abdallah al-Sadek, qui fut l’un des fondateurs du Groupe islamique combattant libyen (GICL).

Ce mouvement a disposé d’au moins deux camps d’entraînement en Afghanistan, sous le patronage d’al-Qaïda. Quant à Belhaj, il a été arrêté par la CIA en Malaisie, en 2003, puis remis aux services secrets libyens un an plus tard. Il a finalement été libéré en 2009, dans le cadre de la politique de réconciliation menée par Saïf al-Islam, le dauphin du colonel Kadhafi. On retrouve sa trace en 2011, lorsqu’il prend la tête de rebelles dans l’ouest de la Libye et qu’il est à la manœuvre, avec l’aide de l’OTAN, pour faire tomber Tripoli du côté de l’insurrection.

En juillet 2011, le New York Times avait rapporté les propos d’un responsable d’un service de renseignement arabe, selon lesquels les Américains et les Européens s’inquiétaient « de l’influence d’anciens membres » du GICL sur l’insurrection libyenne. « Il est facile de changer de nom et de dire ‘nous n’appartenons pas à al-Qaïda’, mais la vraie question est de savoir s’ils ont changé d’idéologie » avait-il confié. D’ailleurs, c’est ce qui explique, sans doute et en partie (mais en partie seulement), la réticence d’Alger à reconnaître le CNT, tant que ce dernier ne se sera pas engagé à lutter contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Enfin, cette influence de ces anciens du GICL est peut-être la clé de l’assassinat du général Younès, alors chef militaire de l’insurrection, qui traqua, à la tête des forces spéciales libyennes, les éléments liés aux jihadistes libyens dans les années 1990. Le CNT a assuré connaître les auteurs de ce meurtre mais refuse, pour le moment, de communiquer leur identité.

Source : Zone Militaire

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samedi 3 septembre 2011

Le général Gomart à la tête du COS

Le général Christophe Gomart a pris la tête du Commandement des Opérations Spéciales (COS), à compter du 1er aout 2011. Il succède au général Frederic Beth, qui rejoint la DGSE.

Le COS que va trouver cet été le général Gomart n'a plus grand chose à voir avec celui d'il y a deux ans, au moins sur le plan du moral des troupes. En 2009, les forces spéciales s'interrogeaient sur leur raison d'être : elles se sentaient exclues des principales opérations, en particulier l'Afghanistan qu'elles avaient quitté début 2007, lors de la fin de l'opération Arès. Deux ans plus tard, le COS est présent sur tous les fronts et il y est employé pour ce qu'il sait faire, c'est-à-dire des opérations spéciales.

L'Afghanistan, d'abord, avec au total environ deux cents hommes. Un groupement est mis pour emploi auprès du général commandant le dispositif français. Le COS est revenu sur le théâtre début 2010, à la suite de la capture des deux journalistes français. Son retour avait alors été tenu secret, mais la mort de deux commados-marine a été rendue publique. Ce GFS (groupement des forces spéciales) n'est pas intégré au dispositif américain, particulièrement actif, qui traque les chefs insurgés. D'autres membres du COS sont intégrés dans les états-majors, participent à la formation des afghans ou appartiennent au détachement d'hélicoptères.

Le Sahel, ensuite. Le COS est présent dans plusieurs pays, notamment la Mauritanie et le Burkina, avec quelques éléments au Niger et au Mali. Le COS participe à la lutte contre AQMI, d'abord en formant les armées nationales. Un groupe est prépositionné à Ouagadougou : c'est lui qui est intervenu en janvier lors de l'enlèvement de deux jeunes Français à Niamey. L'opération se solda par la mort des deux otages : en cela, elle s'est soldée par un échec. Mais sur le plan tactique, son déroulement a impressionné tous les professionnels. Monter en urgence une telle opération en quelques heures et en plein coeur de l'Afrique n'est pas à la portée de n'importe qui. Le patron des forces spéciales américaines (JSOC), l'amiral McRaven, n'a pas manqué de le faire savoir à ses homologues français en se faisant expliquer l'opération. Idem chez les Britanniques. Et ces gens-là ne passent pas pour être des amateurs.

La Libye, également, où des éléments du COS ont été rapidement envoyés pour établir un lien militaire avec les insurgés de Benghazi. Contrairement aux rumeurs et aux fantasmes, ils ne sont pas ailleurs... même si un certain nombre d'entre eux sont sur les bateaux gris.

En Côte d'Ivoire, le COS a été aux premières loges lors des dernières semaines de la présidence Laurent Gbagbo, que ce soit pour exfiltrer des ressortissants français ou donner un coup de main aux troupes de Ouattara.

Les forces spéciales font désormais pleinement leur métier. Comment se sont-elles remises dans le jeu ? En se positionnant différemment au sein des armées, d'une manière sans doute plus coopérative, plus décloisonnée. C'est-à-dire en s'adaptant au terrain - ce qui est bien la moindre des choses pour des forces "spéciales"...

Source : Jean Dominique Merchet

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mardi 30 août 2011

Algérie : Attentat terroriste contre l'Académie militaire de Cherchell, 18 morts !

AQMI revendique l'attentat contre l'Académie militaire de Cherchell : 18 tués et 26 blessés !

Le 26 août 2011, un double attentat suicide commis au moment de la rupture du jeûne du ramadan contre l’Académie interarmes de Cherchell a fait 18 morts, dont 16 militaires.

Selon le mode opératoire vraisemblablement utilisé, un premier terroriste s’est d’abord introduit au mess des officiers en se faisant passer pour un membre de la famille de l’un d’entre eux. Une fois dans le bâtiment, il a provoqué une explosion. Profitant du mouvement de panique ainsi suscité, un second kamikaze a foncé dans le tas avec une moto bourrée d’explosifs.

Selon la presse algérienne, et en particulier le quotidien Liberté Algérie, l’attentat aurait été préparé par la katiba el-Arkam, qui, très active dans la wilaya de Bourmedès, est dirigée par « l’émir » Gouri Abdelmalek, alias Khaled Abou Selmane.

Ce n’est pas la première fois qu’une institution militaire est visée en Algérie. En août 2008, un attentat suicide commis contre l’Ecole supérieure de gendarmerie des Issers avait fait 48 tués et 45 blessés.

Comme l’on pouvait s’y attendre – l’Académie militaire de Cherchell figurant depuis longtemps sur sa liste des objectifs à atteindre – l’evendiqué par l’ex-GSPC (Groupe Salafiste pour le Combat et la Prédication), devenu al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) depuis son allégeance à l’organisation autrefois dirigée par Oussama Ben Laden.

Par un communiqué transmis le 28 août à l’AFP et intitulé « le cadeau de l’Aid, la razzia de Cherchell – le coeur de l’establishment militaire algérien visé par deux attentats-suicide », le réseau terroriste explique qu’il s’agissait de viser « le plus important symbole du régime algérien », auquel elle reproche son soutien au colonel Kadhafi. En outre AQMI a donné les noms des deux kamikazes. Il s’agirait d’Abou Anas et d’Abou Nouh mais il est possible que ce soient des noms d’emprunt.

Depuis le printemps 2011, AQMI a multiplié les attentats et les accrochages avec les forces de sécurité. Ainsi, le 16 avril dernier, 14 militaires algériens avaient été tués par des éléments terroristes à Azazga, à 140 km à l’est d’Alger. Ces attaques ont généralement lieu en Kabylie.

Pour Alger, cette recrudescence de la violence s’expliquerait par la situation en Libye, qui aurait permis à AQMI d’étoffer son arsenal après les pillages de casernes appartenant aux forces de sécurité libyennes. Mais il peut s’agir également de luttes intestines au sein du réseau terroriste, les émirs des groupes qui le composent cherchant à tirer la couverture à lui.

Source: Zone Militaire

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Le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a condamné dimanche 28 août avec "force" l'attentat du 26 août contre l'Académie militaire interarmes de Cherchell, le qualifiant d'"acte odieux".

Les Etats-Unis ont exprimé leur "profond respect" pour "les sacrifices continus de l'Algérie dans son combat contre le terrorisme à travers la région", indique un communiqué du gouvernement américain. "Nous allons continuer à soutenir l'Algérie et ses partenaires dans la région contre ceux qui cherchent à nuire à la démocratie et la liberté", affirme Washington. "Il n'y a aucune justification à cette violence qui a ciblé des officiers alors qu'ils étaient réunis pour l'Iftar du mois sacré de ramadhan", souligne la même source, ajoutant que "nos pensées et prières vont aux familles des personnes tuées et blessées des suites de cet acte odieux".

Dix-huit (18) personnes ont été tuées et 26 autres blessées dans un attentat terroriste perpétré vendredi, une dizaine de minutes après la rupture du jeûne, contre le mess extérieur de l'Académie militaire interarmes de Cherchell. Le ministère de la Défense nationale a souligné que ce crime terroriste "démontre une nouvelle fois que les groupuscules terroristes tentent à travers cet acte abject d'atteindre des objectifs médiatiques afin de desserrer l'étau qui leur est imposé sur le terrain par les forces combinées de sécurité qui ont réalisé des résultats remarquables, notamment durant les dernières semaines".

Le Haut Commandement de l'Armée nationale populaire, "tout en s'inclinant à la mémoire des chouhada ayant péri dans cet acte ignoble", a réitéré sa "détermination à mettre hors d'état de nuire ces bandes criminelles et assurer la paix et la quiétude dans l'ensemble du pays".

Source:  El Moudjahid

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NDLR FNCV :
Etrange retournement de l'Histoire qui ne manque pas de susciter les plus vives inquiétudes.

Comme on le voit, les soldats de l'armée algérienne sont aujourd'hui en première ligne face aux terroristes islamistes d'AQMI. Désormais privés du soutien du régime du colonel Kadhafi, et affrontés à des adversaires sans pitié, dont l'armement s'est considérablement renforcé, la situation en Algérie risque fort d'empirer.

Quel thème de réflexion !

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mercredi 24 août 2011

Algérie : Attentats - Pas de trêve du Ramadan pour les islamistes

Le siège de la sûreté urbaine de Tizi Ouzou cible d'un attentat suicide...

Le conducteur d'une voiture de type Pick Up a actionné la charge explosive à quelques mètres du siège de la Sûreté urbaine causant d'énormes dégâts matériels. Les habitations et les commerces de l'avenue Aban Ramdane ont été fortement endommagés par la déflagration. L'attentat suicide de Tizi Ouzou s'ajoute à une liste déjà longue d'attaques à l'explosif perpétrées par l'ex-GSPC en Kabylie, à l'est du pays. Depuis le début de l'été 2011, on dénombre au moins une vingtaine de morts parmi les policiers et les militaires. Le ministre de l'Intérieur a pourtant assuré, en juin dernier, que la nébuleuse terroriste a énormément perdu de sa capacité de nuisance en Algérie. L'insécurité qui règne en Kabylie semble plaider pour le contraire.

L'armée algérienne annonce avoir abattu plusieurs membres présumés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique...

L’armée algérienne affirme avoir abattu deux terroristes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique dans une région frontalière entre Boumerdès et Tizi Ouzou. Un troisième islamiste présumé a été tué à Bouzfan, au terme d’une course poursuite avec les forces de l’ordre. Un attentat à la bombe, dans un centre de police, et attribué à AQMI, a blessé 29 personnes.

Multiplication des violences terroristes dans l'est de l'Algérie...

« L'est de l'Algérie sombre dangereusement dans l'insécurité ». Voilà ce que l'on peut lire
dans le quotidien El-Watan. Le fait est que les violences terroristes se multiplient. Ces derniers jours, deux attaques ont fait au moins quatre morts en 48 heures. La plus frappante de ces opérations terroristes a visé  le chef de la Sûreté de Daïra de Beni-Douala. Son véhicule officiel se dirigeait vers Tizi Ouzou pour une réunion de travail lorsqu'il est tombé dans une embuscade. Attaque fatale au chauffeur de la voiture et à celui d'un fourgon de transport qui la suivait. Tous deux ont été mortellement blessés. Indemne, le responsable sécuritaire prenait les commandes de la voiture et l'éloignait de la zone de tir tandis que ses subordonnés ripostaient et mettaient en fuite les assaillants. Deux autres policiers étaient blessés dans l'action.

À Ténia, dans la wilaya de Boumerdès, une autre attaque coûtait la vie à deux militaires.

Une bombe enfouie au bord de la route a explosé au passage de leur patrouille. Outre les deux tués, quatre soldats ont été blessés. La presse, qui s'en fait l'écho, relève que l'attentat a été commis à quelques "encablures" seulement du lieu où ont été tués récemment trois membres de commandos armés parmi lesquels le fils d'Ali Belhadj, l'ancien numéro 2 du FIS.

L'attentat suicide contre un commissariat de Tizi Ouzou revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique...

Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué l'attentat suicide perpétré contre un
commissariat de Tizi Ouzou, en Algérie, qui avait fait plus d'une trentaine de blessés. L'est de l'Algérie est la cible d'une multiplication d'attentats depuis l'arrivée de l'été. Le plus spectaculaire a eu lieu le 25 juin 2011 quand trois hommes, dont le fils d'Ali Belhaddj, l'ancien numéro 2 du Front islamique du salut, à bord d'une camionnette bourrée d'explosifs, ont été tués par les forces de sécurité.

Source :  Renseignor

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vendredi 22 juillet 2011

Carnage à Oslo : La Norvège frappée au coeur par deux attentats extrêmement meurtriers !

Attentat à la bombe et fusillade en Norvège !

La Norvège a été frappée au coeur vendredi 22 juillet 2011 par un attentat à la bombe au centre d’Oslo et peu après, près de la capitale, par une fusillade visant un rassemblement de la jeunesse du parti travailliste au pouvoir qui a tourné au carnage, faisant des dizaines de morts.

Samedi à l’aube, la police d’Oslo a annoncé que l’armée et la police allaient renforcer la sécurité auprès des bâtiments et institutions potentiellement menacés après la double attaque, la plus sanglante en Europe depuis les attentats du 11 mars 2004 à Madrid qui avaient fait 191 morts et près de 2.000 blessés et avaient été revendiqués au nom d’Al-Qaeda par une cellule islamiste radicale.

Oslo... Un attentat d’extrême droite ?

La police a annoncé vendredi avoir arrêté un suspect, un Norvégien «de souche» âgé de 32 ans. Les éléments postés par le suspect sur internet laissent penser qu’«il a certains traits politiques penchant vers la droite et anti-musulmans mais il est trop tôt pour dire si cela a été un motif pour son geste», a déclaré le commissaire de police Sveinung Sponheim à la télévision publique NRK. Selon la télévision TV2, le suspect est proche des milieux d’extrême-droite et avait deux armes enregistrées en son nom, dont un fusil automatique, des informations non-confirmées par la police, qui refuse également de confirmer l’identité du suspect circulant dans certains médias.

L’explosion d’une ou deux bombes de forte puissance près du siège du gouvernement et la fusillade sur une île des environs d’Oslo apparaissent comme une attaque concertée pour frapper au coeur le royaume scandinave. Des explosifs non détonés ont aussi été retrouvés sur l’île d’Utoeya près d’Oslo, où le suspect a ouvert le feu sur les participants d’une université d’été de la jeunesse travailliste, selon le commissaire Sponheim. Selon lui, l’explosion près du siège du gouvernement norvégien a fait sept morts et neuf blessés graves.

«Au moins 80 personnes sont mortes au cours de la seule fusillade» sur l’île d’Utoeya, près d’Oslo, a déclaré de son côté dans la nuit de vendredi à samedi à l’AFP un porte-parole de la police, Are Frykholm. Le suspect portait un pull estampillé avec le sigle de la police lorsqu’il a été arrêté après la fusillade, mais il n’a jamais travaillé pour celle-ci, selon le commissaire. L’homme s’est introduit dans le camp en prétendant vouloir s’assurer de la sécurité des participants après l’explosion d’Oslo et a tiré sur les participants.

L’explosion a frappé un quartier abritant notamment le bureau du Premier ministre Jens Stoltenberg, lequel n’était pas sur place au moment de la déflagration. Sur la foi de témoignages, la police a parlé d’«une ou deux bombes». Le carnage à l’université d’été de la jeunesse du parti travailliste au pouvoir sur l’île d’Utoeya s’est produit peu après.

L’explosion s’est produite en milieu d’après-midi. Entendue à des kilomètres à la ronde, elle a soufflé les fenêtres du bureau du Premier ministre et l’imposante tour brune était endommagée sur toutes ses façades, ce qui permettait littéralement de voir de part en part du bâtiment. Tous les immeubles environnants ont également fortement touchés. Selon le principal tabloïde norvégien Verdens Gang (VG), dont la rédaction était aux premières loges de l’attaque, le corps d’une personne inanimée pendait dans le cadre d’une fenêtre éventrée.

Les images des télévisions norvégiennes montraient des immeubles totalement défigurés, des trottoirs jonchés de débris de verre, de la fumée s’élevant du quartier, de nombreuses ambulances et des blessés ensanglantés. «Des personnes gisent en sang dans la rue», a lancé une journaliste de la radio publique NRK présente sur place.

La police a rapidement bouclé le quartier, où une voiture noire se trouvait sur le flanc et où les alarmes des bâtiments dévastés hurlaient dans le vide tandis que des pompiers tentaient de contenir un incendie. Un porte-parole de la police a rapidement appelé les habitants d’Oslo à «éviter les grands rassemblements» et à rentrer chez eux. «Plusieurs dizaines» de personnes ont été hospitalisées pour des blessures plus ou moins graves, a-t-il précisé.

Des chiens policiers passaient le quartier au peigne fin à la recherche d’autres explosifs éventuels dans un paysage de désolation. A Utoeya, après la fusillade, plusieurs jeunes ont tenté de s’enfuir à la nage en se jetant à l’eau, ont rapporté des témoins. «J’ai reçu un SMS qui disait: "Ca tire, je me cache"», a raconté le compagnon d’une des jeunes filles participant à l’université d’été.

Les Etats-Unis, l’OTAN, l’Union européenne et de nombreux pays ont condamné ces actes et adressé leurs condoléances. «Nous condamnons ces actes de violence odieux», a déclaré à l’AFP la porte-parole du département d’Etat Heide Bronke Fulton. C’est la première fois, semble-t-il, que le royaume, Etat membre de l’Otan engagé en Afghanistan et en Libye, est frappée par un attentat à la bombe.

Source : Libération.fr

NDLR: En définitive, le bilan de ces deux attentats s'élèverait à 76 morts.

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jeudi 14 juillet 2011

Afghanistan : Mort d'un commando français des forces spéciales

Série noire en Afghanistan !

Selon nos informations, un nouveau soldat français a trouvé la mort en Afghanistan ce matin jeudi 14 juillet 2011. Ce nouvel attentat aurait fait également trois autres victimes et 13 blessés, selon un responsable local et le ministère afghan de l'Intérieur.

Ce nouveau décès dans les rangs de l’armée française est un membre du commando Jaubert, une unité des forces spéciales.

Une annonce qui intervient alors que les défilés du 14 juillet sont endeuillés par la mort de 5 soldats dans la province de Kapisa hier. L'attentat-suicide au cours duquel quatre autres soldats français ont été grièvement blessés, donne à ce rendez-vous un caractère particulier.

Le 70e soldat français mort en Afghanistan...

La série noire continue. C’est le sixième militaire français à trouver la mort depuis le début de la semaine, le 70e depuis 2001. L’année 2011 est la plus meurtrière pour les forces d’intervention en Afghanistan.

Conseil de sécurité pour les soldats en Afghanistan

Dans ce contexte particulier, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il réunirait jeudi à midi un conseil de sécurité à l'Elysée pour adapter les conditions de sécurité des soldats français en Afghanistan, au lendemain de l'attentat-suicide qui a tué cinq d'entre eux.

Ce conseil doit permettre d'«organiser les nouvelles conditions de sécurité du travail de nos soldats dans la période de transition qui s'ouvre entre aujourd'hui et le départ des forces françaises d'Afghanistan», a indiqué le chef de l'Etat, précisant implicitement que le calendrier de retrait qu'il avait fixé ne changerait pas.

Source : Ouestfrance

Selon la présidence de la République, il s’agit d’un commando marine qui participait avec des policiers afghans à une opération de contrôle de zone quand son groupe a été pris à partie par des éléments insurgés.

Il s’agit égalemement du 4e commando marine tué sur ce théâtre depuis 2001, après les premiers-maîtres Loïc Lepage (4 mars 2006) et Frédéric Pare (25 août 2006), ainsi que, plus récemment, le maître Jonathan Lefort (18 décembre 2010).  Source: Zone militaire

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lundi 4 juillet 2011

Libération otages : Conséquences de la libération de Ghesquière et Taponier...

Libération des otages Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier
Est il légitime de s'en réjouir à ce point ?

Soucieuses de ne pas alimenter un "business des otages", les autorités nient tout versement de rançon pour obtenir la libération des deux journalistes français détenus en Afghanistan. Mais cette éventualité semble plus que probable.

Officiellement, aucune rançon n'a été versée


"La France ne paie pas de rançons." Mercredi 29 juin 2011 au soir , après la libération des deux otages français d'Afghanistan, Alain Juppé répond sur le plateau de France 2. "Si la France avait payé une rançon, le diriez-vous ?", le relance David Pujadas. Le chef de la diplomatie française reste plus vague: "Il y a des fois où la raison d'Etat l'emporte". Egalement interrogé sur ce sujet, le nouveau ministre de l’Économie et des Finances François Baroin a assuré que "la réponse est non". Même réponse négative à l'Elysée.  

Alors que c'était une exigence des ravisseurs

Les ravisseurs exigeaient pourtant le versement d'une rançon par les autorités françaises pour laisser partir Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Ils demandaient aussi l'élargissement de plusieurs chefs talibans détenus par les autorités de Kaboul, qui ont longtemps refusé cette possibilité, compliquant le jeu des négociations, déjà difficiles. 

Plus tôt, le même mercredi, lors d'un point presse, le ministre français des Affaires étrangères a indiqué que le président afghan Hamid Karzaï avait beaucoup "aidé" à la libération de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, journalistes de la chaîne publique France 3. Un remerciement qui signifie que Kaboul a finalement accepté la demande des ravisseurs ? D'après le ministère de la Défense, la réponse est "oui" et remonte à six mois, lit-on sur Lemonde.fr.  

La France a-t-elle cédé de son côté sur la question de la rançon ? Plusieurs experts restent sceptiques face aux dénégations de Paris. Sur BFMTV, Frédéric Helbert, grand reporter et consultant de la chaîne, estime qu'il y a "paiement à chaque fois". Sur le site Atlantico, Gérard de Villiers, spécialiste des relations internationales ajoute: "On va évidemment nier avoir versé une rançon, c'est un grand classique. Je ne connais aucun otage libéré sans le versement d'une rançon". 

Hervé Ghesquière lui-même évoque la possibilité d'une rançon... "Je n'ai pas de preuve", a indiqué le reporter de France 3: "Officiellement, il n'y a pas eu de rançon. Mais bien sûr, ce n'était pas pour des chocolats". Pour quoi alors ? "Pour de l'argent, et pour au moins deux prisonniers libérés". 

Quelques millions d'euros et la libération de taliban prisonniers ?

BFMTV apporte des détails sur un "échange" otages contre rançon. Tandis que Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière étaient récupérés par un hélicoptère au point de rendez-vous, la rançon aurait été versée. L'enveloppe "de quelques millions d'euros", selon Frédéric Helbert, aurait été changée en monnaie locale, avant d'être envoyée au Pakistan. Une allusion à la choura de Quetta, dans la ville du sud du pays où siège l'organe suprême des talibans.  

La somme "sera sans doute partagée entre trois groupes: les ravisseurs locaux (des Afghans de l'ethnie Pachaï), la choura de Quetta (le commandement politique des talibans installé au Pakistan et sous l'emprise du mollah Omar) et le commandement militaire taliban de Peshawar (Pakistan)", précise Le Parisien.  

Mais sur quels fonds, s'interrogent plusieurs internautes dans les commentaires des articles de LEXPRESS.fr, où l'agacement commence à prendre le pas sur la joie ? Après la libération d'une autre otage française, Ingrid Betancourt, la question s'était déjà posée. Un ingénieur de la direction technique de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) répondait en juillet 2008 à Bakchich qu'il existait des "fonds spéciaux".  

Ces fonds avaient de nouveau été évoqués en mars 2011, lorsque Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait exigé 90 millions d'euros pour libérer les sept otages, dont cinq Français, que le groupe détenait depuis septembre 2010. Refus français: cette somme était supérieure au montant des fonds spéciaux votés par le Parlement. Ce montant de 53,9 millions d'euros par an (en 2010 et en 2011) est affecté dans sa quasi-totalité à la DGSE.  

Une brèche dangereuse ?

En mars 2011, à la libération de trois de ces sept otages d'Aqmi, dont la Française Françoise Larribe qui était malade, une source proche de la médiation malienne et nigérienne avait affirmé qu'une rançon avait finalement été payée, sans vouloir en dévoiler le montant ni qui l'avait versée.  

Qu'en disent d'autres pays ?

L'Allemagne a débattu de la question en 2007, après une série d'enlèvements de ses ressortissants en Afghanistan et en Irak: le paiement des rançons enhardit-il les ravisseurs? Les incite-t-il à multiplier les enlèvements, à augmenter leurs exigences? Faut-il suivre la voie ouverte par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël: pas de négociations avec les kidnappeurs pour ne pas alimenter le "business" des otages, rapporte alors le Guardian. Le Spiegel cite alors un représentant gouvernemental américain, anonyme, qui résume la raison derrière ce refus: "L'argent des rançons conduit à la mort de nos soldats." 

De nos jours, l'otage se vend bien. Surtout le journaliste... 

Les enlèvements sont en effet une source de revenus pour les groupes armés en Afghanistan, en Irak, au Sahel avec Aqmi, mais aussi au Nigéria, notamment dans le sud pétrolifère. En 2009, une Canadienne avait été enlevée puis relâchée au bout de deux semaines contre le versement de 136 000 dollars. Le Canada aurait aussi payé une rançon pour libérer deux diplomates en 2009. Les pirates somaliens excellent aussi dans cette industrie... et ont tendance à communiquer sur les rançons obtenues. En mai 2011, ils se targuaient d'avoir reçu 5 millions de dollars en échange de la libération de deux marins espagnols capturés dans l'Océan Indien. 

Les autorités des pays concernés préfèrent quant à elle rester discrètes. "Cela fait partie des obligations d'un gouvernement, il ne faut pas donner l'impression d'avoir cédé au chantage", résumait un politicien italien cité par la BBC en 2004, alors que le même débat agitait Rome, où venaient de rentrer des otages détenus en Irak.   Pourtant Nicolas Sarkozy n'avait pas caché sa colère lorsque l'Espagne avait versé une rançon de 7 millions d'euros, selon El Mundo, aux mêmes ravisseurs du Sahel, pour récupérer ses propres otages en août 2010. Le versement d'une rançon "ne peut pas être une stratégie" contre le terrorisme, avait alors asséné le président français.  

Car persiste le risque d'un "appel d'air"... Un article paru ce printemps dans la revue Diplomatie résume le dilemme posé aux gouvernements en cas d'enlèvement d'un ressortissant: "Le paiement des rançons permet, certes, de mettre fin à une situation d'enlèvement ou de prise d'otages. Mais, plus que tout, il alimente un système de plus en plus lucratif qui donne aux auteurs de ces actes la capacité à exister et à financer la continuité de leurs actions."  

En août 2010, Aqmi avait aussitôt souligné que la libération des Espagnols constituait une "leçon adressée aux services secrets français", après l'échec d'un raid franco-mauritanien mené le 22 juillet 2010 pour libérer l'otage français Michel Germaneau dont Aqmi a revendiqué l'exécution. Très malade, l'otage était peut-être déjà décédé avant cette date: impossible à déterminer, le corps n'a jamais été retrouvé. Dans un bref message audio, Aqmi ajoutait: "Les Français auraient pu penser et agir de manière responsable avec les moudjahidines."  

La France a cependant tenté de libérer Antoine de Léocour et Vincent Delory, enlevés peu auparavant par Aqmi, lors d'un raid lancé le 7 janvier 2011. Les deux jeunes Français ont trouvé la mort ce jour-là, dans des circonstances complexes que LEXPRESS.fr a déjà détaillées.  

Dans le cas afghan, en parallèle des pressions sur le gouvernement afghan pour obtenir des libérations de prisonniers, il est possible que la France se soit résignée à cette "stratégie de la rançon", en dépit des dénégations diplomatiques. Ce jeudi matin, la presse française salue en tout cas l'issue heureuse de ce kidnapping, même si "il y eut un prix à payer, c'est sûr, politique, financier ou militaire, avant La Croix. Puisque telle est la capacité de nuisance des preneurs d'otages".

Source : Reuters

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Quatre questions de la FNCV :

  • En toute hypothèse, cette captivité justifiait-elle le matraquage médiatique permanent que nous avons subi depuis de longs mois, suivi des clameurs de joie tonitruantes du monde journalistique qui ont suivi la libération des deux journalistes ?
  • Ce tapage n'est il pas indécent, lorsque l'on songe à nos morts pour la France et aux autres otages à qui les média n'accordent qu'un quasi-silence méprisant ?  
  • Le principe de l'égalité du traitement de l'information ne s'applique t' il pas aux journalistes? Ceux ci sont ils donc des citoyens au dessus des autres et bénéficiant de privilèges ?
  • Quel usage les talibans vont ils faire avec l'argent de la rançon qu'ils ont reçue, et quelle activité vont exercer les prisonniers libérés ?

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vendredi 20 mai 2011

Afghanistan : Soldat francais du 2eme RIMA tué par une explosion - Cyril Louaisil

Le 58e militaire français décédé en Afghanistan !

Un soldat français [NDLR : Cyril Louaisil, 24 an] a été tué et quatre autres ont été blessés mercredi 18 mai 2011 dans une explosion dans le sud de la province de Kapisa, annonce jeudi le ministre de la Défense dans un communiqué.

 Il s'agit du 58ème militaire français mort en Afghanistan depuis le début du déploiement des forces françaises dans le cadre de la coalition internationale sous commandement de l'OTAN, en 2001.

Le militaire, un soldat de première classe qui appartenait au 2e régiment d'infanterie de marine (2e RIMa) du Mans, a été tué [Ndlr : par  « l'explosion accidentelle d'une munition»] alors que lui et plusieurs hommes du même régiment se préparaient à embarquer à bord d'un véhicule blindé, annonce Gérard Longuet dans un communiqué.

Les blessés ont été immédiatement pris en charge et évacués vers l'hôpital militaire de Kaboul. Leurs jours « ne sont pas en danger », a déclaré le ministre de la Défense. Il adresse ses condoléances à la famille et aux proches du soldat tué et ses pensées « aux blessés et à leurs compagnons d'armes.

Source : AFP

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jeudi 5 mai 2011

Mort de Ben Laden : Pas de photo, pas de preuves ?

Le président américain a décidé mercredi de ne pas publier la photo de Ben Laden mort.
Barack Obama
s’est justifié en mettant en avant un risque pour la sécurité des Etats-Unis.

“Il n’y a aucun doute sur le fait que Ben Laden est mort, tué par balles à la tête”, a expliqué Barack Obama

Source : Euronews.net

On a marché sur la Lune, d'accord… mais, a-t-on réellement tué Oussama Ben Laden?

Pas de photo, pas de preuves ?

Comme certains esprits réfractaires le prétendent :

  • Les Américains ne sont pas allés sur la Lune, mais ont reconstitué un alunissage d’Apollo dans le désert du Nevada
  • La terre est plate et ne tourne pas autour du soleil... cf. les comptes rendus du procès de Galilée

  • L’équipe de France de foot est la meilleure du monde… cf. le dernier Mooooondial de Foooot en Afrique du Sud…

  • Et puis les Twin Towers sont toujours à New YorkD’ailleurs la preuve en image !



Le président Obama
a donc tranché, décision logique ; nul besoin de rajouter de l’émoi, du sensationnel et de faire d’une image atroce, une icône propre à justifier propagande et vocations terroristes.

Si Ben Laden n’était pas mort, techniquement les services américains auraient s’il le fallait les moyens techniques de retoucher une photo du défunt de façon quasi indétectable.
Mais alors quel ridicule définitif et perte de crédibilité mondiale en cas de réelle contre-preuve !

En effet, si Oussama Ben Laden était vivant, il lui serait facile un jour ou l’autre de se montrer en public et d’apporter des preuves irréfutables de son existence.

En l’absence de cette contre-preuve par la présence ; il faut que les tenants du Complot Mondial, les rétrogrades islamistes* et les pseudo-journalistes en quête d'infos sulfureuses, soient ignorés, combattus et rejetés par les hommes libres de penser par eux mêmes.

Avec l’avènement du numérique, une image n’est plus une preuve tangible suffisante. Alors pourquoi continuer à réclamer des photos ou des vidéos, si ce n’est par négationnisme, obscurantisme ou recherche de sensationnel par la presse à scandale.

Sans parler des diverses interrogations telles que:

- fallait-il lui laver les pieds avant de l'immerger ?

- sa dépouille a-t-elle été tournée vers la Mecque?

* La jeunesse des Printemps arabes n’aspire plus à la charia, mais à une vie digne, la démocratie, la liberté, un état de droit, à un vrai développement économique...
Les démocraties occidentales ne peuvent que les soutenir, tout en restant vigilantes  sur les risques de radicalisation et sans pour autant devoir "accueillir toute la misère du monde..." (Michel Rocard 1990).

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mardi 3 mai 2011

Ben Laden mort : Al Qaida, Terrorisme, Afghanistan... Ce qui va changer...

Succès militaire pour les Américains et succès politique pour Obama...
Ben Laden est mort, mais pas le terrorisme, ni Al Qaida !

Que restera-t-il de l'organisation qu'avait créée l'homme le plus recherché du monde ?

C'est la question que tout un chacun se pose, après l'exécution d'Oussama Ben Laden par des commandos américains, intervenant au Pakistan. Une chose est sûre : pour les services de renseignement français, et pour les autres services occidentaux, la figure du Yéménite appartenait depuis longtemps déjà au passé. Ses imprécations n'ont en fait jamais fait illusion, la plupart des spécialistes considérant plus ce terroriste emblématique comme une "tête de gondole", une figure efficace pour médiatiser son organisation.

Mais s'il en a sans doute été le financier, après avoir été mis en avant par l'Arabie saoudite et la CIA dans la lutte contre l'Armée rouge en Afghanistan, Oussama Ben Laden n'a jamais été l'idéologue d'al-Qaida. Ce rôle, confirme-t-on de source proche du renseignement français, s'est trouvé bien davantage occupé par Ayman al-Zawahiri. Ce médecin égyptien aujourd'hui âgé de 60 ans fut l'un des hommes forts de la Gama'a al-Islamiyya égyptienne, un groupe fondé par les Frères musulmans, avant de rencontrer Oussama Ben Laden en Afghanistan, et de cofonder avec lui l'organisation ultra-sectaire al-Qaida. Sa tête demeure mise à prix pour 25 millions de dollars.

"Nuisance nulle depuis dix ans"

Paul Pillar, un ancien de la CIA qui a traité les affaires de terrorisme au Moyen-Orient et en Asie du Sud de 2000 à 2004, a déclaré au Washington Post que pour al-Qaida, les "principaux changements dans le contrôle opérationnel et la direction sont déjà intervenus", confirmant : "Depuis un bon moment, le rôle de Ben Laden était davantage un symbole idéologique que l'instigateur d'opérations. Mort ou vivant, ce rôle se poursuivra."

Autorité française sur les mondes arabes et musulmans et sur le terrorisme d'origine fondamentaliste, sans cesse consulté par les universités américaines, Alain Chouet a traité durant trente ans ces sujets à la DGSE, qu'il a quittée en 2002 après en avoir dirigé le service de renseignement et de sécurité. À ses yeux, l'organisation al-Qaida telle qu'elle existait en septembre 2001 lors de l'organisation des attentats contre les tours de New York et le Pentagone n'est plus qu'un lointain souvenir : "Cette mouvance est depuis longtemps éclatée, finie. Sa capacité de nuisance est quasi nulle depuis dix ans."

Des conséquences en Afghanistan

À ses yeux, les groupes qui s'en revendiquent, notamment au Yémen (Aqpa - al-Qaida dans la péninsule arabique) et dans le Sahel (Aqmi - al-Qaida au Maghreb islamique), sont en réalité des entités autonomes "qui ont leur propre logique et n'obéissent qu'à leurs propres chefs". Quant à la mort de Ben Laden, "elle est symboliquement importante. Il faut faire attention au cirque médiatique l'entourant dans le monde entier, car la valorisation du martyr pourrait bien susciter des vocations terroristes spontanées".

La mort du chef d'al-Qaida aura sans aucun doute des conséquences sur la guerre... en Afghanistan. Toute la question que doivent gérer à la fois le gouvernement honni d'Hamid Karzai et l'Otan, qui a dépêché plus de 130 000 hommes sur place, consiste à préparer l'inéluctable retour des talibans dans le jeu politique. Or, pour tout le monde, il faut lever l'hypothèque al-Qaida, de toute évidence protégée par des factions des services secrets pakistanais. De ce point de vue, la mort de Ben Laden arrive à point nommé, mais sa lecture ne se fera pas dans la journée. Bien des zones d'ombre restent à éclaircir, sur la conclusion tardive d'une chasse à l'homme sans précédent. 

Source : Lepoint.fr par Jean Guisnel

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Oussama Ben Laden : Le monde se félicite de la mort du chef d'Al Qaida

Le monde se félicite de la mort d'Oussama Ben Laden mais craint des représailles terroristes

Hong Kong - La mort d'Oussama Ben Laden, tué par des forces américaines lors d'une opération au Pakistan, a été saluée par la plupart des pays, avertissant toutefois que cela ne signifie pas la fin d'Al-Qaïda et du terrorisme.

"Justice est faite" a lancé le président Barack Obama en annonçant solennellement la mort d'un "terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents". Mais il a appelé à "rester vigilant" assurant qu'il n'y avait "aucun doute" qu'Al-Qaida continait à menacer les Etats-Unis.

L'ancien président George W. Bush, aux commandes lors des attentats du 11 septembre 2001 et qui avait dit vouloir Ben Laden "mort ou vif", a salué une "victoire pour l'Amérique, pour les peuples épris de paix et pour tous ceux qui ont perdu des proches le 11 septembre 2001".

Le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani a qualifié l'opération de "grande victoire" contre le "terrorisme". Le Pakistan a beau être allié des Etats-Unis, des soupçons de collusion d'éléments des services pakistanais avec Al-Qaida perdurent.

Le président afghan Hamid Karzaï a estimé pour sa part que Ben Laden avait payé pour "ses actes", assurant que le fait qu'il ait été tué au Pakistan prouvait que la source du terrorisme n'était pas en Afghanistan.

Pour le Premier ministre britannique David Cameron, allié privilégié des Etats-Unis en Europe, cette annonce constitue "grand soulagement pour les peuples dans le monde". Mais, alors que Londres avait été visé en 2005 par des attentats de masse liés à Al-Qaida, il a souligné que cette mort, "bien entendu, ne sign(ait) pas la fin de la menace du terrorisme extrémiste à laquelle nous faisons face".

Interpol, l'organisation de coopération policière internationale, a d'ailleurs mis en garde lundi contre la possibilité d'"un risque terroriste plus élevé", après l'élimination de Ben Laden.

Pour l'Espagne, également visée par des attentats liés à Al-Qaida en 2004, cette mort constitue un "pas décisif" dans la lutte contre le terrorisme.

En France, l'Elysée a salué "la ténacité des Etats-Unis" et salué un "événement majeur de la lutte mondiale contre le terrorisme".

La chancelière allemande Angela Merkel y a vu "une victoire des forces de paix", le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi "un grand résultat dans la lutte contre le mal" et l'Union Européenne "un résultat majeur" dans la lutte antiterroriste qui rend le monde "plus sûr".

La Russie a salué "le succès important obtenu par les Etats-Unis dans la guerre contre le terrorisme international".

Pour le Vatican, Ben Laden a eu "une très grave responsabilité" dans la diffusion de "la division et de la haine entre les peuples".

Abdullah Gül, président de la Turquie, pays très majoritairement musulman et laïque, a applaudi l'élimination. "J'accueille avec grande satisfaction sa mort", a-t-il dit.

Israël, un des plus fidèles alliés des Etats-Unis, a applaudi "cette victoire de la justice, de la liberté et des valeurs communes des pays démocratiques qui ont combattu côte à côte le terrorisme", tout en mettant en garde contre d'éventuelles réactions de réseaux liées à Al-Qaïda.
Dans une déclaration à la radio militaire, le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman a ainsi prévenu que les "prochains jours seront cruciaux car toutes les organisations liées à Al-Qaïda ou qui s'en réclament vont déployer le maximum d'efforts pour commettre un attentat spectaculaire".

Le Yémen, engagé dans une lutte contre Al-Qaïda, s'est félicité, espérant que la mort de Ben Laden constituerait "le début de la fin du terrorisme".

Le Kenya, cible en 1998 d'un attentat meurtrier contre l'ambassade des Etats-Unis à Nairobi, a salué "un acte de justice".

L'Inde a relevé que Ben Laden se cachait au Pakistan, pays voisin et ennemi. "Ce fait souligne notre préoccupation selon laquelle des terroristes appartenant à différentes organisations trouvent un sanctuaire au Pakistan", a déclaré le ministre de l'Intérieur, P. Chidambaram.

Le Premier ministre australien Julia Gillard a chaudement félicité les Etats-Unis. Mais "bien que Al-Qaïda a été atteinte aujourd'hui, elle n'est pas finie. Notre guerre contre le terrorisme doit se poursuivre", a-t-elle déclaré. "Nous maintenons notre engagement en Afghanistan afin que ce pays ne redevienne pas un havre pour les terroristes".

Pour le Premier ministre néo-zélandais John Key, la disparition de Ben Laden "ne provoquera pas la fin immédiate du terrorisme mais je n'ai aucun doute sur le fait que le monde est un endroit plus sûr sans Oussama Ben Laden".

Au Japon, le chef de la diplomatie a salué "un progrès significatif" dans la lutte contre le terrorisme. Le ministre de la Défense a annoncé un renforcement de la sécurité de ses bases militaires.


Source : AFP.FR

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lundi 2 mai 2011

USA : Obama annonce la mort d'Oussama Ben Laden... La fête aux Etats Unis !

Comme chaque dimanche soir au Etats-Unis se déroulent de nombreux spectacles et matchs de sports, mais en ce soir du 1er mai 2011, le spectacle est ailleurs.

" USA !  U-S-A, U-S-A ! "

Quelques minutes après l’annonce de la mort d’Oussama Ben Laden par le président américain Barack Obama, relayé par toute une multitude de téléphones portable et autres iPhone, la nouvelle se répand comme une trainée de poudre !

En quelques secondes, des "U-S-A ! U-S-A !" s’élèvent dans les stades et salles de spectacles. Sur le terrain, les joueurs, les acteurs, les chanteurs essaient tant bien que mal de comprendre cet embrasement soudain du public.

Des très nombreuses personnes descendent dans les rues de New York, San Francisco en passant par Washington, Philadelphie ou Dallas. 



Un symbole est tombé !
Il n’en demeure pas moins que les métastases du terrorisme islamique essaimé à travers le monde par Ben Laden sont encore très présentes. Assurément, des groupes se réclamant de la mouvance terroriste d’Al Qaïda, vont être tentés de multiplier attentats et prises d’otages.

Mais pour comprendre les véritables scènes de liesses qui se sont déroulées aux Etats-Unis hier soir, il faut se souvenir du traumatisme moral qu’a subit ce pays le 11 septembre 2011 !

Un optimisme lucide, mesuré et vigilant…
Certes, mais souhaitons qu’à moyen ou long terme cette page de confrontation entre le monde occidental et l’extrémisme musulman se tourne.
Souhaitons aussi que les "Printemps arabes", aspiration légitimes des peuples à un état de droits, à la démocratie, ne débouchent pas vers autant de régimes islamistes.  

Alors dans l’immédiat, saluons au moins le succès dans cette opération des services de renseignements et des forces spéciales américaines !

  Etats Unis : The Star-Spangled Banner "La Bannière étoilée" sur FNCV.COM


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Scènes de liesse en Amérique...

A New York, comme à Washington, on a fêté la mort d'Oussama ben Laden, le cerveau des attentats du 11 Septembre. Très vite dimanche soir, alors que la nouvelle se répandait comme une traînée de poudre aux Etats-Unis et dans le monde entier, via notamment les réseaux sociaux sur Internet, des centaines, puis des milliers de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche à Washington dans une ambiance de fête.

"Je n'ai jamais ressenti pareille émotion", a confié à CNN John Kelley, un étudiant de 19 ans. "C'est quelque chose que nous avons attendu si longtemps", ajoutait le jeune homme, racontant avoir eu "les jambes en coton" en entendant la nouvelle. "Nous avons gagné, nous nous sommes enfin vengés", peut-on lire sur les banderoles.

Sur le site de Ground Zero et à Times Square, des milliers de New Yorkais se sont rassemblés dimanche soir pour fêter la mort d'Oussama ben Laden. "Les attentats ont changé New York, mais nous avons eu le dernier mot et maintenant, nous voulons faire la fête", confie Monique.

Quelques minutes après avoir appris "la" nouvelle, des dizaines de New Yorkais s'étaient déjà rassemblés spontanément près de Times Square pour fêter l'annonce qui défilait sur les écrans géants de la place.

Plus au sud, des centaines de personnes se sont rassemblées à Ground Zero, sur le site des Twin Towers, les tours jumelles, détruites lors des attentats du 11 Septembre 2001.

Source : France24.fr


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Oussama Ben Laden, chef d'Al Qaida est mort !

HE'S DEAD* OSSAMA BIN LADEN... ENFIN !!!

Le leader d'Al Qaïda Oussama Ben Laden est mort !

Oussama Ben Laden vient d'être tué au Pakistan ainsi que 4 autres terroristes.

WASHINGTON — Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé dimanche soir que le chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden avait été tué au Pakistan par les services spéciaux américains, mettant fin à une longue traque de l'auteur des attentats du 11 septembre 2001.

Attentats du 11 septembre 2001..

Cinq personnes, dont Oussama Ben Laden, ont été tuées dimanche dans l'opération commando américaine menée contre la résidence du chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden à une cinquantaine de kilomètres au nord d'Islamabad, ont annoncé des responsables américains.

"Ce soir, je suis en mesure d'annoncer aux Américains et au monde que les Etats-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden, le dirigeant d'Al-Qaïda, un terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents", a déclaré M. Obama lors d'une allocution solennelle à la Maison Blanche.

M. Obama a précisé que le chef d'Al-Qaïda avait été tué "aujourd'hui" lors d'un échange de tirs dans une résidence où la présence de Ben Laden avait été évoquée en août dernier. Aucun Américain n'a été blessé dans l'opération, a indiqué M. Obama, ajoutant que les Etats-Unis étaient en possession du corps de leur ennemi.

Avant même l'annonce présidentielle, la nouvelle avait été confirmée à l'AFP par un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat et s'était répandue comme une traînée de poudre dans le pays.

Très vite, des centaines, puis des milliers de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche dans une ambiance de fête.

"Je n'ai jamais ressenti pareille émotion", confiait John Kelley, un étudiant de 19 ans. "C'est quelque chose que nous avons attendu si longtemps", ajoutait le jeune homme, racontant avoir eu "les jambes en coton" en entendant la nouvelle. "J'ai appelé tout de suite un ami dont le frère est mort le 11-Septembre", a-t-il raconté.

La Maison Blanche avait auparavant annoncé que M. Barack Obama devait s'adresser à la nation, sans dire quel serait le sujet de cette intervention, particulièrement inhabituelle un dimanche en fin de soirée. Cette annonce intervient près de dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3.000 morts à New York et Washington.

Malgré une chasse à l'homme de grande ampleur menée par les forces américaines, en particulier dans les zones frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan, Ben Laden avait réussi à échapper aux recherches.

Un responsable des services de renseignement pakistanais a confirmé lundi à l'AFP qu'Oussama Ben Laden avait été tué lors d'une "opération très sensible", sans pouvoir expliquer ou fournir plus de détails dans l'immédiat. "Oui, je peux vous confirmer qu'il a été tué", a déclaré à l'AFP ce responsable sous couvert de l'anonymat.

Il n'a pas donné de détails dans l'immédiat sur le lieu ou la manière dont le chef d'Al Qaïda avait été tué.

Interrogé sur l'éventuelle participation des services de renseignement pakistanais dans l'opération, il a juste indiqué: "C'était une opération de nature très sensible en matière de renseignement".

Source : AFP.FR

* IL EST MORT OUSSAMA BEN LADEN...  AT LAST !!!

NDLR : Le raid américain, aurait permis de récupérer la dépouille de Ben Laden, afin de procéder à des analyses ADN et d’identification biométriques.

La figure symbolique de la lutte islamique contre le grand Satan et l’occident est mort !

Al Qaïda est décapité, une bonne nouvelle pour la sécurité… Mais à court et moyen terme, il est à craindre une recrudescence d’attentats terroriste, comme celui de Marrakech (au moins 8 morts français), ainsi que pour la vie des otages par les divers groupes terroristes islamiques.

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