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mardi 7 mai 2013

Tunisie : L'armée traque deux bandes de jihadistes

Les forces tunisiennes traquent deux bandes de jihadistes près de la frontière algérienne...

2 Mai 2013 - Depuis le début de cette semaine, l’armée tunisienne mène une opération près de la frontière algérienne visant à pourchasser deux groupes jihadistes. L’un, qui serait fort d’une vingtaine de combattants, est actif dans le massif de Chaambi, tandis que l’autre, au sujet duquel aucune précision n’a été donnée, serait établi dans la région du Kef, à une centaine de kilomètres plus au nord. Quoi qu’il en soit, leurs effectifs ne sont pas exactement connus.

“Je n’ai pas d’idée sur leur nombre. La région de Chaambi est immense, on est en train d’essayer de les pourchasser. Pour le moment nous n’avons arrêté personne”, a ainsi expliqué le colonel Mokhtar Ben Naceur, du ministère tunisien de la Défense.

Ce dernier a par ailleurs assuré que, pour le moment, aucun contact avec ces groupes armés n’avait encore eu lieu et que les soldats tunisiens s’attachaient surtout à progresser avec prudence, étant donné que les jihadistes ont miné le secteur de Chaambi, une zone de 100 km2, aux tiers recouvertes de forêts. D’ailleurs, ces mines artisanales auraient fait au moins une quinzaine de blessés dans les rangs de l’armée et de la garde nationale.

D’après des témoignages de militaires et de gardes nationaux publiés par les médias tunisiens, le groupe jihadiste repéré à Chaambi disposerait d’un camp retranché bien protégé. Une source sécuritaire a précisé qu’il était commandé par deux Tunisiens et un Algérien et que certains des combattants viendraient du Nord-Mali. Il serait également le responsable d’une attaque ayant fait un mort parmi les membres des forces de sécurité.

D’après le colonel Naceur, la Tunisie et l’Algérie coopèrent pour réduire ces groupes terroristes, essentiellement en échangeant des renseignements. “Lorsqu’on a des informations sûres on les échange. Il n’y a pas d’action commune sur le terrain”, a-t-il expliqué.

Cela étant, et alors que le gouvernement tunisien est dominé par les islamistes du parti Ennahda, le pays est en proie à un essor de la mouvance salafiste depuis la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali, en janvier 2011.

Des opposants ont vivement critiqué le manque de préparation des forces de sécurité tunisiennes, lesquelles dénoncent le manque d’équipements et de moyens face à un adversaire bien organisé. Ainsi, le 2 mai 2013, entre 300 et 400 agents ont manifesté devant l’Assemblée nationale constituante, en scandant le slogan

“ Citoyen réveille-toi, le terrorisme a envahi le pays.”


Source : Zone Militaire

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lundi 29 avril 2013

Guerre de libération du Mali: Mort du caporal chef Stéphane Duval

Mali : un soldat français tué et deux autres grièvement blessés dans l'extrême nord du pays.

L’Elysée a annoncé ce lundi 29 avril 2013 qu’un soldat français a été tué au Mali. Cela porte à six le nombre de soldats français tués au Mali depuis le début de l’opération Serval. Le soldat a été tué dans l’après-midi de ce lundi, dans l’extrême nord du Mali, a précisé le service de presse de Élysée.

Source : AFP - RFI

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Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, vient d’apprendre avec tristesse le décès en début d’après-midi d’un sixième soldat français au Mali.
 
Ce décès est survenu dans le cadre des nombreuses opérations de sécurisation pilotées par l’armée française et qui ont pour objectif d’affaiblir les groupes terroristes en les poursuivant sans relâche et en détruisant toute leur logistique.
 
C’est dans le cadre de l’une de ces opérations menées par les forces spéciales que le caporal-chef Stéphane Duval, âgé de 32 ans, a trouvé la mort en début d’après-midi dans le nord-est du pays, entre Tin Zaouaten et Boughessa.
 
Le véhicule léger dans lequel il circulait a sauté sur un engin explosif. Dans l’explosion, deux autres soldats français ont également été grièvement blessés. Ils ont été évacués immédiatement par hélicoptère vers Tessalit. Leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés.

Le caporal-chef Stéphane Duval appartenait au détachement des forces spéciales du 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne.
 
Jean-Yves Le Drian présente ses plus sincères condoléances à sa famille, ses proches et à l’ensemble de ses compagnons d’armes. Il rappelle également toute la détermination de la France à poursuivre sa mission pour éradiquer les groupes terroristes du Mali et assurer la sécurité des populations.

Source : Ministère de la Défense



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mardi 23 avril 2013

Libye : Attentat terroriste à la bombe contre l'ambassade de France à Tripoli

Dans la capitale libyenne, l'ambassade de France a été la cible, ce mardi matin, d'un attentat (probablement à la voiture piégée). Deux gardes français affectés à la sécurité du bâtiment ont été blessés, selon un responsable sur place.

Ce mardi matin, une explosion a secoué tout le quartier de l'ambassade de France à Tripoli, à l'heure de la relève. Les gardes étaient apparemment dans l'enceinte. On parle pour l'instant de deux blessés. Selon des témoins sur place, les murs et tout le bas de la chancellerie se seraient effondrés.

Il s'agirait d'une attaque à la voiture piégée. « L'ambassade a été attaquée, confie un responsable à l'agence de presse Reuters. Nous pensons qu'il s'agit d'une voiture piégée. Les dégâts sont importants et deux gardes ont été blessés », a dit ce responsable. Une source française a confirmé une « attaque » contre l'ambassade et précisé qu'un garde avait été grièvement atteint et un second légèrement.

La France « condamne avec la plus grande fermeté l'attentat » commis contre son ambassade à Tripoli en Libye qui a fait deux blessés parmi son personnel, a déclaré mardi le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

« En liaison avec les autorités libyennes, les services de l'Etat mettront tout en œuvre pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances de cet acte odieux et que ses auteurs soient rapidement identifiés », a ajouté le ministre dans un communiqué. Laurent Fabius va se rendre sur place ce mardi.

« La France attend des autorités libyennes que toute la lumière soit faite
sur cet acte inacceptable, pour que les auteurs soient identifiés et traduits devant la justice. Cet acte vise, à travers la France, tous les pays de la communauté internationale engagés dans la lutte contre le terrorisme », a déclaré le président de la République François Hollande dans un communiqué.

 « Acte terroriste »

Le ministre libyen des Affaires étrangères Mohammed Abdel Aziz a condamné l'attentat à la voiture piégée mardi contre l'ambassade de France à Tripoli, le qualifiant d'« acte terroriste ». « Nous condamnons fermement cet acte que nous considérons comme un acte terroriste contre un pays frère qui a appuyé la Libye durant la révolution » de 2011 qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi, a déclaré à Abdel Aziz, présent sur les lieux de l'attentat.

Les forces de sécurité tentaient de faire évacuer les lieux et de bloquer le périmètre.
En raison de la puissance de l'explosion, deux villas en face de l'ambassade ont subi d'importants dégâts et les vitres d'un commerce, 200 mètres plus loin, ont été soufflées. La rue devant la chancellerie a été inondée d'eau vraisemblablement en raison de l'explosion d'un tuyau. Aucune indication n'a pu être obtenue dans l'immédiat sur les motifs ou les auteurs de cet attentat.

Source : RFI / AFP


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lundi 22 avril 2013

Mali : Les opérations militaires se déplacent vers la boucle du Niger

Libérée de l’emprise du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) par les forces françaises de l’opération Serval le 26 janvier 2013, la ville de Gao, située dans l’est du Nord-Mali, a été le théâtre, à plusieurs reprises et au cours de ces derniers semaines, d’attaques terroristes.

La particularité de ce secteur du Mali est que les jihadistes du Mujao peuvent se fondre dans la population, étant donné qu’une partie de cette dernière est sensible aux thèses salafistes.

Cela étant, et après avoir détruit le sanctuaire d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dans l’Adrar des Ifoghas, plus au nord, les forces françaises engagées au Nord-Mali dans le cadre de l’opération Serval se concentrent désormais sur la boucle du Niger afin d’empêcher les groupes jihadistes de se réorganiser et de mener de nouvelles actions à Gao, voire à Tombouctou.

Après plusieurs jours de travail de renseignement et d’écoutes, il a ainsi été décidé de lancer l’opération Gustav, le 6 avril, afin de passer au peigne fin une vallée de 20 km de long sur 2 de large située au nord de Gao. Ce secteur est en effet soupçonné d’être une importante base logistique pour les jihadistes.

Cette opération, menée essentiellement par des unités de la 3e Brigade Mécanisée et commandée par le colonel Bruno Bert, le chef de corps du 92e Régiment d’Infanterie, mobilise un millier d’hommes, plusieurs dizaines de véhicules blindés, des moyens d’artillerie, des drones ainsi que des hélicoptères.

Une “manœuvre de déception” ...

Dans un premier temps, la colonne, partie de Gao en plein jour, a fait mine de faire mouvement vers l’est avant de prendre la direction de la vallée visée en pleine nuit. C’était une “manœuvre de déception”, a expliqué le général Barrera, le commandant de la brigade Serval.

Le 7 avril, à 6H00, tous les accès à la vallée ont été bouclés et les crêtes contrôlées par les troupes françaises. Les opérations de fouilles ont commencé deux heures plus tard. Aucun contact avec les jihadistes n’a eu lieu pour le moment. En revanche, les militaires français ont mis la main sur de nouveaux stocks d’armes et de munitions, les sapeurs ayant trouvé 340 obus et roquettes dans des ravins creusés par l’érosion.

L’opération Gustav, qui ne sera peut-être pas la dernière, devrait durer plusieurs jours. Les soldats et les gendarmes maliens sont également de la partie. Il leur revient d’entrer en premier dans les campements nomades ou les maisons des civils.

“C’est le quatrième oued que nous fouillons dans la région de Gao, il y aura sans doute d’autres opérations de ce genre, mais peut-être pas de la même ampleur”, a indiqué le général Barrera. 

Source : Zone Militaire


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mardi 16 avril 2013

Boston : Acte terroriste à l'arrivée du marathon

Au moins trois morts après plusieurs explosions à l'arrivée du marathon de Boston

Deux explosions, décrites comme très fortes, ont eu lieu à proximité de la ligne d'arrivée du marathon de Boston lundi soir. Plusieurs milliers de personnes se trouvaient à proximité. Le bilan officiel, très provisoire, fait état de trois morts, au moins, et plus d'une centaine de blessés, mais les médias évoquent jusqu'à 140 blessés. Les autorités parlent d'engins explosifs, la Maison blanche d' "acte terroriste".

La ville de Boston sous le choc, mais toujours aucune piste privilégiée

L'événement sportif annuel s'est transformé en drame : à quelques dizaines de mètres de la ligne d'arrivée du marathon de Boston, deux explosions ont eu lieu, faisant au moins trois morts et une centaine de blessés. Quelques heures après les explosions, les habitants de Boston et les concurrents restent choqués, bien que la ville soit en apparence calme, alors qu'aucune piste n'est encore privilégiée.

Source : FranceInfos.fr


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vendredi 12 avril 2013

Guerre du Mali : Trois militaires tchadiens tués lors d'un attentat suicide à Kidal

Le contingent tchadien déployé au Mali, plus particulièrement dans le secteur de l’Adrar des Ifoghas, a été une nouvelle fois endeuillé, ce 12 avril 2013, par un nouvel attentat suicide perpétré à Kidal, ville qui fut l’ancien bastion du groupe touareg jihadiste Ansar Dine.

“Un groupe d’éléments de l’armée tchadienne s’est rendu ce jour vendredi au marché de Kidal pour s’approvisionner. Au moment où ce groupe a fait son entrée, un kamikaze a fait exploser sa ceinture, tuant sur le coup trois soldats et blessant grièvement quatre autres”, a expliqué l’état-major tchadien, par voie de communiqué. “Des dispositions sont prises pour le rapatriement des corps” au Tchad, y est-il précisé.

Berceau de la rébellion touareg, la ville de Kidal est actuellement administrée par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), qui s’était opposé à la présence de l’armée malienne dans la région. Des militaires français et tchadiens y assurent la sécurité.

En février dernier, Kidal avait déjà été le théâtre de deux attentats - suicide. Le premier avait visé des militaires français, sans causer de pertes dans leurs rangs. Le kamikaze avait été tué au volant de son véhicule piégé.

Le second, commis 5 jours plus tard, avait ciblé un poste de contrôle tenu par des rebelles touareg. Le MNLA avait affirmé avoir été visé, de même que le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) né d’une scission avec Ansar Dine.

En tout cas, le contingent tchadien, fort de 2.000 hommes au Mali et très actif aux côtés des forces françaises dans la traque des jihadistes , avait déjà perdu 26 hommes lors d’accrochages dans l’Adrar des Ifoghas.

Source : Zone Militaire


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lundi 1 avril 2013

Guerre de Libération du Mali : Un marsouin blessé au combat à Tombouctou

La situation est apparemment calme à Tombouctou, ce 1er avril 2013, après 24 heures de combat entre les forces armées maliennes (FAM) appuyées par les militaires français, et des éléments jihadistes.

Tout a commencé dans la nuit du 30 au 31 mars avec un attentat suicide perpétré par un jihadiste à un point de contrôle tenu par des soldats maliens à l’une des entrées de Tombouctou. Profitant de cette diversion, plusieurs hommes armes se sont infiltrés dans la ville.

Des officiers maliens ont expliqué que les terroristes ont cherché à ouvrir “deux fronts” dans le centre-ville, l’un vers la résidence temporaire du gouverneur de la région de Tombouctou, l’autre, vers une caserne occupée par l’armée malienne.

Afin de déloger les jihadistes infiltrés, une section d’infanterie ainsi qu’un peloton appartenant à l’Escadron d’aide à l’engagement (EAE) du 1er Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) ont été déployés en appui des soldats maliens. Deux Mirage 2000D, relevés ensuite par deux Rafale, ont été envoyés dans le secteur. Toutefois, aucune frappe aérienne n’a été effectuée.

Au total, ces combats ont fait 7 tués, dont un soldat malien, un civil nigérian pris en otage et 5 jihadistes. A priori, d’autres éléments terroristes ont réussi à s’exfiltrer de la ville. Un marsouin a été blessé au cours de ces affrontements. Evacué par hélicoptère vers l’hopital militaire de Gao, ses jours ne sont pas en danger, selon l’Etat-major des armées (EMA).

Cette attaque jihadiste est la seconde à viser Tombouctou en 10 jours. La première, lancée le 21 mars, avait été revendiquée par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Source : Zone Militaire


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samedi 30 mars 2013

TERRORISME ISLAMISTE : Les "bâtards" d'Al Qaïda

Les « bâtards » d'Al-Qaïda... Banditisme politico-religieux ?

Je dois attirer votre attention sur une situation qui s'est créée petit à petit ces dernières années. Nous semblons en avoir pris notre parti, alors qu'elle aurait dû nous « indigner », comme aurait dit Stéphane Hessel, nous révolter même et nous inciter à mobiliser nos énergies pour la faire disparaître. Il me paraît impératif de s'en occuper, sans plus tarder.

Voici de quoi il s'agit :

Al-Qaïda a réinventé et pratiqué, à la fin du XXe siècle, le terrorisme aveugle : des attentats-suicides en série, exécutés par des kamikazes qui sacrifient leur vie pour tuer de façon indiscriminée le plus grand nombre de personnes qui se seront trouvées « au mauvais endroit et au mauvais moment ».

Elle l'a porté à son summum le 11 septembre 2001 à New York et à Washington, où elle a fait, en quelques heures, près de 3 000 victimes de tous âges, de toutes origines et de toutes confessions. Et l'a ensuite utilisé en Irak, au Pakistan, en Indonésie, dans des capitales européennes ou africaines.

Faute de mieux, on a appelé cela le terrorisme islamiste, et les Américains ont embrigadé le monde entier pour faire une guerre sans merci à ses adeptes. C'était un terrorisme inacceptable et indéfendable, mais il procédait d'une certaine rigueur.

Après l'exécution d'Oussama Ben Laden par les Américains le 1er mai 2011, les « franchisés » d'Al-Qaïda, notamment africains, ont peu à peu dégradé cette action violente : « orphelins de Ben Laden » ou « bâtards d'Al-Qaïda », ils en ont fait un terrorisme débridé, sans règles ni limites, au point qu'on ne sait plus comment l'appeler.
Est-il islamiste ? Est-ce du jihadisme ? Du narco­terrorisme ou bien, tout simplement, du banditisme qui se pare d'une coiffe politico-religieuse ?

En tout cas, désormais, ce terrorisme pratique couramment le kidnapping contre rançon, en est arrivé à enlever des femmes et même des enfants, à s'en servir comme otages.
Ses auteurs se disent salafistes ou jihadistes, menacent ou assassinent qui leur dit sa réprobation, prétendent administrer la justice, infligent des peines d'un autre âge (lapidation, amputation de la main, coups de fouet), brûlent les livres et détruisent les oeuvres d'art, s'arrogent le droit de définir « le sacré ».

Les islamistes au pouvoir en Tunisie et en Égypte, qui se disent « modérés », se gardent de les condamner, les tolèrent ou font même preuve à leur endroit d'une singulière indulgence.
Au président du parti tunisien Ennahdha, « ils rappellent sa jeunesse ». Quant au président de la République égyptienne, il ne parvient pas à comprendre que la France leur fasse la guerre.
Les dirigeants wahhabites de l'Arabie saoudite et du Qatar, eux, vont jusqu'à financer certaines de leurs actions.

Qui parmi les dirigeants religieux de l'islam ou parmi les chefs d'État des pays islamiques ou parmi les intellectuels musulmans s'est avancé pour les stigmatiser, condamner leurs actions criminelles, dire haut et fort qu'ils sont la honte de l'islam et de l'humanité ? Pourquoi les institutions du monde islamique se taisent-elles sur ces criminels et sur leurs forfaits ?

Pourquoi les uns et les autres laissent-ils aux Euro-Américains, et à eux seuls, la tâche ingrate de combattre ces criminels et de les détruire ?

Il s'agit en fait, comme on le voit, d'une maladie de l'islam véhiculée par une minorité de semi-analphabètes qui utilisent une religion mal assimilée - et des versets du Coran sortis de leur contexte - pour masquer leur déséquilibre psychologique, leurs frustrations, leur appât du gain et, à la fin des fins, des activités commerciales mais criminelles.

C'est aux musulmans et à leurs dirigeants de s'attaquer à ce mal pour l'extirper de leurs sociétés.

Les Euro-Américains ont lutté, eux, contre leurs propres déviants égarés, qui se sont appelés Action directe, Brigades rouges, bande à Baader... Ils les ont réduits, par la répression certes, mais aussi en supprimant le terreau social qui les avait fait prospérer.

" Les musulmans et leurs dirigeants pourraient leur demander de transmettre leur expérience, d'aider l'islam à se guérir de son mal. Pas de faire le boulot et d'en supporter la charge à leur place."

Source : Bechir Ben Yahmed - Jeune Afrique

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lundi 25 mars 2013

Guerre de Libération du Mali : Nouvelles attaques d'islamistes à Gao

Malgré les opérations de ratissage menées dans les environs de Gao par les militaires français du Groupement tactique interarmes (GTIA) 2, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui s’était établi dans la ville en 2012, a tenté une nouvelle attaque dimanche 24 mars 2013.

Un militaire malien a été tué ainsi que deux civils lors d’accrochages avec des jihadistes infiltrés dans la ville. Quatre d’entre eux auraient été neutralisés, les trois autres ayant été blessés. Les militaires français et nigériens ont pris part aux combats, en appui à leurs homologues maliens. La situation serait désormais sous contrôle.

Auparavant, l’armée malienne avait fait part d’un incident ayant eu lieu au cours de la nuit avec des éléments jihadistes à proximité d’un de ses camps situé au sud de Gao. Le Mujao avait revendiqué cette attaque.

“Samedi à minuit (heure locale et GMT), neuf moudjahidines sont arrivés à Gao. Ils ont attaqué un camp de l’armée malienne à Gao même. Les moudjahidines vont continuer jusqu’à la victoire finale”, a en effet affirmé Oumar Wahab, un membre de du Mujao.

Source : Zone Militaire

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samedi 23 mars 2013

Guerre de libération du Mali : De nouveaux combats dans l'Adrar des Ifoghas...

Au Mali, il faut s'attendre à de nouveaux combats dans l'Adrar des Ifoghas

Le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove, a affirmé, le 11 mars 2013, que l’Europe devait rester sur ses gardes, en particulier contre la menace de jihadistes européens partis se battre en Syrie.

Quelques semaines plus tôt, il avait déclaré à l’hebdomadaire belge Le Vif / L’Express Observer “pour le moment un flot d’Européens qui partent en Syrie pour rejoindre le Front Al-Nusra (lié à al-Qaïda).” Et de qualifier ce phénomène de “préoccupant” étant donné que si “certains y perdent la vie”, “d’autres en reviennent mieux entraînés et davantage endoctrinés.”

Quant au Mali, Gilles de Kerchove a estimé que l’opération militaire française Serval a des “effets positifs”. “Mais nous savons que les terroristes sont constamment à la recherche de nouveaux refuges où ils ont l’espace pour fonctionner, profitant de situations de conflit”, a-t-il ajouté. Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, le responsable européen, s’adressant, la semaine passée, aux ministres de l’Intérieur de l’UE, aurait affirmé que la “neutralisation” du “grand nombre” de terroristes repliés dans le nord du pays demandaient encore des “efforts soutenus.”

C’est justement ce que les forces françaises de la brigade Serval, en particulier les groupements tactiques interarmes (GTIA) n°3 et TAP (Troupes aéroportées), associées aux troupes tchadiennes, sont en train de faire dans l’Adrar des Ifoghas, le sanctuaire d’al-Qaïda au Maghreb islamique. Après avoir pris le contrôle de la principale vallée de ce massif montagneux, les opérations de ratissage de la zone continuent.

D’après le dernier compte-rendu de l’Etat-major des armées (EMA) pour la période allant du 7 au 11 mars, une dizaine de jihadistes ont été “neutralisés” et de nouveaux stocks d’armes et de munitions ont été saisis. Une trentaine de frappes aériennes ont été effectuées et des missions de reconnaissance sont en cours dans le nord-est de l’Adrar des Ifoghas, plus précisément vers la frontière algérienne, dans les environs de Boughessa et Tin Zaouatene. Au cours de ces opérations, un char AMX-10 RC a sauté sur une vieille mine, sans que cela ait eu de conséquences sur son équipage.

Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a estimé que le “nettoyage” de l’Adrar des Ifoghas devrait prendre encore 3 semaines, si tout se passe comme prévu, tout en prévenant qu’il “y aura sûrement d’autres combats violents.”

“La sécurité globale sur cet espace aura été retrouvée”, a-t-il poursuivi. “Je ne vais pas vous dire qu’on va les traquer (ndlr, les terroristes) jusqu’au dernier” a ajouté le ministre, avant de rappeler que “l’objectif donné par le président de la République est bien la libération du territoire du Mali pour lui permettre de recouvrer sa souveraineté.” Et “nous n’y sommes pas encore”, a fait valoir M. Le Drian.

“On a évidemment neutralisé des chefs et des sous-chefs. Même s’il faut encore la confirmer, la disparition d’Abou Zeid (le chef d’AQMI dont la katiba détient quatre otages français) est probable. Cela ne réglera pas tout. AQMI est un tout. C’est l’ensemble de la structure qu’il faut mettre à bas et non pas tel ou tel leader” a encore expliqué le ministre de la Défense.

Quant à la fin de la mission des forces françaises, elle ne pourra “coïncider” qu’avec une “solution politique” au Mali, ce qui passe par la tenue de nouvelles élections (ce qui est prévu en juillet 2013) et “l’organisation de la commission de dialogue et de réconciliation” entre les différents partis maliens.

Source : Zone Militaire

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