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vendredi 7 avril 2017

Terrorisme - Stockholm : Pour le premier ministre suedois c'est une « attaque terroriste » au camion fou !

Attaque terroriste au camion fou à Stockholm !

L'indicent s'est produit vendredi dans le cœur de la capitale suédoise.
Un camion a fauché plusieurs personnes vendredi après-midi dans les rues de Stockholm. Le Premier ministre suédois a confirmé la piste d'un attentat.
La Suède attaquée. Ce vendredi, vers 15 heures, un poids-lourd a renversé des passants en plein centre de Stockholm. Au moins trois personnes sont mortes et plusieurs ont été blessées.
 

Un bilan d'au moins trois morts
Selon un premier bilan donné vers 16h30, on compte au moins trois morts et plusieurs blessés. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, a également confirmé l'interpellation d'un suspect. «Tous les éléments indiquent qu'il s'agit d'une attaque terroriste», a-t-il ajouté. Certains témoignages ont fait état de plusieurs hommes impliqués, mais sans confirmation officielle.

 

Les lieux de l'attentat
Le drame s'est produit à proximité d'un grand magasin, au croisement d'une grande artère, Klarabergsgatan, et de la rue piétonne la plus fréquentée de la capitale, Drottningsgata. La zone est actuellement bloquée par les forces de l'ordre. On voit sur plusieurs images le camion violemment encastré dans la vitrine.

Une vidéo d'un témoin, installé dans une des tours surplombant le quartier de Drottninggatan, montre les passants fuir le lieu de l'attentat présumé. «C'est la confusion totale. je ne sais pas combien de personnes sont blessées mais beaucoup sont complètement choquées», raconte un témoin, Leif Arnmar, qui travaille un magasin voisin, à la radio publique suédoise SVT.

 
Le camion était volé
«Il a été volé à l'occasion d'une livraison à un restaurant», a déclaré une porte-parole de l'entreprise de transports Spendrups, Rose-Marie Hertzman.

 
Le quartier bouclé
Une fumée épaisse s'élève depuis de ce lieu entouré par la police d'un périmètre de sécurité, selon les images des télévisions. Des hélicoptères survolent le centre-ville. La circulation est perturbée dans le métro, l'attaque s'étant déroulée au niveau de la station T-Centralen, par laquelle passent toutes les lignes de Stockholm. Des députés ont été mis en sécurité à l'intérieur du Parlement par mesure de sécurité.


L'arsenal juridique de la Suède renforcé depuis 2016
En février 2016, le Parlement suédois a voté une nouvelle loi antiterroriste, durcissant son arsenal répressif. Le texte prévoit notamment deux ans d’emprisonnement en cas de voyage à l’étranger dans l’optique de rejoindre une organisation terroriste. Peine semblable en cas de financement d’un groupe terroriste. L'entraînement préparatoire à un attentat est lui passible de six ans de prison. En revanche, le Parlement a refusé de voter la déchéance de nationalité pour des personnes condamnés pour des faits de terrorisme malgré la pression des députés du parti d’extrême-droite, les Démocrates de Suède.
 

Un attentat qui rappelle des précédents
Cet attentat rappelle les attaques revendiquées par le groupe Etat islamique menées à Londres, Berlin et dans le sud de la France à Nice, où des camions ont foncé dans la foule. Le 22 mars, Khalid Masood, un Britannique de 52 ans converti à l'islam et connu des services de police, avait tué cinq personnes en fauchant des piétons en lançant sa voiture de location sur le trottoir du pont de Westminster qui enjambe la Tamise face à Big Ben, avant de poignarder à mort un policier devant le Parlement. L'auteur de l'attaque, revendiquée par le groupe État islamique, avait été tué par la police.
 
Attentat de Berlin
En décembre, 12 personnes avaient été tuées lorsqu'un homme avait volé un camion pour foncer sur la foule massée sur un marché de Noël à Berlin.
L'attaque la plus mortelles de ce type de ces derniers mois en Europe est celle de Nice du 14 juillet 2016, lorsqu'un camion a foncé dans la foule qui venait d'assister aux feux d'artifice de la fête nationale en France.

L'attentat, là encore revendiqué par l'EI, avait fait 86 morts.

Source : LeParisien.fr

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jeudi 6 avril 2017

Mali : Un soldat français mort pour la France lors d'un accrochage avec des terroristes !

Intervenant après une attaque par un engin explosif, un groupe de soldats chargé de sécuriser la zone a été visé par des tirs. L'un d'eux a été mortellement touché. François Hollande salue «le sacrifice de ce soldat français tué dans l'accomplissement de sa mission».

Un soldat français a été tué dans la nuit de mercredi à jeudi au Mali dans «un accrochage avec des terroristes lors d'une opération dans le sud-est de ce pays», a annoncé l'Élysée dans un communiqué. Il s'agit d'un caporal-chef du 6e régiment du génie d'Angers, précise le palais présidentiel.

Le ministère de la Défense indique dans un autre communiqué que les soldats de la force Barkhane participaient, depuis le 27 mars, aux côtés de leurs partenaires maliens et burkinabés, à une opération militaire dans la zone frontalière située au sud de Hombori, à 200 kilomètres au sud-ouest de Gao:

«Le mercredi 5 avril 2017, vers 16h30, un véhicule blindé léger engagé dans cette opération a subi une attaque par un engin explosif», explique le ministère. «L'explosion a blessé légèrement deux soldats qui ont été immédiatement secourus par les équipes médicales». Le détachement du génie, charger de sécuriser les accès et zones en détectant, notamment, la présence d'explosifs, «a été déployé pour prendre les mesures de sauvegarde suite à l'explosion et permettre la reprise de l'opération». La ministère explique que «pendant ce travail, le détachement a été pris à partie par des tirs directs, touchant mortellement le caporal-chef Julien Barbé

Hollande salue «le sacrifice de ce soldat français»

Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, «rend hommage à ce sapeur de marine mort pour la France dans l'accomplissement de sa mission». Il présente également ses condoléances «à sa famille, ses proches et frères d'armes et les assure de son plein soutien dans cette douloureuse épreuve».

François Hollande, qui a «appris avec une grande tristesse» cette nouvelle, salue de son côté «le sacrifice de ce soldat français tué dans l'accomplissement de sa mission pour la défense de notre pays et la protection de nos concitoyens». Le chef de l'État adresse ses sincères condoléances et sa solidarité à la famille du soldat et «exprime sa confiance et sa fierté aux militaires français qui combattent avec courage les groupes armés terroristes au Sahel».

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a fait part de son «immense tristesse» et lui aussi a adressé ses pensées et ses condoléances à la famille, aux proches et aux frères d'armes du soldat. «À Gao, demain, avec mon homologue allemand, Sigmar Gabriel, je rendrai hommage à ce soldat qui a fait le sacrifice de sa vie dans un combat essentiel pour la paix et la sécurité du Mali et de toute la région et, au-delà, pour notre propre sécurité.»

La mort de ce soldat porte à 17 le nombre de militaires français tués au Mali depuis l'intervention Serval en janvier 2013, à laquelle a succédé en août 2014 l'opération Barkhane, qui mobilise 4000 hommes et est étendue sur cinq pays, selon un décompte de l'AFP.

Source : LeFigaro.fr

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jeudi 30 mars 2017

Irak : Comment les militaires français ont formé les troupes d'élite de l'ICTS

Les forces irakiennes, et en particulier celles relevant de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service) consolident leurs positions dans la partie ouest de Mossoul avant de s’attaquer à la phase sans doute la plus délicate de l’opération en cours : reprendre à l’État islamique (EI ou Daesh) le coeur historique de la ville.

Pour une bonne partie, les soldats de l’ICTS ont été formés par des instructeurs français à partir de 2015. Cette année-là, la 13e Demi-Brigade de Légion étrangère (DBLE), alors implantée aux Émirats arabes unis, et le 31e Régiment du Génie (RG) avaient été sollicités pour armer les Détachements d’instruction opérationnelle (DIO) envoyés auprès des forces irakiennes, dans le cadre de l’opération Chammal.

Dans un numéro de « Fantassins » , une revue éditée par les Écoles militaires de Draguignan, le lieutenant-colonel A., chef du bureau «opérations instructions» de la 13e DBLE est revenu sur l’approche des militaires français pour former le plus efficacement possible les soldats de l’ICTS, lesquels sont en général immédiatement engagés dans les opérations à l’issue de leur instruction.

Certes, le mérite des succès remportés sur le terrain par l’ICTS ne revient pas uniquement aux seuls militaires français, dans la mesure où d’autres membres de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis ont aussi envoyé des instructeurs auprès des forces irakiennes.

Cependant, les méthodes françaises en matière de formation ont tranché avec celles des autres pays ayant fourni des instructeurs, dans la mesure où le DIO de la 13e DBLE a fait le choix de cultiver une forte proximité avec les soldats irakiens, en s’installant au sein même de l’académie de l’ICTS.

« La proximité vécue au quotidien pendant une année avec les Irakiens a été et demeure le centre de gravité du détachement : elle a en effet permis de mieux comprendre cette armée, culturellement très différente », souligne en effet le lieutenant-colonel A..

Or, cette compréhension a été la clé pour adapter les formations au style mais aussi aux attentes des militaires irakiens. « Ainsi, la pédagogie par l’exemple, peu commune au sein de la coalition, a rapidement brisé une distance, logique entre un stagiaire et son formateur, mais accentuée ici par la barrière linguistique. Dans le même ordre d’idée, la pédagogie de la démonstration et du drill s’est montrée particulièrement efficace avec ce type de population », explique le chef du bureau « opérations instructions » de la 13e DBLE.

En outre, cette proximité a aussi permis d’accroître le confiance entre les militaires français et les stagiaires irakiens. Et grâce à ces liens, il a pu être possible d’établir un dialogue « direct et très réactif », ce qui est, pour le lieutenant-colonel A., un « gage d’une formation s’adaptant mieux et plus vite aux besoins immédiats » de l’ICTS. En clair, les propositions faites par le DIO français ont été beaucoup plus facilement acceptées.

Cela étant, cette immersion des instructeurs français au sein de l’académie de l’ICTS, aussi efficace soit-elle, ne doit pas faire perdre de vue les aspects sécuritaires, étant donné que le risque d’incidents « green on blue » [attaque menée par un assaillant infiltré] est toujours à prendre en compte. Un tel incident est susceptible de miner cette confiance recherchée.

Aussi, explique le lieutenant-colonel A., « la sécurité de ce DIO vivant au milieu des stagiaires de l’ICTS a donc été prise en compte en recherchant, face à chaque menace, à concilier efficacité et acceptabilité ». En clair, l’approche a été radicalement différente de celle adoptée en Afghanistan. « Il aurait par exemple été impossible de déployer des ‘anges gardiens’ lourdement équipés sans mettre à mal l’affichage du DIO », a-t-il fait valoir. Du coup, les instructeurs portaient en permanence des « armes courtes, avec des postures des armes différenciées selon les activités. »

En outre, la confiance n’a pas exclu la vigilance : d’où l’importance de connaître les dispositifs de garde ainsi que ceux qui y étaient affectés et/ou de déceler le moindre changement de comportement d’un stagiaire à l’égard des instructeurs français. Mais, ajoute le lieutenant-colonel A., cet « aspect sécuritaire également permis de créer une relation particulière avec le commandement de l’académie, dont le chef avait un souci permanent de la sécurité de ‘ses Français’, de ‘ses légionnaires’. »  

Source : Zone Militaire

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mercredi 22 mars 2017

Londres : Attaque présumée terroriste à proximité du Parlement britannique !

Londres une attaque considérée comme "terroriste, jusqu'à preuve du contraire" !

Scène de terreur en plein cœur de Londres. Des passants ont été renversés sur le pont de Westminster et des coups de feu ont été entendus aux abords du Parlement britannique, mercredi 22 mars à Londres (Royaume-Uni) en début d'après-midi. L'attaque a fait au moins quatre morts, dont un policier et l'assaillant présumé, et 20 blessés. La police britannique a indiqué qu'elle traitait cette attaque comme un "incident terroriste, jusqu'à preuve du contraire".

Que s’est-il passé ?

En début d’après-midi, des passants ont été renversés par une voiture sur le pont de Westminster à Londres. D'après la BBC (en anglais), le véhicule a fini sa course dans les grilles du palais de Westminster, siège du Parlement britannique. Peu après, un homme est entré dans l'enceinte du Parlement avec un couteau et a poignardé un policier. L'assaillant a été touché par balle. Selon le porte-parole de Scotland Yard, il n'y aurait qu'un seul assaillant.

Y a-t-il des victimes ?

Au moins quatre personnes, dont un policier et l'assaillant présumé, ont été tuées et au moins 20 autres blessées. "Quatre personnes sont décédées. Cela inclut un policier et un homme qui est considéré comme étant l'assaillant", a expliqué le chef de la police, Mark Rowley, dans une déclaration à la presse devant le siège de Scotland Yard. Les deux autres personnes décédées auraient été renversées par la voiture, sur le pont de Wetminster. Parmi les blessés, certains sont dans un état très grave. Les autorités du port de Londres ont aussi confirmé avoir retrouvé une femme grièvement blessée dans la Tamise.

Parmi les victimes, trois lycéens de Concarneau (Finistère) ont été blessés. Une dizaine d'élèves de seconde du lycée Saint-Joseph de Concarneau étaient sur le pont de Westminster au moment où une voiture a foncé sur les passants. Les trois blessés ont été évacués à l'hôpital Saint-Thomas à Londres.

Un porte-parole du 10, Downing Street a par ailleurs confirmé que la Première ministre Theresa May était saine et sauve et en sécurité. On ne sait pas si elle était sur place au moment des faits.

Quelle est la situation sur place ?

Plusieurs journalistes affirment avoir vu arriver des policiers lourdement armés dans le Parlement. Le périmètre a été totalement bouclé et de nombreuses ambulances sont aussi stationnées près du pont de Westminster. Un hélicoptère a même atterri aux abord du palais de Westminster pour prendre en charge des victimes.

La Chambre des Communes, qui était en séance au moment des faits, a aussitôt interrompu ses travaux et les députés ont été confinés.

Source : FranceTVinfo.fr

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jeudi 16 mars 2017

Alerte Attentat : Des coups de feu dans un lycée à Grasse, plusieurs blessés !

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars au lycée Alexis-de-Tocqueville de Grass(06) . Selon des sources policières, une fusillade a fait 3 blessés légers. Selon la ville, 2 élèves ont ouvert le feu sur le proviseur, un des deux agresseurs a été interpellé, l’autre est en fuite.

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars en fin de matinée au lycée de Tocqueville à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Au moins 3 blessés, dont le proviseur grièvement sont annoncées par des sources policières. 
Deux jeunes, a priori des lycéns lourdement armés se sont introduits dans l'établissement. Ils souhaitaient tirer sur des jeunes, le proviseur se serait interposé.

L'information "Alerte Attentat" est déclenché...

Selon FranceInfo, un homme a été interpellé.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une ou deux personnes par le gymnase du lycée Alexis-de-Tocqueville.
L'intervention des forces de l'ordre est en cours. Elle demande aux lycéens et au personnel de s'abriter.

Le système d'alerte et d'information des populations SIAP a déclenché une "alerte attentat".

L' Academie de Nice a déclenché des PPMS (confinement de tous les établissements scolaires de Grasse).

Christian Estrosi, le président de la région Paca, va se rendre sur place.

Source : FranceInfo.fr

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Pas d'individu en fuite (ndlr : D'après FranceInfos.fr in s'emblerait que si...)
Selon des sources concordantes, il n'y a pas d'individu en fuite. Le lycéen arrêté disposait d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades. Pour le moment, les enquêteurs n'ont pas pu déterminé si les armes étaient opérantes ou factices.

Une cellule de crise mise en place
Le recteur de de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise. Tous les établissements scolaires la ville ont été confinés. Sur le compte Twitter de l'Éducation Nationale, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a annoncé se rendre sur place.


Un témoin voit des «policiers sortir les élèves par groupes»
Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique.


Le lycée de Tocequeville, un lycée général et technologique
Le lycée de Tocequeville est un lycée général et technologique plutôt bon, avec 943 élèves au lycée  (chiffres 2016) et 91 % de réussite au bac en 2016. Bac L, ES, S, STMG, STI2D, STL. Il contient également des classes de BTS, une classe ULIS , qui accueille des jeunes souffrant de troubles du développement (autisme), et une classe qui accueille des enfants avec un handicap. Le proviseur de l'établissement est Hervé Pizzinat.

Le RAID dépêché sur place
Le RAID a été dépêché sur place après la fusillade. Le gouvernement a également envoyé une alerte attentat sur le service mobile SAIP. Christian Estrosi, président de la région PACA, a annoncé sur Twitter se rendre sur place.

Un lycéen de 17 ans arrêté
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur. Il est entré dans le lycée lourdement armé : fusil à pompe, et une arme de poing. Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".


Au moins trois blessés
Selon des sources policières citées par BFMTV, un homme en possession de plusieurs armes a tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse. Deux autres personnes seraient également touchées dont un lycéen. La sécurité civile des Alpes-Maritimes a invité à la population à rester chez elle.

Source : LeFigaro.fr

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mercredi 15 mars 2017

Mali : La Force BARKHANE neutralise un groupe armé près de la frontière algérienne

Dans la nuit du 19 au 20 février 2017, des militaires français de la Force Barkhane ont été pris à partie par un groupe armé, lors d’une « opération d’interception », dans le nord du Mali, non loin de la frontière algérienne.

La Force Barkhane a neutralisé un groupe armé terroriste (GAT) dans la région de Boughessa », a en effet déclaré le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA). Ce groupe « a ouvert le feu sur les soldats français qui ont riposté », a-t-il ajouté, avant de préciser que « 4 terroristes » avaient été tués au cours de cet accrochage.

En outre, les militaires français ont mis la main sur « deux mitrailleuses lourdes, deux lance-roquettes, 4 fusils d’assaut Kalachnikov et un nombre de munitions qui se comptent en centaines. »

Cet accrochage n’est pas sans rappeler celui qui avait eu lieu en février 2015, dans le même secteur. À l’époque, grâce à un « renseignement d’opportunité », Barkhane avait planifié en » boucle courte » une opération près de Boughessa. Les militaires français, après avoir essuyé un feu nourri, avaient « saisi » la position occupée par les jihadistes en les mettant ces derniers « hors de combat ».

Ces dernières semaines, la Force Barkhane a effectué plusieurs missions de reconnaissance et de surveillance des points d’accès de cette région du nord du Mali, propice aux trafics en tous genres. Un stock important de produits pouvant servir à fabriquer des engins explosifs improvisés (IED) a été saisi.

Pour rappel, en 2016, dans la bande sahélo-saharienne, les militaires français ont mis hors de combat (tué ou capturé) 150 jihadistes et saisi plus de 6 tonnes d’explosifs et de munitions. 

Source : Zone Militaire

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jeudi 9 mars 2017

Niger : La France renforce son soutien militaire

Le Niger est confronté à une double menace jihadiste : il doit en effet faire face aux groupes armés liées à al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) au nord et à l’ouest ainsi qu’à Boko Haram (dont une partie est affiliée à l’État islamique) au sud. Qui plus est, sa position géographique en fait une place tournante de tous les trafics possibles et imaginables.

Ces menaces se traduisent par des incursions meutrières de ces groupes armés sur son territoire. Ainsi, le 22 février 2017, une patrouille des Forces armées nigériennes (FAN) a été attaquée à Tilwa, dans la zone de Ouallam (ouest), près du Mali. Le bilan définitif fait état de 16 soldats tués et de 17 blessés.

La région de Ouallam est située à une centaine de kilomètres au nord de Niamey. Elle est la cible d’attaques de plus en plus fréquentes, attribuées généralement à al-Mourabitoune, un groupe formé en 2013 par l’alliance du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et des « Signataires par le sang » du jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar.

En octobre, à Tazalit (ouest de Ouallam), un groupe d’une quarantaine d’hommes armés avait donné l’assaut contre un camp de réfugiés maliens, protégé par la Garde nationale nigérienne. Là aussi, le bilan avait été lourd, avec 22 tués parmi les militaires. Cette attaque n’a jamais été revendiquée.

Le mois suivant, une nouvelle attaque, menée selon le même mode opératoire observé à Tazalit, visa un poste de la Garde nationale nigérienne à Bani Bangou. Cette fois, les assaillants, suspectés d’appartenir au groupe d’Adnane Abou Walid Al-Sahraoui, rallié à l’État islamique, furent mis en déroute par l’intervention d’un Mirage 2000C et d’un Mirage 2000D français, basés à Niamey au titre de l’opération Barkhane.

La France a déployé des capacités militaires relativement importantes au Niger. Ainsi, elle dispose d’une base aérienne projetée (BAP) à Niamey, d’où décollent les Mirage 2000 et les drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-9 Reaper, ainsi que d’une base avancée à Madama, dans le nord du pays. En outre, face à Boko Haram, elle a envoyé un Détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) à Diffa, dans le sud.

Après l’attaque contre les FAN à Tilwa, l’appui militaire français va être revu à la hausse. « À la demande du président (Mahamadou) Issoufou, un DLAO est en train de se constituer à Tillabéri au profit de nos camarades nigériens », a annoncé, le 24 février, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

Selon une source militaire française citée par l’AFP, ce DLAO doit être armé par 50 à 80 commandos des forces spéciales, lesquels seront déployés « dans trois jours ». D’après RFI, ce détachement aura notamment « pour mission de combattre la faction du groupe État islamique d’al-Sahraoui. ».

Source : Zone Militaire

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vendredi 3 mars 2017

Algérie : Tentative d'attentat terroriste par Daesh, l'état islamique, à Constantine

Sans l’intervention décisive d’un policier, le bilan aurait pu être lourd. Le 26 février 2017, vers 21h00, un homme portant une ceinture d’explosifs a en effet été neutralisé, près du commissariat de Constantine, à plus de 400 km à l’est d’Alger.

« Un policier qui était devant le siège du commissariat situé au-dessous d’un bâtiment abritant une dizaine de familles a riposté énergiquement et héroïquement, après plusieurs sommations, ciblant avec précision la ceinture explosive portée par un terroriste », a ainsi expliqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) algérienne.

Seulement, le tir du policier a provoqué une explosion, laquelle aurait légèrement blessé, selon les médias locaux, deux fonctionnaires de police. Une enquête a immédiatement été ouverte après cet « attentat terroriste », a précisé la DGSN.

Moins de 24 heures plus tard, cette tentative d’attentat suicide a été revendiquée par l’État islamique (EI ou Daesh), via son agence de presse «Amaq». Dans le texte, il y est écri qu’un certain « Abou el-Hassan Alo a réussi à atteindre le commissariat de police de Bab el-Kantara à Constantine et à y faire détoner son son sac piégé. » L’organisation jihadiste justifie cette action en accusant la police algérienne «d’apostasie».

Jusqu’à présent, l’EI n’a pas réussi à s’implanter en Algérie, foyer d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). En septembre 2014, le Jund al-Khilafah (Soldats du califat), qui lui avait prêté allégeance, s’était fait connaître avec l’assassinat le français Hervé Gourdel. L’armée algérienne démantèlera cette faction jihadiste au cours des mois suivants, en neutralisant son chef, Abdelmalek Gouri, ainsi que, plus tard, le successeur de ce dernier, Abou Abdallah Othman al-Asimi.

En juillet 2015, trois ressortissants algériens membres de l’EI menacèrent Alger. « Aux militaires algériens, nous disons que nous vous ferons la guerre jusqu’à la reconquête de l’Andalousie. Repentez-vous avant l’arrivée de nos épées », avait lancé l’un d’eux.

Mais ces menaces ne furent pas suivies d’effet. A priori, l’EI ne ferait pas recette en Algérie. C’est, du moins, ce qu’il ressort d’une enquête publiée en octobre 2016 par le réseau mondial d’information Irin (Integrated regional information networks), sur la base de chiffres du Soufan Group. Ainsi, il était estimé, à l’époque, que Daesh comptait entre 200 et 250 Algériens. Un effectif bien loin des 6.000 à 7.000 Tunisiens et des 1.200 à 1.500 Marocains.

Cependant, d’autres groupes jihadistes, autrefois affiliés à AQMI, et à l’image du Jund al-Khilafah, ont fait allégeance à l’EI. Le chef de l’un d’eux, Abou Al-Moundhir, un vétéran du jihad algérien, a été abattu en mars 2016 par l’armée algérienne. Selon cette dernière, il était à la tête d’une soixantaine de combattants. En outre, des filières de recrutement ont aussi été démantelées par les services de sécurité.

Mais le défi qui se pose à Alger est la surveillance de sa longue frontière avec la Libye, où l’EI a subi un revers à Syrte. « Il est hors de question qu’il y ait un libyenistan en face de nous », avait d’ailleurs affirmé, en août 2014, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal.

Un autre défi concerne la Tunisie, où l’on craint une possible guerre civile avec le retour des combattants tunisiens de Daesh.

« L’Algérie veut absolument éviter que son voisin ne bascule dans une logique de guerre civile et de terrorisme comme peuvent la connaître en ce moment la Syrie ou l’Irak. Il serait alors à craindre que d’importantes villes algériennes à la frontière soient à la portée d’attaques de terroristes venus de Tunisie, et l’État algérien veut absolument éviter ce scénario », expliquait, l’an passé, Akram Kharief, le responsable du site Secretdifa3.net.  

Source : Zone Militaire

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mercredi 15 février 2017

Mali : A Kidal, un carnage a pu être évité grâce à une patrouille de Barkhane

Une patrouille de la force Barkhane a sans doute évité ce qui aurait pu être un carnage à Kidal, dans le nord du Mali. Ainsi, le 8 février, les militaires français ont détecté un engin explosif improvisé (IED) particulièrement dangereux, dissimulé à un point de passage «obligé» du centre-ville.

Après qu’eut été établi un périmètre de sécurité afin de tenir les civils à l’écart, une équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal, démineurs) est intervenue pour neutraliser cet IED, composé de « plusieurs obus ». On imagine sans peine les dégâts qu’il aurait pu causer s’il avait explosé…

Une fois le danger écarté, plusieurs composants de cette sorte de machine infernale ont été envoyés au laboratoire CIEL (Counter IED Laboratory, déployé pour la première fois en opération extérieure en novembre 2015.

Le CIEL, qui compte des spécialistes en chimie, en électronique, en déminage et en techniques d’investigations criminelles, dispose de matériels à la pointe de la technologie lui permettant d’analyser les éléments IED trouvés sur le terrain. Il s’agit ainsi de trouver des indices sur leur nature et leur origine, voire d’identifier ceux qui l’ont fabriqué, chaque « artificier » ayant ses propres habitudes et procédés en la matière.

À ce stade, on ignore encore qui a bien pu déposer cet IED à Kidal. Cela étant, l’on sait que le groupe jihadiste Ansar Dine y est particulièrement actif, en particulier contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), le contingent tchadien ayant payé un lourd tribut.

« Les mines et les engins explosifs improvisés constituent la principale menace contre les forces internationales, notamment au Mali, mais ils frappent aussi sans distinction la population civile », a par ailleurs souligné l’État-major des armées (EMA).

Source : Zone Militaire

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vendredi 10 février 2017

Terrorisme : Quatre personnes suspectées de préparer un attentat à l’explosif arrêtées à Montpellier !

Quatre personnes soupçonnées de préparer un attentat ont été interpellées, vendredi 10 février à Montpellier (Hérault), rapportent des sources proches de l'enquête à franceinfo, confirmant une information de la chaîne M6. Il s'agit de trois hommes et une femme.

Parmi eux, trois étaient connus des services anti-terroristes : un homme de 20 ans, connu pour radicalisation et une tentative de départ en Syrie, fin 2015 ; un homme né en 1983 connu pour radicalisation ; une jeune fille âgée de 16 ans. Cette dernière était visiblement sur le point de se rendre en Syrie. Elle a été repérée sur les réseaux sociaux. La quatrième personne, un homme né en 1990, serait en périphérie du groupe.

Des explosifs découverts sur les lieux de l'interpellation

Les services de la Sous-direction anti-terroriste (Sdat) et de la DGSI ont intercepté des éléments de projet de passage à l'acte, ce qui a permis leur interpellation. Lors de l'arrestation, 71 grammes de peroxyde d'acétone (TATP), un litre d'acétone et un litre d'eau oxygénée ont été découverts. Ces composants interviennent dans la fabrication d'explosifs.

Source : FranceInfo.fr

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samedi 4 février 2017

Louvre : Un terroriste-touriste Egyptien attaque des militaires à la machette !

Le jeune Egyptien de 29 ans qui s'est attaqué à des militaires hier dans le Carrousel du Louvre était arrivé en France depuis une semaine en provenance de Dubaï.

Hier, la France a une nouvelle fois été confrontée à un acte terroriste sur son sol. Une attaque perpétrée par un homme seul et symbolique à bien des égards. Par le lieu choisi d'abord : même s'il ne s'agit pas du musée en tant que tel, le Carrousel du Louvre évoque l'un des sites les plus emblématiques de la capitale. Par la cible ensuite : des militaires de l'opération Sentinelle, déployés dans l'Hexagone justement pour empêcher tout nouvel acte. de terreur. Très vite, la nature de l'acte n'a d'ailleurs fait guère de doute. Une heure et demie seulement après l'agression des quatre militaires de la patrouille par un homme armé de deux machettes et criant « Allahou akbar » (« Dieu est grand »), la section antiterroriste du parquet de Paris se saisissait de la conduite des investigations.

Selon les informations fournies hier soir par le procureur de la République de Paris, François Molins, à 9 h 50, l'assaillant, vêtu d'un tee-shirt noir avec une tête de mort, s'est précipité sur les militaires en tenant dans chaque main une machette, les bras levés pliés derrière la tête. Le jeune homme s'en est d'abord pris à un premier soldat qui a pu le repousser avant de s'en prendre à un de ses collègues qui a chuté au sol. Après avoir vainement tenté de l'écarter, ce dernier a d'abord fait feu dans le bas de l'abdomen avant de tirer à nouveau à trois reprises. Hier soir, le pronostic vital du terroriste était « très engagé ». Un militaire a de son côté été légèrement blessé au cuir chevelu. François Molins a tenu à souligner le professionnalisme des soldats.

Dans la journée, les enquêteurs ont pu collecter de nombreuses informations à même de mettre un nom sur cet assaillant qui ne portait aucun papier d'identité sur lui. Dans sa veste, les policiers ont notamment mis la main sur un téléphone portable qui leur a permis de remonter jusqu'à un Egyptien de 29 ans, Abdallah El H. Installé aux Emirats arabe unis où, si l'on en croit son profil Facebook, il occupait un poste de commercial dans une entreprise de développement environnemental. Le jeune homme a fait une demande de visa touristique au consulat de France de Dubaï le 30 octobre dernier. Requête acceptée une semaine plus tard. La photo enregistrée dans le fichier des visas correspond à celle du terroriste du Carrousel du Louvre.

Abdallah El H. a atterri à Roissy le 26 janvier d'où il devait repartir le 5 février. A Paris, le touriste égyptien s'était installé dans un hôtel de la rue de Ponthieu (Paris VIIIe), à deux pas des Champs-Elysées. En perquisition, les policiers ont retrouvé dans sa chambre plusieurs effets personnels mais aucun signe d'allégeance à une organisation terroriste. Samedi dernier, ce fils de bonne famille qui se présente sur les réseaux sociaux comme marié, fan du Bayern Munich et du film « Maman j'ai raté l'avion », a fait l'acquisition des deux machettes qui ont servi à l'attaque d'hier dans une armurerie du XIe arrondissement.

Dans les heures qui ont précédé son geste, Abdallah El H. a multiplié les publications sur Twitter, toutes orientés sur le domaine de la religion. Jusqu'à cet ultime message au ton prémonitoire : « Pas de négociation possible, pas de compromis, pas de pommade à passer, et certainement pas de retour possible. Il n'y a pas de paix dans la guerre. » L'enquête doit désormais déterminer s'il a agi seul, spontanément ou sur instruction. Hier soir, aucune revendication n'avait été formulée.
 
Source : LeParisien.fr

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mardi 31 janvier 2017

Mali : MINUSMA- Renforcement militaire allemand de la Bundeswehr annoncé

En 2016, à pareille époque, Berlin avait décidé de porter à 650 le nombre maximum de militaires de la Bundeswehr susceptibles d’être déployés au Mali, dans le cadre de la mission des Nations unies (MINUSMA), lancée en juillet 2013 pour stabiliser le pays. Et cela, afin de « soulager la France engagée en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique ».

Cette année, le gouvernement allemand entend accentuer son engagement au sein de la MINUSMA en portant le plafond des effectifs de la Bundeswehr pouvant être envoyés au Mali à 1.000 soldats. Ce renfort doit permettre le déploiement de 8 hélicoptères, dont 4 NH-90 (transport et évacuation sanitaire) et 4 Tigre (attaque). Ces appareils sont réclamés depuis des semaines par le secrétaire général de l’ONU.

Cette décisIon de renforcer le contingent allemand au Mali doit encore être approuvée par le Bundestag, la chambre basse du Parlement. Mais, même si la mission au Mali est la plus dangereuse des Nations unies, le vote est a priori aCquis. En outre, elle fait suite au dernier Livre blanc sur la Défense, lequel plaide pour que l’Allemagne joue un rôle militaire plus important au niveau international.

Le nombre de militaires allemands déployés au Mali n’a jamais atteint les 650 personnels. Selon un rapport du secrétaire général des Nations unies, la MINUSMA comptait, au 31 août 2016, seulement 251 soldats de la Bundeswehr. Sans doute que cet effectif a augmenté depuis, ne serait-ce que pour mettre en oeuvre les 3 drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) HERON 1 envoyé par Berlon à Gao pour des missions de surveillance et de reconnaissance.

Par ailleurs, Berlin a l’intention de construire une base aérienne au Niger, toujours en appui à la mission des Nations unies. Il est question d’y baser deux avions de transport Transall C-160. Ces appareils servent aussi à l’opération française Barkhane et de la mission européenne EUTM Mali.

Cela étant, si le contingent allemand déployé au Mali compte effectivement un millier de soldats, alors cette participation à la Minusma sera l’opération la plus importante menée par l’Allemagne, qui compte encore près de 800 soldats en Afghanistan.

Reste à voir ce qu’en pensera l’opinion publique allemande, traditionnellement peu favorable aux interventions militaires extérieures, surtout si jamais la Bundewehr subit des pertes au Mali.

« Les forces allemandes sont très bien équipées. Elles ont désormais des drones qui leur permettent de mieux tracer leur itinéraire. Elles savent comment faire face au danger. Mais c’est la mission de l’ONU la plus dangereuse. C’est l’ONU qui le dit. Et les chiffres lui donnent raison », a prévenu Hans-Peter Bartels, le commissaire parlementaire aux forces armées.

Source : Zone Militaire

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jeudi 26 janvier 2017

Chammal : Les frappes françaises contre l'EI, Daesch, ont presque doublé en 2016

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre 2015, la force Chammal – nom de la participation française à l’opération anti-jihadiste Inherent Resolve, dirigée par les États-Unis – a vu son activité significativement augmenter.

Ainsi, en 2016, l’aviation française (armée de l’Air et aéronavale) a effectué 684 frappes contre les positions de l’État islamique (EI ou Daesh) situées en Irak et en Syrie, soit 90% de plus par rapport à 2015 (362 frappes).

Cette hausse s’explique par l’intégration, à deux reprises, du porte-avions Charles de Gaulle dans le dispositif de l’opération Chammal ainsi que par l’appui fourni aux forces irakiennes lors de leurs offensives lancées à Ramadi, Falloujah et Mossoul ainsi qu’aux Forces démocratiques syriennes (FDS), notamment à Manbij et dans la région de Raqqa.

Cette augmentation est liée à la volonté du président de la République d’intensifier l’effort contre Daesh ainsi qu’aux progrès tactiques et à l’accélération des gains territoriaux réalisés par les forces de sécurité irakiennes en 2016″, a commenté le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA).

Au total, les avions français ont effectué, toujours en 2016, 2.900 sorties (8 par jour), essentiellement pour des missions de frappe, de renseignement, de reconnaissance et de surveillance.

Depuis le début de l’opération Chammal, lancée le 19 septembre 2014, l’aviation française a effectué 1.091 frappes qui ont conduit à la destruction de 1.798 cibles.

Par ailleurs, depuis septembre 2016, il faut ajouter les missions d’appui effectuées par les artilleurs de la Task Force Wagram, dotée de 4 CAESAR de 155 mm (Camions équipés d’un système d’artillerie). Ce détachement, désormais scindé en deux groupements déployés au sud (à Qayyarah) et au nord de Mossoul, a tiré à plus de 250 reprises afin d’appuyer les forces irakiennes.

Actuellement, le dispositif aérien de l’opération Chammal compte 14 Rafale (8 basés en Jordanie et 6 autres aux Émirats arabes unis), un ravitailleur C-135FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Source: Zone Militaire

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jeudi 19 janvier 2017

Mali : Sommet Afrique-France de Bamako, attentat déjoué par les forces spéciales françaises

Un attentat déjoué par les forces spéciales françaises peu avant le sommet de Bamako !

L’organisation du sommet « Afrique-France », à Bamako, les 13 et 14 janvier 2017, était un défi sur le plan sécuritaire, avec la présence d’une trentaine de chefs d’États et de gouvernements. Mais, visiblement, le pire a été évité, grâce aux forces spéciales françaises [Task Force Sabre].

En effet, quelques jours avant la tenue de ce sommet, ces dernières ont arrêté des jihadistes présumés dans le nord du Mali. Selon une source sécurité malienne, les individus interpellés «avaient des plans d’attaque de Bamako», sans plus de précision.

« Les Français ont joué un rôle essentiel pour que la sécurité du sommet soit assurée », a continué cette source, avant d’ajouter que « ces arrestations ont permis de procéder à d’autres arrestations de suspects à Bamako, et de découvrir que des jihadistes emprisonnés organisaient de leur côté un plan d’évasion. »

Cette information, qui n’a pas été démentie par le ministère français de la Défense, a été confirmée auprès de l’AFP par une source sécuritaire occidentale. « Un attentat sur Bamako en préparation a été déjoué. Des futurs kamikazes ont été arrêtés au nord par les forces spéciales françaises. Sur les kamikazes, il a été retrouvé un portable duquel il venait d’envoyer un message d’adieu à ses parents», a-t-elle affirmé.

Cela étant, même s’ils n’avaient pas été interpellés, il aurait été compliqué pour ces terroristes présumés d’arriver à leur fin, étant donné que plus de 10.000 hommes assuraient la sécurité du sommet de Bamako, sans compter le personnel dédié à la protection des personnalités.

« Bien avant le sommet, il était clair que les terroristes avaient prévu des sabotages et que tout a été mis en œuvre pour les empêcher de passer à l’acte », a résumé un autre source, rapporte l’AFP.

On ignore si ces arrestations ont un rapport avec l’interpellation par les forces françaises, la semaine passée, à Gossi, près de Gao, de quatre individus, dont Mimi Ould Baba Ould Cheikh, l’un des responsables de l’attentat perpétré en mars 2016 à Grand Bassam [Côte d'Ivoire], et revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Source : Zone Militaire

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dimanche 8 janvier 2017

Mossoul : Le dernier pont détruit par un raid aérien de la coalition anti daech

Le 21 décembre 2016, le général Matthew Isler, commandant adjoint des forces aériennes de la coalition ant-jihadiste dirigée par les États-Unis, avait indiqué que l’offensive visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) était entrée dans une phase de « programmée d’ajustement opérationnel ». Et cela, alors que les forces irakiennes, en particulier les unités de l »ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service) , ont reconquis que le quart sud de la ville, après deux mois de violents combats.

« Il s’agit d’une remise à niveau opérationnelle. Cela détermine les conditions d’une progression continue des ISF [Forces irakiennes de sécurité, ndlr], leurs plans et leurs opérations pour libérer Mossoul », avait expliqué le général Isler. « Cette pause fait suite à 65 jours de d’offensive menée sur un tempo opérationnel constamment élevé. Cela va permettre la remise en état de véhicules, un réapprovisionnement en munitions et la préparation des troupes pour la prochaine phase », avait-il ajouté.

Pour autant, l’activité aérienne de la coalition anti-EI a continué, du moins dans les environs de Mossoul. Ces derniers jours, plusieurs cibles jihadistes ont été détruites, notamment des VBIED (vehicle-borne improvised explosive device), ces véhicules transformés en bombes roulantes par Daesh.

Par ailleurs, et afin de compliquer l’envoi de renforts de Daesh vers la partie orientale de Mossoul, la coalition s’attaque aux ponts qui permettent de traverser le Tigre, fleuve qui traverse la ville selon un axe nord-sud. Récemment, un général britannique expliquait qu’il s’agissait de « mettre hors d’usage » et « non de détruire » ces ouvrages.

Et c’est ainsi que le pont « al-Atiq », le dernier qui tenait encore, a été mis « hors service » par une frappe aérienne effectuée en début de semaine. Dans ses bulletins quotidiens, la coalition n’a pas précisé si elle en avait été à l’origine. Elle a seulement indiqué avoir rendu inutilisables trois ponts « près de Mossoul » lors de raids menés les 26 et 27 décembre.

Quoi qu’il en soit, et maintenant que les ponts de Mossoul sont hors service, les forces irakiennes, appuyées par des milices chiites et des combattants kurdes, ont repris leurs opérations. « Nos troupes sont en train d’avancer. Dans les premières cinq ou dix minutes ils ont pris 500 mètres. Ils commencent à l’instant à tirer », a en effet indiqué un officier à l’agence Reuters.

« La deuxième phase a été lancée pour libérer la (partie) orientale de Mossoul », a confirmé le lieutenant-général Abdelghani al-Assadi, de l’ICTS, auprès de l’AFP. « Nos forces ont commencé à 07h00 (04h00 GMT) à progresser vers le quartier Al-Qods, et affrontent à présent l’ennemi qui résiste », a-t-il ajouté. Dans le même temps, d’autres unités irakiennes avancent sur le front nord.

Par ailleurs, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a estimé qu’il faudrait encore trois mois pour reprendre la ville.

« Les Américains sont très pessimistes. Ils ont parlé d’une période vraiment longue, mais les remarquables succès enregistrés par nos courageux et héroïques combattants ont permis de réduire l’échéance. Je prévois qu’en Irak, cela prendra trois mois », a-t-il affirmé, le 28 décembre.

Ce qui paraît, à l’inverse, très optimiste. Car, comme l’a souligné un officier français des forces spéciales affecté auprès des combattants kurdes et cité dans un reportage publié par le Figaro Magazine du 23 décembre, « il y a un côté Berlin en 1945, avec une logique très nihiliste. Les chefs de l’État islamique, acculés, jettent tout ce qu’il leur reste dans la bataille, tout en cherchant à préserver leurs meilleures troupes. Ils envoient donc se faire tuer les ‘lionceaux du califat’ qui sont un peu leurs jeunesses hitlériennes. »

Source : Zone Militaire

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