FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mercredi 25 octobre 2017

Armée : 60% des militaires de carrière envisagent de quitter les rangs...

Entre la vocation, le désir de servir et de s’engager pour les autres, la recherche de valeurs, les envies d’ailleurs, la soif d’aventures, l’opportunité d’avoir une première expérience professionnelle, la tradition familiale ou encore le prestige de l’uniforme, les raisons qui poussent un jeune homme (ou une jeune femme) à se rendre dans un centre de recrutement (CIRFA) sont à la fois nombreuses et variées.

Cela étant, une fois que le contrat d’engagement signé, il faut veiller à éviter les désillusions, qui surviennent quand la réalité n’est pas conforme à ce qu’avait imaginé la recrue. Ainsi, dans son rapport sur la Fonction militaire, le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM) constate un niveau élevé du taux de dénonciation des contrats, en particulier chez les militaires du rang, au cours de la période probatoire de 6 mois (renouvelable une fois, sous certaines conditions).

Ce taux de dénonciation de contrat concerne davantage l’armée de Terre (entre 20 et 28% depuis 2005) que la Marine nationale et l’armée de l’Air (entre 10 et 20%).

« Cette réalité est préoccupante pour les gestionnaires. Une part n’en demeure pas moins naturelle. Rejoindre une unité militaire revient à découvrir un monde en soi, dont les modes de fonctionnement et de rapport aux autres sont marqués par de fortes particularités qui peuvent désorienter une jeune recrue », explique le HCECM.

L’armée de Terre s’est donné pour objectif de réduire ce taux de dénonciation de contrat à 15%. Ce qui est « très souhaitable mais sans doute difficile à atteindre », note le rapport, qui appelle à prendre des mesures pour prendre en compte l’évolution de la société française afin de «prévenir tout creusement d’écart rédhibitoire entre la fonction militaire et les jeunes qui pourraient être appelés à la rejoindre. »

Quant à ceux qui n’ont pas dénoncé leur contrat au terme de la période probatoire, ils sont nombreux à envisager de quitter l’armée, même si le statut militaire, la participation active à la défense du pays, l’impression d’être utile, les valeurs, les rapports humains et l’esprit de cohésion sont de « puissants leviers » pour y rester.

Source : Zone Militaire

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jeudi 16 mars 2017

Alerte Attentat : Des coups de feu dans un lycée à Grasse, plusieurs blessés !

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars au lycée Alexis-de-Tocqueville de Grass(06) . Selon des sources policières, une fusillade a fait 3 blessés légers. Selon la ville, 2 élèves ont ouvert le feu sur le proviseur, un des deux agresseurs a été interpellé, l’autre est en fuite.

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars en fin de matinée au lycée de Tocqueville à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Au moins 3 blessés, dont le proviseur grièvement sont annoncées par des sources policières. 
Deux jeunes, a priori des lycéns lourdement armés se sont introduits dans l'établissement. Ils souhaitaient tirer sur des jeunes, le proviseur se serait interposé.

L'information "Alerte Attentat" est déclenché...

Selon FranceInfo, un homme a été interpellé.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une ou deux personnes par le gymnase du lycée Alexis-de-Tocqueville.
L'intervention des forces de l'ordre est en cours. Elle demande aux lycéens et au personnel de s'abriter.

Le système d'alerte et d'information des populations SIAP a déclenché une "alerte attentat".

L' Academie de Nice a déclenché des PPMS (confinement de tous les établissements scolaires de Grasse).

Christian Estrosi, le président de la région Paca, va se rendre sur place.

Source : FranceInfo.fr

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Pas d'individu en fuite (ndlr : D'après FranceInfos.fr in s'emblerait que si...)
Selon des sources concordantes, il n'y a pas d'individu en fuite. Le lycéen arrêté disposait d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades. Pour le moment, les enquêteurs n'ont pas pu déterminé si les armes étaient opérantes ou factices.

Une cellule de crise mise en place
Le recteur de de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise. Tous les établissements scolaires la ville ont été confinés. Sur le compte Twitter de l'Éducation Nationale, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a annoncé se rendre sur place.


Un témoin voit des «policiers sortir les élèves par groupes»
Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique.


Le lycée de Tocequeville, un lycée général et technologique
Le lycée de Tocequeville est un lycée général et technologique plutôt bon, avec 943 élèves au lycée  (chiffres 2016) et 91 % de réussite au bac en 2016. Bac L, ES, S, STMG, STI2D, STL. Il contient également des classes de BTS, une classe ULIS , qui accueille des jeunes souffrant de troubles du développement (autisme), et une classe qui accueille des enfants avec un handicap. Le proviseur de l'établissement est Hervé Pizzinat.

Le RAID dépêché sur place
Le RAID a été dépêché sur place après la fusillade. Le gouvernement a également envoyé une alerte attentat sur le service mobile SAIP. Christian Estrosi, président de la région PACA, a annoncé sur Twitter se rendre sur place.

Un lycéen de 17 ans arrêté
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur. Il est entré dans le lycée lourdement armé : fusil à pompe, et une arme de poing. Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".


Au moins trois blessés
Selon des sources policières citées par BFMTV, un homme en possession de plusieurs armes a tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse. Deux autres personnes seraient également touchées dont un lycéen. La sécurité civile des Alpes-Maritimes a invité à la population à rester chez elle.

Source : LeFigaro.fr

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dimanche 12 février 2017

Bobigny : Violents incidents lors d'une manifestation "Justice pour Théo" !

Des incidents ont éclaté à la fin du rassemblement qui réunissait des centaines de manifestants, ce samedi, en soutien au jeune homme victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale.


Vitres cassées, gaz lacrymogènes et un camion-régie RTL incendié: de violents incidents ont éclaté samedi à Bobigny en marge d’un rassemblement de quelque 2.000 personnes réclamant "justice pour Théo", victime d’un viol présumé lors d’une interpellation.

"je ne suis pas un bamboula"

"La police viole", "je ne suis pas un bamboula", "la police tue des innocents", pouvait-on lire sur des pancartes. Encadrés par un impressionnant déploiement policier, les manifestants, dont de nombreux jeunes, s’étaient réunis devant le tribunal de Bobigny. La préfecture de Seine-Saint-Denis n’est qu’à une dizaine de kilomètres d’Aulnay-sous-Bois, où le jeune homme de 22 ans a été interpellé le 2 février dans la cité des 3.000.

"On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques"

L’affaire, devenue hautement politique, a ravivé la délicate question des rapports entre jeunes et forces de l’ordre en banlieue. "Tout le temps, on se fait contrôler, agresser. On nous parle mal. On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques", a raconté un jeune homme d’une vingtaine d’années, Kenzo.

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle ont reçu des projectiles. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris à des vitres d’immeubles, à des abribus et au mobilier urbain.  "Plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles" ont commis diverses "exactions et dégradations", a affirmé la préfecture de police de Paris, qui chiffre le nombre des manifestants à "près de 2.000 personnes".

Le fourgon RTL incendié, équipe "choquée"

Dans un communiqué, elle liste notamment: projectiles lancés contre "des bâtiments publics, des établissements commerciaux", quatre véhicules incendiés, deux commerces et la gare routière "dégradés", plusieurs poubelles incendiées. En début de soirée, aucun blessé n’était à déplorer, selon la Préfecture de Police. Ces "débordements violents" ont été "fermement" condamnés par le président de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), précisant que "certains bâtiments du Conseil départemental" ont aussi été "visés".

Une camionnette aux couleurs de RTL a été incendiée. Dans une déclaration, la radio indique que son équipe sur place a été "choquée mais pas blessée" et "condamne cet acte de violence", assurant "qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation". Sous les gaz lacrymogènes, la manifestation a pris fin en début de soirée.

Manifestations à Rouen, Toulouse…

D’autres rassemblements ont eu lieu en France. A Rouen, quelque 200 personnes ont manifesté dans un climat tendu. Deux abribus ont été dégradés, plusieurs poubelles incendiées et une caserne de gendarmerie dégradée, selon la préfecture, évoquant "deux interpellations pour attroupement". En revanche, c’est dans le calme que 250 personnes se sont réunies à Toulouse derrière une banderole "Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs".  Aucun incident à Nantes, où plus de 300 personnes ont défilé aux cris de "Tout le monde déteste la police". Tout comme à Caen (90 manifestants).

Les manifestations se sont succédé en France cette semaine et des violences urbaines ont éclaté ces dernières nuits dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Dans ce département, le plus pauvre du pays, huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, et 25 la nuit précédente.

Source : SudOuest.fr

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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jeudi 8 septembre 2016

Société : Des activistes "écolos" attaquent un hélicoptère de la Gendarmerie avec des fusées d'artifice !

Depuis maintenant plusieurs semaines, les opposants au centre de stockage des déchets radioactifs (Cigéo) qui est en cours de construction à Bure (Meuse) ont durci le ton, dans la droite ligne de ce que l’on a déjà pu voir à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens, où, d’ailleurs, un rapport de la gendarmerie avait fait état du tir d’une fusée en direction de l’un de ses hélicoptères.

Justement, un incident du même genre s’est produit le 14 août 2016 à Bure. En effet, selon des informations du Parisien, confirmées plus tard par d’autres sources, un hélicoptère de la gendarmerie a été la cible d’au moins une demi-douzaine de tirs de fusées d’artifice. L’appareil a même dû effectuer une manœuvre délicate pour éviter d’être touché par l’un d’eux.

La veille, environ 250 activistes, dont certains étaient cagoulés, avaient détruit le mur d’enceinte protégeant le chantier. Depuis, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA) a déposé plainte pour dégradation de biens et occupation illégale d’un terrain privé.

Quant aux tirs ayant visé l’hélicoptère, le procureur de Bar-le-duc, Rémi Coutin, a demandé l’ouverture d’une enquête pour « violence avec arme par destination, commise en réunion et à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ce qui peut aboutir à une peine de 10 ans de prison… à condition de pouvoir identifier le (ou les) auteur(s) de ces tirs.

« Cela fait trois ans que je suis procureur de la République à Bar-le-Duc. C’est la première fois que je vois une telle importance dans les actes de délinquance en réaction à ce projet et une telle fréquence d’infractions. La question est de savoir si ça va s’inscrire dans l’avenir ou pas ? », a confié Rémi Coutin à France Bleu Lorraine.

Source : Zone Militaire

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mardi 23 août 2016

Sécurité : Menace terroriste sur les école, adaptation du dispositif Sentinelle...

Le dispositif de l’opération Sentinelle va s’adapter pour la rentrée

Alors que l’État islamique (EI ou Daesh) recule en Irak, en Syrie et même en Libye, le retour éventuel des jihadistes français dans l’Hexagone est « un sujet que nous essayons d’anticiper », aurait affirmé, en privé, le président Hollande, selon Le Parisien. « La coalition anti-EI se donne entre six mois et un an avant de remporter la bataille sur le terrain. Nous devons nous projeter dans l’après », aurait-il ajouté.

En effet, si ces individus reviennent en France – certains ont déjà été visés par des frappes aériennes pour les « neutraliser », avance Le Parisien – alors ils constitueront une grave menace dans la mesure où, lors de leur séjour en Irak ou en Syrie, ils se seront aguerris et auront acquis des compétences utiles pour commettre des attentats.

Aussi, le défi sera de les identifier afin, éventuellement, de les envoyer en prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste (Gilles Le Guen, le jihadiste d’AQMI, a ainsi été condamné à 8 ans de prison pour ce motif) voire pour crimes de guerre, à condition de disposer de preuves, ce qui sera compliqué…

En attendant, la menace terroriste reste à un niveau élevé et, en conséquence, les dispositifs de sécurité seront « adaptés » afin de « permettre un niveau de sécurité toujours plus important », a affirmé Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, à l’issue d’un nouveau Conseil de défense, ce 18 août 2016.

Ainsi, le ministre a une nouvelle fois indiqué que la priorité sera donnée aux « gardes dynamiques », en lieu et place des « gardes statiques ». Car, a-t-il continué, « dès lors que les terroristes peuvent frapper de façon indéterminée, à tout moment et en tout lieu, il est important d’avoir des patrouilles dynamiques circulant sur l’ensemble du territoire national qui soient susceptibles de mettre fin à ces actes terroristes s’ils devaient se produire. »

S’agissant de l’opération Sentinelle, ses effectifs resteront à leur plus haut niveau (10.000 soldats). Mais « nous allons procéder à quelques adaptations », a indiqué Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

« D’abord parce que les grands événements de l’été seront passés, donc il y aura un rééquilibrage entre les effectifs de Sentinelle affectés à la province et ceux affectés à Paris. Ensuite, parce que sur l’ensemble des forces de Sentinelle, il y aura une disponibilité d’une force de 3.000 militaires qui pourront à tout moment venir en soutien de telle ou telle demande qui serait faite par le ministère de l’Intérieur », a expliqué M. Le Drian.

« Enfin, nous avons décidé de renforcer la dynamique de la mobilité, pour permettre des îlots de sécurité renforcés, en particulier sur la capitale, afin d’assurer dans les meilleures conditions la sécurité des Françaises et des Français, dès la fin du mois d’août », a ajouté le ministre de la Défense.

Enfin, des mesures spécifiques seront prises pour la protection des établissements scolaires. Le détail en sera donné le 24 août par M. Cazeneuve et Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale. Pour rappel, dans sa revue de propagande francophone Dar al-Islam, l’EI avait menacé les écoles françaises, accusées de « faire partager les valeurs de la République. »

Source : Zone Militaire


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jeudi 18 août 2016

Société : Manuel Valls comprend les maires qui interdisent le burkini, maillot de bain archaïque et projet politique !

Manuel Valls «comprend» les maires qui interdisent le burkini

Le Premier ministre dénonce lui aussi une tenue «profondément archaïque» mais ne souhaite pas qu'on légifère sur le sujet.

Alors que huit maires ont désormais pris un arrêté anti-burkini sur leurs plages, Manuel Valls se mouille dans le débat polémique de l’été : faut-il ou non interdire ce maillot islamique ? Pour le Premier ministre, il n’y a pas à tergiverser. «Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses», affirme-t-il dans une interview au quotidien la Provence.

Loin de reléguer cette tenue qui couvre le corps et la tête des baigneuses à «une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode», Valls y voit «la traduction d’un projet politique, de contre-société». «Je n’accepte pas cette vision archaïque », prévient encore le Premier ministre. Il y a l’idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu’elles devraient donc être totalement couvertes.» De là à approuver les maires qui ont pris des arrêtés municipaux interdisant le burkini ?

Valls dit «comprendre les maires qui, dans ce moment de tension, ont le réflexe de chercher des solutions, d’éviter les troubles à l’ordre public». Une référence au principal motif (risque d’attroupements, d’échauffourées, etc.) que les maires mettent en avant pour justifier la prohibition du burkini, le principe de laïcité ne suffisant pas à interdire ce vêtement dans l’espace public.

Huit municipalités concernées

Après Cannes et Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) fin juillet, puis Sisco (Haute-Corse) et Le Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) mardi, quatre nouvelles municipalités ont à leur tour pris de telles mesures ou annoncé, ce mercredi, leur intention de le faire: il s'agit de Leucate (Aude), du Cap d’Ail et de Mandelieu-La Napoule dans les Alpes-Maritimes, ainsi que d'Oye-Plage (Pas-de-Calais). Selon La voix du Nord, la maire de Calais envisagerait de les suivre en fin de semaine prochaine.

Le Premier ministre ne va pas pour autant jusqu’à souhaiter qu’on légifère sur le sujet : «La réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution.»

Polémique inflammable

Cette prise de position est conforme à la ligne de Manuel Valls, tenant depuis toujours d’une laïcité «sans concession» et qui avait été l'un des rares députés socialistes à voter la loi contre le voile intégral en 2010. Mais le fait que le chef du gouvernement choisisse d’embrayer, au cœur de l’été, sur une polémique aussi inflammable, peut sembler étonnant.

D’autant que sa ministre notamment en charge des Droits des femmes, Laurence Rossignol, s’était déjà exprimée lundi. Tout en condamnant elle aussi une tenue «profondément archaïque», celle-ci s’était montrée plus réservée sur la pertinence des arrêtés municipaux et avait mis en garde contre «les arrière-pensées politiques» que pouvaient masquer de telles interdictions. Une nuance que Valls a également souhaité apporter, disant soutenir ces maires «s’ils sont motivés par la volonté d’encourager le vivre ensemble sans arrière-pensée politique».

Manuel Valls n’a, sans surprise, convaincu ni la gauche de la gauche ni la droite. Où, tout en approuvant ses propos, les élus restent sur leur faim. La tentation est forte de piéger le chef du gouvernement en lui demandant de passer aux actes. C’est ce qu’ont réclamé Eric Ciotti et Eric Woerth sur Twitter.

  • .@ManuelValls prend une position courageuse sur le #burkini mais les paroles ne peuvent suffire pour combattre le communautarisme.
    Eric Ciotti (@ECiotti) 17 août 2016
  • #burkini. #Valls soutien les maires..mais ne prend aucune décision en ce sens...
    — Eric Woerth (@ericwoerth) 17 août 2016


A l'inverse, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, s’est étranglé ce matin sur France info, l’accusant de jouer «un jeu très dangereux», «en suivant les pas d’une droite très radicalisée qui court après le Front National».

«Il faut que l’islam accepte la discrétion»

Ferme sur la question de la laïcité, Valls avait déjà pris son camp à rebrousse-poil, en exprimant, en avril, dans un entretien à Libération, son envie personnelle de légiférer sur le voile à l’université : «Il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile», avait-il précisé. Dans l’interview de ce matin à la Provence, il donne aussi raison à Jean-Pierre Chevènement. Pressenti pour prendre la tête de la Fondation pour l’islam de France, l’ex-ministre de l’Intérieur n’avait pas hésité à appeler les musulmans «à la discrétion». Pour le Premier ministre, «il faut que l’islam, comme les autres religions l’ont fait, accepte la discrétion dans la manifestation des convictions religieuses».

Source : Laure Equy - Liberation.fr

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lundi 11 juillet 2016

Belgique : La mission intérieure Homeland serait à l'origine de nombreux divorces...

Comme en France, et au lendemain du démantèlement de la cellule jihadiste de Verviers, en janvier 2015, le gouvernement belge a mobilisé des moyens militaires dans le cadre de la mission intérieure « Homeland », destinée à surveiller les lieux sensibles.

Régulièrement prolongée depuis, cette mission pèse lourdement sur la composante terrestre de la Défense belge. « Pour l’instant, je peux tenir dans la durée, pour autant que le déploiement à l’étranger reste faible. (…) Mais je ne pourrais pas tenir un engagement de 1.200 hommes durant des années. On atteint les limites du système », confiait, en octobre 2015, son chef d’état-major, le général Deconinck.

En outre, la mission Homeland a, comme l’opération Sentinelle en France, des conséquences sur la préparation opérationnelle des troupes.

Mais si ce type de mission est lourde pour les unités engagées, elle l’est également pour la vie de famille des militaires, lesquels peuvent, comme c’est le cas en Belgique, être sollicités pour remplacer des gardiens de prison en grève ou bien encore surveiller les sites nucléaires.

Du coup, d’après le syndicat militaire CGSP-Défense, le nombre de divorces serait en nette augmentation. « C’est l’envolée du nombre de séparations et de divorces au sein de la Défense », a confié Patrick Descy, son secrétaire permanent, à Sud Infos.

Et d’ajouter : « Selon nos informations, mais difficiles à vérifier vu l’aspect vie privée, plus d’une trentaine de cas de problèmes familiaux concerneraient Bourg-Léopold, contre 25 pour Marche-en-Fammen ». Des « cellules de soutien social » auraient même été mises en place pour prendre en compte ce phénomène.

Pour autant, le lieutenant-colonel Philippe Hoggart, le commandant du 1er /3e bataillon de Lanciers, n’établit pas un lien direct entre ces séparations et la mission Homeland. « Les problèmes du couple peuvent être antérieurs », a-t-il affirmé, en admettant toutefois une « pression sociale très forte dans les circonstances actuelles », sur ses soldats, lesquels ont pris l’habitude de faire l’impasse sur une partie de leurs congés.

En France, les contraintes sont aussi fortes pour les militaires de l’opération Sentinelle, le nombre de jours d’absence du domicile familial par an pouvant varier, dans une unité comme le 13e Bataillon de Chasseurs Alpins (par exemple), de 168 à 252. (*)

(*) Constat établi par Bernard Pêcheur, le président du Haut Comité d’évaluation de la condition militaire

Source : Zone Militaire


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mercredi 30 mars 2016

Politique : Le président Hollande renonce à la déchéance de nationalité...

Tout le monde est français... et le restera !!!

François Hollande a annoncé mercredi qu'il renonçait à intégrer la déchéance de nationalité dans la Constitution. Retour en six dates sur le parcours de ce texte controversé, véritable serpent de mer de l'exécutif.

«Échec», «abandon», «recul»... Les adjectifs affluent ce mercredi de la part des hommes et femmes politiques français pour qualifier la décision du président de la République, François Hollande, de renoncer à convoquer le Parlement en Congrès à Versailles et, par conséquent, d'enterrer sa révision constitutionnelle. Celle-ci, initiée par le chef de l'État lui-même au lendemain des attentats du 13 novembre, prévoyait notamment d'inscrire dans le texte constitutionnel l'état d'urgence mais, surtout, la déchéance de nationalité. Après quatre mois de débats acharnés, le président a constaté que «l'Assemblée nationale et le Sénat ne sont pas parvenus à se mettre d'accord et qu'un compromis paraît même hors d'atteinte sur la définition de la déchéance de nationalité pour les terroristes».

Depuis la divulgation de cette révision constitutionnelle souhaitée par le chef de l'État, les parlementaires, et notamment la majorité socialiste au Palais Bourbon, se sont déchirés sur la question de la déchéance de nationalité. Une réforme qui avait entraîné la démission de l'ancienne Garde des Sceaux, Christiane Taubira, à la fin du mois de janvier. Désormais abandonné, ce projet, déjà marqué par plusieurs reculs de l'Élysée durant les débats parlementaires, notamment concernant la question des binationaux, semblait destiné à finir aux oubliettes depuis plusieurs jours. Retour en six dates clés sur les volte-face de l'exécutif sur cette réforme qui ont finalement conduit à son abandon.

Chronologie : Déchéance de nationalité - un abandon en six actes...

16 novembre : François Hollande annonce son projet

Porté par le drame qui vient de secouer la capitale trois jours auparavant, François Hollande surprend en annonçant vouloir modifier la Constitution. Face aux parlementaires réunis en Congrès à Versailles le 16 novembre dernier, le chef de l'État entend marquer les esprits dans sa lutte contre le terrorisme. Il avance l'idée de l'inscription dans le texte constitutionnel de la déchéance de nationalité pour les binationaux «nés Français» condamnés pour terrorisme. «Nous devons pouvoir déchoir de sa nationalité française un individu condamné pour une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou un acte de terrorisme, même s'il est né Français». Le débat est lancé.

15 décembre : les réserves de Manuel Valls

Face à un parterre de journalistes, le 15 décembre dernier, le premier ministre Manuel Valls dissimule mal son embarras face à ce projet de révision constitutionnelle. S'il appelle à «être très prudent», le chef du gouvernement s'interroge ouvertement face aux micros tendus: «Pour trois ou quatre terroristes, est-ce que ça vaut la peine? Ça ne dissuade aucun terroriste de se faire sauter au Bataclan. Il faut regarder, il faut regarder...». Quelques semaines auparavant, le 20 novembre, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, avait déjà critiqué la mesure en arguant qu'elle risquait de créer «deux catégories de citoyens».

Dans la foulée de ces premiers doutes publiquement énoncés, d'autres caciques du Parti socialiste commencent à élever la voix. Bruno Le Roux, le patron des députés PS, estimait que la disposition «soulève trop de débats annexes à la lutte contre le terrorisme». Pour Jean-Christophe Cambadélis, le secrétaire général du PS, l'élargissement de la déchéance de nationalité n'était «pas une bonne idée de gauche». Moins d'un mois après son lancement, la réforme bat déjà de l'aile dans le camp de la majorité socialiste.

17 décembre : le Conseil d'État favorable

Alors que la réforme commence à faire grincer des dents, notamment à l'aile gauche du Parti socialiste, le Conseil d'État, saisi par le gouvernement sur sa compatibilité avec les engagements internationaux de la France, émet un «avis favorable». Toutefois, la plus haute autorité administrative émet des réserves si le gouvernement décidait finalement de passer pas une loi. Ce principe «devrait être inscrit dans la Constitution, eu égard au risque d'inconstitutionnalité qui pèserait sur une loi ordinaire», souligne le Conseil d'État.

Le 23 décembre, la mesure sera finalement présentée en Conseil des ministres. Manuel Valls précise que «seule une condamnation définitive rendra possible» la déchéance de nationalité pour les seuls binationaux. Le premier ministre s'est finalement rangé derrière la «parole présidentielle engagée» à Versailles.

27 janvier : Manuel Valls rétropédale

Auditionné devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, Manuel Valls annonce l'absence de référence aux personnes binationales dans l'article 2 du projet de loi constitutionnelle. Avec cette volte-face, le premier ministre entend ne pas «stigmatiser» les seuls binationaux, même si, en pratique, ils resteront les seuls exposés à cette mesure. Concrètement, tous les condamnés pour terrorisme pourront perdre certains droits civiques, comme le droit de vote ou d'éligibilité. Mais les conventions internationales signées par la France interdisent de créer des apatrides.

Le premier ministre donne ainsi raison à des responsables socialistes qui faisaient pression en ce sens depuis le début du mois, notamment Bruno Le Roux ou Jean-Marie Le Guen. Dans la foulée, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, démissionne en invoquant «un désaccord politique majeur» sur ce dossier.

10 février : les députés votent le texte

L'issue du vote des députés concernant ce texte est incertaine jusqu'au dernier moment, tant les élus socialistes, et pas seulement les frondeurs, critiquent ouvertement cette réforme. «La Constitution a la vocation de rassembler et non pas d'exclure», s'esclaffera le député du Nord, Bernard Roman. Au cœur des débats, l'alternative de la déchéance de citoyenneté revient dans la bouche de certains élus, à l'instar d'Olivier Faure, député et porte-parole du PS: «On naît avec un nom, une histoire et une nationalité, et on meurt avec. La France met au monde des héros mais aussi des salauds». Face aux élus socialistes échaudés, Manuel Valls tente dès l'ouverture des débats, le 5 février, de calmer le jeu. «La déchéance de nationalité n'est pas une idée de droite, les choses ont changé. C'est une idée ancrée dans l'histoire de la République», lance-t-il.

Le président du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy, s'est quant à lui engagé en faveur de l'adoption du texte, notamment s'il concerne également les mononationaux. Finalement, l'Assemblée nationale vote par 317 voix contre 199 le projet de révision constitutionnelle le 10 février sans faire mention des binationaux pour éviter toute «discrimination». L'article 2 prévoit qu'une «personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu'elle est condamnée pour un crime ou un délit constituant une atteinte grave à la vie de la Nation».

22 mars : le Sénat condamne la réforme

Le Palais du Luxembourg, à majorité de droite, adopte également le 22 mars, par 178 voix contre 159, et 11 abstentions, le projet de révision constitutionnelle. Toutefois, les sénateurs ont réservé la déchéance de nationalité aux seuls binationaux pour éviter la création d'apatrides. Le Sénat a donc voté un texte différent de celui adopté par les députés quelques semaines auparavant. Ce vote des sénateurs scelle la fin de la déchéance de nationalité, puisque pour aller au Congrès, le texte doit avoir été voté dans les mêmes termes par les deux chambres.

Ce mercredi, François Hollande a donc enterré la révision constitutionnelle qu'il avait lui-même lancée. Un désaveu supplémentaire pour le chef de l'État, qui n'a pas su faire la synthèse entre la majorité socialiste de l'Assemblée opposée à la notion de binationalité, et celle du Sénat, très attaché à son indépendance et à son texte qu'il juge plus proche du discours de François Hollande fait devant le Congrès le 16 novembre dernier.

Source : LeFigaro.fr


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dimanche 3 janvier 2016

Valence : le conducteur forcené voulait tuer des soldats au nom d'Allah...

Le chauffard de Valence aurait voulu « tuer » des soldats ou « être tués » par eux en martyr

Le 1er janvier 2016, alors qu’ils étaient en faction devant une mosquée, à Valence, dans le cadre de l’opération Sentinelle des militaires du 93e Régiment d’Artillerie de Montagne (RAM) de Varces ont été contraints d’ouvrir le feu sur un véhicule qui fonçait sur eux.

Le soldat de 1ère classe Roland a toutefois été blessé au genou et à un tibia lors de cet incident. En outre, un passant a été atteint par une balle perdue. Quant au conducteur du véhicule, il a été atteint gravement. Hospitalisé dans la foulée, ses jours ne sont pas en danger.

Restait à connaître les motivations exactes de ce forcené, âgé de 29 ans. Le procureur de Valence, Alex Perrin, a été en mesure d’en dire plus, lors d’une conférence de presse donnée ce 2 janvier.

Ainsi, le procureur a indiqué que cet individu a admis, de manière « confuse », avoir voulu « tuer » des militaires ou « être tués » par eux parce ceux-ci « tuaient des gens ». C’est une « façon pour lui de se présenter comme un martyr », a ajouté M. Perrin.

Pour autant, la piste terroriste n’a pas été retenue. Le forcené, qui un « musulman pratiquant mais pas radical », n’était connu ni de la police, ni de la justice, ni des services de renseignements. Et, a précisé le procureur, il n’a pas non plus de « passé psychiatrique » connu. Sans emploi et habitant dans la banlieue de Lyon, il était venu passer quelques jours à Valence pour rendre visite à sa « belle-famille ».

Par ailleurs, « ni arme, ni document en relation avec une éventuelle appartenance à un radicalisme religieux ou à des mouvances terroristes » n’ont été retrouvés dans son véhicule et à son domicile, a encore souligné le procureur. Toutefois, son matériel informatique est encore en cours d’examen.

« Ses motivations sont pour l’instant inexplicables », a dit le procureur de Valence, avant de préciser que, au moment de foncer sur les militaires, le forcené aurait « notamment proféré ‘Allah est grand’ ». Cela « montre un lien avec une certaine religiosité », a-t-il estimé.

Source : Zone Militaire

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Des images de propagande jihadiste retrouvées sur l'ordinateur du forcené de Valence

Des «images de propagande jihadiste» ont été retrouvées sur l'ordinateur de l'homme, qui a foncé vendredi sur des militaires devant la mosquée de Valence (Drôme), a annoncé le procureur de la République de Valence ce samedi en fin d'après-midi, alors que le forcené est toujours entendu par les enquêteurs. «Ce sont des images qui peuvent être tout à fait trouvées par n'importe qui sur internet», a-t-il souligné, sans préciser s'il s'agissait de propagande du groupe Etat Islamique.

Un peu plus tôt en milieu de journée, le procureur de la République Alex Perrin avait écarté la piste terroriste lors d'une conférence de presse visant à donner des premiers éléments. «Le suspect est d'origine tunisienne mais de nationalité française», a expliqué le magistrat. Marié, l'homme originaire de la banlieue lyonnaise, à Bron, séjournait chez les parents de son épouse à Valence. Sa femme a déclaré ne pas être au courant de ses intentions et s'est dite «surprise».

Le procureur avait précisé qu'en l'état «rien ne nous rattache à un réseau terroriste» et l'acte semble être «totalement individuel». Ni arme, ni explosif n'ont été trouvés lors des perquisitions. L'homme est un «musulman pratiquant» mais ne montrait aucun signe de radicalisation. Il aurait déclaré «Allah est grand» lors de son acte puis affirmé lors de sa prise en charge par les secours avoir voulu «se faire tuer par des militaires et tuer des militaires» au motif que ceux-ci «tuaient des gens». «La piste terroriste est écartée actuellement», a ajouté Alex Perrin, précisant que la section antiterroriste du parquet de Paris a décidé de ne pas se saisir du dossier. «Le parquet de Valence reste donc saisi de ce dossier», a-t-il ajouté.

Dans la matinée, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a salué ce samedi le «sang-froid» des quatre militaires attaqués vendredi par un homme en voiture devant la grande mosquée de Valence.

«Je veux rendre hommage à ces militaires et en particulier au 1ère classe Roland, du 93e régiment (artillerie de montagne) de Varces (Isère), qui est blessé», a déclaré le ministre à Amman (Jordanie) en marge d'une tournée de Nouvel An auprès des soldats déployés au Moyen-Orient.

Il a félicité le soldat, hospitalisé pour des blessures au tibia et au mollet, pour sa «maîtrise de l'usage du feu» : « Cette expérience-là on ne l'a que parce qu'on a fait des opérations», a ajouté Jean-Yves Le Drian. En revanche, le ministre n'a voulu faire aucun commentaire sur les motivations de l'assaillant, ni sur les circonstances de l'attaque expliquant qu'il fallait laisser «la justice suivre son cours».

L'homme au volant d'un véhicule break bordeaux a délibérément foncé sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence. A deux reprises, il a tenté de les attaquer. Les soldats, après avoir fait les sommations d'usage, lui ont répliqué en tirant plusieurs coups de feu. Blessé par trois balles, l'homme de 29 ans n'a pas pu aller plus loin et la voiture a fini dans le fossé. Il a été hospitalisé et opéré avant le début de son audition.

Un fidèle de la mosquée, touché au mollet par une balle perdue, a également dû être conduit à l'hôpital. Selon le fils de ce dernier, interrogé par RTL, cet homme de 72 ans, serait choqué. «Mon père se dirigeait vers son véhicule, explique-t-il. C'est à ce moment-là que ce déséquilibré a fait deux tours du parking et a foncé sur le militaire. Il a essayé de faire marche arrière et de l'écraser à nouveau. Les militaires (...) lui ont fait des sommations, il ne s'est pas arrêté et ils ont tiré. Beaucoup de balles ont ricoché (...), mon père a pris une balle derrière le genou».

L'armée française mobilise 10 000 hommes sur le territoire national dans le cadre de l'opération Sentinelle, en appui des forces de police et de gendarmerie depuis les attentats de janvier et novembre.

Le 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces a été notamment déployé en Afghanistan et à Djibouti.

Source : LeParisien.fr

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jeudi 24 décembre 2015

Société : Bienpensance et langue de bois... Joyeux 25 décembre à tous !

Peut -être un de nos derniers " Joyeux Noël", nos dernières crèches... mais surtout restons neutre, surtout pas de discrimination, ne clivons pas au risque de stigmatiser ou de faire des amalgames ... pour bien causer Novlangue* de bois...

Joyeuses fêtes : dans 30 ans, un Noël cauchemardesque !

À force de gommer les différences, de multiplier les règlements et d'aplanir les cultures, voilà à quoi pourrait ressembler Noël dans trente ans...

La famille attablée autour d'un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus... L'image d'Épinal d'un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d'ironie, on pourrait supposer qu'on n'en est plus très loin, surtout si l'État, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel, continue à nous casser les pieds.

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ?

Disparue la crèche, cette manifestation gothique, dangereuse et tendancieuse, au nom de la laïcité et du "vivre ensemble". Même les églises n'oseront plus la dresser sur les parvis pour éviter toute polémique. Seuls les plus fervents catholiques, comme jadis sous la Révolution, oseront perpétuer encore la tradition au fond de leur salon. Le sapin ? Il est en plastique, interdiction de couper de vrais arbres, et tout juste toléré : pas d'étoile au sommet, qui pourrait rappeler celle de Bethléem, plus d'anges, ces créatures fantasques issues de textes sacrés, encore moins de guirlandes clignotantes, car les écologistes ont si bien œuvré qu'il est désormais interdit, pour cause d'économies de bout de chandelle - c'est le cas de le dire -, d'utiliser ces serpentins électriques. Sans compter le sacro-saint principe de précaution qui a été brandi pour éviter tout risque d'incendie.

La messe de minuit désertée

Et la messe de minuit ? Cela fait belle lurette qu'on la déserte : il n'y a plus un curé à trente kilomètres à la ronde, on ne va pas brûler de l'essence pour aller se geler dans des édifices mal entretenus, faute de moyens et de fidèles. On pourra toujours regarder la cérémonie du Vatican retransmise en direct sur la Toile, car voilà bien longtemps qu'aucune chaîne de France n'a plus l'audace de la programmer sur son antenne. Et pour ceux qui sont adeptes des carillons qui bourdonnent, tant pis : les clochers sont sommés de rester silencieux pour ne pas choquer les autres confessions.

Heureusement, il reste les agapes, ce réveillon qui réveille les papilles et resserre, pour un temps, la famille dispersée. Mais, là encore, tout a changé : le foie gras est désormais interdit, le Sud-Ouest s'est définitivement reconverti dans le chocolat bio, l'État a finalement cédé face au combat mené par les défenseurs de la cause animale. Personne n'ose peler des clémentines et des oranges sur la majeure partie du territoire français depuis qu'on est tenu de manger local sous peine d'amende. Quant à la bûche de Noël, elle n'est plus à la mode : elle avait un côté chrétien dérangeant et rappelait avec trop de perversité l'agonie de nos forêts décimées...

"Il est né, le divin enfant", bien trop clivant

Au petit matin, les enfants se précipitent autour d'une cheminée décorative qui ne crépite plus depuis maintenant vingt ans : on n'a plus le droit de faire des feux de bois, trop polluants. Les chorales de circonstance entonnent encore timidement quelques chants, mais surtout pas "Il est né, le divin enfant" ou "Douce Nuit", bien trop clivant, on se reporte à la rigueur sur "Vive le vent" ou "Mon beau sapin". La Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois, rebaptisée à la hâte, a revu tout son répertoire et laissé les aubes au vestiaire. Saint Nicolas n'a plus le droit de cité à Strasbourg - un évêque qui distribue des bonbons, ça va pas la tête ? - et le père Noël se fait rarissime : ce vieillard autoritaire finissait par traumatiser les enfants, les psychologues ont fini par avoir sa peau. Sans compter que ses amples vêtements pouvaient cacher une bombe : bien trop dangereux pour un rassemblement, le costume est désormais proscrit dans les lieux publics.

Bref, Noël pourrait ressembler demain à une grande fête collective où seuls subsistent les cadeaux que l'on s'offre avec excitation autour d'une date symbolique, avec le vague souvenir qu'il s'agit d'un anniversaire. De qui déjà ? Chut, dire son prénom, c'est politiquement incorrect. Allez, joyeux Noël - pardon, joyeux décembre ! - quand même...

Source : Le point.fr

Ndlr : En attendant bon réveillons à tous... Mais restez sobre en tout genre, car ça aussi c'est interdit ! Alors nous vous souhaitons un BON et JOYEUX à tous !
* « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » 1984 - G.Orwell.

 

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mercredi 25 novembre 2015

Société - Religion : Coup de gueule de Chronic 2 Bass, un musulman français et patriote !

Suite aux attentats #‎ParisNovember13, le coup de gueule d'un français musulman !
La vidéo d'un habitant de Vénissieux (69) fait le buzz sur le Net. Elle aurait été vue près de cinq millions de fois depuis deux jours.  - cliquer sur l'image -

« Il faut qu'on se bouge... Il faut traquer ces imposteurs ! » 

Il s'appelle Bassem Braiki, mais se fait appeler « Chronic 2 Bass » sur le Web.

Cet homme de 35 ans habite Vénissieux (Rhône). Il publie régulièrement des vidéos sur le Web. Une sorte de journal intime filmé où il s'en prend parfois violemment à des personnalités, comme le rappeur Swagg man qui a pu en faire l'expérience. En septembre dernier, Bassem Braiki promettait ainsi au chanteur de le « faire boîter à vie » pour de prétendues insultes...

Avec sa gouaille habituelle qui mélange jurons de banlieue et menaces physiques, ce trentenaire, qui explique être électrotechnicien, vide son sac et propose à ses coreligionnaires d'aller  « traquer ces imposteurs (de terroristes, NDLR), ce ne sont pas les autorités qui vont faire le ménage, ce n'est pas la DGSI ni le renseignement, c'est à nous musulmans qui prônons les valeurs de la République de traquer ces fils de p… »

Sa vidéo dure trois minutes. Un gros coup de gueule qui fait de Chronic 2 Bass l'anti-Mamie Danielle, mais elle continue de faire un carton sur la Toile. Peut-être et aussi parce qu'elle traduit le malaise d'une partie des musulmans de France. « Il faut qu'on se bouge, car nous pouvons être victimes en tant que musulmans de tous ces amalgames, c'est à nous de faire le ménage, l'islam, ce n'est pas ça, et c'est dur pour nous », conclut-il. 

Source : Le Point.fr

Ndlr : « Chronic 2 Bass » fait le buzz sur le net comme on dit. Avec un langage fleuri et haut en couleur, il ose crier des choses que bien peu de, politiques, journalistes, représentant de la loi, musulmans de France... osent dire... Un gros coup de gueule salutaire !?

Video Youtube : Chronic-2-Bass - Coup de gueule !

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mardi 20 octobre 2015

Provocation : Une tête de sanglier accrochée à la grille de la mosquée d'Aubagne

Une tête de sanglier a été découverte jeudi 15 Octobre 20156 au soir accrochée à la grille d'enceinte de la mosquée d'Aubagne, à l'est de Marseille, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

La découverte a été faite par un fidèle vers 20 h 45, a-t-on précisé de source policière. L'enquête est menée par le commissariat d'Aubagne, a-t-on ajouté de même source.

Au nom de la Grande Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur a « condamné avec la plus grande vigueur le geste de provocation à l'endroit de la mosquée et de ses fidèles ». « J'appelle la communauté musulmane à la vigilance face à ce type de provocation et demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », écrit Dalil Boubakeur.

De son côté, le conseil régional du culte musulman de la région Paca a fait part, dans un communiqué, de son « extrême inquiétude » après cette découverte qui plonge les musulmans d'Aubagne « dans l'angoisse et l'incompréhension ». « Le CRCM-Paca condamne avec la plus grande vigueur ce comportement lâche qui a visé un lieu de prière et de recueillement (...), et appelle les musulmans de la région Paca à la vigilance face à ce type de provocation ». En outre, il « demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Source : Le Point.fr

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samedi 19 septembre 2015

Islam : Salon de la femme musulmane à Pontoise, des Femen exhibent leurs seins

Peu avant la fermeture du "salon de la femme musulmane", le 13 septembre 2015 vers 20 h 30, « deux Femen sont montées sur la scène, habillées de djellabas qu'elles ont enlevées avant d'être prises en charge par le service de sécurité du salon et remises à la police », a indiqué une source policière.

Les organisateurs prêts à porter plainte contre ce sacrilège

Les deux femmes ont été « entendues samedi soir » et « nous allons poursuivre l'enquête et les auditions pour savoir ce qui s'est passé », a indiqué le parquet de Pontoise, précisant que leur garde à vue avait été « levée dans la nuit » et que les organisateurs du salon avaient annoncé leur intention de déposer une plainte.

D'après une vidéo postée sur Twitter, les deux militantes, vêtues d'une abaya noire, ont fait irruption à la tribune où parlaient deux hommes en qamis blanc, dans le cadre de la troisième édition de ce « salon au féminin » qui se tient samedi et dimanche au Parc des expositions de Pontoise, au nord de Paris.

"Faut-il ou non battre sa femme", là était le thème délicat du débat ... 

 Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s'il faut battre ou non sa femme », quand les deux militantes âgées de 25 et de 31 ans sont montées sur la scène, a raconté Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris.

Elles ont crié, en arabe et en français, des slogans qui étaient également peints sur leurs seins et leur dos : « Personne ne me soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète », a-t-elle ajouté, précisant que les deux jeunes femmes étaient d'origine algérienne et tunisienne.

"Sales putes, il faut les tuer!!!", clamaient certains participants indignés !

Aussitôt, des « sales putes, il faut les tuer » ont fusé dans la salle et une « quinzaine d'hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombés dessus », a poursuivi Inna Shevchenko, reconnaissante à l'égard de la police qui est intervenue très vite pour les protéger. Avant sa tenue, une pétition réclamant l'interdiction de la tenue de ce salon controversé avait recueilli près de 6 000 signatures sur le site change.org.

L'initiateur de la pétition dénonçait la présence parmi les invités de « prédicateurs fondamentalistes tels que Nader Abou Anas, connu pour avoir légitimé le viol conjugal et plus largement la soumission de la femme ». Le Parti des radicaux de gauche a également dénoncé la présence de tels prédicateurs.   

Source : Le Point.fr

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jeudi 20 août 2015

Laïcité : Menu de substitution... Manger du cochon ou des légumes dans les écoles ?

"Restituer une pratique laïque dans les restaurants scolaires", c'est ainsi que Gille Platret, maire (Les Républicains) de Chalon-sur-Saône, justifie sa décision de mettre fin dès la prochaine rentrée au menu de substitution au porc dans les cantines de la ville. Décision qui sera examinée par le tribunal administratif de Dijon après qu'un recours en référé-suspension a été introduit par la Ligue de défense judiciaire des musulmans.

L'un des avocats de l'association – présidée par le controversé avocat Karim Achoui, connu pour avoir défendu plusieurs figures du grand banditisme –, Me Nicolas Gardères, a fait valoir que, sur la forme, "ce type de décision ne peut être prise que par le conseil municipal et non par le maire lui-même". Sur le fond, il s'agit, selon lui, "d'une atteinte à la liberté de culte et de conscience". "Si le juge suspend la décision en estimant qu'il s'agit d'une atteinte à la liberté de conscience, le maire devra remettre en place le menu de substitution", a-t-il ajouté, espérant faire jurisprudence si la procédure allait jusqu'au Conseil d'État.

Outre cette procédure d'urgence, dont la décision devrait être rendue quelques jours après l'audience, la Ligue de défense judiciaire des musulmans a également déposé un recours en "excès de pouvoir" pour que ce dossier soit jugé ultérieurement sur le fond.

"Les enfants en otage" selon Najat Vallaud-Belkacem !

Un menu de substitution au porc est servi dans les cantines scolaires depuis 1984 à Chalon, deuxième ville de Bourgogne en termes de population avec ses 44 500 habitants. Selon le maire, "dans les faits, 40% des enfants qui mangent à la cantine ne mangent pas du tout de viande car elle n'est pas halal. Ils ont donc plus de légumes et d'entrées pour qu'ils sortent de table sans avoir faim." Et de préciser que durant la dernière année scolaire, du porc avait été servi "19 fois" au total.

L'annonce mi-mars 2015 de la fin prochaine du menu de substitution avait déclenché une vive polémique, la décision du maire étant contestée au sein du gouvernement mais aussi dans son propre camp. La ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, avait alors dénoncé une décision qui prend "en otage les enfants".

Plusieurs ténors de droite comme Bruno Le Maire, Christian Estrosi mais aussi le chef de file des députés LR Christian Jacob avaient pris leurs distances avec cette idée, ce dernier affirmant que la ville de Provins dont il est l'édile continuerait à proposer "un menu alternatif". En revanche, le président du parti Les Républicains Nicolas Sarkozy avait soutenu Gille Platret. L'Observatoire de la laïcité avait relevé que, "si aucune obligation ne contraint la commune dans le cadre d'un service facultatif, (...) la laïcité ne saurait être invoquée pour refuser la diversité de menus".

"D'autres collectivités y pensent"

"Le débat a été très fort dans la sphère médiatique et cette question a passionné les Français, qui le plus souvent étaient favorables", a dit le maire de Chalon, affirmant avoir reçu des "dizaines" de courriers et appels de soutien en mairie. "Il y a aujourd'hui une aspiration profonde de la société à remettre de la laïcité et au retour du principe républicain", a-t-il ajouté. "D'autres collectivités y pensent", a-t-il affirmé.         Source:  Le Point.fr

Cochon qui s'en dédit !

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