FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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dimanche 17 mars 2019

Manifestation des Gilets jaunes : Violences, pillages et saccages aux Champs Elysées à Paris !

Les commerçants de la plus belle avenue de France ont demandé, ce dimanche 17 Mars 2019, à être reçus par le Premier ministre Édouard Philippe

Au lendemain de l'acte XVIII des Gilets jaunes, les commerçants de l'avenue des Champs-Élysées constatent les dégâts. Quatre-vingts enseignes ont été touchées, dont une vingtaine pillées ou victimes de départs d'incendie lors du saccage samedi des Champs-Élysées, ont ainsi estimé ces commerçants. Ils demandent à être reçus par le Premier ministre Édouard Philippe. «  Il y a eu un déferlement de violence, on se remet du chaos. On tente de rassurer les salariés, et puis on pense aux habitants, bien sûr  », a déclaré à l'Agence France-Presse Jean-Noël Reinhardt, président du Comité Champs-Élysées, une association de promotion qui revendique 180 adhérents, en grande partie des commerces.

«  On a demandé un rendez-vous au Premier ministre, pour lui faire part de notre exaspération et lui présenter nos doléances. Il faut que les pouvoirs publics mettent un terme à cette situation  », a-t-il poursuivi avant d'ajouter : «  En cumulé, on a eu 35 samedis et dimanche marqués par des perturbations.  »

«  Trop, c'est trop  »

Samedi, l'acte XVIII de la mobilisation des Gilets jaunes a été marqué par une flambée de violences à Paris, en particulier sur les Champs-Élysées, théâtre d'affrontements, de pillages et de départs de feu. Parmi les boutiques et commerces les plus touchés : la brasserie huppée le Fouquet's, des enseignes de prêt-à-porter (Celio, Lacoste, Hugo Boss), le chocolatier Jeff de Bruges, mais aussi le magasin du fabricant chinois de smartphones Xiaomi, inauguré mi-janvier, ainsi que de modestes kiosques à journaux.

«  Trop, c'est trop. Et ce samedi était le samedi de trop  !  » a tempêté pour sa part dans un communiqué Bernard Stalter, président de CMA France, réseau national des chambres de métiers et de l'artisanat. Interpellant les ministres de l'Intérieur et de l'Économie et des Finances, lui aussi demande «  à être reçu avec une délégation d'artisans dès cette semaine afin de trouver ensemble les solutions qui permettront de mettre un terme à une situation devenue aussi explosive qu'inacceptable  ». 

Source : Le Point.fr


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mercredi 27 février 2019

Société : Hijab de running, Decathlon renonce à le commercialiser en France...

Décathlon lève le voile sur son hijab de course !

Nouveau revirement pour l'équipementier sportif : après avoir plaidé l'erreur, il a assumé la commercialisation de son hijab de running. Avant de se dédire. 

Le Community Manager de Decathlon n'aura pas ménagé ses efforts. Tout l'après-midi, il a patiemment répondu aux détracteurs du « hijab de running » que l'enseigne annonçait vouloir bientôt commercialiser en France. Lundi pourtant, Decathlon hésitait et plaidait l'erreur, expliquant que le produit, déjà vendu au Maroc, n'aurait jamais dû se retrouver sur son site français. Ce mardi, volte-face : le groupe français affirmait « assumer complètement » sa commercialisation prochaine, à un prix encore inconnu, tandis que l'équipementier sportif Nike propose déjà un « hijab pour femme », en noir, gris ou blanc, au prix de 30 euros.

« Nous assumons complètement le choix de rendre le sport accessible pour toutes les femmes dans le monde. C'est presque un engagement sociétal, si cela permet à des coureuses de pratiquer la course à pied, nous l'assumons avec sérénité, expliquait Xavier Rivoire, responsable de la communication externe de Decathlon United, soulignant que « ce couvre-tête laissait le visage libre et visible ». Mais en fin de journée, nouveau revirement : selon RTL, l'enseigne renonce jusqu'à nouvel ordre.

Polémique et appel au boycott

Il faut dire que l'annonce de cette commercialisation avait déclenché une véritable bronca, notamment de personnalité politique. Sur Twitter, Lydia Guirous, la porte-parole des Républicains, s'est attaquée à l'enseigne.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a pour sa part déclaré : « J'ai deux filles et je n'ai pas envie qu'elles vivent dans un pays où la place des femmes dans la société régresse comme en Arabie saoudite. J'appelle au boycott de la marque Décathlon. » Valérie Rabault, la présidente du groupe PS à l'Assemblée nationale, a elle aussi demandé sur Twitter le « boycott » de la marque française. Quant à Aurore Bergé, porte-parole de La République en marche, elle assène : « Le sport émancipe. Il ne soumet pas. Mon choix de femme et de citoyenne sera de ne plus faire confiance à une marque qui rompt avec nos valeurs. Ceux qui tolèrent les femmes dans l'espace public uniquement quand elles se cachent ne sont pas des amoureux de la liberté. »

Source : Le Point.fr - Image : (c)Decathlon Kalenji

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samedi 16 février 2019

Société : Amendement du 4e Commandement de Dieu - Désormais, tu honoreras parent 1 et parent 2

Formulaire scolaire : “parent 1 et parent 2” remplacent “père et mère”

Un amendement adopté par les députés supprime la mention du genre des parents dans les formulaires scolaires

L’homoparentalité est désormais reconnue pour les formulaires scolaires. L’Assemblée a adopté en première lecture mardi 12 février 2019 un amendement qui supprime les mentions « père » et « mère », et les remplace par « parent 1 » et « parent 2 », rapporte le Parisien.

« Du politiquement correct qui ne correspond pas à la réalité »

Ce vote est passé dans le cadre du projet de loi « l’école de la confiance ». « Cet amendement vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école », a expliqué la députée Valérie Petit (LREM), à l’origine du texte. « On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd’hui, personne ne devrait se sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d’égalité sociale », a défendu dans l’hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM).

Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, et la rapporteure (Ndlr: rapporteuse ;-) du projet de loi, Anne-Christine Lang (LREM), ont donné un avis défavorable à cet amendement, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.

Source : Valeurs actuelles


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mercredi 16 janvier 2019

Gilets jaunes : la Gendarmerie fait preuve d’une capacité exceptionnelle de mobilisation

Depuis le début des manifestations de Gilets Jaunes, la gendarmerie a fait la démonstration des avantages que procure le «  statut militaire  » d’une «  force de police  ». Elle est parvenue à mobiliser 65 000 gendarmes dont 5 000 réservistes. Si l’on décompte les civils et personnels de soutien, ce sont donc les deux tiers des effectifs qui étaient sur tout le territoire pour des missions de sécurisation. 106 des 109 escadrons de la mobile étaient déployés et certains ont été rappelés alors qu’ils avaient plus de 200 jours sur le terrain depuis le début de l’année. Mais la gendarmerie départementale a également été beaucoup sollicitée. Il s’agit également de la plus forte mobilisation (5000) de réservistes jamais constatée dans la gendarmerie.

Avec plus de 60 000 gendarmes, l’Arme (comme l’on disait jadis…) a fourni environ les deux tiers des forces de l’ordre engagées - le ministère de l’Intérieur citant le chiffre total de 89 000. La Police nationale a engagé de l’ordre de 25 000 personnels sur les 130 000 (hors soutien) qu’elle compte, soit un taux d’engagement proportionnellement plus faible. C’est surtout le cas à la Préfecture de Police de Paris. Les CRS ont fourni un gros effort (57 compagnies sur 60).

La mobilisation de la gendarmerie peut également être comparée à celle de l’armée de terre. Samedi, les gendarmes ont mis sur le terrain un effectif équivalent - en proportion - à la totalité de la Force opérationnelle terrestre (77 000). Il est évident qu’un tel engagement ne peut pas s’inscrire dans la durée. Mais l’efficacité du système gendarmique a fait ses preuves.  

Source : L'Opinion


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samedi 1 décembre 2018

Gilets Jaunes : L'Arc de Triomphe profané - Les limites du droit à manifester !

= COMMUNIQUE  FNCV =

L'Arc de Triomphe profané - Où sont les limites de la libre expression ?


La Fédération nationale des combattants volontaires (FNCV), issue et représentative des volontaires qui, en tout temps et en tous lieux, ont accepté de risquer leur vie au sein de nos armées et des Forces de la Résistance alors que rien ne les y contraignait, peut comprendre la souffrance sociale que certains compatriotes ressentent et expriment lors de manifestations de Gilets Jaunes.

Mais elle s’insurge et déplore que des individus asociaux s’en prennent à l’Arc de Triomphe, au Tombeau du Soldat Inconnu et à la Flamme qui symbolisent l’hommage que nous rendons à tous ceux qui ont donné leur vie pour qu’aujourd’hui nous puissions vivre dans un pays libre, et conserve l’espérance que nous avons en l’avenir de notre Nation.

Elle déplore qu’une telle ignominie ait pu avoir lieu et demande instamment que des mesures soient prises pour qu’un tel scandale ne puisse se renouveler.

Elle exige que les vandales soient recherchés, identifiés et punis avec la plus extrême rigueur.

Source : FNCV - Image BFM-TV

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mercredi 31 octobre 2018

Justice et forces de l’ordre : la condamnation de trop ?

Voilà une nouvelle décision de justice qui ne risque pas de participer à l’amélioration des relations entre l’institution judiciaire et les forces de l’ordre.

Ainsi que le rapporte l’Essor, le journal de la gendarmerie nationale, un gendarme de 53 ans a été condamné ce mercredi 3 octobre, à 3 mois de prison avec sursis, 6 mois d’interdiction d’exercer sa profession et inscription de la dite condamnation au bulletin n°2 de son casier judiciaire.

L’adjudant-chef dont il est question, comparaissait en effet devant le tribunal correctionnel , pour avoir giflé un mineur qui s’en était pris son épouse. À noter que les représentants de « la victime » n’ont pas estimé nécessaire de se porter partie civile à l’occasion de ce procès. C’est dire l’importance qu’eux mêmes attachent à ce fait divers qui, pourtant, est tout a fait révélateur de la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

À une époque où plus que jamais notre jeunesse est en perte de repères. Et où même le président de la République estime utile et pertinent de s’afficher aux yeux du monde avec des racailles, des hommes et des femmes font le choix de s’exposer jours et nuits, dimanches et jours fériés afin de tenter de maintenir un ordre public minimum pour que notre pays ne sombre pas dans le chaos. Ces serviteurs de la République, qu’ils soient gendarmes, policiers, pompiers ou appartenant aux services de secours paient, chaque année, un lourd tribut. Le nombre de tués et de blessés dans leurs rangs se comptant par centaines. Ce travail, ils le font avec dévouement. Ils sacrifient souvent leur propre vie de famille pour répondre aux exigences de missions de plus en plus difficiles et dangereuses.

Mais parfois aussi, sous l’emprise de la colère, de la fatigue, du stress ou de la peur, ils peuvent se fourvoyer et sortir du cadre légal qui leur est assigné. Mais pour eux, qui ne sont ni président de la République, ni ministre, ni élu, ni caïd médiatique, ni star du showbusiness, il n’y aura pas de pardon. Pas de tolérance. Et pour cela on pourra toujours compter sur quelques magistrats qui, du fond de leur fauteuil, sauront exiger une sanction exemplaire à l’encontre du fautif.

La décision du tribunal correctionnel de Charleville-Mézières est tout à fait symptomatique du décalage qui existe désormais entre la justice et les forces de l’ordre. Elle est également révélatrice de ce même décalage qui s’est installé dans notre société, et du renversement total des valeurs qui affecte maintenant les relations inter-individuelles dans notre pays.

Aurait-on pu imaginer, il n’y a pas si longtemps, un gendarme être mis au ban de la société pour avoir voulu défendre son épouse des agissements d’un gamin dont l’éducation laisse manifestement à désirer ? Aurait-on envisagé de créer, au sein des écoles, des unités d’intervention tant les enseignants sont complètement dépassés par une violence qui devient endémique ? 

Aurait-on vu, au plus au niveau, une classe politique se donner en spectacle, et fouler aux pieds les valeurs de la République dont le peuple lui a donné la garde ?

Alors continuons comme ça.

Condamnons les gendarmes et les policiers pour des vétilles. Sanctionnons les quelques enseignants et agents de l’État qui assument encore leurs responsabilités. Encourageons, en les élisant et les réélisant, les politiques, dans la voie de la médiocrité et du déshonneur. Et sous peu, notre pays sera à ramasser dans la fange. Reste à espérer que d’ici là, ceux qui ont notre sécurité entres leurs mains n’auront pas définitivement baissé les bras.

Source : Olivier Damien - Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

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Ndlr :
10 ans après, la gifle de Bayrou... Le petit "faiseur de poche" condamné par le tribunal correctionnel de Strasbourg...

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mercredi 1 août 2018

Gendarmerie : Obligation de mobilité pour les officiers

En 2011, le général Jean-Yves Saffray avait expliqué le rôle de l’École des officiers de la Gendarmerie nationale [EOGN] dont il était à l’époque le directeur.

« L’EOGN est avant tout une école militaire dont la vocation est de former des chefs militaires droits et loyaux, pouvant témoigner des qualités professionnelles et humaines que l’on est en droit d’attendre d’un technicien et d’un meneur d’hommes. Une école militaire dont l’ambition est de façonner des officiers qui sauront faire preuve, en toutes circonstances, de fermeté mais aussi de bienveillance à l’égard de leurs subordonnés. Des officiers aptes à les comprendre et qui ne tarderont pas à les conquérir par l’exemple et leur conception précise du sens du devoir », avait-il affirmé dans les colonnes du périodique « Le Trèfle » [édité par la Société d’entraide des élèves et anciens élèves de l’EOGN, ndlr].

Et le général Saffray de résumer : « En un mot, c’est une école militaire qui pour vocation de doter ces officiers du charisme, de ce petit ‘supplément d’âme’ nécessaire pour guider leurs subordonnés vers les vertus nécessaires, leur communiquer leur force morale, les préparer aux épreuves. »

Visiblement, ce « supplément d’âme » n’est pas suffisant pour le général Richard Lizurey, le directeur de la Gendarmerie nationale. Sans doute s’inspire-t-il du maréchal Lyautey, qui disait : « Celui qui n’est que militaire n’est qu’un mauvais militaire, celui qui n’est que professeur n’est qu’un mauvais professeur, celui qui n’est qu’industriel n’est qu’un mauvais industriel. L’homme complet, celui qui veut remplir sa pleine destinée et être digne de mener des hommes, être un chef en un mot, celui-là doit avoir ses lanternes ouvertes sur tout ce qui fait l’honneur de l’humanité. »

En effet, d’après les propos tenus par son adjoint, le général Christian Rodriguez, lors d’une réunion de l’UNPRG, et rapportés par L’Essor, les officiers de gendarmerie seront désormais tenus de passer du temps dans une autre administration, voire dans le secteur privé.

« Le directeur général a souhaité par exemple que le parcours des officiers prévoie désormais, de façon obligatoire, une mobilité dans une autre administration, voire dans le secteur privé, pour que nous soyons davantage connus à l’extérieur et pour que nos officiers n’en reviennent que meilleurs au bercail, avec une expérience interministérielle, des contacts supplémentaires dans la société civile, des arguments nouveaux pour faire avancer la maison », a déclaré le général Rodriguez.

Cette mesure vient s’ajouter à l’appel d’offres récemment lancé afin de trouver un prestataire privé qui aura la charge de détecter les « hauts potentiels » parmi les officiers supérieurs de la gendarmerie tout en pointant les axes d’efforts que ces derniers auront à faire pour « pour l’exercice de responsabilités futures, en particulier en termes de leadership, de capacités managériales et d’expertises diverses. »

Reste qu’obliger les officiers de la gendarmerie à une « mobilité » dans le civil va à l’encontre de la tendance observée depuis plusieurs années. Car comme commander (qui suppose l’autorité) n’est pas « manager » (qui veut dire « gérer »), c’est généralement le secteur civil qui se tourne vers le monde militaire pour s’inspirer de ses valeurs et de ses méthodes. D’où, d’ailleurs, le « Partenariat Grandes Écoles » [PGE] de l’armée de Terre, qui vise à placer des étudiants (sélectionnés) en situation de commandement pour acquérir des savoir-faire dans les domaines de la stratégie et de la prise de décision. Et le tout en faisant en sorte qu’ils puissent nouer des liens avec des officiers de carrière.

Source : Zone Militaire

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samedi 5 mai 2018

Profanation : Le monument aux Morts de l'Ecole Normale Supérieure tagué par les étudiants !

Normale Sup : Tags et graffitis sur le monument des Normaliens morts à la guerre...

La prestigieuse école du quartier latin à Paris est occupée depuis mercredi soir par des étudiants.

Plusieurs personnalités politiques ont dénoncé, ce jeudi 3 mai 2018, la dégradation du monument aux morts de l'École normale supérieure (ENS) de Paris. L'établissement, l'un des plus prestigieux et des plus sélectifs de l'enseignement supérieur français, est fermé jeudi après une nuit d'occupation par des opposants aux nouvelles modalités d'accès à la fac, facteurs selon eux de sélection.

 "À nos morts tués par votre police", proclame un des tags écrits en travers de la liste des Normaliens morts à la guerre. Selon des étudiants qui étaient dans l'École avant que les entrées ne soient bloquées et ont pris des photos, des couloirs ont également été tagués et des portes forcées. "Les graffitis sur le monument aux morts n'ont pas fait l'unanimité", a déclaré l'un d'eux, sans souhaiter donner son nom.

Source: Le HuffPost avec AFP

NB: Une école normale supérieure ou ENS est en France un établissement d'éducation supérieure public assurant la formation de chercheurs et d'enseignants dans les disciplines littéraires, scientifiques et technologiques. Appartenant aux grandes écoles les plus sélectives, et étant considérées comme les plus sélectives d'entre elles, les ENS françaises sont placées sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

En l'espèce, il s’agit de l’École normale supérieure, située rue d'Ulm à Paris, la plus ancienne des ENS dans le monde, qui existe sous sa forme actuelle depuis 1826 et remonte à l’École normale de l’an III de 1794-1795. L'adjectif « supérieure » a été ajouté au nom de l'École normale en 1845 pour éviter la confusion avec les écoles normales primaires destinées à la formation des instituteurs.

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mercredi 25 octobre 2017

Armée : 60% des militaires de carrière envisagent de quitter les rangs...

Entre la vocation, le désir de servir et de s’engager pour les autres, la recherche de valeurs, les envies d’ailleurs, la soif d’aventures, l’opportunité d’avoir une première expérience professionnelle, la tradition familiale ou encore le prestige de l’uniforme, les raisons qui poussent un jeune homme (ou une jeune femme) à se rendre dans un centre de recrutement (CIRFA) sont à la fois nombreuses et variées.

Cela étant, une fois que le contrat d’engagement signé, il faut veiller à éviter les désillusions, qui surviennent quand la réalité n’est pas conforme à ce qu’avait imaginé la recrue. Ainsi, dans son rapport sur la Fonction militaire, le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM) constate un niveau élevé du taux de dénonciation des contrats, en particulier chez les militaires du rang, au cours de la période probatoire de 6 mois (renouvelable une fois, sous certaines conditions).

Ce taux de dénonciation de contrat concerne davantage l’armée de Terre (entre 20 et 28% depuis 2005) que la Marine nationale et l’armée de l’Air (entre 10 et 20%).

« Cette réalité est préoccupante pour les gestionnaires. Une part n’en demeure pas moins naturelle. Rejoindre une unité militaire revient à découvrir un monde en soi, dont les modes de fonctionnement et de rapport aux autres sont marqués par de fortes particularités qui peuvent désorienter une jeune recrue », explique le HCECM.

L’armée de Terre s’est donné pour objectif de réduire ce taux de dénonciation de contrat à 15%. Ce qui est « très souhaitable mais sans doute difficile à atteindre », note le rapport, qui appelle à prendre des mesures pour prendre en compte l’évolution de la société française afin de «prévenir tout creusement d’écart rédhibitoire entre la fonction militaire et les jeunes qui pourraient être appelés à la rejoindre. »

Quant à ceux qui n’ont pas dénoncé leur contrat au terme de la période probatoire, ils sont nombreux à envisager de quitter l’armée, même si le statut militaire, la participation active à la défense du pays, l’impression d’être utile, les valeurs, les rapports humains et l’esprit de cohésion sont de « puissants leviers » pour y rester.

Source : Zone Militaire

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jeudi 16 mars 2017

Alerte Attentat : Des coups de feu dans un lycée à Grasse, plusieurs blessés !

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars au lycée Alexis-de-Tocqueville de Grass(06) . Selon des sources policières, une fusillade a fait 3 blessés légers. Selon la ville, 2 élèves ont ouvert le feu sur le proviseur, un des deux agresseurs a été interpellé, l’autre est en fuite.

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars en fin de matinée au lycée de Tocqueville à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Au moins 3 blessés, dont le proviseur grièvement sont annoncées par des sources policières. 
Deux jeunes, a priori des lycéns lourdement armés se sont introduits dans l'établissement. Ils souhaitaient tirer sur des jeunes, le proviseur se serait interposé.

L'information "Alerte Attentat" est déclenché...

Selon FranceInfo, un homme a été interpellé.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une ou deux personnes par le gymnase du lycée Alexis-de-Tocqueville.
L'intervention des forces de l'ordre est en cours. Elle demande aux lycéens et au personnel de s'abriter.

Le système d'alerte et d'information des populations SIAP a déclenché une "alerte attentat".

L' Academie de Nice a déclenché des PPMS (confinement de tous les établissements scolaires de Grasse).

Christian Estrosi, le président de la région Paca, va se rendre sur place.

Source : FranceInfo.fr

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Pas d'individu en fuite (ndlr : D'après FranceInfos.fr in s'emblerait que si...)
Selon des sources concordantes, il n'y a pas d'individu en fuite. Le lycéen arrêté disposait d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades. Pour le moment, les enquêteurs n'ont pas pu déterminé si les armes étaient opérantes ou factices.

Une cellule de crise mise en place
Le recteur de de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise. Tous les établissements scolaires la ville ont été confinés. Sur le compte Twitter de l'Éducation Nationale, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a annoncé se rendre sur place.


Un témoin voit des «policiers sortir les élèves par groupes»
Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique.


Le lycée de Tocequeville, un lycée général et technologique
Le lycée de Tocequeville est un lycée général et technologique plutôt bon, avec 943 élèves au lycée  (chiffres 2016) et 91 % de réussite au bac en 2016. Bac L, ES, S, STMG, STI2D, STL. Il contient également des classes de BTS, une classe ULIS , qui accueille des jeunes souffrant de troubles du développement (autisme), et une classe qui accueille des enfants avec un handicap. Le proviseur de l'établissement est Hervé Pizzinat.

Le RAID dépêché sur place
Le RAID a été dépêché sur place après la fusillade. Le gouvernement a également envoyé une alerte attentat sur le service mobile SAIP. Christian Estrosi, président de la région PACA, a annoncé sur Twitter se rendre sur place.

Un lycéen de 17 ans arrêté
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur. Il est entré dans le lycée lourdement armé : fusil à pompe, et une arme de poing. Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".


Au moins trois blessés
Selon des sources policières citées par BFMTV, un homme en possession de plusieurs armes a tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse. Deux autres personnes seraient également touchées dont un lycéen. La sécurité civile des Alpes-Maritimes a invité à la population à rester chez elle.

Source : LeFigaro.fr

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dimanche 12 février 2017

Bobigny : Violents incidents lors d'une manifestation "Justice pour Théo" !

Des incidents ont éclaté à la fin du rassemblement qui réunissait des centaines de manifestants, ce samedi, en soutien au jeune homme victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale.


Vitres cassées, gaz lacrymogènes et un camion-régie RTL incendié: de violents incidents ont éclaté samedi à Bobigny en marge d’un rassemblement de quelque 2.000 personnes réclamant "justice pour Théo", victime d’un viol présumé lors d’une interpellation.

"je ne suis pas un bamboula"

"La police viole", "je ne suis pas un bamboula", "la police tue des innocents", pouvait-on lire sur des pancartes. Encadrés par un impressionnant déploiement policier, les manifestants, dont de nombreux jeunes, s’étaient réunis devant le tribunal de Bobigny. La préfecture de Seine-Saint-Denis n’est qu’à une dizaine de kilomètres d’Aulnay-sous-Bois, où le jeune homme de 22 ans a été interpellé le 2 février dans la cité des 3.000.

"On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques"

L’affaire, devenue hautement politique, a ravivé la délicate question des rapports entre jeunes et forces de l’ordre en banlieue. "Tout le temps, on se fait contrôler, agresser. On nous parle mal. On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques", a raconté un jeune homme d’une vingtaine d’années, Kenzo.

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle ont reçu des projectiles. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris à des vitres d’immeubles, à des abribus et au mobilier urbain.  "Plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles" ont commis diverses "exactions et dégradations", a affirmé la préfecture de police de Paris, qui chiffre le nombre des manifestants à "près de 2.000 personnes".

Le fourgon RTL incendié, équipe "choquée"

Dans un communiqué, elle liste notamment: projectiles lancés contre "des bâtiments publics, des établissements commerciaux", quatre véhicules incendiés, deux commerces et la gare routière "dégradés", plusieurs poubelles incendiées. En début de soirée, aucun blessé n’était à déplorer, selon la Préfecture de Police. Ces "débordements violents" ont été "fermement" condamnés par le président de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), précisant que "certains bâtiments du Conseil départemental" ont aussi été "visés".

Une camionnette aux couleurs de RTL a été incendiée. Dans une déclaration, la radio indique que son équipe sur place a été "choquée mais pas blessée" et "condamne cet acte de violence", assurant "qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation". Sous les gaz lacrymogènes, la manifestation a pris fin en début de soirée.

Manifestations à Rouen, Toulouse…

D’autres rassemblements ont eu lieu en France. A Rouen, quelque 200 personnes ont manifesté dans un climat tendu. Deux abribus ont été dégradés, plusieurs poubelles incendiées et une caserne de gendarmerie dégradée, selon la préfecture, évoquant "deux interpellations pour attroupement". En revanche, c’est dans le calme que 250 personnes se sont réunies à Toulouse derrière une banderole "Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs".  Aucun incident à Nantes, où plus de 300 personnes ont défilé aux cris de "Tout le monde déteste la police". Tout comme à Caen (90 manifestants).

Les manifestations se sont succédé en France cette semaine et des violences urbaines ont éclaté ces dernières nuits dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Dans ce département, le plus pauvre du pays, huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, et 25 la nuit précédente.

Source : SudOuest.fr

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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jeudi 8 septembre 2016

Société : Des activistes "écolos" attaquent un hélicoptère de la Gendarmerie avec des fusées d'artifice !

Depuis maintenant plusieurs semaines, les opposants au centre de stockage des déchets radioactifs (Cigéo) qui est en cours de construction à Bure (Meuse) ont durci le ton, dans la droite ligne de ce que l’on a déjà pu voir à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens, où, d’ailleurs, un rapport de la gendarmerie avait fait état du tir d’une fusée en direction de l’un de ses hélicoptères.

Justement, un incident du même genre s’est produit le 14 août 2016 à Bure. En effet, selon des informations du Parisien, confirmées plus tard par d’autres sources, un hélicoptère de la gendarmerie a été la cible d’au moins une demi-douzaine de tirs de fusées d’artifice. L’appareil a même dû effectuer une manœuvre délicate pour éviter d’être touché par l’un d’eux.

La veille, environ 250 activistes, dont certains étaient cagoulés, avaient détruit le mur d’enceinte protégeant le chantier. Depuis, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA) a déposé plainte pour dégradation de biens et occupation illégale d’un terrain privé.

Quant aux tirs ayant visé l’hélicoptère, le procureur de Bar-le-duc, Rémi Coutin, a demandé l’ouverture d’une enquête pour « violence avec arme par destination, commise en réunion et à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ce qui peut aboutir à une peine de 10 ans de prison… à condition de pouvoir identifier le (ou les) auteur(s) de ces tirs.

« Cela fait trois ans que je suis procureur de la République à Bar-le-Duc. C’est la première fois que je vois une telle importance dans les actes de délinquance en réaction à ce projet et une telle fréquence d’infractions. La question est de savoir si ça va s’inscrire dans l’avenir ou pas ? », a confié Rémi Coutin à France Bleu Lorraine.

Source : Zone Militaire

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mardi 23 août 2016

Sécurité : Menace terroriste sur les école, adaptation du dispositif Sentinelle...

Le dispositif de l’opération Sentinelle va s’adapter pour la rentrée

Alors que l’État islamique (EI ou Daesh) recule en Irak, en Syrie et même en Libye, le retour éventuel des jihadistes français dans l’Hexagone est « un sujet que nous essayons d’anticiper », aurait affirmé, en privé, le président Hollande, selon Le Parisien. « La coalition anti-EI se donne entre six mois et un an avant de remporter la bataille sur le terrain. Nous devons nous projeter dans l’après », aurait-il ajouté.

En effet, si ces individus reviennent en France – certains ont déjà été visés par des frappes aériennes pour les « neutraliser », avance Le Parisien – alors ils constitueront une grave menace dans la mesure où, lors de leur séjour en Irak ou en Syrie, ils se seront aguerris et auront acquis des compétences utiles pour commettre des attentats.

Aussi, le défi sera de les identifier afin, éventuellement, de les envoyer en prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste (Gilles Le Guen, le jihadiste d’AQMI, a ainsi été condamné à 8 ans de prison pour ce motif) voire pour crimes de guerre, à condition de disposer de preuves, ce qui sera compliqué…

En attendant, la menace terroriste reste à un niveau élevé et, en conséquence, les dispositifs de sécurité seront « adaptés » afin de « permettre un niveau de sécurité toujours plus important », a affirmé Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, à l’issue d’un nouveau Conseil de défense, ce 18 août 2016.

Ainsi, le ministre a une nouvelle fois indiqué que la priorité sera donnée aux « gardes dynamiques », en lieu et place des « gardes statiques ». Car, a-t-il continué, « dès lors que les terroristes peuvent frapper de façon indéterminée, à tout moment et en tout lieu, il est important d’avoir des patrouilles dynamiques circulant sur l’ensemble du territoire national qui soient susceptibles de mettre fin à ces actes terroristes s’ils devaient se produire. »

S’agissant de l’opération Sentinelle, ses effectifs resteront à leur plus haut niveau (10.000 soldats). Mais « nous allons procéder à quelques adaptations », a indiqué Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

« D’abord parce que les grands événements de l’été seront passés, donc il y aura un rééquilibrage entre les effectifs de Sentinelle affectés à la province et ceux affectés à Paris. Ensuite, parce que sur l’ensemble des forces de Sentinelle, il y aura une disponibilité d’une force de 3.000 militaires qui pourront à tout moment venir en soutien de telle ou telle demande qui serait faite par le ministère de l’Intérieur », a expliqué M. Le Drian.

« Enfin, nous avons décidé de renforcer la dynamique de la mobilité, pour permettre des îlots de sécurité renforcés, en particulier sur la capitale, afin d’assurer dans les meilleures conditions la sécurité des Françaises et des Français, dès la fin du mois d’août », a ajouté le ministre de la Défense.

Enfin, des mesures spécifiques seront prises pour la protection des établissements scolaires. Le détail en sera donné le 24 août par M. Cazeneuve et Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale. Pour rappel, dans sa revue de propagande francophone Dar al-Islam, l’EI avait menacé les écoles françaises, accusées de « faire partager les valeurs de la République. »

Source : Zone Militaire


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jeudi 18 août 2016

Société : Manuel Valls comprend les maires qui interdisent le burkini, maillot de bain archaïque et projet politique !

Manuel Valls «comprend» les maires qui interdisent le burkini

Le Premier ministre dénonce lui aussi une tenue «profondément archaïque» mais ne souhaite pas qu'on légifère sur le sujet.

Alors que huit maires ont désormais pris un arrêté anti-burkini sur leurs plages, Manuel Valls se mouille dans le débat polémique de l’été : faut-il ou non interdire ce maillot islamique ? Pour le Premier ministre, il n’y a pas à tergiverser. «Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses», affirme-t-il dans une interview au quotidien la Provence.

Loin de reléguer cette tenue qui couvre le corps et la tête des baigneuses à «une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode», Valls y voit «la traduction d’un projet politique, de contre-société». «Je n’accepte pas cette vision archaïque », prévient encore le Premier ministre. Il y a l’idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu’elles devraient donc être totalement couvertes.» De là à approuver les maires qui ont pris des arrêtés municipaux interdisant le burkini ?

Valls dit «comprendre les maires qui, dans ce moment de tension, ont le réflexe de chercher des solutions, d’éviter les troubles à l’ordre public». Une référence au principal motif (risque d’attroupements, d’échauffourées, etc.) que les maires mettent en avant pour justifier la prohibition du burkini, le principe de laïcité ne suffisant pas à interdire ce vêtement dans l’espace public.

Huit municipalités concernées

Après Cannes et Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) fin juillet, puis Sisco (Haute-Corse) et Le Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) mardi, quatre nouvelles municipalités ont à leur tour pris de telles mesures ou annoncé, ce mercredi, leur intention de le faire: il s'agit de Leucate (Aude), du Cap d’Ail et de Mandelieu-La Napoule dans les Alpes-Maritimes, ainsi que d'Oye-Plage (Pas-de-Calais). Selon La voix du Nord, la maire de Calais envisagerait de les suivre en fin de semaine prochaine.

Le Premier ministre ne va pas pour autant jusqu’à souhaiter qu’on légifère sur le sujet : «La réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution.»

Polémique inflammable

Cette prise de position est conforme à la ligne de Manuel Valls, tenant depuis toujours d’une laïcité «sans concession» et qui avait été l'un des rares députés socialistes à voter la loi contre le voile intégral en 2010. Mais le fait que le chef du gouvernement choisisse d’embrayer, au cœur de l’été, sur une polémique aussi inflammable, peut sembler étonnant.

D’autant que sa ministre notamment en charge des Droits des femmes, Laurence Rossignol, s’était déjà exprimée lundi. Tout en condamnant elle aussi une tenue «profondément archaïque», celle-ci s’était montrée plus réservée sur la pertinence des arrêtés municipaux et avait mis en garde contre «les arrière-pensées politiques» que pouvaient masquer de telles interdictions. Une nuance que Valls a également souhaité apporter, disant soutenir ces maires «s’ils sont motivés par la volonté d’encourager le vivre ensemble sans arrière-pensée politique».

Manuel Valls n’a, sans surprise, convaincu ni la gauche de la gauche ni la droite. Où, tout en approuvant ses propos, les élus restent sur leur faim. La tentation est forte de piéger le chef du gouvernement en lui demandant de passer aux actes. C’est ce qu’ont réclamé Eric Ciotti et Eric Woerth sur Twitter.

  • .@ManuelValls prend une position courageuse sur le #burkini mais les paroles ne peuvent suffire pour combattre le communautarisme.
    Eric Ciotti (@ECiotti) 17 août 2016
  • #burkini. #Valls soutien les maires..mais ne prend aucune décision en ce sens...
    — Eric Woerth (@ericwoerth) 17 août 2016


A l'inverse, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, s’est étranglé ce matin sur France info, l’accusant de jouer «un jeu très dangereux», «en suivant les pas d’une droite très radicalisée qui court après le Front National».

«Il faut que l’islam accepte la discrétion»

Ferme sur la question de la laïcité, Valls avait déjà pris son camp à rebrousse-poil, en exprimant, en avril, dans un entretien à Libération, son envie personnelle de légiférer sur le voile à l’université : «Il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile», avait-il précisé. Dans l’interview de ce matin à la Provence, il donne aussi raison à Jean-Pierre Chevènement. Pressenti pour prendre la tête de la Fondation pour l’islam de France, l’ex-ministre de l’Intérieur n’avait pas hésité à appeler les musulmans «à la discrétion». Pour le Premier ministre, «il faut que l’islam, comme les autres religions l’ont fait, accepte la discrétion dans la manifestation des convictions religieuses».

Source : Laure Equy - Liberation.fr

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