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mardi 14 mai 2013

La belle fête du foot et des supporters du PSG au Trocadero !!!

Le plan communication du Qatar, propriétaire du club de football PSG tourne court lorsque la fête dérape...

Fête du foot à Paris, le sacre du PSG au Trocadéro !
30 blessés, nombreux magasins saccagés et 21 interpellations

La grande fête prévue sur la place du Trocadéro à Paris pour célébrer le titre de champion de France du PSG a tourné court lundi 13 mai 2013 en fin de journée en raison de nombreux débordements de supporteurs.

Au lendemain du 3e sacre de son histoire, le PSG devait communier ce lundi avec ses supporteurs à l'occasion de la remise du trophée de champion de France sur l'Esplanade du Trocadéro. Et quoi de mieux que la Tour Eiffel en toile de fond pour ravir les propriétaires qataris du PSG, bien décidés à faire de ce couronnement, le premier depuis leur prise de contrôle du club en 2011, un événement fastueux.

Mais des casseurs ont finalement gâché la fête: quelques minutes à peine après être montés sur un podium, le joueurs ont rapidement évacué le Trocadéro. Jets de fumigènes, charge de CRS, gaz lacrymogène, élément incontrôlé qui escalade un échafaudage, mobilier urbain abîmé...

le PSG se serait bien passé de telles images pour son sacre. Leur croisière sur la Seine censée conclure en beauté cette belle journée parisienne a par ailleurs été annulée au dernier moment. Au total, malgré les 800 policiers mobilisés, 30 personnes ont été blessées. 21 casseurs présumés ont été interpellés.  

Déjà la polémique enfle : une telle fête n'aurait elle pas été mieux canalisée au sein du Parc des Princes ? La préfecture de police a-t-elle correctement ajusté son dispositif ?

Source : Sport24.com 


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dimanche 12 mai 2013

Agression de la gendarmerie de Roussillon (Isère) par un fou d'Allah

Dans quelle catégorie classera-t-on ce qu’il s’est passé dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Roussillon (Isère), le 7 mai 2013 au matin ?

Selon le procureur de la République de Vienne, Matthieu Bourrette, l’hypothèse privilégiée est celle d’un acte commis par un “déséquilibré”. Mais voici les faits.

Ainsi, peu avant midi, un individu a fait irruption dans la brigade de gendarmerie en question en criant, selon un témoin présent sur place, “Allah Akbar” (Dieu est grand). Puis il s’en est pris à un gendarme à l’accueil en lui portant plusieurs coups de couteau, dont un au cou.

Ensuite, le même homme a continué à l’intérieur du bâtiment jusqu’à ce qu’il tombe face à face avec un adjudant. Après les sommations d’usage, le sous-officier a fait feu à deux reprises sur l’agresseur, en le visant aux jambes afin de le neutraliser. Ce dernier, blessé, a cherché à se relever en mettant la main à une de ses poches, contraignant le militaire à tirer à nouveau.

Finalement, l’individu sera maîtrisé par le gendarme, assisté par ses collègues. Un adjudant-chef a été également légèrement blessé par un éclat de balle ayant fait ricochet. Soigné dans une clinique toute proche, il a pu regagner la brigade dans la journée. En revanche, le gendarme poignardé a été admis dans un hôpital lyonnais. Son pronostic vital n’est pas engagé.

L’enquête portant sur cette affaire a été confiée à la Section de recherches de Grenoble. Et le parquet antiterroriste ne semble pas s’intéresser au cas de l’agresseur. Ce dernier, âgé de 32 ans, est revenu de la Mecque il y a quelques jours, d’après le Dauphiné. Il sera entendu pour “tentative de meurtre aggravé” dès qu’il se sera remis de ses blessures.

Un artisan, qui était sur les lieux au moment des faits pour déposer une plainte, connaissait de vue l’agresseur. “Il est entré, très calme, dans la brigade. Il s’est approché d’un gendarme qui discutait avec une femme. Puis, d’un coup, il a sorti son couteau. Il hurlait en arabe (…) Je l’ai croisé à plusieurs reprises dans les magasins, à Salaise, en compagnie de son épouse qui porte la burka. C’est un homme qui a le visage fermé, strict”, a-t-il confié au Dauphiné. “Des gendarmes attaqués dans leur brigade, c’est inimaginable. Il aurait pu être porteur d’une ceinture d’explosifs”, a-t-il également déclaré.

Source : Zone Militaire


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vendredi 3 mai 2013

Service de santé des armées : Le Drian confirme les neuf hôpitaux militaires HIA...

Jean-Yves Le Drian confirme le maintien des neuf hôpitaux militaires français
et rappelle l'excellence de notre service de santé des armées

En visite à Marseille, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, s'est rendu à l'Hôpital d'instruction des armées (HIA) de Laveran pour y rencontrer le personnel, en compagnie de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion.  

Le ministre de la Défense a tenu à rassurer le personnel et les usagers sur l'avenir de cet hôpital qui dessert les 13e et 14e arrondissements de Marseille : « Nos HIA, et Laveran en particulier, jouent un rôle premier dans l'entretien du lien armée-nation, par l'offre de soins souvent unique qu'ils garantissent dans les territoires. C'est notamment pour cette  raison que j'ai pris la décision de ne fermer aucun des neuf hôpitaux militaires, en particulier Laveran, qui est précieux à nos armées ainsi qu'à la ville de Marseille. Je sais l'inquiétude qui a pu s'exprimer à ce sujet et je tenais à vous rassurer ».

Pour Jean-Yves Le Drian, cette visite était aussi l'occasion de rappeler l'excellence de notre service de santé des armées que ce soit sur les théâtres de guerre, comme en Afghanistan, en Jordanie à la frontière syrienne ou encore très récemment au Mali, ou dans la médecine hospitalière de proximité, comme dans les quartiers Nord de Marseille avec Laveran.

Jean-Yves Le Drian a par ailleurs annoncé qu'il avait demandé au directeur central du service de santé des armées, Jean-Marc Debonne, de conduire un projet novateur qui reposera sur deux piliers : la médecine au profit des forces et la médecine hospitalière. Ce projet a pour but notamment de permettre au service de santé des armées de s'insérer au mieux dans l'offre de soins territoriale afin de « favoriser un recentrage sur les capacités techniques et l'émergence de véritables pôles de compétences densifiés, notamment en traumatologie et en médecine d'urgence ».

Pour Jean-Yves le Drian, l'objectif est clair : « Ce projet renforcera, au niveau territorial et dans le cadre de la stratégie nationale de santé, les moyens de réponses aux enjeux de résilience de la Nation et aux besoins des forces armées ».

Source : Dicod


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samedi 30 mars 2013

TERRORISME ISLAMISTE : Les "bâtards" d'Al Qaïda

Les « bâtards » d'Al-Qaïda... Banditisme politico-religieux ?

Je dois attirer votre attention sur une situation qui s'est créée petit à petit ces dernières années. Nous semblons en avoir pris notre parti, alors qu'elle aurait dû nous « indigner », comme aurait dit Stéphane Hessel, nous révolter même et nous inciter à mobiliser nos énergies pour la faire disparaître. Il me paraît impératif de s'en occuper, sans plus tarder.

Voici de quoi il s'agit :

Al-Qaïda a réinventé et pratiqué, à la fin du XXe siècle, le terrorisme aveugle : des attentats-suicides en série, exécutés par des kamikazes qui sacrifient leur vie pour tuer de façon indiscriminée le plus grand nombre de personnes qui se seront trouvées « au mauvais endroit et au mauvais moment ».

Elle l'a porté à son summum le 11 septembre 2001 à New York et à Washington, où elle a fait, en quelques heures, près de 3 000 victimes de tous âges, de toutes origines et de toutes confessions. Et l'a ensuite utilisé en Irak, au Pakistan, en Indonésie, dans des capitales européennes ou africaines.

Faute de mieux, on a appelé cela le terrorisme islamiste, et les Américains ont embrigadé le monde entier pour faire une guerre sans merci à ses adeptes. C'était un terrorisme inacceptable et indéfendable, mais il procédait d'une certaine rigueur.

Après l'exécution d'Oussama Ben Laden par les Américains le 1er mai 2011, les « franchisés » d'Al-Qaïda, notamment africains, ont peu à peu dégradé cette action violente : « orphelins de Ben Laden » ou « bâtards d'Al-Qaïda », ils en ont fait un terrorisme débridé, sans règles ni limites, au point qu'on ne sait plus comment l'appeler.
Est-il islamiste ? Est-ce du jihadisme ? Du narco­terrorisme ou bien, tout simplement, du banditisme qui se pare d'une coiffe politico-religieuse ?

En tout cas, désormais, ce terrorisme pratique couramment le kidnapping contre rançon, en est arrivé à enlever des femmes et même des enfants, à s'en servir comme otages.
Ses auteurs se disent salafistes ou jihadistes, menacent ou assassinent qui leur dit sa réprobation, prétendent administrer la justice, infligent des peines d'un autre âge (lapidation, amputation de la main, coups de fouet), brûlent les livres et détruisent les oeuvres d'art, s'arrogent le droit de définir « le sacré ».

Les islamistes au pouvoir en Tunisie et en Égypte, qui se disent « modérés », se gardent de les condamner, les tolèrent ou font même preuve à leur endroit d'une singulière indulgence.
Au président du parti tunisien Ennahdha, « ils rappellent sa jeunesse ». Quant au président de la République égyptienne, il ne parvient pas à comprendre que la France leur fasse la guerre.
Les dirigeants wahhabites de l'Arabie saoudite et du Qatar, eux, vont jusqu'à financer certaines de leurs actions.

Qui parmi les dirigeants religieux de l'islam ou parmi les chefs d'État des pays islamiques ou parmi les intellectuels musulmans s'est avancé pour les stigmatiser, condamner leurs actions criminelles, dire haut et fort qu'ils sont la honte de l'islam et de l'humanité ? Pourquoi les institutions du monde islamique se taisent-elles sur ces criminels et sur leurs forfaits ?

Pourquoi les uns et les autres laissent-ils aux Euro-Américains, et à eux seuls, la tâche ingrate de combattre ces criminels et de les détruire ?

Il s'agit en fait, comme on le voit, d'une maladie de l'islam véhiculée par une minorité de semi-analphabètes qui utilisent une religion mal assimilée - et des versets du Coran sortis de leur contexte - pour masquer leur déséquilibre psychologique, leurs frustrations, leur appât du gain et, à la fin des fins, des activités commerciales mais criminelles.

C'est aux musulmans et à leurs dirigeants de s'attaquer à ce mal pour l'extirper de leurs sociétés.

Les Euro-Américains ont lutté, eux, contre leurs propres déviants égarés, qui se sont appelés Action directe, Brigades rouges, bande à Baader... Ils les ont réduits, par la répression certes, mais aussi en supprimant le terreau social qui les avait fait prospérer.

" Les musulmans et leurs dirigeants pourraient leur demander de transmettre leur expérience, d'aider l'islam à se guérir de son mal. Pas de faire le boulot et d'en supporter la charge à leur place."

Source : Bechir Ben Yahmed - Jeune Afrique

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mercredi 27 mars 2013

Sécurité : Un jeune homme abattu dans son quartier à Bondy...

Un homme est mort mercredi après-midi après avoir reçu une balle dans la tête lors d'une fusillade dans une cité de Bondy en Seine-Saint-Denis.

Deux suspects en fuite
"Il y a eu des coups de feu tirés (...) la victime âgée de 21 ans a reçu une balle dans la tête notamment", dans la cité de Bondy Nord, a indiqué la préfecture. Le jeune homme est rapidement mort de ses blessures, selon plusieurs autres sources. Deux suspects dans ce "règlement de compte" auraient quitté les lieux en voiture et ils sont activement recherchés, selon deux sources.

Connu des services de police
Le jeune homme est connu des services de police pour trafic de stupéfiants notamment, selon la préfecture. Le périmètre a été sécurisé. Si un attroupement a pu se créer au moment des faits, vers 14H00, les lieux étaient "redevenus calmes" une heure plus tard, selon la préfecture.

La tension est montée dans la cité au moment de l'intervention des forces de l'ordre et des pompiers, et un policier de la BAC de Seine-Saint-Denis a été blessé au crâne, ont indiqué Michel Marrec, délégué départemental du syndicat Unité-SGP Police FO et Sébastien Bailly, secrétaire zonal du syndicat Alliance.

Les policiers pris à partie
"Même quand on intervient pour des choses aussi importantes qu'apporter assistance à un blessé et aider les secours, les jeunes des cités n'hésitent pas à s'en prendre aux policiers", a regretté M. Bailly. Peu avant 16h, le lieu de la fusillade, une rue entre deux immeubles de la cité de Bondy Nord, en face d'un supermarché, était occupé par une dizaine de véhicules de police, et le calme y régnait. Le préfet de la Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, et le directeur territorial de la sécurité publique, Serge Castello, se sont rendus sur place.

Source : AFP


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lundi 11 mars 2013

Sécurité : La reconquête de Marseille Nord a commencé !!!

La police française veut reconquérir les cités du Nord de Marseille...

Mardi, 15 heures : une centaine de policiers débarquent au Clos La Rose, une cité du 13e arrondissement dans le nord de Marseille, gangrénée par le trafic de drogue. La brigade des stups entre dans le hall 41, une cage d'escalier dans laquelle les habitants ont déserté les logements au profit des dealers. Deux "charbonneurs", ces revendeurs au pied des immeubles, se sont réfugiés au quatrième étage, dans un appartement squatté par des trafiquants.

La porte est blindée. Après plusieurs coups de bélier, elle cède, éventrée, et les deux jeunes sont menottés. Pendant ce temps, d'autres adolescents, lunettes de soleil et capuche enfoncée, ont déserté la cité et rôdent au loin. Des chiens renifleurs de drogues ou d'armes font le tour des caves.

Des opérations d'ampleur

Jusqu'à il y a peu, la police s'arrêtait là, après une opération "coup de poing". Mais, depuis plusieurs mois, la police marseillaise teste une nouvelle méthode pour s'attaquer aux trafics de stupéfiants dans les cités, en lançant des opérations d'ampleur dans les cités, souvent théâtre de règlements de comptes meurtriers et faisant partie des zones de sécurité prioritaires (ZSP) mises en place par le gouvernement Ayrault. Ces actions qui peuvent durer un mois, associent également d'autres administrations de l'État.

Ainsi, au lendemain de l'opération des stups au Clos la Rose, c'est le préfet de police Jean-Paul Bonnetain en personne, qui, à la tête d'une compagnie de CRS, investit de nouveau la cité. "Il faut aussi reconquérir la confiance", lance-t-il, expliquant sa nouvelle méthode : une "approche globale". Les acteurs sociaux, les bailleurs, les associations et autres services de l'État profitent du climat apaisé pour intervenir.

Au deuxième jour de l'opération, les CRS sont postés aux entrées de la cité. Un motard qui essaie de se soustraire au contrôle est interpellé et dépisté positif à la drogue. "Probablement un acheteur venu s'approvisionner", dit le commissaire divisionnaire, Fabrice Gardon, l'un des conseillers du préfet de police, expliquant qu'il s'agit "d'asphyxier le trafic en dissuadant les consommateurs". Pendant ce temps, les fonctionnaires de la PAF contrôlent boucherie, bar-tabac ou marchands de kebabs. Plusieurs procédures pour travail dissimulé sont dressées.

On attaque tout ce qui ne respecte pas la loi

On s'attaque à tout ce qui ne respecte pas la loi", souligne le commissaire Gardon. "Après la phase répressive, il y a une phase dissuasive (...), la troisième phase, c'est l'amélioration du cadre de vie : on travaille avec le bailleur pour qu'il puisse faire les travaux impossibles habituellement. Avec la police municipale, on enlève les épaves de voitures", explique le policier.

Le commissaire précise qu'il y a une quatrième phase, "sociale", de coordination avec les associations, l'Éducation nationale, notamment sur le décrochage scolaire ou la formation.

Fabrice Gardon indique enfin qu'il y a "un service après-vente" : "on revient ensuite pour des frappes chirurgicales".

Il faut réinvestir la place

Christophe Masse, le président de l'office public HLM, 13 Habitat, propriétaire du Clos la Rose, affirme qu'il va profiter de la présence de la police, de ce "temps d'apaisement", pour faire des travaux. "Nos agents ou le facteur ne pouvaient plus entrer l'après-midi (pendant les heures de deal, NDLR). Maintenant, on va réinvestir la place", dit-il. "Nettoyage des parties communes, caves murées", le président de l'office HLM souhaite surtout pouvoir rapidement "rénover les 10 appartements" du bâtiment 41, pour pouvoir faire revenir des locataires que les trafiquants avaient fait fuir.

Pour le préfet Bonnetain, cette cage d'escalier désertée par ses habitants, jonchée de détritus, encombrée de barrières de chantier pour en "privatiser l'utilisation", est l'exemple même de ce qu'il ne veut plus voir.

"Ce que l'on veut, c'est réinvestir l'espace public", souligne également Marie Lajus, préfet délégué à l'égalité des chances, autre cheville ouvrière de "l'approche globale". Ancienne commissaire, elle sait que la police ne peut pas tout.

À Bassens et à la Paternelle, deux autres cités sensibles de Marseille que les forces de l'ordre ont visitées en janvier 2013, des chantiers éducatifs encadrés par des éducateurs de rues ont été proposés à des jeunes. "Pour les habitants, ça donne un sens différent à l'action policière", explique Marie Lajus.   

Source : Le Point.fr


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dimanche 20 janvier 2013

France - Médecine : La PMA , procréation médicalement assistée...

Afin de nous distraire un peu des évènements tragiques survenus à In Amenas en Algérie et des péripéties guerrières qui se déroulent actuellement au Mali, nous vous proposons aujourd'hui un sujet plus sociétal, bien de notre époque en mal de révolution...

La PMA c'est quoi ?

La procréation médicalement assistée.

La procréation médicalement assistée (PMA), également appelée assistance médicale à la procréation (AMP) et procréation assistée médicalement (PAM), est, selon la définition de Wikipedia, un ensemble de pratiques cliniques et biologiques où la médecine intervient plus ou moins directement dans la procréation afin de permettre à des couples infertiles d'avoir un enfant.

Bien que la confusion soit courante, la PMA ne se réduit pas à la fécondation in vitro (FIV, ou FIVETE pour « fécondation in vitro et transfert d'embryon »), qui n'en est qu'une des méthodes. Le clonage humain n'est juridiquement pas considéré comme faisant partie des techniques de PMA.

Ce mode de fécondation fait appel à des techniques de pointe...

Selon le site Alwaysdata.net, c'est en 1884 que Pancoast a réalisé aux États Unis la première insémination avec sperme de donneur.

En 1959 naît le premier être vivant, un lapin, suite à la fécondation In vitro. Cette naissance est due à la médecine française.

19 ans plus tard, en 1978, naît le premier être humain au monde grâce à la fécondation In vitro. Il s'agit d'une anglaise, Louise Brown. Depuis ce succès, tous les bébés naissant grâce à cette méthode de procréation sont appelés bébés éprouvettes. La première naissance en France fut celle d'Amandine, le 24 février 1982 à l'hôpital Antoine Béclère de Clamart. La fécondation in vitro fut réalisée par le biologiste Jacques Testart, le suivi de la grossesse et la naissance par le gynécologue obstétricien René Frydman.

En 1983 est créé le Comité Consultatif National d'Ethique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) par François Mitterrand. Sa vocation est de suggérer des orientations visant à éclairer les professionnels de santé mais aussi les juristes dans l'élaboration des lois futures. Il est composé de 33 membres pour la plupart médecins ou chercheurs mais également juristes, philosophes ou théologiens.

En 1990, chiffre record: 2 500 enfants sur 800 000 naissances sont nés par fécondation In vitro.

En 1994, les premières lois sur la Bioéthique sont adoptées par les citoyens français. Elles précisent dans quel cas les couples français sont autorisés à avoir recours à des méthodes de PMA. De plus, elles fixent les conditions du don, de l'utilisation et de la conservation des éléments du corps humain. Elles définissent également les droits et les devoirs des médecins à appliquer ces méthodes.

Ces lois seront modifiées en 2004. Il faut, être désormais 2 personnes pour avoir recours aux PMA ou bien être en âge de procréer (NB: en France, avec les nouvelles lois, il ne s'agit plus d'un père et d'une mère, mais d'un parent 1 et d'un parent 2).

En 1997 suivant la même logique le Conseil de l'Europe adopte la convention d'Oviedo pour la protection des droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard de l'application de la biologie et de la médecine. La fabrication d'embryons à des fins de recherche est interdite. La France a signé cette convention mais ne l'a pas ratifiée.

Cette affaire va-t-elle capoter ? Les (d)ébats resteront-ils stériles ? Peut-on espérer une ouverture, une avancée, un recul, suivis d' un jaillissement d'idées ? 

Autant de questions qui restent en suspens...

Illustration : Luttons ensemble contre la dénatalité, par la recherche et l'application des techniques de pointe... Dessin de Philippe GELUCK, paru dans le magazine VSD  ;-)

 Source : PC-FNCV

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jeudi 10 janvier 2013

Sécurité : Trois femmes kurdes assassinées en plein Paris

Trois femmes kurdes ont été retrouvées mortes dans la nuit de mercredi à jeudi 10 janvier 2013, dans les locaux d'une association de la communauté kurde à Paris, 147 rue de La Fayette dans le 10e arrondissement.

Sur les trois victimes, l'une était Fidan Dogan, 32 ans, permanente du centre d'information du Kurdistan. Elle était également la représentante en France du Congrès national du Kurdistan. Les deux autres victimes sont Sakine Cansiz, présentée comme "une des fondatrices du PKK" (Parti des travailleurs du Kurdistan, interdit en Turquie) et Leyla Soylemez, une "jeune activiste".

Interrogé sur une éventuelle motivation politique à ces meurtres, Manuel Valls s'est refusé à tout commentaire. "Trois femmes ont été abattues, tuées, sans doute exécutées. C'est un fait grave, d'où ma présence. C'est tout à fait inacceptable", a déclaré le ministre à la presse. "Soyez assurés de la détermination des autorités françaises", a-t-il dit, insistant sur sa volonté de "faire toute la lumière sur cet acte tout à fait insupportable".

Deux des femmes auraient été tuées d'une balle dans la nuque, la troisième présente des blessures dans le ventre et au front, selon la fédération. Sur l'immeuble, aucune plaque ne signale la présence du centre d'information du Kurdistan. D'après Leon Edart, responsable de la Fédération des associations kurdes de France (Feyka), les victimes auraient peut-être ouvert la porte à leur(s) assassin(s). "La scène peut laisser penser qu'il s'agit d'une exécution, mais l'enquête devra éclaircir les circonstances exactes de ce drame", a précisé une source policière.

La section antiterroriste du parquet de Paris est saisie. Elle a confié l'enquête à la sous-direction antiterroriste et à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire.

Dès l'annonce de ces assassinats connus, des centaines de Kurdes se sont rassemblés devant l'immeuble, scandant "Elles ne sont pas mortes", "Nous sommes tous du PKK !", "Turquie assassin, Hollande complice !", et agitant des drapeaux à l'effigie du chef emprisonné des rebelles kurdes, Abdullah Öcalan. 

Source : Atlantico

NDLR FNCV : On estime actuellement le nombre des réfugiés kurdes en France à 150.000 personnes. Leurs religions sont principalement le sunnisme et l'alévisme, et aussi le chiisme, le yézidisme, le zoroastrisme, le yârsânisme, le judaïsme et le christianisme.

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mercredi 2 janvier 2013

Ministère de la Défense : Tous aux abris ! Hébergement d'urgence pour les SDF...

Le ministère de la Défense propose 1.100 places d'hébergement pour les sans-abri

D’après Mme le ministre du Logement, Cécile Duflot, “le dispositif d’hébergement d’urgence était “aujourd’hui en saturation totale sur certains territoires”, “y compris les places hivernales”. Et de promettre, le 13 décembre 2012, au Sénat, qu’un “plan pluriannuel” portant sur l’hébergement d’urgence “sera annoncé le 22 janvier 2013”.

En attendant, et comme les années précédentes, le ministère de la Défense va ouvrir ses locaux, dont certains ne sont plus utilisés, aux sans-abris. Selon le général Martin Klotz, ce sont 1.100 places d’hébergement d’urgence qui seront ainsi rendus disponibles, dont 836 pour la seule région parisienne, soit 300 de plus par rapport à l’hiver dernier.

Dans le détail, 486 places d’accueil seront ouvertes à la caserne de Gley, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Cette dernière avait été retenue comme centre d’hébergement d’urgence dans le cadre du plan “Grand froid” mis en oeuvre à partir de 2004. La Ville de Paris souhaite l’acquérir pour y construire des logements. Ce site accueille également 400 demandeurs d’asile.

Egalement concernée, avec 160 places, la caserne de Reuilly, dans le XIIe arrondissement. Cette emprise de 2 hectares, inutilisée par la Défense, a été cédée à la Ville de Paris à l’issue d’une bataille politique qui aura duré 10 ans. Il est prévu d’y construire 400 logements (50 % de logements sociaux, 20 % de logement à loyer maîtrisé et 30 % de privé).

Le troisième site à proposer un hébergement d’urgence est le Fort de Nogent, où est implanté le Groupement du recrutement de la Légion étrangère (GRLE). Là, ce sont 160 places d’hébergement qui seront ouvertes, comme d’ailleurs chaque année depuis l’hiver 2006-2007.

Enfin, le quatrième site francilien concerné avec la mise à disposition de 36 places est la caserne Fesch, à Satory, aujourd’hui désaffectée. En juillet dernier, elle a servi de lieu de tournage pour un long-métrage  retraçant la vie du cardinal Lustiger et qui devrait être diffusé par Arte l’année prochaine.

A la différence d’autres structures, ces lieux d’hébergement sont ouverts 24h sur 24. L’hiver dernier, leur taux de remplissage a atteint les 98%. Les sans-abri ne sont pas pris en charge par les militaires mais par des associations caritatives, la Défense ne faisant que mettre à disposition ses locaux.

Source : Zone Militaire


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vendredi 23 novembre 2012

Affaire Sarkozy-Bettencourt ou Betancourt? Une "bête" confusion du juge Gentil ?

L'affaire "bête en cours" porte bien son nom :
Confusion du juge d'instruction entre Ingrid Betancourt et Liliane Bettencourt !

Après une douzaine d'heures d'interrogatoire dans l'enquête sur la fortune de l'héritière de L'Oréal, l'ex-chef de l'État s'est vu accorder le statut de «témoin assisté».
 
Nicolas Sarkozy est sorti jeudi 22 novembre 2012 au soir, peu après 22h30 du palais de Justice de Bordeaux, discrètement, mais sous le coup du soulagement. Le juge d'instruction Jean-Michel Gentil n'a finalement opté «que» pour le statut de témoin assisté, ce qui signifie que le magistrat n'a pas jugé les charges suffisamment lourdes pour une mise en examen.

Le juge Gentil (c'est son nom) a mal lu l'agenda du président de la République...

Le juge d'instruction avait décidé de convoquer l'ancien chef de l'Etat afin de l'interroger, notamment, sur ses rendez-vous avec Liliane Bettencourt. Il cherchait à savoir si le candidat à la présidentielle n'avait pas profité de l'état de faiblesse de l'héritière de L'Oreal pour lui soutirer des sommes d'argent destinées au financement de sa campagne. Désormais, sauf rebondissement, l'ancien président va pouvoir se proclamer innocent, voire victime: il semblerait que le juge d'instruction ait confondu dans l'agenda de Nicolas Sarkozy, Liliane Bettencourt avec Ingrid Betancourt (l'ex-otage en Amérique du Sud...) L'ancien président n'encourt plus en tout cas, sauf revirement peu probable de l'enquête, le risque de comparaître en correctionnelle sur ce dossier.

Pour l'avocat de Nicolas Sarkozy, c'est «une affaire qui n'existait pas et qui n'existe plus. En tous les cas, c'est la fin judiciairement des soupçons, des mises en cause dans la presse qui n'avaient aucun fondement». Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret et ami de Nicolas Sarkozy, a assuré que l'ex-chef de l'Etat venait de lui confier par téléphone qu'il se sentait «soulagé» et «heureux». Selon lui, l'ancien président lui a également dit: «Tu vois, il faut avoir confiance en la justice de son pays».

S'il s'était bien gardé, comme son entourage, de toute expression publique sur l'affaire, Nicolas Sarkozy n'avait rien laissé au hasard. Thierry Herzog, qui plaidait en début de semaine à Paris dans l'affaire Tiberi, a passé deux jours à Bordeaux, en fin de semaine dernière, pour consulter le dossier, avant de travailler la défense avec son client. «Le danger pour Nicolas Sarkozy, c'est presque d'être finalement plus pointu sur le dossier que le juge lui-même, tant il a une mémoire précise, affûtée lance l'un de ses anciens collaborateurs. Il est hypermnésique». «En colère», selon les mots d'Isabelle Balkany, l'ancien président a préparé l'audition médiatique avec méticulosité.

L'acharnement du juge contre Nicolas Sarkozy...

L'ancien chef de l'État se sait dans le collimateur du juge depuis longtemps, si bien qu'il avait décidé de prendre les devants dès qu'il avait perdu son immunité présidentielle, en faisant adresser au juge d'instruction une copie de son emploi du temps du premier semestre de 2007. L'objectif visé par Thierry Herzog était de contredire les accusations portées contre son client en démentant, date par date les «prétendus rendez-vous secrets» au domicile des époux Bettencourt au printemps 2007, décrits par des témoins de la maison. L'agenda devant prouver qu'ils n'avaient «matériellement pas pu avoir lieu».

Cette précaution n'a pas empêché le juge de perquisitionner le domicile et le bureau privé de l'ancien président et de saisir ses autres agendas -présidentiels ceux là- soulignant d'autres concordances de temps qui intriguaient le juge. Jean-Michel Gentil a établi des mouvements de fonds, mais n'a pas identifié leurs destinataires. Les différents Conseils de Nicolas Sarkozy - notamment Philippe Herzog et Patrick Ouart - ne semblent pas s'être accordés sur la conduite à tenir sur ses agendas qui, pour ceux qui sont couverts par le secret, n'auraient pas dû être saisis.

Source : Le Figaro.fr


NDLR FNCV :
Tout ça pour ça ! 

Cette affaire illustre une fois de plus l'état de quasi-ruine de la justice de notre pays. Imaginons un instant le sort de la victime de cette erreur du juge d'instruction, si la personne mise en cause n'avait été qu'un simple citoyen ne disposant pas des compétences et des moyens de Nicolas Sarkozy... Cela fait froid dans le dos...

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