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Tag - Seconde Guerre Mondiale

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vendredi 27 août 2010

Des immigrés Roms bientôt accueillis à... Rome !

Des immigrés Roms bientôt accueillis à... Rome ou Castel Gandolfo!

Des "gens du voyage" en pélerinage en terre papale

Le pape accueillerait prochainement des Roms* expulsés, dans sa résidence d'été de Castel Gandolfo !

On sait que, dimanche 22 avril 2010, le pape Benoit XVI a appelé -en français- , depuis sa résidence de Castel Gandolfo, les pélerins français « à accueillir les légitimes diversités humaines, à la suite de Jésus venu rassembler les hommes de toutes nations et de toutes langues ».  Le même jour, le Père Arthur, prêtre lillois défenseur des Roms a rendu sa médaille du Mérite en protestation contre les reconduites de Roms à la frontière.

Selon une information en provenance d'une source généralement bien informée, très proche des autorités vaticanes, il semble que le Saint-Père Benoît XVI, fidèle aux principes d'accueil et d'hospitalité qu'il a ainsi rappelés, serait sur le point d'accueillir des Roms...à Rome.

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jeudi 5 août 2010

France : Assurer la sécurité des citoyens, ce premier devoir de l'Etat est-il rempli ?

Des armes de guerre cachées dans les quartiers ?

Nous voilà aujourd'hui après les événements de Grenoble et d'ailleurs, obligés de parler à nouveau de l'insécurité. Nul ne niera que le premier devoir d'un gouvernement est d'assurer la sécurité des citoyens. Le nouveau pouvoir en 2007 devait s'y attacher particulièrement compte tenu du mandat qu'il avait reçu et de la situation dramatique et ancienne qu'il connaissait fort bien.

La presse s'étonne aujourd'hui de voir des armes de guerre utilisées par les bandes à Grenoble et à Saint Aignan alors que ce n'est pas du tout un fait nouveau car il y a longtemps que la police sait que les armes de guerre sont stockées dans les quartiers. Les bandes sont en fait des armées organisées avec des chefs, une stratégie, des troupes. Il y a plusieurs années, la place de la Bastille à Paris avait été détruite par une armée de mille malandrins parfaitement entrainés et dirigés.

La guerre

Le pouvoir fait dire à la presse qu'il « déclare la guerre » à la criminalité. Il n'avoue pas que c'est le contraire : il subit la guerre depuis très longtemps et ceci sans réaction notable, avec plus de 500 villes ou quartiers ayant gagné leur indépendance au profit de caïds et en conjonction avec l'islam. La capitulation publique est telle que lors des émeutes de Villiers-le-Bel, le gouvernement avait félicité les policiers parce qu'ils ne s'étaient pas défendus !

Le pouvoir aujourd'hui change des préfets. Ceux-ci sont généralement des énarques lesquels ne sont guère préparés à gérer des problèmes de sécurité qui doivent plutôt les ennuyer. A la préfecture de la Seine-Saint-Denis, c'est maintenant un policier expérimenté. A Grenoble, préfecture de l'Isère, il en est de même, avec installation spectaculaire du nouveau. Ce n'est pas en soi une mauvaise idée mais honnêtement, cependant, les perspectives n'en sont guère améliorées.

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jeudi 24 juin 2010

Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides

Hommage du premier ministre François Fillon au général Marcel Bigeard, à l'Hôtel des Invalides, à Paris

Marcel Bigeard, soldat de France

Un soldat de France nous a quittés.
Une grande gueule, une belle gueule, une gueule de France s’en est allée.
C’était un 18 juin, une date qui symbolise les valeurs de courage, d’abnégation et de grandeur auxquelles le Général Bigeard a voulu être fidèle tout au long de son existence.
Il a marqué l’histoire de notre armée contemporaine.
De 1939 à 1960, il en a vécu les aventures et les combats.
Il en a connu les passions, les fraternités, les mélancolies aussi.
Il fut au premier rang dans ses victoires, et même à travers les revers et les infortunes, il sut conquérir des "parcelles de gloire".

Né à Toul, dans un territoire meurtri par les guerres, il avait été, dès son enfance, sensible à la cause sacrée de notre indépendance.
C’est avec la Seconde Guerre mondiale que bascule le destin de celui qui avait d’abord commencé, dans les années trente, une carrière d’employé de banque.
Volontaire dans les Corps Francs, à vingt-trois ans, il prend la tête d’un groupe de combat en Alsace.
Fait prisonnier en juin 1940, il entreprend, par deux fois, de s’évader, mais il est repris ; la troisième tentative est la bonne.
Nous sommes à la fin de l’année 1941.
Bigeard passe en zone libre, puis rejoint l’Afrique.
L’armée française de la Libération le recrute comme parachutiste. "Commandant Aube" est son nom de guerre.
Il saute en France et libère l’Ariège en août 1944 avec un commandant espagnol et un major anglais.

En septembre, l’état-major des forces alliées écrivait : "Par son courage, son énergie et son esprit d’initiative, le commandant Bigeard a donné un merveilleux exemple à ses hommes et a permis la victoire d’un maquis très réduit sur des forces armées allemandes très supérieures en nombre au cours d’une bataille acharnée."

Après la Libération, vient le temps des guerres d’indépendance.
Pendant de trop longues années, les dirigeants de notre pays furent bousculés par le sens de l’Histoire.
L’armée française dû faire face aux tourments et aux tragédies de l’époque. Elle le fit avec courage et patriotisme, avec esprit de devoir et de sacrifice. En octobre 1945, Bigeard est en Indochine.
Il prend le surnom de "Bruno", son indicatif radio.
A l’automne 1952, lors de l’offensive de Tu Lê, les "para" de Bigeard, encerclés par les combattants du Vietminh, sont donnés pour perdus.
Mais pendant plusieurs jours, au péril de leur vie, ils se frayent un chemin à travers la jungle; ils regagnent les lignes françaises, au moment où l’état-major, qui n’y croyait plus, au moment où il allait rayer des listes le nom du bataillon Bigeard…

Marcel Bigeard La France entière se découvre des héros, des héros submergés par le nombre, des héros sans doute perdus mais glorieux.
A la bataille de Dien Bien Phu, Bigeard communique son énergie et son refus de la défaite à l’ensemble du corps expéditionnaire assiégé.
Prisonnier durant quatre mois, il est célébré par les Français, lorsqu’il rentre à Paris, comme l’un de ceux qui ont défendu jusqu’au bout l’honneur de son armée.
Au moment de se rendre, il avait refusé de lever les bras.

Entre 1955 et 1960, Bigeard est en Algérie – autre moment douloureux de notre histoire.
Il s’illustre notamment à la tête du 3ème régiment de parachutistes coloniaux dont le 3ème régiment parachutiste d’infanterie de marine, présent aujourd’hui avec son drapeau, est l’héritier.
Blessé deux fois, Bigeard est décoré par le Président René Coty, et il est fait grand officier de la légion d‘honneur.

"Je n’ai jamais aimé cette période", dira-t-il plus tard. Cette période cruelle où l’armée fut déchirée, et où certains consentirent l’inacceptable.

Il servit fidèlement, totalement, jusqu’au sursaut politique que le général de Gaulle imprima à la France pour dénouer cette tragédie.

En 1994, quarante ans après Dien Bien Phu, Bigeard était retourné au Vietnam sur le théâtre de cette bataille.
L’instant avait été très émouvant.
Sans jamais oublier ses camarades morts en captivité, il avait salué le commandant vietnamien qui avait été, jadis, son ennemi mortel.
Bigeard était de ceux pour qui la lutte n’exclut pas le respect de l’adversaire et l’estime entre braves au lieu de la haine.

Bigeard, c’était un caractère et un style.
Un style populaire, un style charismatique, chevaleresque.

Aux "paras" de France

C’était un chef admiré, toujours là pour donner l’exemple, respectueux de ses hommes et de leur vie.
Il était de celui sur qui l’on s’appuie dans les heures difficiles.
Il donna aux "paras" de France une part de leur gloire, leur allure, leur esprit qu’il définissait par la fougue, l’intelligence du combat, le sens du terrain, le flair du danger, le goût de la manœuvre.
Jeune soldat devenu général de corps d’armée, il était l’exemple de l’élévation au mérite qui appartient aux valeurs de notre armée et de notre République.
Son charisme rayonna au-delà du cercle de ses hommes.
Bigeard incarnait le lien entre notre peuple et son armée.

C’est pour affirmer ce lien qu’il accepta de devenir Secrétaire d’Etat à la Défense Nationale en 1975, à la demande du Président Valéry Giscard d’Estaing.
Il parcourut les champs de manœuvre et les popotes en retrouvant, dans les yeux de ceux qu’il appelait ses "p’tits gars", le reflet brillant de son propre enthousiasme.

Sous l’autorité de son ministre, Yvon Bourges, il engagea le chantier de la modernisation de nos armées et de leurs équipements.

Député de Meurthe-et-Moselle entre 1978 et 1988, président de la Commission de la défense nationale, il œuvra pour unir toujours plus fortement le service de l’intérêt public et le respect dû à nos forces armées.

Il écrivit, à la fin de sa vie : "Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras, qui furent toute ma vie, sauront défendre une liberté qui n'a pas de prix."

Sensible aux grandeurs de notre histoire, il voulait que nous puissions continuer à l’écrire.
La popularité qu’il avait acquise dans les circonstances les plus difficiles, il la mit au service du renouveau des moyens, des missions et des valeurs de notre Armée. Il préserva le fil de sa fierté.

La France qui refuse le défaitisme et la médiocrité, la France qui agit au nom de la grandeur, la France qui exige le don de soi, cette France-là battait intensément dans le cœur de Marcel Bigeard.

Marcel Bigeard, soldat de France,
que sa famille, ses camarades de combat et
la République entourent et honorent aujourd’hui.

Source : Vivreladefense.org

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Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
 

vendredi 18 juin 2010

Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire

Décès du Général Bigeard : Le commandant Bigeard dans le camp retranché de Dien Bien Phu - 1954 Le général Marcel Bigeard, grande figure des guerres d'Algérie et d'Indochine, est décédé vendredi matin à l'âge de 94 ans à son domicile de Toul (Meurthe-et-Moselle), sa ville natale, a-t-on appris auprès de son épouse Gaby.

Il avait été hospitalisé au CHU de Nancy à deux reprises aux mois de mars et de mai pour une phlébite.

Baraka, audace, courage,

coups de gueule...

"LA VIE : UN COMBAT"

au service de ma France !


Parachuté dans l'Ariège en juillet 1944, il avait participé à tous les combats pour la Libération dans la région. Il est décédé le jour du 70ème anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle.
Le général Marcel Bigeard, dit Bruno, l'un des officiers généraux les plus décorés de l'armée française, avait été secrétaire d'Etat à la Défense dans les années 1970 et député de Meurthe-et-Moselle.

Combattant de la Seconde guerre mondiale, des conflits d'Indochine et d'Algérie, son nom reste lié à la bataille de Dien Bien Phu. Parachuté avec son bataillon de parachutistes coloniaux sur le camp retranché encerclé par le Vietminh, Bigeard avait participé aux combats jusqu'à la chute le 7 mai 1954 et avait été fait prisonnier.

Il avait gravi tous les grades dans l'armée française, de simple soldat pour son service militaire à la veille de la guerre de 1939 à celui de général de corps d'armée (quatre étoiles).

Soldat, général, secrétaire d'État chargé de la Condition militaire par le Président Valéry Giscard d’Estaing, député de Meurthe-et-Moselle de 1978 à 1988, romancier écrivain ; « Votre vieux para » s’est envolé avec Saint Michel.

Marcel Bigeard était notamment décoré de la grand'croix de la Légion d'honneur, de la Croix de guerre et de la Distinguished Service Order (GB). Il a publié une quinzaine d'ouvrages dont "Pour une parcelle de gloire" et "Adieu ma France".

Sources : AFP-Paris / FNCV

"Demain j'aurai vingt ans"

Le Général Marcel Bigeard à ses camarades de la FNCV

"A 87 ans, je suis dans « les vieillards » ce qui m’oblige de crier :
Le passé on s’y réfère, mais ce qui compte c’est demain et de gueuler !"

"Demain j’aurai vingt ans,
Un pas ; encore un pas,
La vie : un combat jusqu’au dernier souffle,
Votre vieux para."

Longue vie, mon général, vous êtes toujours avec nous.

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mardi 15 juin 2010

Cérémonies de l'Appel du18 juin du général de Gaulle à Londres

L'Appel du 18 Juin 1940 du Général de Gaulle en Eurostar

Un Eurostar aux couleurs du 70ème anniversaire de l’Appel du général de Gaulle sera spécialement affrété pour acheminer à Londres notre délégation (témoins des combats de la France libres, personnalités, officiels…).

Les commémorations débuteront à Londres d’où a été lancé, par le général De Gaulle,  l'Appel du 18 juin : d’abord au siège de la BBC (Broadcasting House), puis à Carlton Gardens, quartier général de la France Libre de 1940 à 1943.

A l’issue des hommages rendus aux dirigeants et souverains britanniques, une cérémonie franco-britannique consacrera les retrouvailles des « Free French » et des « Tommies ».

Les cérémonies se poursuivront à Paris au pied des statuts du général de Gaulle et de Winston Churchill, puis au Mémorial de la France combattante au Mont Valérien.

La journée s’achèvera par un grand spectacle son et lumière qui sera projeté sur la façade de l’Hôtel National des Invalides.

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vendredi 4 juin 2010

Débarquement de Normandie, 6 juin 1944 : Cérémonies du 66e anniversaire du D-Day

Le 6 juin 1944 - Débarquement des alliés en Normandie
D-Day, the Landings in Normandy

Débarquement sur une plage de Normandie des GI US le 6 juin 1944 - Zoom...
 

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Programme des commémorations prévues le dimanche 6 juin 2010 ,
dans les départements de la Manche et du Calvados,
pour le 66ème anniversaire du débarquement sur les plages de Normandie :

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jeudi 3 juin 2010

Des tombes de soldats allemands de la 1ere Guerre Mondiale profanées en Alsace

Des tombes de soldats allemands de la 1ere Guerre Mondiale profanées en Alsace Profanation de tombes de soldats allemands en Alsace

Quatre-vingt-quinze tombes de soldats allemands ont été saccagées dans le cimetière militaire de Guebwiller, en Alsace, ce qui a suscité une réaction indignée du président de la république Nicolas Sarkozy.

Selon la préfecture du Haut-Rhin, ces profanations ont été commises dans la nuit de jeudi 27 à vendredi 28 mai 2010, dans cette nécropole qui accueille principalement des sépultures de combattants de la Première Guerre Mondiale.

Les croix blanches ont été arrachées, brisées, et une inscription injurieuse a été retrouvée sur une tombe, précise la préfecture dans un communiqué.

Le président français a fait part dans une lettre de sa "profonde indignation" et de sa "grande émotion" à son homologue allemand Horst Köhler.

"A l'heure où nos deux pays ont su, ensemble, bâtir une Europe fondée sur la paix et la réconciliation en surmontant les drames du passé, je condamne avec la plus grande fermeté cet acte révoltant et lâche", écrit-il.

"Au travers de ce geste, c'est la mémoire de l'ensemble des combattants de la Première et de la Seconde Guerres mondiales qui se trouve insultée et auxquels je tiens à faire part de ma solidarité", ajoute Nicolas Sarkozy.

Le chef de l'Etat français a demandé à être informé du déroulement de l'enquête et souhaité que les coupables soient rapidement identifiés, traduits en justice et condamnés "avec toute la sévérité qui s'impose".

Le préfet du Haut-Rhin, Pierre-André Peyvel, était allé sur place dans la matinée. Il a fait savoir qu'il compatissait à la douleur des familles concernées et condamnait "avec la plus grande vigueur ces faits inqualifiables".

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lundi 10 mai 2010

Cérémonies du 8 mai 2010 : Hommage du président Sarkozy aux "Malgré nous" en Alsace à Colmar

Hommage aux "Malgré Nous" enrôlés de force dans la Wehrmacht

Depuis son élection, chaque année Nicolas Sarkozy commémore le 8 mai 1945 dans "des lieux particulièrement emblématiques de l'histoire de la libération du territoire national". Cette année, c'est donc depuis Colmar, l'une des dernières villes françaises libérées, que le Président a célébré les 65 ans de la Victoire alliée.

"On les força à agir contre leur patrie"

"Je suis venu aujourd'hui en Alsace réparer une injustice. À partir de 1942, les Alsaciens et Mosellans furent enrôlés de force dans l'armée allemande. On leur mit un uniforme qui n'était pas celui du pays vers lequel allaient leur cœur et leur fidélité. On les força à agir contre leur patrie, leur serment, leur conscience", a rappelé le Président, dans un discours d'une quinzaine de minutes. "Ils furent 130 000. 30 000 sont morts au combat, 10 000 furent portés disparus. Les malgré nous ne furent pas des traîtres", a-t-il ajouté.

Déposant une gerbe de fleurs au pied du monument à la gloire de la 1ere Armée et à la mémoire du général de Lattre de Tassigny, le libérateur de la ville, Nicolas Sarkozy était entouré du Premier ministre François Fillon et de quatre membres du gouvernement, Hervé Morin (ministre de la Défense), Jean-Marie Bockel (secrétaire d'Etat à la Justice), Hubert Falco (secrétaire d'Etat aux Anciens combattants) et Eric Besson (ministre de l'Immigration), ainsi que du président du Sénat Gérard Larcher.

À noter qu'à l'autre bout de la France, à Toulouse, au cours d'une cérémonie inédite une quinzaine d'élèves sourds-muets ont interprété la Marseillaise en langue des signes. Vêtus de T-shirts blancs, la main droite gantée de blanc sur le cœur, les élèves de CE2, CM1 et CM2 de l'école Jean Jaurès de Ramonville, commune de l'agglomération toulousaine, étaient émus et heureux d'être associés à la cérémonie officielle, devant le Monument aux morts.

Source : Le Dauphiné Libéré – La rédaction du DL 09/05/2010

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lundi 8 février 2010

Décès du général Robert d'Alançon

On apprend la disparition, dans la nuit de lundi 1erà mardi 2 février 2010, du général Robert Audemard d'Alançon, une figure de l'arme blindée cavalerie. Cet officier s'était illustré dans la 2ème DB du général Leclerc durant la seconde guerre mondiale. Né le 16 novembre 1909, Robert Audemard d'Alançon avait fêté son centième anniversaire en 2009, année où il fut élevé à la dignité de Grand Croix de la Légion d'honneur.

Il sert comme lieutenant au Maroc (1935-37) avant d'être fait prisonnier lors de la campagne de France en 1940. Il s'évade et reprend le combat au sein du 12ème régiment de cuirassiers (2ème DB), comme capitaine. Il est blessé sur l'esplanade des Invalides, le 23 aout 1944. Ensuite, c'est la guerre d'Indochine, avec le 1er Chasseurs (nouvelle blessure) puis la guerre d'Algérie et ses déchirements militaires.

Il laisse derrière lui une famille nombreuse, avec 31 petits-enfants et 92 petits enfants, les effectifs d'un escadron ! Il a été inhumé ce samedi 6 février en l'église Saint François-Xavier à Paris.

Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr

NDLR : Le président de la FNCV, Jacques Gagniard a eu l'honneur de servir en Indochine sous les ordres de ce grand seigneur qui a su montrer dans les moments les plus difficiles, le chemin de l'honneur et la force de ne jamais renoncer...

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jeudi 17 septembre 2009

Croix de la Légion d'honneur : un contingent supplémentaire pour les anciens de la guerre 1939 - 1945

Le décret N°2009-161 du 21 février 2009 fixe les contingents de croix de la Légion d'honneur pour la période du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2011.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a décidé de majorer exceptionnellement de 800 croix les contingents dont dispose le ministre de la Défense au profit, notamment, des anciens combattants de la guerre de 1939-1945, médaillés militaires, justifiant de deux faits de guerre (blessure de guerre ou citations individuelles). 

Source : La Charte 

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mercredi 2 septembre 2009

Rendez vous des Anciens de Cherchell

Ecole Aspirants de Cherchell - Algérie

A ceux de Cherchell

Les Cherchelliens de l'ANCCORE se donnent rendez vous pour le ravivage de la Flamme le 30 octobre 2009 sous l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris.

Ils se rassembleront le matin à 10h au Fort de Charenton, à Maisons-Alfort, pour une assemblée générale, suivie d'un repas en commun.
A cette occasion, la croix de la Légion d'honneur sera remise à notre camarade Gentilhomme .

Lcl courtade, président de l'ANCCORE

dimanche 10 mai 2009

Cérémonies du 8 mai 2009 : Le président Sarkozy rend hommage à l'Armée d'Afrique - Débarquement de Provence 1944

Sainte-Maxime : Anniversaire du 8 mai 1945
Seconde guerre Mondiale
Hommage de Nicolas Sarkozy à l'Armée d'Afrique

Sur la plage de la Nartelle, à Sainte-Maxime, dans le Var, le président Nicolas Sarkozy a célébré la capitulation allemande. Elle s'est produite en deux temps : 7 mai 1945 à Reims, puis deux jours plus tard à Berlin. Le débarquement de Provence s'est, pour sa part, produit le 15 août 1944, avec des soldats américains et des troupes françaises issues pour l'essentiel des colonies africaines et asiatiques.
 
Dans son discours, Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de saluer les Spahis, les Tabors marocains, les Tirailleurs sénégalais... Il a également déclaré que les Français devaient "ne rien oublier, mais ne plus haïr", avant de conclure : "Ne plus haïr, mais ne rien oublier... Pour demain, ne pas subir".

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jeudi 7 mai 2009

Anniversaire du 8 mai 1945 : Le président Nicolas Sarkozy en visite à Toulon pour la revue navale de la victoire du 8 mai

Anniversaire du 8 mai 1945
Seconde guerre Mondiale

L'hebdomadaire "Cols bleus" de la Marine nationale a fourni des détails sur l'organisation de la revue navale qui doit avoir lieu vendredi 8 mai 2009 en Méditerranée, en présence du président de la République, Nicolas Sarkozy.

Le chef de l'Etat devrait être à bord du BPC Mistral et une quinzaine de bateaux lui seront présentés. Ils seront répartis en trois groupes, chacun devant illustrer une mission de la Marine. Pour la projection, le BPC Tonnerre sera présent ainsi qu'un TCD et deux frégates, le Cassard et le tout récent Forbin.

Pour la dissuasion : un sous-marin nucléaire d'attaque, des frégates ASM et un chasseur de mines. Enfin pour les missions de sauvegarde, des patrouilleuts et des frégates furtives. La revue navale sera complétée d'un défilé aérien avec des avions des trois armées.

Si le président de la République veut voir l'hélicoptère de combat Tigre, il faut espérer que, d'ici là, l'interdiction de vol sera levée. Elle a été décidée à la suite d'un problème mécanique sur un rotor. Quant au porte avion Charles-de-Gaulle, qui aurait dû être de la fête, il est toujours à quai, à cause de ses ennuis techniques. Selon une source proche du dossier, les experts commencent à comprendre la nature du problème de son système de propulsion.

Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr


Anniversaire du 8 mai 1945 - Victoire Seconde Guerre Mondiale

WW2 - World War 2 - Seconde Guerre Mondiale - victoire 8 mai 1945 - Armistice - Débarquement

mercredi 15 avril 2009

Maurice Druon, co-auteur du "chant des partisans", vient de mourir

Maurice Druon, co-auteur avec Joseph Kessel,du Chant des Partisans, vient de mourirAvec son oncle Joseph Kessel, sur une musique d'Anna Marly, Maurice Druon avait écrit en 1943 les paroles du "Chant de la Libération" plus connu sous le nom de "chant des partisans".

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?

Né le 23 avril 1918, il est élève officier à Saumur en 1940 et participe aux combats des "Cadets" sur la Loire, avant de rejoindre la Résistance et les Forces françaises libres FFL.

Auteur des Rois maudits (avec l'aide de quelques nègres...) et des Grandes Familles, il fut ministre des affaires culturelles de Georges Pompidou en 1973, puis secrétaire perpétuel de l'Académie française.

Honneur et Patrie !

Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr


 Chant de la Résistance de la seconde Guerre Mondiale

vendredi 27 février 2009

Le colonel Déodat du Puy-Montbrun nous a quittés...

Livre de Deodat Puy-Montbrun Honneur de la guerre- Albin Michel 2002 - AlgerieLe colonel Déodat du Puy-Montbrun, un ancien des commandos et des services spéciaux est décédé aux Invalides à Paris, le 23 février 2009.

Engagé à l'âge de 18 ans en 1938, il participe aux combats de 1940 durant lesquels il est blessé et fait prisonnier. Evadé, il rejoint la France et entre dans la Résistance, aux côtés du colonel Rémy et pour l'Intelligence Service. Il appartient aux forces françaises libres FFL (carte N°12881). Passant en Angleterre, il est formé aux techniques SAS, puis parachuté en France où il participe à la libération de la France.

En 1945, il participe à la création du Service Action (Cercottes, 11 ème Choc...) avant de partir pour l'Indochine. Là-bas, il sera l'aide de camp du général de Lattre et participera activement aux opérations spéciales avec les GCMA. En 1952, il retrouve ses camarades britanniques des SAS engagés en Malaisie. De 1955 à 1961, il participe à la guerre d'Algérie, en étant un pionnier de l'emploi des hélicoptères pour les actions commandos.

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samedi 31 janvier 2009

Film "Walkyrie" : L'attentat contre Hitler - Berlin 1944

Les films qui dépeignent les Allemands, et notamment les militaires, entre 1939 et 1945 autrement que comme des monstres sanguinaires et abjects tous uniformément et catégoriquement unis sous la bannière du nazisme et de son chef barbare, sont suffisamment rares pour être immédiatement des œuvres dignes d'intérêt et de curiosité.

Opération Walkyrie : Un complot pour abattre Adolf Hitler !

Et le dernier film à avoir marqué les esprits dans ce sens ne date pas d'hier : il faut remonter à 1977 avec Croix de Fer (Iron Cross) de Sam Peckinpah.  Cet acte de résistance, l'histoire d'une trahison héroïque, un coup d'état doublé d'un assassinat tous les deux manqués et fomentés dans les rangs même de l'armée allemande à Berlin en 1944, est donc passionnante, et fort bien repris dans ce film de Bryan Singer  avec Tom Cruise : Walkyrie.

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mercredi 14 janvier 2009

Grand Combattants Volontaires : Mort du colonel Jean Sassi, figure emblématique des Jedburghs et du 11e Choc

Colonel Jean Sassi - Bagheera anciens du 11e BPC Bataillon de Choc ParachutisteLe colonel Jean Sassi, figure emblématique des forces spéciales durant la seconde guerre mondiale et la guerre d'Indochine, est décédé vendredi 9 janvier 2009 à l'âge de 91 ans, a annoncé sa famille.

Jean Sassi, commando volontaire des Forces Spéciales

Voici ce qu'écrit de lui Pierre-Marie Giraud, journaliste à l'AFP :
"Né en 1917, Jean Sassi, qui avait déjà fait la campagne de France en 1940 et les Corps Francs  d'Afrique, s'engage dans la force Jedburgh, créée en 1943 et composée de 300 volontaires britanniques, américains et français, précurseurs des forces spéciales contemporaines."

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mercredi 3 décembre 2008

Un bataillon militaire allemand bientôt en France

BFA Bataillon Franco AllemandUn bataillon de 700 hommes de la Bundeswehr
en route pour la France

La dissolution de plusieurs régiments et la fermeture annoncée des garnisons militaires françaises outre-Rhin soulève des réactions. Nicolas Sakozy et Angela Merkel optent pour une présence militaire réciproque. La brigade franco-allemande sera préservée. 

Des soldats allemands stationnés en Alsace-Lorraine ? C’est sans doute pour bientôt. Soixante-quatre ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, l’affaire pourrait se conclure sans douleur ni criaillerie, preuve que la réconciliation entre les deux pays est désormais bien solide. Symbole de la construction de l'Europe.
 

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mardi 18 novembre 2008

Les médailles des anciens combattants ne sont pas des breloques !

Croix du Combattant Volontaire - CCV - FNCV - Anciens CombattantsNos médailles ne sont pas des breloques !

Les anciens combattants s’indignent des termes utilisés par l’avocat Gilbert Bourdais défendant l’usurpateur de décorations. Ils portent plainte.

COUP DE GUEULE chez les anciens combattants au lendemain des cérémonies nationales du 11 Novembre 2008 : l’Ayac (Association yerroise des anciens combattants) est aujourd’hui dans les locaux du commissariat de police de Montgeron pour porter plainte. Objet du délit ? Le mot breloques. Visé ? Jacques Bourdais, avocat au barreau essonnien.

L’affaire des "médailles breloques" remonte à vendredi dernier...

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lundi 10 novembre 2008

Trop de dates de commémorations... Trop de repentance ?

Commémoration Armistice 14-18 - Verdun Ossuaire DouaumontA la veille du premier 11 novembre sans poilus français, où l’on commémorera, au fort de Douaumont (Meuse - bataille de Verdun) en présence du chef de l'état Nicolas Sarkozy, le 90ème armistice de la 1ere Guerre Mondiale 1914-1918, ainsi que devant tous les monuments aux morts de la Grande Guerre de France , une polémique est apparue sur le devant de la scène :

Il y aurait trop de dates commémoratives en France...

Un rapport présidé par l’historien André Kaspi, qui a été commandé par le gouvernement (Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants) propose de recentrer les commémorations sur trois dates fortes.

  • Le 11 novembre, armistice de la 1ère Guerre mondiale,
  • Le 8 mai, fin de la seconde Guerre Mondiale, et victoire sur la barbarie nazie ,
  • Le 14 juillet,  fête nationale et prise de la Bastille.

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