FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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samedi 25 avril 2020

Coronavirus : Trump et Pompeo, de sérieux doutes sur la transparence chinoise !

Coronavirus : Mike Pompeo s'en prend de nouveau à la Chine

Les Etats-Unis multiplient les critiques envers Pékin. Cette fois-ci, le chef de la diplomatie américaine l’accuse d’avoir détruit des échantillons et d’avoir faire de la rétention d’informations
 
Le gouvernement des Etats-Unis est en colère contre la Chine et tient à le faire savoir. Mercredi 22 avril, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo s’en est de nouveau pris à Pékin pour sa gestion du coronavirus. S’exprimant lors d’un point de presse, il a déclaré que les États-Unis avaient la ferme conviction que la Chine n’avait pas fait état dès que possible de l’apparition de l’épidémie, en violation des règlements de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et s’était gardée de rapporter la transmission d’humain à humain du virus « pendant un mois, jusqu’à ce qu’il soit dans toutes les provinces » de Chine continentale.

Le chef de la diplomatie américaine a aussi accusé Pékin d’avoir suspendu les tests de nouveaux échantillons du virus, « détruit des échantillons existants » et de n’avoir pas partagé les échantillons avec le reste du monde, « rendant impossible le suivi de l’évolution de la maladie ».

« Désinformation » chinoise ?

L’administration Trump a multiplié les critiques sur la gestion par Pékin de l’épidémie apparue en fin d’année dernière dans le centre de la Chine, à Wuhan, avant de se propager dans le monde. Même après que les autorités chinoises ont notifié l’OMS du nouveau virus, Pompeo a déclaré que la Chine « n’a pas partagé toutes les informations qu’elle avait ». Au lieu de cela, a poursuivi le représentant américain, « elle a caché à quel point la maladie était dangereuse ».

Donald Trump a annoncé la semaine dernière la suspension du financement américain de l’OMS, accusant l’agence onusienne d’avoir encouragé la « désinformation » chinoise au sujet de l’épidémie. Des représentants de l’OMS ont rejeté ces accusations et fait savoir que la Chine avait fait preuve de transparence. Le président américain a mis en doute le bilan de l’épidémie rapporté de Chine et prévenu que celle-ci ferait face à des « conséquences » s’il était avéré qu’elle était « sciemment responsable » du nouveau virus.

Source : Lopinion.fr  avec Reuters - 23 Avril 2020 à 07h17


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Coronavirus : Quel déconfinement géostratégique ?

Quelles réalités révélées par cette pandémie ?
De quoi s’agit-il : urgence sanitaire, crise, catastrophe ou fin du monde ?
Si l'objectif  principal est de sauver des vie, il faut  pour autant raison se garder...

Quels scénarios envisageables sur le plan géostratégique ?
Aux faiblesses et fragilités de notre monde globalisé, quelles évolutions possibles ?
Une radicalisation ou une renonciation des États-Unis, un rééquilibrage en zone d’influence...

Quelles conséquences sur nos modèles de vie et de gouvernance ?
Devenir des organisions internationales, de l'OMS, parole des États, souveraineté, frontières, traçage des populations...
Ce sont autant de questions !

Xavier Guilhou,
Président de la Section du Finistère de la FNCV

Spécialiste international reconnu dans les domaines de la prévention des risques, du pilotage de crises, et l’aide à la décision stratégique, actuel,Xavier Guilhou apporte des réponses adossées à son expérience  de plus de 40 ans.

Lire la suite > Coronavirus : Quel déconfinement géostratégique ?


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dimanche 12 avril 2020

Coronavirus : Une fuite du laboratoire P4 de Wuhan, hypothèse qui "n'est plus écartée" ...

Laboratoire P4 de Wuhan : l’hypothèse d’une fuite accidentelle du virus “pas écartée” à Londres

Si le coronavirus serait bel et bien d’origine animale, celui-ci aurait pu fuiter après avoir été étudié par le laboratoire P4 de Wuhan, en Chine, d’où est partie la pandémie, estiment les renseignements britanniques, cités par la presse d’outre-Manche.

Comme l’ont rapporté plusieurs titres de presse anglo-saxons, dont le Daily Mail, l’hypothèse selon laquelle le coronavirus aurait fuité du controversé laboratoire P4 de Wuhan, en Chine, n’est « plus écartée » par les services de renseignement britanniques. L’administration Johnson, quant à elle, se veut prudente et « ne reconnaît » pas ces allégations.

Une « protection minimale » entraînant « un risque important d’infection »

Les théories du complot se sont multipliées sur les réseaux sociaux pour expliquer l’origine de l’épidémie. La plus célèbre d’entre elles, selon laquelle c’est le laboratoire P4 de Wuhan, flambant neuf depuis son inauguration en 2017, qui aurait fait fuiter le virus, est finalement celles dont se rapproche le plus la version des renseignement britanniques.

Bien que d’origine animale (96% du génome est similaire à celui qui touche les chauve-souris), ce qui discrédite les théories selon lesquelles le virus aurait été fabriqué intentionnellement par l’homme, l’agent pathogène aurait pu accidentellement fuiter du laboratoire après avoir été manipulé par des chercheurs, affirme le quotidien britannique dans un article à charge.

  • La thèse selon laquelle le Coronavirus aurait fuité d'un laboratoire de recherche à Wuhan "n'est plus exclue" et est considérée "crédible" par les services de renseignement britannique et parmi les ministres participant au conseil de défense du pays. (Mail On Sunday) pic.twitter.com/BU5pAvwvPq
    — Tony Thommes (@tonythommes) April 5, 2020


Car malgré le haut niveau de sécurité du laboratoire, le Daily Mail fait état de rapports locaux non vérifiés révélant que des employés de l’institut auraient été infectés après avoir été aspergés de sang, signant là le point de départ de l’épidémie

En cause, selon l’expert américain en biosécurité Richard Ebright, interrogé par le tabloïd, un dispositif de sécurité de niveau 2 au lieu de 4, qui « ne fournit qu’une protection minimale » aux employés du laboratoire. « La collecte de virus, la culture, l'isolement ou l'infection animale au niveau BSL-2 » impliquerait « un risque important d’infection » pour ceux qui s’y livrent.
D’après lui, rien ne permet donc d’exclure définitivement la thèse d’un accident de laboratoire.

La Chine a-t-elle voulu brouiller les pistes ?

Un avis partagé par David Ignatius, journaliste réputé et très introduit auprès des renseignements américains. Dans sa chronique du Washington Post, il assure être d'ailleurs rejoint dans cette analyse par certains scientifiques. « Les scientifiques n'excluent pas qu'un accident dans un laboratoire de recherche à Wuhan ait pu propager un virus mortel de chauve-souris qui avait été collecté pour étude scientifique », écrit-il.

La semaine dernière, une commission parlementaire britannique avait accusé le gouvernement chinois de diffuser de la désinformation sur les origines du virus, mettant en cause des laboratoires américains, notamment.

Etait-ce là l’occasion pour Pékin de brouiller les pistes ?

En 2004, une fuite d'un laboratoire chinois avait provoqué une épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (Sars), tuant une personne et en infectant neuf autres, rappelle le Daily Mail. Contactés par Valeurs actuelles, les services de renseignements français ont préféré garder le silence. Preuve que le sujet est particulièrement sensible.

Source : ValeursActuelles  / La rédaction de Valeurs actuelles - Publié le 09/04/2020 à 18:54 - Source image : AFP
https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/monde/laboratoire-p4-de-wuhan-lhypothese-dune-fuite-accidentelle-du-virus-pas-ecartee-londres-118052


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= ARCHIVE -  Le 5 mai 2013 à 07h00 =

Un virus inquiétant créé en Chine

Des chercheurs Chinois ont fabriqué un virus hybride de la grippe aviaire très dangereux. Des scientifiques tirent la sonnette d'alarme.

Utile ou dangereux? La communauté scientifique mondiale est en émoi depuis l'annonce, vendredi, dans la revue américaine « Science », de la création d'un dangereux virus hybride par des biologistes chinois. Alors que la Chine se débat avec une nouvelle énième épidémie de grippe aviaire, une équipe de chercheurs de l'université agricole du Gansu a donné naissance à un nouveau virus, mélangeant des gènes de H5N1 et de H1N1.

Le premier, qui a contaminé 628 personnes depuis 2003, mortel dans 60% des cas, peut être transmis à l'homme par les oiseaux, mais pas d'humain à humain. Le H1N1, apparu au Mexique en 2009, n'est pas réputé plus mortel qu'une grippe ordinaire mais il est hautement contagieux. Il aurait infecté un cinquième de la population mondiale lors de la pandémie de cette année-là, tuant 18 000 personnes.

Le but de l'expérience n'est pas clair


L'hybride made in China a pris le pire des deux, avec cette caractéristique inquiétante : il se transmet très facilement entre deux cochons d'Inde, via les voies respiratoires. Par un simple éternuement, par exemple. Conclusion des chercheurs chinois : le redoutable H5N1 n'a besoin que d'une toute petite mutation pour devenir transmissible entre mammifères.

« Fallait-il donner ce coup de pouce à la nature juste pour démontrer cela  ? », grondent les spécialistes. La démonstration n'en vaut pas la chandelle au regard des risques. Une erreur de manipulation, une fuite, une mauvaise intention et un virus OGM de ce genre peut aisément « contaminer les gens, provoquer entre 100000 et 100 millions de morts », estime Simon Wain Hobson de l'Institut Pasteur.

Pour Robert May, ancien président de l'Académie des sciences britannique, l'équipe chinoise a cédé à l'ambition plus qu'au bon sens. Le but de cette expérimentation n'est pas clair. « Ce genre de recherche est inutile à la fabrication d'un vaccin.

S'il s'agissait uniquement de démontrer qu'une mutation le rend transmissible entre humains, c'est aussi vain que coûteux : on le sait déjà, confirme le virologue de Pasteur Jean-Claude Manuguerra (lire ci-contre). Il y a deux ans, des recherches similaires, conduites aux Pays-Bas et aux Etats-Unis, s'étaient vues interdites de publication, par peur de récupération terroriste, et un moratoire décrété. Il a pris fin en janvier dernier.

Source : LeParisien.fr - Archives:05/05/2013
http://www.leparisien.fr/sciences/un-virus-inquietant-cree-en-chine-05-05-2013-2783609.php


NDLR : Loin des polémiques et des diverses théories du complot, sur la supposée et très controversée origine humaine ou non du coronavirus ; nous vous proposons cet article, tel que publié sur ValeursActuelles.com, pour que nos lecteurs se fassent une opinion et débattent en toute transparence… Sereinement…


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samedi 4 avril 2020

Coronavirus : 600 militaires français sont atteints du Covid-19 !

Florence Parly annonce que 600 militaires français sont atteints du coronavirus...
Cependant, la capacité des armées françaises à accomplir ses missions "n'est pas impactée", a déclaré la ministre des Armées.


C'est 200 de cas de plus que lors du dernier bilan donné par le ministère des Armées, fin mars. Dans un entretien au groupe de presse quotidienne régionale Ebra publié samedi 4 avril, Florence Parly annonce que quelque 600 militaires français sont atteints du coronavirus. Cependant, la capacité des armées françaises à accomplir ses missions "n'est pas impactée", déclare la ministre des Armées.

"Nous avons 600 militaires atteints du Covid-19. Cela correspond à un ordre de grandeur, car il est évolutif. Nous suivons cela de très près et adaptons nos dispositifs en conséquence", mais "notre posture opérationnelle n'est pas impactée", a souligné Florence Parly, tout en rappelant qu'"un agent civil rattaché au Service d'infrastructure de la défense est décédé il y a quelques jours du Covid-19".

Évoquant les multiples contributions des armées à la lutte contre l'épidémie qui a déjà fait 6 500 morts en France, Florence Parly souligne notamment qu'"à ce stade, que cela soit en France, vers l'Allemagne, le Luxembourg ou encore la Suisse, les armées ont transféré 64 patients depuis le Grand Est", dont les hôpitaux sont saturés, vers des régions moins touchées. Par ailleurs, l'hôpital militaire de campagne déployé à Mulhouse par le Service de santé des armées (SA) accueille actuellement "27 patients" pour une capacité totale de 30 lits. "La capacité de Mulhouse et Colmar en lits de réanimation est de 70 lits. Notre contribution a permis un apport important", fait-elle valoir.

De nouveaux cas au Sahel

Au Sahel, où 4 premiers cas de coronavirus ont été déclarés cette semaine parmi les militaires de l'opération antijihadiste Barkhane, "nous notons que les premiers cas de Covid-19 commencent à se multiplier dans cette zone. La pandémie étant mondiale, ce n'est pas une surprise", souligne la ministre. Mais "nos forces restent concentrées sur leurs missions de combat anti jihadistes", et Barkhane, qui mobilise 5 100 militaires français au Sahel,"remporte des succès", assure-t-elle.

"Il est possible en effet que cette crise marque de façon durable les rapports de force et les relations internationales dans les prochaines années", estime la ministre en notant que "certaines puissances très actives dans la géopolitique mondiale le sont davantage, comme la Chine, en rivalité avec les États-Unis", une "opposition exacerbée dans le cadre de cette crise sanitaire". "Les menaces n'ont ni disparu, ni faibli, et cette crise sanitaire révèle des fragilités auxquelles nous n'avions pas prêté une attention suffisante", juge-t-elle, mais "il est trop tôt pour savoir comment cette crise peut modifier notre stratégie".

Source : Francetvinfo.fr - Image AFP


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samedi 28 mars 2020

La FNCV est en deuil : Décès de Pierre CERUTTI

Décès de Pierre CERUTTI

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Vice-président délégué de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires



Notre Ami, Pierre Cerutti, vice-président délégué de la Fédération, nous a quitté vendredi 27 mars 2020, victime du Corona Virus.

Pierre était notre compagnon, apprécié de tous pour sa gentillesse, sa bonne humeur, sa courtoisie, son efficacité et sa rigueur souriante.

Combattant volontaire de la Guerre d’Algérie où il avait servi au sein du commando de chasse de son régiment, blessé au combat, c’était un self made man qui, d’apprenti maçon, est devenu à force de travail, ingénieur en bâtiment, puis fondateur et président d’un cabinet d’expertise de niveau international.

Sportif accompli, il mettait son dynamisme au service de la FNCV.

Pierre Cerutti était l’un des rouages essentiels de la Fédération : Créateur du site internet, animateur du blog et rédacteur en chef de la revue « Les Volontaires »

Notre Fédération perd un administrateur fédéral compétent, concerné et autonome qu’on ne peut ni remplacer ni surtout oublier.

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Une cérémonie religieuse circonscrite se tiendra jeudi 02/04/2020, en présence de la Famille, en raison des contraintes sanitaires très strictes.
Afin de poser un acte commun, nous vous serions reconnaissants d’allumer une bougie vendredi prochain après-midi en la mémoire de Pierre.


Alain Clerc, président de la FNCV, vice-président de la FNAM

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mercredi 18 mars 2020

Coronavirus : Nous sommes en état de guerre !

« Il faut prendre conscience que nous sommes en état de guerre »

William Dab, directeur général de la Santé pendant la crise du SRAS, ne cache pas son inquiétude, et espère le succès du confinement en France.

Un scénario à 300 000 morts est tout à fait possible !

« Un scénario à 300 000 morts est tout à fait possible. Je crois qu’il faut le dire clairement aujourd’hui. Si le virus contamine 30 millions de personnes dans le pays, ce qui est tout à fait envisageable dans la dynamique actuelle, et étant donné sa létalité estimée autour de 1 %, c’est tout à fait crédible. »

A télécharger :  Nous sommes en état de guerre contre le coronavirus Covid-19 !

  • Un texte d'introduction de Xavier Guihlou, FNCV,
  • Une excellente interviews de William Dab sur la situation actuelle, ses inquiétudes, ses recommandations.


Source : lefigaro.fr
Sur une idée de XAG - FNCV


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mardi 17 mars 2020

Coronavirus : Etat de Confinement... Attestation de déplacement, obligatoire en cas de contrôle !

Seules les sorties essentielles sont désormais autorisées !

La France se met sous cloche à son tour ce mardi 17 mars à partir de midi et pour quinze jours. Pour combattre l'épidémie de coronavirus, le président de la République a pris des mesures extraordinaires : tous les citoyens doivent rester le plus possible chez eux et seules les sorties essentielles sont désormais autorisées, à condition de prouver sa bonne foi avec une attestation sur l'honneur fournie par le ministère de l'Intérieur et à remplir soi-même. L'attestation est à télécharger ici. Si vous n'avez pas les moyens de l'imprimer, pas de panique, elle peut également être réécrite à la main sur une feuille de papier libre.

Cette attestation de déplacements dérogatoires est à remplir à chaque sortie effectuée afin d'en justifier le motif. Il vous faudra remplir votre prénom, nom, date de naissance et adresse et cocher une des cinq cases de catégories de sorties autorisées.

En cas de non-respect des règles, vous vous exposez à une amende de 38 à 135 euros. Des contrôles des forces de l'ordre sur des points fixes et mobiles seront établis afin de veiller au respect de restriction des déplacements.

Quelle sorties sont autorisées ?

  • Le trajet domicile - travail est toléré dans la mesure où le télétravail n'est pas possible.
  • Aller faire ses courses dans "les commerces de proximités autorisés". La liste de ces commerces est à retrouver sur le site du gouvernement.
  • Sortir pour des raisons médicales: se rendre chez le médecin ou à la pharmacie.
  • Se déplacer pour faire garder ses enfants ou s'occuper des personnes "vulnérables", à condition de respecter les gestes barrières (mouchoir à usage unique, tousser et éternuer dans son coude).
    Les parents séparés auront le droit de se rendre l'un chez l'autre.
  • Les déplacements brefs liés à l'exercice physique individuel, à proximité de son domicile et sans regroupement possible.
    Promener son chien est autorisé dans ce cadre.

Le confinement et les sorties en pratique...
Le document pdf téléchargeable ci-dessous sera à remplir à chacun de vos déplacements et à garder sur vous en cas de contrôle durant toute la durée du confinement !

> A télécharger : Attestation_de_deplacement_derogatoire.pdf


Source : lefigaro.fr - Clara Galtier

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Epidémie : les armées en guerre contre le contre coronavirus... «à la hauteur de leurs moyens» limités !

Guerre contre le coronavirus !

Les hôpitaux militaires représentent 1 % de l’hôpital public et les militaires se protègent pour préserver leurs capacités opérationnelles

Le président de la République a annoncé lundi soir qu’un hôpital militaire de campagne serait déployé en Alsace où la situation sanitaire est la plus critique. Par ailleurs, les militaires participeront aux déplacements de malades d’une région à l’autre.

« Pendant la guerre contre le coronavirus, les autres guerres continuent ». C’est ainsi qu’un officier général rappelle le double défi auquel sont confrontées les armées : participer à la lutte contre l’épidémie, bien sûr, tout en se protégeant afin de « préserver leurs capacités opérationnelles ». « Notre priorité reste la lutte contre le terrorisme et les opérations extérieures (opex) », insiste-t-on au ministère des Armées, mais « personne ne comprendrait que nous n’aidions pas, si nécessaire et en fonction de nos moyens » à l’action des pouvoirs publics contre le Covid-19.

Plutôt que d’imaginer les blindés dans les rues pour garantir un couvre-feu, le grand public risque de découvrir que ces moyens sont limités. Un officier pointe le décalage « entre ce que les gens attendent de l’armée et ce qu’elle peut faire pour eux ». Le cas de Service de santé des armées (SSA) est à cet égard révélateur, car les moyens hospitaliers militaires représentent à peine 1 % de l’hôpital public : 1 750 lits sur 250 000 et 2 300 médecins sur 223 000. En se réorganisant, le SSA va pouvoir mettre à disposition des urgences de l’ordre de 70 lits supplémentaires, avec tout le personnel nécessaire, dans les huit hôpitaux d’instruction des armées (HIA, c’est leur nom officiel) que compte le pays, à Clamart, Saint-Mandé, Brest, Bordeaux, Marseille, Toulon, Lyon et Metz.

Des capacités réduites

Depuis une vingtaine d’années, avec la fin du service national, les capacités d’accueil des HIA ont été fortement réduites. Ils participent en permanence au service public hospitalier, en accueillant des civils, mais leur priorité reste le soutien des forces, notamment pour les blessés en opérations. Jeudi, la ministre des Armées Florence Parly s’était rendue à l’hôpital Bégin, à Saint-Mandé, pour rappeler l’engagement du SSA contre l’épidémie, mais « à la hauteur de ses moyens ».

Le 31 janvier, l’escadron Estérel de l’armée de l’air avait déjà rapatrié depuis Wuhan (Chine) 550 Français menacés par le coronavirus, avant que deux vols civils soient affrétés. En France, un foyer infectieux avait été découvert sur la base aérienne de Creil (Oise) – qui abrite les personnels de l’escadron Estérel – mais le ministère de la Santé a reconnu qu’aucun lien ne pouvait être établi avec la mission vers la Chine.

Si le gouvernement devait décider des mesures drastiques de contrôle du confinement, les armées pourraient être appelées à y participer d’une manière qui reste à définir. Pour l’heure, l’opération Sentinelle de sécurité intérieure n’a pas été modifiée, même si les militaires ont des consignes de « distanciation » avec le public pour éviter la propagation du virus. Ils n’ont pas reçu de masques et seuls les personnels mobilisés pour l’accueil de malades en seraient équipés.

Les militaires n’échappent pas à la maladie : vendredi, 54 cas d’infection étaient confirmés, un chiffre en augmentation de 17 dans la journée. En ce début de semaine, « on doit être autour de la centaine » avance un proche du dossier. Plus de 1 500 sont en isolement. Dans la police et la gendarmerie, le nombre de cas enregistrés est d’une trentaine. En moyenne, les personnels militaires sont jeunes, en bonne santé et bien suivis médicalement : ils ne constituent donc pas une population jugée « à risque » plus élevé que la moyenne. Aucun décès n’a pour l’instant été constaté.

Plan de continuité de l’activité

Partout dans les armées, on met désormais en œuvre le PCA, le plan de continuité de l’activité. Comme dans les entreprises, cela passe par une diminution des personnels présents, le télétravail et l’annulation de réunions et de déplacements. Les horaires des mess (cantines) sont élargis afin d’éviter les concentrations au moment des repas. Reste que « nous devons poursuivre notre préparation opérationnelle » afin de poursuivre les opérations, indique un colonel de l’armée de terre : « Les activités non-essentielles sont annulées et on regarde comment on va faire pour la suite… ».

Les armées assurent des missions permanentes, liées à la dissuasion nucléaire, à la police du ciel ou aux transmissions gouvernementales, par exemple. Hors de question de « poser le sac ». Ainsi, les équipages des sous-marins sont mis en « quatorzaine » avant le départ en patrouille. Lors de la crise du H1N1 en 2009, une centaine de marins avaient été placée dans une « zone de confinement » à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle, témoigne un officier de marine, « mais cela ne serait pas possible sur tous les bateaux, notamment les plus petits. »

Des exercices internationaux, qui avaient déjà commencés sont annulés, comme Cold Response en Norvège, auquel participaient les chasseurs alpins. Le Danemark vient de refuser une escale du Charles-de-Gaulle alors que Djibouti fait des difficultés pour accueillir les équipages de la mission Jeanne-d’Arc, avec le porte-hélicoptères Mistral et la frégate Guépratte. Quant aux relèves de personnel en opex, qui ont lieu tous les quatre mois, la dernière importante (Barkhane) a été effectuée avant le début de la crise. Seule pose problème, celle de la base aérienne H5 en Jordanie, à cause de la suspension des vols vers ce pays.

Source : lopinion.fr - Jean Dominique MERCHET / Secret Défense
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vendredi 13 mars 2020

Italie : Le chef des forces terrestres italiennes positif au coronavirus !

De retour de Wiesbaden, le chef des forces terrestres italiennes testé positif au coronavirus...

Selon les derniers chiffres de l’Organisation mondiale de la santé [OMS], l’Italie est devenue le second pays le plus touché par l’épidémie de coronavirus Covid-19 après la Chine, avec 366 morts [soit 133 de plus que la veille] et 7.357 cas constatés [dont 622 patients considérés comme guéris].

Face à cette situation, le gouvernement italien a pris des mesures drastiques, en décidant notamment de placer en quarantaine, jusqu’au 3 avril 2020, un quart de la population, soit plus de 16 millions de personnes habitant dans des régions représentant plus de 50% du PIB du pays.

Concrètement, le décret publié par Rome appelle ces 16 millions de personnes à « éviter absolument tout déplacement à l’intérieur et à l’extérieur des territoires concernés, sauf pour les déplacements motivés par des besoins professionnels ne pouvant être reportés ou des situations d’urgence liées à des raisons de santé.

« Les forces de l’ordre seront en droit de demander des justifications aux citoyens qui se déplacent sur les territoires concernés par les nouvelles règles de confinement du coronavirus » a prévenu Giuseppe Conte, le président du Conseil italien. Les contrevenants s’exposent désormais à une amende de 206 euros et jusqu’à 3 mois de prison.

Alors que ces mesures entraient en vigueur, le général Salvatore Farina, le chef d’état-major de l’Esercito Italiano, c’est à dire des forces terrestres italiennes, a indiqué qu’il venait d’être contrôlé positif au coronavirus Covid-19.

« Aujourd’hui, j’ai fait le test et il est revenu positif. Je vais bien. Je reste isolé dans la résidence, dans le respect des directives émises par les autorités gouvernementales et des protocoles sanitaires, sur lesquels nous procédons à la vérification des contacts que j’ai eus ces derniers jours », a fait savoir le général Farina, via un communiqué envoyé à l’agence de presse Ansa.

« Je continuerai à exercer mes fonctions et serai remplacé, pour les activités auxquelles je ne pourrai pas participer, par le général Bonato. Je salue chaleureusement et remercie du fond du cœur les hommes et les femmes de l’armée qui travaillent pour faire face à cette urgence dans les secteurs opérationnel, logistique et de la santé », a-t-il conclu.

Seulement, avant de subir ce test de contrôle, le général Farina avait participé à une réunion de l’Otan à Wiesbaden [Allemagne] pour évoquer les importantes manoeuvres Defender Europe 2020, dont la tenue paraît de plus en plus incertaine.

Or, l’état-major danois a fait savoir, ce 9 mars, que deux officiers ayant participé à cette réunion ont également été contrôlés positifs au Covid-19, dont le général Michael Anker Lollesgaard, le chef des forces terrestres et un officier du service des communications du commandement de la défense. Les deux hommes ont été mis en quarantaine.

« Ils ont participé à une réunion vendredi au quartier général américain à Wiesbaden, en Allemagne, où se trouvaient des représentants d’un grand nombre d’autres pays de l’Otan. Le commandant de l’armée italienne y a participé et a été par la suite testé positif au covid-19 », a expliqué l’état-major danois.

Selon l’US Army en Europe, « vingt-quatre hauts responsables de l’Otan » ont participé à cette réunion organisée à Wiesbaden. Pour le moment, seul l’état-major danois a évoqué la contamination de ses représentants.

Par ailleurs, le coronavirus Covid-19 complique les mouvements de troupes. Après que l’ONU a demandé à 9 pays de reporter les relèves de leurs Casques bleus, l’US Army a ordonner à ses soldats de ne pas se déplacer vers et depuis la Corée du Sud. Cela vaut aussi pour les familles.

« L’ordre, qui sera en vigueur jusqu’au 6 mai ou jusqu’à nouvel avis, s’applique actuellement uniquement aux soldats du 8e corps d’armée qui font l’objet d’une nouvelle affectation permanente ou suivent une formation militaire professionnelle aux États-Unis », ont précisé les Forces américaines en Corée du Sud [USFK].

En outre, invitée à participer à l’exercice norvégien Cold Response 2020, qui doit commencer, sur le terrain, le 12 mars prochain, la Finlande a finalement décidé de passer son tour.

« L’exercice [Cold Response 2020] a été adapté à la nouvelle situation et les forces armées norvégiennes évaluent en permanence les mesures à prendre pour éviter la propagation du virus à ses employés ainsi qu’à la population locale », a fait valoir l’état-major norvégien, qui a été obligé de mettre la caserne de Skjold en quarantaine, après qu’un soldat a été testé positif.

Source : ZONE MILITAIRE

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dimanche 8 mars 2020

Service de santé des armées : Adaptation de l’alimentation des soldats à leur environnement opérationnel

En août 2018, Jussi Niinisto, alors ministre finlandais de la Défense, piqua une grosse colère après avoir appris que des repas végétariens allaient être servis deux fois par semaine aux soldats. Cette décision n’était nullement motivée par des considérations économiques. En effet, l’état-major expliqué qu’il s’agissait de faire en sorte de proposer une nourriture plus saine et équilibrée tout en réduisant l’impact de la production de viande sur l’environnement.

D’où le coup de sang de M. Niinisto, qui parla d’une « mesure idéologique ». « Comme dit le vieux proverbe, une armée ne peut pas se battre l’estomac vide. Une armée ne peut pas non plus se battre avec de la soupe de lentilles ou de la purée de choux-fleur », avait-il expliqué, avant d’indiquer qu’il allait commander un rapport pour savoir dans quelles conditions une telle décision avait été prise.

L’armée finlandaise n’avait pas été la première à s’engager dans une telle voie. Son homologue norvégienne avait en effet institué un « lundi sans viande » dès 2013. Mais cette mesure ne fut pas un franc succès dans la mesure ses soldats firent valoir qu’ils avaient justement besoin de protéines animales [et les protéines végétales n’ont pas la même valeur nutritionnelle, rappelle l’INRA] pour faire face aux contraintes physiques inhérentes à leur métier.

Cela étant, on ne se bat jamais bien le ventre vide… En mission dans le Grand Nord, les soldats norvégiens peuvent perdre plus de 3 kg en seulement quatre jours, les besoins énergétiques étant estimés, dans de telles conditions, à plus de 5.500 kcal par jour. Encore faut-il pouvoir les avaler…

« En OPEX, on maigrit », résume Actu Santé, le magazine du Service de santé des armées [SSA]. Et cela, parce que les apports énergétiques ne sont pas toujours « adaptés aux niveaux élevés de dépense induits par la réalisation d’activités physiques intenses en climat contraignant », explique-t-il.

Et pour s’assurer qu’un militaire en OPEX absorbe la quantité nécessaire de nourriture, l’Institut de Recherche Biomédicale des Armées [IRBA] conduit une étude pour savoir si « les environnements extrêmes » peuvent « modifier les préférences alimentaires des soldats ». Pour cela, il s’appuie sur un questionnaire établi par l’Université de Leeds, qui s’est justement penchée sur cette question.

Ainsi, l’IRBA a mis au point son propre questionnaire, en remplaçant les aliments typiquement britanniques par des produits plus familiers aux militaires français. Et il sera disponible via une application de smartphone.

Ce questionnaire a déjà été utilisé cette année pour un raid encadré par le Groupe militaire de haute-montagne [GMHM] au Groenland. Des rations « sur mesure » ont donc été élaborées à cette occasion pour les commandos de montagne, lesquels devaient se déplacer pendant 5 à 6 heures par jour.

Et ces derniers ont perdu moins de poids que leurs homologues norvégiens, assure Actu Santé, qui souligne par ailleurs que les résultats ont attesté « d’une envie de sucre prégnante 10 jours après le début du raid. »

« Des études sont nécessaires pour identifier les raisons métaboliques et/ou psychologiques de ce besoin mais cela indique que le contenu du sac alimentaire peut encore être amélioré », poursuit le magazine du SSA.

La prochaine étape concernera l’étude des envies alimentaires des militaire « non acclimatés » au cours d’une « exposition chronique à la chaleur ». Comme au Sahel.

À ce propos, le sénateur Christian Cambon avait interrogé le ministère des Armées en décembre 2015 au sujet de « plaintes nombreuses reçues concernant l’insuffisance des portions alimentaires données aux militaires en mission au Mali. »

« Sur la base principale de Gao, un mess en opération délivre une alimentation en tout point comparable, en qualité et en quantité, à celle servie en France, tout en prenant en compte les besoins caloriques inhérents à l’activité opérationnelle. Dans les secteurs isolés, les soldats bénéficient d’une alimentation mixte composée à la fois de rations de combat individuelles, de vivres frais acheminés toutes les semaines depuis Gao et de quelques denrées achetées localement », répondit le ministère, trois mois plus tard.

« Afin de maintenir au plus haut niveau leur condition physique et morale, une allocation financière est également accordée à chaque détachement pour procéder à des achats de denrées locales qui, outre leur fonction de complément alimentaire, contribuent à l’acceptation de la force Barkhane par la population malienne. Cependant, les faibles ressources du tissu agroalimentaire local et le souci constant de sécurité sanitaire limitent les possibilités d’emploi de cette allocation », avait-il ensuite expliqué, avant d’assurer que les « soldats disposent d’une alimentation équilibrée et adaptée à leurs besoins physiologiques, qui évite tout risque de carence alimentaire ou de déficit énergétique. »

Quoi qu’il en soit, l’étude de l’IRBA sur les environnements extrêmes lui ont déjà permis « d’émettre des recommandations et de mettre en place des contre-mesures en termes d’acclimatation, de sommeil et d’exercice physique. »

Source : ZONE MILITAIRE - Photo : Mess de Gao © EMA


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jeudi 27 février 2020

Coronavirus : La « réserve sanitaire » en France...

Des professionnels de santé sont mobilisables en cas de catastrophe sanitaire ou d’épidémie !

Pour faire face à une catastrophe sanitaire ou une épidémie de grande ampleur, la France dispose, entre autres, d’une « réserve sanitaire ».
Ces professionnels de santé, volontaires, peuvent être mobilisés partout en France pour venir en appui d’autres soignants.

Qui sont-ils ? Comment sont-ils mobilisés ? Que font-ils dans le cadre de la lutte contre le coronavirus ? « 20 Minutes » fait le point.

Comment mobiliser du jour au lendemain des infirmières, des psychologues, des radiologues pour faire passer des milliers de tests et soigner des centaines de patients en cas d’épidémie, voire de pandémie de coronavirus ?
Des soignants, volontaires, peuvent quitter leurs fonctions et partir pour une mission précise très rapidement en cas de catastrophe ou d’urgence sanitaire : ils font partie de ce qu’on appelle la « réserve sanitaire ».

Ce dispositif, déjà sollicité, qui pourrait s’avérer bien utile dans les semaines à venir.

Qui peut être réserviste ?

Des médecins, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, psychologues, mais aussi des agents hospitaliers non soignants (cadres, ingénieurs) peuvent faire partie de cette « réserve sanitaire ». Elle est composée de professionnels de santé volontaires en activité – qui travaillent dans le public, dans le privé, en libéral –, mais également de retraités et d’internes et étudiants en pharmacie.

« La constitution de la réserve doit tenir compte de la diversité des ressources et mettre en adéquation les profils aux missions », précise ce document du ministère de la Santé. Santé Publique France, qui chapeaute ce dispositif, précise que cet engagement ne nécessite pas une préparation physique particulière. Et qu’il suffit, pour rejoindre cette réserve sanitaire, de s’inscrire sur une plateforme.

Dans quels cas sollicite-t-on les réservistes ?

Plusieurs cas de figure : des phénomènes infectieux épidémiques (grippe, chikungunya, dengue ou, comme c’est le cas actuellement, le nouveau coronavirus), des situations climatiques extrêmes et durables (canicule, grand froid) susceptibles d’entraîner des tensions sur l’offre de soins. Autres situations, où cette fois la réponse doit être plus rapide : accident technologique, action terroriste.

Ces professionnels viennent en appui dans les hôpitaux, pour les maraudes, les campagnes de vaccinations, pour les réponses téléphoniques urgentes ou encore pour accompagnement médicalement les rapatriés.

Qui décide de mobiliser la réserve sanitaire ?

Si c’est Santé Publique France (qui a remplacé en 2016 l’Institut de veille sanitaire) qui organise ce dispositif, il faut, pour le mobiliser, qu’une demande soit effectuée par le ministère de la Santé, un autre ministère (Affaires étrangères, Défense…), ou bien une Agence régionale de Santé. Comment cela se passe-t-il alors ? Aucun réserviste n’est obligé de partir sur-le-champ. « Lorsqu’une mission est déclenchée, un appel urgent à candidatures – une « alerte »- est adressé par Santé publique France, par mail, à l’ensemble des réservistes de la ou des professions recherchées, précise l'autorité de santé. L’appel à candidatures présente précisément la mission, la ou les dates de départs programmées, les compétences professionnelles recherchées, les conditions d’aptitude éventuellement exigées. ». Combien sont-ils en tout ? Autour de 3.500, à en croire nos confrères de LCI.

Sont-ils déjà mobilisés ?

Oui, depuis un arrêté publié le 30 janvier au Journal officiel. Qui précise que la ministre des Solidarités et de la Santé avait alors mobilisé la réserve sanitaire à hauteur de 50 réservistes, à compter du 25 janvier 2020 pour une durée de 4 semaines renouvelable une fois. Ce contingent a évolué depuis.  Dans cette interview publiée sur le site Santé Publique France, Catherine Lemorton, cheffe de la réserve sanitaire, explique que dans le cadre du coronavirus, le ministère a attribué deux missions aux 700 réservistes qui se sont portés volontaires : informer et accueillir les rapatriés de Chine, dont les réservistes assurent le suivi médico-psychologique.
Une équipe de réservistes a en effet été envoyée à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône), zone où des Français ont été maintenus en quarantaine pendant quatorze jours et où l’ancienne ministre, Agnès Buzyn, a salué leur engagement.

Comment sont-ils organisés ?

Santé Publique France souligne que deux équipes fonctionnent différemment. Une première, qui informe à Roissy les personnes en provenance de Chine, est composée de trois binômes médecin/infirmier, qui se relaient sur les plages horaires d’arrivée des avions (4h30-9h30 et 15h30-19h30). Une seconde est mobilisée « pour l’accueil de nos ressortissants et leur suivi pendant les 14 jours de confinement. Les équipes sont composées de 3 médecins, 3 infirmiers, 3 psychologues, 3 hygiénistes, 1 épidémiologiste et 1 référent chef de mission. Soixante réservistes sanitaires se relaient 24h/24 et 7 j/7 pour un des sites, 2 médecins, 2 infirmiers, 2 psychologues, 1 épidémiologiste et 1 référent chef de mission pour l’autre site », précise la cheffe de la réserve sanitaire. 

Des mesures qui pourraient être amplifiées si le nombre de cas de coronavirus augmentait en France...

Source : 20minutes.fr

Ndlr : En soutien de ce dispositif civil, les réservistes du Service de Santé des Armées (SSA) pourraient eux aussi êtres mobilisés. Par ailleurs certains hôpitaux d'instruction des armées (HIA) sont d'ores et déjà intégrés à la lutte contre contre le Corona-virus, comme par exemple, les HIA Lavéran à Marseille, Sainte-Anne à Toulon ou Bégin à Saint-Mandé.

lundi 17 février 2020

Coronavirus : La propagation de l'épidémie Covid-19 ralentit en Chine... Mais le virus tue encore !

La Chine estime que ses efforts de quarantaine commencent à porter leurs fruits

Le nombre de nouveaux cas de coronavirus a diminué dimanche en Chine, un responsable des services de santé du pays estimant que les efforts de Pékin pour limiter la propagation du virus commençaient ainsi à porter leur fruits.

Dans son point quotidien, la Commission nationale de la santé indique que 68.500 personnes sont infectées en Chine continentale, où le nombre de décès atteint désormais 1.665 personnes.
Le nombre de nouveaux cas est tombé à 2.009 dimanche contre 2.641 le jour précédent, et le nombre de décès à 142, un de moins que la veille.

Wuhan, ville du centre de la Chine où est apparu le nouveau coronavirus en décembre dernier, et l'ensemble de la province de Hubei, où la plupart des nouveaux cas ont été signalés ce week-end - se trouvent en confinement depuis le 23 janvier. La plupart des bureaux, écoles et usines sont fermés, et la quasi-totalité des transports suspendus.

La mission conjointe de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Chine devait commencer ce week-end ses investigations sur l'épidémie, selon une annonce vendredi du directeur de l'OMS. 

Le président chinois Xi Jinping a déclaré que la Chine devait unifier ses efforts pour contrôler l'épidémie, d'après des propos rapportés par l'agence de presse officielle Chine Nouvelle.

Un premier décès hors d'Asie a été signalé, en France, samedi. Il s'agit d'un touriste chinois âgé de 80 ans et originaire de la province de Hubei qui était hospitalisé à Paris depuis le 25 janvier. 
A ce jour, cinq décès liés au coronavirus ont été répertoriés hors de Chine continentale - aux Philippines, à Hong Kong, au Japon, à Taiwan ce dimanche, et en France.

Environ 500 cas de contamination ont été recensés ailleurs qu'en Chine, dans plus d'une vingtaine de pays et territoires.

Le plus important foyer de contamination hors de Chine continentale se trouve sur un navire de croisière amarré au large du port japonais de Yokohama.
Soixante-dix cas supplémentaires de contamination au coronavirus ont été diagnostiqués à bord du Diamond Princess, a déclaré dimanche le ministre japonais de la Santé, ce qui porte à 355 le nombre de passagers infectés.

Une américaine de 83 ans a été testée positive en Malaisie, en provenance du Cambodge où elle avait accosté à bord d'un bateau de croisière.
Les Etats-Unis, le Canada, Hong Kong et la Corée du Sud et l'Italie ont respectivement annoncé qu'ils allaient organiser des vols spéciaux pour rapatrier leurs ressortissants présents sur le bateau, qui a été placé en quarantaine à son arrivée à Yokohama, le 3 février, avec quelque 3.700 personnes à son bord.

Source : Boursorama / Reuters
-Stella Qiu, Zhang Min à Pékin, Engen Tham, Josh Horwitz à Shanghai, Kevin Yao à Singapour
-VF Jean Terzian, Jean-Michel Bélot


Ndlr : Selon l'OMS les chiffres sont a interpréter avec raison. Un risque de pandémie internationale existe toujours.

" Nous avons toujours dit et répété qu'il faut être prudent lorsqu'il s'agit de tirer des conclusions à partir des chiffres rapportés chaque jour. [...] Nous continuons à dire aux gouvernements du monde entier que nous continuons à avoir la possibilité de nous préparer à une éventuelle propagation du virus."

Communiqué de presse de l'OMS - https://www.who.int/fr/

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jeudi 13 février 2020

Armement : Un nouveau gilet pare-balles capable d’absorber les impacts

Le Service de Santé des Armées a mis au point un nouveau gilet pare-balles capable d’absorber les impacts

Entre 2017 et 2019, l’armée de Terre a reçu plus de 30.000 exemplaires d’un nouveau gilet de combat de type SMBE [pour structure modulaire balistique électronique] afin de remplacer les Gilets de protection balistique [GPB] ainsi que les Gilets électroniques [GE] jusqu’alors en dotation.

Doté de plaques blindées et d’un matelas anti-traumatisme, ce gilet de type SMBE offre une protection balistique de classe 4 contre les munitions perforantes et à « haute vélocité ». Il est également efficace contre les armes blanches. Un autre de ses points forts est son ergonomie, pensée pour optimiser la mobilité du soldat.

Ce nouvel équipement, conçu par l’entreprise norvégienne NFM Group, « surpasse de loin tout ce que les soldats de l’armée de Terre ont pu porter jusqu’à présent », se félicitait Terre Information Magazine.

Pour autant, il est toujours possible de faire mieux. En tout cas, l’Institut de recherche biomédicale des armées [IRBA] s’y attache en menant des études afin de mettre au point un gilet de combat toujours moins lourd tout en étant plus protecteur.

Faire en sorte qu’un gilet pare-balles soit en mesure de stopper les munitions hyper véloces est une chose… En revanche, cela n’est pas encore suffisant dans la mesure où l’impact peut provoquer des lésions corporelles internes potentiellement mortelles. C’est que l’on appelle les « effets arrière ». Et c’est justement sur ce point que portent les recherches conduites par l’IRBA, en partenariat avec l’entreprise française RxR Protect, spécialiste des protections pour les sports extrêmes.

Cette collaboration a permis de mettre au point le gilet de protection « Air Shock Absorber », dont le principe repose sur un système de bulles d’air à pression réglable, qui absorbe et répartit l’énergie des impacts. Un autre avantage de cette solution est que, en utilisant un matériau spécifique, il sera possible de diminuer la masse du gilet, et donc d’en améliorer l’ergonomie.

« L’IRBA travaille à intégrer cette technologie dans les futurs gilets de protection balistique. L’innovation est de confier une partie du rôle anti-trauma, aujourd’hui dévolu aux matériaux balistiques lourds, à des éléments spécialisés beaucoup plus légers, et donc de diminuer le poids des protections, à pouvoir protecteur égal, voire supérieur, tout en améliorant l’ergonomie » explique Actu Santé, le magazine du Service de santé des Armées [SSA].

Ce projet a démarré en 2016, grâce à un soutien de la Mission d’Innovation Participative [MIP] du ministère des Armées. Outre l’aspect financier, l’accompagnement de cette dernière a permis de régler les questions juridiques, notamment celles concernant la propriété intellectuelle.

« Ce projet qui est aujourd’hui au stade de la démonstration quittera bientôt la phase initiale de la MIP pour se tourner, toujours grâce à l’accompagnement de la Direction de la formation, de la recherche et de l’innovation du SSA [DFRI] et de l’Agence de l’innovation de défense [AID], vers une phase de développement industriel », précise Actu Santé.

Source : ZONE MILITAIRE - Image OUEST-FRANCE.fr

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samedi 25 janvier 2020

Coronavirus : 41 morts en Chine, trois cas en France, en Australie, aux Etats Unis... l’épidémie de Wuhan s’étend... Plus de 6000 cas au 29 janvier et 150 morts !

En Chine, autour de Wuhan, le nombre total d’habitants confinés est désormais de plus de 56 millions.

Les trains sont à quai, les autoroutes fermées.

Depuis un mois, le coronavirus apparu en Chine a fait 41 morts et contaminé près de 1 300 personnes. Transmissible entre humains, il inquiète les autorités du monde entier. Ces derniers jours, des cas ont été détectés dans une douzaine de pays, du Japon à la France en passant par l’Australie et les Etats-Unis. Le point sur la progression de l’épidémie.

En Chine, l’armée déploie du personnel médical à Wuhan

La grande métropole de Wuhan, épicentre de l’épidémie, est depuis jeudi coupée du reste du monde. Samedi 25 janvier, la zone de confinement a même été élargie à 56 millions de personnes, pratiquement toute la province du Hubei. Les trains sont à quai, les autoroutes fermées. En dehors du Hubei, les autorités ont annoncé la mise en place de mesures de dépistage du virus dans tout le pays.

Vendredi, 450 médecins et autre personnel médical de l’Armée populaire de libération (APL) sont arrivés par avion pour intensifier la lutte contre le virus. Certains d’entre eux ont l’expérience du virus Ebola et du Sras, un virus similaire au coronavirus qui a contaminé près de 1 300 de personnes et fait 41 morts dans toute la Chine, selon le dernier bilan livré par les autorités chinoises. Sur le total des malades, 237 sont dans un état critique, d’après les chiffres officiels.

L’agence de presse Chine nouvelle a précisé que les militaires, qui appartiennent aux armées de terre, de l’air et à la marine, étaient arrivés vendredi soir. Ils doivent être répartis dans les hôpitaux de la ville qui accueillent un grand nombre de patients de la pneumonie virale. Parmi eux figurent des spécialistes des maladies respiratoires et infectieuses, des maladies nosocomiales et des soins intensifs.

La presse chinoise rapporte aussi la mort d’un médecin de l’hôpital de la province chinoise du Hubei. Liang Wudong, qui était en première ligne lorsque l’épidémie s’est déclarée à Wuhan, ville du centre du pays, était âgé de 62 ans, précise sur Twitter la chaîne China Global Television.

En Asie, de nombreux pays touchés mais pas d’autre foyer de propagation

Deux cas ont été enregistrés en Corée du Sud, deux au Japon, un au Népal, trois à Singapour, un à Taïwan, quatre en Thaïlande, deux au Vietnam, et dans les provinces semi-autonomes chinoises, on en dénombre deux à Hongkong et deux à Macao. Dans tous les cas, il s’agit de ressortissants chinois ou de personnes ayant voyagé à Wuhan, l’épicentre de l’épidémie.

Trois cas détectés en France, les premiers sur le continent européen

Trois cas ont été confirmés vendredi soir en France, les premiers en Europe, l’un à Bordeaux (sud-ouest), les deux autres à Paris. Les trois patients hospitalisés, qui ont tous séjourné en Chine, ont été placés en isolement. « Nous avons aujourd’hui les premiers cas européens, probablement parce que nous avons mis au point le test très rapidement et que nous sommes capables de les identifier », a estimé la ministre de la santé, Agnès Buzyn.

Un premier cas confirmé en Australie

Un premier cas a été confirmé samedi 25 janvier en Australie. Le patient, un homme sur lequel aucun autre détail n’a été divulgué, a rallié Melbourne il y a une semaine en provenance de la ville de Wuhan, ont indiqué les autorités australiennes. Selon Brendan Murphy, responsable de la santé publique pour le gouvernement australien, les autorités de l’Etat de Victoria ont suivi « strictement les protocoles, y compris la mise à l’isolement de la personne affectée ». « Je crois comprendre que le patient souffre d’une pneumonie et qu’il est dans un état stable », a-t-il relevé.

Deux cas aux Etats-Unis

Un homme d’une trentaine d’années ayant séjourné dans la région de Wuhan a été hospitalisé non loin de Seattle (côte ouest), où il était retourné le 15 janvier, ont annoncé le 21 janvier les autorités. Il avait contacté de lui-même les services de santé le 19 janvier, après l’apparition de symptômes. Son état est jugé satisfaisant. Un deuxième cas a été enregistré le 24 janvier, celui d’une sexagénaire arrivée de Wuhan le 13 janvier et habitant Chicago. « Elle se porte bien cliniquement », d’après les autorités sanitaires locales.

Source : LeMonde.fr & AFP / Suggestion LP FNCV


Mise à jour du 29/01/2020

Plus de 6000 cas déclarés de Coronavirus dans le monde et plus 150 décès !

Sur la base de modèles mathématiques, des scientifiques de l'Université de Hong Kong estiment que le virus né à Wuhan, en Chine, affecte plus de 40 000 personnes.

Nous devons nous préparer au fait que cette épidémie particulière devienne une épidémie mondiale, a déclaré Gabriel Leung, le chef de cette équipe de chercheurs de la HKU. Des mesures importantes et draconiennes pour limiter les mouvements de population doivent être prises, le plus tôt possible.

Source : Ouest-france.fr


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vendredi 14 juin 2019

Royal Navy Cocaïne : Des sous-mariniers britanniques encore contrôlés positifs à la drogue...

C’est une nouvelle affaire embarrassante pour la Royal Navy : selon la presse d’outre-Manche, trois marins servant à bord du HMS Vengeance, l’un des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] britanniques, ont été contrôlés positifs à la cocaïne sur la base de tests urinaires effectués lors d’une escale en Floride. Le résultat des analyses n’a été connu qu’une fois le navire reparti en mission.

Cette information, révélée par l’édition dominicale du Daily Mail, a été confirmée par un porte-parole du ministère britannique de la Défense [MoD]. Ce dernier a ainsi assuré qu’une « action interne contre les individus concernés » était « en cours ». Estimant qu’il serait « inapproprié de commenter davantage » cette affaire, il a rappelé les règles dans ces circonstances.

Le MoD a une « politique de tolérance zéro en matière de drogue et il n’en tolère pas l’usage par le personnel de service, sous quelque forme que ce soit et à tout moment. Tout le personnel pris en train de prendre de la drogue sera renvoyé », a rappelé ce porte-parole.

Seulement, le problème est que des affaires de ce type tendent à se répéter depuis quelque temps. Ainsi, par exemple, 9 sous-mariniers du SNLE HMS Vigilant avaient été contrôlés positifs à la cocaïne, à l’automne 2017. Ce qui conduisit la Royal Navy à reprendre fermement en main l’équipage de ce navire. Et, à l’époque, le commandant et le second de ce dernier avaient été relevés de leurs fonctions pour avoir eu des relations intimes avec deux officiers féminins du bord.

Plus récemment, soit en avril dernier, 7 membres de l’équipage du sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] HMS Talent [classe Trafalgar, ndlr], ont également été sanctionnés pour avoir absorbé de la cocaïne lors d’une soirée « débridée ».

Ces affaires liées à la consommation de cocaïne font d’autant plus désordre qu’elles concernent des sous-marins affectés à la dissuasion nucléaire du Royaume-Uni.

Pour rappel, la cocaïne est un psycho-actif qui donne l’impression de donner des effets stimulants, physiques et cognitifs, et désinhibants. Cette drogue, explique l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé [INPES] « accélère le fonctionnement du cerveau et le fait ‘tourner en surrégime’ en faisant disparaître certains signes d’alerte qui l’avertissent habituellement de la fatigue, du sommeil, de la douleur et de la faim. »

Les sensations que cette substance donne sont de courte durée. « Quand elles disparaissent, le retour à la réalité (la ‘descente’) est pénible, la fatigue accumulée se fait lourdement sentir… Le consommateur peut alors se sentir irrité, déprimé par cette impression ‘d’être au ralenti’, et avoir envie de reprendre immédiatement de la cocaïne pour se sentir à nouveau ‘à fond' », poursuit l’INPES. Et le tout s’accompagne d’effets indésirables, parfois dangereux : effet « parano », anxiété, épisode dépressif, hallucinations.

Ces récentes affaires ayant touché la Royal Navy donne le sentiment que seuls ses sous-mariniers seraient concernés par la consommation de cocaïne. Cela étant, d’après une enquête réalisée en 2015 par Paris Match sur la base de données publiques, 5.000 soldats ont été exclus des forces armées britanniques, entre 2000 et 2008, pour s’être drogués.

Source : Zone Militaire

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jeudi 7 février 2019

Peste porcine : L'armée engagée pour traquer les sangliers dans les Ardennes...

Le 25 janvier 2019, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, a annoncé que l’armée serait mobilisée dans le cadre des mesures décidées pour éviter la propagation de la peste porcine africaine dans certains départements limitrophes de la Belgique, où plusieurs cas de sangliers malades ont été signalés.

L’enjeu étant de préserver les élevages porcins et le poids économiques qu’ils représentent, il a été décidé d’instaurer une « zone blanche de dépeuplement » d’une superficie de 141 km² et longeant les départements de la Meuse et des Ardennes. L’idée est d’y éliminer tous les sangliers susceptibles d’avoir été contaminés. Ce qui représente entre 500 et 600 hures.

L’annonce de M. Guillaume a pu prêter à sourire… certains imaginant des militaires traquer les sangliers avec des drones et des jumelles de vision nocturne, prêts à tirer avec leur HK-416FR et la Minimi. D’autres ont suggéré, non sans humour, qu’une telle opération pourrait s’appeler « Obélix »…

En réalité, le rôle de l’armée se limitera à un soutien logistique, avec notamment la mise à disposition des autorités sanitaires de camions pouvant transporter de gros volumes sur des terrains accidentés. « Des capacités qui s’avèrent nécessaires pour les opérations menées dans la zone concernée », explique l’État-major des Armées. Il s’agira surtout de transporter de « grandes cages-pièges ».

Par ailleurs, il est question de solliciter le 1er régiment de service militaire volontaire de Montigny-lès-Metz, dont la vocation est de permettre à des jeunes en échec scolaire de reprendre pied et d’avoir un avenir professionnel.

« Ces jeunes volontaires, encadrés par des militaires d’active, participeront au rabattage au profit des sociétés de chasse », indique l’EMA, avant de préciser qu’ils « Ils pourraient être engagés à partir du 31 janvier ».

Source : Zone Militaire

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