FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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jeudi 27 février 2020

Coronavirus : La « réserve sanitaire » en France...

Des professionnels de santé sont mobilisables en cas de catastrophe sanitaire ou d’épidémie !

Pour faire face à une catastrophe sanitaire ou une épidémie de grande ampleur, la France dispose, entre autres, d’une « réserve sanitaire ».
Ces professionnels de santé, volontaires, peuvent être mobilisés partout en France pour venir en appui d’autres soignants.

Qui sont-ils ? Comment sont-ils mobilisés ? Que font-ils dans le cadre de la lutte contre le coronavirus ? « 20 Minutes » fait le point.

Comment mobiliser du jour au lendemain des infirmières, des psychologues, des radiologues pour faire passer des milliers de tests et soigner des centaines de patients en cas d’épidémie, voire de pandémie de coronavirus ?
Des soignants, volontaires, peuvent quitter leurs fonctions et partir pour une mission précise très rapidement en cas de catastrophe ou d’urgence sanitaire : ils font partie de ce qu’on appelle la « réserve sanitaire ».

Ce dispositif, déjà sollicité, qui pourrait s’avérer bien utile dans les semaines à venir.

Qui peut être réserviste ?

Des médecins, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, psychologues, mais aussi des agents hospitaliers non soignants (cadres, ingénieurs) peuvent faire partie de cette « réserve sanitaire ». Elle est composée de professionnels de santé volontaires en activité – qui travaillent dans le public, dans le privé, en libéral –, mais également de retraités et d’internes et étudiants en pharmacie.

« La constitution de la réserve doit tenir compte de la diversité des ressources et mettre en adéquation les profils aux missions », précise ce document du ministère de la Santé. Santé Publique France, qui chapeaute ce dispositif, précise que cet engagement ne nécessite pas une préparation physique particulière. Et qu’il suffit, pour rejoindre cette réserve sanitaire, de s’inscrire sur une plateforme.

Dans quels cas sollicite-t-on les réservistes ?

Plusieurs cas de figure : des phénomènes infectieux épidémiques (grippe, chikungunya, dengue ou, comme c’est le cas actuellement, le nouveau coronavirus), des situations climatiques extrêmes et durables (canicule, grand froid) susceptibles d’entraîner des tensions sur l’offre de soins. Autres situations, où cette fois la réponse doit être plus rapide : accident technologique, action terroriste.

Ces professionnels viennent en appui dans les hôpitaux, pour les maraudes, les campagnes de vaccinations, pour les réponses téléphoniques urgentes ou encore pour accompagnement médicalement les rapatriés.

Qui décide de mobiliser la réserve sanitaire ?

Si c’est Santé Publique France (qui a remplacé en 2016 l’Institut de veille sanitaire) qui organise ce dispositif, il faut, pour le mobiliser, qu’une demande soit effectuée par le ministère de la Santé, un autre ministère (Affaires étrangères, Défense…), ou bien une Agence régionale de Santé. Comment cela se passe-t-il alors ? Aucun réserviste n’est obligé de partir sur-le-champ. « Lorsqu’une mission est déclenchée, un appel urgent à candidatures – une « alerte »- est adressé par Santé publique France, par mail, à l’ensemble des réservistes de la ou des professions recherchées, précise l'autorité de santé. L’appel à candidatures présente précisément la mission, la ou les dates de départs programmées, les compétences professionnelles recherchées, les conditions d’aptitude éventuellement exigées. ». Combien sont-ils en tout ? Autour de 3.500, à en croire nos confrères de LCI.

Sont-ils déjà mobilisés ?

Oui, depuis un arrêté publié le 30 janvier au Journal officiel. Qui précise que la ministre des Solidarités et de la Santé avait alors mobilisé la réserve sanitaire à hauteur de 50 réservistes, à compter du 25 janvier 2020 pour une durée de 4 semaines renouvelable une fois. Ce contingent a évolué depuis.  Dans cette interview publiée sur le site Santé Publique France, Catherine Lemorton, cheffe de la réserve sanitaire, explique que dans le cadre du coronavirus, le ministère a attribué deux missions aux 700 réservistes qui se sont portés volontaires : informer et accueillir les rapatriés de Chine, dont les réservistes assurent le suivi médico-psychologique.
Une équipe de réservistes a en effet été envoyée à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône), zone où des Français ont été maintenus en quarantaine pendant quatorze jours et où l’ancienne ministre, Agnès Buzyn, a salué leur engagement.

Comment sont-ils organisés ?

Santé Publique France souligne que deux équipes fonctionnent différemment. Une première, qui informe à Roissy les personnes en provenance de Chine, est composée de trois binômes médecin/infirmier, qui se relaient sur les plages horaires d’arrivée des avions (4h30-9h30 et 15h30-19h30). Une seconde est mobilisée « pour l’accueil de nos ressortissants et leur suivi pendant les 14 jours de confinement. Les équipes sont composées de 3 médecins, 3 infirmiers, 3 psychologues, 3 hygiénistes, 1 épidémiologiste et 1 référent chef de mission. Soixante réservistes sanitaires se relaient 24h/24 et 7 j/7 pour un des sites, 2 médecins, 2 infirmiers, 2 psychologues, 1 épidémiologiste et 1 référent chef de mission pour l’autre site », précise la cheffe de la réserve sanitaire. 

Des mesures qui pourraient être amplifiées si le nombre de cas de coronavirus augmentait en France...

Source : 20minutes.fr

Ndlr : En soutien de ce dispositif civil, les réservistes du Service de Santé des Armées (SSA) pourraient eux aussi êtres mobilisés. Par ailleurs certains hôpitaux d'instruction des armées (HIA) sont d'ores et déjà intégrés à la lutte contre contre le Corona-virus, comme par exemple, les HIA Lavéran à Marseille, Sainte-Anne à Toulon ou Bégin à Saint-Mandé.

lundi 17 février 2020

Coronavirus : La propagation de l'épidémie Covid-19 ralentit en Chine... Mais le virus tue encore !

La Chine estime que ses efforts de quarantaine commencent à porter leurs fruits

Le nombre de nouveaux cas de coronavirus a diminué dimanche en Chine, un responsable des services de santé du pays estimant que les efforts de Pékin pour limiter la propagation du virus commençaient ainsi à porter leur fruits.

Dans son point quotidien, la Commission nationale de la santé indique que 68.500 personnes sont infectées en Chine continentale, où le nombre de décès atteint désormais 1.665 personnes.
Le nombre de nouveaux cas est tombé à 2.009 dimanche contre 2.641 le jour précédent, et le nombre de décès à 142, un de moins que la veille.

Wuhan, ville du centre de la Chine où est apparu le nouveau coronavirus en décembre dernier, et l'ensemble de la province de Hubei, où la plupart des nouveaux cas ont été signalés ce week-end - se trouvent en confinement depuis le 23 janvier. La plupart des bureaux, écoles et usines sont fermés, et la quasi-totalité des transports suspendus.

La mission conjointe de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Chine devait commencer ce week-end ses investigations sur l'épidémie, selon une annonce vendredi du directeur de l'OMS. 

Le président chinois Xi Jinping a déclaré que la Chine devait unifier ses efforts pour contrôler l'épidémie, d'après des propos rapportés par l'agence de presse officielle Chine Nouvelle.

Un premier décès hors d'Asie a été signalé, en France, samedi. Il s'agit d'un touriste chinois âgé de 80 ans et originaire de la province de Hubei qui était hospitalisé à Paris depuis le 25 janvier. 
A ce jour, cinq décès liés au coronavirus ont été répertoriés hors de Chine continentale - aux Philippines, à Hong Kong, au Japon, à Taiwan ce dimanche, et en France.

Environ 500 cas de contamination ont été recensés ailleurs qu'en Chine, dans plus d'une vingtaine de pays et territoires.

Le plus important foyer de contamination hors de Chine continentale se trouve sur un navire de croisière amarré au large du port japonais de Yokohama.
Soixante-dix cas supplémentaires de contamination au coronavirus ont été diagnostiqués à bord du Diamond Princess, a déclaré dimanche le ministre japonais de la Santé, ce qui porte à 355 le nombre de passagers infectés.

Une américaine de 83 ans a été testée positive en Malaisie, en provenance du Cambodge où elle avait accosté à bord d'un bateau de croisière.
Les Etats-Unis, le Canada, Hong Kong et la Corée du Sud et l'Italie ont respectivement annoncé qu'ils allaient organiser des vols spéciaux pour rapatrier leurs ressortissants présents sur le bateau, qui a été placé en quarantaine à son arrivée à Yokohama, le 3 février, avec quelque 3.700 personnes à son bord.

Source : Boursorama / Reuters
-Stella Qiu, Zhang Min à Pékin, Engen Tham, Josh Horwitz à Shanghai, Kevin Yao à Singapour
-VF Jean Terzian, Jean-Michel Bélot


Ndlr : Selon l'OMS les chiffres sont a interpréter avec raison. Un risque de pandémie internationale existe toujours.

" Nous avons toujours dit et répété qu'il faut être prudent lorsqu'il s'agit de tirer des conclusions à partir des chiffres rapportés chaque jour. [...] Nous continuons à dire aux gouvernements du monde entier que nous continuons à avoir la possibilité de nous préparer à une éventuelle propagation du virus."

Communiqué de presse de l'OMS - https://www.who.int/fr/

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jeudi 13 février 2020

Armement : Un nouveau gilet pare-balles capable d’absorber les impacts

Le Service de Santé des Armées a mis au point un nouveau gilet pare-balles capable d’absorber les impacts

Entre 2017 et 2019, l’armée de Terre a reçu plus de 30.000 exemplaires d’un nouveau gilet de combat de type SMBE [pour structure modulaire balistique électronique] afin de remplacer les Gilets de protection balistique [GPB] ainsi que les Gilets électroniques [GE] jusqu’alors en dotation.

Doté de plaques blindées et d’un matelas anti-traumatisme, ce gilet de type SMBE offre une protection balistique de classe 4 contre les munitions perforantes et à « haute vélocité ». Il est également efficace contre les armes blanches. Un autre de ses points forts est son ergonomie, pensée pour optimiser la mobilité du soldat.

Ce nouvel équipement, conçu par l’entreprise norvégienne NFM Group, « surpasse de loin tout ce que les soldats de l’armée de Terre ont pu porter jusqu’à présent », se félicitait Terre Information Magazine.

Pour autant, il est toujours possible de faire mieux. En tout cas, l’Institut de recherche biomédicale des armées [IRBA] s’y attache en menant des études afin de mettre au point un gilet de combat toujours moins lourd tout en étant plus protecteur.

Faire en sorte qu’un gilet pare-balles soit en mesure de stopper les munitions hyper véloces est une chose… En revanche, cela n’est pas encore suffisant dans la mesure où l’impact peut provoquer des lésions corporelles internes potentiellement mortelles. C’est que l’on appelle les « effets arrière ». Et c’est justement sur ce point que portent les recherches conduites par l’IRBA, en partenariat avec l’entreprise française RxR Protect, spécialiste des protections pour les sports extrêmes.

Cette collaboration a permis de mettre au point le gilet de protection « Air Shock Absorber », dont le principe repose sur un système de bulles d’air à pression réglable, qui absorbe et répartit l’énergie des impacts. Un autre avantage de cette solution est que, en utilisant un matériau spécifique, il sera possible de diminuer la masse du gilet, et donc d’en améliorer l’ergonomie.

« L’IRBA travaille à intégrer cette technologie dans les futurs gilets de protection balistique. L’innovation est de confier une partie du rôle anti-trauma, aujourd’hui dévolu aux matériaux balistiques lourds, à des éléments spécialisés beaucoup plus légers, et donc de diminuer le poids des protections, à pouvoir protecteur égal, voire supérieur, tout en améliorant l’ergonomie » explique Actu Santé, le magazine du Service de santé des Armées [SSA].

Ce projet a démarré en 2016, grâce à un soutien de la Mission d’Innovation Participative [MIP] du ministère des Armées. Outre l’aspect financier, l’accompagnement de cette dernière a permis de régler les questions juridiques, notamment celles concernant la propriété intellectuelle.

« Ce projet qui est aujourd’hui au stade de la démonstration quittera bientôt la phase initiale de la MIP pour se tourner, toujours grâce à l’accompagnement de la Direction de la formation, de la recherche et de l’innovation du SSA [DFRI] et de l’Agence de l’innovation de défense [AID], vers une phase de développement industriel », précise Actu Santé.

Source : ZONE MILITAIRE - Image OUEST-FRANCE.fr

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samedi 25 janvier 2020

Coronavirus : 41 morts en Chine, trois cas en France, en Australie, aux Etats Unis... l’épidémie de Wuhan s’étend... Plus de 6000 cas au 29 janvier et 150 morts !

En Chine, autour de Wuhan, le nombre total d’habitants confinés est désormais de plus de 56 millions.

Les trains sont à quai, les autoroutes fermées.

Depuis un mois, le coronavirus apparu en Chine a fait 41 morts et contaminé près de 1 300 personnes. Transmissible entre humains, il inquiète les autorités du monde entier. Ces derniers jours, des cas ont été détectés dans une douzaine de pays, du Japon à la France en passant par l’Australie et les Etats-Unis. Le point sur la progression de l’épidémie.

En Chine, l’armée déploie du personnel médical à Wuhan

La grande métropole de Wuhan, épicentre de l’épidémie, est depuis jeudi coupée du reste du monde. Samedi 25 janvier, la zone de confinement a même été élargie à 56 millions de personnes, pratiquement toute la province du Hubei. Les trains sont à quai, les autoroutes fermées. En dehors du Hubei, les autorités ont annoncé la mise en place de mesures de dépistage du virus dans tout le pays.

Vendredi, 450 médecins et autre personnel médical de l’Armée populaire de libération (APL) sont arrivés par avion pour intensifier la lutte contre le virus. Certains d’entre eux ont l’expérience du virus Ebola et du Sras, un virus similaire au coronavirus qui a contaminé près de 1 300 de personnes et fait 41 morts dans toute la Chine, selon le dernier bilan livré par les autorités chinoises. Sur le total des malades, 237 sont dans un état critique, d’après les chiffres officiels.

L’agence de presse Chine nouvelle a précisé que les militaires, qui appartiennent aux armées de terre, de l’air et à la marine, étaient arrivés vendredi soir. Ils doivent être répartis dans les hôpitaux de la ville qui accueillent un grand nombre de patients de la pneumonie virale. Parmi eux figurent des spécialistes des maladies respiratoires et infectieuses, des maladies nosocomiales et des soins intensifs.

La presse chinoise rapporte aussi la mort d’un médecin de l’hôpital de la province chinoise du Hubei. Liang Wudong, qui était en première ligne lorsque l’épidémie s’est déclarée à Wuhan, ville du centre du pays, était âgé de 62 ans, précise sur Twitter la chaîne China Global Television.

En Asie, de nombreux pays touchés mais pas d’autre foyer de propagation

Deux cas ont été enregistrés en Corée du Sud, deux au Japon, un au Népal, trois à Singapour, un à Taïwan, quatre en Thaïlande, deux au Vietnam, et dans les provinces semi-autonomes chinoises, on en dénombre deux à Hongkong et deux à Macao. Dans tous les cas, il s’agit de ressortissants chinois ou de personnes ayant voyagé à Wuhan, l’épicentre de l’épidémie.

Trois cas détectés en France, les premiers sur le continent européen

Trois cas ont été confirmés vendredi soir en France, les premiers en Europe, l’un à Bordeaux (sud-ouest), les deux autres à Paris. Les trois patients hospitalisés, qui ont tous séjourné en Chine, ont été placés en isolement. « Nous avons aujourd’hui les premiers cas européens, probablement parce que nous avons mis au point le test très rapidement et que nous sommes capables de les identifier », a estimé la ministre de la santé, Agnès Buzyn.

Un premier cas confirmé en Australie

Un premier cas a été confirmé samedi 25 janvier en Australie. Le patient, un homme sur lequel aucun autre détail n’a été divulgué, a rallié Melbourne il y a une semaine en provenance de la ville de Wuhan, ont indiqué les autorités australiennes. Selon Brendan Murphy, responsable de la santé publique pour le gouvernement australien, les autorités de l’Etat de Victoria ont suivi « strictement les protocoles, y compris la mise à l’isolement de la personne affectée ». « Je crois comprendre que le patient souffre d’une pneumonie et qu’il est dans un état stable », a-t-il relevé.

Deux cas aux Etats-Unis

Un homme d’une trentaine d’années ayant séjourné dans la région de Wuhan a été hospitalisé non loin de Seattle (côte ouest), où il était retourné le 15 janvier, ont annoncé le 21 janvier les autorités. Il avait contacté de lui-même les services de santé le 19 janvier, après l’apparition de symptômes. Son état est jugé satisfaisant. Un deuxième cas a été enregistré le 24 janvier, celui d’une sexagénaire arrivée de Wuhan le 13 janvier et habitant Chicago. « Elle se porte bien cliniquement », d’après les autorités sanitaires locales.

Source : LeMonde.fr & AFP / Suggestion LP FNCV


Mise à jour du 29/01/2020

Plus de 6000 cas déclarés de Coronavirus dans le monde et plus 150 décès !

Sur la base de modèles mathématiques, des scientifiques de l'Université de Hong Kong estiment que le virus né à Wuhan, en Chine, affecte plus de 40 000 personnes.

Nous devons nous préparer au fait que cette épidémie particulière devienne une épidémie mondiale, a déclaré Gabriel Leung, le chef de cette équipe de chercheurs de la HKU. Des mesures importantes et draconiennes pour limiter les mouvements de population doivent être prises, le plus tôt possible.

Source : Ouest-france.fr


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vendredi 14 juin 2019

Royal Navy Cocaïne : Des sous-mariniers britanniques encore contrôlés positifs à la drogue...

C’est une nouvelle affaire embarrassante pour la Royal Navy : selon la presse d’outre-Manche, trois marins servant à bord du HMS Vengeance, l’un des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] britanniques, ont été contrôlés positifs à la cocaïne sur la base de tests urinaires effectués lors d’une escale en Floride. Le résultat des analyses n’a été connu qu’une fois le navire reparti en mission.

Cette information, révélée par l’édition dominicale du Daily Mail, a été confirmée par un porte-parole du ministère britannique de la Défense [MoD]. Ce dernier a ainsi assuré qu’une « action interne contre les individus concernés » était « en cours ». Estimant qu’il serait « inapproprié de commenter davantage » cette affaire, il a rappelé les règles dans ces circonstances.

Le MoD a une « politique de tolérance zéro en matière de drogue et il n’en tolère pas l’usage par le personnel de service, sous quelque forme que ce soit et à tout moment. Tout le personnel pris en train de prendre de la drogue sera renvoyé », a rappelé ce porte-parole.

Seulement, le problème est que des affaires de ce type tendent à se répéter depuis quelque temps. Ainsi, par exemple, 9 sous-mariniers du SNLE HMS Vigilant avaient été contrôlés positifs à la cocaïne, à l’automne 2017. Ce qui conduisit la Royal Navy à reprendre fermement en main l’équipage de ce navire. Et, à l’époque, le commandant et le second de ce dernier avaient été relevés de leurs fonctions pour avoir eu des relations intimes avec deux officiers féminins du bord.

Plus récemment, soit en avril dernier, 7 membres de l’équipage du sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] HMS Talent [classe Trafalgar, ndlr], ont également été sanctionnés pour avoir absorbé de la cocaïne lors d’une soirée « débridée ».

Ces affaires liées à la consommation de cocaïne font d’autant plus désordre qu’elles concernent des sous-marins affectés à la dissuasion nucléaire du Royaume-Uni.

Pour rappel, la cocaïne est un psycho-actif qui donne l’impression de donner des effets stimulants, physiques et cognitifs, et désinhibants. Cette drogue, explique l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé [INPES] « accélère le fonctionnement du cerveau et le fait ‘tourner en surrégime’ en faisant disparaître certains signes d’alerte qui l’avertissent habituellement de la fatigue, du sommeil, de la douleur et de la faim. »

Les sensations que cette substance donne sont de courte durée. « Quand elles disparaissent, le retour à la réalité (la ‘descente’) est pénible, la fatigue accumulée se fait lourdement sentir… Le consommateur peut alors se sentir irrité, déprimé par cette impression ‘d’être au ralenti’, et avoir envie de reprendre immédiatement de la cocaïne pour se sentir à nouveau ‘à fond' », poursuit l’INPES. Et le tout s’accompagne d’effets indésirables, parfois dangereux : effet « parano », anxiété, épisode dépressif, hallucinations.

Ces récentes affaires ayant touché la Royal Navy donne le sentiment que seuls ses sous-mariniers seraient concernés par la consommation de cocaïne. Cela étant, d’après une enquête réalisée en 2015 par Paris Match sur la base de données publiques, 5.000 soldats ont été exclus des forces armées britanniques, entre 2000 et 2008, pour s’être drogués.

Source : Zone Militaire

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jeudi 7 février 2019

Peste porcine : L'armée engagée pour traquer les sangliers dans les Ardennes...

Le 25 janvier 2019, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, a annoncé que l’armée serait mobilisée dans le cadre des mesures décidées pour éviter la propagation de la peste porcine africaine dans certains départements limitrophes de la Belgique, où plusieurs cas de sangliers malades ont été signalés.

L’enjeu étant de préserver les élevages porcins et le poids économiques qu’ils représentent, il a été décidé d’instaurer une « zone blanche de dépeuplement » d’une superficie de 141 km² et longeant les départements de la Meuse et des Ardennes. L’idée est d’y éliminer tous les sangliers susceptibles d’avoir été contaminés. Ce qui représente entre 500 et 600 hures.

L’annonce de M. Guillaume a pu prêter à sourire… certains imaginant des militaires traquer les sangliers avec des drones et des jumelles de vision nocturne, prêts à tirer avec leur HK-416FR et la Minimi. D’autres ont suggéré, non sans humour, qu’une telle opération pourrait s’appeler « Obélix »…

En réalité, le rôle de l’armée se limitera à un soutien logistique, avec notamment la mise à disposition des autorités sanitaires de camions pouvant transporter de gros volumes sur des terrains accidentés. « Des capacités qui s’avèrent nécessaires pour les opérations menées dans la zone concernée », explique l’État-major des Armées. Il s’agira surtout de transporter de « grandes cages-pièges ».

Par ailleurs, il est question de solliciter le 1er régiment de service militaire volontaire de Montigny-lès-Metz, dont la vocation est de permettre à des jeunes en échec scolaire de reprendre pied et d’avoir un avenir professionnel.

« Ces jeunes volontaires, encadrés par des militaires d’active, participeront au rabattage au profit des sociétés de chasse », indique l’EMA, avant de préciser qu’ils « Ils pourraient être engagés à partir du 31 janvier ».

Source : Zone Militaire

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vendredi 30 mars 2018

Régime : La Légion espagnole garde la ligne en combattant l’obésité et le surpoids dans ses rangs...

Pour les soldats de la brigade de la Légion espagnole (BRILEG), la consommation de turrón et autres friandises va être surveillée de près. Selon un rapport dévoilé par le quotidien El Pais, 6% d’entre-eux (soit 180 sur un effectif de 3.000 hommes) présenteraient un indice de masse corporelle (IMC, calculé en divisant le poids par le carré de la taille) supérieur à 30, ce qui correspond à l’obésité.

Selon différentes études, entre 16 et 22% des Espagnols souffrent d’obésité. Pour autant, il n’est pas question pour la BRILEG de compter dans ses rangs des soldats se trouvant dans une telle situation. « Sans une exigence accrue, nous serions condamnés à la perte de prestige », a fait valoir un document interne, cité par El Pais.

D’où un programme en cinq phases pour aider ces légionnaires à retrouver la ligne, ainsi que ceux qui sont en surpoids. « À aucun moment il n’est prévu de sanctionner ni d’expulser quiconque de l’armée mais il y a des mesures d’incitation », a expliqué une source militaire espagnole.

Concrètement, il est donc question de fixer à ces 180 légionnaires espagnols des directives strictes en matière d’alimentation et de leur faire régulièrement passer des tests médicaux (analyses, tests de stress). Un programme d’exercices physiques personnalisé leur sera proposé, le tout avec un soutien psychologique. L’objectif est de leur faire perdre entre 500 grammes et un kilo par semaine.

Ceux qui n’arriveraient pas à réduire leur poids seraient susceptibles d’être « sanctionnés », la participation aux défilés et/ou à des missions extérieures) pouvant leur être interdite.

« Ceux qui rejoignent la brigade de la Légion sont très compétitifs, tout le monde veut participer à tout, or ceux qui ont un IMC élevé ne vont pas participer aux défilés militaires ni aux activités mettant en jeu l’image de la Légion », a précisé une source de l’armée espagnole.

Ce point a été critiqué par le porte-parole du syndicat « Asociación Unificada de Militares Españoles » (AUME), qui y voit une « attaque contre les droits fondamentaux » puisque ce plan inclut des « mesures clairement coercitives », avec un « régime disciplinaire parallèle».

D’après le document cité par El Pais, cette situation au sein de la BRILEG est la conséquence d’une « moyenne d’âge élevée » parmi les légionnaires espagnols, d’une « usure physique importante » et d’un « manque de moyens et d’installations permettant de réaliser une préparation physique variée et motivante. »

Source : Zone Militaire


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samedi 11 juin 2016

Inondations, crues et humour : Que d'eau, que d'eau, alors un petit remontant bien sec !

Inondations et crues 2016... Que d'eau, que d'eau, cette année à Paris !

Alors que l'armée et les pompiers se démènent pour secourir les "naufragés" des grand boulevards de la capitale, un petit remontant...

Mais bien sec, avec modération !!!

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Santé et Humour : Une intéressante étude pour les amateurs de whisky ;-)

Le whisky est l’un des meilleurs alcools que vous puissiez boire...

Boire un petit peu de whisky ne fait pas de mal, bien au contraire :

1. Éviter la prise de poids
Le whisky est un alcool à basse teneur en calories, surtout si on le compare à la plupart des cocktails, à la bière, et à la plupart des vins.
Vous pouvez boire du whisky sans (trop) vous soucier de votre bedaine !
Et au pire, si vous êtes un peu enrobé, le whisky vous le fera vite oublier.

2. Booster la santé cardiaque
Saviez-vous que boire du whisky a tendance à renforcer le cœur ? Les seuls alcools qui peuvent se vanter de pouvoir faire ça sont le vin rouge et la bière brune. Non seulement le whisky réduit les risques de caillots sanguins, mais il réduit les risques d’avoir une attaque cardiaque. Tout ça grâce aux antioxydants présent dans cette boisson, qui permettent entre autres d’empêcher le mauvais cholestérol de s’accumuler dans les artères.

3. Combattre le cancer
Le whisky est riche en antioxydants, dont un en particulier que l’on connaît sous le petit nom d’acide ellagique. Non content de réduire l’oxydation des autres substances chimiques de votre corps, l’acide ellagique réduit le risque d’expansion des éventuelles cellules cancéreuses.

4. Améliorer la santé de votre cerveau.
Une étude menée en 2003 a démontré que boire du whisky réduit les risques de certaines formes de démences, comme la maladie d’Alzheimer.
Si vous commencez à vous faire vieux et que vous avez l’impression que votre cerveau ralentit, il est temps de vous mettre à boire un bon verre de whisky en lisant votre journal au coin du feu, bien installé sur votre rocking-chair.

5. Réduire les chances d’avoir une attaque cardiaque
Non seulement il empêche le cholestérol de s’accumuler dans vos artères, mais il peut également dilater les vaisseaux ce qui permet une meilleure circulation du sang.. L’amélioration de la circulation sanguine est en fait l’un des plus gros bénéfices du whisky, et pour cela nous pouvons lever notre verre !
 
6. Combattre le stress
Le stress peut causer tout une série de problèmes dans le corps humain, heureusement qu’on a le whisky pour remédier à cela !
Le whisky a un effet sédatif et anxiolytique : Il permet de combattre l’anxiété et le stress, de relâcher les muscles et de détendre globalement le corps.
Il améliore la circulation sanguine, ce qui permet à tous vos muscles et vos organes de bénéficier d’un apport de sang frais et bien oxygéné !

7. Booster la mémoire
Les antioxydants présents dans le whisky (encore eux !) améliorent la santé de votre cerveau, et cette boisson favorise en particulier les zones relatives à la mémoire et à l’apprentissage. C’est en gros le même processus qui permet de réduire les risques de maladies comme l’Alzheimer.
Attention, au-dessus d’une certaine dose, vous risquez d’obtenir l’effet inverse…

8. Aider à la digestion
Saviez-vous que le whisky est bu depuis des centaines d’années comme un remède pour les digestions difficile ? Voilà pourquoi on le boit d’ordinaire comme digestif, à la fin d’un repas. Il aide à relâcher la tension des muscles, en particulier ceux de l’estomac qui travaillent dur après un repas copieux.
Mais ce n’est pas tout, le whisky coupe aussi l’appétit, de quoi clore le dîner en beauté si vous avez été obligé de jeter en douce la purée de belle-mère dans la gamelle du chien. Pour finir, le whisky aide au processus de digestion en lui-même, et réduit les risques de maux de ventre et d’indigestion.

9. Rallonger l’espérance de vie
C’est l’effet kiss-cool des antioxydants en général : ils protègent non seulement de certaines maladies, mais ils rallongent l’espérance de vie des cellules les plus importantes de votre corps, certaines d’entre elles ne pouvant pas se régénérer d’elles-mêmes.

10. La boisson des diabétiques
Le whisky est un alcool avec pas ou très peu de glucides, vous pouvez donc en boire sans vous inquiéter de voir s’élever votre taux de sucres dans le sang.

Nous voila rassurés. Merci, Guy, pour ces précieuses informations dont nous ferons notre profit. Mais comme toujours, sachez consommer à avec grande modération ;-)

La rédaction

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dimanche 16 août 2015

Santé : Le gouvernement déclare la guerre au soleil artificiel des cabines de bronzage UV !

Face à la multiplication des cancers de la peau en France, le gouvernement a décidé de durcir la réglementation des cabines à bronzage artificiel, tenues pour responsables de plusieurs dizaines de décès chaque année par mélanomes

L'exécutif devrait faire paraître d'ici quelques semaines un décret pour "durcir la réglementation" en matière de cabines à UV, activité florissante en France avec un total estimé de 18 000 lits à soleil artificiel, a annoncé la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine.

Le projet de texte vise à "mieux protéger les utilisateurs en encadrant plus strictement" ces appareils, a expliqué la ministre à la présentation de la Journée nationale de prévention et dépistage des cancers de la peau qui se déroule jeudi avec des consultations gratuites.

Le nombre de cancers de la peau a été multiplié par plus de trois en France entre 1980 et 2005. Chaque année près de 10 000 nouveaux cas de mélanome de la peau sont détectés et 1 600 personnes meurent de ce cancer (chiffres Inca 2011).  

La rédaction

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dimanche 21 juin 2015

Santé : Il n'y a plus d'urgence au Val de Grâce !

L’Hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce n’assure plus les urgences depuis le 1er juin 2015. 

Même si des moyens financiers supplémentaires vont être alloués aux armées d’ici 2019 à hauteur de 3,8 milliards d’euros, les restructurations annoncées en octobre 2014 sont maintenues. Par conséquent, et comme attendu, le site de l’Hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce devrait accueillir, à terme, les activités de formation et de recherche du Service de santé des armées (SSA).

Prise dans le cadre du « modèle 2020″ du SSA, cette décision a été motivée par des raisons économiques : il aurait fallu consentir un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros pour moderniser l’HIA du Val-de-Grâce, symbole de la médecine militaire française, où chefs d’États étrangers et personnalités venaient se faire soigner.

La fermeture de l’hôpital est programmée pour 2017 et ses activités médicales seront progressivement transférées vers les deux autres hôpitaux militaires implantés en région parisienne, à savoir les HIA Percy et Bégin afin de créer une « Plateforme militaire hospitalière d’Île-de-France (PFMH IDF) ».

Ce transfert a déjà commencé. Ainsi, dès le 1er juin 2015, le service d’urgence n’y sera plus assuré et les patients seront donc accueillis par les deux autres HIA franciliens. Puis, un mois plus tard, la radiothérapie et le caisson hyperbare cesseront leurs activités. En outre, les services de neurochirurgie, de chirurgie vasculaire et ORL seront assurés par l’HIA de Percy tandis que ceux de chirurgie viscérale, d’urologie et d’oncologie seront transférés à l’HIA Bégin.

« L’HIA Val-de-Grâce continuera à assurer, pour ses patients, une activité de consultations chirurgicales programmées dans le domaine des spécialités transférées. Les services de médecine interne, neurologie, ophtalmologie et psychiatrie continueront à accueillir les patients jusqu’à leurs transferts prévus en 2016″, précise le Bureau communication et information du SSA.

« Durant cette phase de transfert, une attention particulière est portée aux patients du Val-de-Grâce afin de leur garantir la qualité et la disponibilité des soins qui font la réputation des hôpitaux militaires », a-t-il encore fait valoir.  

Source : Zone Militaire

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