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jeudi 6 octobre 2016

Europe : Un nouveau corps de gardes-frontières pour contrôler les migrants

L'Europe déploie son corps de gardes-frontières pour tenter d'endiguer le flux des migrants

L'agence européenne Frontex, qui était en charge du contrôle des frontières de l'Europe, va être supplantée par un nouveau corps de gardes-frontières aux moyens et aux missions élargis.

Un an après un afflux inédit de demandeurs d'asile aux portes de l'UE, un nouveau corps européen de gardes-frontières entre en service ce jeudi pour remplacer Frontex et mieux protéger les frontières de l'Union. Effectifs et moyens renforcés, mandat élargi, il doit permettre à l'UE de ne plus être débordée et d'offrir une image d'unité sur la complexe question migratoire.

Pourquoi remplacer Frontex ?

Le chaos provoqué par l'arrivée de 850 000 migrants en Grèce en 2015 avait mis au jour les faiblesses de l'agence européenne Frontex, sous-dimensionnée pour assister efficacement les pays situés en première ligne et préserver la libre-circulation dans l'espace Schengen. 

Les dirigeants européens ont symboliquement choisi d'inaugurer cette nouvelle force à la frontière entre Bulgarie et Turquie, au poste frontière de Kapitan-Andreevo, principal point d'entrée terrestre des migrants lorsqu'ils contournent la périlleuse voie maritime de la Méditerranée. Le Commissaire européen Dimitris Avramopoulos, qui participera à l'inauguration, a parlé d'un "moment historique".

Quels seront ses moyens ?

Le nouveau corps européen va renforcer sensiblement Frontex. Ses effectifs permanents atteindront un millier de personnes, soit plus du double, au terme d'une montée en puissance progressive.

Il pourra faire appel rapidement à une réserve de 1500 gardes-frontières ou gardes-côtes nationaux, ainsi qu'à des équipements techniques que les Etats membres auront l'obligation de mettre à sa disposition à partir de décembre 2016.

La nouvelle agence pourra également acquérir son propre matériel, alors que Frontex devait systématiquement adresser des demandes de contributions aux Etats membres, souvent peu pressés d'y répondre.

Pour quelles missions ?

La nouvelle agence devra maintenir une veille permanente sur la situation aux frontières extérieures de l'UE. Elle détachera ainsi des agents de liaison dans les Etats membres où les frontières sont sous pression.

Son mandat lui permettra d'envoyer des officiers de liaison dans des pays hors UE et de lancer des opérations conjointes avec ces pays. Elle jouera aussi un rôle accru dans la coordination des opérations de renvois de migrants irréguliers vers leurs pays d'origine.

Elle aura également une mission de prévention de la criminalité transfrontalière, avec la possibilité de collecter et traiter des données sur des personnes soupçonnées d'activités criminelles ou en situation irrégulière, et de les partager avec les Etats membres et Europol.

Schengen est-il remis en cause ?

Le Conseil de l'UE (donc les Etats membres) pourra prendre, à la majorité qualifiée, la décision d'une intervention dans un pays ne demandant pas d'assistance s'il se retrouve débordé. Si le pays visé refuse, il n'est pas question d'y envoyer des gardes-frontières contre son gré, mais les autres pays, notamment ses voisins, pourraient être autorisés à réintroduire des contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen. 

Plusieurs pays dont l'Allemagne, l'Autriche ou la Suède, ont déjà rétabli provisoirement des contrôles aux frontières intérieures pour faire face aux franchissements illégaux. La Bulgarie, notamment, subit les conséquences de ces verrouillages en cascade: quelque 10 000 migrants s'y trouvent bloqués. Ils sont environ 60 000 en Grèce tandis que 140 000 personnes ont traversé la Méditerranée vers l'Italie cette année.

Pour le Premier ministre bulgare Boïko Borissov, "le lancement en Bulgarie de la nouvelle agence de gardes-frontières représente un encouragement" à poursuivre la sécurisation des frontières du pays le plus pauvre de l'UE. Sofia est en train de prolonger une haute clôture barbelée destinée à couvrir la plus grande partie des 259 kilomètres de sa frontière avec la Turquie. Le flux migratoire y est en baisse de 20% à 30% par rapport à 2015, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Source : Lexpress.fr


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jeudi 22 septembre 2016

Allemagne : Plus de 500 terroristes potentiels sur le sol allemand... Plus de 700 jihadistes Français !

Au cours de l'été 2016, l’État islamique a revendiqué, pour la première fois, deux attaques terroristes en Allemagne. Ainsi, le 18 juillet, à Würzburg, 4 passagers d’un train ont été gravement blessés à l’arme blanche par un réfugié afghan (ou pakistanais) de 17 ans. Puis, moins d’une semaine plus tard, un Syrien de 27 ans s’est fait exploser près d’un festival de musique, à Ansbach (Bavière), blessant 15 personnes, dont trois grièvement.

Aussi, les services de sécurité allemands sont, comme d’ailleurs leurs homologues occidentaux, sur les dents. D’autant plus que, d’après leur ministre de tutelle, Thomas de Maizière, il y aurait en Allemagne au moins 520 individus prêts à passer à l’acte et 360 autres personnes connues pour entretenir des liens avec ces derniers, qu’il a qualifiés, dans un entretien donné au journal Bild, «d’assaillants potententiels ».

« La menace terroriste émerge désormais de commandos étrangers ainsi que de loups solitaires fanatiques en Allemagne », a expliqué M. de Maizière, dont le pays avait par ailleurs servi de base arrière aux auteurs des attentats du 11 septembre 2001.

« Les commandos s’introduisent clandestinement en Europe et préparent leurs opérations sans qu’on les repère, comme nous l’avons vu dans lors des attaques de Paris et Bruxelles », a continué le ministre allemand de l’Intérieur. « Mais il est encore plus difficile de débusquer les loups solitaires fanatiques. Malheureusement, il y a un réel danger en provenance de ces deux menaces », a-t-il ajouté avant de souligner que ses services font leur maximum pour surveiller « terroristes potentiels » et que le nombre d’enquêtes avait augmenté cette année.

En France,invité du « Grand rendez-vous » Europe 1/iTELE/Les Echos, le Premier ministre, Manuel Valls, a encore affirmé que la menace terroriste est « maximale », surtout après la découverte d’une voiture chargée de bonbonnes de gaz à proximité de la cathédrale Notre-Dame de Paris. « Tous les jours, les services de renseignement, la police, la gendarmerie, tous les jours, déjouent des attentats, démantèlent des filières irako-syriennes », a-t-il poursuivi.

« Aujourd’hui, la menace est maximale, et nous sommes une cible – chacun l’a compris. Cette semaine, au moins deux attentats ont été déjoués », a insisté le chef du gouvernement.

Au total, et selon les derniers chiffres donnés par M. Valls, il y aurait actuellement près de « 700 jihadistes français et résidents en France, qui combattent en Irak et en Syrie ». Et, a-t-il poursuivi, « nous avons sur notre territoire (…) 1.350 personnes visées par des enquêtes qui sont aujourd’hui en prison, 293 en lien directement avec des filières terroristes. »

« Et on peut considérer – je comprends le poids de ces chiffres – qu’il y a à peu près 15.000 personnes qui sont suivies parce qu’elles sont dans un processus de radicalisation », a encore affirmé M. Valls.

Source : Zone Militaire - Opex360.com

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samedi 17 septembre 2016

Europe : Renforcement de la Brigade franco-allemande...Vers un Eurocorps ?

À l’occasion du dernier 14 Juillet 2016, le président Hollande a annoncé que la France et l’Allemagne allaient lancer une initiative en faveur de la défense européenne. Et, cette semaine, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a estimé qu’il y avait une « fenêtre d’opportunité entre maintenant et décembre pour prendre des mesures « fortes ».

Les propositions franco-allemandes seront présentées à l’occasion du prochain sommet européen de Bratislava, le 16 septembre 2016, et serviront de « base de réflexion sur une relance » de la défense européenne ». Et cela afin de la rendre « plus active et plus utile sans se substituer aux appareils nationaux de défense qui restent par définition la clé de la sécurité des Etats-membres de l’UE », fait-on valoir dans l’entourage de M. Le Drian, rapporte l’AFP.

Le contenu de ces propositions n’est pas encore connu. Toutefois, l’idée est de « déclencher plus facilement les opérations de l’UE », en s’appuyant sur des mesures « concrètes » et non sur des concepts irréalistes.

D’après le quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung, il y aurait, parmi les mesures qui seront avancées, la création d’un grand quartier général européen (rendu possible après le Brexit dans la mesure où Londres n’en a jamais voulu), la mise en place d’un centre commun en matière d’observation par satellite et la mutualisation de capacités logistiques et de moyens dans le domaine de la médecine militaire. En outre, les États membres devraient pouvoir avancer sur certains dossiers sans qu’il y ait nécessairement un accord des 27.

Au ministère français de la Défense, l’on estime que l’on pourrait s’appuyer sur l’Eurocorps pour lancer plus rapidement des opérations dans le cadre européen. Cet état-major basé à Strasbourg est déjà en effet susceptible d’être engagé dans des interventions faites au profit de l’UE et de l’Otan, en mobilisant des forces mises à sa disposition par la France, l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et l’Espagne.

Enfin, l’initiative franco-allemande pourrait aussi mettre à contribution l’UE pour financer davantage les efforts de recherche dans le domaine militaire afin de renforcer l’industrie européenne de l’armement

Source : Zone Militaire


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jeudi 8 septembre 2016

Société : Des activistes "écolos" attaquent un hélicoptère de la Gendarmerie avec des fusées d'artifice !

Depuis maintenant plusieurs semaines, les opposants au centre de stockage des déchets radioactifs (Cigéo) qui est en cours de construction à Bure (Meuse) ont durci le ton, dans la droite ligne de ce que l’on a déjà pu voir à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens, où, d’ailleurs, un rapport de la gendarmerie avait fait état du tir d’une fusée en direction de l’un de ses hélicoptères.

Justement, un incident du même genre s’est produit le 14 août 2016 à Bure. En effet, selon des informations du Parisien, confirmées plus tard par d’autres sources, un hélicoptère de la gendarmerie a été la cible d’au moins une demi-douzaine de tirs de fusées d’artifice. L’appareil a même dû effectuer une manœuvre délicate pour éviter d’être touché par l’un d’eux.

La veille, environ 250 activistes, dont certains étaient cagoulés, avaient détruit le mur d’enceinte protégeant le chantier. Depuis, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA) a déposé plainte pour dégradation de biens et occupation illégale d’un terrain privé.

Quant aux tirs ayant visé l’hélicoptère, le procureur de Bar-le-duc, Rémi Coutin, a demandé l’ouverture d’une enquête pour « violence avec arme par destination, commise en réunion et à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ce qui peut aboutir à une peine de 10 ans de prison… à condition de pouvoir identifier le (ou les) auteur(s) de ces tirs.

« Cela fait trois ans que je suis procureur de la République à Bar-le-Duc. C’est la première fois que je vois une telle importance dans les actes de délinquance en réaction à ce projet et une telle fréquence d’infractions. La question est de savoir si ça va s’inscrire dans l’avenir ou pas ? », a confié Rémi Coutin à France Bleu Lorraine.

Source : Zone Militaire

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samedi 3 septembre 2016

Terrorisme : François Molins alerte sur un «risque d'attentat renforcé» par le retour de djihadistes français !

Le procureur de Paris estime que l'affaiblissement de l'État islamique en Syrie et en Irak renforce le risque de nouveaux attentats en France. Il met en garde contre la menace du retour des combattants djihadistes français.

La France doit faire face à un risque terroriste renforcé, avertit le procureur de Paris François Molins dans une interview donnée vendredi au Monde. «Paradoxalement, l'affaiblissement de l'État islamique en zone irako-syrienne constitue un facteur qui renforce le risque d'attentat», juge-t-il. «On voit bien dans l'histoire du terrorisme que quand les organisations terroristes sont en difficulté sur zone, elles recherchent l'occasion de commettre des attaques à l'extérieur.»

Il met particulièrement en garde contre la menace représentée par les combattants djihadistes français. «Le deuxième facteur inquiétant tient à ce qu'on pourrait appeler la menace du retour : on sera à un moment ou à un autre confronté au retour d'un grand nombre de combattants français et de leurs familles», ajoute-t-il. Actuellement, autour de 2000 Français sont partis, en transit ou souhaitent se rendre en Syrie, dont 700 sont sur zone, selon les services de renseignements.

Sur le plan judiciaire, le parquet suit aujourd'hui 324 dossiers, contre 136 en 2015 et 26 en 2013, explique François Molins. Dans le détail, le procureur compte 183 enquêtes préliminaires et 141 informations judiciaires. «Seuls 25 dossiers ont été jugés ou sont en attente de jugement, ce qui donne une idée du travail qui nous attend», précise-t-il. «Au total, 982 individus font ou ont fait l'objet d'enquêtes judiciaires pour du terrorisme islamiste : 280 sont aujourd'hui mis en examen, dont 167 sont en détention, et 577 font l'objet d'un mandat de recherche ou d'un mandat d'arrêt.»

Durcissement «considérable» de la politique pénale

Le procureur de Paris revient sur le durcissement «considérable» de la politique pénale en France décidée fin avril, «en criminalisant les dossiers correctionnels». Depuis la loi du 21 juillet 2016, la peine pour association de malfaiteurs terroriste criminelle est passée de 20 ans à 30 ans de réclusion. Quant à la direction de groupe terroriste, elle est désormais passible de la réclusion criminelle à perpétuité, contre 30 ans de prison avant la loi de juillet 2016.

«Nous considérons désormais comme participant à une association de malfaiteurs criminelle toutes les personnes parties sur zone depuis janvier 2015 ayant participé à des combats, des patrouilles ou à la police islamique avec l'EI ou le Front Al-Nosra, devenu Fatah Al-Sham», précise le procureur. Cela concerne non seulement les individus reconnus coupables d'exactions, mais aussi depuis juillet 2016 les combattants, candidats au départ, femmes ou soutiens logistiques qui relevaient jusqu'ici de la justice correctionnelle.

Le parquet de Paris demande par ailleurs aux juges d'instruction la «requalification au criminel des procédures déjà ouvertes pour des personnes présentes après janvier 2015 en Syrie. À compter de cette date, plus personne ne peut en effet ignorer que ces organisations ont pour but de perpétrer des crimes», assène François Molins.

Emprisonner les fichés S, "c'est absolument impossible"

Enfin, il juge «absolument impossible» le placement en rétention des personnes fichées «S» comme le préconisent plusieurs candidats à la primaire des Républicains dont l'ex-chef de l'Etat Nicolas Sarkozy. «Il ne peut y avoir de détention préventive en dehors d'une procédure pénale», souligne le procureur. «C'est le socle de l'état de droit. On ne peut pas détenir quelqu'un avant qu'il ait commis une infraction.»

Source : LeFigaro.fr

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mardi 23 août 2016

Sécurité : Menace terroriste sur les école, adaptation du dispositif Sentinelle...

Le dispositif de l’opération Sentinelle va s’adapter pour la rentrée

Alors que l’État islamique (EI ou Daesh) recule en Irak, en Syrie et même en Libye, le retour éventuel des jihadistes français dans l’Hexagone est « un sujet que nous essayons d’anticiper », aurait affirmé, en privé, le président Hollande, selon Le Parisien. « La coalition anti-EI se donne entre six mois et un an avant de remporter la bataille sur le terrain. Nous devons nous projeter dans l’après », aurait-il ajouté.

En effet, si ces individus reviennent en France – certains ont déjà été visés par des frappes aériennes pour les « neutraliser », avance Le Parisien – alors ils constitueront une grave menace dans la mesure où, lors de leur séjour en Irak ou en Syrie, ils se seront aguerris et auront acquis des compétences utiles pour commettre des attentats.

Aussi, le défi sera de les identifier afin, éventuellement, de les envoyer en prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste (Gilles Le Guen, le jihadiste d’AQMI, a ainsi été condamné à 8 ans de prison pour ce motif) voire pour crimes de guerre, à condition de disposer de preuves, ce qui sera compliqué…

En attendant, la menace terroriste reste à un niveau élevé et, en conséquence, les dispositifs de sécurité seront « adaptés » afin de « permettre un niveau de sécurité toujours plus important », a affirmé Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, à l’issue d’un nouveau Conseil de défense, ce 18 août 2016.

Ainsi, le ministre a une nouvelle fois indiqué que la priorité sera donnée aux « gardes dynamiques », en lieu et place des « gardes statiques ». Car, a-t-il continué, « dès lors que les terroristes peuvent frapper de façon indéterminée, à tout moment et en tout lieu, il est important d’avoir des patrouilles dynamiques circulant sur l’ensemble du territoire national qui soient susceptibles de mettre fin à ces actes terroristes s’ils devaient se produire. »

S’agissant de l’opération Sentinelle, ses effectifs resteront à leur plus haut niveau (10.000 soldats). Mais « nous allons procéder à quelques adaptations », a indiqué Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

« D’abord parce que les grands événements de l’été seront passés, donc il y aura un rééquilibrage entre les effectifs de Sentinelle affectés à la province et ceux affectés à Paris. Ensuite, parce que sur l’ensemble des forces de Sentinelle, il y aura une disponibilité d’une force de 3.000 militaires qui pourront à tout moment venir en soutien de telle ou telle demande qui serait faite par le ministère de l’Intérieur », a expliqué M. Le Drian.

« Enfin, nous avons décidé de renforcer la dynamique de la mobilité, pour permettre des îlots de sécurité renforcés, en particulier sur la capitale, afin d’assurer dans les meilleures conditions la sécurité des Françaises et des Français, dès la fin du mois d’août », a ajouté le ministre de la Défense.

Enfin, des mesures spécifiques seront prises pour la protection des établissements scolaires. Le détail en sera donné le 24 août par M. Cazeneuve et Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale. Pour rappel, dans sa revue de propagande francophone Dar al-Islam, l’EI avait menacé les écoles françaises, accusées de « faire partager les valeurs de la République. »

Source : Zone Militaire


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lundi 15 août 2016

Corse : Un groupe clandestin du FLNC donne un avertissement aux terroristes jihadistes...

« Cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements inter-communautaires », affirmait Patrick Calvar, le Directeur général de la sécurité intérieure (DGSI), lors d’une audition devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, en mai 2016.

Depuis, il y a eu l’attentat de Nice et l’assassinat d’un prêtre dans son église. Deux actions revendiquées par l’État islamique (EI ou Daesh).

Un sondage, réalisé par l’IFOP et publié au lendemain de l’attaque de Nice par Atlantico, a confirmé les craintes de M. Calvar. En effet, 73% des personnes interrogées ont dit penser « qu’il y aurait des actes de représailles contre la communauté musulmane en cas de nouvel attentat islamiste. »

Et c’est en Corse que des signes précurseurs de cette confrontation redoutée par le DGSI ont pu être contrastés. Ainsi, en avril dernier, la mosquée de Mezzavia a été incendiée. Plus tôt, en décembre 2015, à Ajaccio, un guet-apens tendu à des pompiers donna lieu à des manifestations au cours desquelles une salle de prière musulmane, située à proximité des Jardins de l’Empereur, où les soldats du feu avaient été agressés, fut saccagée.

Dans un message envoyé à la rédaction de Corse Matin, le mouvement clandestin nationaliste du FLNC du « 22 octobre » a évoqué les incidents d’Ajaccio en affirmant qu’il s’agissait d’une «stratégie mise en place plusieurs jours, voire plusieurs semaines, auparavant pour tester la réaction du peuple corse » et d’une opération « orchestrée par quelques pseudo-penseurs malfaisants aidés de petites crapules sans envergure. »

Mais ce message du FLNC du 22 octobre vise surtout à adresser une mise en garde aux « islamistes radicaux de Corse ». Toute attaque de leur part donnera lieu à « une réponde déterminée, sans aucun état d’âme », prévient en effet le mouvement clandestin.

« La volonté des salafistes est clairement de mettre en place chez nous la politique de Daesh et nous nous y sommes préparés », ajouté le groupe. « Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas. L’amalgame n’existe que dans l’esprit des faibles et le peuple corse est fort (…) de choix politiques difficiles qui ne nous ont jamais fait basculer comme vous dans la barbarie », insiste-t-il, avant d’affirmer qu’un attentat a été déjoué en juin, « dans un lieu fréquenté par le public » sur l’Île de Beauté.

S’adressant aux « musulmans de Corse », le groupe clandestin les appelle à « prendre position » en dénonçant l’islamisme radical, en signalant les « dérives chez des jeunes désœuvrés tentés par la radicalisation » et n »affichant pas de signes religieux ostentatoires. « Si l’Etat islamique revendiquait des actions sur notre sol, nous ne pourrons vaincre qu' ensemble », estime le FLNC du 22 octobre.

À ce propos, le 20 juillet 2016, 6 prédicateurs du courant salafiste piétiste ont été refoulés d’une plage, à Bodri, en Haute-Corse, après avoir tenté de faire une prière sur le sable. Ces prêcheurs, qui ne font pas l’unanimité parmi les imams locaux, « font toujours l’objet d’un contrôle discret des services de sécurité » et « se signalent d’ailleurs au commissariat de Bastia à chaque arrivée » avant de faire le tour des principaux lieux de culte insulaires pour porter leur vision de l’islam », a précisé France3 Corse.

Enfin, le groupe clandestin, qui avait annoncé récemment sa démilitarisation, s’est adressé aux autorités françaises. « Si un drame devait se produire chez nous », l’État aurait une responsabilité importante « car il connaît les salafistes en Corse », prétend-il. Et d’ajouter : « Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol. »

Source : Zone Militaire

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mardi 26 juillet 2016

Rouen - Prise d'otage : Un mort après une attaque dans une église ! Saisie de la section antiterroriste...

Un mort après une prise d’otages dans une église près de Rouen

La section antiterroriste est saisie

Au moins une personne a été tuée mardi 26 juillet au matin lors d’une prise d’otages dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, dans l’agglomération de Rouen, a appris Le Monde de source policière. L’otage tué est le prêtre de l’église, a indiqué une source policière à l’AFP, précisant qu’« un bilan complet est à suivre ». Selon le ministère de l’intérieur, un autre otage se trouve entre la vie et la mort.

Les deux preneurs d’otages ont été abattus lors d’une opération de la Brigade de recherche et intervention (BRI) de Rouen. Leurs motivations ne sont pas encore connues. La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit d’une enquête en flagrance confiée à la sous-direction anti terroriste (SDAT) et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Hollande et Cazeneuve attendus sur place

Le président François Hollande, natif de Rouen, et le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve sont attendus sur place.

Le vicaire général de Rouen, Philippe Maheut, s’est rendu sur place, en l’absence de l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, actuellement aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) à en Pologne, a fait savoir la Conférence des évêques de France.

Source : LeMonde.fr

NDLR : Le deux assaillants ont pris en otage le curé, deux sœurs et plusieurs fidèles. Les deux assaillants ont été abattus. Le curé a été tué "égorgé à l'arme blanche", il y a plusieurs blessés graves. Les attaquants seraient entrés par l'arrière de l'église, pendant la messe, selon "Le Parisien". Les meurtriers auraient été en rapport avec contact en Syrie.

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vendredi 22 juillet 2016

Allemagne : Fusillade dans un centre commercial à Munich, près de 10 morts, de nombreux blessés graves !

Des coups de feu ont été tirés dans le centre commercial Munich Olympia, situé près du stade olympique de Munich ce vendredi vers 18 heures. Le bilan de cette attaque, un temps flou, serait finalement d'au moins trois (ndlr: près de 10 morts à 23h) morts, selon une déclaration du ministère de l'Intérieur bavarois. Il y aurait également plusieurs blessés. Le contexte et le mobile de cette attaque sont pour l'instant inconnus.

Sur Facebook, la police de Munich a annoncé que "des témoins ont fait état de trois individus armés". Dans plusieurs messages postés sur Twitter, elle indique que "les suspects sont toujours en fuite" et qu'une possible attaque est cours dans le centre de Munich. "La situation n'est pas claire", estime la police, qui appelle la population à éviter les lieux publics et le métro et à rester chez soi.

    The suspects are still on the run. Please avoid public places. #munich #oez #gunfire
    — Polizei München (@PolizeiMuenchen) 22 juillet 2016

    Unconfirmed reports of more violence and possible #gunfire in the City Center. Situation is unclear. Please avoid public Areas. #munich #oez
    — Polizei München (@PolizeiMuenchen) 22 juillet 2016

La gare centrale de Munich a été évacuée. Les transports en commun de la ville ont été suspendus.

Un lieu familial

La correspondante de BFMTV en Allemagne, Adeline Percept, a indiqué que les tirs ont peut-être démarré dans un restaurant. Un homme, considéré comme tireur, aurait été vu en train de quitter les lieux en prenant la fuite.

L'intervention de la police est toujours en cours. Sur place, des véhicules de police ont été déployés en nombre, accompagnés de plusieurs hélicoptères. Un vaste secteur autour du centre commercial a été bouclé.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos et photos circulent où l'on voit des gens courir pour quitter les lieux.

L'Olympia park est un centre commercial qui comporte également des attractions pour les enfants. C'est donc un lieu familial de Munich, a indiqué Adeline Percept.

Ces tirs interviennent quatre jours après une attaque à la hache et au couteau dans un train dans cette même région de Bavière. L'auteur était un réfugié afghan de 17 ans, abattu par la police. Daesh a revendiqué l'attaque et un drapeau de l'organisation terroriste a été retrouvé au domicile de l'agresseur. Mais l'enquête est toujours en cours et aucune connexion entre le mineur et Daesh n'a encore été établie.

Source : BFMTV.COM

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Attentat de Nice : Le terroriste a préparé son projet durant des mois avec plusieurs complices !

Un attentat terroriste  « mûri depuis plusieurs mois » avec plusieurs complices !

Loin d’être un tueur compulsif isolé, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, qui a tué 84 personnes à Nice le soir du 14 juillet, semble avoir « mûri » son projet depuis plusieurs mois et bénéficié de « complicités », a déclaré lors d’un point presse, jeudi 21 juillet, le procureur de la République de Paris, François Molins.

Cinq personnes soupçonnées d’avoir aidé le criminel dans l’élaboration de la tuerie – toutes inconnues des services de renseignement – ont été mises en examen, jeudi soir, pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Trois d’entre eux – Ramzi A., un Franco-Tunisien de 21 ans né à Nice ; Chokri C., un Tunisien de 37 ans né à Sousse ; et Mohamed Walid G., un Franco-Tunisien de 40 ans, également né en Tunisie – ont été en outre mis en examen pour complicité d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste. Des échanges de SMS semblent indiquer que ces trois hommes connaissaient le projet de Mohamed Lahouaiej Bouhlel.

Selon les informations du Monde, le tueur a enregistré un message audio le 14 juillet vers 17 heures sur son téléphone : « Chokri et ses amis sont prêts pour le mois prochain, maintenant ils sont chez Walid. »

A 22 h 27, soit un quart d’heure avant l’attaque, il envoie un dernier SMS à Ramzi A. : « Je voulais te dire que le pistolet que tu m’as ramené hier, c’était très bien, alors on ramène 5 de chez ton copain. C’est pour Chokri et ses amis. » Demandait-il la fourniture d’autres « pistolets » pour une attaque prévue « le mois prochain » ? Les enquêteurs ne l’excluent pas.

Le destinataire de ce dernier message, Ramzi A., a en outre été mis en examen pour infractions à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste, de même qu’un couple d’Albanais – Artan H., 38 ans, et Enkeledgia Z., 42 ans – soupçonné d’avoir fourni le pistolet dont le tueur a fait usage contre les policiers.

Durant sa garde à vue, Ramzi A. a par ailleurs indiqué aux enquêteurs la cache d’une kalachnikov, évoquée dans plusieurs messages. A ce stade, « on ne sait pas à quoi elle était destinée », précise M. Molins.

« Je ne suis pas Charlie »

L’analyse du téléphone du tueur de Nice a permis d’établir qu’il était en contact intense avec Mohamed Walid G., qu’il connaît depuis quinze ans, dans les mois qui ont précédé son crime.

Tous deux semblaient partager une certaine sympathie pour la cause djihadiste. Le 10 janvier 2015, trois jours après l’attentat contre Charlie Hebdo, Mohamed Walid G. avait ainsi envoyé au futur tueur de Nice, le SMS suivant : « Je ne suis pas Charlie… Je suis content, ils ont ramené des soldats d’Allah pour finir le travail. »

Dans le téléphone de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, les policiers ont aussi découvert plusieurs photos datant des 11 et 13 juillet 2016, représentant les deux hommes à bord du camion qui servira à commettre l’attaque. Le lendemain du massacre, Mohamed Walid G. retournera d’ailleurs sur la promenade des Anglais pour filmer, à l’aide de son portable, « la scène de crime », a relaté le procureur de Paris.

« Charge le camion »

Début 2016, les modalités du passage à l’acte du tueur de Nice semblent s’être précisées. Le 4 avril, Chokri C. lui envoie un message sur Facebook : « Charge le camion, met dedans 2 000 tonnes de fer, et nique, coupe lui les freins mon ami, et moi je regarde. » Selon les caméras de vidéosurveillance, l’auteur de ce message s’est promené aux côtés du tueur à bord du poids lourd sur la promenade des Anglais, le 12 juillet à 20 h 30, soit deux jours avant l’attaque.

A en croire différents clichés retrouvés dans son téléphone, Mohamed Lahouaiej Bouhlel semblait s’intéresser d’assez près aux festivités populaires : l’un a été pris lors du feu d’artifice de Nice du 14 juillet 2015, un autre pendant un concert sur la promenade des Anglais, le 17 juillet 2015, et un troisième pendant un feu d’artifice, le 15 août 2015.

Trois photos d’articles semblent indiquer que le tueur mûrissait son projet de longue date. La première, en date du 1er janvier 2016, s’intitule : « Il fonce volontairement sur la terrasse d’un restaurant ». Une deuxième, datée du 9 janvier – « L’homme tué devant le commissariat de Barbès est un Tunisien » – raconte comment un homme armé d’un couteau s’est présenté devant le commissariat du 18e arrondissement de Paris avant d’être abattu par les policiers.


« ADA »

Mohamed Lahouaiej Bouhlel ne semble pas avoir pris beaucoup de précautions pour protéger ses complices. D’innombrables photos et SMS ont été retrouvés dans son téléphone. Un texto envoyé à ses trois complices tunisiens, le 5 juillet, mentionne ainsi « ADA », le nom de la société de location dans laquelle il avait réservé un camion le jour même.

L’enquête devra désormais s’attacher à déterminer si Mohamed Lahouaiej Bouhlel, les mis en examen ou d’autres complices en lien avec eux « entendaient acquérir d’autres armes, et si oui, dans quel but », a précisé François Molins. Elle devra également vérifier si des liens – « non établis à ce jour » – existent entre certains de ces suspects et l’organisation Etat islamique (Daech), qui a revendiqué l’attaque.

Source : Liberation.fr

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mardi 19 juillet 2016

Allemagne : "Probable attentat islamiste" à la hache et au couteau dans un train !

Un drapeau de Daech a été retrouvé chez l'agresseur !

Un jeune demandeur d’asile afghan de 17 ans a grièvement blessé quatre passagers d’un train à la hache et au couteau lundi soir en Allemagne, un acte qualifié de «probable attentat islamiste» par les autorités, avant d’être tué par la police.

Les faits se sont produits à bord de ce train régional transportant une trentaine de personnes assurant une liaison entre les villes de Treuchlingen et Wurtzbourg en Bavière.

«Peu avant d’arriver à Wurtzbourg, un homme a agressé des passagers avec une hache et un couteau», a déclaré à l’AFP un porte-parole de la police locale.

«Il y a quatre blessés graves et un blessé léger», parmi lesquels «au moins deux femmes», qui ont tous été hospitalisés, a-t-il ajouté. Quatorze personnes ont été traitées pour un choc psychologique sur place.

Un riverain, qui a pu pénétrer dans le convoi, a décrit une «scène de boucherie» à l’intérieur du train, selon l’agence de presse DPA, avec des traces de sang et des pansements laissés sur place par les équipes de secours.

«L’auteur des faits est parvenu à quitter le train, la police est partie à sa poursuite et dans le cadre de cette poursuite elle a tiré sur l’agresseur et l’a tué», a précisé le porte-parole de la police.

Selon le ministre régional de l’Intérieur, Joachim Hermann, c’est une unité spéciale d’intervention de la police allemande (SEK), qui a fait feu lorsque le jeune homme a tenté de s’en prendre à elle avec ses armes blanches. Cette unité se trouvait par hasard, pour une autre mission, dans la ville, et a pu intervenir rapidement lorsque l’alerte a été donnée.

L’auteur de l’agression est un jeune «Afghan de 17 ans», demandeur d’asile arrivé seul, sans famille, en Allemagne, a indiqué le ministre de l’Intérieur de Bavière, Joachim Hermann.

Il vivait dans la localité d’Ochsenfurt, voisine de l’endroit où se sont déroulés les faits, et était pris en charge dans une famille d’accueil en tant que mineur, a-t-il indiqué à la chaîne de télévision publique ARD.

«Probable attentat islamiste»

Son porte-parole, Oliver Platzer, a indiqué à l’AFP qu’«il est assez probable qu’il s’agisse d’un attentat islamiste», en soulignant que l’agresseur avait crié «Allahu Akbar» (Dieu est grand) lors des faits.

Toutefois, les autorités locales ont indiqué qu’il faudrait attendre les résultats de l’enquête pour se prononcer définitivement.

En mai dernier, un déséquilibré de 27 ans avait commis une agression similaire au couteau, également dans un train régional du sud du pays, faisant un mort et trois blessés.

La police avait là aussi dans un premier temps évoqué une piste islamiste car l’agresseur avait crié «Allah est grand», avant de revenir en arrière quand il s’est avéré qu’il souffrait de troubles psychiatriques.

Si la piste d’un attentat à motivation jihadiste devait se confirmer, venant de surcroît d’un demandeur d’asile, le fait serait de nature à rallumer le débat en Allemagne sur la politique d’ouverture généreuse de la chancelière Angela Merkel à l’égard des réfugiés.

Même si les statistiques du ministère de l’Intérieur ne montrent aucune corrélation entre l’afflux de demandeurs d’asile et la hausse de criminalité ou du risque terroriste, la droite populiste allemande en particulier surfe sur les craintes à ce sujet dans l’opinion.

Plus d’un million de réfugiés sont arrivés en Allemagne l’an dernier, dont une partie importante de Syriens fuyant guerres et persécutions. Les Afghans aussi constituent une part importante de ces nouveaux arrivants.

Jusqu’ici, l’Allemagne a été plutôt épargnée par les attentats jihadistes, à l’exception d’une attaque au couteau perpétrée contre un policier par une adolescente de 15 ans, d’origine turque, en février en garde de Hanovre (nord).

L’enquête a démontré depuis la motivation islamiste de cette jeune fille, qui avait cherché peu avant à se rendre en Syrie via la Turquie pour rejoindre l’organisation État islamique.

Source : JournalDeMontreal.com / AFP

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Ndlr : A quelques jours de l'attentat terroriste au camion fou de Nice, chaque acte potentiellement «islamiste» a un retentissement particulier. Même si à l'heure actuelle rien n'est encore prouvé, il n'en demeure pas moins que l'inquiétude est légitime.

9h03- 19/07/2016 : "Lors de la fouille de la chambre où il vivait un drapeau de l'EI (Daech) fabriqué artisanalement a été retrouvé", a déclaré mardi Joachim Herrmann, ministre régional de l'Intérieur, à la chaîne de télévision publique ZDF.

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vendredi 15 juillet 2016

TERRORISME : Attentat au camion fou, 84 morts à Nice pour le 14 juillet !

ATTENTAT TERRORISTE AU CAMION FOU !

Un attentat a visé la France jeudi soir, à Nice. Quelques minutes après la fin du feu d'artifice du 14 Juillet, vers 23 heures, un camion blanc a foncé dans la foule, suscitant un mouvement de panique au milieu des touristes et des Niçois qui rentraient chez eux.

Bilan très lourd

Il est très lourd et pourrait encore s'aggraver au fil des heures. À 8 h 30, le bilan s'établissait à 84 morts. Elles ont été fauchées sur la promenade des Anglais de Nice, par un camion qui a foncé dans la foule #‎AttentatCamionFou.  Il a poursuivi sa course sur une distance de deux kilomètres, a indiqué le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, dans la nuit. « Dix-huit sont en urgence absolus », a ajouté le ministre de l'Intérieur depuis Nice où il s'est rendu. Il y a des dizaines de blessés qui ont été transportés dans les hôpitaux de la ville. Un peu plus tôt, le président François Hollande avait parlé d'« une attaque dont le caractère terroriste ne peut être nié ».

« C'est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste », a affirmé le chef de l'État lors d'une allocution télévisée prononcée en pleine nuit depuis le palais de l'Élysée. L'attentat n'a pas encore été revendiqué. #‎NiceAttentatTerroriste‬

Le modus operandi se distingue des précédentes attaques dont a été victime la France en janvier puis en novembre 2015. Mais une vidéo de propagande de l'EI datant de septembre 2014 n'écarte aucun moyen pour frapper : « Si vous ne pouvez pas trouver d'engin explosif ou de munition, alors isolez l'Américain infidèle, le Français infidèle ou n'importe lequel de ses alliés. Écrasez-lui la tête à coups de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le. »

L'enquête a été confiée à la section antiterroriste du parquet de Paris. Selon des sources proches de l'enquête, le conducteur du camion a tiré à plusieurs reprises avec un pistolet avant d'être abattu par la police, selon des sources proches des enquêteurs, qui ajoutent qu'une « grenade inopérante » et des « armes longues factices » ont été retrouvées à bord du véhicule. Une carte d'identité a été retrouvée également, mais on n'a pas encore la confirmation qu'il s'agit bien de la sienne. Selon ce document toutefois, il s'agirait d'un Franco-Tunisien âgé de 31 ans, connu des services de police mais pour des faits relevant de la petite délinquance. Il n'était pas fiché S. Jeudi soir, il était armé d'un pistolet de petit calibre (un 7.65) dont des témoins indiquent qu'il a fait usage sur la foule. On ignore encore s'il a bénéficié de complicité. Le camion avait été loué il y a quelques jours dans la région PACA.

  • L’attentat de Nice est « une attaque dont le caractère terroriste ne peut être nié ... C’est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste »
    François Hollande


L'État d'urgence prolongé de trois mois

Le président de la République avait quitté précipitamment le festival d'Avignon pour rentrer à Paris. Il s'est rendu peu avant 1 h 30, à la cellule de crise activée au ministère de l'Intérieur, place Beauvau, où il avait retrouvé Manuel Valls.

Au cours de son intervention, le président de la République a annoncé la prolongation de trois mois de l'état d'urgence, qui devait s'achever le 26 juillet. De même, il a annoncé qu'il ferait « appel à la réserve opérationnelle, c'est-à-dire à tous ceux qui à un moment ont été sous les drapeaux ou dans les effectifs de la gendarmerie pour venir soulager les effectifs de policiers et de gendarmes.

Le chef de l'État réunira un conseil restreint de sécurité et de défense vendredi à 9 heures, a indiqué l'Élysée. À l'issue de ce conseil, François Hollande se rendra à Nice avec le Premier ministre Manuel Valls. Ce dernier a fait part de son « immense » douleur, assurant dans un tweet que « les Français feront face ».

        La ville de Nice frappée par le terrorisme le jour de notre Fête nationale. Immense douleur, le pays est en deuil. Les Français feront face.
        — Manuel Valls (@manuelvalls) 15 juillet 2016

La ministre de la Santé Marisol Touraine a quitté Paris dans la nuit de jeudi à vendredi pour se rendre dans les hôpitaux de Nice où elle a rendu hommage aux professionnels de santé.

Un important dispositif de sécurité a été délimité dans le centre de Nice où de nombreuses ambulances, des membres des forces de l'ordre et des militaires se sont déployés. Un PC sécurité a été installé dans le Palais de la Méditerranée mais il était lui aussi totalement bouclé. Une cellule psychologique a été ouverte au centre universitaire méditerranéen.

Témoignages

« J'ai eu à peine quelques secondes pour me dégager. J'ai dû me protéger le visage pour éviter d'être touché par des débris. Des gens criaient, c'était le chaos absolu », a raconté un journaliste de l'AFP, présent sur le lieu du drame. Plusieurs témoins ont vu des personnes se jeter en contrebas de la promenade des Anglais sur la plage pour échapper au camion. Éric Ciotti révélait d'ailleurs ce matin sur RTL que des personnes avaient été secourues en mer.

Devant le Palais de la Méditerranée, le camion blanc, dont le conducteur a été abattu, était immobilisé, quelques heures après l'attaque, les pneus crevés, la porte passager criblée d'impacts de balles, a constaté un correspondant de l'AFP.

Un journaliste à Nice Matin a raconté l'attaque dont il a été le témoin sur le site Medium. « La prom » [la promenade des Anglais, NDLR] était noire de monde. […] Au loin, un bruit. Des cris. Ma première pensée : un malin a voulu faire son petit feu d'artifice de son côté et ne l'a pas maîtrisé… Mais non. Une fraction de seconde plus tard, un énorme camion blanc filait à une allure folle sur les gens donnant des coups de volant pour faucher un maximum de personnes. Ce camion de la mort est passé à quelques mètres de moi et je n'ai pas réalisé. J'ai vu des corps voler comme des quilles de bowling sur son passage. Entendu des bruits, des hurlements que je n'oublierai jamais. J'étais tétanisé. Je n'ai pas bougé. J'ai suivi ce corbillard des yeux. Autour de moi, c'était la panique. Les gens couraient, criaient, pleuraient. Alors, j'ai réalisé. »

Marie, 37 ans, est agent de sécurité à la Villa Masséna, qui accueillait à deux pas des lieux de l'attaque une soirée festive en ce 14 juillet : « On a vu des centaines de personnes se précipiter pour rentrer se mettre à l'abri. Il y avait des enfants, ça se piétinait...», a-t-elle raconté à l'AFP.

« Il régnait une grande confusion. Je ne me souviens pas d'avoir vu le camion avancer », a témoigné sur l'Australian Broadcasting Corporation Emily Watkins, une Australienne présente à quelques dizaines de mètres de l'attaque. « On entendait beaucoup de cris venant de l'endroit où était le camion, les gens couraient vers nous et sans vraiment savoir ce qu'il se passait, on s'est retournés et on s'est mis à courir aussi. En courant, on a entendu ce que j'ai pris à ce moment-là pour des feux d'artifice ou des pétards. Les gens trébuchaient, essayaient de rentrer dans les hôtels, les restaurants, les parkings, partout où ils pouvaient éviter d'être dans la rue. »

Selon une source policière, le camion a fait au moins une embardée pendant sa course qui s'est poursuivie sur deux kilomètres : son objectif était de faire « un maximum de victimes ».


Des condamnations dans le monde entier

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a condamné avec « la plus grande vigueur » l'attentat. « La France vient d'être touchée une nouvelle fois par un attentat d'une gravité extrême », déplore dans un communiqué le CFCM, en condamnant cette attaque « odieuse et abjecte qui vise notre pays le jour même de la fête nationale qui célèbre les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité ».

Le président des États-Unis Barack Obama a fermement condamné jeudi soir « ce qui semble être une horrible attaque terroriste » à Nice. « Nous sommes solidaires de la France, notre plus vieil allié, au moment où elle fait face à cette attaque », a déclaré M. Obama dans un communiqué. « En ce 14 Juillet, nous nous rappelons [...] des valeurs démocratiques qui ont fait de la France une inspiration pour le monde entier », poursuit-il. Le secrétaire d'État américain John Kerry, qui avait assisté au défilé du 14 Juillet à Paris plus tôt dans la journée, a fustigé une « attaque affreuse [...] contre des personnes innocentes durant un jour qui célèbre la liberté, l'égalité et la fraternité. » Dans une déclaration commune, les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont « condamné avec la plus grande fermeté l'attaque terroriste barbare et lâche ».

À Nice et à Paris, les drapeaux seront mis en berne vendredi. Le concert de Rihanna, qui devait avoir lieu vendredi à l'Allianz Arena, le stade de la ville, et le Nice Jazz Festival, qui devait se dérouler du 16 au 20 juillet, ont été annulés.


L'intervention du chef de l'État

Depuis janvier 2015, c'est la troisième attaque sur le sol français. François Hollande a assuré que la France allait « renforcer » son « action en Irak et en Syrie ». « Rien ne nous fera céder dans notre volonté de lutter contre le terrorisme et nous allons encore renforcer nos actions en Syrie comme en Irak. Nous continuerons à frapper ceux qui justement nous attaquent sur notre propre sol, dans leurs repères », a indiqué le président de la République depuis l'Élysée.

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Source : LePoint.fr

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lundi 11 juillet 2016

Belgique : La mission intérieure Homeland serait à l'origine de nombreux divorces...

Comme en France, et au lendemain du démantèlement de la cellule jihadiste de Verviers, en janvier 2015, le gouvernement belge a mobilisé des moyens militaires dans le cadre de la mission intérieure « Homeland », destinée à surveiller les lieux sensibles.

Régulièrement prolongée depuis, cette mission pèse lourdement sur la composante terrestre de la Défense belge. « Pour l’instant, je peux tenir dans la durée, pour autant que le déploiement à l’étranger reste faible. (…) Mais je ne pourrais pas tenir un engagement de 1.200 hommes durant des années. On atteint les limites du système », confiait, en octobre 2015, son chef d’état-major, le général Deconinck.

En outre, la mission Homeland a, comme l’opération Sentinelle en France, des conséquences sur la préparation opérationnelle des troupes.

Mais si ce type de mission est lourde pour les unités engagées, elle l’est également pour la vie de famille des militaires, lesquels peuvent, comme c’est le cas en Belgique, être sollicités pour remplacer des gardiens de prison en grève ou bien encore surveiller les sites nucléaires.

Du coup, d’après le syndicat militaire CGSP-Défense, le nombre de divorces serait en nette augmentation. « C’est l’envolée du nombre de séparations et de divorces au sein de la Défense », a confié Patrick Descy, son secrétaire permanent, à Sud Infos.

Et d’ajouter : « Selon nos informations, mais difficiles à vérifier vu l’aspect vie privée, plus d’une trentaine de cas de problèmes familiaux concerneraient Bourg-Léopold, contre 25 pour Marche-en-Fammen ». Des « cellules de soutien social » auraient même été mises en place pour prendre en compte ce phénomène.

Pour autant, le lieutenant-colonel Philippe Hoggart, le commandant du 1er /3e bataillon de Lanciers, n’établit pas un lien direct entre ces séparations et la mission Homeland. « Les problèmes du couple peuvent être antérieurs », a-t-il affirmé, en admettant toutefois une « pression sociale très forte dans les circonstances actuelles », sur ses soldats, lesquels ont pris l’habitude de faire l’impasse sur une partie de leurs congés.

En France, les contraintes sont aussi fortes pour les militaires de l’opération Sentinelle, le nombre de jours d’absence du domicile familial par an pouvant varier, dans une unité comme le 13e Bataillon de Chasseurs Alpins (par exemple), de 168 à 252. (*)

(*) Constat établi par Bernard Pêcheur, le président du Haut Comité d’évaluation de la condition militaire

Source : Zone Militaire


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lundi 27 juin 2016

Fait divers : Les braqueurs d'un Mc Donalds tombent sur des gendarmes du GIGN en civil...

Deux braqueurs qui avaient l’intention de voler la recette d’un restaurant McDonald’s ne s’attendaient sûrement pas à tomber sur tel os.

Un dimanche soir, dans une commune de moins de 3.000 habitants située dans la périphérie de Besançon, le coup était tentant. Même pendant l’état d’urgence.

Et d’ailleurs, ils l’ont tenté peu avant 21 heures, en tirant des coups de feu à l’extérieur de l’établissement, histoire de faire peur aux clients. Ces derniers (une cinquantaine), croyant à une attaque terroriste, ont en effet été pris de panique. Puis, les deux hommes, dont un était armé d’un fusil de chasse, ont fait leur entrée dans le restaurant pour faire main basse sur le contenu du tiroir-caisse.

Mais les deux braqueurs ne savaient alors pas que, parmi les clients, se trouvaient des membres du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) en civil.

En civil, certes, mais armés !

Les militaires ont attendu patiemment que les deux bandits sortent du restaurant pour ensuite les poursuivre. Seulement, sur le parking, raconte l’Est Républicain, à qui l’on doit cette information, le braqueur armé du fusil de chasse a menacé les hommes du GIGN, lesquels ont fait feu, le blessant au ventre. Quant à son complice, il a fait une mauvaise chute en tentant de s’enfuir.

Selon le quotidien, le braqueur touché au ventre a été opéré au cours de la nuit et serait hors de danger. Quelques clients et employés du restaurant ont été légèrement blessés lors du mouvement de panique qui a eu lieu après les premiers coups de feu.

Source : Zone Militaire

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mercredi 25 mai 2016

Police nationale : Kevin, le policier courageux, décoré par le ministre de l'Intérieur

Le policier, dont la voiture a été incendiée par des casseurs mercredi 18 Mai 2016, a été décoré ce samedi par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

L'homme et sa collègue présente dans la voiture au moment du départ de feu ont reçu la médaille d'or de la sécurité intérieure.

Le ministre de l'Intérieur a salué «l'extrême maîtrise» du policier. Un sang-froid qui a également été remarqué sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes le renommant «Kung Fu Cop». Dans les vidéos de l'attaque diffusées sur Internet, on peut en effet voir le policier sortir calmement de son véhicule et faire face, sans sortir son arme et à mains nues, à un casseur armé d'une barre de fer.

 Le jeune homme, qui était jusque-là adjoint de sécurité et qui devait quitter la police après avoir raté son examen, pourrait finalement être intégré, comme l'a souhaité Bernard Cazeneuve : «J'ai demandé au directeur général de la police nationale, en raison de l'image qu'il a donnée de l'institution, de bien vouloir prendre toutes dispositions pour que Kevin puisse être intégré comme gardien de la paix dans la police nationale».

L'agression, dont les images ont fait le tour des médias et des réseaux sociaux, a eu lieu mercredi. Alors que des policiers manifestaient place de la République contre la «haine anti-flics», une contre-manifestation interdite s'est tenue au même endroit contre les «violences policières». Non loin de là, une quinzaine de personnes ont alors attaqué et incendié une voiture de police alors qu'une femme gardien de la paix et un adjoint de sécurité étaient à l'intérieur. Quatre personnes ont été arrêtées et doivent être présentées à un juge ce samedi pour une éventuelle mise en examen.

Source : Le Parisien.fr

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