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Tag - Sécurité, Insécurité

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vendredi 23 janvier 2015

RETEX : Des Marines s'entraînent avec les gendarmes de Saint Astier

US marines et gendarmes s'entraînent ensemble au contrôle de foule...

64 Marines américains sont venus, en décembre 2014, s'entraîner au «contrôle de foules» avec les gendarmes à Saint-Astier, le centre de formation spécialisé dans le maintien de l'ordre.

Ces Marines du 2ème régiment de Camp Lejeune sont affectés, pour six mois, à une nouvelle unité de l'USMC, la Special Purpose Marine Air-Ground Task Force for Crisis Response (SPMAGTF-CR), basée à Moron en Espagne.

Cette unité, créée à la suite de l'attaque de l'ambassade américaine de Tripoli en semtembre 2012, a pour mission le renforcement, dans l'urgence, de la protection des ambassades américaines en Afrique et l'évacuation des ressortissants en cas de crise. Elle est mise à la disposition de l'US Africa Command et dispose de ses propres moyens aériens, notamment des MV-22 Osprey.

Avec les gendarmes de Saint-Astier, les Marines ont bénéficié d'un retour d'expérience sur la République centrafricaine et d'une formation au contrôle de foules. Les techniques de renforcement d'ambassades et d'évacuation de ressortissants ont été abordées.

Le SPMAGTF-CR était déjà venu s'entraîner avec la Légion étrangère, en juillet dernier.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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dimanche 4 janvier 2015

Société : Débat sur la légalisation du cannabis ?

Une étude de Terra Nova relance le débat sur la légalisation du cannabis

Constatant l'échec de la répression de cette «drogue douce», le think thank progressiste, proche du PS, préconise la création d'un monopole public de production et de vente. Il évoque un bénéfice annuel pour l'État d'1,8 milliard d'euros.

Le débat sur la légalisation pleine et entière du cannabis revient sur le tapis ce vendredi à la faveur d'un dossier du journal Le Monde. Dans l'éditorial de son édition du weekend, le journal du soir s'engage «Pour la légalisation du cannabis», s'appuyant sur les résultats d'une étude du think tank Terra Nova, proche de la gauche, et rendue publique vendredi. Intitulée «Cannabis: réguler le marché pour sortir de l'impasse», cette note prend parti pour l'arrêt d'une «guerre à la drogue» jugée «coûteuse et inefficace» et préconise la création d'un monopole public de production et de vente du cannabis, dont les subsides iraient directement dans la poche de l'État.

Pour amener à cette conclusion assez radicale qui aboutirait à un complet renversement de législation (la France possédant, d'après Terra Nova, l'une des plus répressives au monde), l'étude s'appuie sur plusieurs arguments.

«La politique de la répression est un échec en France»

Pour les auteurs du rapport, le modèle répressif français serait inefficace. D'abord, il ne permettrait pas d'enrayer significativement la consommation: 1,2 million de personnes en France seraient des consommateurs réguliers, 550.000 quotidiens. Des chiffres qui alimentent une économie parallèle et des organisations clandestines de type mafieux, le tout sans aucun contrôle sanitaire («shit» coupé avec des produits chimiques ou dangereux).

L'enquête met surtout en avant le manque à gagner pour les finances publiques d'une telle politique de répression. Non seulement celle-ci serait inefficace et aurait un «coût social» important mais en plus elle coûterait cher aux deniers publics dans un cadre général de réduction des déficits.

D'après les auteurs, toutes les dépenses qui vont à la poursuite des trafiquants, à la traque des réseaux et à la répression du consommateur sont autant d'argent qui n'irait pas à la prévention «quasi-absente» dans notre pays. «Aucun message cohérent n'est diffusé par les médias nationaux sur le cannabis» déplore le rapport.

Plus curieux, l'étude pointe aussi du doigt la «stigmatisation des personnes issues de l'immigration» qu'impliquerait la lutte contre le trafic de stupéfiants. «Les interpellations liées aux infractions à la législation sur les stupéfiants ont souvent un caractère discriminant», affirment les auteurs… tout en précisant que «La France ne collecte pas de données nationales sur les origines ethniques des citoyens interpellés».
«À petites doses, le cannabis ne serait pas dangereux»

Selon le rapport, des études montrent qu'«un usage limité est relativement neutre pour le fonctionnement et l'équilibre individuels et que le cannabis en tant que tel ne conduit a priori pas vers les drogues dures et n'engendre pas de dépendance forte. Un point de vue controversé, que d'autres études contredisent. Ainsi cette étude publiée récemment par le professeur Wayne Hall, conseiller à l'OMS, qui montre que le cannabis serait très addictif, nuirait au cerveau et ouvrirait la porte à la consommation de drogues dures.

Autre raison invoquée par les auteurs de l'étude: le respect de la liberté privée . «La consommation de produits stupéfiants, même si elle constitue un danger pour l'usager, doit être tolérée aussi longtemps qu'elle relève de la vie privée et ne trouble pas l'ordre public.»

«Beaucoup de pays l'ont fait»

Pour appyer l'idée d'une légalisation, les auteurs invoquent l'exemple étranger: «nombre de gouvernements de l'OCDE ont décidé de renoncer au tout-répressif sur le front du cannabis». Les Pays Bas (1976), Espagne (1992) et Portugal (2001) ont été l'avant-garde de la dépénalisation. La culture est dépénalisée aux Pays Bas, où la consommation a explosé ces dernières années. Depuis 2006, en République tchèque, la possession de petites quantités est autorisées. Certains états des États-Unis et l'Australie ont également dépénalisé. En 2012, les états du Colorado et de Washington avaient eux légalisé la détention et la vente. La légalisation de l'usage thérapeutique du cannabis a été autorisée dans 20 autres états des Etats-Unis, où elle est plus ou moins contrôlée.

L'Uruguay est particulièrement cité en exemple: il y a un an tout juste, il a été le premier pays au monde à mettre en place la légalisation de la production, de la vente et de la consommation de cannabis.

Pour sortir de l'impasse, ce think-thank proche du Parti socialiste préconise rien de moins que la mise en place d'un monopole public, à l'image du pays sud-américain. La légalisation de la production, de la vente et de l'usage du cannabis dans le cadre d'un monopole public permettrait de fixer un prix plus élevé qu'aujourd'hui. Une hausse de 40% du prix de vente par rapport à celui pratiqué au marché noir, associée à une baisse des dépenses publiques liées à la répression, permettrait ainsi à l'Etat d'empocher 1,8 milliard d'euros par an.

Le débat promet d'être houleux. Les associations s'indignent que l'Etat puisse s'enrichir de profits provenant de la drogue. «Dans un pays démocratique, la drogue ne peut pas être vendue par l'Etat!» réagit Serge Lebigot, président de l'association Parents contre la drogue. Pour lui, si la France souffre d'un véritable «déficit de prévention», la solution n'est certainement pas la légalisation.

Source : LeFigaro.fr

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mardi 23 décembre 2014

Joué les Tours : Attaque à l'arme blanche d'un commissariat au nom d'Allah !

Samedi 20 décembre 2014, à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), un homme a blessé au couteau trois policiers avant d'être abattu. Les enquêteurs privilégient la piste terroriste
 
Un faisceau d'indices poussent les enquêteurs à privilégier la thèse de l'islamisme radical.
"Il a crié Allah Akhbar (Dieu est grand) du moment où il est entré jusqu'à son dernier souffle", selon les témoins sur place.

Vers 14 heures, samedi, un homme d'une vingtaine d'années armé d'un couteau se présente au commissariat de Joué-les-Tours armé d'un couteau. Il blesse grièvement deux policiers, dont l'un au visage, et une troisième plus légèrement, avant d'être abattu par les autres policiers sur place.

Les enquêteurs estiment que le mode d'action ressemble à ce que préconise Daesh, le groupe islamiste ultra-radical qui sévit en Irak et en Syrie. Mais le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, en déplacement samedi soir au commissariat, s'est employé lui-même à prévenir de toutes conclusions hâtives. Il est encore trop tôt pour établir un lien certain avec l'islamisme radical, mêmes si plusieurs éléments poussent en ce sens.

L'agresseur se prénomme Bertrand Bilâl Nzohabonayo. Il est Français, né en 1994 au Burundi. Il vivait à Joué-les-Tours chez ses sœurs depuis quelques mois. L'appartement a été perquisitionné samedi soir, dans la foulée de l'agression. Bertrand Nzohabonayo aurait pris il y a un ou deux ans, le nom de Bilâl, après sa conversion à l'islam.

Source : La dépêche.fr

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lundi 22 décembre 2014

Dijon : un (islamiste) fou percute onze personnes avec sa voiture... au nom d'Allah :(

La panique s'est emparée des alentours de la Place Wilson, en fin d'après-midi à Dijon. Un automobiliste à bord d'une clio a foncé sur des passants en criant «Allah Akbar» (Dieu est le plus grand, en arabe).

Selon une source policière, il aurait également crié «au nom des enfants de la Palestine». Quatre piétons auraient été percutés par un véhicule dans un premier accident avant que sept autres ne soient renversés quelques minutes plus tard dans trois autres collisions survenues rue des Godrans, rue Monge et rue du Transvaal, indique Le Bien Public. Il y aurait onze blessés dont deux graves, mais leurs jours ne sont pas en danger.

«L'homme, né en 1974, présente le profil d'un déséquilibré et serait suivi en hôpital psychiatrique», a déclaré à l'AFP une source proche du dossier indiquant que «pour l'heure ses revendications semblent encore floues».

Cet homme serait connu pour des faits de délinquance «de droit commun» dans les années 90, selon Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur sur BFMTV. Bernard Cazeneuve n'a pas prévu de se rendre sur place pour le moment. Le premier ministre Manuel Valls a lui réagi sur Twitter.

Source : Le Figaro.fr

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samedi 13 décembre 2014

Civilisation : La djihad, c'est la guerre... la 3ème mondiale ?

Le pape a lui-même prononcé le mot en septembre 2014 : « troisième guerre mondiale ».

Pas encore la Der, mais la 3ème... ?

Il a même dit : « troisième guerre mondiale par morceaux » pour insister sur le fait qu’elle se livrait partout sous des formes variées. Les djihadistes du “califat islamique”, qui placent leur barbarie sous l’étendard du Prophète, ont retrouvé cette citation d’Abou ad-Dardâ, compagnon de Mahomet, pour alimenter leur propagande : « La meilleure garnison de musulmans au jour de la grande mêlée sera située à Ghûta, à proximité d’une ville appelée Damas, l’une des meilleures villes de Shâm. » Ce territoire de Shâm couvre ce que nous appelions le Levant, du Liban à l’Irak, de la Jordanie à la Syrie. Telle est la géographie de la guerre qui se livre en Orient — où les djihadistes à turban noir mettent leurs arguments religieux au service d’une ambition politique qui tourne à la folie. On a déjà vu cela en d’autres temps.

Nous sommes partie prenante de ce conflit, que nous le voulions ou non. À cause de nos racines judéo-chrétiennes, de notre héritage occidental, de nos alliances, de nos intérêts nationaux en Europe et dans le monde. C’est pourquoi la bataille se livre « par morceaux », là-bas comme ici. Chaque jour apporte la preuve nouvelle de l’implication de jeunes gens venus de chez nous, embrigadés, parfois convertis, pour partir combattre en Syrie. Ces jeunes gens sont recrutés grâce à Internet (lire l’article de Fabrice Madouas, page 34), vivent en réseaux, virtuels puis réels, parce que seul le groupe peut leur faire rompre leurs liens, sacrifier leur famille et leur identité, en changeant de nom, pour se mettre au service d’une organisation totalement étrangère.

Ce récit de l’embrigadement et du dévoiement de ces jeunes gens, on le trouve dans le rapport du Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI), dirigé par Dounia Bouzar. Document qui a été établi à partir d’entretiens avec 160 familles volontaires, qui ont appelé au secours. Leur signe particulier : elles sont françaises, athées à 80 %, appartiennent aux classes moyennes supérieures et en particulier au monde éducatif. Cet échantillon ne dit évidemment rien d’un bouillon de culture bien plus vaste, celui des familles fondamentalistes silencieuses, des lieux de prière, mosquées ou écoles coraniques extrémistes, sans oublier les cours de prison, bouillon dans lequel prospèrent l’endoctrinement et l’effacement des personnalités, indispensables au djihadisme.

La négation des racines et des références constitue la source de ce que le pape dénonçait, ce mardi, devant le Parlement européen : ces « extrémismes qui déferlent » et provoquent « ces violences barbares […], sous le silence honteux et complice de beaucoup ». Ce déferlement profite, autre mot du pape, de la « fatigue » européenne devant la menace, cette « Europe effrayée », cette « Europe qui n’est pas à l’abri » et qui devrait d’abord préserver et reconstruire sa propre identité.

Pour recruter au sein de nos sociétés, le djihadisme passe par le désarmement moral, le délitement du lien social ; il ne peut agir qu’en faisant « tomber la résistance morale » des peuples occidentaux, pour reprendre la formule de Dounia Bouzar, avant de les faire céder. Au temps de la guerre froide avec le communisme soviétique, un mouvement s’était créé pour entraîner un “réarmement moral”. Il aura suffi de trois grandes figures pour balayer la “fatigue” de l’époque et éliminer l’empire et l’idéologie qui voulaient aussi notre disparition. Ce furent Alexandre Soljenitsyne, Ronald Reagan et le pape Jean-Paul II. Ils alliaient la force d’âme et le pouvoir de la pensée à la puissance militaire.

Ce pape François voit clair quand il dit cette semaine aux Européens : mettez-vous au travail ; votre identité c’est votre histoire, à vous d’être capables de la prolonger et de la renouveler ; vous avez toutes les richesses, tous les talents pour cela ; mais l’Europe ne peut grandir sans visage ; elle peut toujours agir sur les effets de cette « culture du déchet » qui touche aussi à ses racines, ce sera vain si elle n’intervient pas en même temps sur les causes.

Tout le problème est là, en effet. La vigilance de nos services de police et de renseignements, qui suivent nos djihadistes et déjouent les attentats qu’ils préparent, l’entraînement de nos services d’urgence, qui les redoutent, le courage de nos soldats et de nos pilotes, que l’on expédie sur les théâtres d’opérations extérieures ne peuvent pallier l’absence de cohérence dans l’action. Qui peut dire que Barack Obama, qui en est maintenant à son quatrième secrétaire à la Défense en six ans (le troisième, Chuck Hagel, a démissionné lundi), sait ce qu’il veut ? Il change de politique tous les trois mois.

Quant à nous, il faudrait aussi que nous sachions au nom de quoi nous agissons.

Source : Francois d'Orcival - Valeurs actuelles

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jeudi 4 décembre 2014

Allemagne : Le péril islamiste se manifeste à Hambourg !

Tensions. Les récentes échauffourées entre des centaines de Kurdes et d’islamistes à Hambourg révèlent une menace longtemps minimisée sur le sol allemand.

La chancelière Angela Merkel redoute elle aussi une radicalisation si la ville kurde syrienne de Kobané devait tomber aux mains des islamistes.

Des groupes salafistes radicaux sont apparus en Allemagne, nichés dans la communauté musulmane (4 millions de personnes). Leur menace a été analysée par Marwan Abou-Taam, expert auprès de la police de Rhénanie-Palatinat, consultant auprès de la Bundeswehr.

Son étude portant sur cette communauté, publiée en mars par l’Institut français des relations internationales, est sans équivoque : « Le phénomène de radicalisation chez les jeunes musulmans et les convertis à l’islam constitue une menace grandissante. »

Ils étaient au moins 4 500 personnes en 2012 : « Le salafisme représente un défi pour l’Allemagne, du fait de son rejet de la démocratie et des droits de l’homme, les partisans n’acceptant aucune autorité en dehors de Dieu. »  

Source : Valeurs actuelles


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vendredi 21 novembre 2014

Sécurité : Jihadistes français, le retour de potentiels terroristes....

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, jeudi, Flavien Moreau, 28 ans, premier apprenti jihadiste français rentré de Syrie, à 7 ans de prison ferme. Les juges lui ont infligé la peine maximum qui avait été requise contre lui par le procureur, lors de son procès le 17 octobre 2014. 

Flavien Moreau, premier jihadiste rentré de Syrie jugé à Paris 

Son séjour dans la Syrie en guerre, Flavien Moreau ne l'a pas nié, devant les juges de la 16e chambre: il l'avait raconté, sous le nom de guerre d'«Abdel Fattah» à un journaliste suisse rencontré côté turc de la frontière, qui l'avait rapporté dans un article du quotidien «Le temps», sous le titre: «Les premières armes d'un jihadiste». Devant le tribunal, il a raconté comment il avait trouvé un passeur qui l'a conduit dans un village syrien contrôlé par des katibas islamistes, où il achète une kalachnikov et des munitions.

Niant avoir pris part à quelque combat que ce soit, il a dit avoir fait «seulement de la surveillance, un peu de police, surveillé la katibas, les frères, c'est tout». Il a assuré n'être resté en Syrie «qu'une dizaine de jours. J'ai eu beaucoup de mal à ne pas fumer, parce que fumer c'était interdit dans la katiba. J'avais emporté des Nicorettes, mais ça n'a pas suffi. Alors j'ai laissé mon arme à mon émir et je suis parti».

Huit ans de prison pour un autre jihadiste parti au Mali

Premier Français condamné après être rentré de Syrie où il était parti faire le jihad, Flavien Moreau, d'origine sud-coréenne, adopté par une famille française, a connu une adolescence chaotique qui lui a valu treize condamnations et de la prison. Après s'être converti à l'islam, il était parti étudier l'arabe en Egypte, se radicalisant pour finir par répondre à l'appel du jihad en Syrie.

Mardi, le tribunal correctionnel de Paris avait déjà condamné un autre Français à huit ans d'emprisonnement pour avoir rejoint au Mali, fin 2012, des groupes islamistes armés qui menaient une offensive contre les forces gouvernementales. Le 1er mars 2013, Djamel Benhamdi, 38 ans aujourd'hui, Grenoblois d'origine algérienne, à bout de forces, était allé au devant de militaires français de la force Serval qui patrouillaient dans la vallée de l'Ametetai, dans le nord-est du Mali, auxquels il s'était rendu.

Sources :  AFP et LeParisien.fr


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jeudi 13 novembre 2014

OPEX : Madama, au Nord Niger, une base avancée française dans le désert

Un convoi de l'armée française a quitté Agadez, dans le nord du Niger, pour rejoindre le site de Madama en plein milieu du désert.

Ils devraient y arriver dans les prochains jours et commencer aussitôt les travaux d'aménagement de cette nouvelle base avancée temporaire. L'endroit a été reconnu par des spécialistes et les autorités du Niger ont donné leur feu vert. Des sapeurs du Génie de l'Air aménageront l'actuelle piste d'aviation sommaire  et l'allongeront de 1300 m à 1800 mètres.

Une base vie sera installée dans une région où il faut tout faire venir, y compris l'eau. Une cinquantaine de militaires devraient y être stationnés de manière permanente. Madama est situé à environ une centaine de kilomètres de la frontière avec la Libye. Cette base servira de point d'appui pour y convoyer rapidement des renforts capables d'intervenir contre les groupes terroristes qui utilisent «l'autoroute» - de simples pistes dans le désert - entre le sud-ouest de la Libye et le nord du Mali. 

La base de Madama pourra s'appuyer sur la présence de l'armée nigérienne et de forces américaines, plus au sud, à Dirkou.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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vendredi 24 octobre 2014

Canada : Attentat et fusillade au Parlement à Ottawa

Des dizaines de coups de feu ont été tirés le 22 octobre 2014 dans l'enceinte et à proximité du Parlement d'Ottawa. Le tireur a tué un soldat, avant d'être lui-même abattu par un membre de la sécurité. 
 
"Une personne aurait été atteinte mortellement devant le monument aux morts, qui se trouve presque en face de l'hôtel du Parlement", explique le journal. Il s'agirait, selon un tweet du ministre du Travail Jason Kenney, d'un soldat en uniforme. "Une autre personne aurait été blessée à l'intérieur du Parlement", ajoute La Presse, qui rapporte en outre un autre tweet du député conservateur Bernard Trottier, assurant que "l'homme armé du Parlement a été abattu et tué" par le sergent d'armes du Parlement.

Ces événements interviennent deux jours après qu'un jeune Canadien islamiste a fauché deux soldats (dont l'un est mort des suites de ses blessures), non loin de Montréal.

Source : Le Courrier International

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Fusillade au parlement...

Le Montréalais d’origine qui a semé la terreur au Parlement d’Ottawa le 22 octobre 2014 était vraisemblablement dans la ligne de mire des autorités. Un scénario en tout point similaire à celui de l’aspirant terroriste qui a tué un militaire à St-Jean-Sur-Richelieu lundi.

Michael Zehaf-Bibeau, 32 ans, était bien connu des autorités. Selon plusieurs médias, il se serait récemment fait confisquer son passeport. Il était même considéré comme un «voyageur à risque», a écrit le Globe and Mail.

Martin «Ahmad» Couture-Rouleau, qui a tué l’adjudant Patrice Vincent lundi à St-Jean-Sur-Richelieu, avait pour sa part été arrêté par la GRC cet été. Mais faute de preuve, le jeune homme de 25 ans avait été relâché.

Tout comme Couture-Rouleau, Michael Zehaf-Bibeau se serait converti à l’islam. En fin d’après-midi hier, un compte Twitter associé à l’État islamique a publié une photo du suspect, armé et portant un foulard blanc et noir au visage. Martin Couture-Rouleau ferait d’ailleurs partie des abonnés de ce compte Twitter, qui a été suspendu plus tard en journée.

Plus tôt, ce sont des médias américains qui ont en premier confirmé l’identité du tireur fou. Michael Zehaf-Bibeau a été abattu par le sergent d’armes de la Chambre des communes, après avoir fait irruption au Parlement lourdement armé.

Lourd dossier criminel

Depuis le début des années 2000, Zehaf-Bibeau a accumulé les accusations. En 2001, il a été reconnu coupable de vol de carte de crédit, de conduite avec les capacités affaiblies et d’agression armée.

En mars 2003, un juge l’a condamné à purger deux ans de prison pour des accusations de vol qualifié et de port de déguisement dans un dessein criminel.

Le suspect a ensuite omis à deux reprises de se conformer à ses conditions, ce qui lui a valu d’autres accusations. Entre 2004 et 2006, Michael Zehaf-Bibeau a aussi été reconnu coupable à trois reprises de possession de drogue.

Il a notamment vécu à Laval, Montréal et Aylmer. Le suspect a ensuite déménagé en Colombie britannique durant les dernières années. Il a d’ailleurs été arrêté pour vol à Vancouver. Il a aussi purgé une journée de prison pour avoir proféré des menaces. Zehaf-Bibeau habitait Ottawa depuis peu, a-t-on appris.

Sa mère est haut fonctionnaire à l’immigration

Les parents de Michael Zehaf-Bibeau sont divorcés depuis 1999. Sa mère occupe un poste de haut fonctionnaire à la Commission de l’Immigration et bénéficie du statut de réfugié. Elle y travaille depuis 1990.

Cette femme ne semblait pas être à son domicile situé au nord de l’île de Montréal, hier, lors du passage du Journal. Des voisins interrogés ne savaient pas qu’elle pouvait avoir un lien avec celui qui a terrorisé le Parlement hier. La dame y vivrait avec son conjoint, depuis 2005.

Le père de Michael Zehaf-Bibeau a déjà été propriétaire d’un café sur la rue Crescent, jusqu’en 2002. L’homme qui serait d’origine libyenne avait été condamné à deux mois de prison en 1987 pour agression armée.   

Source : Le Journal de Montréal

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lundi 20 octobre 2014

Allemagne : Etat désolant de la Bundeswehr, l'armée allemande

Lors de la visite qu'elle vient d'effectuer dans le nord de l'Irak, la ministre allemande de la Défense Ursula von de Leyen (CDU) a pu toucher du doigt les difficultés que rencontre la Bundeswehr, au travers des difficultés logistiques que celle-ci rencontre pour acheminer les armes et les formateurs au Kurdistan.

Der Spiegel pointe dans un article acide les pannes des Transall de la Luftwaffe... et autres "faillites, malchances et pannes" qui frappent la Défense Outre-Rhin.

A Berlin, le commissaire parlementaire aux forces armées - une fonction sans équivalent en France de contrôle indépendant des armées - Hellmut Könighaus vient de lancer un cri d'alerte : "Les missions extérieures de la Bundeswehr ne sont plus compatibles avec l'état actuel du matériel". Principal accusé : le manque de crédits pour le maintien en condition opérationnel des équipements. Les chiffres de la Bundeswehr sont en effet inquiétants:

Voici le tableau fourni par la Bundeswehr :

Systèmes d'armes  :  en parc - disponibles - opérationnels

  • Helicoptère Tigre : 31 - 10 - 10
  • Hélicoptère NH-90 : 33 - 8 - 8
  • Hélicoptère Sea King :  21 - 15 - 3
  • Hélicoptère Sea Lynx : 22 - 18 -4
  • Hélicoptère CH-53 : 83 - 43 - 16

 

  • Avion de combat Eurofighter : 109 - 74 -42
  • Avion de combat Tornado : 89 - 66 - 38

 

  • Corvette K-130 : 5 - 2 - 2
  • Sous-marin U 212 : 4 - 1 - 1
  • Frégate : 11 - 8 - 7

 

  • Véhicule blindé Marder : 406 - 280 - 280
  • Véhicule blindé Boxer : 180 - 70 - 70

 

On constate ainsi que sur les 198 avions de combat en ligne, seuls 80 sont opérationnels, soit 40 % de la flotte. La situation des hélicoptères de la Marine est consternant avec 3 vénérables Sea King et 4 Sea Lynx...
Selon les chiffres de l'Otan, l'Allemagne consacre 1,3% de son PIB à la défense contre 1,9% en France.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense


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vendredi 12 septembre 2014

Sécurité : Risque majeur de guerre civile en France ?

Risque majeur de guerre civile en France ? Analyse de Guillaume Faye

L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur.

La présence en Europe de très fortes masses de manœuvres jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclenchant d’une spirale incontrôlable. »
 
Penchons-nous sur la probabilité de ce scénario.
 
Le meilleur allié de la polémologie (science et études des conflits armés collectifs), c’est l’Histoire. Or, la longue histoire de Rome, par exemple, nous enseigne que les guerres civiles (avec légions romaines contre légions romaines) furent aussi fréquentes  que les guerres de conquête et/ou de défense menées contre des peuples extérieurs. Relisant l’histoire de la France, 15/7/1de l’Allemagne, de la Grande Bretagne, des Etats-Unis, de la Chine, on s’aperçoit que les guerres intestines égalent les conflits extériorisés. De plus en France, il existe une forte tradition de conflits internes de forte ou de basse intensité, de la guerre de religions des XVIe et XVIIe siècles jusqu’aux XIXe et XXe siècles. La Révolution française, on l’oublie trop souvent, ne fut ni plus ni moins qu’une guerre civile. Tout comme, lors de l’opposition résistants/ collaborateurs et vichyssois au cours de la Seconde guerre mondiale, la France, était réellement partagée en deux camps qui se haïssaient (avec, comme toujours, la majorité de la population attentiste).
 
La montée de l’opposition conflictuelle entre l’islam, de plus en plus présent et en expansion numérique (nouveauté radicale et tonitruante dans l’histoire de France, minimisée par une oligarchie politico-médiatique à la fois apeurée et aveuglée) et la société française ”de souche” est beaucoup plus explosive et intense potentiellement que, par exemple, les guerres de religions entre catholiques ou protestants, ou que les conflits idéologiques et politiques qui ont émaillé l’histoire récente depuis la Révolution.
 
Vient s’ajouter à cela la dimension ethnique, très aggravante, du fait de l’immigration massive africaine et maghrébine. Au conflit spécifiquement religieux, sociologique et idéologique, vient s’ajouter, même si elle n’est pas formulée comme telle, la dimension ethno-biologique, qui a un énorme impact dans les mentalités collectives, même si elle est niée et refoulée par la censure (le surmoi) de l’idéologie dominante.
 
Nous assistons actuellement à la mise en place de tous les éléments d’un conflit intérieur violent en France, pratiquement inévitable. Les ingrédients de l’explosion sont tous présents. La question n‘est  plus de savoir s’il va se produire, mais quand il va éclater. Passons en revue, en forme de diagnostic, les éléments socio-chimiques de l’explosion du mélange :
 

  1. Une très nombreuse population de plusieurs millions de « jeunes », en croissance constante, d’origine  immigrée, très mal scolarisée, en situation de chômage, d’assistanat, dont une bonne proportion se livre à l’économie souterraine (drogue, trafics de biens volés, etc.) et à une délinquance polymorphe, constitue la masse de manœuvre, les gros bataillons d’un soulèvement général possible.
  2. Cette jeune population est travaillée au corps (vecteur internet, entre autres) par un islamisme revendicatif et identitaire allogène, d’essence polémique. Dans l’inconscient –ou le conscient– collectifs d’une partie (minorité agissante) de cette population, il s’agit, de manière très primaire de porter le djihad en France, comme accompagnement d’une stratégie de révolte, de revanche et de conquête.
  3. En concomitance : l’islamisation de la France, visible par tout le monde tous les jours, soigneusement minimisée par l’oligarchie, mais qui se manifeste non seulement par la multiplication des lieux de culte, mais par la transformation, la ”défrancisation” de zones entières. Cette islamisation est en quelque sorte ”anesthésiée” par les discours pleins de duplicité des autorités islamiques officielles, avec l’oxymore passe-partout de l’ ”islam modéré” ou de l’”islam laïc”. En réalité, l’islam agit, dans cette montée des tensions ethniques, comme un levain. Et ce, dans une ambiance internationale médiatisée de guerre globale islam/Occident.
  4. La montée d’un racisme anti-autochtones (et un racisme anti-juif violent, qui pose un énorme problème à une idéologie dominante perdant tous ses confortables repères) est objectivement observable partout. Il est le parallèle de manifestations quotidiennes de rejet de la culture et de l’appartenance française et européenne. La multiplication des femmes voilées, comme signe de provocation (et pas du tout de ferveur religieuse) est un moyen de défi ethnique et de marquage territorial. De même, il suffit d’écouter les paroles des groupes de rap, diffusés partout,  pour mesurer le degré d’agressivité et l’envie d’en découdre.
  5. Depuis 2005, des émeutes urbaines de basse et de moyenne intensité sont récurrentes, sous n’importe quel prétexte. Avec un cortège de vandalisme, d’incendies, d’agressions, d’affrontements avec la police. Qu’il s’agisse d’un match de foot impliquant l’Algérie, d’une manifestation étudiante, d’un ”incident” avec les forces de l’ordre opérant contre des délinquants, des fêtes du Nouvel An ou du 14 juillet, les émeutiers, les ”bandes ethniques”, sont toujours au rendez-vous. Sans oublier, toujours, ce mélange alchimique de délinquance et d’insurrection. Le phénomène s’amplifie mais on s’y habitue…
  6. Cependant tout le monde ne s’y habitue pas. Ces signaux forts d’agressivité, visibles dans la vie quotidienne, comme autant d’intersignes, jamais repérés ou niés par les sociologues de cour, sont pourtant bien visibles. Le peuple, lui, les perçoit et les subit ; les élites se bouchent les yeux. Jusqu’au moment où leur sanctuaire sera violé…C’est le dernier ingrédient de l’explosion du tonneau de poudre : la réaction du peuple autochtone de base.
 
On assiste à un mouvement géographique progressif d’émigration intérieure. Le territoire devient une ”peau de léopard”, avec des zones de plus en plus nombreuses conquises, occupées, où les Français de souche ne sont plus les bienvenus. Ces ”invisibles”, devenus étrangers dans leur propre patrie, abandonnés par un État collaborateur objectif des populations précitées largement aidées et favorisées bien qu’elles se posent hypocritement en victimes, pourront entrer en rébellion. Extension du domaine de la lutte, extension du périmètre des zones conflictuelles, extension du domaine des tensions. Les mouvements protestataires des autochtones (Manif pour tous, Bonnets rouges, etc.), pour l’instant limités à des sujets sociétaux et économiques, pourront parfaitement connaître une telle extension et passer à la révolte. La révolte contre ce cocktail de plus en plus corsé d’insécurité et de dépossession ethno-culturelle.  Le pouvoir ne possède aucune réponse. La stratégie officielle est de nier la réalité. Tout va bien, Madame la marquise.
 
D’autres éléments inquiétants entrent en jeu, qui renforcent l’hypothèse d’une explosion.
 
- D’abord, la saturation des capacités des forces de l’ordre, incapables de gérer des émeutes de grande ampleur éclatant simultanément dans plusieurs métropoles, est une donnée ”militaire” connue des populations précitées. 
- Ensuite, encore affaiblie par toutes les mesures de Mme Taubira, la réponse punitive policière et judiciaire à la délinquance et aux violences est ridiculement faible ; elle génère un sentiment d’impunité et d’audace destructrice face à un adversaire jugé impuissant, compatissant ; ce qui augmente d’autant l’agressivité.
- Troisième élément : le terrorisme. Le pouvoir s’est inquiété de tous les jeunes djihadistes qui partaient sur les fronts étrangers et revenaient, fanatisés, au risque de commettre des attentats.  Il est évident que des attentats terroristes vont avoir lieu en France, dont les frontières sont des passoires. Cela dit, au risque de choquer, le terrorisme est un facteur de réveil des autochtones, qui nuit profondément à la cause de ceux qui l’utilisent. Enfin, n’oublions pas la dégradation de la situation économique qui joue le rôle d’accélérateur.
 
La cause fondamentale de cette situation est évidemment l’implacable réalité démographique. Frontières ouvertes depuis 40 ans, différentiel de fécondité et, au total remplacement progressif de population. Ces faits sociaux majeurs sont totalement occultés par les grands experts du politiquement correct (intellectuels, politiciens, etc) qui paradent sur les plateaux télé pour bavarder, rassurer et mentir. L’ ”intégration” n’a pas seulement échoué, elle a été impossible dès le début. On n’intègre que des proches ethno-culturels et encore, en faible nombre. À la place de l’intégration et de l’assimilation (”tous de bons futurs petits Français”), nous avons l’hostilité. Aujourd’hui, il est trop tard pour éviter l’explosion du tonneau de poudre sur lequel nous sommes assis et dont la mèche se consume.
 
Dans un discours orwellien, l’oligarchie a fait passer l’immigration de peuplement pour une chance là où le bon sens indique une catastrophe. La question est maintenant de savoir comment tout cela va finir.
 
Comme dans toute réalité polémologique, il existe deux hypothèses : la première est l’action–réaction. Il faut être deux pour s’affronter. L’un des camps gagne et l’autre perd. Encore faut-il pour cela que le camp des agressés – qu’on accuse évidemment d’être l’oppresseur, vieille logique fréquente dans l’histoire – ait le courage moral et physique de se défendre et de vaincre. La seconde hypothèse est celle de l’éthologue Konrad Lorenz, la Warmtod, la ”mort tiède”. Le naufrage progressif, sans combattre vraiment. Écartons ce cauchemar.
 
Comme l’a montré Tacite, que Montherlant a repris, la guerre civile, est haineuse, intense, extrême. Psychologie humaine : la proximité, la cohabitation dans un même espace augmente l’intensité des conflits et les rend impitoyables. Aristote a fait de longues démonstrations, qu’on ne lit pas assez, pour expliquer que toute Cité multiethnique, multiculturelle, hétérogène est vouée à terme à la guerre civile, à l’anarchie et au despotisme pour essayer de recoller les morceaux. L’histoire du Moyen-Orient prouve que le désordre endémique est le lot des sociétés hétérogènes et différentialistes. Le concept d’ethnopluralisme n’est valable qu’à l’échelle de l’humanité, séparée par des frontières, pas à l’intérieur d’une nation, au sens étymologique. Seule peut être stable et créatrice une société ethniquement et culturellement homogène.
 
La langue de bois (ou de coton) rassurante de la classe politico-médiatique, faussement optimiste, voulant conjurer ce qui se profile, comme un médecin qui raconte à un cancéreux qu’il a la grippe, ne pourra absolument rien contre les faits. Pour l’instant, nous avons subi de petits séismes annonciateurs ; nous devons nous préparer au Big One.

Chance ou tragédie ? L’histoire est ouverte, elle repose structurellement, comme la vie, sur le conflit ; et nous sommes responsables de notre destin, c’est-à-dire aussi de ceux de nos descendants.  Pour Carl Schmitt, l’ennemi n’a jamais tort ni raison, il est vainqueur ou vaincu, point final.  

Source : Guillaume Faye, journaliste écrivain


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samedi 30 août 2014

Sécurité : Deux trafiquants de drogue abattus à Montpellier

Des renforts de police pour Montpellier !

Le maire de Montpellier en appelle à Cazeneuve après une fusillade mortelle
 
Le maire de Montpellier Philippe Saurel a "instamment" demandé aujourd'hui au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve des policiers supplémentaires après une fusillade qui a fait deux morts samedi soir, affirmant ne pas souhaiter que Montpellier "devienne Chicago".

"Après Marseille et Toulouse, la ville de Montpellier est touchée par des meurtres liés au trafic de drogue, je ne veux pas que Montpellier devienne Chicago, je demande instamment au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve l'envoi à Montpellier de 20 à 30 policiers nationaux pour renforcer les effectifs du commissariat central", a déclaré le maire DVG.

Samedi soir 23 Août 2014, deux jeunes hommes ont été tués par balles dans le quartier populaire de Lemasson, dans le sud de la ville. Selon un témoin cité par la police, un homme a dans un premier temps tiré sur deux autres jeunes installés sous le porche d'un immeuble, leur reprochant notamment un "regard de travers". Il a pris la fuite après avoir tué l'une de ces deux personnes. La deuxième l'a poursuivi dans la rue et l'a à son tour abattu à quelques dizaines de mètres. Les enquêteurs privilégient la piste d'un règlement de comptes liés à un trafic de stupéfiants.

"Il faut que le royaume socialiste se préoccupe de la sécurité des biens et des personnes à Montpellier et dans les villes du Sud frappées par les règlements de compte sur fond de trafic de stupéfiants", a plaidé Philippe Saurel. "J'étais sur les lieux du double meurtre cette nuit, j'ai été interpellé par des mères et des pères de famille qui ont peur dans ce quartier de Lemasson où les deals de drogues se font jour et nuit devant des jeunes, dans les cages d'escalier, sur les trottoirs", a-t-il encore assuré.  "Bernard Cazeneuve a promis de venir me rendre visite le mois prochain, je le préviens que s'il vient avec une valise vide, je ne le recevrai pas, je veux 20 à 30 policiers nationaux en plus, la sécurité ce n'est ni la gauche, ni la droite, c'est l'Etat", a-t-il conclu.

Les 14 et 15 août, deux jeunes d'une vingtaine d'années avaient été tués à l'arme de guerre dans la région de Toulouse, suscitant la crainte du procureur de Toulouse d'une "radicalisation" à la marseillaise. Depuis le début de l'année pas moins de 15 règlements de compte ont eu lieu dans la cité phocéenne et dans les Bouches-du-Rhône.

Source : Le Figaro.fr

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jeudi 21 août 2014

Paris : Attaque à main armée du convoi d'un prince saoudien...

Un commando "quasi militaire" dérobe à  prince saoudien argent et documents sensibles...

Braquage du convoi d'un prince saoudien à Paris, 250.000 euros et des documents "sensibles" volés.

C'est au niveau de la Porte de la Chapelle, sur la voie qui mène à l’autoroute A1, que les malfaiteurs sont intervenus. 

Une attaque spectaculaire a eu lieu dimanche 17 août 2014, au nord de Paris. Des ressortissants saoudiens ont été braqués par un commando armé, alors qu'ils se rendaient à l'aéroport du Bourget, selon les informations d'Europe1. Leurs agresseurs les ont laissés au bord de la route, emportant leur voiture avec une très forte somme d'argent à l'intérieur. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s’agit d’une attaque parfaitement ciblée, menée par un groupe de huit malfaiteurs très bien renseignés.

Armés de fusils d’assaut.

La scène se passe dimanche vers 21h15, ces braqueurs, armés de fusils d’assaut, roulent sur le périphérique nord de Paris, à bord de deux voitures. Ils suivent un convoi de plusieurs véhicules de l’ambassade d’Arabie Saoudite, qui est en route vers l’aéroport du Bourget. Au niveau de la Porte de la Chapelle, sur la voie qui mène à l’autoroute A1, les malfaiteurs obligent un véhicule du convoi à s’arrêter.

250.000 euros en liquide.

Et pas n’importe lequel : un monospace Mercedes qui transporte trois personnes, mais aussi et surtout, plus de 250.000 euros en liquide et d’importants documents, d’après les victimes. Sans un coup de feu, les malfrats prennent le volant du monospace. Puis, ils relâchent le chauffeur et ses deux passagers saoudiens un peu plus loin et s’enfuient avec leur butin.

Personne n’a été blessé.

Les voitures du commando seront retrouvées calcinées un peu plus tard dans la soirée. C’est la BRB, la Brigade répression du banditisme, de la PJ parisienne, qui est chargée de cette enquête. Une affaire bien embarrassante pour l’image de la sécurité dans la Capitale, notamment vis-à-vis des riches ressortissants du Golfe, qui voyagent régulièrement avec de fortes sommes d’argent.    

Source : Europe 1

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jeudi 31 juillet 2014

Marseille : Trois exécutions en une semaine dans les quartiers Nord !

Marseille : Un premier bilan, déjà 14 exécutions cette année...

Nouveau drame à Marseille. Un homme a été tué par balles vendredi 18 juillet au soir dans les quartiers Nord de Marseille (Bouches-du-Rhône), selon une source proche de l'enquête en début de soirée.

La victime circulait en scooter dans le quartier Sainte Marthe (14e arrondissement) lorsque deux individus cagoulés se sont portés à sa hauteur en voiture. Ils ont fait feu avec un fusil d'assaut de type Kalachnikov.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime circulait à scooter lorsqu'une Golf Volkswagen s'est portée à sa hauteur, l'a dépassé, puis l'a fait chuter. L'homme de 24 ans a alors tenté de prendre la fuite, pourchassé par deux des occupants de la voiture. Il a ensuite été mortellement touché par des tirs de Kalachnikov, dont 50 étuis ont été retrouvés sur place.

La victime «semblait diriger l'un des "plans stups" de la cité Font-Vert

Le scooter était encore à terre en milieu de soirée vendredi, dans un rond-point situé à une vingtaine de mètres de l'entrée du camp, a constaté un photographe de l'AFP. Le directeur interrégional de la PJ, Christian Sainte, s'est rendu sur place, ainsi que l'un des vice-procureurs de Marseille, Dominique Markovic.

La victime «semblait diriger l'un des "plans stups" de la cité Font-Vert (14e arrondissement, également quartiers Nord, ndlr) et il est soupçonné d'être lui-même auteur de plusieurs règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône et en région parisienne au printemps», a déclaré le procureur de la République de Marseille, Brice Robin. Ces probables représailles interviennent après deux autres règlements de comptes ou assimilés en une semaine à Marseille, toujours dans les quartiers Nord, un total très rarement atteint.

En une semaine, c'est le troisième règlement de comptes dans la cité phocéenne. Jeudi dernier, un autre drame s'est produit avenue de Saint-Antoine, dans le 15e arrondissement. La victime âgée de 37 ans a été tuée de trois balles par deux hommes circulant également à bord d'une moto. Il s'agit du 14e homicide par balle dans les Bouches-du-Rhône (le 10e à Marseille) depuis le début de l'année, après (ndlr. seulement) 17 règlements de comptes mortels en 2013, selon la préfecture de police.

Source : LeParisien.fr et AFP


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lundi 21 juillet 2014

Gaza à Sarcelles : Violents affrontements autour d'une synagogue !!!

Voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, insultes et tensions...

INTOLÉRABLE ! déplore le premier ministre !

Des violences ont succédé dimanche 20 juillet 2014 dans l'après-midi à Sarcelles (Val-d'Oise) aux rassemblements simultanés et interdits de sympathisants pro-palestiniens et pro-israéliens.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est rendu sur place lundi matin, pour y dénoncer des "actes graves, intolérables" et des "violences antisémites".

"Quand on s'approche d'une synagogue, qu'on brûle une épicerie parce qu'elle est tenue par un Juif, on commet un acte antisémite. Les choses doivent être qualifiées", a-t-il déploré devant la presse. "Ce n'est pas l'interdiction de la manifestation qui fait la violence, c'est la violence qui fait l'interdiction de la manifestation", a-t-il souligné devant la synagogue de Sarcelles, répétant "assumer" son choix de l'interdire.

"Ce qui s'est passé à Sarcelles est intolérable, s'attaquer à une synagogue à une épicerie kasher, c'est tout simplement de l'antisémitisme, du racisme", a lui déclaré Manuel Valls. Le premier ministre a ajouté: "Rien en France ne peut justifier la violence, rien ne peut justifier qu'on s'en prenne à des synagogues, à des épiceries, des magasins, des institutions juives".

"Face à cela, il faut une très grande fermeté. Et nos compatriotes peuvent compter sur l'engagement, sur la fermeté du président de la République, du gouvernement, des forces de l'ordre pour que l'ordre républicain soit garanti", a-t-il assuré.

Des hordes de sauvages acharnés déferlent sur la ville

François Pupponi, le maire PS de Sarcelles, a vu dimanche dans sa ville "une horde de sauvages, des gens qui ont décidé très jeunes de basculer dans un antisémitisme primaire et de l'exprimer à visage découvert, en plein jour, en s'attaquant à une synagogue".

Une "horde", c'est l'expression également utilisée par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS). ""Jamais, je n'ai cru revoir de telles hordes acharnées dans le pays que j'habite, que j'aime et que je sers", déclare le président de l'Assemblée. "En flétrissant les juifs, on ne comprendra rien, on n'y verra rien, on n'y distinguera rien. En flétrissant les juifs, on se condamne à une solitude totale, à une obscurité profonde, à l'inexorable fatalité de l'inconscience, de l'ignorance, de l'aigreur et de l'impuissance", poursuit le député de Seine-Saint-Denis sur son blog.

Insulter un Juif parce qu'il est juif, c'est se condamner à l'abjection...

"Personne n'insulte un être humain parce qu'il est juif sans se condamner à l'abjection. Personne ne participe ou ne soutient l'attaque d'un commerce juif sans s'extraire de ce mouvement, plus fort que tout, qui de la barbarie conduit à la civilisation.

Personne ne hurle la destruction d'un peuple sans éradiquer son propre esprit, sans tuer son âme, sans mourir un peu", conclut-il., écrit-il encore.

Sources : Le HuffPost avec AFP


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