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mardi 14 mai 2013

La belle fête du foot et des supporters du PSG au Trocadero !!!

Le plan communication du Qatar, propriétaire du club de football PSG tourne court lorsque la fête dérape...

Fête du foot à Paris, le sacre du PSG au Trocadéro !
30 blessés, nombreux magasins saccagés et 21 interpellations

La grande fête prévue sur la place du Trocadéro à Paris pour célébrer le titre de champion de France du PSG a tourné court lundi 13 mai 2013 en fin de journée en raison de nombreux débordements de supporteurs.

Au lendemain du 3e sacre de son histoire, le PSG devait communier ce lundi avec ses supporteurs à l'occasion de la remise du trophée de champion de France sur l'Esplanade du Trocadéro. Et quoi de mieux que la Tour Eiffel en toile de fond pour ravir les propriétaires qataris du PSG, bien décidés à faire de ce couronnement, le premier depuis leur prise de contrôle du club en 2011, un événement fastueux.

Mais des casseurs ont finalement gâché la fête: quelques minutes à peine après être montés sur un podium, le joueurs ont rapidement évacué le Trocadéro. Jets de fumigènes, charge de CRS, gaz lacrymogène, élément incontrôlé qui escalade un échafaudage, mobilier urbain abîmé...

le PSG se serait bien passé de telles images pour son sacre. Leur croisière sur la Seine censée conclure en beauté cette belle journée parisienne a par ailleurs été annulée au dernier moment. Au total, malgré les 800 policiers mobilisés, 30 personnes ont été blessées. 21 casseurs présumés ont été interpellés.  

Déjà la polémique enfle : une telle fête n'aurait elle pas été mieux canalisée au sein du Parc des Princes ? La préfecture de police a-t-elle correctement ajusté son dispositif ?

Source : Sport24.com 


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dimanche 12 mai 2013

Agression de la gendarmerie de Roussillon (Isère) par un fou d'Allah

Dans quelle catégorie classera-t-on ce qu’il s’est passé dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Roussillon (Isère), le 7 mai 2013 au matin ?

Selon le procureur de la République de Vienne, Matthieu Bourrette, l’hypothèse privilégiée est celle d’un acte commis par un “déséquilibré”. Mais voici les faits.

Ainsi, peu avant midi, un individu a fait irruption dans la brigade de gendarmerie en question en criant, selon un témoin présent sur place, “Allah Akbar” (Dieu est grand). Puis il s’en est pris à un gendarme à l’accueil en lui portant plusieurs coups de couteau, dont un au cou.

Ensuite, le même homme a continué à l’intérieur du bâtiment jusqu’à ce qu’il tombe face à face avec un adjudant. Après les sommations d’usage, le sous-officier a fait feu à deux reprises sur l’agresseur, en le visant aux jambes afin de le neutraliser. Ce dernier, blessé, a cherché à se relever en mettant la main à une de ses poches, contraignant le militaire à tirer à nouveau.

Finalement, l’individu sera maîtrisé par le gendarme, assisté par ses collègues. Un adjudant-chef a été également légèrement blessé par un éclat de balle ayant fait ricochet. Soigné dans une clinique toute proche, il a pu regagner la brigade dans la journée. En revanche, le gendarme poignardé a été admis dans un hôpital lyonnais. Son pronostic vital n’est pas engagé.

L’enquête portant sur cette affaire a été confiée à la Section de recherches de Grenoble. Et le parquet antiterroriste ne semble pas s’intéresser au cas de l’agresseur. Ce dernier, âgé de 32 ans, est revenu de la Mecque il y a quelques jours, d’après le Dauphiné. Il sera entendu pour “tentative de meurtre aggravé” dès qu’il se sera remis de ses blessures.

Un artisan, qui était sur les lieux au moment des faits pour déposer une plainte, connaissait de vue l’agresseur. “Il est entré, très calme, dans la brigade. Il s’est approché d’un gendarme qui discutait avec une femme. Puis, d’un coup, il a sorti son couteau. Il hurlait en arabe (…) Je l’ai croisé à plusieurs reprises dans les magasins, à Salaise, en compagnie de son épouse qui porte la burka. C’est un homme qui a le visage fermé, strict”, a-t-il confié au Dauphiné. “Des gendarmes attaqués dans leur brigade, c’est inimaginable. Il aurait pu être porteur d’une ceinture d’explosifs”, a-t-il également déclaré.

Source : Zone Militaire


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vendredi 26 avril 2013

Syndicat de la magistrature : Le scandale du " Mur des cons"... Indigne et révoltant !

Le père d'Anne Lorraine Schmitt indigné de voir son nom sur
le "Mur des cons" du syndicat de la magistrature

Parent de victime, c’est avec stupeur et un profond dégoût que j’ai constaté la présence de ma photo sur le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir.

Même si j’ai – et je ne le regrette pas – critiqué les libérations irresponsables de violeurs récidivistes, le laxisme de certains juges d’application des peines, j’estime totalement indécent d’être traité ainsi par ces “ magistrats”, eu égard à notre histoire familiale.

Mon seul tort, je l’avoue, est de ne pas me résigner à ce que d’autres enfants subissent le martyre d’Anne–Lorraine !

A travers cet acte, c’est la mémoire de notre fille qu’on insulte, ce sont aussi toutes les familles de victimes qui peuvent ainsi constater le mépris et la haine que ce syndicat de magistrats éprouve à leur égard.

Sur ce mur, il n’y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers mais il y a les photos de plusieurs pères de victimes.

Quelle attitude indigne !

Dès ce soir, j’ai chargé notre avocat, maître DRYE du barreau de Senlis, d’étudier les suites judiciaires à donner à cette lamentable affaire.

Quand on sait que les membres de ce syndicat « peuplent » le cabinet du Garde des Sceaux, il y a de quoi s’inquiéter !

Message du général Philippe SCHMITT
Père d’Anne–Lorraine


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Pour une véritable Justice...

[...]  Pourrons nous, un jour, espérer faire enfin pencher la balance de la justice du bon côté. Celui des victimes

Pour terminer, nos pensées sont pour les victimes de l'affaire d'Outreau, pour l'héroïque Anne Lorraine Schmitt, pour la petite Lætitia Perrais, et tant d'autres familles plongées dans la désolation. Qu'elles sachent qu'elles ne sont pas seules et que nous pensons à elles !

PC-FNCV
Indignez-vous des incuries de la justice !
Article du 24 janvier 2011


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lundi 15 avril 2013

Evasion à l'explosif : Faïd Redoine, le braqueur-écrivain s'évade de la prison de Sequedin !

Le braqueur-écrivain Redoine Faïd s'est évadé samedi 13 avril 2013 de manière spectaculaire, à l'aide d'explosifs après avoir pris en otage quatre surveillants de la prison de Sequedin (Nord), où il était détenu après une tentative d'attaque à main armée qui avait coûté la vie à une policière municipale en mai 2010. Cette évasion, qualifiée d'"acte de guerre" par les syndicats de surveillants, a débuté vers 8 h 30, lors d'un parloir où ce "détenu particulièrement dangereux", selon le procureur de Lille, a pris quatre surveillants de la maison d'arrêt en otage, avant de quitter l'établissement une demi-heure plus tard, au terme d'un scénario digne d'un roman policier.


Tous les otages ont été libérés sur l'itinéraire de fuite de Redoine Faïd et sont sains et saufs, a déclaré Frédéric Fèvre, procureur de la République de Lille, lors d'un point presse. Extrêmement choqués, ils ont été placés en observation médicale, mais trois d'entre eux avaient pu sortir de l'hôpital en milieu d'après-midi. Une cellule de crise a été mise en place dans l'établissement pénitentiaire.

Éventuelles complicités

Selon le procureur, Redoine Faïd est armé et muni d'explosifs, mais il ne précise pas leur origine ni comment il s'est procuré une arme. L'avocate de l'ex-femme de Redoine Faïd a formellement démenti que cette dernière se soit rendue à la prison ce samedi matin, comme cela a été évoqué dans un premier temps. Selon une source syndicale, Redoine Faïd devait rencontrer son frère lors d'un parloir, sans qu'on sache si la rencontre avait pu avoir lieu avant l'évasion.


Une femme, qui rendait visite à son fils à la maison d'arrêt de Sequedin et qui a entendu l'explosion, a dit avoir vu "un homme être emmené avec des menottes". "Je croyais que c'était ma dernière heure. Tout d'un coup, tout a sauté. Tous les murs ont bougé, même les carreaux des portes. J'ai eu vraiment peur", a témoigné Rose Lafont. Il y aurait eu cinq explosions, détruisant cinq portes de l'établissement, a précisé Étienne Dobremetz, du syndicat pénitentiaire Ufap-Unsa.


Redoine Faïd aurait ensuite pris la fuite à bord d'un premier véhicule, qu'il a abandonné et aurait incendié sur l'A25 à hauteur de Ronchin, puis est monté dans un second véhicule qui était activement recherché, selon la préfecture du Nord. Il aurait d'abord relâché un des otages juste après avoir quitté la prison, puis un autre quelques centaines de mètres plus loin, au niveau d'un pont, et enfin les deux derniers au niveau de la route nationale 41, selon Étienne Dobremetz. La police judiciaire de Lille et l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), co-saisis de l'enquête, recherchaient d'éventuelles complicités dont aurait pu bénéficier le fugitif. "Tous les policiers sont mobilisés, et le maximum sera fait pour retrouver l'intéressé le plus rapidement possible", a affirmé le procureur.

Une prison pas adaptée ?

Faïd, 40 ans, qui se présente comme un braqueur repenti, est soupçonné par la police d'être le maître d'oeuvre d'un projet d'attaque à main armée qui avait coûté la vie à la policière municipale Aurélie Fouquet, 26 ans, en mai 2010 à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Il avait publié fin 2010 un livre où il racontait son itinéraire de délinquant des cités, s'y affirmant spécialiste - mais ayant tourné la page - des attaques de fourgons blindés. Faïd avait échappé de peu en janvier 2011 à la police lors d'une série d'interpellations, avant d'être arrêté quelques mois plus tard, en juin, près de Lille. "Je n'ai pas été étonné à l'annonce de son évasion. Cela dit, rien ne me le laissait penser", a déclaré Me Jean-Louis Pelletier, avocat de Redoine Faïd.


Celui-ci avait été incarcéré à la maison d'arrêt de Sequedin, située à quelques kilomètres à l'ouest de Lille, qui abrite environ 800 détenus pour 638 places, et 220 surveillants selon l'Ufap-Unsa. Les syndicats ont dénoncé samedi un "acte de guerre", le syndicat FO pénitentiaire allant jusqu'à réclamer la démission "dès aujourd'hui" du directeur de l'administration pénitentiaire et du ministre de la Justice. La garde des Sceaux, Christiane Taubira, devait arriver sur place samedi vers 16 h 30. "Il faut qu'on nous donne les moyens une bonne fois pour toutes de gérer ce genre d'individu, et je pense que ça passera par la construction d'établissements spécialisés et destinés à recueillir ce genre d'individu", a réclamé Étienne Dobremetz, pour qui la prison de Sequedin n'est "pas adaptée" à des détenus "dangereux".

Source : Le Point.fr


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vendredi 12 avril 2013

La Corée du Nord agite la menace d'une guerre thermo-nucléaire !

La Corée du Nord a appelé mardi les étrangers présents sur le territoire sud-coréen à envisager leur départ du pays dans la perspective d'un conflit armé dans la péninsule coréenne, brandissant à nouveau la menace d'une guerre "thermonucléaire".

"En cas de guerre, nous ne voulons pas que les étrangers vivant en Corée du Sud soient exposés", indique un communiqué du Comité nord-coréen pour la paix en Asie-Pacifique diffusé par l'agence officielle, exhortant "toutes les organisations étrangères, les entreprises et les touristes à mettre au point des mesures d'évacuation".

Source : Le Point.fr

Photo : Le leader nord-coréen Kim Jong-un discute d'un plan d'invasion du Sud, entouré d'officiers de son armée.AFP.


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jeudi 4 avril 2013

Centrafrique : 300 soldats français supplémentaires envoyés à Bangui

Les évènements se sont accélérés au cours de ces dernières heures en Centrafrique. La coalition “Séléka”, comme elle l’avait annoncé, a investi Bangui, la capitale, afin de renverser le président François Bozizé, lequel n’avait pas mis, au goût des rebelles, assez de célérité à respecter les accords de cessez-le-feu conclus à Libreville le 11 janvier 2013.

Ainsi, les rebelles ont fini par prendre rapidement le contrôle de Bangui, sans rencontrer une grande résistance. Quant au président Bozizé, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a confirmé qu’il avait réussi à prendre la fuite.

Cela étant, de nombreux pillages commis à la faveur du chaos ambiant par des hommes armés ont été signalés à Bangui. Des magasins en auraient été la cible, de même que des maisons de particuliers.

“Il y a beaucoup de pillages avec des gens armés. Ils cassent les portes, pillent et après la population vient, se sert aussi”, a témoigné, auprès de l’AFP, Nicaise Kabissou, un habitant du centre-ville. Pourtant, les responsables de la Séléka avaient promis qu’il n’y aurait aucune tolérance pour des actes de ce genre.

En attendant, la France, qui compte quelque 250 militaires en Centrafrique dans le cadre de l’opération Boali (ce contingent est actuellement fourni par le 1er Régiment d’Infanterie de Sarrebourg), a renforcé son dispositif en y déployant 300 hommes supplémentaires, prépositionnés au Gabon. Les premiers personnels sont arrivés dès le 24 mars, les autres ayant rejoint Bangui ce dimanche. Selon le colonel Thierry Burckhard, le porte-parole de l’Etat-major des armées (EMA), il s’agit d’un poste de commandement tactique et de deux compagnies.

Les unités dont ces militaires français envoyés en renfort sont issus n’ont pas été précisées mais une compagnie motorisée du 3e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) a récemment participé à un exercice amphibie au large des côtes gabonaises.

Pour rappel, une mesure identique avait été prise à la fin de l’année dernière, avec l’envoi à Bangui de deux compagnies de légionnaires prépositionnées à Libreville.

La mission de ces militaires est d’assurer la protection des ressortissants français et étrangers et de sécuriser l’aéroport de Bangui. Pour autant, aucune évacuation n’est envisagée pour le moment, a indiqué une source diplomatique. “Les quelque 1.200 ressortissants français ne sont ni menacés, ni ciblés, ni visés, la France n’étant pas jugée partie prenante dans cette affaire, favorisant tel ou tel camp”, a-t-il été ajouté.

Source : Zone Militaire


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samedi 30 mars 2013

TERRORISME ISLAMISTE : Les "bâtards" d'Al Qaïda

Les « bâtards » d'Al-Qaïda... Banditisme politico-religieux ?

Je dois attirer votre attention sur une situation qui s'est créée petit à petit ces dernières années. Nous semblons en avoir pris notre parti, alors qu'elle aurait dû nous « indigner », comme aurait dit Stéphane Hessel, nous révolter même et nous inciter à mobiliser nos énergies pour la faire disparaître. Il me paraît impératif de s'en occuper, sans plus tarder.

Voici de quoi il s'agit :

Al-Qaïda a réinventé et pratiqué, à la fin du XXe siècle, le terrorisme aveugle : des attentats-suicides en série, exécutés par des kamikazes qui sacrifient leur vie pour tuer de façon indiscriminée le plus grand nombre de personnes qui se seront trouvées « au mauvais endroit et au mauvais moment ».

Elle l'a porté à son summum le 11 septembre 2001 à New York et à Washington, où elle a fait, en quelques heures, près de 3 000 victimes de tous âges, de toutes origines et de toutes confessions. Et l'a ensuite utilisé en Irak, au Pakistan, en Indonésie, dans des capitales européennes ou africaines.

Faute de mieux, on a appelé cela le terrorisme islamiste, et les Américains ont embrigadé le monde entier pour faire une guerre sans merci à ses adeptes. C'était un terrorisme inacceptable et indéfendable, mais il procédait d'une certaine rigueur.

Après l'exécution d'Oussama Ben Laden par les Américains le 1er mai 2011, les « franchisés » d'Al-Qaïda, notamment africains, ont peu à peu dégradé cette action violente : « orphelins de Ben Laden » ou « bâtards d'Al-Qaïda », ils en ont fait un terrorisme débridé, sans règles ni limites, au point qu'on ne sait plus comment l'appeler.
Est-il islamiste ? Est-ce du jihadisme ? Du narco­terrorisme ou bien, tout simplement, du banditisme qui se pare d'une coiffe politico-religieuse ?

En tout cas, désormais, ce terrorisme pratique couramment le kidnapping contre rançon, en est arrivé à enlever des femmes et même des enfants, à s'en servir comme otages.
Ses auteurs se disent salafistes ou jihadistes, menacent ou assassinent qui leur dit sa réprobation, prétendent administrer la justice, infligent des peines d'un autre âge (lapidation, amputation de la main, coups de fouet), brûlent les livres et détruisent les oeuvres d'art, s'arrogent le droit de définir « le sacré ».

Les islamistes au pouvoir en Tunisie et en Égypte, qui se disent « modérés », se gardent de les condamner, les tolèrent ou font même preuve à leur endroit d'une singulière indulgence.
Au président du parti tunisien Ennahdha, « ils rappellent sa jeunesse ». Quant au président de la République égyptienne, il ne parvient pas à comprendre que la France leur fasse la guerre.
Les dirigeants wahhabites de l'Arabie saoudite et du Qatar, eux, vont jusqu'à financer certaines de leurs actions.

Qui parmi les dirigeants religieux de l'islam ou parmi les chefs d'État des pays islamiques ou parmi les intellectuels musulmans s'est avancé pour les stigmatiser, condamner leurs actions criminelles, dire haut et fort qu'ils sont la honte de l'islam et de l'humanité ? Pourquoi les institutions du monde islamique se taisent-elles sur ces criminels et sur leurs forfaits ?

Pourquoi les uns et les autres laissent-ils aux Euro-Américains, et à eux seuls, la tâche ingrate de combattre ces criminels et de les détruire ?

Il s'agit en fait, comme on le voit, d'une maladie de l'islam véhiculée par une minorité de semi-analphabètes qui utilisent une religion mal assimilée - et des versets du Coran sortis de leur contexte - pour masquer leur déséquilibre psychologique, leurs frustrations, leur appât du gain et, à la fin des fins, des activités commerciales mais criminelles.

C'est aux musulmans et à leurs dirigeants de s'attaquer à ce mal pour l'extirper de leurs sociétés.

Les Euro-Américains ont lutté, eux, contre leurs propres déviants égarés, qui se sont appelés Action directe, Brigades rouges, bande à Baader... Ils les ont réduits, par la répression certes, mais aussi en supprimant le terreau social qui les avait fait prospérer.

" Les musulmans et leurs dirigeants pourraient leur demander de transmettre leur expérience, d'aider l'islam à se guérir de son mal. Pas de faire le boulot et d'en supporter la charge à leur place."

Source : Bechir Ben Yahmed - Jeune Afrique

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mercredi 27 mars 2013

Sécurité : Un jeune homme abattu dans son quartier à Bondy...

Un homme est mort mercredi après-midi après avoir reçu une balle dans la tête lors d'une fusillade dans une cité de Bondy en Seine-Saint-Denis.

Deux suspects en fuite
"Il y a eu des coups de feu tirés (...) la victime âgée de 21 ans a reçu une balle dans la tête notamment", dans la cité de Bondy Nord, a indiqué la préfecture. Le jeune homme est rapidement mort de ses blessures, selon plusieurs autres sources. Deux suspects dans ce "règlement de compte" auraient quitté les lieux en voiture et ils sont activement recherchés, selon deux sources.

Connu des services de police
Le jeune homme est connu des services de police pour trafic de stupéfiants notamment, selon la préfecture. Le périmètre a été sécurisé. Si un attroupement a pu se créer au moment des faits, vers 14H00, les lieux étaient "redevenus calmes" une heure plus tard, selon la préfecture.

La tension est montée dans la cité au moment de l'intervention des forces de l'ordre et des pompiers, et un policier de la BAC de Seine-Saint-Denis a été blessé au crâne, ont indiqué Michel Marrec, délégué départemental du syndicat Unité-SGP Police FO et Sébastien Bailly, secrétaire zonal du syndicat Alliance.

Les policiers pris à partie
"Même quand on intervient pour des choses aussi importantes qu'apporter assistance à un blessé et aider les secours, les jeunes des cités n'hésitent pas à s'en prendre aux policiers", a regretté M. Bailly. Peu avant 16h, le lieu de la fusillade, une rue entre deux immeubles de la cité de Bondy Nord, en face d'un supermarché, était occupé par une dizaine de véhicules de police, et le calme y régnait. Le préfet de la Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, et le directeur territorial de la sécurité publique, Serge Castello, se sont rendus sur place.

Source : AFP


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lundi 11 mars 2013

Sécurité : La reconquête de Marseille Nord a commencé !!!

La police française veut reconquérir les cités du Nord de Marseille...

Mardi, 15 heures : une centaine de policiers débarquent au Clos La Rose, une cité du 13e arrondissement dans le nord de Marseille, gangrénée par le trafic de drogue. La brigade des stups entre dans le hall 41, une cage d'escalier dans laquelle les habitants ont déserté les logements au profit des dealers. Deux "charbonneurs", ces revendeurs au pied des immeubles, se sont réfugiés au quatrième étage, dans un appartement squatté par des trafiquants.

La porte est blindée. Après plusieurs coups de bélier, elle cède, éventrée, et les deux jeunes sont menottés. Pendant ce temps, d'autres adolescents, lunettes de soleil et capuche enfoncée, ont déserté la cité et rôdent au loin. Des chiens renifleurs de drogues ou d'armes font le tour des caves.

Des opérations d'ampleur

Jusqu'à il y a peu, la police s'arrêtait là, après une opération "coup de poing". Mais, depuis plusieurs mois, la police marseillaise teste une nouvelle méthode pour s'attaquer aux trafics de stupéfiants dans les cités, en lançant des opérations d'ampleur dans les cités, souvent théâtre de règlements de comptes meurtriers et faisant partie des zones de sécurité prioritaires (ZSP) mises en place par le gouvernement Ayrault. Ces actions qui peuvent durer un mois, associent également d'autres administrations de l'État.

Ainsi, au lendemain de l'opération des stups au Clos la Rose, c'est le préfet de police Jean-Paul Bonnetain en personne, qui, à la tête d'une compagnie de CRS, investit de nouveau la cité. "Il faut aussi reconquérir la confiance", lance-t-il, expliquant sa nouvelle méthode : une "approche globale". Les acteurs sociaux, les bailleurs, les associations et autres services de l'État profitent du climat apaisé pour intervenir.

Au deuxième jour de l'opération, les CRS sont postés aux entrées de la cité. Un motard qui essaie de se soustraire au contrôle est interpellé et dépisté positif à la drogue. "Probablement un acheteur venu s'approvisionner", dit le commissaire divisionnaire, Fabrice Gardon, l'un des conseillers du préfet de police, expliquant qu'il s'agit "d'asphyxier le trafic en dissuadant les consommateurs". Pendant ce temps, les fonctionnaires de la PAF contrôlent boucherie, bar-tabac ou marchands de kebabs. Plusieurs procédures pour travail dissimulé sont dressées.

On attaque tout ce qui ne respecte pas la loi

On s'attaque à tout ce qui ne respecte pas la loi", souligne le commissaire Gardon. "Après la phase répressive, il y a une phase dissuasive (...), la troisième phase, c'est l'amélioration du cadre de vie : on travaille avec le bailleur pour qu'il puisse faire les travaux impossibles habituellement. Avec la police municipale, on enlève les épaves de voitures", explique le policier.

Le commissaire précise qu'il y a une quatrième phase, "sociale", de coordination avec les associations, l'Éducation nationale, notamment sur le décrochage scolaire ou la formation.

Fabrice Gardon indique enfin qu'il y a "un service après-vente" : "on revient ensuite pour des frappes chirurgicales".

Il faut réinvestir la place

Christophe Masse, le président de l'office public HLM, 13 Habitat, propriétaire du Clos la Rose, affirme qu'il va profiter de la présence de la police, de ce "temps d'apaisement", pour faire des travaux. "Nos agents ou le facteur ne pouvaient plus entrer l'après-midi (pendant les heures de deal, NDLR). Maintenant, on va réinvestir la place", dit-il. "Nettoyage des parties communes, caves murées", le président de l'office HLM souhaite surtout pouvoir rapidement "rénover les 10 appartements" du bâtiment 41, pour pouvoir faire revenir des locataires que les trafiquants avaient fait fuir.

Pour le préfet Bonnetain, cette cage d'escalier désertée par ses habitants, jonchée de détritus, encombrée de barrières de chantier pour en "privatiser l'utilisation", est l'exemple même de ce qu'il ne veut plus voir.

"Ce que l'on veut, c'est réinvestir l'espace public", souligne également Marie Lajus, préfet délégué à l'égalité des chances, autre cheville ouvrière de "l'approche globale". Ancienne commissaire, elle sait que la police ne peut pas tout.

À Bassens et à la Paternelle, deux autres cités sensibles de Marseille que les forces de l'ordre ont visitées en janvier 2013, des chantiers éducatifs encadrés par des éducateurs de rues ont été proposés à des jeunes. "Pour les habitants, ça donne un sens différent à l'action policière", explique Marie Lajus.   

Source : Le Point.fr


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jeudi 21 février 2013

Sécurité : Deux policiers de la BAC tués sur le périphérique !

Paris : Deux Policiers de la BAC tués sur le périph par un chauffard déjà condamné pour délits routiers !

Après avoir été pris en chasse par une première équipe de police, un 4x4 a violemment percuté le véhicule d'une autre patrouille jeudi matin dans le nord de Paris. Le conducteur, ivre et sans permis, a été arrêté.

Deux policiers de 32 et 40 ans ont été tués et un troisième de 54 ans très grièvement blessé jeudi dans un accident survenu vers 6 heures dans le nord de Paris sur le périphérique, entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle, selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Ces trois fonctionnaires de l'équipe de nuit de la BAC 75 pourchassaient un 4x4 au moment de l'accident. Le pronostic vital du policier blessé est engagé.

Le Land Rover qui a percuté le véhicule de police avait été prise en chasse peu de temps auparavant, d'après la place Beauvau. Selon les premiers éléments de l'enquête, cette voiture, occupée par deux hommes, avaient été repérée au niveau de la porte Maillot en raison de multiples infractions au code de la route. Roulant à vive allure sur le périphérique, elle a semé cette première équipe avant de percuter, dans des circonstances qui restent à déterminer, une autre voiture de la BAC (brigade anti-criminalité), une Mondeo, qui avait été avertie et qui roulait à faible allure pour tenter de bloquer les fuyards. Selon une source proche de l'enquête, le choc* entre la voiture de police et le 4x4 s'est fait à une très grande vitesse.

Paris : course poursuite de 6km sur le périphérique... Le conducteur en état d'ébriété !

Les deux occupants du 4x4 ont été interpellés. Selon des sources proches de l'enquête, le conducteur, âgé de 22 ans et déjà condamné six fois pour des délits routiers (dont cinq fois pour conduite sans permis), était en état d'ébriété et «en défaut de permis». Il conduisait avec 1,4 gramme d'alcool par litre de sang (limite 0,5 gramme/litre de sang), a précisé l'une de ces sources. L'homme, qui a également déjà été condamné pour conduite en état d'ivresse, n'avait pas de permis de conduire. Il a été placé en garde à vue pour «homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique», d'après une source judiciaire. Le passager du véhicule, âgé de 21 ans et également en état d'ivresse (1,6 g/litre de sang), est aussi entendu par les enquêteurs.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, «se rendra dans la journée auprès des camarades des policiers tués». «Le ministre présente ses condoléances aux familles et aux proches des policiers et souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de ce drame», annonce le ministère. Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a quant à lui exprimé sa «très vive émotion». Avant d'assurer «l'ensemble des policiers qui servent à Paris, et en particulier les équipes des BAC, de (son) total soutien dans l'exercice difficile de leur métier».

La circulation a été longuement coupée sur le périphérique intérieur, au niveau de la porte de Chapelle, le temps pour les enquêteurs de faire les constatations. La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête. L'homicide involontaire avec des circonstances aggravantes peut être puni d'une peine allant jusqu'à dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Source : LeFigaro.fr

* NDLR : Choc d'une rare violence, comme en témoigne l'état de la voiture des policiers, percutée par un superbe 4x4 coupé Range Rover vitres fumées, flambant neuf, toutes options... Lancé à pleine vitesse !


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