FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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lundi 10 septembre 2018

Paris : Attaque au couteau, sept blessés dont quatre graves...

L'auteur des faits, qui se sont déroulés dimanche soir, a été interpellé par la police.
Rien ne permet de dire, pour le moment, s'il s'agit d'une attaque terroriste.


Les faits ont eu lieu sur le quai de Loire, dans le 19e arrondissement de Paris, dans la soirée du 9 septembre 2018.

Une attaque au couteau a fait sept blessés dans la soirée du dimanche 9 septembre, à Paris, a appris franceinfo auprès d'une source judiciaire. Quatre personnes sont grièvement atteintes à la suite de ces agressions. Les faits ont eu lieu sur le quai de Loire, le long du bassin de la Villette, dans le 19e arrondissement de la capitale, vers 22h45. Les blessés ont été transférés vers les hôpitaux Lariboisière, La Pitié Salpêtrière, Foch et Percy. Rien ne permet de dire, pour le moment, s'il s'agit d'une attaque terroriste.

Des témoins de la scène interviennent

Selon les informations de France Bleu Paris, cet homme s'en est pris à plusieurs personnes à coups de couteau et de barres de fer. Des témoins de la scène, qui jouaient à la pétanque, ont réussi à le faire fuir. L'un d'entre eux lui a jeté une boule qui l'a atteint à la tête. Quelques instants plus tard, il s'en est pris à deux autres passants, des touristes britanniques, avant d'être arrêté par les policiers de la BAC du 19e arrondissement.

Selon la source jointe par franceinfo, l'agresseur est un homme "a priori de nationalité afghane". L'auteur des faits a attaqué des personnes qui lui étaient inconnues. Il a été interpellé par les forces de l'ordre. Un témoin de la scène est en état de choc. Une enquête a été ouverte pour "tentatives d'homicides volontaires".

Les investigations ont été confiées à la police judiciaire.

Source : Francetvinfo.fr

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jeudi 23 août 2018

Trappes: Attaque au couteau, deux morts et deux blessés ! L'Etat islamique revendique... Acte terroriste ?

Deux morts et deux blessés dans une attaque "terroriste" au couteau, l'assaillant tué par la police !

L'auteur des coups de couteau a été abattu. Il était fiché S, connu pour "apologie du terrorisme", ajoute une source policière à franceinfo. Plusieurs témoins affirment avoir entendu cet homme crié "Allah akbar" au moment des faits.
L'Etat islamique a d'ailleurs revendiqué l'attaque via son agence de presse.
Pour autant, "la piste d'un différend familial n'est pas écartée", indique une source proche du dossier à France 2. Le parquet antiterrorsite ne s'est pas saisi du dossier pour le moment.


Source : franceTVinfo.fr

NDLR : Selon nos dernières infos, l'assaillant serait semble-t-il un déséquilibré. Il aurait d'abord tué sa mère et sa sœur (piste du drame familial) avant de blesser grièvement une passante dans la rue. Puis, il s'est ensuite retranché dans un pavillon, et se serait jeté sur les policiers avec couteau à la main. avant d'être neutralisé par les forces de l'ordre.

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Deux personnes sont mortes et deux autres ont été blessées dans une attaque au couteau, jeudi matin, à Trappes, dans les Yvelines. Le Raid a été appelé et l'auteur des coups a été tué par la police.

Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées, jeudi à Trappes, dans les Yvelines, par un homme qui les a attaquées à coups de couteau, selon les informations d'Europe 1. L'assaillant a été mortellement blessé par les forces de l'ordre, a confirmé le préfet des Yvelines. L'auteur, connu des services de police pour apologie du terrorisme en 2016, aurait crié "Allah Akbar" en entrant dans un pavillon au numéro neuf de la rue Camille Claudel, son propre domicile. La piste du drame familial est privilégiée.

Piste du drame familial

D'après les informations collectées par Europe 1, des témoins ont vu l'homme, né en mai 1982 et qui serait taxi de métier, rentrer dans un pavillon de la rue Camille Claudel vers 10h avant de ressortir 20 minutes plus tard avec des couteaux en criant "Allah Akbar". Les policiers locaux lui ont alors tiré dessus, le blessant grièvement. Le Raid était également présent à l'extérieur. L'auteur des coups de couteau a succombé à ses blessures.

A ce stade, la piste du drame familial est privilégiée puisque des proches de l'assaillant font partie des victimes et que l'appel passé à la police au début de l'attaque allait dans ce sens. D'après les éléments rassemblés par Europe 1, l'attaque a eu lieu au domicile de l'assaillant. Le parquet de Versailles a ouvert une enquête mais le parquet antiterroriste ne s'est pas, pour l'instant, saisi du dossier. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a salué "la réactivité et la mobilisation exemplaire de nos forces de l’ordre".

Le gouvernement a placé la ville de Trappes sur la liste des trente quartiers de "reconquête républicaine" impliquant des moyens et des effectifs supplémentaires pour la police.

Source : Europe1.fr

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L'assaillant serait hors d'état de nuire. La police nationale annonce sur Twitter la tenue d’une « opération en cours, rue Camille Claudel à Trappes (Yvelines), merci de bien vouloir éviter le secteur et de respecter le périmètre de sécurité ».

Un mort et deux blessés

Selon Franceinfo, une personne aurait été tuée lors d’une attaque au couteau dans la commune des Yvelines. Au moins deux autres personnes auraient également été blessées.

L'assaillant tué

Le site d’information indique la présence des policiers du Raid​ sur place. Le Parisien et l'AFP annoncent que l’auteur des coups de couteau a été neutralisé. Une source assure à l'AFP que l'assaillant s'était retranché dans un pavillon, nécessitant l'intervention des forces du Raid.

Le préfet des Yvelines vient d'annoncer que l'assaillant était décédé.

Terrorisme ou pas ?

D'après Le Parisien, l'individu était connu pour apologie directe et publique d’un acte de terrorisme. Mais d’après l'AFP, les autorités tentaient de déterminer si cette attaque pourrait être considérée comme terroriste.

Un quartier en "reconquête républicaine"

Située à 30 km à l'ouest de Paris, Trappes est une ville pauvre au milieu du riche département des Yvelines. La moitié de ses 30.000 habitants a moins de 25 ans et le taux de chômage y approche des 20%. Le gouvernement a placé la ville sur la liste des trente quartiers de "reconquête républicaine" impliquant des moyens et des effectifs supplémentaires pour la police.

Source : 20minutes.fr

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samedi 4 août 2018

Sécurité : Des armes à feu 3D téléchargeables et potentiellement indétectables

États-Unis : les armes en 3D au cœur d'une bataille judiciaire

Plusieurs États et la capitale fédérale ont obtenu d'un tribunal de Seattle la mise en ligne de plans numériques permettant de fabriquer des armes 3D.

Le débat sur les armes a rebondi ces dernières heures aux États-Unis, de manière spectaculaire et inattendue. Car les discussions concernent un type d'armes nouveau, les armes imprimées en 3D. L'affaire, dans lequel est intervenu Donald Trump mardi, pourrait aller jusqu'à la Cour suprême.

Cody Wilson, apôtre de "l'âge des armes téléchargeables"

"Des armes à feu imprimées en 3D". C'est sous ce titre mettant en avant la performance technologique qu'Europe1.fr a parlé pour la première fois, en mars 2013, de Cody Wilson. Cet ancien étudiant en droit, qui se définit comme un libertarien ou un "crypto-anarchiste", a été le premier à mettre au point une arme entièrement créée à partir d'une imprimante 3D, "le Liberator", une arme fonctionnant avec une seule balle. Ces schémas ont été téléchargés 100.000 fois avant que la police fédérale ne mette fin à leur libre accès.

Mais, fin juin, après une longue bataille judiciaire, le gouvernement fédéral a autorisé à nouveau Defense Distributed, la société créée par Cody Wilson, à mettre en ligne ces schémas numériques permettant de fabriquer chez soi une arme à partir d'une imprimante 3D. L'objet est en plastique mais fonctionne comme une arme bien réelle. Il est potentiellement intraçable et indétectable par les détecteurs de métaux. "L'âge des armes téléchargeables commence réellement", promet le site du groupe. La mise en ligne des programmes d'instruction pour construire ces armes 3D devait officiellement intervenir ce mercredi, mais elle a été retoquée par la justice.

Plusieurs États et la capitale fédérale saisissent la justice

Cette nouvelle façon de fabriquer des armes chez soi et sans aucun contrôle, grâce des imprimantes 3D disponibles dans le commerce, a ému une partie de la classe politique américaine et fait bondir les militants appelant à un contrôle plus strict du port d'armes. Les fusillades, notamment dans les écoles, endeuillent régulièrement les familles américaines. "Cela met des armes entre les mains de terroristes, criminels et d'autres qui ne devraient pas y avoir accès", s'est exclamé sur Twitter le mouvement "March For Our Lives" (Marchons pour nos vies), composé de lycéens de Parkland, en Floride, rescapés de la fusillade commise dans leur établissement le 14 février dernier.

Une dizaine de procureurs d'États américains démocrates, se faisant l'écho de l'indignation montant dans le pays, avaient saisi la justice lundi, en l'occurrence un tribunal de Seattle, dans l'État de Washington, pour empêcher la publication de ces manuels. "Il est simplement fou de donner aux criminels les outils pour imprimer en 3D des armes intraçables et indétectables rien qu'en appuyant sur un bouton", s'est ainsi insurgée Barbara Underwood, procureure de l'État de New York. Une vingtaine de procureurs d'État avaient également écrit lundi au ministre de la Justice, Jeff Sessions, et au secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, pour dénoncer l'accord passé entre l'administration Trump et Defense Distributed. Un accord "profondément dangereux qui pourrait avoir un impact sans précédent sur la sécurité publique", selon eux.

30.000 morts par an par armes à feu. Les États-Unis, où environ 30.000 personnes meurent par an à cause d'armes à feu, sont déjà profondément divisés sur la question du contrôle des armes personnelles, notamment à cause des nombreuses fusillades de masse, souvent perpétrées avec des armes achetées légalement.

Saisi lundi en urgence, le tribunal fédéral de Seattle a fait droit à la demande des procureurs de huit États américains en tout et de la capitale fédérale Washington, qui voulaient empêcher l'accès à ces plans. Le magistrat Robert Lasnik a indiqué qu'il examinerait le dossier sur le fond lors d'une nouvelle audience le 10 août. Le groupe visé par les procureurs, Defense Distributed, semble toutefois avoir pris tout le monde de court : Cody Wilson a en effet déclaré qu'il avait déjà publié les plans sur Internet dès le 27 juillet. Et, selon la revue Wired auquel le jeune entrepreneur, âgé de 30 ans, s'est confié, ils ont déjà été "téléchargés des milliers de fois"…

Donald Trump et la position délicate de la NRA

Dans un tweet publié mardi, Donald Trump lui-même a semblé s'opposer à ce nouveau moyen de s'armer. "Je me penche sur cette affaire d'armes en plastique en 3D vendues au grand public. J'ai déjà parlé à la NRA (National rifle association, ndlr), cela ne semble pas faire grand sens", a-t-il indiqué.

Surprenant ? Pas tellement, car s'il en réfère souvent au deuxième amendement, référence absolue des lobbys pro-armes, Trump est également très proche de la NRA qui, elle, ne s'était pas encore exprimée sur le sujet mercredi mais qui ne devrait pas voir d'un très bon œil l'arrivée d'un tel concurrent, anarchiste qui plus est…

"Interdits depuis 30 ans". Mardi, un porte-parole de la Maison-Blanche a affirmé qu'il était "actuellement illégal de posséder ou de fabriquer une arme à feu en plastique quelle qu'elle soit, y compris celles fabriquées par une imprimante 3D". "Nous allons continuer d'examiner toutes les options à notre disposition pour faire le nécessaire pour protéger les Américains tout en soutenant les premier et deuxième amendements" de la Constitution.

Chris W. Cox, un des dirigeants de la NRA, a rappelé que "les pistolets en plastique indétectables sont interdits depuis 30 ans" et que cette disposition avait le soutien de son organisation. Mais la position du lobby ultra-puissant à la pointe du combat contre toute régulation reste ambiguë. Dana Loesch, une de ses porte-parole, a tweeté son soutien à Cody Wilson et incité les internautes à financer la campagne lancée par Défense Distributed…

Cody Wilson prêt à aller jusqu'à la Cour suprême

Originaire de l'Arkansas et imprégné de la culture sudiste des armes, Cody Wilson entend faire de son projet Defense Distributed "un WikiLeaks des armes", a-t-il résumé au Washington Post. Mardi, il n'a pas accueilli la décision du tribunal de Seattle comme une défaite mais plutôt comme une nouvelle bataille à mener, lui qui se présente, à travers son projet, comme "un champion du deuxième amendement au 21ème siècle".

Source : Europe1.fr / Photo GETTY IMAGES

Ndlr : Encore peu efficaces et chères, certes... Mais demain ? La technologie avance très vite ! Qu'en sera-t-il de la détection par les portiques de sécurité actuel ?

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vendredi 6 juillet 2018

Seine-et-Marne : un couple de policiers du 93 agressé violemment devant leur fille à Othis

Les agresseurs sont recherchés par la police judiciaire de Seine-et-Marne. La piste d’une vengeance, conséquence d’une intervention à Aulnay (Seine-Saint-Denis), est privilégiée.

Un couple de policiers de Seine-Saint-Denis s’est fait tabasser par deux frères de 25 et 27 ans, à Othis, en Seine-et-Marne, mercredi soir. Les deux agresseurs sont activement recherchés par la police judiciaire de Meaux. Ils ont été identifiés, comme étant domiciliés à Aulnay-sous-Bois avec une attache familiale à Othis pour l’un d’eux. Selon nos informations, il s’agirait d’une vengeance suite à une intervention, en mai à Aulnay-sous-Bois, au cours de laquelle la fonctionnaire avait eu un poignet cassé.

Le couple de jeunes policiers, 31 et 33 ans, tous deux brigadiers en Seine-Saint-Denis, revenait de vacances, ce mercredi. L’époux de la nourrice de leur fille de trois ans et demi, les ramenait de l’aéroport. La nounou en question, qui demeure à Othis, est aussi une amie du couple et les avait invités à dîner.

Ils quittaient la maison de leurs hôtes, vers 21 heures, et installaient leur enfant dans la voiture lorsqu’ils ont été pris à partie par deux jeunes hommes à bord d’une voiture. Ils ont insulté la mère de famille.

Le couple a été hospitalisé

Le mari n’a pas laissé faire et les deux hommes sont descendus de voiture avant de tabasser le couple, sous les yeux de leur fillette. La policière a reçu un violent coup de poing au visage. Son mari, qui a tenté de la protéger, a été envoyé au sol et frappé d’un coup de pied à la tête. Tous deux ont été hospitalisés.

« En plus des blessures subies, ils sont vraiment très choqués », confie un collègue resté à leur chevet une partie de la nuit. Le père de famille souffre d’un traumatisme crânien et doit encore subir une série d’examens médicaux ce vendredi aux urgences. Sa compagne a pu quitter l’hôpital.

La police judiciaire de Meaux a été chargée de l’enquête. « Ces faits sont clairement liés à la fonction de policiers du couple », assure une source proche de l’enquête.

Un lien avec une intervention à Aulnay mi-mai

Nul doute pour la police qu’il y a un lien avec l’intervention du 17 mai dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Ce jour-là, un chien d’attaque, de type american staffordshire (ou amstaff) avait été abattu après s’être jeté à deux reprises sur une patrouille de fonctionnaires. Deux policiers ont été blessés, dont la mère de famille, qui avait eu un poignet fracturé après être tombée à la renverse. Un autre s’était blessé à la cheville. Deux suspects avaient alors été interpellés après l’arrivée de renfort : l’un pour la détention du chien d’attaque, l’autre pour les violences.

L’un des agresseurs d’Othis, recherché par la police judiciaire de Meaux, ferait partie du groupe du Gros-Saule. Ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois domicilié à Othis, il aurait repéré la policière près de chez lui, pensant que l’adresse de la nourrice était celle de la policière. « Il lui avait dit : on sait où t’habites », relate une source.

La gendarmerie avait d’ailleurs été alertée pour avoir l’œil sur le secteur les semaines précédentes. « Les agresseurs feraient mieux de se rendre d’eux-mêmes et rapidement », avertit un policier de Seine-Saint-Denis.

Ce jeudi soir, les deux suspects n’avaient pas encore été interpellés. Bernard Corneille, le maire (DVG) d’Othis, commune de 6600 habitants, ne connaît pas les deux frères. Quant à l’agression… « Ça va loin ! Dès l’instant où l’on agresse des policiers, c’est grave ! »

Source : LeParisien.fr

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jeudi 21 juin 2018

Sécurité : Un vaste trafic d’armes démantelé par la Gendarmerie...

C’est une affaire qui a commencé le 29 septembre 2016. Ce jour-là, un jeune militaire du 2e Régiment d’Infanterie de Marine [RIMa] fut interpellé alors qu’il circulait dans les rues du Mans au guidon d’un scooter… avec un pistolet 7.65 chargé, enregistré en Belgique et déclaré volé. Lors de la perquisition de son domicile, des munitions furent saisies. Le marsouin indiqua alors que l’arme lui avait été fournie par un de ses camarades de régiment. Les deux hommes furent alors mis en examen et placés en détention provisoire, leur implication dans un trafic d’armes plus vaste étant soupçonnée.

Puis, les gendarmes de la Section de recherche (SR) d’Angers, chargés de l’enquête, vont dérouler la pelote. Entre février et novembre 2017, quatre trafiquants furent interpellés dans le Grand Ouest et le Centre de la France, puis écroués. Et 200 armes, dont des fusils d’assaut, furent récupérées.

En décembre de la même année, les gendarmes lancèrent une vaste opération dans 29 départements, avec l’objectif d’identifier les contacts des trafiquants. Là, 23 personnes furent placées en garde à vue et 50 autres « entendues » par les enquêteurs. Et c’est ainsi qu’un second réseau parallèle fut identifié.

Suite aux renseignements obtenus, et toujours sous la direction de la SR d’Angers, sous l’autorité de juridiction interrégionale spécialisée de Rennes, une troisième opération a alors été planifiée, avec 700 gendarmes, dont 16 PSIG [pelotons de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie], 2 antennes du GIGN, les experts du plateau d’investigation sur les explosifs et les armes à feu de l’IRCGN et des unités cynophile (sans oublier des démineurs de la Sécurité civile).

Entre le 12 et la 14 juin 2018, lors des perquisitions menées dans 54 départements, les militaires ont mis la main sur 700 armes. Et au moins 90 personnes ont été auditionnées, dont 34 ont été placées en garde à vue. Et quatre individus ont aussi été mis en examen.

« Les perquisitions ont révélé que les armes détenues illégalement étaient volontairement dissimulées dans les habitations : fausses cloisons, livres découpés, faux ballons d’eau chaude », a précisé Nicolas Jacquet, procureur de Rennes dans un communiqué.

Parmi les personnes interpellées, « il y a les têtes de réseau, déjà tombées pour braquage, escroquerie ou vol. Ils se tournent vers ce commerce qui permet de générer de l’argent assez facilement », a indiqué le colonel Grégory Goumin, commandant de la Section recherche de la gendarmerie.

« Lors des perquisitions, les gendarmes ont découvert des armes de poing, des fusils d’assaut, des pistolets mitrailleurs, mais également des explosifs et des lance-roquettes. En tout, ce sont près de 1.900 armes détenues illégalement qui ont été saisies, ainsi que 350.000 euros » résume la Gendarmerie nationale au sujet de cette vaste enquête. Et de préciser que ce « commerce contribuait largement à alimenter en armes les milieux de la criminalité organisée. »

A priori, cette affaire ne va pas en rester là étant donné que les enquêteurs d’Europol ont été associés au démantèlement de ce réseau de trafiquants d’armes, lequel pourrait avoir des ramifications internationales.

Source : Zone Militaire

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samedi 16 juin 2018

MINERVE : Sécurité du territoire national, synergie entre Armée de Terre et Gendarmerie

En avril 2016, une compagnie du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins (BCA) fut sollicitée pour participer à une expérimentation qui, appelée «Minerve», visait à voir comment un groupe de combat d’infanterie pouvait appuyer les gendarmes pour des missions de contrôle du territoire, dans le cadre de l’opération intérieure Sentinelle.

À l’époque, le directeur général de la Gendarmerie nationale, qui était le général Denis Favier, avait expliqué que les armées, « avec leur savoir-faire et leurs moyens » pouvaient « apporter une plus-value » pour le contrôle des flux et des frontières.

Au-delà de l’opération Sentinelle, l’armée de Terre et la gendarmerie coopèrent étroitement en Guyane, dans le cadre de la mission Harpie, menée contre l’orpaillage clandestin.

Mais il est question d’aller plus loin. Ainsi, le 22 mai 2018, un accord de coopération a été signé pour renforcer « les synergies » entre l’armée de Terre et la Gendarmerie nationale.

En discussion depuis l’été 2017, cet accord comprend quatre axes, dont la « connaissance mutuelle, la formation, l’entraînement et le binômage d’unités ». En outre, il s’agit de « renforcer l’interopérabilité et l’efficacité opérationnelle dans le cadre des opérations conjointes sur le territoire national. »

Par ailleurs, l’armée de Terre et la Gendarmerie ont terminé la rédaction d’un mémento de procédures tactiques d’actions conjointes. Ce document doit notamment « stimuler » les initiatives en matière de « réflexion opérationnelle, de formation et d’entraînement » au niveau des échelons tactiques. 

Source : Zone Militaire

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lundi 7 mai 2018

Renseignement Militaire : Difficultés de recrutement pour la DRM...

La Direction du renseignement militaire peine à recruter au sein des armées...

Renseignement géo-localisé et géo-référencé, traitement de volumes de données toujours plus importants, cyber, intelligence artificielleLe métier du renseignement évolue et cela n’est pas sans conséquence sur la gestion des ressources humaines des services concernés.

Tel est le cas de la Direction du renseignement militaire (DRM), qui se devant être à la pointe dans ces nouveaux domaines, éprouve quelques difficultés en matière de recrutement. Même si, comme son chef, le général Jean-François Ferlet l’a dit aux députés de la commission de la Défense, elle n’a jamais assez d’effectifs, ce n’est pas un souci de création de postes, dans la mesure où les politique menées ces dernières années ont fait la part belle à la fonction « connaissance et anticipation » [la DRM compte 1.800 personnes et 300 doivent venir la renforcer d’ici 2019, ndlr].

Le problème de la DRM est de trouver les compétences dont elle a besoin tout en veillant à maintenir un certain équilibre entre le personnel civil et militaire.

« Certaines spécialités vont disparaître dans nos rangs. Par exemple, nous employons aujourd’hui des spécialistes très pointus dans le domaine de l’interception HF, avec des expertises particulières » car « demain les traitements seront automatisés et nous n’[en] aurons plus besoin. En revanche, nous aurons besoin d’autres spécialistes, notamment les data scientists », a expliqué le général Ferlet.

S’agissant plus particulièrement des spécialités liées au big data, la DRM a « procédé à d’importants recrutements de personnels civils » parce qu’elle n’avait « procédé à d’importants recrutements de personnels civils », a dit le général Ferlet. « Et ce recrutement va continuer sa montée en puissance, avec de nouveaux experts dans de nouveaux domaines », a-t-il ajouté.

Seulement, a constaté le DRM, « j’ai un vrai déficit en militaires ». Il s’agit « de spécialistes qui n’existaient pas avant dans les armées, qu’il nous faut recruter, former et dont il nous faut accroître le nombre », a-t-il continué. Pour le moment, ce déficit est donc « partiellement compensé par le recrutement de civils ». Mais il n’est pas possible d’aller au-delà des 30% de civils qui font partie du personnel de la DRM.

« Il m’est très difficile d’aller au-delà, car je suis par ailleurs soumis à des contraintes de projection de personnels du renseignement sur les théâtres d’opérations, et que je ne peux pas y projeter de civils », a fait valoir le général Ferlet. Pour le moment, l’une des solutions consiste à faire signer des contrats de réserviste aux civils ainsi recrutés afin de leur permettre de « partir en opération ». Mais cet expédient a ses limites. « Aujourd’hui, certains postes en opération ne sont pas honorés, faute de militaires disposant des bonnes compétences », a-t-il déploré.

En outre, le recrutement de civils n’est pas tout. Encore faut-il pouvoir les fidéliser. Et c’est d’ailleurs l’un des 9 axes du projet « DRM 2020 », qui parle de « recruter des experts et des profils atypiques » et « d’assurer des carrières épanouissantes. »

« Compte tenu du contexte sécuritaire dans lequel nous vivons, nous n’avons pas trop de mal à recruter, du moins des spécialistes de haut niveau. Mais il est plus difficile de recruter des experts de catégorie B, et surtout de les fidéliser car ces experts sont très demandés dans le monde civil », a dit le général Ferlet. « Souvent, ils viennent chez nous pour une première expérience, pour se faire un CV, puis ils vont chercher un autre emploi à l’extérieur. C’est un problème », a-t-il ajouté.

Si le métier du renseignement évolue avec l’avènement de technologies nouvelles, il n’est pas non plus encore bouleversé. Et il a encore besoin d’analystes et surtout de linguistes. D’autant plus que les outils d’intelligence artificielle censés faire de la traduction automatique sont loin d’être au point. « Ces dispositifs ne sont pas très fiables dans des langues courantes comme l’anglais, nous n’attendons pas de bons résultats pour demain avec une langue rare aux dialectes multiples », a souligné le général Ferlet.

Le tamasheq, la langue parlée par les Touareg, « dont est issu le noyau dur des groupes terroristes que nous rencontrons dans le Sahel » (dixit le général Ferlet) est un exemple (comme l’ont été le dari et le pachto à une autre période).

« Le tamasheq n’est pas une langue unique : il comporte de nombreux dialectes un peu différents selon les régions, car nous trouvons des Touaregs en Mauritanie, au Mali, en Algérie, au Niger ou en Libye. Les locuteurs du tamasheq sont difficiles à recruter », a expliqué le DRM. « En général, il s’agit de Touaregs qui ont encore des attaches familiales au Sahel. Ces candidatures sont, comme tous les personnels civils et militaires du ministère, transmis à la direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD) pour les habiliter au niveau de sécurité idoine », a-t-il continué.

Pour les missions ponctuelles, le général Ferlet voudrait pouvoir « pré-identifier et pré-habiliter » des contractuels dans « le cadre de missions d’intérim ». C’est « une des pistes pour compléter notre boîte à outils. J’ai lancé en interne un chantier relatif aux ressources humaines et je souhaite que l’on fasse preuve d’audace et d’innovation », a-t-il avancé.

Source : Zone Militaire

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mardi 24 avril 2018

Canada : Une camionnette renverse et tue dix piétons à Toronto !

Attentat au Canada ou erreur de pilotage... ?
Une camionnette renverse et tue 10 piétons, 15 blessés  !

La scène de crime semble interminable. À Toronto, sur près de deux kilomètres jonchés de cadavres, de débris et même d'une paire de chaussures abandonnées, une camionnette blanche a semé lundi la mort en pleine journée (aux alentours de 13h30) et en pleine ville, faisant dix morts et quinze blessés. «Cela va être une enquête compliquée, elle va être longue», a expliqué Peter Yuen, le chef-adjoint de la police de la ville, précisant que cette zone de Toronto sera «fermée» dans les prochains jours. Le chauffeur, qui a été interpellé, est âgé de 25 ans et originaire du nord de Toronto. Selon le chef de police de la ville, Mark Saunders, Alek Minassian a agi de manière «délibéré». Le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a pour sa part écarté la piste d'une attaque contre «la sécurité nationale» en laissant entendre qu'il s'agissait d'un acte isolé.

Après le drame, plusieurs draps oranges étaient visibles au sol et au moins trois d'entre eux semblaient recouvrir des corps inanimés, selon un journaliste de l'AFP sur place. «La camionnette qui a renversé plusieurs piétons autour des rues Yonge et Finch de Toronto a été localisée et le chauffeur a été arrêté», a confirmé la police de la capitale économique canadienne.

«C'est un évènement très grave», a déclaré le ministre de la Sécurité publique. Les autorités avaient rapidement donné l'alerte sur Twitter, en évoquant une «fourgonnette blanche» ayant fait «huit à dix» blessés parmi des passants au nord du centre-ville de Toronto.

Sur des images reprises par les médias locaux, un homme de bonne corpulence, debout sur le côté de la camionnette fait face à un policier armé. «Il y avait un policier et l'homme avait une arme à la main, les deux pointant leur arme l'un sur l'autre», a raconté Carlos, un témoin sur la chaîne CTV News. L'homme est ensuite maîtrisé, puis menotté sur le capot de la voiture de police, avant d'être emmené. Le véhicule «écrasait tout, il a détruit un banc, (...) on peut voir exactement où il est passé à cause des traces de pneus», a décrit à la chaîne de télévision CP24 Jamie Eopni, un témoin. Le chauffeur «ne semblait pas réellement faire attention où il allait ou à ce qu'il faisait», a-t-il ajouté.

Camionnette à Toronto : la première déclaration de Justin Trudeau

À Ottawa, le premier ministre canadien s’est exprimé quelques minutes après qu’une camionnette ait percuté une dizaine de personnes à Toronto.

«À vive allure»

«J'ai vu une camionnette blanche monter sur le trottoir en écrasant des gens (...) projetés en l'air un par un, et (le chauffeur) roulait à vive allure», a ajouté un second témoin, Alex Shaker, à la chaîne de télévision CTV. La camionnette blanche de location ayant servi de véhicule bélier apparaît avec l'avant de la carrosserie défoncé, arrêtée sur un trottoir d'une grande artère de la ville entourée de véhicules de police. Des ambulances et des véhicules de police étaient déployés sur plusieurs centaines de mètres d'intervalles, et plusieurs personnes étaient évacuées sur des brancards, selon des images aériennes des télévisions canadiennes.

«J'ai entendu crier, hurler, je me suis retourné et j'ai vu cette camionnette descendre la rue», raconte Rocco Cignielli. «Le conducteur faisait des zigzags, sur le trottoir, sur la chaussée, il continuait à rouler.» Cet homme de 42 ans, qui travaille dans le service clients d'une enseigne commerciale, voit alors des blessés sur le sol: «On leur faisait des massages cardiaques, deux d'entre eux sont morts là, sous mes yeux».

Nana Agyeman-Badu, un chauffeur de 56 ans, vient quant à lui de déposer un client. Il voit la camionnette foncer vers le Sud, direction le centre-ville à une dizaine de kilomètres de là, où se tient une réunion ministérielle du G7, les sept pays les plus industrialisés. «J'ai d'abord pensé à une livraison, mais il allait très vite, sur le trottoir», se souvient-il. Il voit alors une femme se faire projeter par le véhicule-bélier contre un abribus, dont «les vitres éclatent en morceau et s'effondrent» sur la victime, inconsciente, continue cet homme qui se porte ensuite à son secours. Mais la camionnette poursuit sa course, «encore, et encore et encore».

«Je l'ai vu conduire comme un fou sur tous ces gens», lance un autre témoin, qui pense alors instantanément à «ce qui s'est passé à Londres, à Nice», où des attentats jihadistes ont fait de nombreux morts avec un mode opératoire similaire.

Le G7 de la Sécurité publique au même moment à Toronto

«Nos pensées sont avec tous ceux affectés», a déclaré le premier ministre Justin Trudeau devant la Chambre des Communes. «Mes pensées sont avec ceux qui ont été frappés par cet évènement et avec les secouristes», a déclaré le maire de la plus grande ville canadienne, John Tory. «Pour le moment, nous n'avons pas connaissance de ce qui s'est passé ou de ce qu'il y a derrière», a-t-il ajouté. Arrivé à Toronto ce lundi soir, le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, a indiqué accueillir «avec gravité les événements» survenus un peu plus tôt.

Cet accident intervient alors que Toronto accueille une réunion des ministres de la Sécurité publique du G7, après avoir été l'hôte ce week-end de la rencontre des ministres des Affaires étrangères des sept pays les plus industrialisés (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada).

Source : LeFigaro.fr

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lundi 23 avril 2018

Guadeloupe : Une capitaine de gendarmerie abat un délinquant multirécidiviste...

... L'officier a été incarcéré parce qu'il n'était pas forcément en danger !

Le 11 mars 2018, dans le quartier de Dalciat, à Baie-Mahault [Guadeloupe] un véhicule circulant avec de fausses plaques d’immatriculation et plusieurs fois signalé lors de cambriolages et de vols avec violence, a été repéré par deux gendarmes qui se trouvaient à bord d’une voiture banalisée, près d’une station-service.

Quand les militaires – dont le capitaine commandant de la compagnie de gendarmerie de Baie-Mahault – se sont approchés pour interpeller le conducteur, ce dernier aurait refusé d’obtempérer.

La suite des faits est confuse : a-t-il foncé sur les gendarmes, qui se seraient sentis menacés ? En tout cas, le capitaine a ouvert le feu à 7 reprises et a touché mortellement le conducteur de la voiture suspecte, un délinquant multirédiviste originaire de Nice.

Comme il se doit en pareilles circonstances (et comme l’exige la procédure), l’officier a été placé en garde à vue, avant d’être rapidement libéré, la thèse de la légitime défense ayant été retenue. Du moins dans un premier temps.

En effet, plusieurs jours plus tard, et à l’issue d’auditions « plus poussées », la semaine passée, le capitaine de gendarmerie a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué, afin de l’empêcher, semble-t-il, de faire pression sur ses subordonnés le temps de l’enquête.

Si une arme a bien été retrouvée dans la boîte à gants de la voiture du délinquant en question, les investigations de l’Inspection générale de la Gendarmerie, saisie par le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, ont remis en cause la version du capitaine. « Il n’était pas forcément en danger lorsqu’il a tiré », a expliqué une source « proche du dossier », citée par l’AFP.

L’homme abattu, âgé de 35 ans, était très bien connu de la justice, avec, a précisé le procureur de la République, huit condamnations « pour des affaires de stupéfiants, vol, recel, dans le sud », la dernière remontant à mars 2016. Il était donc en Guadeloupe « depuis pas très longtemps », a-t-il relevé.

Quant au capitaine mis en examen et incarcéré, il s’agit d’un jeune officier de 27 ans, passé par l' école militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan

Source : Zone Militaire

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samedi 24 mars 2018

Attaques terroristes dans l'Aude : Hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, tombé en héros.

Tombé en héros, le gendarme Arnaud Beltrame est mort des suites de ses blessures

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort, annonce Gérard Collomb à 6 H30 ce matin.

Ce gendarme de 45 ans s'était proposé comme otage à la place des personnes retenues par Redouane Lakdim lors de l'attaque de Trèbes, est mort des suites de ses blessures, a annoncé ce samedi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

La police nationale a fait part de son émotion à l’annonce de la mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, lançant le hashtag #tousgendarmes sur Twitter.  

Les drapeaux et étendards de la gendarmerie en berne ce samedi.

Le directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN),  Richard Lizurey, a rendu «solennellement hommage à l'héroïsme» d'Arnaud Beltrame, s'inclinant «devant le courage, le sens du sacrifice et l'exemplarité de cet officier qui a donné sa vie pour la liberté des otages».
Richard Lizurey a par ailleurs annoncé que tous les drapeaux et étendards de la gendarmerie seront mis en berne ce samedi.

Le président Emanuel Macron salue Arnaud Beltrame, « tombé en héros »

Le chef de l'Etat a rendu hommage au lieutenant-colonel décédé ce samedi matin, en déclarant que l’officier était tombé en héros et méritait respect et admiration de la nation tout entière.

Arnaud Beltrame, qui s’était proposé comme otage auprès du jihadiste auteur des attaques de Trèbes et Carcassonne, a fait preuve d’un courage et d’une abnégation exceptionnels, a ajouté le chef de l’Etat dans un communiqué.

Le bilan des attaques terroriste dans l'Aude, s'élève désormais à quatre morts.

Source : 20minutes.fr

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dimanche 7 janvier 2018

France - Egypte : Renforcement de la coopération militaire, armement, lutte antiterroriste...

En novembre 2017, l’Égypte a connu l’attentat le plus meurtrier de son histoire avec l’attaque de la mosquée soufie de Bir Al-Abeb, dans le nord du Sinaï, au cours de laquelle 305 personnes ont perdu la vie sous les balles d’une quarantaine de jihadistes appartenant probablement à la branche égyptienne de l’État islamique.

Un mois plus tôt, un convoi de la police égyptienne avait été attaqué à moins de 200 kilomètres au sud-ouest du Caire par un groupe islamiste. Au moins 35 policiers furent tués.

Ces deux évènements récents illustrent les défis sécuritaires que l’Égypte doit relever, avec, en prime, une situation en Libye qui complique la donne. La priorité est donc d’éviter une déstabilisation de ce pays, laquelle aurait des conséquences pour l’ensemble de la région, voire au-delà.

D’où la levée, en 2015, des restrictions sur la livraison d’armes aux forces égyptiennes décidées par l’administration Obama après la destitution du président Mohamed Morsi deux ans plus tôt (et son remplacement par le maréchal Abdel Fattah al-Sissi), de l’implication plus grande de la Russie et le soutien indéfectible de Paris au Caire.

La coopération militaire entre la France et l’Égypte est ancienne, avec notamment la mise en place d’une Commission militaire armement stratégie franco-égyptienne (CAMAS) et l’organisation régulière d’exercices conjoints.

« Le plan annuel de coopération de défense entre l’Égypte et la France comporte aujourd’hui plus de 70 actions de coopération. Il englobe tous les aspects propres aux relations de défense, que ce soit en matière de formation et d’échanges, d’exercices, d’équipements ou de dialogue stratégique », fait ainsi valoir le Quai d’Orsay.

Ces deux dernières années, sous l’impulsion de Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense passé depuis aux Affaires étrangères) cette coopération franco-égyptienne a pris un nouvel élan, avec la signature d’importants contrats d’armement (24 Rafale, 2 Bâtiments de projection et de commandement, 1 frégate multi-missions, 4 corvettes Gowind et 1 satellite de communication militaire).

Ces excellentes relations militaires (mais pas seulement) entre la France et l’Égypte s’expliquent par le fait que ces deux pays ont des intérêts communs, dont la lutte contre les groupes terroristes. Sur ce point, le règlement de la crise libyenne est primordiale.

« Nous ne pouvons laisser prospérer à la frontière égyptienne, aux portes de l’Europe, une instabilité dont profitent les terroristes et les trafiquants en tous genre », expliquait, en juin dernier, M. Le Drian.

Cela étant, il est question d’aller plus loin. À l’occasion d’une visite, au Caire, de Florence Parly ministre des Armées, le président Abdel-Fattah al-Sissi a affirmé que son pays « aspire à à développer des liens militaires avec la France dans la période à venir. »

Selon la présidence égyptienne, lors de cet entretien, M. Al-Sissi a « souligné l’importance d’une coordination continue et d’une consultation intensive entre les deux pays sur plusieurs questions d’intérêt bilatéral dans la période à venir ».

Toujours d’après la même source, Mme Parly a souligné « l’importance que Paris donne au renforcement du partenariat entre la France et l’Égypte dans tous les domaines, particulièrement dans ceux de la sécurité et de la défense. »

Ce partenariat militaire pourrait prendre la forme de nouveaux contrats d’armement. Selon La Tribune, Le Caire envisagerait la commande d’un nouveau lot d’avions de combat Rafale (12 ou 24, le nombre fait toujours l’objet de discussions) et de deux corvettes Gowind supplémentaires. Quant aux facilités de paiement demandées par l’Égypte, ce ne serait plus un problème. « Bercy ne bloque plus les négociations à la demande de l’Elysée », a en effet écrit le journal.

L’attentat contre la mosquée de Bir Al-Abeb a fait l’objet d’une revendication par un groupe appelé « Harakat Abna Yeshua » (Mouvement des fils de Jésus), jusqu’alors inconnu. Mais les analystes estiment qu’il s’agit d’une manipulation de l’EI afin de dresser chrétiens et musulmans les uns contre les autres

Source : Zone Militaire

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lundi 1 janvier 2018

Sécurité : 139.400 personnes mobilisées pour le réveillon de la Saint-Sylvestre

Gendarmes, policiers, militaires de l'opération «Sentinelle»... Un important dispositif est déployé sur l'ensemble du territoire au soir des festivités du 31 décembre 2017, en particulier sur les lieux de rassemblement et dans les infrastructures de transports publics.

Branle-bas de combat dans les rangs des forces de l'ordre à la veille de la Saint-Sylvestre: au total, pas moins de 139.400 hommes et femmes seront mobilisés pour assurer le bon déroulement des festivités sur l'ensemble du territoire. 

«Pour assurer la sécurisation du 31 décembre, ce sont 56.000 policiers, 36.000 gendarmes et 7.000 militaires de l'opération «Sentinelle» et 39.800 sapeurs-pompiers, sapeurs-sauveteurs et démineurs», détaille le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, qui a piloté ce vendredi une «réunion d'état-major» avec les patrons de la police et de la gendarmerie afin de «faire le point sur les mesures de sécurisation spécifiques».

 Source : le Figaro.fr

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BONNE ANNÉE A TOUS

La FNCV, son président, et toute l'équipe d’animation Internet vous souhaite une bonne année et vous présente ses meilleurs vœux pour 2018.

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mardi 28 novembre 2017

Bundeswehr : Seulement 95 chars de combat opérationnels !

L’armée allemande ne dispose que de 95 chars de combat opérationnels !

Actuellement, l’armée allemande dispose officiellement de 244 chars lourds de type Leopard 2 en service. Mais si la situation internationale se dégrade subitement et qu’elle doit faire manœuvrer ses unités blindés, la Bundeswehr ne pourrait en aligner que 95 aptes au combat, soit l’équivalent de deux bataillons (et un taux de disponibilité de 38%).

Cette information, communiquée au comité de la Défense du Bundestag (Chambre basse du Parlement allemand), a fait les choux gras de la presse d’outre-Rhin, il y a quelques jours. Mais aussi provoqué des réactions indignées parmi les députés, dont Wolfgang Hellmich, pour qui cette « situation est catastrophique ».

« Comment nos troupes pourraient-elles s’entraîner, être prêtes à être déployées, alors qu’un tiers de la flotte [de Leopard 2 ne peut pas être réparé? », a demandé M. Hellmich.

Dans le détail, 53 chars sont indisponibles car ils sont en train d’être modernisés, 7 servent à des essais ou à des représentations commerciales et 89 sont inutilisables en l’état.

Le problème se situe au niveau du maintien en condition opérationnelle (MCO) des Leopard 2. Plus précisément, la cause est dû à une défaillance dans l’approvisionnement en pièces détachées. Une lacune « bien connue », qui fait que la plupart des chars se trouvent à l’atelier, dans l’attente d’être réparés, résume l’hebdomadaire Stern.

Cette situation a été aggravée par la multiplication des manœuvres depuis 2014, dans le cadre des mesures de réassurance prises par l’Otan au bénéfice des pays baltes de la Pologne, après l’annexion de la Crimée par la Russie. « Apparemment, on a oublié que le mouvement des chars entraîne également un besoin accru d’entretien », ironise Stern.

Pour rappel, la Bundeswehr va voir ses capacités augmenter au cours des prochaines années puisqu’il est prévu de la doter de 328 Leorpard 2 portés au standard 2A7V (V pour « Verbessert »).

La situation en France est meilleure pour les chars Leclerc, leur taux de disponibilité variant, selon le ministère des Armées, de 65 à 74% pour les années 2015 et 2016.

Source : Zone Militaire


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lundi 20 novembre 2017

Sarcelles : Un policier tue 3 personnes avec son arme de service avant de se suicider...

Un policier tue 3 personnes et en blesse 3 autres avant de se suicider...

Le drame s'est noué samedi soir 18 novembre 2017 dans cette commune du Val-d'Oise. 

Le policier de 31 ans a tué trois personnes et blessé trois autres. Il s'en est pris à sa petite amie, à sa famille, à des voisins, et même à un chien. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, selon le parquet.

D'après les premiers éléments de l'enquête, ce fonctionnaire de police à Paris, qui était en instance de séparation avec sa petite amie, a tué trois personnes, dont son beau-père, et blessé sa belle-mère, sa compagne et la sœur de cette dernière. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, a confié Eric Corbeaux, le procureur de la République de Pontoise au Figaro. Le pronostic vital de la fille et de la mère est engagé, a-t-il ajouté. 

Le drame s'est noué dans le vieux Sarcelles, à environ 300 mètres de la mairie de cette commune située au nord de Paris. Il est 20h45 quand Arnaud Martin, gardien de la paix au sein de la Compagnie de Sécurité et d'Intervention dans le XVIIe arrondissement, se rend après son service dans cette ville de grande banlieue parisienne. Comme convenu, il y retrouve sa petite amie de 25 ans, Amélie, «qui l'attendait pour discuter de leur séparation dans sa voiture», près du pavillon de ses parents, a indiqué dans un communiqué le procureur. Puis, «dans des circonstances à déterminer», le fonctionnaire sort son arme et la blesse au visage. La jeune femme était «consciente à l'arrivée des secours», précise le parquet. 

Deux passants auraient tenté de s'interposer...

Dans la foulée, Arnaud Martin abat deux personnes qui, selon les premiers éléments de l'enquête, auraient tenté d'intervenir. D'abord un homme âgé de 30 ans, qui écoutait de la musique dans sa voiture et qui «venait voir ce qui se passait», selon le procureur. Puis un second passant, âgé de 44 ans, dont le corps a également été retrouvé à proximité. Le procureur a confirmé au Figaro que ces deux personnes décédées étaient «à ce stade sans lien avec l'auteur des faits». 

L'homme de 44 ans, «sorti acheter des cigarettes», «s'apprêtait à souffler ses bougies d'anniversaire», a témoigné auprès de l'AFP sa belle-soeur Noria Madani, très affectée: «Il a dit à ses enfants qu'il revenait tout de suite et la police est venue dire qu'il ne reviendra plus jamais...». «Ce sont des gens du voisinage, je les connais bien car j'ai habité dix ans dans cette rue, ils n'avaient aucun lien» avec le policier, a affirmé pour sa part l'ex-maire de Sarcelles François Pupponi, présent sur place.

«Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça»

Puis le fonctionnaire est entré dans le pavillon où habite la famille de sa petite amie et a tué le père de sa petite amie. Il a ensuite grièvement blessé la mère au thorax avant de tirer une balle dans le fémur de la sœur de la jeune femme. Le policier, qui a également abattu le chien de la famille, est finalement «retrouvé mort d'une balle dans la tête, son arme à la main, au fond du jardin», selon le parquet. 

Ce sont des riverains qui ont alerté les forces de l'ordre après avoir entendu des coups de feu. «C'est l'incompréhension d'une telle horreur, que ce soit un jeune policier qui ait commis ce drame», a réagi sur BFMTV François Pupponi. «Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça». «Selon ses chefs de service, c'était un bon fonctionnaire, ancien gendarme mobile très rigoureux qui n'avait pas fait part de difficultés», a ajouté le procureur, après avoir confié l'enquête au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles. 

Recrudescence de suicides dans les forces de l'ordre ...

Depuis les attentats de 2015, les policiers avaient droit de porter leur arme hors service à condition que leur hiérarchie soit d'accord. En juin dernier, les règles ont toutefois été durcies. Depuis cette date, les agents doivent désormais avoir effectué au moins un entraînement de tir tous les quatre mois pour pouvoir bénéficier du port d'armes hors service, et non plus trois entraînements par an, que certains regroupaient sur une même période, selon Europe 1. Pour contenir toute polémique qui pourrait surgir de ce drame, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a déclaré ce dimanche que les policiers «resteraient armés» hors service. 

Ce drame intervient dans un contexte de recrudescence des suicides dans les rangs des forces de l'ordre. Depuis le début de l'année, au moins 46 policiers et 16 gendarmes se sont donné la mort, selon un décompte initial du ministère de l'Intérieur complété par l'AFP. Début novembre, les médias évoquaient une nouvelle vague de suicides intervenue dans la police depuis la fin de l'été. Parmi ces décès, celui de l'ancien chef de la division nationale de lutte contre le hooliganisme, le commissaire de police Antoine Boutonnet, a particulièrement marqué les esprits. Dans la foulée, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a demandé une «évaluation des mesures mises en œuvre pour prévenir les suicides parmi les forces de l'ordre». Après un pic en 2014, année noire au cours de laquelle 55 policiers (contre 40 en moyenne annuellement) et une trentaine de gendarmes avaient mis fin à leurs jours, le nombre de suicides parmi les forces de l'ordre avait décru en 2015 et 2016.

Source: AFP.FR

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vendredi 10 novembre 2017

Meylan, Isère : Nouvel incendie volontaire dans une caserne de la gendarmerie

Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2017, un incendie s’est déclaré dans l’enceinte de la caserne de gendarmerie de Meylan (Isère). Plusieurs véhicules ont été détruits et les façades de bâtiments où sont logés les militaires et leurs familles ont été endommagées par les flammes.

« À 3h35, les gendarmes ont été réveillés par des odeurs de fumée qui venaient de dessous les bâtiments où sont logées les familles », a raconté le colonel Yves Marzin, le commandant du groupement de gendarmerie de l’Isère.

Les familles ont alors été rapidement évacuées et l’incendie a été rapidement maîtrisé par les pompiers. Aucune victime n’est à déplorer.

Cet incendie, apparemment volontaire, est le troisième à s’être déclaré sur un site de la Gendarmerie.

Le 19 septembre, cinq véhicules garés sur un parking de la caserne Jourdan, qui abrite le groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne, à Limoges, avaient été détruits par les flammes.

Les dégâts furent plus importants encore quand, deux jours plus tard, le feu ravagea les locaux techniques du groupement de gendarmerie de l’Isère, à Grenoble.

Dans les deux cas, la mouvance liée à l’extrême-gauche est suspectée d’être à l’origine de ces incendies, qui coïncident avec ceux ayant visé la société Enedis, qui installe les compteurs électriques Linky, à Grenoble et à Limoges.

Au moment des faits, le quotidien « Le Figaro » avait indiqué que la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) s’inquiétait du risque de dérives de certaines factions de l’ultra-gauche et redoutait un scénario analogue à celui qui vit la formation du groupe terroriste Action Directe.

En attendant, l’incendie ayant visé la caserne de Meylan est différent par rapport aux deux précédents dans la mesure où, cette fois, les familles des gendarmes ont, semble-t-il, été directement visées.

« Les véhicules visés sont des véhicules civils, qui appartiennent aux familles. C’est un nouveau cap qui est franchi », a en effet déclaré le colonel Marzin. « On s’attaque directement aux familles », a-t-il insisté, sur les ondes de France Info.

Source : Zone Militaire

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