FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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dimanche 5 février 2012

Présidentielles 2012 : Francois Hollande, réduction des effectifs militaires ?

Lors de la présentation de son programme, le candidat socialiste François Hollande a évoqué une nouvelle réduction des effectifs militaires, s'il est élu.

Interrogé sur le redéploiement des postes dans la fonction publique, Hollande a réitéré son intention de supprimer la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, et confirmer que de nouveaux postes seraient créés dans "l'éducation, la justice et les forces de sécurité". 13.000 nouveaux postes chaque année dans ces secteurs, mais comme cela devra se faire à effectifs constants - autre promesse - il faudra bien en supprimer ailleurs - soit 65.000 durant le quinquennat. Où ? La seule piste évoquée par le candidat socialiste est celle de l'armée. "La loi de programmation (militaire) déjà votée offre une certaine souplesse", a-t-il indiqué.

Cette annonce risque de jeter un froid dans le monde militaire, d'autant que Jean-Yves Le Drian, en charge de la défense dans l'équipe Hollande, assurait il y a peu : "L'effort de rigueur, chacun doit y participer. La défense aussi, mais pas plus que les autres. Il faut de l'équité dans la répartition."

Les questions de défense ne sont évidemment pas la priorité du candidat socialiste. Preuve en est, elles sont le soixantième et dernier engagement de François Hollande.  "J e veillerai à ce que les armées disposent des moyens de leur mission et d’une organisation performante" promet-il. En réduisant encore le format ? La question est aujourd'hui posée.

Au cours des quatre dernières années, les effectifs militaires ont déjà été réduits de 31.000 postes sur un total de 54.000 au cours de la loi de programmation 2009-2014.

Source : Secret Defense - Jean Dominique Merchet

NDLR FNCV : Pour lutter contre la crise économique, notre armée devra aussi faire des économies de carburant et être écologique : Voilà la solution ;-)

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jeudi 2 février 2012

Justice : Racketteurs condamnés à Beauvais... Enfin !

La Justice se réveille enfin et condamne des racketteurs d'enfants !

Insultes, menaces, échauffourées.
Les débats ont été mouvementés mardi 24 janvier 2011 au tribunal de Beauvais (Oise). L’escorte de gendarmerie a éprouvé toutes les peines du monde à contenir les ardeurs de Farid Akabli et Mamoudou Niang. Poursuivis pour un vol aggravé sur la ligne SNCF Paris-Creil, les deux Creillois ont écopé de cinq mois de prison ferme.

Les faits reprochés aux deux hommes de 20 ans et 19 ans remontent à samedi 21 janvier 2011, au lendemain d’une vaste opération de police visant précisément à sécuriser les lignes SNCF qui desservent la gare de Creil. Alors qu’ils rôdent dans le hall de la gare de Clermont, Akabli, Niang et un mineur repèrent deux adolescents. Ils leur emboîtent le pas et embarquent dans la même rame.

Plus âgés, plus grands, les deux Creillois bombent le torse, jouent les durs et intimident les deux ados. « A la gare, l’un d’eux m’avait fixé du regard. J’ai pris ça comme un affront et je me suis vengé, reconnaît Mamoudou Niang. Je me suis assis à côté de lui, je lui ai demandé d’où il était et je lui ai pris les 35 € qui se trouvaient dans sa sacoche. Celui qui était en face avait tellement peur qu’il n’a pas bougé. »

Mais le racket ne s’arrête pas là. Sous la menace, les deux voyageurs se font également dérober un baladeur, un smartphone et une doudoune. « La doudoune et l’iPod, je ne les ai pas volés, clame Farid Akabli. Je les ai simplement trouvés sur une banquette. Quelqu’un avait dû les oublier alors je les ai pris… » Reste que les victimes sont formelles : en aucun cas il ne s’agit d’un oubli. La preuve : dès qu’ils descendent du train, à la gare de Rantigny, les deux ados alertent la gendarmerie et transmettent le signalement de leurs agresseurs. « La police nous attendait à la gare de Creil, glisse Niang. Vu que je venais de commettre un délit, j’ai tout de suite compris qu’ils étaient là pour moi. On n’a même pas essayé de fuir et on est allé directement vers eux. »

Hier, les deux prévenus ont été incarcérés dès l’issue de l’audience. Un signe fort souhaité par la justice. « Ce genre de faits est trop fréquent sur les lignes desservant la gare de Creil », a insisté le substitut du procureur.

Source : Le Parisien.fr

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lundi 16 janvier 2012

Naufrage du Concordia : Déjà 6 morts identifiés - Le commandant du navire écroué

Naufrage du paquebot de luxe Concordia : La compagnie Costa Croisières lâche le commandant du navire...

La compagnie propriétaire du Costa Concordia, dont le naufrage près de l'île italienne du Giglio a fait au moins six morts, a accusé dimanche le capitaine d'avoir commis des "erreurs" tant sur la route du navire que la gestion de l'urgence.

"De très graves accusations pèsent" sur le commandant Francesco Schettino, a rappelé le leader européen des croisières, dans un long communiqué diffusé dans la soirée. Accusé notamment d'homicides multiples et d'abandon du navire, il a été placé en détention à Grosseto (Centre).

"Il semble que le commandant ait commis des erreurs de jugement qui ont eu de graves conséquences" et que "ses décisions dans la gestion de l'urgence n'aient pas suivi les procédures de Costa Crociere qui sont en ligne avec les standards internationaux", poursuit la compagnie.

Le navire était à 150 mètres seulement du rivage

La société, basée à Gênes, affirme toutefois que le commandant -entré en son sein en 2002 comme... responsable de la sécurité et promu commandant en 2006-, avait suivi toutes les formations adéquates, ainsi que les membres d'équipage et même les passagers, soumis à un exercice d'évacuation dans les 24 heures qui suivent l'embarquement.

"La route suivie par le navire n'était pas la bonne", a indiqué le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, en charge de l'enquête. Le commandant "s'est approché de manière très maladroite de l'île du Giglio, a heurté un rocher qui s'est encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes", a-t-il ajouté.

"C'est une grosse erreur humaine qui a eu des conséquences dramatiques", a dénoncé le ministre de la Défense, l'amiral Giampaolo Di Paola.

D'après les premiers éléments tirés de la boîte noire, le navire était à "seulement 150 mètres du rivage, une distance incroyablement proche", a encore dit le procureur.

Selon certains, il effectuait une sorte de parade surnommé l'"inchino" (la révérence), toutes lumières allumées et à grand renfort de sirènes pour saluer les 800 habitants du Giglio, ce que tente de confirmer la justice.

Le commandant a quitté le bord avant ses passagers !

Le magistrat a également mis en cause la gestion de l'accident par l'équipage. Selon lui, l'alerte a été lancée une heure après l'impact. Selon certains témoignages, le commandement du navire aurait répondu à la capitainerie du port, alertée par des passagers, que la situation était sous contrôle et qu'il s'agissait d'un simple problème électrique.

Elément encore aggravant, les garde-côtes ont demandé à plusieurs reprises -et en vain- au commandant de remonter à bord du navire pendant les opérations de secours. Le commandant "était déjà, un peu après minuit, sur les rives de Giglio" alors que les derniers passagers ont été évacués vers 05H00 GMT, selon les pompiers.

La croisière de la mort ...

Dimanche, les plongeurs ont découvert les corps de deux hommes âgés, vêtus de leurs gilets de sauvetage : un Italien, Giovanni Masia, Sarde de 86 ans qui voyageait avec femme, enfants et petits enfants -tous sains et saufs- et un Espagnol, Guillermo Gual, 68 ans, de Majorque.

Cette découverte porte le bilan de cette "croisière de la mort", un siècle après la tragédie du Titanic, à cinq morts, une soixantaine de blessés et une quinzaine de disparus. La compagnie s'est refusée à dresser un bilan chiffré, en raison de "l'évolution de la situation", mais les medias italiens évoquent 17 disparus: 11 passagers, parmi lesquels une fillette de 5 ans, et 6 membres d'équipage.

Le président de la région Toscane Enrico Rossi avait annoncé en fin de matinée, après des "recoupements", que le nombre d'occupants portés disparus, jusque là estimé à 35 personnes environ, était divisé par deux.

Après un couple de jeunes mariés sud-coréens extraits de leur cabine dans la nuit de samedi à dimanche, un troisième rescapé, le commissaire de bord Marrico Giampietroni, a pu être évacué du navire dimanche matin après avoir passé 36 heures dans l'épave.

Même après la tombée de la nuit, les recherches se sont poursuivies dans l'épave semi-immergée à une trentaine de mètres du rivage, mais les sauveteurs avaient assez peu d'espoir de retrouver des survivants.

Confiant à l'AFP sa "grande tristesse" et sa "résignation", Angelo Scarpa, plongeur de 24 ans qui a trouvé les deux cadavres, a dit avoir "peur qu'on puisse en trouver d'autres".

Le responsable des pompiers, Cosimo Pulito, a jugé "difficile qu'il y ait des poches d'air" ayant permis la survie d'occupants de la partie submergée du navire.

Les recherches sont rendues en outre difficiles par la très forte inclinaison du paquebot couché sur un flanc à 90 degrés et qui risque de glisser et couler totalement. Toute une série d'obstacles bloquent le passage des plongeurs: portes fermées, escaliers brisés et éléments d'ameublement entassés.

Les autorités craignent par ailleurs que le carburant du navire ne se déverse dans la mer, même si Costa Crociere a affirmé avoir dressé une barrière de confinement autour de la coque pour éviter toute fuite.

Au moment du naufrage, vendredi soir vers 21H30 (20H30 GMT), le navire transportait quelque 4.229 personnes dont plus de 3.200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d'équipage.

Selon Costa Croisières, les membres d'équipage étaient de 40 nationalités différentes dont de nombreux Asiatiques (environ 300 Philippins, 200 Indiens, 170 Indonésiens).

De nombreux témoins ont décrit des "scènes d'apocalypse" et de "panique" avec des bousculades entre touristes cherchant à monter sur les chaloupes, au milieu des cris et des pleurs.

"Dans un couloir, nous avons cassé une vitre et avons pris des gilets de sauvetage mais comme il n'y en avait pas beaucoup, on se les volait entre nous", a raconté aux journaux italiens Antonietta Simboli de Latina, près de Rome.

Selon des passagers, les membres d'équipage, dont certains ne parlaient pas italien ou anglais, n'arrivaient pas à faire descendre les chaloupes.

Un Français, rescapé du naufrage, a annoncé qu'il allait porter plainte contre Costa Croisières, sur le site internet du quotidien français Sud Ouest.

"Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale. Il y a eu une heure et demie avant qu'il y ait une véritable alerte (...) Le voyant lumineux de mon gilet ne fonctionnait pas", a déclaré Olivier Carrasco au journal.

Dans la panique, des dizaines de passagers se sont jetés à l'eau, et ont heurté des rochers, ce qui explique pourquoi sur la quarantaine de blessés, on recense beaucoup de bras ou de jambes cassés.

Les plus de 4.000 rescapés ont été transférés samedi du Giglio vers le port de Santo Stefano puis rapatriés pour la plupart vers leurs villes d'origine en Italie et à l'étranger.

Source : Direct Matin

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jeudi 12 janvier 2012

Détroit d'Ormuz : Le Royaume Uni menace l'Iran d'une action militaire en cas de blocage

Golfe Persique : la Royal Navy interviendrait en cas de blocage par l'Iran du détroit d' Ormuz

Afin de contraindre l’Iran à coopérer davantage avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au sujet de son programme nucléaire (ndlr : soupçon d'enrichissement de l'uranium à des fins militaire - bombe atomique), soupçonné d’avoir des implications militaires, les pays de l’Union européenne sont parvenus, le 4 janvier 2012, à un accord de principe portant sur un embargo concernant les exportations iraniennes de pétrole.

Cependant, à la fin du mois de décembre 2011, l’Iran avait averti qu’une telle mesure donnerait lieu à un blocage du détroit d’Ormuz, un passage stratégique par où transite le tiers du trafic pétrolier mondial.

« Si on devait adopter des sanctions contre (les exportations) de pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz », a menacé, le 27 décembre 2011, Mohammad Reza Rahimi, le premier vice-président iranien.

Or, étant donné que le trafic maritime via ce passage est garanti par la Convention des Nations unites sur le droit de la mer et compte tenu des conséquences qu’un tel blocus pourrait avoir sur les économies occidentales et celles des monarchies pétrolières du golfe Persique, les Etats-Unis ont adressé une mise en garde à Téhéran contre toute perturbation de la circulation dans le détroit d’Ormuz. Ce qui suppose une intervention de la Ve Flotte (5ème flotte) de l’US Navy, basée à Bahrein.

Et le Royaume-Uni, par la voix de son ministre de la Défense, Philip Hammond, en a fait de même, le 5 janvier 2012, lors d’une intervention devant l’Atlantic Council. Ainsi, il a fait savoir que Londres ne tolérera pas la fermeture du détroit d’Ormuz.

« Nous sommes une partie intégrante de la force navale dan le Golfe et l’une de ses missions est de s’assurer que les voies maritimes restent ouvertes » a-t-il affirmé. « Toute tentative de fermer le détroit d’Ormuz serait illégale et nous devons envoyer une message très clair à l’Iran en disant que nous sommes déterminés à ce que le détroit reste ouvert » a-t-il ajouté.

La Royal Navy dispose de facilités dans cette partie du monde, notamment à Bahrein, sous l’autorité de l’United Kingdom Maritime Component Commander (UKMCC) et en collaboration avec la Ve Flotte américaine.

Concrètement, si une intervention militaire doit avoir lieu, elle consisterait à mener des opérations de déminage tout en contrant les activités des sous-marins et des vedettes lance-missiles iraniens, à neutraliser les moyens offensifs côtiers, et à surveiller l’espace aérien.

Quoi qu’il en soit, les Gardiens de la Révolution iraniens ont indiqué qu’ils mèneraient de nouvelles manœuvres navales dans le détroit d’Ormuz, après celles qui viennent d’être effectuées par la marine iranienne régulière. Ces exercices, prévus pour durer du 21 janvier au 19 février 2012, viseront à « démontrer que l’Iran a le contrôle de l’ensemble du détroit d’Ormuz et de tous les mouvements dans cette région ».

« La 7e série des manœuvres du Grand Prophète seront tenues dans la région du Golfe persique et le détroit d’Ormuz. Elles seront marquées par des exercices très différents des précédents », a averti le commandant des forces navales des Pasdarans.

Cette annonce fait suite à la déclaration faite le 4 janvier 2012 par le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi, lequel a mis en garde la marine américaine. « Nous avons toujours dit que la présence des forces non régionales dans le Golfe Persique était nocive et ne pouvait que créer des troubles. Et nous avons par conséquent toujours demandé qu’elles ne soient pas présentes dans cette voie d’eau » a-t-il affirmé.

La veille, le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général Attaollah Salehi, s’est montré encore plus direct. « Nous conseillons au porte-avions américain (ndlr, l’USS John Stennis) qui a traversé le détroit d’Ormuz et se trouve en mer d’Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique. L’Iran n’a pas l’intention de répéter son avertissement » a-t-il menacé.

Source: Zone Militaire

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NDLR FNCV : Rappelons que la France dispose d'une base militaire permanente proche du détroit d'Ormuz, à Abu Dhabi, sur la rive sud du Golfe. Cette base a été inaugurée par le président Nicolas Sarkozy le 29 mai 2009, sous le nom de "Camp de la Paix". Cette présence permanente de nos forces armées dans le golfe montre la volonté de la France de s'impliquer dans la stabilité de cette zone stratégique.

Inauguré un an et demi à peine après son lancement, le "Camp de la paix" français héberge plusieurs centaines de soldats sur trois sites. Une base navale et de soutien logistique dans le port d'Abou Dhabi, une base aérienne où stationne un détachement de plusieurs avions de combat et un camp d'entraînement au combat urbain en zone désertique. C'est aussi une vitrine commerciale des armements français, dont l'armée émiratie est une fidèle cliente.

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samedi 7 janvier 2012

Lutte contre le banditisme : Démantèlement d'un gang de malfaiteurs par la gendarmerie

Nouveau succès de la gendarmerie contre un gang de malfaiteurs - 30 personnes interpellées !

Après avoir récemment démantelé des réseaux de cambrioleurs dans le Sud-Ouest et en Auvergne, la Gendarmerie nationale a mis sur pied une nouvelle opération importante, cette fois dans plusieurs départements du Midi de la France, afin de mettre un terme aux activités d’un gang de malfaiteurs.

Ainsi, dans le cadre d’une enquête confiée à la Compagnie départementale de Salon de Provence (Bouches du Rhône) pour retrouver les auteurs de pillages de supermarché de la région, pas moins de 120 gendarmes, soutenus par 3 pelotons de gendarmerie mobile, ont procédé, le 13 décembre 2011, à l’interpellation d’une trentaine de personnes, soupçonnées de fournir des véhicules volés aux braqueurs.

Le chef de ce réseau, très structuré, a été arrêté en douceur à Marseille. Déjà connu de la justice, les gendarmes ont trouvé à son domicile un fusil d’assaut Kalachnikov, un pistolet Glock 9mm et 20.000 euros en liquide, ainsi que des clés de voiture, des plaques d’immatriculation et des cartes grises.

Ce réseau était spécialisé dans le vol de voitures haut-de-gamme. C’est ce qui explique la raison pour laquelle les gendarmes ont également mis la main sur une vingtaine de véhicules de luxe, comme des Ferrari, des Lamborghini, des Maserati et des Porsche.

Ces malfaiteurs travaillaient à la commande et proposaient même à leur « clientièle » un catalogue de véhicules volés. « Il y avait des commandes aussi bien pour faire des braquages que pour faire plaisir à un ami qui avait besoin de rouler en Ferrari » a expliqué le colonel Philippe, le commandant du groupement de gendarmerie des Bouches-du-Rhône.

Le démantèlement de ce réseau permettra sans doute aux enquêteurs de remonter d’autres pistes, voire de mettre la main sur ces gangs qui s’attaquent aux supermarchés de la région.    

Source : Zone Militaire

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lundi 2 janvier 2012

Iran : Tir de missile dans le Golfe persique en réponse aux sanctions américaines !

L'Iran défie l'Occident dans le détroit d'Ormuz !

La marine iranienne a testé un missile dimanche lors de manoeuvres militaires dans le Golfe, et les manœuvres navales iraniennes se poursuivent, non loin du détroit d'Ormuz.
   
L'Iran a défié l'Occident, le dimanche 1er janvier 2012, en tirant un missile de moyenne portée près du détroit stratégique d'Ormuz et en annonçant avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire, au lendemain de l'annonce de nouvelles sanctions américaines. Cette démonstration de force intervient au moment où les pays occidentaux accentuent la pression sur la République islamique d'Iran, accusée malgré ses multiples dénégations, de chercher à fabriquer la bombe atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

L'Iran a tiré dans la matinée un missile de moyenne portée sol-air lors de manoeuvres navales près du détroit d'Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, a indiqué un porte-parole de ces exercices cité par l'agence officielle Irna. Ce missile "conçu et fabriqué" en Iran "est équipé de la technologie la plus récente pour combattre les cibles furtives et les systèmes intelligents qui tentent d'interrompre la trajectoire du missile", a déclaré l'amiral Mahmoud Moussavi, en précisant qu'il s'agissait du premier test de ce type de missile.

Défi très clair lancé à l'Occident

Les manoeuvres navales, entamées le 24 décembre 2011, se déroulent autour du détroit d'Ormuz, que Téhéran a menacé de fermer en cas de nouvelles sanctions contre ses exportations pétrolières. Lundi 2 janvier 2012, ces exercices se termineront par une manoeuvre destinée à tester la capacité des forces navales à fermer le détroit, selon l'amiral Moussavi. "Une majorité de nos unités navales se positionneront selon une nouvelle formation tactique destinée à rendre impossible le passage de tout navire par le détroit d'Ormuz si la République islamique en décide ainsi". Les Etats-Unis ont critiqué ces derniers jours le "comportement irrationnel de l'Iran" et affirmé qu'"aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne serait tolérée".

Toujours en signe de défi, l'Iran a parallèlement annoncé avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire produites localement et requises pour les réacteurs nucléaires. Ces barres ont été "introduites dans le coeur du réacteur de recherche nucléaire de Téhéran pour vérifier leur bon fonctionnement", a indiqué l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).

L'enrichissement d'uranium par l'Iran est au cœur du conflit avec la communauté internationale. Enrichi à 20 %, l'uranium a un usage purement civil, mais si l'enrichissement est poussé au-delà de 90 % il peut être utilisé pour la fabrication de l'arme atomique. Les annonces iraniennes surviennent au lendemain de la promulgation par le président Barack Obama d'une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, notamment la Banque centrale, dans le but de contraindre ce pays à abandonner son programme nucléaire.

Conséquence financière : forte baisse du rial

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a néanmoins assuré que la Banque centrale iranienne réagirait avec "force" aux sanctions américaines. La Banque centrale peut faire face "aux pressions des ennemis" et "doit, avec force et confiance, avoir la solidité d'éliminer tous les complots des ennemis". Cependant, la monnaie iranienne, le rial, a enregistré une forte baisse dimanche, la valeur à la revente de la monnaie dans les bureaux de change a baissé à environ 16.000 rials pour un dollar, contre 11.000 rials pour un dollar au taux officiel, selon les médias.

Les nouvelles sanctions américaines ont suscité également une vive réaction du N.2 des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime. "Si les intérêts vitaux de notre pays sont menacés par l'ennemi, nous répondrons à la menace par une menace sur plusieurs fronts", a dit le général Hossein Salami. Et le président de la Chambre de commerce iranienne Mohammad Nahavandian a estimé que ces mesures "sans précédent et injustifiables" engendreraient des "pertes réciproques".

Samedi, l'Iran avait pourtant semblé faire un geste en direction des occidentaux, laissant la porte ouverte à une reprise des négociations avec les grandes puissances sur le nucléaire, suspendues depuis un an.      

Source : Le Point.fr

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mardi 27 décembre 2011

Justice : L'assassinat barbare de Jérémy Censier toujours impuni. Révolte du père...

Joël Censier, dont le fils a été tué en 2009, veut un engagement des politiques.

En août 2009, Jérémy Censier était sauvagement tué par un groupe d'une dizaine d'agresseurs. Mais ils avaient été libérés les uns après les autres. Le seul qui avait été poursuivi pour "violences volontaires ayant entraîné une interruption de travail supérieurs à huit jours" (!)  a été relâché après un vice de procédure.

Une situation intolérable que dénonce Joël Censier, le père de la victime. Il veut faire signer un Pacte pour la justice aux candidats à la présidentielle 2012.

Des "dysfonctionnements de la justice"

Cet ancien policier veut lutter contre ce qu'il appelle les "dysfonctionnements de la justice". Dans une vidéo postée sur Internet, il explique sa démarche : il a rejoint l'Institut pour la justice, "qui oeuvre pour réformer la justice française", dit-il. L'Institut a élaboré un Pacte pour la justice qui sera présenté aux candidats à la présidentielle "pour demander des réformes urgentes du système judiciaire".

"Je suis la sonnette d'alarme sur (...) le côté inopérant de l'institution judiciaire", explique Joël Censier sur Europe 1. "Ce n'est pas une question politique. C'est un combat que je mène avec comme intention d'arraisonner les politiques, "de quelque couleur politique qu'ils soient, pour les sensibiliser sur l'importance qu'un certain nombre de lois soient mises en application dans les plus brefs délais", poursuit-il.

C'est le combat de toutes les familles victimes de crimes...

Source : Europe1.fr

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mardi 20 décembre 2011

Paris : Le violeur coincé dans l'ascenseur avec sa victime

Le violeur de l’ascenseur !

C’est une agression d’une extrême violence dont a été victime une jeune femme dans la nuit de jeudi 15 décembre 2011 à vendredi 16 à Paris. Vers 3h45, Laure*, 25 ans, regagne son domicile, situé dans le XVIIe arrondissement lorsqu’elle est surprise par un inconnu.

Ce dernier surgit alors que la jeune femme vient d’entrer dans le hall de son immeuble. Sans lui dire un mot, il la frappe très violemment au visage puis la fait chuter au sol. L’agresseur saisit ensuite les cheveux de sa victime avant de la traîner jusque dans l’ascenseur. Terrorisée, Laure tente de repousser son assaillant, qui lui arrache alors ses collants avant de tenter de la violer. Alertée par les hurlements de la jeune femme, une voisine compose aussitôt le 17, le numéro de police secours.

Il avait agressé une autre femme quelques heures plus tôt

Plusieurs policiers se rendent sur les lieux avant de constater que la victime et son agresseur sont enfermés dans l’ascenseur. « Au cours de la lutte, les portes de l’ascenseur se sont bloquées, relate une source proche de l’affaire. Les policiers ont pu entrouvrir les deux battants avant de voir l’agresseur, qui tentait de se cacher derrière sa victime. Cette dernière était très choquée et avait le visage en sang. »

Pendant près de vingt minutes, Laure demeure coincée dans la cabine à quelques centimètres de son agresseur avant de recouvrer la liberté, après l’intervention des pompiers. La jeune femme, qui souffre d’une fracture du nez et de nombreuses plaies au visage, a été hospitalisée. Elle s’est vu prescrire quinze jours d’interruption totale de travail (ITT).

L’auteur des coups, Marian P., 28 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux du 1er district de police judiciaire (DPJ). Auditionné, il a dans un premier temps nié avoir tenté d’agresser sexuellement sa victime avant de reconnaître les faits. Au cours de leurs investigations, les enquêteurs ont également découvert que ce jeune suspect, sans domicile fixe et de nationalité roumaine, avait agressé quelques heures plus tôt une autre jeune femme. « Il a été trouvé en possession d’un iPhone qu’il venait de voler sur une autre victime, âgée de 31 ans, dans le IVe arrondissement. Il avait commencé par l’importuner avant de se jeter sur elle alors qu’elle se trouvait dans la rue. Cette jeune femme avait réussi à prendre la fuite mais il avait pu s’emparer de son téléphone. »

Déféré devant un juge d’instruction, Marian P. a été mis en examen pour « violences volontaires » et « tentative d’agression sexuelle » avant d’être placé en détention provisoire.

NB : * Le prénom de la victime a été changé

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lundi 19 décembre 2011

Corée du Nord : Mort du dictateur Kim Jong-il

"Tristesse indescriptible" des Coréens du Nord :o)

La mort de Kim Jong-il, le président de la Corée du Nord, a été annoncée ce lundi 19 décembre 2011 par la télévision d'Etat nord-coréenne. Il est décédé d'une crise cardiaque samedi 17 décembre. C'est l'un des fils du dictateur, Kim Jong-un, qui a immédiatement été désigné comme son successeur. Les funérailles de Kim Jong-il ont été fixées au 28 décembre.

Dès ce lundi matin, la télévision officielle nord-coréenne avait annoncé une émission exceptionnelle à midi, heure coréenne. Mais personne ne s'attendait à une telle annonce : à midi, une présentatrice au bord des larmes a annoncé le décès de Kim Jong-il.

Selon l'annonce officielle, le président de la Corée du Nord serait mort de fatigue il y a deux jours, d'un arrêt cardiaque, alors qu'il voyageait en train à travers tout le pays. Une façon pour l'appareil de propagande de dire qu'il est mort en travaillant pour son peuple.
Dès l'annonce de sa mort, les télévisions sud-coréennes ont interrompu leurs programmes. Le gouvernement sud-coréen a aussi annoncé qu’il mettait l’armée en état d'alerte.

                                       Un règne sans partage et sans quartier

Toute sa vie, Kim Jong-il a régné d'une main de fer sur son pays. Né en 1942 – selon sa biographie officielle-, il est le fils de Kim Il-sung, le fondateur du très autoritaire régime communiste nord-coréen. A la mort de ce dernier en 1994, il prend sa succession. Mais il n'a jamais relâché l'emprise du régime sur sa population, ni ouvert son économie.

Son bilan est catastrophique : dès les premières années de son règne, une terrible famine touche le pays, qui a fait près d'un million de morts. « Le grand leader », comme il était surnommé, laisse un pays à l’économie en ruines, souffrant de pénuries alimentaires chroniques, d’une corruption rampante. La Corée du Nord est également l'objet de sanctions internationales pour son programme nucléaire et ses tirs de missiles. On estime aussi que des centaines de milliers de Nord-Coréens sont toujours détenus dans des camps de concentration.

Très malade depuis 2008, il avait désigné son plus jeune fils, Kim Jong-un, pour lui succéder. Mais celui-ci n’a même pas 30 ans, il manque d’expérience, et beaucoup se demandent si cette succession imposée sera accepté par les caciques du parti, la vieille garde toujours au pouvoir, et en particulier la toute-puissante armée du Nord.

Le président sud-coréen a lancé un appel au calme ce lundi et a demandé à chacun de continuer le travail. Il s’est entretenu au téléphone avec le président américain, Barack Obama. Les Etats-Unis, qui ont 28 500 soldats stationnés en Corée du Sud, sont en effet le grand allié militaire de Séoul.

                                              L'armée sud- coréenne en alerte

Le gouvernement du Sud a mis son armée en état d’alerte et a renforcé les activités de surveillance de la frontière. Une cellule de crise a été mise en place, notamment pour évaluer l’impact de mort de Kim Jong-il et de la période d’instabilité qui s’annonce sur l’économie. L’Assemblée nationale a aussi organisé une session parlementaire d’urgence.

A la clôture, la bourse à Séoul a perdu 3,43%. Ici, c’est donc surtout l’inquiétude qui règne, avec des télévisions qui ont interrompu leurs programmes et qui ne parlent que de cela. Et personne ne peut prédire ce qui va se passer dans les prochains jours au Nord et quelles seront les conséquences pour l’économie sud-coréenne.

Quant aux associations des droits de l’homme, elles ont exprimé leur espoir de voir la situation humanitaire s’améliorer au Nord. L’ONG sud-coréenne NKnet a ainsi déclaré : «Nous n’avons pas pu envoyer Kim Jong-il devant le tribunal pénal international. Ce sera donc l’histoire qui le jugera».

Source : RFI

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samedi 17 décembre 2011

Alger : Violents Affrontements entre police et jeunes dealers

Algérie : Plus de 500 jeunes arrêtés par la brigade d'intervention lors de violents affrontements entre police et dealers !

La brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme, mise en place par la DGSN, a arrêté plus de 500 jeunes.

Des affrontements ont opposé, dans la soirée de mardi 13 décembre 2011, des jeunes de la cité Mahieddine, à Sidi M’hamed, aux policiers. Les jeunes du quartier Chaâba, postés en haut d’un talus surplombant la salle Harcha, ont lancé des cocktails Molotov sur les éléments de la police judiciaire, qui ont été obligés d’arrêter la circulation durant quelques minutes. Selon des indiscrétions, les jeunes dealers de Chaâba avaient été filés par des policiers et, pour les semer, leurs complices du quartier ont pris à partie les policiers. Des jeunes ont été arrêtés, après les échauffourées, dans certains quartiers de Belouizdad. La lutte engagée contre la délinquance dans cette cité populaire et les quartiers alentour n’a guère réussi à stopper la petite criminalité.

En effet, les jeunes n’hésitent plus à attaquer les policiers avec toutes sortes d’objets et à se replier ensuite dans les immeubles. Des incidents sont signalés dans cette partie de la ville, surtout à la sortie du stade. «Des jeunes de la cité Mahieddine déboulent la nuit dans le quartier sans se soucier de personne. Ils arborent des sabres qu’ils confectionnent eux-mêmes. Ces jeunes, à l’accoutrement spécial, ne craignent personne, ni les notables du quartier, ni les policiers du coin et encore moins le maire. Même cette section de la PJ qu’a mise en place la DGSN n’a donné aucun résultat sans le soutien de la population», souligne un résident de la rue Necira Nounou, qui affirme qu’il est presque plus possible de sortir la nuit.

Des jeunes du chantier «Titanic» désaffecté détroussent les piétons et même les automobilistes qui ne connaissent pas le danger qu’ils encourent en empruntant, passée une certaine heure, la rue Belouizdad ou dans les rues adjacentes des quartiers des communes de Sidi M’hamed et de Belouizdad. La brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme, mise en place par la DGSN, ne peut, semble-t-il, pas combattre une délinquance qui prend de plus en plus d’ampleur. Des jeunes des quartiers de Belouizdad s’organisent en gangs armés de sabres ; une fois leur forfait accompli, ils se replient dans les barres d’immeubles.

«Les éléments de la brigade criminelle de la division Centre de la police judiciaire d’Alger, engagés dans les quartiers, ont fort à faire pour espérer en finir avec la petite criminalité. Ils sont obligés de poursuivre les jeunes jusque dans les bâtiments, ce qui engendre des incidents. Même les femmes se mettent de la partie en jetant des objets hétéroclites sur les policiers, parfois en civil», constate une source, qui parle de plusieurs policiers blessés lors des poursuites. «Ces jeunes ont de véritables chefs auxquels ils obéissent au doigt et à l’œil ; la police en a arrêté plus de 500 avec un attirail de guerre (sabres, couteaux, chiens). Un grand travail reste pourtant à accomplir pour la BMPJ», poursuit notre interlocuteur qui signale, contrairement au discours rassurant de la DGSN, une propagation des incivilités et un accroissement des actes délictueux dans les quartiers populaires où des jeunes se comportent comme de véritable caïds et délimitent leur territoire sans que les autorités locales s’en soucient.

«Il arrive à des élus locaux d’utiliser de nouveaux baltaguia pour chahuter une manifestation politique ou même soutenir le Président, en visite dans la capitale. La dernière fois, la police a arrêté des délinquants à la rue Hassiba. Un élu bien inspiré a voulu gonfler les rangs de ses sympathisants avec des voyous du quartier», affirme un résident la rue Belouizdad, qui trouve indigne que des élus du peuple «utilisent des délinquants pour imposer leurs choix politiques.»

Source : El Watan.com

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mardi 13 décembre 2011

Liège, Belgique: Attentat d'un tueur fou - 5 morts, 123 blessés

Carnage à Liège : Un tueur fou lance des grenades et tire sur la foule !

Un tireur isolé a ouvert le feu et lancé mardi 13 décembre 2011 des grenades sur la place principale de Liège, faisant trois morts et 123 blessés, avant de se suicider, a annoncé la procureure du Roi. (en fait, 5 morts avec le tueur qui s'est suicidé, et le pronostic vital de plusieurs blessés est engagé).

L'homme, un trentenaire condamné par la justice belge il y a trois ans, est passé à l'acte vers 12h30 sur la place Saint-Lambert. De nombreuses personnes se promenaient dans ce quartier commerçant, où se trouvent le palais de justice et un marché de Noël.

Ses trois victimes sont des adolescents de 15 et 17 ans et une femme de 75 ans.

L'auteur des faits, nommé Nordine Amrani selon l'agence de presse Belga, aurait dû se présenter dans la matinée pour être entendu comme témoin dans une affaire, a dit la procureure de la ville de Liège, qui s'est dit dans l'incapacité, à ce stade de l'enquête, d'expliquer son geste.

Il était armé de grenades, d'un fusil et d'un pistolet, a précisé Danièle Reynders lors d'une conférence de presse.

"Ce monsieur est arrivé sur la place Saint-Lambert sur le toit du Point Chaud (ndlr, une boulangerie) et il a tiré et ensuite il a lancé trois grenades", a-t-elle ajouté.

Cet homme de 33 ans, domicilié à Liège, avait été condamné à en 2008 à quatre ans et dix mois de prison pour détention d'armes et culture de cannabis.

"Il est connu pour des faits de stupéfiants, pour des faits d'armes, pour des faits de recel et pour des faits de mœurs", a énuméré la procureure.
"Il n'y avait qu'un seul auteur, lourdement armé mais il était seul", a-t-elle ajouté, après que les médias belges ont longtemps fait état de plusieurs tireurs.

La justice belge n'a jamais "relevé un quelconque déséquilibre le concernant", a dit Danièle Reynders.

Un hôpital de fortune a été dressé devant le palais de justice. Tous les services de secours liégeois, mais également des ambulances venant des villes voisines et des Pays-Bas, sont intervenus.

Le centre-ville a été le théâtre de scènes de panique et de courses-poursuites de longues minutes après les explosions et les services de sécurité ont repris le contrôle de la situation vers 15h00.

Le nouveau Premier Ministre, Elio Di Rupo, et sa ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet se sont rendus à Liège, située à 90 kilomètres à l'est de Bruxelles. "Ses premières pensées vont aux victimes, à leurs familles et à leurs proches ainsi qu'à tous les Liégeois", ont dit les services du Premier ministre dans un communiqué.

Le roi Albert II devait également se rendre sur place dans l'après-midi.

Source : Reuters

NDLR: Le corps d'une dame âgée d'une quarantaine d'années a bien été découvert mardi dans un hangar appartenant à Nordine Amrani, l'homme à l'origine de la fusillade qui a causé la mort de 5 personnes, dont l'auteur, mardi midi à Liège. L'information, divulguée par les journaux du groupe Sudpresse, a été confirmée par le procureur général de Liège

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dimanche 11 décembre 2011

Sécurité routière : Deux gendarmes du Var blessés par des chauffeurs routiers roumains

Deux gendarmes de l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) du Var, ont violemment été agressés à coups de barres de fer, au cours de la nuit du 6 au 7 décembre 2011, près de Fréjus, alors qu’ils venaient de surprendre trois chauffeurs routiers roumains en train de siphonner de l’essence à l’aide d’une pompe électrique dans les réservoirs de véhicules en stationnement sur aire de l’A8.

Tout a commencé vers 3 heures du matin. Déjà alertés par des vols d’essence dans le secteur, les gendarmes, qui y avaient établi une surveillance, voient arriver deux camions immatriculés en Roumanie. Les trois hommes qui en sortent commencent alors à faire le tour des véhicules en stationnement et lorsqu’ils commencent à vider un premier réservoir, les militaires prennent le parti d’intervenir.

Seulement, l’interpellation des trois suspects va être plutôt mouvementée. L’un d’eux n’a en effet pas hésité à se saisir et à faire usage d’une barre de fer pour blesser sérieusement deux gendarmes.

Mais l’affaire n’en est pas restée là puisque les suspects ont fini par s’échapper avec leurs camions, un gendarme étant allé jusqu’à s’agripper sur le marche-pied d’un des deux semi-remorques pour mettre en joue le chauffeur. Peine perdue, ce dernier a volontairement raclé son véhicule contre les barrières de sécurité pour faire lâcher prise au militaire, qui n’a eu que le choix de sauter pour éviter de se faire écraser.

Finalement, et après l’appel à des renforts, le premier camion a été intercepté à l'issue d'une course-poursuite d’une dizaine de kilomètres, entre Le Luc et Brignoles. Le second a été repéré alors qu’il allait faire le plein à une station service de Brignoles. Les trois routiers, âgés de 30 à 40 ans, ont ainsi été interpellés et placés en garde à vue.

Quant aux deux gendarmes blessés, le premier souffre d’un traumatisme crânien avec une plaie profonde tandis que le second présente un arrachement osseux à une main. Une interruption totale de travail de 10 jours leur a été prescrite.

Par ailleurs, plus tôt dans la semaine, un autre gendarme, appartenant au PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Gray (Haute-Saône), a également été blessé à une jambe, après avoir été renversé par un véhicule volé dans les Vosges. Les occupants de la voiture ont finalement été arrêtés quelques heures plus tard, grâce à un dispositif ayant mobilisé une trentaine de militaires et un hélicoptère habituellement basé à Dijon.

A noter que quelques heures plus tard, un incident quasi identique s’est produit à Couffouleux, dans le Tarn. Là, c’est un motard de brigade motorisée de Saint-Juéry a volontairement été percuté par le conducteur d’une Audi, avec trois autres personnes à bord. Les fuyards ont pu être arrêtés 25 minutes après la mise en place du plan Epervier. Le militaire renversé, un maréchal des logis-chef, a légèrement été blessé à une jambe.

Source : Zone Militaire

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mardi 6 décembre 2011

Sécurité nucléaire : Les centrales EDF, sûres et bien gardées ?

Nos centrales nucléaires sont-elles sûres ?

Faut-il placer les centrales nucléaires EDF sous surveillance militaire ?

Des militants de Greenpeace sont parvenus à s’infiltrer dans plusieurs centrales nucléaires. Ils voulaient prouver que les centrales françaises « ne sont pas sûres ».

En plein débat sur le nucléaire, Greepeace frappe fort ! L’organisation écologiste, coutumière des « opérations commandos » sur la planète, indiquait hier matin dans un communiqué que ses militants étaient cachés dans plusieurs centrales, sans les nommer, et qu’ils parvenaient « à se déplacer sur ces sites sans être repérés par les forces de sécurité et les systèmes de surveillance ».
EDF a démenti un peu plus tard ces affirmations, assurant que la centrale de Nogent-sur-Seine était la seule où il y avait eu « trace d’intrusion ». Info ou intox ? Greenpeace maintenait lundi avoir des militants « présents » mais « pas repérés » sur un autre site nucléaire que celui de Nogent-sur-Seine.
Interrogé sur France Info, le ministre de l’Industrie, Eric Besson, a avoué sa surprise et évoqué de possibles « dysfonctionnements ». Le ministère de l’Intérieur, Claude Guéant, a, pour sa part, ordonné une fouille « approfondie » de toutes les centrales et installations nucléaires du pays. Interpellé sur le sujet lors d’une conférence de presse sur la crise au côté d’Angela Merkel, Nicolas Sarkozy a qualifié l’action des militants « d’assez irresponsable ».

EDF et le directeur du site de Nogent-sur-Seine ont minimisé l’importance de l’intrusion, déclarant que l’équipe de Greenpeace avait été « immédiatement détectée par le dispositif de sécurité » et que l’intrusion n’avait eu aucune conséquence sur la sécurité des installations. « Ils ont été repérés par les alarmes dès qu’ils ont cisaillé le premier grillage… Tout s’est passé conformément aux procédures […]. Les militants sont toujours restés en dehors de la partie industrielle de l’installation. Ils sont restés à l’extérieur des bâtiments », a martelé le directeur du site, Hervé Maillart. « La réaction a été proportionnée au degré de danger. On avait repéré que c’était des militants de Greenpeace pacifistes », a-t-il ajouté, soulignant que toutes les interpellations s’étaient faites « dans le calme ».
Quatre centrales visées

La gendarmerie nationale a fait état lundi matin de tentatives d’intrusion dans les sites nucléaires du Blayais (Gironde), de Chinon (Indre-et-Loire), ainsi qu’au centre de recherches nucléaires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Cadarache (Bouches-du-Rhône). Par ailleurs, un homme a été arrêté dans la nuit de dimanche à lundi près de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche) avec une corde et une banderole. A Chinon et au Blayais, EDF a annoncé que des banderoles avaient été déployées et « immédiatement retirées », sans préciser si c’était à l’intérieur ou à l’extérieur des sites. A Nogent-sur-Seine, « une partie des militants a réussi à grimper sur le dôme de l’un des réacteurs, où ils ont déployé une banderole : “le nucléaire sûr n’existe pas” », a précisé Axel Renaudin, chargé de communication de Greenpeace.

A la limite on peut dire "merci Greenpeace"... *

« A ce jeu du chat et de la souris entre autorités qui disposent de moyens colossaux et des citoyens non-violents utilisant des méthodes très simples, il n’y a qu’un seul vrai perdant : le citoyen, qui se pensait à l’abri avec les centrales nucléaires présentées comme les plus sûres du monde », a déclaré Sophia Majnoni, chargée de la campagne nucléaire chez Greenpeace. Un argument partagé par plusieurs dirigeants écologistes. « L’intrusion de militants antinucléaire sur des sites leur donne raison en apportant la preuve qu’il n’y a pas de sécurité totale dans les centrales », a estimé le député maire Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Bègles (Gironde), Noël Mamère. « Les fameux stress-tests effectués sur les centrales ne sont que des écrans de fumée puisqu’ils ont exclu tout ce qui relève des intrusions extérieures, du terrorisme et du crash d’un avion », a-t-il ajouté. Cécile Duflot, numéro un d’EELV, a remercié les militants de Greenpeace d’avoir mené un « audit gratuit » sur la sûreté nucléaire en s’introduisant dans la centrale de Nogent-sur-Seine. Ces militants « ont ainsi démontré les défaillances de nos centrales, ouvertes comme des moulins à vent », écrit la secrétaire nationale de EELV dans un communiqué.

Championne du monde de l’atome, la France tire 75 % de son électricité de son parc de 58 réacteurs nucléaires.

Source : Francesoir.fr

Ndlr FNCV : "A la limite on peut dire merci Greenpeace..." propos tenu par Bruno SIDO sénateur UMP, rapporteur du "Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire". Bruno SIDO a aussi évoqué ce que l'on pourrait imaginer, si à la place d'un commando pacifiste d'écologistes, on avait des terroristes [ndlr : islamistes... ?]
Source : Le 22h, journal de la chaîne LCP

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lundi 28 novembre 2011

Vitrolles : Un policier de la BAC blessé, un criminel tué à l'issue d'une série de cambriolages

Un membre de la Brigade anticriminalité est dans un état «désespéré» après avoir été blessé à la Kalachnikov lors d'une intervention suite à une série de cambriolages à Vitrolles (Bouches-du-Rhône). L'un des malfaiteurs est décédé dans une course-poursuite.
 
Un policier de la Brigade anticriminalité (BAC) d'Aix-en-Provence a été grièvement blessé par balles dans la nuit de dimanche 27 novembre 2011 à lundi 28 par des hommes armés d'une Kalachnikov lors d'une intervention suite à une série de cambriolages à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris de source policière.

Les faits se sont déroulés vers 2h30 dans le parc d'activités «Les Estroublans» à Vitrolles. D'après les premiers éléments, les forces de l'ordre tentaient d'intercepter les malfaiteurs, a priori au nombre de quatre, lorsque ces derniers ont tiré à l'aide d'une arme automatique. Plus de 30 impacts de Kalachnikov ont été relevés, dont la moitié sur le pare-brise du véhicule de police.

Atteint d'une balle dans la tête et de deux dans le corps, selon une source policière, il a été transporté à l'hôpital Nord de Marseille dans un «état très grave», a précisé la procureur de la République d'Aix-en-Provence, Dominique Moyal, qui s'est rendue sur les lieux, aux côtés d'Alain Gardère, préfet délégué à la Sécurité dans les Bouches-du-Rhône, et des directeurs régionaux de la police. «Nous prenons des nouvelles de la santé de notre collègue, il s'agit d'un acte odieux qui marque une volonté délibérée de tuer du policier», a réagi David-Olivier Reverdy, secrétaire régional du syndicat de police Alliance.

Repérés au cours de la nuit à l'intermarché de Saint-Martin-de-Crau, puis à Aubagne et Venelles, ils sont pris en chasse par deux véhicules de la BAC, dont toutes les unités avaient été alertées. Les policiers ont jeté une herse, crevant les pneus de leur véhicule, une Audi break de grosse cylindrée récemment volée. Les braqueurs ont alors fait feu avec une arme automatique, blessant le sous-brigadier, avant de prendre la fuite, laissant sur place un de leurs complices, tué d'une balle dans la tête, a indiqué une source proche de l'enquête.

Les circonstances de la mort du malfaiteur «restent à élucider», a déclaré Dominique Moyal, qui précise que les policiers n'ont pas tiré. Contrairement aux premières informations, ils n'auraient pas fait usage d'un flash-ball. L'autopsie et les différentes auditions de témoins devront déterminer s'il n'a pas été touché par un tir de ses complices, dans la panique.

Les complices du braqueur décédé étaient activement recherchés lundi matin. L'enquête a été confiée à la division criminelle et de répression du banditisme de la police judiciaire (DCRB) de Marseille.

NDLR FNCV : ce "fait divers" criminel, qui  s'ajoute à l'assassinat d'un bijoutier dans sa boutique survenu la veille à Cannes, montre à quel point nos commerçants et forces de police et de gendarmerie sont à présent exposés dans l'accomplissement de leur travail.

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dimanche 27 novembre 2011

Panique à bord d'un avion américain : Le pilote était coincé dans les toilettes !

La mésaventure du pilote d'un vol intérieur américain, coincé dans les toilettes de son propre appareil, a tourné à la panique après qu'un passager "au fort accent étranger" a voulu avertir le copilote de l'incident.

Les vécés étaient fermés de l'intérieur, et aussi de l'extérieur !

 Se retenir d'aller aux toilettes pour terminer son travail peut rendre quelque peu nervous. Mais y aller peut être encore pire. C'est un peu la morale de l'histoire qui va vous être contée ci-dessous, rapporté jeudi par le New York Post, et impliquant le pilote d'un vol intérieur américain resté coincé après avoir quitté sa cabine pour les cabinets, (indirectement) responsable d'une belle panique à l'aéroport new-yorkais de La Guardia...

L'histoire débute en fait peu de temps avant l'atterrissage, dans cet avion de la compagnie régionale Chatauqua Airlines en provenance de Caroline du Nord. Moment choisi par le pilote pour aller se soulager. Et la porte est restée coincée. L'homme s'est ainsi retrouvé à frapper à la porte comme un forcené dans l'espoir d'attirer l'attention d'un passager.

Par chance (ou pas), ce fut le cas. Et ce dernier a donc entrepris, dans un élan de charité (et peut-être aussi de peur), d'avertir le copilote de la situation. Lequel, déjà tendu depuis la disparition du pilote, n'a pas apprécié l'aide à sa juste valeur, appelant immédiatement la tour de contrôle de l'aéroport, et tenant ce langage : "Le pilote a disparu et il y a un individu avec un fort accent étranger qui tente de pénétrer dans le cockpit."

Les chasseurs de l'US Air Force placés en alerte !

Par accent étranger, il faut évidemment comprendre ici : accent du Moyen-Orient. Puis le copilote d'insister: "Je ne suis pas près de le laisser entrer. (…) Ce qu'on me dit c'est qu'il est coincé dans les toilettes, et, euh, quelqu'un avec un fort accent étranger cherche à accéder au cockpit." Il n'en fallait pas plus pour déclarer un état d'urgence à l'aéroport et mettre en alerte les chasseurs de l'armée de l'air...

Mais l'histoire a justement cela d'amusant que ces derniers n'auront finalement pas eu à décoller, le pilote s'étant finalement extirpé juste à temps des toilettes en enfonçant la porte pour reprendre sa place après de longues minutes d'angoisse. Et permettre à l'avion d'atterrir tout à fait normalement. Et soulagé.

NDLR FNCV : Ce remake du french movie "les vécés étaient fermés de l'intérieur" est assez trognon. Et dire que nos amis américains, il y a quelques années, avaient par dérision affublé la compagnie Air France du sobriquet ironique et péjoratif d' "Air Chance" ! A présent, ils n'ont plus qu'à balayer devant leur porte.   (des toilettes...) :o)

mercredi 23 novembre 2011

Insécurité : A Toulouse, un homme exécuté en plein jour dans la rue

Règlement de comptes mortel à Toulouse

Un jeune homme de 23 ans, connu des services de police, a été abattu en pleine rue, le 22 novembre 2011, dans le quartier Reynerie, à Toulouse. Plusieurs personnes ont été interpellées.

Le quartier Reynerie, à Toulouse, a vécu, une journée sous très haute tension après la mort d'un jeune homme de 23 ans, froidement exécuté de plusieurs balles de 9 mm, en pleine rue. Samir Chorfi, connu des services de police et habitant le quartier, a été mortellement blessé de plusieurs balles dans le corps avant de succomber à l'hôpital Rangueil. D'importantes forces de police, dont le groupe d'intervention de la police nationale (GIPN), ont été déployées pour éviter tout débordement. Un règlement de comptes de sang-froid, en plein jour, qui a suscité une immense vague d'émotion et de stupeur parmi les habitants de cette "cité sensible".

Il était midi, hier, entre le cheminement Auriacombe et la place Abbal, dans le quartier Reynerie, à Toulouse, lorsqu'un homme s'extrait d'une voiture et ouvre le feu, à l'arme automatique, sur un jeune habitant du quartier, ne lui laissant aucune chance. Blessée au thorax par plusieurs balles, la victime, Samir Chorfi, s'écroule devant un commerce de la place. Le tireur prend aussitôt la fuite. Non loin de là, un jeune homme qui vient d'entendre les détonations se lance en courant vers la scène de crime. Il est vu en possession d'une arme à feu mais s'enfuit très vite.

Perquisitions

Dans l'après-midi, les hommes du GIPN appuyés par les policiers de la brigade de recherche et d'intervention du SRPJ de Toulouse, ont mené des perquisitions dans un appartement de la cité. Deux personnes ont été interpellées parmi les proches de la victime et d'autres interpellations ont suivi. Sur les lieux du crime, d'une rare violence, 17 douilles sont retrouvées au sol. Samir Chorfi était sorti de prison depuis le 19 octobre 2011 avec un bracelet électronique au poignet après une affaire de vol avec violence.

« La justice et les forces de l'ordre feront tout pour éviter que cette violence ne se généralise », a indiqué, le procureur de la République, Michel Valet confirmant qu'il y avait eu plusieurs interpellations et des gardes à vue en cours. L'enquête est confiée au SRPJ de Toulouse et à la sûreté départementale. Selon Didier Martinez, du syndicat Unité-Police SGP-FO, «Toulouse subit, comme les autres agglomérations, cette montée en puissance des crimes et délits. Des phénomènes inquiétants et contre lesquels luttent des policiers qui subissent une réelle déflation d'effectifs. De son côté, Alliance, dénonce « cette nouvelle montée de violence qui aurait pu avoir de graves conséquences pour la population. » Pour Unsa-police, « la violence va crescendo alors que l'on ne prend pas en compte les difficultés du terrain. » Hier soir, le tireur était toujours recherché.

Un haut-parleur diffuse des extraits du Coran !!!

Choqués par le drame qui vient de se jouer sous leurs yeux, de nombreux habitants ont fait part de leur inquiétude face à une montée de violence observée et dénoncée depuis plusieurs mois dans le quartier Reynerie. Hier, certains ont laissé exploser leur colère. « On ne veut plus que nos enfants meurent dans nos quartiers… Dernièrement, un jeune a été blessé aux jambes, ici ça ne doit pas être Chicago ! », s'insurge une mère de famille, entourée de plusieurs jeunes filles effondrées par la brutale disparition de Samir Chorfi. «On lui a tiré dessus et il est resté au sol pendant un long moment sans aucune assistance », déplore cette habitante qui veut briser la loi du silence.

Pour calmer les esprits, un haut-parleur diffuse des extraits du Coran. Aux pieds des immeubles du cheminement Auriacombe, de nombreux jeunes tentent de faire taire des mamans trop bavardes, inconsolables.

Source : La Dépêche.fr

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dimanche 20 novembre 2011

Justice : Assassinat d'Agnès Marin, au Chambon, par un violeur récidiviste déja condamné

Nouvelle horreur : Agnès Marin, violée et assassinée
par un violeur SOUS CONTRÔLE JUDICIAIRE !!!

Le lycéen suspecté du meurtre d'Agnès, 13 ans, a avoué avoir violé et tué la collégienne du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) dont le corps a été retrouvé calciné vendredi soir 18 novembre 2011. D'après le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat le jeune homme, qui s'était muni «d'objets», avait prémédité son acte. La jeune fille a été tuée «de façon extrêmement violente et brutale» a ajouté le procureur en précisant que sa mort remontait à mercredi, date de sa disparition.

Le lycéen âgé de 17 ans a été déféré au parquet de Clermont-Ferrand et «une information judiciaire a été ouverte pour assassinat et viol». «Il a reconnu les faits sans s'expliquer sur ses motivations pour l'instant... Sa vérité est évolutive, il a fait de très longues déclarations depuis sa dénégation totale, mais pas d'explication cohérentes sur les faits», a encore dit le magistrat, ajoutant que le mineur était «très froid et sans émotion».

Déjà en 2010 dans son village... Un premier viol...

La commune de Nages et Solorgues (Gard) est sous le choc. Le jeune violeur présumé et assassin du Chambon-sur-Lignon a grandi ici dans ce très beau village paisible et sans histoire de la Vaunage, près de Nîmes. « Un jeune sans histoire jusqu'à l'été 2010. Ses parents sont bien connus. Des gens travailleurs, sans histoire, très impliqués dans la vie associative de notre village. Ils dirigeaient notamment une association de théâtre amateur. Le fils, lui-même aîné des trois enfants jouait un rôle actif auprès de ses parents » explique Jean Baptiste Estève le maire de la ville, bouleversé par la terrible nouvelle.

La vie tranquille et villageoise du jeune garçon avait basculé une première fois pendant l'été 2010. Il a seize ans. Il est accusé du viol d'une ancienne petite camarade de classe dans la pinède qui jouxte le village. Mis en examen, il est placé en détention préventive pendant quatre mois, remis en liberté sous contrôle judiciaire. Il est ensuite éloigné du Gard et scolarisé au Chambon-sur-Lignon en Haute Loire. Dans le même temps, ses parents, lui enseignant, elle comptable, décident de s'éloigner du village de Nages qui représentait toute leur vie, une vie sociale riche. Ils ont vendu leur maison pour aller s'installer ailleurs dans le Gard.

NDLR FNCV: On connaît les conséquences abominables de ce nouvel acte de laxisme judiciaire...  

Source : Philippe Desmazes AFP

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mercredi 2 novembre 2011

Société : Le journal Charlie Hebdo incendié pour son numéro spécial "Charia Hebdo" !

Liberté de la presse... Liberté d’expression... Liberté de la presse... Liberté d’expression... Liberté de la presse... Liberté d’expression... 

Le journal satirique de Charlie Hebdo incendié au cocktail Molotov

Le siège dui journal satirique Charlie Hebdo a été attaqué cette nuit au cocktail Molotov, selon Europe 1. Les deux tiers des locaux, situés dans le 20ème arrondissement de Paris, auraient été détruits, selon BFM TV. Le site internet du journal a par ailleurs été hacké ce matin. Un message en anglais et en turc, intitulé "Pour l'Islam" dénonce l'utilisation de l'image du prophète Mahomet par Charlie Hebdo.

L'incendie, qui s'est déclenché "aux alentours de 1h du matin" au 62 boulevard Davout, est "maîtrisé et n'a fait aucun blessé", a-t-on indiqué de source policière. "Il n'y a pas d'interpellation", a-t-on ajouté. Selon le médecin urgentiste et chroniqueur Patrick Pelloux, joint sur place, le cocktail Molotov aurait été lancé "sur la devanture et aurait mis le feu au système informatique"."Tout est détruit", a témoigné Patrick Pelloux. "Le poste de maquette a brûlé et il y a de la suie partout, le système électrique a fondu", a précisé le directeur de la publication, le dessinateur Charb.

Le journal satirique avait prévu de sortir aujourd'hui un numéro spécial intitulé Charia Hebdo, en référence aux annonces faites par le Conseil national de transition en Libye et la victoire des islamistes aux élections tunisiennes. En une du journal, un dessin représente Mahomet, visiblement joyeux, avec ces mots : "100 coups de fouet, si vous n'êtes pas morts de rire !" La une, qui circulait déjà lundi sur les réseaux sociaux, suscitait de nombreux commentaires, dont certains indignés sur Twitter."Sur Twitter, sur Facebook, on a reçu pas mal de lettres de protestation, de menaces, d'insultes", que la direction du journal s'apprête à transmettre à la police, explique Charb.

Charlie Hebdo avait comparu devant la justice pour répondre de caricatures de Mahomet publiées en février 2006, considérées comme injurieuses par des organisations islamiques. Le journal avait été relaxé. La publication de ces caricatures dans des journaux danois, puis d'autres pays d'Europe, avait déclenché de violentes protestations dans nombre de pays musulmans.

Source : LeFigaro.fr

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Liberté de l'Internet...  Liberté d’expression... Liberté de l'Internet...  Liberté d’expression... Liberté de l'Internet...  Liberté d’expression... 

L'incendie volontaire des locaux de Charlie Hebdo cette nuit, se double d'attaque en règle de son site internet, hacké par un site islamiste.
A cette heure l'accès au site www.charliehebdo.fr demeure impossible.

Source : AFP

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mardi 18 octobre 2011

Gennevilliers : Un conducteur de bus aspergé d'essence par des criminels masqués

Un conducteur de bus de la RATP aspergé d'essence par des criminels masqués à Gennevilliers

Samedi 15 octobre vers 21h, alors que le conducteur de bus de la ligne 235 avait stoppé à un arrêt de bus situé au cœur de la cité sensible du Luth, deux hommes, le visage masqué, ont "jeté un liquide inflammable, sans doute de l'essence, à l'intérieur du bus et l'ont enflammé".

"Le conducteur a réagi immédiatement en arrêtant l'incendie, qui n'a fait que peu de dégâts, à l'avant du bus".

Une tentative d'assassinat, sans raison

Mais quand "le conducteur du bus a voulu sortir du véhicule, il a glissé sur le liquide et une fois à terre, les individus l'ont aspergé avec ce qui restait du produit, et ont tenté de l'enflammer sans y parvenir".

Les agresseurs ont ensuite pris la fuite.

"Il n'y a pas de blessé, ni côté conducteur, ni côté passagers", selon la RATP. Les lignes de bus desservant la cité du Luth ont été déviées pendant la soirée, a-t-on appris auprès de la préfecture.

L'enquête a été confiée à la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine.

Une zone de banlieue à risque

Plusieurs incidents ont déjà eu lieu dans les transports desservant les villes voisines d'Asnières et de Gennevilliers, en particulier dans la zone limitrophe aux deux communes, régulièrement en proie à des sursauts de violence.

Début août, cinq agents de la RATP avaient été blessés dans une altercation avec des "jeunes habitants" d'Asnières (Hauts-de-Seine) causée par un problème de circulation qui avait dégénéré. Le trafic de trois lignes de bus desservant Asnières avait été interrompu le temps d'une soirée.

Source : La Dépêche.fr

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vendredi 14 octobre 2011

Préfecture de Bourges : Mort d'une policière... par attaque au sabre !!!

Un forcené attaque au sabre des employés de la préfecture de Bourges et tue une policière !

Deux policiers et une employée de la préfecture ont été blessés, vendredi 14 octobre, à la préfecture de Bourges, dans le Cher, par un homme armé d'un sabre japonais.

Selon les premiers éléments de l'enquête, cet individu n'aurait pas accepté de se voir refuser le renouvellement de son port d'armes. Il aurait proféré des menaces avant de sortir un sabre japonais et de frapper l'employée et les deux policiers.

"C'est arrivé vers 10h30" précise une source proche du dossier au "Nouvel Observateur." Selon "RTL", dès son arrivée en préfecture, l'homme s'en est pris à l'employée de la préfecture, qu'il a légèrement blessée.

Il s'en serait ensuite pris aux policiers. "Un policier a été blessé au bras par le sabre, sa collègue a été blessée au thorax" précise également une source policière au "Nouvel Observateur".

Quand l'homme a commencé à frapper les différentes personnes, un troisième policier a ouvert le feu "une seule fois" précise la même source, ajoutant que "l'individu a été atteint" (NDLR: blessure à une jambe)

L'individu a été interpellé.

Selon nos informations, le ministre de l'Intérieur, Claude GUEANT, est attendu sur place en début d'après-midi. 

Source : Nouvelobs.com

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