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jeudi 20 avril 2017

Paris : Fusillade sur les Champs-Elysées, un policier tué et un autre blessé, l'agresseur abattu

Attaque terroriste ou droit commun ?

Un policier a été tué et un autre blessé par balles sur les Champs-Elysées, à Paris,  jeudi 20 avril, a annoncé la préfecture de police à l'AFP. L'agresseur a été abattu, indique le ministère de l'Intérieur.

Un policier tué et un autre blessé. Selon un premier bilan communiqué par la préfecture de police de Paris, un policier a été tué et un autre blessé jeudi soir lors d'une fusillade sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Selon les informations de France 2, une voiture se serait portée à la hauteur d'un car de policiers et un homme serait sortir pour ouvrir le feu avec une kalachnikov.

Un complice recherché ?

Les policiers ont sécurisé le quartier et une opération de police est en cours, indique la préfecture. Selon les informations de France 2, les forces de l'ordre sont à la recherche d'un éventuel complice ou d'autres victimes.

Attaque terroriste ou droit commun ?

L'enquête ne fait que commencer et pour l'instant, le mobile de la fusillade n'est pas établi.

Source : FranceInfo.fr

21 avril 2017 - En bref...

Attaque  terroriste sur les Champs Elysée revendiquée par Daesch !


  • Un policier a été abattu d'une balle dans le dos et deux autres policiers ont été blessés sur les Champs-Elysées.
  • Le tireur présumé a été abattu. Il faisait l'objet d'une fiche S et était connu de la DGSI.
  • L'organisation de l'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

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Un attentat revendiqué par Daech a tué jeudi 20 avril dans la soirée un policier sur les Champs-Élysées. Un Conseil de défense convoquée par François Hollande a débuté vendredi 21 avril au matin peu après 8 heures. Trois membres de l’entourage de l’assaillant présumé étaient interrogés en garde à vue.

Que sait-on de l’assaillant ?

L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par le groupe djihadiste Daech, à l’origine de la plupart des attentats, parfois de masse, qui ont fait 238 autres morts depuis 2015 en France. « L’auteur de l’attaque des Champs-Élysées dans le centre de Paris est Abu Yussef le Belge, et c’est un des combattants de Daech », selon un communiqué publié par son organe de propagande Amaq.

Or, selon des sources proches de l’enquête, l’agresseur abattu est un Français de 39 ans, qui faisait déjà l’objet d’une enquête antiterroriste. Cela pose donc la question de savoir s’il s’agit du même homme que celui donné par Daech.

L’identité de l’attaquant « est connue et a été vérifiée », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. S’exprimant devant la presse jeudi soir près du lieu de l’attaque, il s’est cependant refusé à donner l’identité de cet homme, en raison des nécessités de l’enquête. Il s’agit du titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l’attaque. Des perquisitions et investigations sont en cours à son domicile de Seine-et-Marne, pour établir « s’il a bénéficié ou pas de complicités », a poursuivi le procureur de la République de Paris, qui doit donner un point presse vendredi dans la journée.

Trois membres de l’entourage de l’assaillant étaient interrogés en garde à vue vendredi 21 avril au matin. Ils se trouvaient aux domiciles perquisitionnés par les enquêteurs durant la nuit de jeudi à vendredi.


Le suspect de l’attaque avait été condamné en février 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d’assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
Quelles conséquences pour la campagne ?

Deux jours avant le premier tour de la présidentielle, la dernière journée de campagne se retrouve bouleversée par l’attentat djihadiste. Trois candidats, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont ainsi annulé leurs déplacements. Ce dernier a annoncé l’annulation des deux meetings consécutifs programmés à Rouen et Arras. Il s’exprimera « devant les Français » vendredi midi.

Pas de visite sur le terrain non plus pour Marine Le Pen, qui a décidé après la fusillade de faire une déclaration vendredi à 10 heures à son siège de campagne.

Le candidat PS Benoît Hamon a annulé un déplacement dans la matinée mais maintenu un discours à 17 h 30 à Carmaux, terre de Jaurès. « Ce serait une grave erreur de tomber dans la peur et de mettre entre parenthèses le débat démocratique », a-t-il déclaré à l’AFP.

Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lui souhaité « ne pas interrompre le processus de notre démocratie de manière à bien démontrer que les violents n’auront pas le dernier mot contre les républicains ». Son entourage a confirmé le maintien de son programme pour vendredi. Il participera notamment à 19 heures à Paris à l’un des nombreux « apéros insoumis » organisés dans toute la France, accompagné notamment du leader de Podemos, l’Espagnol Pablo Iglesias.

Par ailleurs, François Hollande a promis que les services de l’État seraient « d’une vigilance absolue » pour sécuriser le scrutin, dimanche 23 avril.

Source : La-Croix.fr


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vendredi 7 avril 2017

Terrorisme - Stockholm : Pour le premier ministre suedois c'est une « attaque terroriste » au camion fou !

Attaque terroriste au camion fou à Stockholm !

L'indicent s'est produit vendredi dans le cœur de la capitale suédoise.
Un camion a fauché plusieurs personnes vendredi après-midi dans les rues de Stockholm. Le Premier ministre suédois a confirmé la piste d'un attentat.
La Suède attaquée. Ce vendredi, vers 15 heures, un poids-lourd a renversé des passants en plein centre de Stockholm. Au moins trois personnes sont mortes et plusieurs ont été blessées.
 

Un bilan d'au moins trois morts
Selon un premier bilan donné vers 16h30, on compte au moins trois morts et plusieurs blessés. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, a également confirmé l'interpellation d'un suspect. «Tous les éléments indiquent qu'il s'agit d'une attaque terroriste», a-t-il ajouté. Certains témoignages ont fait état de plusieurs hommes impliqués, mais sans confirmation officielle.

 

Les lieux de l'attentat
Le drame s'est produit à proximité d'un grand magasin, au croisement d'une grande artère, Klarabergsgatan, et de la rue piétonne la plus fréquentée de la capitale, Drottningsgata. La zone est actuellement bloquée par les forces de l'ordre. On voit sur plusieurs images le camion violemment encastré dans la vitrine.

Une vidéo d'un témoin, installé dans une des tours surplombant le quartier de Drottninggatan, montre les passants fuir le lieu de l'attentat présumé. «C'est la confusion totale. je ne sais pas combien de personnes sont blessées mais beaucoup sont complètement choquées», raconte un témoin, Leif Arnmar, qui travaille un magasin voisin, à la radio publique suédoise SVT.

 
Le camion était volé
«Il a été volé à l'occasion d'une livraison à un restaurant», a déclaré une porte-parole de l'entreprise de transports Spendrups, Rose-Marie Hertzman.

 
Le quartier bouclé
Une fumée épaisse s'élève depuis de ce lieu entouré par la police d'un périmètre de sécurité, selon les images des télévisions. Des hélicoptères survolent le centre-ville. La circulation est perturbée dans le métro, l'attaque s'étant déroulée au niveau de la station T-Centralen, par laquelle passent toutes les lignes de Stockholm. Des députés ont été mis en sécurité à l'intérieur du Parlement par mesure de sécurité.


L'arsenal juridique de la Suède renforcé depuis 2016
En février 2016, le Parlement suédois a voté une nouvelle loi antiterroriste, durcissant son arsenal répressif. Le texte prévoit notamment deux ans d’emprisonnement en cas de voyage à l’étranger dans l’optique de rejoindre une organisation terroriste. Peine semblable en cas de financement d’un groupe terroriste. L'entraînement préparatoire à un attentat est lui passible de six ans de prison. En revanche, le Parlement a refusé de voter la déchéance de nationalité pour des personnes condamnés pour des faits de terrorisme malgré la pression des députés du parti d’extrême-droite, les Démocrates de Suède.
 

Un attentat qui rappelle des précédents
Cet attentat rappelle les attaques revendiquées par le groupe Etat islamique menées à Londres, Berlin et dans le sud de la France à Nice, où des camions ont foncé dans la foule. Le 22 mars, Khalid Masood, un Britannique de 52 ans converti à l'islam et connu des services de police, avait tué cinq personnes en fauchant des piétons en lançant sa voiture de location sur le trottoir du pont de Westminster qui enjambe la Tamise face à Big Ben, avant de poignarder à mort un policier devant le Parlement. L'auteur de l'attaque, revendiquée par le groupe État islamique, avait été tué par la police.
 
Attentat de Berlin
En décembre, 12 personnes avaient été tuées lorsqu'un homme avait volé un camion pour foncer sur la foule massée sur un marché de Noël à Berlin.
L'attaque la plus mortelles de ce type de ces derniers mois en Europe est celle de Nice du 14 juillet 2016, lorsqu'un camion a foncé dans la foule qui venait d'assister aux feux d'artifice de la fête nationale en France.

L'attentat, là encore revendiqué par l'EI, avait fait 86 morts.

Source : LeParisien.fr

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mercredi 22 mars 2017

Londres : Attaque présumée terroriste à proximité du Parlement britannique !

Londres une attaque considérée comme "terroriste, jusqu'à preuve du contraire" !

Scène de terreur en plein cœur de Londres. Des passants ont été renversés sur le pont de Westminster et des coups de feu ont été entendus aux abords du Parlement britannique, mercredi 22 mars à Londres (Royaume-Uni) en début d'après-midi. L'attaque a fait au moins quatre morts, dont un policier et l'assaillant présumé, et 20 blessés. La police britannique a indiqué qu'elle traitait cette attaque comme un "incident terroriste, jusqu'à preuve du contraire".

Que s’est-il passé ?

En début d’après-midi, des passants ont été renversés par une voiture sur le pont de Westminster à Londres. D'après la BBC (en anglais), le véhicule a fini sa course dans les grilles du palais de Westminster, siège du Parlement britannique. Peu après, un homme est entré dans l'enceinte du Parlement avec un couteau et a poignardé un policier. L'assaillant a été touché par balle. Selon le porte-parole de Scotland Yard, il n'y aurait qu'un seul assaillant.

Y a-t-il des victimes ?

Au moins quatre personnes, dont un policier et l'assaillant présumé, ont été tuées et au moins 20 autres blessées. "Quatre personnes sont décédées. Cela inclut un policier et un homme qui est considéré comme étant l'assaillant", a expliqué le chef de la police, Mark Rowley, dans une déclaration à la presse devant le siège de Scotland Yard. Les deux autres personnes décédées auraient été renversées par la voiture, sur le pont de Wetminster. Parmi les blessés, certains sont dans un état très grave. Les autorités du port de Londres ont aussi confirmé avoir retrouvé une femme grièvement blessée dans la Tamise.

Parmi les victimes, trois lycéens de Concarneau (Finistère) ont été blessés. Une dizaine d'élèves de seconde du lycée Saint-Joseph de Concarneau étaient sur le pont de Westminster au moment où une voiture a foncé sur les passants. Les trois blessés ont été évacués à l'hôpital Saint-Thomas à Londres.

Un porte-parole du 10, Downing Street a par ailleurs confirmé que la Première ministre Theresa May était saine et sauve et en sécurité. On ne sait pas si elle était sur place au moment des faits.

Quelle est la situation sur place ?

Plusieurs journalistes affirment avoir vu arriver des policiers lourdement armés dans le Parlement. Le périmètre a été totalement bouclé et de nombreuses ambulances sont aussi stationnées près du pont de Westminster. Un hélicoptère a même atterri aux abord du palais de Westminster pour prendre en charge des victimes.

La Chambre des Communes, qui était en séance au moment des faits, a aussitôt interrompu ses travaux et les députés ont été confinés.

Source : FranceTVinfo.fr

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samedi 18 mars 2017

ORLY : Un homme abattu à l'aéroport après s'être emparé de l'arme d'une militaire de Sentinelle

Un homme a été abattu dans l'aéroport parisien samedi matin par les forces de sécurité après avoir tenté de dérober l'arme d'un militaire.

C'est un contrôle routier qui a dégénéré samedi matin à la limite de Stains (Seine-Saint-Denis) et Garges-les-Gonesses (Val d'Oise) qui semble à l'origine de l'attaque à l'aéroport d'Orly, où un homme a été abattu par les forces de sécurité à l'aéroport d'Orly-Sud (Val-de-Marne). Comment est-il arrivé là ? Que cherchait-il à faire précisément ? Les éléments sont encore parcellaires. «Le Parisien» fait le point sur ce que l'on sait de la fusillade.

 
Que s'est-il passé à l'aéroport ?


Vers 8h30, ce samedi matin, un homme a été abattu après avoir dérobé l'arme d'un militaire de l'opération Sentinelle au premier étage du terminal Sud de l'aéroport d'Orly, dans la zone publique de l'aéroport. Selon les premiers éléments de l'enquête, il se trouvait près d'une boulangerie, quand il s'est jeté sur une femme militaire. Il aurait réussi à lui prendre son fusil d'assaut, un Famas, avant d'être tenu en respect par ses deux collègues. Devant son refus de lâcher l'arme, il aurait alors été abattu de trois balles.

 
En lien avec un contrôle routier qui a mal tourné...

Les policiers en sont désormais sûrs: il y a bel et bien un lien entre les événements de l'aéroport et des tirs lors d'un contrôle routier à la frontière entre le Val d'Oise et la Seine-Saint-Denis, très tôt samedi. Selon nos informations, à 6h55, les policiers ont tenté de contrôler un véhicule, une Renault Clio blanche, au niveau d'un rond-point à la lisière de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) et de Stains (Seine-Saint-Denis). Le conducteur a donné ses papiers, puis s'est mis à tirer en direction de deux policiers, touchant un policier au visage (son pronostic vital n'est pas engagé) avec un pistolet à grenaille, posé à ses côtés sur le siège passager.
Le policier blessé est âgé d'une trentaine d'années. L'homme a fait feu à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Les policiers ont alors risposté de plusieurs coups de feux en direction du véhicule.

Le parquet antiterroriste a été saisi !

Quelques minutes plus tard, la trace du véhicule a été retrouvée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), où le conducteur a tiré des coups de feu pour dérober un nouveau véhicule, une Citroën Picasso, sans faire de blessés. Dans la Clio laissée sur place, les policiers ont alors découvert un tee-shirt maculé de sang. C'est cette même Picasso qui a été retrouvé à l'aéroport. L'homme abattu à Orly serait en tout cas le même homme que celui contrôlé à Garges, selon nos informations. Il n'était pas fiché S, mais connu pour des faits de droit commun et de radicalisation. Le parquet antiterroriste a été saisi.

L'assaillant d'Orly avait été «repéré quelques minutes plus tôt» à Vitry-sur-Seine «pour un car jacking» avant de se rendre à Orly selon le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux

Source : LeParisien.fr

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jeudi 16 mars 2017

Alerte Attentat : Des coups de feu dans un lycée à Grasse, plusieurs blessés !

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars au lycée Alexis-de-Tocqueville de Grass(06) . Selon des sources policières, une fusillade a fait 3 blessés légers. Selon la ville, 2 élèves ont ouvert le feu sur le proviseur, un des deux agresseurs a été interpellé, l’autre est en fuite.

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars en fin de matinée au lycée de Tocqueville à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Au moins 3 blessés, dont le proviseur grièvement sont annoncées par des sources policières. 
Deux jeunes, a priori des lycéns lourdement armés se sont introduits dans l'établissement. Ils souhaitaient tirer sur des jeunes, le proviseur se serait interposé.

L'information "Alerte Attentat" est déclenché...

Selon FranceInfo, un homme a été interpellé.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une ou deux personnes par le gymnase du lycée Alexis-de-Tocqueville.
L'intervention des forces de l'ordre est en cours. Elle demande aux lycéens et au personnel de s'abriter.

Le système d'alerte et d'information des populations SIAP a déclenché une "alerte attentat".

L' Academie de Nice a déclenché des PPMS (confinement de tous les établissements scolaires de Grasse).

Christian Estrosi, le président de la région Paca, va se rendre sur place.

Source : FranceInfo.fr

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Pas d'individu en fuite (ndlr : D'après FranceInfos.fr in s'emblerait que si...)
Selon des sources concordantes, il n'y a pas d'individu en fuite. Le lycéen arrêté disposait d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades. Pour le moment, les enquêteurs n'ont pas pu déterminé si les armes étaient opérantes ou factices.

Une cellule de crise mise en place
Le recteur de de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise. Tous les établissements scolaires la ville ont été confinés. Sur le compte Twitter de l'Éducation Nationale, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a annoncé se rendre sur place.


Un témoin voit des «policiers sortir les élèves par groupes»
Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique.


Le lycée de Tocequeville, un lycée général et technologique
Le lycée de Tocequeville est un lycée général et technologique plutôt bon, avec 943 élèves au lycée  (chiffres 2016) et 91 % de réussite au bac en 2016. Bac L, ES, S, STMG, STI2D, STL. Il contient également des classes de BTS, une classe ULIS , qui accueille des jeunes souffrant de troubles du développement (autisme), et une classe qui accueille des enfants avec un handicap. Le proviseur de l'établissement est Hervé Pizzinat.

Le RAID dépêché sur place
Le RAID a été dépêché sur place après la fusillade. Le gouvernement a également envoyé une alerte attentat sur le service mobile SAIP. Christian Estrosi, président de la région PACA, a annoncé sur Twitter se rendre sur place.

Un lycéen de 17 ans arrêté
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur. Il est entré dans le lycée lourdement armé : fusil à pompe, et une arme de poing. Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".


Au moins trois blessés
Selon des sources policières citées par BFMTV, un homme en possession de plusieurs armes a tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse. Deux autres personnes seraient également touchées dont un lycéen. La sécurité civile des Alpes-Maritimes a invité à la population à rester chez elle.

Source : LeFigaro.fr

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mardi 7 février 2017

Formation : Le lycée militaire de St Cyr L'Ecole va proposer un BTS en cyber-défense

Recruter des experts en sécurité informatique n’est pas une chose aisée pour le ministère de la Défense, tant la concurrence du secteur privé, avec les rémunérations qu’il propose, est forte.

Et contrairement au Royaume-Uni, il n’est pas question, du moins pour le moment, d’aller chercher ces compétences là où elles sont, c’est à dire dans la communauté des « hackers », qui, contrairement à une fausse idée largement répandue, ne sont pas des « pirates » mais des «bidouilleurs» de code qui adhèrent à une éthique. Cela vaut aussi pour la réserve de cyberdéfense (RCD), qui recrute des profils allant de l’étudiant en 1ère année en informatique au diplômé d’un niveau BAC+5.

Aussi, développer la cyberdéfense, encore faut-il qu’il y ait un « vivier » d’experts susceptibles d’être recrutés. D’où la nécessité d’ouvrir de nouvelles filières de formation, comme va le faire le lycée militaire de Saint-Cyr-l’École dès la prochaine rentrée.

Cet établissement, qui dépend de l’armée de Terre, accueillera en effet une trentaine d’élèves dans une classe de BTS « Systèmes numériques Informatique et réseaux, option cyberdéfense ». Cette formation s’adressera aux titulaires d’un bac scientifique (S ou STI2D) intéressés par une carrière militaire.

Le programme de cette formation ne sera pas essentiellement technique étant donné qu’il prévoit également des cours de culture générale, de français et de langues vivantes. Les élèves seront logés en internat et porteront l’uniforme. En outre, ils devront suivre une préparation militaire supérieure de trois semaines.

À l’issue de leur cursus, les élèves pourront rejoindre l’armée de Terre en qualité de sous-officier ou faire partie du corps des techniciens civils du ministère de la Défense.

Source : Zone Militaire

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mardi 31 janvier 2017

Mali : MINUSMA- Renforcement militaire allemand de la Bundeswehr annoncé

En 2016, à pareille époque, Berlin avait décidé de porter à 650 le nombre maximum de militaires de la Bundeswehr susceptibles d’être déployés au Mali, dans le cadre de la mission des Nations unies (MINUSMA), lancée en juillet 2013 pour stabiliser le pays. Et cela, afin de « soulager la France engagée en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique ».

Cette année, le gouvernement allemand entend accentuer son engagement au sein de la MINUSMA en portant le plafond des effectifs de la Bundeswehr pouvant être envoyés au Mali à 1.000 soldats. Ce renfort doit permettre le déploiement de 8 hélicoptères, dont 4 NH-90 (transport et évacuation sanitaire) et 4 Tigre (attaque). Ces appareils sont réclamés depuis des semaines par le secrétaire général de l’ONU.

Cette décisIon de renforcer le contingent allemand au Mali doit encore être approuvée par le Bundestag, la chambre basse du Parlement. Mais, même si la mission au Mali est la plus dangereuse des Nations unies, le vote est a priori aCquis. En outre, elle fait suite au dernier Livre blanc sur la Défense, lequel plaide pour que l’Allemagne joue un rôle militaire plus important au niveau international.

Le nombre de militaires allemands déployés au Mali n’a jamais atteint les 650 personnels. Selon un rapport du secrétaire général des Nations unies, la MINUSMA comptait, au 31 août 2016, seulement 251 soldats de la Bundeswehr. Sans doute que cet effectif a augmenté depuis, ne serait-ce que pour mettre en oeuvre les 3 drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) HERON 1 envoyé par Berlon à Gao pour des missions de surveillance et de reconnaissance.

Par ailleurs, Berlin a l’intention de construire une base aérienne au Niger, toujours en appui à la mission des Nations unies. Il est question d’y baser deux avions de transport Transall C-160. Ces appareils servent aussi à l’opération française Barkhane et de la mission européenne EUTM Mali.

Cela étant, si le contingent allemand déployé au Mali compte effectivement un millier de soldats, alors cette participation à la Minusma sera l’opération la plus importante menée par l’Allemagne, qui compte encore près de 800 soldats en Afghanistan.

Reste à voir ce qu’en pensera l’opinion publique allemande, traditionnellement peu favorable aux interventions militaires extérieures, surtout si jamais la Bundewehr subit des pertes au Mali.

« Les forces allemandes sont très bien équipées. Elles ont désormais des drones qui leur permettent de mieux tracer leur itinéraire. Elles savent comment faire face au danger. Mais c’est la mission de l’ONU la plus dangereuse. C’est l’ONU qui le dit. Et les chiffres lui donnent raison », a prévenu Hans-Peter Bartels, le commissaire parlementaire aux forces armées.

Source : Zone Militaire

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lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

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dimanche 18 décembre 2016

Sécurité : Drones piégés pour commettre des attentats high-tech...

Terrorisme : Le drone piégé est un « mode d’action ennemi exportable », pour les autorités françaises

Le 2 octobre 2016, près d’Erbil (nord de l’Irak), l’explosion d’un drone piégé avait tué deux combattants kurdes irakiens (peshmergas) et blessé deux militaires français du Commando parachutiste de l’air (CPA). L’engin avait été récupéré alors qu’il était au sol. C’est au cours de son examen qu’une charge explosive a été actionnée apparemment par un minuteur.

Ce mode opératoire de l’État islamique (EI ou Daesh) peut-il se généraliser ? En tout cas, c’est une crainte des autorités françaises. En effet, dans un message de commandement du préfet de la zone de défense et de sécurité du sud-est, adressé au Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) de la région et au Centre de déminage de Lyon, il est fait référence à l’attaque d’Erbil.

« Suite à l’emploi d’un drone piégé récemment observé en Irak, cette menace est désormais à prendre en compte sur le territoire national au titre d’un mode d’action ennemi exportable », est-il écrit dans ce message, révélé par le quotidien « Le Parisien ».

Désormais, et faute d’une d’une « doctrine nationale opérationnelle » pour traiter pareil cas, il est demandé de considérer « tout drone posé ou écrasé au sol » comme un colis piégé et d’agir en conséquence, c’est à dire d’établir un périmètre de sécurité dans l’attente de l’arrivée des services de déminage.

« C’est une menace que l’on prend en compte, notamment avec tous ceux qui vont revenir du théâtre irako-syrien et qui se sont aguerris là-bas », a expliqué, à l’AFP, le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

Lors d’une présentation de trois dispositifs anti-drones, le 18 novembre, sur la base aérienne de Villacoublay, Louis Gautier, le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, avait insisté sur le risque d’une utilisation de drones à des fins malveillantes.

Chaque année, avait-il indiqué, une quarantaine de survols de sites sensibles ou de périmètres interdits font l’objet d’une procédure d’enquête ou judiciaire. La plupart du temps, il n’y a pas de mauvaises intentions des propriétaires de ces engins. Mais, pour M. Gautier, « on voit bien que le drone peut être utilisé à des fins malveillantes », c’est-à-dire « la possibilité qu’un drone soit utilisé pour provoquer un attentat. »

Source : Zone Militaire

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dimanche 11 décembre 2016

Turquie : Double attentat terroriste à Istanbul, au moins 38 morts !

Terrorisme :Turquie, double attentat meurtrier à Istanbul !

La Turquie a décrété une journée de deuil national, dimanche 11 décembre. Samedi soir, un double attentat meurtrier a fait au moins 38 morts dans le cœur d'Istanbul, à proximité du stade de Besiktas. L'attaque a ensanglanté un club de football et un quartier qui incarnent en Turquie la joie de vivre et l'esprit rebelle. Voici ce que l'on sait de cette nouvelle attaque sur le sol turc, la dernière d'une vague d'attentats qui a secoué le pays depuis l'été 2015.

Une voiture piégée explose, puis un kamikaze

Ce devait être une soirée légère. Les "Aigles noirs" venaient de remporter un match crucial contre Bursaspor (2-1), leur permettant de rester dans la course au titre. Profitant du temps clément, des supporters, bière à la main, refaisaient le match dans le parc voisin de Maçka.

Mais leur insouciance a brutalement pris fin à 22h29. Une voiture piégée a explosé contre un véhicule de transport de la police, près du stade. Et 45 secondes plus tard, un kamikaze s'est fait exploser au milieu d'agents dans le parc de Maçka.

La plupart des victimes sont des policiers

Selon le ministre de l'Intérieur turc, au moins 38 personnes ont été tuées et au moins 155 blessées dans cette attaque. Quatorze victimes étaient encore en soins intensifs dimanche matin.
Parmi les morts, figurent au moins 30 policiers et sept civils, dont un policier vétéran, qui assurait la sécurité du stade de Besiktas pendant les rencontres, et un employé de la boutique officielle du club.
L'équipe de Bursaspor a annoncé qu'aucun de ses supporters ne semblait avoir été blessé. La plupart d'entre eux avaient déjà quitté les lieux au moment de l'attentat.


Treize suspects arrêtés et le PKK accusé

Treize personnes ont été placées en garde à vue sur la base d'indices retrouvés dans le véhicule carbonisé.
Le gouvernement suspecte les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Le ministre de l'Intérieur et le vice-Premier ministre évoquent tous les deux cette piste.
Depuis l'été 2015, certaines attaques ont été revendiquées par l'organisation jihadiste Etat islamique. D'autres l'ont été par des séparatistes kurdes ou des organisations militantes d'extrême gauche.

Un symbole de la Turquie visé

Situé sur la rive européenne d'Istanbul, le quartier de Besiktas est un bastion libéral réputé pour ses rues piétonnes, ses nombreux musées et bars et sa circulation cauchemardesque.

Quant aux supporters du club de Besiktas, leur réputation de militants antigouvernementaux n'est plus à faire. Son principal groupe d'ultras, baptisé Carsi, a joué un rôle central lors des manifestations massives contre le  président turc Recep Tayyip Erdogan, en juin 2013.

Carsi s'était notamment illustré en poursuivant un blindé de la police avec un tractopelle volé. Il a ensuite fait l'objet d'une sévère répression : 35 de ses membres ont été poursuivis pour "tentative de coup d'Etat" lors d'un procès qui s'est finalement soldé par leur acquittement.

Le stade a été officiellement inauguré en présence du président turc en avril, un jour avant la date prévue, un geste alors perçu comme une manœuvre destinée à tenir à l'écart des supporters réputés turbulents et critiques envers le pouvoir.

Source : FranceTV.Info

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vendredi 2 décembre 2016

Tarascon sur Ariège : Un gendarme tué par un délinquant récidiviste au volant, sans permis...

L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».

Source : Zone Militaire

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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mardi 22 novembre 2016

Terrorisme : Projet d’attentats simultanés « déjoué » en France - Arrestations à Strasbourg et Marseille

Terrorisme : Des réseaux structurés toujours dormants en France !

Le ministre de l’intérieur a annoncé une série d’arrestations à Strasbourg et Marseille d’individus qui projetaient des attentats d’une complexité comparable à ceux de novembre 2015.

Ce sont des projets d’attentat d’une ampleur et d’une complexité potentiellement comparables à ceux du 13 novembre 2015, à Paris, il y a un an, qui ont été stoppés par la vague d’interpellations menées à Strasbourg et à Marseille, dans la nuit du samedi 19 novembre au dimanche 20 novembre, a-t-on appris de sources proches de l’enquête lundi 21 novembre. Une série d’arrestations annoncées en personne par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, et qui s’ajoute à la vingtaine d’attentats « déjoués » depuis le début de l’année 2016, selon la Place Beauvau.

Les attentats envisagés, soupçonnent les enquêteurs, étaient des attaques de type « simultanées », et elles visaient, selon nos informations, Paris et Marseille – mais pas Strasbourg. Sept personnes au total ont été interpellées dans le cadre de cette vaste opération conduite par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Parmi elles, aucune n’était fichée pour « radicalisation », mais trois avaient des casiers judiciaires pour des affaires de droit commun (deux à Strasbourg, une à Marseille), et deux sont des « returnees », soit des jeunes gens dont il a été établi qu’ils avaient effectué un séjour en Syrie. Mais ces derniers n’auraient pas été repérés dans leurs allers et retours par les services de renseignement.

La particularité de l’enquête tient à sa difficulté, sa durée et au recours assumé au service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui gère les agents infiltrés. C’est notamment grâce à des agents en contact avec les individus qui étaient prêts à passer à l’acte que le projet d’attaques multiples a en partie pu être mis à mal, selon nos informations. Un « piège » leur a été tendu, en essayant de les attirer vers une fausse cache d’armes. Les quatre hommes interpellés à Strasbourg sont deux Français, un Franco-Tunisien et un Franco-Marocain. Les trois individus de Marseille sont un Afghan de 29 ans, un Marocain de 36 ans qui n’avait pas de lieu de résidence en France, et un troisième homme dont l’âge et la nationalité n’ont pas été dévoilés.

Parmi les interpellés de Strasbourg, il y avait un employé d’une école primaire de la ville. C’est chez lui qu’ont été retrouvés deux pistolets automatiques. Selon nos informations, sa date d’embauche remonterait à avant le début de l’enquête. Lors des perquisitions menées à Strasbourg, de la documentation très explicite, « prônant le martyr et l’appel à commettre des actes terroristes » a été retrouvée, a précisé une source proche de l’enquête.

Une partie du réseau découverte en juin

Deux enquêtes préliminaires distinctes ont en tout cas été ouvertes pour ces interpellations. Celle concernant Strasbourg a été ouverte le 14 novembre, celle pour Marseille, trois jours plus tard, le 17 novembre.

L’ensemble de ces arrestations est le fruit d’investigations qui ont démarré au mois de février et avaient conduit à une première série de cinq arrestations en juin, quelques jours après le début de l’Euro de football et au lendemain de l’assassinat d’un policier et de sa compagne à Magnanville (Yvelines). A l’époque, on avait seulement pu établir que les individus visés réalisaient de nombreux prêts à la consommation troubles et qu’ils étaient en lien avec un commanditaire installé en Syrie. Ces cinq hommes étaient originaires de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et de Paris. Trois ont été relâchés sans poursuites, mais deux d’entre eux ont été mis en examen et placés en détention provisoire : un homme de 38 ans originaire de Moselle, et un autre de 40 ans, un Franco-Malien né à Paris. Des investigations sont encore en cours, mais cette première vague correspondrait au volet « financier » du projet d’attentat finalement « déjoué » ce week-end.

Les interpellations menées durant ce week-end de novembre concernaient, en revanche, selon les derniers développements de l’enquête, plutôt la partie « opérationnelle » et les hommes qui auraient pu passer à l’acte. Le démantèlement présumé, en juin, d’une partie du réseau n’avait pas entravé leur détermination. Tous sont actuellement en garde à vue dans les locaux de la DGSI à Nanterre (Hauts-de-Seine). Malgré l’essor d’un djihad « low cost », comme cela a été le cas, le 26 juillet, avec l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), ces arrestations montrent que des réseaux très structurés sont toujours dormants en France.

Source : LeMonde.fr

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mardi 15 novembre 2016

Villejuif : Attentat déjoué, arrestation de quatre terroristes présumés arrêtés...

Terrorisme : Attentat déjoué à Villejuif quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam arrêtés

Quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam, cet étudiant algérien soupçonné d'avoir échoué à commettre un attentat contre une église de Villejuif (Val-de-Marne) en 2015, ont été interpellés ce mardi matin en région parisienne, a-t-on appris de sources proches de l'enquête, confirmant une information de LCI.

Des gardes-à-vue qui peuvent durer 96 heures

Ces quatre hommes, âgés de 30 à 39 ans, arrêtés par la DGSI et le RAID à Eragny et Osny (Val-d'Oise), Les Mureaux et Sartrouville (Yvelines), sont «soupçonnés d'avoir apporté à des degrés divers un soutien logistique» à Sid Ahmed Ghlam arrêté le 19 avril 2015, actuellement incarcéré à la prison de Beauvais. Même si l'attentat avait été déjoué, l'étudiant algérien avait toutefois fait une victime, une professeure de fitness, Aurélie Châtelain, retrouvée morte dans sa voiture. Sid Ahmed Ghlam clame aujourd'hui son innocence et accuse depuis peu Samy Amimour - l'un des kamikazes du Bataclan - d'être le meurtrier de la jeune femme. Pourtant des indices l'impliquent dans ce meurtre: l'ADN de la victime a été trouvé sur la parka qu'il portait et l'expertise balistique a montré que la balle mortelle a probablement été tirée depuis son pistolet.

Les gardes-à-vue des individus arrêtés ce mardi sont organisées dans les locaux de la DGSI et peuvent durer jusqu'à 96 heures au total. Quatre autres complices présumés de Ghlam sont déjà incarcérés dans cette enquête.

Les préparatifs de l'attentat révélés par une correspondance

L'exploitation des deux ordinateurs de Sid Ahmed Ghlam avait laissé entrevoir les glaçants préparatifs d'une attaque de lieu de culte. Voici les extraits de cette correspondance, révélés par Le Figaro en mai 2015:

«Essaie de trouver une église avec du monde et aussi regarde pour que tu puisses repartir rapidement et facilement, lui écrivait notamment un mystérieux commanditaire. Quand tu auras trouvé, fais pour que je t'explique la suite». Et Sid Ahmed Ghlam de répondre: «Pour l'église, j'ai cherché, et en Ile-de-France, c'est difficile pour repartir. Tu peux voir sur Google map, les bonnes églises ou paroisses sont tout près d'un commissariat ou gendarmerie, c'est-à-dire une à cinq minutes en voiture.» Et d'ajouter,: «Et l'église ça prend du temps pour les tuer. Si tu connais toi, dis moi je le ferai. (...) L'essentiel, c'est toi qui voit.».

«Les investigations techniques réalisées depuis l'interpellation du suspect ont permis d'établir sa présence autour des églises Saint-Cyr-Sainte-Julitte et Sainte-Thérèse, le dimanche 12 avril», soit une semaine avant l'acte programmé, avait indiqué une source proche de l'affaire.

Dans une note adressée aux autorités locales ainsi qu'à la police et la gendarmerie, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait souligné qu'une action visant les églises aurait bien évidemment une «exceptionnelle force symbolique».

Source : LeFigaro.fr


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samedi 12 novembre 2016

Défense nationale : La DPSD devient la DRSD

La direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD) a remplacé par décret du 7 octobre 2016 la direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD).

Entretien avec son directeur, le général de corps d’armée Jean-François HOGARD, qui explique ce changement et les nouvelles missions de la direction.

Quelle est la mission de la DRSD ?

La DRSD est le service de renseignement du ministère de la défense dédié à la contre-ingérence. Sa mission principale est de déceler puis d’entraver les menaces visant les armées et les entreprises en lien avec la défense. L’esprit de la mission est condensé dans sa devise : « Renseigner pour protéger ».

Pourquoi avoir changé le nom de ce service de renseignement ?

C’est une expression de la modernisation du service et une réponse au besoin de clarifier et de conforter notre identité. En effet, Il existait un écart entre l’appellation de la direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), créée en 1981, et la réalité des missions de ce service de renseignement qui est positionné sur l’ensemble du spectre de la contre-ingérence à savoir la lutte contre le terrorisme, l’espionnage, la subversion, le sabotage et le crime organisé.

Source : Defense.gouv.fr

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