FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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lundi 15 avril 2019

France : Incendie majeur en la Cathédrale Notre-Dame de Paris !

Un incendie est en cours ce lundi à Notre-Dame de Paris, "potentiellement lié" aux travaux de rénovation de l'édifice, a-t-on appris auprès des pompiers. Cet incendie intervient au premier jour des célébrations de la Semaine sainte qui mène à Pâques, principale fête chrétienne.

Le feu, qui a pris dans les combles de la cathédrale selon les pompiers, s'est rapidement propagé à la charpente et à la flèche qui trône à 93 mètres de haut au sommet de l'édifice. Celle-ci vient de s'effondrer sur elle-même selon Emmanuel Grégoire, adjoint à la mairie de Paris.

"Tout est en train de brûler. La charpente, qui date du XIXe siècle d'un côté et du XIIIe de l'autre, il n'en restera plus rien", a déploré André Finot. "Il faut voir si la voûte, qui protège la cathédrale, va être touchée ou pas", a-t-il ajouté. Le feu, dont la gravité restait encore à déterminer, a pris aux alentours de 18H50 dans les combles de la cathédrale, monument historique le plus visité d'Europe, ont indiqué les pompiers.

Un périmètre de sécurité mis en place

Selon nos informations, la cathédrale a été évacuée et un très large périmètre de sécurité a été mis en place par les pompiers. D'importants moyens d'intervention ont été déployés, notamment quatre grandes échelles et deux bras élévateurs aériens.

Leur intervention est néanmoins très compliquée, les lances à eau ne permettant pas d'atteindre la charpente de l'édifice. Selon nos informations, les pompiers vont tenter d'évacuer ou de protéger certaines des oeuvres présentes dans la cathédrale.

Le président de la République sur place

Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, la maire de Paris, Anne Hidalgo, sont actuellement sur place. Le président de la République et le Premier ministre ont annoncé se rendre sur place.

"Une mission particulière a été engagée pour tenter de sauver toutes les oeuvres d'art qui peuvent l'être", a expliqué Emmanuel Grégoire. "La priorité a été donnée à la sécurisation des abords pour protéger les touristes, les riverains des risques d'effondrement", a-t-il ajouté sur notre antenne.

"Un terrible incendie est en cours à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les pompiers de Paris sont en train de tenter de maîtriser les flammes", a tweeté la maire de Paris Anne Hidalgo. "Nous sommes mobilisés sur place en liens étroits avec le Diocèse de Paris. J'invite chacune et chacun à respecter le périmètre de sécurité."

Source : BFMtv.fr - Photo Lefigaro.fr

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mercredi 27 mars 2019

Milan : Prise d'otage de 51 collégiens dans un bus pour dénoncer le sort des migrants...

Un homme prend en otage 51 collégiens dans un bus pour dénoncer le sort des migrants avant de mettre le feu à Milan !

La police italienne a sauvé  de justesse 51 collégiens pris en otage et menacés dans un bus près de Milan par leur chauffeur, un Italien d'origine sénégalaise, qui a invoqué le sort des migrants africains morts en mer Méditerranée avant d'incendier le véhicule.

"C'est un miracle, cela aurait pu être un carnage. Les carabiniers ont été exceptionnels pour bloquer le bus et faire sortir tous les enfants", a déclaré à la presse le procureur de Milan, Francesco Greco. Le chauffeur a été interpellé sous les chefs de "prise d'otage, massacre et incendie" avec la circonstance aggravante de "terrorisme".

Selon son avocat, l'homme a expliqué durant son interrogatoire qu'il "voulait faire un geste éclatant pour attirer l'attention sur les conséquences des politiques migratoires".

"J'ai perdu trois enfants en mer", a affirmé le chauffeur lors de la prise d'otage, selon le témoignage d'un adolescent diffusé sur les sites Internet des médias italiens.

Ousseynou Sy, âgé de 47 ans, Italien depuis 2004, chauffeur scolaire sans histoire, "a agi comme un loup solitaire" sans liens avec l'islamisme radical, a toutefois estimé au cours d'une conférence de presse le chef de la cellule anti-terrorisme de Milan, Alberto Nobili.

Ses actes étaient "prémédités" depuis plusieurs jours, "il voulait que le monde entier puisse parler de son histoire", a-t-il expliqué. L'homme a posté sur YouTube une vidéo pour expliquer son action et "dire Afrique soulève-toi", à l'intention de proches à Crema (près de Milan) mais aussi au Sénégal. Divorcé de son épouse italienne, il a deux enfants adolescents.

Le ministère de l'Intérieur a évoqué dans un communiqué des antécédents de conduite en état d'ivresse et d'agression sexuelle sur mineur.

"Le ministère est à l’œuvre pour vérifier la possibilité de retirer la citoyenneté italienne au Sénégalais", ont ajouté des sources ministérielles, en brandissant le décret-loi du ministre de l'Intérieur Matteo Salvini sur la sécurité et l'immigration adopté à l'automne.

Source : jeanmarcmorandini.com

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lundi 18 mars 2019

Protection des lieux de culte : Incendie de l'église Saint Sulpice à Paris...

Incendie d'un lieu de culte chrétien... Sous protection ?

Un incendie s'est déclaré ce dimanche 17 Mars 2019 à la mi-journée dans l'église Saint-Sulpice, située dans le VIe arrondissement de Paris.

Les pompiers sont rapidement intervenus pour éteindre les flammes qui embrasaient la porte d'entrée. L'édifice, classé monument historique, a dû être évacué. Fort heureusement, aucun blessé n'est à déplorer. 

Pour l'heure les circonstances de ce départ de feu restent inconnues. 

Source : Huffington Post

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L'église Saint-Sulpice est une grande église du quartier de l'Odéon dans le 6e arrondissement de Paris. Elle est située place Saint-Sulpice. Elle a pour adresse postale le 2, rue Palatine. Elle est dédiée à Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges au VIIe siècle.  

L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 mai 1915. Plusieurs personnalités se sont mariées dans cette église, comme Victor Hugo avec Adèle Foucher le 12 octobre 1822 ou Camille et Lucile Desmoulins avec Robespierre parmi les témoins, ou y ont été inhumés.

On trouve ainsi dans les caveaux de la crypte en sous-sol ou dans des monuments funéraires de nombreux ecclésiastiques, simples curés ou prélats, mais aussi des laïcs tels Madame de La Fayette, Mademoiselle de Champmeslé, Armande Béjart ou le maréchal de Lowendal. L'église a également servi de cadre aux funérailles religieuses d'Alexis Simon Belle le 22 octobre 1734, de Félix Barthe le 31 janvier 1863, de Richard Descoings le 11 avril 2012, d'Albert Jacquard le 19 septembre 2013, de Patrice Chéreau le 16 octobre 2013, de Christophe de Margerie le 27 octobre 2014, de Sylvie Joly le 9 septembre 2015, de Michel Delpech le 8 janvier 2016. 

Source : Wikipedia

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mardi 26 février 2019

France - Qatar : Un accord de « dialogue stratégique »

En froid avec l’Égypte et les monarchies sunnites du golfe arabo-persique, dont l’Arabie Saoudite, qui est par ailleurs actuellement sous le feu des critiques pour son rôle au Yémen ainsi que pour l’assassinat, en Turquie, du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, le Qatar cherche la moindre occasion pour rompre son isolement diplomatique. D’où, sans doute, sa frénésie d’achats d’équipements militaires que la nécessité d’assurer la sécurité de la prochaine coupe du monde de football, en 2022, ne suffit pas à expliquer.

Ainsi, après avoir pris livraison du premier des 36 avions Rafale qu’il a commandés, le Qatar a signé avec la France, ce 11 février, un accord de « dialogue stratégique », à l’occasion de la 19e visite à Doha du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

D’après les dirigeants qataris, cités par l’AFP, il s’agirait du « premier accord de ce type » signé entre l’émirat et un pays européen.

« Ce dialogue stratégique va fournir une plate-forme […] de coopération dans différents domaines entre les deux pays, y compris la sécurité régionale, l’énergie, l’économie et la culture », a expliqué le ministre qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, avant d’évoquer une « nouvelle phase » dans les relations entre Doha et Paris.

Source : Zone Militaire

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jeudi 31 janvier 2019

Budget des Armées : Aucune économie ne sera faite sur la défense pour financer les mesures sociales et fiscales

« Il n’y aura aucune économie faite sur la défense... » Emmanuel Macron

Baisse de la CSG pour les retraités dont la pension mensuelle est inférieure à 2.000 euros, revalorisation de la prime d’activité pouvant aller jusqu’à 100 euros, heures supplémentaires défiscalisées… Les mesures annoncées par le président Macron (et votées au Parlement) afin de répondre au mouvement des « gilets jaunes », lequel a exprimé, depuis, d’autres revendications, auront un coût de 8 à 10 milliards d’euros selon les estimations.

À cela, il faut ajouter les conséquences économiques des blocages, lesquels devraient peser sur la croissance. Et donc sur les rentrées fiscales.

Étant donné le niveau de la dette publique, qui frôle déjà le seuil des 100% du PIB, la question de savoir comment ces mesures allaient être financées s’est rapidement posée. Avant même les annonces présidentielles, la ministre des Armées, Florence Parly, avait même dit ne pas exclure une contribution de son ministère. De quoi menacer la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25 avant même son entrée en application.

« La recrudescence des menaces est aujourd’hui peu contestée. En revanche, il n’est pas certain que le soutien que l’opinion publique apporte au redressement de l’effort de défense, se maintiendra toujours à un niveau si élevé », avaient, par ailleurs, alerté les sénateurs Cédric Perrin et Hélène Conway-Mouret, dans un rapport pour avis sur l’Équipement des forces [programme 146], dans le cadre du projet de loi de finances initiale 2019.

Lors de son déplacement au Tchad, où il a rencontré les militaires de la force Barkhane, M. Macron a rappelé que le coût des mesures relatives au pouvoir d’achat sera compensé par « des économies en matière de dépenses publiques ». Cependant, le budget du ministère des Armées devrait être préservé.

« Il n’y aura aucune économie faite sur la défense, nos armées et la loi de programmation militaire », a en effet assuré M Macron, alors qu’il était interrogé par l’AFP.

« Nous avons pris la peine en début de quinquennat d’avoir une analyse de notre situation stratégique, d’autre part […] de préparer cette loi de programmation, [qui] a été longuement débattue et votée », a ensuite souligné le président Macron. Et cette LPM est « ce que nous devons à nos soldats, à leur quotidien. C’est ce que nous devons à nos concitoyens parce que c’est leur défense et leur sécurité, aujourd’hui et demain, parce que la menace est constamment en train de changer », a-t-il fait valoir.

Source : Zone Militaire - Photo : AFP


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mercredi 16 janvier 2019

Gilets jaunes : la Gendarmerie fait preuve d’une capacité exceptionnelle de mobilisation

Depuis le début des manifestations de Gilets Jaunes, la gendarmerie a fait la démonstration des avantages que procure le «  statut militaire  » d’une «  force de police  ». Elle est parvenue à mobiliser 65 000 gendarmes dont 5 000 réservistes. Si l’on décompte les civils et personnels de soutien, ce sont donc les deux tiers des effectifs qui étaient sur tout le territoire pour des missions de sécurisation. 106 des 109 escadrons de la mobile étaient déployés et certains ont été rappelés alors qu’ils avaient plus de 200 jours sur le terrain depuis le début de l’année. Mais la gendarmerie départementale a également été beaucoup sollicitée. Il s’agit également de la plus forte mobilisation (5000) de réservistes jamais constatée dans la gendarmerie.

Avec plus de 60 000 gendarmes, l’Arme (comme l’on disait jadis…) a fourni environ les deux tiers des forces de l’ordre engagées - le ministère de l’Intérieur citant le chiffre total de 89 000. La Police nationale a engagé de l’ordre de 25 000 personnels sur les 130 000 (hors soutien) qu’elle compte, soit un taux d’engagement proportionnellement plus faible. C’est surtout le cas à la Préfecture de Police de Paris. Les CRS ont fourni un gros effort (57 compagnies sur 60).

La mobilisation de la gendarmerie peut également être comparée à celle de l’armée de terre. Samedi, les gendarmes ont mis sur le terrain un effectif équivalent - en proportion - à la totalité de la Force opérationnelle terrestre (77 000). Il est évident qu’un tel engagement ne peut pas s’inscrire dans la durée. Mais l’efficacité du système gendarmique a fait ses preuves.  

Source : L'Opinion


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mercredi 5 décembre 2018

Gilet jaunes : Le renfort de l’armée pour protéger les bâtiments officiels...

Le syndicat Alliance Police nationale demande un soutient de l'armée...

Après un premier rassemblement des « gilets jaunes » ayant dégénéré sur les Champs-Élysées, à Paris, le 21 novembre, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, avait annoncé que, pour le second, prévu le 1er décembre, la « plus belle avenue du monde » serait fermée à la circulation mais « ouverte aux piétons », après des contrôles d’identité la fouille des sacs. En clair, il s’agissait d’établir un dispositif analogue à celui des « fanzones », comme pendant les événements sportifs.

Pour les forces de l’ordre, les Champs-Élysées sont compliqués à sécuriser et à protéger en raison de la configuration de cette avenue (1.910 mètres de long pour 70 mètres de large) et du nombre de voies qui y mènent. La fermer totalement n’était pas envisageable, afin de « soutenir les commerces », avait expliqué M. Castaner.

« Nous savons […] que l’ultra-droite et l’ultra-gauche, se mobilisent pour venir une nouvelles fois casser. Nous serons intraitables. Non seulement le périmètre sera protégé mais nous aurons des forces d’interpellation sur le site et dès qu’il y aura des dégâts, des provocations, nous sanctionnerons, nous interpellerons et nous livrerons à la justice », avait ajouté le ministre de l’Intérieur, le 29 novembre, sur France3.

Seulement, malgré des effectifs de policiers des compagnies républicaines de sécurité [CRS] et de gendarmes mobiles, la manifestation du 1er décembre a une nouvelle fois dégénéré, avec des scènes de guérilla urbaine, comme l’a résumé Jeanne d’Hauteserre, Mme le maire du 8e arrondissement de Paris. L’Arc de Triomphe n’a pas été seulement « souillé » avec des tags mais aussi saccagé, de même que des magasins, qui ont aussi été pillés. Des véhicules et des restaurants ont été incendiés tandis que les forces de l’ordre et de secours ont été violemment prises à partie. Au total, l’on compte une centaine de blessés (dont au moins 24 policiers et gendarmes) et 378 personnes placées en garde à vue. Et près de 190 départs de feu ont été traités par les sapeurs-pompiers de Paris et six immeubles ont été incendiés.

Le Premier ministre, Édouard Philippe, s’est dit choqué par « la mise en cause de symboles qui sont les symboles de la France, le fait que l’Arc de Triomphe ait été tagué, le fait qu’autour du tombeau du soldat inconnu, une manifestation violente puisse avoir lieu ». Et d’ajouter : « Nous sommes déterminés à faire en sorte que rien ne soit excusé à ceux qui ne viennent sur place que dans la seule volonté de casser, de provoquer les forces de l’ordre, de porter soit un discours révolutionnaire soit des préoccupations qui n’ont rien à voir avec les questions qui ont été évoqués par le président de la République et que le gouvernement entend régler. »

« Ce qu’il s’est passé aujourd’hui à Paris n’a rien à voir avec l’expression pacifique d’une colère légitime. Aucune cause ne justifie que les forces de l’ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des bâtiments publics ou privés soient incendiés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l’Arc de Triomphe soit ainsi souillé. Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement, ne veulent aucune amélioration, ils veulent le chaos : ils trahissent les causes qu’ils prétendent servir et qu’ils manipulent. Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice », a réagi le président Macron, depuis Buenos Aires, où il participait au sommet du G20.

Mais ces violences n’ont pas seulement concerné Paris. Des préfectures et des sous-préfectures ont été visées, comme à Albi [avec des « projectiles inflammables], à Narbonne ou encore au Puy-en-Velay. Des violences ont été signalées à Toulouse, Marseille, Dijon et à Charleville-Mézières.

Évidemment, ces débordements mettent les forces de l’ordre sous tension. Elles sont « au bout du rouleau », a lâché Yves Lefebvre, du syndicat Unité-SGP Police FO, sur Franceinfo. « À une semaine d’intervalle, on est confrontés à des violences extrêmes. En province, on a des points de rassemblements relativement calmes mais mes collègues sont déployés quasiment 24 heures sur 24. On n’en peut plus », a-t-il continué. « Il faut que ça cesse, que le président de la République comprenne que sa police, la dernière barrière face à ces mouvements sociaux, est exténuée », a-t-il ajouté.

À l’antenne de France Inter, ce 2 décembre, le secrétaire national du syndicat Alliance Police nationale, Stanislas Gaudon, a demandé l’instauration de l’état d’urgence et le renfort de l’armée pour faire face à un « climat insurrectionnel ».

« Pendant dix heures, ça a été la guérilla urbaine. C’était l’insurrection en plein Paris, avec des scènes de guérilla aussi en province, où on n’a pas hésité à attaquer les escadrons de gendarmerie, les compagnies républicaines de sécurité et les autres collègues qui étaient dans des véhicules isolés. […] Il n’y avait pas de limite […] C’est pour ça qu’on demande des mesures fortes », a expliqué M. Gaudon.

En outre, a-t-il continué, il y avait « 6 compagnies républicaines de sécurité mises en stand by pour surveiller de l’institutionnel. […] Pour nous, ce n’était pas possible : on avait des collègues qui en prenaient plein la tête pendant qu’il y en avait d’autres qui [les] voyaient se faire matraquer, attaquer. » D’où la requête du syndicat Alliance : « On demande à ce que l’armée nous soulage » pour « la protection des bâtiments institutionnels afin de dégager les forces mobiles ».

« Il y a eu une stratégie gérée par des professionnels du désordre, des professionnels de la casse […] On a identifié à peu près 3.000 personnes qui ont tourné dans Paris » et ont commis des dégradations, « ce qui a rendu effectivement beaucoup plus difficile l’intervention des forces de l’ordre », a expliqué M. Castaner sur BFM-TV. « Nous étudierons toutes les procédures qui nous permettront de sécuriser plus encore », a ensuite affirmé le ministre. « Tout ce qui permettra de sécuriser plus, moi je n’ai pas de tabou. Je suis prêt à tout regarder », a-t-il dit au sujet de l’éventualité d’instaurer l’état d’urgence.

Reste maintenant à voir les mesures que prendra le gouvernement, une « réunion interministérielle avec les services compétents » devant se tenir ce 2 décembre.

En matière de maintien de l’ordre, le code de la Défense classe les forces armées selon trois catégories :

« Les formations de la gendarmerie départementale et de la garde républicaine constituent les forces de première catégorie. Les formations de la gendarmerie mobile constituent les forces de deuxième catégorie. Les formations des forces terrestres, maritimes, aériennes et les services communs ainsi que les formations de la gendarmerie mises sur pied à la mobilisation ou sur décision ministérielle constituent les forces de troisième catégorie », indique l’article D1321-6.

Et l’article D1321-9 précise que « les forces de troisième catégorie sont destinées en priorité à des missions tendant à renforcer les unités de première et deuxième catégories ainsi que les forces de police ainsi qu’à des missions de protection. Et, « dernier ressort, elles peuvent être requises pour des opérations de force nécessitant des mesures de sûreté exceptionnelles. »

Source : Zone Militaire


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jeudi 8 novembre 2018

Algerie : Limogeages de militaires et arrestations de généraux

Le 26 juin 2018, le général Abdelghani Hamel, alors directeur de la sûreté nationale [DGSN] a été évincé de son poste alors qu’il passait pour être un proche d’Abdelaziz Bouteflika, le président algérien. La raison de ce limogeage n’a pas été précisée. Sans doute a-t-elle un rapport avec la saisie de 700 kg de cocaïne effectuée par les services de l’armée, à Oran, quelques jours plus tôt. Selon la presse, son chauffeur personnel aurait été impliqué dans ce trafic, d’où son départ…

Seulement, le général Hamel n’a pas été le seul à être démis de ses fonctions. Par la suite, plusieurs généraux de premier plan ont connu un sort identique. En août, le chef de la 4e région militaire, le général Abderrazak Cherif, et celui des forces terrestres, le général Ahcène Tafer, ont été limogés.

Le commandant des Forces de la Défense aérienne du Territoire, le général Bekkouche Ali ainsi que le chef d’état-major de l’armée de l’Air algérienne, le général Mohamed Hammadi ont été priés de faire valoir leur droit à la retraite.

Les généraux démis...

La liste des généraux démis ne s’arrête pas là : le général Menad Nouba, qui commandait la gendarmerie nationale, a également été limogé, de même que le général Mohamed Tireche, dit Lakhdar, alors directeur central de la sécurité de l’armée (DCSA, renseignements) et le général Benattou Boumediene, alors contrôleur général de l’armée.

Et sans oublier le remplacement du général Mohamed Zinakhri par le général Abdelhamid Gheris au poste de secrétaire général du ministère de la Défense.

Le plus simple aurait été de citer les généraux restés à leur poste étant donné qu’il n’y en aurait qu’un : le général Ammar Athamnia, le commandant de 5e Région militaire (Constantine). Il faut dire que, par rapport à ses homologues, il n’occupe cette fonction que depuis 2015.

Mais ces bouleversements au sein de la hiérarchie des forces armées algériennes ne se limite pas à des limogeages. Le 14 octobre, le tribunal militaire de Blida a décidé de placé en détention provisoire cinq généraux, récemment démis de leurs fonctions. Selon une source citée par l’AFP, il leur est reproché d’avoir commis des « infractions aux consignes générales de l’armée » portant sur des faits de « dilapidation » de fonds publics et de « mauvaise gestion ».

L’ex-patron de la gendarmerie, le général Nouba, en fait partie, de même que les généraux Chentouf, Bey et Chérif, tous anciens chefs de régions militaires ainsi que le général Boudjemaâ Boudouaour, ex-directeur des Finances au ministère de la Défense.

Quoi qu’il en soit, cette « chasse aux sorcières » au sein de la haute hiérarchie militaire algérienne interroge. Évidemment, il est difficile de ne pas y voir un lien avec la prochaine élection présidentielle, prévue en 2019. Pour le moment, l’on ignore si le président Bouteflika briguera un cinquième mandat.

Dans le cas contraire, il serait possible, selon certains observateurs, que le général Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la défense nationale et inamovible chef d’état-major des armées (il est en fonction depuis 2004), prenne le relais… Ce qui expliquerait cette purge, laquelle lui aurait permis de placer ses proches à des postes clés. Mais encore faudrait-il être certain qu’il en ait été à l’origine…

Mais telle n’est pas la lecture du quotidien El Watan, pour qui le limogeage du chef de la sûreté nationale expliquerait bien des choses. D’autant plus que des proches du général Ahmed Gaïd Salah, 78 ans,  ont également été démis. Aussi, explique le journal, ces purges marquent « un isolement, voire la fin du règne d’un chef d’état-major qui détient, désormais, le record du nombre d’années à ce poste. »

Source : Zone Militaire

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vendredi 2 novembre 2018

Toulon : Un policier toulonnais frappé à coups de barre de fer devant chez lui à Hyères

Un policier de Toulon roué de coups en bas de son domicile !
Le syndicat Unité SGP Police FO en appelle à Castaner...

Le policier a été menacé par une dizaine d’individus, dont deux cambrioleurs qui s’en étaient pris à sa voiture et qu’il avait fait fuir…

Il est cinq heures du matin, lorsqu’un policier de la brigade anticriminalité de Toulon termine son service et se gare devant chez lui, à Hyères ( Var). Habillé en civil, il fume une cigarette sur son palier avant de rentrer, mais le rituel ne va pas se terminer comme d’habitude, comme le relate  France Bleu Provence.

« Maintenant on sait où tu habites »

En effet, il entend dans la rue deux personnes qui tentent de cambrioler sa voiture. Le policier intervient immédiatement pour tenter de les maîtriser. Dans leur fuite, le téléphone et la carte d’identité de l’un des cambrioleurs tombent. L’affaire ne s’arrête pas là.

Quelques minutes plus tard, les deux hommes reviennent avec une dizaine d’individus armés de barres de fer, indiquent nos confrères. Ils disent au policier  l'avoir reconnu « comme flic ». Ils le menacent pour récupérer le téléphone et la carte d’identité, et finalement le rouent de coups selon France Bleu Provence. « Maintenant on sait où tu habites », lancent-ils avant de s’enfuir et après avoir également menacé la femme du policier, sortie après avoir entendu du bruit.

Le syndicat Unité SGP Police-FO a dénoncé dans un communiqué une situation « insoutenable », des agressions qui se répètent et appelé le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner à prendre « toute l’ampleur de ces agressions et de la colère policière ».

Source : 20minutes.fr - Image : archive Var-matin.fr

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mercredi 31 octobre 2018

Justice et forces de l’ordre : la condamnation de trop ?

Voilà une nouvelle décision de justice qui ne risque pas de participer à l’amélioration des relations entre l’institution judiciaire et les forces de l’ordre.

Ainsi que le rapporte l’Essor, le journal de la gendarmerie nationale, un gendarme de 53 ans a été condamné ce mercredi 3 octobre, à 3 mois de prison avec sursis, 6 mois d’interdiction d’exercer sa profession et inscription de la dite condamnation au bulletin n°2 de son casier judiciaire.

L’adjudant-chef dont il est question, comparaissait en effet devant le tribunal correctionnel , pour avoir giflé un mineur qui s’en était pris son épouse. À noter que les représentants de « la victime » n’ont pas estimé nécessaire de se porter partie civile à l’occasion de ce procès. C’est dire l’importance qu’eux mêmes attachent à ce fait divers qui, pourtant, est tout a fait révélateur de la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

À une époque où plus que jamais notre jeunesse est en perte de repères. Et où même le président de la République estime utile et pertinent de s’afficher aux yeux du monde avec des racailles, des hommes et des femmes font le choix de s’exposer jours et nuits, dimanches et jours fériés afin de tenter de maintenir un ordre public minimum pour que notre pays ne sombre pas dans le chaos. Ces serviteurs de la République, qu’ils soient gendarmes, policiers, pompiers ou appartenant aux services de secours paient, chaque année, un lourd tribut. Le nombre de tués et de blessés dans leurs rangs se comptant par centaines. Ce travail, ils le font avec dévouement. Ils sacrifient souvent leur propre vie de famille pour répondre aux exigences de missions de plus en plus difficiles et dangereuses.

Mais parfois aussi, sous l’emprise de la colère, de la fatigue, du stress ou de la peur, ils peuvent se fourvoyer et sortir du cadre légal qui leur est assigné. Mais pour eux, qui ne sont ni président de la République, ni ministre, ni élu, ni caïd médiatique, ni star du showbusiness, il n’y aura pas de pardon. Pas de tolérance. Et pour cela on pourra toujours compter sur quelques magistrats qui, du fond de leur fauteuil, sauront exiger une sanction exemplaire à l’encontre du fautif.

La décision du tribunal correctionnel de Charleville-Mézières est tout à fait symptomatique du décalage qui existe désormais entre la justice et les forces de l’ordre. Elle est également révélatrice de ce même décalage qui s’est installé dans notre société, et du renversement total des valeurs qui affecte maintenant les relations inter-individuelles dans notre pays.

Aurait-on pu imaginer, il n’y a pas si longtemps, un gendarme être mis au ban de la société pour avoir voulu défendre son épouse des agissements d’un gamin dont l’éducation laisse manifestement à désirer ? Aurait-on envisagé de créer, au sein des écoles, des unités d’intervention tant les enseignants sont complètement dépassés par une violence qui devient endémique ? 

Aurait-on vu, au plus au niveau, une classe politique se donner en spectacle, et fouler aux pieds les valeurs de la République dont le peuple lui a donné la garde ?

Alors continuons comme ça.

Condamnons les gendarmes et les policiers pour des vétilles. Sanctionnons les quelques enseignants et agents de l’État qui assument encore leurs responsabilités. Encourageons, en les élisant et les réélisant, les politiques, dans la voie de la médiocrité et du déshonneur. Et sous peu, notre pays sera à ramasser dans la fange. Reste à espérer que d’ici là, ceux qui ont notre sécurité entres leurs mains n’auront pas définitivement baissé les bras.

Source : Olivier Damien - Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

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Ndlr :
10 ans après, la gifle de Bayrou... Le petit "faiseur de poche" condamné par le tribunal correctionnel de Strasbourg...

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vendredi 5 octobre 2018

37e édition du championnat national du chien militaire

L'édition 2018 du championnat national du chien militaire a débuté lundi 1er octobre 2018, à Suippes (Marne), au 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre. 132 binômes, maîtres et chiens, vont s’affronter pendant cinq jours sur différentes épreuves pour devenir la meilleure équipe cynotechnique de France.

Du 1er au 5 octobre, le 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre (132e BCAT) accueille la 37e édition du championnat national du chien militaire, à Suippes. Les meilleures équipes de l'armée de Terre, de l'armée de l'Air, de la Marine nationale, mais également de pays étrangers invités, vont s'affronter lors de d'épreuves telles que l'intervention, le dressage, la patrouille ou le pistage.

Pour les équipes engagées, l’objectif est de montrer l’ensemble de ses savoir-faire techniques, en fonction de sa spécialité. « Les épreuves de chien de patrouille valident l'aptitude à être employé dans un dispositif de sécurité des installations militaires. Les épreuves de dressage permettent de juger le niveau de technicité du dresseur et les qualités caractérielles du chien , explique le colonel Edouard Reynaud, chef de corps du régiment. Quant aux épreuves de chien d'intervention et de chien pisteur, elles placent l'équipe cynotechnique en situation d'intervention en terrain hostile et inconnu. » Pour l'anecdote, cette année, la compétition comprend un exercice de détection d’explosif, une première dans l’histoire du championnat.

Cette année, l’assistance est composée d’observateurs étrangers, parmi lesquels le 1st Military Working Dog Regiment, l’équivalent britannique du 132e BCAT. D’autres pays alliés sont également présents, comme la Belgique et les États-Unis. Les Libanais participeront quant à eux à un exercice de recherche de produits explosifs. « Cet événement nous permet de découvrir des spécialités cynotechniques que nous n’avons pas encore dans notre armée, comme le mordant, le pistage et aussi l’infrastructure du bataillon », explique le porte-parole de Forces armées libanaise .

 Ce championnat national du chien militaire ne se résume pas qu’à la compétition. Le 132e bataillon cynophile de l’armée de terre en profite pour présenter les dernières innovations cynotechniques.

Source : Luc PLESSIER FNCV

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lundi 10 septembre 2018

Paris : Attaque au couteau, sept blessés dont quatre graves...

L'auteur des faits, qui se sont déroulés dimanche soir, a été interpellé par la police.
Rien ne permet de dire, pour le moment, s'il s'agit d'une attaque terroriste.


Les faits ont eu lieu sur le quai de Loire, dans le 19e arrondissement de Paris, dans la soirée du 9 septembre 2018.

Une attaque au couteau a fait sept blessés dans la soirée du dimanche 9 septembre, à Paris, a appris franceinfo auprès d'une source judiciaire. Quatre personnes sont grièvement atteintes à la suite de ces agressions. Les faits ont eu lieu sur le quai de Loire, le long du bassin de la Villette, dans le 19e arrondissement de la capitale, vers 22h45. Les blessés ont été transférés vers les hôpitaux Lariboisière, La Pitié Salpêtrière, Foch et Percy. Rien ne permet de dire, pour le moment, s'il s'agit d'une attaque terroriste.

Des témoins de la scène interviennent

Selon les informations de France Bleu Paris, cet homme s'en est pris à plusieurs personnes à coups de couteau et de barres de fer. Des témoins de la scène, qui jouaient à la pétanque, ont réussi à le faire fuir. L'un d'entre eux lui a jeté une boule qui l'a atteint à la tête. Quelques instants plus tard, il s'en est pris à deux autres passants, des touristes britanniques, avant d'être arrêté par les policiers de la BAC du 19e arrondissement.

Selon la source jointe par franceinfo, l'agresseur est un homme "a priori de nationalité afghane". L'auteur des faits a attaqué des personnes qui lui étaient inconnues. Il a été interpellé par les forces de l'ordre. Un témoin de la scène est en état de choc. Une enquête a été ouverte pour "tentatives d'homicides volontaires".

Les investigations ont été confiées à la police judiciaire.

Source : Francetvinfo.fr

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jeudi 23 août 2018

Trappes: Attaque au couteau, deux morts et deux blessés ! L'Etat islamique revendique... Acte terroriste ?

Deux morts et deux blessés dans une attaque "terroriste" au couteau, l'assaillant tué par la police !

L'auteur des coups de couteau a été abattu. Il était fiché S, connu pour "apologie du terrorisme", ajoute une source policière à franceinfo. Plusieurs témoins affirment avoir entendu cet homme crié "Allah akbar" au moment des faits.
L'Etat islamique a d'ailleurs revendiqué l'attaque via son agence de presse.
Pour autant, "la piste d'un différend familial n'est pas écartée", indique une source proche du dossier à France 2. Le parquet antiterrorsite ne s'est pas saisi du dossier pour le moment.


Source : franceTVinfo.fr

NDLR : Selon nos dernières infos, l'assaillant serait semble-t-il un déséquilibré. Il aurait d'abord tué sa mère et sa sœur (piste du drame familial) avant de blesser grièvement une passante dans la rue. Puis, il s'est ensuite retranché dans un pavillon, et se serait jeté sur les policiers avec couteau à la main. avant d'être neutralisé par les forces de l'ordre.

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Deux personnes sont mortes et deux autres ont été blessées dans une attaque au couteau, jeudi matin, à Trappes, dans les Yvelines. Le Raid a été appelé et l'auteur des coups a été tué par la police.

Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées, jeudi à Trappes, dans les Yvelines, par un homme qui les a attaquées à coups de couteau, selon les informations d'Europe 1. L'assaillant a été mortellement blessé par les forces de l'ordre, a confirmé le préfet des Yvelines. L'auteur, connu des services de police pour apologie du terrorisme en 2016, aurait crié "Allah Akbar" en entrant dans un pavillon au numéro neuf de la rue Camille Claudel, son propre domicile. La piste du drame familial est privilégiée.

Piste du drame familial

D'après les informations collectées par Europe 1, des témoins ont vu l'homme, né en mai 1982 et qui serait taxi de métier, rentrer dans un pavillon de la rue Camille Claudel vers 10h avant de ressortir 20 minutes plus tard avec des couteaux en criant "Allah Akbar". Les policiers locaux lui ont alors tiré dessus, le blessant grièvement. Le Raid était également présent à l'extérieur. L'auteur des coups de couteau a succombé à ses blessures.

A ce stade, la piste du drame familial est privilégiée puisque des proches de l'assaillant font partie des victimes et que l'appel passé à la police au début de l'attaque allait dans ce sens. D'après les éléments rassemblés par Europe 1, l'attaque a eu lieu au domicile de l'assaillant. Le parquet de Versailles a ouvert une enquête mais le parquet antiterroriste ne s'est pas, pour l'instant, saisi du dossier. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a salué "la réactivité et la mobilisation exemplaire de nos forces de l’ordre".

Le gouvernement a placé la ville de Trappes sur la liste des trente quartiers de "reconquête républicaine" impliquant des moyens et des effectifs supplémentaires pour la police.

Source : Europe1.fr

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L'assaillant serait hors d'état de nuire. La police nationale annonce sur Twitter la tenue d’une « opération en cours, rue Camille Claudel à Trappes (Yvelines), merci de bien vouloir éviter le secteur et de respecter le périmètre de sécurité ».

Un mort et deux blessés

Selon Franceinfo, une personne aurait été tuée lors d’une attaque au couteau dans la commune des Yvelines. Au moins deux autres personnes auraient également été blessées.

L'assaillant tué

Le site d’information indique la présence des policiers du Raid​ sur place. Le Parisien et l'AFP annoncent que l’auteur des coups de couteau a été neutralisé. Une source assure à l'AFP que l'assaillant s'était retranché dans un pavillon, nécessitant l'intervention des forces du Raid.

Le préfet des Yvelines vient d'annoncer que l'assaillant était décédé.

Terrorisme ou pas ?

D'après Le Parisien, l'individu était connu pour apologie directe et publique d’un acte de terrorisme. Mais d’après l'AFP, les autorités tentaient de déterminer si cette attaque pourrait être considérée comme terroriste.

Un quartier en "reconquête républicaine"

Située à 30 km à l'ouest de Paris, Trappes est une ville pauvre au milieu du riche département des Yvelines. La moitié de ses 30.000 habitants a moins de 25 ans et le taux de chômage y approche des 20%. Le gouvernement a placé la ville sur la liste des trente quartiers de "reconquête républicaine" impliquant des moyens et des effectifs supplémentaires pour la police.

Source : 20minutes.fr

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samedi 4 août 2018

Sécurité : Des armes à feu 3D téléchargeables et potentiellement indétectables

États-Unis : les armes en 3D au cœur d'une bataille judiciaire

Plusieurs États et la capitale fédérale ont obtenu d'un tribunal de Seattle la mise en ligne de plans numériques permettant de fabriquer des armes 3D.

Le débat sur les armes a rebondi ces dernières heures aux États-Unis, de manière spectaculaire et inattendue. Car les discussions concernent un type d'armes nouveau, les armes imprimées en 3D. L'affaire, dans lequel est intervenu Donald Trump mardi, pourrait aller jusqu'à la Cour suprême.

Cody Wilson, apôtre de "l'âge des armes téléchargeables"

"Des armes à feu imprimées en 3D". C'est sous ce titre mettant en avant la performance technologique qu'Europe1.fr a parlé pour la première fois, en mars 2013, de Cody Wilson. Cet ancien étudiant en droit, qui se définit comme un libertarien ou un "crypto-anarchiste", a été le premier à mettre au point une arme entièrement créée à partir d'une imprimante 3D, "le Liberator", une arme fonctionnant avec une seule balle. Ces schémas ont été téléchargés 100.000 fois avant que la police fédérale ne mette fin à leur libre accès.

Mais, fin juin, après une longue bataille judiciaire, le gouvernement fédéral a autorisé à nouveau Defense Distributed, la société créée par Cody Wilson, à mettre en ligne ces schémas numériques permettant de fabriquer chez soi une arme à partir d'une imprimante 3D. L'objet est en plastique mais fonctionne comme une arme bien réelle. Il est potentiellement intraçable et indétectable par les détecteurs de métaux. "L'âge des armes téléchargeables commence réellement", promet le site du groupe. La mise en ligne des programmes d'instruction pour construire ces armes 3D devait officiellement intervenir ce mercredi, mais elle a été retoquée par la justice.

Plusieurs États et la capitale fédérale saisissent la justice

Cette nouvelle façon de fabriquer des armes chez soi et sans aucun contrôle, grâce des imprimantes 3D disponibles dans le commerce, a ému une partie de la classe politique américaine et fait bondir les militants appelant à un contrôle plus strict du port d'armes. Les fusillades, notamment dans les écoles, endeuillent régulièrement les familles américaines. "Cela met des armes entre les mains de terroristes, criminels et d'autres qui ne devraient pas y avoir accès", s'est exclamé sur Twitter le mouvement "March For Our Lives" (Marchons pour nos vies), composé de lycéens de Parkland, en Floride, rescapés de la fusillade commise dans leur établissement le 14 février dernier.

Une dizaine de procureurs d'États américains démocrates, se faisant l'écho de l'indignation montant dans le pays, avaient saisi la justice lundi, en l'occurrence un tribunal de Seattle, dans l'État de Washington, pour empêcher la publication de ces manuels. "Il est simplement fou de donner aux criminels les outils pour imprimer en 3D des armes intraçables et indétectables rien qu'en appuyant sur un bouton", s'est ainsi insurgée Barbara Underwood, procureure de l'État de New York. Une vingtaine de procureurs d'État avaient également écrit lundi au ministre de la Justice, Jeff Sessions, et au secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, pour dénoncer l'accord passé entre l'administration Trump et Defense Distributed. Un accord "profondément dangereux qui pourrait avoir un impact sans précédent sur la sécurité publique", selon eux.

30.000 morts par an par armes à feu. Les États-Unis, où environ 30.000 personnes meurent par an à cause d'armes à feu, sont déjà profondément divisés sur la question du contrôle des armes personnelles, notamment à cause des nombreuses fusillades de masse, souvent perpétrées avec des armes achetées légalement.

Saisi lundi en urgence, le tribunal fédéral de Seattle a fait droit à la demande des procureurs de huit États américains en tout et de la capitale fédérale Washington, qui voulaient empêcher l'accès à ces plans. Le magistrat Robert Lasnik a indiqué qu'il examinerait le dossier sur le fond lors d'une nouvelle audience le 10 août. Le groupe visé par les procureurs, Defense Distributed, semble toutefois avoir pris tout le monde de court : Cody Wilson a en effet déclaré qu'il avait déjà publié les plans sur Internet dès le 27 juillet. Et, selon la revue Wired auquel le jeune entrepreneur, âgé de 30 ans, s'est confié, ils ont déjà été "téléchargés des milliers de fois"…

Donald Trump et la position délicate de la NRA

Dans un tweet publié mardi, Donald Trump lui-même a semblé s'opposer à ce nouveau moyen de s'armer. "Je me penche sur cette affaire d'armes en plastique en 3D vendues au grand public. J'ai déjà parlé à la NRA (National rifle association, ndlr), cela ne semble pas faire grand sens", a-t-il indiqué.

Surprenant ? Pas tellement, car s'il en réfère souvent au deuxième amendement, référence absolue des lobbys pro-armes, Trump est également très proche de la NRA qui, elle, ne s'était pas encore exprimée sur le sujet mercredi mais qui ne devrait pas voir d'un très bon œil l'arrivée d'un tel concurrent, anarchiste qui plus est…

"Interdits depuis 30 ans". Mardi, un porte-parole de la Maison-Blanche a affirmé qu'il était "actuellement illégal de posséder ou de fabriquer une arme à feu en plastique quelle qu'elle soit, y compris celles fabriquées par une imprimante 3D". "Nous allons continuer d'examiner toutes les options à notre disposition pour faire le nécessaire pour protéger les Américains tout en soutenant les premier et deuxième amendements" de la Constitution.

Chris W. Cox, un des dirigeants de la NRA, a rappelé que "les pistolets en plastique indétectables sont interdits depuis 30 ans" et que cette disposition avait le soutien de son organisation. Mais la position du lobby ultra-puissant à la pointe du combat contre toute régulation reste ambiguë. Dana Loesch, une de ses porte-parole, a tweeté son soutien à Cody Wilson et incité les internautes à financer la campagne lancée par Défense Distributed…

Cody Wilson prêt à aller jusqu'à la Cour suprême

Originaire de l'Arkansas et imprégné de la culture sudiste des armes, Cody Wilson entend faire de son projet Defense Distributed "un WikiLeaks des armes", a-t-il résumé au Washington Post. Mardi, il n'a pas accueilli la décision du tribunal de Seattle comme une défaite mais plutôt comme une nouvelle bataille à mener, lui qui se présente, à travers son projet, comme "un champion du deuxième amendement au 21ème siècle".

Source : Europe1.fr / Photo GETTY IMAGES

Ndlr : Encore peu efficaces et chères, certes... Mais demain ? La technologie avance très vite ! Qu'en sera-t-il de la détection par les portiques de sécurité actuel ?

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vendredi 6 juillet 2018

Seine-et-Marne : un couple de policiers du 93 agressé violemment devant leur fille à Othis

Les agresseurs sont recherchés par la police judiciaire de Seine-et-Marne. La piste d’une vengeance, conséquence d’une intervention à Aulnay (Seine-Saint-Denis), est privilégiée.

Un couple de policiers de Seine-Saint-Denis s’est fait tabasser par deux frères de 25 et 27 ans, à Othis, en Seine-et-Marne, mercredi soir. Les deux agresseurs sont activement recherchés par la police judiciaire de Meaux. Ils ont été identifiés, comme étant domiciliés à Aulnay-sous-Bois avec une attache familiale à Othis pour l’un d’eux. Selon nos informations, il s’agirait d’une vengeance suite à une intervention, en mai à Aulnay-sous-Bois, au cours de laquelle la fonctionnaire avait eu un poignet cassé.

Le couple de jeunes policiers, 31 et 33 ans, tous deux brigadiers en Seine-Saint-Denis, revenait de vacances, ce mercredi. L’époux de la nourrice de leur fille de trois ans et demi, les ramenait de l’aéroport. La nounou en question, qui demeure à Othis, est aussi une amie du couple et les avait invités à dîner.

Ils quittaient la maison de leurs hôtes, vers 21 heures, et installaient leur enfant dans la voiture lorsqu’ils ont été pris à partie par deux jeunes hommes à bord d’une voiture. Ils ont insulté la mère de famille.

Le couple a été hospitalisé

Le mari n’a pas laissé faire et les deux hommes sont descendus de voiture avant de tabasser le couple, sous les yeux de leur fillette. La policière a reçu un violent coup de poing au visage. Son mari, qui a tenté de la protéger, a été envoyé au sol et frappé d’un coup de pied à la tête. Tous deux ont été hospitalisés.

« En plus des blessures subies, ils sont vraiment très choqués », confie un collègue resté à leur chevet une partie de la nuit. Le père de famille souffre d’un traumatisme crânien et doit encore subir une série d’examens médicaux ce vendredi aux urgences. Sa compagne a pu quitter l’hôpital.

La police judiciaire de Meaux a été chargée de l’enquête. « Ces faits sont clairement liés à la fonction de policiers du couple », assure une source proche de l’enquête.

Un lien avec une intervention à Aulnay mi-mai

Nul doute pour la police qu’il y a un lien avec l’intervention du 17 mai dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Ce jour-là, un chien d’attaque, de type american staffordshire (ou amstaff) avait été abattu après s’être jeté à deux reprises sur une patrouille de fonctionnaires. Deux policiers ont été blessés, dont la mère de famille, qui avait eu un poignet fracturé après être tombée à la renverse. Un autre s’était blessé à la cheville. Deux suspects avaient alors été interpellés après l’arrivée de renfort : l’un pour la détention du chien d’attaque, l’autre pour les violences.

L’un des agresseurs d’Othis, recherché par la police judiciaire de Meaux, ferait partie du groupe du Gros-Saule. Ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois domicilié à Othis, il aurait repéré la policière près de chez lui, pensant que l’adresse de la nourrice était celle de la policière. « Il lui avait dit : on sait où t’habites », relate une source.

La gendarmerie avait d’ailleurs été alertée pour avoir l’œil sur le secteur les semaines précédentes. « Les agresseurs feraient mieux de se rendre d’eux-mêmes et rapidement », avertit un policier de Seine-Saint-Denis.

Ce jeudi soir, les deux suspects n’avaient pas encore été interpellés. Bernard Corneille, le maire (DVG) d’Othis, commune de 6600 habitants, ne connaît pas les deux frères. Quant à l’agression… « Ça va loin ! Dès l’instant où l’on agresse des policiers, c’est grave ! »

Source : LeParisien.fr

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