FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 15 novembre 2016

Villejuif : Attentat déjoué, arrestation de quatre terroristes présumés arrêtés...

Terrorisme : Attentat déjoué à Villejuif quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam arrêtés

Quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam, cet étudiant algérien soupçonné d'avoir échoué à commettre un attentat contre une église de Villejuif (Val-de-Marne) en 2015, ont été interpellés ce mardi matin en région parisienne, a-t-on appris de sources proches de l'enquête, confirmant une information de LCI.

Des gardes-à-vue qui peuvent durer 96 heures

Ces quatre hommes, âgés de 30 à 39 ans, arrêtés par la DGSI et le RAID à Eragny et Osny (Val-d'Oise), Les Mureaux et Sartrouville (Yvelines), sont «soupçonnés d'avoir apporté à des degrés divers un soutien logistique» à Sid Ahmed Ghlam arrêté le 19 avril 2015, actuellement incarcéré à la prison de Beauvais. Même si l'attentat avait été déjoué, l'étudiant algérien avait toutefois fait une victime, une professeure de fitness, Aurélie Châtelain, retrouvée morte dans sa voiture. Sid Ahmed Ghlam clame aujourd'hui son innocence et accuse depuis peu Samy Amimour - l'un des kamikazes du Bataclan - d'être le meurtrier de la jeune femme. Pourtant des indices l'impliquent dans ce meurtre: l'ADN de la victime a été trouvé sur la parka qu'il portait et l'expertise balistique a montré que la balle mortelle a probablement été tirée depuis son pistolet.

Les gardes-à-vue des individus arrêtés ce mardi sont organisées dans les locaux de la DGSI et peuvent durer jusqu'à 96 heures au total. Quatre autres complices présumés de Ghlam sont déjà incarcérés dans cette enquête.

Les préparatifs de l'attentat révélés par une correspondance

L'exploitation des deux ordinateurs de Sid Ahmed Ghlam avait laissé entrevoir les glaçants préparatifs d'une attaque de lieu de culte. Voici les extraits de cette correspondance, révélés par Le Figaro en mai 2015:

«Essaie de trouver une église avec du monde et aussi regarde pour que tu puisses repartir rapidement et facilement, lui écrivait notamment un mystérieux commanditaire. Quand tu auras trouvé, fais pour que je t'explique la suite». Et Sid Ahmed Ghlam de répondre: «Pour l'église, j'ai cherché, et en Ile-de-France, c'est difficile pour repartir. Tu peux voir sur Google map, les bonnes églises ou paroisses sont tout près d'un commissariat ou gendarmerie, c'est-à-dire une à cinq minutes en voiture.» Et d'ajouter,: «Et l'église ça prend du temps pour les tuer. Si tu connais toi, dis moi je le ferai. (...) L'essentiel, c'est toi qui voit.».

«Les investigations techniques réalisées depuis l'interpellation du suspect ont permis d'établir sa présence autour des églises Saint-Cyr-Sainte-Julitte et Sainte-Thérèse, le dimanche 12 avril», soit une semaine avant l'acte programmé, avait indiqué une source proche de l'affaire.

Dans une note adressée aux autorités locales ainsi qu'à la police et la gendarmerie, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait souligné qu'une action visant les églises aurait bien évidemment une «exceptionnelle force symbolique».

Source : LeFigaro.fr


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 18 août 2016

Société : Manuel Valls comprend les maires qui interdisent le burkini, maillot de bain archaïque et projet politique !

Manuel Valls «comprend» les maires qui interdisent le burkini

Le Premier ministre dénonce lui aussi une tenue «profondément archaïque» mais ne souhaite pas qu'on légifère sur le sujet.

Alors que huit maires ont désormais pris un arrêté anti-burkini sur leurs plages, Manuel Valls se mouille dans le débat polémique de l’été : faut-il ou non interdire ce maillot islamique ? Pour le Premier ministre, il n’y a pas à tergiverser. «Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses», affirme-t-il dans une interview au quotidien la Provence.

Loin de reléguer cette tenue qui couvre le corps et la tête des baigneuses à «une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode», Valls y voit «la traduction d’un projet politique, de contre-société». «Je n’accepte pas cette vision archaïque », prévient encore le Premier ministre. Il y a l’idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu’elles devraient donc être totalement couvertes.» De là à approuver les maires qui ont pris des arrêtés municipaux interdisant le burkini ?

Valls dit «comprendre les maires qui, dans ce moment de tension, ont le réflexe de chercher des solutions, d’éviter les troubles à l’ordre public». Une référence au principal motif (risque d’attroupements, d’échauffourées, etc.) que les maires mettent en avant pour justifier la prohibition du burkini, le principe de laïcité ne suffisant pas à interdire ce vêtement dans l’espace public.

Huit municipalités concernées

Après Cannes et Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) fin juillet, puis Sisco (Haute-Corse) et Le Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) mardi, quatre nouvelles municipalités ont à leur tour pris de telles mesures ou annoncé, ce mercredi, leur intention de le faire: il s'agit de Leucate (Aude), du Cap d’Ail et de Mandelieu-La Napoule dans les Alpes-Maritimes, ainsi que d'Oye-Plage (Pas-de-Calais). Selon La voix du Nord, la maire de Calais envisagerait de les suivre en fin de semaine prochaine.

Le Premier ministre ne va pas pour autant jusqu’à souhaiter qu’on légifère sur le sujet : «La réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution.»

Polémique inflammable

Cette prise de position est conforme à la ligne de Manuel Valls, tenant depuis toujours d’une laïcité «sans concession» et qui avait été l'un des rares députés socialistes à voter la loi contre le voile intégral en 2010. Mais le fait que le chef du gouvernement choisisse d’embrayer, au cœur de l’été, sur une polémique aussi inflammable, peut sembler étonnant.

D’autant que sa ministre notamment en charge des Droits des femmes, Laurence Rossignol, s’était déjà exprimée lundi. Tout en condamnant elle aussi une tenue «profondément archaïque», celle-ci s’était montrée plus réservée sur la pertinence des arrêtés municipaux et avait mis en garde contre «les arrière-pensées politiques» que pouvaient masquer de telles interdictions. Une nuance que Valls a également souhaité apporter, disant soutenir ces maires «s’ils sont motivés par la volonté d’encourager le vivre ensemble sans arrière-pensée politique».

Manuel Valls n’a, sans surprise, convaincu ni la gauche de la gauche ni la droite. Où, tout en approuvant ses propos, les élus restent sur leur faim. La tentation est forte de piéger le chef du gouvernement en lui demandant de passer aux actes. C’est ce qu’ont réclamé Eric Ciotti et Eric Woerth sur Twitter.

  • .@ManuelValls prend une position courageuse sur le #burkini mais les paroles ne peuvent suffire pour combattre le communautarisme.
    Eric Ciotti (@ECiotti) 17 août 2016
  • #burkini. #Valls soutien les maires..mais ne prend aucune décision en ce sens...
    — Eric Woerth (@ericwoerth) 17 août 2016


A l'inverse, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, s’est étranglé ce matin sur France info, l’accusant de jouer «un jeu très dangereux», «en suivant les pas d’une droite très radicalisée qui court après le Front National».

«Il faut que l’islam accepte la discrétion»

Ferme sur la question de la laïcité, Valls avait déjà pris son camp à rebrousse-poil, en exprimant, en avril, dans un entretien à Libération, son envie personnelle de légiférer sur le voile à l’université : «Il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile», avait-il précisé. Dans l’interview de ce matin à la Provence, il donne aussi raison à Jean-Pierre Chevènement. Pressenti pour prendre la tête de la Fondation pour l’islam de France, l’ex-ministre de l’Intérieur n’avait pas hésité à appeler les musulmans «à la discrétion». Pour le Premier ministre, «il faut que l’islam, comme les autres religions l’ont fait, accepte la discrétion dans la manifestation des convictions religieuses».

Source : Laure Equy - Liberation.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mardi 26 juillet 2016

Rouen - Prise d'otage : Un mort après une attaque dans une église ! Saisie de la section antiterroriste...

Un mort après une prise d’otages dans une église près de Rouen

La section antiterroriste est saisie

Au moins une personne a été tuée mardi 26 juillet au matin lors d’une prise d’otages dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, dans l’agglomération de Rouen, a appris Le Monde de source policière. L’otage tué est le prêtre de l’église, a indiqué une source policière à l’AFP, précisant qu’« un bilan complet est à suivre ». Selon le ministère de l’intérieur, un autre otage se trouve entre la vie et la mort.

Les deux preneurs d’otages ont été abattus lors d’une opération de la Brigade de recherche et intervention (BRI) de Rouen. Leurs motivations ne sont pas encore connues. La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit d’une enquête en flagrance confiée à la sous-direction anti terroriste (SDAT) et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Hollande et Cazeneuve attendus sur place

Le président François Hollande, natif de Rouen, et le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve sont attendus sur place.

Le vicaire général de Rouen, Philippe Maheut, s’est rendu sur place, en l’absence de l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, actuellement aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) à en Pologne, a fait savoir la Conférence des évêques de France.

Source : LeMonde.fr

NDLR : Le deux assaillants ont pris en otage le curé, deux sœurs et plusieurs fidèles. Les deux assaillants ont été abattus. Le curé a été tué "égorgé à l'arme blanche", il y a plusieurs blessés graves. Les attaquants seraient entrés par l'arrière de l'église, pendant la messe, selon "Le Parisien". Les meurtriers auraient été en rapport avec contact en Syrie.

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 21 janvier 2016

13 Novembre 2015 : le jour où Daesh a perdu la bataille de France...

Un texte de trois anciens officiers, aujourd’hui hauts-fonctionnaires.

"Daesh a perdu la bataille de France"

Nous publions la tribune libre de Patrice Huiban, Amaury de Barbeyrac et Guilhem Boillot, anciens officiers d’active des armées de Terre et de l’Air et désormais hauts-fonctionnaires.

Par les attentats sans précédent qui ont touché Paris le vendredi 13 novembre dernier #‎ParisNovember13, Daesh a opté pour la stratégie de la terreur afin d’imposer sa logique totalitaire dans notre pays qui constitue un symbole du modèle occidental. Avec 130 morts et 350 blessés, le bilan de cette agression terroriste s’avère être le plus élevé de l’histoire contemporaine française. Daesh a, apparemment, atteint ses objectifs en se plaçant de façon spectaculaire au centre du jeu géopolitique et médiatique comme chef de file de la promotion d’un islam radical.

Ce coup d’éclat de ce proto-Etat à caractère terroriste a, cependant, toutes les chances de s’avérer totalement contre-productif à terme.

En effet, plutôt que de tenter de répandre leurs idées par une stratégie des petits pas misant sur nos divisions, hésitations, suivant en cela un scénario semblable à celui imaginé par Michel Houellebecq dans son roman Soumission, Daesh réactive des réflexes patriotiques dépassant tous les clivages en mitraillant de manière indiscriminée. Plutôt que de s’infiltrer pour mieux dominer, ils effraient et seront finalement vaincus.  

En effet, les totalitarismes ne peuvent s'imposer dans la durée. La démocratie s’avère le système politique le plus résilient car offrant le meilleur compromis entre ordre et liberté, deux aspirations fondamentales des individus. L’histoire nous l’a démontré au XX° siècle : si les démocraties peuvent perdre les premières batailles, elles finissent par gagner les guerres face aux modes d’organisation fondés sur la terreur et la contrainte permanente. 

Ce vendredi 13 novembre 2015 pourrait ainsi marquer un tournant dans une opposition de longue durée entre deux visions du monde totalement inconciliables, et cet acte odieux annoncer une défaite inévitable du fanatisme islamique. Reste cependant pour nos dirigeants à déterminer le meilleur chemin pour vaincre Daesh avec un minimum de pertes tout en bâtissant les fondations d’une paix durable, ce qui pose la question de choix sans ambages, soit du courage politique et des individus pour l’incarner. Reste également au peuple français à continuer à affirmer et à défendre ses valeurs avec courage, constance, et détermination.

Dans ce nouveau combat et comme par le passé, la France et les Français ont la lourde tâche, mais aussi l’honneur, de se trouver à l’avant-garde de la défense de la Liberté… Soyons en dignes !    

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

dimanche 3 janvier 2016

Valence : le conducteur forcené voulait tuer des soldats au nom d'Allah...

Le chauffard de Valence aurait voulu « tuer » des soldats ou « être tués » par eux en martyr

Le 1er janvier 2016, alors qu’ils étaient en faction devant une mosquée, à Valence, dans le cadre de l’opération Sentinelle des militaires du 93e Régiment d’Artillerie de Montagne (RAM) de Varces ont été contraints d’ouvrir le feu sur un véhicule qui fonçait sur eux.

Le soldat de 1ère classe Roland a toutefois été blessé au genou et à un tibia lors de cet incident. En outre, un passant a été atteint par une balle perdue. Quant au conducteur du véhicule, il a été atteint gravement. Hospitalisé dans la foulée, ses jours ne sont pas en danger.

Restait à connaître les motivations exactes de ce forcené, âgé de 29 ans. Le procureur de Valence, Alex Perrin, a été en mesure d’en dire plus, lors d’une conférence de presse donnée ce 2 janvier.

Ainsi, le procureur a indiqué que cet individu a admis, de manière « confuse », avoir voulu « tuer » des militaires ou « être tués » par eux parce ceux-ci « tuaient des gens ». C’est une « façon pour lui de se présenter comme un martyr », a ajouté M. Perrin.

Pour autant, la piste terroriste n’a pas été retenue. Le forcené, qui un « musulman pratiquant mais pas radical », n’était connu ni de la police, ni de la justice, ni des services de renseignements. Et, a précisé le procureur, il n’a pas non plus de « passé psychiatrique » connu. Sans emploi et habitant dans la banlieue de Lyon, il était venu passer quelques jours à Valence pour rendre visite à sa « belle-famille ».

Par ailleurs, « ni arme, ni document en relation avec une éventuelle appartenance à un radicalisme religieux ou à des mouvances terroristes » n’ont été retrouvés dans son véhicule et à son domicile, a encore souligné le procureur. Toutefois, son matériel informatique est encore en cours d’examen.

« Ses motivations sont pour l’instant inexplicables », a dit le procureur de Valence, avant de préciser que, au moment de foncer sur les militaires, le forcené aurait « notamment proféré ‘Allah est grand’ ». Cela « montre un lien avec une certaine religiosité », a-t-il estimé.

Source : Zone Militaire

* * *

Des images de propagande jihadiste retrouvées sur l'ordinateur du forcené de Valence

Des «images de propagande jihadiste» ont été retrouvées sur l'ordinateur de l'homme, qui a foncé vendredi sur des militaires devant la mosquée de Valence (Drôme), a annoncé le procureur de la République de Valence ce samedi en fin d'après-midi, alors que le forcené est toujours entendu par les enquêteurs. «Ce sont des images qui peuvent être tout à fait trouvées par n'importe qui sur internet», a-t-il souligné, sans préciser s'il s'agissait de propagande du groupe Etat Islamique.

Un peu plus tôt en milieu de journée, le procureur de la République Alex Perrin avait écarté la piste terroriste lors d'une conférence de presse visant à donner des premiers éléments. «Le suspect est d'origine tunisienne mais de nationalité française», a expliqué le magistrat. Marié, l'homme originaire de la banlieue lyonnaise, à Bron, séjournait chez les parents de son épouse à Valence. Sa femme a déclaré ne pas être au courant de ses intentions et s'est dite «surprise».

Le procureur avait précisé qu'en l'état «rien ne nous rattache à un réseau terroriste» et l'acte semble être «totalement individuel». Ni arme, ni explosif n'ont été trouvés lors des perquisitions. L'homme est un «musulman pratiquant» mais ne montrait aucun signe de radicalisation. Il aurait déclaré «Allah est grand» lors de son acte puis affirmé lors de sa prise en charge par les secours avoir voulu «se faire tuer par des militaires et tuer des militaires» au motif que ceux-ci «tuaient des gens». «La piste terroriste est écartée actuellement», a ajouté Alex Perrin, précisant que la section antiterroriste du parquet de Paris a décidé de ne pas se saisir du dossier. «Le parquet de Valence reste donc saisi de ce dossier», a-t-il ajouté.

Dans la matinée, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a salué ce samedi le «sang-froid» des quatre militaires attaqués vendredi par un homme en voiture devant la grande mosquée de Valence.

«Je veux rendre hommage à ces militaires et en particulier au 1ère classe Roland, du 93e régiment (artillerie de montagne) de Varces (Isère), qui est blessé», a déclaré le ministre à Amman (Jordanie) en marge d'une tournée de Nouvel An auprès des soldats déployés au Moyen-Orient.

Il a félicité le soldat, hospitalisé pour des blessures au tibia et au mollet, pour sa «maîtrise de l'usage du feu» : « Cette expérience-là on ne l'a que parce qu'on a fait des opérations», a ajouté Jean-Yves Le Drian. En revanche, le ministre n'a voulu faire aucun commentaire sur les motivations de l'assaillant, ni sur les circonstances de l'attaque expliquant qu'il fallait laisser «la justice suivre son cours».

L'homme au volant d'un véhicule break bordeaux a délibérément foncé sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence. A deux reprises, il a tenté de les attaquer. Les soldats, après avoir fait les sommations d'usage, lui ont répliqué en tirant plusieurs coups de feu. Blessé par trois balles, l'homme de 29 ans n'a pas pu aller plus loin et la voiture a fini dans le fossé. Il a été hospitalisé et opéré avant le début de son audition.

Un fidèle de la mosquée, touché au mollet par une balle perdue, a également dû être conduit à l'hôpital. Selon le fils de ce dernier, interrogé par RTL, cet homme de 72 ans, serait choqué. «Mon père se dirigeait vers son véhicule, explique-t-il. C'est à ce moment-là que ce déséquilibré a fait deux tours du parking et a foncé sur le militaire. Il a essayé de faire marche arrière et de l'écraser à nouveau. Les militaires (...) lui ont fait des sommations, il ne s'est pas arrêté et ils ont tiré. Beaucoup de balles ont ricoché (...), mon père a pris une balle derrière le genou».

L'armée française mobilise 10 000 hommes sur le territoire national dans le cadre de l'opération Sentinelle, en appui des forces de police et de gendarmerie depuis les attentats de janvier et novembre.

Le 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces a été notamment déployé en Afghanistan et à Djibouti.

Source : LeParisien.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 24 décembre 2015

Société : Bienpensance et langue de bois... Joyeux 25 décembre à tous !

Peut -être un de nos derniers " Joyeux Noël", nos dernières crèches... mais surtout restons neutre, surtout pas de discrimination, ne clivons pas au risque de stigmatiser ou de faire des amalgames ... pour bien causer Novlangue* de bois...

Joyeuses fêtes : dans 30 ans, un Noël cauchemardesque !

À force de gommer les différences, de multiplier les règlements et d'aplanir les cultures, voilà à quoi pourrait ressembler Noël dans trente ans...

La famille attablée autour d'un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus... L'image d'Épinal d'un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d'ironie, on pourrait supposer qu'on n'en est plus très loin, surtout si l'État, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel, continue à nous casser les pieds.

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ?

Disparue la crèche, cette manifestation gothique, dangereuse et tendancieuse, au nom de la laïcité et du "vivre ensemble". Même les églises n'oseront plus la dresser sur les parvis pour éviter toute polémique. Seuls les plus fervents catholiques, comme jadis sous la Révolution, oseront perpétuer encore la tradition au fond de leur salon. Le sapin ? Il est en plastique, interdiction de couper de vrais arbres, et tout juste toléré : pas d'étoile au sommet, qui pourrait rappeler celle de Bethléem, plus d'anges, ces créatures fantasques issues de textes sacrés, encore moins de guirlandes clignotantes, car les écologistes ont si bien œuvré qu'il est désormais interdit, pour cause d'économies de bout de chandelle - c'est le cas de le dire -, d'utiliser ces serpentins électriques. Sans compter le sacro-saint principe de précaution qui a été brandi pour éviter tout risque d'incendie.

La messe de minuit désertée

Et la messe de minuit ? Cela fait belle lurette qu'on la déserte : il n'y a plus un curé à trente kilomètres à la ronde, on ne va pas brûler de l'essence pour aller se geler dans des édifices mal entretenus, faute de moyens et de fidèles. On pourra toujours regarder la cérémonie du Vatican retransmise en direct sur la Toile, car voilà bien longtemps qu'aucune chaîne de France n'a plus l'audace de la programmer sur son antenne. Et pour ceux qui sont adeptes des carillons qui bourdonnent, tant pis : les clochers sont sommés de rester silencieux pour ne pas choquer les autres confessions.

Heureusement, il reste les agapes, ce réveillon qui réveille les papilles et resserre, pour un temps, la famille dispersée. Mais, là encore, tout a changé : le foie gras est désormais interdit, le Sud-Ouest s'est définitivement reconverti dans le chocolat bio, l'État a finalement cédé face au combat mené par les défenseurs de la cause animale. Personne n'ose peler des clémentines et des oranges sur la majeure partie du territoire français depuis qu'on est tenu de manger local sous peine d'amende. Quant à la bûche de Noël, elle n'est plus à la mode : elle avait un côté chrétien dérangeant et rappelait avec trop de perversité l'agonie de nos forêts décimées...

"Il est né, le divin enfant", bien trop clivant

Au petit matin, les enfants se précipitent autour d'une cheminée décorative qui ne crépite plus depuis maintenant vingt ans : on n'a plus le droit de faire des feux de bois, trop polluants. Les chorales de circonstance entonnent encore timidement quelques chants, mais surtout pas "Il est né, le divin enfant" ou "Douce Nuit", bien trop clivant, on se reporte à la rigueur sur "Vive le vent" ou "Mon beau sapin". La Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois, rebaptisée à la hâte, a revu tout son répertoire et laissé les aubes au vestiaire. Saint Nicolas n'a plus le droit de cité à Strasbourg - un évêque qui distribue des bonbons, ça va pas la tête ? - et le père Noël se fait rarissime : ce vieillard autoritaire finissait par traumatiser les enfants, les psychologues ont fini par avoir sa peau. Sans compter que ses amples vêtements pouvaient cacher une bombe : bien trop dangereux pour un rassemblement, le costume est désormais proscrit dans les lieux publics.

Bref, Noël pourrait ressembler demain à une grande fête collective où seuls subsistent les cadeaux que l'on s'offre avec excitation autour d'une date symbolique, avec le vague souvenir qu'il s'agit d'un anniversaire. De qui déjà ? Chut, dire son prénom, c'est politiquement incorrect. Allez, joyeux Noël - pardon, joyeux décembre ! - quand même...

Source : Le point.fr

Ndlr : En attendant bon réveillons à tous... Mais restez sobre en tout genre, car ça aussi c'est interdit ! Alors nous vous souhaitons un BON et JOYEUX à tous !
* « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » 1984 - G.Orwell.

 

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

mercredi 25 novembre 2015

Société - Religion : Coup de gueule de Chronic 2 Bass, un musulman français et patriote !

Suite aux attentats #‎ParisNovember13, le coup de gueule d'un français musulman !
La vidéo d'un habitant de Vénissieux (69) fait le buzz sur le Net. Elle aurait été vue près de cinq millions de fois depuis deux jours.  - cliquer sur l'image -

« Il faut qu'on se bouge... Il faut traquer ces imposteurs ! » 

Il s'appelle Bassem Braiki, mais se fait appeler « Chronic 2 Bass » sur le Web.

Cet homme de 35 ans habite Vénissieux (Rhône). Il publie régulièrement des vidéos sur le Web. Une sorte de journal intime filmé où il s'en prend parfois violemment à des personnalités, comme le rappeur Swagg man qui a pu en faire l'expérience. En septembre dernier, Bassem Braiki promettait ainsi au chanteur de le « faire boîter à vie » pour de prétendues insultes...

Avec sa gouaille habituelle qui mélange jurons de banlieue et menaces physiques, ce trentenaire, qui explique être électrotechnicien, vide son sac et propose à ses coreligionnaires d'aller  « traquer ces imposteurs (de terroristes, NDLR), ce ne sont pas les autorités qui vont faire le ménage, ce n'est pas la DGSI ni le renseignement, c'est à nous musulmans qui prônons les valeurs de la République de traquer ces fils de p… »

Sa vidéo dure trois minutes. Un gros coup de gueule qui fait de Chronic 2 Bass l'anti-Mamie Danielle, mais elle continue de faire un carton sur la Toile. Peut-être et aussi parce qu'elle traduit le malaise d'une partie des musulmans de France. « Il faut qu'on se bouge, car nous pouvons être victimes en tant que musulmans de tous ces amalgames, c'est à nous de faire le ménage, l'islam, ce n'est pas ça, et c'est dur pour nous », conclut-il. 

Source : Le Point.fr

Ndlr : « Chronic 2 Bass » fait le buzz sur le net comme on dit. Avec un langage fleuri et haut en couleur, il ose crier des choses que bien peu de, politiques, journalistes, représentant de la loi, musulmans de France... osent dire... Un gros coup de gueule salutaire !?

Video Youtube : Chronic-2-Bass - Coup de gueule !

* * *

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mardi 20 octobre 2015

Provocation : Une tête de sanglier accrochée à la grille de la mosquée d'Aubagne

Une tête de sanglier a été découverte jeudi 15 Octobre 20156 au soir accrochée à la grille d'enceinte de la mosquée d'Aubagne, à l'est de Marseille, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

La découverte a été faite par un fidèle vers 20 h 45, a-t-on précisé de source policière. L'enquête est menée par le commissariat d'Aubagne, a-t-on ajouté de même source.

Au nom de la Grande Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur a « condamné avec la plus grande vigueur le geste de provocation à l'endroit de la mosquée et de ses fidèles ». « J'appelle la communauté musulmane à la vigilance face à ce type de provocation et demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », écrit Dalil Boubakeur.

De son côté, le conseil régional du culte musulman de la région Paca a fait part, dans un communiqué, de son « extrême inquiétude » après cette découverte qui plonge les musulmans d'Aubagne « dans l'angoisse et l'incompréhension ». « Le CRCM-Paca condamne avec la plus grande vigueur ce comportement lâche qui a visé un lieu de prière et de recueillement (...), et appelle les musulmans de la région Paca à la vigilance face à ce type de provocation ». En outre, il « demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Source : Le Point.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

vendredi 2 octobre 2015

Religion : Plus de 700 pèlerins morts à la Mecque lors de la lapidation de Satan !

Près de 720 fidèles ont été tués et des centaines blessés dans une bousculade jeudi à Mina près de La Mecque, un drame qui a frappé le grand pèlerinage dans le premier lieu saint de l'islam.

Depuis l'annonce le matin de cette tragédie, la plus meurtrière à endeuiller le hadj depuis 25 ans, le bilan des victimes de différentes nationalités n'a cessé de grimper, faisant craindre un nombre de victimes encore plus lourd. Selon un responsable du ministère de la Santé, la bousculade s'est produite lors du rituel de la lapidation de Satan qui consiste, pour les pèlerins, à jeter des cailloux vers trois stèles le représentant. Un choc entre une marée humaine quittant l'une des stèles et une foule venant en sens inverse a provoqué le drame. Le prince héritier a ordonné une enquête.

Dans la première réaction officielle après le drame survenu au premier jour de l'Aïd al-Adha, le ministre de la Santé Khaled al-Faleh a attribué la bousculade au manque de discipline des pèlerins. « Si les pèlerins avaient suivi les instructions, on aurait pu éviter ce genre d'accident », a-t-il dit à la télévision El-Ekhbariya après s'être rendu à Mina. « De nombreux pèlerins se mettent en mouvement sans respecter les horaires » fixés par les responsables de la gestion des rites du hadj. « C'est la raison principale de ce genre d'accident », a-t-il affirmé, tout en promettant une enquête « rapide et transparente ».

Selon le dernier bilan fourni par la défense civile, 717 personnes ont péri et 863 ont été blessées dans la bousculade. L'Iran, qui a eu 43 morts parmi ses pèlerins, a attribué la tragédie à des failles dans le dispositif de sécurité, un vice-ministre accusant Riyad « d'irresponsabilité ».

Des images vidéo publiées en ligne montrent de nombreux corps inertes jonchant le sol, recouverts ou non de draps blancs, ainsi que des affaires personnelles éparpillées, des chaussures et des parapluies, dont les pèlerins se servent pour se protéger du soleil. Dans la pagaille, des hommes des services d'urgence et de sécurité tentent d'organiser l'évacuation des corps sur des civières, sous les yeux de pèlerins hagards. Selon ces images, le drame a eu lieu sur une voie bitumée passant entre les milliers de tentes blanches dressées chaque année à Mina pour accueillir les pèlerins. Un pèlerin soudanais qui se trouvait à Mina au moment du drame a estimé qu'il s'agissait du hadj le moins bien organisé sur les quatre auxquels il a participé. « Les gens étaient déjà déshydratés et s'évanouissaient. Les pèlerins trébuchaient les uns sur les autres. »

Les autorités ont fermé les accès du lieu de l'accident qui s'est produit à l'intersection de deux voies aménagées pour faciliter le mouvement des fidèles dans la vallée de Mina, située à quelques kilomètres de La Mecque. Quatre hôpitaux ont été réquisitionnés, ainsi que 220 ambulances et des hélicoptères, dans le cadre des opérations de secours.  

Source : AFP et Le Point.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

samedi 19 septembre 2015

Islam : Salon de la femme musulmane à Pontoise, des Femen exhibent leurs seins

Peu avant la fermeture du "salon de la femme musulmane", le 13 septembre 2015 vers 20 h 30, « deux Femen sont montées sur la scène, habillées de djellabas qu'elles ont enlevées avant d'être prises en charge par le service de sécurité du salon et remises à la police », a indiqué une source policière.

Les organisateurs prêts à porter plainte contre ce sacrilège

Les deux femmes ont été « entendues samedi soir » et « nous allons poursuivre l'enquête et les auditions pour savoir ce qui s'est passé », a indiqué le parquet de Pontoise, précisant que leur garde à vue avait été « levée dans la nuit » et que les organisateurs du salon avaient annoncé leur intention de déposer une plainte.

D'après une vidéo postée sur Twitter, les deux militantes, vêtues d'une abaya noire, ont fait irruption à la tribune où parlaient deux hommes en qamis blanc, dans le cadre de la troisième édition de ce « salon au féminin » qui se tient samedi et dimanche au Parc des expositions de Pontoise, au nord de Paris.

"Faut-il ou non battre sa femme", là était le thème délicat du débat ... 

 Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s'il faut battre ou non sa femme », quand les deux militantes âgées de 25 et de 31 ans sont montées sur la scène, a raconté Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris.

Elles ont crié, en arabe et en français, des slogans qui étaient également peints sur leurs seins et leur dos : « Personne ne me soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète », a-t-elle ajouté, précisant que les deux jeunes femmes étaient d'origine algérienne et tunisienne.

"Sales putes, il faut les tuer!!!", clamaient certains participants indignés !

Aussitôt, des « sales putes, il faut les tuer » ont fusé dans la salle et une « quinzaine d'hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombés dessus », a poursuivi Inna Shevchenko, reconnaissante à l'égard de la police qui est intervenue très vite pour les protéger. Avant sa tenue, une pétition réclamant l'interdiction de la tenue de ce salon controversé avait recueilli près de 6 000 signatures sur le site change.org.

L'initiateur de la pétition dénonçait la présence parmi les invités de « prédicateurs fondamentalistes tels que Nader Abou Anas, connu pour avoir légitimé le viol conjugal et plus largement la soumission de la femme ». Le Parti des radicaux de gauche a également dénoncé la présence de tels prédicateurs.   

Source : Le Point.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

lundi 3 août 2015

France : Une cinquième colonne de Daech est-elle en marche ?

Qui peut désormais nier qu’il existe aujourd’hui un véritable ennemi de l’intérieur, structuré, organisé, armé jusqu’aux dents et chargé de semer la terreur en France ?

Des attentats, la France en a connu beaucoup. Mais comme celui qui a eu lieu au sein de l’usine Air Products de Saint-Quentin-Fallavier, dans l’Isère, jamais. Si le terroriste, Yassin Salhi, n’est pas parvenu à faire sauter ce site stockant des gaz industriels dangereux, en revanche, il a importé en France la terreur et la barbarie que Daech a instaurées partout où ce groupe est installé, en Syrie, en Irak ou en Libye. Il n’a pas hésité à décapiter son patron avant de poser la tête de la victime près d’un grillage, entourée de banderoles sur lesquelles est inscrite la profession de foi islamique. Quant au corps sans tête de sa victime, il l’avait disposé à l’aplomb de son véhicule avec lequel il a foncé vers un hangar contenant des bouteilles de gaz et d’acétone afin de provoquer une explosion.

Bien sûr, ce qui s’est passé en France ne doit pas occulter l’horreur qui a frappé un hôtel près de Sousse, en Tunisie, quelques minutes plus tard, lors d’un attentat revendiqué par Daech. Un homme est arrivé sur la plage avant de tirer en rafales sur tous les vacanciers occidentaux, prenant le temps de choisir ses victimes. Ensuite, il s’est dirigé tranquillement vers la piscine pour y lancer une grenade, vers le pavillon de la direction et vers la salle de sport. Un véritable carnage laissant sans vie 38 touristes, principalement britanniques, irlandais, allemand, belge… et 39 blessés.

De ces atrocités, qui ne sont que la suite des attentats des 7, 8 et 9 janvier à Paris contre Charlie Hebdo, des policiers et une épicerie casher, et de la tentative d’assaut menée, il y a quelques semaines, par Sid Ahmed Ghlam et ses amis contre une église de Villejuif à l’heure de la messe dominicale (qui projetait aussi de s’en prendre à un train bondé ou au Sacré-Coeur de Montmartre, comme l’a révélé son ordinateur), il y a trois leçons précises à tirer au-delà des messages de compassion avec les proches des victimes et des appels à un renforcement de la sécurité intérieure lancés par les politiques de droite comme de gauche.

Première leçon : il existe bien en France aujourd’hui un véritable ennemi de l’intérieur, organisé comme une cinquième colonne en marche, avec des relais, des dépôts d’armes, des liens permanents avec Daech et une liste de cibles à abattre afin d’organiser la terreur systématique dans le pays. La commission d’enquête parlementaire sur la surveillance des filières djihadistes présidée par Éric Ciotti a montré que, fin mai, 457 Français se trouvaient en Syrie ou en Irak, 320 personnes étaient en transit vers les territoires tenus par Daech et 521 projetteraient de s’y rendre.

Mais le plus grave, c’est que plus de 278 Français auraient quitté la Syrie et 213 seraient de retour dans l’Hexagone. Si bien qu’au total, le nombre de ressortissants français impliqués dans les filières djihadistes atteint le nombre de 1 683, contre 86 il y a seulement deux ans. Selon certains experts de l’islamisme en France, y compris de gauche, cet ennemi de l’intérieur pourrait compter sur au moins 5 000 individus, cachant des armes, bénéficiant de connexions avec Daech ou fabriquant des faux papiers. Et il s’agit de Français comme les frères Kouachi, comme Coulibaly ou comme ce Yassin Salhi, né à Pontarlier, père de trois enfants, bénéficiant tous de cet inepte droit du sol. 
 
La deuxième leçon de ce drame réside naturellement dans toutes les mesures à prendre pour renforcer le renseignement sur ces individus et leurs filières. Que Yassin Salhi ait été classé “S” par les services entre 2006 et 2008 puis ait fait l’objet d’une attention particulière entre 2010 et 2014 n’a rien de rassurant puisque, comme Mohamed Merah, lui aussi surveillé, il a pu semer la terreur en toute tranquillité. Il faut maintenant souhaiter que la récente loi sur le renseignement donne à nos gendarmes et policiers plus de moyens d’action et que ce texte ne soit plus l’objet de critiques devenues bien ridicules après ce qui vient de se passer.

Enfin, la troisième leçon de ce vendredi sanglant doit être pour tous les “idiots utiles” de l’islamisme, tous ceux qui continuent à regarder avec angélisme l’islam salafiste comme une religion de paix et d’amour, tous ceux qui nient la volonté de Daech de détruire notre civilisation et toutes les valeurs qu’elle porte. Oui, la France est en guerre. Et ce n’est pas parce que certains ont déjà abdiqué en laissant s’installer un communautarisme malsain, en proposant de transformer des églises en mosquées, ou en laissant se créer plus de 750 zones de non-droit qui gangrènent le territoire qu’il faut se résigner. Face à cet ennemi de l’intérieur —car c’est ainsi qu’il faut le nommer —, le sursaut français doit se manifester maintenant.

Sans attendre que la terreur ait posé sa chape de plomb sur notre pays.     

Source : Yves de Kerdrel - Valeurs Actuelles

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

vendredi 17 avril 2015

Montélimar : Projet d'attentat de quatre pipins contre la mosquée Essalam, déjoué

Quatre lycéens mineurs de l'Ecole des pupilles de l'air, un lycée militaire situé à Montbonnot- Saint-Martin (Isère), ont été mis en examen, jeudi 2 avril, pour association de malfaiteurs. Ces "pipins", selon le surnom des élèves, préparaient un attentat à l'explosif contre la mosquée Essalam de Montélimar (Drôme) - ville dont est originaire l'un des quatre garçons.

Des matériels, des armes et des documents compromettants ont été retrouvé par les gendarmes chargés de l'enquête. Placés sous contrôle judiciaire, ces pipins ont été exclus du lycée à titre conservatoire. Il s'agit de quatre élèves de première et de terminale, âgés de 16 et 17 ans. L'un d'entre eux, visiblement inquiet de la tournure que prenait le projet, a pris peur et s'est confié à des proches.

La direction de l'Ecole a ensuite averti elle-même la gendarmerie de l'air. «S'ils étaient loin d’être en capacité de passer à l’acte, ils avaient tout de même sérieusement avancé leur projet», a indiqué une source judiciaire au Dauphiné libéré.

Réagissant à cette affaire, le colonel Jean-Pascal Breton, chef du sirpa-air a assuré que «l'armée de l'air est scandalisée par le comportement de ces jeunes dont les intentions ne correspondent pas aux valeurs de l'armée de l'air, ni à celles enseignées dans l'école». L'armée de l'air reconnait «une possible radicalisation d’un certain nombre d’élèves».

L'Ecole des pupilles de l'air accueille 750 élèves, du collège aux classes prépas. C'est le seul lycée militaire de l'armée de l'air. 

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *


mercredi 4 mars 2015

Socciété : La France est en guerre ! L'heure de la Résistance a sonné...

Oui, la France est en guerre pour protéger son mode de vie et sa civilisation. Dans cette guerre, chacun doit se mobiliser contre l’islam radical et la terreur.

La République serait-elle morte ?

Ne nous y trompons pas. La semaine passée, à trois reprises, c’est la France tout entière qui a été attaquée. Bien sûr Charlie Hebdo a concentré la plus grande part de cet assaut de terreur. Bien sûr ce journal satirique, qui a très tôt alerté sur les dangers du communautarisme islamique, a été décapité de manière horrible. Bien sûr à travers cet attentat odieux et insupportable, c’est aussi la liberté d’opinion qui a été mise en cause. Mais il ne faut pas oublier que pendant cette semaine quatre personnes présentes dans une épicerie casher ont été fauchées. De même que trois représentants des forces de l’ordre. C’est donc la France dans sa diversité d’opinions, de croyances ou de couleurs qui a été ensanglantée.

Nous sommes tous tristes. Nous sommes tous en colère. Nous sommes tous révoltés. Mais nous le sommes encore plus à Valeurs actuelles où, dans ces colonnes, nous avons tenté d’alerter à plusieurs reprises l’opinion et les pouvoirs publics sur le fait que notre civilisation et notre mode de vie sont menacés par l’islamisation rampante du pays. Nous avons expliqué que la théorie des loups solitaires ne tenait pas debout et démontré qu’il existe bien une odieuse meute de loups très organisée, capable de semer la terreur sur tout le territoire. Nous avons enfin ressassé que la naissance d’un État islamique puissant et armé constituait une menace aussi importante que ce qu’était le nazisme il y a soixante-quinze ans.

Face à cette attaque inédite depuis la fin de la guerre d’Algérie, la France devrait être unie dans la riposte. Elle devrait l’être dans la prise de conscience de ce choc de civilisation qui frappe notre pays, et qui va continuer à le meurtrir. Elle devrait l’être dans les moyens à mettre en œuvre. Hélas — trois fois hélas ! — elle ne l’est pas. Elle ne l’est pas parce que la plupart de nos dirigeants politiques ne veulent pas pointer du doigt un certain islam. Elle ne l’est pas parce que ceux qui nous dirigent se refusent à voir la réalité en face. Elle ne l’est pas parce qu’une immense marche républicaine n’occultera jamais le fait que, dans des centaines d’écoles, des enfants ont fait le V de la victoire au lieu de se recueillir pendant la minute de silence. Elle ne l’est pas parce qu’à Besançon des feux d’artifice ont salué l’attentat de Charlie Hebdo. Elle ne l’est pas parce que dans de multiples cités, des jeunes ont crié que “le prophète était vengé” !

La France devrait être unie comme jamais dans cette période. Et l’opposition a fait preuve d’une responsabilité remarquable. De la même manière que chacun doit s’estimer fier de la manière dont les pouvoirs publics ont fait le job pour mettre ces islamistes hors d’état de nuire. Mais si désormais la France n’est pas unie dans le combat qui demeure, c’est parce que « la République est morte », comme l’a expliqué Michel Houellebecq dans l’Obs du 8 janvier après s’être lentement « suicidée » ainsi que l’a démontré Éric Zemmour dans son dernier livre.

La République est morte dès lors qu’elle laisse des femmes enfermées dans des linceuls noirs toute la journée. La République est morte dès lors qu’elle permet à des imams de professer que l’instruction publique est un danger pour les enfants. La République est morte dès lors que nos organismes sociaux ne se battent pas contre la polygamie pratiquée en France en contradiction avec nos lois. La République est morte à partir du moment où notre pays a laissé se développer un communautarisme, poison de notre pacte national (comme l’explique, page 87, notre chroniqueur Robert Redeker, victime d’une fatwa). La République est morte. Il n’en reste plus qu’un fantôme avec ses institutions, ses dirigeants, ses parlementaires et ses énarques. Mais elle est morte avec la suppression du service militaire, la disparition des hussards noirs de nos écoles, la “hallalisation” des banlieues et le piétinement de la laïcité.

La France est pourtant belle quand elle est rejointe par des chefs de gouvernement étrangers pour défiler contre cette terreur islamiste. La France est pourtant forte quand elle salue le courage et la bravoure des forces de l’ordre qui veillent sur nos libertés sans les entraver. La France est remarquable et remarquée quand le glas de Notre-Dame salue la mémoire de journalistes de Charlie Hebdo qui n’ont pourtant pas ménagé les catholiques. C’est dans ces moments d’unité nationale que la République peut renaître. À condition d’en finir avec l’attitude béate qui consiste à parler de loups solitaires ou de déséquilibrés. À condition de dire et de crier que ce qui se passe est bien une guerre de civilisation. À condition d’entrer en résistance contre toutes les lâchetés qui ont permis que de telles horreurs arrivent. À condition, enfin, de cesser d’ânonner que l’islam est compatible avec la République.  

Source : Yves de Kerdrel - Le Point.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

 

mardi 13 janvier 2015

Hommage de la France aux trois policiers tués : "Morts pour que nous puissions vivre libres"

Légion d'honneur aux trois policiers, morts pour défendre nos libertés

François Hollande a présidé un hommage solennel aux policiers tués dans les attentats de la semaine dernière, mardi matin à la préfecture de police de Paris. Les trois policiers victimes des terroristes ont été décorés de la Légion d'honneur, avec citation à l'Ordre de la Nation. François Hollande leur a ensuite rendu hommage dans une allocution. "Ils sont morts dans l'accomplissement de leur mission, avec courage, avec bravoure, avec dignité", a salué le chef de l'Etat. Ils "sont morts pour que nous puissions vivre libres".

Qui étaient les trois policiers tués ?

Le brigadier Franck Brinsolaro, 49 ans, appartenait depuis plusieurs années au SDLP, le service de la protection (ex-Service de Protection des Hautes Personnalités). Ce Normand était chargé de la protection du dessinateur Charb depuis plusieurs années. Il a été tué mercredi par les frères Kouachi dans l'attentat contre Charlie Hebdo. Installé dans l’Eure, il s'était marié récemment à une journaliste et avait deux enfants, dont l'un de treize mois. Son frère jumeau, également policier, lui a rendu un vibrant hommage jeudi.

Le lieutenant de police Ahmed Merabet, 40 ans, du commissariat du XIe arrondissement, a été blessé puis froidement abattu à bout portant par l'un des frères Kouachi. Il était arrivé peu de temps sur les lieux du carnage peu de temps après l'attentat contre Charlie Hebdo. Ahmed Merabet venait de passer son habilitation pour être officier de police judiciaire, dont il avait réussi le concours. Il avait débuté en Seine Saint-Denis et avait fait un passage à la BAC locale, selon un syndicaliste de SGP-FO. Lui même était délégué syndical. Originaires d'Algérie, ses parents s'étaient installés en Seine-Saint-Denis en 1955.

La policière municipale Clarissa Jean-Philippe, 26 ans, a été tuée dans une attaque revendiquée par Amédy Coulibaly, alors qu'elle se rendait sur un banal accident de la route sur la commune de Montrouge. Cette Martiniquaise était partie pour la métropole en 2013, avant de rejoindre la police municipale comme stagiaire. Elle venait d'être titularisée.

Source : Europe1.fr


"Ils sont morts pour que
nous puissions vivre libres"

* * *

Si la France est debout aujourd'hui, c'est parce que des policiers sont tombés

"Il me revient les mots d'André Malraux, suite à un attentat terroriste qui a endeuillé la France :
Sachez bien que si nous avons des blessés, nous les relèverons. Si nous avons des morts, nous les ensevelirons, et puis et puis nous combattrons, parce que les victimes représentent la dignité humaine. Ce sentiment qui porte comme les vieilles mains usées par la vie, l'humble honneur des hommes. Voilà ce qu’est notre combat : l’humble honneur des hommes".

"Si la France est debout aujourd'hui, c'est parce que des policiers sont tombés. Je vous exprime ma gratitude et ma fierté. Grâce à vous la France est debout. Vive la République, vive la France!", a conclu le président de la République à la Préfecture de police de Paris.

A la fin de la cérémonie, le président, son ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et son premier ministre, Manuel Valls, se sont positionnés derrière le cortège, sur un air joué par l'orchestre de la Préfecture de police de Paris. Au loin, sonnent les cloches de Notre-Dame de Paris en hommage aux trois policiers.

Source : LeFigaro.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *