FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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dimanche 8 juillet 2012

Profanation de tombes de soldats allemands de la première guerre mondiale

Communiqué de Monsieur Kader Arif, ministre délégué chargé des Anciens combattants

Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, a appris avec consternation la profanation de 40 tombes de soldats allemands, dans un cimetière militaire à Saint-Étienne-à-Arnes, dans les Ardennes.

Cet acte lâche, odieux et insensé est un outrage intolérable à la mémoire de tous les soldats de la première guerre mondiale, quelle que soit leur nationalité. Ces soldats, qui firent le sacrifice de leur vie pour servir leur pays, ont droit aujourd'hui au plus profond respect.

Alors qu'est célébré le cinquantième anniversaire de la réconciliation franco-allemande, cette profanation est non seulement une insulte à l'encontre de ces soldats, mais encore une insulte à l'encontre des valeurs partagées de l'Allemagne et de la France, une insulte à l'encontre de nos deux Nations.

Les auteurs de ce geste indigne seront poursuivis et sanctionnés. Le Gouvernement ne cessera jamais de faire prévaloir le respect et la reconnaissance dus à tous les soldats morts dans l'accomplissement de leur devoir.

Source : Ministère de la Défense - Dicod

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lundi 2 juillet 2012

Justice et sécurité : Un criminel libéré de prison, abattu devant son hôtel...

Mehdi Meziou, un criminel libéré de prison, abattu devant son hôtel, à Aix en Provence...

le 02.07.2012 - Mehdi Meziou, un homme de 30 ans, qui venait de sortir de prison, a été abattu dans la nuit de dimanche à lundi 2 juillet 2012 sur le parking d'un hôtel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), dans un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

L'homme, condamné pour des affaires de vols, de violences, de trafic de stupéfiants et de braquages, réintégrait l'hôtel Ibis où il séjournait depuis quelques jours quand il a été pris pour cible par un commando dissimulé dans les fourrés du parking de l'établissement. 

Il a été touché par plusieurs balles d'arme automatique, selon cette même source. Une dizaine d'impacts de fusil kalachnikov ont été retrouvés sur la scène.

Un client et un employé de l'hôtel ont été légèrement blessés par des éclats de verre, mais leur état n'a pas nécessité d'hospitalisation.

Ce matin en fin de matinée, deux hommes étaient en garde à vue, selon la même source. L'un d'eux était venu à l'hôtel en voiture avec la victime, et est resté prostré dans le véhicule quand son compagnon a été visé, non loin de la réception de l'établissement. Un deuxième homme, cousin de la victime venu sur place aux nouvelles, a également été placé en garde à vue.

L'enquête a été confiée par le parquet d'Aix-en-Provence à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, en charge de plusieurs affaires du même type, qui devra notamment examiner les bandes vidéos de l'hôtel.

Selon cette même source, la victime était née à Marseille. Il s'agirait de Mehdi Meziou, un "touche-à-tout du banditisme", dont une partie des activités a été recensée à Saint-Chamond (Loire).

La région marseillaise a été le théâtre depuis le début de l'année d'une quinzaine d'homicides sur fond de règlements de comptes, le dernier ayant eu lieu le 28 mai 2012, quand un homme a été retrouvé tué par balle et carbonisé dans une voiture calcinée le soir du 28 mai près d'une cité de Marseille.

Source : AFP et le Parisien

NDLR FNCV : Comme pour chaque article sensible ; nous demandons à nos lecteurs de faire preuve de calme et de retenue dans leurs commentaires.
En vous en remerciant par avance, pour que notre journal d'infos reste objectif et ouvert à tous.

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mercredi 18 avril 2012

Lutter contre l'ennemi intérieur... Une garde nationale !

Un groupe de militaires propose la création d'une garde nationale, composée de cadres d'active et de réservistes. 

Depuis plusieurs mois, le groupe Janus réfléchit en toute discrétion à l'avenir des forces armées françaises. Il part du postulat, partagé par la plupart des cadres de l'institution militaire, selon lequel le nouveau quinquennat présidentiel sera marqué par une réduction significative du format des armées. Ce qui ne lui pose pas de problème majeur, dès lors que Janus évoque "l'adaptation nécessaire et envisageable de l'outil militaire".

Ce groupe est composé de militaires en activité ou non de toutes les armées, renforcé par des chercheurs, et réfléchit en dehors de toute orientation hiérarchique et de tout parti politique. Ceci se comprend d'ailleurs à travers ses propositions, dont celle emblématique de leur projet, portant sur la création d'une garde nationale. Cette mesure est particulièrement en prise avec l'actualité, puisque la mise en place du plan Vigipirate
écarlate va contraindre les armées à déployer de nouveaux effectifs dans les villes françaises. Le groupe Janus a pris contact avec nous, et nous connaissons plusieurs de ses membres. Il nous a paru utile de publier le texte qu'il nous a remis. Seuls les intertitres sont de la rédaction.

Voici la tribune du groupe JANUS

Dans un contexte de renouvellement politique, de refonte du Livre blanc de la défense, de crise économique, mais aussi de réformes et de transformation de l'outil militaire, il peut sembler utile pour tous de prendre part au débat citoyen et d'apporter un avis. En tout état de cause, 15 ans après le début de la professionnalisation des armées, il apparaît nécessaire de prendre en compte les aspirations de la jeunesse à l'effort collectif et à la solidarité, tout en travaillant sur les cohérences géographique et organique du système de défense.

Cette professionnalisation, globalement réussie, a réellement initialisé l'interarmisation du commandement et du soutien, la rationalisation des circuits de commandement et logistique. L'armée s'est modernisée en tenant compte des besoins nouveaux dans le renseignement, le spatial, les appuis robotisés tout en développant les aptitudes préexistantes indispensables.

Trois armées réduites

Les axes de réflexion de Janus visent à prendre en compte la baisse inéluctable des budgets avec en cible une armée française à l'effectif inférieur à 180 000 personnes renforcée d'une garde nationale (GN) de 75 000 hommes. Les armées devront donc amplifier les réformes en cours pour mettre en œuvre ce grand projet. La marine nationale pourrait voir une partie de ses missions passer à la GN tout en réfléchissant aux coûts représentés par 4 SNLE. L'armée de l'air serait limitée à 6 plateformes aériennes (en dehors de l'outre-mer) et verrait, comme la marine, une partie de ses missions passer à la garde nationale. Une réflexion sur la composante nucléaire aérienne peut être envisagée. Les gains en effectifs peuvent s'évaluer à 10 000 hommes.

L'armée de terre appuyée et soutenue par une force d'appui et une brigade logistique de 7.500 hommes chacune reste articulée autour de huit brigades interarmes et d'une brigade de forces spéciales (5 500 hommes pour chaque brigade en maintenant la capacité infanterie). 70 000 hommes constitueront le socle opérationnel de cette force terrestre. Un effectif de 100 000 hommes pour l'armée de terre semble être une cible raisonnable compte tenu du contexte. Le personnel détaché dans des administrations sera strictement contraint.

Un projet de garde nationale

À côté des trois armées, une garde nationale interarmées de 75 000 hommes relevant de l'état-major des armées pourrait monter en puissance. Les objectifs de cette création sont multiples et visent à répondre à la demande des jeunes Français volontaires pour des actions au profit de la collectivité, à valoriser ce volontariat, à compenser les pertes en effectifs des armées, à avoir une organisation et les forces effectives pour de nouvelles missions comme la protection civile (catastrophes naturelles, accident nucléaire, etc.), les actions humanitaires de tous types, l'assistance aux forces de sécurité en cas d'événements importants, la mission Vigipirate mais aussi la présence dans les banlieues, la formation des jeunes et la participation à la chaîne de reconversion. Éventuellement, cette force pourra être considérée comme un vivier de forces disponibles pour des opérations militaires.

La GN devrait monter progressivement à un effectif de 75 000 hommes et femmes se répartissant en personnels issus des armées (15 000 personnes) et gardes nationaux. Les gardes nationaux, non d'active, auront un statut de civils faisant des périodes entre 30 et 100 jours par an rémunérés au taux de leur grade. Ils pourront bénéficier de certains avantages fiscaux, de stages et d'emplois "réservés", mais aussi de possibilités d'intégration rapide au sein des forces d'actives. Dans tous les cas, cette activité pourra être considérée comme un emploi même temporaire et sera un outil supplémentaire de lutte contre le chômage, des jeunes particulièrement. Une loi organique devra accompagner cette création.

Un corps autonome

La garde nationale sera un corps autonome avec un uniforme distinct des trois autres armées. L'ossature d'active (15 à 20 % du personnel) viendra indistinctement des trois armées et sera issue des cadres militaires mutés, de civils travaillant pour la défense, de personnel affecté à leur demande mais aussi de militaires d'active préparant un stage ou une reconversion. Les bases de défense actuelles appartiendront à la garde nationale et soutiendront les trois autres armées. Toutes les spécialités seront ouvertes aux gardes nationaux (pilote d'hélicoptère, permis mer, permis de conduire, brevet de parachutisme, qualification montagne, cursus officiers, sous-officiers et officiers mariniers, spécialistes, etc.). Une partie de la formation se tiendra dans les écoles actuellement existantes (terre, air et mer).

Divisions territoriales

La garde nationale sera organisée en divisions territoriales de 10 000 hommes pour le nord-est, le sud-est, le nord-ouest et le sud-ouest du pays. L'Ile-de-France sera dotée de 20 000 hommes et les Dom-Tom de 15 000 hommes. La brigade franco-allemande pourra être intégrée à cet ensemble. Les divisions territoriales seront commandées par des officiers généraux issus des trois armées à l'instar du système de commandement outre-mer. Le commandement de la GN sera tournant entre les trois armées.

Les missions de la GN pourraient être en première approche : - la participation aux actions de défense, - la protection civile (catastrophes naturelles, pollution maritime, accident aérien et nucléaire, etc.), - l'action humanitaire, - l'aide aux forces de sécurité (Vigipirate, événements attirants des foules, etc.), - les gardes-côtes et le renforcement de la SNSM, - la protection dans et à l'extérieur des ports et aéroports civils et militaires, - le soutien aux forces avec les bases de défense, - l'aide à la reconversion et à l'entrée dans le monde du travail (un régiment du service civique dans chaque division). Enfin ce projet structurant devra mettre en place de vraies conditions de sous-traitance ou d'externalisation des missions qui pourront aller de la formation au soutien, du gardiennage à la logistique même en opération, de l'appui au renseignement à l'accompagnement en mission extérieure.  

Source : Le Point.fr

NDLR FNCV : l'Histoire est un perpétuel recommencement: La Garde nationale est une milice armée née pendant la Révolution française et composée de simples citoyens chargés de maintenir l'ordre dans leur ville et leur quartier. Officiellement supprimée en 1827, la Garde nationale avait été rétablie en 1830 au moment des Trois Glorieuses.

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dimanche 8 avril 2012

France Elections 2012 : Faut il supprimer le mot "race" de la Constitution française ?

L'un des principaux candidats à la présidence de la République, a annoncé que, dès son élection, il demanderait que l'on fasse disparaître le mot "race" de la Constitution française. Voici le texte ainsi attaqué par ce candidat :

= CONSTITUTION FRANÇAISE =

Préambule

Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.

En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d’outre-mer qui manifestent la volonté d’y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l’idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.

Article 1er

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

Fin de citation

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Questions :

- Ce texte fondateur, remis en cause par le candidat, est-il réellement choquant ?
- Est-il honteux d'appartenir à une race, quelle qu'elle soit ?
- Supprimer le mot "race" aura-t-il pour effet d'abolir le racisme ?
- Si le mot "race" est devenu tabou, ne faudrait-il pas supprimer aussi le mot "religion" ?

Il est demandé à nos correspondants d'être très mesurés dans leurs commentaires, compte tenu du caractère délicat du sujet. Nous les en remercions.

PC FNCV

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mercredi 21 mars 2012

Toulouse : Les policier du RAID cernent un homme "moujahidine salafiste" se réclamant d'Al-Qaïda !

Toulouse : opération du Raid en cours, des policiers blessés

Le suspect dans l'affaire des meurtres de Toulouse et de Montauban encerclé par la police. Le Raid, unité d'élite de la police française, a donné à 3h10 du matin un assaut dans un immeuble du quartier de la Croix-Daurade de Toulouse. Dès que les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, le forcené a ouvert le feu. Un policier a été blessé au genou, un autre plus légèrement touché. Six ou sept coups de feu ont été entendus.

Toujours retranché, l'homme négocie actuellement avec les policiers du Raid à travers la porte. Sa mère a été amenée sur place pour qu'elle raisonne son fils mais elle a refusé, indiquant n'avoir aucune emprise sur lui. L'immeuble est désormais cerné et le quartier bouclé. Le suspect se trouve au rez-de-chaussée de ce petit bâtiment dont les étages supérieurs n'ont pas pu être évacués.

Plusieurs autres opérations sont en cours dans la Ville Rose !

Ce jeune homme de 24 ans, prénommé Mohamed, de nationalité française et d'origine algérienne, vit à Toulouse. Il s'est déjà rendu plusieurs fois en Afghanistan et au Pakistan, se revendique d'al-Qaida et se dit moujahidine salafiste. Il a indiqué vouloir venger les enfants palestiniens. Il a aussi motivé les meurtres des militaires en raison de leur intervention en Afghanistan.

Le jeune homme a été repéré à son retour d'Afghanistan par la Direction centrale du Renseignement Intérieur. Lorsque l'affaire éclate, un rapprochement est fait par la DCRI, le suspect vivant à Toulouse. Considéré comme le principal mis en cause, il a été localisé hier soir. Le frère du suspect a été arrêté ; selon RTL, ce serait via sa boîte mail que les enquêteurs seraient remontés jusqu'au suspect.

De nombreux journalistes sont sur place. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant et Olivier Christen, le chef de la section antiterroriste, sont sur les lieux.

Source : LeFigaro.fr


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Source : ouest-france.fr

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mardi 20 mars 2012

Toulouse - Vigipirate : Avis de recherche du "tueur au scooter"

Avis de recherche lancé pour le scooter et le tueur fou de Toulouse et Montauban !

La police judiciaire a diffusé lundi à tous ses services un avis de recherche sur le scooter utilisé par le tueur à Toulouse et Montauban, en avertissant de la dangerosité potentielle de son utilisateur, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

«Il y a lieu de rechercher» un «scooter T Max 530», de marque Yamaha, de couleur «gris foncé avec calandre et jantes noires», indique cet avis, qui précise l'immatriculation du deux-roues que la police connaît avec certitude depuis qu'elle en a entendu le propriétaire à qui il avait été volé le 6 mars.

L'avis porte également la mention «attention, individu armé et dangereux».

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Les militaires néo-nazis radiés seraient hors de cause
Les trois militaires français renvoyés de leur régiment en 2008 pour activités néo-nazies ont été mis hors de cause selon Reuters.
«Deux d'entre eux ont été entendus cette nuit par les enquêteurs et mis hors de cause», a déclaré une source proche de l'enquête. Le troisième avait été entendu la semaine dernière et déjà mis hors de cause après la fusillade qui a coûté la vie à trois parachutistes d'origine maghrébine.
Mais le journal Le Monde dément l'interrogatoire de deux des militaires radiés en 2008.

Hommage, cérémonies, manifestations...
Nicolas Sarkozy se rendra mardi après-midi à l'aéroport de Roissy pour rendre hommage aux quatre victimes de la tuerie avant leur rapatriement en Israël indique l'Elysée.
Le Premier ministre François Fillon se rendra également à cette cérémonie.
L'association SOS Racisme appelle citoyens et candidats à la présidentielle à un « rassemblement républicain » dimanche à Paris pour exprimer le « dégoût de la haine raciste et antisémite », après les assassinats de Toulouse et Montauban.

Une caméra de type GoPro
La caméra miniature qui était sanglée sur la poitrine du tueur évoque un appareil de type GoPro, habituellement utilisé par les plongeurs et sportifs de l’extrême pour filmer leurs exploits, en surf, ski ou parachute.
C’est la marque la plus connue de ce type de caméra, légère, étanche, simple d’utilisation elle peut être fixée sur le corps à l’aide de sangles ou clipsée sur un casque.
Au-delà des affaires de viols ou d’agressions mis en ligne après avoir été filmés par leurs auteurs ou des complices, les cas avérés de meurtres filmés sont rares.

Les mesures prises dans le cadre du plan Vigipirate
La préfecture de la Haute-Garonne a détaillé les mesures prises dans le cadre du plan Vigipirate Ecarlate déclenché pour sécuriser certains lieux publics et éviter la réédition des tueries perpétrées depuis le 11 mars par un tueur en scooter. « Des mesures de surveillance et de protection sont mises en œuvre pour les lieux de culte israélites et musulmans, pour les écoles et commerces liés aux confessions juives et musulmanes ainsi que pour les sites militaires, les gares SNCF, l’aéroport et le métro » de Toulouse, a indiqué la préfecture.

Par ailleurs, des contrôles de la circulation et des accès aux bâtiments publics ou privés vont être mis en place sur « des lieux sensibles ou recevant du public ». Tout véhicule suspect doit être signalé.

25 policiers du RAID sur place
Vingt-cinq policiers du RAID sont arrivés en renfort lundi soir à Toulouse, complétant le dispositif hors norme mis en place en Midi-Pyrénées pour arrêter l’homme à scooter soupçonné d’avoir tué sept personnes, dont trois enfants, depuis le 11 mars. Ces hommes de l’unité d’élite « Recherche, assistance, intervention, dissuasion » avaient été mis en alerte dans leur quartier général de Bièvres (Essonne).

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Source : ouest-france.fr

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lundi 19 mars 2012

Toulouse, l'horreur ! Fusillade devant une école juive, quatre morts dont trois enfants !

A Toulouse, le tueur à scooter a ouvert le feu
sur les élèves d'un collège juif, tuant quatre personnes !

Un homme a ouvert le feu ce lundi matin 19 mars sur un groupe de parents et d'enfants devant le collège juif Ozar-Hatorah. Trois enfants figurent parmi les victimes. La police indique que le tireur pourrait être celui qui a abattu trois militaires à Toulouse et à Montauban la semaine dernière.

Le tueur, qui a utilisé une arme du même calibre que celle qui a tué les militaires jeudi, "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui".

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= Édition spéciale =

Analyses balistiques : La même arme à Toulouse et Montauban !

19h00 : Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, doit faire une déclaration à 19h15, à l'issue de la réunion de crise à l'Elysée.

18h55 :
Hommage à Notre-Dame de Paris. Ségolène Royal (PS), l'ancien maire de Paris Jean Tibéri (UMP) et quelques centaines de personnes se sont rassemblés lundi en fin d'après-midi à Notre-Dame de Paris, où les vêpres étaient célébrées en hommage aux victimes des tueries de Toulouse et Montauban.
18h50 : L'enquête se resserre autour d'anciens militaires. Selon le Point, les enquêteurs privilégient maintenant la piste évoquée quelques heures plus tôt sur le site internet de l'hebdomadaire, celle des trois militaires néo-nazis renvoyés en 2008 du 17e régiment de génie parachutiste de Montauban. Ils s'étaient fait prendre en photo devant un drapeau à croix gammée, faisant le salut nazi. Sur ces trois hommes, l'un d'eux se serait déjà manifesté auprès de la police. Les enquêteurs

16h05 : CONFIRMATION - Les analyses balistiques montrent que c'est bien la même arme qui a été utilisée pour les meurtres des militaires à Toulouse et Montauban, et la fusillade devant l'école juive ce matin. Ce scooter de type TMax Yamaha a été volé début mars à Toulouse.
Source AFP

15h50 : Les enquêteurs ont identifié sur les images de surveillance vidéo du collège la plaque d’immatriculation du scooter utilisé par le tueur. « On sait maintenant que le scooter a été acheté en mai dernier », a-t-on précisé de source policière.

15h40 : D'après les analyses balistiques pratiquées sur les douilles retrouvées, l'arme de calibre 11.43 utilisée dans le lycée est la même que celle utilisée jeudi à Montauban et dimanche dernier à Toulouse, selon Europe 1.

15h36 : Les obsèques militaires des parachutistes du 17e RGP tués jeudi par un tireur en deux-roues auront lieu mercredi à 16H45 dans la caserne du régiment à Montauban (Tarn-et-Garonne), a-t-on appris lundi de source proche de l'organisation de la cérémonie. Le président Nicolas Sarkozy pourrait participer à cette cérémonie.

15h30 : Le FN exprime sa compassion et sa solidarité. Dans un communiqué, Marine Le Pen, qui a demandé à France 2 le report de l'émission-débat initialement programmée ce soir sur la chaîne publique, explique que «suspendre le temps politique aujourd'hui est un signe de compassion et de solidarité».

15h30 : François Hollande, arrivé à Toulouse, appelle à "une réponse commune et ferme de toute la République".

15h25 : Le CSA ne décomptera pas le temps de parole des candidats quand ils s'exprimeront sur la tuerie aujourd'hui et demain.

14h50 : Benjamin Netanyahu condamne un "meurtre méprisable de Juifs".

14h30 : Lepoint.fr évoque une "piste" sur l'identité du criminel, dans l'hypothèse non encore avérée où le même homme serait responsable de la mort des militaires et de la tuerie de Toulouse. Le site souligne que des soldats réputés néonazis avaient été renvoyés du 17e RGP, en 2008.

14h00 : Le maire de Toulouse, Pierre Cohen (PS), annonce que le carnaval prévu mercredi et tous les événements festifs des prochains jours sont annulés ou reportés. "Toulouse et sa région sont traumatisés". "Je pense que le traumatisme peut être aussi fort que la tragédie AZF."

12h35 : La fusillade de Toulouse est une "tragédie nationale", dit Nicolas Sarkozy sur place. Il décrète une minute de silence dans les écoles mardi. "Absolument tout sera mis en œuvre pour retrouver" le tueur, affirme-t-il, se disant "interpellé" par la similitude entre les trois tueries de Toulouse et Montauban (Meurtre des parachutistes du 17e RGP).

12h30 : La ministre belge de l'Intérieur demande aux services de police d'exercer une "vigilance particulière" des intérêts juifs en Belgique, "en particulier des lieux d'enseignement juifs".

12h20 : Le professeur tué, Jonathan Sandler, était franco-israélien, indique un proche de la victime. "Il était parti en septembre dernier pour une mission de deux ans pour enseigner les matières juives à Toulouse".

12h05 : Cécile Deffontaines, envoyée spéciale du "Nouvel Observateur", est dans le collège Ozar Hatorah : "Ils ont fait entrer les journalistes. Dans la cour, des cercles orange indiquent les indices. Nicolas Sarkozy est arrivé avec Richard Prasquier. Nous attendons leurs déclarations."

12h : La cinquième victime est un adolescent de 17 ans très grièvement blessé, annonce le procureur Michel Valet. Il se trouvait en fin de matinée entre la vie et la mort dans un hôpital toulousain.

11h50 : "La campagne des présidentielles est suspendue" pour "honorer la mémoire" des victimes de Toulouse, affirme Benoît Hamon, porte-parole du PS.

11h25 : Le ministère de l'Intérieur annonce une surveillance renforcée autour de tous les lieux confessionnels en France.

11h00 : Selon notre envoyée spéciale à Toulouse, Cécile Deffontaines, qui a interrogé le procureur de la République, le bilan de la tuerie s'élève à "5 victimes dont 4 morts". Il s'agit d'un adulte de 30 ans, père de famille, et de 3 enfants âgés de 3, 6 et 10 ans. Un adolescent de 17 ans est également blessé.

Peu avant 8h00, "un tireur à moto ou à scooter était devant le collège, il est descendu et a tiré en face de lui, avant de se rendre à l'intérieur", a expliqué le procureur.

Il a ajouté qu'il s'agit de "projectiles de gros calibre pour la 1ère arme, et seconde arme". Selon lui, il encore "trop tôt pour établir des liens certains" avec les affaires des militaires tués à Montauban et Toulouse, mais des "éléments justifient de se poser des questions".

10h50 : Sur Twitter, un voisin de l'école raconte que des hélicoptères patrouillent dans le ciel.

  • #Fusillade #Toulouse : j'habite à 200m de l'école, les flics verrouillent le quartier, les helicos tournent dans tous les sens ...
    — Olivier Cavailhès (@nachouye) Mars 19, 2012



10h45 : Le bilan s'alourdit à quatre morts, dont trois enfants. Le tueur "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui", selon le procureur.

10h40 : Nicolas Sarkozy voit des "similitudes" avec les meurtres de paras mais affirme qu'il est "trop tôt" pour établir un "lien véritable".

10h35 : Le président du Conseil français du Culte musulman, Mohammed Moussaoui, s'est déclaré "horrifié" par l'"acte criminel indescriptible" commis lundi.

10h30 : Un témoin qui habite à proximité de l'établissement scolaire raconte au "Nouvel Observateur" : "Il était environ 8h15 et comme c'est un lycée, il y avait des allers et venues. J'ai entendu du bruit, puis un homme avec un casque de l'autre côté de la rue qui a commencé à tirer sur les jeunes".

10h25 : Des sources policières donnent des précisions sur les armes utilisées par le tueur.

L'homme a utilisé une arme, sans doute du 9 mm, à l'extérieur du collège et cette arme s'est enrayée. A l'intérieur de l'établissement, il a eu recours à une autre arme de calibre 11.43 cette fois, le même que celle de l'arme utilisée pour les parachutistes.

10h20 : Vers 10 heures, le FSJU (Fond Social Juif Unifié), structure sociale éducative et culturelle située 2 place Riquet, à environ trois kilomètres de l'établissement scolaire, a reçu la consigne de quitter les lieux. "On nous a demandé de fermer le bâtiment et de partir" réagit, bouleversé, son délégué Laurent Taieb auprès du "Nouvel Observateur", ajoutant "Est-ce une attaque contre la communauté juive ? Est-ce un acte isolé ? On ne sait rien."

10h15 : Selon des sources policières, le tueur de Toulouse serait muni de 2 armes, dont une de même calibre que celle utilisée pour la fusillade des parachutistes du 17e RGP jeudi à Montauban.

10h10 : Il y a des "similitudes" entre les agressions de paras et la tuerie de lundi, affirme Claude Guéant.

10h00 :Israël se déclare "horrifié" et se fie à Paris "pour faire toute la lumière", après la fusillade. De son côté, le grand rabbin de France Gilles Bernheim s'est dit également "horrifié" et "bouleversé" par la tuerie. Il va également se rendre à Toulouse.

9h55 : On apprend que la fusillade a également fait deux blessés graves, selon le procureur.

9h50 : Nicolas Sarkozy annonce qu'il se rend sur place avec le président du Crif, Richard Prasquier.

9h45 : La fille du directeur de l'école est grièvement blessée, selon un des parents d'élève, Charles Ben Semoun.

9h30 : L'arme utilisée serait la même que celle utilisée pour tuer les militaires à Montauban, selon BFMTV.

9h25 : Le ministère de l'Intérieur a demandé aux "préfectures de toute la France, particulièrement dans le Sud-Ouest, de renforcer la surveillance et la vigilance autour des lieux d'enseignement israélites", a annoncé son porte-parole, Pierre-Henry Brandet.

9h20 : Claude Guéant annonce qu'il se rendra à Toulouse "en fin de matinée".

9h15 : Les deux victimes sont un professeur du collège juif Ozar Hatora et ses deux enfants.

9h00  : Patrick Rouimi, un des responsables des parents d'élèves, affirme que l'homme a ouvert le feu sur des gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel pour une école juive.

8h50 : On apprend que le tueur a fui à scooter, comme l'homme qui a tué deux militaires, déjà à Toulouse, jeudi.

8h15 : Un homme tire des coups de feu devant un collège juif à Toulouse, tuant trois personnes dont deux enfants.


Source : nouvelobs.com / AFP


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samedi 10 décembre 2011

Brûler le Coran et pisser dessus : Provocation ou discrimination raciste ?

Le président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) du Bas-Rhin a dénoncé un jugement "lamentable".

Il brûle le Coran et urine dessus pour l'éteindre. Relaxe confirmée en appel

En mai 2011, le tribunal correctionnel de Strasbourg avait relaxé un homme de 30 ans poursuivi pour provocation à la discrimination. Au mois d'octobre 2010, cet habitant de Bischheim (Bas-Rhin) avait brûlé et uriné sur le Coran.

"Brûler un livre chez soi, je ne pense pas que ce soit interdit."

Il a comparu en appel fin septembre 2011 à la demande du parquet de Strasbourg. Le ministère public a à nouveau requis 3 mois de prison avec sursis et 1.000 euros d'amende.

La Cour d'appel a rendu son jugement mardi 18 octobre 2011 et a confirmé la relaxe, rapporte Le Point. Il encourait jusqu'à un an d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

"Si la mise en scène décrite (...) revêt un caractère volontairement outrancier et délibérément provocateur (...) il n'en demeure pas moins que les éléments de la procédure ne permettent pas de démontrer avec certitude que l'intention (du prévenu) était de susciter un sentiment d'hostilité ou de rejet de nature à provoquer la discrimination, la haine ou la violence à l'égard des musulmans", a écrit la Cour d'appel dans son arrêt. L'avocat du prévenu a salué une décision "sans surprise" selon Le Point.

Après avoir fait un avion à l'aide de pages du Coran, ce gérant salarié d'une entreprise informatique l'avait projeté sur des verres représentant les tours du World Trade Center. Il avait ensuite brûlé le livre, puis uriné dessus pour éteindre le feu, "pour rire" dit-il.

Il avait ensuite diffusé son geste sur Internet dans une "émission" diffusée par webcam, raconte RTL. "Je faisais des émissions où je me moquais de tout (...). Brûler un livre chez soi, je ne pense pas que ce soit interdit", avait-il dit.

"On a le droit de critiquer les religions, que ce soit drôle ou pas."

Son avocat avait lui plaidé la relaxe, déclarant que son client avait stigmatisé les intégristes musulmans et non pas les musulmans dans leur ensemble. "Depuis 1789 le blasphème n'existe plus. (...) On a le droit de critiquer les religions, que ce soit drôle ou pas, ce n'est pas une provocation à la discrimination", avait-il souligné.

"Nous sommes dans un pays qui interdit ce genre de fait. Il faut dire qu'on a dépassé la limite de l'admissible", avait répondu l'avocat de la Grande Mosquée de Strasbourg, partie civile aux côtés de la Licra. "Aux Etats-Unis on peut le faire, car la liberté d'expression est un absolu. En France non, la liberté d'expression est enserrée dans des règles", avait-il ajouté.

Des "actes terroristes auxquels la communauté musulmane ne peut être assimilée"

Le prévenu avait expliqué avoir agi en réponse à un défi lancé par un internaute, après que le pasteur américain Terry Jones eut menacé de brûler un exemplaire du Coran. Une menace mise à exécution.

"Il incite à la haine à l'égard des musulmans, car tout le monde sait que le World Trade Center a été attaqué par des extrémistes musulmans (...). Et en urinant sur le Coran (...), c'est une incitation à la haine des musulmans contre les non-musulmans", avait estimé le parquet.

"La vidéo n'excède pas les limites de la liberté d'expression", avait considéré le tribunal correctionnel, précisant que le prévenu avait stigmatisé des "actes terroristes auxquels la communauté musulmane ne peut être assimilée".  

Source : LePost.fr / rtl.fr

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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vendredi 14 janvier 2011

Violence barbare : Le DJ Claudy E. disc-jockey assassiné au Blanc-Mesnil par des "jeunes" du 93

DJ tué dans le 93 : savoir ce qui s’est passé et punir le crime

Le disc-jockey amateur Claudy E. passé à tabac par plusieurs hommes dans la nuit du 31 décembre 2010 après avoir refusé l'entrée d'une soirée privée à l'un d'entre eux au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis, est décédé mercredi 5 janvier au soir .

Le 31 décembre dernier, ce père de famille de 33 ans avait refusé l'entrée à un jeune homme qui est revenu avec une dizaine d’amis "se venger".

Claudy E a alors été a été frappé avec des coups de poing américains et une chaise, puis laissé pour mort.

J’ai une pensée pour la famille de ce jeune homme en particulier pour sa mère qui dans un témoignage bouleversant a  demandé que la loi du silence soit brisée pour aider les enquêteurs.
Il est important, notamment pour la famille de la victime qu’aucune zone d’ombre ne subsiste dans l’enquête et que l’on sache réellement ce qui s’est passé lors de cet assassinat barbare.

Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux doit également mettre tout en œuvre pour que tous les auteurs de ce crime abominable soient rapidement trouvés et sévèrement punis.

Source : Nouvel Obs.com

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C'est Le Parisien-Aujourd'hui en France qui révèle cette information. Un jeune homme de 20 ans, Ibrahim, a été arrêté par la police. Les forces de l'ordre avaient concentré ses investigations sur la cité 212, en direction de laquelle s'étaient enfuis les agresseurs après avoir passé à tabac Claudy, DJ d'une soirée privée. Son seul tort ? Leur avoir refusé l'entrée.

Claudy est mort  après une semaine dans le coma. Ses parents, qui habitent en Guyane, n'ont pu se rendre en métropole avant sa mort.

Une interpellation jeudi soir et deux autres vendredi, suite à deux descentes de police dans la cité, précise RTL. Europe 1 parle de "cinq interpellations, au moins". Une dizaine de "jeunes" ont participé au lynchage du DJ.

La mort de Claudy a déclenché une vive vague d'émotion dans la communauté antillaise ainsi qu'auprès de ses collègues à la SNCF, où Claudy travaillait à manoeuvrer des TGV.

L'émotion s'exprime aussi sur les ondes. "Toute la journée, c'était incroyable, raconte le patron de la radio des Antillais de Paris, Tropiques FM, sur RTL. J'ai eu l'impression de revivre la crise des 44 jours en Guadeloupe. Des gens ont même pleuré à l'antenne, vraiment, la colère s'exprime."

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