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mercredi 25 novembre 2015

Société - Religion : Coup de gueule de Chronic 2 Bass, un musulman français et patriote !

Suite aux attentats #‎ParisNovember13, le coup de gueule d'un français musulman !
La vidéo d'un habitant de Vénissieux (69) fait le buzz sur le Net. Elle aurait été vue près de cinq millions de fois depuis deux jours.  - cliquer sur l'image -

« Il faut qu'on se bouge... Il faut traquer ces imposteurs ! » 

Il s'appelle Bassem Braiki, mais se fait appeler « Chronic 2 Bass » sur le Web.

Cet homme de 35 ans habite Vénissieux (Rhône). Il publie régulièrement des vidéos sur le Web. Une sorte de journal intime filmé où il s'en prend parfois violemment à des personnalités, comme le rappeur Swagg man qui a pu en faire l'expérience. En septembre dernier, Bassem Braiki promettait ainsi au chanteur de le « faire boîter à vie » pour de prétendues insultes...

Avec sa gouaille habituelle qui mélange jurons de banlieue et menaces physiques, ce trentenaire, qui explique être électrotechnicien, vide son sac et propose à ses coreligionnaires d'aller  « traquer ces imposteurs (de terroristes, NDLR), ce ne sont pas les autorités qui vont faire le ménage, ce n'est pas la DGSI ni le renseignement, c'est à nous musulmans qui prônons les valeurs de la République de traquer ces fils de p… »

Sa vidéo dure trois minutes. Un gros coup de gueule qui fait de Chronic 2 Bass l'anti-Mamie Danielle, mais elle continue de faire un carton sur la Toile. Peut-être et aussi parce qu'elle traduit le malaise d'une partie des musulmans de France. « Il faut qu'on se bouge, car nous pouvons être victimes en tant que musulmans de tous ces amalgames, c'est à nous de faire le ménage, l'islam, ce n'est pas ça, et c'est dur pour nous », conclut-il. 

Source : Le Point.fr

Ndlr : « Chronic 2 Bass » fait le buzz sur le net comme on dit. Avec un langage fleuri et haut en couleur, il ose crier des choses que bien peu de, politiques, journalistes, représentant de la loi, musulmans de France... osent dire... Un gros coup de gueule salutaire !?

Video Youtube : Chronic-2-Bass - Coup de gueule !

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mardi 20 octobre 2015

Provocation : Une tête de sanglier accrochée à la grille de la mosquée d'Aubagne

Une tête de sanglier a été découverte jeudi 15 Octobre 20156 au soir accrochée à la grille d'enceinte de la mosquée d'Aubagne, à l'est de Marseille, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

La découverte a été faite par un fidèle vers 20 h 45, a-t-on précisé de source policière. L'enquête est menée par le commissariat d'Aubagne, a-t-on ajouté de même source.

Au nom de la Grande Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur a « condamné avec la plus grande vigueur le geste de provocation à l'endroit de la mosquée et de ses fidèles ». « J'appelle la communauté musulmane à la vigilance face à ce type de provocation et demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », écrit Dalil Boubakeur.

De son côté, le conseil régional du culte musulman de la région Paca a fait part, dans un communiqué, de son « extrême inquiétude » après cette découverte qui plonge les musulmans d'Aubagne « dans l'angoisse et l'incompréhension ». « Le CRCM-Paca condamne avec la plus grande vigueur ce comportement lâche qui a visé un lieu de prière et de recueillement (...), et appelle les musulmans de la région Paca à la vigilance face à ce type de provocation ». En outre, il « demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Source : Le Point.fr

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vendredi 17 avril 2015

Montélimar : Projet d'attentat de quatre pipins contre la mosquée Essalam, déjoué

Quatre lycéens mineurs de l'Ecole des pupilles de l'air, un lycée militaire situé à Montbonnot- Saint-Martin (Isère), ont été mis en examen, jeudi 2 avril, pour association de malfaiteurs. Ces "pipins", selon le surnom des élèves, préparaient un attentat à l'explosif contre la mosquée Essalam de Montélimar (Drôme) - ville dont est originaire l'un des quatre garçons.

Des matériels, des armes et des documents compromettants ont été retrouvé par les gendarmes chargés de l'enquête. Placés sous contrôle judiciaire, ces pipins ont été exclus du lycée à titre conservatoire. Il s'agit de quatre élèves de première et de terminale, âgés de 16 et 17 ans. L'un d'entre eux, visiblement inquiet de la tournure que prenait le projet, a pris peur et s'est confié à des proches.

La direction de l'Ecole a ensuite averti elle-même la gendarmerie de l'air. «S'ils étaient loin d’être en capacité de passer à l’acte, ils avaient tout de même sérieusement avancé leur projet», a indiqué une source judiciaire au Dauphiné libéré.

Réagissant à cette affaire, le colonel Jean-Pascal Breton, chef du sirpa-air a assuré que «l'armée de l'air est scandalisée par le comportement de ces jeunes dont les intentions ne correspondent pas aux valeurs de l'armée de l'air, ni à celles enseignées dans l'école». L'armée de l'air reconnait «une possible radicalisation d’un certain nombre d’élèves».

L'Ecole des pupilles de l'air accueille 750 élèves, du collège aux classes prépas. C'est le seul lycée militaire de l'armée de l'air. 

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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lundi 29 décembre 2014

Suède : Un engin incendiaire jeté dans une mosquée, cinq blessés...

25/12/2014 - Un incendie causé par un engin jeté de l'extérieur dans une mosquée du centre de la Suède a fait cinq blessés jeudi 25 décembre 2014 selon la police, alors que le pays connaît une montée de l'extrême droite. "Quelqu'un a jeté un engin à travers une fenêtre et un incendie s'est déclaré à l'intérieur", a déclaré un porte-parole de la police, Lars Franzell. "Il y avait entre 15 et 20 personnes dans les locaux" de cette mosquée située à Eskilstuna, à 90 kilomètres à l'ouest de Stockholm, a-t-il ajouté.

Le pays, réputé pour l'accueil qu'il accorde aux réfugiés étrangers, a vu son paysage politique bouleversé en décembre lorsque le parti d'extrême droite des Démocrates de Suède, devenu en septembre la troisième force parlementaire, a soutenu un projet de budget de centre droit, forçant le gouvernement de gauche à convoquer des législatives anticipées.

La mosquée visée est située au rez-de-chaussée d'un immeuble d'habitation. Le feu s'est déclaré en début d'après-midi, a précisé la police. "La haine des étrangers s'est renforcée", a déclaré le chef de l'association des musulmans de Suède, Omar Mustafa, à l'antenne de la radio publique SR.

La police a indiqué qu'elle avait ouvert une enquête pour incendie criminel aggravé, mais n'a identifié aucun suspect. Les blessés ont été hospitalisés et souffrent d'intoxication, de coupures et de fractures.

En janvier, des inconnus avaient peint des croix gammées sur la porte d'une mosquée de Stockholm, et en décembre 2013 des néonazis avaient attaqué un défilé antiraciste dans la capitale suédoise, faisant trois blessés.    

Source : LePoint.fr

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lundi 21 juillet 2014

Gaza à Sarcelles : Violents affrontements autour d'une synagogue !!!

Voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, insultes et tensions...

INTOLÉRABLE ! déplore le premier ministre !

Des violences ont succédé dimanche 20 juillet 2014 dans l'après-midi à Sarcelles (Val-d'Oise) aux rassemblements simultanés et interdits de sympathisants pro-palestiniens et pro-israéliens.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est rendu sur place lundi matin, pour y dénoncer des "actes graves, intolérables" et des "violences antisémites".

"Quand on s'approche d'une synagogue, qu'on brûle une épicerie parce qu'elle est tenue par un Juif, on commet un acte antisémite. Les choses doivent être qualifiées", a-t-il déploré devant la presse. "Ce n'est pas l'interdiction de la manifestation qui fait la violence, c'est la violence qui fait l'interdiction de la manifestation", a-t-il souligné devant la synagogue de Sarcelles, répétant "assumer" son choix de l'interdire.

"Ce qui s'est passé à Sarcelles est intolérable, s'attaquer à une synagogue à une épicerie kasher, c'est tout simplement de l'antisémitisme, du racisme", a lui déclaré Manuel Valls. Le premier ministre a ajouté: "Rien en France ne peut justifier la violence, rien ne peut justifier qu'on s'en prenne à des synagogues, à des épiceries, des magasins, des institutions juives".

"Face à cela, il faut une très grande fermeté. Et nos compatriotes peuvent compter sur l'engagement, sur la fermeté du président de la République, du gouvernement, des forces de l'ordre pour que l'ordre républicain soit garanti", a-t-il assuré.

Des hordes de sauvages acharnés déferlent sur la ville

François Pupponi, le maire PS de Sarcelles, a vu dimanche dans sa ville "une horde de sauvages, des gens qui ont décidé très jeunes de basculer dans un antisémitisme primaire et de l'exprimer à visage découvert, en plein jour, en s'attaquant à une synagogue".

Une "horde", c'est l'expression également utilisée par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS). ""Jamais, je n'ai cru revoir de telles hordes acharnées dans le pays que j'habite, que j'aime et que je sers", déclare le président de l'Assemblée. "En flétrissant les juifs, on ne comprendra rien, on n'y verra rien, on n'y distinguera rien. En flétrissant les juifs, on se condamne à une solitude totale, à une obscurité profonde, à l'inexorable fatalité de l'inconscience, de l'ignorance, de l'aigreur et de l'impuissance", poursuit le député de Seine-Saint-Denis sur son blog.

Insulter un Juif parce qu'il est juif, c'est se condamner à l'abjection...

"Personne n'insulte un être humain parce qu'il est juif sans se condamner à l'abjection. Personne ne participe ou ne soutient l'attaque d'un commerce juif sans s'extraire de ce mouvement, plus fort que tout, qui de la barbarie conduit à la civilisation.

Personne ne hurle la destruction d'un peuple sans éradiquer son propre esprit, sans tuer son âme, sans mourir un peu", conclut-il., écrit-il encore.

Sources : Le HuffPost avec AFP


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samedi 19 juillet 2014

Chasse aux Juifs à Paris : Etrange absence de réaction des médias...

Le 13 juillet 2014, des militants pro-palestiniens ont cru pouvoir faire la chasse aux Juifs dans les rues de Paris en toute impunité. Ces "islamo-fascistes" ou "nazislamistes" ont même tenté de prendre d'assaut deux synagogues et de semer la terreur dans le quartier du Marais, au cœur du quartier historique juif de la capitale.

Le tout, aux cris de :

"Mort aux Juifs !- Hitler avait raison- On va vous cramer- Sales blancs !- Hamas Résistance !- Jihad ! Jihad ! Jihad !- La Palestine doit finir le boulot" (sous-entendu commencé par Hitler).

Vieux démons et clichés antisémites

Il est vrai que depuis des années, un certain nombre de militants de la haine, du négationnisme, de la concurrence victimaire et des mémoires comme Alain Soral et Dieudonné M'Bala M'Bala recyclent notamment sur le net et les réseaux sociaux, les vieux démons et clichés antisémites, eux aussi, en toute impunité.

Il est tout aussi vrai que depuis des années, des apprentis sorciers, militants obnubilés par le combat anti-sioniste qui les fait flirter avec un antisémitisme pernicieux ou des pseudo-experts qui, en faisant d'Israël le centre de la planète et en accusant l'État Juif de tous les maux du monde, ont contribué à antagoniser communautés juive et musulmane  en France.

Le 12 juillet 2014, après le jet d'un cocktail Molotov contre la synagogue d'Aulnay-sous-Bois, il s'est même trouvé un responsable d'Europe Écologie-les Verts (EELV), délégué auprès du Parti vert européen, un certain Pierre Minnaert pour oser tweeter :

"Quand les synagogues se comportent comme des ambassades il n'est pas étonnant qu'elles subissent les mêmes attaques qu'une ambassade."

Les médias minimisent

Dans ce contexte, ce qui s'est passé le 13 juillet 2014 aux abords de deux synagogues parisiennes, ce véritable début de pogrom parisien provoque un vrai choc, un traumatisme pour les Juifs de France, y compris chez ceux qui sont des militants infatigables de la paix, de la coexistence entre deux États et de la fraternité, de l'amitié entre communautés juive et musulmane en France.

Qu'aurait-on dit si de tels actes avaient été perpétrés par des militants d'extrême-droite ?

Nos grandes consciences, nos beaux esprits, nos grands intellectuels auraient tous en choeur dénoncé le réveil de la bête immonde. Un consensus politique droite-gauche aurait condamné avec force le retour de l'antisémitisme. L'évènement aurait fait l'ouverture des 20 heures, la "une" des quotidiens du 14 juillet. Il aurait suscité des débats innombrables sur les chaînes d'info en continu, agité le net et les réseaux sociaux.

Pourtant le communiqué du Premier ministre Manuel Valls, qui dès dimanche soir a condamné avec "la plus grande fermeté" ces "actes inadmissibles" et la déclaration du président François Hollande qui s'est élevé le 14 juillet contre de possibles "conséquences en France du conflit israélo-palestinien" n'ont pas vraiment réveillé les esprits.

On a préféré minimiser, notamment dans les médias, cette attaque de deux synagogues parisiennes, en parlant "d'échauffourées", de heurts entre "militants pro-palestiniens et militants de la LDJ" à l'issue d'une "manifestation pacifique". De drôles de "pacifistes" mettant des femmes voilées en avant et défilant en arborant des drapeaux du Hamas ou du Hezbollah, des banderoles appelant au Jihad. Le tout aux cris de slogans antisémites.

Il faut éradiquer le fascislamisme

On oublie peut-être un peu vite que depuis plus de 30 ans, l'importation et l'instrumentalisation du conflit israélo-palestinien en France ont conduit aux pires dérives et ont même tué. Que ce soit devant la synagogue de la rue Copernic, rue des Rosiers, à l'école Ozar Hatorah de Toulouse ou encore au musée juif de Bruxelles. Elles ont conduit aussi au martyre d'Ilan Halimi.

L'expression yiddish "Wie Gott in Frankreich leben" ("Vivre heureux comme Dieu en France", comprendre comme un Juif en France) a bercé la jeunesse de tous ces Juifs d'Europe de l'Est qui comme mon grand-père, Majloch Lancner, avaient choisi la France au début du XXe siècle pour fuir les pogroms de Pologne ou de Russie.

Et pourtant, lui comme 75.721 Juifs de France attachés aux valeurs de la République, de leur République, furent ensuite déportés, massacrés, gazés. Les valeurs de leur France s'étaient consumées dans l'idéologie de haine portée par le régime de Vichy.

72 ans quasiment jour pour jour après la rafle du Vel' d'Hiv' du 16 juillet 1942, cette même idéologie est portée par les "islamo-fascistes", les "nazislamistes".       

Il est désormais du devoir de tous, pouvoirs publics, société civile, intellectuels, responsables politiques et religieux de s'unir, de constituer une union sacrée pour condamner et éradiquer ce nouveau mal français : le "fascislamisme". 

Source: Le Nouvel Observateur


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mardi 17 décembre 2013

Des femmes manifestent pour leurs libertés : Lutte anti-apartheid. A Aubervilliers...

Cela se passe à Aubervilliers, territoire perdu de la République. Des mœurs d’un autre âge s’y sont implantées. Ainsi, les cafés et leurs terrasses sont occupés exclusivement par les hommes. On se croirait transporté dans un bled quelconque d’Arabie, le soleil en moins.

Réservé aux hommes. Et donc interdit aux femmes !

Ces gens là ne tolèrent pas la présence féminine hors les murs de la maison. Alors une petite dame retraitée de cette banlieue parisienne occupée, excédée de devoir franchir le périphérique, pour aller boire un café, a décidé de brandir le drapeau de la Reconquista.

Elle a commencé la réoccupation des lieux dès 2011: avec une copine, elles se sont assises crânement à la terrasse d’un de ces cafés colonisés. Elles n’en menaient pas large sous les regards hostiles de ces hommes, indignés qu’on ose braver leur loi. Elles n’ont pas lâché, ont peu à peu battu le rappel de leurs copines.

Aujourd’hui elles sont une soixantaine et ont reconquis une trentaine de cafés.

Ces petites dames ne sont pas que sympathiques, elles sont vaillantes. Sans faire de bruit, elles se sont unies contre l’apartheid le plus massif de la planète : celui qui frappe les femmes. Oui, pourquoi n’emploie-t-on jamais ce mot pour la catégorie la plus discriminée au monde ? L’apartheid le plus répandu ne touche pas la race mais le sexe.

On ne va pas entrer dans une compétition de chiffres, mais la population la plus nombreuse – plus d'un humain sur deux – et la plus stigmatisée du monde, c’est celle des femmes. Particulièrement dans les pays dits émergents. Peut être émergents économiquement, mais pas humainement.

Alors nos petites dames d’Aubervilliers reprennent cette place qu’on leur a si longtemps déniée, ici aussi : celle d’êtres humains libres de circuler. Elles réoccupent le territoire perdu, non seulement pour elles, mais pour tous ceux qui en sont chassés de facto. On ne dira jamais assez l’humiliation et le désespoir de celui qu’on exile de chez lui, à qui on impose des mœurs d’un autre espace et d’un autre temps. Et à qui on interdit de s’en plaindre. Le lieu choisi par nos résistantes d’Aubervilliers est symbolique : le café.

Dans les pays qui ont accédé à la démocratie, le café est un lieu ouvert à tous, sans distinction de sexe ou de race, un lieu de détente et de rencontre. Mais il est des contrées reculées où les cafés sont un lieu réservé. Réservé aux hommes. Et donc interdit aux femmes.

D’ailleurs dans ces régions du globe, encore nombreuses, la rue est désertée. Désertée par les femmes. On aperçoit de temps en temps une silhouette emmaillotée qui rase les murs. C’est une femme qui a dû braver la rue, talonnée par l’urgence : elle n’avait plus assez de couscous.

Tristes contrées privées de mixité, où on ne voit jamais un couple se promener en se tenant la main. Alors saluons le courage de ces dames .

Elles sont le signe encourageant d’une résistance qui s’organise à la base, d’une liberté qui se reconquiert.       

Anne Zelensky, journaliste, professeur agrégée,
Présidente de la Ligue du Droit des femmes cofondée avec Simone de Beauvoir en 1974


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lundi 12 août 2013

Islamophobie : Arrestation d'un sergent de l'Armée de l'Air

Un militaire de l'armée de l'Air, «proche des idées de l'extrême droite radicale», a été arrêté près de Lyon (Rhône) pour un projet d'attaque contre la mosquée des Minguettes à Vénissieux, a indiqué dimanche le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. L'an dernier, le jeune homme avait déjà attaqué une mosquée avec un cocktail molotov.

Le ministère précise que le jeune militaire, qui a été interpellé sur la base aérienne de Lyon Mont Verdun, «avait projeté de tirer à l'arme à feu contre une mosquée de la région lyonnaise». Au terme de quatre jours de garde à vue dans les locaux de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), il a été déféré dimanche devant la section anti-terroriste du parquet de Paris.

Le suspect a reconnu devant les enquêteurs qu'il avait prévu de tirer sur la mosquée des Minguettes, à Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise. Un attentat qu'il avait l'intention de commettre le 8 août à l'occasion de la fin du ramadan. Ce sergent dans l'armée de l'Air, âgé de 23 ans, a été mis en examen pour «détention de munitions de quatrième catégorie en relation avec une entreprise terroriste» et «dégradation de lieu de culte en relation avec une entreprise terroriste».

Deuxième attaque islamophobe

Lors de sa garde à vue, entamée le 7 août, le suspect a également reconnu avoir lancé, dans la nuit du 20 au 21 août 2012, un cocktail molotov sur la porte de la mosquée de Libourne (Gironde), qui n'avait fait que peu de dégâts et pas de victime. Les pompiers, dont la caserne se situe juste en face de la mosquée, étaient rapidement intervenus et avaient éteint les flammes avec un simple extincteur.

Selon une source proche de l'enquête, le jeune homme, solitaire et fragile psychologiquement, était dans une période difficile à la suite de déboires amoureux. Ce sont des proches qui ont signalé son cas aux autorités. Des documents trouvés en sa possession leur ont fait craindre une dérive extrémiste.

Influences extrêmes

Le jeune homme aurait tenté à trois reprises, sans toutefois y parvenir, d'entrer en contact avec Maxime Brunerie, le jeune militant d'extrême-droite qui avait tenté le 14 juillet 2002 de tuer le président Jacques Chirac lors du défilé sur les Champs-Élysées. Il était également un admirateur de l'historien d'extrême-droite Dominique Venner, qui a mis fin à ses jours le 21 mai devant l'autel de Notre-Dame de Paris.

Abdallah Zekri, président de l'Observatoire contre l'islamophobie, a fait remarquer que «les actions anti-musulmanes ont augmenté de 50% au cours du premier semestre de cette année» avant de féliciter les enquêteurs. «Il est bon que des individus pareils soient mis hors d'état de nuire».

Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur a quant à lui «réitèré son engagement le plus résolu à lutter contre toutes les violences s'inspirant des idéologies les plus extrémistes, qui portent atteinte aux valeurs de la République et qui ont pour seul objectif de créer des tensions dans la société et de propager un climat de haine». «Aucune tolérance ne sera admise», conclut la Place Beauvau.

Source : Le Parisien,fr et AFP 


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dimanche 8 juillet 2012

Profanation de tombes de soldats allemands de la première guerre mondiale

Communiqué de Monsieur Kader Arif, ministre délégué chargé des Anciens combattants

Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, a appris avec consternation la profanation de 40 tombes de soldats allemands, dans un cimetière militaire à Saint-Étienne-à-Arnes, dans les Ardennes.

Cet acte lâche, odieux et insensé est un outrage intolérable à la mémoire de tous les soldats de la première guerre mondiale, quelle que soit leur nationalité. Ces soldats, qui firent le sacrifice de leur vie pour servir leur pays, ont droit aujourd'hui au plus profond respect.

Alors qu'est célébré le cinquantième anniversaire de la réconciliation franco-allemande, cette profanation est non seulement une insulte à l'encontre de ces soldats, mais encore une insulte à l'encontre des valeurs partagées de l'Allemagne et de la France, une insulte à l'encontre de nos deux Nations.

Les auteurs de ce geste indigne seront poursuivis et sanctionnés. Le Gouvernement ne cessera jamais de faire prévaloir le respect et la reconnaissance dus à tous les soldats morts dans l'accomplissement de leur devoir.

Source : Ministère de la Défense - Dicod

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lundi 2 juillet 2012

Justice et sécurité : Un criminel libéré de prison, abattu devant son hôtel...

Mehdi Meziou, un criminel libéré de prison, abattu devant son hôtel, à Aix en Provence...

le 02.07.2012 - Mehdi Meziou, un homme de 30 ans, qui venait de sortir de prison, a été abattu dans la nuit de dimanche à lundi 2 juillet 2012 sur le parking d'un hôtel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), dans un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

L'homme, condamné pour des affaires de vols, de violences, de trafic de stupéfiants et de braquages, réintégrait l'hôtel Ibis où il séjournait depuis quelques jours quand il a été pris pour cible par un commando dissimulé dans les fourrés du parking de l'établissement. 

Il a été touché par plusieurs balles d'arme automatique, selon cette même source. Une dizaine d'impacts de fusil kalachnikov ont été retrouvés sur la scène.

Un client et un employé de l'hôtel ont été légèrement blessés par des éclats de verre, mais leur état n'a pas nécessité d'hospitalisation.

Ce matin en fin de matinée, deux hommes étaient en garde à vue, selon la même source. L'un d'eux était venu à l'hôtel en voiture avec la victime, et est resté prostré dans le véhicule quand son compagnon a été visé, non loin de la réception de l'établissement. Un deuxième homme, cousin de la victime venu sur place aux nouvelles, a également été placé en garde à vue.

L'enquête a été confiée par le parquet d'Aix-en-Provence à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, en charge de plusieurs affaires du même type, qui devra notamment examiner les bandes vidéos de l'hôtel.

Selon cette même source, la victime était née à Marseille. Il s'agirait de Mehdi Meziou, un "touche-à-tout du banditisme", dont une partie des activités a été recensée à Saint-Chamond (Loire).

La région marseillaise a été le théâtre depuis le début de l'année d'une quinzaine d'homicides sur fond de règlements de comptes, le dernier ayant eu lieu le 28 mai 2012, quand un homme a été retrouvé tué par balle et carbonisé dans une voiture calcinée le soir du 28 mai près d'une cité de Marseille.

Source : AFP et le Parisien

NDLR FNCV : Comme pour chaque article sensible ; nous demandons à nos lecteurs de faire preuve de calme et de retenue dans leurs commentaires.
En vous en remerciant par avance, pour que notre journal d'infos reste objectif et ouvert à tous.

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mercredi 18 avril 2012

Lutter contre l'ennemi intérieur... Une garde nationale !

Un groupe de militaires propose la création d'une garde nationale, composée de cadres d'active et de réservistes. 

Depuis plusieurs mois, le groupe Janus réfléchit en toute discrétion à l'avenir des forces armées françaises. Il part du postulat, partagé par la plupart des cadres de l'institution militaire, selon lequel le nouveau quinquennat présidentiel sera marqué par une réduction significative du format des armées. Ce qui ne lui pose pas de problème majeur, dès lors que Janus évoque "l'adaptation nécessaire et envisageable de l'outil militaire".

Ce groupe est composé de militaires en activité ou non de toutes les armées, renforcé par des chercheurs, et réfléchit en dehors de toute orientation hiérarchique et de tout parti politique. Ceci se comprend d'ailleurs à travers ses propositions, dont celle emblématique de leur projet, portant sur la création d'une garde nationale. Cette mesure est particulièrement en prise avec l'actualité, puisque la mise en place du plan Vigipirate
écarlate va contraindre les armées à déployer de nouveaux effectifs dans les villes françaises. Le groupe Janus a pris contact avec nous, et nous connaissons plusieurs de ses membres. Il nous a paru utile de publier le texte qu'il nous a remis. Seuls les intertitres sont de la rédaction.

Voici la tribune du groupe JANUS

Dans un contexte de renouvellement politique, de refonte du Livre blanc de la défense, de crise économique, mais aussi de réformes et de transformation de l'outil militaire, il peut sembler utile pour tous de prendre part au débat citoyen et d'apporter un avis. En tout état de cause, 15 ans après le début de la professionnalisation des armées, il apparaît nécessaire de prendre en compte les aspirations de la jeunesse à l'effort collectif et à la solidarité, tout en travaillant sur les cohérences géographique et organique du système de défense.

Cette professionnalisation, globalement réussie, a réellement initialisé l'interarmisation du commandement et du soutien, la rationalisation des circuits de commandement et logistique. L'armée s'est modernisée en tenant compte des besoins nouveaux dans le renseignement, le spatial, les appuis robotisés tout en développant les aptitudes préexistantes indispensables.

Trois armées réduites

Les axes de réflexion de Janus visent à prendre en compte la baisse inéluctable des budgets avec en cible une armée française à l'effectif inférieur à 180 000 personnes renforcée d'une garde nationale (GN) de 75 000 hommes. Les armées devront donc amplifier les réformes en cours pour mettre en œuvre ce grand projet. La marine nationale pourrait voir une partie de ses missions passer à la GN tout en réfléchissant aux coûts représentés par 4 SNLE. L'armée de l'air serait limitée à 6 plateformes aériennes (en dehors de l'outre-mer) et verrait, comme la marine, une partie de ses missions passer à la garde nationale. Une réflexion sur la composante nucléaire aérienne peut être envisagée. Les gains en effectifs peuvent s'évaluer à 10 000 hommes.

L'armée de terre appuyée et soutenue par une force d'appui et une brigade logistique de 7.500 hommes chacune reste articulée autour de huit brigades interarmes et d'une brigade de forces spéciales (5 500 hommes pour chaque brigade en maintenant la capacité infanterie). 70 000 hommes constitueront le socle opérationnel de cette force terrestre. Un effectif de 100 000 hommes pour l'armée de terre semble être une cible raisonnable compte tenu du contexte. Le personnel détaché dans des administrations sera strictement contraint.

Un projet de garde nationale

À côté des trois armées, une garde nationale interarmées de 75 000 hommes relevant de l'état-major des armées pourrait monter en puissance. Les objectifs de cette création sont multiples et visent à répondre à la demande des jeunes Français volontaires pour des actions au profit de la collectivité, à valoriser ce volontariat, à compenser les pertes en effectifs des armées, à avoir une organisation et les forces effectives pour de nouvelles missions comme la protection civile (catastrophes naturelles, accident nucléaire, etc.), les actions humanitaires de tous types, l'assistance aux forces de sécurité en cas d'événements importants, la mission Vigipirate mais aussi la présence dans les banlieues, la formation des jeunes et la participation à la chaîne de reconversion. Éventuellement, cette force pourra être considérée comme un vivier de forces disponibles pour des opérations militaires.

La GN devrait monter progressivement à un effectif de 75 000 hommes et femmes se répartissant en personnels issus des armées (15 000 personnes) et gardes nationaux. Les gardes nationaux, non d'active, auront un statut de civils faisant des périodes entre 30 et 100 jours par an rémunérés au taux de leur grade. Ils pourront bénéficier de certains avantages fiscaux, de stages et d'emplois "réservés", mais aussi de possibilités d'intégration rapide au sein des forces d'actives. Dans tous les cas, cette activité pourra être considérée comme un emploi même temporaire et sera un outil supplémentaire de lutte contre le chômage, des jeunes particulièrement. Une loi organique devra accompagner cette création.

Un corps autonome

La garde nationale sera un corps autonome avec un uniforme distinct des trois autres armées. L'ossature d'active (15 à 20 % du personnel) viendra indistinctement des trois armées et sera issue des cadres militaires mutés, de civils travaillant pour la défense, de personnel affecté à leur demande mais aussi de militaires d'active préparant un stage ou une reconversion. Les bases de défense actuelles appartiendront à la garde nationale et soutiendront les trois autres armées. Toutes les spécialités seront ouvertes aux gardes nationaux (pilote d'hélicoptère, permis mer, permis de conduire, brevet de parachutisme, qualification montagne, cursus officiers, sous-officiers et officiers mariniers, spécialistes, etc.). Une partie de la formation se tiendra dans les écoles actuellement existantes (terre, air et mer).

Divisions territoriales

La garde nationale sera organisée en divisions territoriales de 10 000 hommes pour le nord-est, le sud-est, le nord-ouest et le sud-ouest du pays. L'Ile-de-France sera dotée de 20 000 hommes et les Dom-Tom de 15 000 hommes. La brigade franco-allemande pourra être intégrée à cet ensemble. Les divisions territoriales seront commandées par des officiers généraux issus des trois armées à l'instar du système de commandement outre-mer. Le commandement de la GN sera tournant entre les trois armées.

Les missions de la GN pourraient être en première approche : - la participation aux actions de défense, - la protection civile (catastrophes naturelles, pollution maritime, accident aérien et nucléaire, etc.), - l'action humanitaire, - l'aide aux forces de sécurité (Vigipirate, événements attirants des foules, etc.), - les gardes-côtes et le renforcement de la SNSM, - la protection dans et à l'extérieur des ports et aéroports civils et militaires, - le soutien aux forces avec les bases de défense, - l'aide à la reconversion et à l'entrée dans le monde du travail (un régiment du service civique dans chaque division). Enfin ce projet structurant devra mettre en place de vraies conditions de sous-traitance ou d'externalisation des missions qui pourront aller de la formation au soutien, du gardiennage à la logistique même en opération, de l'appui au renseignement à l'accompagnement en mission extérieure.  

Source : Le Point.fr

NDLR FNCV : l'Histoire est un perpétuel recommencement: La Garde nationale est une milice armée née pendant la Révolution française et composée de simples citoyens chargés de maintenir l'ordre dans leur ville et leur quartier. Officiellement supprimée en 1827, la Garde nationale avait été rétablie en 1830 au moment des Trois Glorieuses.

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dimanche 8 avril 2012

France Elections 2012 : Faut il supprimer le mot "race" de la Constitution française ?

L'un des principaux candidats à la présidence de la République, a annoncé que, dès son élection, il demanderait que l'on fasse disparaître le mot "race" de la Constitution française. Voici le texte ainsi attaqué par ce candidat :

= CONSTITUTION FRANÇAISE =

Préambule

Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.

En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d’outre-mer qui manifestent la volonté d’y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l’idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.

Article 1er

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

Fin de citation

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Questions :

- Ce texte fondateur, remis en cause par le candidat, est-il réellement choquant ?
- Est-il honteux d'appartenir à une race, quelle qu'elle soit ?
- Supprimer le mot "race" aura-t-il pour effet d'abolir le racisme ?
- Si le mot "race" est devenu tabou, ne faudrait-il pas supprimer aussi le mot "religion" ?

Il est demandé à nos correspondants d'être très mesurés dans leurs commentaires, compte tenu du caractère délicat du sujet. Nous les en remercions.

PC FNCV

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mercredi 21 mars 2012

Toulouse : Les policier du RAID cernent un homme "moujahidine salafiste" se réclamant d'Al-Qaïda !

Toulouse : opération du Raid en cours, des policiers blessés

Le suspect dans l'affaire des meurtres de Toulouse et de Montauban encerclé par la police. Le Raid, unité d'élite de la police française, a donné à 3h10 du matin un assaut dans un immeuble du quartier de la Croix-Daurade de Toulouse. Dès que les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, le forcené a ouvert le feu. Un policier a été blessé au genou, un autre plus légèrement touché. Six ou sept coups de feu ont été entendus.

Toujours retranché, l'homme négocie actuellement avec les policiers du Raid à travers la porte. Sa mère a été amenée sur place pour qu'elle raisonne son fils mais elle a refusé, indiquant n'avoir aucune emprise sur lui. L'immeuble est désormais cerné et le quartier bouclé. Le suspect se trouve au rez-de-chaussée de ce petit bâtiment dont les étages supérieurs n'ont pas pu être évacués.

Plusieurs autres opérations sont en cours dans la Ville Rose !

Ce jeune homme de 24 ans, prénommé Mohamed, de nationalité française et d'origine algérienne, vit à Toulouse. Il s'est déjà rendu plusieurs fois en Afghanistan et au Pakistan, se revendique d'al-Qaida et se dit moujahidine salafiste. Il a indiqué vouloir venger les enfants palestiniens. Il a aussi motivé les meurtres des militaires en raison de leur intervention en Afghanistan.

Le jeune homme a été repéré à son retour d'Afghanistan par la Direction centrale du Renseignement Intérieur. Lorsque l'affaire éclate, un rapprochement est fait par la DCRI, le suspect vivant à Toulouse. Considéré comme le principal mis en cause, il a été localisé hier soir. Le frère du suspect a été arrêté ; selon RTL, ce serait via sa boîte mail que les enquêteurs seraient remontés jusqu'au suspect.

De nombreux journalistes sont sur place. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant et Olivier Christen, le chef de la section antiterroriste, sont sur les lieux.

Source : LeFigaro.fr


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Source : ouest-france.fr

NDLR FNCV : Dans le respect des victimes et des familles ; nous demandons à tous nos lecteurs de faire preuve de calme et de retenue dans leurs commentaires. En vous en remerciant par avance, pour que notre journal d'infos reste objectif et ouvert à tous.

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mardi 20 mars 2012

Toulouse - Vigipirate : Avis de recherche du "tueur au scooter"

Avis de recherche lancé pour le scooter et le tueur fou de Toulouse et Montauban !

La police judiciaire a diffusé lundi à tous ses services un avis de recherche sur le scooter utilisé par le tueur à Toulouse et Montauban, en avertissant de la dangerosité potentielle de son utilisateur, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

«Il y a lieu de rechercher» un «scooter T Max 530», de marque Yamaha, de couleur «gris foncé avec calandre et jantes noires», indique cet avis, qui précise l'immatriculation du deux-roues que la police connaît avec certitude depuis qu'elle en a entendu le propriétaire à qui il avait été volé le 6 mars.

L'avis porte également la mention «attention, individu armé et dangereux».

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Les militaires néo-nazis radiés seraient hors de cause
Les trois militaires français renvoyés de leur régiment en 2008 pour activités néo-nazies ont été mis hors de cause selon Reuters.
«Deux d'entre eux ont été entendus cette nuit par les enquêteurs et mis hors de cause», a déclaré une source proche de l'enquête. Le troisième avait été entendu la semaine dernière et déjà mis hors de cause après la fusillade qui a coûté la vie à trois parachutistes d'origine maghrébine.
Mais le journal Le Monde dément l'interrogatoire de deux des militaires radiés en 2008.

Hommage, cérémonies, manifestations...
Nicolas Sarkozy se rendra mardi après-midi à l'aéroport de Roissy pour rendre hommage aux quatre victimes de la tuerie avant leur rapatriement en Israël indique l'Elysée.
Le Premier ministre François Fillon se rendra également à cette cérémonie.
L'association SOS Racisme appelle citoyens et candidats à la présidentielle à un « rassemblement républicain » dimanche à Paris pour exprimer le « dégoût de la haine raciste et antisémite », après les assassinats de Toulouse et Montauban.

Une caméra de type GoPro
La caméra miniature qui était sanglée sur la poitrine du tueur évoque un appareil de type GoPro, habituellement utilisé par les plongeurs et sportifs de l’extrême pour filmer leurs exploits, en surf, ski ou parachute.
C’est la marque la plus connue de ce type de caméra, légère, étanche, simple d’utilisation elle peut être fixée sur le corps à l’aide de sangles ou clipsée sur un casque.
Au-delà des affaires de viols ou d’agressions mis en ligne après avoir été filmés par leurs auteurs ou des complices, les cas avérés de meurtres filmés sont rares.

Les mesures prises dans le cadre du plan Vigipirate
La préfecture de la Haute-Garonne a détaillé les mesures prises dans le cadre du plan Vigipirate Ecarlate déclenché pour sécuriser certains lieux publics et éviter la réédition des tueries perpétrées depuis le 11 mars par un tueur en scooter. « Des mesures de surveillance et de protection sont mises en œuvre pour les lieux de culte israélites et musulmans, pour les écoles et commerces liés aux confessions juives et musulmanes ainsi que pour les sites militaires, les gares SNCF, l’aéroport et le métro » de Toulouse, a indiqué la préfecture.

Par ailleurs, des contrôles de la circulation et des accès aux bâtiments publics ou privés vont être mis en place sur « des lieux sensibles ou recevant du public ». Tout véhicule suspect doit être signalé.

25 policiers du RAID sur place
Vingt-cinq policiers du RAID sont arrivés en renfort lundi soir à Toulouse, complétant le dispositif hors norme mis en place en Midi-Pyrénées pour arrêter l’homme à scooter soupçonné d’avoir tué sept personnes, dont trois enfants, depuis le 11 mars. Ces hommes de l’unité d’élite « Recherche, assistance, intervention, dissuasion » avaient été mis en alerte dans leur quartier général de Bièvres (Essonne).

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Source : ouest-france.fr

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lundi 19 mars 2012

Toulouse, l'horreur ! Fusillade devant une école juive, quatre morts dont trois enfants !

A Toulouse, le tueur à scooter a ouvert le feu
sur les élèves d'un collège juif, tuant quatre personnes !

Un homme a ouvert le feu ce lundi matin 19 mars sur un groupe de parents et d'enfants devant le collège juif Ozar-Hatorah. Trois enfants figurent parmi les victimes. La police indique que le tireur pourrait être celui qui a abattu trois militaires à Toulouse et à Montauban la semaine dernière.

Le tueur, qui a utilisé une arme du même calibre que celle qui a tué les militaires jeudi, "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui".

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= Édition spéciale =

Analyses balistiques : La même arme à Toulouse et Montauban !

19h00 : Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, doit faire une déclaration à 19h15, à l'issue de la réunion de crise à l'Elysée.

18h55 :
Hommage à Notre-Dame de Paris. Ségolène Royal (PS), l'ancien maire de Paris Jean Tibéri (UMP) et quelques centaines de personnes se sont rassemblés lundi en fin d'après-midi à Notre-Dame de Paris, où les vêpres étaient célébrées en hommage aux victimes des tueries de Toulouse et Montauban.
18h50 : L'enquête se resserre autour d'anciens militaires. Selon le Point, les enquêteurs privilégient maintenant la piste évoquée quelques heures plus tôt sur le site internet de l'hebdomadaire, celle des trois militaires néo-nazis renvoyés en 2008 du 17e régiment de génie parachutiste de Montauban. Ils s'étaient fait prendre en photo devant un drapeau à croix gammée, faisant le salut nazi. Sur ces trois hommes, l'un d'eux se serait déjà manifesté auprès de la police. Les enquêteurs

16h05 : CONFIRMATION - Les analyses balistiques montrent que c'est bien la même arme qui a été utilisée pour les meurtres des militaires à Toulouse et Montauban, et la fusillade devant l'école juive ce matin. Ce scooter de type TMax Yamaha a été volé début mars à Toulouse.
Source AFP

15h50 : Les enquêteurs ont identifié sur les images de surveillance vidéo du collège la plaque d’immatriculation du scooter utilisé par le tueur. « On sait maintenant que le scooter a été acheté en mai dernier », a-t-on précisé de source policière.

15h40 : D'après les analyses balistiques pratiquées sur les douilles retrouvées, l'arme de calibre 11.43 utilisée dans le lycée est la même que celle utilisée jeudi à Montauban et dimanche dernier à Toulouse, selon Europe 1.

15h36 : Les obsèques militaires des parachutistes du 17e RGP tués jeudi par un tireur en deux-roues auront lieu mercredi à 16H45 dans la caserne du régiment à Montauban (Tarn-et-Garonne), a-t-on appris lundi de source proche de l'organisation de la cérémonie. Le président Nicolas Sarkozy pourrait participer à cette cérémonie.

15h30 : Le FN exprime sa compassion et sa solidarité. Dans un communiqué, Marine Le Pen, qui a demandé à France 2 le report de l'émission-débat initialement programmée ce soir sur la chaîne publique, explique que «suspendre le temps politique aujourd'hui est un signe de compassion et de solidarité».

15h30 : François Hollande, arrivé à Toulouse, appelle à "une réponse commune et ferme de toute la République".

15h25 : Le CSA ne décomptera pas le temps de parole des candidats quand ils s'exprimeront sur la tuerie aujourd'hui et demain.

14h50 : Benjamin Netanyahu condamne un "meurtre méprisable de Juifs".

14h30 : Lepoint.fr évoque une "piste" sur l'identité du criminel, dans l'hypothèse non encore avérée où le même homme serait responsable de la mort des militaires et de la tuerie de Toulouse. Le site souligne que des soldats réputés néonazis avaient été renvoyés du 17e RGP, en 2008.

14h00 : Le maire de Toulouse, Pierre Cohen (PS), annonce que le carnaval prévu mercredi et tous les événements festifs des prochains jours sont annulés ou reportés. "Toulouse et sa région sont traumatisés". "Je pense que le traumatisme peut être aussi fort que la tragédie AZF."

12h35 : La fusillade de Toulouse est une "tragédie nationale", dit Nicolas Sarkozy sur place. Il décrète une minute de silence dans les écoles mardi. "Absolument tout sera mis en œuvre pour retrouver" le tueur, affirme-t-il, se disant "interpellé" par la similitude entre les trois tueries de Toulouse et Montauban (Meurtre des parachutistes du 17e RGP).

12h30 : La ministre belge de l'Intérieur demande aux services de police d'exercer une "vigilance particulière" des intérêts juifs en Belgique, "en particulier des lieux d'enseignement juifs".

12h20 : Le professeur tué, Jonathan Sandler, était franco-israélien, indique un proche de la victime. "Il était parti en septembre dernier pour une mission de deux ans pour enseigner les matières juives à Toulouse".

12h05 : Cécile Deffontaines, envoyée spéciale du "Nouvel Observateur", est dans le collège Ozar Hatorah : "Ils ont fait entrer les journalistes. Dans la cour, des cercles orange indiquent les indices. Nicolas Sarkozy est arrivé avec Richard Prasquier. Nous attendons leurs déclarations."

12h : La cinquième victime est un adolescent de 17 ans très grièvement blessé, annonce le procureur Michel Valet. Il se trouvait en fin de matinée entre la vie et la mort dans un hôpital toulousain.

11h50 : "La campagne des présidentielles est suspendue" pour "honorer la mémoire" des victimes de Toulouse, affirme Benoît Hamon, porte-parole du PS.

11h25 : Le ministère de l'Intérieur annonce une surveillance renforcée autour de tous les lieux confessionnels en France.

11h00 : Selon notre envoyée spéciale à Toulouse, Cécile Deffontaines, qui a interrogé le procureur de la République, le bilan de la tuerie s'élève à "5 victimes dont 4 morts". Il s'agit d'un adulte de 30 ans, père de famille, et de 3 enfants âgés de 3, 6 et 10 ans. Un adolescent de 17 ans est également blessé.

Peu avant 8h00, "un tireur à moto ou à scooter était devant le collège, il est descendu et a tiré en face de lui, avant de se rendre à l'intérieur", a expliqué le procureur.

Il a ajouté qu'il s'agit de "projectiles de gros calibre pour la 1ère arme, et seconde arme". Selon lui, il encore "trop tôt pour établir des liens certains" avec les affaires des militaires tués à Montauban et Toulouse, mais des "éléments justifient de se poser des questions".

10h50 : Sur Twitter, un voisin de l'école raconte que des hélicoptères patrouillent dans le ciel.

  • #Fusillade #Toulouse : j'habite à 200m de l'école, les flics verrouillent le quartier, les helicos tournent dans tous les sens ...
    — Olivier Cavailhès (@nachouye) Mars 19, 2012



10h45 : Le bilan s'alourdit à quatre morts, dont trois enfants. Le tueur "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui", selon le procureur.

10h40 : Nicolas Sarkozy voit des "similitudes" avec les meurtres de paras mais affirme qu'il est "trop tôt" pour établir un "lien véritable".

10h35 : Le président du Conseil français du Culte musulman, Mohammed Moussaoui, s'est déclaré "horrifié" par l'"acte criminel indescriptible" commis lundi.

10h30 : Un témoin qui habite à proximité de l'établissement scolaire raconte au "Nouvel Observateur" : "Il était environ 8h15 et comme c'est un lycée, il y avait des allers et venues. J'ai entendu du bruit, puis un homme avec un casque de l'autre côté de la rue qui a commencé à tirer sur les jeunes".

10h25 : Des sources policières donnent des précisions sur les armes utilisées par le tueur.

L'homme a utilisé une arme, sans doute du 9 mm, à l'extérieur du collège et cette arme s'est enrayée. A l'intérieur de l'établissement, il a eu recours à une autre arme de calibre 11.43 cette fois, le même que celle de l'arme utilisée pour les parachutistes.

10h20 : Vers 10 heures, le FSJU (Fond Social Juif Unifié), structure sociale éducative et culturelle située 2 place Riquet, à environ trois kilomètres de l'établissement scolaire, a reçu la consigne de quitter les lieux. "On nous a demandé de fermer le bâtiment et de partir" réagit, bouleversé, son délégué Laurent Taieb auprès du "Nouvel Observateur", ajoutant "Est-ce une attaque contre la communauté juive ? Est-ce un acte isolé ? On ne sait rien."

10h15 : Selon des sources policières, le tueur de Toulouse serait muni de 2 armes, dont une de même calibre que celle utilisée pour la fusillade des parachutistes du 17e RGP jeudi à Montauban.

10h10 : Il y a des "similitudes" entre les agressions de paras et la tuerie de lundi, affirme Claude Guéant.

10h00 :Israël se déclare "horrifié" et se fie à Paris "pour faire toute la lumière", après la fusillade. De son côté, le grand rabbin de France Gilles Bernheim s'est dit également "horrifié" et "bouleversé" par la tuerie. Il va également se rendre à Toulouse.

9h55 : On apprend que la fusillade a également fait deux blessés graves, selon le procureur.

9h50 : Nicolas Sarkozy annonce qu'il se rend sur place avec le président du Crif, Richard Prasquier.

9h45 : La fille du directeur de l'école est grièvement blessée, selon un des parents d'élève, Charles Ben Semoun.

9h30 : L'arme utilisée serait la même que celle utilisée pour tuer les militaires à Montauban, selon BFMTV.

9h25 : Le ministère de l'Intérieur a demandé aux "préfectures de toute la France, particulièrement dans le Sud-Ouest, de renforcer la surveillance et la vigilance autour des lieux d'enseignement israélites", a annoncé son porte-parole, Pierre-Henry Brandet.

9h20 : Claude Guéant annonce qu'il se rendra à Toulouse "en fin de matinée".

9h15 : Les deux victimes sont un professeur du collège juif Ozar Hatora et ses deux enfants.

9h00  : Patrick Rouimi, un des responsables des parents d'élèves, affirme que l'homme a ouvert le feu sur des gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel pour une école juive.

8h50 : On apprend que le tueur a fui à scooter, comme l'homme qui a tué deux militaires, déjà à Toulouse, jeudi.

8h15 : Un homme tire des coups de feu devant un collège juif à Toulouse, tuant trois personnes dont deux enfants.


Source : nouvelobs.com / AFP


NDLR FNCV :
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