Des extrémistes anti-musulmans en Algérie ?
Durant près d’un mois, plusieurs débordements ont eu lieu dans certaines wilayas du pays. A Sidi Bel-Abbés comme à Annaba, Tizi Ouzou, Médéa et récemment Bordj Bou Arreridj, les agressions sont différentes mais se ressemblent au bout de compte. Souvent, il s’agit de jeunes personnes égarées, bourrées d’idées racistes anti-musulmanes enracinées par d’autres personnes.
Ces dernières n’hésitent pas à s’attaquer aux mosquées, à agresser les imams et fidèles, et surtout à brûler le Coran, pourtant sacré. Les idées anti-musulmanes sont-elles présentes dans la société ? Les jeunes Algériens sont-ils à l’abri de cette menace ? Des questions très inquiétantes qui nécessitent un véritable débat de société, mais aussi une réplique rapide avant que les choses ne s’aggravent et ne deviennent plus sérieuses avec le temps. Par ailleurs,l’imam de la mosquée Ibn Badis, sise dans la wilaya de Sidi Bel Abbés ainsi que quelques fidèles ont été tabassés par des inconnus et ce, durant les premiers jours du mois sacré.
170 paires de chaussures chinoises portent le nom d’Allah sur la semelle
Les débordements portés contre tous ce qui est Islam se poursuivent dans le monde, malheureusement quelquefois chez nous aussi. Pis, ces graves dérives commencent à devenir sérieuses dans notre pays. Ainsi,la brigade de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Bordj Bou-Arreridj a saisi il y a quelques jours 170 paires de chaussures importées de Chine, sur la semelle desquelles était inscrit le nom d’Allah.
Ce n’est pas la première fois que la Gendarmerie Nationale de Bordj Bou Arréridj traite ce genre d’affaires, c’est la troisième prise depuis l’an dernier. Ce genre de produits est de plus en plus introduit en Algérie. Par ailleurs, il est à signaler un acte dangereux et sans précédent, voire pour la première fois en Kabylie. Un groupe de radicaux d’Aghrib ont saccagé, il y a quinze jours, lors de la prière hebdomadaire, et brûlé une grande partie des structures de base d’une mosquée en cours de construction dans leur village situé à 45 kilomètres au nord-est de Tizi-Ouzou.
Les détails de cette affaire qui a choqué la population, selon les témoignages recueillis auprès des citoyens et des membres de l’association religieuse du village, mais aussi les bandes vidéo du saccage, ont débuté la matinée du 18 août dernier puis durant la prière du vendredi, et se sont poursuivis jusque dans la soirée dans des scènes déplorables observées par tous dans le village. Les membres de l’association religieuse du village ont procédé, le matin, à l’organisation du travail de groupe «touiza», avec la collaboration de nombreux villageois, afin de poursuivre la construction de la mosquée et ériger ses piliers.
Une centaine de Corans souillés à Sétif depuis le début de l’année



Les
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Les
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Dati. Ce carré musulman avait déjà été profané il y a un an.