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vendredi 7 juillet 2017

Liban : Une compagnie finlandaise intégrée au bataillon français de la FINUL

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis, le 13 novembre 2015, les autorités françaises invoquèrent l’article 42-7 du Traité de l’Union européenne afin demander aux pays membres une aide militaire, sous la forme d’une participation accrue sur les théâtres extérieures où la France est engagée.

Cet article 42-7 n’est pas contraignant pour 5 pays de l’Union européenne, à savoir la Suède, la Finlande, Malte, l’Autriche et l’Irlande, étant donné leur « politique de sécurité et de défense spécifique », c’est à dire de leur neutralité.

Pourtant, Helsinki a répondu favorablement à la demande de Paris en décidant d’envoyer, en octobre 2016, 160 militaires au Liban, afin d’y relever une compagnie du 2e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) dotée de Véhicules Blindés de Combat d’Infanterie (VBCI) au sein de la Force Commander Reserve (FCR) de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL).

Pour rappel, principal moyen de réaction, de dissuasion et de coercition de la FINUL, cette FCR compte près de 900 militaires français engagés au Liban au titre de l’opération Daman, répartis selon une compagnie d’infanterie équipée de VBCI, d’un escadron d’éclairage et d’investigation, d’une section de défense sol-air très courte portée, dotée de missiles Mistral et de différentes unités du génie et du train.

En 2015, la FCR a effectué pas moins de 1.045 patrouilles, dont 287 aux côtés des forces armées libanaises, le long de la frontière avec Israël.

Les soldats finlandais sont arrivés à Dayr Kifa le 22 mars 2017. « Avant de pouvoir être déclarés opérationnels », explique l’État-major des armées (EMA), ils « s’intègrent au sein de la FCR française et effectuent une montée en puissance opérationnelle progressive. »

Au total, la Finlande compte 340 militaires au Liban. Outre ceux devant être intégrés à la FCR, 180 autres sont affectés au FINIRISHBATT, un bataillon formé dans le cadre d’une coopération avec l’Irlande.

Source : Zone Militaire

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mardi 24 janvier 2017

DONAS : L'Arabie Saoudite va reprendre les livraisons de matériel militaire français au Liban...

La mise en oeuvre du contrat DONAS (Don Arabie Saoudite) est bien compliquée. Conclu en novembre 2014 entre Paris et Riyad pour un montant de 2,2 milliards d’euros, cet accord prévoit la livraison d’équipements militaires français au Forces armées libanaises (FAL) afin de renforcer les capacités de ces dernières dans un contexte marqué par la menace jihadiste et les conséquences de la guerre civile en Syrie.

En avril 2015, des missiles antichar MILAN furent ainsi livrés au Liban. Et depuis, les forces libanaises n’ont plus rien reçu. En cause : la décision de Riyad de suspendre, en février 2016, l’exécution du contrat DONAS pour protester contre les prises de positions de Beyrouth à son égard. Des positions, accusèrent alors les autorités saoudiennes, « inspirées » par le Hezbollah, la milice chiite libanaise soutenue par Téhéran.

Cela étant, la donne politique a depuis changé au Liban, avec l’élection du général Michel Aoun à la présidence de la République. Bien qu’allié du Hezbollah, le chef de file du Courant patriotique libre a en effet désigné Saad Hariri pour diriger le gouvernement libanais. Ce dernier, proche de Riyad et résolument hostile à la milice chiite et à Bachar el-Assad, le président syrien, a pris ses fonctions le 18 décembre 2015 et obtenu la confiance de la Chambre des députés dix jours plus tard.

Aussi, ces derniers développements ont permis d’arrondir les angles avec Riyad. D’où la reprise de l’aide saoudienne destinés aux forces libanaises. La décision a été prise à l’occasion d’une rencontre entre une délégation libanaise emmenée par Michel Aoun et le roi Salmane. Reste à voir quand les livraisons de matériels pourront reprendre effectivement.

« Le blocage (de l’aide) est levé », a en effet affirmé un membre de la délégation libanaise. « C’est fini. Il y a un vrai changement. Mais quand et comment, nous devons attendre pour voir », a-t-il ajouté, évoquant une « nouvelle page » dans les relations entre le Liban et l’Arabie Saoudite.

Toujours selon la même source, le ministre saoudien de la Défense, le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, et son homologue libanais discuteront prochainement des modalités concernant cette reprise de l’aide de Riyad.

Pour rappel, le contrat DONAS prévoit la livraison de missiles anti-char MILAN, des blindés, des systèmes d’artillerie CAESAR, des hélicoptères et des patrouilleurs.

Source : Zone Militaire

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jeudi 15 décembre 2016

Syrie : Alep, victoire de Poutine, démission, de l'ONU, des occidentaux !

Les troupes de Bachar al-Assad appuyé par les milices chiites libanaises, iraniennes et afghanes, mais surtout par l'aviation russe ont gagné la bataille d'Alep. Pour l'éditorialiste,

Le grand gagnant après cette victoire est Vladimir Poutine.

"Le grand bénéficiaire de la reprise d'Alep, c'est Bachard al-Assad, mais le véritable vainqueur s'appelle Vladimir Poutine", analyse Alain Duhamel. Il y a trois ans, le dirigeant syrien était sur le point de devoir quitter son pays. "Aujourd'hui au moyen de méthodes barbares et d'horribles exactions contre les civils, il retrouve le contrôle d'Alep et donc des cinq principales villes du pays", détaille l'éditorialiste. Pour autant, le vainqueur militaire est de toute évidence le dirigeant du Kremlin.

"La barbarie appliquée systématiquement avec la destruction de villes entières, ce sont les méthodes de Poutine qui avait procédé de la même façon en Tchétchénie", éclaire Alain Duhamel. Vladimir Poutine est également le maître du ciel en Syrie avec le poids de son aviation.

Sur le plan diplomatique, l'éditorialiste tient le même raisonnement. "Le grand vaincu est évidemment Barack Obama qui a refusé d'intervenir en Syrie alors qu'il était possible de contrer Bachar al-Assad", rembobine Alain Duhamel.

Source : RTL.FR - Alain Duhamel

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"Ecraser la rébellion, sans faire de détail"

Des troupes syriennes pro-gouvernementales dans le quartier Jisr al-Haj le 14 décembre 2016 pendant une opération pour reprendre Alep

afp.com/George OURFALIAN
Paris - "Une diplomatie des décombres": alors que les raids aériens ont repris à Alep, semant la panique et tuant parmi les habitants, la presse jeudi déplore l'"impuissance" de la communauté internationale.

Le champ de ruines d'Alep et les dizaines de milliers de morts en Syrie sont "la triste illustration d'une impuissance. Celle d'une Europe et d'une Organisation des Nations unies incapables de faire entendre une voix commune", constate comme beaucoup Stéphane Albouy (Le Parisien/Aujourd'hui en France).

Dans L'Humanité, Patrick Apel-Muller lui aussi dénonce "une diplomatie des décombres".

"Les hommes, les femmes, les enfants d'Alep peuvent crever, on ne lèvera pas un petit doigt pour leur venir en aide", s'insurge Laurent Joffrin dans Libération, qui pointe la responsabilité de Barack Obama dans ce "recul planétaire de la sensibilité humaine".

En ne réagissant pas quand Bachar al-Assad a franchi la ligne rouge proscrivant "l'utilisation d'armements chimiques (prohibés depuis les années 20)", le président américain "a donné implicitement au régime syrien un blanc-seing pour repousser les limites de la barbarie", affirme le patron de Libé. "Constatant cette éclatante abstention, Vladimir Poutine est revenu en force sur le théâtre syrien pour conforter son allié massacreur", déplore-t-il.

- 'Silence, on tue' -

"Le régime Assad a refusé toute forme de dialogue avec son opposition. La Russie a considéré qu'il fallait commencer par écraser la rébellion, sans faire de détail", constate Guillaume Goubert de La Croix, qui regrette que "le système onusien" soit "inopérant lorsque de grandes puissances -les Etats-Unis hier, la Russie aujourd'hui- décident de s'asseoir dessus".

"Silence, on tue", résume Jean-Michel Servant du Midi Libre, qui juge que les civils ont été "abandonnés à leur funeste sort par l'Occident" et regrette qu'Obama reste "totalement muet sur le sujet". Regret aussi que François Fillon, le vainqueur de la primaire des Républicains, maintienne son "soutien au président russe qui prépare la construction d'un gazoduc géant à travers la Syrie."

"La faute à qui '", s'interroge Christophe Bonnefoy (Le Journal de la Haute-Marne): "La communauté internationale dans son ensemble", juge-t-il, sans faire le tri.

"Alep, aujourd'hui, paie au prix fort la lâcheté occidentale", juge Laurent Bodin dans L'Alsace. "Alep est le théâtre d'un jeu de dupes diplomatique dont les Occidentaux, et plus globalement l'Onu, sont des spectateurs impuissants".

Dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Pascal Coquis note lui aussi que "nos gouvernants et les institutions internationales n'ont rien pu faire pour stopper le bras vengeur d'un despote et de ses alliés, que nous n'avons pas su, pas pu ou pas voulu les contraindre".

"A Alep, ce n'est pas qu'un peuple qui meurt, c'est une part de l'humanité qui s'éteint", conclut-il.

Source : Lexpress.fr

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jeudi 4 février 2016

Forces spéciales : Elles sont "au taquet" selon le général de Villiers du CEMA

À mesure qu’une solution politique s’éloigne, la perspective d’une éventuelle – et nouvelle – opération militaire se rapproche en Libye. En tout cas, il en est de plus en plus question. En effet, les rivalités libyennes, avec deux gouvernements – dont l’un est reconnu par la communauté internationale – qui s’affrontent, profitent à la branche libyenne de l’État islamique (EI ou Daesh) ainsi qu’à d’autres organisations jihadistes.

Si elle persiste, cette situation pourrait déstabiliser les pays voisins, déborder sur la bande sahélo-saharienne jusque dans le nord du Nigéria, où Boko Haram, un groupe jihadiste ayant fait allégeance à l’EI, reste très actif. En outre, entre Syrte et Palerme (Sicile), il n’y a que la Méditerranée à traverser…

En outre, même si la priorité reste encore l’obtention d’un accord entre les factions libyennes, le président Obama a prévenu que les États-Unis iraient traquer les jihadistes jusqu’en Libye si nécessaire. Par ailleurs, Roberta Pinotti, la ministre italienne de la Défense, a assuré, au Corriere della Sera, que « les puissances occidentales se préparaient à combattre l’EI même en cas d’échec des négociations politiques ».

En cas d’opération militaire, la France pourrait-elle y participer ? De l’aveu du général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), cela semble compliqué pour le moment.

« Nous sommes au taquet de nos contrats opérationnels », a en effet affirmé le CEMA, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de défense, dont Reuters a fait un compte-rendu. Et ce n’est pas le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui le contredira : en février 2015, il avait utilisé la même expression alors qu’il était l’invité de l’émission « Le grand rendez-vous », d’Europe1 et du quotidien Le Monde.

Aussi, pour le général de Villiers, pour prendre part à une nouvelle opération militaire, il n’y aurait que « deux solutions », à savoir « se désengager de quelque part ou bien augmenter le budget (de la Défense), ce qui demande du temps. »

Actuellement, les forces françaises sont engagées au Levant (Chammal), au Sahel (Barkhane), au Liban (Daman), en Centrafrique (Sangaris) et, bien évidemment, sur le territoire national (Sentinelle). Pour le moment, seul un désengagement de République centrafricaine peut être envisagé.

Cela étant, le général de Villiers ne semble pas très chaud à l’idée d’une intervention en Libye. «Ouvrir un théâtre, ça dépend : pour quoi faire ?», a-t-il demandé. « Avant tout engagement militaire, il faut une stratégie globale avec un effet final recherché (…) Faire une guerre pour faire une guerre n’apporte pas la paix, on a des exemples récents, la Libye, l’Irak », a-t-il ajouté. « Il faut une réflexion globale, l’évaluation stratégique est en cours, ce n’est pas très facile », a-t-il fait valoir.

Source : Zone Militaire


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mercredi 25 novembre 2015

Syrie : Les avions français Rafale et Mirage 2000D pilonnent Daesh

Mirage 2000D/N et Rafale de la Marine frappent l’EI en Syrie

Pour la première fois, le 23 novembre 2015, des Rafale du porte-avions Charles-de-Gaulle ont effectué un raid aérien contre les positions de l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie.

Ainsi, indique l’État-major des armées (EMA), 4 Rafale ont été catapultés du navire amiral de la Marine nationale pour rejoindre, au-dessus de la Syrie, 2 Mirage 2000D/N de l’armée de l’Air ayant décollé de la base aérienne projetée (BAP), située en Jordanie.

Les 6 avions français ont ensuite mis le cap vers Raqqa, le fief de l’EI en Syrie pour mener, vers 19H30 heure française (18H30 GMT), un raid «contre un site préalablement identifié».

Plusieurs infrastructures ont été détruites, dont un centre de commandement, une zone de stockage de véhicules et des ateliers de maintenance.

« Attaquer ce site permet de perturber les capacités de mouvement et de commandement de Daesh », fait valoir l’EMA dans son communiqué.

Plus tôt dans la journée, quatre autres Rafale ont accompli une mission de reconnaissance armée dans le nord de l’Irak et ont détruit une batterie d’artillerie utilisée par les jihadistes dans la région de Mossoul et un « groupe de terroristes » à Ramadi. 

Source : Zone Militaire

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mardi 24 novembre 2015

Chammal : Nouvelles frappes aériennes de la France contre Daech en Syrie et en Irak

L'aviation française frappe l'Etat islamique EI en Irak et en Syrie

La France a mené ses premières frappes contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie du Charles-de-Gaulle. Le porte-avions est parti de Toulon mercredi dernier, cinq jours après les attaques de Paris. Lundi, les avions de chasse français ont visé des points clés de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie.

En Irak, deux objectifs ont été détruits selon l‘armée française. L’un à Ramadi. Cette ville, sous contrôle du groupe Etat islamique, est située à une centaine de kilomètres de Bagdad.

L’autre, à Mossoul. C’est la deuxième ville d’Irak, quartier général de l’organisation terroriste Daesh dans le pays. Selon l’état-major de l’armée française, les tirs auraient notamment détruit une position d’artillerie qui tirait sur les troupes irakiennes en combat sur le terrain.

Lundi, quatre avions Rafale basés sur le CDG, Charles-de-Gaulle, ont également participé à des frappes contre Raqqah, considérée comme la capitale de l’organisation Etat islamique en Syrie. Ce raid aurait touché plusieurs infrastructures, dont un centre de commandement du groupe jihadiste.

Trois fois plus d'avions de chasse français

Les 26 appareils du porte-avions Charles-de-Gaulle triplent la présence française dans le ciel syrien et irakien. Ils s’ajoutent aux douze avions déjà présents, stationnés aux Emirats arabes unis et en Jordanie.

La France travaille entre autres en communication avec la Russie, dont les actions militaires ont obligé lundi la fermeture pour 48 heures des aéroports du Kurdistan irakien. La Russie a annoncé le lancement de missiles depuis la mer Caspienne, au nord-est de l’Irak, en direction de la Syrie, au nord-ouest.

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Chammal : nouvelles frappes contre Daech à Raqqah en Syrie

Le lundi 23 novembre 2015 à 19h30 (heure française), l’armée française a conduit de nouvelles frappes contre Daech en Syrie.

Mené par six avions de chasse, le raid a détruit un site actif occupé par des combattants terroristes à Raqqah.

A partir de la Base aérienne projetée (BAP) en Jordanie, deux Mirage 2000 de l’armée de l’air ont été engagés dans la mission. Simultanément depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, les quatre Rafale de la marine nationale les ont rejoints au-dessus de la Syrie pour mener un raid contre un site préalablement identifié situé à Raqqah.

Les équipages ont frappé plusieurs infrastructures dont un centre de commandement, une zone de stockage de véhicules et des ateliers de maintenance. Les cibles visées ont été détruites.

Sources : RFI.FR / Dicod-Presse

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mardi 17 novembre 2015

Russie : Le crash de l'avion A321 dans le Sinaï égyptien était un attentat !

Le crash de l'Airbus A321 dans le Sinaï serait bien un attentat terroriste !

Les services de renseignement russes affirme que le crash du vol  Metrojet A321 dans le Sinaï, le 31 octobre, était "bien un attentat".
L'Etat islamique (Daesh) avait revendiqué l'attentat quelques jours après le drame.


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L'Airbus russe A321-200 s'était écrasé dans le Sinaï avec 224 personnes à bord samedi 31 octobre. Poutine promet "d'intensifier les frappes en Syrie" et de trouver les responsables "où qu'ils se trouvent".


Le crash de l'avion russe dans le Sinaï égyptien fin octobre était "un attentat", selon le FSB, les services secrets russes. "Pendant le vol, un engin explosif artisanal d'une puissance équivalente à 1 kg de TNT s'est déclenché", a précisé Alexandre Bortnikov, le chef du FSB. 

Le président Vladimir Poutine a de son côté promis de trouver les responsables de l'attentat "où qu'ils se trouvent" et de les "punir", ajoutant que l'aviation russe va "intensifier" ses frappes en Syrie. "L'action militaire de notre aviation en Syrie doit être non seulement poursuivie, mais aussi intensifiée pour que les criminels se rendent compte que le châtiment est inévitable", a-t-il déclaré dans la nuit de lundi à mardi, lors d'une réunion avec des responsables sécuritaires russes.

    Putin on Metrojet bombers: "We will seek them wherever they are hiding. We will find then at any spot on the planet and punish them."
    — Tom Parfitt (@parfitt_tom) November 17, 2015


"Nous les chercherons partout où ils se cachent. Nous les débusquerons partout sur la planète et les punirons", a déclaré Poutine, rapporte le correspondant du Times à Moscou. Des mots qui rappellent ceux qu'il avait employés lors de la guerre de Tchétchénie, alors qu'il promettait de "buter les Tchétchènes jusque dans leurs chiottes". Le FSB a également proposé une récompense de 50 millions de dollars pour toute information qui pourrait aider à identifier les auteurs de l'attentat.

Le crash de l'Airbus, de la compagnie Metrojet, a fait 224 morts le 31 octobre dernier.

Source : LeExpress.fr

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dimanche 11 octobre 2015

Turquie : Attentat terroriste... Les méthodes de l'Etat islamique ?

Attentat meurtrier d'Ankara : La main de Daesh ? Rien n'est sûr !

Un attentat a fait plus de 86 morts à Ankara et 150 blessés lors d'un rassemblement pour la paix.
Certains accusent l'AKP, d'autres y voient la main de Daesh.

Scènes d'horreur à Ankara. La capitale turque a été violemment frappée ce samedi matin par l'explosion simultanée de deux bombes à la sortie de la gare centrale, en plein cœur de la ville. Le bilan officiel provisoire est lourd, selon le ministre de la Santé : au moins 86 morts et 186 blessés.

Les victimes des déflagrations se rendaient à la marche pour la paix organisée par des syndicats turcs, des ONG et des partis de gauche pour appeler à la fin des combats qui font rage dans le sud-est du pays entre les forces de sécurité turques et les rebelles du PKK. Quelques instants après les explosions, la police locale faisait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule présente sur les lieux de l'attaque.

  •  So tragic. Sign reads: 'Peace, now.' From blast site in Ankara. #Turkey Pic: Anonymous v @abyasun pic.twitter.com/yIEeHvot0Z
    — Jenan Moussa (@jenanmoussa) 10 Octobre 2015


Les méthodes de l'État islamique

Très vite, des sources gouvernementales ont laissé entendre qu'il s'agissait bien là d'attaques terroristes. Aucun doute pour le député CHP (sociaux-démocrates) Musa ςam, présent sur place. L'homme politique poste sur son compte Twitter la photo de l'une des billes d'acier retrouvées sur le sol de la rue. "Sûrement placée avec la bombe dans l'intension de faire un maximum de victimes", commente son collègue Aykan Erdemir, ancien député du CHP.

  • Mitingde saray provakasyonu kortejin arkasında saldırı iki kuvvetli patlamada önüme düşen patlayıcı bilye malzemesi pic.twitter.com/EyCPn3YZf7
    — Musa Çam (@musacam) 10 Octobre 2015


Si, pour l'instant, aucune piste n'est privilégiée par les autorités – le nom de l'État islamique circule sur les réseaux sociaux –, et le Premier ministre Ahmet Davutoglu a indiqué que, selon de "fortes preuves", cette attaque [avait] été perpétrée par deux kamikazes". Bon nombre d'observateurs estiment que le modus operandi n'est pas sans rappeler les attaques contre les militants du parti pro-kurde HDP (également présents à Ankara aujourd'hui) lors d'un meeting en juin dernier dans les rues de Diyarbakir et l'attentat-suicide à Suruç – attribué à l'EI – qui avait coûté la vie, fin juillet, à 33 personnes. Dans la foulée, les combats entre Ankara et le PKK avaient repris, faisant éclater le fragile cessez-le-feu de 2013.

"Le mode opératoire est le même et les cibles visées, aussi – de jeunes partisans de gauche : on est dans la droite lignée de ce qui s'est passé cet été", avance Samim Akgonul politologue et professeur à l'université de Strasbourg. Et de poursuivre : "Le timing aussi n'est pas anodin. Dimanche, le PKK devait annoncer un cessez-le-feu unilatéral pour laisser la place à la politique et aux élections."


L'AKP montré du doigt


En effet, dans trois semaines, la Turquie est appelée aux urnes pour des élections anticipées après que les partis politiques ont été incapables de former un gouvernement à l'issue du scrutin de juin. "On a voulu pousser le PKK à poursuivre la lutte et ainsi à nuire au mouvement démocratique pro-kurde du HDP", estime le politologue. En juin dernier, la formation de gauche, avait contre toute attente, remporté 13 % des voix, faisant perdre du même coup sa majorité absolue à l'ancien parti du président Erdogan, l'AKP. Le scrutin du 1er novembre devait être ainsi l'occasion pour l'AKP (en baisse dans les sondages) et le président turc de prendre leur revanche. Pour cela, Erdogan avait, comme à son habitude, axé la campagne de son parti sur la "diabolisation" du HDP, accusant la formation d'être le bras politique du PKK, espérant ainsi glaner les voix des ultra-nationalistes turcs.

Malgré cela et contre toute attente, le PKK a décrété quelques heures après l'attentat d'Ankara, via l'agence de presse ANF, un cessez-le-feu provisoire, jusqu'au jour du scrutin. Un scrutin dont la tenue est pour l'heure encore bien incertaine. Le HDP et son coleader Selahattin Demirtas ont déjà décidé de suspendre tous leurs meetings politiques pour des raisons de sécurité. Mais la campagne, elle, continuait de se jouer sur Internet  – largement bloqué durant l'après-midi –, où bon nombre d'internautes pointaient du doigt l'AKP et l'État turc, responsables selon eux dans cette attaque.
Les interrogations se portent notamment sur le lieu des attentats : "En plein cœur d'Ankara, tout proche des centres décisionnels, au nez et à la barbe des agences de renseignement et de sécurité", s'interroge, dubitatif, Aykan Erdemir. Des questions balayées par le ministre de l'Intérieur turc qui martèle, après l'attaque meurtrière, qu'il n'y a eu aucun manquement à la sécurité et qu'il n'avait pas l'intention de démissionner.

Source : LePoint.fr

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samedi 3 octobre 2015

Syrie : Renforcement de la présence militaire russe, aux côtés de Bachar El Assad

Des rapports concordants attestent du renforcement de la présence russe en Syrie aux côtés de Bachar el-Assad. S’il est trop tôt pour parler d’engagement direct, il est certain que Vladimir Poutine entend soutenir autant que possible le régime syrien face aux terroristes de l’État islamique.

Les USA ont annoncé que la Russie avait envoyé des avions de chasse et d’attaque au sol en Syrie. Les derniers rapports font état de 28 appareils, une douzaine de bombardiers SU-24 et une douzaine d’avions d’attaque au sol SU-25, ainsi que 4 chasseurs, basés sur un terrain d’aviation dans la province de Lattaquié, dans l’Ouest du pays, un fief de Bachar el-Assad. Un autre responsable américain, qui confirme ce chiffre de 28 avions, parle également de drones et d’hélicoptères russes, une vingtaine selon lui; des appareils voués au transport et au combat.

Au delà des appareils de combat, la Russie serait en train de déployer en Syrie des hélicoptères de combat, d’artillerie, ainsi que 500 hommes de l’infanterie de marine.

Un détachement de troupes de la "Mort Noire" est en cours de déploiement...

Ces troupes seraient en cours de déploiement et feraient donc partie des célèbres unités de « la Mort Noire ». Les fusiliers marins russes sont des troupes de choc pouvant être rapidement déployées dans le but de s’emparer de points stratégiques avant d’être soutenues par des renforts conventionnels. Rien n’indique pour le moment leur déploiement offensif, leur mission étant pour l’instant orientée vers la défense des installations russes en Syrie.

« Ils ne vont pas se contenter de rester assis à défendre l’aéroport », a indiqué auprès de l’AFP l’analyste Jeffrey White, du Washington Institute for Near East Policy. « Avec ces avions, les Russes “peuvent aller frapper loin en Syrie, même en territoire tenu par l’EI ».

Tout ceci se déroulerait pour le moment dans le cadre des engagements russes vis-à-vis du gouvernement syrien, aucun élément formel ne permettant pour le moment d’acter d’une implication directe de troupes russes contre Daesh, un point susceptible d’évoluer à tout instant.
Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a appelé à des « actions concrètes » après la chute dimanche sur le territoire de la représentation diplomatique russe dans la capitale syrienne d’une roquette, qui n’a toutefois pas causé de dégâts. « La roquette a été tirée du quartier de Jobar, où sont retranchés les groupes hostiles au gouvernement syrien », a accusé Moscou.

La Russie réclame des actes et pas seulement des paroles...

Estimant que ce bombardement avait constitué un « acte terroriste », la diplomatie russe a assuré attendre « une condamnation claire de la part de toute la communauté internationale, y compris des acteurs régionaux » et réclamé « des actes, pas seulement des paroles ».
Cet incident pourrait donc être le déclencheur d’actions plus offensives des Russes vis-à-vis des terroristes islamistes de Daesh.

Les deux grandes puissances se sont mises d’accord pour coordonner un minimum leurs actions militaires sur le terrain afin d’éviter tout tir «fratricide».

Le secrétaire américain à la Défense, Ash Carter, et le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, sont convenus de poursuivre la discussion sur des mécanismes de désescalade du conflit en Syrie et sur la campagne contre l’État islamique. Des discussions similaires ont eu lieu lundi entre la Russie et Israël. La récente livraison par la Russie de matériel sophistiqué à l’armée syrienne, dont selon des sources régionales des missiles antiaériens, inquiète particulièrement Israël, qui a bombardé à plusieurs reprises la Syrie ces dernières années pour empêcher des livraisons d’armes au Hezbollah libanais ou riposter à des tirs de roquettes vers son territoire.

D’un point de vue politique et stratégique, les divergences restent néanmoins profondes entre les États-Unis et la Russie. Les Américains refusent de soutenir Bachar el-Assad et estiment toujours qu’il faut « changer de régime » en Syrie, tandis que les Russes plaident pour une vaste coalition anti-État islamique, qui comprendrait les pays les plus directement impliqués, à savoir la Syrie et l’Irak. 

Source :  Novopress.info

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mercredi 30 septembre 2015

Russie : Déploiement de navires russes en Méditerranée orientale

Alors que la Russie a renforcé sa présence militaire dans la province de Lattaquié, en déployant au moins 28 avions de combat sur la base aérienne al-Assad, le ministère russe de la Défense a confirmé la tenue prochaine de manœuvres navales en Méditerranée orientale, précisément entre Chypre et le port de Tartous (Syrie), mis à la disposition de Moscou par Damas depuis 1971.

« En septembre et en octobre, les forces navales russes mèneront des exercices dans la partie orientale de la Méditerranée », a en effet indiqué le ministère russe de la Défense, dans un communiqué. Ce dernier précise que « 40 exercices de combat sont planifiés » et certains concerneront l’artillerie et la défense anti-aérienne.

« Ces exercices sont conformes au plan de formation de l’armée russe approuvé en 2014″, a encore précisé le texte, qui ne fait aucune référence à la situation en Syrie. Il s’agirait ainsi de manoeuvres de « routine ».

Parmi les navires russes qui participeront à ces exercices, l’on trouve le croiseur lance-missiles Moskva, qui vient de passer le détroit du Bosphore, le navire de débarquement Saratov et le destroyer Smetlivy.

Avec le renforcement des moyens militaires russes en Syrie, ces manoeuvres inquiètent les responsables occidentaux. « La situation est préoccupante et nous souhaitons que l’implication de la Russie dans la sécurisation du littoral syrien ne ruine pas les chances d’aboutir à un accord pour une transition politique », expliquait, la semaine dernière, Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense.

Cela étant, ce n’est pas le premier déploiement important de la marine russe en Méditerranée orientale depuis le début du conflit syrien. En novembre 2011, l’envoi d’un groupe aéronaval constitué autour du porte-avions « Amiral Kouznetsov » avait été annoncé.

Et, plus récemment, quand la tension montait au sujet d’un éventuelle intervention visant à « punir » Bachar el-Assad pour avoir utilisé des armes chimiques dans un faubourg de Damas, en août 2013, Moscou avait déployé une « armada » au large des côtes syriennes, en réponse à la présence accrue de destroyers de classe Arleigh Burke de l’US Navy.   

Source :  Zone Militaire

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jeudi 11 décembre 2014

Exportation : Contrats d'armement entre La France, l'Arabie Saoudite et le Liban...

La France va livrer pour 3 milliards de dollars d'équipements militaires au Liban, menacé par la crise syrienne. Mais c'est l'Arabie saoudite qui règle la facture. 

Avec le «contrat-cadre» a été signé mardi 4 novembre 2014 au Palais royal de Riyad, la capitale de l'Arabie saoudite, le Royaume s'engage à verser trois milliards de dollars (2,4 milliards d'euros) à la France, une somme considérable qui servira à équiper les forces armées libanaises (FAL).

Cet accord commercial inhabituel, en discussion depuis un an, traduit un «accord politique» sur «la stabilité du Liban à l'aune de la crise syrienne» explique-t-on à Paris. Ce «contrat d'aide à l'armée libanaise illustre la qualité exceptionnelle de la relation franco-saoudienne» s'est réjoui le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. 
 
Submergé par plus d'un million de réfugiés syriens, traversé par les lignes de fractures entre sunnites et chiites, menacé par les groupes djihadistes liés à Daech, le Liban affronte aussi une crise de gouvernance : il est sans président de la République depuis le mois de mai et les députés, élus en 2009 pour quatre ans, ont décidé mardi de prolonger leur mandat jusqu'en 2017. Dans ce contexte, l'armée apparaît comme l'une des rares institutions garantes de la stabilité du pays, si ce n'est la seule. Et comme elle est sous-équipée et sous-entraînée, son renforcement est une priorité stratégique.

Le principe de l'accord triangulaire était acquis depuis la visite de François Hollande en Arabie saoudite, en décembre 2013. Depuis lors, des discussions se sont poursuivies, sous la responsabilité du ministère de la Défense, côté français. Après avoir traîné durant l'été, les négociations se sont débloquées avec l'aggravation de la crise régionale, en Irak et en Syrie.

Mardi, le contrat a été signé par l'amiral Edouard Guillaud, patron de l'Odas, l'entreprise para-publique qui porte les contrats étatiques avec l'Arabie saoudite, et le ministre saoudien des finances Ibrahim al-Assaf. Le chef d'état-major libanais, Jean Kahwaji, a contre-signé le document. «Il reste du boulot, mais on peut espérer une entrée en vigueur du contrat avant la fin de l'année» assure un proche du dossier. Des discussions techniques et des marchandages sur le taux de change dollar/euro doivent se poursuivre au cours des six prochaines semaines, avant le premier versement.

Les livraisons s'étaleront sur trois ans et les contrats de maintenance sur dix ans. Ce «plan d'équipement» s'accompagne d'un programme de formation opérationnelle des militaires libanais, confié à l'armée française – «un gros effort», reconnaît-on à Paris.

Les Saoudiens avaient deux exigences : des prix «raisonnables» et surtout, pas d'intermédiaires qui auraient pris leurs commissions au passage. On assure, de bonne source, que cette dernière clause a été respectée. Ensuite, les Libanais ont communiqué leur «shopping list» à la partie française. Au total, une vingtaine d'industriels français sont concernés par ce contrat, des grands (Thalès, Airbus, ...), mais également des PME. La liste des matériels en question n'est pas publique. On sait qu'y figurent des équipements terrestres (VAB, véhicules de transport, canon Caesar, missile antichar Hot, mortier, missile sol-air à très courte portée, etc), des hélicoptères (combat et transport), des patrouilleurs navals légèrement armés et du matériel de renseignement, de surveillance et de communication, dont des drones tactiques.

Une seule livraison souhaitée par le Liban a fait l'objet d'un veto français : des missiles antinavires Exocet. Ces engins, de peu d'usage contre les groupes terroristes, auraient en revanche menacé la marine israélienne au large des côtes libanaises. Pour des raisons d'argent, le Liban a renoncé à acquérir des missiles sol-air Crotale et des blindés lourds Leclerc ou VBCI. En effet, le contrat tripartite est loin de couvrir tous les besoins de l'armée libanaise qui s'élèvent à une douzaine de milliards d'euros.

Ainsi, l'état-major libanais souhaite acquérir des chars de combat : il espérait acheter des Leopard 2 d'occasion mais s'est heurté au veto de Berlin. Paris était prêt à céder des Leclerc, mais leur coût d'achat et de maintenance s'est avéré trop élevé. Autre discussion compliquée, le type des patrouilleurs pour la marine : DCNS proposait des Gowind, construits à Lorient (chez le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian) alors que CMN de Cherbourg (chez le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve), qui l'a emporté, présentait des bateaux plus légers. Le fait que le patron de CMN, Iskandar Safa, soit franco-libanais, n'a sans doute pas joué en sa défaveur...

Ce contrat ne met pas fin au réarmement libanais, que ce soit l'armée ou les forces de sécurité intérieure (FSI). Ces dernières sont jugées moins impartiales et plus proches des sunnites que des chiites. Le milliard de dollars donné directement par l'Arabie saoudite à l'ancien premier ministre (sunnite) Saad Hariri devrait aller pour moitié au FSI.

Les Américains fournissent eux aussi une aide militaire importante, alors que la Russie est prête à vendre des armes. Reste l'Iran, acteur capital de la scène politique libanaise via le Hezbollah, qui a proposé officiellement son aide. Fadi Assaf, analyste pour Middle East Strategic Perspectives, assure même que c'est un «feu vert» de Téhéran qui a finalement permis de débloquer le contrat entre le Liban et ses deux partenaires français et saoudiens. 

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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lundi 17 novembre 2014

Etat Islamique : Deux Français parmi les assassins de Peter Kassig

Assassinat de Peter Kassig: deux Français parmi les bourreaux ?

Le groupe Etat islamique (EI) a diffusé dimanche une vidéo mettant en scène la décapitation de l'otage américain Peter Kassig. Parmi les bourreaux, un Français aurait été identifié. Des doutes subsistent sur la présence d'un second. 

Dimanche soir, l'information concernant la présence d'un Français parmi les bourreaux circulait dans les médias. En effet, Le Figaro révélait que la Place Beauvau procédait à des vérifications de la vidéo de décapitation des soldats syriens, vidéo où les djihadistes mettent en scène la mort de l'otage américain Peter Kassig.

Parmi les bourreaux, un jeune homme d'une vingtaine d'années a retenu l'attention des spécialistes du terrorisme. Il s'agirait de Maxime, alias Abou Abdallah Al Faransi, originaire de Normandie, parti combattre l'été dernier en Syrie. Interviewé par BFMTV en juillet dernier, l'homme confiait s'être converti à l'islam avant de se radicaliser avec des vidéos sur internet. Sur l'authenticité de sa présence, le spécialiste des questions islamistes, Romain Caillet, estime ce lundi sur France Info qu'"il n'y a pas de doutes possibles".

Des doutes sur le sort de Kassig

En revanche, des doutes subsistent concernant la présence d'un deuxième Français parmi les bourreaux. "Effectivement on évoque deux Français. Mais le second, je ne le connaissais pas personnellement". "Il y a une très forte présomption qu'il y a un, voire deux Français", a indiqué pour sa part à BFMTV Jean-Charles Brisard, spécialiste du terrorisme international

Toujours est-il que sur les circonstances de l'exécution, Romain Caillet émet quelques doutes sur le sort de Peter Kassig. "Peut être qu'il a été tué avant, soit il a essayé de se sauver, soit il est mort sous des bombardements, on ne peut qu'émettre diverses hypothèses. Mais (dans la vidéo) il n'y a a pas eu de scènes de décapitation de Peter Kassig. C'est comme si cette séquence venait se greffer à ce qui avait été fait. Sans doute dans le but d'augmenter le moral des troupes..."

En effet, selon ce spécialiste, chaque exécution est une réponse à un bombardement sur les positions de l'organisation Etat islamique, dont l'élan sur le territoire irakien est "brisé" depuis quelque temps d'après Romain Caillet. Si aucun chiffre précis ne circule sur le nombre d'otages toujours au main de Daech, il resterait au moins une Américaine. Mais jusqu'à présent, "ils n'ont jamais décapité une femme otage."

Source : Lexpress.fr

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Décapitations: Hollande dénonce "des crimes contre l'humanité"

Le président François Hollande a qualifié dimanche de "crimes contre l'humanité" la décapitation, revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), de l'otage américain Peter Kassig et de 18 soldats syriens.

"Le groupe Daesh en Syrie, celui contre lequel nous nous battons en Irak vient de revendiquer l’assassinat d’un Américain, Peter Kassig, 26 ans, jeune humanitaire qui se dévouait pour ce pays depuis 2013, il a également lâchement froidement assassiné, ce groupe terroriste, dix-huit Syriens", a-t-il déclaré à Nouméa, depuis la résidence du Haut-commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie, peu après son arrivée pour une visite de 36 heures.

"Ce sont des crimes contre l’humanité, ce sont des actes barbares et c’est pourquoi la France ne peut pas rester indifférente, elle est solidaire: nous avons eu, nous aussi, un otage qui a été assassiné en Algérie (Hervé Gourdel, en septembre ndlr)", a déclaré le chef de l'Etat, en soulignant que "ce groupe terroriste Daesh veut conquérir des territoires et asservir une population".

"C’est pourquoi je rappelle ici que la France est dans une coalition, qu’elle fait en sorte d’attaquer le groupe terroriste Daesh et de permettre aux autorités irakiennes de retrouver la souveraineté de leur territoire et nous continuerons ce combat. Ce combat est pour l’humanité par rapport à des barbares qui commettent des crimes contre l’humanité", a ajouté François Hollande.

Le groupe EI a revendiqué dimanche l'exécution sommaire par décapitation de Peter Kassig, enlevé en Syrie en 2013, et d'au moins 18 soldats syriens.

L'EI a lié l'exécution sommaire de cet otage à l'envoi de centaines de conseillers militaires américains pour aider les troupes irakiennes à combattre le groupe jihadiste.

La France participe aux frappes contre l'Etat islamique en Irak, mais pas en Syrie, où interviennent militairement les Etats-Unis et des pays arabes.

Peter Kassig est le troisième otage américain dont la décapitation est revendiquée par l'EI depuis août, après James Foley et Steven Sotloff. Deux autres Britanniques, Alan Henning, un volontaire humanitaire, et David Haines, travailleur humanitaire, ont subi le même sort.

Source : Lacroix.com - AFP


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samedi 11 octobre 2014

Syrie : Principe de précaution sur les frappes contre les jihadistes ?

Frappes en Syrie : Pourquoi l’Elysée hésite...

La présence de centaines de combattants d’origine française dans les rangs de Daesh embarrasse l'exécutif qui hésite à participer aux frappes anti djihadistes 
 
La France a décidé de mobiliser trois Rafale supplémentaires - soit neuf au total - et une frégate antiaérienne dans le golfe arabo-persique, dans le cadre des opérations militaires contre l’Etat islamique (EI), a annoncé mercredi le ministère de la Défense, à l'issue d'un conseil restreint de défense. Depuis le début des opérations militaires, le 19 septembre 2014, la France n'a effectué que deux frappes, contribuant pour moins de 1% aux actions militaires sur l'ensemble du théâtre syro-irakien. La France repousse pour l'instant toute idée de frappes aériennes en Syrie et continue de «soutenir par tout moyen l'opposition démocratique en Syrie».

Ne pas prendre le risque de tuer avec des bombes françaises des citoyens français partis faire le djihad.

C'est le grand non-dit des hésitations de l'Elysée quant à une intervention militaire en Syrie contre l’Etat islamique. D'autres arguments, plus ou moins convaincants, sont mis en avant. Mais de celui-ci, personne ne veut parler. Le sujet est politiquement explosif. Au plus mal dans l'opinion publique, le pouvoir est-il prêt à assumer que des jeunes Français, pour la plupart d'origine immigrée, soient tués par l'armée française aux ordres d'un gouvernement socialiste ? Pour l'instant, la réponse est négative - d'où les atermoiements de la position de Paris telle qu'elle a encore été exprimée jeudi par un communiqué de l'Elysée à l'issue d'un conseil restreint de défense.

Une source au ministère de la Défense estime que 350 à 360 Français, ou résidents en France, sont actuellement présents sur le théâtre, l'immense majorité d'entre eux en Syrie et non en Irak. Au total, près d'un millier de personnes, la plupart très jeunes, sont impliquées dans ce djihad tricolore. Près d’un quart d’entre eux sont des convertis et les femmes sont environ 20%. On compte aussi quelques mineurs. La même source assure que 37 Français ont déjà été tués dans les combats, par les forces de Bachar, d'autres groupes rebelles ou par les récentes frappes arabo-américaines.

Si, demain, la France décidait d'élargir les (rares) frappes qu'elle conduit en Irak sur le territoire voisin de la Syrie, il est quasiment certain que des Français feraient partie des victimes. Ce sera une première dans l'histoire récente de notre pays. Certes, une grande majorité de l'opinion publique ne trouverait rien à redire à ces «dommages français collatéraux» de la lutte contre le djihadisme, mais cela pourrait radicaliser plus encore une partie de ces jeunes touchés par la propagande djihadiste et les pousser à passer à l'action sur le territoire national.

Les responsables de la sécurité intérieure suivent ce dossier comme le lait sur le feu. Sans compter que les familles pourraient engager des procédures juridiques contre l'Etat. Même si celles-ci auraient peu de chances d'aboutir, elles créeraient un climat de polémique dont le gouvernement préfère se passer.

Manuel Valls conscient de la présence de l'ennemi de l'Intérieur en France

Alors ministre de l'Intérieur, Manuel Valls parlait en 2012 de «l'ennemi de l'intérieur» : «La menace terroriste est bien là, présente sur notre sol en particulier dans nos quartiers populaires». Deux ans plus tard, les choses ne se sont pas améliorées, tant s'en faut. Cet «ennemi de l'intérieur» préfère aujourd'hui s'exporter au Moyen-Orient pour y combattre les «mécréants» sous les ordres du «calife Ibrahim». Mais dans ce monde globalisé, les concepts d'«intérieur» et d'«extérieur» perdent beaucoup de leur signification.

Est-il légitime, pour un gouvernement, de tuer ses ressortissants qui combattent dans un pays étranger ?

Les Etats-Unis ne s’embarrassent pas de telles pudeurs, même si le débat juridique y est vif. Au moins quatre citoyens américains ont été tués par des frappes de drones, menées par la CIA ou l'US Air Force. Le plus connu est Anouar al-Awlaki, membre d’al-Qaïda, né en 1971 au Nouveau-Mexique et tué en 2011 par un drone au Yémen. Son fils Abdulrahman a également trouvé la mort, comme Samir Khan, élevé dans le Queens, à New-York, tué dans la même frappe. Enfin, Jude Kenan Mohammad, de Caroline du Nord, a été tué au Pakistan dans ce que les Américains nomment pudiquement une «exécution extra-judiciaire».

Pour l'heure, ces pratiques n'ont pas franchi l'Atlantique, même si les Britanniques, forts de leur longue expérience contre les Irlandais de l'IRA, n'y rechignent sans doute pas. L’armée française s’était déjà retrouvée dans une situation délicate lors des combats au Mali en 2013. Il est probable que quelques Français ou binationaux aient combattu les armes à la main contre la force Serval. Des sources militaires indiquent que, parmi les documents retrouvés sur les djihadistes, l'armée française a découvert des courriers de Pôle Emploi...

En mai 2013, les forces spéciales avaient capturé Gilles Le Guen, Breton converti à l'islam qui avait rejoint les djihadistes. Toutefois, le phénomène n'avait pas la même ampleur qu'en Syrie où l'on parle de plusieurs centaines de personnes, par ailleurs très connectées sur les réseaux sociaux.

Les djihadistes français pourraient-ils être déchus de leur nationalité, comme le réclame Marine Le Pen ?

Juridiquement, l'affaire est complexe. La déchéance est possible, mais uniquement pour les personnes qui ont acquis le nationalité française depuis moins de quinze ans et à condition qu'elles en possèdent une autre.

En engageant la France dans les frappes contre Daesh, l’Elysée s’est mis dans l’engrenage de la guerre. Elargir les opérations en Syrie ? A la Défense, on reconnaît que «la question est ouverte» : «On se donne du temps. Pour l'instant, on est dans la répartition des tâches», la France et les autres Européens (Royaume-Uni, Belgique, Pays-Bas, Danemark) n'intervenant qu'en Irak, les Arabes qu'en Syrie et les Américains des deux côtés de la frontière.

Militairement, intervenir en Syrie contre Daesh serait cohérent pour trois raisons, estime-t-on dans les milieux de la Défense :

  1. Cela soulagerait l'opposition modérée - notre alliée - en affaiblissant l'un des ses ennemis, l'autre restant Bachar al-Assad,
  2. C'est en Syrie, et non en Irak, que l'essentiel se joue pour l'instant,
  3. Le renseignement français connaît beaucoup mieux le terrain syrien que l'irakien.

Ces arguments l'emporteront-ils ? Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit en parler ce vendredi avec son homologue Chuck Hagel, au cours d'un déplacement à Washington. Subsiste la crainte de renforcer le régime de Bachar. Là aussi, les choses pourraient bouger, grâce à l'attitude de la Russie, qui semble évoluer. En échange d'une bienveillance de l'Occident sur le dossier ukrainien, Moscou pourrait contribuer à une solution politique en Syrie. Reste donc la question «éthique», selon le mot d'un acteur du dossier : l'Elysée peut-il assumer le risque de faire tuer de jeunes Français, fussent-ils à Raqqa, la «capitale» syrienne de l'Etat islamique ? 

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense

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mardi 30 septembre 2014

Turquie : Mobilisation contre l'invasion islamiste ?

Bientôt une mobilisation de la Turquie contre l'invasion islamiste ?

Finalement, la Turquie pourrait intervenir militairement en Syrie. Revirement en vue à Ankara !

Au début du mois, une source gouvernementale turque avait écarté l’idée d’une éventuelle participation de la Turquie, pays membre de l’Otan, à des opérations militaires en Syrie et en Irak contre les jihadistes de l’État islamique (EI, ou Daesh).

La semaine passée, encore, alors que des frappes aériennes venaient d’être signalées près de la ville syrienne d’Aïn al-Arab (ou Kobane pour les Kurdes), l’entourage du Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, avait tenu à préciser que la Turquie n’avait pas prêté son concours pour un tel raid.

Jusqu’à présent, Ankara avait les mains liées dans la mesure où 46 ressortissants turcs étaient retenus en otage à Mossoul par les jihadistes de l’EI. Mais depuis leur libération, le 20 septembre, dans des conditions qui n’ont pas été précisées, les autorités turques ont commencé à opérer un virage à 180 degrés.

Ainsi, dans un entretien accordé au quotidien Hürriyet, le président turc, Tayyip Recep Erdogan, a confirmé que son pays était en train de discuter du rôle qu’il aurait à tenir au sein de la coalition anti-EI et qu’un déploiement de troupes au sol en Syrie était envisagé afin d’y créer une « zone de sécurité » à l’intention des populations ayant fui l’avancée des jihadistes.

Car pour M. Erdogan, les « frappes aériennes sont insuffisantes pour venir à bout des jihadistes » de l’EI. « Des forces terrestres sont complémentaires (…) Il faut observer tout cela dans son ensemble. Les opérations aériennes sont logistiques, mais s’il n’y a pas de troupes au sol, il n’y aura pas de (règlement) permanent », a-t-il fait valoir.

Dans les jours qui viennent, le Parlement turc aura donc à se prononcer sur deux textes. Le premier vise à prolonger l’autorisation données aux forces turques de mener des frappes sur les bases arrières du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) établies dans les monts Kandil, dans le nord de l’Irak. Le second concernera la participation d’Ankara aux opérations de la coalition anti-EI en Syrie.

Jusqu’à présent, la Turquie avait été pointée du doigt pour son soutien présumé aux groupes jihadistes en raison de leur hostilité à l’égard de Bachar el-Assad (la réalité est plus,compliquée…) et de ne pas assez en faire pour freiner le flux de jihadistes se rendant en Syrie via son territoire. Sa participation à la coalition anti-EI pourrait ainsi faire taire ses détracteurs.

Une autre raison est que, en s’attaquant à Aïn al-Arab, l’EI se rapproche dangereusement des frontières turques avec pour conséquence l’arrivée de milliers de réfugiés supplémentaires sur son territoire.

En attendant le vote du Parlement, les forces armées turques ont renforcé, ce 29 septembre, leur dispositif militaire près de la Syrie, en déployant une quinzaine de chars et des véhicules blindés autour du poste-frontière de Mursitpinar, sur des hauteurs dominant la Aïn al-Arab. Ce mouvement fait suite à la chute d’au moins deux obus en territoire turc.

Source : Zone Militaire

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samedi 2 août 2014

Gaza : Tunnels, les raisons de l'offensive d'Israel...

Un Métro à Gaza !

L’inauguration des nouvelles stations était prévue pour le nouvel an juif.

L'apocalypse que préparait le Hamas pour le Nouvel An juif Roch Hachana

Le Service général de sécurité d’Israël a interrogé plusieurs des terroristes du Hamas qu'il a réussi à capturer. Il est devenu clair que les 45 tunnels qu'il a creusé atteignent les zones peuplées.

Le Hamas avait prévu sur Erev Rosh Hashana (le Nouvel An juif) d'utiliser les tunnels pour entrer directement dans les salles à manger de toutes les régions peuplées du sud.

Chaque tunnel pouvait accueillir 200 terroristes avec mission de tuer tous les Juifs.

C'était le plan pour une méga-attaque  afin de parvenir à un contrôle sur toutes ces zones autour de Gaza.

 
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Des photos ont été publiées et ont été présentées sur les INFOS israéliennes et on peut y voir comment ces tunnels passent sous les maisons Israéliennes.

>>> Quelques photos de tunnels de la ville souterraine de Gaza...



Source : ???


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