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Tag - Proche orient

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vendredi 9 novembre 2012

Afghanistan - Syrie : Attentats-suicide dans des mosquées

Mosquées d'Afghanistan et de Syrie: Plusieurs attentats-suicide
Des dizaines de morts et de nombreux blessés !

C'est à l'intérieur même d'une mosquée du nord de l'Afghanistan qu'un attentat a été perpétré le vendredi matin 26 octobre 2012 lors du premier des quatre jours de la fête musulmane du Sacrifice, l'Aïd al-Adha. Bilan : au moins 42 morts et parmi les victimes, de nombreux policiers de la ville de Maymana, capitale de la province de Faryab.

L’attentat s’est produit à la fin de la prière lorsque les fidèles rassemblés pour l’Aïd al-Adha* se saluaient. Selon les témoins, l’explosion a été extrêmement violente, plus d’une quarantaine de personnes dont de nombreux policiers sont décédées.

L’homme qui s’est fait exploser portait un uniforme de la police, ce qui lui a permis de passer les différents cordons de sécurité. La cible de l’attentat pourrait être le chef de la police et le gouverneur de cette province du nord-ouest du pays, présents dans la mosquée mais qui n’ont pas été blessés.

Pour l’instant, cette attaque, la plus meurtrière de ces dernières semaines, n’a pas été revendiquée mais tout semble indiquer le mouvement taliban – le mode opératoire, un attentat-suicide et la signature des attaques talibanes.

Selon des policiers, ça pourrait être un règlement de compte entre insurgés et force de sécurité. La région de Maymana où a eu lieu l’attaque a connu de nombreux assassinats ces derniers jours, notamment d’un ancien commandant taliban et de son fils.

Cette attaque montre que la violence gagne un peu plus chaque jour l’ensemble de l’Afghanistan. Cette région proche de la frontière avec le Turkménistan était considérée comme paisible. Les talibans en avaient été chassés lors de l’invasion américaine en 2001. Ce nouvel attentat indique qu’ils sont de retour dans la région.

* La fête musulmane commémorant la fin du grand pèlerinage a différentes appellations selon les régions. Dans les pays arabes, la fête est l’aïd al-Adha, soit la fête du Sacrifice. Au Maghreb comme au Proche-Orient, elle est également appelée aïd al-Kébir, la grande fête, par opposition à l’aïd al-Sarir, la petite fête (appelée aussi aïd al-Fitr). En Afrique de l’Ouest, c’est le mot Tabaski, voire Fête du mouton, qui l’emporte ; tandis qu’en Russie elle est appelée Bourban Baïran. Quel que soit son nom, c’est la fête la plus importante du calendrier musulman.     
Source: Reuters et RFI

Par ailleurs, en Syrie, un attentat sanglant s'est produit à Damas le 26 octobre.
Des dizaines de personnes ont perdu la vie dans l'explosion d'une voiture piégée devant la mosquée Omar Ibn Khattab, secteur de Chorta, quartier de Daf Chawk. 

Source : Le Point.fr

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samedi 20 octobre 2012

Liban : Terrible attentat à Beyrouth, dans le quartier chrétien

Un attentat terroriste frappe le quartier chrétien de Beyrouth

Le spectre du conflit syrien

Un attentat à la voiture piégée, vendredi 19 octobre 2012, a secoué la capitale libanaise, faisant au moins huit morts et 78 blessés. L'explosion, qui a coûté la vie au chef du renseignement de la police, a fait d'importants dégâts et provoqué des scènes de panique. Une attaque qui réveille le douloureux souvenir de la guerre civile et qui intervient au moment où un conflit fait rage en Syrie.

L'explosion s’est produite  à proximité des bureaux des Kataëb, le parti chrétien de l'opposition libanaise, par ailleurs, hostile au régime de Bachar Al-Assad. Elle a côuté la vie à huit personnes, dont le chef des renseignements des Forces de  sécurité intérieure (FSI) au Liban, Wissam al-Hassan.
Le général, un musulman sunnite, était un proche de Saad Hariri, chef  de l'opposition libanaise hostile au régime de Damas.

Scènes de chaos

Au moment de l'explosion, près de la place Sassine, un quartier majoritairement chrétien, les fenêtres des immeubles ont volé en éclat et de nombreuses voitures ont été calcinées. Les pompiers, les forces de l'ordre et la Croix-Rouge ont tenté, sur place, de déblayer les décombres et d'évacuer les blessés, nombreux, retrouvés le corps ensanglanté. L'explosion a eu lieu en pleine heure de pointe, à la mi-journée.

Le ministre de l'Intérieur, accompagné de l'armée se sont rendus sur les lieux du désastre afin de contenir les mouvements de panique et d'assurer la sécurité et l'ordre dans les rues. Le dernier attentat dans la région de Beyrouth remonte à 2008. Un officier des renseignements libanais avait été assassiné, ainsi que deux autres personnes dans un attentat à la voiture piégée.

Rapidement, la Syrie a condamné l'attentat meurtrier de Beyrouth. Le ministre de l'Information a dénoncé un acte "lâche" et "terroriste", selon l'agence officielle Sana.

Source: msn.fr

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samedi 1 septembre 2012

Syrie : Tartarin de Tarascon s'en ira-t-il en guerre contre Bachar el-Assad ?

Tartarin de Tarascon s'en va en guerre contre la Syrie ?

En dehors de l'inénarrable Bernard Henri Lévy qui se rêve en André Malraux pendant la guerre d'Espagne, Je ne connais pas les conseillers des hommes politiques, qu'ils soient de droite ou de gauche, qui inspirent l'action de ces derniers vis-à-vis de la Syrie.

Il est possible -et même probable - qu'ils détiennent des informations recoupées qui ne sont pas accessibles aux citoyens moyens que nous sommes. Peut-être sont-ce ces renseignements qui provoquent les réactions de notre élite politique vis-à-vis de la crise syrienne. Mais alors, qu'ils en fassent état de manière à mieux faire comprendre leur attitude. Car en effet, pour le moment, les seules raisons avancées sont la «protection des populations» contre le pouvoir de Damas.

Une première question se pose : quelles populations ? Les sunnites, les Alaouites, les chrétiens, les Kurdes ?

Nous avons aujourd'hui affaire à une guerre civile et tout le monde sait que ce type de conflit a toujours été à l'origine d'atrocités commises par les deux camps. L'ONU vient de reconnaître que les forces étatiques étaient responsables de crimes contre l'humanité ET que l'opposition armée l'était de crimes de guerre.

Cette disproportion tient vraisemblablement au fait que les forces gouvernementales, en particulier les sinistres milices shabiha, sont détentrices des moyens de la violence d'Etat, lesquels sont actuellement supérieurs à ceux des insurgés. Par contre, une fois que ces derniers seront parvenus au pouvoir, il est probable que nous assisterons « stupéfaits » à de véritables massacres de membres de minorités ethniques ou religieuses. C'est d'ailleurs cette perspective qui pousse les Alaouites à se battre férocement car ils ont le dos au mur, sachant que pour eux, ce sera la valise ou le cercueil.

Si c'est toujours le principe humanitaire qui guide nos politiques, il est légitime de se poser une seconde question: pourquoi se limiter à la Syrie ? Il existe malheureusement de par le monde une multitude d'Etats où les populations civiles sont opprimées et menacées : les chrétiens au Nigeria, les hindouistes au Pakistan, les personnes réduites à une situation qui peut s'apparenter à de l'esclavage dans de nombreux pays moyen-orientaux, les civils pris entre les forces de sécurité et les narcotrafiquants au Mexique, etc.

Si l'on rêve d'établir par la force des démocraties à l'occidentale à l'étranger, la majeure partie des Etats (et pas des moindres) pourrait être visée.

Si enfin il s'agit d'une guerre par procuration - comme l'a affirmé le secrétaire général de l'ONU - destinée à affaiblir le grand allié de la Syrie, l'Iran, afin que cet Etat renonce à ses ambitions militaires dans le domaine nucléaire, l'auteur peut comprendre que cela ne soit pas étalé sur la place publique. Toutefois, ce machiavélisme n'est théoriquement pas une méthode employée par les « gentils » Européens.

Quant à faire plier la Russie et la Chine, est-ce que le fait de les avoir ridiculisé en Libye n'a pas servi de leçon ? Ce sont deux grandes puissances à l'ego très susceptible qui peuvent rivaliser avec les Etats-Unis sur beaucoup de plans et qui laissent loin derrière la « vieille Europe » acariâtre et donneuse de leçons. Les deux capitales, Moscou et Pékin, se sentent humiliées et ne sont pas prêtes à oublier le camouflet qu'elles ont subi. Il est fort probable qu'elles vont nous le faire payer, et leur soutien au régime de Damas n'est qu'un début.

En ce qui concerne la France, l'attitude actuelle de l'opposition serait risible si elle n'était pas tragique. Jouer avec la vie des gens pour tenter de retrouver un semblant d'existence sur la scène politique nationale est tout simplement impardonnable. D'autant que l'ancien président a conduit en Libye, en 2011, une politique étrangère pour le moins contestable.

En effet, ce beau succès que fut l'opération militaire de l'OTAN, pilotée depuis Paris et Londres avec le soutien indispensable de Washington - sans qui, rien ne pouvait se faire car les moyens miliaires européens sont plus qu'insuffisants -, a amené la déstabilisation durable de la Libye et du Sahel. C'est à se demander si l'attitude de notre ex-président n'est pas liée à la perte de face que lui ont fait subir Kadhafi puis Bachar el-Assad. Il les a traité avec tous les honneurs à Paris, espérant une ouverture démocratique de leur part, avant de déchanter rapidement.

La politique étrangère mérite de la mesure, de la réflexion et une certaine cohésion nationale. Les dernières déclarations de l'ex-président de la République et de celui qui fut son Premier ministre[2] ne répondent en rien à ces règles. Que leur ont soufflé leurs conseillers ?

Quant à la presse, elle ne fait guère mieux, en ne vérifiant pas ses sources ou en envoyant des reporters de guerre dont le but n'est pas d'informer mais de faire leur autopromotion sur des fonds de scènes de guerre. Le prix Albert Londres est au bout du chemin...

Je n'ai pas de conseil à donner au nouveau gouvernement en dehors de celui de la prudence. Il conviendrait qu'il définisse exactement où se trouve l'intérêt de la France et des Français. En effet, l'auteur s'est souvent demandé si l'intérêt hexagonal était vraiment le moteur de l'action de ceux qui ont l'honneur de gouverner le pays. Le fait d'adopter une posture humanitaire vis-à-vis des réfugiés est une bonne chose, encore que, les moyens déployés - certes modestes - auraient pu être consacrés à d'autres causes tout aussi légitimes : les réfugiés maliens fuyant la sauvagerie islamique qui s'étend dans le nord du pays, les malheureux chrétiens du Nigeria, les réfugiés somaliens présents au Kenya, etc.

Les intérêts de la France, dont les caisses sont plus que vides, passent-ils par une prise de position « tartarinesque » sur la Syrie ? Le Sahel semble être beaucoup plus crucial pour le futur approvisionnement en uranium des centrales de nouvelle génération qu'Areva devrait construire pour le bien de l'économie française, afin que nos citoyens puissent encore se chauffer à l'électricité ou faire rouler les voitures propres que l'on nous promet[3] Mais, le nucléaire est aussi un sujet tabou à ne pas aborder car les écologistes veillent[4]...

Source : Alain Rodier
Ancien officier supérieur des services de renseignement français.
Directeur de recherche au Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R),
en charge du terrorisme et de la criminalité organisée.

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[2] Et pourtant, cet homme présentait toutes les caractéristiques de pondération dont la France a cruellement besoin. Cela semble prouver que la lutte pour le pouvoir passe par des méandres contre-nature que la morale et l'intérêt national ne justifient pas.
[3] Il faut bien les recharger, ces jolies petites voitures pleines de batteries si délicates à recycler en fin de vie...
[4] Traditionnellement pacifistes, ils ne semblent pas avoir beaucoup de choses à dire sur le sujet syrien.

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vendredi 24 août 2012

Syrie : Des soldats US pour contrôler les armes chimiques de Bachar el-Assad ?

Des soldats américains en Syrie pour protéger les armes chimiques de Bachar el-Assad ?

Non, ce n’est pas le dernier appel irréaliste de Bernard-Henri Lévy à une intervention militaire pour soutenir les rebelles syriens à Alep qui poussera les Etats-Unis à déployer des soldats en Syrie, mais les armes chimiques du régime de Bachar el-Assad.

En effet, selon l’agence de presse Reuters, qui s’appuient sur des déclarations faites sous le sceau de l’anonymat par des responsables américains et des diplomates, les Etats-Unis planchent sur un scénario catastrophe qui serait susceptible de mobiliser entre 50.000 et 60.000 hommes en Syrie.

Ainsi, dans le cas où le régime syrien s’effondrerait, les forces de sécurité qui le soutiennent seraient susceptibles de se “désagréger”, craint-on à Washington. D’où le problème de la protection des stocks d’armes chimiques, que Damas a accumulés au fil des ans, avec l’aide soviétique, puis iranienne, afin d’arriver à un relatif équilibre stratégique avec Israël.

Et comme la rébellion syrienne compte dans ses rangs des jihadistes et autres suppôts d’al-Qaïda, il n’est pas question de voir ces armes tomber entre leurs mains. Pas plus qu’il n’est envisageable qu’elles puissent revenir au Hezbollah libanais.

Du coup, comme il n’est pas question de bombarder les sites où sont stockées ces armes chimiques (et d’ailleurs, faudrait être certain qu’elles n’ont pas bougé depuis les troubles qui ont éclaté en Syrie, ou le cas échéant, de les trouver rapidement), l’idée est de déployer des troupes terrestres pour les récupérer avant d’autres.

Toujours d’après Reuters, cela demanderait donc d’envoyer au minimum 50.000 soldats, sans compter les effectifs nécessaires pour leur soutien. Et selon les sources qui se sont confiées auprès de l’agence de presse, les détails de cette éventuelle mission ne sont pas encore connus. Si ce n’est que les Etats-Unis devraient probablement y aller seuls, plusieurs pays européens ayant indiqué qu’ils “n’y participeraient sans doute pas”. Et encore faudrait-il avoir l’aval du Conseil de sécurité des Nations unies si une telle opération s’avérait nécessaire…

Si le Pentagone a refusé de faire le moindre commentaire à ce sujet, le porte-parole de la Maison Blanche n’a pas souhaité, lui non plus, évoquer d’éventuels “plans d’intervention spécifiques” mais il a déclaré que “compte tenu de l’escalade de la violence en Syrie et les attaques croissantes du régime contre le peuple syrien, nous restons très préoccupés par ces armes”.

“En plus de surveiller leurs stocks, nous consultons activement les pays voisins de la Syrie ainsi que nos alliés au sein de la communauté internationale pour souligner notre préoccupation commune au sujet de la sécurité de ces armes et l’obligation du gouvernement syrien de les sécuriser” a-t-il ajouté.

Source : Zone Militaire

NDLR FNCV :  A noter que les armes de destruction massive utilisant des agents chimiques sont classés en trois catégories :

  1. Les incapacitants, comme les gaz lacrymogènes
  2. Les neutralisants psychiques ou physiques
  3. Les agents létaux qui provoquent la mort, eux-mêmes classés en plusieurs groupes :
    vésicants, suffocants, asphyxiants et neurotoxiques.

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lundi 20 août 2012

Moyen Orient : Dictatures militaires ou théocraties islamiques imbéciles ?

Pourquoi les Occidentaux veulent-ils absolument faire triompher
les "théocraties imbéciles" islamistes des révolutions arabes ?

Ancien chef du service de renseignement et de sécurité des services français, Alain Chouet rappelle que «la féroce dictature» d'Assad est soutenue encore par presque un tiers de la population syrienne. Faudra-t-il se résoudre longtemps à choisir, demande cet expert reconnu, «entre des dictatures militaires et des théocraties imbéciles» ? Triste choix....

Depuis plus d’un an maintenant les augures politiques et médiatiques annoncent la fin du régime syrien pour les jours qui viennent, la fin de la semaine ou la fin du mois en cours. Celle-ci paraît pourtant indéfiniment reportée. Après avoir repris le contrôle des principaux foyers islamistes du centre du pays (Homs, Hama), ainsi que des banlieues de Damas, l’armée loyaliste est en passe de réduire la rébellion dans la seconde ville du pays, Alep. Les insurgés bénéficient pourtant de lignes d’approvisionnement direct en armes de provenances diverses, en finances servies par les monarchies du Golfe et en assistance militaire fournie plus ou moins ouvertement par différents pays occidentaux, dont la France.

A force d’incantations, les augures finiront sans doute par avoir raison. Le régime syrien à la tête d’un pays de taille moyenne et aux ressources limitées ne saurait résister indéfiniment à la pression conjuguée des armées occidentales qui assistent sa rébellion, aux théocraties islamistes qui la soutiennent financièrement, aux partis islamistes turc, irakiens, libanais et jordanien qui assurent sa logistique et son appui aux frontières. Face à une telle coalition, Bashar el-Assad peut encore gagner la guerre. Mais la Syrie ne se relèvera probablement pas de l’épreuve et s’enfoncera durablement soit dans la guerre civile soit dans la constitution de réduits communautaires hargneusement repliés sur eux-mêmes.

Source : Alain Chouet - La Tribune

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UNE BARBARIE EN CHASSE UNE AUTRE !

Mais plutôt que se réfugier dans les incantations, nos augures auraient peut-être intérêt à s’interroger sur l’extraordinaire capacité de survie du régime syrien qui est incontestablement une dictature féroce mais qui n’aurait tout de même pas dû résister aussi longtemps à la tête d’une armée qui lui demeure largement fidèle s’il n’était que l’expression du pouvoir d’un autocrate sanglant et de sa famille et s’ils ne comptait pas de partisans dans le pays. Et ces partisans, inaudibles de nos élites, ne sont autres que les minorités non-musulmanes ou non-arabes du pays dont elles représentent près de 30% de la population : chrétiens de toutes obédiences, alaouites, chiites, ismaéliens, druzes, une bonne partie des kurdes.

EN CAS DE SUCCÈS DES DJIHADISTES, UN VÉRITABLE GÉNOCIDE RISQUE DE SE PRODUIRE ! 

Tous sont promis à l’asservissement, voire au génocide, si la rébellion menée par les islamistes et leur fer de lance djihadiste s’empare du pouvoir comme en Libye, en Egypte, en Tunisie ou au Yémen avec l’étrange bénédiction des Occidentaux. C’est l’obstination des Occidentaux, France en tête, à soutenir et promouvoir partout l’islamisme politique au profit des pétromonarques wahhabites qui condamne les peuples arabes à devoir choisir partout entre dictatures militaires et théocraties imbéciles. L’avenir dira si les investissements massifs du Qatar et de l’Arabie dans nos économies en crise valaient cette complaisance à l’égard de la nouvelle barbarie qui remplace l’ancienne que nous avions encouragée et soutenues pendant tant d’années.

Source : Marianne 2

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lundi 13 août 2012

Syrie :Des militaires français à la frontière jordano-syrienne

Au moins 50 militaires français seront déployés à la frontière jordano-syrienne

Le ministère de la Défense a donné les détails du prochain déploiement d’un groupement médico-chirurgical militaire décidé par le président François Hollande afin de porter assistance aux réfugiés qui fuient les combats en Syrie.

Pour le moment, une équipe de spécialistes est arrivée en Jordanie pour y faire une reconnaissance et évaluer les besoins au plus près de la zone de crise. Le groupement médico-chirurgical du Service de Santé des Armées (SSA) devrait être prêt à fonctionner d’ici quelques jours.

D’après le ministère de la Défense, il comptera « une vingtaine de professionnels » du SSA, dont des experts en traumatologie, afin « d’assurer aux victimes des combats un haut niveau de qualité de soins ». Le dispositif sera soutenu par « une trentaine de militaires français » et complété par des « moyens civils des autres ministères », dont celui de l’Intérieur, « notamment pour des spécialités permettant de prendre en charge les femmes et les enfants ».

« Il est de la responsabilité de notre pays d’apporter une assistance concrète et urgente aux victimes des combats et aux réfugiés syriens, au plus près des zones de conflit », a déclaré Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense. « Je veille en ce moment au déploiement rapide de ce groupement médico-chirurgical, autour des meilleurs praticiens que comptent nos armées » a-t-il expliqué. « La solidarité de la France à l’égard du peuple syrien s’exprime aujourd’hui pleinement, en lien étroit avec les autorités de Jordanie dont le concours s’avère précieux et déterminant » a-t-il encore conclu.

Source : Zone Militaire

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lundi 6 août 2012

Syrie : BHL déçu par François Hollande... Bachar El Assad peut respirer

Un évènement bouleversif qui agite le microcosme politico-médiatique:

Bernard-Henry Levy, qui avait voté pour le socialiste, considère qu'il est temps que le chef de l'État prenne exemple sur Nicolas Sarkozy dans sa gestion du conflit libyen.

Syrie, BHL «Je suis déçu par Hollande.»

Les critiques du  philosophe français Bernard-Henri Lévy sur la gestion du dossier syrien par le président de la République sont implacables. Deux mois après avoir déclaré qu'il fallait «chasser» Bachar el-Assad, François Hollande «n'a pas fait ce qu'il avait promis le 29 mai», regrette l'intellectuel dans une interview au Parisien.

Bernard-Henri Lévy aurait voulu que celui pour qui il a voté en mai dernier s'empare de la question syrienne efficacement. «Mais là, devant ce qui restera peut-être comme la grande épreuve historique, politique, morale, du quinquennat, cet attentisme, ce flot de bonnes paroles sans effet, ce n'est plus possible», déclare-t-il.

«Il manque un pilote dans l'avion»

Face aux veto russe et chinois, BHL préconise de «passer outre». À l'image de Nicolas Sarkozy, que le philosophe avait qualifié de tenace, déterminé et courageux pour son engagement dans la résolution de la crise en Libye. Le philosophe rappelle que, le 10 mars 2011, devant l'éventualité d'un veto du couple russo-chinois soulevé par les représentants libyens lors d'une réunion à l'Élysée, Nicolas Sarkozy avait déclaré: «On fera comme au Kosovo. Avec les Britanniques, la Ligue arabe et certains États africains, on passera outre.»

Selon l'intellectuel, la présidence du Conseil de sécurité que la France a prise mercredi arrive au bon moment. «On va voir ce que Fabius en fera. L'histoire n'est jamais complètement écrite, vous savez. Et il n'est pas rare qu'une parole, une simple parole, si elle est inspirée et forte, crée un électrochoc mondial et touche la conscience universelle. Y compris, pourquoi pas, la conscience chinoise ou russe. Attendons, espérons.»

Mais si les discours ne sont pas suffisants, «les plans d'attaque sont prêts, admet-il. Il ne faut pas grand-chose, chacun le sait, pour donner le coup de grâce au régime. Il manque juste un pilote dans l'avion. Et, même si les avions sont turcs, le pilote peut et doit être français.»     

Source : Gary Assouline - Le Figaro.fr

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mardi 5 juin 2012

Israël : Surveillance de plage, fusil M16... et bikini ;-)

Le buzz ! Tsahal en bikini ;-)

Cette photo d'une jeune militaire israélienne en bikini, arborant son fusil d'assaut, a été vue plus de 650 000 fois en un jour.    

C'est la star incontestée du vendredi 1er juin 2012. Pourtant, ni son nom ni même son visage ne sont connus. Ce n'est pas le cas de son corps, bronzé à souhait, enveloppé - si l'on peut dire - dans un minuscule bikini blanc. Les ficelles du soutien-gorge, nouées en cœur, fuient inexorablement vers son fessier, que couvre un bas marinière... et un fusil d'assaut M16 ! La jeune femme, présumée soldat de Tsahal, est en train de se prélasser sous les parasols d'une plage de l'État hébreu, à côté d'une amie, non moins désirable.

Mais où garde-t-elle ses cartouches ?

Étonnamment, sur la photo, l'incongruité de la scène ne dérange personne. Mais l'image immortalisant le spectacle a enflammé le Web. En une journée, le cliché, sous-titré "Only in Israel" (seulement en Israël), a été admiré par plus de 650 000 personnes, rapporte le quotidien Haaretz. Les commentaires, majoritairement masculins, n'ont pas manqué d'alimenter les réseaux sociaux, certains internautes n'hésitant pas à demander "où elle garde ses cartouches ?" ou alors "ce qu'il adviendra si elle veut se baigner". Mais d'autres réactions se sont révélées bien plus réservées.

"Ouaouh... nous sommes si uniques ! Cela me fait exulter de fierté !" s'extasie, un brin railleur, le journaliste de gauche Amy Kaufman, selon Haaretz. "Après le pinkwashing (le fait qu'Israël utilise sa tolérance pour les gays pour justifier sa politique envers les Palestiniens), place au hot-chick-washing ( la justification par les bombasses)", regrette le reporter, avant toutefois de poster la photo. Une chose est sûre, le cliché justifie amplement le titre de "soldats les plus sexy au monde" communément attribué aux militaires israéliennes.

Service militaire de deux ans obligatoire pour les femmes en Israël

Il est ainsi très fréquent de rencontrer à travers le pays de jeunes et jolies femmes arborant en bandoulière, dans les bus, les restaurants ou même à l'université, leur mitraillette tout en plaisantant avec leurs camarades du même âge. La raison est toute simple. Le service militaire étant obligatoire en Israël, toutes les femmes sont tenues de servir Tsahal de 18 à 20 ans (trois ans pour les hommes), certaines d'entre elles étant dépêchées dans des postes-frontières sensibles ou même en Cisjordanie, dont Israël contrôle une partie. Seules sont exemptées les femmes mariées, enceintes ou pratiquantes, les Arabes israéliens et la plupart des Juifs haredim (ultra-orthodoxes) se consacrant à l'étude religieuse.

En plus d'être sensibilisés très jeunes à la défense de leur pays, certains Israéliens parviennent à tourner l'impératif national à leur avantage. Ainsi, il n'est pas rare que certains apprentis soldats portent à l'excès leur arme... afin de mieux draguer le sexe opposé. Pendant ce temps, les combats continuent. D'après l'AFP, un soldat israélien et un membre d'un groupe armé palestinien, qui tentait de s'infiltrer en Israël à partir de la bande de Gaza, ont été tués ce vendredi dans un accrochage.

Source : Armin Arefi - Le Point.fr

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jeudi 31 mai 2012

Syrie : BHL réclame des bombardements "ciblés" !

« Bernard-Henri Lévy a-t-il été le André Malraux de la Libye, et plus encore peut-être ? Est-il le descendant de Lawrence d’Arabie ? d' Arthur Rimbaud ? Est-il un héros digne de Joseph Conrad? Ou de Henri de Monfreid? Ou de T.C. Boyle? Est-il ce personnage, le même finalement, que l’on croise dans « La condition humaine », «Les Sept piliers de la sagesse», « Nostromo », « Les Secrets de la mer rouge » et « Water Music »? Sans doute, oui » écrit, le plus sérieusement du monde, Bruno Roger-Petit, chroniqueur politique au Nouvel Observateur.

N’en jetez plus, la cour est pleine!, serait-on tenté de répondre. Et Bruno Roger-Petit devrait revoir ses classiques, si tant est qu’il les ait déjà lus : les Rimbaud, Monfreid et Lawrence d’Arabie ont le point commun d’avoir été désargentés et en opposition avec les autorités de leur époque, quand ces dernières ne manquèrent pas à leur parole. D’où leur méfiance à leur égard, voire leur défiance.

Ce qui est loin d’être le cas de Bernard-Henri Lévy, qui sait jouer de son entregent pour des causes que l’on peut trouver louables et justes (et que d’autres critiqueront), quitte à monter un film de ses aventures par la suite, comme il l’a fait avec Bosna! en 1994 ou plus récemment « Le serment de Tobrouk », qui, présenté lors du dernier festival de Cannes, relate la chute du régime du colonel Kadhafi en Libye.

Toujours est-il que, à l’instar de son implication dans l’affaire libyenne, Bernard-Henri Lévy vient d’appeler le président Hollande à prendre l’initiative sur le dossier syrien et à défendre, devant le Conseil de sécurité des Nations unies, une politique visant à autoriser des frappes ciblées en Syrie, contre le régime de Bachar el-Assad. Ces bombardements sont d’ailleurs une demande constante de l’opposition armée syrienne.

« La France fera-t-elle, pour Houla et Homs, ce qu’elle a fait pour Benghazi et Misrata? » demande le philosophe, dans une lettre ouverte qui sera publiée le 30 mai 2012 par la presse américaine et européenne.

« Userez-vous de votre crédit personnel considérable, et de celui de notre pays, pour revenir vers nos alliés d’hier et, avec eux, avec la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la Ligue arabe, la Turquie, décider d’une stratégie allant au-delà du ‘soutien sans faille à la mission Annan’ », poursuit encore BHL, qui demande au président Hollande s’il était plus urgent de « préparer le retrait anticipé » des troupes (combattantes) françaises d’Afghanistan ou de « prendre l’initiative en Syrie »?

« Qu’est-ce qui est le plus important: - annoncer la réduction du salaire de vos ministres et le gel du prix des carburants ou introduire au Conseil de sécurité une résolution autorisant le bombardement des tanks positionnés à l’extérieur des villes, en position de tir? », écrit-il encore.

Lors de la campagne de la dernière élection présidentielle, le 20 avril 2012, à l’antenne d’Europe1, le candidat François Hollande avait affirmé, en cas de victoire, que la France « participerait » à une intervention militaire en Syrie à la condition qu’elle se fasse «dans le cadre de l’ONU» pour « protéger les civils ».

Cette lettre ouverte de BHL va paraître alors qu’au moins 108 personnes ont été tuées à Houla, en Syrie, le 25 mai. « Ce qui est très clair, c’est que ce fut un événement absolument abominable qui a eu lieu à Houla, et au moins une partie substantielle (…) étaient des exécutions sommaires de civils, y compris de femmes et d’enfants », a dénoncé Rupert Colville à Genève, le porte-parole du Haut commissariat de l’ONU aux droits de l’homme. « À ce stade, il semble que des familles entières ont été tuées dans leurs maisons », a-t-il ajouté.

Le régime de Bachar el-Assad fait l’objet d’une vive constestation depuis maintenant plus de 14 mois. Malgré l’adoption du plan Annan, qui prévoit un cessez-le-feu et le déploiement d’observateurs des Nations unies, les violences n’ont pas cessé. Pire même, le conflit déborde des frontières syriennes, avec plusieurs incidents au Liban.

Ainsi, le 12 mai dernier, l’arrestation d’un islamiste proche de la rébellion syrienne a provoqué des accrochages à Tripoli entre sunnites anti-Assad et alaouites pro-syriens. Pour Damas, qui compte sur le Hezbollah à Beyrouth, il n’est pas question que le nord du Liban devienne une base de soutien et de repli pour les opposants au régime de Bachar el-Assad. D’où des tensions qui risquent de devenir de plus en plus fortes.

Source : Zone Militaire

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jeudi 20 octobre 2011

Libye libre : Syrte est tombé... Kadhafi aurait été arrêté !

Syrte libérée par les rebelles du CNT...
Mouammar Kadhafi aurait été blessé et arrêté !

Mouammar Kadhafi aurait été capturé à Syrte.

Un commandant du Conseil national de transition annonce la capture de l’ancien dictateur. Information relayé par la télévision libyenne. Ceci alors que sa ville natale, Syrte, est en train d’être libérée.

-Actualisé à 13h20, avec ajout de la capture de Kadhafi-

Très peu de détails pour l’instant sur la possible capture de Mouammar Kadhafi. Elle vient d’être annoncée par la télévision libyenne, qui cite un commandant du Conseil national de transition. L’ancien Guide libyen aurait été blessé aux deux jambes.

Quelques minutes plus tôt, c’est son ancien ministre de la défense qui était annoncé mort, tué par les forces du CNT pendant la prise de Syrte.

Près de deux mois ont passé depuis la prise de Tripoli. Les "rebelles" libyens sont devenus les loyalistes. Les combats ont continué, village par village. Il restait à l’ancien régime deux bastions. Il semble ne plus en avoir aucun. L’oasis de Bani Walid est tombée lundi, et le port de Syrte finit à son tour de changer de camp.

A Tripoli, on se réjouit déjà. Hassan Draoua, membre du Conseil national de transition, est catégorique : "la ville a été libérée". Les combattants de Syrte sont plus prudents : "c’est le dernier jour de la bataille", explique Hussein Abdel Salam, colonel de brigade. "Dans quelques heures nous allons annoncer que la ville est libre."

Ce "dernier jour" a commencé tôt, vers 8h du matin. Les soldats sont entrés dans le dernier quartier kadhafiste. Des tirs d’artillerie sont encore entendus sur place, mais la principale artère est dégagée. Les snipers qui en bloquaient l’accès sont en fuite. On voit passer les véhicules du CNT et leurs batteries anti-aériennes.

Syrte est un symbole. Elle en est même deux.

D’abord, elle est la dernière libérée. Sa chute représente donc la victoire totale du Conseil national. Mouammar Kadhafi ne dirige plus la Libye depuis longtemps. Désormais il n’en dirigera plus la moindre ville.
Et puis Syrte, c’est la ville natale de l’ancien Guide libyen. La voir tomber, c’est piétiner un peu plus encore la gloire passée du dictateur. Le fuyard n’a plus de maison, le voilà étranger jusque dans ses racines.

Une autre bataille s’annonce : la mise en place de la démocratie. Elle pourrait elle aussi s’avérer sanglante. Hier soir, Mahmoud Jibril, le numéro 2 du CNT, ne cachait pas sa crainte : "un des scénarios terrifiants c’est qu’on transite d’une guerre nationale vers le chaos".


Source : FranceInfos.fr - AFP.FR

Ndlr : Cette information n'a pas encore été validée officiellement à cette heure. Kadhafi blessé gravement ou mort, information au conditionnel. De toute façon tout reste à faire désormais!. 

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