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jeudi 20 octobre 2011

Libye libre : Syrte est tombé... Kadhafi aurait été arrêté !

Syrte libérée par les rebelles du CNT...
Mouammar Kadhafi aurait été blessé et arrêté !

Mouammar Kadhafi aurait été capturé à Syrte.

Un commandant du Conseil national de transition annonce la capture de l’ancien dictateur. Information relayé par la télévision libyenne. Ceci alors que sa ville natale, Syrte, est en train d’être libérée.

-Actualisé à 13h20, avec ajout de la capture de Kadhafi-

Très peu de détails pour l’instant sur la possible capture de Mouammar Kadhafi. Elle vient d’être annoncée par la télévision libyenne, qui cite un commandant du Conseil national de transition. L’ancien Guide libyen aurait été blessé aux deux jambes.

Quelques minutes plus tôt, c’est son ancien ministre de la défense qui était annoncé mort, tué par les forces du CNT pendant la prise de Syrte.

Près de deux mois ont passé depuis la prise de Tripoli. Les "rebelles" libyens sont devenus les loyalistes. Les combats ont continué, village par village. Il restait à l’ancien régime deux bastions. Il semble ne plus en avoir aucun. L’oasis de Bani Walid est tombée lundi, et le port de Syrte finit à son tour de changer de camp.

A Tripoli, on se réjouit déjà. Hassan Draoua, membre du Conseil national de transition, est catégorique : "la ville a été libérée". Les combattants de Syrte sont plus prudents : "c’est le dernier jour de la bataille", explique Hussein Abdel Salam, colonel de brigade. "Dans quelques heures nous allons annoncer que la ville est libre."

Ce "dernier jour" a commencé tôt, vers 8h du matin. Les soldats sont entrés dans le dernier quartier kadhafiste. Des tirs d’artillerie sont encore entendus sur place, mais la principale artère est dégagée. Les snipers qui en bloquaient l’accès sont en fuite. On voit passer les véhicules du CNT et leurs batteries anti-aériennes.

Syrte est un symbole. Elle en est même deux.

D’abord, elle est la dernière libérée. Sa chute représente donc la victoire totale du Conseil national. Mouammar Kadhafi ne dirige plus la Libye depuis longtemps. Désormais il n’en dirigera plus la moindre ville.
Et puis Syrte, c’est la ville natale de l’ancien Guide libyen. La voir tomber, c’est piétiner un peu plus encore la gloire passée du dictateur. Le fuyard n’a plus de maison, le voilà étranger jusque dans ses racines.

Une autre bataille s’annonce : la mise en place de la démocratie. Elle pourrait elle aussi s’avérer sanglante. Hier soir, Mahmoud Jibril, le numéro 2 du CNT, ne cachait pas sa crainte : "un des scénarios terrifiants c’est qu’on transite d’une guerre nationale vers le chaos".


Source : FranceInfos.fr - AFP.FR

Ndlr : Cette information n'a pas encore été validée officiellement à cette heure. Kadhafi blessé gravement ou mort, information au conditionnel. De toute façon tout reste à faire désormais!. 

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mercredi 19 octobre 2011

Libération de Gilad Shalit : Un soldat israélien vaut mille Palestiniens

Échange d'un soldat israélien contre mille prisonniers palestiniens

Quelque 1027 prisonniers palestiniens échangés contre un seul homme, Gilad Shalit, soldat franco-israélien retenu en otage à Gaza depuis 2006... En vertu d'un accord exceptionnel entre Israël et le Hamas, le jeune militaire de 25 ans a retrouvé la liberté mardi 18 octobre 2011, à l'issue de près de 2000 jours de captivité.

Les premières images de Shalit montrent un jeune homme pâle et maigre, au regard perdu, mais qui s'est dit heureux. Diffusées par la télévision d'Etat égyptienne, ces images, prises peu après son transfert de Gaza en Egypte, le montrent rejoignant, un peu hébété, la frontière israélienne. Frêle, le regard fixe, son visage affichant un rictus entre la grimace et le sourire, loin de la figure aux allures enfantines des photos diffusées par sa famille.

Puis il y a eu les images d'une interview surprise avec la télévision d'Etat égyptienne montrant cette fois-ci un jeune homme sans casquette ni lunettes, visiblement mal à l'aise.

De retour en Israël, il a l'air plus à l'aise et les images officielles le montrent transporté après un examen de santé effectué dans une caravane revêtu de l'uniforme militaire portant le grade de sergent de première classe, auquel il a été promu durant sa détention.

Arrivé sur la base de Tel Nof, tout en raideur et son bras gauche plaqué le long du corps, les clichés officiels montre Benjamin Netanyahu embrassant le jeune homme, visiblement submergé par l'émotion. Sur les images suivantes, le jeune soldat, salue le Premier ministre, avant de s'effondrer dans les bras de son père Noam Shalit. Lors de son périple en hélicoptère, il a eu une défaillance qui s'est manifestée par des nausées. A un moment, selon les médias, il a été question de l'hospitaliser. Mais finalement les médecins l'ont autorisé à regagner son foyer.

Une série de photographies témoignent de ces retrouvailles, espérées depuis plus de cinq ans par la famille Shalit autant que par une l'immense majorité des Israéliens : sur l'une, le père embrasse son fils, sur une autre, ils marchent côte à côte, le bras de Noam Shalit enveloppant les épaules de son fils.

Source : LeParisien.fr

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samedi 3 septembre 2011

Le général Gomart à la tête du COS

Le général Christophe Gomart a pris la tête du Commandement des Opérations Spéciales (COS), à compter du 1er aout 2011. Il succède au général Frederic Beth, qui rejoint la DGSE.

Le COS que va trouver cet été le général Gomart n'a plus grand chose à voir avec celui d'il y a deux ans, au moins sur le plan du moral des troupes. En 2009, les forces spéciales s'interrogeaient sur leur raison d'être : elles se sentaient exclues des principales opérations, en particulier l'Afghanistan qu'elles avaient quitté début 2007, lors de la fin de l'opération Arès. Deux ans plus tard, le COS est présent sur tous les fronts et il y est employé pour ce qu'il sait faire, c'est-à-dire des opérations spéciales.

L'Afghanistan, d'abord, avec au total environ deux cents hommes. Un groupement est mis pour emploi auprès du général commandant le dispositif français. Le COS est revenu sur le théâtre début 2010, à la suite de la capture des deux journalistes français. Son retour avait alors été tenu secret, mais la mort de deux commados-marine a été rendue publique. Ce GFS (groupement des forces spéciales) n'est pas intégré au dispositif américain, particulièrement actif, qui traque les chefs insurgés. D'autres membres du COS sont intégrés dans les états-majors, participent à la formation des afghans ou appartiennent au détachement d'hélicoptères.

Le Sahel, ensuite. Le COS est présent dans plusieurs pays, notamment la Mauritanie et le Burkina, avec quelques éléments au Niger et au Mali. Le COS participe à la lutte contre AQMI, d'abord en formant les armées nationales. Un groupe est prépositionné à Ouagadougou : c'est lui qui est intervenu en janvier lors de l'enlèvement de deux jeunes Français à Niamey. L'opération se solda par la mort des deux otages : en cela, elle s'est soldée par un échec. Mais sur le plan tactique, son déroulement a impressionné tous les professionnels. Monter en urgence une telle opération en quelques heures et en plein coeur de l'Afrique n'est pas à la portée de n'importe qui. Le patron des forces spéciales américaines (JSOC), l'amiral McRaven, n'a pas manqué de le faire savoir à ses homologues français en se faisant expliquer l'opération. Idem chez les Britanniques. Et ces gens-là ne passent pas pour être des amateurs.

La Libye, également, où des éléments du COS ont été rapidement envoyés pour établir un lien militaire avec les insurgés de Benghazi. Contrairement aux rumeurs et aux fantasmes, ils ne sont pas ailleurs... même si un certain nombre d'entre eux sont sur les bateaux gris.

En Côte d'Ivoire, le COS a été aux premières loges lors des dernières semaines de la présidence Laurent Gbagbo, que ce soit pour exfiltrer des ressortissants français ou donner un coup de main aux troupes de Ouattara.

Les forces spéciales font désormais pleinement leur métier. Comment se sont-elles remises dans le jeu ? En se positionnant différemment au sein des armées, d'une manière sans doute plus coopérative, plus décloisonnée. C'est-à-dire en s'adaptant au terrain - ce qui est bien la moindre des choses pour des forces "spéciales"...

Source : Jean Dominique Merchet

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vendredi 29 juillet 2011

Liban : Trois militaires français blessés par l'explosion d'un IED

Liban, attentat contre les casques bleus de la FINUL

Trois militaires français appartenant à la Force interimaire des Nations unies au Liban (FINUL) ont été blessés par l’explosion d’un engin explosif improvisé, le 26 juillet 2011 à 17h, alors qu’ils circulaient dans les environs de la ville côtière de Saïda, dans le sud du pays. Leur convoi, composé de 4 véhicules de combat et d’un de logistique, était sur la route reliant Beyrout à Dar Kifa.

Selon l’Etat-major des armées à Paris (EMA), « trois soldats français ont été blessés et transportés à l’hôpital civil de Saïda. Trois autres, souffrant d’un traumatisme sonore, ont été soignés sur place, leur état ne nécessitant pas une hospitalisation. » Ces militaires appartiennent au 515e Régiment du Train et au 1er Régiment de Chasseurs. L’un d’entre eux a le visage brûlé et reçu des éclats dans un oeil, selon l’hôpital Hammoud de Saïda.

« Les secours libanais et un médecin sont rapidement intervenus sur les lieux de l’explosion tandis qu’une patrouille sécurisait la zone. Une enquête, coordonnée par la Finul et les forces de sécurité libanaise a été ouverte pour déterminer l’origine de cette explosion », a encore précisé l’EMA.

Pour le moment, l’origine de l’explosion « reste à ce stade indéterminée » mais selon l’armée libanaise, il s’agirait d’une charge explosive placée sur le bord de la route.

Le 27 mai 2011, dans le même secteur, six militaires italiens avaient été blessés au cours d’une attaque similaire. Par le passé, plusieurs attentats ont été commis contre la Finul, dont celui de juin 2007, au cours duquel six casques bleus (trois espagnols et trois colombiens) avaient perdu la vie.

La présence de la Finul embarrasse les radicaux-islamistes sunnites et le Hezbollah, la milice chiite libanaise, dont des militants ont été à l’origine de plusieurs incidents avec les militaires français au cours de ces dernières années (caillassages de véhicules notamment).

Environ 1.500 soldats français sont déployés au Liban, dans le cadre de l’opération Daman, ce qui en fait le contingent le plus important après celui fourni par l’Italie. Ils sont notamment équipés de VBCI, de CAESAR, de radars Cobra et de missiles Mistral. Leur mission est d’armer la Force de réaction rapide (QRF) de la Finul et de surveiller l’application de la résolution 1701 des Nations unies qui a mis un terme à l’affrontement entre Israël et le Hezbollah en 2006.   

Source : Zone Militaire

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jeudi 21 juillet 2011

Liban : Libération de 7 otages estoniens - Succès de la DGSE...

Libération de sept otages estoniens
Un beau succès de la DGSE au Liban

Sept Estoniens récemment enlevés au Liban ont regagné leur pays, après avoir été accueillis jeudi 14 juillet 2011, dès leur libération, à l'ambassade de France à Beyrouth. L'histoire mérite d'être contée, car les services secrets français ont joué un rôle, mal connu à ce stade, dans cette histoire. L'affaire n'a pas fait grand bruit à Paris, mais en Estonie, pardon !

Voici quatre mois, sept cyclistes estoniens avaient franchi la frontière syro-libanaise pour donner quelques coups de pédale au pays du cèdre. Tandis qu'ils circulaient dans la plaine de la Bekaa, ils ont été enlevés par un groupuscule inconnu, "Harakat El Nahda Wal Islah" (Mouvement de la renaissance et de la réforme), qui a naturellement réclamé une rançon. Sauf qu'à Tallinn, capitale de ce pays de 1,3 million d'habitants, on ne sait pas vraiment s'y prendre dans de telles circonstances.

Supplique adressée à la France

Dans une vidéo diffusée par les ravisseurs un mois après l'enlèvement, les cyclistes, qui ne paraissaient pas trop éprouvés, ont lancé un appel au secours : "Nous nous tournons vers vous, Premier ministre du Liban Saad Hariri, roi Abdallah d'Arabie saoudite, roi Abdallah de Jordanie, président français M. Sarkozy, s'il vous plaît, faites n'importe quoi pour nous aider à rentrer chez nous." Et qui s'est décarcassé, je vous prie ? La France.

Dans des conditions sur lesquelles le ministère de la Défense à Paris ne souhaite pas s'exprimer, mais qu'une source diplomatique a confirmées au Point, c'est la DGSE qui a joué un grand rôle dans cette libération. "On a aidé un peu, c'est vrai", dit en France une source informée, ajoutant que, si la DGSE ne souhaite pas faire de commentaire sur cette affaire, c'est parce que "ce sont de grands modestes".

Dans une reconnaissante déclaration, le ministre estonien des Affaires étrangères Urmas Paet a remercié, jeudi, la France : "Nous sommes très reconnaissants à la France pour l'énorme aide qu'elle nous a apportée", a-t-il déclaré lors de la réception de la fête nationale à l'ambassade de France à Tallinn. Non sans ajouter : "C'est symbolique que les Estoniens aient été libérés le 14 juillet."

Pensons aux autres otages toujours détenus

Son homologue français Alain Juppé a eu le triomphe modeste : " Je tiens à saluer les efforts de tous ceux qui ont contribué à ce dénouement heureux, en particulier les autorités libanaises." Pourtant, le ministre libanais de l'Intérieur Marwan Charbel avait indiqué : "Les forces de sécurité libanaises sont restées à l'écart pour éviter tout échec." Aucun élément n'a été divulgué sur le paiement éventuel d'une rançon.

La DGSE avait dernièrement rencontré un beau succès avec la libération de deux journalistes français en Afghanistan. En revanche, au Sahel, quatre Français enlevés à Arlit, au nord du Niger, le 16 septembre 2010, demeurent otages d'Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique). Trois humanitaires français sont également détenus au Yémen depuis fin mai 2011. Et, depuis deux ans, un officier de la DGSE, connu sous le nom de Denis Allex, est détenu en Somalie par les milices al-shabaab al-Mujahideen.

Source : Jean Guisnel- Le Point.fr - Photo AFP

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mardi 12 juillet 2011

Syrie : Attaque des ambassades des Etats-Unis et de France à Damas !

Une foule de manifestants pro Assad attaque les ambassades française et américaine !

Des manifestants soutenant le régime syrien ont attaqué lundi les ambassades des Etats-Unis et de la France à Damas, pour dénoncer la visite de leurs ambassadeurs dans la ville rebelle de Hama (centre), provoquant la colère de Washington et de Paris.

"Aujourd'hui, une foule a attaqué l'ambassade des Etats-Unis. Le personnel n'a pas été blessé. Le gouvernement syrien a été lent à y répondre et à prendre les mesures de sécurité supplémentaires qui s'imposaient", a déclaré à l'AFP une source au sein de l'ambassade.

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a estimé lundi, pour la première fois après quatre mois de violences en Syrie, que le président Bachar al-Assad avait "perdu sa légitimité".

"Il a perdu sa légitimité, il a échoué à honorer ses promesses, il a recherché et accepté l'aide de l'Iran (...) pour réprimer son peuple", a lancé la chef de la diplomatie américaine lors d'une conférence de presse.

Ces commentaires sont intervenus quelques heures après l'annonce de l'attaque de l'ambassade américaine à Damas par des manifestants favorables au régime, et alors que Washington a accusé une télévision proche du régime d'avoir encouragé cet incident.

Peu après l'attaque, les Etats-Unis ont convoqué le chargé d'affaires syrien à Washington, estimant que la Syrie n'avait "pas été à la hauteur de ses obligations internationales".

Des vitres ont été brisées, des caméras de surveillance ont été détruites et d'autres dégradations mineures causées avec de la peinture et des jets de légumes, a expliqué la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland.

"La résidence du chef de la mission a été également attaquée", a précisé le département d'Etat dans un communiqué. "Nous condamnons vigoureusement le refus du gouvernement syrien de protéger notre ambassade et demandons des compensations pour les dégâts causés".

"Notre principale préoccupation est de voir le gouvernement syrien chercher à détourner notre attention avec notre ambassade, plutôt que de s'occuper des doléances de son peuple", a cependant précisé Mme Nuland.

L'ambassade de France a également été attaquée dans l'après-midi, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères, qui a précisé que trois agents avaient été blessés.

"Pour la deuxième fois en deux jours, l'ambassade de France à Damas, comme celle des Etats-Unis au même moment, a été la cible d'attaques et de vandalisme de la part de groupes bien organisés et cela devant des forces de sécurité syriennes manifestement peu empressées à faire cesser ces violences", a dénoncé le porte-parole du ministère, Bernard Valéro.

"On a eu un assaut pendant trois heures et demie, de gens qui n'avaient rien à voir avec des manifestants mais qui étaient des gens très entraînés et qui ont attaqué au bélier l'ambassade et la résidence", a déclaré l'ambassadeur français, Eric Chevallier, joint par téléphone par France 2.

Ces assaillants, "avec des pavés, ont cassé pratiquement toutes les vitres pourtant blindées de la façade de l'ambassade et ont essayé de pénétrer dedans", a-t-il poursuivi. "Il a fallu à un moment donné que l'une des personnes de la sécurité de l'ambassade tire des tirs de sommation pour les disperser parce qu'ils étaient en train de pénétrer dans l'ambassade", a expliqué M. Chevallier.

Un photographe de l'AFP, arrivé sur les lieux après l'attaque, a vu plusieurs vitres brisées, une voiture vandalisée et des drapeaux syriens accrochés sur le mur de l'ambassade.

"Ce n'est pas avec de telles initiatives illégales que les autorités de Damas parviendront à détourner l'attention du problème de fond qui demeure la fin de la répression contre la population syrienne et la mise en oeuvre de réformes démocratiques", a estimé M. Valéro.

Les ambassadeurs des Etats-Unis et de la France à Damas, Robert Ford et Eric Chevallier, se sont rendus la semaine dernière à Hama, lors de visites séparées et non coordonnées, provoquant l'ire des autorités.
Hama, située à 210 km au nord de Damas, a été le théâtre de deux manifestations monstres contre le président Assad depuis début juillet.

Lors de sa visite dans cette cité assiégée par l'armée, M. Ford avait rencontré de nombreux manifestants. Sa visite visait à montrer que les Etats-Unis étaient "engagés à soutenir le droit du peuple syrien à se rassembler et à s'exprimer librement à travers des manifestations pacifiques", avait souligné l'ambassade américaine.

Le ministère syrien de l'Intérieur avait vivement protesté, accusant M. Ford d'avoir rencontré des "saboteurs" et de les avoir incités "à la violence, à manifester et à refuser le dialogue". Washington s'était dit "consterné" par ces critiques.

Pendant les attaques des ambassades, l'armée syrienne a poursuivi son offensive dans la province d'Idleb (nord-ouest), selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
"L'armée, appuyée par des chars, a mené des perquisitions dans les villages de Kafarhaya, Sarjan et al-Rami, et procédé à des arrestations à Kfar Noubol", selon l'organisation.

Des interpellations ont également eu lieu dans les environs de Hama ainsi que dans la ville côtière de Banias, selon l'OSDH.

Source : AFP-DAMAS - 12.07.2011 05:27

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samedi 5 mars 2011

Liban : Les canons Caesar ont débarqué pour équiper la Finul

Après le déploiement des Véhicules Blindés de Combat d’Infanterie (VBCI) pour remplacer les AMX10-P et le retrait des chars Leclerc au profit d’un Escadron de reconnaissance, d’intervention et d’appui direct (ERIAD), équipé de Véhicule Blindés Légers (VBL) et de VAB, le contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) pourra désormais compter sur des canons Caesar (Camion équipé d’un système d’artillerie).

En effet, ces véhicules, entrés en dotation au sein de l’armée de Terre en juillet 2008 , ont été débarqués sur le sol libanais le 18 janvier 2010. Ils seront mis en oeuvre par la 3ème compagnie du 40ème Régiment d’Artillerie de Suippes.

Les Caesar vont succéder aux canons chenillés AUF1 de 155mm et donner ainsi à la force de réaction rapide de la Finul (Quick Reaction Force), davantage de mobilité.

Ces engins, déjà déployés en Afghanistan, peuvent atteindre une vitesse de 90 km/h et ont une autonomie de 600 km. La mise en batterie du canon de 155mm se fait en moins d’une minute.

Le contingent français de la Finul est fort de 1.500 hommes environ. Il a été renforcé dans le cadre de l’opération Daman, à partir de septembre 2006, en vertu de la résolution 1701 des Nations unies, adoptée afin de mettre un terme au conflit opposant Israël et le Hezbollah, la milice chiite active au sud-Liban.

Source : Zone Militaire

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mardi 22 février 2011

Egypte : Situation sécuritaire inquiétante pour Israël

Soumis à des pressions intérieures et extérieures contradictoires, le Conseil suprême des forces armées, qui préside aux destinées de l'Egypte depuis la chute d’Hosni Moubarak, peine à prendre des décisions. Son chef, le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, tient les rênes du pouvoir, entouré par d’anciens collaborateurs de Moubarak.

La nouvelle autorité intérimaire égyptienne pourrait organiser un référendum pour la nouvelle Constitution prévue vers le milieu de l'année 2011, avant la tenue d’élections présidentielle puis législatives. Alors que le maréchal Tantaoui devrait se retirer du pouvoir à l’issue de la période transitoire, le secrétaire général de la Ligue arabe et ancien ministre des Affaires étrangères, Amr Moussa, apparaît comme la personnalité la plus à même d’occuper le devant de la scène à moyen terme, compte tenu de sa bonne connaissance des rouages de l’Etat et de l’indépendance dont il a fait preuve en tant que ministre des Affaires étrangères, au début des années 80.

Des membres du Parti national démocrate (PND) font pression pour que les réformes soient réduites au minimum et que la période intérimaire soit prolongée, afin d’éviter l’accession au pouvoir des Frères musulmans. Ce qui s’accorde avec la volonté des pays occidentaux, qui redoutent que la démocratisation du pays ne favorise la montée en puissance de la confrérie. Sans compter les craintes du voisin israélien.

Les Bédouins attaquent au fusil d'assaut et au lance-roquettes...

D’ores et déjà, l’armée israélienne s’inquiète de l’anarchie qui prévaut dans le Sinaï. Depuis le début des vagues de protestations en Egypte, la police a en effet abandonné des dizaines de commissariats locaux, après des attaques lancées par des bédouins armés de lance-roquettes et de fusils d’assaut. Les responsables égyptiens de la sécurité ne parviennent pas, depuis des années, à contrôler une population bédouine qui, pour une large part, ne reconnaît pas l’autorité du gouvernement égyptien.

«Le Sinaï était déjà une terre sans loi. Si les Egyptiens ne se ressaisissent pas, cette région pourrait devenir une base terroriste représentant un danger majeur pour Israël», prévient un officier. Les militaires israéliens craignent que le Hamas ne s’implante durablement dans des secteurs de la péninsule et n’utilise ces bases pour lancer des attaques le long des 240 kilomètres de frontières entre l’Etat hébreu et l’Egypte.

Le Hamas pourrait également profiter de l’occasion pour augmenter la quantité et la qualité des armes qui passent d’Egypte vers Gaza par des tunnels. Par ailleurs, la situation dans les prisons de haute sécurité égyptiennes, où sont détenus des dizaines de responsables d’Al-Qaida et du djihad islamique égyptien, inquiètent les services de renseignements israéliens et américains. Certains prisonniers auraient tenté de profiter des événements pour s’évader lors des premiers jours de la révolution égyptienne.

17.000 prisonniers évadés, parmi lesquels des membres d'Al Qaida !

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, annonçait récemment sur la chaîne améri­caine PBS la fuite d’environ 17 000 prisonniers, indiquant que des efforts étaient déployés pour identifier les fuyards. Au cours des derniers jours, plusieurs sources égyptiennes ont laissé entendre que des activistes islamistes figuraient parmi les évadés. Des informations confir­mées en milieu de semaine dernière par le vice-président Omar Suleiman, qui indiquait à des correspondants occidentaux que des membres d’Al-Qaida figuraient parmi les évadés. Les responsables du contre-terrorisme américain s’interrogent également sur le sort de Chawki Salama Mostafa et Mohammed Hassan Mahmoud, deux responsables du djihad islamique égyptien, capturés par les services américains en Albanie en 1998, avant d'être remis aux autorités égyptiennes.

Source : TTU On Line

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lundi 21 février 2011

Libye : Des manifestants pendent deux policiers... Le chaos s'étend dans le monde arabe !

Manifestations en Libye... Deux policiers pendus !

Les manifestations qui agitent la Libye depuis mardi 15 février 2011 s'enfoncent dans la violence. Vendredi 18, des manifestants ont attrapé deux policiers et les ont pendus à Al-Baïda, à 1 200 km à l'est de Tripoli, rapporte le journal Oéa, proche du réformateur Seif Al-Islam, fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, sur son site internet. Ces exactions participent de la spirale de violence qui a fait au moins vingt morts depuis le début de la semaine.

Autre signe du chaos qui envahit le pays, des manifestants ont incendié le siège de la radio locale de Benghazi, dans l'Est de la Libye, après le retrait des forces de l'ordre qui assuraient la sécurité du bâtiment, ont rapporté des témoins et une source officielle à l'AFP.

Des milliers de manifestants antigouvernementaux étaient descendus dans la journée de vendredi dans les rues de Benghazi, la deuxième ville de Libye, à 1 000 kilomètres à l'est de Tripoli, bastion de l'opposition. Cette marche  est intervenue au lendemain d'une "journée de colère" qui s'est soldée par des heurts meurtriers avec les forces de sécurité.

Tandis que la contestation au régime en place continuait de gagner du terrain, les comités révolutionnaires, piliers du régime libyen, avaient menacé vendredi 18 février les "groupuscules" manifestant contre le colonel Kadhafi d'une riposte "foudroyante".

16 MORTS À AL-BAÏDA DEPUIS MERCREDI

Etant donné le contrôle étroit exercé sur les médias et les moyens de communication en Libye, il est difficile de faire précisément le bilan des violences que connait le pays depuis le début de la semaine. Un nouveau bilan des affrontements fait état de quatorze personnes tuées jeudi à Benghazi, et autant de morts à Al-Baïda depuis mercredi. En outre, selon une source au sein des services de sécurité, trois détenus ont été tués, jeudi, à Tripoli, dans une tentative d'évasion. Un décompte auquel s'ajoutent les meurtres des deux policiers.

Avant l'annonce du nouveau bilan à Al-Baïda, Human Rights Watch, qui cite des témoins, estimait que les forces de sécurité avaient tué au moins vingt-quatre manifestants et en ont blessé des dizaines d'autres en tirant sur des manifestants "pacifiques" contre le régime depuis mardi soir. 

Source : Le Monde.fr, avec AFP et Reuters

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jeudi 17 février 2011

Manifestations dans le monde arabe : La situation en Algérie

Manifestations au Maghreb : Analyse de la situation en Algérie...

Les manifestations survenues dans certaines villes algériennes ne s’expliquent pas, du moins en apparence, par la situation économique du pays. En effet, la plupart des indicateurs économiques et financiers sont au vert à Alger. Les disponibilités du fonds de régulation des recettes affichaient une hausse annuelle de 65 milliards à la fin de l’année dernière, en forte hausse par rapport à l’année précédente. Et le pays a enregistré un excédent commercial de 14,84 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2010, contre 4,68 milliards pour la même période de 2009, grâce surtout aux exportations d’hydrocarbures.

L' Algérie de plus en plus isolée

Pour sa part, la facture alimentaire du pays serait de 5,2 milliards de dollars à la fin 2010, contre 5,4 milliards, selon les chiffres du ministère de l’Agriculture. A noter que les autorités algériennes ont décidé de supprimer, de façon unilatérale, les préférences tarifaires pour 36 produits importés de l’Union européenne, une mesure en vigueur depuis le 1er janvier.

Depuis quelques mois, le gouvernement multipliait les réserves et les critiques concernant l’accord d’association avec l’Union européenne, accord qui a bénéficié essentiellement à celle-ci, estiment ses détracteurs. L’Algérie aurait ainsi perdu 2 milliards de dollars de revenus douaniers. Les droits de douanes seront donc rétablis pour les produits agricoles, comme le sucre, les légumes, les produits laitiers, etc. Ce qui ne manquera pas de se répercuter à la hausse sur les prix.

En ce qui concerne le taux de chômage de la population algérienne, il s’établirait à 10 % de la population active, un taux légèrement inférieur à celui de l’année précédente (10,2 %). Sur le plan diplomatique, le gouvernement ne mène pas une politique très active, ce qui tend à isoler le pays. «L’absence de leaders charismatiques, de ligne politique claire et de grands projets n’incite guère à la confiance dans les acteurs économiques et politiques algériens», commente un diplomate occidental à Alger.

Une course à l'armement...

Cela dans un environnement régional assez troublé. Les tensions dans le Sahel et les autres pays du Maghreb se traduisent d’ailleurs par une course aux armements sans précédent. Ainsi, l’Algérie a reçu en 2010 plusieurs livraisons de matériel militaire, dont des avions russes d’entraînement Yak-130 et deux sous-marins Project 636 Kilo. En outre, les autorités ont signé un contrat avec le groupe AgustaWestland, portant sur l’acquisition de 150 hélicoptères multirôles. La marine algérienne devrait recevoir, en novembre prochain, le premier des deux sous-marins de classe Kilo project 877EKM modernisés par Moscou.

En outre, Alger continue de négocier l’acquisition de frégates FREMM, sachant que la France paraît hors course sur ce contrat, après avoir fourni la marine marocaine. Par ailleurs, l’armée de l’air algérienne souhaite acquérir une plate-forme Awacs à installer sur un Boeing 737. Sur le plan régional, Alger a émis des réserves concernant la mise en place d’une zone de libre-échange au Maghreb, lors de la dernière réunion des ministres du Commerce de l’Union du Maghreb arabe en Libye, en particulier sur la libre circulation des personnes et des biens et l’octroi des marchés publics.

Tensions avec les voisins

Dans le Sahel, le Mali, la Mauritanie et le Niger se plaignent de la politique menée par Alger, qui pousse les organisations terroristes (Al-Qaida au Maghreb islamique) vers le sud, à l’intérieur de ces pays. Alger s’efforce de jouer un rôle dominant dans la lutte contre le terrorisme et reste opposé à la coopération de ces pays avec la France dans ce domaine. Pour sa part, le Mali accuse les services de sécurité algériens de soutenir les rebelles touaregs, qui cherchent à déstabiliser Bamako.

Avec l’Egypte, les relations sont envenimées par le dossier de l’opérateur algérien de télécommunications mobiles Djeezy, qui fait l’objet d’un conflit entre le gouvernement algérien et le groupe égyptien Orascom. Relations tendues également avec les Emirats arabes unis, qui ont imposé, fin novembre, des restrictions à l’entrée des Algériens dans ce pays, pour protester contre le mauvais traitement réservé par Alger aux investisseurs émiratis. Aucun projet émirati n’ayant, en effet, abouti en Algérie, malgré les promesses officielles.

Source : TTU ON LINE

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lundi 3 janvier 2011

Egypte : Attentat islamiste à Alexandrie... Massacre de chrétiens coptes !

Egypte : Attentat islamiste à Alexandrie... Massacre de chrétiens coptes !

L'attentat d'Alexandrie contre les chrétiens suscite l'indignation générale !

L'explosion à la sortie d'une messe, vendredi 31 décembre 2010 au soir, a fait 21 morts et 79 blessés. 5.000 personnes ont assisté aux funérailles des victimes. Les condamnations sont unanimes dans le monde.
 
Un attentat a fait 21 morts et 79 blessés dans la nuit de vendredi à samedi devant une église copte d'Alexandrie, en Egypte. L'explosion s'est produite vers minuit et demi devant l'église d'al Kidissine, où des fidèles assistaient à une messe pour le Nouvel An :

Cette attaque a conduit des centaines de chrétiens à se regrouper dans la rue pour manifester leur colère. Des incidents ont éclaté entre chrétiens et musulmans dans la journée. Plusieurs voitures ont été incendiées. La police est intervenue à coups de gaz lacrymogènes pour disperser la foule tandis que des ambulances arrivaient sur les lieux. Une mosquée voisine a été endommagée et huit musulmans blessés. Dans la journée de samedi, les heurts se sont encore intensifiés. Mais dimanche, le calme était revenu dans la ville, où une messe a été donnée.

Samedi soir, ils étaient plus de 5.000 à assister aux funérailles des victimes, au monastère Marmina à King Mariout, une banlieue située à une trentaine de kilomètres de la ville méditerranéenne. Les slogans fusaient, tels que «O croix, nous nous sacrifions pour toi par notre âme et notre sang», «O Moubarak, le coeur des coptes est en feu», en référence au président égyptien Hosni Moubarak, ou bien encore : «Lâches terroristes, le sang des Coptes n'est pas bon marché».

Condamnation unanime des terroristes islamistes !

Le président égyptien Hosni Moubarak a condamné un «acte criminel odieux qui a visé la nation, coptes et musulmans», et dénoncé dans une allocution télévisée un acte de «terrorisme aveugle» qui porte selon lui la marque de «mains étrangères».

En Europe, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie ont fermement condamné l'attentat, le président français Nicolas Sarkozy dénonçant un «crime aveugle et lâche», dans une lettre adressée à son homologue égyptien, et Londres appelant à une vigilance accrue.

Barack Obama a pour sa part condamné «fermement (...) cet acte barbare et abject». «Les instigateurs de cet attentat visaient clairement des fidèles chrétiens, et n'ont aucun respect pour la vie et la dignité humaine», a-t-il déploré. Et le président des Etats-Unis de préciser que son pays se tenait «prêt à offrir l'aide nécessaire au gouvernement égyptien».

Au Proche-Orient, dirigeants arabes, autorités religieuses et Israël ont vigoureusement dénoncé cet acte. L'Arabie saoudite, qui abrite les deux premiers lieux saints de l'islam, a parlé d'un «acte criminel que n'approuvent ni notre religion ni l'éthique et les normes internationales». En Irak, théâtre le 31 octobre d'une attaque meurtrière d'al-Qaida contre la cathédrale syriaque catholique à Bagdad le député chrétien Yunadim Kenna a redouté des «jours noirs pour la communauté internationale». L'Iran a également fait part de sa condamnation et a présenté ses condoléances à l'Egypte. Pour la Syrie, cet attentat vise «le pluralisme religieux en Egypte ainsi que dans d'autres pays arabes» et au Liban, le premier ministre Saad Hariri a appelé à une action arabe concertée face à «un complot visant l'unité de nos peuples».

Le Pape s'est quant à lui exprimé pour plaider la défense des chrétiens. Il a demandé aux dirigeants du monde de défendre les chrétiens contre les abus et les intolérances religieuses. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a fait part de sa «douleur».

Sur le terrain, l'enquête se poursuit pour tenter de savoir ce qui s'est passé, l'attaque n'ayant toujours pas été revendiquée. Le ministère de l'Intérieur a affirmé que l'attaque était «probablement» l'oeuvre d'un kamikaze commandité de l'extérieur, après avoir dans un premier temps privilégié l'hypothèse d'une voiture piégée.

Menaces envers la minorité chrétienne d'Egypte

La minorité chrétienne d'Egypte représente environ 10% des 79 millions d'habitants du pays. Les relations tendues avec la majorité musulmane dégénèrent régulièrement en violences.

En novembre 2010, de violents affrontements avaient éclaté au Caire entre des manifestants chrétiens et les forces de la police anti-émeutes à la suite de l'arrêt du chantier d'une église. Deux chrétiens avaient été tués et plusieurs dizaines de personnes avaient été blessées, tandis que plus de 150 manifestants avaient été interpellés.

L'Eglise copte égyptienne a par ailleurs été menacée par al-Qaida en novembre. L'Etat islamique d'Irak, branche irakienne de la mouvance islamiste armée, accuse l'Eglise égyptienne de détenir contre leur gré des femmes qui se sont converties à l'islam.

Source : Le Figaro.fr

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vendredi 3 décembre 2010

Secrets d'États : Les principales fuites de WikiLeaks publiées dans le journaux - Top secret ?

Deux cent cinquante mille télégrammes diplomatiques venus du département d'Etat américain et de 270 ambassades et consulats américains dans le monde, cinq journaux mobilisés depuis des semaines pour les analyser (The New York Times, The Guardian, Der Spiegel, El Pais et Le Monde), des condamnations en cascade venues des capitales du monde entier...

Les "fuites" de WikiLeaks, qui ont commencé à être diffusées dimanche 28 novembre au soir, ont provoqué un petit séisme sur la scène diplomatique et dans le monde de l'information.

Les télégrammes n'apportent pas jusqu'ici de révélations fracassantes sur les grandes questions internationales. Elles portent en revanche un coup terrible à la crédibilité des Etats-Unis et remettent en cause la culture du secret, fondement de la diplomatie, en livrant au grand public les jugements parfois assez crus que certains diplomates portent sur les dirigeants de la planète. Sarkozy apparaît ainsi "susceptible et autoritaire", David Cameron manquerait de profondeur tandis qu'Angela Merkel ne brillerait pas par son imagination.

Le Monde, tout comme les quatre autres journaux associés à WikiLeaks, a déjà publié plusieurs articles, notamment sur la question iranienne, et en publiera d'autres dans les jours qui viennent.

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Quelques exemples de "révélations"

Les documents révèlent à quel point les gouvernements arabes redoutent l'Iran et leur crainte qu'un conflit armé soit inévitable. L'Arabie saoudite a ainsi explicitement appelé Washington à attaquer l'Iran, invitant des diplomates américains à "couper la tête du serpent".

Israël a réagi à ces publications en estimant n'avoir "subi aucun dommage". "Il s'avère que tout le Moyen-Orient est terrifié par la perspective d'un Iran nucléaire. Les pays arabes poussent les Etats-Unis à une action militaire de manière bien plus effrénée qu'Israël", a déclaré le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Les documents montrent néanmoins comment Israël a lui aussi fait pression sur Washington pour adopter une position plus ferme face à Téhéran.

On apprend également à la lecture de ces câbles diplomatiques que l'Iran a utilisé des ambulances du Croissant-Rouge pour acheminer armes et agents au Liban durant la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah libanais.

Les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques avec l'Iran en 1980, et sont contraints de s'appuyer sur leurs autres ambassades dans la région pour observer Téhéran. Il ressort des documents révélés par WikiLeaks que la complexité du régime iranien demeure à ce jour une énigme pour Washington.

Washington a-t-il demandé à ses ambassadeurs d'espionner des fonctionnaires de l'ONU ? Parmi les câbles révélés par WikiLeaks figurent plusieurs missives adressées à des ambassades, dans lesquelles les Etats-Unis réclament des missions généralement associées au travail de la CIA. Une directive secrète, signée en juillet 2009 par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, demande ainsi des détails techniques sur les réseaux de communication utilisés par des responsables des Nations unies : mots de passe, codes secrets, adresses électroniques, numéros de téléphone et même des numéros de carte bancaire.

Les Etats-Unis ont la conviction que les autorités chinoises sont à l'origine du piratage informatique de Google et d'Etats occidentaux. En mars, Google avait annoncé qu'il n'obéirait plus à l'ordre du gouvernement chinois de censurer son moteur de recherche, expliquant avoir été victime d'attaques informatiques coordonnées. "Le piratage de Google s'inscrivait dans le cadre d'une campagne de sabotage informatique organisée par des fonctionnaires, des experts privés des questions de sécurité et des pirates de l'Internet recrutés par le gouvernement chinois", selon le câble rapporté par le New York Times.

Le conseiller diplomatique de l'Elysée, Jean-David Levitte, estimait en septembre 2009 que l'Iran était un Etat "fasciste" et qualifiait le président vénézuélien Hugo Chavez de "fou", qui transformait son pays en nouveau Zimbabwe. Les câbles synthétisant les échanges entre Paris et Washington évoquent des sujets aussi divers que l'Iran, le Kosovo, la Turquie ou encore la Russie.

Le Monde publiera dans les jours qui viennent des articles sur les relations franco-américaines, les banlieues françaises vues de Washington, le Pakistan, la Corée du Nord, Guantanamo, la lutte contre le terrorisme, l'Afghanistan ou encore la "Françafrique".

Source : Le Monde.fr

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jeudi 2 décembre 2010

Internet : Documents très compromettants divulgués sur le site WikiLeaks - Les USA inquiets au plus haut point...

Les Etats Unis ont prévenu les autres pays que le site Wiki Leaks risquait de divulguer des documents compromettants sur les liens entre certains d'entre eux...
Ces révélations inquiètent tout le monde ..

Les nouvelles révélations à venir du site Wikileaks semblent inquiéter au plus haut point la diplomatie américaine : depuis plusieurs jours, le département d'Etat s'active pour limiter les dégâts auprès des alliés des Etats-Unis.

Wikileaks s'apprête à frapper un grand coup. Ce site qui s'est illustré dans la mise en ligne massive sur internet d'écrits et de videos confidentiels, en juillet 2010 sur l'Afghanistan puis en octobre 2010 sur l'Irak, a promis de faire plus fort encore en diffusant dans les jours qui viennent des millions de documents diplomatiques américains.

Affolement du Département d'Etat américain

Ce qui affole le département d'Etat, lequel s'est mis à alerter tous azimuts les alliés de Washington, ou même simplement ceux qui ne lui veulent officiellement pas de mal, depuis Moscou jusqu'à Londres en passant par Jérusalem et Bagdad, des méfaits à venir de Wikileaks.

Hillary Clinton a personnellement contacté ses homologues d'Allemagne, d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, de Grande-Bretagne, de France et d'Afghanistan. Un branle-bas de combat diplomatique à la mesure des dégâts attendus par les Etats-Unis de la divulgation sauvage de câbles en principe secrets et pour cela, plus "rugueux" que ne le sont les échanges diplomatiques officiels.

Sachant que Wikileaks joue sur la quantité : il y a forcément des informations très dommageables dans le grand nombre de documents bruts subtilisés grâce à des agents des renseignements indiscrets dont le Pentagone croyait avoir identifié en mai 2010 le plus actif. Ce qui n'empêche manifestement pas Wikileaks de continuer à s'approvisionner aux meilleures sources.

Pourquoi les Etats-Unis ont-ils peur des prochaines révélations de Wikileaks?

Les prochaines publications de Wikileaks effrayent Washington, qui s'insurge contre une démarche qu'elle juge « dangereuse » et tente d'amortir le choc.

La publication imminente par WikiLeaks de millions de documents secrets américains donnait la migraine à de nombreux gouvernements samedi, Washington s'insurgeant contre une démarche "dangereuse", multipliant les contacts avec ses partenaires pour amortir le choc. L'entreprise de limitation des dégâts est d'autant plus aléatoire que WikiLeaks disposerait de près de 3 millions de documents de toutes sortes émanant des ambassades américaines dans le monde entier : analyses, comptes-rendus de réunions avec des dirigeants étrangers, notes diverses... Ces papiers confidentiels sont destinés à l'usage exclusif du gouvernement américain, et le département d'Etat met en garde depuis des jours contre les risques que leur publication présente pour les Etats-Unis et leurs alliés.

Dans un entretien que CNN doit diffuser dimanche, et dont l'AFP a obtenu la transcription, le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, a qualifié les agissements de WikiLeaks d' "extrêmement dangereux", notamment pour la sécurité des soldats américains, et a appelé les responsables du site à renoncer à ces révélations. La démarche de WikiLeaks, un site spécialisé dans la divulgation de documents confidentiels, « est un obstacle absolu à ma fonction, qui est de pouvoir discuter en confiance avec les gens », a jugé pour sa part James Jeffrey, l'ambassadeur des Etats-Unis à Bagdad.

C'est la panique !

A Moscou, le quotidien Kommersant a aussi affirmé que les fuites comportaient des appréciations "désagréables" qui pourraient blesser Moscou. « La divulgation de secrets britanniques sème la panique », assurait samedi le quotidien populaire Daily Mail à Londres, où le gouvernement Cameron a appelé les patrons de presse à « garder à l'esprit » les implications des fuites pour la sécurité du Royaume-Uni. Le quotidien britannique The Guardian avait été, avec le Spiegel allemand, le New York Times et Le Monde français, le vecteur de publication des précédentes fuites de WikiLeaks.

Selon une source officielle britannique, une partie des documents pourrait faire l'objet de « notes-DA ». En vertu de ces accords volontaires, les médias acceptent de ne pas publier certaines informations jugées sensibles sur les opérations militaires et de renseignement. Parmi les sujets susceptibles de figurer dans les fuites figurent le Proche-Orient, mais aussi l'Afghanistan et l'Irak, deux pays déjà au centre des précédentes fuites organisées par WikiLeaks. Selon des informations de presse, les nouvelles révélations porteraient notamment sur une aide de la Turquie aux militants d'Al-Qaïda en Irak et un soutien des Etats-Unis (contre la Turquie) aux rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), réfugiés en Irak. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, qui a nié en bloc toute aide à Al-Qaïda, mais aussi l'existence d'un désaccord avec les Etats-Unis à propos du PKK, arrive ce week-end à Washington pour une visite de quatre jours.

Au même moment, Hillary Clinton se rendra au sommet de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Celui-ci se tiendra au Kazakhstan, un autre pays potentiellement cité dans les câbles que s'est procuré WikiLeaks.

Source : France Soir

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dimanche 6 juin 2010

Un soldat français du Train perd la vie au Liban - FINUL

Un sous-officier du 121e régiment du Train a été victime d’un accident de la route, le 5 juin 2010 au matin, dans le sud du Liban. Deux autres militaires français ont été blessés.

« C’est au cours d’une mission d’accompagnement avec son peloton de circulation routières que le maréchal des logis chef Guillaume Richard est décédé à l’âge de 27 ans dans l’accident de la route de son véhicule de l’avant blindé (VAB) au sud de de Dayr Kifa » a indiqué un communiqué du SIRPA Terre.

L’accident s’est produit plus précisément près du village de Qalaway, situé à une quinzaine de kilomètres de la ville de Tyr. Selon le porte-parole de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), le lieutenant-colonel Naresh Bhatt, aucun autre véhicule n’est impliqué.

Engagé en octobre 2004 en qualité d’EVAT, le maréchal des logis chef Guillaume Richard avait intégré l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) peu de temps après. Il a notamment servi au sein du 601e régiment de Circulation routière (RCR) d’Arras, avant d’être effecté au 121e RT de Montlhéry. Il s’agissait de son deuxième déploiement au Liban depuis 2009.

Cet accident de VAB rappelle celui du 13 mars 2010, au cours duquel deux militaires du 19e régiment du Génie – l’adjudant Willy Gerfaud-Valentin et le sergent Jérémy Trouillot – avaient perdu la vie. Trois autres soldats du 19e RG et du 2e régiment de Dragons NBC avaient été blessés.

Source : Zone Militaire

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lundi 31 mai 2010

Abordage d'une "flottille humanitaire" palestinienne au large de Gaza par des commandos israëliens

tttttttttt Des commandos israéliens héliportés montent à l'abordage d'une "flottille humanitaire" pro-palestinienne au large de Gaza dans les eaux internationales...

Israël a arraisonné lundi 31 mai 2010 au matin les six navires d'aide humanitaire qui mettaient le cap sur Gaza malgré les interdictions de l'Etat hébreu. L'assaut a fait une dizaine de morts et risque de raviver les tensions dans la région. 

La tentative de rupture du blocus de Gaza a très mal tourné...

Le dénouement a été violent. La marine israélienne a intercepté lundi matin la flottille de six navires qui voulait acheminer de l'aide humanitaire à Gaza. L'opération a fait plusieurs morts. Entre deux et seize selon les premiers bilans, ainsi qu'une trentaine de blessés. "D'après nos informations, les commandos israéliens ont débarqué sur le navire depuis des hélicoptères et en ont pris le contrôle", a raconté Mary Hugues Thompson, porte-parole du Mouvement Gaza libre, à l'origine du convoi.

La Marine israélienne avait annoncé ses intentions d'arraisonner le convoi

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lundi 1 février 2010

L'Espagne prend la tête de la FINUL au Liban sous mandat de l'ONU

Liban : Photo : Char Leclerc français de la FINUL (c) EMA Changement à la tête de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban.

Le général espagnol Alberto Asarta Cuevas a succédé au général italien Claudio Graziano, en fonctions depuis février 2007, au cours d’une cérémonie militaire organisée le 28 janvier 2010 au quartier général de la FINUL de Naqoura.

Alors conseiller du chef d’état-major de l’armée espagnole, le général Cuevas, 58 ans, connaît bien le Liban puisqu’il a été le commandant du secteur Est de la FINUL entre décembre 2008 et 2009.

« L’objectif est celui d’établir une paix et une stabilité durables dans le sud du Liban » a déclaré l’officier au cours d’une allocution prononcée lors de la cérémonie de passation de commandement. « Mais il s’agit d’un problème politique qui ne peut pas être réglé uniquement par la FINUL » a-t-il ajouté.

« Les deux parties ont respecté en grande partie l’arrêt des hostilités et la ligne bleue (ndlr: la frontière entre Israël et le  Liban  tracée par les Nations unies) » a pour sa part estimé le général Graziano.

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dimanche 10 janvier 2010

Israël : Kipat Barzel, système de protection contre les tirs de roquettes

Israel : Destruction d'un missile Qassam en vol - Photo: Defense Ministry Les Israéliens ont réalisé cette semaine d'importants progrès vers la mise en place d'un système de protection contre les tirs de roquettes en provenance de Gaza ou du Sud-Liban.
Ce système baptisé Kipat Barzel (Parapluie de fer) n'est qu'un élément du vaste programme de défense antimissile. Il s'agit de la dernière couche, qui vient s'ajouter à Kala David (La Fronde de David), pour les missiles de moyenne portée et à Hetz (la Flèche - Arrow) contre les engins stratégiques.

Un système anti-missiles contre roquettes et obus

L'Etat hébreu est en train de prendre une très sérieuse longueur d'avance dans ce domaine, comme il l'avait fait il y a une vingtaine d'années avec les drones. La France et les autres pays européens, sont une nouvelle fois à la traîne. Ils sont aujourd'hui préoccupés de réinventer, de toute pièce et à grands frais, un avion de transport militaire (A400M).

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mercredi 9 décembre 2009

Finul : Un sapeur du génie grièvement blessé au Liban par une mine antipersonnel

Démineur de Génie – Mine antipersonnel au Liban Mercredi 18 novembre 2009, un sapeur français a été grièvement blessé par le déclenchement d’une mine antipersonnel israélienne de type "n°4" sur un chantier de déminage. L’adjudant (MINEX 3) du 13ème régiment du génie de Valdahon (Doubs) a perdu une main et un oeil. Il a depuis été rapatrié vers un hôpital militaire parisien et ses jours ne sont pas en danger.

Déminage : Une lutte sans merci contre les mines antipersonnel

C’est alors qu’il mettait en place la charge en vue de la destruction sur place (DSP) de la mine que celle-ci s’est déclenchée.
Un officier témoigne : "Au Liban, les sapeurs français ouvrent le feu tous les jours : leur feu à eux, c’est la charge d’explosif avec laquelle ils luttent contre un ennemi implacable et sournois : des mines anti-personnel, extrêmement dangereuses et placées là pour tuer. Ces mines sont là depuis une quinzaine d’années. Certaines sont abîmées, brûlées, extrêmement instables.

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vendredi 9 octobre 2009

Barack Obama, président des Etas Unis : Prix Nobel de la Paix 2009

Barack Obama, président des Etas Unis : Prix Nobel de la Paix 2009 OBAMA Nobel de la Paix 2009

Le prix Nobel de la paix 2009 a été attribué, vendredi 9 octobre au président américain, Barack Obama, "pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples", a annoncé le jury du prix à Oslo. Le premier Afro-Américain élu à la Maison Blanche a lancé des appels en faveur d'un monde sans armes nucléaires et s'emploie à relancer le processus de paix israélo-palestinien, depuis son investiture en janvier dernier.

En septembre, Barack Obama avait présidé une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, qui avait entériné à l'unanimité une résolution, rédigée par les Etats-Unis, appelant les pays nucléarisés à démanteler leurs arsenaux. Obama est le troisième Américain membre du Parti démocrate à recevoir le Nobel de la paix depuis le début du XXIe siècle, après l'ancien président Jimmy Carter (2002) et l'ancien vice-président Al Gore (2007).

Il rejoint ainsi d'autres chefs d'Etat ou de gouvernement qui ont reçu cette distinction alors qu'ils étaient en exercice, le Russe Mikhaïl Gorbatchev en 1990, l'Israélien Yitzhak Rabin et le Palestinien Yasser Arafat en 1994. Parmi les deux cent cinq candidats au Nobel de la paix, figuraient notamment trente-trois organisations, des hommes politiques, des militants des droits des femmes, etc.

Si aucun favori ne semblait se dégager clairement, certains noms étaient plus souvent cités, tels l'opposant zimbabwéen, devenu premier ministre, Morgan Tsvangirai, le médecin congolais Denis Mukwege, qui soigne les femmes victimes de violences sexuelles liées à la guerre civile, le dissident chinois Hu-Jia, l'ancien chancelier allemand Helmut Kohl ou encore la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt. Le président américain ne figurait pas parmi les favoris.

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dimanche 25 janvier 2009

Guerre Israël Gaza : Incertitude sur le nombre de morts palestiniens

Un journaliste italien emet des doutes sur le nombre de morts palestiniens à Gaza 

Le journaliste italien du Corriere Della Sera, Lorenzo Cremonezi, exprime ses doutes sur le nombre des victimes. Ce reporter, qui s'est rendu à Gaza, cite de nombreux témoignages dont celui d'un médecin de l’hôpital Shifah, qui refuse catégoriquement qu’on le cite, et qui a risqué sa vie.

500  ou  600 morts au lieu des 1300 victimes annoncées !

Il nous dit : « il se peut que le nombre des morts ne soit pas supérieur à cinq ou six cents. Pour la plupart, des jeunes de 17 à 23 ans, recrutés dans les rangs du Hamas qui les a littéralement envoyés au massacre ».

Cette affaire, si elle se confirme, est à rapporter à un précédent, celui des combats de Jenine, en avril 2002. Lors des affrontement entre l'armée israélienne et les combattants palestiniens (Hamas, Djihad islamique et Brigades des martyrs d'Al Aqsa), les sources palestiniennes, largement reprises dans la presse, parlaient de 400 à 500 morts, évoquant un "massacre", voire "un génocide".

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