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Tag - Politique, Elections

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dimanche 4 janvier 2015

Société : Débat sur la légalisation du cannabis ?

Une étude de Terra Nova relance le débat sur la légalisation du cannabis

Constatant l'échec de la répression de cette «drogue douce», le think thank progressiste, proche du PS, préconise la création d'un monopole public de production et de vente. Il évoque un bénéfice annuel pour l'État d'1,8 milliard d'euros.

Le débat sur la légalisation pleine et entière du cannabis revient sur le tapis ce vendredi à la faveur d'un dossier du journal Le Monde. Dans l'éditorial de son édition du weekend, le journal du soir s'engage «Pour la légalisation du cannabis», s'appuyant sur les résultats d'une étude du think tank Terra Nova, proche de la gauche, et rendue publique vendredi. Intitulée «Cannabis: réguler le marché pour sortir de l'impasse», cette note prend parti pour l'arrêt d'une «guerre à la drogue» jugée «coûteuse et inefficace» et préconise la création d'un monopole public de production et de vente du cannabis, dont les subsides iraient directement dans la poche de l'État.

Pour amener à cette conclusion assez radicale qui aboutirait à un complet renversement de législation (la France possédant, d'après Terra Nova, l'une des plus répressives au monde), l'étude s'appuie sur plusieurs arguments.

«La politique de la répression est un échec en France»

Pour les auteurs du rapport, le modèle répressif français serait inefficace. D'abord, il ne permettrait pas d'enrayer significativement la consommation: 1,2 million de personnes en France seraient des consommateurs réguliers, 550.000 quotidiens. Des chiffres qui alimentent une économie parallèle et des organisations clandestines de type mafieux, le tout sans aucun contrôle sanitaire («shit» coupé avec des produits chimiques ou dangereux).

L'enquête met surtout en avant le manque à gagner pour les finances publiques d'une telle politique de répression. Non seulement celle-ci serait inefficace et aurait un «coût social» important mais en plus elle coûterait cher aux deniers publics dans un cadre général de réduction des déficits.

D'après les auteurs, toutes les dépenses qui vont à la poursuite des trafiquants, à la traque des réseaux et à la répression du consommateur sont autant d'argent qui n'irait pas à la prévention «quasi-absente» dans notre pays. «Aucun message cohérent n'est diffusé par les médias nationaux sur le cannabis» déplore le rapport.

Plus curieux, l'étude pointe aussi du doigt la «stigmatisation des personnes issues de l'immigration» qu'impliquerait la lutte contre le trafic de stupéfiants. «Les interpellations liées aux infractions à la législation sur les stupéfiants ont souvent un caractère discriminant», affirment les auteurs… tout en précisant que «La France ne collecte pas de données nationales sur les origines ethniques des citoyens interpellés».
«À petites doses, le cannabis ne serait pas dangereux»

Selon le rapport, des études montrent qu'«un usage limité est relativement neutre pour le fonctionnement et l'équilibre individuels et que le cannabis en tant que tel ne conduit a priori pas vers les drogues dures et n'engendre pas de dépendance forte. Un point de vue controversé, que d'autres études contredisent. Ainsi cette étude publiée récemment par le professeur Wayne Hall, conseiller à l'OMS, qui montre que le cannabis serait très addictif, nuirait au cerveau et ouvrirait la porte à la consommation de drogues dures.

Autre raison invoquée par les auteurs de l'étude: le respect de la liberté privée . «La consommation de produits stupéfiants, même si elle constitue un danger pour l'usager, doit être tolérée aussi longtemps qu'elle relève de la vie privée et ne trouble pas l'ordre public.»

«Beaucoup de pays l'ont fait»

Pour appyer l'idée d'une légalisation, les auteurs invoquent l'exemple étranger: «nombre de gouvernements de l'OCDE ont décidé de renoncer au tout-répressif sur le front du cannabis». Les Pays Bas (1976), Espagne (1992) et Portugal (2001) ont été l'avant-garde de la dépénalisation. La culture est dépénalisée aux Pays Bas, où la consommation a explosé ces dernières années. Depuis 2006, en République tchèque, la possession de petites quantités est autorisées. Certains états des États-Unis et l'Australie ont également dépénalisé. En 2012, les états du Colorado et de Washington avaient eux légalisé la détention et la vente. La légalisation de l'usage thérapeutique du cannabis a été autorisée dans 20 autres états des Etats-Unis, où elle est plus ou moins contrôlée.

L'Uruguay est particulièrement cité en exemple: il y a un an tout juste, il a été le premier pays au monde à mettre en place la légalisation de la production, de la vente et de la consommation de cannabis.

Pour sortir de l'impasse, ce think-thank proche du Parti socialiste préconise rien de moins que la mise en place d'un monopole public, à l'image du pays sud-américain. La légalisation de la production, de la vente et de l'usage du cannabis dans le cadre d'un monopole public permettrait de fixer un prix plus élevé qu'aujourd'hui. Une hausse de 40% du prix de vente par rapport à celui pratiqué au marché noir, associée à une baisse des dépenses publiques liées à la répression, permettrait ainsi à l'Etat d'empocher 1,8 milliard d'euros par an.

Le débat promet d'être houleux. Les associations s'indignent que l'Etat puisse s'enrichir de profits provenant de la drogue. «Dans un pays démocratique, la drogue ne peut pas être vendue par l'Etat!» réagit Serge Lebigot, président de l'association Parents contre la drogue. Pour lui, si la France souffre d'un véritable «déficit de prévention», la solution n'est certainement pas la légalisation.

Source : LeFigaro.fr

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dimanche 23 novembre 2014

Gouvernement : Démission de Kader Arif secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants

Pris dans la tourmente judiciaire, Kader Arif quitte le gouvernement.

Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants a présenté sa démission à Manuel Valls et François Hollande, acceptée par ce dernier. Il est remplacé par Jean-Marc Todeschini, sénateur PS de la Moselle. Il connaît déjà ce ministère pour avoir occupé le poste de chef de cabinet de Jean-Pierre Masseret dans le gouvernement Jospin. 

Enquête autour du secrétaire d'Etat Kader Arif : perquisition au ministère

L'enquête sur les marchés passés avec des proches de Kader Arif continue à Paris La bourde de Kader Arif sur les otages au Cameroun «Je pense à mon prédécesseur, que j'ai appelé tout de suite, il avait fait un bon travail au sein du monde combattant, je tiens à lui rendre hommage pour le travail qu'il a accompli», a-t-il déclaré.

Cette décision intervient au lendemain de la révélation d'une perquisition menée le 6 novembre 2014 dans un service du ministère de la Défense, auquel le secrétariat d'Etat aux Anciens combattants est rattaché. Cette perquisition a été menée dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des marchés publics attribués à certains de ses proches.

Dans un communiqué, Kader Arif a affirmé avoir choisi de démissionner «par respect pour la fonction ministérielle» et «par respect» pour les commémorations et le monde combattant dont il avait la charge.

Il «a présenté sa démission afin d'apporter toutes les précisions visant à l'établissement de la vérité dans le cadre de l'enquête préliminaire menée par le parquet financier dans laquelle son nom est cité», a justifié de son côté la présidence de la République.

Ouverte à Toulouse en septembre, l'enquête a pour but de vérifier si deux sociétés successives d'organisation de spectacles, dirigées notamment par son frère puis par ses neveux, ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés pluriannuels d'un montant de plusieurs millions d'euros avec le Conseil régional de Midi-Pyrénées. L'enquête s'attache à déterminer si les procédures d'appels d'offre ont notamment été respectées.  

Source : Le Parisien.fr

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samedi 15 novembre 2014

Tunisie - Elections : Défaite d'Ennahda. Les électeurs ont choisi l'anti-islamisme...

Le résultat des législatives rassure l’Europe et les Tunisiens.

Leur pays tourne le dos à l’islamisme. Une leçon pour tant d’États arabo-musulmans plongés dans la violence.

La défaite sans équivoque du parti islamiste Ennahda aux élections législatives du 26 octobre est une bonne nouvelle pour la Tunisie, pour le monde arabo-méditerranéen et, d’une certaine façon, pour l’Europe, qui pouvait redouter un nouvel afflux de migrants clandestins vers l’Italie en cas de victoire des islamistes. Le Maghreb (l’Afrique du Nord) et le Machrek (l’est du monde arabe) échappent à la naissance d’un État islamiste aux contours et aux amitiés qui pouvaient inquiéter ses voisins méditerranéens, qui contrôlent strictement l’apparition de tout phénomène islamiste (Algérie, Maroc) ou qui ont dû reprendre la maîtrise du pays, au prix de violences extrêmes (Égypte).

En première ligne face aux à-coups politiques et sociaux du Maghreb, la France, comme l’Italie ou Malte, peut aussi être soulagée de l’issue favorable du scrutin à Tunis. Une Tunisie islamiste aurait rendu encore plus compliquée la situation déjà anarchique en Libye, un pays tombé aux mains de milices, dont le sud est devenu une plaque tournante de tous les trafics djihadistes du nord de l’Afrique.

Les électeurs tunisiens (4 millions d’inscrits) ont voté dans un contexte de profond désenchantement. C’est ce que traduit la participation de 61,8 %. En 2011, 4,3 millions de Tunisiens avaient voté. Cette année, ils n’étaient plus que 3,1 millions. Une partie des électeurs qui avaient choisi le camp islamiste, en octobre 2011, par seul souci de changement, se sont cette fois abstenus.

Le résultat est qu’Ennahda a perdu son duel contre Nidaa Tounes, la principale formation anti-islamiste, arrivée en tête à l’Assemblée nationale (217 sièges élus à la proportionnelle parmi environ 1 300 listes de candidats) : Nidaa Tounes obtient 38,2 % des voix et 83 sièges, devant Ennahda (31,3 %, 68 députés), en net recul (moins 21 élus) par rapport à 2011. La nouvelle Assemblée est éclatée, comme le montrent les résultats significatifs de l’Union patriotique libre, créée par l’étonnant homme d’affaires Slim Riahi et devenue le troisième parti du pays (7,83 %, 17 sièges), juste devant le Front populaire (extrême gauche) de Hamma Hammami, crédité de 5,55 % des suffrages (12 députés). Ces deux partis monnaieront sans doute leur renfort pour permettre de bâtir une coalition majoritaire....

Source : Valeurs actuelles

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lundi 25 août 2014

Politique : Manuel Valls présente la démission du gouvernement au président de la République !

Démission du gouvernement de Manuel Valls !

L’Elysée a annoncé dans un tweet ce lundi 25 août 2014, que le gouvernement de Manuel Valls avait donné sa démission.

Il n’aura tenu que quelques semaines !

Après la défaite du parti socialiste aux élections municipales en mars dernier puis aux élections législatives, Manuel Valls passait de ministre de l’Intérieur à Premier ministre et formait un gouvernement choc censé redonner un élan au mandat de François Hollande. Visiblement, ce gouvernement ne tient pas la route et a donné sa démission au Président de la République ce lundi 25 août.

C’est dans un communiqué émanant du palais de l’Elysée et publié sur Twitter que l’on apprend la démission du gouvernement. Le texte précise : "Le Président de la République a reçu ce matin le Premier ministre. Manuel Valls a présenté au Président de la République la démission de son Gouvernement."

franceTVinfos : Hollande prend l'eau sur l'île de Sein...


Source : Public News

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lundi 30 juin 2014

Football : Mondial du Brésil... Qualification de l'Algérie... Violences et incidents !

Marine Le Pen s'exprime sur les incidents consécutifs à la qualification de l'Algérie au Mondial !

La présidente du FN a commenté les violences qui ont suivi la victoire de l'Algérie au Mondial, preuve, selon elle, d'un refus d'assimilation.

Marine Le Pen était l'invitée le dimanche 29 juin 2014 du Grand Rendez-Vous. Elle est revenue sur la Coupe du monde de football, et notamment sur les incidents qui ont suivi la qualification historique de l'équipe algérienne en 8e de finale.

Des "incidents insupportables", selon Manuel Valls.

Rappelons que, vendredi après-midi, le premier ministre Manuel Valls a dénoncé les débordements qui ont eu lieu en marge des célébrations par les supporteurs algériens en France de la qualification de leur équipe nationale de football pour les 8es de finale de la Coupe du monde .

L'occasion pour la présidente du Front national de remettre en cause le principe de la double nationalité et l'immigration. "Il faut maintenant mettre fin à la double nationalité" et "arrêter l'immigration", a-t-elle déclaré.

Lors du Grand Rendez-Vous (Europe 1), la présidente du Front national a vu dans ces incidents et dans les précautions policières prévues pour la rencontre Algérie-Allemagne, lundi, "la démonstration de l'échec total de la politique de l'immigration et le refus exprimé, par un certain nombre de binationaux de l'assimilation".

"Il faut choisir, être français ou être autre chose", a-t-elle ajouté. 

Source : AFP et Le Point.fr

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samedi 14 juin 2014

Budget de la défense : Un milliard d'euros de réduction !

Bercy a amputé le budget de la défense de 1 milliard d'euros en six mois

1 milliard d'euros de crédits budgétaires en moins pour Jean-Yves Le Drian en six mois. C'est ce que Bercy a supprimé au budget de la Défense entre la fin 2013 et mi-2014. Sans réelle compensation à ce jour, sinon des promesses de recettes exceptionnelles. Bercy peut jubiler...

C'est à ne rien comprendre des arbitrages de François Hollande. Le président de la République avait pourtant réaffirmé le 2 juin "les engagements financiers de la loi de programmation militaire" 2014-2019. Il rappelait alors "le caractère primordial" de l'effort de défense, "afin de renforcer notre influence internationale, protéger nos intérêts vitaux et assurer la sécurité de la France".

Mais le projet de loi finances rectificatif de 2014, présenté mercredi en conseil des ministres par Michel Sapin, ne s'aligne pas vraiment sur cette tendance. Loin de là. Le ministère de la Défense perd 350 millions d'euros (annulations de crédits budgétaires), dont 198 millions au titre du programme 146 (budget équipement) et 132 millions sur la recherche duale (+ 20 millions enlevés aux anciens combattants).

Une compensation qui n'en est pas une...

Cette annulation de crédits serait compensée par une promesse de 250 millions d'euros de recettes exceptionnelles (REX) piochées à nouveau dans le Programme d'investissement d'avenir (PIA)... mais qui était initialement prévue pour compenser l'annulation de crédits de paiement de 650 millions d'euros décidée en fin de gestion 2013. Au total, le ministère de la Défense avait alors arraché fin 2013 à Bercy 500 millions d'euros de REX supplémentaires. Au ministère de la Défense, on précise que l'on discute également avec Bercy pour obtenir 250 millions supplémentaires (REX ou crédits budgétaires).

La promesse des 250 millions de REX supplémentaires déjà obtenus de Bercy iront compenser intégralement les crédits annulés pour la recherche duale (132 millions) et le reliquat (118 millions) vers le programme 146.

1 milliard d'euros de crédits budgétaires évaporés

Bercy peut finalement jubiler. Après avoir perdu la bataille médiatique face à l'Hôtel de Brienne, Michel Sapin a tranquillement gagné en coulisse. Entre la fin de gestion de l'exercice 2013 et le projet de LFR 2014, le ministère de l'Economie a supprimé 1 milliard d'euros de crédits budgétaires à la défense (650 millions fin 2013 et 350 millions en 2014). En revanche, Bercy s'est vaguement engagé sur des recettes exceptionnelles en guise de compensation. Pour le moment, de la monnaie de singe. Et si jamais Bercy jouait le jeu, il manquerait encore 500 millions d'euros.

Que vont faire les militaires et les parlementaires, eux qui s'étaient révoltés contre les coupes exigées par Bercy ? La balle est à nouveau dans leur camp. D'autant que Michel Sapin a appelé mercredi "la discipline" nécessaire au groupe socialiste dans les débats budgétaires, affirmant que si "le dialogue est ouvert", il n'est pas question de "négociation" entre le gouvernement et les députés PS. Et si les militaires rééditaient le coup des gendarmes de 2001... de guerre lasse.

Source : Michel Cabirol - LaTribune.fr

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mardi 20 mai 2014

La ministre de la Justice ne chante pas la Marseillaise...

La Marseillaise, un "karaoké d'estrade" !

La ministre de la Justice n'a pas chanté l'hymne national lors de la cérémonie commémorant l'abolition de l'esclavage. L'opposition crie au scandale.

La ministre de la Justice Christiane Taubira fait l'objet de vives critiques pour s'être abstenue de chanter La Marseillaise lors de la cérémonie commémorant l'abolition de l'esclavage. "Certaines circonstances appellent davantage au recueillement qu'au karaoké d'estrade", s'est-elle justifiée sur sa page Facebook. Pour Geoffroy Boulard, premier adjoint UMP au maire du XVIIe arrondissement de Paris, Christiane Taubira "n'est pas digne de représenter notre Nation et sa Constitution".

Lundi 12 Mai 2014, Jean-François Copé a estimé sur Europe 1 qu’il s’agit d’ "une boulette de plus de madame Taubira. Mais ce qui est profondément choquant, c’est qu’elle ait pu qualifier le fait de ne pas chanter l’hymne national en parlant de ‘karaoké d’estrade’. Et là, je suis désolé mais il y a un moment où il faut que chacun assume ses responsabilités. Elle est ministre de la République. Il y a des choses que l’on ne peut pas dire, que l’on n’a pas le droit de dire. Je suis profondément choqué".

Est-ce qu’il appelle à la démission de la Garde des Sceaux ? "Le problème, c’est qu’elle aurait dû, à mes yeux, démissionner depuis longtemps au regard de la politique pénale qu’elle mène, qui est extrêmement laxiste. Je pense que tout ceci est intenable".

Le FN demande son limogeage. Dans un communiqué, la présidente du FN, Marine Le Pen, appelle pour sa part le Premier ministre, Manuel Valls, à "limoger" la garde des Sceaux. "En comparant la Marseillaise à un 'karaoké d'estrade', et en refusant de la chanter, Christiane Taubira a révélé son vrai visage, et celui du gouvernement", écrit-elle.

 "Ce dérapage inacceptable est en effet une preuve symbolique de premier ordre de leur mépris pour la France, pour son histoire, et pour son peuple, qui lui aime chanter son hymne, et en est fier", ajoute-t-elle. 

Source : Le Parisien.fr

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jeudi 27 mars 2014

Ecoutes téléphoniques : Le cri de Nicolas Sarkozy, ancien président de la République

Ce que je veux dire aux Français

J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…

Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré ? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées ?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.

Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.

Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.

J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui ?

Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires !

Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction ?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.

Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions !

Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.

Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers ?

À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.
Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

Source : Nicolas Sarkozy

 

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lundi 24 mars 2014

Municipales 2014 : Les surprises du 1er tour...

Le taux d'abstention

Si l'abstention a de nouveau progressé  pour atteindre un niveau jamais vu pour ce type d'élection, avec un taux estimé à 35% par les trois principaux instituts de sondage, l'Ifop-SAS pour iTELE, CSA pour BFMTV et Ricoh, et TNS Sofres-Sopra, elle est inférieure aux prévisions de la fin de campagne. Jeudi dernier, Ipsos s'attendait en effet à une participation guère supérieure à 60%. Un sondage OpinionWay tablait de son côté sur une participation située entre 58 et 62% au premier tour.

A 21H00, le taux d'abstention calculé par le ministère de l'intérieur sur plus de 4,2 millions de bulletins dépouillés s'élevait en métropole à 35,48%. Les trois instituts estimaient en fin d'après-midi, le taux de participation final à 65% des inscrits. Harris Interactive pour M6 évaluait de son côté cette participation à 64,9%, soit 35,1% d'abstention, tandis qu'OpinionWay la chiffrait à 36%.

Lors des précédentes élections municipales, en 2008, un an après la présidentielle qui avait vu la victoire de Nicolas Sarkozy, l'abstention avait déjà atteint un record historique, avec une participation de 66,54% au premier tour et de 65,20% au second tour. En 2001, cette participation avait été de 67,38% au premier tour, et de 66,05% au second tour. Depuis 1988, tous les scrutins, excepté la présidentielle, ont vu l'abstention progresser.

"Cette progression de l'abstention reflète un rejet du personnel politique, amplifié par les dernières affaires", a estimé Frédéric Dabi, politologue à l'Ifop. "Mais elle illustre également la désillusion des électeurs à l'égard de la capacité des politiques de pouvoir changer les choses."

Les très bons résultats du Front national

Le parti de Marine Le Pen peut avoir le sourire ce dimanche au regard des premiers résultats qui tombent. Le Front national Steeve Briois est élu dès le premier tour à Hénin-Beaumont. Philippe Lottiaux arrive en tête à Avignon, selon une estimation TNS Sofres. Robert Ménard arrive en tête à Béziers avec 45% des voix selon l'institut CSA. A Fréjus, David Rachline est premier avec 40,2% (estimation TNS Sofres-Sopra). A Perpignan, Louis Aliot prend la pole position face à Jean-Marc Pujol (droite), avec 34,4% contre 29,8%, selon une estimation Ipsos.

A Forbach (Moselle), Florian Philippot, est en tête, avec 35,75% des suffrages exprimés, selon les chiffres communiqués par la préfecture de Moselle. Le maire sortant, le socialiste Laurent Kalinowski a recueilli pour sa part 33% des voix.

Pour Marine Le Pen, c'est la "fin de la bipolarisation de la vie politique", Le Front national arrive comme une force politique autonome et ce scrutin est un "cru exceptionnel pour le FN".

Les Français viennent de reprendre leur liberté", a-t-elle ajouté...

Le Premier secrétaire du Parti socialiste Harlem Désir a appelé à tout faire pour "qu'aucune ville ne soit dirigée par le Front national" à l'issue du second tour.

Source : Challenges


 

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jeudi 13 mars 2014

Ecoutes de Sarkozy : Le premier ministre Ayrault reconnaît qu'il savait...

... La ministre de la justice Christiane Taubira le nie !

Mensonges d'Etat !

Sur le plateau de France 2, Jean-Marc Ayrault a reconnu que le ministère de la Justice et lui-même ont été informés dès fin février 2014 que Nicolas Sarkozy était placé sur écoute. Mais ils ignorent le contenu de ces enregistrements.

Oui, Christiane Taubira savait depuis le 26 février 2014 que Nicolas Sarkozy était placé sous écoute. Mais non, elle ignorait le contenu des conversations surveillées. Invité sur le plateau de France 2, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a donné la version du gouvernement sur l'affaire qui agite l'UMP depuis la semaine dernière.

«Il s'agit d'une enquête lancée en avril 2013 sur le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Elle est menée par deux juges d'instruction, en toute indépendance. Ils n'ont aucun compte à rendre», rappelle-t-il. De fait, «j'ignorais que des écoutes étaient diligentées».

Néanmoins, «au cours de cette enquête, les juges ont découvert, grâce aux écoutes [de Nicolas Sarkozy], qu'il y avait des faits nouveaux». Ces derniers concernent un soupçon de trafic d'influence envers un haut magistrat de la Cour de Cassation. Ces éléments ont déclenché l'ouverture d'une nouvelle information judiciaire le 26 février.

«Ni la garde des Sceaux ni moi-même ne savons quel est le contenu de ces écoutes»

«Comme c'est la loi», reprend le premier ministre, «la garde des Sceaux a reçu une information, que j'ai eue moi-même ensuite, qu'il y avait une nouvelle information judiciaire qui avait été ouverte sur des faits extrêmement graves.» C'est à ce moment là que l'exécutif aurait découvert l'existence de ces écoutes téléphoniques.

«Il est important que le garde des sceaux soit informé de l'état d'avancement des procédures», ajoute-t-il. «Mais», souligne Jean-Marc Ayrault, «ni la garde des Sceaux ni moi-même ne savons quels est le contenu de ces écoutes. Nous ne savons pas ce qui a été dit dans ces écoutes par les uns ou par les autres».

Les déclarations du premier ministre vont à l'encontre de celles de Christiane Taubira, qui expliquait lundi sur le plateau de TF1 ne pas avoir eu d'information sur ces écoutes avant leur révélation dans la presse vendredi. Selon le Canard Enchaîné à paraître mercredi, la ministre de la Justice était au courant depuis le 26 février. «À partir du moment où le juge d'instruction verse les écoutes au dossier, le procureur général transmet les informations à la ministre de la Justice» explique un haut magistrat à l'hebdomadaire satirique, ce que confirment les explications de Jean-Marc Ayrault.

«Nicolas Sarkozy est un justiciable comme un autre»

Le premier ministre a, tout au long de son interview, dénoncé l'attitude de l'UMP qui crie à la manœuvre politique contre l'ancien président. «L'UMP, c'est toujours la même méthode: c'est parler de complot et jeter le discrédit sur les institutions judiciaires». «Il faut dénoncer ces méthodes», ajoute-t-il. «Pendant cinq ans, ils ont fait beaucoup de mal à la justice de ce pays (...) Je suis là pour défendre l'indépendance de la justice et le travail des juges».

Tout cela «est extrêmement grave», poursuit-il. «Mais je vois ce qu'il y a derrière. On veut discréditer le travail des juges pour éviter que la vérité n'éclate» dans plusieurs affaires touchant l'UMP.

«Ne vous inquiétez pas, je le surveille. Je sais exactement ce qu'il fait!»

C'est ce qu'avait déclaré François Hollande à de jeunes députés PS à propos de Nicolas Sarkozy, dans des propos rapportés au Journal du Dimanche. Le président savait-il tout de la surveillance de l'ancien chef de l'Etat? «Ce n'est pas sérieux, ce sont des ragots. C'est insultant, soupçonneux, et donne une image dégradante de la démocratie», répond Jean-Marc Ayrault qui rappelle l'attachement du président à l'indépendance des institutions.

Concernant la mise sur écoute de deux avocats - Nicolas Sarkozy étant inscrit au barreau - qui émeut la profession, le premier ministre rappelle qu'il y a «des règles spéciales pour les écoutes des avocats» et que comme le prévoit la loi, «le juge a prévenu le bâtonnier».

Avant de rappeler que Nicolas Sarkozy était «un justiciable comme un autre»...

Source : Le Figaro.fr


 

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lundi 30 décembre 2013

Ecologie : Notre ministre de la justice lutte contre la pollution ?

Madame Taubira, soucieuse de respecter les principes de la lutte anti-pollution chère aux Verts, qui constituent une fraction influente, à défaut d'être importante de notre gouvernement, prend fréquemment son vélo pour se rendre à son bureau du ministère de la Justice, place Vendôme, à Paris.

Il est évident que ce mode de transport, outre le fait qu'il est bon pour la santé, permet d'économiser du carburant, ce qui est excellent pour la balance commerciale de la France, et aussi, de réduire la pollution atmosphérique, ce qui ne l'est pas moins.

Cependant, certaines personnes ayant mauvais esprit, se sont permis de faire remarquer que lors de ses shows pédalisitiques, notre ministre est accompagnée:

  • de deux personnels de sécurité eux aussi à vélo,
  • d'un monospace Peugeot pour y loger le biclou et le casque quand madame la ministre a terminé sa  parade,
  • d'un équipage à moto,
  • d'un autre véhicule Peugeot en fermeture.

La photo ci dessus, qui n'est pas un montage, montre l'équipe en pleine action dans les rues de Paris. C'est absolument admirable, mais alors que nous voudrions pouvoir nous réjouir de ce bel exemple citoyen venu d'en haut, un horrible doute nous vient à l'esprit : 

Est ce vraiment écologique, si l' on fait le bilan de CO2 envoyé dans l'atmosphère, et est ce réellement économique, si l'on comptabilise la quantité de carburant consommée par le convoi à chaque tour de pédale ainsi que les coûts salariaux des six accompagnants, qui s'ajoutent aux émoluments de madame la ministre ? 

Source : un adhérent de la FNCV qui s'interroge...
D'après une info parue dans la presse en avril 2013


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jeudi 26 décembre 2013

Politique - Elections : Le canton de Bernadette Chirac rayé de la carte

Bernie voit rouge !

Bernadette Chirac se lance dans son dernier combat : sauvegarder le canton de Corrèze où elle est élue sans discontinuer depuis 1979. L'épouse de l'ex-président de la République est bien décidée à tenir la dragée haute à la gauche qui, dans le cadre du redécoupage électoral, a rayé son canton de la carte !

Ce matin, dans le quotidien local « la Montagne », Bernadette Chirac sonne le tocsin. «C'est la disparition pure et simple du canton de Corrèze», dénonce-t-elle, « blessée » et « sceptique » sur la façon dont la carte des cantons a été redécoupée en vue des élections de 2015. Le département de François Hollande doit passer, selon les premières moutures du projet, de 37 à 19 cantons, plus peuplés. Mauvaise surprise: le fief des Chirac est tronçonné en trois morceaux et passe aux oubliettes ?
Explication d'un élu local PS : « On pensait qu'elle ne se représenterait pas, on a peut-être fait une erreur d'appréciation. »

Poussée vers la sortie, lâchée y compris par certains élus locaux de droite, Bernadette Chirac n'apprécie pas. Mais alors pas du tout. « Effacer trente ans de travail d'un coup de crayon est à ses yeux inacceptable », confirme l'entourage proche de l'ex-première dame que nous avons jointe hier. D'autant que, Bernie, toujours adjointe de Sarran, maintient le suspense sur une nouvelle candidature.
 
« Elle est très remontée et je peux vous dire qu'elle se battra jusqu'au bout, son canton elle y tient mordicus », confie Sophie Dessus. La députée PS, qui avait fait l'objet d’œillades appuyées de Jacques Chirac devant les caméras du « Petit Journal », est elle-même redécoupée.

Source : Le Parisien.fr  
 
NDLR FNCV : Allez, tout ça ce n'est pas grave. Dansons une petite valse corrézienne qui sent bon la bruyère et tout va s'arranger...


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dimanche 22 décembre 2013

Politique : Blague équivoque de François Hollande - Indignation en Algérie

D'abord passée inaperçue, la blague de François Hollande au sujet de l'Algérie, prononcée lundi 16 décembre 2013 à l'Elysée, à l'occasion d’un dîner avec des responsables du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), fait polémique.

Dimanche 22 décembre, les déclarations outrées se sont succédé, tant en Algérie que dans l'Hexagone, obligeant l'entourage du président à temporiser.

Acte 1 : La phrase maladroite de François Hollande
Le président français, qui fêtait les 70 ans du Conseil représentatif des institutions juives de France, s'est félicité de la présence dans la salle du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, de retour d'Algérie. "Il en revient sain et sauf, c'est déjà beaucoup", déclare-t-il dit sur le ton de la plaisanterie.

L'humour a des limites

Acte 2 : Indignation massive en Algérie
Immédiatement, les déclarations indignées et éditoriaux accusateurs se multiplient de l'autre côté de la Méditerranée. Pour le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, "le sens de l'humour peut apporter une valeur ajoutée au sens des responsabilités lorsqu'il s'exprime avec élégance, avec mesure". Mais il est ici "générateur d'une moins-value".

"L'année 2012 s'est terminée avec le succès éclatant de la visite d'Etat du président Hollande en Algérie. L'année 2013, n'est pas encore terminée, et nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note", ajoute-t-il, qualifiant l'épisode "d'incident regrettable".

Le Rassemblement national démocratique, deuxième force politique du parlement algérien, a estimé que ces propos "dénotaient la haine vouée par les Français aux Algériens". Et la porte-parole du parti Nouara Saadia Djaafar d'asséner : "De tels propos, qui n'affectent nullement le peuple algérien (...) attentent par contre aux relations algéro-françaises qui connaissent une nette amélioration ces dernières années."

Indignation à Alger

Enfin, le quotidien El Watan qui titre dimanche "Alger s'indigne", dénonce "une plaisanterie de mauvais goût" et "des insinuations pathétiques".

Acte 3 : Des condamnations politiques en France
La polémique monte également en France. A droite, d'abord, avec les déclarations de Jean-François Copé. "Je regrette le dernier dérapage verbal du Président de la République. Sur un thème aussi important que la relation de la France avec l'Algérie, l'exigence de la fonction présidentielle n'autorise pas une formule aussi déplacée", a réagi en trois tweets le patron de l'UMP.

L'ex-ministre UMP Valérie Pécresse a trouvé les propos de François Hollande "particulièrement maladroits" tandis que le secrétaire général adjoint de l'UMP Geoffroy Didier avait invité, samedi, le président de la République à "présenter ses excuses au peuple algérien" pour cette plaisanterie qu'il qualifiait d'"indigne".

Jean Luc Mélanchon en a la nausée...

De l'autre côté de l'échiquier politique, le co-président du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a tweeté que la boutade de François Hollande sur la sécurité en Algérie lui donnait "la nausée".

Enfin, Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'Homme (CNCPPDH), a lui aussi appelé François Hollande à présenter des excuses."Les propos du président français relèvent de la provocation et constituent une grave atteinte à l'Algérie", a-t-il expliqué.

Acte 4 : L'Elysée tente de calmer les esprits
La boutade du président François Hollande sur la sécurité en Algérie était une "plaisanterie légère qui pouvait viser n'importe qui dans n'importe quel pays", a fini par temporiser l'entourage du chef de l'Etat. Cette phase "n'avait aucun sens particulier concernant l'Algérie", martèle-t-on à l'Elysée. Qui insiste : "Il n'y a pas de tension particulière au niveau des autorités algériennes." 

Source : FranceTV


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dimanche 15 décembre 2013

Economie : Leçon de bon sens par un professeur anglo-saxon, à l'usage des Nuls ;-)

Vous ne pouvez pas multiplier la richesse en la divisant *

Ce professeur est-il vraiment un génie, ou simplement un homme de bon sens qui connaît les gens et sait compter ?
   
Dans un collège anglo-saxon, un professeur d'économie a annoncé qu'aucun de ses étudiants n'avait jamais échoué à son cours mais que, récemment, ce fut le cas d'une classe entière: la classe avait insisté pour dire que le socialisme fonctionne et qu'en conséquence, personne ne serait ni pauvre ni riche. Cette doctrine était un "égaliseur" extraordinaire. 
   
Alors, le professeur annonça : "D'accord, nous allons tenter une petite expérience en classe : je vais retenir comme note la moyenne de toutes vos notes. Ainsi, vous aurez tous la même note et personne n'échouera ni n'aura un A ou un zéro .... (En remplaçant les dollars par des notes, on aura un résultat plus concret et mieux compris par tous).
   
Après le premier examen, tout le monde obtint un B. Ceux qui avaient étudié fort étaient déçus et ceux qui avaient étudié peu étaient ravis.

Lors du deuxième examen, ceux qui avaient étudié peu, étudièrent moins et ceux qui avaient étudié beaucoup décidèrent de lever le pied et étudièrent peu. La moyenne du deuxième examen fut un D ! Personne ne fut content.

Lors du troisième examen, la moyenne descendit à un très médiocre F. 
   
Lors des examens ultérieurs, les notes ne remontèrent jamais. Les pointages du doigt commencèrent, les jugements dominaient les conversations et tout le monde se sentait mal. Personne ne voulait plus étudier pour le bénéfice de l'autre.

À la  surprise générale, ils échouèrent tous. C'est alors que le professeur déclara que le socialisme ne pouvait aboutir qu'à la faillite car lorsque la récompense est grande, l'effort pour réussir est grand mais lorsque le gouvernement enlève toutes les récompenses, personne ne fournit plus d'effort ni ne cherche à réussir. Rien ne peut être plus logique comme conséquence.

Les cinq principes qui suivent sont les meilleures conclusions de cette expérience :

  1. Vous ne pouvez pas ordonner aux pauvres d'obtenir le succès en ordonnant aux riches de ne plus en avoir.  
  2. Ce qu'une personne reçoit sans avoir à travailler, une autre personne doit travailler sans en recevoir la récompense.  
  3. Le gouvernement ne peut donner quelque chose à quelqu'un sans l'avoir auparavant enlevé à quelqu'un d'autre.  
  4. Vous ne pouvez pas multiplier la richesse en la divisant !  
  5. Lorsque la moitié du peuple perçoit l'idée qu'elle n'a pas besoin de travailler car l'autre moitié va s'occuper d'elle, et que l'autre moitié comprend que ça ne vaut pas la peine de travailler car quelqu'un d'autre récoltera ce qu'elle mérite par ses efforts, c'est la fin de toute une nation.    


Source : Adrian Pierce Rogers - Pasteur évangéliste américain, Professeur, Dr en Théologie
* You cannot multiply wealth by dividing it !
Dr. Adrian Rogers from 1984 in a series titled : God’s Way to Health, Wealth and Wisdom


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samedi 16 novembre 2013

Justice : Enquête sur l'affaire Minute "La banane et le singe malin"...

La justice s'empare de l'AFFAIRE Minute...

Enquête préliminaire pour «injure publique à caractère racial»pour «injure publique à caractère racial»

Saisi mardi 12 novembre 2013 par le premier ministre, le parquet de Paris a annoncé mercredi matin l'ouverture d'une enquête préliminaire pour «injure publique à caractère racial» .

La revue d'extrême-droite a en effet décidé de titrer son numéro du 13 novembre «Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane», une allusion assumée aux attaques racistes dont est victime depuis plusieurs semaines la garde des Sceaux. Une petite fille lui avait ainsi crié, lors d'un déplacement à Angers, «C'est pour qui la banane ? C'est pour la guenon», tandis qu'une candidate aux municipales, Anne-Sophie Leclere, a récemment été écartée par le Front National pour avoir comparé Christiane Taubira à un singe.

«Durant le week-end, nous n'avions pas vraiment d'idées de couverture. On pensait faire notre Une sur la guerre de 14-18 et puis finalement, l'un d'entre nous a proposé cette blague de comptoir sur Taubira. Ça a fait marrer tout le monde, on a alors décidé de la faire», a expliqué aux Inrocks un des journalistes de la revue. «L'objectif, c'était de faire parler de nous. On voulait se payer un coup de pub pour zéro euro, le contrat est rempli au-delà de nos espérances.»

La classe politique affiche une vive indignation...

Le dévoilement de cette couverture a provoqué un tollé au sein du gouvernement. Jean-Marc Ayrault a agi dès mardi soir en saisissant le procureur de la République de Paris «en application de l'article 40 du Code de procédure pénale» afin «de porter ces faits susceptibles de constituer l'infraction d'injure publique à caractère racial».

Une démarche qui a reçu, mercredi, le soutien de Jean-François Copé. Manuel Valls a indiqué de son côté que le gouvernement songeait à l'interdiction de la revue. «Nous devons étudier dans les heures qui viennent les moyens que nous pouvons prendre pour agir contre la diffusion de ce journal. Nous ne pouvons pas laisser passer cela», avait-il expliqué dans la soirée. Une possibilité toutefois difficile à mettre en œuvre.

Dans la classe politique, la condamnation est unanime. Le Parti socialiste a rapidement fait part de son indignation mardi. Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris, souhaite une «grande manifestation» mobilisant «tous les républicains» contre le racisme. Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a pour sa part appelé à «une condamnation qui relève d'une bien autre dimension que la condamnation politique: il faut que la société fasse un rempart contre ces extrémismes, contre ces caricatures». Une indignation relayée par bon nombre de  réseaux sociaux.

Source : Le Figaro et AFP

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NDLR FNCV : Au fait, où en est l'affaire du "Mur des Cons" ? 

Vous vous en souvenez ? A la suite des insultes odieuses proférées par des juges syndicalistes, contre un certain nombre de personnes, notamment le colonel Schmitt, le père de la malheureuse Anne-Lorraine assassinée dans un train de banlieue, Madame Taubira a ordonné une enquête dont nous n'avons plus la moindre nouvelle. Nous sommes impatients d'en connaître l'issue et les sanctions qui ont été prises à l'encontre des coupables.

Nous reprendrons réellement confiance dans la justice française si cette affaire abjecte du Mur des Cons, au lieu d'être étouffée, est instruite avec la même diligence et la même sévérité que l'affaire de Minute, du singe malin et de sa banane.

Et nous aurions du respect pour le monde politique et les médias, s'ils avaient exprimé la même indignation dans cette tragique affaire, ô combien plus grave et affligeante que la blague à laquelle s'est livré le rédacteur en chef de Minute, laquelle, tout en étant d'un mauvais goût certain, ne méritait certainement pas un tel tapage, ni une telle publicité.

On a la sincérité parcimonieuse et l'indignation sélective dans les médias et chez les politiciens. Pour beaucoup d'entre eux, tout est devenu calcul, duperie et faux-semblants.

C'est bien cela le plus triste pour notre pauvre pays, tombé si bas...


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