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vendredi 6 juillet 2018

Seine-et-Marne : un couple de policiers du 93 agressé violemment devant leur fille à Othis

Les agresseurs sont recherchés par la police judiciaire de Seine-et-Marne. La piste d’une vengeance, conséquence d’une intervention à Aulnay (Seine-Saint-Denis), est privilégiée.

Un couple de policiers de Seine-Saint-Denis s’est fait tabasser par deux frères de 25 et 27 ans, à Othis, en Seine-et-Marne, mercredi soir. Les deux agresseurs sont activement recherchés par la police judiciaire de Meaux. Ils ont été identifiés, comme étant domiciliés à Aulnay-sous-Bois avec une attache familiale à Othis pour l’un d’eux. Selon nos informations, il s’agirait d’une vengeance suite à une intervention, en mai à Aulnay-sous-Bois, au cours de laquelle la fonctionnaire avait eu un poignet cassé.

Le couple de jeunes policiers, 31 et 33 ans, tous deux brigadiers en Seine-Saint-Denis, revenait de vacances, ce mercredi. L’époux de la nourrice de leur fille de trois ans et demi, les ramenait de l’aéroport. La nounou en question, qui demeure à Othis, est aussi une amie du couple et les avait invités à dîner.

Ils quittaient la maison de leurs hôtes, vers 21 heures, et installaient leur enfant dans la voiture lorsqu’ils ont été pris à partie par deux jeunes hommes à bord d’une voiture. Ils ont insulté la mère de famille.

Le couple a été hospitalisé

Le mari n’a pas laissé faire et les deux hommes sont descendus de voiture avant de tabasser le couple, sous les yeux de leur fillette. La policière a reçu un violent coup de poing au visage. Son mari, qui a tenté de la protéger, a été envoyé au sol et frappé d’un coup de pied à la tête. Tous deux ont été hospitalisés.

« En plus des blessures subies, ils sont vraiment très choqués », confie un collègue resté à leur chevet une partie de la nuit. Le père de famille souffre d’un traumatisme crânien et doit encore subir une série d’examens médicaux ce vendredi aux urgences. Sa compagne a pu quitter l’hôpital.

La police judiciaire de Meaux a été chargée de l’enquête. « Ces faits sont clairement liés à la fonction de policiers du couple », assure une source proche de l’enquête.

Un lien avec une intervention à Aulnay mi-mai

Nul doute pour la police qu’il y a un lien avec l’intervention du 17 mai dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Ce jour-là, un chien d’attaque, de type american staffordshire (ou amstaff) avait été abattu après s’être jeté à deux reprises sur une patrouille de fonctionnaires. Deux policiers ont été blessés, dont la mère de famille, qui avait eu un poignet fracturé après être tombée à la renverse. Un autre s’était blessé à la cheville. Deux suspects avaient alors été interpellés après l’arrivée de renfort : l’un pour la détention du chien d’attaque, l’autre pour les violences.

L’un des agresseurs d’Othis, recherché par la police judiciaire de Meaux, ferait partie du groupe du Gros-Saule. Ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois domicilié à Othis, il aurait repéré la policière près de chez lui, pensant que l’adresse de la nourrice était celle de la policière. « Il lui avait dit : on sait où t’habites », relate une source.

La gendarmerie avait d’ailleurs été alertée pour avoir l’œil sur le secteur les semaines précédentes. « Les agresseurs feraient mieux de se rendre d’eux-mêmes et rapidement », avertit un policier de Seine-Saint-Denis.

Ce jeudi soir, les deux suspects n’avaient pas encore été interpellés. Bernard Corneille, le maire (DVG) d’Othis, commune de 6600 habitants, ne connaît pas les deux frères. Quant à l’agression… « Ça va loin ! Dès l’instant où l’on agresse des policiers, c’est grave ! »

Source : LeParisien.fr

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mardi 29 mai 2018

Fusillade : Trois morts en Belgique, dont 2 policiers à Liège... Terroriste ou forcené ?


Un homme a tué deux policiers à Liège (en Belgique) ce mardi matin. La piste terroriste est évoquée.

Un homme a tiré ce mardi matin vers 10h30 sur deux policiers devant un café à Liège, rapportent plusieurs médias belges francophones. Les deux policiers sont décédés. Un passant aurait également été tué, selon RTL.be.

Il a ensuite pris la fuite et pris une femme en otage dans un lycée proche. Il a été "neutralisé" par la police vers 11h. Selon la DH, l'auteur présumé aurait crié "Allahu akbar" avant d'être abattu.

Le bilan s'élèverait donc à 4 morts : 2 policiers, un passant et le tireur. Au moins deux autres personnes, des policiers selon la presse belge, ont été blessées.

Catherine Collignon, porte-parole du parquet fédéral, a, elle, fait état de deux blessés, en plus des deux policiers tués. Les circonstances des tirs sont encore "floues", a-t-elle souligné, tandis que la police de la ville a indiqué sur Facebook qu'il y avait eu une "prise d'otage".

Le quartier a été bouclé. Une quinzaine de véhicules de police sont sur place. On ignore pour l'instant les motivations du tueur. Selon la RTBF, la piste terroriste est privilégiée.

Source : Francetvinfo.fr / France 3 Région Hauts de France

Ndlr : Attentat de Liège - Le site d'information belge La Libre précise que selon le Parquet fédéral, suffisamment d'éléments permettaient de «considérer que le dossier [était] terroriste».
La « qualification d’infraction terroriste » est donc retenue, annonce le procureur du roi. Une instruction a été ouverte pour présomption d’infraction terroriste, sans plus d'information.

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lundi 23 avril 2018

Guadeloupe : Une capitaine de gendarmerie abat un délinquant multirécidiviste...

... L'officier a été incarcéré parce qu'il n'était pas forcément en danger !

Le 11 mars 2018, dans le quartier de Dalciat, à Baie-Mahault [Guadeloupe] un véhicule circulant avec de fausses plaques d’immatriculation et plusieurs fois signalé lors de cambriolages et de vols avec violence, a été repéré par deux gendarmes qui se trouvaient à bord d’une voiture banalisée, près d’une station-service.

Quand les militaires – dont le capitaine commandant de la compagnie de gendarmerie de Baie-Mahault – se sont approchés pour interpeller le conducteur, ce dernier aurait refusé d’obtempérer.

La suite des faits est confuse : a-t-il foncé sur les gendarmes, qui se seraient sentis menacés ? En tout cas, le capitaine a ouvert le feu à 7 reprises et a touché mortellement le conducteur de la voiture suspecte, un délinquant multirédiviste originaire de Nice.

Comme il se doit en pareilles circonstances (et comme l’exige la procédure), l’officier a été placé en garde à vue, avant d’être rapidement libéré, la thèse de la légitime défense ayant été retenue. Du moins dans un premier temps.

En effet, plusieurs jours plus tard, et à l’issue d’auditions « plus poussées », la semaine passée, le capitaine de gendarmerie a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué, afin de l’empêcher, semble-t-il, de faire pression sur ses subordonnés le temps de l’enquête.

Si une arme a bien été retrouvée dans la boîte à gants de la voiture du délinquant en question, les investigations de l’Inspection générale de la Gendarmerie, saisie par le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, ont remis en cause la version du capitaine. « Il n’était pas forcément en danger lorsqu’il a tiré », a expliqué une source « proche du dossier », citée par l’AFP.

L’homme abattu, âgé de 35 ans, était très bien connu de la justice, avec, a précisé le procureur de la République, huit condamnations « pour des affaires de stupéfiants, vol, recel, dans le sud », la dernière remontant à mars 2016. Il était donc en Guadeloupe « depuis pas très longtemps », a-t-il relevé.

Quant au capitaine mis en examen et incarcéré, il s’agit d’un jeune officier de 27 ans, passé par l' école militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan

Source : Zone Militaire

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lundi 1 janvier 2018

Sécurité : 139.400 personnes mobilisées pour le réveillon de la Saint-Sylvestre

Gendarmes, policiers, militaires de l'opération «Sentinelle»... Un important dispositif est déployé sur l'ensemble du territoire au soir des festivités du 31 décembre 2017, en particulier sur les lieux de rassemblement et dans les infrastructures de transports publics.

Branle-bas de combat dans les rangs des forces de l'ordre à la veille de la Saint-Sylvestre: au total, pas moins de 139.400 hommes et femmes seront mobilisés pour assurer le bon déroulement des festivités sur l'ensemble du territoire. 

«Pour assurer la sécurisation du 31 décembre, ce sont 56.000 policiers, 36.000 gendarmes et 7.000 militaires de l'opération «Sentinelle» et 39.800 sapeurs-pompiers, sapeurs-sauveteurs et démineurs», détaille le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, qui a piloté ce vendredi une «réunion d'état-major» avec les patrons de la police et de la gendarmerie afin de «faire le point sur les mesures de sécurisation spécifiques».

 Source : le Figaro.fr

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BONNE ANNÉE A TOUS

La FNCV, son président, et toute l'équipe d’animation Internet vous souhaite une bonne année et vous présente ses meilleurs vœux pour 2018.

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lundi 20 novembre 2017

Sarcelles : Un policier tue 3 personnes avec son arme de service avant de se suicider...

Un policier tue 3 personnes et en blesse 3 autres avant de se suicider...

Le drame s'est noué samedi soir 18 novembre 2017 dans cette commune du Val-d'Oise. 

Le policier de 31 ans a tué trois personnes et blessé trois autres. Il s'en est pris à sa petite amie, à sa famille, à des voisins, et même à un chien. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, selon le parquet.

D'après les premiers éléments de l'enquête, ce fonctionnaire de police à Paris, qui était en instance de séparation avec sa petite amie, a tué trois personnes, dont son beau-père, et blessé sa belle-mère, sa compagne et la sœur de cette dernière. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, a confié Eric Corbeaux, le procureur de la République de Pontoise au Figaro. Le pronostic vital de la fille et de la mère est engagé, a-t-il ajouté. 

Le drame s'est noué dans le vieux Sarcelles, à environ 300 mètres de la mairie de cette commune située au nord de Paris. Il est 20h45 quand Arnaud Martin, gardien de la paix au sein de la Compagnie de Sécurité et d'Intervention dans le XVIIe arrondissement, se rend après son service dans cette ville de grande banlieue parisienne. Comme convenu, il y retrouve sa petite amie de 25 ans, Amélie, «qui l'attendait pour discuter de leur séparation dans sa voiture», près du pavillon de ses parents, a indiqué dans un communiqué le procureur. Puis, «dans des circonstances à déterminer», le fonctionnaire sort son arme et la blesse au visage. La jeune femme était «consciente à l'arrivée des secours», précise le parquet. 

Deux passants auraient tenté de s'interposer...

Dans la foulée, Arnaud Martin abat deux personnes qui, selon les premiers éléments de l'enquête, auraient tenté d'intervenir. D'abord un homme âgé de 30 ans, qui écoutait de la musique dans sa voiture et qui «venait voir ce qui se passait», selon le procureur. Puis un second passant, âgé de 44 ans, dont le corps a également été retrouvé à proximité. Le procureur a confirmé au Figaro que ces deux personnes décédées étaient «à ce stade sans lien avec l'auteur des faits». 

L'homme de 44 ans, «sorti acheter des cigarettes», «s'apprêtait à souffler ses bougies d'anniversaire», a témoigné auprès de l'AFP sa belle-soeur Noria Madani, très affectée: «Il a dit à ses enfants qu'il revenait tout de suite et la police est venue dire qu'il ne reviendra plus jamais...». «Ce sont des gens du voisinage, je les connais bien car j'ai habité dix ans dans cette rue, ils n'avaient aucun lien» avec le policier, a affirmé pour sa part l'ex-maire de Sarcelles François Pupponi, présent sur place.

«Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça»

Puis le fonctionnaire est entré dans le pavillon où habite la famille de sa petite amie et a tué le père de sa petite amie. Il a ensuite grièvement blessé la mère au thorax avant de tirer une balle dans le fémur de la sœur de la jeune femme. Le policier, qui a également abattu le chien de la famille, est finalement «retrouvé mort d'une balle dans la tête, son arme à la main, au fond du jardin», selon le parquet. 

Ce sont des riverains qui ont alerté les forces de l'ordre après avoir entendu des coups de feu. «C'est l'incompréhension d'une telle horreur, que ce soit un jeune policier qui ait commis ce drame», a réagi sur BFMTV François Pupponi. «Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça». «Selon ses chefs de service, c'était un bon fonctionnaire, ancien gendarme mobile très rigoureux qui n'avait pas fait part de difficultés», a ajouté le procureur, après avoir confié l'enquête au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles. 

Recrudescence de suicides dans les forces de l'ordre ...

Depuis les attentats de 2015, les policiers avaient droit de porter leur arme hors service à condition que leur hiérarchie soit d'accord. En juin dernier, les règles ont toutefois été durcies. Depuis cette date, les agents doivent désormais avoir effectué au moins un entraînement de tir tous les quatre mois pour pouvoir bénéficier du port d'armes hors service, et non plus trois entraînements par an, que certains regroupaient sur une même période, selon Europe 1. Pour contenir toute polémique qui pourrait surgir de ce drame, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a déclaré ce dimanche que les policiers «resteraient armés» hors service. 

Ce drame intervient dans un contexte de recrudescence des suicides dans les rangs des forces de l'ordre. Depuis le début de l'année, au moins 46 policiers et 16 gendarmes se sont donné la mort, selon un décompte initial du ministère de l'Intérieur complété par l'AFP. Début novembre, les médias évoquaient une nouvelle vague de suicides intervenue dans la police depuis la fin de l'été. Parmi ces décès, celui de l'ancien chef de la division nationale de lutte contre le hooliganisme, le commissaire de police Antoine Boutonnet, a particulièrement marqué les esprits. Dans la foulée, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a demandé une «évaluation des mesures mises en œuvre pour prévenir les suicides parmi les forces de l'ordre». Après un pic en 2014, année noire au cours de laquelle 55 policiers (contre 40 en moyenne annuellement) et une trentaine de gendarmes avaient mis fin à leurs jours, le nombre de suicides parmi les forces de l'ordre avait décru en 2015 et 2016.

Source: AFP.FR

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dimanche 27 août 2017

Police - Douanes : Armes de guerre et drogue saisis dans une cité de Saint Denis...

Un lance-roquettes, des explosifs, du matériel de police, plusieurs kilos de cannabis : un arsenal a été saisi jeudi dans une cité de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et au moins un gardien a été entendu par les autorités, a-t-on appris dimanche auprès d'élus locaux.

La saisie a eu lieu dans la cité Jacques-Duclos, minée par le trafic de drogue, a déclaré à l'AFP Stéphane Peu, le député (PCF-LFI) de la circonscription, confirmant une information du Parisien.

Outre le lance-roquettes anti-char et trois pains d'explosif tolite, les policiers ont mis la main sur deux fusils à pompe, des munitions de calibre 12 et 9 mm, 40 kg de résine de cannabis, de l'argent liquide, des gyrophares de police et des gilets pare-balles, selon le quotidien, qui ajoute que deux hommes, de 30 et 40 ans, ont été mis en examen et écroués pour trafic d'armes et de stupéfiants, samedi à Paris. 

"Plusieurs personnes ont été entendues", dont un gardien d'immeuble, âgé de 40 ans, et récemment recruté par Plaine commune habitat, a de son côté indiqué Stéphane Peu.

"Si des charges devaient être retenues contre lui, une procédure de licenciement serait immédiatement lancée", a souligné le bailleur dans un communiqué. Plaine commune habitat, qui gère plus de 18.000 logements sur sept communes de Seine-Saint-Denis, a ajouté avoir alerté la préfecture à "maintes reprises" sur la "situation grave" de cette cité.

L'opération de jeudi est "l'arbre qui cache la forêt" à Saint-Denis où plusieurs cités sont "gangrénées" par le trafic, a regretté auprès de l'AFP Madjid Messaoudene, un élu de la ville en charge de la lutte contre les discriminations, réclamant des renforts policiers. "Par rapport au nombre d'habitants, il manque 200 policiers à Saint-Denis si l'on compare avec Paris", a-t-il affirmé.

La saisie de jeudi est la deuxième saisie d'importance en quelques mois sur la commune. En novembre, un camion transportant 500 kg de cannabis en provenance d'Espagne avait été intercepté par les douanes au moment où il entrait dans un local municipal de Saint-Denis. Trois hommes soupçonnés d'être impliqués dans ce trafic, et dont l'un travaillait pour la mairie, ont été mis en examen et écroués.

Source : AFP et Le Point

Ndlr : La FNCV s'associe à la douleur de la famille et des compagnons du Président Guy Duchesne. Hommage au président et à l'ancien combattant.

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mardi 2 mai 2017

Manifestations du 1er Mai à Paris : Policiers grièvement brûlés par cocktails Molotov...

Affrontements lors de la manif du 1er mai...

Des heurts ont éclaté entre des "individus masqués et cagoulés" et les forces de l'ordre en marge du défilé syndical du 1er mai, lundi après-midi à Paris, a indiqué la Préfecture de police. Les premiers ont visé les policiers avec des jets de cocktails Molotov, blessant trois CRS, dont a été sérieusement brûlé au visage et aux mains. Les forces de l'ordre ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Trois fonctionnaires d'une compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) ont également été blessés. Deux sont légèrement brûlés, la troisième souffre d'importantes blessures à la main suite à la manipulation d'une grenade. 

Plusieurs arrêts du cortège. Les affrontements ont éclaté avant 15 heures, peu après le départ de la manifestation de la place de la République, en direction de Nation via la place de la Bastille. Le cortège, emmené par une intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires, a dû s'arrêter à plusieurs reprises, pendant que des individus, positionnés en avant de la tête de la manifestation, faisaient face à des cordons de policiers avec des projectiles parfois trouvés sur place, puis des cocktails Molotov.

Cinq interpellations. Les heurts se sont concentrés principalement aux abords immédiats de la place de la Bastille, selon les images diffusées par les chaînes d'information en continu. Des dégradations ont également émaillé la manifestation, avec des vitrines dégradées ou encore un Abribus dont la vitre a été cassée. Selon les informations d'Europe 1, cinq personnes ont été interpellées pour port d'arme prohibé, violences envers des agents de la force publique et dégradations. 

Le ministre de l'Intérieur "condamne avec la plus grande fermeté"...

Fekl appelle au "calme". Des policiers et gendarmes mobiles ont été "pris à partie et agressés par plusieurs dizaines d'individus, visés par de nombreux cocktails Molotov", a déclaré le ministre de l'Intérieur dans un communiqué, louant la "parfaite maîtrise" et le "grand professionnalisme" des forces de l'ordre, qui ont permis "jusqu'à maintenant de contenir les troubles et de ramener le calme". Matthias Fekl a condamné "avec la plus grande fermeté" des "violences intolérables" et appelé "au calme et à la responsabilité de tous".

Source : AFP - Photo l'Indépendant

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jeudi 20 avril 2017

Paris : Fusillade sur les Champs-Elysées, un policier tué et un autre blessé, l'agresseur abattu

Attaque terroriste ou droit commun ?

Un policier a été tué et un autre blessé par balles sur les Champs-Elysées, à Paris,  jeudi 20 avril, a annoncé la préfecture de police à l'AFP. L'agresseur a été abattu, indique le ministère de l'Intérieur.

Un policier tué et un autre blessé. Selon un premier bilan communiqué par la préfecture de police de Paris, un policier a été tué et un autre blessé jeudi soir lors d'une fusillade sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Selon les informations de France 2, une voiture se serait portée à la hauteur d'un car de policiers et un homme serait sortir pour ouvrir le feu avec une kalachnikov.

Un complice recherché ?

Les policiers ont sécurisé le quartier et une opération de police est en cours, indique la préfecture. Selon les informations de France 2, les forces de l'ordre sont à la recherche d'un éventuel complice ou d'autres victimes.

Attaque terroriste ou droit commun ?

L'enquête ne fait que commencer et pour l'instant, le mobile de la fusillade n'est pas établi.

Source : FranceInfo.fr

21 avril 2017 - En bref...

Attaque  terroriste sur les Champs Elysée revendiquée par Daesch !


  • Un policier a été abattu d'une balle dans le dos et deux autres policiers ont été blessés sur les Champs-Elysées.
  • Le tireur présumé a été abattu. Il faisait l'objet d'une fiche S et était connu de la DGSI.
  • L'organisation de l'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

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Un attentat revendiqué par Daech a tué jeudi 20 avril dans la soirée un policier sur les Champs-Élysées. Un Conseil de défense convoquée par François Hollande a débuté vendredi 21 avril au matin peu après 8 heures. Trois membres de l’entourage de l’assaillant présumé étaient interrogés en garde à vue.

Que sait-on de l’assaillant ?

L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par le groupe djihadiste Daech, à l’origine de la plupart des attentats, parfois de masse, qui ont fait 238 autres morts depuis 2015 en France. « L’auteur de l’attaque des Champs-Élysées dans le centre de Paris est Abu Yussef le Belge, et c’est un des combattants de Daech », selon un communiqué publié par son organe de propagande Amaq.

Or, selon des sources proches de l’enquête, l’agresseur abattu est un Français de 39 ans, qui faisait déjà l’objet d’une enquête antiterroriste. Cela pose donc la question de savoir s’il s’agit du même homme que celui donné par Daech.

L’identité de l’attaquant « est connue et a été vérifiée », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. S’exprimant devant la presse jeudi soir près du lieu de l’attaque, il s’est cependant refusé à donner l’identité de cet homme, en raison des nécessités de l’enquête. Il s’agit du titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l’attaque. Des perquisitions et investigations sont en cours à son domicile de Seine-et-Marne, pour établir « s’il a bénéficié ou pas de complicités », a poursuivi le procureur de la République de Paris, qui doit donner un point presse vendredi dans la journée.

Trois membres de l’entourage de l’assaillant étaient interrogés en garde à vue vendredi 21 avril au matin. Ils se trouvaient aux domiciles perquisitionnés par les enquêteurs durant la nuit de jeudi à vendredi.


Le suspect de l’attaque avait été condamné en février 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d’assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
Quelles conséquences pour la campagne ?

Deux jours avant le premier tour de la présidentielle, la dernière journée de campagne se retrouve bouleversée par l’attentat djihadiste. Trois candidats, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont ainsi annulé leurs déplacements. Ce dernier a annoncé l’annulation des deux meetings consécutifs programmés à Rouen et Arras. Il s’exprimera « devant les Français » vendredi midi.

Pas de visite sur le terrain non plus pour Marine Le Pen, qui a décidé après la fusillade de faire une déclaration vendredi à 10 heures à son siège de campagne.

Le candidat PS Benoît Hamon a annulé un déplacement dans la matinée mais maintenu un discours à 17 h 30 à Carmaux, terre de Jaurès. « Ce serait une grave erreur de tomber dans la peur et de mettre entre parenthèses le débat démocratique », a-t-il déclaré à l’AFP.

Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lui souhaité « ne pas interrompre le processus de notre démocratie de manière à bien démontrer que les violents n’auront pas le dernier mot contre les républicains ». Son entourage a confirmé le maintien de son programme pour vendredi. Il participera notamment à 19 heures à Paris à l’un des nombreux « apéros insoumis » organisés dans toute la France, accompagné notamment du leader de Podemos, l’Espagnol Pablo Iglesias.

Par ailleurs, François Hollande a promis que les services de l’État seraient « d’une vigilance absolue » pour sécuriser le scrutin, dimanche 23 avril.

Source : La-Croix.fr


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dimanche 12 février 2017

Bobigny : Violents incidents lors d'une manifestation "Justice pour Théo" !

Des incidents ont éclaté à la fin du rassemblement qui réunissait des centaines de manifestants, ce samedi, en soutien au jeune homme victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale.


Vitres cassées, gaz lacrymogènes et un camion-régie RTL incendié: de violents incidents ont éclaté samedi à Bobigny en marge d’un rassemblement de quelque 2.000 personnes réclamant "justice pour Théo", victime d’un viol présumé lors d’une interpellation.

"je ne suis pas un bamboula"

"La police viole", "je ne suis pas un bamboula", "la police tue des innocents", pouvait-on lire sur des pancartes. Encadrés par un impressionnant déploiement policier, les manifestants, dont de nombreux jeunes, s’étaient réunis devant le tribunal de Bobigny. La préfecture de Seine-Saint-Denis n’est qu’à une dizaine de kilomètres d’Aulnay-sous-Bois, où le jeune homme de 22 ans a été interpellé le 2 février dans la cité des 3.000.

"On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques"

L’affaire, devenue hautement politique, a ravivé la délicate question des rapports entre jeunes et forces de l’ordre en banlieue. "Tout le temps, on se fait contrôler, agresser. On nous parle mal. On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques", a raconté un jeune homme d’une vingtaine d’années, Kenzo.

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle ont reçu des projectiles. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris à des vitres d’immeubles, à des abribus et au mobilier urbain.  "Plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles" ont commis diverses "exactions et dégradations", a affirmé la préfecture de police de Paris, qui chiffre le nombre des manifestants à "près de 2.000 personnes".

Le fourgon RTL incendié, équipe "choquée"

Dans un communiqué, elle liste notamment: projectiles lancés contre "des bâtiments publics, des établissements commerciaux", quatre véhicules incendiés, deux commerces et la gare routière "dégradés", plusieurs poubelles incendiées. En début de soirée, aucun blessé n’était à déplorer, selon la Préfecture de Police. Ces "débordements violents" ont été "fermement" condamnés par le président de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), précisant que "certains bâtiments du Conseil départemental" ont aussi été "visés".

Une camionnette aux couleurs de RTL a été incendiée. Dans une déclaration, la radio indique que son équipe sur place a été "choquée mais pas blessée" et "condamne cet acte de violence", assurant "qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation". Sous les gaz lacrymogènes, la manifestation a pris fin en début de soirée.

Manifestations à Rouen, Toulouse…

D’autres rassemblements ont eu lieu en France. A Rouen, quelque 200 personnes ont manifesté dans un climat tendu. Deux abribus ont été dégradés, plusieurs poubelles incendiées et une caserne de gendarmerie dégradée, selon la préfecture, évoquant "deux interpellations pour attroupement". En revanche, c’est dans le calme que 250 personnes se sont réunies à Toulouse derrière une banderole "Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs".  Aucun incident à Nantes, où plus de 300 personnes ont défilé aux cris de "Tout le monde déteste la police". Tout comme à Caen (90 manifestants).

Les manifestations se sont succédé en France cette semaine et des violences urbaines ont éclaté ces dernières nuits dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Dans ce département, le plus pauvre du pays, huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, et 25 la nuit précédente.

Source : SudOuest.fr

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dimanche 18 décembre 2016

Sécurité : Drones piégés pour commettre des attentats high-tech...

Terrorisme : Le drone piégé est un « mode d’action ennemi exportable », pour les autorités françaises

Le 2 octobre 2016, près d’Erbil (nord de l’Irak), l’explosion d’un drone piégé avait tué deux combattants kurdes irakiens (peshmergas) et blessé deux militaires français du Commando parachutiste de l’air (CPA). L’engin avait été récupéré alors qu’il était au sol. C’est au cours de son examen qu’une charge explosive a été actionnée apparemment par un minuteur.

Ce mode opératoire de l’État islamique (EI ou Daesh) peut-il se généraliser ? En tout cas, c’est une crainte des autorités françaises. En effet, dans un message de commandement du préfet de la zone de défense et de sécurité du sud-est, adressé au Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) de la région et au Centre de déminage de Lyon, il est fait référence à l’attaque d’Erbil.

« Suite à l’emploi d’un drone piégé récemment observé en Irak, cette menace est désormais à prendre en compte sur le territoire national au titre d’un mode d’action ennemi exportable », est-il écrit dans ce message, révélé par le quotidien « Le Parisien ».

Désormais, et faute d’une d’une « doctrine nationale opérationnelle » pour traiter pareil cas, il est demandé de considérer « tout drone posé ou écrasé au sol » comme un colis piégé et d’agir en conséquence, c’est à dire d’établir un périmètre de sécurité dans l’attente de l’arrivée des services de déminage.

« C’est une menace que l’on prend en compte, notamment avec tous ceux qui vont revenir du théâtre irako-syrien et qui se sont aguerris là-bas », a expliqué, à l’AFP, le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

Lors d’une présentation de trois dispositifs anti-drones, le 18 novembre, sur la base aérienne de Villacoublay, Louis Gautier, le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, avait insisté sur le risque d’une utilisation de drones à des fins malveillantes.

Chaque année, avait-il indiqué, une quarantaine de survols de sites sensibles ou de périmètres interdits font l’objet d’une procédure d’enquête ou judiciaire. La plupart du temps, il n’y a pas de mauvaises intentions des propriétaires de ces engins. Mais, pour M. Gautier, « on voit bien que le drone peut être utilisé à des fins malveillantes », c’est-à-dire « la possibilité qu’un drone soit utilisé pour provoquer un attentat. »

Source : Zone Militaire

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jeudi 6 octobre 2016

Europe : Un nouveau corps de gardes-frontières pour contrôler les migrants

L'Europe déploie son corps de gardes-frontières pour tenter d'endiguer le flux des migrants

L'agence européenne Frontex, qui était en charge du contrôle des frontières de l'Europe, va être supplantée par un nouveau corps de gardes-frontières aux moyens et aux missions élargis.

Un an après un afflux inédit de demandeurs d'asile aux portes de l'UE, un nouveau corps européen de gardes-frontières entre en service ce jeudi pour remplacer Frontex et mieux protéger les frontières de l'Union. Effectifs et moyens renforcés, mandat élargi, il doit permettre à l'UE de ne plus être débordée et d'offrir une image d'unité sur la complexe question migratoire.

Pourquoi remplacer Frontex ?

Le chaos provoqué par l'arrivée de 850 000 migrants en Grèce en 2015 avait mis au jour les faiblesses de l'agence européenne Frontex, sous-dimensionnée pour assister efficacement les pays situés en première ligne et préserver la libre-circulation dans l'espace Schengen. 

Les dirigeants européens ont symboliquement choisi d'inaugurer cette nouvelle force à la frontière entre Bulgarie et Turquie, au poste frontière de Kapitan-Andreevo, principal point d'entrée terrestre des migrants lorsqu'ils contournent la périlleuse voie maritime de la Méditerranée. Le Commissaire européen Dimitris Avramopoulos, qui participera à l'inauguration, a parlé d'un "moment historique".

Quels seront ses moyens ?

Le nouveau corps européen va renforcer sensiblement Frontex. Ses effectifs permanents atteindront un millier de personnes, soit plus du double, au terme d'une montée en puissance progressive.

Il pourra faire appel rapidement à une réserve de 1500 gardes-frontières ou gardes-côtes nationaux, ainsi qu'à des équipements techniques que les Etats membres auront l'obligation de mettre à sa disposition à partir de décembre 2016.

La nouvelle agence pourra également acquérir son propre matériel, alors que Frontex devait systématiquement adresser des demandes de contributions aux Etats membres, souvent peu pressés d'y répondre.

Pour quelles missions ?

La nouvelle agence devra maintenir une veille permanente sur la situation aux frontières extérieures de l'UE. Elle détachera ainsi des agents de liaison dans les Etats membres où les frontières sont sous pression.

Son mandat lui permettra d'envoyer des officiers de liaison dans des pays hors UE et de lancer des opérations conjointes avec ces pays. Elle jouera aussi un rôle accru dans la coordination des opérations de renvois de migrants irréguliers vers leurs pays d'origine.

Elle aura également une mission de prévention de la criminalité transfrontalière, avec la possibilité de collecter et traiter des données sur des personnes soupçonnées d'activités criminelles ou en situation irrégulière, et de les partager avec les Etats membres et Europol.

Schengen est-il remis en cause ?

Le Conseil de l'UE (donc les Etats membres) pourra prendre, à la majorité qualifiée, la décision d'une intervention dans un pays ne demandant pas d'assistance s'il se retrouve débordé. Si le pays visé refuse, il n'est pas question d'y envoyer des gardes-frontières contre son gré, mais les autres pays, notamment ses voisins, pourraient être autorisés à réintroduire des contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen. 

Plusieurs pays dont l'Allemagne, l'Autriche ou la Suède, ont déjà rétabli provisoirement des contrôles aux frontières intérieures pour faire face aux franchissements illégaux. La Bulgarie, notamment, subit les conséquences de ces verrouillages en cascade: quelque 10 000 migrants s'y trouvent bloqués. Ils sont environ 60 000 en Grèce tandis que 140 000 personnes ont traversé la Méditerranée vers l'Italie cette année.

Pour le Premier ministre bulgare Boïko Borissov, "le lancement en Bulgarie de la nouvelle agence de gardes-frontières représente un encouragement" à poursuivre la sécurisation des frontières du pays le plus pauvre de l'UE. Sofia est en train de prolonger une haute clôture barbelée destinée à couvrir la plus grande partie des 259 kilomètres de sa frontière avec la Turquie. Le flux migratoire y est en baisse de 20% à 30% par rapport à 2015, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Source : Lexpress.fr


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mardi 14 juin 2016

Terrorisme : Assassinat d'un policier et de sa compagne dans les Yvelines par un "combattant" de l'état islamique

L'agence Amaq, liée au groupe Etat islamique, a attribué l'attaque à "un combattant" de l'organisation jihadiste Daesh.

Le "bilan est extrêmement lourd", commente le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Un commandant de sa police a été tué de plusieurs coups de couteau, lundi 13 juin, devant son domicile dans les Yvelines, où son agresseur s'est retranché. Sa compagne a ensuite été retrouvée morte après l'intervention du Raid, qui a abattu le forcené. L'attaque a été attribuée dans la nuit au groupe Etat islamique, par le biais de l'agence Amaq, liée à l'organisation jihadiste. Francetv info récapitule ce que l'on sait de l'affaire.
Que s'est-il passé ?

Vers 21 heures, un homme attaque le commandant de police de 42 ans en civil, en poste aux Mureaux, devant son domicile, situé dans un quartier pavillonnaire de Magnanville, dans les Yvelines. Des témoins ont rapporté aux enquêteurs qu'il aurait crié "Allah akbar" à ce moment-là.

L'individu se retranche dans la maison de sa victime. Peu après, tous les habitants des alentours sont évacués, avant qu'un dispositif policier conséquent n'empêche toutes les allées et venues. L'unité d'élite du Raid arrive "rapidement sur les lieux", selon le récit du porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet. Un contact est établi avec le forcené et des négociations commencent, au cours desquelles l'homme se revendique du groupe Etat islamique, rapportent des sources concordantes citées par l'AFP.

Face à l'échec des discussions, il est "décidé de donner l'assaut", précise Pierre-Henry Brandet. De fortes détonations retentissent vers minuit dans le quartier. En entrant dans le domicile du policier, les forces de l'ordre trouvent "le corps d'une femme", affirme le procureur de la République de Versailles : il s'agit de la compagne du commandant tué, secrétaire administrative au commissariat de Mantes-la-Jolie, selon une source policière citée par l'AFP. Les hommes du Raid "sauvent" également un petit garçon de trois ans, "choqué mais indemne". Le forcené est lui abattu.

Que sait-on des motivations du forcené ?

L'identité de l'individu n'a pas été communiquée pour l'heure. Il s'agit d'un "combattant [du groupe] Etat islamique", affirme dans la nuit un communiqué de l'agence Amaq, liée à l'organisation jihadiste.

La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête, "compte tenu à ce stade du mode opératoire, de la cible et des propos tenus pendant les négociations avec le Raid", explique une source proche du dossier à l'AFP. L'enquête est confiée à la sous-division antiterroriste de la police judiciaire, à la PJ de Versailles et à la direction générale de la sécurité intérieure, précise le parquet.
Comment réagissent les autorités ?

Bernard Cazeneuve a exprimé "son infinie tristesse" après le décès du "commandant de police et [de] sa compagne, elle-même fonctionnaire du ministère de l'Intérieur". "L'agresseur a été neutralisé par les hommes du Raid, qui ont fait preuve d'un grand sang-froid, d'un grand professionnalisme et ont sauvé le petit garçon du couple", ajoute dans un communiqué le ministre de l'Intérieur. Il se rendra mardi matin "aux commissariats des Mureaux et de Mantes-la-Jolie" pour "témoigner la solidarité du gouvernement".

[Communiqué] Infinie tristesse de @BCazeneuve suite au décès d'un commandant de @PoliceNationale et de sa compagne. pic.twitter.com/EYDYaOoPpV
— Ministère Intérieur (@Place_Beauvau) 13 juin 2016

"Toute la lumière sera faite" sur l'assassinat, assure de son côté François Hollande, qui "condamne avec force cet acte odieux". L'enquête déterminera "la nature exacte" de "ce drame abominable", poursuit le président de la République. Le chef de l'Etat "tiendra une réunion [mardi] à 7h45 à l'Elysée", selon un communiqué.

Source : FranceTVinfo.fr

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mercredi 25 mai 2016

Police nationale : Kevin, le policier courageux, décoré par le ministre de l'Intérieur

Le policier, dont la voiture a été incendiée par des casseurs mercredi 18 Mai 2016, a été décoré ce samedi par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

L'homme et sa collègue présente dans la voiture au moment du départ de feu ont reçu la médaille d'or de la sécurité intérieure.

Le ministre de l'Intérieur a salué «l'extrême maîtrise» du policier. Un sang-froid qui a également été remarqué sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes le renommant «Kung Fu Cop». Dans les vidéos de l'attaque diffusées sur Internet, on peut en effet voir le policier sortir calmement de son véhicule et faire face, sans sortir son arme et à mains nues, à un casseur armé d'une barre de fer.

 Le jeune homme, qui était jusque-là adjoint de sécurité et qui devait quitter la police après avoir raté son examen, pourrait finalement être intégré, comme l'a souhaité Bernard Cazeneuve : «J'ai demandé au directeur général de la police nationale, en raison de l'image qu'il a donnée de l'institution, de bien vouloir prendre toutes dispositions pour que Kevin puisse être intégré comme gardien de la paix dans la police nationale».

L'agression, dont les images ont fait le tour des médias et des réseaux sociaux, a eu lieu mercredi. Alors que des policiers manifestaient place de la République contre la «haine anti-flics», une contre-manifestation interdite s'est tenue au même endroit contre les «violences policières». Non loin de là, une quinzaine de personnes ont alors attaqué et incendié une voiture de police alors qu'une femme gardien de la paix et un adjoint de sécurité étaient à l'intérieur. Quatre personnes ont été arrêtées et doivent être présentées à un juge ce samedi pour une éventuelle mise en examen.

Source : Le Parisien.fr

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mardi 1 mars 2016

Police : Des fusils d’assaut pour les BAC de Paris et banlieue suite aux attentats !

Des fusils d’assaut, de nouveaux gilets pare-balles plus performants, des casques et visières balistiques. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a détaillé ce lundi matin, au commissariat du XXe arrondissement, le matériel de pointe dont vont désormais bénéficier les policiers des brigades anticriminalité (BAC) de Paris et des trois départements de petite couronne (Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine et Val-de-Marne).

Des dispositions réclamées par les syndicats de gardiens de la paix, depuis les attentats de «Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher, en janvier 2015.

«Il était nécessaire que vous soyez en mesure de répliquer aux tirs d’armes de type Kalachnikov que certains criminels n’hésitent désormais plus à utiliser contre vous », a précisé Bernard Cazeneuve à l’adresse des policiers. Le plan, baptisé BAC-PSIG 2016, est doté d’une enveloppe de 17 M€, qui permettra, d’ici au mois de juin, de doter les brigades de 204 fusils d’assaut HK G 36, jusqu’à présent réservés aux unités d’élite.

Egalement de nouveaux véhicules

1 474 casques et visières balistiques, 1 835 gilets pare-balles, 241 boucliers, 116 pistolets à impulsion électrique, 134 lanceurs de balles de défense, 981 bâtons télescopiques et 25 200 munitions de défense de courte portée seront également livrés avant l’été. Une initiative largement saluée par les représentants syndicaux, qui demandent maintenant qu’un effort soit fait sur la formation des fonctionnaires.

«L’équipement de chaque policier, a souligné le ministre de l’Intérieur, comprendra également deux grenades, un bâton de défense, des protège-tibias et épaules, et une paire de gants de palpation. » Le parc automobile enfin, autre sujet de crispation, devrait être modernisé : 65 nouveaux véhicules équipés d’un coffre sécurisé susceptible de contenir un fusil-mitrailleur arriveront d’ici la fin du mois de mai dans les services parisiens.

Source : LeParisien.fr

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lundi 23 novembre 2015

Toulon : Un douanier tué par balle lors d'une enquête pour trafic d'armes

Un douanier a été tué lundi 23 novembre, lors d'une intervention dans le cadre d'une enquête pour trafic d'armes dans le quartier de Saint-Jean-du-Var à Toulon (Var). Marié et père d'un enfant, le douanier avait 42 ans.

Une fusillade lors d'une "livraison surveillée"

La fusillade a eu lieu alors que les douanes effectuaient une "livraison surveillée". Les douaniers se sont fait passer pour le transporteur afin de livrer un colis commandé à l'étranger contenant une culasse d'arme automatique, a précisé une source policière. La culasse avait été découverte parmi des paquets repérés puis ouverts par la douane dans le centre de tri d'un transporteur, et les enquêteurs avaient dès lors décidé de remonter le fil jusqu'au destinataire du colis, dont aucun élément "ne pouvait laisser deviner une telle dangerosité", selon un porte-parole de la douane.

Selon le syndicat Alternative police-CFDT, cinq douaniers sont intervenus à 10h30 pour ce "coup d'achat" dans un appartement quand l'un d'eux a été tué par un homme armé d'un pistolet de type Glock. Le tireur s'étant retranché à son domicile, des douaniers et policiers sont arrivés en renfort. Mais l'homme a fait feu cette fois avec un fusil puis "s'est réfugié dans un parc à proximité où il a été interpellé". Un deuxième douanier a été blessé par ces tirs, et transporté en urgence à l'hôpital à l'arrivée des secours. Un policier a également été blessé par balle, plus légèrement, au bras, lors de l'interpellation.

Le tireur est connu pour des affaires d'usage de drogue

L'agresseur âgé de 33 ans, possédait un gilet pare-balle et aurait ouvert le feu avec une arme de type M-16, le fusil d'assaut de l'armée américaine, retrouvée sur les lieux, a précisé le procureur de Toulon, Xavier Tarabeux. Les tirs ont eu lieu en bas de l'immeuble de l'agresseur, dans la rue Alfred de Musset, selon Var Matin.

Le tireur, âgé de 33 ans, connu de la justice pour des affaires d'usage de drogue et d'outrage à des policiers a tenté de prendre la fuite, avant d'être interpellé et d'être placé en garde à vue. Cet homme n'était pas non plus "connu des services douaniers et ne faisait pas l'objet d'une fiche S", a ajouté un porte-parole de la douane.

Aucun lien pour l'instant avec les attentats de Paris

Aucun élément ne permet pour l'instant de relier les événements de Toulon au terrorisme, a déclaré à Reuters le procureur de la République de Toulon, Xavier Tarabeux, en référence aux attentats de Paris le 13 novembre dernier. Le casier judiciaire du tireur ne fait état "d'aucune condamnation", a-t-il précisé.

Le 13 novembre, avant les attentats de Paris et de Saint-Denis, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait présenté des mesures pour intensifier la lutte contre les trafics d'armes.

Source : FranceTV.info / Photo AFP

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