FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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dimanche 27 août 2017

Police - Douanes : Armes de guerre et drogue saisis dans une cité de Saint Denis...

Un lance-roquettes, des explosifs, du matériel de police, plusieurs kilos de cannabis : un arsenal a été saisi jeudi dans une cité de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et au moins un gardien a été entendu par les autorités, a-t-on appris dimanche auprès d'élus locaux.

La saisie a eu lieu dans la cité Jacques-Duclos, minée par le trafic de drogue, a déclaré à l'AFP Stéphane Peu, le député (PCF-LFI) de la circonscription, confirmant une information du Parisien.

Outre le lance-roquettes anti-char et trois pains d'explosif tolite, les policiers ont mis la main sur deux fusils à pompe, des munitions de calibre 12 et 9 mm, 40 kg de résine de cannabis, de l'argent liquide, des gyrophares de police et des gilets pare-balles, selon le quotidien, qui ajoute que deux hommes, de 30 et 40 ans, ont été mis en examen et écroués pour trafic d'armes et de stupéfiants, samedi à Paris. 

"Plusieurs personnes ont été entendues", dont un gardien d'immeuble, âgé de 40 ans, et récemment recruté par Plaine commune habitat, a de son côté indiqué Stéphane Peu.

"Si des charges devaient être retenues contre lui, une procédure de licenciement serait immédiatement lancée", a souligné le bailleur dans un communiqué. Plaine commune habitat, qui gère plus de 18.000 logements sur sept communes de Seine-Saint-Denis, a ajouté avoir alerté la préfecture à "maintes reprises" sur la "situation grave" de cette cité.

L'opération de jeudi est "l'arbre qui cache la forêt" à Saint-Denis où plusieurs cités sont "gangrénées" par le trafic, a regretté auprès de l'AFP Madjid Messaoudene, un élu de la ville en charge de la lutte contre les discriminations, réclamant des renforts policiers. "Par rapport au nombre d'habitants, il manque 200 policiers à Saint-Denis si l'on compare avec Paris", a-t-il affirmé.

La saisie de jeudi est la deuxième saisie d'importance en quelques mois sur la commune. En novembre, un camion transportant 500 kg de cannabis en provenance d'Espagne avait été intercepté par les douanes au moment où il entrait dans un local municipal de Saint-Denis. Trois hommes soupçonnés d'être impliqués dans ce trafic, et dont l'un travaillait pour la mairie, ont été mis en examen et écroués.

Source : AFP et Le Point

Ndlr : La FNCV s'associe à la douleur de la famille et des compagnons du Président Guy Duchesne. Hommage au président et à l'ancien combattant.

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mardi 2 mai 2017

Manifestations du 1er Mai à Paris : Policiers grièvement brûlés par cocktails Molotov...

Affrontements lors de la manif du 1er mai...

Des heurts ont éclaté entre des "individus masqués et cagoulés" et les forces de l'ordre en marge du défilé syndical du 1er mai, lundi après-midi à Paris, a indiqué la Préfecture de police. Les premiers ont visé les policiers avec des jets de cocktails Molotov, blessant trois CRS, dont a été sérieusement brûlé au visage et aux mains. Les forces de l'ordre ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Trois fonctionnaires d'une compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) ont également été blessés. Deux sont légèrement brûlés, la troisième souffre d'importantes blessures à la main suite à la manipulation d'une grenade. 

Plusieurs arrêts du cortège. Les affrontements ont éclaté avant 15 heures, peu après le départ de la manifestation de la place de la République, en direction de Nation via la place de la Bastille. Le cortège, emmené par une intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires, a dû s'arrêter à plusieurs reprises, pendant que des individus, positionnés en avant de la tête de la manifestation, faisaient face à des cordons de policiers avec des projectiles parfois trouvés sur place, puis des cocktails Molotov.

Cinq interpellations. Les heurts se sont concentrés principalement aux abords immédiats de la place de la Bastille, selon les images diffusées par les chaînes d'information en continu. Des dégradations ont également émaillé la manifestation, avec des vitrines dégradées ou encore un Abribus dont la vitre a été cassée. Selon les informations d'Europe 1, cinq personnes ont été interpellées pour port d'arme prohibé, violences envers des agents de la force publique et dégradations. 

Le ministre de l'Intérieur "condamne avec la plus grande fermeté"...

Fekl appelle au "calme". Des policiers et gendarmes mobiles ont été "pris à partie et agressés par plusieurs dizaines d'individus, visés par de nombreux cocktails Molotov", a déclaré le ministre de l'Intérieur dans un communiqué, louant la "parfaite maîtrise" et le "grand professionnalisme" des forces de l'ordre, qui ont permis "jusqu'à maintenant de contenir les troubles et de ramener le calme". Matthias Fekl a condamné "avec la plus grande fermeté" des "violences intolérables" et appelé "au calme et à la responsabilité de tous".

Source : AFP - Photo l'Indépendant

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jeudi 20 avril 2017

Paris : Fusillade sur les Champs-Elysées, un policier tué et un autre blessé, l'agresseur abattu

Attaque terroriste ou droit commun ?

Un policier a été tué et un autre blessé par balles sur les Champs-Elysées, à Paris,  jeudi 20 avril, a annoncé la préfecture de police à l'AFP. L'agresseur a été abattu, indique le ministère de l'Intérieur.

Un policier tué et un autre blessé. Selon un premier bilan communiqué par la préfecture de police de Paris, un policier a été tué et un autre blessé jeudi soir lors d'une fusillade sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Selon les informations de France 2, une voiture se serait portée à la hauteur d'un car de policiers et un homme serait sortir pour ouvrir le feu avec une kalachnikov.

Un complice recherché ?

Les policiers ont sécurisé le quartier et une opération de police est en cours, indique la préfecture. Selon les informations de France 2, les forces de l'ordre sont à la recherche d'un éventuel complice ou d'autres victimes.

Attaque terroriste ou droit commun ?

L'enquête ne fait que commencer et pour l'instant, le mobile de la fusillade n'est pas établi.

Source : FranceInfo.fr

21 avril 2017 - En bref...

Attaque  terroriste sur les Champs Elysée revendiquée par Daesch !


  • Un policier a été abattu d'une balle dans le dos et deux autres policiers ont été blessés sur les Champs-Elysées.
  • Le tireur présumé a été abattu. Il faisait l'objet d'une fiche S et était connu de la DGSI.
  • L'organisation de l'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

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Un attentat revendiqué par Daech a tué jeudi 20 avril dans la soirée un policier sur les Champs-Élysées. Un Conseil de défense convoquée par François Hollande a débuté vendredi 21 avril au matin peu après 8 heures. Trois membres de l’entourage de l’assaillant présumé étaient interrogés en garde à vue.

Que sait-on de l’assaillant ?

L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par le groupe djihadiste Daech, à l’origine de la plupart des attentats, parfois de masse, qui ont fait 238 autres morts depuis 2015 en France. « L’auteur de l’attaque des Champs-Élysées dans le centre de Paris est Abu Yussef le Belge, et c’est un des combattants de Daech », selon un communiqué publié par son organe de propagande Amaq.

Or, selon des sources proches de l’enquête, l’agresseur abattu est un Français de 39 ans, qui faisait déjà l’objet d’une enquête antiterroriste. Cela pose donc la question de savoir s’il s’agit du même homme que celui donné par Daech.

L’identité de l’attaquant « est connue et a été vérifiée », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. S’exprimant devant la presse jeudi soir près du lieu de l’attaque, il s’est cependant refusé à donner l’identité de cet homme, en raison des nécessités de l’enquête. Il s’agit du titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l’attaque. Des perquisitions et investigations sont en cours à son domicile de Seine-et-Marne, pour établir « s’il a bénéficié ou pas de complicités », a poursuivi le procureur de la République de Paris, qui doit donner un point presse vendredi dans la journée.

Trois membres de l’entourage de l’assaillant étaient interrogés en garde à vue vendredi 21 avril au matin. Ils se trouvaient aux domiciles perquisitionnés par les enquêteurs durant la nuit de jeudi à vendredi.


Le suspect de l’attaque avait été condamné en février 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d’assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
Quelles conséquences pour la campagne ?

Deux jours avant le premier tour de la présidentielle, la dernière journée de campagne se retrouve bouleversée par l’attentat djihadiste. Trois candidats, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont ainsi annulé leurs déplacements. Ce dernier a annoncé l’annulation des deux meetings consécutifs programmés à Rouen et Arras. Il s’exprimera « devant les Français » vendredi midi.

Pas de visite sur le terrain non plus pour Marine Le Pen, qui a décidé après la fusillade de faire une déclaration vendredi à 10 heures à son siège de campagne.

Le candidat PS Benoît Hamon a annulé un déplacement dans la matinée mais maintenu un discours à 17 h 30 à Carmaux, terre de Jaurès. « Ce serait une grave erreur de tomber dans la peur et de mettre entre parenthèses le débat démocratique », a-t-il déclaré à l’AFP.

Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lui souhaité « ne pas interrompre le processus de notre démocratie de manière à bien démontrer que les violents n’auront pas le dernier mot contre les républicains ». Son entourage a confirmé le maintien de son programme pour vendredi. Il participera notamment à 19 heures à Paris à l’un des nombreux « apéros insoumis » organisés dans toute la France, accompagné notamment du leader de Podemos, l’Espagnol Pablo Iglesias.

Par ailleurs, François Hollande a promis que les services de l’État seraient « d’une vigilance absolue » pour sécuriser le scrutin, dimanche 23 avril.

Source : La-Croix.fr


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dimanche 12 février 2017

Bobigny : Violents incidents lors d'une manifestation "Justice pour Théo" !

Des incidents ont éclaté à la fin du rassemblement qui réunissait des centaines de manifestants, ce samedi, en soutien au jeune homme victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale.


Vitres cassées, gaz lacrymogènes et un camion-régie RTL incendié: de violents incidents ont éclaté samedi à Bobigny en marge d’un rassemblement de quelque 2.000 personnes réclamant "justice pour Théo", victime d’un viol présumé lors d’une interpellation.

"je ne suis pas un bamboula"

"La police viole", "je ne suis pas un bamboula", "la police tue des innocents", pouvait-on lire sur des pancartes. Encadrés par un impressionnant déploiement policier, les manifestants, dont de nombreux jeunes, s’étaient réunis devant le tribunal de Bobigny. La préfecture de Seine-Saint-Denis n’est qu’à une dizaine de kilomètres d’Aulnay-sous-Bois, où le jeune homme de 22 ans a été interpellé le 2 février dans la cité des 3.000.

"On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques"

L’affaire, devenue hautement politique, a ravivé la délicate question des rapports entre jeunes et forces de l’ordre en banlieue. "Tout le temps, on se fait contrôler, agresser. On nous parle mal. On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques", a raconté un jeune homme d’une vingtaine d’années, Kenzo.

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle ont reçu des projectiles. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris à des vitres d’immeubles, à des abribus et au mobilier urbain.  "Plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles" ont commis diverses "exactions et dégradations", a affirmé la préfecture de police de Paris, qui chiffre le nombre des manifestants à "près de 2.000 personnes".

Le fourgon RTL incendié, équipe "choquée"

Dans un communiqué, elle liste notamment: projectiles lancés contre "des bâtiments publics, des établissements commerciaux", quatre véhicules incendiés, deux commerces et la gare routière "dégradés", plusieurs poubelles incendiées. En début de soirée, aucun blessé n’était à déplorer, selon la Préfecture de Police. Ces "débordements violents" ont été "fermement" condamnés par le président de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), précisant que "certains bâtiments du Conseil départemental" ont aussi été "visés".

Une camionnette aux couleurs de RTL a été incendiée. Dans une déclaration, la radio indique que son équipe sur place a été "choquée mais pas blessée" et "condamne cet acte de violence", assurant "qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation". Sous les gaz lacrymogènes, la manifestation a pris fin en début de soirée.

Manifestations à Rouen, Toulouse…

D’autres rassemblements ont eu lieu en France. A Rouen, quelque 200 personnes ont manifesté dans un climat tendu. Deux abribus ont été dégradés, plusieurs poubelles incendiées et une caserne de gendarmerie dégradée, selon la préfecture, évoquant "deux interpellations pour attroupement". En revanche, c’est dans le calme que 250 personnes se sont réunies à Toulouse derrière une banderole "Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs".  Aucun incident à Nantes, où plus de 300 personnes ont défilé aux cris de "Tout le monde déteste la police". Tout comme à Caen (90 manifestants).

Les manifestations se sont succédé en France cette semaine et des violences urbaines ont éclaté ces dernières nuits dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Dans ce département, le plus pauvre du pays, huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, et 25 la nuit précédente.

Source : SudOuest.fr

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dimanche 18 décembre 2016

Sécurité : Drones piégés pour commettre des attentats high-tech...

Terrorisme : Le drone piégé est un « mode d’action ennemi exportable », pour les autorités françaises

Le 2 octobre 2016, près d’Erbil (nord de l’Irak), l’explosion d’un drone piégé avait tué deux combattants kurdes irakiens (peshmergas) et blessé deux militaires français du Commando parachutiste de l’air (CPA). L’engin avait été récupéré alors qu’il était au sol. C’est au cours de son examen qu’une charge explosive a été actionnée apparemment par un minuteur.

Ce mode opératoire de l’État islamique (EI ou Daesh) peut-il se généraliser ? En tout cas, c’est une crainte des autorités françaises. En effet, dans un message de commandement du préfet de la zone de défense et de sécurité du sud-est, adressé au Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) de la région et au Centre de déminage de Lyon, il est fait référence à l’attaque d’Erbil.

« Suite à l’emploi d’un drone piégé récemment observé en Irak, cette menace est désormais à prendre en compte sur le territoire national au titre d’un mode d’action ennemi exportable », est-il écrit dans ce message, révélé par le quotidien « Le Parisien ».

Désormais, et faute d’une d’une « doctrine nationale opérationnelle » pour traiter pareil cas, il est demandé de considérer « tout drone posé ou écrasé au sol » comme un colis piégé et d’agir en conséquence, c’est à dire d’établir un périmètre de sécurité dans l’attente de l’arrivée des services de déminage.

« C’est une menace que l’on prend en compte, notamment avec tous ceux qui vont revenir du théâtre irako-syrien et qui se sont aguerris là-bas », a expliqué, à l’AFP, le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

Lors d’une présentation de trois dispositifs anti-drones, le 18 novembre, sur la base aérienne de Villacoublay, Louis Gautier, le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, avait insisté sur le risque d’une utilisation de drones à des fins malveillantes.

Chaque année, avait-il indiqué, une quarantaine de survols de sites sensibles ou de périmètres interdits font l’objet d’une procédure d’enquête ou judiciaire. La plupart du temps, il n’y a pas de mauvaises intentions des propriétaires de ces engins. Mais, pour M. Gautier, « on voit bien que le drone peut être utilisé à des fins malveillantes », c’est-à-dire « la possibilité qu’un drone soit utilisé pour provoquer un attentat. »

Source : Zone Militaire

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jeudi 6 octobre 2016

Europe : Un nouveau corps de gardes-frontières pour contrôler les migrants

L'Europe déploie son corps de gardes-frontières pour tenter d'endiguer le flux des migrants

L'agence européenne Frontex, qui était en charge du contrôle des frontières de l'Europe, va être supplantée par un nouveau corps de gardes-frontières aux moyens et aux missions élargis.

Un an après un afflux inédit de demandeurs d'asile aux portes de l'UE, un nouveau corps européen de gardes-frontières entre en service ce jeudi pour remplacer Frontex et mieux protéger les frontières de l'Union. Effectifs et moyens renforcés, mandat élargi, il doit permettre à l'UE de ne plus être débordée et d'offrir une image d'unité sur la complexe question migratoire.

Pourquoi remplacer Frontex ?

Le chaos provoqué par l'arrivée de 850 000 migrants en Grèce en 2015 avait mis au jour les faiblesses de l'agence européenne Frontex, sous-dimensionnée pour assister efficacement les pays situés en première ligne et préserver la libre-circulation dans l'espace Schengen. 

Les dirigeants européens ont symboliquement choisi d'inaugurer cette nouvelle force à la frontière entre Bulgarie et Turquie, au poste frontière de Kapitan-Andreevo, principal point d'entrée terrestre des migrants lorsqu'ils contournent la périlleuse voie maritime de la Méditerranée. Le Commissaire européen Dimitris Avramopoulos, qui participera à l'inauguration, a parlé d'un "moment historique".

Quels seront ses moyens ?

Le nouveau corps européen va renforcer sensiblement Frontex. Ses effectifs permanents atteindront un millier de personnes, soit plus du double, au terme d'une montée en puissance progressive.

Il pourra faire appel rapidement à une réserve de 1500 gardes-frontières ou gardes-côtes nationaux, ainsi qu'à des équipements techniques que les Etats membres auront l'obligation de mettre à sa disposition à partir de décembre 2016.

La nouvelle agence pourra également acquérir son propre matériel, alors que Frontex devait systématiquement adresser des demandes de contributions aux Etats membres, souvent peu pressés d'y répondre.

Pour quelles missions ?

La nouvelle agence devra maintenir une veille permanente sur la situation aux frontières extérieures de l'UE. Elle détachera ainsi des agents de liaison dans les Etats membres où les frontières sont sous pression.

Son mandat lui permettra d'envoyer des officiers de liaison dans des pays hors UE et de lancer des opérations conjointes avec ces pays. Elle jouera aussi un rôle accru dans la coordination des opérations de renvois de migrants irréguliers vers leurs pays d'origine.

Elle aura également une mission de prévention de la criminalité transfrontalière, avec la possibilité de collecter et traiter des données sur des personnes soupçonnées d'activités criminelles ou en situation irrégulière, et de les partager avec les Etats membres et Europol.

Schengen est-il remis en cause ?

Le Conseil de l'UE (donc les Etats membres) pourra prendre, à la majorité qualifiée, la décision d'une intervention dans un pays ne demandant pas d'assistance s'il se retrouve débordé. Si le pays visé refuse, il n'est pas question d'y envoyer des gardes-frontières contre son gré, mais les autres pays, notamment ses voisins, pourraient être autorisés à réintroduire des contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen. 

Plusieurs pays dont l'Allemagne, l'Autriche ou la Suède, ont déjà rétabli provisoirement des contrôles aux frontières intérieures pour faire face aux franchissements illégaux. La Bulgarie, notamment, subit les conséquences de ces verrouillages en cascade: quelque 10 000 migrants s'y trouvent bloqués. Ils sont environ 60 000 en Grèce tandis que 140 000 personnes ont traversé la Méditerranée vers l'Italie cette année.

Pour le Premier ministre bulgare Boïko Borissov, "le lancement en Bulgarie de la nouvelle agence de gardes-frontières représente un encouragement" à poursuivre la sécurisation des frontières du pays le plus pauvre de l'UE. Sofia est en train de prolonger une haute clôture barbelée destinée à couvrir la plus grande partie des 259 kilomètres de sa frontière avec la Turquie. Le flux migratoire y est en baisse de 20% à 30% par rapport à 2015, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Source : Lexpress.fr


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mardi 14 juin 2016

Terrorisme : Assassinat d'un policier et de sa compagne dans les Yvelines par un "combattant" de l'état islamique

L'agence Amaq, liée au groupe Etat islamique, a attribué l'attaque à "un combattant" de l'organisation jihadiste Daesh.

Le "bilan est extrêmement lourd", commente le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Un commandant de sa police a été tué de plusieurs coups de couteau, lundi 13 juin, devant son domicile dans les Yvelines, où son agresseur s'est retranché. Sa compagne a ensuite été retrouvée morte après l'intervention du Raid, qui a abattu le forcené. L'attaque a été attribuée dans la nuit au groupe Etat islamique, par le biais de l'agence Amaq, liée à l'organisation jihadiste. Francetv info récapitule ce que l'on sait de l'affaire.
Que s'est-il passé ?

Vers 21 heures, un homme attaque le commandant de police de 42 ans en civil, en poste aux Mureaux, devant son domicile, situé dans un quartier pavillonnaire de Magnanville, dans les Yvelines. Des témoins ont rapporté aux enquêteurs qu'il aurait crié "Allah akbar" à ce moment-là.

L'individu se retranche dans la maison de sa victime. Peu après, tous les habitants des alentours sont évacués, avant qu'un dispositif policier conséquent n'empêche toutes les allées et venues. L'unité d'élite du Raid arrive "rapidement sur les lieux", selon le récit du porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet. Un contact est établi avec le forcené et des négociations commencent, au cours desquelles l'homme se revendique du groupe Etat islamique, rapportent des sources concordantes citées par l'AFP.

Face à l'échec des discussions, il est "décidé de donner l'assaut", précise Pierre-Henry Brandet. De fortes détonations retentissent vers minuit dans le quartier. En entrant dans le domicile du policier, les forces de l'ordre trouvent "le corps d'une femme", affirme le procureur de la République de Versailles : il s'agit de la compagne du commandant tué, secrétaire administrative au commissariat de Mantes-la-Jolie, selon une source policière citée par l'AFP. Les hommes du Raid "sauvent" également un petit garçon de trois ans, "choqué mais indemne". Le forcené est lui abattu.

Que sait-on des motivations du forcené ?

L'identité de l'individu n'a pas été communiquée pour l'heure. Il s'agit d'un "combattant [du groupe] Etat islamique", affirme dans la nuit un communiqué de l'agence Amaq, liée à l'organisation jihadiste.

La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête, "compte tenu à ce stade du mode opératoire, de la cible et des propos tenus pendant les négociations avec le Raid", explique une source proche du dossier à l'AFP. L'enquête est confiée à la sous-division antiterroriste de la police judiciaire, à la PJ de Versailles et à la direction générale de la sécurité intérieure, précise le parquet.
Comment réagissent les autorités ?

Bernard Cazeneuve a exprimé "son infinie tristesse" après le décès du "commandant de police et [de] sa compagne, elle-même fonctionnaire du ministère de l'Intérieur". "L'agresseur a été neutralisé par les hommes du Raid, qui ont fait preuve d'un grand sang-froid, d'un grand professionnalisme et ont sauvé le petit garçon du couple", ajoute dans un communiqué le ministre de l'Intérieur. Il se rendra mardi matin "aux commissariats des Mureaux et de Mantes-la-Jolie" pour "témoigner la solidarité du gouvernement".

[Communiqué] Infinie tristesse de @BCazeneuve suite au décès d'un commandant de @PoliceNationale et de sa compagne. pic.twitter.com/EYDYaOoPpV
— Ministère Intérieur (@Place_Beauvau) 13 juin 2016

"Toute la lumière sera faite" sur l'assassinat, assure de son côté François Hollande, qui "condamne avec force cet acte odieux". L'enquête déterminera "la nature exacte" de "ce drame abominable", poursuit le président de la République. Le chef de l'Etat "tiendra une réunion [mardi] à 7h45 à l'Elysée", selon un communiqué.

Source : FranceTVinfo.fr

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mercredi 25 mai 2016

Police nationale : Kevin, le policier courageux, décoré par le ministre de l'Intérieur

Le policier, dont la voiture a été incendiée par des casseurs mercredi 18 Mai 2016, a été décoré ce samedi par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

L'homme et sa collègue présente dans la voiture au moment du départ de feu ont reçu la médaille d'or de la sécurité intérieure.

Le ministre de l'Intérieur a salué «l'extrême maîtrise» du policier. Un sang-froid qui a également été remarqué sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes le renommant «Kung Fu Cop». Dans les vidéos de l'attaque diffusées sur Internet, on peut en effet voir le policier sortir calmement de son véhicule et faire face, sans sortir son arme et à mains nues, à un casseur armé d'une barre de fer.

 Le jeune homme, qui était jusque-là adjoint de sécurité et qui devait quitter la police après avoir raté son examen, pourrait finalement être intégré, comme l'a souhaité Bernard Cazeneuve : «J'ai demandé au directeur général de la police nationale, en raison de l'image qu'il a donnée de l'institution, de bien vouloir prendre toutes dispositions pour que Kevin puisse être intégré comme gardien de la paix dans la police nationale».

L'agression, dont les images ont fait le tour des médias et des réseaux sociaux, a eu lieu mercredi. Alors que des policiers manifestaient place de la République contre la «haine anti-flics», une contre-manifestation interdite s'est tenue au même endroit contre les «violences policières». Non loin de là, une quinzaine de personnes ont alors attaqué et incendié une voiture de police alors qu'une femme gardien de la paix et un adjoint de sécurité étaient à l'intérieur. Quatre personnes ont été arrêtées et doivent être présentées à un juge ce samedi pour une éventuelle mise en examen.

Source : Le Parisien.fr

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mardi 1 mars 2016

Police : Des fusils d’assaut pour les BAC de Paris et banlieue suite aux attentats !

Des fusils d’assaut, de nouveaux gilets pare-balles plus performants, des casques et visières balistiques. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a détaillé ce lundi matin, au commissariat du XXe arrondissement, le matériel de pointe dont vont désormais bénéficier les policiers des brigades anticriminalité (BAC) de Paris et des trois départements de petite couronne (Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine et Val-de-Marne).

Des dispositions réclamées par les syndicats de gardiens de la paix, depuis les attentats de «Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher, en janvier 2015.

«Il était nécessaire que vous soyez en mesure de répliquer aux tirs d’armes de type Kalachnikov que certains criminels n’hésitent désormais plus à utiliser contre vous », a précisé Bernard Cazeneuve à l’adresse des policiers. Le plan, baptisé BAC-PSIG 2016, est doté d’une enveloppe de 17 M€, qui permettra, d’ici au mois de juin, de doter les brigades de 204 fusils d’assaut HK G 36, jusqu’à présent réservés aux unités d’élite.

Egalement de nouveaux véhicules

1 474 casques et visières balistiques, 1 835 gilets pare-balles, 241 boucliers, 116 pistolets à impulsion électrique, 134 lanceurs de balles de défense, 981 bâtons télescopiques et 25 200 munitions de défense de courte portée seront également livrés avant l’été. Une initiative largement saluée par les représentants syndicaux, qui demandent maintenant qu’un effort soit fait sur la formation des fonctionnaires.

«L’équipement de chaque policier, a souligné le ministre de l’Intérieur, comprendra également deux grenades, un bâton de défense, des protège-tibias et épaules, et une paire de gants de palpation. » Le parc automobile enfin, autre sujet de crispation, devrait être modernisé : 65 nouveaux véhicules équipés d’un coffre sécurisé susceptible de contenir un fusil-mitrailleur arriveront d’ici la fin du mois de mai dans les services parisiens.

Source : LeParisien.fr

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lundi 23 novembre 2015

Toulon : Un douanier tué par balle lors d'une enquête pour trafic d'armes

Un douanier a été tué lundi 23 novembre, lors d'une intervention dans le cadre d'une enquête pour trafic d'armes dans le quartier de Saint-Jean-du-Var à Toulon (Var). Marié et père d'un enfant, le douanier avait 42 ans.

Une fusillade lors d'une "livraison surveillée"

La fusillade a eu lieu alors que les douanes effectuaient une "livraison surveillée". Les douaniers se sont fait passer pour le transporteur afin de livrer un colis commandé à l'étranger contenant une culasse d'arme automatique, a précisé une source policière. La culasse avait été découverte parmi des paquets repérés puis ouverts par la douane dans le centre de tri d'un transporteur, et les enquêteurs avaient dès lors décidé de remonter le fil jusqu'au destinataire du colis, dont aucun élément "ne pouvait laisser deviner une telle dangerosité", selon un porte-parole de la douane.

Selon le syndicat Alternative police-CFDT, cinq douaniers sont intervenus à 10h30 pour ce "coup d'achat" dans un appartement quand l'un d'eux a été tué par un homme armé d'un pistolet de type Glock. Le tireur s'étant retranché à son domicile, des douaniers et policiers sont arrivés en renfort. Mais l'homme a fait feu cette fois avec un fusil puis "s'est réfugié dans un parc à proximité où il a été interpellé". Un deuxième douanier a été blessé par ces tirs, et transporté en urgence à l'hôpital à l'arrivée des secours. Un policier a également été blessé par balle, plus légèrement, au bras, lors de l'interpellation.

Le tireur est connu pour des affaires d'usage de drogue

L'agresseur âgé de 33 ans, possédait un gilet pare-balle et aurait ouvert le feu avec une arme de type M-16, le fusil d'assaut de l'armée américaine, retrouvée sur les lieux, a précisé le procureur de Toulon, Xavier Tarabeux. Les tirs ont eu lieu en bas de l'immeuble de l'agresseur, dans la rue Alfred de Musset, selon Var Matin.

Le tireur, âgé de 33 ans, connu de la justice pour des affaires d'usage de drogue et d'outrage à des policiers a tenté de prendre la fuite, avant d'être interpellé et d'être placé en garde à vue. Cet homme n'était pas non plus "connu des services douaniers et ne faisait pas l'objet d'une fiche S", a ajouté un porte-parole de la douane.

Aucun lien pour l'instant avec les attentats de Paris

Aucun élément ne permet pour l'instant de relier les événements de Toulon au terrorisme, a déclaré à Reuters le procureur de la République de Toulon, Xavier Tarabeux, en référence aux attentats de Paris le 13 novembre dernier. Le casier judiciaire du tireur ne fait état "d'aucune condamnation", a-t-il précisé.

Le 13 novembre, avant les attentats de Paris et de Saint-Denis, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait présenté des mesures pour intensifier la lutte contre les trafics d'armes.

Source : FranceTV.info / Photo AFP

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mercredi 18 novembre 2015

TERRORISME - SAINT-DENIS : Intervention du RAID contre le commanditaire des attentats de Parisle 13 Novembre

Deux ou trois hommes seraient retranchés dans appartement. Un hélico éclaire toits d'immeuble à saint Denis
L'organisateur présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, serait la cible de l'assaut du RAID.

Fusillade à Saint-Denis : le commanditaire des attentats visé

La police antiterroriste a donné l’assaut d’un appartement de Saint-Denis dans lequel des hommes se sont retranchés. Les premiers coups de feu ont été entendus vers 4h30 et l’opération est toujours en cours.


Cinq jours après les attentats qui ont ensanglanté Paris et Saint-Denis, une opération de police a été lancée ce mercredi matin à Saint-Denis. La sous-direction antiterroriste de la police judiciaire est intervenue tôt en début de matinée, assistée des forces policières d’intervention du Raid. L'organisateur présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, serait la cible de l'assaut à Saint-Denis.


En direct

  • 9h50 - L'assaut du RAID a permit d'interpeller 5 personnes, qui sont placés en garde à vue. Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire des attentats de #‎ParisNovember13  semble-t-il ne figure pas parmi les interpelés.
  • 8h40 - Les opérations du RAID sont toujours en cours. Forte détonation, une femme kamikaze a semble-t-il fait exploser sa ceinture d'explosifs.
  • 7h30 - Nouvelles explosions. Entre 5 et 6 explosions ou fortes détonations ont été entendue par les témoins sur place. après une trentaine de minute d'accalmie des tirs.
  • 7h25 - Ecoles et collèges fermés ce mercredi. La préfectue annonce que du fait de cette opération, les écoles et collèges du centre-ville de Saint-Denis resteront fermés ce mercredi.
  • 7h18 - Renforts militaires. Plusieurs douzaines de militaires et au moins trois camions transports de troupes seraient sur place.


    Three trucks carrying soldiers arrive at scene of police operation at Saint Denis #ParisAttacks pic.twitter.com/1rJHeC1ZFO
    — Barbara Miller (@abcbarbm) November 18, 2015

  • 7h15 - Abdelhamid Abaaoud était bien la cible de l'assaut en cours. Le parquet antiterroriste a confirmé à France 2 qu'Abdelhamid Abaaoud était bien la cible de l'assaut de Saint-Denis. Mais cette confirmation ne signifie pas cependant que le jihadiste belge se trouve bien dans l'appartement visé par le Raid.
  • 7h10 - Au moins un mort. Une personne aurait été tuée dans l'appartement visé par l'assaut policier, a-t-on appris de source proche de l'enquête. L'identité de cette victime n'a pas été précisée. Des policiers ont été blessés durant l'assaut destiné à arrêter en particulier Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attentats
  • 6h50- Une détonation. "Une nouvelle détonation aurait été entendue selon France Info
  • 6h47 L'assaut continue. Les hommes seraient toujours retranchés dans l'appartement et les riverains ont été évacués et mis à l'abri dans l'Hôtel de ville.
  • 6h30 - Deux hommes auraient été tués. Selon des informations du "Monde" qui cite une source policière, deux hommes auraient été tués dans l'assaut.
  • 04h30 - Fusillade à Saint-Denis. Des échanges de tirs nourris ont éclaté ce matin dans le centre de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), où le Raid, l’unité d’élite de la police nationale, intervient dans le cadre de l’enquête sur les attentats. Plusieurs suspects sont retranchés dans un appartement de la rue de la République. Des policiers ont été blessés et le maire adjoint de la ville, interrogé sur iTELE, a conseillé aux habitants de rester chez eux.


    apparently masked French police on the scene in Saint Denis area, Paris pic.twitter.com/JLzlmt0UT0
    — Khalid Khan™ (@khalidkhan787) November 18, 2015

Source : LePoint.fr

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lundi 16 novembre 2015

ATTENTATS PARIS : La Turquie affirme avoir prévenu la France sur un des terroristes jihadistes de la tuerie du Bataclan

Les service turcs auraient mis en garde la police française à deux reprises...

=Antalya (Turquie) (AFP)=

La Turquie a affirmé lundi avoir mis en garde à deux reprises en un an la France au sujet d'un des militants jihadistes qui s'est fait exploser vendredi soir lors des attentats de Paris, mais a regretté n'avoir eu aucun retour des autorités françaises.


La police turque "a informé la police française deux fois, en décembre 2014 et juin 2015" au sujet d'Omar Ismaïl Mostefaï, un des assaillants de la salle de concert parisienne du Bataclan, a affirmé à l'AFP un responsable gouvernemental turc.

"Nous n'avons toutefois jamais eu de retour de la France sur cette question", a déploré ce responsable sous couvert de l'anonymat.

#‎VendrediNoirParis‬  |  #‎Vendredi13Paris‬  |  #‎ParisNovember13  |    

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En octobre 2014, la Turquie a reçu une demande d'information de la France au sujet de quatre jihadistes présumés qui ne comprenait pas le nom du kamikaze présumé de Paris, selon cette source.

La Turquie avait toutefois enquêté à son sujet car il était lié au groupe visé par les services français, a-t-elle ajouté.

Omar Ismaïl Mostefaï a participé à la prise d'otages sanglante du Bataclan avant de se faire exploser. Il a été identifié par son empreinte retrouvée sur un doigt sectionné.

Selon la justice française, il avait été condamné à plusieurs reprises pour des délits de droit commun et fiché pour sa radicalisation islamiste depuis 2010 mais n'avait "jamais été impliqué" dans un dossier terroriste.

Le responsable turc a indiqué que ce suspect était entré sur le territoire turc en 2013 par la province d'Edirne (nord-ouest). "Nous n'avons aucune trace de son départ du pays", a-t-il indiqué.

Demande d'information... Après les attentats !

Selon la même source, les autorités turques n'ont été sollicitées par la France sur le cas d'Omar Ismaïl Mostefaï qu'après la vague d'attaques, revendiquées par le groupe Etat islamique (EI), qui a fait au moins 129 morts vendredi soir à Paris.

"Ce n'est qu'après les attaques de Paris que les autorités turques ont reçu une demande d'information de la France", a-t-il assuré.

Ce responsable a ajouté n'avoir aucune information sur les quatre suspects signalés l'an dernier par la France. "C'est une source d'inquiétude", a-t-il commenté.

Depuis l'été, la Turquie a été visée par plusieurs attentats attribués au groupe EI. Elle a affirmé dimanche avoir déjoué une attaque prévue à Istanbul le même jour que celles commises à Paris.

Ankara a longtemps été accusé par ses alliés de ne pas en faire assez pour démanteler les filières qui permettent aux jihadistes étrangers de rejoindre les rangs de l'EI via son territoire. Au début de l'année, elle avait été mise en cause pour avoir laissé passer en Syrie Hayat Boumeddiene, la compagne d'un des auteurs des attaques jihadistes de janvier dernier à Paris.

"Les Turcs ne veulent pas qu'on leur reproche un quelconque raté", a commenté lundi une source diplomatique occidentale, "le plus important maintenant c'est que nous partagions efficacement nos renseignements, ce qui n'est encore pas toujours le cas".

La Turquie a toujours rejeté ces accusations et déploré en retour le manque de coopération avec les services occidentaux. Son gouvernement assure avoir renforcé depuis un an ses contrôles à la frontière syrienne.

Les dirigeants du G20 réunis en Turquie devaient lundi s'engager à renforcer leur coopération dans la lutte antijihadiste, notamment pour limiter "la circulation croissante des terroristes étrangers", selon un projet de déclaration obtenu par l'AFP.

Sources : AFP / NiceMatin.fr / lest-eclair.fr

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dimanche 8 novembre 2015

Sécurité : La police pourra-t-elle tirer à vue sans être en état de légitime défense ?

Bernard Cazeneuve s'est dit prêt à ce que les policiers puissent
ouvrir le feu sur un criminel sans attendre d'être en légitime défense.

Bernard Cazeneuve s'exprimait un mois après la grave blessure à la tête et au cou d'un policier lors d'une course-poursuite à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) avec deux braqueurs qui venaient d'attaquer un entrepôt de bijoux. 

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est dit prêt, jeudi lors d'un déplacement à Troyes, à ce que les policiers puissent, dans des "cas très particuliers", ouvrir le feu sur un criminel sans attendre d'être en légitime défense. "Dans des cas très particuliers, il faut une possibilité pour les policiers comme pour les gendarmes d'assurer leur protection", a déclaré le ministre devant 400 policiers réunis à Troyes à l'occasion du 8e congrès national du syndicat Alliance Police nationale.

Parmi ces cas "très particuliers", Bernard Cazeneuve a cité l'exemple de "quelqu'un qui commet des meurtres en série et qui va continuer à tuer". Il y a "une violence montante qui conduit des acteurs à tuer de façon froide et mécanique", a-t-il dénoncé, ajoutant qu'on "ne peut pas attendre que des policiers soient confrontés à des drames à répétition pour réagir". Le ministre a cependant rappelé ne pas vouloir "remettre en cause les principes de droits constitutionnels et européens", selon lesquels un policier ne peut ouvrir le feu qu'en cas de légitime défense, c'est-à-dire quand sa vie est menacée directement.

Bernard Cazeneuve s'exprimait un mois après la grave blessure à la tête et au cou, le 5 octobre 2015, d'un policier lors d'une course-poursuite à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) avec deux braqueurs qui venaient d'attaquer un entrepôt de bijoux. Selon le ministre, qui a dit lui avoir rendu visite au centre de rééducation où il a été admis lundi après être sorti de l'hôpital, le policier "retrouve des forces et revient à la vie". "Les violences à l'égard des policiers, une politique pénale inadaptée, la suspicion qui pèse souvent sur le travail quotidien du policier engendrent un profond malaise qui risque de se transformer en colère extériorisée", a affirmé pour sa part à la tribune Jean-Claude Delage, secrétaire national du syndicat Alliance, acclamé par l'assistance.

"Les héros du mois de janvier ont le sentiment d'être abandonnés, d'être devenus les oubliés de la République", a ajouté le responsable de la première organisation représentative des gradés et des gardiens de la paix, revendiquant plus de 30 000 adhérents. Le 14 octobre, 7 500 policiers selon la préfecture de police, 10 000 selon les syndicats, s'étaient rassemblés sous les fenêtres du ministère de la Justice pour manifester leur colère, pour la première fois depuis 1983. Mardi, lors de la présentation d'une batterie de mesures pour "renforcer la sécurité des Français", Nicolas Sarkozy a proposé que gendarmes et policiers "bénéficient de la présomption de légitime défense". 

Source : Le Point.fr

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vendredi 3 juillet 2015

Surveillance : Des micro-drones pour la maréchaussée

La gendarmerie va se doter d’une vingtaine de micro-drones

En octobre 2014, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve avait pu assister à une démonstration de maintien de l’ordre organisée au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG), implanté à Saint-Astier, en Dordogne, où trois drones étaient alors en phase d’expérimentation pour ce type d’exercice.

Ce « sont des outils qui peuvent permettre de bien mesurer ce qu’est la configuration d’un lieu et par conséquent proportionner les forces à la réalité du risque. Notre objectif, c’est de pouvoir l’utiliser dans tous les contextes dans le respect des principaux généraux du droit et des règles qui régissent les libertés publiques », avait commenté le ministre.

La question de doter les forces de police et de gendarmerie de drones n’est pas nouvelle. En 2008, le ministère de l’Intérieur avait fait l’acquisition de deux appareils de type ELSA (Engin léger de Surveillance Aérienne), pouvant être déployés en cas d’émeutes ou de grande manifestation. Seulement, l’un d’eux s’est écrasé depuis.

En septembre 2014, un drone a été utilisé, à titre expérimental, par les forces de l’ordre afin de surveiller la rencontre de football US Créteil Lusitanos – Clermont Foot. À l’époque, la préfecture de police avait expliqué qu’une doctrine d’emploi « dans le champ de l’ordre public et des violences urbaines d’une part, et, dans celui de la police judicaire et de l’intervention d’autre part », venait d’être élaborée par les directions générales de la Police et de la Gendarmerie nationales (DGPN et DGGN). Et d’ajouter que « les appareils apparaissant comme les plus compatibles dans le cadre » de ces missions « sont les minis et nano drones ».

Aussi, le ministère de l’Intérieur vient de lancer un appel d’offres portant sur l’acquisition d’une vingtaine de micro-drones (avec les services associés) pour les besoins de la Gendarmerie nationale.

L’avis, diffusé via le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP) et repéré par le site NextInpact, indique qu’il y aura deux lots. Le premier concerne l’achat de 4 à 6 drones « durcis » d’une autonomie en vol minimum de 20 minutes, pouvant transporter deux charges utiles (optique avec un zoom x10 et infrarouge), avec des liaisons de données et vidéo air/sol « permettant une élongation de 1 km environ ».

Ces appareils devront pouvoir évoluer en vol automatique ou en mode manuel. Enfin, il devra être possible d’enregistrer, lors de chaque sortie, « la totalité des vidéos et des métadonnées issues des charges utiles » ainsi que « l’intégralité des données de vol et des commandes opérateurs de chaque mission ». Enfin, il est aussi demandé que ces drones soient « difficilement détectables de façon auditive, ainsi que par les moyens de détection thermiques et électromagnétiques lorsqu’ils évoluent à 100m de hauteur au-dessus du sol ».

Le second lot porte sur l’achat de 19 à 30 « micro-drones grand public ». Pour ces derniers, aucune exigence au sujet de leurs performances (vitesse, autonomie) n’est formulée dans les spécifications de l’appel d’offres, lesquelles reprennent en grande partie celles du premier lot (modes automatique/manuels, discrétion, etc…).

Enfin, dans les deux cas, il s’agira de drones de type quadri-rotor à décollage vertical à propulsion électrique.

Cela étant, les gendarmes, comme les policiers, devront respecter des règles d’emploi strictes : aucun survol des personnes ou des espaces privés ne sera autorisé et il n’est pas question non plus que ces appareils puissent servir à identifier des individus.

Source : Zone Militaire

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lundi 13 avril 2015

Sécurité routière : Un chauffard fonce volontairement sur un policier à Decazeville et le tue !

Un policier du commissariat de Decazeville (Aveyron), âgé de 37 ans, est mort vendredi en début d'après-midi après avoir été heurté par un véhicule dont il cherchait à contrôler le conducteur àr la commune d'Aubin, au nord-ouest du département.

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a fait part de "sa tristesse et de son indignation" dans un communiqué publié en fin d'après-midi. Le policier décédé "a été heurté par un véhicule tentant de se soustraire à un contrôle après constatation d'un excès de vitesse", a précisé le ministre.

Le chauffeur du véhicule, immatriculé dans le Tarn, a renversé le fonctionnaire sous les yeux de plusieurs autres policiers et les pompiers n'ont pas réussi à réanimer la victime, qui serait père d'un enfant, selon des sources proches de l'enquête. "Les deux occupants du véhicule ont aussitôt été interpellés et placés en garde à vue", a ajouté le ministre en soulignant: "Ils devront répondre de leur acte d'une extrême gravité devant la justice". "Lorsque des actes aussi graves sont commis à l'encontre des forces de l'ordre il faut que la justice puisse passer dans des conditions extrêmement rapides", a-t-il ajouté dans une déclaration à la presse.

Selon Midi Pyrénées, le chauffeur conduisait la voiture de son passager. Pompier et issu d'une famille de pompiers, il était en poste au CEITO du Larzac, le centre d'entraînement de l'infanterie aux tirs opérationnels. Ayant déjà perdu des points sur son permis, il aurait fait demi-tour pour échapper au barrage policier après avoir été flashé et n'aurait pas vu le policier.

Le procureur de la République de Rodez, Yves Delpérié, interrogé sur place par une correspondante de l'AFP, n'a pas voulu anticiper sur les suites judiciaires des gardes à vue en cours, tout en indiquant: "Le choc a été extrêmement violent, il n'y a aucune trace de freinage".

M. Cazeneuve a adressé ses condoléances et son entier soutien à la famille de la victime et à ses proches, ainsi qu'à ses collègues de la Circonscription de Sécurité Publique de Decazeville. Selon le site du quotidien La Dépêche du Midi réservé aux abonnés, le fonctionnaire de police était originaire d'Albi. En poste en région parisienne, il avait été muté en septembre dernier à Decazeville.

Source : Le Point.fr

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