Confirmation de l'assassinat de l'otage français Michel Germaneau par Al Qaïda !
Les affaires de prises d'otages s'étant multipliées depuis le début de la présidence de Nicolas Sarkozy, on sait désormais comment le chef de l'État prend ses décisions. La participation française à une opération militaire mauritanienne, le 22 juillet 2010, est intervenue au terme d'un long processus. En fait, les autorités françaises nourrissaient des doutes bien avant cette intervention, sur le fait que Michel Germaneau soit encore vivant à cette date. Comme Nicolas Sarkozy l'a rappelé lundi matin en confirmant l'assassinat de Michel Germaneau par l'AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), les autorités françaises n'avaient aucune assurance que l'ingénieur français ait été en vie après le 14 mai 2010.
L'un des indices résidait dans le refus des ravisseurs de donner des médicaments à Germaneau, gravement cardiaque. Une source de la Défense observe d'ailleurs que les ravisseurs ont soigneusement choisi leur tempo, annonçant dimanche la mort de l'otage avant l'expiration de leur ultimatum, qui intervenait lundi soir. Ce "découplage" leur permet de faire croire que la mort est liée à l'attaque de jeudi, ce qui ne pourrait être démontré qu'après une autopsie.
Pour négocier, il faut
être deux...
Nicolas Sarkozy n'avait pas d'interlocuteur auprès de AQMI
La France n'accepte pas les prises d'otages et, officiellement, elle ne négocie pas avec les ravisseurs, ni ne paie de rançon. Mais dans les faits, elle se montre pragmatique. En février dernier, le Français Pierre Camatte avait été relâché après la libération de quatre djihadistes emprisonnés au Mali, ce qui résultait d'une négociation. Mais, dans le cas de Michel Germaneau, l'émir Abdelhamid Abou Zeïd, qui le détenait, n'a jamais fait preuve de la moindre volonté de discuter. Or, pour négocier, il faut être deux, et les Français avaient compris depuis longtemps qu'ils n'avaient pas d'interlocuteur.
Marine nationale : La chasse aux pirates
somaliens


Le président Nicolas Sarkozy a
inauguré le 26 mai 2009 une base militaire interarmes à
Abu-Dhabi, aux Emirats Arabes Unis.


De retour d’Afghanistan où il a passé le jour de
l’an auprès des soldats du 8eme RPIMa, durement touché lors
des 
Des
nageurs de combat des commandos de la Marine nationale et des paras du 8e RPIMa
ont été décorés le 19 novembre 2008 par le président de la République
Nicolas Sarkozy.