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Tag - Pirates - Piraterie

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jeudi 17 décembre 2015

Chine Marine : Bientôt une base navale chinoise à Djibouti

En marge du sommet sino-africain de Johannesbourg (Afrique du Sud), au cours duquel Pékin a annoncé 60 milliards de dollars d’investissements en Afrique, le ministre djiboutien des Affaires étrangères, Mahamoud Ali Youssouf, a annoncé que les négociations portant sur l’installation d’une base navale « logistique » chinoise dans son pays étaient terminées.

« Il y a une base navale américaine à Djibouti, française, italienne… L’esprit du monde bipolaire est terminé. Aujourd’hui, nous vivons dans un monde globalisé, où les menaces sont les mêmes », a fait valoir le ministre djiboutien, rapporte RFI.

Ce dernier a également précisé que cette base aura « pour objectifs la lutte contre la piraterie, la sécurisation du détroit de Bab el-Mandeb », par où passe l’une des routes maritimes les plus fréquentées du monde, et surtout la « sécurisation des navires chinois qui transitent par ce détroit ».

« Depuis quelques années, avec l’instabilité en Somalie, cette région est devenue un point de repère pour tous les pirates et tous les mouvements terroristes comme les Shebab qui ont déclaré leur allégeance à l’État islamique », a encore ajouté Mahamoud Ali Youssouf.

Sauf que sur ce dernier point, le ministre est allé un peu vite en besogne : Muhammad Abu Abdalla, l’ex-bras droit du chef des Shebab somaliens, Ahmed Abdi « Godane », tué par une frappe américaine en septembre 2014, a menacé d’égorger tout combattant qui aurait la tentation de rallier l’EI. « C’est une décision collective : quiconque veut adhérer à un autre groupe islamique doit quitter le pays et les rejoindre là où ils se trouvent », a-t-il menacé, fin novembre 2015.

Quoi qu’il en soit, située vraisemblablement sur l’un des quais du nouveau port de Djibouti, cette future base navale chinoise sera la première du genre à l’étranger. Et il se pourrait qu’elle ne soit pas la dernière, étant donné que Pékin met en œuvre une stratégie dite du «collier de perles», dont le but principal est de garantir la sécurité de ses voies d’approvisionnement maritimes tout en s’assurant d’une certaine liberté d’action militaire.

Pour rappel, c’est à la France que revient la défense de la République de Djibouti, en vertu d’accords récemment revus. Les États-Unis y ont installé une importante base (au camp Lemonnier), à partir de laquelle ils mènent des opérations en Somalie et au Yémen.

Source : Zone Militaire

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mercredi 10 avril 2013

Défense Nationale : Les commandos-marine de retour à la mer

Alors que les commandos-marine se battent depuis plusieurs années loin des rivages (actuellement dans le nord du Mali, après trois années dans les vallées afghanes), la Force maritime des fusiliers marins et commandos (Forfusco) souhaite aujourd'hui un "retour à la mer", c'est-à-dire au cœur de l'identité marine des commandos.

Le métier spécifique des commandos-marine est en effet d'opérer en mer contre des bateaux (anti-piraterie, lutte contre le narcotrafic, contre-terrorisme, surveillance d'embargos...) et à partir de la mer vers les côtes. Cette dernière fonction, tombée en désuétude ces dernières années, a été réactivée lors de l'opération Harmattan en Libye,   avec des raids contre des objectifs à terre depuis des bateaux au large.

Ce retour à la mer passe aussi par la livraison de nouveaux équipements, notamment Ecume, la nouvelle embarcation des commandos deux fois plus grosses que les actuels Etraco et, pour les nageurs de combat, le Propulseur sous-marin (PSM) de nouvelle génération qui sera mis en oeuvre depuis les sous-marins Barracuda.

L'un des points forts de la Forfusco est son nouveau commando Kieffer, qui regroupe des spécialistes travaillant pour les autres - "c'est la start-up" de Lorient, comme disent les commandos. Composé d'une cinquantaine d'hommes (et de quelques chiens), on y trouve par exemple un pilote d'Atlantique 2 ou un spécialiste de la guerre électronique de l'armée de terre. Les membres de ce commando ne sont plus astreints à suivre le très difficile stage commando, contrairement à ce qu'il se passait lors de sa création en 2008.  La Forfusco dispose également d'importants moyens de transmissions projetables, l'équivalent de ce qu'on trouve à bord d'une frégate !

Les commandos marine sont régulièrement employés, par petits détachements, dans la lutte contre le narcotrafic - une mission interministérielle. Leurs prises récentes (par exemple plus de deux tonnes de cocaïne) aurait une valeur marchande extrêmement importante - de quoi s'offrir un porte-avions !

Aujourd'hui, plusieurs dizaines de commandos-marine - sous les ordres du COS - sont engagés discrètement au Mali, en particulier dans la zone de Kidal.

Source : Secret Défense


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mardi 12 juin 2012

Somalie : sanctuaire des groupes de pirates armés basés à terre

Mission en  Somalie pour les commandos marine !

Les commandos-marine se sont récemment entraînés en Corse aux missions qu'ils pourraient mener en Somalie.

L'Union européenne a autorisé le 23 mars 2012, les forces navales de l'opération Atalante à mener des actions à terre, sur le littoral, contre les pirates.

Les forces sont désormais autorisées à aborder, au rivage, les navires des pirates mais aussi à débarquer pour détruire leurs installations logistiques. Il ne s'agit, en aucun cas, d'actions de longue durée et en profondeur dans le territoire somalien. L'idée est uniquement celle de raids sur le littoral, à partir de la mer. Le coeur même du métier de commando-marine.

Pas étonnant qu'ils s'y entrainent tout spécialement, comme nous le confirme le dernier numéro de Cols bleus, le bimensuel de la Marine. 60 hommes du commando de Penfentenyo ont participé à un exercice sur ce thème en Corse durant le mois de février. La situation : "des groupes armés basés à terre entretiennent l'insécurité au large des côtes". La mission : "neutraliser les perturbateurs avec l'empreinte au sol la plus faible possible". Si ça ne ressemble pas à la Somalie, c'est qu'on ne sait pas lire...

Le BPC Tonnerre et la frégate Guépratte ont participé à l'exercice au large de Calvi, comme base arrière et PC des commandos. Seule une partie des commandos a pu être "tarponnée" (parachutée en mer) à cause du mauvais temps. Avec une douzaine de zodiac Futura, "ils enchaînent les actions coups de poing en territoire hostile. En six nuits consécutives, ils neutralisent les infrastructures et les moyens de défense maritime de l'ennemi, l'amputent d'une voie stratégique d'approvisionnement, recherchent et détruisent ses plots logistiques après s'être assuré de la neutralisation de la défense antiaérienne (SA-7 et SA-8). In fine, ils mettent hors de combat les principaux chefs des groupes ennemis", explique Cols bleus. Les commandos bénéficiaient des Caracals du 4ème régiment d'hélicoptères des forces spéciales, de l'appui aérien de Mirage 2000 et des minis-drones du commando Kieffer.

Depuis lors, la frégate Guépratte est arrivée au large de la Somalie (pour y relever l'Aconit) et un amiral français, le contre-amiral Jean-Baptiste Dupuis a pris le commandement de l'opération Atalante. Avec le droit d'intervenir sur le littoral.

Source : Secret-Défense

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dimanche 27 février 2011

Piraterie maritime : Des pirates somaliens à l'abordage d'un pétrolier italien !

L’intervention musclée des forces spéciales sud-coréennes visant à reprendre un chimiquier aux mains des pirates somaliens, qui ont eu 8 tués dans leurs rangs, ou encore le coup de force, plus récent encore, de la marine indienne pour libérer le navire thaïlandais Prantalay 11 au large des îles Lakshadweep et au cours duquel 28 arrestations ont été faites n’ont pas freiné les ardeurs des bandits des mers, dont l’activité est très intense depuis le début de l’année 2010.

Le pétrolier italien "Savina Caylyn" capturé par des pirates au large du Yemen ?

Ainsi, le pétrolier Savina Caylyn, battant pavillon italien, a été capturé par une équipe de 5 pirates somaliens, à l’aube du 8 février 2010, à environ 600 milles nautiques à l’est de l’île yéménite de Socotra. Les vingt-deux membres de l’équipage, dont cinq marins italiens, se sont rendus après plusieurs tirs de fusil d’assaut et de roquettes.

Pour autant, le capitaine de ce pétrolier de 105.000 tonnes a bien essayé d’échapper à cette attaque, vraisemblablement réalisée avec le soutien d’un « bateau-mère » dans les environs. Les manœuvres de diversion et l’utilisation des canons à eau n’ont visiblement eu aucun effet sur la détermination des pirates à s’emparer du navire, lequel faisait route vers la Somalie.

La frégate italienne Zeffiro, déployée dans la région pour lutter contre la piraterie, doit rejoindre le lieu de l’attaque. Ce qui devrait lui prendre encore plusieurs heures étant donné qu’elle naviguait à plus de 500 milles nautiques de la zone au moment de l’incident.

Bien que plusieurs forces navales soient déployées au large de la Somalie, dont la mission européenne EUNAVFOR Atalante et l’opération Ocean Shield de l’Otan, la Chambre internationale du commerce maritime, Intercargo et Intertanko ont appelé, dans un récent communiqué, à un renforcement des actions contre la piraterie maritime dans cette région du monde.

Si rien n’est fait, « l’industrie du transport maritime envisagera toutes les options possibles, dont celle d’emprunter des routes alternatives, ce qui aurait un effet spectaculaire sur le coût des transports et les délais de livraison » ont ainsi averti ces trois organisations, qui ont par ailleurs fait état de cas de tortures sur des marins capturés par les pirates somaliens.

La présence de forces navales au large de la Somalie a permis de faire reculer la piraterie dans certains secteurs, dont le golfe d’Aden. Seulement voilà, elle a eu pour conséquence, dans le même temps, d’étendre la zone d’action des pirates, qui va au sud-ouest du Kerala (Inde) en passant par les Seychelles et le canal du Mozambique. Autrement dit, surveiller une telle immensité est quasiment impossible.

Aussi, la solution à ce problème passe avant tout par la stabilisation de la Somalie, pays qui n’a pas connu la paix depuis 1991. Mais là encore, la communauté internationale craint de s’y engager : le souvenir du cuisant échec de l’intervention américaine, en 1993, à Mogadiscio étant encore dans les mémoires.

Source : Zone Militaire

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vendredi 24 septembre 2010

Piraterie maritime : Trois marins français d'un groupe pétrolier enlevés près des côtes du Nigéria

Piraterie maritime ou enlèvement terroriste au large du Nigeria ?

Quelques jours à peine après le rapt d’employés d’Areva et de Satom au Niger par Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), trois autres ressortissants français ont été enlevés au large du Nigéria, dans la nuit du 21 au 22 septembre 2010.

Un assaut, réalisé avec plusieurs canots rapides, a été livré contre le navire Bourbon Alexandre, un releveur d’ancre (AHTS, Anchor Handling Tug Supply) qui naviguait alors sur le champ pétrolier d’Addax, au large du Nigéria. Seuls les trois marins de nationalité française ont intéressé les assaillants puisque les 13 autres membres de l’équipage n’ont pas été inquiétés et sont restés à bord du bâtiment.

L’exploitant du navire, le groupe Bourbon, a précisé qu’une cellule de crise a été mise en place à Marseille pour suivre l’évolution de la situation. Les familles des trois marins pris en otage ont été prévenues.

Le groupe Bourbon, spécialiste des services maritimes pour l’offshore pétrolier, a indiqué travailler en étroite collaboration avec les autorités françaises et nigérianes. Mais il a également fait savoir qu’il « ne fera aucun autre commentaire qui pourrait nuire à la libération des membres d’équipage enlevés ».

Pour le moment, l’enlèvement des trois ressortissants français n’a pas été revendiquée. Après l’affaire du Niger et les annonces faisant état d’une menace terroriste sur la France, l’on pourrait penser que cet enlèvement est le fait d’un groupe terroriste islamiste. Mais le plus probable reste encore la piste de pirates.

En effet, le golfe de Guinée, riche en pétrole, est l’un des fronts majeurs de la piraterie maritime dans le monde, après celui de l’Océan Indien. Par le passé, plusieurs attaques de navires ont eu lieu, avec l’objectif d’enlever des ressortissants occidentaux. Par ailleurs, le Mend (Mouvement pour l’émancipation du delta du Niger), très actif dans la région, s’en prend régulièrement aux employés et aux infrastructures de compagnies pétrolières implantées au Nigeria.

Source : Zone Militaire

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mardi 27 juillet 2010

Enlèvement de Michel Germaneau par AQMI : Le président Sarkozy passe à l'action

Confirmation de l'assassinat de l'otage français Michel Germaneau par Al Qaïda !

Les affaires de prises d'otages s'étant multipliées depuis le début de la présidence de Nicolas Sarkozy, on sait désormais comment le chef de l'État prend ses décisions. La participation française à une opération militaire mauritanienne, le 22 juillet 2010, est intervenue au terme d'un long processus. En fait, les autorités françaises nourrissaient des doutes bien avant cette intervention, sur le fait que Michel Germaneau soit encore vivant à cette date. Comme Nicolas Sarkozy l'a rappelé lundi matin en confirmant l'assassinat de Michel Germaneau par l'AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), les autorités françaises n'avaient aucune assurance que l'ingénieur français ait été en vie après le 14 mai 2010.

L'un des indices résidait dans le refus des ravisseurs de donner des médicaments à Germaneau, gravement cardiaque. Une source de la Défense observe d'ailleurs que les ravisseurs ont soigneusement choisi leur tempo, annonçant dimanche la mort de l'otage avant l'expiration de leur ultimatum, qui intervenait lundi soir. Ce "découplage" leur permet de faire croire que la mort est liée à l'attaque de jeudi, ce qui ne pourrait être démontré qu'après une autopsie.

Pour négocier, il faut être deux...
Nicolas Sarkozy n'avait pas d'interlocuteur auprès de AQMI

La France n'accepte pas les prises d'otages et, officiellement, elle ne négocie pas avec les ravisseurs, ni ne paie de rançon. Mais dans les faits, elle se montre pragmatique. En février dernier, le Français Pierre Camatte avait été relâché après la libération de quatre djihadistes emprisonnés au Mali, ce qui résultait d'une négociation. Mais, dans le cas de Michel Germaneau, l'émir Abdelhamid Abou Zeïd, qui le détenait, n'a jamais fait preuve de la moindre volonté de discuter. Or, pour négocier, il faut être deux, et les Français avaient compris depuis longtemps qu'ils n'avaient pas d'interlocuteur.

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mercredi 5 mai 2010

Piraterie maritime : Chasse aux pirates avec le BCR Somme au large de la Somalie

Marine nationale : La  chasse aux pirates somaliens

Après les arrestations de pirates somaliens effectués par la frégate de surveillance Nivôse au mois de mars 2010, c’est au tour du Bâtiment de Commandement et Ravitaillement (BCR) Somme de s’illustrer à nouveau au large de la Corne de l’Afrique.

Ainsi, ce navire de la Marine nationale, déployé dans le cadre de la mission de l’Union européenne Atalante, a été une nouvelle fois visé par des pirates, dans la nuit du 19 au 20 avril 2010, à 400 milles nautiques des côtes somaliennes. Ce n’est pas une première : le BCR Somme avait en effet déjà été la cible d’une attaque en octobre 2009.

Compte tenu du fait que sa silhouette ressemble à un bateau commercial, le BCR Somme a été pris en chasse par deux skiffs pirates, qui n’ont pas hésité à ouvrir le feu. Du coup, le navire de la Marine nationale a effectué des tirs de semonce, ce qui a fait réaliser aux pirates qu’ils auraient sans doute mieux fait de choisir une autre proie…

Un des deux skiffs a alors été pris en chasse à son tour, les deux embarcations ayant pris une trajectoire différente. Lors de la poursuite, l’équipage du BCR Somme a détecté puis intercepté le bateau-mère pirate, avec à son bord deux hommes ainsi que de l’essence et des armes.

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mercredi 18 novembre 2009

Piraterie maritime : La frégate " le Floréal " intercepte douze pirates somaliens

tttttttttt Selon un communiqué du ministère de la Défense, la frégate “Floréal” de la Marine nationale a intercepté, dans le cadre de la mission européenne Atalante, un bateau-mère et deux skiffs pirates, le 12 novembre 2009, à 650 nautiques (1.200 km) à l’est d’Hobyo, en Somalie et à 500 nautiques (800 km) au nord-ouest des Seychelles.

Atalante, mission européenne de lutte contre la piraterie en mer

La frégate de surveillance française, habituellement basée à La Réunion, a été guidée vers les embarcations suspectes grâce à un avion de patrouille maritime luxembourgeois, un Swaeringen Merlin III, qui opère à partir des Seychelles.

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mercredi 7 octobre 2009

Somalie : Un navire militaire français attaqué par des pirates

Le navire ravitailleur militaire français attaqué par des pirates somaliens Le navire amiral des forces navales françaises déployées dans l'océan Indien, La Somme, a été attaqué par des pirates somaliens dans la nuit. Plusieurs assaillants étant faits prisonniers, a-t-on appris de source française proche du dossier.

Le pétrolier La Somme attaqué par des pirates... Un comble !

"La Somme, un pétrolier ravitailleur, a été prise à partie cette nuit par un esquif" (embarcation légère), a-t-on indiqué de même source, précisant que "des assaillants ont été faits prisonniers".

"Il n'y a pas eu de blessé", selon la même source. La Somme accueille à son bord l'état-major de l'amiral commandant les forces navales françaises, mais aussi terrestres et aériennes, de l'océan Indien (Alindien).

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mercredi 16 septembre 2009

Mystérieux raid d'un commando étranger, héliporté en Somalie

Mystérieux raid d'un commando étranger, héliporté en Somalie Une opération héliportée aurait été menée le 14 septembre 2009 vers 13h30 (heures locales) par des “militaires étrangers” dans le village d’Erile, au sud de la Somalie, région contrôlée par la milice islamiste des Shebab, qui serait liée à al-Qaïda.

Raid commando héliporté en Somalie

Selon l’AFP, qui a reçu le témoignage d’un “notable” local, “un véhicule a été partiellement détruit” et “plusieurs de ses passagers”, dont les identités restent inconnues, “ont été emmenés à bord des hélicoptères”.

Le raid a été confirmé par d’autres villageois, qui ont par ailleurs ajouté qu’il y aurait eu plusieurs tués parmi les occupants de la voiture attaquée. Pour un responsable islamiste, ce seraient des combattants étrangers d’al-Qaïda qui auraient été visés par cette opération.

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lundi 1 juin 2009

Une base militaire française à Abu Dhabi dans le Golfe Persique

Une base militaire française à Abu Dhabi dans le Golfe Persique Le président Nicolas Sarkozy a inauguré le 26 mai 2009 une base militaire interarmes à Abu-Dhabi, aux Emirats Arabes Unis.

C’est une grande nouveauté : jusque là, les bases militaires françaises permanentes n’étaient situées que sur le continent africain : en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Gabon et à Djibouti,  anciennes colonies françaises qui font partie du fameux “pré-carré français en Afrique”. Cette fois, l’armée française s’installe au coeur du Moyen-Orient.

Une base militaire française dans le Golfe Persique répond à deux objectifs :

Rééquilibrer la présence française à l’étranger et l’adapter aux défis géopolitiques du XXième siècle, pour notamment se rapprocher des nouveaux terrains sensibles que sont le Moyen-Orient et l’Asie centrale. On peut toutefois se demander en quoi la base de Djibouti ne suffit pas à répondre à cet objectif. Cette base a notamment prouvé son caractère essentiel lors de la Guerre du Golfe (et dont les Etats-Unis auraient aimé profiter pendant la guerre en Irak de 2003), ou encore pour l’opération Atalante anti-pirates au large de la Somalie.

Marquer la présence française auprès des riches monarchies du Moyen-Orient pour aider l’industrie française de l’armement qui, bien qu’elle reste la 4ème exportatrice mondiale, peine pour vendre ses fleurons que sont par exemple le Rafale ou le char Leclerc, armes considérées comme ultra-perfectionnées, véritables bijoux, mais beaucoup trop chères et invendables.  

Source : Le Monde.fr

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NDLR : Ajoutons que le financement de cette base, tant en frais d'investissement qu'en frais de fonctionnement, est assuré par l'Emirat d'Abu Dhabi, ce qui, sur le plan financier et commercial, est une bonne opération pour la France. Espérons que cela permettra d'alléger un peu le fardeau de la dette de l'Etat français qui a considérablement augmenté depuis des années, au point que le simple remboursement des seuls intérêts de cette dette absorbe la totalité de l'impôt sur le revenu payé par l'ensemble des contribuables.

lundi 16 février 2009

Sécurité maritime : Les commandos marine ont la cote sur le marché contre la piraterie dans le golfe de Somalie

Securite lutte anti pirates maritime - Commando Hubert - photo Jacques TonardLouer les services d'un vieux destroyer désarmé pour sécuriser ses bateaux contre les pirates. C'est la solution proposée aux armateurs depuis le début de l'année 2009 par la société américaine Blackwater.
 
A bord de l'ancien navire de guerre, 25 ex-commandos de marine armés jusqu'aux dents et prêts à mettre à l'eau leurs Zodiac pour repousser les agresseurs. Coût : 15.000 euros par jour.

Des "privés" anciens commandos marine pour lutter contre la piraterie

L'année dernière, rien qu'au large des côtes somaliennes, 120 navires ont été attaqués et 35 d'entre eux récupérés par leurs propriétaires après le versement d'une rançon.
 
Les Nations Unies, ONU, ont bien dépêché une dizaine de navires de guerre au large du golfe d'Aden, mais cela n'a pas suffi à sécuriser les routes maritimes. D'où la tentation pour les armateurs, de faire appel à des privés. Une vingtaine de sociétés anglo-saxonnes jouent désormais des coudes sur ce nouveau marché , concurrencées depuis peu par les Français.
 
Trois entreprises de protection privée viennent de créer Jedburgh International LLC, spécialisée dans la lutte contre la piraterie maritime.
 
"On forme les équipages au risque d'abordage. Par exemple, comment dissuader l'assaillant ou comment réagir s'il y a un blessé à bord," explique David Hornus, l'un des responsables de Jedburgh."On peut aussi faire monter nos hommes à bord."
 
Comptez 4.000 euros par jour pour embarquer deux anciens commandos de marine... Et naviguer tranquille...
 
Source : C.L. et O.R. Le Point

dimanche 4 janvier 2009

Nouveau succès de la Marine française contre des pirates somaliens

Pirates somaliens capturé par la Marine francaise dans le golfe d'AdenDes militaires français ont arrêté des pirates somaliens après avoir déjoué leur attaque contre un cargo battant pavillon du Panama, le 1er janvier 2008 dans l'est du golfe d'Aden en Somalie.

Golfe d'Aden : De présumés pirates somaliens
interceptés par la Marine française...

Un navire de guerre français a déjoué jeudi 1er janvier 2009 une attaque de "présumés" pirates somaliens, dirigée contre un cargo battant pavillon du Panama. Huit suspects ont été interceptés et seront remis aux autorités somaliennes, a indiqué l'état-major des armées. L'aviso Premier maître L'Her, en patrouille dans l'est du golfe d'Aden, a répondu par deux fois jeudi à des appels de détresse du cargo panaméen cargo S. Vénus, a déclaré le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major.

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vendredi 2 janvier 2009

Hervé Morin : Interview du ministre de la défense, de retour d’Afghanistan

Herve Morin Ministre de la Défense de retour d'Afghanistan -Pirates Somalie - France Inter 02-01-2009De retour d’Afghanistan où il a passé le jour de l’an auprès des soldats du 8eme RPIMa, durement touché lors des combats des 18 et 19 aout 2008 dans la vallée d’Uzbeen qui ont fait 10 morts, le ministre de la Défense a répondu aux questions de France Inter.  

Le président afghan: l’armée française est celle que nous apprécions le plus

Pour Hervé Morin, la présence militaire française en Afghanistan est pour le moment suffisante, compte tenu des renforts importants envoyés récemment, 700 hommes en vallée de Kapissa et 200 hommes dans le cadre de la formation de l’armée afghane.

Lors d’un entretien à huis clos avec Hervé Morin, le président afghan Hamid Karzaï  a confié au ministre de la Défense que « l’armée française est celle que nous apprécions le plus ». Les soldats français écoutent la population et effectuent leurs missions, tout en respectant au mieux les coutumes et traditions locales.

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dimanche 21 décembre 2008

La marine de guerre chinoise dans le golfe d'Aden contre les pirates somaliens

Pirates : Somalie Aden Marine Navire ChineSomalie : Des navires chinois dans la lutte contre la piraterie  

Pékin « envisage activement d’envoyer des navires militaires dans le Golfe d’Aden pour participer aux opérations de protection des voies maritimes », a déclaré jeudi 18 décembre 2008 Liu Jianchao, porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois.

Au lendemain d’une attaque de pirates qui a visé des marins chinois dans le Golfe d’Aden, la Chine s’apprête donc à envoyer ses hommes au large de la Somalie pour une durée de trois mois, écrit TV5.

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