FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mardi 10 janvier 2012

Afghanistan : L'ISAF a un nouveau chef d'état-major français

Le général Olivier de Bavinchove, qui est actuellement le patron de l’Eurocorps, a pris les fonctions de chef d’état-major de la Force internationale d’assistance à la Sécurité (ISAF), commandée par le général américain John Allen. Il a remplacé, à cette fonction, un autre militaire français, à savoir le général Gilles Fugier, dont la mission à Kaboul aura duré près de 15 mois.

Saint-Cyrien, âgé de 55 ans, le général de Bavinchove a notamment commandé le 1er Régiment de Hussards Parachutistes (RHP), avant d’être nommé sous-directeur du recrutement de l’armée de Terre. Il a également occupé les fonctions de chef d’état-major du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) et de commandant de l’Etat-major des forces n°1 de Besançon.

L’arrivée du général de Bavinchove précède celle de 300 militaires de l’Eurocorps, qui arriveront à Kaboul à partir de janvier 2012 pour armer l’état-major de l’ISAF. Ils prendront ainsi en charge l’ensemble des opérations tactiques de la coalition.

La période 2012-2013 s’annonce chargée, avec le transfert progressif de la responsabilité de la sécurité aux forces de sécurité afghanes et la poursuite du retrait des forces de l’Otan, ce qui suppose une réorganisation des structures de commandement et le redéploiement des unités de combat.

Source : Zone Militaire

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vendredi 30 décembre 2011

Afghanistan : Deux légionnaires du 2e REG tués en Kapisa par un soldat afghan de l'ANA !

Paris, le jeudi 29 décembre 2011
Communiqué de monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants

Ce matin jeudi 29 décembre 2011, au cours d’une mission d’appui au profit de l’armée nationale afghane engagée dans une opération de contrôle de zone en vallée de Kapisa, deux sous-officiers du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, ont été mortellement touchés par le tir délibéré d’un soldat afghan présent sur leur position.

Gérard Longuet exprime sa plus vive émotion aux familles et aux proches des défunts et
s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également aux compagnons d’armes de ces militaires.
Gérard longuet condamne cet acte lâche. Il réaffirme les liens de confiance qui existent entre les soldats français et afghans et la volonté de la France de participer au développement de l’armée nationale afghane. Cet incident isolé, ne remet en aucun cas en cause, le processus de transition initié, visant à confier les responsabilités de sécurité à l’armée nationale afghane (ANA).

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants réaffirme tout son soutien et sa
confiance aux forces françaises engagées sur ce théâtre d’opérations. Il salue leur courage et leur détermination à poursuivre leur action pour rétablir la paix en Afghanistan.

Source : DICOD

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Selon l'Elysée, les deux sous-officiers ont été délibérément tués par un soldat afghan. L'OTAN évoque seulement «un homme vêtu d'un uniforme de l'armée afghane».
 
La prudence de l'Otan vis-à-vis de l'identité du tireur peut s'expliquer par la présence de nombreux rebelles talibans dans la région de Kapisa. Il n'est donc pas exclu que ce soit l'un d'entre eux, déguisé en soldat, qui soit responsable de la mort des deux soldats français.

Le décès des deux légionnaires du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse) porte à 78 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis fin 2001.

Après avoir présenté ses condoléances aux familles des deux soldats, le président de la République a de nouveau exprimé «la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement».

Dans un communiqué séparé, François Fillon a «salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans».

Source : Le Figaro.fr

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NDLR : A la demande de sa famille, l'identité d'un des deux sous-officiers n'a pas été rendue publique par l'Armée de terre. En revanche, on sait que l'autre victime de l'attaque est l'adjudant-chef Mohammed El Gharrafi.

Agé de 39 ans, El Gharrafi avait rejoint la Légion étrangère en décembre 1992. Il aura donc servi la France pendant dix-neuf ans. Après sa formation initiale au 4ème RE, il rejoint le 6ème REG (qui deviendra le 1er REG en 1999) comme sapeur d'assaut. En 1996, il part pour deux ans au 3ème REI en Guyane. Puis il se porte volontaire pour le 2ème REG - alors en cours de création et spécialise dans les formations montagne et commando. Il passe sergent en 1999. Il venait d'être promus adjudant-chef le 1er décembre 2011. Il a servi à de nombreuses reprises à l'étranger (et outre-mer) : Bosnie, Tadjikistan, Guyane, Liban et Djibouti. Il était arrivé en Afghanistan, comme membre d'une OMLT au sein de l'armée nationale afghane.
Il était marié et père de quatre enfants.

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lundi 7 novembre 2011

Libye : L'ONU a mis un terme au mandat de l'OTAN

Bien que le Conseil national de transition (CNT), désormais au pouvoir à Tripoli, a demandé la poursuite des opérations militaires en Libye jusqu’à la fin de l’année 2011, le Conseil de sécurité de l’ONU a voté à l’unanimité la fin du mandat confié à l’Otan visant à instaurer une zone d’exclusion aérienne au-dessus du territoire libyen et à prendre les « toutes les mesures nécessaire » pour assurer la protection des populations civiles. Cette décision prend effet le 31 octobre 2011 à 23h59, heure libyenne.

Cela étant, rien n’interdit aux nouvelles autorités libyennes de demander une aide militaire à un pays tiers ou à une organisation afin de prendre le temps de remettre sur pied ses forces de sécurité.

Quoi qu’il en soit,  une semaine après la mort du colonel Kadhafi, au moment de la prise de Syrte par les combattants du CNT, le compte-rendu d’activités des forces françaises engagées dans l’opération de l’Otan indique que 55 sorties aériennes ont été effectuées entre le 20 et le 27 octobre. Comme indiqué il y a quelques jours, la seule frappe aérienne qui a été effectuée a visé le convoi de l’ancien dictateur libyen.

Le dispositif français a une nouvelle fois évolué depuis le 22 octobre, date à partir de laquelle la Task Force 473, composée du BPC Tonnerre, de deux frégates, d’un bâtiment de soutien et d’un sous-marin nucléaire d’attaque, a quitté la zone des opérations pour rejoindre la base navale de Toulon, où elle est maintenue en alerte. Désormais, seuls sont encore engagés les 5 Rafale déployés à Sigonella, en Italie, les Mirage 2000 D/N, les Mirage F1 CR, et l’Atlantique 2 étant retournés en France. Au total, jusqu’à 4.200 militaires ont participé à l’opération Harmattan, nom donné à la participation française aux missions de l’Otan.

Cependant, tous les problèmes n’ont pas disparu avec le colonel Kadhafi. Il reste encore à régler le cas de son fils, Saïf al-Islam, qui l’objet d’informations contradictoires. La semaine passée, et selon le CNT, il aurait été blessé puis hospitalisé à Syrte. Puis, d’après le même CNT, il aurait été encerclé par des combattants révolutionnaires alors qu’il se rendait au Niger. Maintenant, il serait sur le point de se rendre à la CPI, Cours Pénale Internationale.

Apparemment, Saïf al-Islam serait protégé par des Touaregs et compterait se réfugier au Niger, ou au Mali (là encore, les sources sont discordantes). D’après le quotidien Beeld, son exfiltration de Libye serait assurée par des mercenaires sud-africains. Ce qui semble certain, en revanche, c’est que l’ancien chef des renseignements libyens et beau-frère du colonel Kadhafi, Abdallah al-Senoussi, est arrivé au Mali, après être passé par le Niger. C’est du moins ce qu’affirment des sources sécuritaires de ces deux pays.

L’autre problème qui concerne la Libye reste encore et toujours l’énorme quantité d’armes en circulation. Et cela a de quoi susciter la convoitise des trafiquants et alimenter plusieurs guerres sur le continent africain.

Ainsi, à 120 km au sud de Syrte, il a été découvert dans un arsenal laissé sans surveillance des dizaines de milliers de tonnes de munitions (obus de 100mm, bombes, roquettes, mortier, cartouches). Et encore, note l’ONG Human Rights Watch, « de nombreux bunkers ont déjà été largement pillés ». Et il resterait au moins deux autres sites semblables à celui-ci.

Et à Syrte même, HRW a découvert « au moins 14 caisses vides » ayant contenu « 28 missiles SA-24″, de fabrication russe. L’ONG a déploré que « des civils et des combattants anti-Kadhafi armés sont arrivés avec des pick-up pour déplacer encore plus d’armes » pendant son inspection.

Source : Zone Militaire

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jeudi 3 novembre 2011

Crise en Grèce : Limogeage des quatre chefs d'état-major de l'armée grecque !

Crise grecque... Le gouvernement grec ne cesse de surprendre !

Après avoir annoncé l’organisation d’un référendum au sujet du plan de sauvetage de l’euro, adopté lors d’un sommet européen la semaine passée, ce qui risque de le mettre en péril, il vient de limoger les 4 chefs d’état-major de ses forces armées, ainsi qu’une douzaine d’autres officiers, à l’issue d’un conseil de sécurité présidé par le Premier ministre grec, Georges Papandréou.

D’après une source interne au ministère grec de la Défense, cette décision était attendue car ce remaniement était prévu « depuis longtemps ». Cela étant, ce limogeage de ces responsables militaires a été critiqué par l’opposition de droite. « Vous êtes finis, laissez les forces armées tranquilles » a déclaré Margaritis Tzimas, en charge des affaires de défense au sein du parti Nouvelle Démocratie, qui a qualifié cette mesure « d’anti-démocratique ».

En fait, en Grèce, l’usage veut que quand une majorité est sur le point de quitter le pouvoir, elle procède au renouvellement de l’état-major des forces armées, afin de nommer des responsables qui leur sont favorables. D’où les spéculations au sujet de l’avenir du gouvernement dirigé par le socialiste Georges Papandréou.

Compte tenu du contexte économique et de la situation politique, il est sans doute probable que le gouvernement grec ait anticipé un résultat défavorable du vote de confiance qu’il a demandé pour la fin de la semaine. Avec une majorité de 152 députés sur 300, l’exercice s’avère en effet délicat.

Source : Zone militaire

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mardi 1 novembre 2011

Afghanistan : Attentats meurtriers - Au moins 16 soldats de l'OTAN tués !

Un attentat suicide commis avec une voiture piégée, contenant au moins 700 kg d’explosifs, a fait au moins 13 tués, le 29 octobre 2011, à Kaboul, dans les rangs de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), sous commandement de l’OTAN.

Les militaires de la coalition internationale circulaient à bord d’un bus blindé quand l’attaque a eu lieu. L’OTAN n’a pas communiqué sur le nombre de blessés. Cet attentat est le plus meurtrier depuis la chute d’un hélicoptère CH-47 Chinook, en août 2011, dans laquelle périrent 30 soldats, dont 25 membres des forces spéciales américaines.

Alors que la responsabilité de la sécurité de Kaboul a été confiée au forces afghanes, plusieurs attaques médiatiques y ont été lancées par les insurgés, en particulier ceux du réseau Haqqani, dont celles ayant visé l’ambassade américaine et l’ancien président Rabbani, chargé de la commission de réconciliation avec les taliban.

Par le passé, les militaires de l’ISAF ont déjà été pris pour cible dans la capitale afghane. Cela a notamment été le cas en septembre 2009, où une voiture piégée percuta un convoi de l’armée italienne (6 soldats tués, de même que 10 civils). Et le même mode opératoire avait été utilisé pour l’attentat contre des véhicules américains, en mai 2010. Là, 6 militaires américains, dont un officier canadien, y avaient perdu la vie.

Par ailleurs, un homme portant un uniforme de l’armée nationale afghane a ouvert le feu sur des soldats australiens de l’ISAF dans le sud de l’Afghanistan. Deux soldats ont été tués sur le coup, un autre est décédé plus tard des suites de ses blessures. Ce type d’attaque n’est pas rare d’autant plus que les forces de sécurité afghanes semblent infiltrées par des insurgés, quand ces derniers ne bénéficient pas de complicités internes.

L’incident de ce type le plus meurtrier remonte au 27 avril dernier. Huit militaires et un formateur civil, tous américains, furent tués lors d’une fusillade déclenchée par un soldat afghan dans l’enceinte de la base aérienne de Kaboul.

Enfin, deux gardes ont été blessés, toujours ce même jour, à Asadabad, qui est la capitale de la province orientale de Kunar, par l’explosion déclenchée par une femme kamikaze.

Source : Zone Militaire

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jeudi 20 octobre 2011

Libye : Fin d'une dictature, Kadhafi est mort !

Dernière minute... Dépêche AFP... Dernière minute... Dépêche AFP...

Le convoi du colonel Kadhafi fuyant Syrte a été bombardé par l'OTAN

L’ancien dictateur libyen et plusieurs gardes du corps auraient alors trouvé refuge dans un tunnel, où ils ont été capturés par des combattants du CNT. Il aurait succombé peu de temps après à ses blessures.

Le fils préféré de Kadhafi, Saïf al-Islam, serait toujours en vie. Présenté comme son successeur, il se trouverait toujours dans le désert au sud du pays.

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16H54 - PARIS SALUE LA "FIN DE LA TYRANNIE". Le chef de la diplomatie Alain Juppé déclare que la France est "fière" d'avoir aidé le peuple libyen.

16H50 - "Qu'il aille en enfer!" - "Nous avons pris notre revanche. Qu'il aille en enfer", lance un combattant du CNT Ali Urfulli.

16H45 - "Une mort de chien" - "La nouvelle m'a beaucoup réjouie", explique à l'AFP une des huit infirmières bulgares qui ont passé huit ans dans les prisons libyennes. "C'est un châtiment. Un chien comme lui méritait une mort de chien". Deux autres infirmières se disent elles "indifférentes". "Je ne me réjouis de la mort de personne, même s'il s'agit de mon ennemi", lâche Snejana Dimitrova.

16H38 - Mission du FMI - Le Fonds monétaire international annonce qu'il enverra une mission en Libye en novembre.

16H27 - "Bonne issue" - Première réaction officielle de la France à la mort de Kadhafi : le ministre de la Défense Gérard Longuet déclare: "si c'est confirmé, c'est une bonne issue". Paris a été en pointe dans le soutien aux rebelles libyens.

16H14 - "Avertissement" - La Pologne souligne que la mort de Kadhafi constitue "un avertissement" pour d'autres dictateurs. Elle déplore que l'ancien homme fort échappe ainsi à tout jugement, en Libye ou devant la Cour pénale internationale.

16H00 - Première réaction aux Etats-Unis - Elle émane du sénateur américain John McCain. Il estime que la mort de Kadhafi "met fin à la première phase de la révolution libyenne". "Les Libyens ont libéré leur pays", il faut maintenant passer à la reconstruction.

15H54 - Enfants - A Tripoli, des enfants galopent dans les rues de la capitale, en criant de joie et en brandissant le nouveau drapeau libyen.

15H34 - MOATASSIM, UN DES FILS DE KADHAFI, A ETE RETROUVE MORT A SYRTE, SELON UN COMMANDANT -

15H29 - "Sic transit gloria mundi" - Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi revient sur la fin de Kadhafi, avec une citation latine à l'appui, qui se traduit par "Ainsi passe la gloire du monde". Au début du conflit, l'Italie, ancienne puissance coloniale, et Berlusconi avaient été réticents à lâcher Kadhafi.

15H28 - "Despotisme" - L'Union européenne salue "la fin d'une ère de despotisme". "Aujourd'hui, la Libye peut tourner une page de son histoire et embrasser un nouvel avenir démocratique", déclarent le président de l'UE, Herman Van Rompuy, et le président de la Commission, José Manuel Barroso

15H18 - "Kadhafi le rat" - Scène vue par le photographe de l'AFP Philippe Desmazes à Syrte: un combattant fidèle à Kadhafi repose mort près d'une canalisation en béton. C'est là, selon des combattants, que Kadhafi a été capturé. Sur les parois, a été écrit en arabe: "Voici l'endroit de Kadhafi, le rat. Dieu est le plus grand"

Moment historique

15H10 - Pistolet en or - A Syrte, le photographe de l'AFP Philippe Desmazes prend un cliché d'un jeune combattant qui brandit un pistolet en or. Les combattants affirment qu'il s'agit de celui de Kadhafi.

15H01 - "C'EST UN MOMENT HISTORIQUE, C'EST LA FIN DE LA TYRANNIE ET DE LA DICTATURE", DIT LE PORTE-PAROLE DES AUTORITES LIBYENNES - "Kadhafi a rencontré son destin". Selon lui, l'information de sa mort "a été confirmée par nos commandants sur le terrain à Syrte, ceux-là mêmes qui ont capturé Kadhafi alors qu'il avait été blessé lors de la bataille ce matin à Syrte".

14H59 - "NOUS ANNONCONS AU MONDE QUE KADHAFI A ETE TUE" - Déclaration à la presse du porte-parole officiel du Conseil national de transition (CNT) à Benghazi (est), Abdel Hafez Ghoga.

14H55 - Grâce à l'OTAN? - Une source diplomatique indique à l'AFP que des vérifications sont en cours pour confirmer des informations du CNT selon lesquelles un convoi dans lequel se trouvait Kadhafi a été stoppé par les frappes des appareils de l'Otan et qu'il aurait été blessé et capturé à ce moment-là.

14H53 - Syrte "libérée" - L'annonce provient d'un haut responsable militaire du CNT. "Syrte a été totalement libérée et avec la confirmation de la mort de Kadhafi", la Libye a été totalement libérée, déclare à l'AFP Khalifa Haftar, affirmant que "ceux qui combattaient aux côtés de Kadhafi ont été soit tués, soit capturés".

14H49 - KADHAFI EST MORT, ANNONCE LE CNT -

14H48 - "Libération totale" - Le CNT attendait la chute de Syrte, ville stratégique à 360 km à l'est de Tripoli, pour proclamer la "libération totale" de la Libye. Le porte-parole militaire du CNT, Abdelrahmane Bousen, a indiqué jeudi que Syrte était "presque libérée".

14H39 - Bombardement - L'Otan annonce avoir bombardé un convoi pro-Kadhafi près de Syrte. Pas de précision pour l'instant sur l'existence d'un lien avec la capture de Kadhafi.

14H31 - Kadhafi ne serait pas mort - Le chef militaire du CNT Abdel Kakim Belhaj confirme sur la TV Al-Jazira que Kadhafi a été arrêté et blessé, mais qu'il n'est pas mort. Des rumeurs du décès de l'ex-numéro un libyen sont évoquées par certains médias.

14H25 - L'AFP DIFFUSE UNE PHOTO PRESUMEE DE KADHAFI BLESSE A SYRTE PRISE PAR UN TELEPHONE PORTABLE - On y voit Mouammar Kadhafi le visage et les habits en sang.

Syrte, dernier bastion

14H18 - Tirs de joie - Autour de l'hôpital de campagne de Syrte, des combattants s'embrassent, tirent en l'air de joie, sur fond de concert de klaxons de voitures, rapporte une journaliste de l'AFP

14H15 - LE MINISTRE DE LA DEFENSE TUE - Aboubakr Younès Jaber, le ministre de la Défense du régime déchu, a été tué à Syrte, a indiqué un médecin à l'AFP. Le Dr Abdou Raouf a indiqué avoir "identifié le corps d'Aboubakr Younès Jaber", amené jeudi matin à l'hôpital de campagne.

14H11 - "La guerre est finie" - C'est ce qu'affirme le Premier ministre italien Silvio Berlusconi.

14H05 - Région natale - Syrte, où a été capturé Kadhafi, selon un commandant du CNT, est la région natale de Kadhafi. La ville était assiégée depuis plusieurs semaines. Peu avant l'annonce de la capture, la chute de Syrte, ravagée par les combats, semblait imminente, et les combattants du CNT étaient entrés dans le dernier quartier qui échappait encore à leur contrôle.

14H00 - LES ETATS-UNIS NE CONFIRMENT PAS, POUR L'INSTANT, LES INFORMATIONS SUR L'ARRESTATION DE KADHAFI -

13H57 - "Kadhafi dans les mains" du CNT - Un présentateur de la TV libyenne, reprise par la BBC, annonce que "Kadhafi est aux mains" des combattants du CNT et que "la Libye est en joie et célèbre" la chute du "criminel". L'annonce a déclenché des concerts de klaxons et des tirs de joie à Tripoli.

13H53 - Un fils et deux responsables arrêtés - Selon la télévision "Libye Libre", "Kadhafi a été arrêté en même temps que son fils Mouatassim ainsi que Mansour Daou (le chef des services de sécurité intérieure), et Abdallah Senoussi", le chef des renseignements libyens.

13H45 - Pas de confirmation du CNT - Le CNT n'a pas encore confirmé officiellement la capture de Kadhafi.

13H45 - Moscou réagit très vite - Le président Dmitri Medvedev déclare que le sort de Kadhafi doit être décidé par le peuple libyen.

Blessé et capturé

13H42 - LE SITE WEB D'UNE TV PRO-KADHAFI DEMENT "SA CAPTURE OU SA MORT" - "Les informations colportées par les laquais de l'Otan sur la capture ou la mort du frère dirigeant Mouammar Kadhafi sont sans fondement", a dit cette télévision affirmant qu'il est en "bonne santé".

13H39 - Témoignage de première main - Le commandant du CNT qui annonce la capture de Kadhafi affirme avoir vu lui même l'ex-numéro un libyen. Il portait un costume kaki et était coiffé d'un turban, dit-il.

13H37 - Traqué depuis fin août - Le colonel Kadhafi, 69 ans, était traqué depuis la prise de Tripoli, le 23 août. Il avait gouverné la Libye d'une main de fer pendant 42 ans et promis qu'il résisterait jusqu'au bout contre les "croisés occidentaux" et les insurgés, qualifiés de "rats". Tout avait basculé pour le plus ancien dirigeant arabe et africain à partir du 15 février dernier avec l'insurrection, la prise de Benghazi par les rebelles du CNT et l'intervention de l'OTAN, autorisée par l'ONU le 17 mars.

13H29 - KADHAFI EST GRAVEMENT BLESSE, SELON UN COMMANDANT REBELLE - Il a été capturé dans la région de Syrte, dernier bastion de ses forces, en train de tomber. "Kadhafi a été arrêté. Il est gravement blessé mais il respire encore", a déclaré à l'AFP le commandant Mohamed Leith.

13H22 - Annonce libyenne - L'annonce à l'AFP de la capture émane d'un commandant du CNT (Conseil national de transition) Mohamed Leith, un des commandants venus de Misrata. Pas d'autre confirmation pour l'instant. Une TV libyenne annonce aussi la capture.

EN DIRECT - Le colonel Mouammar Kadhafi a été capturé, ont annoncé un responsable militaire des nouvelles autorités libyennes et des médias libyens.

Source : AFP.FR

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dimanche 2 octobre 2011

Libye : Les thuwars du CNT piétinent devant Syrte et Bani Walid

Plus d’un mois après la chute de Tripoli, les combattants révolutionnaires libyens, les «thuwars», ne sont toujours pas arrivés à prendre le contrôle de Syrte et de Bani-Walid, les deux derniers bastions des forces restées loyales au colonel Kadhafi.

A Syrte, située à 360 km à l’est de la capitale libyenne, les troupes du Conseil national de transition (CNT) se heurtent à une résistance farouche opposée par les pro-Kadhafi, qui n’a pas faibli malgré la prise du port de la ville au début de cette semaine. Cela s’explique en grande partie par une différence de qualité militaire entre les forces en présence.

Les troupes loyales au colonel Kadhafi sont à la fois entraînées, plus aguerries et mieux équipées que leurs adversaires, qui sont dans leur grande majorité des civils n’ayant aucune expérience significative du combat. D’où leur manque de coordination, déploré à plusieurs reprises par leurs commandants, associé à un manque de sérieux. Ainsi, le quotidien Le Monde a indiqué, dans son édition du 28 septembre 2011, que des combattants révolutionnaires de la "Katiba du Matin du 17 février" avaient gaspillé une bonne partie de leurs munitions en tirant en l’air pour fêter la prise du port de Syrte…

A Bani Walid, à 170 km au sud-est de Tripoli, la situation n’est guère différente. En plus de leur manque d’expérience militaire, les thuwars n’ont pas la géographie pour eux. Qui plus est, les forces pro-Kadhafi de cette ville, ont été renforcées par celles qui se sont repliées devant l’avancée des troupes du CNT dans la capitale libyenne.

« L’OTAN est présente mais n’intervient pas assez. Ils touchent les lance-roquettes depuis lesquels (les pro-Kadhafi) tirent sur nous, mais ils sont aussitôt remplacés. Nous avons besoin de plus d’aide de l’OTAN », a déclaré, selon l’AFP, Walid Khaimej, un officier du CNT engagé dans les combats à Bani Walid. Et nul doute que ce sentiment est partagé par plusieurs responsables des thuwars, qui, comme à chaque fois qu’ils se trouvent en difficulté, demandent plus d’aide à l’Alliance atlantique.

De son côté, l’OTAN a répondu qu’elle n’avait « pas réduit son activité en Libye ». Et, selon le porte-parole de l’opération Unified Protector, le colonel canadien Roland Lavoie, l’Alliance « n’a pas pour objectif d’apporter un soutien aux forces du CNT au sol. C’est pourquoi aucune coordination opérationnelle n’est effectuée avec les forces du CNT ». Vraiment ?

Quoi qu’il en soit, si les Britanniques ont réduit leur engagement avec le retrait de leurs hélicoptères d’attaque Apache, les forces françaises ont maintenu un niveau d’acitivité relativement similaire à ceux qui avaient été constatés les semaines passées.

Ainsi, du 22 au 29 septembre, les avions de l’armée de l’Air (Rafale, Mirage 2000D/N et Mirage F1) ont mené 88 sorties d’attaque au sol. Les hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), embarqués à bord du BPC Tonnerre, ont réalisé 8 missions, avec l’appui des frégates La Fayette et Cassard, lesquels ont procédé à des tirs contre terre. Au total, l’aviation française a détruit une cinquantaine d’objectifs (une trentaine de véhicules militaires, des dépôts de munition, un site radar et des bâtiments de commandement) principalement dans le secteur de Syrte.

Par ailleurs, 34 missions de reconnaissance ont été effectuées par des Rafale équipés du pod Reco/NG, des Mirage F1, le drone Harfang et les Atlantique 2, ces derniers étant les seuls aéronefs engagés par la Marine nationale.

Source : Zone Militaire

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vendredi 16 septembre 2011

Défense nationale : Où va l'armée française ?

Lors du dernier G2S, le CEMAT (Chef d'Etat Major de l'Armée de Terre) a fait une remarque sur les effectifs : l’armée de terre ne représente plus que 2 fois les effectifs employés par la ville de Paris ... image à forte teneur pédagogique !

L'armée française bientôt réduite au Stade de France ?

Refonte de la carte militaire, réorganisation des états-majors, budgets de plus en plus «serrés», réduction constante des effectifs, vieillissement du matériel… Près de quinze ans après l’entrée en vigueur de la professionnalisation des armées, près de deux ans après la réintégration de la France dans l’OTAN, la « Grande Muette » est inquiète. Elle s’interroge non seulement sur ses moyens, mais aussi sur la finalité, devenue floue, de ses missions.

À quelle logique politique et stratégique obéit-elle ? Et au-delà, quelle peut être, aujourd’hui, la place de la fonction militaire dans une société régie par les seules « valeurs » marchandes, piétinant chaque jour les vraies valeurs, celles du service, du devoir et du sacrifice, que le soldat incarne dans toute leur quintessence ?

Lancinante comme la douleur d’une vieille blessure, l’image, imposée en 2008 par le général Jean-Claude Thomann, revient spontanément au détour des conversations entre militaires, sans parler des forums de discussions qui fleurissent sur Internet : au rythme où vont les réductions d’effectifs, l’armée de terre tiendra bientôt tout entière dans le Stade de France. Enfin presque, rectifient les plus optimistes puisque ses 81.338 places seraient insuffisantes pour accueillir les 88.000 combattants qui, au terme du dernier Livre blanc de la défense (2008) constitueront le fer de lance de nos effectifs en 2014. Mais les pessimistes remarquent aussitôt qu’en annexant la pelouse de ce même stade, on pourrait y ajouter sans mal les 63.000 militaires non opérationnels et les 9.000 civils de l’armée de terre, soit, en tout, 103.000 hommes. 
 
L’armée de la troisième puissance militaire mondiale réduite au public d’un stade, fût-il le plus grand de France: le raccourci parle à tout le monde…

Et pour ceux qui n’ont pas la mémoire courte, elle évoque bien pis : les 100.000 soldats accordés à la Reichswehr de 1918 par le traité de Versailles et les 100.000 autres concédés à Vichy, en 1940, aux termes de l’armistice négociée avec le IIIe Reich. La vaine poussière d’armées vaincues tout juste autorisées à maintenir l’ordre. Bref, à tirer sur la foule, en cas de besoin… Mais en aucun cas à s’opposer à l’invasion du territoire.

Source : Général Brette

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jeudi 8 septembre 2011

Afghanistan : Valéry Tholy, lieutenant du 17e RGP, tué en province de Kapisa

Valéry Tholy, lieutenant du 17e RGP, mort pour la France en Afghanistan

Un lieutenant appartenant au 17e Régiment du Génie Parachutiste (17e RGP) de Montauban a été mortellement touché, ce 7 septembre 2011, lors d’un accrochage sérieux avec les insurgés afghans dans la province de Kapisa, dans le cadre d’une opération de contrôle de zone menée conjointement avec l’armée nationale afghane.

Environ 200 soldats afghans ont lancé une mission de fouille dans les environs du village de Mobayan, à l’origine de plusieurs tirs de roquettes vers des bases avancées françaises et afghanes. Un détachement de 200 militaires français du Groupement tactique interarmes « Raptor » a été également engagé en couverture du dispositif.

Ce sont les unités françaises d’appui qui ont été violemment prise à partie par les insurgés lors de la phase de désengagement des soldats afghans. La violence des combats a demandé l’intervention de renforts.  Des appuis- feu ont été également délivrés par l’artillerie, ainsi que par des drones, des hélicoptères et des avions de combat. Leur tâche a été compliquée par l’imbrication des rebelles au sein de la population civile. Il est à noter que le mode opératoire des rebelles est quasiment identique à celui qu’ils ont utilisé lors des combats près du village de Nawrozkhel, le 7 août dernier, au cours desquels deux légionnaires du 2e REP ont été tués.

Au cours des combats, un lieutenant a donc été tué et plusieurs militaires français ont été blessés. Parmi ces derniers, un a été gravement atteint et deux autres sérieusement touchés. Ils ont été évacués vers l’hôpital militaire français de Kaboul et celui de Bagram.

Une journaliste de TF1, Patricia Allemonière, qui suivait les soldats français, a été légèrement blessée. La reporter a parlé d’une « embuscade impressionnante », sans donner d’autres informations.

Selon l’Etat-major des armées, une douzaine d’insurgés ont été neutralisés lors de la riposte des forces de la coalition et de l’armée afghane. Une dizaine d’autres ont été fait prisonniers pendant l’opération de fouille.

Le décès de cet officier porte à 75 le nombre de militaires français tués en Afghanistan depuis 2001. Le 17ème Régiment de Génie Parachutiste avait déjà été endeuillé, cette année, avec la perte du sergent Guillaume Nunes-Patego, et des adjudants-chefs Emmanuel Techer et Jean-Marc Gueniat. Cette unité avait également déploré le décès du 1ere classe Kamel Elward, le 15 mai 2006.
                                                                

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L’officier du 17e Régiment du Génie Parachutiste (RGP) qui a été mortellement touché lors d’un sérieux accrochage avec les insurgés afghans, ce 7 septembre, en Kapisa, est le lieutenant Valéry Tholy.

Originaire de Dijon, Valéry Tholy est admis à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Saint-Maixent en septembre 1997. Nommé sergent à l’issue de sa formation initiale, il rejoint l’Ecole supérieure et d’application du Génie (ESAG) d’Angers en mars de l’année suivante.

Après sa spécialisation, il est affecté au 31e Régiment du Génie de Castelsarrasin en qualité de chef de groupe de combat. Promu sergent-chef en 2003, il est muté au Centre national d’entraînement commando de Mont-Louis deux ans plus tard, en tant qu’instructeur des techniques commandos. Dans le même temps, il prépare avec succès le concours d’officier d’active des écoles d’armes.

Nommé aspirant en septembre 2007, il retrouve l’ESAG dans la foulée. Major de sa promotion à l’issue de sa formation initiale d’officier d’active, il est affecté au 17e RGP en 2008, avec les galons de sous-lieutenant.

Ayant suivi la formation d’équipier commando parachutiste, il est promu au grade supérieur le 1er août 2009. Selon sa hiérarchie, le lieutenant Tholy était doté de « belles qualités humaines » et du « sens de l’équité ». Il était en outre un « officier solide et déterminé, (…), particulièrement aguerri et expérimenté, possédant un sens tactique développé et commandant avec charisme et justesse ».

Au cours de ses 13 années de service, le lieutenant Tholy a été déployé en Yougoslavie, en Côte d’Ivoire, à Djibouti et en République Centrafricaine. Il était présent en Kapisa depuis le 1er août dernier, avec le Groupement tactique interarmes (GTIA) Raptor.

Il était titulaire de Croix de la valeur militaire avec étoile d’argent, de la Croix du combattant, de la médaille d’outre-mer avec agrafes « République de Côte d’Ivoire » et « République centre-africaine », de la médaille d’argent de la Défense nationale avec agrafes « Génie » et « mission d’assistance extérieure », du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative française avec agrafe « ex-Yougoslavie » et de la médaille OTAN « Kosovo ». Il était également chevalier de l’ordre du Mérite ivoirien.

Âgé de 36 ans, marié, le lieutenant Valéry Tholy laisse trois enfants, âgés de 5, 7 et 9 ans.

Source : Zone Militaire

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mercredi 7 septembre 2011

Libye : L'armée française toujours très active sur le terrain

L'appel de Kafhafi... Résistance et guérilla !

En ce début septembre 2011, près de deux semaines après la prise de Tripoli et du quartier général du colonel Kadhafi par les rebelles libyens, l’armée française continue de mener des missions à un rythme soutenue en Libye. Même si l’Elysée a souligné dès le 1er septembre que « sur le plan militaire, la partie est jouée », il reste toutefois des cartes à abattre avant de faire le dernier pli.

D’après le compte-rendu hebdomadaire publié par l’Etat-major des armées à Paris, l’aviation française a effectué 170 sorties aériennes du 25 août au 1er septembre. L’armée de l’Air a ainsi assuré 93 missions d’attaque au sol, 7 de ravitaillement en vol, 7 de surveillance aérienne et, avec le concours d’un Atlantique 2 de la Marine nationale, 30 de reconnaissance. Les hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), embarqués à bord du BPC Mistral, qui croise au large des côtes libyennes, ont assuré 33 sorties.

Une centaine d’objectifs ont été traités, principalement, selon l’Etat-major, par les appareils de l’ALAT. La semaine précédente, seulement une trentaine de cibles avaient été neutralisées. Ainsi, 85 véhicules des forces loyales au colonel Kadhafi ont été détruits, de même qu’une quinzaine d’infrastructures et d’équipements. Les frappes françaises ont surtout concerné la région de Syrte, où l’on suppose que le guide libyen s’est caché, et celle de Tripoli.

A l’issue de la conférence organisée à Paris au sujet de la « Libye nouvelle », le président Sarkozy, le Premier ministre britannique, David Cameron, et le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, ont répété que les opérations continueraient tant que le colonel Kadhafi « représentera une menace pour son peuple ».

Dans un premier message sonore diffusé par la chaîne de télévision syrienne Arrai, l’ancien homme fort de Tripoli a affirmé qu’il est prêt à livrer une « longue bataille » contre les rebelles et l’OTAN, même si la Libye « brûle ». « Nous ne nous rendrons pas. Nous ne sommes pas des femmes et nous allons poursuivre le combat » a-t-il affirmé. Et de lancer un appel à ses partisans, dans un second enregistrement envoyé par le même canal, à se préparer « une guerre de gangs et de guérilla, à la guerre urbaine, et à une résistance populaire dans chaque ville (…) pour vaincre l’ennemi partout »

Alors que la presse britannique a évoqué, la semaine passée, l’implication probable des SAS dans la traque du colonel Kadhafi, Europe1 a indiqué, hier, que des moyens de renseignement français sont également mobilisés à cette fin. « La localisation du guide est devenue (…) la priorité de l’Elysée », selon la radio.

D’après des informations recueillies auprès des conseillers du président Sarkozy, la Direction du Renseignement Militaire (DRM) chercherait la trace du colonel Kadhafi avec le satellite Helios, qui surveillerait le « triangle loyaliste », qui passe par Bani Walid, Syrte et l’oasis de Sebah, afin de repérer des mouvements inhabituels. Un C-160 Transall Gabriel serait aussi sur zone, de même qu’un bâtiment espion de la Marine nationale, vraisemblablement le Dupuy-de-Lôme, lequel a pour mission le recueil de renseignements d’origine électro-magnétique (ROEM).

Par ailleurs, l’Express a affirmé que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), déjà très très impliquée dans le conflit libyen, a intercepté des communications de Benghazi vers Tripoli, avant la prise de cette dernière par les rebelles, ce qui aurait ainsi permis de déjouer plusieurs projets d’assassinat visant des membres du Conseil national de transition (CNT), l’organe politique de l’insurrection.

Source : Zone Militaire

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lundi 5 septembre 2011

Libye : Influence des terroristes islamistes dans la révolution contre Kadhafi

Le nouveau gouverneur militaire de Tripoli est aussi le fondateur d'un groupe terroriste islamiste !

Il n’y a rien d’étonnant à ce que des militants islamistes se retrouvent aux côtés des rebelles libyens, étant donné qu’ils ont toujours cherché à renverser le colonel Kadhafi et que le successeur d’Oussama Ben Laden, l’égyptien Ayman al-Zawahiri les avait encouragés à le faire en 2007.

D’ailleurs, la présence de combattants islamistes dans les rangs des insurgés est connue depuis le début de l’intervention de la coalition internationale en Libye. Voire même avant. Le pays abrite, à l’est, un foyer radical, précisément à Derna. Cette ville, qui subit l’influence de jihadistes passés par l’Afghanistan, a même été un « vivier de combattant libyens » pour l’Irak, avait indiqué un câble diplomatique américain récemment dévoilé par WikiLeaks.

Alors que l’on s’interroge sur l’avenir de la Libye maintenant que le colonel Kadhafi est en mauvaise posture, ainsi que sur la composition exacte du Conseil National de Transition (CNT), l’organe politique de l’insurrection libyenne, le quotidien Libération indique, dans son édition de ce jour, que le nouveau gouverneur militaire de Tripoli ne serait autre qu’Abdelhakim Belhaj, alias Abou Abdallah al-Sadek, qui fut l’un des fondateurs du Groupe islamique combattant libyen (GICL).

Ce mouvement a disposé d’au moins deux camps d’entraînement en Afghanistan, sous le patronage d’al-Qaïda. Quant à Belhaj, il a été arrêté par la CIA en Malaisie, en 2003, puis remis aux services secrets libyens un an plus tard. Il a finalement été libéré en 2009, dans le cadre de la politique de réconciliation menée par Saïf al-Islam, le dauphin du colonel Kadhafi. On retrouve sa trace en 2011, lorsqu’il prend la tête de rebelles dans l’ouest de la Libye et qu’il est à la manœuvre, avec l’aide de l’OTAN, pour faire tomber Tripoli du côté de l’insurrection.

En juillet 2011, le New York Times avait rapporté les propos d’un responsable d’un service de renseignement arabe, selon lesquels les Américains et les Européens s’inquiétaient « de l’influence d’anciens membres » du GICL sur l’insurrection libyenne. « Il est facile de changer de nom et de dire ‘nous n’appartenons pas à al-Qaïda’, mais la vraie question est de savoir s’ils ont changé d’idéologie » avait-il confié. D’ailleurs, c’est ce qui explique, sans doute et en partie (mais en partie seulement), la réticence d’Alger à reconnaître le CNT, tant que ce dernier ne se sera pas engagé à lutter contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Enfin, cette influence de ces anciens du GICL est peut-être la clé de l’assassinat du général Younès, alors chef militaire de l’insurrection, qui traqua, à la tête des forces spéciales libyennes, les éléments liés aux jihadistes libyens dans les années 1990. Le CNT a assuré connaître les auteurs de ce meurtre mais refuse, pour le moment, de communiquer leur identité.

Source : Zone Militaire

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lundi 22 août 2011

Libye : Violents combats dans Tripoli... Fin de la dictature de Kadhafi...

Violents combats dans Tripoli... La fin du régime Kadhafi...

De violents combats se déroulent depuis lundi matin 22 août 2011 autour de la résidence du dirigeant Mouammar Kadhafi à Tripoli, au lendemain d'une offensive majeure menée par les rebelles dans la capitale libyenne, que les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, espèrent victorieuse.

Dans la nuit, les rebelles, qui ont lancé une offensive samedi soir sur la capitale, ont atteint la Place Verte, un lieu symbolique où les partisans du régime avaient l'habitude de se rassembler.

Une foule en liesse danse, agite des drapeaux rouge, noir et vert, aux couleurs de la rébellion, et scande "Allah Akbar" ("Dieu est grand") tout en tirant en l'air, selon des images diffusées par la télévision britannique Sky News.

Pour autant, les affrontements se poursuivent dans la capitale lundi matin. Des combats de plus en plus violents ont lieu autour de la résidence de Mouammar Kadhafi à Bab Al-Aziziya, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Le colonel Kadhafi serait encore dans sa résidence, a indiqué à l'AFP une source diplomatique.

Depuis 06H00 (04H00 GMT), des bruits d'affrontements à l'arme légère et à l'arme lourde retentissent également en provenance du sud de la capitale, a indiqué le reporter de l'AFP, sans pouvoir déterminer avec exactitude la provenance des tirs.

Vers 06H30 (04H30 GMT), des tirs de kalachnikov étaient aussi entendus tout près de l'hôtel Rixos, où est logée la presse internationale.

Dans un bref entretien téléphonique avec la chaîne Al-Jazira, un des fils de Mouammar Kadhafi, Mohamed, a affirmé qu'il était chez lui, qu'il restait dans sa maison et qu'il ne la quitterait pas. La chaîne n'a pas précisé dans quel quartier il résidait.

L'entretien a été interrompu par des bruits de tirs, intenses et très proches, puis Mohamed Kadhafi, président du Comité olympique libyen, a repris l'interview sur un ton de panique.

L'offensive "Sirène" a été lancée samedi soir par les insurgés en coordination entre le CNT, l'organe politique de la rébellion à Benghazi (est), et les combattants dans et autour de Tripoli, a indiqué un porte-parole du Conseil national de transition (CNT), en précisant que l'OTAN était "aussi impliquée".

Des insurgés se sont infiltrés dans la capitale en arrivant par la mer de l'enclave côtière de Misrata, à 200 km à l'est, selon la rébellion.

D'autres rebelles venant de l'Ouest ont réussi, après de violents accrochages avec des soldats loyalistes, à entrer dans Tripoli dimanche en fin d'après-midi, acclamés par les habitants qui couraient le long de leur convoi, dans une ambiance euphorique, a constaté un correspondant de l'AFP.

Les insurgés, qui semblent n'avoir pas rencontré une forte résistance, se sont approchés du centre de la capitale après avoir pris le contrôle de plusieurs quartiers dont Tajoura, dans la banlieue est de Tripoli, selon les témoins.

Quelques heures auparavant, le colonel Kadhafi avait appelé ses partisans à "nettoyer" la capitale des rebelles, dans son troisième message sonore en moins de vingt-quatre heures diffusé par la télévision libyenne.

Dimanche matin, il avait déjà martelé qu'il ne se rendrait pas et sortirait "victorieux" de la bataille de Tripoli.

Le porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, a affirmé pour sa part que "le régime est toujours fort et que des milliers de volontaires et de soldats sont prêts à se battre". Il a indiqué dimanche soir que 1.300 personnes avaient péri au cours des dernières 24 heures à Tripoli. Il n'était pas possible de vérifier ce bilan.

Le procureur de la CPI (Cour pénale internationale) Luis Moreno-Ocampo a annoncé que Seif al-Islam, un autre fils de Mouammar Kadhafi, avait été "arrêté". Seif al-Islam, présenté dans le passé comme le futur successeur de son père, fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes contre l'humanité.

Foule en liesse à Tripoli...

A Benghazi, la "capitale" rebelle dans l'est de la Libye, des dizaines de milliers d'habitants en délire ont envahi les rues dans la nuit. "Bye Bye le frisé!", "Dieu est grand!", scandait la foule en liesse.

Mahmoud Jibril, l'un des principaux responsables du CNT, basé à Benghazi, a demandé aux rebelles de s'abstenir de toute vengeance. Il les a également mis en garde contre des "poches de résistance (pro-Kadhafi) dans et autour de Tripoli", soulignant que "le combat n'est pas terminé".

Dans la nuit de dimanche à lundi, les forces pro-Kadhafi ont ainsi pilonné le quartier Al-Hemida (est), a indiqué à l'AFP un habitant.

"Les bataillons de Kadhafi sont en train de tirer des roquettes sur les habitations, les gens sont terrifiés et terrés chez eux, en train d'attendre les rebelles pour les sauver", a-t-il poursuivi.

Mais pour le président américain Barack Obama, le régime du colonel Kadhafi "a atteint le point de non-retour" et le "tyran" libyen doit partir pour éviter un bain de sang.

Le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen a estimé de son côté que "le régime de Kadhafi s'effondre clairement".

L'OTAN a pris le commandement fin mars d'une coalition internationale intervenue sur mandat de l'ONU pour protéger la population civile d'une sanglante répression d'un mouvement de contestation sans précédent, né à la mi-février, contre le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans.

" A Tripoli... la fin est proche pour Kadhafi"

Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré "que l'issue ne fait désormais plus de doute", tandis que Rome estimait que la "tragédie" du conflit "touche à sa fin". Pour Londres, "il est clair d'après les scènes auxquelles nous assistons à Tripoli que la fin est proche pour Kadhafi".

En revanche, l'un des derniers alliés du dirigeant libyen, le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé que les gouvernements d'Europe et les Etats-Unis étaient "en train de détruire Tripoli sous les bombes".    

Source : Nouvelobs.fr

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dimanche 21 août 2011

Libye : L'étau se resserre autour de Tripoli

Après cinq mois de guerre, les insurgés marquent enfin des points.

Tripoli : Les insurgés marquent enfin des points contre Kadhafi

Depuis quelques jours, la situation sur le terrain évolue favorablement pour les insurgés, qui continuent de bénéficier du soutien de l'OTAN. Pour les Occidentaux, Français en particulier, la guerre de Libye est entrée dans son sixième mois, vendredi dernier.

Ce dimanche 21 août 2011, les combats se rapprochent de la capitale Tripoli, qui est une vaste agglomération de plus d'un million d'habitants. Elle s'étend sur près de 80 km d'est en ouest et une quinzaine du nord au sud. Il est possible que le colonel Kadhafi ait déjà quitté la capitale.

L'offensive - baptisée opération Sirène - est menée par les insurgés du djebel Nefoussa, une zone montagneuse au sud-ouest de la capitale, fief des rebelles. Le rôle que la tribu des Zintan joue semble important, même s'ils ne sont pas seuls. Les Zintan sont des Arabes (et non des Berbères) qui ont rompu avec le régime dans les années 1990. C'est une tribu connue pour sa résistance aux Italiens durant la période coloniale. Dans l'ouest du pays, la stratégie des insurgés consiste à s'appuyer sur la population des villes (et maintenant des quartiers) qu'ils conquièrent en faisant appel à des troupes de ces secteurs. Ils jouent ainsi à fond une carte essentielle de la scène libyenne : le "localisme".

Selon les insurgés, d'autres combattants seraient arrivés à Tripoli par la mer, en provenance de Misrata. Le fait que le régime de Kadhafi ait perdu complètement la maitrise de la mer, comme celle du ciel, grâce à l'intervention de l'OTAN, aide en cela les rebelles.

Dans l'est du pays, le front est toujours stable autour de Brega - où l'on signale la présence assez visible de forces spéciales françaises et britanniques qui assurent une mission de liaison avec les insurgés, notamment la katiba de Fawzi Boukatif. Dans le sud du pays, des villes se sont ralliées à la rébellion. 

Les jours du régime semblent comptés, même si l'expérience des cinq derniers mois doit nous inciter à la prudence.  Des défections importantes se poursuivent et les négociations - auxquelles participent l'ancien premier ministre Dominique de Villepin - semblent préparer une issue politique.

Source : Jean Dominique Merchet  

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lundi 8 août 2011

Afghanistan : Soldats morts pour la France... Deux légionnaires parachutistes tués...

Deux légionnaires parachutistes tués et cinq autres blessés en vallée de Tagab

Afghanistan, décès de deux soldats français du 2ème REP de Calvi

Ces deux légionnaires participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane. La veille, 38 soldats, dont 30 Américains, ont péri dans le crash d'un hélicoptère.
 
Deux soldats français ont été tués et cinq blessés dimanche 7 août 2011 en Afghanistan, dans la vallée de Tagab, lors d'un accrochage avec des insurgés. Les victimes étaient des légionnaires du 2ème Régiment étranger de parachutistes de Calvi (Corse) : le caporal Kisan Bahadur Thapa, 30 ans, et le première classe Gerhardus Jansen, 24 ans. Tous deux avaient rejoint la Légion étrangère en 2008.

Ces deux légionnaires participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane. La veille, 38 soldats, dont 30 Américains, ont péri dans le crash d'un hélicoptère.

«C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin de deux légionnaires en Afghanistan qui, alors qu'ils participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane dans la vallée de Tagab, ont été pris à partie par des insurgés», a indiqué l'Élysée dans un communiqué.

Le décès de ces deux militaires porte à 72 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis fin 2001. L'année 2011 était déjà la plus meurtrière depuis le début de l'engagement de la France, avec vingt militaires tués (16 en 2010, 11 en 2008 et 2009). Mi-juillet, plusieurs attaques d'insurgés avaient coûté la vie à six soldats français, dont cinq avaient péri lors d'un attentat suicide. 

«La détermination de la France»

Au total, quatre soldats étrangers ont été tués dimanche en Afghanistan. La nationalité des deux autres militaires tués n'était pas encore connue à la mi-journée. Samedi, les forces de l'OTAN dans le pays (Isaf) avaient déjà essuyé leurs plus lourdes pertes en une journée. Trente soldats américains, sept membres des forces spéciales afghanes et un traducteur civil ont péri dans le crash d'un hélicoptère. L'OTAN a ouvert samedi une enquête sur les causes du crash attribué par le chef du commandement régional de l'armée afghane à une roquette tirée par les insurgés talibans.

Légionnaire première classe Gerhardus Jansen   Caporal Kisan Bahadur Thapa  

«Au lendemain de la perte de l'hélicoptère américain et de ces décès français, le chef de l'État exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécuritépour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement», a ajouté la présidence française. Environ 4000 soldats français sont déployés en Afghanistan dans le cadre de l'Isaf. En juin, la France avait annoncé un retrait progressif, dans le sillage des États-Unis, avec le départ d'un quart des effectifs en 2011 et 2012.

L'Isaf s'appuie en Afghanistan sur environ 130.000 soldats, aux deux tiers américains, qui combattent depuis fin 2001, au côté du gouvernement afghan, l'insurrection lancée par les talibans après qu'ils ont été chassés du pouvoir. Barack Obama a annoncé fin juin 2011 le retrait d'ici mi-2012 d'un tiers du contingent américain, soit 33.000 hommes. Cela correspond à la totalité des renforts envoyés depuis fin 2009. Le retrait des troupes de combat de la coalition est censé s'achever fin 2014.


Source : Le Figaro.fr

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dimanche 7 août 2011

Afghanistan : Crash d'un hélicoptère US

38 militaires tués dans le crash d'un hélicoptère Chinook !

Il s’agit de la plus lourde perte enregistrée au cours d’un seul évènement par les forces internationales déployées en Afghanistan depuis 2001 : un hélicoptère Chinook s’est écrasé, le 6 août 2011, dans la province de Wardak, située au sud-ouest de Kaboul.

Selon la présidence afghane, 31 militaires appartenant aux forces spéciales américaines auraient été tués, de même que 7 soldats afghans qui les accompagnaient. De son côté, la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), sous commandement de l’OTAN, a confirmé la perte d’un appareil, sans donner de bilan.

Comme à son habitude, le mouvement taleb a indiqué avoir abattu l’hélicoptère. Seulement, même s’il est arrivé par le passé que des tirs insurgés soient la cause de l’accident d’un appareil de l’ISAF, les taliban revendiquent systématiquement leur responsabilité dans des évènements de ce type dont ils ne sont pas les auteurs.

Selon un témoin du village d’Amikhan, situé à proximité du lieu où s’est passée l’opération menée par les forces spéciales américaines et afghanes, l’hélicoptère est tombé juste après avoir décollé.

Depuis 2001, les forces étrangères ont perdu 101 hélicoptères en Afghanistan, dont 17 à cause de tirs hostiles. Les appareils les plus vulnérables sont les CH-47 Chinook, dont un exemplaire a été perdu le 25 juillet dernier dans la province de Kunar, et les UH-60 Black Hawk, avec respectivement 28 et 16 unités détruites.

Source : Zone Militaire

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dimanche 17 juillet 2011

Armement : Viseur de casque - Le regard qui tue !

Les forces fidèles à Kadhafi ont tiré des missiles Manpads contre des hélicoptères français lors d'une récente mission contre des cibles libyennes. Ni dégât ni blessé ne sont à déplorer.

Libye : Tirs de missiles Manpads contre des hélicoptères français

Les hélicoptères français combattent les forces du colonel Kadhafi depuis le 4 juin 2011. Commandant à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle la flotte française au large de la Libye, l'amiral Philippe Coindreau a révélé, lors d'une visioconférence avec des journalistes, que les hélicoptères français avaient subi des tirs de missiles sol-air de type Manpads (Man Portable Air Defense System), sans doute des SAM 7 de fabrication russe. Selon nos informations, ces tirs n'ont frappé aucune "voilure tournante", mais ont déclenché des tirs de leurres.
Nous saisissons cette occasion pour donner quelques éléments sur la manière dont les opérations se déroulent pour l'ALAT (aviation légère de l'armée de terre), fortement mise à contribution ces temps-ci.

Les cibles sont désignées par le centre de commandement de l'OTAN

Nous avions précisé la nature des matériels embarqués sur le BPC Tonnerre à la fin du mois dernier. Nous pouvons aussi expliquer dans quelles conditions ces hélicoptères interviennent, toujours à partir du Tonnerre, pour des missions de deux heures, dont trente minutes de route vers la zone des opérations, une heure de patrouille et de combat sur place et une demi-heure pour le retour. Dans une salle de l'état-major du BPC, le PCMO (poste de commandement et de mise en oeuvre) de l'ALAT est dirigé par un officier supérieur nommé par le chef de la division aéromobilité du commandement des forces terrestres (Lille), que dirige le général Éric Du Bouëtiez de Kerorguen.

Comme c'est le cas pour leurs collègues aviateurs, les pilotes de l'ALAT reçoivent la désignation de leurs cibles depuis un centre de commandement de l'OTAN et partent dans sa direction en meute. En Libye, comme ce serait le cas n'importe où ailleurs, les hélicoptères français du Gam (groupe aéromobile) agissent en "modules". Les moyens déployés sur le BPC permettent d'en composer deux identiques, avec pour chacun les matériels suivants :

Viseur de casque.. Le regard qui tue !

  • Trois SA342 Gazelle Viviane-Hot, équipées de caméras thermiques Viviane et de missiles filoguidés HOT (haut subsonique optiquement téléguidé) de 4 000 mètres de portée ;
  • Une SA341 Gazelle avec canon de 20 mm ;
  • Une SA341 Gazelle avec missiles antiaériens Mistral ;
  • Un EC665 Tigre HAP (appui-protection) équipé de roquettes et d'un canon de 30 mm asservi au casque TopOwl (Thales) du pilote. C'est le regard qui tue : le tireur vise sa cible en la regardant simplement, ce qui oriente automatiquement le canon.
  • Un SA330 Puma IMEX (immediate extraction) pour récupérer des pilotes qui auraient été abattus.

Opérations de nuit

Si deux modules sont engagés simultanément, une Gazelle supplémentaire de commandement, non armée, peut, le cas échéant, emmener l'officier supérieur dirigeant l'opération.
Les opérations se conduisent exclusivement de nuit, pour profiter de la supériorité française en la matière. Tous les pilotes sont équipés de JVN (jumelles de vision nocturne).

On précise de bonne source qu'à ce stade les hélicoptères français ont conduit plusieurs missions contre la Libye, tirant un nombre indéterminé de missiles HOT contre des chars, des véhicules de transport de troupes et des centres de commandement. Les Britanniques de la 16th Air Assault Division embarqués sur le porte-hélicoptères HMS Ocean ont, pour leur part, conduit trois missions, chaque fois avec deux de leurs quatre hélicoptères d'attaque Apache déployés dans la zone.  

Source : Jean Guisnel - Le Point.fr - Crédit photo Guillaume Bonnaud

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mercredi 13 juillet 2011

Afghanistan : Encore cinq soldats français tués et quatre blessés en Kapisa !

Au lendemain de la visite surprise de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, au cours de laquelle le président de la République a confirmé un calendrier de retrait de nos soldats, la France est une nouvelle fois endeuillée.

Morts de 5 soldats français en Afghanistan lors d'un attentat sucide

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Les cinq soldats de l'OTAN, qui ont été tués mercredi 13 juillet 2011 dans un attentat suicide dans la province de Kapisa, dans l'est de l'Afghanistan, sont français, a appris Europe 1.

Le gouverneur du district de Tagab, Abdoul Hakim, avait fait état un peu plus tôt dans la journée de la mort de plusieurs soldats étrangers,  tandis que deux civils afghans et un policier étaient blessés. Un porte-parole de la Force internationale d'assistance et de sécurité (Isaf) de l'OTAN a par ailleurs confirmé une attaque d'insurgés à Kapisa et avait fait état de "plusieurs victimes" au sein des forces de l'OTAN sans fournir plus de détails. L'armée française à Kaboul n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat.

La province de Kapisa est située au nord-est de la capitale Kaboul. Les troupes françaises sont principalement installées dans l'est du pays dans la province de Kapisa et le district de Surobi.

Le président Sarkozy avait auparavant ramené deux soldats blessés

Un attentat qui intervient au lendemain de la visite surprise du président Nicolas Sarkozy en Afghanistan. Le chef de l'Etat avait par ailleurs ramené dans son avion à Paris deux soldats de 20 ans, blessés lundi dans la région de Kapisa (nord-est de Kaboul). Nicolas Sarkozy a prévu de se rendre au chevet des soldats blessés en Afghanistan à l'Hôpital de Percy, jeudi avant le traditionnel défilé du 14 juillet.

Au cours de sa visite, Nicolas Sarkozy a annoncé que la France retirerait d'Afghanistan un quart de ses soldats d'ici à fin 2012. Selon lui, fin 2014, "il n'y aura plus d'unités combattantes" dans ce pays, qui assurera alors lui-même sa défense et sa sécurité.

Source : Europe1

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Au lendemain de la visite éclair de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, cinq soldats français ont trouvé la mort dans la province de Kapisa. Les militaires, qui protégeaient une assemblée de notables à Joybar, à 35 kilomètres au nord-est de Kaboul, ont été surpris par une attaque suicide. Ces morts portent à 69 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis 2001. C'est l'attaque la plus meurtrière contre l'armée française depuis l'embuscade d'Uzbin qui avait fait 10 morts en 2008.

«Un terroriste a déclenché sa bombe à proximité des soldats», a précisé l'Élysée dans un communiqué. Un civil afghan a également été tué dans cet attentat. Quatre autres militaires français et trois civils sont eux grièvement blessés. Un responsable de la police locale a indiqué qu'il s'agissait d'un attentat suicide. Les insurgés talibans ont revendiqué l'attentat dans un SMS envoyé à l'Agence France-Presse.

«Un lâche assassinat»

Le président de la République a fait état de «sa grande tristesse» et dénoncé un lâche assassinat. Il «présente aux familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur. Il souhaite aux blessés un prompt rétablissement.» Il exprime enfin «la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement.»   

Source : Le Figaro.fr

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dimanche 10 juillet 2011

Libye : Offensive des rebelles dans l'ouest contre les mercenaires de Kadhafi

Offensive des rebelles dans l'ouest du pays contre les troupes de Kadhafi

La situation étant bloquée dans l’est du pays, c’est donc dans l’ouest que les rebelles ont décidé de porter leur effort afin de marcher vers Tripoli et de renverser le régime du colonel Kadhafi, ce qui mettrait un terme à la guerre civile libyenne, commencée en février 2011, mais aussi à l’opération Unified Protector de l’OTAN, menée selon le mandat de la résolution 1973 des Nations unies, l'ONU.

Ainsi, les insurgés libyens situés dans l’ouest du pays, et qui ont reçu des armes de la part de la France en juin, ont déclenché une offensive le 6 juillet, après en avoir reçu le feu vert de l’OTAN.

Des mercenaires sont faits prisonniers

Cette offensive se déroule en deux mouvements. Le premier, parti du djebel Nefousa, à l’ouest de Tripoli, a commencé par un succès, avec la prise du hameau de Goualich, où des mercenaires venus du Ghana et du Mali auraient été faits prisonniers après d’intenses échanges de tirs. Les objectifs suivants sont les points stratégiques de Bir al-Ghanam, qui ouvre la voie vers la capitale libyenne, et Gharyane, où tiennent garnison les troupes loyalistes chargés de la protection de cette dernière. Là, les avions de l’OTAN y ont déjà détruit 6 véhicules militaires, dont 4 chars.

Le second mouvement est quant à lui parti de l’enclave de Misrata, à 150 km à l’est de Tripoli, restée aux mains de la rébellion malgré plusieurs attaques des forces loyalistes menées au cours de ces dernières semaines. Les insurgés ont progressé vers l’ouest, jusqu’à 8 km de Zliten, ce qui représente environ une cinquantaine de kilomètres. Les affrontements auraient fait 20 tués et 60 blessés.

Le dispositif français évolue

Quant au bilan de l’aviation française pour la période allant du 30 juin au 7 juillet 2011, le nombre de sorties est en recul par rapport au dernier point de situation fourni par l’Etat-major des armées.

Ainsi, 249 missions ont été effectuées (contre 290 la semaine précédente), dont 114 sorties pour des attaques au sol, lesquelles ont permis de neutraliser 50 véhicules militaires, essentiellement dans les secteurs de Brega, Syrte, Misrata et Zlitan, 20 infrastructures (communications, check-points) et une dizaine de systèmes d’artillerie, notamment dans les environs de Tripoli.

Selon des chiffres donnés le 6 juillet par le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, 600 chars et pièces d’artillerie et près de 800 dépôts et bunkers ont été détruits par les avions de l’Alliance atlantique depuis le début de l’opération Unified Protector.

Par ailleurs, le dispositif français a évolué. Alors que cette question est sur la table depuis plusieurs semaines, il semblerait que des avions de l’armée de l’Air seront bel et bien déployés sur la base sicilienne de Sigonella (on ignore encore lesquels). Au niveau naval, les frégates Jean de Vienne et Guépratte ont quitté le théâtre des opérations, lequel a vu l’arrivée du Georges Leygues, disponible après la mission « Jeanne d’Arc » auprès du BPC Mistral. Ce dernier pourrait relever, dans les prochains jours, le BPC Tonnerre, à partir duquel opèrent les Tigre et les Gazelle de l’Aviation légère de l’armée de Terre, l'ALAT.

Enfin, alors qu’il devait intégrer l’opération de lutte contre la piraterie Atalante dans l’océan Indien, l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée a appareillé de Brest, le 7 juillet au soir, pour rejoindre les côtes libyennes et remplacer la frégate La Fayette. Le bâtiment sera placé sous commandement de l’OTAN.

Source : Zone Militaire

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jeudi 7 juillet 2011

Le général Jean Fred Berger à la tête du Centre de Guerre Interarmées de l'OTAN

Après les généraux Abrial et Stolz, qui ont été nommés respectivement à la tête du commandement suprême allié chargé de la transformation des forces (ACT) et de la Force de réaction rapide (NRF) de l’OTAN, un autre officier français vient de prendre les rênes d’une structure de l’Alliance atlantique.

En effet, le 17 juin 2011, le général de division Jean-Fred Berger a pris le commandement du Centre de Guerre Interarmées (Joint Warfare Center), à Stavanger, en Norvège. Créé en octobre 2003, cet organisme est chargé de mener les exercices interarmées et de contribuer à accroître l’interropérabilité des forces mises à la disposition de l’OTAN.

« C’est un privilège pour moi de prendre ce commandement, qui est reconnu pour son haut niveau de professionnalisme, d’efficacité et d’adaptabilité », a déclaré le général Berger, lors de la cérémonie marquant sa prise de fonction.

Ancien chef de corps du 17ème Régiment du Génie parachutiste (RGP), de 2000 à 2002, le général Berger, originaire de Boulogne-Billancourt connaît très bien le terrain puisqu’il a participé à l’opération Daguet, au Koweït (1990-1991) et pris part à de nombreuses missions sur les théâtres d’opérations extérieures, dont la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo et l’Afghanistan, où il a été affecté à l’état-major de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) à Kaboul.

Ancien auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) et du Centre des Hautes Etudes Militaires (CHEM), il a été en charge des relations internationales et du soutien aux exportations à l’état-major de l’armée de Terre avant d’être nommé au JWC.

Source : Zone Militaire

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vendredi 1 juillet 2011

Libye : Parachutage d'armes aux rebelles libyens par des avions français

L'état-major des armées vient de confirmer que des avions français avaient bien parachuté des armes légères à destination des rebelles et de la population libyenne, début juin 2011, dans les montagnes du Djebel Nefousa, (sud-est de Tripoli).

Des armes françaises pour les insurgés libyens

Bloqués depuis des mois à Misrata et sur le front de l'Est, à Brega, chassés par les forces de Kadhafi de la route côtière qui mène vers la Tunisie, à l'Ouest, les rebelles libyens ont en revanche progressé ces dernières semaines au sud de Tripoli, dans les montagnes du Djebel Nefousa. Ils le doivent à une action de la France restée secrète jusqu'ici : le parachutage d'armes «en quantité importante» aux tribus berbères de cette région entrées en guerre contre le régime. Selon Paris, ce front Sud constitue désormais l'un des meilleurs espoirs de la coalition occidentale pour «faire la jonction» avec les mouvements d'opposition encore dormants dans la capitale et provoquer un soulèvement de Tripoli contre le clan du dictateur.

Constatant, au début du mois de mai 2011, le risque d'impasse militaire, la France a décidé de procéder directement à des parachutages d'armes dans le Djebel Nefousa : lance-roquettes, fusils d'assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan. Jusque-là, les armes acheminées aux rebelles provenaient du Qatar et d'autres émirats du Golfe. Elles étaient convoyées par avion à Benghazi, siège du Conseil national de transition (CNT) à l'Est, puis par bateau jusqu'au port de Misrata, ville côtière prise en étau par les forces loyales au régime.

Si l'armée française a décidé de s'impliquer sans intermédiaires - et sans la coopération de ses alliés, même britanniques - dans l'armement des rebelles au Sud, c'est «parce qu'il n'y avait aucune autre façon de procéder», confie une source haut placée. Notamment, les Français sont équipés d'un système unique de largage : amarrée à un petit parachute, la cargaison tombe exactement à l'endroit visé ; à 200 m du sol, une plus grande toile se déploie pour amortir l'atterrissage.

Aérodromes de fortune

Grâce à ces renforts en armement, les rebelles sont parvenus à sécuriser une vaste zone qui va de la frontière tunisienne jusqu'aux abords de Gharian, verrou stratégique à une soixantaine de kilomètres au sud de Tripoli. Le Figaro a pu consulter une carte estampillée «DGSE Confidentiel Défense», qui montre les localités de Nalout, Tiji, al-Jawsh, Shakshuk et Yafran comme autant de conquêtes passées aux mains des forces insurgées. Dans ce territoire, les Berbères ont pu aménager deux pistes d'atterrissage de fortune, permettant à de petits appareils venus du Golfe arabique de prendre le relais des livraisons d'armes françaises.

Jusqu'ici, les rebelles du front Sud ont principalement progressé d'ouest en est, sur une ligne de crête qui leur donne l'avantage du terrain. Le moment décisif approche, lorsqu'il leur faudra descendre dans la plaine aride pour affronter les forces de Kadhafi équipées de chars et d'armes lourdes. Mardi, ils ont marqué un point en s'emparant d'un important dépôt de munitions en plein désert à 25 km au sud de Zenten. Une colonne envoyée à la rescousse par le régime a été prise en embuscade et trois de ses véhicules ont été détruits, selon les rebelles.

Le Grand Soir approche !

La décision française d'armer les insurgés procède du même calcul que celle de faire entrer en action ses hélicoptères à Misrata : donner un coup de pouce afin de sortir d'une situation bloquée. En elle-même, cependant, elle n'a pas encore renversé le cours de la guerre. Mais le calcul des Occidentaux repose clairement sur une issue plutôt militaire que diplomatique. «Si les rebelles parviennent jusqu'aux abords de Tripoli, la capitale ne manquera pas de se soulever contre Kadhafi, veut croire un haut responsable français.

Les mercenaires du régime ne sont plus payés et à peine nourris, il y a une sévère pénurie d'essence, la population n'en peut plus.» En prévision du «grand soir», l'OTAN a bombardé les miradors qui entourent la forteresse présidentielle de Bab al-Aziziya, ainsi que les centres de commandement de la police secrète et des services de renseignement.

Source : Le Figaro.fr

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