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Tag - OPEX - Opérations Extérieures

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dimanche 28 août 2011

Libye : L'artillerie navale de la Marine nationale a tonné

A partir de ses bâtiments à la mer, la Marine nationale a effectué durant le conflit une centaine de tirs vers la terre, détruisant autant d'objectifs faisant partie du dispositif pro-Kadhafi, nous indique l'état-major des armées.
 
3000 obus (calibre 100 mm et 76 mm) ont été tirés. Ceux-ci ont représenté 86% des tirs de la coalition, les marines britanniques et canadiennes ayant elles aussi fait feu.
 
Depuis la guerre du Liban (1983), la Marine n'avait plus effectué de tirs d'artillerie navale contre des objectifs terrestres.

Au total, durant la campagne de Libye, la Marine nationale a engagé 25 bâtiments pour un total de 1000 jours de mer.

Source : Jean-Dominique Merchet - Secret Défense 

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lundi 15 août 2011

Afghanistan : Un lieutenant français du 152e RI tué en Kapisa par un tir rebelle

Lieutenant Camille Levrel, 74ème soldat mort pour la France en Afghanistan !

Un quatrième militaire français a trouvé la mort en une semaine en Afghanistan. Ce 14 août 2011 , le lieutenant Camille Levrel du 152e Régiment d’Infanterie de Colmar, qui arme principalement le Groupement tactique interarmes (GTIA) Surobi, a été tué en début de matinée.

L’officier participait à une mission d’appui à l’armée nationale afghane, laquelle a mené une opération de fouilles dans un secteur situé dans le sud de la province de Kapisa, à partir duquel des insurgés harcèlent les forces de sécurité.

C’est donc dans ce contexte que le lieutenant du 152e RI a été mortellement touché par un tireur isolé. Il s’agit du 74e militaire français ayant perdu la vie en Afghanistan depuis 2001.

Cet officier sorti du rang est né à Rennes le 3 septembre 1975. Engagé à l’âge de 22 ans au 1er Régiment d’Infanterie de Sarrebourg, il sert en qualité de tireur Milan à la 4e compagnie de cette unité. Elevé à la distinction de 1ère classe le 1er août de l’année suivante, il est promu caporal en décembre 1998.

En 2000, il rejoint l’école de Saint-Maixent pour y suivre la formation de sous-officier semi-direct. Devenu sergent, il est affecté au 16e Bataillon de Chasseurs, qui tenait garnison, à l’époque, en Allemagne. Chef de groupe, puis sous-officier adjoint de la 4e compagnie, il est déployé au Kosovo en qualité de chef d’engin blindé en 2001, puis, l’année suivante, en Afghanistan en tant que moniteur. En 2005, il est nommé sergent-chef, après avoir accompli une mission au Tchad dans le cadre de l’opération Epervier.

En 2008, il réussit le concours des officiers d’active des écoles d’armes (OAEA). A l’issue d’une année formation à l’Ecole d’application de l’Infanterie, il choisit de servir au 152e Régiment d’Infanterie avec les galons de sous-lieutenant. Affecté à la 1ere compagnie de combat en tant que chef de section, il est promu au grade de lieutenant en 2009.

Sérieux, professionnel, soucieux de montrer l’exemple, le lieutenant Camille Levrel avait retrouvé l’Afghanistan le 31 mai 2011 au sein du Battle Group Quinze-Deux. Ce père de 3 enfants, marié, était titulaire de la médaille outre-mer avec agrafe « Tchad », de la médaille d’or de la Défense nationale avec agrafes « Infanterie » et « Missions d’assistance extérieure », de la médaille commémorative française avec agrafes « Ex-Yougoslavie » et « Afghanistan » et de la médaille OTAN avec agrafe « Kosovo ».

Source : Zone Militaire

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vendredi 12 août 2011

Afghanistan : Mort d'un soldat français du Génie de Besançon en Kapisa

Un caporal chef du 19e régiment du Génie de Besançon mort en Afghanistan

Ce décès porte à 73 le nombre de soldats français morts en Afghanistan, dont 21 pour l’année 2011. Le militaire a été tué jeudi 11 août 2011 au soir en Kapisa (nord est)  vers 21h, au cours d’une mission de liaison dans la région de Tagab. Le véhicule de l’avant blindé a été touché dans l’explosion d’un IED. Quatre autres militaires bisontins sont blessés.

Le soldat décédé est un caporal chef du 19ème régiment du Génie de Besançon. Les quatre blessés sont des sapeurs de ce même régiment annonce l’Elysée dans un communiqué dans lequel le chef de l'État, Nicolas Sarkozy, exprime sa « très grande tristesse » tout en réaffirmant détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité, ISAF, pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement".

Gérard Longuet, le ministre de la défense a confirmé qu’ "un véhicule de l'avant blindé (VAB) appartenant à un convoi de 4 véhicules, a été touché par l'explosion d'un IED (engin explosif improvisé), dans la région de Tagab", vers 21h00 au cours d'"une mission de liaison". Les militaires ont été immédiatement évacués et héliportés vers l'hôpital militaire de Kaboul, indique le ministère de la Défense.

Le premier ministre François Fillon a salué "solennellement la détermination, le professionnalisme et le courage" des 4 000 militaires français engagés en Afghanistan.

Source : MaCommune.info

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Le militaire français du 19e Régiment du Génie (RG) de Besançon tué par l’explosion d’un engin explosif improvisé dans le secteur de Tagab, le 11 août, est le caporal-chef Facrou Housseini Ali.

Né aux Comores le 23 avril 1979, Facrou Housseini Alis’engage initialement pour 3 ans au 19e RG en janvier 2001, où il est affecté à la 1ere compagnie de combat à l’issue de sa période de formation.

Elevé à la distinction de 1ère classe le 1er août 2001, le jeune engagé obtient le certificat technique élémentaire « Engin Blindé du Génie » en octobre de la même année. Il se dinstingue en 2002 lors d’une mission en Guyane, par son ardeur au travail.

Nommé caporal le 1er avril 2003 et devenu opérateur sur engin blindé du génie, il obtient successivement le certificat militaire élémentaire, le brevet militaire professionnel élémentaire, puis en 2005, le certificat d’aptitude technique du 1er degré « EBG ». Entretemps, promu au grade supérieur, il est projeté en Côte d’Ivoire dans le cadre de l’opération Licorne.

De janvier à mai 2006, il est affecté au Kosovo en qualité de chef de trinôme PROTERRE avant d’enchaîner sur une mission en polynésie en tant que conducteur de Moyen Polyvalent du Génie.

En septembre 2008, il valide, grâce à son expérience, le certificat technique de 1er degré « Combat du génie, option EBG » puis obtient, deux ans plus tard, le certificat de qualification technique supérieure. Dans l’intervalle, il est déployé une nouvelle fois au Kosovo, puis en Côte d’Ivoire, avant de rejoindre l’Afghanistan, le 13 juin 2011.

Militaire ayant le goût de l’effort, enthousiaste, rigoureux et bon camarade, le caporal-chef Housseini Ali était titulaire de la médaille outre-mer agrafe « Côte d’Ivoire, de la médaille d’argent de la Défense nationale, du titre de la reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative française pour l’ex-Yougoslavie et de la médaille Otan «non-article 5″. Il laisse deux enfants, âgés de 1 et 7 ans.

Source : Zone Militaire

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lundi 8 août 2011

Afghanistan : Soldats morts pour la France... Deux légionnaires parachutistes tués...

Deux légionnaires parachutistes tués et cinq autres blessés en vallée de Tagab

Afghanistan, décès de deux soldats français du 2ème REP de Calvi

Ces deux légionnaires participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane. La veille, 38 soldats, dont 30 Américains, ont péri dans le crash d'un hélicoptère.
 
Deux soldats français ont été tués et cinq blessés dimanche 7 août 2011 en Afghanistan, dans la vallée de Tagab, lors d'un accrochage avec des insurgés. Les victimes étaient des légionnaires du 2ème Régiment étranger de parachutistes de Calvi (Corse) : le caporal Kisan Bahadur Thapa, 30 ans, et le première classe Gerhardus Jansen, 24 ans. Tous deux avaient rejoint la Légion étrangère en 2008.

Ces deux légionnaires participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane. La veille, 38 soldats, dont 30 Américains, ont péri dans le crash d'un hélicoptère.

«C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin de deux légionnaires en Afghanistan qui, alors qu'ils participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane dans la vallée de Tagab, ont été pris à partie par des insurgés», a indiqué l'Élysée dans un communiqué.

Le décès de ces deux militaires porte à 72 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis fin 2001. L'année 2011 était déjà la plus meurtrière depuis le début de l'engagement de la France, avec vingt militaires tués (16 en 2010, 11 en 2008 et 2009). Mi-juillet, plusieurs attaques d'insurgés avaient coûté la vie à six soldats français, dont cinq avaient péri lors d'un attentat suicide. 

«La détermination de la France»

Au total, quatre soldats étrangers ont été tués dimanche en Afghanistan. La nationalité des deux autres militaires tués n'était pas encore connue à la mi-journée. Samedi, les forces de l'OTAN dans le pays (Isaf) avaient déjà essuyé leurs plus lourdes pertes en une journée. Trente soldats américains, sept membres des forces spéciales afghanes et un traducteur civil ont péri dans le crash d'un hélicoptère. L'OTAN a ouvert samedi une enquête sur les causes du crash attribué par le chef du commandement régional de l'armée afghane à une roquette tirée par les insurgés talibans.

Légionnaire première classe Gerhardus Jansen   Caporal Kisan Bahadur Thapa  

«Au lendemain de la perte de l'hélicoptère américain et de ces décès français, le chef de l'État exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécuritépour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement», a ajouté la présidence française. Environ 4000 soldats français sont déployés en Afghanistan dans le cadre de l'Isaf. En juin, la France avait annoncé un retrait progressif, dans le sillage des États-Unis, avec le départ d'un quart des effectifs en 2011 et 2012.

L'Isaf s'appuie en Afghanistan sur environ 130.000 soldats, aux deux tiers américains, qui combattent depuis fin 2001, au côté du gouvernement afghan, l'insurrection lancée par les talibans après qu'ils ont été chassés du pouvoir. Barack Obama a annoncé fin juin 2011 le retrait d'ici mi-2012 d'un tiers du contingent américain, soit 33.000 hommes. Cela correspond à la totalité des renforts envoyés depuis fin 2009. Le retrait des troupes de combat de la coalition est censé s'achever fin 2014.


Source : Le Figaro.fr

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lundi 1 août 2011

Afghanistan : Succès des forces françaises et de l'armée afghane en Kapisa

Lourdes pertes infligées aux insurgés taliban par les forces françaises et afghanes en Kapisa...

En organisant un attentat suicide au cours duquel 5 militaires français ont été tués, la semaine passée, les insurgés afghans ont obtenu une victoire médiatique en donnant l’impression qu’ils pouvaient frapper là où ils voulaient. D’où les commentaires défaitistes de certains journalistes et éditorialistes disant que les taliban étaient en train de gagner la partie.

Pourtant, au-delà de l’émotion légitime suscitée par la perte totale de 7 soldats français en trois jours, les insurgés reçoivent eux-aussi des coups qui portent. Il conviendrait de ne pas l’oublier et cela expliquerait d’ailleurs, en partie, leur recours aux attentats suicides, signe de leur impuissance à s’imposer dans une région stratégique pour eux.

Ainsi, du 1er au 11 juillet 2011, les forces de sécurité afghanes et les militaires de la brigade La Fayette ont conduit une importante opération, appelée Shamshir, dans la vallée d’Alasay, en Kapisa, avec pour objectif d’occuper un secteur disputé par les insurgés.

La même zone avait été auparavant le théâtre d’une reconnaissance offensive menée du 30 mai au 2 juin 2011 par le Groupement tactique interarmes (GTIA) Raptor, principalement armé par le 1er Régiment de Chasseurs parachutistes (RCP) de Pamiers. Ce dernier avait été notamment accroché dans les villages d’Adizai et d’Etaman.

Ce sont donc 700 soldat et policiers afghans et autant de militaires français qui ont été engagés dans l’opération Shamsir. Outre ceux du GTIA Raptor mobilisés pour cette mission, des éléments du GTIA Quinze-Deux, armé par le 152e Régiment d’Infanterie de Colmar, ont appuyé le dispositif sur son flan sud.

Au cours de ces 10 jours d’opération, plusieurs villages ont été ratissés, ce qui a permis de mettre la main sur de nombreuses caches d’armes. Pendant ce temps, la police afghane a procédé à des interpellations d’insurgés – ou de soutiens à l’insurrection – présumés.

Les accrochages avec les combattants taliban n’ont pas manqué. Et selon l’Etat-major des armées (EMA), une quarantaine d’entre eux ont été « neutralisés » (compendre tués) lors de ces combats. Et une dizaine d’autres ont été faits prisonniers.

L’autre enseignement de l’opération Shamshir, du moins selon l’EMA, est la bonne coordination de la compagnie A du GTIA Raptor et le Kandak 33 de la 3e Brigade de l’Armée nationale afghane (ANA), lesquels ont manoeuvré et traité les même objectifs en commun.

Source : Zone Militaire

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vendredi 29 juillet 2011

Liban : Trois militaires français blessés par l'explosion d'un IED

Liban, attentat contre les casques bleus de la FINUL

Trois militaires français appartenant à la Force interimaire des Nations unies au Liban (FINUL) ont été blessés par l’explosion d’un engin explosif improvisé, le 26 juillet 2011 à 17h, alors qu’ils circulaient dans les environs de la ville côtière de Saïda, dans le sud du pays. Leur convoi, composé de 4 véhicules de combat et d’un de logistique, était sur la route reliant Beyrout à Dar Kifa.

Selon l’Etat-major des armées à Paris (EMA), « trois soldats français ont été blessés et transportés à l’hôpital civil de Saïda. Trois autres, souffrant d’un traumatisme sonore, ont été soignés sur place, leur état ne nécessitant pas une hospitalisation. » Ces militaires appartiennent au 515e Régiment du Train et au 1er Régiment de Chasseurs. L’un d’entre eux a le visage brûlé et reçu des éclats dans un oeil, selon l’hôpital Hammoud de Saïda.

« Les secours libanais et un médecin sont rapidement intervenus sur les lieux de l’explosion tandis qu’une patrouille sécurisait la zone. Une enquête, coordonnée par la Finul et les forces de sécurité libanaise a été ouverte pour déterminer l’origine de cette explosion », a encore précisé l’EMA.

Pour le moment, l’origine de l’explosion « reste à ce stade indéterminée » mais selon l’armée libanaise, il s’agirait d’une charge explosive placée sur le bord de la route.

Le 27 mai 2011, dans le même secteur, six militaires italiens avaient été blessés au cours d’une attaque similaire. Par le passé, plusieurs attentats ont été commis contre la Finul, dont celui de juin 2007, au cours duquel six casques bleus (trois espagnols et trois colombiens) avaient perdu la vie.

La présence de la Finul embarrasse les radicaux-islamistes sunnites et le Hezbollah, la milice chiite libanaise, dont des militants ont été à l’origine de plusieurs incidents avec les militaires français au cours de ces dernières années (caillassages de véhicules notamment).

Environ 1.500 soldats français sont déployés au Liban, dans le cadre de l’opération Daman, ce qui en fait le contingent le plus important après celui fourni par l’Italie. Ils sont notamment équipés de VBCI, de CAESAR, de radars Cobra et de missiles Mistral. Leur mission est d’armer la Force de réaction rapide (QRF) de la Finul et de surveiller l’application de la résolution 1701 des Nations unies qui a mis un terme à l’affrontement entre Israël et le Hezbollah en 2006.   

Source : Zone Militaire

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lundi 18 juillet 2011

Hommage aux soldats morts en Afghanistan

Retransmission de la cérémonie d'hommage aux soldats morts en Afghanistan

France 2 retransmettra en direct, mardi 19 juillet 2011, à partir de 10h30, en direct des Invalides, la cérémonie d’hommage national aux soldats tombés en Afghanistan. Une émission spéciale de la rédaction présentée par Marie Drucker et Pierre Servent.

Cette cérémonie nationale d'hommage aux soldats tombés dans l'accomplissement de leur devoir en Afghanistan sera précédée d'une rencontre (à huis clos) de M. le Président de la République Nicolas Sarkozy avec les familles des militaires décédés, au Palais de l'Élysée.
 
Le 13 juillet 2011, en fin de matinée, des éléments du groupement tactique interarmes (GTIA) Kapisa étaient engagés dans une mission de sécurisation d’une shura près du village de Joybar, à quelques kilomètres au nord de Tagab. Ils étaient en appui d’une équipe environnement du GTIA et d’une équipe de reconstruction américaine, lorsqu’a eu lieu un attentat, rappelle le Ministère de la Défense. Et le 14 juillet 2011, un militaire français des forces spéciales a été tué au combat.
 
Depuis 2001, 70 militaires français sont morts en Afghanistan. 
 

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Morts pour la France !

Qu’ils ne soient jamais oubliés
par la nation et par le peuple français.

« Cette noblesse du soldat nous invite à redire ce que signifie être militaire :
être militaire, ce n’est pas d’abord être disponible ou même porter les armes.
Être militaire, c’est avant tout ne plus s’appartenir, ni même appartenir à sa propre famille :
j’ai conscience de la dureté de ces propos tenus en présence de nos familles éprouvées par le deuil.
Être militaire, c’est appartenir à la Nation. Exister et agir pour elle. Vivre et mourir pour elle.»

Monseigneur Luc Ravel, Evêque aux Armées
Cérémonie religieuse du 18 juillet 2011


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31 août 2004 - caporal Murat YAGCI – 1er  RPIMa
21 octobre 2004 - 1ère classe Thierry JEAN BAPTISTE – 3ème RH
21 octobre 2004 - maréchal des logis Simah KINGUE EITHEL ABRAHAM – 3ème RH
11 février 2005 - caporal Alan KARSANOV – 2ème  REI
17 septembre 2005 - caporal-chef Cédric CRUPEL – 1er RPIMa
4 mars 2006 - premier maître Loïc LEPAGE - FORFUSCO (commando Trépel)
15 mai 2006 - 1ère classe Kamel ELWARD – 17ème RGP
20 mai 2006 - adjudant-chef Joël GAZEAU – 1er RPIMa
20 mai 2006 - caporal-chef David POULAIN – 1er RPIMa
25 août 2006 - premier maître Frédéric PARE - FORFUSCO
25 août 2006 - caporal-chef Sébastien PLANELLES - CPA 10
25 juillet 2007 - adjudant-chef Pascal CORREIA – 1er  RCP
23 août 2007 - maréchal des logis Stéphane RIEU – 1er  RHP
21 septembre 2007 - adjudant-chef Laurent PICAN – 13ème  BCA
18 août 2008 - sergent Damien BUIL – 8ème RPIMa
18 août 2008 - caporal Kévin CHASSAING – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - adjudant Sébastien DEVEZ – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - caporal Damien GAILLET – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - caporal-chef Nicolas GREGOIRE – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - caporal Julien LE PAHUN – 8ème RPIMa
18 août 2008 - sergent Rodolphe PENON – 2ème  REP
18 août 2008 - caporal Anthony RIVIERE - 8e RPIMa
18 août 2008 - caporal Alexis TAANI - 8e RPIMa
19 août 2008 - caporal Melam BAOUMA - RMT
22 novembre 2008 - adjudant-chef Nicolas REY – 3ème RG
11 février 2009 - chef d'escadron Patrice SONZOGNI – 35ème  RAP
14 mars 2009 - caporal-chef Nicolas BELDA – 27ème  BCA
24 mai 2009 - caporal-chef Guillaume BARATEAU – 9ème CCT / 9ème  BLBMa
1er août 2009 - caporal-chef Anthony BODIN – 3ème  RIMa
4 septembre 2009 - caporal-chef Johan NAGUIN – 3ème  RIMa
6 septembre 2009 - sergent Thomas ROUSSELLE – 3ème RIMa
27 septembre 2009 - caporal Kévin LEMOINE – 3ème  RIMa
27 septembre 2009 - adjudant-chef Yann HERTACH – 13ème  RDP
27 septembre 2009 - brigadier-chef Gabriel POIRIER – 13ème  RDP
27 septembre 2009 - caporal-chef Ihor CHECHULIN – 2ème  REI
8 octobre 2009 - sergent-chef Johann HIVIN-GERARD – 3ème  RIMa
11 janvier 2010 - infirmier de classe supérieure Mathieu TOINETTE – 402ème  RA
12 janvier 2010 - lieutenant-colonel Fabrice ROULLIER – 1er  BM
13 janvier 2010 - maréchal des logis-chef Harouna DIOP – 517ème  RT
9 février 2010 - caporal Enguerrand LIBAERT – 13ème  BCA
8 avril 2010 - caporal Robert HUTNIK – 2ème  REP
22 mai 2010 - chef de bataillon Christophe BAREK-DELIGNY – 3ème  RG
7 juin 2010 - sergent-chef Konrad RYGIEL – 2ème  REP
18 juin 2010 - brigadier-chef Steeve COCOL – 1er  RHP
6 juillet 2010 - adjudant Laurent MOSIC – 13ème  RG
10 août 2010 - 1ère classe Antoine MAURY – 1er  RMed
23 août 2010 - capitaine Lorenzo MEZZASALMA – 21ème  RIMa
23 août 2010 - caporal-chef Jean-Nicolas PANEZYCK – 21ème  RIMa
30 août 2010 - adjudant-chef Hervé ENAUX – 35ème  RI
15 octobre 2010 - infirmier de classe supérieure Thibault MILOCHE – 126ème RI
17 décembre 2010 - chef de bataillon Benoît DUPIN – 2ème  REG
18 décembre 2010 - maître Jonathan LEFORT - FORFUSCO (commando Trepel)
08 janvier 2011 - caporal-chef de 1ère classe Hervé GUINAUD - RICM
19 février 2011 - chasseur de 1ère classe Clément CHAMARIER – 7ème  BCA
20 février 2011 - adjudant-chef Bruno FAUQUEMBERGUE - CFT
20 avril 2011 - caporal-chef Alexandre RIVIERE – 2ème  RIMa
10 mai 2011 - caporal Loïc ROPERH – 13ème  RG
18 mai 2011 - 1ère classe Cyril LOUAISIL – 2ème  RIMa
1 juin 2011 – caporal-chef Nunes-Patego - 17ème RPG
18 juin 2011 - 1ère classe Florian  MORILLON - 1er RCP
25 juin 2011 - 1ère classe Cyrille HUGODOT - 1er RCP
11 juillet 2011 - brigadier Clément KOVAC - 1er Régiment Chasseur
13 juillet 2011 - Adjudant GUENIAT - 17ème RGP
13 juillet 2011 - Adjudant Emmanuel TECHER – 17ème RGP
13 juillet 2011 – Adjudant Laurent  MARSOL – 1er RCP
13 juillet 2011 - Caporal-Chef Sébatioen   VERMEILLE - SIRPA Terre
13 juillet 2011 – Lieutenant Thom GAUVIN – 1er RCP
14 juilet 2011 Second maître Benjamin BOURDET – (Commando Jaubert)

La FNCV tout entière s'incline devant ces volontaires
qui ont offert et sacrifié leur vie pour la France.

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dimanche 17 juillet 2011

Armement : Viseur de casque - Le regard qui tue !

Les forces fidèles à Kadhafi ont tiré des missiles Manpads contre des hélicoptères français lors d'une récente mission contre des cibles libyennes. Ni dégât ni blessé ne sont à déplorer.

Libye : Tirs de missiles Manpads contre des hélicoptères français

Les hélicoptères français combattent les forces du colonel Kadhafi depuis le 4 juin 2011. Commandant à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle la flotte française au large de la Libye, l'amiral Philippe Coindreau a révélé, lors d'une visioconférence avec des journalistes, que les hélicoptères français avaient subi des tirs de missiles sol-air de type Manpads (Man Portable Air Defense System), sans doute des SAM 7 de fabrication russe. Selon nos informations, ces tirs n'ont frappé aucune "voilure tournante", mais ont déclenché des tirs de leurres.
Nous saisissons cette occasion pour donner quelques éléments sur la manière dont les opérations se déroulent pour l'ALAT (aviation légère de l'armée de terre), fortement mise à contribution ces temps-ci.

Les cibles sont désignées par le centre de commandement de l'OTAN

Nous avions précisé la nature des matériels embarqués sur le BPC Tonnerre à la fin du mois dernier. Nous pouvons aussi expliquer dans quelles conditions ces hélicoptères interviennent, toujours à partir du Tonnerre, pour des missions de deux heures, dont trente minutes de route vers la zone des opérations, une heure de patrouille et de combat sur place et une demi-heure pour le retour. Dans une salle de l'état-major du BPC, le PCMO (poste de commandement et de mise en oeuvre) de l'ALAT est dirigé par un officier supérieur nommé par le chef de la division aéromobilité du commandement des forces terrestres (Lille), que dirige le général Éric Du Bouëtiez de Kerorguen.

Comme c'est le cas pour leurs collègues aviateurs, les pilotes de l'ALAT reçoivent la désignation de leurs cibles depuis un centre de commandement de l'OTAN et partent dans sa direction en meute. En Libye, comme ce serait le cas n'importe où ailleurs, les hélicoptères français du Gam (groupe aéromobile) agissent en "modules". Les moyens déployés sur le BPC permettent d'en composer deux identiques, avec pour chacun les matériels suivants :

Viseur de casque.. Le regard qui tue !

  • Trois SA342 Gazelle Viviane-Hot, équipées de caméras thermiques Viviane et de missiles filoguidés HOT (haut subsonique optiquement téléguidé) de 4 000 mètres de portée ;
  • Une SA341 Gazelle avec canon de 20 mm ;
  • Une SA341 Gazelle avec missiles antiaériens Mistral ;
  • Un EC665 Tigre HAP (appui-protection) équipé de roquettes et d'un canon de 30 mm asservi au casque TopOwl (Thales) du pilote. C'est le regard qui tue : le tireur vise sa cible en la regardant simplement, ce qui oriente automatiquement le canon.
  • Un SA330 Puma IMEX (immediate extraction) pour récupérer des pilotes qui auraient été abattus.

Opérations de nuit

Si deux modules sont engagés simultanément, une Gazelle supplémentaire de commandement, non armée, peut, le cas échéant, emmener l'officier supérieur dirigeant l'opération.
Les opérations se conduisent exclusivement de nuit, pour profiter de la supériorité française en la matière. Tous les pilotes sont équipés de JVN (jumelles de vision nocturne).

On précise de bonne source qu'à ce stade les hélicoptères français ont conduit plusieurs missions contre la Libye, tirant un nombre indéterminé de missiles HOT contre des chars, des véhicules de transport de troupes et des centres de commandement. Les Britanniques de la 16th Air Assault Division embarqués sur le porte-hélicoptères HMS Ocean ont, pour leur part, conduit trois missions, chaque fois avec deux de leurs quatre hélicoptères d'attaque Apache déployés dans la zone.  

Source : Jean Guisnel - Le Point.fr - Crédit photo Guillaume Bonnaud

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jeudi 14 juillet 2011

Afghanistan : Mort d'un commando français des forces spéciales

Série noire en Afghanistan !

Selon nos informations, un nouveau soldat français a trouvé la mort en Afghanistan ce matin jeudi 14 juillet 2011. Ce nouvel attentat aurait fait également trois autres victimes et 13 blessés, selon un responsable local et le ministère afghan de l'Intérieur.

Ce nouveau décès dans les rangs de l’armée française est un membre du commando Jaubert, une unité des forces spéciales.

Une annonce qui intervient alors que les défilés du 14 juillet sont endeuillés par la mort de 5 soldats dans la province de Kapisa hier. L'attentat-suicide au cours duquel quatre autres soldats français ont été grièvement blessés, donne à ce rendez-vous un caractère particulier.

Le 70e soldat français mort en Afghanistan...

La série noire continue. C’est le sixième militaire français à trouver la mort depuis le début de la semaine, le 70e depuis 2001. L’année 2011 est la plus meurtrière pour les forces d’intervention en Afghanistan.

Conseil de sécurité pour les soldats en Afghanistan

Dans ce contexte particulier, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il réunirait jeudi à midi un conseil de sécurité à l'Elysée pour adapter les conditions de sécurité des soldats français en Afghanistan, au lendemain de l'attentat-suicide qui a tué cinq d'entre eux.

Ce conseil doit permettre d'«organiser les nouvelles conditions de sécurité du travail de nos soldats dans la période de transition qui s'ouvre entre aujourd'hui et le départ des forces françaises d'Afghanistan», a indiqué le chef de l'Etat, précisant implicitement que le calendrier de retrait qu'il avait fixé ne changerait pas.

Source : Ouestfrance

Selon la présidence de la République, il s’agit d’un commando marine qui participait avec des policiers afghans à une opération de contrôle de zone quand son groupe a été pris à partie par des éléments insurgés.

Il s’agit égalemement du 4e commando marine tué sur ce théâtre depuis 2001, après les premiers-maîtres Loïc Lepage (4 mars 2006) et Frédéric Pare (25 août 2006), ainsi que, plus récemment, le maître Jonathan Lefort (18 décembre 2010).  Source: Zone militaire

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mercredi 13 juillet 2011

Afghanistan : Encore cinq soldats français tués et quatre blessés en Kapisa !

Au lendemain de la visite surprise de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, au cours de laquelle le président de la République a confirmé un calendrier de retrait de nos soldats, la France est une nouvelle fois endeuillée.

Morts de 5 soldats français en Afghanistan lors d'un attentat sucide

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Les cinq soldats de l'OTAN, qui ont été tués mercredi 13 juillet 2011 dans un attentat suicide dans la province de Kapisa, dans l'est de l'Afghanistan, sont français, a appris Europe 1.

Le gouverneur du district de Tagab, Abdoul Hakim, avait fait état un peu plus tôt dans la journée de la mort de plusieurs soldats étrangers,  tandis que deux civils afghans et un policier étaient blessés. Un porte-parole de la Force internationale d'assistance et de sécurité (Isaf) de l'OTAN a par ailleurs confirmé une attaque d'insurgés à Kapisa et avait fait état de "plusieurs victimes" au sein des forces de l'OTAN sans fournir plus de détails. L'armée française à Kaboul n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat.

La province de Kapisa est située au nord-est de la capitale Kaboul. Les troupes françaises sont principalement installées dans l'est du pays dans la province de Kapisa et le district de Surobi.

Le président Sarkozy avait auparavant ramené deux soldats blessés

Un attentat qui intervient au lendemain de la visite surprise du président Nicolas Sarkozy en Afghanistan. Le chef de l'Etat avait par ailleurs ramené dans son avion à Paris deux soldats de 20 ans, blessés lundi dans la région de Kapisa (nord-est de Kaboul). Nicolas Sarkozy a prévu de se rendre au chevet des soldats blessés en Afghanistan à l'Hôpital de Percy, jeudi avant le traditionnel défilé du 14 juillet.

Au cours de sa visite, Nicolas Sarkozy a annoncé que la France retirerait d'Afghanistan un quart de ses soldats d'ici à fin 2012. Selon lui, fin 2014, "il n'y aura plus d'unités combattantes" dans ce pays, qui assurera alors lui-même sa défense et sa sécurité.

Source : Europe1

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Au lendemain de la visite éclair de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, cinq soldats français ont trouvé la mort dans la province de Kapisa. Les militaires, qui protégeaient une assemblée de notables à Joybar, à 35 kilomètres au nord-est de Kaboul, ont été surpris par une attaque suicide. Ces morts portent à 69 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis 2001. C'est l'attaque la plus meurtrière contre l'armée française depuis l'embuscade d'Uzbin qui avait fait 10 morts en 2008.

«Un terroriste a déclenché sa bombe à proximité des soldats», a précisé l'Élysée dans un communiqué. Un civil afghan a également été tué dans cet attentat. Quatre autres militaires français et trois civils sont eux grièvement blessés. Un responsable de la police locale a indiqué qu'il s'agissait d'un attentat suicide. Les insurgés talibans ont revendiqué l'attentat dans un SMS envoyé à l'Agence France-Presse.

«Un lâche assassinat»

Le président de la République a fait état de «sa grande tristesse» et dénoncé un lâche assassinat. Il «présente aux familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur. Il souhaite aux blessés un prompt rétablissement.» Il exprime enfin «la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement.»   

Source : Le Figaro.fr

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France : 14 juillet, une fête nationale "Outre-mer"...

Défilés et manifestations du 14 juillet 2011 sous le signe de l'Outre-mer

A l’occasion du 14 juillet 2011, la rédaction multimédia du ministère de la Défense vous propose un dossier spécial où vous retrouvez le programme des cérémonies, des témoignages, des interviewes, des diaporamas et des vidéos sur les hommes et les femmes qui défilent. Mais aussi en exclusivité, la simulation de cet énorme opération qu’est le défilé du 14 juillet à Paris.

Ce dossier est actualisé tous les jours (répétitions, interviewes, etc.) ; en particulier le 14 juillet avec les photos et les vidéos du jour dont l’intégrale du défilé sur les Champs Elysées.
Restez informés en vous inscrivant sur les comptes Facebook et Twitter du ministère de la Défense et en consultant la Chaîne Défense sur Dailymotion.

A l’occasion de la Fête nationale et de l’année de l’Outre-mer, la nation met à l’honneur les territoires et soldats ultramarins ainsi que les forces de souveraineté qui sont déployées dans les départements et les collectivités d’outre-mer.

Les pompiers de Paris, qui ont la spécificité d’être militaires, fêtent cette année leurs 200 ans. Ils seront comme à l’accoutumée parmi les vedettes du défilé sur les Champs Elysées.

Enfin, la nation à cette occasion rend un hommage fort aux militaires engagés en Opérations - OPEX - (Afghanistan, Libye, lutte contre la Piraterie, Côte d’Ivoire, mais aussi en Métropole et en Outre-mer : dissuasion, sûreté aérienne et des approches maritimes, Vigipirate, lutte contre l’orpaillage clandestin, protection du centre spatial guyanais à Kourou, lutte contre le trafic de drogue et la pêche illégale, etc.). 

Certains militaires y ont laissé leur vie, d’autres y ont été blessés. Plusieurs de ces blessés défilent cette année ou assistent au défilé sur les Champs Elysées devant le chef de l’Etat, chef des armées.

Dans l’après-midi, la population parisienne et de la petite couronne a la possibilité d’aller à la rencontre des militaires et de leur matériel : notamment place de la Nation avec les soldats de l’outre-mer ou bien encore sur l’Esplanade des Invalides avec de nombreuses animations pour découvrir les armées et leurs missions.

En région également, le ministère de la défense participe à de nombreux défilés ; suivez par exemple, l’ensemble des animations à Bordeaux ou ceux dans les DOM-COM.

Bonne navigation et bon 14 juillet !

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lundi 11 juillet 2011

Afghanistan : Mort accidentelle d'un soldat français...

Mort accidentelle d'un brigadier chasseur, 64ème Français décédé en Afghanistan

Un soldat français a été tué par un tir fratricide accidentel, lundi en Afghanistan, alors qu'il rentrait de mission en Kapisa et descendait de son véhicule blindé. C'est le 64e soldat français à trouver la mort sur le sol afghan.

"Le 11 juillet 2011, un militaire français du 1er régiment de chasseurs (1er RCH) de Thierville-sur-Meuse a été touché par un tir accidentel et est décédé des suites de ses blessures", écrit le ministère de la défense dans un communiqué.

" Il descendait de son véhicule, un AMX 10 RC, pour effectuer ses opérations de sécurité lorsqu’il a été touché par le tir accidentel d’un autre militaire français embarqué sur un véhicule placé devant lui, précise le ministère.Le militaire, grièvement blessé, a été immédiatement évacué vers l'hôpital militaire de Kaboul où il est décédé des suites de ses blessures."

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.

Source : le Monde - Reuters

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jeudi 30 juin 2011

Anciens combattants : Rétablissement d'un secrétaire d'Etat - Marc Laffineur

Rétablissement du secrétariat d'Etat aux anciens combattants - Nomination de Monsieur Marc Laffineur

La nomination d'un nouveau secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, Marc Laffineur, sept mois seulement après la suppression de la fonction, répond aux demandes pressantes des associations et à un calcul de l'Elysée avant l'élection présidentielle de 2012.

Avec plus de 1.500.000 titulaires de la carte du combattant, auxquels s'ajoutent les veuves et orphelins, trois à quatre millions de personnes, très attachées à leur représentation ministérielle, sont en effet concernées.

Nommé mercredi 29 juin 2011 secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Marc Laffineur, 65 ans, est secrétaire national de l'UMP chargé des élus locaux.

Symbole de la reconnaissance de la Nation, l'ancien "ministère des pensions", créé au lendemain de la Première Guerre mondiale, avait survécu pendant 90 ans sous différentes appellations, avant de disparaître discrètement mi-novembre 2010 lors d'un précédent remaniement ministériel.

C'était un engagement de Nicolas Sarkozy en 2007

Le rétablissement d'un secrétaire d'Etat a été salué mercredi par les associations. "C'est une mesure qui devrait atténuer le profond malaise qui s'était installé dans le monde combattant", estime Jacques Goujat, président de l'Union Française des Associations de Combattants (UFAC), qui rassemble 43 organisations nationales.

Rappelant que Nicolas Sarkozy s'était engagé en 2007 à maintenir la représentation des anciens combattants "au niveau du gouvernement avec un interlocuteur privilégié", les associations menaçaient "de s'en souvenir en 2012", à l'heure de la présidentielle.

"C'était valorisant d'avoir un ministre de la Défense et des Anciens combattants, mais nous savions bien qu'il n'était pas en mesure d'accomplir les deux missions", souligne Jacques Goujat.

Alain Juppé, nommé ministre de la Défense en novembre, comme son successeur Gérard Longuet, était d'ailleurs favorable à la nomination d'un secrétaire d'Etat, dont l'activité est très prenante en raison des nombreuses commémorations.

Revalorisation de la retraite et modalités d'attribution de la carte du combattant

Marc Laffineur devra s'attaquer à deux grands sujets qui mobilisent les associations : la revalorisation de la retraite du combattant et les modalités d'attribution de la carte, avant la préparation de la loi de finances 2012.

Outre les anciens combattants, les veuves, orphelins et victimes de guerre dépendent de l'ONAC (Office national des Anciens combattants et victimes de guerre) pour les pensions et prestations.

Mais le dossier recouvre aussi la prise en charge des soldats blessés en opérations extérieures (Opex), notamment en Afghanistan. Des voix se sont d'ailleurs élevées ces derniers mois dans le monde militaire pour regretter une certaine indifférence de la société et des pouvoirs publics à l'égard des soldats tués ou blessés, et le manque d'accompagnement de leurs familles.

La suppression du secrétariat d'Etat, que les associations elles-mêmes jugent qu'elle sera un jour inéluctable, n'est plus d'actualité.

Source : AFP.FR

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NDLR : La FNCV se réjouit de la nomination de Monsieur Marc Laffineur,député du Maine et Loire, vice- président de l'Assemblée nationale, aux fonctions de secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et lui exprime ses vives félicitations.

Elle souhaite que les préoccupations des Anciens combattants recueillent toute son attention, en particulier  par la présentation d'un budget conforme à leurs intérêts, en veillant à la préservation du droit à réparation, en mettant en oeuvre une politique de mémoire ambitieuse et qu'enfin  tous les volontaires, sans oublier ceux des OPEX,  qui, non astreints aux obligations de la conscription ont choisi  de combattre, soit au sein des Armées, soit dans la réserve opérationnelle, puissent être éligibles à la Croix du combattant volontaire.
Alain Clerc, président de la FNCV

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mercredi 29 juin 2011

Le CEMA dénonce la fragilité du lien Armée-Nation

Le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Guillaud, a prononcé, le 20 mai 2011, une allocation riche et dense à l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN).

En premier lieu, l’amiral Edouard Guillaud a identifié cinq tendances qui caractérisent les évolutions géo-stratégiques en cours : « la pertinence de l’idée de surprise stratégique », illustrée par les révolutions arabes, la confirmation de l’arc de crise allant du Maghreb au sous-continent indien, défini par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale (LBSDN), le « piétinement d’une Europe cacophonique ou aphone (…) incapable de se concevoir en puissance globale sur la scène internationale », l’intention des Etats-Unis de laisser aux Européens le soin de répondre aux crises dans leur zone d’influence régionale en s’appuyant sur la structure de l’OTAN, et l’affirmation des pays émergents (les BRIC).

Les guerres sont devenues des guerres d'usure

Face à cette situation, le CEMA a tiré plusieurs leçons pour l’armée française, qui a été très sollicitée au cours de ces derniers mois, avec les interventions en Libye et en Côte d’Ivoire, sa présence en Afghanistan et au Liban, sans oublier son engagement au Sahel où des otages français sont retenus par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Ainsi, l’amiral Guillaud a mis en avant que l’outil militaire français est à la fois « complet et cohérent », ce qui est indispensable pour « porter une volonté politique » dans le monde. Seconde leçon : la qualité et la crédibilité des forces françaises, qui a permis à ces dernières de « répondre à toutes les sollicitations de notre pouvoir politique, dans l’urgence et avec succès ». Enfin partant du constat que « les guerres d’aujourd’hui sont des guerres lentes et longues, des guerres d’usure, des guerres qui durent », il est nécessaire, selon lui, de « savoir durer ».

Cet outil militaire est favorisé, d’après le CEMA, par trois facteurs : la pertinence d’une chaîne décisionnelle courte, qui serait une « caractéristique française », un format d’armée « presque en cohérence » avec ses contrats opérationnels, et la qualité de ses personnels, « professionnels, formés, entraînés » et « animée par des forces morales qui font toute sa résilience », faites de loyauté, d’honneur, de générosité, de sens du service et du bien commun ». Sur ce dernier point, l’amiral Guillaud estime que ces valeurs sont un « savoir-être, un savoir donner et un savoir servir dans nos armées », ce qui ne va pas toujours forcément de soi à notre époque.

Les réformes actuelles fragilisent nos armées

Cela étant, ce constat favorable repose sur un équilibre précaire. Sans langue de bois, le CEMA a ainsi estimé que les armées françaises sont « fragilisées » par les réformes en cours (RGPP, conclusions du LBDSN) alors que les conséquences de la crise économique et financière de 2008 continuent à peser et rendent le contexte budgétaire compliqué.

L’amiral Guillaud a souligné l’importance de ces réformes, qu’il a même qualifiées de "transformations", qui remettent en cause les « structures », les « organisations », les «procédures » et les « modes traditionnels de fonctionnement ».

Quant à l’équation budgétaire, le CEMA a affirmé que « les contraintes financières » actuelles, qui « grèvent notre endurance opérationnelle » sont susceptibles de « remettre en cause notre régénération, c’est à dire notre aptitude à assumer les missions qui nous sont confiées ».

Toujours selon l’amiral Guillaud, il y aurait même urgence. « Aujourd’hui, en tirant sur les cordes de la préparation opérationnelle et de la formation, nous touchons aux équilibres de notre outil » a-t-il expliqué.

L'ignorance de la chose militaire augmente...

Ces propos ne sont pas innocents alors que se profilent les prochaines échéances électorales. Et il est à craindre que les questions de défense, qui font partie des prérogatives régaliennes de l’Etat, ne soient pas abordées lors des débats qui opposeront les différents camps politiques.

Aussi, le CEMA a indiqué souhaité « que la Défense soit un sujet ». « Notre avenir et notre sécurité l’exigent » a-t-il lancé. Mais pour qu’il le devienne, encore faudrait-il que les électeurs lambda soient intéressés par ces questions. Et c’est une autre fragilité soulignée par l’amiral Guillaud, qui estime que la distance entre l’armée et le monde civil «semble s’accroître». Et l’officier de déplorer « l’ignorance grandissante de la chose militaire, notamment chez les élites de notre pays ».

Source : Zone Militaire

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mardi 28 juin 2011

Appel aux soldats français volontaires des OPEX

Appel aux Volontaires des OPEX

Vous étiez appelés, volontaire service long (VSL ou AVEA) et avez servi : 

  • Au LIBAN, au 420e détachement de soutien logistique (à partir de 1982)
        
  • A la FINUL (1982-1986) dans le Bataillon Français aux 92e, 99e, 126e RI  et au 5e Chasseurs de décembre 1984 à juin 1985, au 1er RCP de décembre 1985 à juin 1986, aux 9eme RCP et 6eme RPIMa de juin à décembre 1986
        
  • A la FORCE MULTINATIONALE DE SECURITE à Beyrouth  (1983-1984) au 6eme RIP (1er RCP, 6eme RPIMa, 9 eme RCP)
        
  • Pendant la GUERRE DU GOLFE(1991) dans la Division DAGUET, dans les services communs, dans la Marine, dans l’Armée de l’Air et la Gendarmerie
           
  • En SOMALIE et au CAMBODGE  de 1992 à 1993 au 6eme RCS et au 68eme RA
      
  • En EX-YOUGOSLAVIE de1992 à 1998 aux 126e RI, 92e RI, 99e RI et autres
       

Grâce à notre action vous pouvez prétendre à la CROIX du COMBATTANT VOLONTAIRE - CCV (décret n°2007-741 du 9 mai 2007).

La Fédération Nationale des Combattants Volontaire est votre association. Rejoignez nous !

Alain Clerc, président national de la FNCV

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lundi 27 juin 2011

Libye : Les hélicoptères français Tigre et Gazelle de l'ALAT

Selon le dernier point de situation de l’Etat-major des armées concernant l’opération Harmattan, en Libye, le dispositif militaire français a assuré 20% des sorties de l’OTAN et 30% des attaques au sol, tandis que l’activité des avions de l’armée de l’Air et de la Marine nationale a été moindre par rapport aux semaines passées, avec 196 missions.

Les hélicoptères de l'ALAT en Libye

En fait, la différence a été compensée par l’engagement du groupement aéromobile de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), essentiellement constitué par des hélicoptères Tigre et Gazelle, lesquels ont effectué 26 sorties à partir du 3 juin.

Ces derniers, qui sont mis en œuvre depuis le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Tonnerre, ont détruit au moins 26 véhicules militaires appartenant aux forces du colonel Kadhafi dans la région de Brega.

D’après l’amiral Philippe Coindreau, le commandant du Groupe aéronaval française (TF-473), les hélicoptères sont un complément aux avions de chasse étant donné qu’ils permettent « de voir bien mieux ce qui est caché » en offrant « une vue différente, horizontale ou oblique »

Cela étant, l’engagement de ces hélicoptères n’a pas empêché un nouveau bombardement de Misrata, le 8 juin 2011, par les forces loyalistes. Cette attaque, commise à la veille d’une réunion du groupe de contact à Abu Dhabi, a fait 10 morts parmi les rebelles.

Alors, pourquoi le groupement aéromobile et les Apache britanniques ne sont-ils pas intervenus à Misrata, alors qu’ils ont réalisé des frappes à Brega, où les forces loyalistes sont dans une posture défensive? La réponse a été donnée par l’amiral Coindreau. « Nous cherchons à recueillir le maximum de renseignements tactiques sur le théâtre pour engager nos hélicoptères de manière efficace et avec le maximum de sécurité. Il faut utiliser cet outil à bon escient et à coup sûr car nous sommes face à un adversaire dangereux » a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse, le 8 juin.

En volant à basse altitude, les hélicoptères s’exposent aux tirs d’armes légères et de missiles sol-air très courte portée. C’est ce qui est d’ailleurs arrivé aux appareils français, qui n’ont heureusement subi aucun dommage.

« Je constate tous les jours l’attrition des moyens des forces de Kadhafi », a affirmé l’amiral Coindreau, en soulignant que « la composante hélicoptères arrivée récemment apporte singulièrement une plus-value et une accélération dans ce domaine ».

Après le quasi anéantissement de l’aviation des forces du colonel Kadhafi, le potentiel militaire de ces dernières a été réduit de 50%, selon les précisions apportées par l’amiral américain James Stavridis, le commandant des forces de l’OTAN en Europe (SACEUR). Près d’un millier de blindés ont été neutralisés depuis le 19 mars, jour de lancement des opérations militaires visant à faire respecter la résolution 1973 des Nations unies par le régime du colonel Kadhafi. 

Source : Zone Militaire

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samedi 18 juin 2011

Soldats de France : Paidoyer pour les combattants volontaires de France

Plaidoyer pour vos soldats     

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, commandant des forces terrestres, réclame davantage de reconnaissance de la part des Français à l’égard des volontaires qui s’engagent sur le terrain.

"En Afghanistan, en Afrique, partout où je rencontre nos soldats en opération, je croise de jeunes héros. Ils sont bien de notre temps, mais vous les côtoyez souvent sans les voir, car ils ressemblent banalement à tous ces jeunes de France, qui vivent dans nos villes et nos campagnes. Ni lansquenets, ni bêtes de guerre, ils sont vos enfants, vos voisins, et aussi des jeunes filles et de jeunes mamans que l’on reconnaît mal sous le casque et le gilet pare-balles. Beaucoup ont une famille, qui partage ce métier sans l’avoir choisi, au gré des mutations et des absences, sans espérer grand-chose en retour, sinon la considération et le soutien de leurs concitoyens, quand un drame survient.

Ils portent les armes de la cité en votre nom, et chaque jour s’en servent, où vous les envoyez. Car leur métier est bien la guerre, même si pour bien en mesurer le coût, ils chérissent plus que tout la paix

Ils acceptent de payer le prix du sang, l’épreuve de la blessure. Mais, disent-ils, s’ils deviennent invalides, alors que ce soit « de guerre ». Leur plus grande crainte est d’être un jour regardés comme des victimes, maladroites ou incompétentes, qu’on aurait bernées dans une mauvaise aventure… Car même au fond d’un lit d’hôpital, leur silence et celui de leurs proches ne doivent pas faire oublier qu’ils sont fiers et soucieux de leur honneur.

Ils croient que la mission est sacrée, et qu’une vie peut lui être consacrée. Ils savent confusément qu’il n’est pas inique que l’individu se donne, corps et âme, à la collectivité. Ils y verraient même une certaine noblesse, ou un trait qui les distingue et les grandit, et c’est pour cela qu’ils ne sont pas des mercenaires. Mais ils le deviendront quand la cité ne les reconnaîtra plus pour cette singularité ! 

Les soldats ont le tort d’être pudiques, quand il faut se vendre. Celui de ne pas être compris, parce qu’ils s’expliquent trop peu, se réfugiant dans un silence qui préserve les familles et évite les malentendus. Il est si difficile de témoigner de nos épreuves sans le recul du temps ! Mais quand bien même ils parleraient, pourquoi écouterait-on, quand rien n’y oblige, ceux qui finalement incarnent le tragique de la vie ? La mort leur colle à la peau alors que la société l’a rayée de son quotidien.

Pourtant, il n’est de héros sans légende. Et il suffirait ici de dire les faits, dans leur brutale simplicité. De considérer qu’en dehors de toute option politique le sacrifice d’un jeune Français pour les siens est une valeur en soi digne d’intérêt. Qui pourrait le faire, sinon les médias ? À de rares exceptions près – quelques émissions tardives, et d’excellents articles, si l’on cherche bien – c’est plutôt le silence qui règne, toujours moins cruel cependant que les quelques mots qui expédient nos pertes – chaque semaine – entre page judiciaire et météo du lendemain.

Alors quoi, finalement ?
Notre société, si évoluée, avide de libertés et de loisirs, a-t-elle encore besoin de héros, et de légendes ? Chacun connaît la réponse. Les jeunes Français sont capables de donner vingt noms de footballeurs et chanteurs en tout genre devenus icônes de leur quotidien en délivrant le message de la célébrité et de l’enrichissement. Combien d’individus qui – quel que soit leur métier – ont choisi de consacrer leur vie aux autres ? 

Ces gamins de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le demande mériteraient cette reconnaissance ! Mais ils ne font pas fortune. J’ai la faiblesse de croire qu’ils constituent cependant la plus précieuse de nos richesses, toute d’humanité, de chair et de sang.

Nous aurons toujours besoin de ces jeunes hommes et femmes pour ce métier de soldat, qu’aucune machine ne fera à leur place. Qui peut croire que la guerre devienne un jour l’affaire de robots commandés à distance par les « riches », contre des « pauvres » à la poitrine nue ? Aucune démocratie ne le supporterait. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter nos armes ?

Rien n’est moins sûr, si nous continuons à ignorer l’histoire de nos héros, qui est aussi celle de notre pays s’écrivant sous nos yeux. Rien n’est moins sûr, si la nation n’y reconnaît pas ses fils et persiste à refuser une considération qu’ils n’osent même plus solliciter, dans la cacophonie de ceux qui exigent tout et n’importe quoi. Une société «fabrique» ses défenseurs en leur offrant une place et une reconnaissance particulières. Elle génère, au sens propre, les volontaires qui feront le choix des armes malgré des contraintes exorbitantes. Un choix rationnel, qui n’est pas seulement la réponse à l’irrésistible appel d’une vocation.

Prenons garde que ces volontaires ne deviennent les victimes silencieuses d’un pays qui ne se rappellerait plus ni leur mérite, ni leur utilité, ni même d’avoir un jour exigé leur sacrifice. Nous ne les trouverions simplement plus."

Source : Le Figaro.fr

NDLR FNCV : Merci, mon général ! Nous espérons que votre message sera entendu. La FNCV tout entière est avec vous.

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Précédentes chroniques

lundi 13 juin 2011

Afghanistan : Mort de deux soldats français par accident

60... 61 militaires français morts en Afghanistan !

Deux soldats français sont morts vendredi en Afghanistan, dont l'un est décédé dans un accident d'hélicoptère, a annoncé vendredi 10 juin  2011 le ministre de la Défense Gérard Longuet.

Ces deux décès portent à 61 le nombre de militaires français morts en Afghanistan depuis le début de l'intervention alliée en 2001.

"Aujourd'hui (vendredi), en fin de journée, un hélicoptère Gazelle, en mission avec un hélicoptère Cougar, dans des conditions météorologiques très difficiles, s'est écrasé à une vingtaine de kilomètres de Bagram, blessant mortellement le chef de bord, le lieutenant Mathieu Gaudin du 3ème régiment d'hélicoptères de combat d'Etain, et gravement le pilote", annonce le ministre dans un communiqué.

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Par ailleurs, le caporal-chef Lionel Chevalier du 35e régiment d'infanterie de Belfort " s'est mortellement blessé avec son arme" alors qu'il rentrait d'une mission vers la base de Tagab (centre), ajoute Gérard Longuet.

Source : Clément Guillou - Reuters

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mercredi 1 juin 2011

Afghanistan : Le caporal chef Nunes-Patego, du 17e RGP tué par des talibans

Mort du soldat Nunes-Patego
59 ème militaire français tué en Afghanistan !

1 juin 2011 -  Une compagnie du Groupement tactique interarmes (GTIA) Raptor, principalement armé par le 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (RCP) a été accrochée, ce 1er juin 2011, par des insurgés au cours d’une mission de reconnaissance vers le village de Shinzaï, dans la vallée d’Alasay, en Kapisa, à l’est de Kaboul.

Au cours de ces combats, le caporal-chef Nunes-Patego, du 17e Régiment du Génie Parachutiste (RGP) de Montauban, a été mortellement blessé. Trois autres militaires français ont également été touchés, dont deux par des tirs hostiles.

Les trois soldats ont été évacués vers la base avancée de Tagab, puis admis à l’hôpital militaire français de Kaboul après avoir été transportés par hélicoptères. Les deux blessés par balles appartiennent au 35e Régiment d’Artillerie Parachutiste (RAP) de Tarbes et au 17e RGP. Le blessé léger vient du 1er RCP.

Depuis 2001, 59 militaires français ont perdu la vie en Afghanistan. Le 17e RGP avait été endeuillé une première fois sur ce théâtre d’opérations en mai 2006, avec le décès du 1ère classe Kamel Elward.

Source: Zone Militaire

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Appel du gouverneur militaire de Paris Le chef de cabinet du GCA DARY nous a indiqué que le message du GMP concernant l'hommage au CCH NUNES-PATEGO, mort pour la France en Afghanistan, était authentique, mais que la cérémonie est annulée,car son corps sera rapatrié directement d'Afghanistan à Toulouse mardi prochain.

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mercredi 25 mai 2011

Libye : Des hélicoptères Gazelle et Tigre contre les forces de Kadhafi

Tigre et Gazelle embarquent sur le BPC Tonnerre

La semaine passée, le site Mer et Marine indiquait que des préparatifs étaient en cours, à Toulon, pour l’appareillage en « toute discrétion » du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre.

Toujours selon la même source, la destination était très probablement les côtes libyennes, en vue d’une participation du navire à l’opération Harmattan, qui est la contribution française aux missions de l’OTAN visant à faire respecter par le régime du colonel Kadhafi la résolution 1973 des Nations unies. Toutefois, l’Etat-major des armées (EMA), à Paris, n’a pas confirmé et a assuré qu’une intervention de troupes terrestres n’était « pas à l’ordre du jour » en Libye.

Etant donné que le BPC Tonnerre a été conçu pour mener des opérations amphibies, la question pouvait se poser. Mais ce navire est aussi un porte-hélicoptères et c’est pour cette capacité qu’il sera probablement à l’oeuvre prochainement.

En effet, selon Le Figaro, 12 hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) auraient pris place à bord du Tonnerre. Cela laisse augurer un engagement de ces appareils, vraisemblablement des Gazelle et des Tigre, qui auront à mener des frappes très précises sur les blindés utilisés par les forces loyales au colonel Kadhafi.

Au sujet de l’utilisation d’hélicoptères, le quotidien rappelle que l’EMA avait fait savoir, fin mars 2011 que la « mise en oeuvre de forces aéroterrestres ne pouvait s’envisager sans une présence au sol. Laquelle a été formellement exclue par tous les pays participant à l’opération ».

Par ailleurs, le Figaro confirme que les forces spéciales françaises sont déployées en Libye pour guider les frappes aériennes réalisées par les avions de la coalition. Si des informations au sujet de la présence en Libye des hommes du Special Air Service (SAS) britannique ont filtré dans la presse d’outre-Manche, cette question a été beaucoup plus discrète en France.

Le 18 avril dernier, le président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, le député Axel Poniatowski, avait demandé l’envoi des forces spéciales françaises (en l’occurrence, le CPA 10 de l’armée de l’Air) pour désigner « les objectifs sur le terrain ». Le Premier ministre, François Fillon, avait exclu tout déploiement de troupes sur le territoire libyen. Pour le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, le guidage des avions de l’OTAN relevait du Conseil national de transition (CNT, rebelles). « Ils peuvent jouer ce rôle sans qu’il soit nécessaire de déployer des forces au sol » avat-il insisté.

Quoi qu’il en soit, cet engagement des hélicoptères de l’ALAT marquera sans doute un tournant dans la gestion du conflit. Pour le Figaro, Paris souhaite accélérer le mouvement et en finir avant la fin juillet 2011 pour plusieurs raisons : passé 4 mois d’intervention, le gouvernement sera tenu par la loi de soumettre la prolongation de la participation des troupes françaises à l’opération de l’OTAN au Parlement, les fortes chaleurs risquent de compliquer la donne sur le terrain pour les rebelles, comme le début du ramadan.

Source : Zone Militaire

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