FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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Tag - OPEX - Opérations Extérieures

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samedi 6 mars 2010

Télévision et information : Rendons-nous un hommage suffisant à nos soldats ?

Télévision : Qualité et objectivité de l'information... De nombreuses voix s'élèvent souvent contre le manque d'intérêt, et parfois de l'indifférence, de certains grands médias français, à l'égard de nos soldats des OPEX qui se battent au-delà des frontières, pour la France et pour la défense des valeurs du monde libre.

Télévisions, radios et journaux :
Hommage aux soldats morts pour la France...
Est-ce suffisamment médiatique ?

Un parallèle est à faire avec l'écho beaucoup plus large accordé par la presse et la télévision de pays comme les Etats Unis ou le Canada, qui font preuve d'un véritable patriotisme et savent accorder à ceux qui reviennent des opérations extérieures, l'hommage qui leur est dû.

* * *

Cette situation n'a pas échappé au président de la Société Nationale d'Entraide de la Médaille Militaire qui a apostrophé les directrices de l'information des chaînes de télévision TF1, Antenne 2 et FR3 dans les termes suivants :

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lundi 1 mars 2010

L'amiral Edouard Guillaud, nouveau chef d'état-major des armées

Pour la troisième fois consécutive, le chef d'état-major particulier du président de la République devient le patron des armées françaises.

Un chef d'état major des armées, venu de l'Elysée et... de la Marine

L'amiral Edouard Guillaud, 56 ans, qui était depuis 2006 en fonction auprès du chef de l'Etat - Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy - succède au général Jean-Louis Georgelin au poste de chef d'état-major des armées. Le passage de témoin entre ces deux fortes personnalités, que les militaires attendaient, non sans un brin d'humour, pour le jour de la Saint-Modeste, le 24 février, aura lieu le 25, a décidé le Conseil des ministres de mercredi 27 janvier.

Ingénieur de l'Ecole navale, excellent mathématicien et fin lettré, l'amiral Guillaud n'est que le deuxième marin à occuper cette fonction, quasi monopolisée par l'armée de terre depuis les débuts de la Ve République. Ce Normand reste peu connu dans l'institution. Il fut officier à bord des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins SNLE, L'Indomptable et Le Redoutable. Puis a travaillé à la conception du porte-avions Charles-de-Gaulle, qu'il a commandé de 1999 à 2001. Victime de problèmes à répétition, le bâtiment casse son hélice en 2000. La presse attaque. "Je la connais parfaitement, avec tous ses travers", fait-il aujourd'hui remarquer. Sa connaissance des réseaux politiques et médiatiques précède cependant cet épisode : son père, Jean-Louis Guillaud, fut conseiller de Georges Pompidou, directeur à l'ORTF puis à TF1, et président de l'Agence France-Presse AFP.

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lundi 1 février 2010

L'Espagne prend la tête de la FINUL au Liban sous mandat de l'ONU

Liban : Photo : Char Leclerc français de la FINUL (c) EMA Changement à la tête de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban.

Le général espagnol Alberto Asarta Cuevas a succédé au général italien Claudio Graziano, en fonctions depuis février 2007, au cours d’une cérémonie militaire organisée le 28 janvier 2010 au quartier général de la FINUL de Naqoura.

Alors conseiller du chef d’état-major de l’armée espagnole, le génértal Cuevas, 58 ans, connaît bien le Liban puisqu’il a été le commandant du secteur Est de la FINUL entre décembre 2008 et 2009.

« L’objectif est celui d’établir une paix et une stabilité durables dans le sud du Liban » a déclaré l’officier au cours d’une allocution prononcée lors de la cérémonie de passation de commandement. « Mais il s’agit d’un problème politique qui ne peut pas être réglé uniquement par la FINUL » a-t-il ajouté.

« Les deux parties ont respecté en grande partie l’arrêt des hostilités et la ligne bleue (ndlr: la frontière entre Israël et le  Liban  tracée par les Nations unies) » a pour sa part estimé le général Graziano.

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mardi 12 janvier 2010

FNCV - Le mot du président : Sur les migrants afghans... Drapeau français brûlé... OPEX... Meilleurs voeux 2010...

Sur les migrants afghans…

De bonnes âmes trouvent inadmissible de renvoyer de France de jeunes réfugiés afghans vers leur pays en guerre, l'Afghanistan.

La compassion, bien connue des faiseurs d’opinion, va bon train. Il m’est revenu en mémoire, dans une situation identique, l’appel du général de Lattre aux lycéens d’Hanoi en 1951. Le nouveau gouvernement vietnamien, face à la montée en puissance des unités rebelles soutenues par la Chine, avait timidement lancé une mobilisation générale pour mettre le pays sur pied de guerre. Il fallait donc que le gouvernement prît ses responsabilités.

De Lattre décida alors de créer un effet psychologique puissant en s’adressant lui-même à la jeunesse vietnamienne. Aux lycéens d’Hanoi, il lança un appel pathétique les engageant à prendre parti : « Soyez des hommes, leur dit-il, si vous êtes communistes, rejoignez le Viet-minh ; il y a là-bas des individus qui se battent bien pour une cause mauvaise. Mais si vous êtes des patriotes, combattez pour votre patrie, car cette guerre est la vôtre… L’armée nationale est l’expression même de l’indépendance du Vietnam… »

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samedi 9 janvier 2010

France - Voeux 2010 : Le président Nicolas Sarkozy souhaite une armée française aux meilleurs standards

Pour ses voeux aux forces armées, le président de la république, Nicolas Sarkozy, s’est rendu à Vannes, la ville de garnison du le 3e Régiment d’Infanterie de Marine ( 3eme RIMa), qui a perdu cinq hommes lors de son déploiement en Afghanistan au cours de l’année 2009.

Pour une armée française aux meilleurs standards...

« J’ai souhaité revenir dans ce quartier particulièrement éprouvé afin de montrer que la Nation est unie autour de vous. Dans les bons, comme dans les mauvais moments » a justifié le chef de l’Etat. « Je comprends la douleur des familles des victimes. Nous n’oublierons pas ceux qu’elles pleurent aujourd’hui » a-t-il ajouté.

Les opérations en Afghanistan ont une nouvelle fois été abordées par le président. « Nos soldats sont toujours engagés conforménent aux intérêts de la France et dans le respect de la légalité internationale » a-t-il déclaré lors de sa présentation des voeux.

« Aussi, dès que les conditions que le permettent, il est de mon devoir de les faire rentrer à la maison, comme ce sera bientôt le cas, je l’espère, pour nos troupes en Côte d’Ivoire et au Kosovo» a poursuvi le président Sarkozy. « Mais lorsque les circonstances l’exigent, c’est mon devoir de chef des armées de les maintenir à leur poste, comme c’est le cas en Afghanistan aujourd’hui, où les conditions du retrait ne sont pas réunies » a-t-il encore affirmé, avant de rappeler l’objectif  des opérations militaires en Afghanistan.

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mardi 22 décembre 2009

OPEX : Quand les soldats reviennent de guerre

Voici un clip est vidéo dédié à des soldats revenant d'opérations extérieures.
 
A leur arrivée à l'aéroport, ils sont en treillis militaire, sans leurs armes, et les passagers en transit et tous les civils qui sont là en attente, se lèvent pour les applaudir, conscients de ce qu'ils doivent à ces hommes et à ces femmes qui ont accepté de risquer leur vie pour leur pays et défendre ses idéaux.

Welcome, retour des soldats OPEX ...

OPEX : Quand les soldats reviennent de guerre

Ca se passe comme ça... aux USA !

Les sourires qui éclairent les visages en disent davantage qu'un long discours et c'est tout simplement beau.

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mercredi 9 décembre 2009

Finul : Un sapeur du génie grièvement blessé au Liban par une mine antipersonnel

Démineur de Génie – Mine antipersonnel au Liban Mercredi 18 novembre 2009, un sapeur français a été grièvement blessé par le déclenchement d’une mine antipersonnel israélienne de type "n°4" sur un chantier de déminage. L’adjudant (MINEX 3) du 13ème régiment du génie de Valdahon (Doubs) a perdu une main et un oeil. Il a depuis été rapatrié vers un hôpital militaire parisien et ses jours ne sont pas en danger.

Déminage : Une lutte sans merci contre les mines antipersonnel

C’est alors qu’il mettait en place la charge en vue de la destruction sur place (DSP) de la mine que celle-ci s’est déclenchée.
Un officier témoigne : "Au Liban, les sapeurs français ouvrent le feu tous les jours : leur feu à eux, c’est la charge d’explosif avec laquelle ils luttent contre un ennemi implacable et sournois : des mines anti-personnel, extrêmement dangereuses et placées là pour tuer. Ces mines sont là depuis une quinzaine d’années. Certaines sont abîmées, brûlées, extrêmement instables.

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samedi 14 novembre 2009

Afghanistan : Vision critique et constructive des opérations militaires alliées

Par Jean Guisnel, envoyé spécial du Point, à Kaboul 

Dans un article à paraître dans le premier numéro de la lettre de l' IRSEM (Institut de recherche stratégique de l'École militaire) , le colonel Michel Goya, historien et chercheur désormais affecté à cette nouvelle institution, porte un regard sans complaisance sur l'armée afghane. Ce texte a été rédigé à l'issue d'un cycle de conférences de dix jours, le mois dernier, au profit d'officiers afghans de l'opération Epidote. Il fournit quelques chiffres percutants, par exemple ceux-ci : 34 % des militaires du rang de l'ANA (Armée nationale afghane) désertent leur poste, mais aussi 12 % des sous-officiers et 3 % des officiers.

Désertions dans l'Armée nationale afghane

Les difficultés de la vie quotidienne, notamment l'absence de logements, font que les stagiaires d'Epidote "sont majoritairement originaires de Kaboul et ne demandent qu'à y rester, quitte à acheter leur poste." Le facteur ethnique - l'un des problèmes les plus complexes du pays - est "omniprésent et intervient dans toutes les décisions ou presque (j'ai vu des stagiaires Pachtouns se plaindre de recevoir des calculatrices plus petites que celles données aux Hazara)."

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mercredi 28 octobre 2009

Afghanistan : Bilan des opérations françaises au 26 octobre 2009

Afghanistan : Bilan des opérations françaises au 26 octobre 2009

Afghanistan : Bilan de la présence en OPEX de l'armée française

Depuis un an, l'armée française a "éliminé" environ 150 insurgés en Kapissa.
Selon nos informations, les militaires français ont "éliminé", c'est-à-dire tué, environ 150 insurgés dans le district de Kapissa, au cours des douze derniers mois. Les opérations dans la vallée d'Alassaï auraient fait, à elles seules, entre 60 et 70 morts chez les insurgés.

Il s'agit d'une estimation des militaires français engagés sur le terrain, sachant qu'il n'existe pas de comptabilité exacte des pertes ennemies, les insurgés n'abandonnant pas les corps de leurs tués.

Ce chiffre n'est pas officiel, dans la mesure où les autorités politiques et militaires ne souhaitent pas mettre en avant les pertes chez les insurgés. La réalité même de ces chiffres est mise en doute. Ils sont "invérifiables" avance-t-on à l'état-major des armées.

Une éstimation de 150 insurgés talibans tués par les soldats français

Etrange guerre que celle d'Afghanistan, où l'on communique jusqu'au plus haut niveau de l'Etat sur nos propres morts, mais où l'on s'interdit de faire de même quant aux pertes que nous occasionnons à l'ennemi. Les docteurs ès contre-inssurections expliquent que c'est ainsi que se conduisent les guerres modernes. Dire qu'on prend des coups, mais taire qu'on en donne, le raisonnement est assurément subtil...

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mercredi 14 octobre 2009

France : Justice et Nationalité... Le hussard parachutiste Ounoussou Guissé reçoit le soutien de l'armée française

Agé de 29 ans, le brigadier Ounoussou Guissé est arrivé en France depuis son Sénégal natal à l'âge de 17 ans, munis de papiers français qui lui avait délivrés par le Consulat de France, lorsqu'il avait 10 ans. Son père, Daouda, aujourd'hui décédé, avait en effet la nationalité française – et c'est ce dernier point qui est aujourd'hui contesté par la Justice.

Nationalité française par le droit du sang pour le soldat Guissé

« C'est un problème lié à la décolonisation », explique Me Cecile Madeline, l'avocate de Ounoussou Guissé, brigadier au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, interrogée par Libération et Secret-Défense. En 1960, lors de l'indépendance du Sénégal, les personnes d'origine sénégalaise qui résidaient en France pouvaient choisir de garder la nationalité française.

C'est ce que fît son père, qui obtint ses papiers en 1962. Rentré au Sénégal, après avoir travaillé une quinzaine d'années dans la région du Havre, Daouda eut des enfants, dont deux se sont engagés dans l'armée de terre. Ceux-ci étaient donc français de par le « droit du sang », qui veut que l'enfant d'un citoyen français soit Français, même s'il est né à l'étranger. C'est par exemple le cas de Ségolène Royal (née à Dakar), de Valéry Giscard d'Estaing ou d'Eric Besson. Lorsque Guissé s'est engagé en 2002, il était donc, comme son père avant lui, citoyen français.

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vendredi 4 septembre 2009

Afghanistan : Un soldat français du 3e RIMa tué et 9 blessés dans l'explosion d'un IED

Afghanistan - Un soldat français du 3e RIMa tué et 9 blessés dans l'explosion d'un IED

Un militaire français du 3eme RIMA tué dans son VAB

La présidence de la République a annoncé qu'un soldat français appartenant au 3e RIMA de Vannes a été tué le 4 août 2009 au matin en Afghanistan, entre Nijrab et Bagram, dans l'explosion d'un véhicule de l'avant blindé (VAB). Neuf de ses camarades ont été blessés, dont quatre grièvement. Ils ont été transportés à l'hôpital français de la base Warehouse de Kaboul, où ils se trouvent actuellement.

Selon l'état-major des armées à Paris, le convoi a été visé par un IED (Improvised Explosive Device, ou dispositif explosif bricolé) "valorisé", à savoir qu'il était soit très puissant soit dirigé vers sa cible. Le VAB touché participait à une reconnaissance d'itinéraire entre la base avancée française de Nijrab, où est déployée la Task Force Korrigan dont l'ossature est formée par le 3e RIMA, et la base américaine de Bagram.

Le VAB était inséré dans un convoi de neuf engins similaires appartenant à deux sections de combat, précédés par un SOUVIM du génie, dont le déploiement avait été réclamé de longue date. Ces unités ouvraient l'itinéraire par lequel un convoi logistique devait passer quelques instants plus tard.

Un quart d'heure de survie maximun pour un véhicule isolé !

Pour avoir été sur cette route à plusieurs reprises au printemps dernier, l'auteur de ces lignes peut témoigner que les mesures de sécurité les plus sérieuses sont prises par des soldats et des cadres français très au fait des dangers, très préparés à cette mission, mais également très menacés par un ennemi discret, mais omniprésent.

Voici par exemple la consigne donnée aux conducteurs par le chef d'un des convois empruntés : "Souvenez-vous de ne jamais perdre le contact avec le convoi, c'est vital. Le temps de survie d'un véhicule isolé ne dépasse pas un quart d'heure !" Le général chef d'état-major des armées, Jean-Louis Georgelin, se trouvait en Afghanistan cette semaine.

Source: Jean Guisnel - Le point.fr

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samedi 22 août 2009

L'armée française va-t-elle manquer de soldats volontaires ?

Le général Irastorza a besoin de réservistes

Le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Elrick Irastorza, a besoin de davantage de réservistes. C’est en effet a teneur du message qu’il a récemment adressé au nouveau président de l’Association nationale des réservistes de l’armée de Terre (ANRAT) au moment où ce dernier prenait ces nouvelles fonctions.

Le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN fait qu’il y a désormais de nouveaux postes à pourvoir. Conséquence : il manque du monde, notamment des réservistes qui ont reçu une formation pour travailler en état-major.

La France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN

Cependant, le général Irastorza veut des réservistes aptes à remplir toutes les autres missions opérationnelles qui incombent à l’armée de Terre, telles que, par exemple, la surveillance des lieux publics dans le cadre du plan vigipirate.

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lundi 25 mai 2009

La génération des " Afghantsy "

La génération des Afghantsy Une nouvelle génération est en train d'apparaître au sein de l'armée française, celle des "Afghantsy", inspirée du nom des militaires soviétiques qui ont servi en Afghanistan de 1979 à 1989.

Génération Afghantsy

Même s'il est trop tôt pour en dresser un portrait détaillé, cette génération sera différente de celles de ses pères. Elle constituera nolens volens la matrice de l'armée de terre à venir, surtout si la présence française en Afghanistan se prolonge encore plusieurs années. L'Afghanistan est le théâtre qui fait aujourd'hui vibrer les militaires. Rares sont ceux qui ne veulent pas y aller.
Les unités qui ne participent pas, ou pas encore, à ce conflit en sont frustrées. La liste est longue : on sait ce qu'il en est des forces spéciales, des servants du canon Caesar, des fanas du VBCI, d'une compagnie du 27ème BCA qui n'est pas partie au dernier moment..

Les soldats français en Afghanistan mènent une guerre non-conventionnelle dans un pays hostile. Rarement dans l'histoire militaire de notre pays, des hommes ont été aussi bien équipés et entraînés pour la mission qui leur est confiée. J'entends d'ici les critiques - il est certes toujours possible de faire mieux, mais souvenons-nous de ce qu'était l'armée française en Indochine...

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mercredi 8 avril 2009

Tchad : A Abéché, un légionnaire pris de folie tue trois soldats et prend la fuite avec son Famas

A Abéché, un légionnaire français de l'Eufor tue trois soldats et un paysan tchadien

Un légionnaire forcené a tué trois autres soldats à Abéché dans l'est du Tchad. Selon l'état-major des armées à Paris, il aurait tué avec un fusil d'assaut Famas deux autres légionnaires dont un sergent, et un soldat togolais.

Dans sa fuite à pied, il aurait également abattu un paysan qui lui aurait résisté quand il a tenté de prendre son cheval. Tous les moyens militaires disponibles dans le secteur sont mobilisés pour retrouver le légionnaire devenu fou, dont cinq hélicoptères. Selon le porte-parole de l'état-major des armées, le capitaine de vaisseau Christophe Prazuk, "notre but immédiat est de mettre fin à cet incident, sans perte supplémentaire".

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vendredi 20 février 2009

La gendarmerie recycle ses véhicules blindés VBRG

Crise économique et budget en baisse pour la gendarmerie...

Faute de pouvoir renouveler son parc de véhicules blindés (VBRG) pour des raisons budgétaires, la gendarmerie nationale va devoir faire avec les moyens du bord pendant encore quelques années. La gendarmerie avait prévu d'acquérir 92 nouveaux véhicules, mais l'affaire a été repoussée "de deux ou trois ans", au moins.

... Les gendarmes jouent les apprentis casseurs * 

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jeudi 12 février 2009

Afghanistan : Une patrouille du 35e RAP prise dans une embuscade, un officier français est mort

Un officier français tué et un soldat très grièvement blessé dans une embuscade en Afghanistan

Un capitaine français, Patrice SONZOGNI, appartenant au 35ème régiment d'artillerie parachutiste, le 35eme RAP, a été tué le 11 février 2009 en Afghanistan, au cours d'une embuscade tendue par les insurgés. Son interprète afghan a également été tué et un brigadier-chef du 35ème R.A.P. est "très grièvement blessé".

L'embuscade a eu lieu dans la province du Logar sur la route qui mène de Kaboul à Gardez, au sud de la capitale, au cours d'une patrouille motorisée. Les militaires français appartiennent à une Operational Mentoring Liaison Team (OMLT), qui encadre l'armée nationale afghane.

L'embuscade s'est produite vers 8h30 heure française (12h30 heure locale). Le convoi a d'bord été stoppé par l'explosion d'un engin explosif improvisé (IED) posé sur la route, puis un engagement, avec des armes d'infanterie, a eu lieu. L'état-major ignore encore les causes exactes de la mort et des blessures des soldats touchés.

Des forces américaines et afghanes ont été appelées en renfort. Les Américains ont notamment engagé deux avions d'attaque au sol, avion A-10, et un hélicoptère Apache. Les combats avaient cessé en milieu de journée. 

Cette nouvelle embuscade porte à 26 le nombre de militaires OPEX, envoyés par la France, tués en Afghanistan.

Par ailleurs, l'AFP rapporte que trois attaques lancées en deux minutes dans la capitale par des kamikazes talibans contre des bâtiments officiels, dont deux ministères, ont fait au moins 26 morts, des civils pour l'essentiel, et 55 blessés.

Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr 


dimanche 8 février 2009

France : Des soldats musulmans refusent de partir en Afghanistan... Une seule procédure judiciaire engagée

L'affaire des soldats français de confession musulmane qui refusent de partir en Afghanistan en invoquant des motifs religieux est d'une ampleur très limitée. Comme nous le rapportions alors, l'armée de terre reconnaissait l'existence de "moins de cinq cas". En réalité, il s'agit de trois cas, dont un seul fait aujourd'hui l'objet d'une procédure discplinaire.

On choisit de s'engager, on ne choisit pas sa mission

Il s'agit d'un engagé au 501-503 ème régiment de chars de combat (RCC) de Mourmelon. Pour ce jeune, ce refus de partir pourrait aboutir à la rupture de son contrat, selon le principe : "On choisit de s'engager, on ne choisit pas sa mission".

Deux autres cas ont été signalés à l'état-major de l'armée de terre.L'un, dont nous faisions déjà état, concerne un engagé du 1er Régiment d'Infanterie. Après avoir exprimé son refus, il s'est rétracté à la suite d'un entretien avec un aumonier musulman, mais il a ensuite été mis en congé maladie et ne partira donc pas avec ses camarades lors de la prochaine relève. Un autre cas a été signalé au 501-503. Là encore, le jeune s'est rétracté et partira finalement en OPEX pour l'Afghanistan.

Rappelons que l'armée française est présente dans ce pays en soutien de l'armée et du gouvernement de la République islamique d'Afghanistan. Par ailleurs, l'armée française compte de nombreux militaires de confession musulmane, même si le chiffre exact n'est pas connu, comme la loi l'interdit.
Il existe 30 aumoniers militaires musulmans au sein des Armées, ainsi que 165 catholiques, 47 protestants et 24 israélites.

Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr


  • Afghanistan : Précédents articles...

mardi 3 février 2009

Afghanistan : Logistique Armée de Terre "Les VAB et VTL des tringlots sont en première ligne"

Afghanistan Arme du Train et logistique - Camion Saviem TRMOn ne dira jamais assez l'importance de la logistique, et donc de l'arme du Train, dans les opérations militaires. Le reporter Yves Debay, avec son mensuel "Assaut", ne l'oublie pas. Retour d'Afghanistan, il leur consacre un article de huit pages très illustrées, dans son dernier numéro.

Le train une arme de l'arrière, en première ligne

Jadis, "le Train des Equipages" était une arme de l'arrière, mais avec la disparition de la notion même de front, l'arrière a disparu et tout le monde est désormais à l'avant, exposé aux frappes de l'ennemi. Les militaires du Train, les "tringlots", comme les autres. Peut-être même plus que les autres d'ailleurs, car les convois logistiques constituent une cible de choix, d'autant qu'ils sont moins armés et moins protégés que leurs camarades des armes de mêlée. D'où un durcissement en cours du Train, qu'illustre l'article d'Yves Debay.

En Afghanistan, un convoi - type se compose de quatre à sept camions VTL ou TR 10.000 (photo), et parfois des camions civils afghans. Pour les accompagner et les protéger, pas moins d'une dizaine de VAB ! Des VAB d'escorte, armés par les "circulateurs" ou les fantassins du Batfra, un VAB Bromure de brouillage contre les IED, un VAB sanitaire, un VAB canon de 20, un VAB de commandement, un VAB pour l'appui aérien, avec des commandos de l'air (CPA 20) et un camion de dépannage...

Il n'y a si longtemps, les circulateurs se déplacaient en P4 et en moto... En complément, on pourra lire Train Magazine, édité par les Ecoles de la logistique et du train, qui décrit bien une Arme en pleine évolution.

Des poids lourds blindés... Pour bientôt...

Reste que les chauffeurs des poids lourds sont encore très mal protégés puisque leurs cabines ne sont pas blindées. Ils utilisent d'ailleurs leurs gilets pare-balles en guise de protection sur les portières... C'est promis : les premiers camions à cabine blindées doivent arriver en Afghanistan cette année.

Source : Jean Dominique Merchet - Liberation.fr


jeudi 29 janvier 2009

OPEX : La France réduit les effectifs militaires de son armée en Afrique

OPEX - France Réduction effectifs armée. en AfriqueLe désengagement partiel de la France de trois opérations extérieures (OPEX) actuellement en cours, annoncé le 29 janvier 2009 à l'Assemblée nationale par le Premier ministre François Fillon, à l'occasion d'un débat sur les missions des forces françaises à l'extérieur du territoire, ne constitue pas une surprise. Cette annonce est intervenue au cours d'un débat à l'Assemblée nationale consacré aux opérations extérieures.

En Côte d'Ivoire, où des troupes françaises avaient été déployées à partir de 2002 en sus de celles qui y étaient déployées en permanence, les effectifs français se montent actuellement à 2.000 hommes . Ils devraient être progressivement ramenés à 900, par une réduction de la force Licorne de 700 hommes, et par un retrait des 200 soldats français participant à l'ONUCI déployée par les Nations unies.

Pour François Fillon, la stabilisation pourtant fragile dans ce pays permet de prendre cette mesure : "En Côte d'Ivoire, les enjeux sécuritaires ont perdu de leur intensité et l'attente d'échéances électorales toujours incertaines ne justifie plus le maintien de notre dispositif militaire en l'état."

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dimanche 18 janvier 2009

Gabon : Crash d’un hélicoptère Cougar, au moins 7 militaires OPEX morts…

Gabon : Crash d’un hélicoptère Cougar, au moins 2 militaires OPEX morts…Crash d'un hélicoptère français de l’ALAT au large des côtes du Gabon
Bilan provisoire : Deux  soldats français tués et six disparus !

L’appareil s'est écrasé en mer au cours d’un exercice au large des côtes gabonaises. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, sera sur place dans l’après-midi.

L’un des morts a été tué dans l’accident, l’autre est décédé ce matin à l’hôpital. Cet hélicoptère, un Cougar1, avait décollé à 19h GMT du pont du TCD La Foudre2, un bâtiment de la marine nationale française qui croisait à une cinquantaine de kilomètres des côtes gabonaises lors d’un exercice militaire franco-gabonais. En plus de La Foudre, deux hélicoptères - un Fennec3 et un autre Cougar - participent aux recherches, épaulés par trois navires de la compagnie pétrolière Total, très présente au Gabon. Mais les espoirs de retrouver des survivants sont minces.

A bord de cet hélicoptère se trouvaient les quatre membres d’équipage, issus d’un détachement de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), basé à Libreville, ainsi que six commandos du 13e régiment de dragons parachutistes. Le 13ème RDP est une unité des forces spéciales stationnée à Dieuze (Moselle).

Le président de la République Nicolas Sarkozy a demandé que "tous les moyens disponibles sur zone soient immédiatement engagés pour retrouver les militaires qui se trouvaient à bord”, indique un communiqué de l’Elysée.

Aucune information sur les causes du crash n’a été divulguée. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, est parti sur place sur instruction de Nicolas Sarkozy.

Source : AFP / France-Info

Ndlr : Nous ne disposons pas d'autres informations pour le moment.
  1. L'hélicoptère COUGAR AS 532 est un bimoteur de transport tactique tous temps. Hélicoptère polyvalent, le COUGAR peut être équipé en plusieurs versions, utilisé soit en configuration Evasan (Evacuation sanitaire) ou en version cargo (21 combattants ou 4500 kg de fret).
  2. La Foudre est un Transport de Chalands de Débarquement (TCD) de la Marine nationale.
  3. L'hélicoptère FENNEC est un appareil employé en école pour la formation IFR des pilotes. Il équipe également l'escadrille d'hélicoptères de l'armée de Terre en qualité d'hélicoptère de liaison.

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 ...Dernière minute 19h37......Dernière minute 19h37...
Le ministère de la Défense annonce que le bilan de l'accident d'hélicoptère au large du Gabon se porte à 7 soldats morts, 1 blessé, un militaire  disparu... Les recherches continuent...

Numéro vert à l'intention des familles : 0 800 74 75 75


 Pour en savoir plus...

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