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Tag - OPEX - Opérations Extérieures

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jeudi 16 mai 2013

Kaboul : Un monument à la mémoire des militaires français morts en Afghanistan

Afghanistan : Un monument à la mémoire des militaires français morts pour la France inauguré à Kaboul

L’Etat-major des armées a annoncé, le 4 avril 2013, qu’il ne restera plus que 1.100 soldats français encore présents en Aghanistan d’ici les prochains jours. Fin mars, les 40 derniers militaires déployés en dehors de Kaboul, à savoir les gendarmes qui ont contribué à la formation de 6.000 policiers afghans dans la province du Wardak, ont en effet regagné la capitale afghane.

C’est la fin de la guerre pour la France. (…) Avec la fin de la mission dans le Wardak, la France n’a plus de présence militaire hors de Kaboul. C’est une autre étape qui s’engage”, a commenté Bernard Bajolet, l’ambassadeur de France à Kaboul.

Désormais, les forces françaises n’ont plus que 3 missions à assurer : la gestion de l’aéroport et de l’hôpital militaire de Kaboul ainsi que la formation de l’armée afghane. D’ici juillet, leurs effectifs dans le pays seront de 500 personnels.

Quant aux équipements qu’il reste à faire revenir en France, le général Soriano, qui vient d’être remplacé par le général Philippe Adam à la tête du contingent français à Kaboul, a indiqué qu’une partie allait être rapatriée par la route passant par l’Asie centrale et la Russie, alors que jusqu’à présent, la voie mixte (par les airs jusqu’aux Emirats arabes unis puis par la mer) était jusque-là privilégiée.

“On a commencé à acheminer du matériel par convois-test”, a-t-il en effet affirmé ajoutant que cela concerne seulement le matériel non urgent et non sensible. Cette solution aurait pu être mise en oeuvre plus tôt, ce qui aurait pu faire économiser quelques dizaines de millions d’euros. Mais, a souligné le général Soriano, “les démarches administratives et notamment douanières, complexes, justifient le retard.”

Pour autant, tout ne pourra pas être rapatrié. “On ne laissera pas de parc échantillonnaire car les Afghans n’auraient pas les moyens de l’entretenir. Mais on leur cèdera d’autres choses, comme la base de Warehouse ou encore des équipements sportifs ou informatiques”, a expliqué l’officier.

Par ailleurs, les 88 militaires français morts en Afghanistan ne seront pas oubliés. Un monument a été érigé pour leur rendre hommage dans la cour de l’ambassade de France à Kaboul. Son inauguration a eu lieu le 4 avril.

“C’était clair qu’on voulait que la mémoire de nos camarades soit sur un espace de Kaboul qui reste un espace français”, a expliqué le général Adam sur les ondes de RFI. “Il y a beaucoup de monde qui vient ici à l’ambassade. Et ça permettra à tout en chacun de garder en mémoire nos camarades qui sont malheureusement décédés au combat”, a-t-il ajouté.

Source: Zone Militaire


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lundi 29 avril 2013

Guerre de libération du Mali: Mort du caporal chef Stéphane Duval

Mali : un soldat français tué et deux autres grièvement blessés dans l'extrême nord du pays.

L’Elysée a annoncé ce lundi 29 avril 2013 qu’un soldat français a été tué au Mali. Cela porte à six le nombre de soldats français tués au Mali depuis le début de l’opération Serval. Le soldat a été tué dans l’après-midi de ce lundi, dans l’extrême nord du Mali, a précisé le service de presse de Élysée.

Source : AFP - RFI

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Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, vient d’apprendre avec tristesse le décès en début d’après-midi d’un sixième soldat français au Mali.
 
Ce décès est survenu dans le cadre des nombreuses opérations de sécurisation pilotées par l’armée française et qui ont pour objectif d’affaiblir les groupes terroristes en les poursuivant sans relâche et en détruisant toute leur logistique.
 
C’est dans le cadre de l’une de ces opérations menées par les forces spéciales que le caporal-chef Stéphane Duval, âgé de 32 ans, a trouvé la mort en début d’après-midi dans le nord-est du pays, entre Tin Zaouaten et Boughessa.
 
Le véhicule léger dans lequel il circulait a sauté sur un engin explosif. Dans l’explosion, deux autres soldats français ont également été grièvement blessés. Ils ont été évacués immédiatement par hélicoptère vers Tessalit. Leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés.

Le caporal-chef Stéphane Duval appartenait au détachement des forces spéciales du 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne.
 
Jean-Yves Le Drian présente ses plus sincères condoléances à sa famille, ses proches et à l’ensemble de ses compagnons d’armes. Il rappelle également toute la détermination de la France à poursuivre sa mission pour éradiquer les groupes terroristes du Mali et assurer la sécurité des populations.

Source : Ministère de la Défense



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dimanche 14 avril 2013

Guerre de Libération du Mali : Les armées européennes de l'EUTM vont former les militaires maliens

La formation de l'armée malienne par la mission européenne EUTM-Mali va pouvoir commencer, avec l'arrivée aujourd'hui des premiers contingents maliens. Celle-ci se déroulera à Koulikoro, à soixante kilomètres au nord-est de Bamako. L'objectif est de former quatre bataillons de 650 homme chacun (2600 au total) en une quinzaine de mois. Par ailleurs, une mission d' "expertise-conseil" doit aider l'armée malienne à se restructurer.

Commandée par le général français François Lecointre, l'EUTM-Mali (European Union Training Mission-Mali) est quasiment à pied d’œuvre. En fin de semaine dernière, sur les 550 personnels attendus, 420 étaient arrivés dans le pays, soit 80% de la mission. Les 130 qui manquent sont les formateurs spécialisés et la section de force protection espagnole.

Selon le colonel de Cussac, porte-parole de l'EUTM: "les 550 se répartiront entre 200 formateurs, 150 pour la force de protection et 200 pour les états-majors, le soutien santé et le soutien logistique".
Au total, pas moins de 22 pays y participeront, souvent de manière très symbolique avec moins de dix personnes. 21 pays sont déjà sur place, à l'exception de la Grèce.

La formation d'infanterie va être confiée à une centaine de formateurs, organisés en quatre compagnies : deux françaises, une nordique et une irlando-britannique. L'origine des formateurs est la suivante : France (48), Royaume-Uni (21), Suède (12), Finlande (10), Irlande (6), Lituanie (2) et Luxembourg (1).

La protection de la force sera assurée par trois pays : la France (90), la République tchèque (30) et l'Espagne (30). 


Source : Secret Défense - Jean Domminique Merchet / Marianne

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mercredi 10 avril 2013

Défense Nationale : Les commandos-marine de retour à la mer

Alors que les commandos-marine se battent depuis plusieurs années loin des rivages (actuellement dans le nord du Mali, après trois années dans les vallées afghanes), la Force maritime des fusiliers marins et commandos (Forfusco) souhaite aujourd'hui un "retour à la mer", c'est-à-dire au cœur de l'identité marine des commandos.

Le métier spécifique des commandos-marine est en effet d'opérer en mer contre des bateaux (anti-piraterie, lutte contre le narcotrafic, contre-terrorisme, surveillance d'embargos...) et à partir de la mer vers les côtes. Cette dernière fonction, tombée en désuétude ces dernières années, a été réactivée lors de l'opération Harmattan en Libye,   avec des raids contre des objectifs à terre depuis des bateaux au large.

Ce retour à la mer passe aussi par la livraison de nouveaux équipements, notamment Ecume, la nouvelle embarcation des commandos deux fois plus grosses que les actuels Etraco et, pour les nageurs de combat, le Propulseur sous-marin (PSM) de nouvelle génération qui sera mis en oeuvre depuis les sous-marins Barracuda.

L'un des points forts de la Forfusco est son nouveau commando Kieffer, qui regroupe des spécialistes travaillant pour les autres - "c'est la start-up" de Lorient, comme disent les commandos. Composé d'une cinquantaine d'hommes (et de quelques chiens), on y trouve par exemple un pilote d'Atlantique 2 ou un spécialiste de la guerre électronique de l'armée de terre. Les membres de ce commando ne sont plus astreints à suivre le très difficile stage commando, contrairement à ce qu'il se passait lors de sa création en 2008.  La Forfusco dispose également d'importants moyens de transmissions projetables, l'équivalent de ce qu'on trouve à bord d'une frégate !

Les commandos marine sont régulièrement employés, par petits détachements, dans la lutte contre le narcotrafic - une mission interministérielle. Leurs prises récentes (par exemple plus de deux tonnes de cocaïne) aurait une valeur marchande extrêmement importante - de quoi s'offrir un porte-avions !

Aujourd'hui, plusieurs dizaines de commandos-marine - sous les ordres du COS - sont engagés discrètement au Mali, en particulier dans la zone de Kidal.

Source : Secret Défense


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jeudi 4 avril 2013

Centrafrique : 300 soldats français supplémentaires envoyés à Bangui

Les évènements se sont accélérés au cours de ces dernières heures en Centrafrique. La coalition “Séléka”, comme elle l’avait annoncé, a investi Bangui, la capitale, afin de renverser le président François Bozizé, lequel n’avait pas mis, au goût des rebelles, assez de célérité à respecter les accords de cessez-le-feu conclus à Libreville le 11 janvier 2013.

Ainsi, les rebelles ont fini par prendre rapidement le contrôle de Bangui, sans rencontrer une grande résistance. Quant au président Bozizé, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a confirmé qu’il avait réussi à prendre la fuite.

Cela étant, de nombreux pillages commis à la faveur du chaos ambiant par des hommes armés ont été signalés à Bangui. Des magasins en auraient été la cible, de même que des maisons de particuliers.

“Il y a beaucoup de pillages avec des gens armés. Ils cassent les portes, pillent et après la population vient, se sert aussi”, a témoigné, auprès de l’AFP, Nicaise Kabissou, un habitant du centre-ville. Pourtant, les responsables de la Séléka avaient promis qu’il n’y aurait aucune tolérance pour des actes de ce genre.

En attendant, la France, qui compte quelque 250 militaires en Centrafrique dans le cadre de l’opération Boali (ce contingent est actuellement fourni par le 1er Régiment d’Infanterie de Sarrebourg), a renforcé son dispositif en y déployant 300 hommes supplémentaires, prépositionnés au Gabon. Les premiers personnels sont arrivés dès le 24 mars, les autres ayant rejoint Bangui ce dimanche. Selon le colonel Thierry Burckhard, le porte-parole de l’Etat-major des armées (EMA), il s’agit d’un poste de commandement tactique et de deux compagnies.

Les unités dont ces militaires français envoyés en renfort sont issus n’ont pas été précisées mais une compagnie motorisée du 3e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) a récemment participé à un exercice amphibie au large des côtes gabonaises.

Pour rappel, une mesure identique avait été prise à la fin de l’année dernière, avec l’envoi à Bangui de deux compagnies de légionnaires prépositionnées à Libreville.

La mission de ces militaires est d’assurer la protection des ressortissants français et étrangers et de sécuriser l’aéroport de Bangui. Pour autant, aucune évacuation n’est envisagée pour le moment, a indiqué une source diplomatique. “Les quelque 1.200 ressortissants français ne sont ni menacés, ni ciblés, ni visés, la France n’étant pas jugée partie prenante dans cette affaire, favorisant tel ou tel camp”, a-t-il été ajouté.

Source : Zone Militaire


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vendredi 29 mars 2013

François Hollande : Objectifs atteints... Au Mali...

Guerre de Libération du Mali : Objectifs atteints !
Le président François Hollande présente un calendrier de retrait

Au Mali, "nous avons atteint nos objectifs" assure François Hollande
Le chef de l'Etat a annoncé le retrait des troupes qui ne seront plus qu'un millier à la fin de l'année.

Au Mali, "nous avons atteint nos objectifs", a assuré jeudi soir François Hollande lors de son intervention sur France 2. "Il fallait arrêter l'offensive des terroristes, reconquérir les villes qu'ils occupaient et aller dans leur sanctuaire. C'est fait", a affirmé le chef de l'Etat qui n'a pas caché son "admiration" pour "nos soldats" qui "ont été exemplaires".

Le désengagement des 4000 militaires de l'opération Serval débutera fin avril. En juillet, il ne devrait plus rester que 2000 hommes sur place, sans doute dans le cadre d'une force des Nations Unies, et un millier à la fin de l'année. Mais "nous aurons toujours des forces prépositionnées pour intervenir si nécessaire". "Notre objectif était de libérer le Mali. Ensuite, c'est l'affaire des Africains".

François Hollande n'a pu que reconnaitre un seul échec : "Nous n'avons pas retrouvé nos otages". Sur Philippe Verdon, il n'a laissé que peu d'espoir : "nous avons, hélas, des éléments qui nous donnent à penser qu'il pourrait être mort". Pour la famille enlevée au Cameroun et retenue au Nigeria, il a confirmé l'existence de "preuves de vie".
Mais, a-t-il fait remarquer, "moins on en dit, mieux on agit". Sur la question des rançons, que l'Elysée refuse désormais de verser aux ravisseurs, le chef de l'Etat a expliqué en avoir parler aux familles "émues et affectées". "Comment pourrions nous verser des sommes d'argent alors que nous sommes en guerre contre eux, avec lesquelles ils pourraient acheter des armes ?" Toutefois, le président n'exclut pas les "contacts et négociations".

Source : Secret Défense - Jean Domminique Merchet / Marianne

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lundi 25 mars 2013

Guerre de Libération du Mali : Nouvelles attaques d'islamistes à Gao

Malgré les opérations de ratissage menées dans les environs de Gao par les militaires français du Groupement tactique interarmes (GTIA) 2, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui s’était établi dans la ville en 2012, a tenté une nouvelle attaque dimanche 24 mars 2013.

Un militaire malien a été tué ainsi que deux civils lors d’accrochages avec des jihadistes infiltrés dans la ville. Quatre d’entre eux auraient été neutralisés, les trois autres ayant été blessés. Les militaires français et nigériens ont pris part aux combats, en appui à leurs homologues maliens. La situation serait désormais sous contrôle.

Auparavant, l’armée malienne avait fait part d’un incident ayant eu lieu au cours de la nuit avec des éléments jihadistes à proximité d’un de ses camps situé au sud de Gao. Le Mujao avait revendiqué cette attaque.

“Samedi à minuit (heure locale et GMT), neuf moudjahidines sont arrivés à Gao. Ils ont attaqué un camp de l’armée malienne à Gao même. Les moudjahidines vont continuer jusqu’à la victoire finale”, a en effet affirmé Oumar Wahab, un membre de du Mujao.

Source : Zone Militaire

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jeudi 21 mars 2013

Guerre de Libération du Mali : Les troupes tchadiennes intègrent la MISMA

Jusqu’à présent, les 2.000 soldats tchadiens déployés au Nord-Mali dans le cadre des opérations menées pour réduire les groupes jihadistes qui s’y étaient implantés ne faisaient pas partie de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), dont les troupes sont fournies par les pays membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

Désormais, il va en aller autrement. En effet, à l’issue de la réunion du comité des chefs d’état-major de la Cédéao, le général ivoirien Soumalïla Bakayoko a annoncé que le contingent tchadien serait désormais intégré à la MISMA.

“A compter de ce jour, nos frères tchadiens qui se battent à nos côtés pour libérer le Mali intègrent la MISMA”, a-t-il en effet déclaré, le 9 mars 2013. “C’est une bonne nouvelle, cela va renforcer la cohésion”, a-t-il ajouté. “Un général de l’armée tchadienne occupera l’une des deux vice-présidences de la Misma”, a-t-il encore précisé.

Le 27 février, le président tchadien, Idriss Deby Itno, considérant que “l’heure n’était plus aux discours (…) mais plutôt à l’action, l’ennemi n’attend pas”, avait appelé la Cédéao “à plus de célérité en accélérant l’envoi des troupes dans la zone libérée.”

Actuellement, les troupes tchadiennes participent aux opérations dans l’Adrar des Ifoghas aux côtés des forces françaises de la brigade Serval.

Cette décision porte ainsi à 6.300 le nombre de soldats de la MISMA déployés au Mali. Près d’un millier d’autres sont encore attendus. De son côté, le Sénégal a annoncé son intention d’envoyer 144 gendarmes auprès de la force panafricaine, en plus des 500 soldats que Dakar a mis à la disposition de cette dernière.

Par ailleurs, la Cédéao souhaite que la MISMA puisse se transformer en une mission de paix des Nations unies. Cette dernière, qui fait actuellement l’objet d’une évaluation, devra encore être autorisée par le Conseil de sécurité.

Pour le général Soumaïla Bakayoko, ce changement aurait “un avantage énorme” et serait “préférable à la situation actuelle”, notamment en terme de financements des opérations étant donné que les coûts de cette mission seraient pris en charge par les Nations unies.

Pour la période allant du 1e juillet 2012 au 30 juin 2013, le budget affecté pour les opérations de maintien de la paix de l’ONU est d’environ 7,33 milliards de dollars. Ce fonds est alimenté par tous les Etats membres de l’organisation, en fonction de leur richesse et de leurs responsabilités, les pays du Conseil de sécurité ayant à assumer la part la plus importante.

Source : Zone Militaire

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vendredi 8 mars 2013

Guerre de Libération du Mali : Visite du ministre de la Défense Jean Yves Le Drian...

Tessalit, le 7 mars 2013.

Jean Yves Le Drian en visite au Nord Mali pour féliciter et encourager les soldats français en OPEX

Le ministre de la Défense est arrivé ce matin à Tessalit, au nord du Mali, pour y rencontrer les militaires français engagés dans l'opération Serval. Il leur a adressé un message de fierté et d'encouragement à l'égard de la mission qu'ils effectuent contre les groupes terroristes qui avaient fait du massif des Ifoghas leur sanctuaire.

« En délogeant les djihadistes de leurs derniers bastions, vous êtes les têtes de pont de cette guerre sans répit que la France a décidé de livrer contre les groupes terroristes qui sévissent encore au Mali. Sur vous, ainsi que sur nos frères d'armes tchadiens, dont je sais les souffrances et dont je salue le grand courage, repose désormais une grande part du succès de l'opération Serval », a-t-il déclaré aux militaires français lors d'une adresse prononcée ce matin sur l'aéroport de Tessalit.

Auparavant, Jean-Yves Le Drian s'est rendu dans la vallée de l'Amettetaï, au cœur du massif des Ifoghas où viennent d'être livrés des combats visant à libérer cette vallée des groupes terroristes les plus aguerris, les plus installés et les plus organisés. Les opérations conduites par nos forces dans l'Amettetaï ont permis de neutraliser une grande partie de leurs moyens d'action terroriste et de mettre un terme à l'impunité dont jouissaient ces groupes.

Le ministre de la Défense a rendu hommage à nos quatre militaires morts pour la France au Mali : le commandant Damien Boiteux, l'adjudant Harold Vormezeele, le caporal Cédric Charenton et le brigadier-chef Wilfried Pingaud.

La détermination de la France, engagée depuis le 11 janvier dernier pour rendre sa souveraineté à l'Etat et au peuple malien, est totale. Conduites sous l'autorité du président de la République, nos opérations seront menées jusqu'à leur terme.

Source : Ministère de la Défense

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mercredi 6 mars 2013

Guerre de Libération du Mali : Mort au combat du brigadier chef Wilfried Pingaud du 68e RA d'Afrique

Mort pour la France. Mort pour la liberté et le Mali !

Décès d'un soldat français du 68e régiment d’artillerie d’Afrique de La ValbonneDécès d'un soldat français du 68e régiment d’artillerie d’Afrique de La Valbonne

Un militaire français a été tué ce matin au Mali, a annoncé par communiqué l'Elysée. Le brigadier-chef Wilfried Pingaud, qui appartenait au 68e régiment d’artillerie d’Afrique de La Valbonne  participait à une opération dans l'Est du Mali, à 100 km de Gao.

«François Hollande rend hommage au sacrifice de ce militaire qui a accompli avec courage et dévouement sa mission pour libérer le Mali des groupes terroristes. Il adresse à sa famille et ses proches ses très sincères condoléances et les assure de la pleine solidarité de la Nation», indique également le communiqué.

C'est le quatrième soldat français a se faire tuer depuis le début de l'opération Serval. Dimanche dernier, un militaire du 1er Régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers avait été tué dans les combats contre les islamistes armés retranchés dans l'Adrar des Ifoghas.

Wilfried Pingaud a été tué au cours d'un accrochage à une centaine de kilomètres à l'est de Gao, dans la région de Tin Keraten. Il ne s'agit donc pas de la zone des combats contre Aqmi dans l'Adrar. Le secteur serait plutôt celui du Mujao. L'aviation et les hélicoptères sont intervenus en appui des troupes françaises et maliennes prises à partie. Une dizaine de djihadistes auraient été tués. Le brigadier-chef a été évacué par un hélicoptère de l'armée belge, mais il est mort de ses blessures.

Source : LeFigaro.fr

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