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Tag - OPEX - Opérations Extérieures

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samedi 20 mai 2017

Mali : Macron confirme l'engagement de la France contre le djihadisme...

Le nouveau président français a insisté sur la volonté de la France
de contribuer au développement et à la sécurité du pays


Emmanuel Macron a confirmé vendredi 19 mai l’engagement militaire de la France au Mali et au Sahel pour la sécurité de la région, évoquant une accélération des opérations contre les groupes djihadistes, lors d’une visite aux troupes françaises, à Gao.

« La France est engagée depuis le début à vos côtés et ce que je suis venu ici vous dire, de manière très claire, c’est qu’elle continuera à l’être, de la même manière », a-t-il dit d’une conférence de presse commune avec son homologue, Ibrahim Boubacar Keïta. Il s’agit du premier déplacement d’Emmanuel Macron sur un théâtre d’opération depuis son investiture.

Sur le volet militaire et la coopération internationale dans ce sens, « il est indispensable aujourd’hui que nous accélérions », a poursuivi Emmanuel Macron. « Nous l’avons bien vu durant ces derniers mois, les terroristes islamistes s’organisent, se regroupent, sont en train de se fédérer et donc nous serons intraitables à l’égard de ces derniers. »

Accélérer le processus de paix

Le nouveau président français a précisé qu’il voulait renforcer le partenariat avec l’Allemagne pour la sécurité du Mali et qu’il en avait parlé avec la chancelière Angela Merkel. Il a appelé à une « accélération » du processus de paix, deux ans après la signature d’un accord négocié pendant de longs mois à Alger, entre le gouvernement malien, les groupes armés pro-Bamako, et l’ex-rébellion à dominante touareg.

« Ma volonté, dans le cadre de nos engagements en Afrique, sur le plan militaire, c’est de faire davantage encore avec l’Europe, c’est de faire davantage avec l’Allemagne » mais en regardant de façon pragmatique sous quelle forme chacun peut intervenir, a-t-il dit, soulignant les contraintes, en Allemagne, pour l’engagement des armées.

Contribuer au développement

Quatre ans après l’intervention militaire française, déclenchée pour contrer l’avancée de groupes djihadistes qui menaçaient la capitale Bamako, la situation sécuritaire reste précaire dans le pays où les forces nationales et étrangères sont régulièrement prises pour cibles.

La France continuera donc pour le compte de l’Europe tout entière à contribuer à la sécurité du Mali mais d’autres pays européens peuvent en faire davantage pour le développement, a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron a insisté sur la volonté de la France de contribuer au développement du Mali. Pour l’Agence française de développement (AFD), « un peu plus de 470 millions d’euros [d’aide] ont été décidés sur la zone pour les années à venir, pour accompagner cet effort militaire », a annoncé M. Macron.

Source : LeMonde.fr


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dimanche 14 mai 2017

Ration de combat : De nouvelles rasquettes pour les Forces Spéciales ?

Actuellement, la ration de combat individuelle réchauffable (RCIR, ou « rasquette ») se présente sous la forme d’une boîte rectangulaire pesant 1,5 à 1,8 kg, étanche grâce à un film de suremballage, rigide afin d’éviter qu’elle soit écrasée pendant le transport et « adaptée » au paquetage du combattant. Une autre contrainte est que les produits qu’elle contient puissent se conserver à des températures allant jusqu’à 55°c.

Au total, d’une valeur énergétique de 3.200 kcal (norme OTAN, ces rasquettes se déclinent selon 14 menus dont 7 sans porc et 4 pouvant être consommés froids. Un boîte doit en effet contenir un petit-déjeuner, un hors-d’oeuvre, une soupe et deux plats cuisinés. À cela, il faut ajouter des biscuits de campagne (salés et sucrés) des confiseries (chocolat, nougat ou pâte de fruit, caramels, chewing-gum) ainsi que des boissons (thé, café). 

Si ces rations de combat sont adaptées aux troupes dites « conventionnelles », elles ne le sont pas forcément pour les forces spéciales, qui ont des besoins particuliers. D’où l’étude actuellement menée par le Commissariat des Armées.

« Ces recherches visent à proposer un produit complémentaire aux rations actuellement distribuées, mieux adapté et plus modulable aux troupes en actions, en s’inspirant du concept américain des ‘First Strike Rations’ (haut pouvoir énergétique et consommation en situation de mobilité) », explique en effet le Commissariat des armées.

L’idée est donc de développer des « rasquettes » à la fois plus légères et plus rapides à préparer, tout en veillant à préserver ce qui en fait une singularité française (à en croire les armées étrangères), c’est à dire leurs qualités gustatives.

Un prototype est actuellement testé par des détachements de forces spéciales actuellement déployés sur un théâtre extérieur. D’une valeur énergétique de 3.900 kcal, il contient des barres énergétiques, des sachets de produits riches en protéines, des jus de fruits enrichis en vitamine C et des sandwiches longue conservation à base de pain complet. « Les premiers retours sont extrêmement positifs », assure le Commissariat des Armées.

Source : Zone Militaire


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vendredi 5 mai 2017

Mali : Les forces françaises de Barkhane neutralisent une vingtaine de jihadistes

Du 27 mars au 10 avril 2017, la Force française Barkhane mena une importante opération – appelée Panga – dans le secteur de la forêt de Foulsaré, qui, situé à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, est connu pour être une zone de repli pour le groupe jihadiste burkinabè Ansarul Islam, fondé par le prédicateur radical Ibrahim « Malam » Dicko.

« Il ne doit pas y avoir un endroit dans la région où les GAT puissent être tranquilles », avait alors assuré le général Xavier de Woillemont, le chef de la Force Barkhane.

Pour les besoins de l’opération Panga, 1.300 soldats, 200 véhicules, des drones MALE MQ-9 Reaper, des Mirage 2000 et une dizaine d’hélicoptères avaient été mobilisés pour effectuer des missions de reconnaissance et de contrôle de zone. L’objectif était alors d’approfondir les connaissances de ce secteur difficile de de 2.500 km² et de collecter du renseignement. En outre, 2 jihadistes avaient été neutralisés et 8 autres faits prisonniers.

Les informations recueillies lors de l’opération Panga ont permis d’identifier des dépôts logistiques utilisés par les jihadistes dans la forêt de Foulsaré. D’où la planification de l’opération Bayard pour les démanteler.

Ainsi, le 29 avril, des Mirage 2000 du plot « chasse » de Niamey ont effectué plusieurs frappes aériennes contre des positions identifiées comme jihadistes. Puis, deux hélicoptères d’attaque Tigre sont intervenus pour sécuriser la zone d’intervention.

Suite à cela, des hélicoptères NH-90 Caïman ont déposé des groupes de commandos de montagne à proximité des positions jihadistes. Ces derniers ont été rejoints à l’aube du 30 avril par des commandos parachutistes et des équipes de déminage. La fouille du secteur ainsi bouclé a permis de mettre la main, sur de l’armement, des munitions, des lance-roquettes et des composants d’engins explosifs improvisés en « quantité importante ». Et, selon l’État-major des armées (EMA), « près d’une vingtaine de terroristes ont été neutralisés », c’est à dire mis hors de combat.

« Cette opération conduite dans la forêt de Foulsaré, considérée depuis quelque temps comme une zone refuge et d’influence des terroristes, vient concrétiser les efforts conduits avec les forces maliennes et burkinabées pour lutter contre les réseaux des groupes armés terroristes qui agissent dans ce secteur », a encore fait valoir l’EMA.

Les commandos de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne (BIM) sont particulièrement sollicités ces derniers jours. Le 18 avril, ils ont en «neutralisé » une dizaine de jihadistes qui venaient d’attaquer une base des Forces armées maliennes (FAMa) à Gourma Rharous, à environ 120 km à l’est de Tombouctou.

Source : ZONE MILITAIRE


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jeudi 6 avril 2017

Mali : Un soldat français mort pour la France lors d'un accrochage avec des terroristes !

Intervenant après une attaque par un engin explosif, un groupe de soldats chargé de sécuriser la zone a été visé par des tirs. L'un d'eux a été mortellement touché. François Hollande salue «le sacrifice de ce soldat français tué dans l'accomplissement de sa mission».

Un soldat français a été tué dans la nuit de mercredi à jeudi au Mali dans «un accrochage avec des terroristes lors d'une opération dans le sud-est de ce pays», a annoncé l'Élysée dans un communiqué. Il s'agit d'un caporal-chef du 6e régiment du génie d'Angers, précise le palais présidentiel.

Le ministère de la Défense indique dans un autre communiqué que les soldats de la force Barkhane participaient, depuis le 27 mars, aux côtés de leurs partenaires maliens et burkinabés, à une opération militaire dans la zone frontalière située au sud de Hombori, à 200 kilomètres au sud-ouest de Gao:

«Le mercredi 5 avril 2017, vers 16h30, un véhicule blindé léger engagé dans cette opération a subi une attaque par un engin explosif», explique le ministère. «L'explosion a blessé légèrement deux soldats qui ont été immédiatement secourus par les équipes médicales». Le détachement du génie, charger de sécuriser les accès et zones en détectant, notamment, la présence d'explosifs, «a été déployé pour prendre les mesures de sauvegarde suite à l'explosion et permettre la reprise de l'opération». La ministère explique que «pendant ce travail, le détachement a été pris à partie par des tirs directs, touchant mortellement le caporal-chef Julien Barbé

Hollande salue «le sacrifice de ce soldat français»

Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, «rend hommage à ce sapeur de marine mort pour la France dans l'accomplissement de sa mission». Il présente également ses condoléances «à sa famille, ses proches et frères d'armes et les assure de son plein soutien dans cette douloureuse épreuve».

François Hollande, qui a «appris avec une grande tristesse» cette nouvelle, salue de son côté «le sacrifice de ce soldat français tué dans l'accomplissement de sa mission pour la défense de notre pays et la protection de nos concitoyens». Le chef de l'État adresse ses sincères condoléances et sa solidarité à la famille du soldat et «exprime sa confiance et sa fierté aux militaires français qui combattent avec courage les groupes armés terroristes au Sahel».

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a fait part de son «immense tristesse» et lui aussi a adressé ses pensées et ses condoléances à la famille, aux proches et aux frères d'armes du soldat. «À Gao, demain, avec mon homologue allemand, Sigmar Gabriel, je rendrai hommage à ce soldat qui a fait le sacrifice de sa vie dans un combat essentiel pour la paix et la sécurité du Mali et de toute la région et, au-delà, pour notre propre sécurité.»

La mort de ce soldat porte à 17 le nombre de militaires français tués au Mali depuis l'intervention Serval en janvier 2013, à laquelle a succédé en août 2014 l'opération Barkhane, qui mobilise 4000 hommes et est étendue sur cinq pays, selon un décompte de l'AFP.

Source : LeFigaro.fr

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dimanche 2 avril 2017

Paris : Le monument dédié aux militaires morts en OPEX attendra encore...

Le 23 mars 2017, le président Hollande devait poser la première pierre du monument dédié aux militaires morts en opérations extérieures lors d’une cérémonie organisée dans le XVe arrondissement de Paris, précisément au parc André-Citroën.

« J’ai voulu que le 23 mars, une cérémonie puisse marquer le lancement d’un projet de monument des opérations extérieures. Il sera érigé à Paris en mémoire de nos 600 soldats, aviateurs et marins morts pour la France en opérations extérieures depuis 50 ans », avait en effet déclaré le chef de l’État, à l’occasion de ses voeux aux armées, le 6 janvier 2016.

« Enfin ! », pouvait-on penser. L’idée de ce monument avait été avancée en octobre 2011, dans un rapport remis par le général Bernard Thorette, un ancien chef d’état-major de l’armée de Terre. Alors que le projet aurait pu être rapidement lancé, il s’est enlisé dans une polémique à n’en plus finir sur le choix du lieu ainsi que dans des procédures administratives et juridiques dont la France a le secret.

Et il aura donc fallu plus de 5 ans pour lever tous les obstacles à la construction de ce monument. Le 17 mars 2017, l’agenda de Jean-Marc Todeschini, le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire (SEDAC) confirmait la date de la cérémonie ainsi que «le dévoilement de la maquette du projet du Mémorial national en hommage aux morts en opérations extérieures ».

Seulement, l’agenda du SEDAC a été mis à jour le 22 mars. Et là, il n’est plus question de dévoiler la maquette du mémorial puisque M. Todeschini doit, à la place, assister à la remise des insignes d’officier de la Légion d’honneur à la résistante Odette Nilès à Drancy ainsi qu’au lancement de la rénovation du Musée de la Marine.

Quant à l’agenda de M. Hollande, aucune référence à cette cérémonie n’y figure. Et pour cause : l’Élysée l’a reportée, au dernier moment, à une date ultérieure. Pour quelle raison ?

D’après la mairie de Paris, qui a répondu à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, Anne Hidalgo ne pouvait pas être présente à la cérémonie étant donné qu’elle est « en déplacement en Afrique, comme cela était prévu et annoncé de longue date ». Mais dans ce cas, pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt ?

En réalité, Mme Hidalgo doit co-présider, le 23 mars, à Abidjan, un séminaire francophone sur « les stratégies municipales de lutte contre le VIH/Sida » en tant que présidente de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF). Cela étant, elle aurait très bien se faire représenter par son premier adjoint (comme c’est le cas partout ailleurs). Mais, a priori, le président « tenait à faire la première pierre avec la maire », explique la Ville de Paris. En tout cas, les familles des militaires tombés en opération, prévenue seulement quelques jours avant l’annulation, apprécieront…

Source : Zone Militaire


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jeudi 30 mars 2017

Irak : Comment les militaires français ont formé les troupes d'élite de l'ICTS

Les forces irakiennes, et en particulier celles relevant de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service) consolident leurs positions dans la partie ouest de Mossoul avant de s’attaquer à la phase sans doute la plus délicate de l’opération en cours : reprendre à l’État islamique (EI ou Daesh) le coeur historique de la ville.

Pour une bonne partie, les soldats de l’ICTS ont été formés par des instructeurs français à partir de 2015. Cette année-là, la 13e Demi-Brigade de Légion étrangère (DBLE), alors implantée aux Émirats arabes unis, et le 31e Régiment du Génie (RG) avaient été sollicités pour armer les Détachements d’instruction opérationnelle (DIO) envoyés auprès des forces irakiennes, dans le cadre de l’opération Chammal.

Dans un numéro de « Fantassins » , une revue éditée par les Écoles militaires de Draguignan, le lieutenant-colonel A., chef du bureau «opérations instructions» de la 13e DBLE est revenu sur l’approche des militaires français pour former le plus efficacement possible les soldats de l’ICTS, lesquels sont en général immédiatement engagés dans les opérations à l’issue de leur instruction.

Certes, le mérite des succès remportés sur le terrain par l’ICTS ne revient pas uniquement aux seuls militaires français, dans la mesure où d’autres membres de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis ont aussi envoyé des instructeurs auprès des forces irakiennes.

Cependant, les méthodes françaises en matière de formation ont tranché avec celles des autres pays ayant fourni des instructeurs, dans la mesure où le DIO de la 13e DBLE a fait le choix de cultiver une forte proximité avec les soldats irakiens, en s’installant au sein même de l’académie de l’ICTS.

« La proximité vécue au quotidien pendant une année avec les Irakiens a été et demeure le centre de gravité du détachement : elle a en effet permis de mieux comprendre cette armée, culturellement très différente », souligne en effet le lieutenant-colonel A..

Or, cette compréhension a été la clé pour adapter les formations au style mais aussi aux attentes des militaires irakiens. « Ainsi, la pédagogie par l’exemple, peu commune au sein de la coalition, a rapidement brisé une distance, logique entre un stagiaire et son formateur, mais accentuée ici par la barrière linguistique. Dans le même ordre d’idée, la pédagogie de la démonstration et du drill s’est montrée particulièrement efficace avec ce type de population », explique le chef du bureau « opérations instructions » de la 13e DBLE.

En outre, cette proximité a aussi permis d’accroître le confiance entre les militaires français et les stagiaires irakiens. Et grâce à ces liens, il a pu être possible d’établir un dialogue « direct et très réactif », ce qui est, pour le lieutenant-colonel A., un « gage d’une formation s’adaptant mieux et plus vite aux besoins immédiats » de l’ICTS. En clair, les propositions faites par le DIO français ont été beaucoup plus facilement acceptées.

Cela étant, cette immersion des instructeurs français au sein de l’académie de l’ICTS, aussi efficace soit-elle, ne doit pas faire perdre de vue les aspects sécuritaires, étant donné que le risque d’incidents « green on blue » [attaque menée par un assaillant infiltré] est toujours à prendre en compte. Un tel incident est susceptible de miner cette confiance recherchée.

Aussi, explique le lieutenant-colonel A., « la sécurité de ce DIO vivant au milieu des stagiaires de l’ICTS a donc été prise en compte en recherchant, face à chaque menace, à concilier efficacité et acceptabilité ». En clair, l’approche a été radicalement différente de celle adoptée en Afghanistan. « Il aurait par exemple été impossible de déployer des ‘anges gardiens’ lourdement équipés sans mettre à mal l’affichage du DIO », a-t-il fait valoir. Du coup, les instructeurs portaient en permanence des « armes courtes, avec des postures des armes différenciées selon les activités. »

En outre, la confiance n’a pas exclu la vigilance : d’où l’importance de connaître les dispositifs de garde ainsi que ceux qui y étaient affectés et/ou de déceler le moindre changement de comportement d’un stagiaire à l’égard des instructeurs français. Mais, ajoute le lieutenant-colonel A., cet « aspect sécuritaire également permis de créer une relation particulière avec le commandement de l’académie, dont le chef avait un souci permanent de la sécurité de ‘ses Français’, de ‘ses légionnaires’. »  

Source : Zone Militaire

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mardi 21 mars 2017

Irak : Les artilleurs français de Chammal autour de Mossoul

Désormais regroupés sur une même emprise située à une vingtaine de kilomètres au nord de Mossoul, les 4 camions équipés d’un système d’artillerie (CAESAR) de la Task Force française Wagram ont été fortement sollicités ces derniers jours, ce qui s’est traduit par une activité deux fois plus importante par rapport aux semaines précédentes.

En effet, les artilleurs français ont fourni un appui essentiel à la manoeuvre d’encerclement de Mossoul effectuée par les forces irakiennes, en particulier dans le secteur de Badush, au nord-ouest de la ville.

D’après le dernier compte-rendu de l’État-major des armées (EMA), cette manoeuvre d’encerclement est désormais terminée, les 9e et 16e divisions irakiennes ayant pu faire leur jonction au nord-ouest de Mossoul. Mais avant cela, les CAESAR de la TF Wagram n’ont pas chômé : les artilleurs français ont en effet effectué 60 missions, dont 22 de neutralisation et de destruction des positions tenues par l’État islamique (EI ou Daesh). Les 38 autres, dites d’éclairement, ont permis d’interdire les mouvements de Daesh et/ou de faciliter ceux des forces irakiennes.

La journée du 13 mars a été particulièrement intense puisque la TF Wagram a effectué 7 missions d’appui au cours desquelles les CAESAR ont tiré plus de 160 obus. L’une d’entre-elles a consisté à appuyer l’offensive d’une brigade de la 9e Division irakienne dans le secteur de Badush.

« Pendant plus d’une heure, alors que les combattants irakiens montent à l’assaut, les quatre canons CAESAR entretiennent des tirs précis et réguliers sur les positions des combattants de Daesh solidement retranchés dans les bâtiments d’un hameau vidé de ses habitants et transformé en position défensive », a raconté l’EMA. Plus tard, dans la journée, 6 autres missions ont été effectuées par les artilleurs français.

Les Rafale de l’armée de l’Air, basés en Jordanie et aux Émirats arabes unis, n’ont pas été en reste. Ces derniers ont réalisé une trentaine de sorties aériennes, au cours desquelles ils ont frappé à 16 reprises et détruit une vingtaine de positions tenues par les jihadistes dans la ville de Mossoul (dont 9 pour la journée du 13 mars).

Ces frappes, précise l’EMA, ont été effectuées à la « demande des unités de l’ICTS [Iraqi Counter Terrorism Service, unités d’élite, ndlr] et des FEDPOL [police fédérale irakienne, ndlr] pour détruire des positions de mortier et des bâtiments transformés en position défensive, ainsi que briser dans leur élan plusieurs tentatives de contre-offensive lancées par les combattants de Daesh. » Par ailleurs, les avions français ont participé à un raid contre une installation pétrolière exploitée par les jihadistes dans la région de Deir Ez-Zor, en Syrie.

Cela étant, les combats les plus difficiles attendent les forces irakiennes. Si l’encerclement de Mossoul a coupé la logistique de l’EI, ses combattants pris au piège risquent de se battre avec la dernière énergie. En outre, la nature du terrain leur sera favorable : le coeur historique de la ville, qui reste à conquérir, présente des rues étroites et sinueuses idéales pour le combat défensif. 

Source : Zone Militaire

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dimanche 12 mars 2017

Décorations - OPEX : Nouvelle liste des opérations ouvrant droit à la Carte du Combattant

OPÉRATIONS OUVRANT DROIT À LA CARTE DU COMBATTANT
AU TITRE DES OPÉRATIONS EXTÉRIEURES

~ Mise à jour à la date du 8 février 2017 ~


LA CARTE DU COMBATTANT AU TITRE DES OPERATIONS EXTERIEURES (OPEX) :
Le droit à la carte du combattant au titre des opérations extérieures (OPEX) résulte de la loi du 4 janvier 1993.

Règles d'attribution :

LES BENEFICIAIRES :
Militaires des forces armées françaises ainsi que les personnes civiles qui, en vertu de décisions des autorités françaises ont participé au sein d'unités françaises ou alliées ou de forces internationales, soit à des opérations ou missions menées conformément aux obligations ou engagements internationaux de la France.

OPERATIONS CONCERNEES :
L'arrêté interministériel du 12 janvier 1994 modifié en dernier lieu le 8 février 2017 a fixé les territoires et les périodes à prendre en considération.


Source : DGONAC/DMI/DRR

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mercredi 15 février 2017

Mali : A Kidal, un carnage a pu être évité grâce à une patrouille de Barkhane

Une patrouille de la force Barkhane a sans doute évité ce qui aurait pu être un carnage à Kidal, dans le nord du Mali. Ainsi, le 8 février, les militaires français ont détecté un engin explosif improvisé (IED) particulièrement dangereux, dissimulé à un point de passage «obligé» du centre-ville.

Après qu’eut été établi un périmètre de sécurité afin de tenir les civils à l’écart, une équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal, démineurs) est intervenue pour neutraliser cet IED, composé de « plusieurs obus ». On imagine sans peine les dégâts qu’il aurait pu causer s’il avait explosé…

Une fois le danger écarté, plusieurs composants de cette sorte de machine infernale ont été envoyés au laboratoire CIEL (Counter IED Laboratory, déployé pour la première fois en opération extérieure en novembre 2015.

Le CIEL, qui compte des spécialistes en chimie, en électronique, en déminage et en techniques d’investigations criminelles, dispose de matériels à la pointe de la technologie lui permettant d’analyser les éléments IED trouvés sur le terrain. Il s’agit ainsi de trouver des indices sur leur nature et leur origine, voire d’identifier ceux qui l’ont fabriqué, chaque « artificier » ayant ses propres habitudes et procédés en la matière.

À ce stade, on ignore encore qui a bien pu déposer cet IED à Kidal. Cela étant, l’on sait que le groupe jihadiste Ansar Dine y est particulièrement actif, en particulier contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), le contingent tchadien ayant payé un lourd tribut.

« Les mines et les engins explosifs improvisés constituent la principale menace contre les forces internationales, notamment au Mali, mais ils frappent aussi sans distinction la population civile », a par ailleurs souligné l’État-major des armées (EMA).

Source : Zone Militaire

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dimanche 29 janvier 2017

Barkhane : 150 terroristes mis hors de combat par les forces françaises en 2016

Au sommet Afrique-France, des 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, l’État-major des armées (EMA) a donné le bilan de l’opération Barkhane pour l’année 2016.

Dans son dernier rapport sur la situation au Mali, diffusé en octobre 2015, le secrétaire général des Nations unies, qui était alors Ban Ki-moon, avait fait état d’une « augmentation sensible » des attaques contre la MINUSMA [Mission de l'ONU] et les Forces de défense et de sécurité maliennes. Et de souligner que ces attaques étaient « de plus en plus sophistiquées et complexes. »

En tout, et d’après les données compilées par le site Long War Journal, le nombre d’attaques jihadistes a bondi de 150% (257 cas contre 106 en 2015), dans une zone englobant le Mali ainsi que le nord du Niger et celui du Burkina Faso. La région de Kidal (Nord-Mali) a concentré à elle-seule 88 attaques, généralement revendiquées par le groupe Ansar Dine.

Et cela, malgré l’opération française Barkhane. D’après les chiffres donnés par le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’EMA, cette dernière a permis, en 2016, de tuer ou de capturer 150 «terroristes».

« La force Barkhane a mis hors de combat ou remis aux autorités locales près de 150 terroristes et saisi plus de six tonnes de munitions, explosifs et produits divers », a en effet affirmé le colonel Steiger, lors du point presse hebdomadaire du ministère de la Défense.

Au total, la force Barkhane a conduit 125 opérations « sur les cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso) dans lesquels elle opère, seule ou en partenariat avec des forces locales», a précisé le colonel Steiger. Pour comparer, en 2015, la force Barkhane avait effectué 150 opérations et saisi 16 tonnes de munitions.

Par ailleurs, l’opération Barkhane comporte aussi un volet « civilo-militaire », avec des soins médicaux gratuits dispensés à environ 25.000 civils et une assistance vétérinaire au profit des éleveurs locaux.

Pour rappel, quatre militaires français ont perdu la vie au Mali en 2016 (maréchal-des-logis Damien Noblet, brigadier Michael Chauwin, soldat de 1er classe Mickaël Poo-Sing et maréchal des logis-chef Fabien). Et une ressortissante française, Sophie Pétronin, a été enlevé à Gao, le 24 décembre 2016..

Source : Zone Militaire

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jeudi 26 janvier 2017

Chammal : Les frappes françaises contre l'EI, Daesch, ont presque doublé en 2016

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre 2015, la force Chammal – nom de la participation française à l’opération anti-jihadiste Inherent Resolve, dirigée par les États-Unis – a vu son activité significativement augmenter.

Ainsi, en 2016, l’aviation française (armée de l’Air et aéronavale) a effectué 684 frappes contre les positions de l’État islamique (EI ou Daesh) situées en Irak et en Syrie, soit 90% de plus par rapport à 2015 (362 frappes).

Cette hausse s’explique par l’intégration, à deux reprises, du porte-avions Charles de Gaulle dans le dispositif de l’opération Chammal ainsi que par l’appui fourni aux forces irakiennes lors de leurs offensives lancées à Ramadi, Falloujah et Mossoul ainsi qu’aux Forces démocratiques syriennes (FDS), notamment à Manbij et dans la région de Raqqa.

Cette augmentation est liée à la volonté du président de la République d’intensifier l’effort contre Daesh ainsi qu’aux progrès tactiques et à l’accélération des gains territoriaux réalisés par les forces de sécurité irakiennes en 2016″, a commenté le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA).

Au total, les avions français ont effectué, toujours en 2016, 2.900 sorties (8 par jour), essentiellement pour des missions de frappe, de renseignement, de reconnaissance et de surveillance.

Depuis le début de l’opération Chammal, lancée le 19 septembre 2014, l’aviation française a effectué 1.091 frappes qui ont conduit à la destruction de 1.798 cibles.

Par ailleurs, depuis septembre 2016, il faut ajouter les missions d’appui effectuées par les artilleurs de la Task Force Wagram, dotée de 4 CAESAR de 155 mm (Camions équipés d’un système d’artillerie). Ce détachement, désormais scindé en deux groupements déployés au sud (à Qayyarah) et au nord de Mossoul, a tiré à plus de 250 reprises afin d’appuyer les forces irakiennes.

Actuellement, le dispositif aérien de l’opération Chammal compte 14 Rafale (8 basés en Jordanie et 6 autres aux Émirats arabes unis), un ravitailleur C-135FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Source: Zone Militaire

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jeudi 19 janvier 2017

Mali : Sommet Afrique-France de Bamako, attentat déjoué par les forces spéciales françaises

Un attentat déjoué par les forces spéciales françaises peu avant le sommet de Bamako !

L’organisation du sommet « Afrique-France », à Bamako, les 13 et 14 janvier 2017, était un défi sur le plan sécuritaire, avec la présence d’une trentaine de chefs d’États et de gouvernements. Mais, visiblement, le pire a été évité, grâce aux forces spéciales françaises [Task Force Sabre].

En effet, quelques jours avant la tenue de ce sommet, ces dernières ont arrêté des jihadistes présumés dans le nord du Mali. Selon une source sécurité malienne, les individus interpellés «avaient des plans d’attaque de Bamako», sans plus de précision.

« Les Français ont joué un rôle essentiel pour que la sécurité du sommet soit assurée », a continué cette source, avant d’ajouter que « ces arrestations ont permis de procéder à d’autres arrestations de suspects à Bamako, et de découvrir que des jihadistes emprisonnés organisaient de leur côté un plan d’évasion. »

Cette information, qui n’a pas été démentie par le ministère français de la Défense, a été confirmée auprès de l’AFP par une source sécuritaire occidentale. « Un attentat sur Bamako en préparation a été déjoué. Des futurs kamikazes ont été arrêtés au nord par les forces spéciales françaises. Sur les kamikazes, il a été retrouvé un portable duquel il venait d’envoyer un message d’adieu à ses parents», a-t-elle affirmé.

Cela étant, même s’ils n’avaient pas été interpellés, il aurait été compliqué pour ces terroristes présumés d’arriver à leur fin, étant donné que plus de 10.000 hommes assuraient la sécurité du sommet de Bamako, sans compter le personnel dédié à la protection des personnalités.

« Bien avant le sommet, il était clair que les terroristes avaient prévu des sabotages et que tout a été mis en œuvre pour les empêcher de passer à l’acte », a résumé un autre source, rapporte l’AFP.

On ignore si ces arrestations ont un rapport avec l’interpellation par les forces françaises, la semaine passée, à Gossi, près de Gao, de quatre individus, dont Mimi Ould Baba Ould Cheikh, l’un des responsables de l’attentat perpétré en mars 2016 à Grand Bassam [Côte d'Ivoire], et revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Source : Zone Militaire

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dimanche 8 janvier 2017

Mossoul : Le dernier pont détruit par un raid aérien de la coalition anti daech

Le 21 décembre 2016, le général Matthew Isler, commandant adjoint des forces aériennes de la coalition ant-jihadiste dirigée par les États-Unis, avait indiqué que l’offensive visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) était entrée dans une phase de « programmée d’ajustement opérationnel ». Et cela, alors que les forces irakiennes, en particulier les unités de l »ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service) , ont reconquis que le quart sud de la ville, après deux mois de violents combats.

« Il s’agit d’une remise à niveau opérationnelle. Cela détermine les conditions d’une progression continue des ISF [Forces irakiennes de sécurité, ndlr], leurs plans et leurs opérations pour libérer Mossoul », avait expliqué le général Isler. « Cette pause fait suite à 65 jours de d’offensive menée sur un tempo opérationnel constamment élevé. Cela va permettre la remise en état de véhicules, un réapprovisionnement en munitions et la préparation des troupes pour la prochaine phase », avait-il ajouté.

Pour autant, l’activité aérienne de la coalition anti-EI a continué, du moins dans les environs de Mossoul. Ces derniers jours, plusieurs cibles jihadistes ont été détruites, notamment des VBIED (vehicle-borne improvised explosive device), ces véhicules transformés en bombes roulantes par Daesh.

Par ailleurs, et afin de compliquer l’envoi de renforts de Daesh vers la partie orientale de Mossoul, la coalition s’attaque aux ponts qui permettent de traverser le Tigre, fleuve qui traverse la ville selon un axe nord-sud. Récemment, un général britannique expliquait qu’il s’agissait de « mettre hors d’usage » et « non de détruire » ces ouvrages.

Et c’est ainsi que le pont « al-Atiq », le dernier qui tenait encore, a été mis « hors service » par une frappe aérienne effectuée en début de semaine. Dans ses bulletins quotidiens, la coalition n’a pas précisé si elle en avait été à l’origine. Elle a seulement indiqué avoir rendu inutilisables trois ponts « près de Mossoul » lors de raids menés les 26 et 27 décembre.

Quoi qu’il en soit, et maintenant que les ponts de Mossoul sont hors service, les forces irakiennes, appuyées par des milices chiites et des combattants kurdes, ont repris leurs opérations. « Nos troupes sont en train d’avancer. Dans les premières cinq ou dix minutes ils ont pris 500 mètres. Ils commencent à l’instant à tirer », a en effet indiqué un officier à l’agence Reuters.

« La deuxième phase a été lancée pour libérer la (partie) orientale de Mossoul », a confirmé le lieutenant-général Abdelghani al-Assadi, de l’ICTS, auprès de l’AFP. « Nos forces ont commencé à 07h00 (04h00 GMT) à progresser vers le quartier Al-Qods, et affrontent à présent l’ennemi qui résiste », a-t-il ajouté. Dans le même temps, d’autres unités irakiennes avancent sur le front nord.

Par ailleurs, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a estimé qu’il faudrait encore trois mois pour reprendre la ville.

« Les Américains sont très pessimistes. Ils ont parlé d’une période vraiment longue, mais les remarquables succès enregistrés par nos courageux et héroïques combattants ont permis de réduire l’échéance. Je prévois qu’en Irak, cela prendra trois mois », a-t-il affirmé, le 28 décembre.

Ce qui paraît, à l’inverse, très optimiste. Car, comme l’a souligné un officier français des forces spéciales affecté auprès des combattants kurdes et cité dans un reportage publié par le Figaro Magazine du 23 décembre, « il y a un côté Berlin en 1945, avec une logique très nihiliste. Les chefs de l’État islamique, acculés, jettent tout ce qu’il leur reste dans la bataille, tout en cherchant à préserver leurs meilleures troupes. Ils envoient donc se faire tuer les ‘lionceaux du califat’ qui sont un peu leurs jeunesses hitlériennes. »

Source : Zone Militaire

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mardi 3 janvier 2017

2017 : Les voeux du président Alain Clerc

Une belle et heureuse année 2017

Le président, les membres du bureau et du conseil d'administration de la Fédération nationale des combattants volontaires (FNCV) vous présentent  leurs vœux très sincères de santé, de bonheur et de prospérité.

Nous vous souhaitons, ainsi qu'à nos soldats engagés de par le monde, en missions ou en opérations extérieures (OPEX) loin de leur famille, pour assurer la sécurité collective ou qui, vigilants, soldats, gendarmes, policiers, pompiers patrouillent dans nos cités, une bonne et heureuse année 2017.

Bonne année 2017 à tous...


Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires


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samedi 31 décembre 2016

Soldes... des soldats : Prime ISSE, combien gagne-t-on en OPEX ?

Prime ISSE des militaires en Opération Extérieure

L’article sur les primes OPEX, basé sur un rapport de la Cour des comptes, a suscité de nombreuses réactions, à juste titre. Les chiffres paraissaient insensés et en tout cas contraires à ceux que j’avais précédemment donné sur ce blog. Un internaute - que je remercie vivement - me donne les chiffres moyens de l’ISSE (indemnité de sujétions pour service à l’étranger), la « prime opex » qui s’ajoute à la solde habituelle et n’est pas imposable.

  • un militaire du rang touche environ 2200 d’ISSE par mois
  • un sergent : 2242
  • un sergent-chef : 2389
  • un major : 3514
  • un lieutenant-colonel : 5282
  • un colonel: 5596
  • un général de brigade : 7790

Ce dernier est donc le seul à toucher plus de 30.000 euros pour une OPEX de 4 mois.

Source : Jean Dominique MERCHET - Secret Defense


... Et en attendant la nouvelle année, les primes et les soldes de janvier, la FNCV vous souhaite un...

Bon réveillon à tous
et
une bonne année 2017

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