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Tag - OPEX - Opérations Extérieures

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samedi 28 janvier 2012

Afghanistan : Retrait plus rapide des troupes françaises

Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue afghan, Hamid Karzaï, sur le perron de l'Elysée, le 27 janvier 2012. Photo REUTERS-Philippe Wojazer

Nicolas Sarkozy annonce un retrait des soldats français d'Afghanistan pour fin 2013

Les présidents Nicolas Sarkozy et Hamid Karzaï ont signé un nouveau traité bilatéral d'amitié et de coopération, qui détaille l'aide civile et militaire de la France à l'Afghanistan. La rencontre des deux chefs d'Etat, prévue de longue date, a eu lieu dans une atmosphère spéciale, après la mort de quatre militaires français, tués par un soldat en formation de l'armée afghane. Immédiatement après, Nicolas Sarkozy avait évoqué la possibilité d'un retour anticipé des troupes françaises d'Afghanistan. Un retrait « dans l'ordre »confirmé durant la rencontre.

Selon le plan de retrait initial, ce sont 600 soldats français qui devaient rentrer en France en 2012. Mais finalement, ils seront mille à retrouver leurs foyers cette année. Dès le mois de mars, la sécurité de la vallée de la Kapisa -pour l'instant prise en charge par la France- sera de la responsabilité de l'armée afghane. Et ça ce n'était pas vraiment prévu au programme. Pour autant, le président Sarkozy assure que cela n'a rien à voir avec la mort des soldats français le 20 janvier dernier.

Il s'agit d'après lui d'un retrait « dans l'ordre » et qui va se traduire aussi en 2013 par la fin des missions de combat pour les troupes françaises. Celles-ci seront désormais affectées à la formation de l’armée et de la police afghanes.

Et en 2014, l'Afghanistan devrait être capable d'assurer lui-même sa sécurité, insiste Nicolas Sarkozy. Ensuite, quelques centaines de militaires français pourraient continuer à encadrer l'entrainement des troupes afghanes ou même s'occuper de logistique et d'infrastructure. Cela reste ouvert. Les ministres de la Défense des deux pays sont appelés à se revoir.

Dans l'immédiat, le président français a tenu à souligner que toutes ces décisions ont été prises en accord avec son homologue afghan mais aussi avec les alliés de la coalition internationale.

Source : RFI.FR

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lundi 23 janvier 2012

Afghanistan : Cérémonie d'honneurs militaires aux quatre soldats morts pour la France

Cérémonie d'honneurs militaires aux Invalides en hommage aux quatre militaires morts pour la France en Afghanistan

Le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris vous informe des honneurs militaires qui seront rendus demain, mardi 24 janvier à 12h00 en l’Hôtel national des Invalides.

Quatre militaires de l’armée de terre ont été tués le 20 janvier 2012 lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane, l'ANA. Ils appartenaient à une « operational mentoring and liaison team », équipe de conseillers insérée au sein d’un bataillon afghan.

Une cérémonie intime d’honneurs militaires, réservée aux familles et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand RACT-MADOUX, chef d’état-major de l’armée de Terre aux Invalides à partir de 12h00.

Auparavant le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 11h30 et 12h00.

En raison des circonstances particulières, le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris, invite le plus grand nombre d’entre nous à manifester leur hommage et leur solidarité avec nos héros morts dans l’accomplissement de leur mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le Pont Alexandre III à partir de 11h30.

Marie-Georges VINGADASSALON-BOUTILIER Secrétariat du département de la communication et des relations avec les associations - Office national des anciens combattants et victimes de guerre - Hôtel national des Invalides

Source : FNCV

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vendredi 20 janvier 2012

Afghanistan : Assassinat de quatre soldats français ! Nicolas Sarkozy n'exclut pas un retrait anticipé...

Quatre soldats français tués par un soldat afghan -
Les opérations françaises en Afghanistan sont suspendues !

Nicolas Sarkozy n'exclut pas un retrait anticipé des troupes...

Après la mort de quatre soldats en Afghanistan ce vendredi, Nicolas Sarkozy a annoncé que toutes les opérations de l'armée française étaient  temporairement suspendues dans le pays, et qu'un retrait anticipé des troupes n'était pas exclu.

Le Président a indiqué que le ministre de la Défense se rendait immédiatement sur place. Gérard Longuet sera chargé d'une mission et si celle-ci conclut que les conditions de sécurité ne sont pas réunies, la question d'un retrait anticipé sera posée, a précisé le chef de l'Etat, lors de ses voeux au corps diplomatique, présentés à l'Elysée.

Fusillade «lors d'un entraînement»

Les quatre militaires français ont été tués par un soldat afghan ce vendredi 20 janvier 2011 au matin vers 8h. La fusillade est survenue dans la vallée de Taghab, dans la province de Kapisa, à l'est du pays, où stationne le contingent français. L'auteur présumé des tirs a été arrêté.

C'est «lors d'un entraînement, à l'intérieur d'une base» française qu'un «tireur a abattu, assassiné» les soldats, a précisé Gérard Longuet sur iTélé, à sa sortie de l'Elysée. Selon le ministre de la Défense, huit militaires ont été blessés dans la fusillade, dont un grièvement. La BBC avait d'abord évoqué le chiffre de 16 soldats français blessés.

Le ministre de la Défense a déclaré que sa mission devrait durer 48h. Il se rend sur place, pour déterminer les «conditions de la tragédie» qui s'est déroulée ce vendredi, a précisé Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères. Il  cherchera également à «clarifier les modalités de recrutement» de l'armée afghane.

«Nos soldats sont en Afghanistan pour aider le peuple et son armée dans leur combat pour la liberté», a déclaré Alain Juppé, à sa sortie de l’Elysée. L’ «assassinat» des soldats français est  donc «incompréhensible» et «inacceptable», a-t-il jugé.

De son côté, François Hollande a réaffirmé dans un communiqué sa «volonté de retirer nos forces d'Afghanistan, le plus rapidement possible, au plus tard à la fin de l'année 2012».

La France compte actuellement 3.800 militaires en Afghanistan, et leur retrait est pour l'instant prévu pour s'étaler jusqu'en 2014. Vingt-six soldats français ont trouvé la mort en Afghanistan en 2011. Le dernier incident remontait au 29 décembre 2011, quand deux légionnaires avaient été abattus, également par un soldat de l'armée afghane.

Depuis 2001, 82 Français ont été tués dans le pays.

Source : 20minutes.fr.E.O./ Reuters

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dimanche 15 janvier 2012

Afghanistan : Mission accomplie pour les instructeurs des forces spéciales françaises

Les instructeurs des forces spéciales françaises ont accompli leur mission auprès de l'ANA

Afin de former les commandos de l’armée nationale afghane, l’Afghan Commando School a été créée en mai 2007. Dès ses débuts, une quinzaine d’instructeurs appartenant aux forces spéciales françaises y ont été affectés aux côtés de leurs homologues américains, lesquels ont été rejoints par des formateurs de la société militaire privée MPRI.

Dans un premier temps, l’instruction délivrée a concerné une centaine de cadres afghans. Puis, à partir de mai 2008 jusqu’en 2010, 9 bataillons de commandos de l’armée nationale afghane ont été formés.

L’instruction donnée pendant les stages, d’une durée comprise entre 2 et 4 mois, devait permettre aux élèves d’acquérir un savoir-faire spécifique et suffisant en matière de contre-insurrection (combat urbain et en milieu clos, tir à longue, moyenne et courte distance, transmissions topographie, premiers soins, etc…). Et elle s’est faite selon les standards américains, l’armement de ces « commandos » afghans étant fourni par les Etats-Unis.

Avant de commencer leur formation, les stagiaires subissent des tests afin de vérifier qu’il n’y ait pas dans leurs rangs d’éventuels insurgés infiltrés, le risque étant de former à la contre-insurrection des personnes qui pourraient utiliser ce qu’elles ont appris contre la coalition. Le stage se termine par 4 épreuves individuelles et un raid de synthèse.

Selon une déclaration faite par un officier français au quotidien Le Figaro, en juin 2007, les commandos afghans passés par cette école auraient un « niveau d’infanterie légère, ce qui n'est déjà pas si mal ».

Par la suite, et une fois les kandaks établis, les militaires français ont reçu la tâche de former les forces spéciales afghanes. Et cette mission a pris fin le 22 décembre 2011, avec une cérémonie organisée sur la base opérationnelle avancée (FOB) Morehead, située à une dizaine de kilomètres au sud de Kaboul.

Au cours de ses 4 années d’existence, l’Afghan Commando School a vu passer 8.000 stagiaires (700 par session). Quant aux forces spéciales françaises, leurs instructeurs ont accompli avec succès ce qui leur avait été demandé. Et c’est surtout une mission en moins, et donc des moyens supplémentaires qui peuvent être affectés en Afghanistan ou ailleurs, d’autant que ce ne sont pas les points chauds qui manquent actuellement.

Source : Zone Militaire

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jeudi 12 janvier 2012

Détroit d'Ormuz : Le Royaume Uni menace l'Iran d'une action militaire en cas de blocage

Golfe Persique : la Royal Navy interviendrait en cas de blocage par l'Iran du détroit d' Ormuz

Afin de contraindre l’Iran à coopérer davantage avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au sujet de son programme nucléaire (ndlr : soupçon d'enrichissement de l'uranium à des fins militaire - bombe atomique), soupçonné d’avoir des implications militaires, les pays de l’Union européenne sont parvenus, le 4 janvier 2012, à un accord de principe portant sur un embargo concernant les exportations iraniennes de pétrole.

Cependant, à la fin du mois de décembre 2011, l’Iran avait averti qu’une telle mesure donnerait lieu à un blocage du détroit d’Ormuz, un passage stratégique par où transite le tiers du trafic pétrolier mondial.

« Si on devait adopter des sanctions contre (les exportations) de pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz », a menacé, le 27 décembre 2011, Mohammad Reza Rahimi, le premier vice-président iranien.

Or, étant donné que le trafic maritime via ce passage est garanti par la Convention des Nations unites sur le droit de la mer et compte tenu des conséquences qu’un tel blocus pourrait avoir sur les économies occidentales et celles des monarchies pétrolières du golfe Persique, les Etats-Unis ont adressé une mise en garde à Téhéran contre toute perturbation de la circulation dans le détroit d’Ormuz. Ce qui suppose une intervention de la Ve Flotte (5ème flotte) de l’US Navy, basée à Bahrein.

Et le Royaume-Uni, par la voix de son ministre de la Défense, Philip Hammond, en a fait de même, le 5 janvier 2012, lors d’une intervention devant l’Atlantic Council. Ainsi, il a fait savoir que Londres ne tolérera pas la fermeture du détroit d’Ormuz.

« Nous sommes une partie intégrante de la force navale dan le Golfe et l’une de ses missions est de s’assurer que les voies maritimes restent ouvertes » a-t-il affirmé. « Toute tentative de fermer le détroit d’Ormuz serait illégale et nous devons envoyer une message très clair à l’Iran en disant que nous sommes déterminés à ce que le détroit reste ouvert » a-t-il ajouté.

La Royal Navy dispose de facilités dans cette partie du monde, notamment à Bahrein, sous l’autorité de l’United Kingdom Maritime Component Commander (UKMCC) et en collaboration avec la Ve Flotte américaine.

Concrètement, si une intervention militaire doit avoir lieu, elle consisterait à mener des opérations de déminage tout en contrant les activités des sous-marins et des vedettes lance-missiles iraniens, à neutraliser les moyens offensifs côtiers, et à surveiller l’espace aérien.

Quoi qu’il en soit, les Gardiens de la Révolution iraniens ont indiqué qu’ils mèneraient de nouvelles manœuvres navales dans le détroit d’Ormuz, après celles qui viennent d’être effectuées par la marine iranienne régulière. Ces exercices, prévus pour durer du 21 janvier au 19 février 2012, viseront à « démontrer que l’Iran a le contrôle de l’ensemble du détroit d’Ormuz et de tous les mouvements dans cette région ».

« La 7e série des manœuvres du Grand Prophète seront tenues dans la région du Golfe persique et le détroit d’Ormuz. Elles seront marquées par des exercices très différents des précédents », a averti le commandant des forces navales des Pasdarans.

Cette annonce fait suite à la déclaration faite le 4 janvier 2012 par le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi, lequel a mis en garde la marine américaine. « Nous avons toujours dit que la présence des forces non régionales dans le Golfe Persique était nocive et ne pouvait que créer des troubles. Et nous avons par conséquent toujours demandé qu’elles ne soient pas présentes dans cette voie d’eau » a-t-il affirmé.

La veille, le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général Attaollah Salehi, s’est montré encore plus direct. « Nous conseillons au porte-avions américain (ndlr, l’USS John Stennis) qui a traversé le détroit d’Ormuz et se trouve en mer d’Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique. L’Iran n’a pas l’intention de répéter son avertissement » a-t-il menacé.

Source: Zone Militaire

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NDLR FNCV : Rappelons que la France dispose d'une base militaire permanente proche du détroit d'Ormuz, à Abu Dhabi, sur la rive sud du Golfe. Cette base a été inaugurée par le président Nicolas Sarkozy le 29 mai 2009, sous le nom de "Camp de la Paix". Cette présence permanente de nos forces armées dans le golfe montre la volonté de la France de s'impliquer dans la stabilité de cette zone stratégique.

Inauguré un an et demi à peine après son lancement, le "Camp de la paix" français héberge plusieurs centaines de soldats sur trois sites. Une base navale et de soutien logistique dans le port d'Abou Dhabi, une base aérienne où stationne un détachement de plusieurs avions de combat et un camp d'entraînement au combat urbain en zone désertique. C'est aussi une vitrine commerciale des armements français, dont l'armée émiratie est une fidèle cliente.

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jeudi 5 janvier 2012

Facebook : L’armée de terre, c’est top max branché !

L’armée française fait le buzz sur les réseaux sociaux...

Le bon vieux "Engagez-vous, rengagez-vous", c’est fini. Aujourd’hui, l’armée française est sur Facebook. Et elle compte des centaines de milliers de fans enamourés. 120 000 plus exactement. De quoi mettre minable l’armée britannique qui, avec sa page "Army jobs", peine à dépasser les 70 000 fans. L’armée de terre française se hisse quasiment au niveau de l’armée américaine elle-même, qui ne compte guère que 15 000 fans de plus.

L’armée recrute sur Facebook...

Elle s’y est mise il y a tout juste 8 mois et s’est offert les conseils d’une agence de publicité très connue. Elle prend les choses au sérieux.

Trois militaires s’y consacrent à plein temps. De 8 heures à 18 heures, ils répondent aux questions des internautes intéressés par une carrière sous les drapeaux. Des vidéos style "série télé" présentent la vie dans l’armée. Plus rien à voir avec les plantons qui tuaient le temps en grillant des Gauloises dans la cour de la caserne.

Résultat : plus de la moitié des candidatures reçues par l’armée de terre sont postées sur internet. Les sergents recruteurs, désormais, on les "like", on les "poke", on en est "fan". Bref, la grande muette est sur le net, et ça fait du bruit.

Source : Franceinfo.fr - P.Duport 03/01/2012

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Ndlr : Quelques termes pour bien chater et faire le buzz sur les reseaux sociaux comme un vrai geek !

Facebook : Réseau social sur Internet permettant à toute personne possédant un compte de créer son profil et d'y publier des informations. Le nom du site s’inspire des albums photo (« trombinoscopes » ou « facebooks » en anglais). L'usage de ce réseau s'étend du simple partage d'informations d'ordre privé (par le biais de photographies, liens, textes, etc) à la constitution de pages et de groupes visant à faire connaitre des institutions, des entreprises ou des causes variées. (Source extrait Wikipedia).
Le réseau social Facebook comptabilise à présent 750 millions d’utilisateurs actifs, dont environ 21 millions en France.

Bientôt infos.fncv rejoindra la grande famille Facebook ;-)

Poke : C'est l'équivalent du "coucou" en anglais. Cela sert juste à signaler sa présence...

Like : Liker, liké (se prononce à l'américaine) cliquer sur une information publiée sur Facebook pour dire qu'on l'aime (bouton "like")

Fan : Un Facebook'Fan de votre page est un utilisateur que 'like' votre page... C’est tout bête, mais il fallait y penser ;-)

Mur : C’est une sorte de panneau d'affichage sur lequel vous et vos amis peuvent poster des messages. C'est ce qu’on voit en premier quand on clique sur le profil Facebook (ou le nom) d'une personne. Chacun à son mur, et chacun peut voir et écrire sur les murs des amis.

Buzz : "Bourdonnement" plus ou moins artificiel, parfois un peu exagéré, autour d'un produit, d'un service ou d'une information avant sa sortie ou sa publication officielle. Faire du bruit pour se faire entendre !

Chat : Tchat, Tchatche, discussion, rencontre, bavardage sur Internet. Verbe : Chater, chatter, tchater...

Geek : Mot anglais souvent employé pour désigner les passionnés d'informatique et/ou d'Internet qui le sont plus que raison. Prononcer guik en français.

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Il existe d’autres réseaux sociaux très en vogue actuellement. Nous en reparlerons certainement lorsque la FNCV y sera présente ;-)

Twitter : Réseau social permettant à un utilisateur de diffuser par Internet des messages courts genre SMS (140 caractères maxi) vers d'autres utilisateurs qui ont choisi de les recevoir.
Twitter qui signifie gazouilli en anglais, fait référence au caractère court du message que l'on peut diffuser. On parle de microblog, mais contrairement au blog les messages ne peuvent être commentés.
Les visiteurs choisissent seulement de qui ils veulent recevoir les messages (tweets). Une fois reçu, un message peut être re-twitté (c'est à dire relayé, renvoyé) par de nouveaux utilisateurs. Dans le cas d'informations à sensations, un tweet se diffuse ainsi de façon exponentielle.
Ce type de communication est dite virale et intéresse particulièrement les entreprises, les journalistes ou les hommes politique (exemple campagne 2008 du président américain Barack Obama).

LinkedIn :
Service en ligne, un peu dans l’esprit de réseaux sociaux grand public, qui permet de construire et d’agréger son réseau professionnel.
On peut le définir comme une sorte de réseau de connaissances qui facilite le dialogue entre professionnels. Pour ses membres, c'est aussi un outil de gestion de réputation en ligne et de "personal branding". On compte environ 100 millions d’utilisateurs.

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mercredi 4 janvier 2012

2012 : Les voeux du président Alain Clerc

A tous les présidents de sections,
A tous les fidèles compagnons de la FNCV,
A tous nos frères d’armes en missions et opérations extérieures...

J’adresse, en mon nom personnel et en celui du conseil d’administration de notre fédération,
nos vœux très sincères et très chaleureux de santé, de bonheur et de
réussite dans tous les domaines pour eux et leurs familles.

Que l’année 2012 soit pour tous douce et légère.

Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires

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samedi 31 décembre 2011

Afghanistan : Sergent Damien Zingarelli, légionnaire mort pour la France

Le sergent Damien Zingarelli, mort pour la France en Afghanistan

Le sous-officier du 2e Régiment Etranger de Génie (REG) tué aux côtés de l’adjudant-chef Mohammed El Gharrafi, le 29 décembre 2011 en Afghanistan, par un soldat renégat de l’armée nationale afghane, est le sergent Damien Zingarelli.

Dans un premier temps, la famille de ce jeune sous-officier avait souhaité garder l’anonymat, avant, visiblement, de changer d’avis puisque le 2e REG a rendu public son identité.

Originaire du Saint-Claude, dans le Jura, où son père tient un bureau de tabac en centre-ville, le sergent Zingarelli s’est engagé au sein de la Légion étrangère en 2005. Après sa formation initiale au 4e Régiment Etranger de Castelnaudary, il est affecté au 1er Régiment Etranger de Cavalerie (REC) d’Orange.

Décrit comme étant un légionnaire motivé, il rejoint le 2ème REG le 21 janvier 2008, après avoir réussi avec brio la sélection pour intégrer le Groupe Commando Montagne (GCM) de cette unité. Âgé de 27 ans, le sergent Zingarelli était célibataire.

Les honneurs militaires et funèbres seront rendus à ces deux sous-officiers le 3 janvier, à Saint-Christol, en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Ract-Madoux, et du ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui présidera la cérémonie.

Source : Zone Militaire

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vendredi 30 décembre 2011

Afghanistan : Deux légionnaires du 2e REG tués en Kapisa par un soldat afghan de l'ANA !

Paris, le jeudi 29 décembre 2011
Communiqué de monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants

Ce matin jeudi 29 décembre 2011, au cours d’une mission d’appui au profit de l’armée nationale afghane engagée dans une opération de contrôle de zone en vallée de Kapisa, deux sous-officiers du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, ont été mortellement touchés par le tir délibéré d’un soldat afghan présent sur leur position.

Gérard Longuet exprime sa plus vive émotion aux familles et aux proches des défunts et
s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également aux compagnons d’armes de ces militaires.
Gérard longuet condamne cet acte lâche. Il réaffirme les liens de confiance qui existent entre les soldats français et afghans et la volonté de la France de participer au développement de l’armée nationale afghane. Cet incident isolé, ne remet en aucun cas en cause, le processus de transition initié, visant à confier les responsabilités de sécurité à l’armée nationale afghane (ANA).

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants réaffirme tout son soutien et sa
confiance aux forces françaises engagées sur ce théâtre d’opérations. Il salue leur courage et leur détermination à poursuivre leur action pour rétablir la paix en Afghanistan.

Source : DICOD

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Selon l'Elysée, les deux sous-officiers ont été délibérément tués par un soldat afghan. L'OTAN évoque seulement «un homme vêtu d'un uniforme de l'armée afghane».
 
La prudence de l'Otan vis-à-vis de l'identité du tireur peut s'expliquer par la présence de nombreux rebelles talibans dans la région de Kapisa. Il n'est donc pas exclu que ce soit l'un d'entre eux, déguisé en soldat, qui soit responsable de la mort des deux soldats français.

Le décès des deux légionnaires du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse) porte à 78 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis fin 2001.

Après avoir présenté ses condoléances aux familles des deux soldats, le président de la République a de nouveau exprimé «la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement».

Dans un communiqué séparé, François Fillon a «salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans».

Source : Le Figaro.fr

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NDLR : A la demande de sa famille, l'identité d'un des deux sous-officiers n'a pas été rendue publique par l'Armée de terre. En revanche, on sait que l'autre victime de l'attaque est l'adjudant-chef Mohammed El Gharrafi.

Agé de 39 ans, El Gharrafi avait rejoint la Légion étrangère en décembre 1992. Il aura donc servi la France pendant dix-neuf ans. Après sa formation initiale au 4ème RE, il rejoint le 6ème REG (qui deviendra le 1er REG en 1999) comme sapeur d'assaut. En 1996, il part pour deux ans au 3ème REI en Guyane. Puis il se porte volontaire pour le 2ème REG - alors en cours de création et spécialise dans les formations montagne et commando. Il passe sergent en 1999. Il venait d'être promus adjudant-chef le 1er décembre 2011. Il a servi à de nombreuses reprises à l'étranger (et outre-mer) : Bosnie, Tadjikistan, Guyane, Liban et Djibouti. Il était arrivé en Afghanistan, comme membre d'une OMLT au sein de l'armée nationale afghane.
Il était marié et père de quatre enfants.

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samedi 24 décembre 2011

Un beau cadeau de Noël 2011 pour les réservistes opérationnels !

A la suite des multiples démarches effectuées par la délégation de la FNCV conduite par son président fédéral Alain Clerc, auprès des autorités du Ministère de la Défense, nous vous avons informés, le 15 décembre dernier, que par courrier en date du 12 décembre 2011, le Cabinet du ministre de la Défense avait notifié officiellement au président Alain Clerc, le succès de notre action en ce qui concerne les réservistes opérationnels, et ce, dans les termes suivants :
 

" ...Quant à l'extension de cette décoration aux réservistes opérationnels, je vous informe que le décret modifiant en ce sens celui du 9 mai 2007, a été signé du ministre de la Défense et des anciens combattants et qu'il devrait être publié prochainement au journal officiel.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.
L'Administratrice civile, chef du bureau des décorations, Florence Combe"

Mais encore fallait-il attendre la publication du texte au J.O. et en étudier la portée pratique. C'est aujourd'hui chose faite, et c'est un plein succès: les réservistes volontaires opérationnels accédent désormais aux mêmes droits que les appelés ayant combattu volontairement.
 
Voici le texte officiel du décret :

Décret n° 2011-1933 du 22 décembre 2011 modifiant le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » paru au JORF n°0298 du 24 décembre 2011

Publics concernés : personnes ayant souscrit un contrat dans la réserve opérationnelle.
Objet : extension de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » aux membres de la réserve opérationnelle.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : la croix du combattant volontaire récompense les personnes qui ont souscrit un engagement au cours d'un conflit ou à l'occasion d'une opération extérieure alors qu'en raison de leur âge ou de leur situation personnelle elles n'étaient pas astreintes à y participer.

La croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » récompense les appelés du contingent qui se sont portés volontaires pour participer, au sein d'une unité combattante, à une opération extérieure.
Le présent décret étend, dans les mêmes conditions, cette décoration aux réservistes opérationnels.

Références : le texte modifié par le présent décret peut être consulté, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance.

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Le Premier ministre, sur le rapport du ministre de la défense et des anciens combattants,
Vu le code de la défense, notamment son article L. 4211-1 ;
Vu le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures », décrète :

Article 1
A l'article 1er du décret du 9 mai 2007 susvisé, après les mots : « les appelés » sont insérés les mots : « et les réservistes opérationnels ».

Article 2
Le ministre de la défense et des anciens combattants est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 22 décembre 2011. François Fillon - Par le Premier ministre :  Le ministre de la défense et des anciens combattants,Gérard Longuet.

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NDLR FNCV :  La FNCV (Fédération nationale des combattants volontaires),9 rue de Mazagran, 75010 Paris) remercie Monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense, Monsieur Marc Laffineur, secrétaire d’Etat, Monsieur Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, la Fédération nationale André Maginot et les nombreux parlementaires et responsables qui se sont associés à son action et ont ainsi favorisé la parution au journal officiel  du 24 décembre 2011 du décret n° 2011-1933 du 22 décembre, qui rend les  réservistes opérationnels, sous certaines conditions, éligibles à l’obtention de la Croix du combattant volontaire avec barrette «missions extérieures»
 
La FNCV, avec l’aide de ses amis, poursuivra son action en 2012  pour que les décrets de 1981 et 1988 qui attribuaient cette décoration prestigieuse aux engagés de la Seconde guerre mondiale, d’Indochine, de Corée et d’Afrique du Nord,  puissent être étendus aux actuels engagés volontaires venant directement de la société civile qui, à l’issue d’un unique contrat non renouvelé, y retournent et remplissent les habituelles conditions cumulatives.  

Alain Clerc, président.

NB : Le secrétariat général de la FNCV se tient à la disposition de tous les combattants volontaires, quel que soir leur statut, pour leur apporter les compléments d'information dont ils auraient besoin pour la constitution de leurs dossiers.      

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vendredi 23 décembre 2011

Mort pour la France en Afghanistan : Le capitaine Levrel donne son nom à une place de Steinbach

Au Capitaine Camille Levrel, mort pour la France en Afghanistan

« Vous méritez l’estime et la reconnaissance de tout le pays »

21 décembre 2011 - Bien que déployé dans le district de Surobi, le Battle Group « Quinze-Deux », principalement armé par le 152ème Régiment d’Infanterie (RI) de Colmar, a aussi effectué des opérations dans le secteur de Tagab, situé dans la province de Kapisa.

Et si la Surobi est plutôt calme, ce n’est pas le cas de la région de Tagab. « A chaque opération on accrochait. Là, c’est un peu Stalingrad à Guadalcanal » a confié le chef de corps du 152ème RI, le colonel Jeand’heur, au quotidien L’Alsace, à son sujet. « On est obligé d’être sur le qui-vive sans arrêt. On n’est jamais à l’abri. Il existe une part de risque réel » a-t-il expliqué.

C’est au cours d’une mission d’appui menée au profit de l’armée nationale afghane dans le sud de la Kapisa, le 14 août 2011, que le lieutenant Camille Levrel a été mortellement touché par un tir insurgé. Et un hommage particulier lui a été rendu par la municipalité alsacienne de Steinbach.

En effet, le maire, Marc Roger, a donné à une place de son village le nom de cet officier sorti du rang et promu capitaine à titre posthume, en dévoilant, le 20 décembre 2011, une plaque au cours d’une cérémonie rassemblant la 1ère compagnie du 152ème RI avec laquelle la commune de Steinbach est jumelée depuis 1995.

« Vous méritez l’estime et la reconnaissance de tout le pays » a déclaré le maire de Steinbach, à l’adresse des Diables Rouges.

Par ailleurs, la mère du capitaine Levrel est revenue sur la mort de son fils dans les colonnes du quotidien « Les dernières nouvelles d’Alsace »,le 8 décembre dernier. Interrogée sur le sens du sacrifice de cet officier, elle a répondu qu’il « n’y a pas de mort pour rien dès l’instant que l’on donne sa vie pour les autres ».

Et d’ajouter : « Même si l’on pense que la trêve avant une possible nouvelle guerre civile se terminera dans deux ans, depuis 2001, il y a eu beaucoup d’améliorations : constructions de routes, d’hôpitaux, d’écoles ; certains villages, débarrassés des talibans, ont retrouvé la paix.

Même si dans deux ans, on prédit le chaos, ces gens là auront vécu un épisode de paix et de tranquillité et Camille aura contribué à cet effort pour soulager les populations. Sa mort n’a pas été inutile tout comme celles des autres soldats. »

Source : Zone Militaire

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jeudi 15 décembre 2011

CCV avec agrafe Missions Extérieures et OPEX, Du nouveau !

=Communiqué de la FNCV=

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Nous vous avons rendu compte régulièrement au cours des précédents mois, des multiples démarches effectuées par une délégation de la FNCV conduite par son président fédéral Alain Clerc, auprès des autorités du Ministère de la Défense.

Monsieur Laffineur, secrétaire d'Etat à la Défense,  un conseiller de Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la République, la commission de la Défense nationale, le rapporteur du budget et d'autres autorités ont bien voulu nous recevoir et se sont montrés très attentifs aux arguments que nous leur avons exposés, visant à faire étendre l'attribution de la croix du combattant volontaire (CCV) aux réservistes opérationnels volontaires et aux engagés volontaires à contrat court, qui ont accepté de servir en unités combattantes, au titre des Missions Extérieures et Opérations Extérieures. Notre action a été efficacement relayée par les responsables des sections de la FNCV, qui ont su sensibiliser un certain nombre d'élus dans leurs circonscriptions respectives.

Tous ont bien voulu admettre que cette reconnaissance du droit à la CCV de nos camarades de la quatrième génération du feu permet d'assurer l'égalité de traitement avec ceux qui les ont précédé, et aussi avec les appelés combattants volontaires des Missions Extérieures et OPEX qui ont déja été rendus éligibles à cette décoration, grâce à la décision prise par Madame Michèle Alliot-Marie en mai 2007.

Nos efforts n'ont pas été vains, et une nouvelle décision favorable va être rendue. En effet, par courrier en date du 12 décembre 2011, le Cabinet du ministre de la Défense a informé officiellement le président Alain Clerc, du succès de notre action en ce qui concerne les réservistes opérationnels, et ce, dans les termes suivants :
 

" ...Quant à l'extension de cette décoration aux réservistes opérationnels, je vous informe que le décret modifiant en ce sens celui du 9 mai 2007,
a été signé du ministre de la défense et des anciens combattants et qu'il devrait être publié prochainement au journal officiel.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.
L'Administratrice civile - Chef du bureau des décorations - Florence Combe"


Bien entendu, avant de nous réjouir sans risque de déconvenue, il nous faut attendre la publication du texte au J.O. et en étudier la portée pratique.
Mais d'ores et déjà, nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont apporté leur concours et leur soutien dans notre requête. Nous tenons également à dire à nos camarades engagés volontaires à contrat court qui ont combattu en Missions et Opérations Extérieures, que nous ne les oublions pas.

Notre soutien leur demeure acquis, et les démarches relatives à l'attribution de la CCV à leur bénéfice seront inlassablement poursuivies par la FNCV. D'ores et déjà, nous avons appris que ce nouveau dossier devrait être mis à l'étude en haut lieu, après aboutissement de celui des réservistes.

Source : Le comité directeur de la FNCV


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mardi 13 décembre 2011

Liban : Soldats français de la FINUL blessés dans un attentat par IED

Une patrouille française de la FINUL au Liban cible d'un IED - 6 militaires blessés

Cinq militaires français appartenant à la Force intérimaire des Nations unies (FINUL) et un civil ont été blessés, ce 9 décembre, lors d’une attaque ayant visé leur patrouille dans la région de Bourj Chemali, au sud de la ville côtière de Tyr, au Liban-Sud. A priori, un engin explosif improvisé (IED) a été déclenché lors du passage de leur véhicule.

Deux soldats français ont été admis dans un hôpital pendant que les trois autres – une femme et deux hommes – ont été soignés sur place. L’explosion a été relativement puissante étant donné qu’elle a creusé un cratère d’un mètre de profondeur.

Cette attaque est la troisième ayant visé la FINUL cette année. En mai dernier, des militaires italiens avaient été blessés par l’explosion d’un engin explosif improvisé. Elle fait également suite à celle qui avait également visé un convoi français de la Finul le 26 juillet dernier, et au cours de laquelle, 6 militaires appartenant au 515ème Régiment du Train et au 1er Régiment de Chasseurs furent touchés. Trois d’entre eux avaient été transportés à l’hôpital civil de Saïda.

Suite à cet attentat, le président Sarkozy avait menacé de revoir la participation française à la Finul dans un courrier adressé à Michel Sleiman, son homologue libanais. « L’attaque du 26 juillet 2011, si elle devait se renouveler, ne pourrait que poser la question de la justification pour la France de maintenir ses soldats face à des risques qui ne seraient pas traités comme ils devraient l’être par le pays d’accueil. Il est en conséquence essentiel que des actions rapides de sécurisation soient prises, notamment sur l’axe de communication nord-sud » avait-il écrit.

En novembre 2011, des menaces sur la FINUL avaient été évoquées par des sources diplomatiques occidentales. Des mouvements d’extrémistes palestiniens, chargés de surveiller les mouvements des casques bleus autour du camp de Rachidiyeh, avaient également été rapportés par l’agence al-Markaziya.

Reste à déterminer les commanditaires de ces attaques. Il n’est pas exclu que des éléments du Hezbollah, soient impliqués, en raison de la position de la France à l’égard du régime syrien de Bachar el-Assad, soutenu par la milice chiite libanaise.

Environ 1.300 militaires français sont actuellement déployés au Liban, dans le cadre la résolution 1701 des Nations Unies, adoptée après le conflit ayant opposé Israël au Hezbollah. Plus de 350 d’entre eux sont affectés dans les états-majors de la FINUL et environ 850 arment la Force Commander Reserce (FCR), commandée depuis octobre par le colonel Cédric du Gardin, chef de corps du 1er Régiment de Tirailleurs d’Epinal.

Au cours de son audition par la commission Défense de l’Assemblée nationale, le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, avait estimé que l’engagement des militaires français au Liban était « le plus difficile ».

« La FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban, ndlr) regroupe au sud Liban 12.000 hommes dans un espace réduit et dont la liberté d’action est difficile à garantir. La composition du gouvernement libanais et la présence du Hezbollah au Sud Liban ne facilitent pas le maintien de cette liberté d’action de la force. Il arrive aujourd’hui qu’un maire décide que l’on ne peut plus traverser son village. Nos soldats (…) sont régulièrement menacés d’humiliation » avait-il affirmé l’amiral Guillaud. 

Source : Zone Militaire

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jeudi 8 décembre 2011

Défense : Une base militaire française de premier ordre aux Emirats arabes unis

Projet de loi autorisant l'approbation de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des Émirats arabes unis relatif à la coopération en matière de défense

L'ouverture officielle de «l'implantation militaire française aux Émirats arabes unis » (IMFEAU), nom officiel de la base d'Abou Dabi, le 26 mai 2009, a été considérée comme l'illustration d'un « partenariat d'exception ». Il est vrai qu'il s'agit de la première création d'une implantation militaire pérenne à l'étranger, réalisée à la demande du pays hôte, depuis plus de 50 ans.

Parallèlement aux bases de la Réunion, dans l'océan Indien, et de Djibouti, sur la mer Rouge, cette nouvelle base révèle les priorités stratégiques de la France, comme l'avait souligné le récent Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale à l'été 2008.

Elle tend à renforcer la présence française de manière permanente, dans une aire instable qui dépasse largement la zone du Golfe et s'étend à un « arc de crise » de l'Atlantique à l'océan Indien. Cette nouvelle implantation est souhaitée depuis plusieurs années par les Emiriens en demandant à la France de participer à la stabilisation de la zone.

Elle assure une place de soutien stratégique face tant aux menaces géopolitiques traditionnelles qu'aux nouvelles menaces telles que la montée en puissance de la piraterie au large du Yémen et de la Somalie.

Comme l'avaient montré MM. André Dulait et Michel Boutant, lors d'une mission effectuée, du 15 au 22 juin 2009, auprès des forces françaises stationnées à Djibouti et à Abou Dhabi, la base IMFEAU joue un rôle essentiel dans l'opération de l'Union européenne « Atalanta » de lutte contre la piraterie dans le Golfe d'Aden(*).

L'implantation militaire française aux Émirats arabes unis » et celle de Djibouti sont complémentaires. Chacune est sous l'autorité d'un Commandement dont le champ d'action militaire et stratégique est fort différent. L'amiral commandant la zone maritime de l'océan Indien a la faculté de monter un état-major embarqué et commande en océan Indien, le commandement des Forces Françaises stationnées à Djibouti est quant à lui responsable du soutien de l'organisation africaine régionale de sécurité Est.

La base aux Émirats arabes unis constitue une étape importante dans la coopération internationale pour combattre non seulement la piraterie mais aussi protéger les routes du pétrole.

L'« accord de présence » prévoit une base interarmées avec un effectif de 400 à 500 militaires.

L'amiral commandant la zone maritime de l'océan Indien (ALINDIEN) ainsi que la base sont implantés, depuis le 21 octobre 2010, à Abou Dabi.

Il remplit des missions qui revêtent plusieurs aspects : contribution à la stabilisation et au maintien de la paix dans la zone ; participation à la sécurité des espaces maritimes ; conduite d'opérations militaires à dominante aéromaritime ; protection des ressortissants français ; promotion de la politique de défense de la France et animation des relations militaires bilatérales avec les différents pays de sa zone. Celle-ci s'étend sur l'ensemble de l'océan Indien, y compris la mer Rouge, le golfe persique et la mer de Chine méridionale.

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L'installation d'ALINDIEN à Abou Dabi permet d'assurer une synergie avec les moyens de l'implantation militaire française aux Émirats arabes unis (IMFEAU).

ALINDIEN continue d'exercer le commandement de la zone maritime depuis la terre où il est doté des capacités de transmissions nécessaires. La capacité de projection de l'état-major demeure, ALINDIEN et son état-major (35 personnes) pouvant être embarqués sur tout bâtiment offrant la capacité de commandement d'une opération. De la même manière, l'amiral et des éléments de son état-major peuvent embarquer ponctuellement à bord des bâtiments présents en océan Indien afin de valoriser des actions de relations militaires internationales dans les pays de la zone.

La base permanente comprend trois composantes. La première, qui est aussi la plus importante, est la composante navale. Déjà, le site de Fudjeirah, sur la bordure orientale ouverte sur le Golfe d'Oman, sert d'escale aux sous-marins nucléaires d'attaque.

Cette composante rassemble deux tiers des effectifs de la base, notamment dans le port de Mina Zayed, au Nord-Est de l'Ile d'Abou Dabi, qui accueille déjà une trentaine d'escales par an dont le porte-avions Charles-de-Gaulle, le navire école Jeanne d'Arc ou des dragueurs de mines. Un quai de 300 mètres de long, en cours d'aménagement, permet ainsi à des navires de guerre de fort tonnage d'accoster.

Cette partie de la base française assure le soutien des navires de la marine nationale en mission dans le Golfe et l'océan Indien.

La deuxième est la composante terrestre. Un centre d'entraînement au combat en zone urbaine et en milieu désertique est créé dans l'enceinte de la Zayed military city aux portes d'Abou Dabi, susceptible de devenir un centre de formation régional et employant une trentaine de militaires français.

La troisième est la composante aérienne qui est installée sur la base d'entraînement d'Al-Dhafra, déjà base logistique de l'armée américaine.

Celle-ci accueille, depuis octobre 2008, trois avions de combat Mirage 2000-5 aux côtés d'avions américains et britanniques. Elle devrait aussi recevoir, en permanence, les deux avions ravitailleurs KC-135 provenant de la base de Manas au Kirghizstan, ainsi que trois autres avions de combat comme les avions Rafale dont une flotte de 60 exemplaires pourrait être achetée par la Fédération.

Au total, la base française comprend aujourd'hui 620 militaires issus de toutes les composantes de l'armée :

  • un état-major interarmées d'une cinquantaine de militaires ainsi que des services de soutien commun et spécialisés (110 militaires) ;
  • la base aérienne 104 qui comprend 140 militaires avec un escadron de chasse de six Rafale, qui ont succédé aux trois Mirage 2000-5 ;
  • une base navale et de soutien à Abou Dabi comprenant 40 militaires et capable d'accueillir les bâtiments de la flotte et notamment le groupe aéronaval ;
  • un groupement tactique interarmes de l'armée de terre (330 militaires aujourd'hui, 260 à l'horizon 2014), qui utilise les facilités du camp d'entraînement de Zayed Military City.

L'ensemble atteindra sa pleine capacité à la fin de l'année 2011, son effectif devant être stabilisé à 615 militaires à l'horizon 2014.

Cette nouvelle base interarmées doit servir aussi à accueillir l'ensemble des moyens militaires que la France déploie régulièrement dans le cadre d'exercices interarmées menés en coopération avec les armées des pays du Golfe.

Si, d'un côté, cette nouvelle base française est interprétée comme une volonté des Emirats de moins dépendre de la présence américaine, dont le coeur se situe au Bahreïn et au Qatar, de l'autre, elle est perçue comme une évolution majeure de la stratégie française visant à participer, aux côtés des Etats-Unis, à la sécurité des approvisionnements énergétiques mondiaux.

Pour la première fois depuis 50 ans, la France crée une implantation stratégique dans une aire hautement sensible, placée traditionnellement sous influence anglo-saxonne. Cette création constitue bel et bien un tournant de la politique française dans cette partie du monde. Elle apparaît comme un signe fort d'un nouvel engagement français au profit des Emirats arabes unis et comme une révolution autant géostratégique que culturelle pour l'armée française qui renforce ses positions dans le Golfe.

Sur le plan financier, l'accord intergouvernemental conclu en janvier 2008 avait prévu que les Émirats arabes unis financent la réalisation des infrastructures destinées à l'implantation militaire française dans le pays : base navale et de soutien, secteur français sur la base aérienne d'Al Dhafra, ensemble d'entraînement pour le groupement de forces terrestres. La France a simplement participé aux frais d'équipement de ces infrastructures (achats d'équipements particuliers, installations) pour un montant de 25 millions d'euros.

Le coût annuel de la base sera de l'ordre de 75 millions à l'horizon 2014, contre une cinquantaine en 2010, quand la base ne comptait que 250 militaires. Il comprenait ainsi des coûts de fonctionnement de 21 millions d'euros par an et des coûts en personnel de 29 millions d'euros par an. L'ensemble du financement du dispositif relève du programme budgétaire 178 « Préparation et emploi des forces de la mission Défense », sans que le programme 212 « Soutien de la politique de défense » ne soit mis à contribution, dans la mesure où les infrastructures sont réalisées par nos partenaires émiriens.

Source : Commission des affaires étrangères et de la défense

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mardi 22 novembre 2011

CCV OPEX : Nouvel avancement de la requête

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Les démarches initiées depuis plusieurs années par le président de la FNCV  Jacques Gagniard, en vue de rendre éligibles à la CCV nos camarades des Missions Extérieures et Opérations Extérieures qui remplissent les conditions requises, portent peu à peu leurs fruits, en dépit des obstacles et réticences que nous avons rencontrés.

Rappelons que les appelés volontaires ont déjà été reconnus éligibles par Madame Alliot-Marie, sous réserve de l'acceptation de leurs dossiers, mais que le cas des réservistes volontaires, et celui des engagés volontaires à contrat court n'est pas encore résolu. 

Toutefois, il apparaît qu'une nouvelle étape est sur le point d'être franchie: le principe d'éligibilité reconnu aux appelés volontaires pourrait prochainement être étendu aux réservistes.

En effet, notre nouveau président fédéral Alain Clerc, accompagné des principaux dirigeants de la FNCV, a récemment rencontré au ministère à Paris Monsieur Marc Laffineur secrétaire d'Etat, puis Monsieur Gérard Longuet notre ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et enfin, l'un des principaux conseillers du président Nicolas Sarkozy, à l'Elysée. Nous avons reçu un accueil très attentif.

Les responsables de nos sections ne sont pas en reste. C'est ainsi que, lors de la dernière assemblée générale annuelle du 26 mars 2011, le vice-président de la section FNCV du Bas Rhin Antoine GOFFINET avait fait adopter une motion demandant l’attribution de la C.C.V. pour les OPEX.

Ce document a ensuite été adressé aux parlementaires du département du Bas-Rhin. Monsieur le député André SCHNEIDER, député de Strasbourg, est intervenu auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce mois de novembre 2011, notre compagnon Maximilien Liottier a reçu par courriel Internet la réponse officielle du ministère que nous vous communiquons.

Merci à nos compagnons pour les efforts qu'ils déploient en cette période favorable à notre action, et qui sont appuyés par les démarches convergentes, entreprises par les responsables des autres sections de la FNCV, auprès des élus susceptibles de soutenir notre légitime demande visant à faire reconnaître les droits des anciens combattants des Missions et Opérations Extérieures. 

PC FNCV

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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jeudi 20 octobre 2011

Libye libre : Syrte est tombé... Kadhafi aurait été arrêté !

Syrte libérée par les rebelles du CNT...
Mouammar Kadhafi aurait été blessé et arrêté !

Mouammar Kadhafi aurait été capturé à Syrte.

Un commandant du Conseil national de transition annonce la capture de l’ancien dictateur. Information relayé par la télévision libyenne. Ceci alors que sa ville natale, Syrte, est en train d’être libérée.

-Actualisé à 13h20, avec ajout de la capture de Kadhafi-

Très peu de détails pour l’instant sur la possible capture de Mouammar Kadhafi. Elle vient d’être annoncée par la télévision libyenne, qui cite un commandant du Conseil national de transition. L’ancien Guide libyen aurait été blessé aux deux jambes.

Quelques minutes plus tôt, c’est son ancien ministre de la défense qui était annoncé mort, tué par les forces du CNT pendant la prise de Syrte.

Près de deux mois ont passé depuis la prise de Tripoli. Les "rebelles" libyens sont devenus les loyalistes. Les combats ont continué, village par village. Il restait à l’ancien régime deux bastions. Il semble ne plus en avoir aucun. L’oasis de Bani Walid est tombée lundi, et le port de Syrte finit à son tour de changer de camp.

A Tripoli, on se réjouit déjà. Hassan Draoua, membre du Conseil national de transition, est catégorique : "la ville a été libérée". Les combattants de Syrte sont plus prudents : "c’est le dernier jour de la bataille", explique Hussein Abdel Salam, colonel de brigade. "Dans quelques heures nous allons annoncer que la ville est libre."

Ce "dernier jour" a commencé tôt, vers 8h du matin. Les soldats sont entrés dans le dernier quartier kadhafiste. Des tirs d’artillerie sont encore entendus sur place, mais la principale artère est dégagée. Les snipers qui en bloquaient l’accès sont en fuite. On voit passer les véhicules du CNT et leurs batteries anti-aériennes.

Syrte est un symbole. Elle en est même deux.

D’abord, elle est la dernière libérée. Sa chute représente donc la victoire totale du Conseil national. Mouammar Kadhafi ne dirige plus la Libye depuis longtemps. Désormais il n’en dirigera plus la moindre ville.
Et puis Syrte, c’est la ville natale de l’ancien Guide libyen. La voir tomber, c’est piétiner un peu plus encore la gloire passée du dictateur. Le fuyard n’a plus de maison, le voilà étranger jusque dans ses racines.

Une autre bataille s’annonce : la mise en place de la démocratie. Elle pourrait elle aussi s’avérer sanglante. Hier soir, Mahmoud Jibril, le numéro 2 du CNT, ne cachait pas sa crainte : "un des scénarios terrifiants c’est qu’on transite d’une guerre nationale vers le chaos".


Source : FranceInfos.fr - AFP.FR

Ndlr : Cette information n'a pas encore été validée officiellement à cette heure. Kadhafi blessé gravement ou mort, information au conditionnel. De toute façon tout reste à faire désormais!. 

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vendredi 9 septembre 2011

Libye : Les Commandos du COS et le Service Action de la DGSE...

Des militaires français en Libye...

Un détachement d'une trentaine de militaires du Commandement des opérations spéciales (COS) est présent en Libye. Dévoilée, un peu vite, par le philosophe Bernard-Henri Lévy, à la mi-avril 2011, confirmé par le blog Secret Défense, cette présence d'une "cellule militaire" n'a rien de clandestine.

Il s'agit d'une équipe dépêchée auprès du représentant diplomatique français à Benghazi. Ces mêmes hommes, dont certains peuvent être issus d'autres organismes comme la DRM, constituent une équipe de liaison auprès des forces militaires des insurgés. A ce titre, ils sont présents dans les états-majors et les postes de commandement, mais ne participent pas directement aux combats.

Avec leurs camarades britanniques, ils jouent un rôle de conseil et de coordination auprès des insurgés. La formation de ceux-ci a plutôt été prise en charge par des experts privés, financés par des pays du Golfe. La présence de forces spéciales françaises dans le secteur de Brega (c'est-à-dire sur la ligne de front) a été constatée par un journaliste de l'AFP.

Fin mai et début juin, l'armée de l'air a procédé à des parachutages - à au moins deux reprises - dans le secteur du Djebel Nefussa, au sud-ouest de Tripoli. Les insurgés s'y trouvaient en mauvaise passe : ils ont d'abord reçu des médicaments puis des armes légères, achetées par le Qatar. Rapidement, la prise de contrôle d'un piste d'aviation a permis des livraisons plus directes.

On prête beaucoup aux forces spéciales : la discrétion habituelle de leur engagement permet d'imaginer beaucoup de choses et de nombreux observateurs ne s'en privent d'ailleurs pas. L'appellation de "forces spéciales" prête d'ailleurs à toutes les ambiguités. On confond souvent deux choses : le COS et le Service Action de la DGSE.

Les hommes du COS sont des militaires placés sous les ordres de l'état-major des armées. Ils n'agissent jamais de manière clandestine, même si un grand secret est maintenu autour de leurs opérations. Pour le COS, la règle - ainsi exposée par l'un de ses récents chefs : "A tout moment et en tout lieu, le gouvernement français doit pouvoir revendiquer notre action".

La situation est différente avec le service action (SA) de la DGSE. Placées sous la responsabilité de la Direction des Opérations (DO), les unités militaires qui la composent (Perpignan, Qelern, etc, soit environ 800 hommes) sont les seules à avoir le droit d'agir de manière entièrement clandestine. Cela signifie, par exemple, ne pas porter l'uniforme de l'armée française. Les hommes du SA sont-ils à l'action en Libye ? C'est hautement probable, et s'ils n'y étaient pas, on se demanderait alors vraiment pourquoi entretenir de telles unités. Mais leur activité est couverte par un secret-défense particulièrement strict. Et le non-respect du secret de la défense nationale relève du code pénal (article 413-9)...

Source : Jean Dominique Merchet Secret Défense -  Photo MinDef

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jeudi 8 septembre 2011

Afghanistan : Valéry Tholy, lieutenant du 17e RGP, tué en province de Kapisa

Valéry Tholy, lieutenant du 17e RGP, mort pour la France en Afghanistan

Un lieutenant appartenant au 17e Régiment du Génie Parachutiste (17e RGP) de Montauban a été mortellement touché, ce 7 septembre 2011, lors d’un accrochage sérieux avec les insurgés afghans dans la province de Kapisa, dans le cadre d’une opération de contrôle de zone menée conjointement avec l’armée nationale afghane.

Environ 200 soldats afghans ont lancé une mission de fouille dans les environs du village de Mobayan, à l’origine de plusieurs tirs de roquettes vers des bases avancées françaises et afghanes. Un détachement de 200 militaires français du Groupement tactique interarmes « Raptor » a été également engagé en couverture du dispositif.

Ce sont les unités françaises d’appui qui ont été violemment prise à partie par les insurgés lors de la phase de désengagement des soldats afghans. La violence des combats a demandé l’intervention de renforts.  Des appuis- feu ont été également délivrés par l’artillerie, ainsi que par des drones, des hélicoptères et des avions de combat. Leur tâche a été compliquée par l’imbrication des rebelles au sein de la population civile. Il est à noter que le mode opératoire des rebelles est quasiment identique à celui qu’ils ont utilisé lors des combats près du village de Nawrozkhel, le 7 août dernier, au cours desquels deux légionnaires du 2e REP ont été tués.

Au cours des combats, un lieutenant a donc été tué et plusieurs militaires français ont été blessés. Parmi ces derniers, un a été gravement atteint et deux autres sérieusement touchés. Ils ont été évacués vers l’hôpital militaire français de Kaboul et celui de Bagram.

Une journaliste de TF1, Patricia Allemonière, qui suivait les soldats français, a été légèrement blessée. La reporter a parlé d’une « embuscade impressionnante », sans donner d’autres informations.

Selon l’Etat-major des armées, une douzaine d’insurgés ont été neutralisés lors de la riposte des forces de la coalition et de l’armée afghane. Une dizaine d’autres ont été fait prisonniers pendant l’opération de fouille.

Le décès de cet officier porte à 75 le nombre de militaires français tués en Afghanistan depuis 2001. Le 17ème Régiment de Génie Parachutiste avait déjà été endeuillé, cette année, avec la perte du sergent Guillaume Nunes-Patego, et des adjudants-chefs Emmanuel Techer et Jean-Marc Gueniat. Cette unité avait également déploré le décès du 1ere classe Kamel Elward, le 15 mai 2006.
                                                                

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L’officier du 17e Régiment du Génie Parachutiste (RGP) qui a été mortellement touché lors d’un sérieux accrochage avec les insurgés afghans, ce 7 septembre, en Kapisa, est le lieutenant Valéry Tholy.

Originaire de Dijon, Valéry Tholy est admis à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Saint-Maixent en septembre 1997. Nommé sergent à l’issue de sa formation initiale, il rejoint l’Ecole supérieure et d’application du Génie (ESAG) d’Angers en mars de l’année suivante.

Après sa spécialisation, il est affecté au 31e Régiment du Génie de Castelsarrasin en qualité de chef de groupe de combat. Promu sergent-chef en 2003, il est muté au Centre national d’entraînement commando de Mont-Louis deux ans plus tard, en tant qu’instructeur des techniques commandos. Dans le même temps, il prépare avec succès le concours d’officier d’active des écoles d’armes.

Nommé aspirant en septembre 2007, il retrouve l’ESAG dans la foulée. Major de sa promotion à l’issue de sa formation initiale d’officier d’active, il est affecté au 17e RGP en 2008, avec les galons de sous-lieutenant.

Ayant suivi la formation d’équipier commando parachutiste, il est promu au grade supérieur le 1er août 2009. Selon sa hiérarchie, le lieutenant Tholy était doté de « belles qualités humaines » et du « sens de l’équité ». Il était en outre un « officier solide et déterminé, (…), particulièrement aguerri et expérimenté, possédant un sens tactique développé et commandant avec charisme et justesse ».

Au cours de ses 13 années de service, le lieutenant Tholy a été déployé en Yougoslavie, en Côte d’Ivoire, à Djibouti et en République Centrafricaine. Il était présent en Kapisa depuis le 1er août dernier, avec le Groupement tactique interarmes (GTIA) Raptor.

Il était titulaire de Croix de la valeur militaire avec étoile d’argent, de la Croix du combattant, de la médaille d’outre-mer avec agrafes « République de Côte d’Ivoire » et « République centre-africaine », de la médaille d’argent de la Défense nationale avec agrafes « Génie » et « mission d’assistance extérieure », du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative française avec agrafe « ex-Yougoslavie » et de la médaille OTAN « Kosovo ». Il était également chevalier de l’ordre du Mérite ivoirien.

Âgé de 36 ans, marié, le lieutenant Valéry Tholy laisse trois enfants, âgés de 5, 7 et 9 ans.

Source : Zone Militaire

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lundi 29 août 2011

Afghanistan : cinq gendarmes français blessés par l'explosion d'un IED

Gendarmes français du dispositif POMLT en Afghanistan

Un convoi de quatre véhicules de l’avant-blindé (VAB) appartenant à la gendarmerie nationale, a été touché par un engin explosif improvisé (EEI), le 23 août 2011, sur la route reliant Kaboul à Wardak, au sud-ouest de la capitale afghane.

Le VAB, avec sept gendarmes à bord, a été renversé par l’explosion, qui a eu lieu en zone de responsabilité américaine. Selon le Sirpa Gendarmerie, cinq d’entre eux ont été touchés mais leurs jours ne sont pas en danger. Un militaire a toutefois été évacué vers un hôpital américain pour soigner des blessures aux bras.

Pour protéger les familles des blessés d’éventuelles sollicitations, le Sirpa Gendarmerie n’a pas souhaité préciser l’unité à laquelle appartiennent les gendarmes concernés.

Entre 150 et 200 gendarmes français ont déployés en Afghanistan dans le cadre du dispositif POMLT (Police Operational Mentoring Liaison Team) afin de former les policiers locaux. L’an passé, la qualité de leur travail avait été saluée par le général américain William Caldwell, en charge de la formation des forces de sécurité afghanes.

« Il y a chez eux quelque chose qui fait toute la différence et que je ne parviens à trouver ni dans les unités de police militaire, ni dans les sociétés militaires privées » avait-il déclaré à leur sujet.

Source : Zone Militaire

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