FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Marine Nationale

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 28 avril 2017

Garde Nationale : Décret destiné à stimuler le volontariat et le recrutement de réservistes

Quand la Garde nationale a été mise sur les rails, en octobre 2016, il était question de prendre des mesures devant faciliter le recrutement de volontaires pour rejoindre les réserves opérationnelles des ministères de la Défense et de l’Intérieur.

L’objectif alors affiché était de recruter 85.000 volontaires d’ici la fin 2018 afin de pouvoir en engager quotidiennement 9.000 sur le terrain. Actuellement, la Garde nationale en compte 65.700, dont 6.000 mobilisés tous les jours aux côtés des unités d’active des forces armées et de police.

Les mesures « d’attractivité » annoncées ont été adoptées par un décret qui a été publié dans le Journal Officiel du 15 mars. Ainsi, il a été décidé d’instaurer une prime annuelle de fidélité de 250 euros destinée à tout réserviste renouvelant son contrat initial d’engagement pour un contrat de 3 ans minimum et effectuant au moins 37 jours d’activité de réserve par an.

Les étudiants âgés de moins de 25 ans auront droit à une « allocation d’étude » mensuelle de 100 euros à la condition de signer un contrat d’engagement initial de 5 ans au sein de la Garde nationale et sous réserve d’effectuer 37 jours d’activité dans l’année.

Enfin, les volontaires âgés de moins de 25 ans, qu’ils soient étudiants ou déjà dans la vie active, pourront bénéficier d’une aide de 1.000 euros pour passer leur permis de conduire B, à la condition toutefois d’avoir effectué au moins 50 jours d’activité de réserve et d’être à plus de deux ans du terme du contrat.

Par ailleurs, une instruction fiscale visant à réduire les impôts des entreprises qui facilitent l’engagement de leurs salariés dans la Garde nationale est entrée en vigueur le 8 février.   

Source : Zone Militaire


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

vendredi 3 février 2017

Grand combattant : Décès de Paul Chouteau, un des derniers survivants du Commando Kieffer et du Jour J

On a appris, auprès du Musée des fusiliers marins et commandos et de la préfecture du Calvados, la disparition de Paul Chouteau, l’un des derniers membres du Commando Kieffer ayant débarqué sur la plage « Sword », en Normandie, le 6 juin 1944.

Né le 3 mars 1922 à Gray (Haute-Saône), Paul Chouteau se destinait à exercer le métier de peintre en bâtiment quand il décide de s’engager, à l’âge de 17 ans, dans la Marine nationale. Après avoir été breveté canonnier le 11 novembre 1939, il est affecté à bord de navires assurant la protection des convois en mer du Nord.

En juin 1940, alors que les armées françaises cèdent devant l’avancée allemande, le jeune marin embarque à bord de l’aviso « Commandant Dominé », entré en service quelques mois plus tôt. Mais le bâtiment sera capturé par les Britanniques, qui le remettront plus tard aux Forces navales françaises libres (FNFL).

Quant à Paul Chouteau, et comme l’ensemble de ses camarades, il se retrouve interné au camp d’Aintree, près de Liverpool. Là, il aurait pu choisir de rejoindre la France Libre… Mais il en fera autrement. Renvoyé en France à sa demande, il ne tarde pas à regretter sa décision. Après diverses affectations, notamment en Afrique du Nord, il finit par embarquer à bord du croiseur « Émile Bertin », qui se trouve alors aux Antilles françaises.

Là, en avril 1943, et avec un camarade, il déserte et s’enfuit à bord d’un kayak pour rejoindre Sainte-Lucie. Le tout avec une météo difficile et des creux de 6 à 8 mètres. Les deux hommes finiront par atteindre le Royaume-Uni à bord d’un navire américain. À Londres, Paul Chouteau s’engage dans les FNFL et intègre le 1er Bataillon de Fusiliers-Marins Commandos de la France Libre du commandant Philippe Kieffer.

À l’issue d’un rude et rigoureux entraînement en Écosse, il est affecté à la No. 8 Troop (1ère compagnie). C’est avec elle qu’il débarquera le 6 juin 1944 sur la plage de Sword, avec 40 kg de matériel sur le dos. « C’était lourd pour marcher. Mais on n’avait pas peur », témoingera-t-il, en 2014, dans les colonnes d’Ouest France. « Il n’y avait personne devant, les balles sifflaient. On est tombé directement dans les barbelés. Tout était bouclé », ajoutera-t-il.

La mission de la No. 8 Troop est alors de neutraliser une batterie d’artillerie allemande. Seulement, Paul Chouteau, ayant reçu 5 éclats d’obus dans le dos, ne l’atteindra pas. Il sera évacué en Angleterre. Mais pas pour longtemps car un peu plus d’un mois plus tard, il retrouve le Commando Kieffer en Normandie. Puis il ira ensuite combattre aux Pays-Bas, où, d’après lui, « c’était aussi dur que le 6-Juin ».

Démobilisé en 1945 avec le galon de quartier-maître, Paul Chouteau s’installe à Paris et entame une nouvelle carrière dans la police, en restant très discret sur ce qu’il a vécu avec le Commando Kieffer. 

Il a reçu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles la Croix de guerre avec étoile d’argent, la Médaille commémorative des services militaires volontaires dans la France Libre et la Médaille militaire du 31 décembre 1973. Il a par ailleurs été promu officier de la Légion d’honneur en 2014.

Il a passé la fin de sa vie sur la Côte Fleurie entre Houlgate et Saint-Arnoult.  Ses obsèques seront célébrées le jeudi 2 février 2017 à 14 h 30 à l’église de Houlgate. 

Source : Zone Militaire


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mercredi 11 janvier 2017

Grande Bretagne : Manque de personnel, la Royal Navy demande l'aide de la France...

Faute de personnel, la Royal Navy demande des marins à la France - Six officiers-mariniers français ont été envoyés pour l’aider...

La Royal Navy a de gros problèmes de ressources humaines. Pour mettre en œuvre ses bateaux, elle manque tout simplement de personnels qualifiés et s’est vu contrainte de faire appel à ses alliés américains, canadiens et français. Ainsi la Marine nationale lui a envoyé six officiers-mariniers spécialisées en mécanique et électricité, qui embarquent sur les bateaux de Sa Gracieuse Majesté.

Signe des temps, l’année dernière, la Royal Navy avait déjà demandé l’aide de la Marine nationale pour l’aider à traquer un sous-marin russe au large de sa base stratégique de Faslane. La France avait dépêché un Atlantique 2 et une frégate.

Enfin, pour construire ses prochains SNLE, le Royaume-Uni va acheter de l’acier français...

Vous avez dit Brexit ?

Source: Secret Défense

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

samedi 31 décembre 2016

Soldes... des soldats : Prime ISSE, combien gagne-t-on en OPEX ?

Prime ISSE des militaires en Opération Extérieure

L’article sur les primes OPEX, basé sur un rapport de la Cour des comptes, a suscité de nombreuses réactions, à juste titre. Les chiffres paraissaient insensés et en tout cas contraires à ceux que j’avais précédemment donné sur ce blog. Un internaute - que je remercie vivement - me donne les chiffres moyens de l’ISSE (indemnité de sujétions pour service à l’étranger), la « prime opex » qui s’ajoute à la solde habituelle et n’est pas imposable.

  • un militaire du rang touche environ 2200 d’ISSE par mois
  • un sergent : 2242
  • un sergent-chef : 2389
  • un major : 3514
  • un lieutenant-colonel : 5282
  • un colonel: 5596
  • un général de brigade : 7790

Ce dernier est donc le seul à toucher plus de 30.000 euros pour une OPEX de 4 mois.

Source : Jean Dominique MERCHET - Secret Defense


... Et en attendant la nouvelle année, les primes et les soldes de janvier, la FNCV vous souhaite un...

Bon réveillon à tous
et
une bonne année 2017

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

lundi 14 novembre 2016

Irak : 6 Rafale français armés de Scalp participent à un raid aérien massif

Chammal: 6 Rafale français armés de SCALP participent à un raid aérien massif en Irak

Le 31 octobre 2016, au cours d’un raid massif mené par sept nations de la coalition internationale contre Daech, quatre Rafale de l’armée de l’Air et deux Rafale de la marine nationale ont conduit une frappe planifiée et détruit un complexe de stockage et de fabrication d’armes de Daech dans la région d’Hadithah en Irak.

Au cours de cette mission de bombardement, les chasseurs français, ont délivré huit missiles de croisières Scalp, en étant engagés aux côtés de 14 autres avions de la coalition internationale, issus de sept nations différentes. Le dispositif aérien mobilisé pour conduire cette frappe importante a été adapté à la taille, à la nature et à la complexité des objectifs à traiter (vaste complexe de dépôts de munitions, bunkers enterrés).

La mission a donc été réalisée dans le cadre d’une COMAO (Combined Air Operation – opération aérienne interalliée coordonnée) qui exige une préparation minutieuse en amont et fait appel à une grande expertise en vol. Son succès démontre l’interopérabilité des équipages français avec leurs homologues de la coalition, fruit de nombreux exercices et d’opérations menés en commun.

En complément des Rafale français, l’Atlantique 2 de la Marine nationale a participé à cette mission afin de participer à l’évaluation des frappes sur la zone, et de récolter les informations nécessaires à la planification des actions à venir.

Cette mission à laquelle ont participé les avions français s’inscrit dans la stratégie de lutte contre Daech en frappant ses moyens et ses infrastructures militaires et logistiques. Elle souligne le haut niveau d’engagement des moyens des armées françaises dans l’opération Chammal au sein de la coalition, dans une période clef d’intensification de l’effort contre l’organisation terroriste.

Source : defense.gouv.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

lundi 5 septembre 2016

Libye : La force Barkhane sera-t-elle bientôt en première ligne contre l'Etat Islamique ?

Pour le moment, l’opération Barkhane se focalise sur les groupes jihadistes qui, après avoir occupé le nord du Mali, ont trouvé refuge dans le sud de la Libye, devenu, pour reprendre l’expression de Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, un « hub terroriste ». En outre, elle garde un oeil sur l’organisation Boko Haram, qui, liée à l’État islamique (EI ou Daesh), est active dans la région du lac Tchad.

À cette liste, il faudra probablement ajouter la branche libyenne de l’EI, qui compterait, selon les estimations, entre 4.000 et 6.000 combattants, dont de nombreux ressortissants étrangers originaires du Maghreb.

Actuellement, les milices de Misrata, loyales au gouvernement libyen d’union nationale (GNA), tentent de déloger l’EI de son fief de Syrte, avec un appui aérien fourni par les États-Unis et le concours de forces spéciales occidentales. Après de durs combats, les jihadistes ont été contraints de céder du terrain et d’abandonner leur quartier général où, par ailleurs, des documents évoquant l’existence d’une cellule terroriste près de Milan ont été découverts.

Cela étant, une défaite à Syrte ne signifiera pas pour autant la fin de l’EI en Libye. Ainsi, selon le Wall Street Journal, qui cite des responsables occidentaux, des centaines de jihadistes auraient quitté la ville en direction du sud libyen avant son encerclement par les forces du GNA.

Certains chercheraient ainsi à passer les frontières pour se replier dans des États voisins, comme l’Algérie, mais aussi et surtout le Niger, voire le Tchad.

Or, ces deux derniers pays, membres du G5 Sahel, accueillent une partie importante du dispositif de la Force Barkhane (état-major à N’Djamena, base aérienne à Niamey et base avancée à Madama).

Mais le plus probable est que la branche libyenne de l’EI cherche à se regrouper pour lancer éventuellement une contre-attaque. Pour cela, elle peut compter sur des relais dans l’est de la Libye, en particulier à Derna et à Benghazi, ainsi que sur le soutien de tribus, comme celle des Warfalla, présente à la fois à Syrte et à Bani Walid, ville située à un carrefour entre Tripoli et Misrata.

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

samedi 6 août 2016

Marine nationale : Le porte-avions Charles de Gaulle à l'honneur

L’action du porte-avions Charles de Gaulle est saluée par la marine américaine.

La Meritorious Unit Commendation est une distinction américaine rarement attribuée à des unités étrangères. Et elle a été remise le 23 juin 2016 au porte-avions Charles de Gaulle par le chef des opérations de l’US Navy, l’amiral John Richardson, lors d’une cérémonie organisée à Paris, en présence du capitaine de vaisseau Eric Malbrunot, le « pacha » de ce bâtiment, et de l’amiral Bernard Rogel, le chef d’état-major de la Marine nationale.

Dans le cadre de la mission Arromanches 2, le porte-avions Charles de Gaulle, accompagné de son escorte constituée de navires français et européens, a pris, pour la première fois, la tête de la Task Force 50 alors qu’il était déployé dans le golfe arabo-persique (GAP) de décembre 2015 à février 2016.

Étant donné que l’US Navy ne disposait pas de porte-avions disponible dans cette zone à ce moment-là, le groupe aéronaval français a ainsi assuré la permanence de la capacité aéronavale de la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) dirigée par les États-Unis.

« Atteindre ce niveau d’interopérabilité au point que le groupe aéronaval du Charles-de-Gaulle puisse prendre le commandement de la Task Force 50 – " c’était la toute première fois qu’un bâtiment non-américain prenait le commandement d’une de nos task-forces" – illustre notre partenariat et la capacité d’exécuter des missions du plus haut niveau », a souligné l’amiral Richardson.

La citation accompagnant cette Meritorious Unit Commendation donne des précisions sur l’activité du groupe aéronaval français pendant cette période.

Ainsi, l’on apprend que le groupe aérien embarqué (GAé) du Charles-de-Gaulle a effectué 271 sorties aériennes et 259 frappes de « précision », ce qui a « dégradé de façon importante les activités de l’EI en Irak ». À ce propos, l’amiral Richardson a précisé que les pilotes de la Marine nationale ont effectué des « missions d’attaque très difficiles, recueilli du renseignement, appuyé les forces armées et dissuadé les ennemis potentiels ».

Le texte, qui met en avant le « professionnalisme exceptionnel » des marins français, fait aussi état de rencontres, « en sécurité », avec 11 avions et 3 drones iraniens ainsi qu’avec 7 embarcations rapides des Gardiens de la Révolution. 

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 14 juillet 2016

Défense nationale : En 2016, 87% des Français ont une bonne image de leurs forces armées

Un 14 juillet sous le signe de la popularité...
Pour les forces armées de la France

Tous les ans, peu avant le 14-Juillet, le ministère de la Défense publie les résultats d’un sondage mesurant la popularité des armées ainsi que l’adhésion aux opérations dans lesquelles elles sont engagées.

Après les attentats de janvier et de novembre 2015, les enquêtes d’opinion ont ainsi montré une hausse assez significative du pourcentage de personnes interrogées ayant une bonne image des forces armées : de 80% l’an dernier, il est passé à 87% en 2016.

En outre, les armées affichent un taux de confiance de 81% (derrière les hôpitaux). Si ce chiffre est important, il est toutefois en léger retrait par rapport à 2015, où il était de 83% (du moins, d’après une enquête du CEVIPOF réalisée en février de cette année-là).

Globalement, pour les Français, les armées sont « professionnelles, réactives et efficaces ». Et 66% d’entre eux estiment que leur point fort repose sur la qualité de leurs soldats. Par ailleurs, 46% des personnes interrogées ayant des enfants scolarisés leur conseilleraient une carrière militaire, soit +4% par rapport à 2015.

S’agissant des opérations, et même si elle est critiquée, Sentinelle est soutenue par 77% des sondés. La participation française à la coalition anti-État islamique (opération Chammal) bénéficie également d’un fort taux d’adhésion, avec 75% des Français qui l’approuvent. Les frappes aériennes en Syrie sont soutenues par 70% des personnes sollicitées.

En revanche, le soutien à l’opération Barkhane, menée depuis août 2014 dans la bande sahélo-saharienne (BSS) continue de s’effriter. Ainsi, 57% des Français approuvent cette intervention, contre 65% en novembre 2015.

Enfin, concernant les moyens, globalement, 81% des Français ont dit souhaiter que le budget de la Défense soit maintenu ou augmenté. Mais une large majorité – 66% – estime que la situation sécuritaire actuelle plaide pour un effort budgétaire supplémentaire. C’est 17% de plus par rapport à la dernière enquête d’opinion.

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

lundi 23 mai 2016

Marine nationale : La frégate Germinal intercepte 700 KG de drogue dans les eaux antillaises

La frégate de surveillance « Germinal » intercepte 700 kg de drogue

Les frégates de surveillance « Ventôse » et « Germinal » interviennent régulièrement contre les trafiquants de drogue qui sévissent dans les eaux antillaises. Mais, cette année2016, il aura fallu attendre la nuit du 19 au 20 avril pour assister à la première prise importante mise au crédit des Forces armées aux Antilles (FAA).

En effet, cette nuit-là, suite à un renseignement obtenu par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), la frégate « Germinal » est intervenue à une cinquantaine de kilomètres des côtes martiniquaises pour intercepter une embarcation de type go fast, suspectée de servir à transporter de la drogue.

Selon le mode opératoire habituel, la frégate de la Marine nationale a pris en chasse l’embarcation avec le concours de son hélicoptère Panther. Peu avant leur arrestation, les quatre occupants du go fast ont jeté leur cargaison à la mer. Le coup classique…

Seulement, les recherches menées par les embarcations du Germinal avec l’appui des douanes ont permis de récupérer 48 ballots de drogue. Au total, près de 700 kg de marijuana ont ainsi pu être saisis. Cette marchandise a été confiée à l’OCRTIS, qui a procédé à sa destruction.

Quant aux narcotrafiquants, ils ont été placé en garde en vue dans le cadre de l’enquête judiciare menée sous l’autorité du procureur de la République de la Juridiction Interrégionale Spécialisée (JIRS) de Fort-de-France.

« Cette opération est un nouveau coup porté aux organisations criminelles étrangères qui expédient de manière régulière d’importantes quantités de drogue à destination de nos territoires français d'outre-mer. Cette prise est la première de l’année 2016 pour les forces armées aux Antilles. Elle porte le bilan de cette année 2016 à près de 2,7 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe de l’ensemble des services français dans la zone maritime Antilles », a fait valoir la préfecture de la Martinique.

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mercredi 6 avril 2016

Général de Villiers : Ne soyez pas des porteurs d'uniformes, soyez des officiers !

Devant les jeunes élèves officiers réunis à l’occasion du séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM), le général de Villiers a ainsi insisté sur les qualités nécessaires pour faire des « chefs » et qu’il convient donc de développer pour celles et ceux qui, une fois leur formation initiale terminée, auront à commander.

Ce n’est pas la première fois que le CEMA aborde ce thème car il l’avait déjà fait en septembre 2014, lors de l’ouverture de la session nationale de l’École de guerre. Mais, même si le fond du discours est identique, c’était une autre époque : la France n’avait pas encore connu les attentats de janvier et de novembre 2015, l’opération Sentinelle n’existait pas…

Après chaque attentat, les responsables politiques répètent que nous sommes « en guerre » contre l’État islamique (EI ou Daesh) en particulier et la mouvance jihadiste en général, le ton se veut compassionnel car tout le monde est « Charlie », « Bataclan » ou « Bruxelles », les mêmes interrogations refont surface (pourquoi? comment en est-on arrivé là?)… Mais ça ne règle pas le problème.

Et le ton offensif du général de Villiers est, disons-le, une bouffée d’oxygène. « Vous entrez dans la carrière militaire au moment où notre pays à une guerre à gagner », a-t-il ainsi lancé aux élèves officiers.

Pour le CEMA, il n’est donc pas question d’une guerre « à mener » mais d’une guerre « à gagner ». La nuance mérite d’être soulignée. Et pour vaincre, il faut des chefs compétents, ouverts d’esprit et s’appuyant sur des valeurs essentielles qui sont le « courage, le caractère, l’humilité et surtout l’enthousiasme ».

« Refusez le défaitisme, le pessimisme […]. Soyez des passionnés et non des résignés », a demandé le général de Villiers aux élèves-officiers. « Soyez des hommes et des femmes de cœur. Soyez enthousiastes. La jeunesse de notre pays doit pouvoir se reconnaître en vous », a-t-il ajouté.

Le CEMA a aussi mis l’accent sur la dimension humaine du commandement ainsi que sur le nécessaire « esprit de corps » car le « succès est toujours collectif ». L’on pourrait ajouter qu’un bon chef est celui qui sait entraîner ses troupes vers un but au lieu de les y pousser par la contrainte.

En clair, le général de Villiers veut de vrais « chefs ». Et de lancer à son auditoire : « Ne soyez pas des porteurs d’uniformes, soyez des officiers ! »

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mardi 15 mars 2016

Marine nationale : Le porte-avions Charles de Gaulle en route pour la Libye

Le porte-avions Charles de Gaulle a quitté le Golfe lundi 22 février 2016 et fait route vers la Méditerranée, où il devait arriver vers la fin de la semaine suivante. Son départ du Golfe, où il opérait depuis le 19 décembre 2014, ne signifie pas que sa mission est terminée. Le groupe aéronaval reste à la disposition de l’état-major des armées, pour recueillir du renseignement, depuis les airs ou la mer, en Libye. Après son départ de Toulon le 18 novembre, ses avions avaient déjà survolé la Libye à deux reprises, avait annoncé l’Élysée fin 2015, dans un dossier de presse un peu trop vite rédigé…

Les appareils du Groupe aérien embarqué participeront-ils à des frappes en Libye contre Daech ? La décision relève du président de la République, en coopération avec nos alliés. Pour l’heure et selon nos informations, aucune frappe (française) n’a encore eu lieu, mais l’hypothèse est envisagée très sérieusement.

Avant d’opérer au large de la Libye, le Charles de Gaulle et son escorte participeront à des exercices conjoints avec la marine égyptienne, un partenaire important qui vient d’acquérir des corvettes Gowind, une frégate Fremm et deux BPC en France.

On ignore combien de temps de porte-avions (PA) restera en Méditerranée : les déploiements durent généralement entre 4 et 5 mois. Il faut donc s’attendre à un retour du Charles de Gaulle à Toulon entre la fin mars et la mi-avril 2016, même si la mission peut être prolongée si besoin.

Selon l’état-major des armées, le groupe aérien du PA a effectué 80 frappes contre Daech, essentiellement en Irak, au cours de ses deux mois d’engagement dans l’opération Chammal (19 décembre/22 février). Il faut y ajouter 23 missions de renseignement, pour un total de 370 sorties - soit en moyenne 6 par jour. C’est finalement un rythme assez faible, au regard des 26 avions de combat embarqués (18 Rafale et 8 Super-Etendard).

Auparavant, lors de son déploiement en Méditerranée orientale, entre le 23 novembre et le 6 décembre, le groupe aérien avait réalisé 130 sorties aériennes (env. 10 par jour), 22 frappes et 9 missions ISR (renseignement) contre Daech.   

De retour à son port, le Charles de Gaulle sera remis en condition afin de pouvoir appareiller pour une nouvelle mission qui pourrait avoir lieu à l’automne prochain. Son arrêt technique majeur (ATM) doit débuter vers le mois de février 2017 et le bateau sera alors indisponible pendant 18 mois, jusqu’au mois de septembre 2018. Cet ATM est une « très grosse opération, prévue de longue date » confie un proche du dossier. Il devrait consister en 15 mois de travaux puis 3 autres mois d’essais à la mer. Le système de combat du PA sera rénové, avec l’installation de nouveaux capteurs. Le hangar sera reconfiguré avec le retrait des Super-Etendard. Les deux cœurs nucléaires seront rechargés, pour la deuxième fois. Cet ATM mobilisera entre 2 000 et 2 500 personnes.

Durant cette période d’indisponibilité, les flottilles embarquées de l’aéronavale vont devoir s’entraîner avec l’US Navy et ses porte-avions. La coopération entre les deux marines est désormais extrêmement étroite. Dans les milieux navals, on se réjouit de « l’interopérabilité » avec les Américains : le PA français a ainsi relevé un PA américain dans le Golfe et assuré le commandement d’une task force. « Nous sommes les seuls à savoir le faire » indique-t-on.

Au-delà de l’entraînement des pilotes, les flottilles de Rafale pourraient être sollicitées pour intervenir à partir de base terrestre, en complément des escadrons de l’armée de l’air. Des Super-Etendard avaient ainsi déployé sur la base de Kandahar en Afghanistan.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 18 février 2016

Armement : L'ECUME, nouvelle embarcation d'assaut des commandos marine

La rade de Brest a été le théâtre d’un événement inédit, le 13 janvier 2016. Ce jour-là, la Direction générale de l’armement (DGA) et la Marine nationale, avec le concours d’un avion de transport C-130 Hercules de l’armée de l’Air, a procédé au premier largage en mer d’une Embarcation commandos à usage multiple et embarquable (ECUME), utilisée par le commando marine d’appui aux opérations « Ponchardier », créé le 11 septembre 2015.

« Cette technique de parachutage permet le déploiement lointain d’un commando en pleine mer. Elle est rendue possible grâce à un système d’interface spécifique développé dans le cadre du programme ECUME. Plusieurs essais seront réalisés en vue de la qualification de cette capacité prévue cette année », explique la DGA.

L’ECUME, dont 10 exemplaires ont été livrés sur les 15 commandés auprès de Zodiac Milpro international, a un déplacement à pleine charge de 7 tonnes, pour une longueur de 9m30 et une largeur de 3m. Elle est en mesure d’embarquer jusqu’à 12 commandos marine pour des assauts en mer ou des raids nautiques à une vitesse pouvant dépasser les 40 noeuds (75 km/h). Elle est en outre modulaire, c’est à dire qu’il est possible de l’adapter en fonction des missions.

Cette embarcation, endurante et manoeuvrable par gros temps, est mise en oeuvre par l’escouade «Mer» du commando Ponchardier, laquelle arme son équipage (pilotes, gunners, mécaniciens). La possibilité de la larguer par avion permettra ainsi de la déployer rapidement et directement en mer dans une zone d’opération lointaine.

La mise en service de l’ECUME marque une évolution dans l’équipement des commandos marine, qui, jusqu’à présent, utilisaient l’Etraco, une embarcation développée à partir d’un modèle civil. Comme l’explique Cols Bleus, « il s’agit de passer d’équipements « adaptés » à des équipements dédiés et spécifiques ».  

Source : Zone Militaire


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mercredi 10 février 2016

Marine nationale : La Frégate Multi Missions, nouvelle arme navale

Avec la  FREMM (Frégate Multi Missions), la Marine nationale entre dans une nouvelle époque

Admise au service actif le 2 décembre 2015, la frégate Aquitaine est actuellement engagée dans la mission Arromanches 2 d’escorte du porte-avions Charles de Gaulle. C’est également le cas de la Provence, réceptionnée en juin 2015 mais qui ne sera admise au service actif que l’an prochain. La Marine attend également deux autres Fremm en 2016, le Languedoc et l’Auvergne. Au total, huit Fremm seront livrées à la Marine nationale, la dernière en 2022. Les deux dernières de cette classe seront spécialisées dans la défense aérienne.

Deux Fremm ont déjà été prélevées sur la série qui devait être livrée à la Marine : l’une pour le Maroc et l’autre pour l’Égypte.

L’Aquitaine qui escorte le porte-avions n’a pas encore ses missiles de croisière navals à bord. L’actuelle campagne ne sera donc le baptême du feu de cette nouvelle arme.

Après les Fremm, l’entreprise DCNS livrera des FTI (frégate de taille intermédiaire) à la Marine, en principe à partir de 2023. Cinq sont pour l’instant prévues.

Les FTI sont des bateaux plus petits, de la classe 4000 tonnes, contre 6000 tonnes pour les Fremm. « C’est un bateau adapté au cœur de cible de l’exportation, d’autant qu’il sera modulaire » explique Hervé Guillou, pdg de DCNS lors d’une rencontre avec la presse de défense. Plusieurs pays semblent intéressés : l’Europe du nord, le Canada, le Chili, la Colombie, le Qatar ou l’Arabie saoudite.

La Marine nationale aurait sans doute préféré des Fremm à la place des FTI, mais les nécessités du commerce extérieur s’imposent parfois aux marins. Les FTI ne seront pas équipées de missiles de croisière. La Marine nationale veille tout particulièrement à ce qu’elles soient adaptées à la lutte anti-sous-marine, ce qui n’est, par exemple, pas le cas des cinq frégates de la classe La Fayette. 

Source: Jean Dominique Merchet - Secret Defense


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

samedi 5 décembre 2015

Décoration : Après l'Opération Sentinelle, bientôt des agrafes pour la Marine

Elles pourraient être baptisées Vigie, Epaulard et Poséidon. 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a remis à Vincennes, trente nouvelles médailles de la Protection militaire du territoire (PMT) avec sa première agrafe concernant l'opération Sentinelle.

Cette décision traduit «le besoin de reconnaissance» des militaires, explique-t-on dans l'entourage du ministre. La prochaine agrafe concernera l'opération Harpie de lutte contre l'orpaillage clandestin en Guyane. La Marine a proposé trois agrafes concernant des missions intérieures permanentes : Vigie pour la protection des frontières maritimes (avec notamment les sémaphores), Epaulard pour la protection de la Force océanique stratégique et Poséidon pour la protection-défense des points sensibles, assurée pour l'essentiel par les fusiliers marins.

La décision de les valider, en instance depuis plusieurs mois, n'a pas encore été prise et l'un des points de blocages semble être l'opération Poséidon. 

De son côté, l'armée de l'air devrait elle aussi proposer des agrafes pour ses missions permanentes de PMT.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mercredi 25 novembre 2015

Syrie : Les avions français Rafale et Mirage 2000D pilonnent Daesh

Mirage 2000D/N et Rafale de la Marine frappent l’EI en Syrie

Pour la première fois, le 23 novembre 2015, des Rafale du porte-avions Charles-de-Gaulle ont effectué un raid aérien contre les positions de l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie.

Ainsi, indique l’État-major des armées (EMA), 4 Rafale ont été catapultés du navire amiral de la Marine nationale pour rejoindre, au-dessus de la Syrie, 2 Mirage 2000D/N de l’armée de l’Air ayant décollé de la base aérienne projetée (BAP), située en Jordanie.

Les 6 avions français ont ensuite mis le cap vers Raqqa, le fief de l’EI en Syrie pour mener, vers 19H30 heure française (18H30 GMT), un raid «contre un site préalablement identifié».

Plusieurs infrastructures ont été détruites, dont un centre de commandement, une zone de stockage de véhicules et des ateliers de maintenance.

« Attaquer ce site permet de perturber les capacités de mouvement et de commandement de Daesh », fait valoir l’EMA dans son communiqué.

Plus tôt dans la journée, quatre autres Rafale ont accompli une mission de reconnaissance armée dans le nord de l’Irak et ont détruit une batterie d’artillerie utilisée par les jihadistes dans la région de Mossoul et un « groupe de terroristes » à Ramadi. 

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

- page 1 de 8