FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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samedi 5 novembre 2016

Mali : Mort du soldat français Fabien Jacq, tué par l’explosion d’une mine

Le maréchal des logis-chef, Fabien Jacq, est mort ce samedi des suites de ses blessures

Ce sous-officier du 515e régiment du train de la Braconne (Charente)a succombé à ses blessures dans la nuit de vendredi à samedi.

Un soldat français a perdu la vie dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 novembre au Mali, a annoncé l'Elysée dans un communiqué samedi. Ce sous-officier du 515e régiment du train de la Braconne (une base située près d'Angoulême, en Charente) a succombé à ses blessures après le passage de son véhicule blindé sur une mine, dans le nord du pays.

Dans ce communiqué, François Hollande "salue le sacrifice de ce militaire français tué dans l’accomplissement de sa mission pour la défense de notre pays et la protection de nos concitoyens".

Dix-huit soldats tués depuis janvier 2013

Ce décès porte à 18 le nombre de militaires tués depuis le début, en janvier 2013, de l'opération Serval au Mali, poursuivie en l'élargissant au Sahel sous le nom d'opération Barkhane à partir d'août 2014.

Le président "adresse ses condoléances attristées à sa famille et à ses proches, et les assure de la pleine solidarité de la Nation en ces douloureuses circonstances". Il exprime par ailleurs "sa confiance et sa fierté aux soldats des forces françaises qui apportent leur soutien à l’armée malienne et à la mission des Nations unies pour la mise en œuvre de l’accord de paix au Mali et la réduction des groupes armés terroristes dont la menace pèse sur l’ensemble du Sahel".

Le 515e régiment du train de la Braconne avait été envoyé au Mali dès le début de l'opération Serval, en 2013, comme le précisait alors France 3 Poitou-Charentes.

Source : Francetvinfo.fr

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lundi 8 août 2016

Mali : Les LRU du 1er RA de Belfort déployés dans l’Adrar des Ifoghas, tapent dans le mille

18 tirs et 18 coups au but pour les trois lance-roquettes unitaires (LRU) déployés au Mali.

En février 2016, trois Lance-roquettes unitaires (LRU) ont été débarqués à Abidjan pour ensuite rejoindre Tessalit, dans le nord du Mali, via Gao. Il s’agissait alors du premier déploiement opérationnel de ces systèmes, entrés en service en 2014 et mis en oeuvre par le 1er Régiment d’Artillerie (RA) de Belfort.

Il s’agissait alors de renforcer les capacités d’appui-feu du Groupement tactique désert Ouest (GTD-O) de la force Barkhane tout en remédiant au départ des Mirage 2000C de Niamey. Disposant d’une portée maximale de 84 km, le LRU est en effet une arme capable de détruire des objectifs hostiles dans la profondeur, grâce aux roquettes guidées à charge explosive de 90 kg. Le tout avec une précision de 4 mètres, ce qui limite grandement les risques de dommages collatéraux.

Pour être mis en oeuvre, un LRU a besoin d’une trentaine de personnels. Outre son équipage (un pupitreur-tireur, un pilote et un chef lanceur), ce système est accompagné par des équipes de transmissions longue distance, de commandement, de reconnaissance et de soutien.

Le premier des trois LRU n’a pas tardé à entrer en action. Début mars, l’État-major des armées (EMA) annonçait la destruction d’un camp jihadiste repéré dans l’Adrar des Ifoghas. L’ordre de tir fut donné depuis le QG de l’opération Barkhane, situé à N’Djamena (soit à 2.000 km de distance). Deux minutes plus tard, l’objectif visé était détruit…

Au total, entre le 14 février et le 16 mai 2016, date à laquelle ils ont été retirés du Mali, les trois LRU ont effectué 18 tirs à des distances allant de 50 à 71 km. Et tous ont atteint la cible qui leur avait été désignée. L’EMA a indiqué que ces frappes ont visé des « plots logistiques des Groupes armés terroristes (GAT) situés dans l’Adrar des Ifoghas », sans plus de précision.

Le LRU « est désormais complémentaire des moyens d’appui-feu susceptibles d’être déployés sur les théâtres d’opérations », souligne l’EMA. En effet, il vient s’ajouter aux mortiers de 120 mm (portée de 15 km), au CAESAR (Camion équipé d’un système d’artillerie, portée de 40 km), aux hélicoptères d’attaques Tigre et à l’appui aérien fourni par les avions de combat.

Source : Zone Militaire

Source : Zone Militaire

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vendredi 29 juillet 2016

Armée de terre : Yves le Drian rend hommage aux tringlots ...

Le Drian rend hommage au Train, « arme discrète et arme décisive »

Le ministre de la Défense s’est rendu, jeudi 16 juin 2016 à Auxonne (21) au 511ème régiment du Train, où il a rendu hommage aux « tringlots ».

Le 12 avril 2016, trois militaires de ce régiment avaient été tués dans le nord du Mali dans une attaque à l’IED contre leur VAB. Le Train est cher à Jean-Yves Le Drian, car c’est dans cette arme qu’il a effectué son service militaire.

Le ministre de la Défense a rappelé « qu’aucun des succès de nos armées ne serait possible sans la logistique remarquable qui permet à nos forces d’opérer malgré les aléas climatiques et la rudesse du milieu. (...) Il faut faire enfin face à une menace permanente.

En cela, vous êtes bien des combattants à part entière ». Dans les conflits actuels, la notion d’ « arrière » n’a plus de sens et le menace est omniprésente, surtout le long des axes logistiques empruntés au quotidien.

Source : Secret Defense


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vendredi 24 juin 2016

Barkhane : Les blindés ARAVIS en opération au Mali, protection contre les IED...

En 2009, alors que les troupes françaises engagées en Afghanistan faisaient face à la menace des engins explosifs improvisés (IED), il fut décidé de les doter de moyens nouveaux avec la commande de 15 blindés multimissions Aravis, offrant une protection de niveau 4, trois véhicules MRAP (Mine Resistant Ambush Protected) de type Buffalo et deux Systèmes d’ouverture d’itinéraires minés (SOUVIM).

Depuis la fin de l’engagement français en Afghanistan, ces véhicules n’avaient plus été utilisés sur un théâtre extérieur. Et cela alors que, au Mali, les militaires de l’opération Barkhane sont aussi confrontés à la menace des IED, comme l’a tragiquement rappelé la mort de trois soldats du 511e Régiment du Train (RT) en avril 2016.

D’ailleurs, c’est probablement ce drame qui a accéléré la décision de l’État-major des armées (EMA) de déployer au Mali des véhicules Aravis afin de renforcer la protection des équipes EOD (Explosive Ordnance Disposal, démineurs) et suppléer les Véhicules de l’avant blindé EOD (VAB EOD).

Jusqu’à présent stockés par le 13e Régiment du Génie, implanté au camp du Valdahon, quatre Véhicules blindés hautement protégés (VBHP) ont rejoint, fin avril, Gao et l’opération Barkhane pour des missions de reconnaissance destinées à ouvrir les axes de circulation.

D’après le compte-rendu hebdomadaire du ministère de la Défense, ces Aravis ont donc été utilisés pour la première fois au Mali par le détachement de liaison et appui opérationnel (DLAO) d’Ansongo de la force Barkhane, engagé depuis le 22 mai 2016 dans une opération tripartie transfrontalière appelée Siham.

Cette dernière est menée par 1.300 soldats des forces armées maliennes et nigériennes au sud de la ville de Ménaka, avec l’appui, donc de Barkhane.

Véhicule 4×4 de 12,5 tonnes, l’Aravis est en mesure de résister aux projectiles de 14,5 mm, aux mines de 10 kg (niveau 4 en protection mine), aux obus de 155 mm et donc, aux attaques par engins explosifs improvisés. Monté sur un châssis Unimog avec un moteur Mercedes, il est armé d’une mitrailleuse de 12,7 mm montée intégrée à tourelleau téléopéré et doté de 7 caméras périphériques. Enfin, il peut transporter une équipe de 7 combattants.  

Source : Zone Militaire

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jeudi 16 juin 2016

Niger : Le Tchad envoie 2.000 soldats pour traquer les jihadistes de Boko Haram

Quelques jours après l’attaque menée par le groupe jihadiste nigérian Boko Haram contre la ville nigérienne de Bosso (et où la situation demeure encore confuse), le Tchad a envoyé, le 8 juin 2016, 2.000 soldats.

Cette décision a été prise alors que le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a, deux jours plus tôt, fait une brève visite à N’Djamena pour y rencontrer Idriss Déby Itno, son homologue tchadien.

« Les premiers soldats tchadiens, à bord d’une trentaine de véhicules tout-terrain lourdement armés, sont déjà arrivés à Bosso. Ils ont traversé la frontière (tchado-nigérienne) vers 16h30 locales (14h30 GMT) », a confié, à l’AFP, une source sécuritaire nigérienne.

Selon un source militaire tchadienne, le contingent envoyé par N’Djamena dans le sud du Niger a pour mission de « traquer partout les Boko Haram ». En février 2015, le Tchad avait également déployé des troupes relativement importantes à Bosso et à Diffa, afin de lancer une offensive contre le groupe jihadiste qui multipliait les incursions dans ces localités à l’époque.

Cette opération, conjuguée aux actions menées par l’armée nigériane, avait permis de faire reculer Boko Haram alors contraint de se replier vers la forêt de Sambisa, l’un de ses derniers fiefs.

Pour autant, le groupe jihadiste, qui a fait allégeance à l’État islamique (EI ou Daesh), n’a pas encore perdu sa capacité de nuisance. Ses incursions au Niger et dans l’extrême nord du Cameroun continuent et il commet régulièrement des attentats suicides, dont quelques uns ont été perpétrés – pour la première fois – au Tchad.

Quoi qu’il en soit, l’arrivée des militaires tchadiens au Niger a été accompagnée par une intense activité aérienne à Diffa (à 140 km à l’ouest de Bosso). Un témoin, rapporte l’AFP, a dit y avoir observé un « balai aérien d’avions de chasse ». Ce qu’a confirmé la radio privée Anfani, selon qui « les avions militaires vont et viennent entre la zone du Lac Tchad et l’aéroport de Diffa. »

Ces mouvements de troupe se font alors qu’une Force d’intervention conjointe multinationale (MNJTF) a été mise en place sous l’égide de l’Union africaine, avec 8.500 soldats fournis Nigeria, le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Bénin, afin de lutter contre Boko Haram.

Pour rappel, la France apporte un soutien aux opérations menées contre le groupe jihadiste, via des détachements de liaison et de contact au Niger et au Cameroun et une cellule de coordination et de liaison a été adossée au PC de l’opération Barkhane, installé à N’Djamena. Cette aide concerne notamment le renseignement. Les États-Unis sont également présents dans la région, avec des drones MQ-1 Predator non armés.

Source : Zone Militaire

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lundi 18 avril 2016

Force Barkhane : Les Hussards étrennent leurs quads dans le désert

Ces dernières semaines, la force Barkhane a mené simultanément plusieurs opérations – Ossau au Mali, Montvert au Niger et Labastide au Burkina Faso pour perturber les flux logistiques des groupes jihadistes.

Dans le cadre de l’opération Ossau, qui s’est concentrée dans une région située à l’ouest de Gao, il a été formé un Groupement tactique de reconnaissance (GTR) avec différentes unités spécialisées dans le renseignement et la reconnaissance.

C’est donc dans ce contexte qu’un peloton du 2e Régiment de Hussards (RH), qui appartient à la Brigade Renseignement (BRENS), a utilisé, pour la première fois en opération, les quads qu’il avait reçu à partir de juin 2015.

La nature du terrain (très sablonneux et bordé par des ouadis) et la nécessité d’être à la fois extrêmement mobile et discret ont rendu l’utilisation de ces quads incontournables.

« Alliant légèreté, mobilité et vélocité, ils ont permis au GTR d’atteindre les zones difficiles d’accès. Ils ont également démontré qu’il s’agit d’un moyen particulièrement adapté pour réagir face à un adversaire cherchant à fuir le contact avec la force », explique l’État-major des armées (EMA).

Les quads utilisés par les Chamborant sont fournis par l’industriel américain Polaris. A priori, ils appartiennent à la gamme "Sportsman" .

Source : Zone Militaire

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mercredi 13 avril 2016

Mali - Brakhane : Deux autres soldats français décèdent des suites de leurs blessures au nord du Mali ! ! !


Deux soldats français, blessés mardi au Mali par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule blindé, ont succombé, selon un communiqué de l'Elysée ce mercredi. Un précédent communiqué de l'Elysée avaient annoncé hier un premier mort dans cette explosion.

On a appris, ce mercredi 13 avril 2016, le décès de deux soldats français supplémentaires, après la mort d'un de leurs collègues la veille. Leur véhicule a été touché mardi par l'explosion d'une mine dans le nord du Mali, où la France intervient militairement depuis début 2013. Un hommage national sera rendu aux militaires disparus la semaine prochaine en présence du président Hollande, annonce l'Elysée. Les mines constituent aujourd'hui le principal danger auquel sont confrontés les militaires français sur place.

Depuis août 2015, près d'une dizaine de véhicules de l'armée française auraient sauté sur des mines ou des engins explosifs artisanaux. Selon les médias maliens, dont les bilans sont en partie confirmés par l'état-major français, un véhicule de la force Barkhane avait déjà sauté le 25 mars dernier près de Gao ; un autre, banalisé, avait subi le même sort le 14 février à Kidal, blessant ses occupants ; et quelques mois plus tôt, une patrouille des forces spéciales (VPS) avait sauté sur une mine dans cette même ville de Kidal, conduisant à la mort d'un commando de COS rapatrié en France.

De toute la zone d'opération de la force Barkhane, le nord du Mali reste le secteur le plus dangereux. Mardi 12 avril, ce sont trois militaires qui ont été frappés, bilan le plus lourd depuis Serval. Les trois Français étaient de « l'arme du train », membres d'un convoi logistique chargé du ravitaillement des bases dans l'extrême-nord du pays. Un rôle militaire capital dans ces régions isolées, sans lequel aucune action ne serait possible, puisqu'il faut compter entre 6 et 10 litres d'eau par soldat et par jour d'opération sur place, sans parler du carburant, des munitions, des pièces de rechange, etc.

Parti de Gao, le convoi frappé se rendait à Tessalit, pour rejoindre les quelque 250 soldats français régulièrement présents sur cette base opérationnelle du nord du Mali. Soixante véhicules progressant lentement sur une route difficile, une cible facile à repérer. Le blindé de tête a sauté sur une mine à quelques kilomètres du camp de Tessalit. Jusqu'ici, les véhicules de l'avant blindé (VAB), qui ouvrent les convois, avaient pourtant plutôt bien tenu le coup contre les bombes enfouies dans le sol. Parce qu'ils sont blindés, déjà, et parce que leur forme permet de casser quelque peu le souffle d'une explosion venant d'en dessous.

Pour Barkhane et la Minusma, ce n'est pas une découverte non plus ; cela fait de longs mois que les mines PRB M3 notamment, en provenance de Libye, ralentissent les opérations. Parallèlement, les experts notent une sophistication croissante des dispositifs de déclenchement des bombes artisanales et l'apparition de quelques missiles anti-chars. L'armée française venait d'ailleurs de décider de déstocker des véhicules hautement protégés, les Aravis, qui n'ont plus été utilisés depuis les opérations en Afghanistan. Des études sont également en cours afin de renforcer le blindage de certains véhicules et améliorer la détection des objets suspects sur les pistes régulièrement empruntées par la force.

Dans le cas présent, on ne connait exactement ni la composition de l'explosif utilisé, ni la nature des blessures qui ont entraîné la mort de ces trois militaires. Si l'utilisation d'engins enfouis dans le sol est devenu l'un des modes d'action privilégié des jihadistes qui opèrent dans la région, c'est parce que ces derniers refusent le contact direct avec la force Barkhane. Ils savent qu'en la matière, « ils ne font pas le poids », explique-t-on du côté de l'état-major. « Donc, ils utilisent des modes d'actions indirects », précise-t-on. Une stratégie de l'évitement, certes, mais qui est en fait une méthode des actions de guérilla, telles qu'on les connait depuis des années.

Source : RFI.fr

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mardi 12 avril 2016

Mali : Explosion d'une mine - un soldat français mort pour la France

Selon l'Elysée, ce militaire appartenait au 511e régiment du train d'Auxonne (Côte-d'Or), d'autres militaires ont été blessés lors du même incident...

Membre du 511e régiment du train d'Auxonne, il a été tué ce mardi matin par l'explosion d'une mine, au cours d'une opération dans le nord du Mali.

Un jeune soldat du 511e régiment du train d'Auxonne (Côte-d'Or) a été tué mardi matin au cours d'une opération dans le nord du Mali par l'explosion d'une mine contre son véhicule blindé, a annoncé l'Élysée dans un communiqué. D'autres soldats ont été blessés dans l'explosion, selon l'Élysée qui ne précise pas leur nombre. Le président François Hollande a exprimé « son profond respect pour le sacrifice de ce jeune soldat » et a adressé ses condoléances à la famille du militaire et à ses proches. Le Premier ministre Manuel Valls a également fait part de sa « profonde tristesse ».

  • Profonde tristesse d'apprendre le décès d'un de nos jeunes soldats engagé au Mali. Soutien à sa famille, à ses proches et à ses camarades.
    — Manuel Valls (@manuelvalls) 12 avril 2016


Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes qui ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée à l'initiative de la France en janvier 2013 et qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, impliquant des troupes de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma, déployée depuis juillet 2013). La force de la Minusma compte près de 11 700 militaires et policiers, selon les effectifs à la mi-décembre 2015. La force française Barkhane mobilise quant à elle 3 500 hommes déployés dans cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad).

Source : AFP : LePoint.fr

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mardi 16 février 2016

Mali : Attaque meurtrière contre les Casques Bleus de la MINUSMA à Kidal

À nouveau, la Mission multidimentionnelle intégrée pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) a été la cible, le 12 février 2016, d’un groupe jihadiste à Kidal (Nord).

Il était près de 7 heures du matin quand des roquettes sont tombées sur un camp abritant un contingent de Casques bleus guinéens. Puis, un véhicule piégé a explosé devant la base et d’intenses échanges de tirs ont suivi. Les combats ont duré environ 2 heures. Selon des sources citées par RFI, les assaillants seraient venus par le nord de la ville, où ils s’étaient infiltrés la veille.

Le bilan est lourd pour la MINUSMA : 6 Casques Bleus y ont laissé la vie et l’on compte une trentaine de blessés dans leurs rangs.

Plus tard, cette attaque a été revendiquée par le groupe jihadiste Ansar Dine, commandé par l’ex-chef rebelle touareg Iyad Ag Ghaly, via un communiqué transmis à l’agence de presse privée Al-Akhbar. Le texte précise qu’elle a été conduite par un combattant mauritanien et qu’elle est un « message aux agresseurs croisés et à tous ceux qui les soutiennent ».

Fin novembre 2015, Ansar Dine avait également revendiqué une attaque à la roquette contre une base de la MINUSMA à Kidal. Deux soldats guinées avaient été tués ainsi qu’un civil contractuel des Nations unies.

La région de Kidal est en proie à une nouvelle vague de violence ces derniers temps, avec notamment des combats entre les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et les jihadistes d’Ansar Dine.

Cela étant, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a condamné cette nouvelle attaque « complexe »  contre la MINUSMA et souligné que les actions de ce genre « peuvent constituer des crimes de guerre en vertu du droit international ». Et comme à chaque fois qu’un attentat vise les Casques bleus au Mali, il a réaffirmé « détermination des Nations Unies à soutenir le gouvernement malien, les parties signataires de l’accord de paix et le peuple malien dans leurs efforts pour parvenir à une paix et une stabilité durables. »

Déployée au Mali depuis juillet 2013, la MINUSMA figure parmi les missions de maintien de la paix les plus dangereuses. Selon le site des Nations unies dédié à cette opération, 64 Casques bleus y ont perdu la vie.

Par ailleurs, le même jour, dans la région de Tombouctou, trois soldats maliens ont été tués dans une embuscade tendue par des jihadistes présumés.

Cette attaque contre la MINUSMA et les Forces armées maliennes (FAMa) ont lieu alors que l’opération française Barkhane maintient la pression sur les groupes jihadistes actifs dans la Bande sahélo-saharienne.

En 2015, la force Barkhane y a ainsi mené 150 opérations et découvert une centaine de caches d’armes et plus de 16 tonnes de munitions.

« Globalement, l’armée française a indéniablement pris l’ascendant sur les groupes terroristes, privant ceux-ci d’une part importante de leur liberté d’action. Les terroristes restants se sont réorganisés : ils ne s’opposent plus à nos troupes, évitent le contact, fuient nos zones de déploiement et mènent des opérations ponctuelles », expliquait, en janvier, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, lors d’une audition à l’Assemblée nationale sur les opérations extérieures. 

Source : Zone Militaire

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jeudi 4 février 2016

Forces spéciales : Elles sont "au taquet" selon le général de Villiers du CEMA

À mesure qu’une solution politique s’éloigne, la perspective d’une éventuelle – et nouvelle – opération militaire se rapproche en Libye. En tout cas, il en est de plus en plus question. En effet, les rivalités libyennes, avec deux gouvernements – dont l’un est reconnu par la communauté internationale – qui s’affrontent, profitent à la branche libyenne de l’État islamique (EI ou Daesh) ainsi qu’à d’autres organisations jihadistes.

Si elle persiste, cette situation pourrait déstabiliser les pays voisins, déborder sur la bande sahélo-saharienne jusque dans le nord du Nigéria, où Boko Haram, un groupe jihadiste ayant fait allégeance à l’EI, reste très actif. En outre, entre Syrte et Palerme (Sicile), il n’y a que la Méditerranée à traverser…

En outre, même si la priorité reste encore l’obtention d’un accord entre les factions libyennes, le président Obama a prévenu que les États-Unis iraient traquer les jihadistes jusqu’en Libye si nécessaire. Par ailleurs, Roberta Pinotti, la ministre italienne de la Défense, a assuré, au Corriere della Sera, que « les puissances occidentales se préparaient à combattre l’EI même en cas d’échec des négociations politiques ».

En cas d’opération militaire, la France pourrait-elle y participer ? De l’aveu du général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), cela semble compliqué pour le moment.

« Nous sommes au taquet de nos contrats opérationnels », a en effet affirmé le CEMA, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de défense, dont Reuters a fait un compte-rendu. Et ce n’est pas le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui le contredira : en février 2015, il avait utilisé la même expression alors qu’il était l’invité de l’émission « Le grand rendez-vous », d’Europe1 et du quotidien Le Monde.

Aussi, pour le général de Villiers, pour prendre part à une nouvelle opération militaire, il n’y aurait que « deux solutions », à savoir « se désengager de quelque part ou bien augmenter le budget (de la Défense), ce qui demande du temps. »

Actuellement, les forces françaises sont engagées au Levant (Chammal), au Sahel (Barkhane), au Liban (Daman), en Centrafrique (Sangaris) et, bien évidemment, sur le territoire national (Sentinelle). Pour le moment, seul un désengagement de République centrafricaine peut être envisagé.

Cela étant, le général de Villiers ne semble pas très chaud à l’idée d’une intervention en Libye. «Ouvrir un théâtre, ça dépend : pour quoi faire ?», a-t-il demandé. « Avant tout engagement militaire, il faut une stratégie globale avec un effet final recherché (…) Faire une guerre pour faire une guerre n’apporte pas la paix, on a des exemples récents, la Libye, l’Irak », a-t-il ajouté. « Il faut une réflexion globale, l’évaluation stratégique est en cours, ce n’est pas très facile », a-t-il fait valoir.

Source : Zone Militaire


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samedi 26 décembre 2015

Nord MALI : Une dizaine de jihadistes neutralisés par les forces françaises

Après l’opération Vignemale, menée en novembre 2015, au cours de laquelle une vingtaine de caches d’armes ont été découvertes, la force Barkhane ne relâche pas la pression sur les groupes jihadistes qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne, et en particulier au Mali.

Ainsi, dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont livré de « violents » combats dans le cercle de Ménaka, situé près de la frontière avec le Niger, contre des éléments terroristes affiliés au groupe al-Mourabitoune, lequel a revendiqué la récente attaque contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako, conjointement avec al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Au terme de 4 heures d’engagement, les militaires français ont « neutralisé » une dizaine de terroristes et saisi 2 véhicules de type pick-up et plusieurs motos. L’État-major des armées (EMA) précise également qu’une « quantité importante d’armements et d’explosifs a été récupérée ».

« Au Mali, l’attentat de Bamako ne doit pas nous conduire à oublier l’essentiel : depuis janvier 2013, nous sommes parvenus à neutraliser en grande partie les groupes terroristes. Barkhane a pour rôle d’éviter la reconstitution de leur puissance, dans un contexte de grande fragilité de la Libye. Des actions sont très régulièrement menées dans le nord du pays. (…) Globalement, nous avons bien progressé. Notre vigilance reste toutefois intacte », avait rappelé Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le 14 décembre dernier.

Pour rappel, le groupe al-Mourabitoune est né de la fusion du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui s’était implanté dans la région de Gao en 2012 avant d’en être chassé par l’opération Serval, avec le groupe des « Signataires par le sang » de Mokthar Belmokhtar, un vétéran du jihadisme algérien. Récemment, son ralliement à AQMI a été annoncé par Abdelmalek Droukdel, le chef de cette organisation.

Sont également présents, au Mali, au moins trois autres groupes jihadistes ayant des liens étroits : Ansar Dine, Ansar Dine Sud et le Front de Libération du Macina (FLM), de création récente

Source : Zone Militaire

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mardi 22 décembre 2015

Handicap international : Les mines antipersonnel font de plus en plus de victimes...

Malgré leur interdiction par le Traité d’Ottawa en 1999, les mines antipersonnel tuent toujours et le chiffre des victimes est même en hausse, nous apprend l’association Handicap international.

Selon le rapport 2015 de l’Observatoire des mines, 3 678 personnes ont été blessées ou tuées en 2014, soit une hausse de 12 % par rapport à l’année précédente. Cette « recrudescence est inquiétante» assure Handicap international.

Sur les 3 679 victimes, 1 243 ont été tuées et 2 386 blessées alors qu’on ignore le sort exact de 49 autres. Au niveau mondial, les mines antipersonnel font donc dix victimes chaque jour. 80 % sont des civils et 39 % des enfants. Le défi humanitaire reste important, alors que les IED (engins explosifs improvisés) se multiplient, constate le rapport.

Les sept pays les plus touchés sont, par ordre décroissant, l’Afghanistan, la Colombie, la Birmanie, le Pakistan, la Syrie, le Cambodge et le Mali. L’Afghanistan compte, à lui seul, pour plus d’un tiers des victimes.

Au total, au cours des 15 dernières années, les mines antipersonnel auraient fait près de 100. 000 victimes

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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vendredi 27 novembre 2015

Hommage de la France : Aux morts pour la France !

Hommage de la France au sergent-chef Alexis GUARATO

Mort pour la France !

Gravement blessé le 13 octobre 2015 avec deux de ses camarades lors d’un mission de reconnaissance motorisée à 50 kilomètres à l’est de Tessalit, dans le nord du Mali, et soigné depuis par le personnel de l’hôpital d’instruction des armées (HIA) de Percy, le sergent-chef Guarato, 35 ans, n’a malheureusement pas survécu à ses blessures, causées par l’explosion d’une mine.

« Membre des Commandos parachutistes de l’air n°10 (CPA 10) d’Orléans, il combattait, au sein des forces spéciales, les groupes armés terroristes qui cherchent à déstabiliser la bande Sahélo-Saharienne et dont les actions menacent directement la sécurité de la France et des Français », a précisé, dans un communiqué, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, qui a salué « l’engagement courageux tout au long de sa carrière » de ce sous-officier.

De son côté, l’État-major des armées a déploré la perte d’un « sous-officier de grande valeur », qui avait notamment été engagé en Afghanistan, en Côte d’Ivoire et dans la bande sahélo-saharienne au sein du CPA 10, qu’il avait rejoint en 2007.

Né à Metz en mai 1980, Alexis Guarato s’était engagé dans l’armée de l’Air en avril 2001, en qualité de militaire technicien de l’Air, spécialiste des matériels de télécommunication aéronautiques.

Alors qu’il était affecté à l’escadron des systèmes d’information et de communications 1J.128 de la base aérienne 128 de Metz, il se porta volontaire pour intégrer les forces spéciales et le CPA 10. En 2007, il rejoignit ainsi un groupe action de cette unité basé à Orléans.

Ce sous-officier s’illustrera à plusieurs reprises. Pour son action lors de « l’investigation » d’une maison où étaient des personnes étaient retenues en otage par des milices armées, en Côte d’Ivoire, il fut cité à l’ordre de l’escadre aérienne et reçut la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze.

Au Sahel, en 2014, il se distingua particulièrement lors d’une manœuvre d’infiltration et d’encerclement, pendant la nuit, d’un groupe terroriste qui retenait 5 personnes en otage, lesquels furent libérés après « deux heures de combat sous un feu nourri ».

« Son comportement exemplaire et ses qualités remarquables de combattant lui valent d’être cité à l’ordre de l’escadre aérienne et de se voir attribuer la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze. Il est une nouvelle fois cité à l’ordre de l’escadre aérienne avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale avec étoile de bronze pour son action dans la nuit du 21 au 22 juillet [2014], lors d’une opération visant à capturer un chef terroriste », précise l’armée de l’Air.

Le sergent-chef Alexis Guarato était titulaire de la Croix de la valeur militaire, avec deux citations, de la médaille d’outremer avec agrafes Cote d’Ivoire et Sahel, d’une citation sans croix avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille commémorative française avec agrafe « Afghanistan »». 

Source : Zone Militaire

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samedi 21 novembre 2015

Mali : Le terroriste d'AQMI, Mokhtar Belmokhtar, à l'origine de la prise d’otages dans un hôtel de Bamako. 21 morts !

L'Algérien Mokhtar Belmokhtar, chef du groupe jihadiste Al-Mourabitoune, fidèle à Al-Qaïda, «est sans doute à l'origine» de l'attentat à l'hôtel Radisson Blu à Bamako, a déclaré ce vendredi soir sur TF1 le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

«Il est recherché par de nombreux pays depuis longtemps, il est sans doute à l'origine de cet attentat, encore qu'on n'en est pas tout à fait certain», a-t-il indiqué. L'attaque de l'hôtel a fait au moins 27 morts, selon le ministère malien de la Sécurité intérieure.

Dans la journée, les jihadistes d’Al-Mourabitoune, groupe lié à Al-Qaida, ont revendiqué, sur Twitter, la prise d'otages lancée vers 7 heures ce vendredi. Un communiqué a également été envoyé au journal mauritanien Al-Akhbar, évoquant un attentat mené conjointement par Al-Mourabitoune et Al-Qaida.

Selon un document sonore diffusé en soirée par la chaîne qatarie Al-Jazeera, le groupe jihadiste Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar revendique la prise d'otages meurtrière. «Nous les Mourabitoune, avec la participation de nos frères (...) d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), revendiquons l'opération de prise d'otages à l'hôtel Radisson», indique la voix d'un homme dans ce bref extrait diffusé par la chaîne basée à Doha.

De son côté, le général David Rodriguez, chef de l'Africom (le commandement militaire américain pour l'Afrique), avait également estimé que l'attaque venait probablement d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), étant donné la faible présence du groupe Etat islamique dans la région. L'EI qui veut prendre l'ascendant sur Aqmi a d'ailleurs fait de Mokhtar Belmokhtar une cible.

Mokhtar Belmokhtar, un des chefs jihadistes les plus redoutés du Sahel, est connu pour avoir été notamment l'organisateur d'une prise d'otages meurtrière dans le sud de l'Algérie en janvier 2013. Il milite pour une grande coalition avec les jihadistes du Niger, du Tchad et de Libye.

Il a été donné plusieurs fois pour mort, notamment en juin dernier et en avril 2013...

Le groupe avait revendiqué une précédente attaque le 7 mars contre un bar-restaurant de Bamako, la première visant des Occidentaux dans la capitale, qui avait fait cinq morts, trois Maliens, un Français et un Belge. Al-Mourabitoune a aussi revendiqué un attentat suicide dans lequel un soldat français a été tué le 14 juillet 2014, jour de la fête nationale française, près de Gao (est). Récemment, une attaque meurtrière commise le 7 août contre un hôtel de Sévaré, dans le centre du Mali, a été revendiquée par un cadre jihadiste proche du prédicateur islamiste radical malien Amadou Koufa et lié à Mokhtar Belmokhtar.

La prise d'otages, qui s'est terminée vers 17 h 30, aurait fait au moins 27 morts. Parmi les personnes présentes se trouvaient de nombreux étrangers d'au moins 14 nationalités différentes, dont des Français, des Algériens, des Allemands, des Belges, des Chinois, des Indiens et des Turcs. Elle a eu lieu une semaine jour pour jour après la série d'attentats sans précédent qui ont fait 130 morts à Paris. #‎ParisNovember13

Source : LeParisien.fr

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vendredi 20 novembre 2015

Terrorisme : Projets d'attentats, en France, en Europe, au Vatican, en Chine... Au Mali prise d'otages en cours !

Mondialisation pour le terrorisme aussi !
France, Europe, Asie, Afrique...

En direct : Prise d'otage en cours dans un hôtel au Mali, la France est présente sur place dans la cadre de l'opération Barkhane.

Twitter : François Hollande
"J’ai assuré au président Ibrahim Keita que la France était disponible pour apporter le soutien nécessaire"


Twitter : Alain Juppé - @alainJuppe / 20 novembre 2015
"Message de soutien à nos soldats français engagés sur le terrain, notamment dans le cadre de l'opération" 1/2
"Le terrorisme islamiste, monstre à plusieurs têtes, frappe Bamako. Soutien à nos amis maliens. Je pense à nos compatriotes expatriés" 2/2

#‎VendrediNoirParis‬  |  #‎Vendredi13Paris‬  |  #‎ParisNovember13  |  

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Les multiples projets d'attentats d'Abdelhamid Abaaoud

Bernard Cazeneuve a assuré jeudi qu'Abdelhamid Abaaoud, inspirateur présumé des attentats de Paris, avait également été impliqué dans plusieurs projets terroristes depuis le printemps 2015, dont celui du Thalys Bruxelle-Paris.

L'ombre d'Abdelhamid Abaaoud planait sur de nombreux dossiers. Au lendemain de la mort du belgo-marocain tué dans l'assaut à Saint-Denis, Bernard Cazeneuve a révélé que l'instigateur présumé des attentats du 13 novembre pourrait avoir été impliqué dans quatre des six projets d'attentats, évités ou déjoués par le renseignement français, depuis le printemps 2015. Pour les deux derniers, aucun lien n'a été établi.

Source : Lexpress.fr

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Europe : Menace d’attentats sur l’Italie et le Vatican, selon le FBI

Depuis des mois, les jihadistes affirment vouloir marcher sur Rome et présentent des photomontages où le drapeau noir du califat flotte sur la Basilique Saint-Pierre.

L’Italie et le Vatican, cibles de Daech. Voilà des mois que les jihadistes affirment vouloir marcher sur Rome et présentent en une de leur magazine « Dabiq » des photomontages où le drapeau noir du califat flotte sur la Basilique Saint-Pierre. La menace est désormais prise au sérieux à la suite d’informations communiquées par le FBI. La police fédérale américaine fait état d’un risque d’attentats, similaires à ceux perpétrés à Paris, pouvant viser la place Saint-Pierre à Rome, le Duomo et la Scala à Milan. Elle fournit également la liste de cinq suspects. L’ambassade américaine en Italie appelle ses ressortissants à la vigilance, notamment aux abords « des églises, synagogues, restaurants, théâtres et hôtels » des deux villes.

Source : LesEchos.fr

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Chine : la police annonce avoir tué 28 membres d'un «groupe terroriste»

La police chinoise a tué 28 membres d'un «groupe terroriste» au Xinjiang dans le nord-ouest du pays. Cette annonce intervient au terme d'une «opération de 56 jours» engagée par les forces de l'ordre après un épisode de violences qui avait fait en septembre une quinzaine de morts, a annoncé Tianshan, le portail d'informations du gouvernement régional.

Source : LeParisien.fr

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Mali : Prise d'otages à l'hôtel Radisson de Bamako


L'hôtel Radisson de la capitale malienne est le théâtre d'une prise d'otages, parmi lesquels de nombreux étrangers. Les forces spéciales ont donné l'assaut.

Les forces spéciales maliennes ont donné vendredi l'assaut à l'hôtel Radisson Blu de Bamako, théâtre d'une prise d'otages massive pendant laquelle au moins trois personnes ont été tuées, libérant près de la moitié des quelque 170 personnes présentes, dont de nombreux étrangers.

Le président François Hollande a appelé vendredi les Français se trouvant « dans des pays sensibles » à prendre « leurs précautions », et une quarantaine de membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) sont partis pour le Mali.

Source : LePoint.fr

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