FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mardi 22 décembre 2015

Handicap international : Les mines antipersonnel font de plus en plus de victimes...

Malgré leur interdiction par le Traité d’Ottawa en 1999, les mines antipersonnel tuent toujours et le chiffre des victimes est même en hausse, nous apprend l’association Handicap international.

Selon le rapport 2015 de l’Observatoire des mines, 3 678 personnes ont été blessées ou tuées en 2014, soit une hausse de 12 % par rapport à l’année précédente. Cette « recrudescence est inquiétante» assure Handicap international.

Sur les 3 679 victimes, 1 243 ont été tuées et 2 386 blessées alors qu’on ignore le sort exact de 49 autres. Au niveau mondial, les mines antipersonnel font donc dix victimes chaque jour. 80 % sont des civils et 39 % des enfants. Le défi humanitaire reste important, alors que les IED (engins explosifs improvisés) se multiplient, constate le rapport.

Les sept pays les plus touchés sont, par ordre décroissant, l’Afghanistan, la Colombie, la Birmanie, le Pakistan, la Syrie, le Cambodge et le Mali. L’Afghanistan compte, à lui seul, pour plus d’un tiers des victimes.

Au total, au cours des 15 dernières années, les mines antipersonnel auraient fait près de 100. 000 victimes

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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vendredi 27 novembre 2015

Hommage de la France : Aux morts pour la France !

Hommage de la France au sergent-chef Alexis GUARATO

Mort pour la France !

Gravement blessé le 13 octobre 2015 avec deux de ses camarades lors d’un mission de reconnaissance motorisée à 50 kilomètres à l’est de Tessalit, dans le nord du Mali, et soigné depuis par le personnel de l’hôpital d’instruction des armées (HIA) de Percy, le sergent-chef Guarato, 35 ans, n’a malheureusement pas survécu à ses blessures, causées par l’explosion d’une mine.

« Membre des Commandos parachutistes de l’air n°10 (CPA 10) d’Orléans, il combattait, au sein des forces spéciales, les groupes armés terroristes qui cherchent à déstabiliser la bande Sahélo-Saharienne et dont les actions menacent directement la sécurité de la France et des Français », a précisé, dans un communiqué, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, qui a salué « l’engagement courageux tout au long de sa carrière » de ce sous-officier.

De son côté, l’État-major des armées a déploré la perte d’un « sous-officier de grande valeur », qui avait notamment été engagé en Afghanistan, en Côte d’Ivoire et dans la bande sahélo-saharienne au sein du CPA 10, qu’il avait rejoint en 2007.

Né à Metz en mai 1980, Alexis Guarato s’était engagé dans l’armée de l’Air en avril 2001, en qualité de militaire technicien de l’Air, spécialiste des matériels de télécommunication aéronautiques.

Alors qu’il était affecté à l’escadron des systèmes d’information et de communications 1J.128 de la base aérienne 128 de Metz, il se porta volontaire pour intégrer les forces spéciales et le CPA 10. En 2007, il rejoignit ainsi un groupe action de cette unité basé à Orléans.

Ce sous-officier s’illustrera à plusieurs reprises. Pour son action lors de « l’investigation » d’une maison où étaient des personnes étaient retenues en otage par des milices armées, en Côte d’Ivoire, il fut cité à l’ordre de l’escadre aérienne et reçut la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze.

Au Sahel, en 2014, il se distingua particulièrement lors d’une manœuvre d’infiltration et d’encerclement, pendant la nuit, d’un groupe terroriste qui retenait 5 personnes en otage, lesquels furent libérés après « deux heures de combat sous un feu nourri ».

« Son comportement exemplaire et ses qualités remarquables de combattant lui valent d’être cité à l’ordre de l’escadre aérienne et de se voir attribuer la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze. Il est une nouvelle fois cité à l’ordre de l’escadre aérienne avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale avec étoile de bronze pour son action dans la nuit du 21 au 22 juillet [2014], lors d’une opération visant à capturer un chef terroriste », précise l’armée de l’Air.

Le sergent-chef Alexis Guarato était titulaire de la Croix de la valeur militaire, avec deux citations, de la médaille d’outremer avec agrafes Cote d’Ivoire et Sahel, d’une citation sans croix avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille commémorative française avec agrafe « Afghanistan »». 

Source : Zone Militaire

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samedi 21 novembre 2015

Mali : Le terroriste d'AQMI, Mokhtar Belmokhtar, à l'origine de la prise d’otages dans un hôtel de Bamako. 21 morts !

L'Algérien Mokhtar Belmokhtar, chef du groupe jihadiste Al-Mourabitoune, fidèle à Al-Qaïda, «est sans doute à l'origine» de l'attentat à l'hôtel Radisson Blu à Bamako, a déclaré ce vendredi soir sur TF1 le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

«Il est recherché par de nombreux pays depuis longtemps, il est sans doute à l'origine de cet attentat, encore qu'on n'en est pas tout à fait certain», a-t-il indiqué. L'attaque de l'hôtel a fait au moins 27 morts, selon le ministère malien de la Sécurité intérieure.

Dans la journée, les jihadistes d’Al-Mourabitoune, groupe lié à Al-Qaida, ont revendiqué, sur Twitter, la prise d'otages lancée vers 7 heures ce vendredi. Un communiqué a également été envoyé au journal mauritanien Al-Akhbar, évoquant un attentat mené conjointement par Al-Mourabitoune et Al-Qaida.

Selon un document sonore diffusé en soirée par la chaîne qatarie Al-Jazeera, le groupe jihadiste Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar revendique la prise d'otages meurtrière. «Nous les Mourabitoune, avec la participation de nos frères (...) d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), revendiquons l'opération de prise d'otages à l'hôtel Radisson», indique la voix d'un homme dans ce bref extrait diffusé par la chaîne basée à Doha.

De son côté, le général David Rodriguez, chef de l'Africom (le commandement militaire américain pour l'Afrique), avait également estimé que l'attaque venait probablement d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), étant donné la faible présence du groupe Etat islamique dans la région. L'EI qui veut prendre l'ascendant sur Aqmi a d'ailleurs fait de Mokhtar Belmokhtar une cible.

Mokhtar Belmokhtar, un des chefs jihadistes les plus redoutés du Sahel, est connu pour avoir été notamment l'organisateur d'une prise d'otages meurtrière dans le sud de l'Algérie en janvier 2013. Il milite pour une grande coalition avec les jihadistes du Niger, du Tchad et de Libye.

Il a été donné plusieurs fois pour mort, notamment en juin dernier et en avril 2013...

Le groupe avait revendiqué une précédente attaque le 7 mars contre un bar-restaurant de Bamako, la première visant des Occidentaux dans la capitale, qui avait fait cinq morts, trois Maliens, un Français et un Belge. Al-Mourabitoune a aussi revendiqué un attentat suicide dans lequel un soldat français a été tué le 14 juillet 2014, jour de la fête nationale française, près de Gao (est). Récemment, une attaque meurtrière commise le 7 août contre un hôtel de Sévaré, dans le centre du Mali, a été revendiquée par un cadre jihadiste proche du prédicateur islamiste radical malien Amadou Koufa et lié à Mokhtar Belmokhtar.

La prise d'otages, qui s'est terminée vers 17 h 30, aurait fait au moins 27 morts. Parmi les personnes présentes se trouvaient de nombreux étrangers d'au moins 14 nationalités différentes, dont des Français, des Algériens, des Allemands, des Belges, des Chinois, des Indiens et des Turcs. Elle a eu lieu une semaine jour pour jour après la série d'attentats sans précédent qui ont fait 130 morts à Paris. #‎ParisNovember13

Source : LeParisien.fr

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vendredi 20 novembre 2015

Terrorisme : Projets d'attentats, en France, en Europe, au Vatican, en Chine... Au Mali prise d'otages en cours !

Mondialisation pour le terrorisme aussi !
France, Europe, Asie, Afrique...

En direct : Prise d'otage en cours dans un hôtel au Mali, la France est présente sur place dans la cadre de l'opération Barkhane.

Twitter : François Hollande
"J’ai assuré au président Ibrahim Keita que la France était disponible pour apporter le soutien nécessaire"


Twitter : Alain Juppé - @alainJuppe / 20 novembre 2015
"Message de soutien à nos soldats français engagés sur le terrain, notamment dans le cadre de l'opération" 1/2
"Le terrorisme islamiste, monstre à plusieurs têtes, frappe Bamako. Soutien à nos amis maliens. Je pense à nos compatriotes expatriés" 2/2

#‎VendrediNoirParis‬  |  #‎Vendredi13Paris‬  |  #‎ParisNovember13  |  

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Les multiples projets d'attentats d'Abdelhamid Abaaoud

Bernard Cazeneuve a assuré jeudi qu'Abdelhamid Abaaoud, inspirateur présumé des attentats de Paris, avait également été impliqué dans plusieurs projets terroristes depuis le printemps 2015, dont celui du Thalys Bruxelle-Paris.

L'ombre d'Abdelhamid Abaaoud planait sur de nombreux dossiers. Au lendemain de la mort du belgo-marocain tué dans l'assaut à Saint-Denis, Bernard Cazeneuve a révélé que l'instigateur présumé des attentats du 13 novembre pourrait avoir été impliqué dans quatre des six projets d'attentats, évités ou déjoués par le renseignement français, depuis le printemps 2015. Pour les deux derniers, aucun lien n'a été établi.

Source : Lexpress.fr

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Europe : Menace d’attentats sur l’Italie et le Vatican, selon le FBI

Depuis des mois, les jihadistes affirment vouloir marcher sur Rome et présentent des photomontages où le drapeau noir du califat flotte sur la Basilique Saint-Pierre.

L’Italie et le Vatican, cibles de Daech. Voilà des mois que les jihadistes affirment vouloir marcher sur Rome et présentent en une de leur magazine « Dabiq » des photomontages où le drapeau noir du califat flotte sur la Basilique Saint-Pierre. La menace est désormais prise au sérieux à la suite d’informations communiquées par le FBI. La police fédérale américaine fait état d’un risque d’attentats, similaires à ceux perpétrés à Paris, pouvant viser la place Saint-Pierre à Rome, le Duomo et la Scala à Milan. Elle fournit également la liste de cinq suspects. L’ambassade américaine en Italie appelle ses ressortissants à la vigilance, notamment aux abords « des églises, synagogues, restaurants, théâtres et hôtels » des deux villes.

Source : LesEchos.fr

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Chine : la police annonce avoir tué 28 membres d'un «groupe terroriste»

La police chinoise a tué 28 membres d'un «groupe terroriste» au Xinjiang dans le nord-ouest du pays. Cette annonce intervient au terme d'une «opération de 56 jours» engagée par les forces de l'ordre après un épisode de violences qui avait fait en septembre une quinzaine de morts, a annoncé Tianshan, le portail d'informations du gouvernement régional.

Source : LeParisien.fr

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...En direct... En direct... En direct...

Mali : Prise d'otages à l'hôtel Radisson de Bamako


L'hôtel Radisson de la capitale malienne est le théâtre d'une prise d'otages, parmi lesquels de nombreux étrangers. Les forces spéciales ont donné l'assaut.

Les forces spéciales maliennes ont donné vendredi l'assaut à l'hôtel Radisson Blu de Bamako, théâtre d'une prise d'otages massive pendant laquelle au moins trois personnes ont été tuées, libérant près de la moitié des quelque 170 personnes présentes, dont de nombreux étrangers.

Le président François Hollande a appelé vendredi les Français se trouvant « dans des pays sensibles » à prendre « leurs précautions », et une quarantaine de membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) sont partis pour le Mali.

Source : LePoint.fr

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mercredi 2 septembre 2015

Mali : Un jeune Marsouin du 21e RIMa tué près de Gao

Un jeune militaire français du 21e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) de Fréjus a accidentellement perdu la vie le 27 août 2015, à Gao (Mali), où il était déployé avec la 3e compagnie de son unité depuis mai, au sein du groupement terrestre désert Ouest – MISTRAL (GTD-O MISTRAL).

Le marsouin de 1ere classe Baptiste Truffaux assurait la protection de son unité dans l’enceinte du camp de la force Barkhane quand il a été touché par un « tir accidentel déclenché par un soldat français », a indiqué l’armée de Terre. Avoir reçu les premiers soins, il a été transporté à l’antenne chirurgicale de Gao, où il a succombé à ses blessures.

Né le 9 août 1992 à Angers, le marsouin de 1ere classe Truffaux s’était engagé pour 5 ans au 21e RIMa en juin 2013. Après sa formation initiale au cours de laquelle, selon sa hiérarchie, il s’était illustré par « son engagement personnel, sa rigueur et son enthousiasme », il avait été affecté à la 3e compagnie de combat (les « Panthères ») où il assura d’abord la fonction de pilote de véhicule de l’avant blindé (VAB) avant d’obtenir la qualification de tireur missile ERYX.

Décrit comme étant très dynamique et efficace, avec un bon sens de la camaraderie, le marsouin de 1ere classe Truffaux était titulaire de la médaille outre-Mer « Sahel » et de la médaille de bronze de la Défense nationale.

Source : Zone Militaire

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mardi 26 mai 2015

Mali : Deux dirigeants terroristes d'AQMI tués par l'armée française

Aux premières heures de lundi 18 mai 2015, une équipe du COS a conduit une opération de plusieurs heures dans le nord du Mali, aboutissant à la mort de quatre combattants ennemis, dont deux dirigeants des groupes terroristes AQMI et Ansar Dine.

L'information n'a été rendue publique que mercredi par le ministère de la Défense. Sur la base de renseignements fournis par la DGSE et la DRM, les forces spéciales ont engagé un convoi de plusieurs pick-ups. Outre Ibrahim Ag Inawalen alias « Bana », la cible principale était Amada Ag Hama alias «Abdelkrim el Targui » (le touareg).

Abdelkrim el Targui, neveu d'Iyad ag Ghali, était un chef touareg des Ifoghas, qui a contribué à faire basculer les siens du côté d'AQMI. Impliqué dans les trafics, il avait joué un rôle important dans les affaires d'otages français.

Le ministre de la Défense a félicité «les forces françaises pour leur action et leur détermination».

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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lundi 6 avril 2015

Mali : Un Néerlandais, otage d'Aqmi, libéré par l'armée française

Un Néerlandais, retenu en otage par le groupe islamiste Aqmi depuis novembre 2011, a été libéré lundi à l'aube par des soldats des forces spéciales françaises, lors d'une opération dans l'extrême-nord du Mali.

"L'otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé à Tombouctou le 25 novembre 2011", a été libéré lors "d'une action militaire conduite par les forces spéciales de l'armée française. Cette action de combat a permis la capture de plusieurs individus", a annoncé le ministère français de la Défense, dans un communiqué diffusé en début d'après-midi.

"M. Rijke a été évacué et mis en sécurité à Tessalit, sur la base temporaire avancée de l'opération Barkhane (menée au Sahel contre les groupes jihadistes). Il est sain et sauf", a ajouté le ministère.

Lors d'un déplacement dans le centre de la France pour un hommage à 44 enfants juifs raflés par la Gestapo il y 71 ans, le président français François Hollande a donné quelques précisions à la presse, avouant que les soldats français n'étaient pas au courant de la présence de l'otage.

"Une surprise"

"Il y a quelques heures, les forces spéciales françaises ont pu porter une attaque contre un groupe terroriste et ont pu non seulement neutraliser ce groupe, mais obtenir la libération, sauver donc, un Néerlandais", a-t-il dit.

"C'est une grande fierté" pour les forces françaises, a salué M. Hollande.

"Ca a été pour nous, pour nos forces, une surprise de pouvoir libérer cet otage car nous n'avions pas d'information sur (sa) présence", a-t-il expliqué.

L'assaut s'est déroulé "près de Tessalit", dans l'extrême nord-est du Mali, a ajouté le chef d'Etat, soulignant qu'il "y a eu des morts" parmi les jihadistes.

"La lutte contre le terrorisme au Mali n'est pas terminée. Nous avons toujours 3.000 hommes qui sont présents dans la région, pas seulement au Mali, pour assurer cette lutte contre le terrorisme", a-t-il conclu.

Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bert Koenders, a assuré depuis les Pays-Bas: Sjaak Rijke "va bien étant donné les circonstances (...). C'est une formidable nouvelle pour Sjaak et sa famille. Je suis heureux et reconnaissant que cette horrible période d'incertitude et de détresse soit terminée".

Le ministre a indiqué que l'ancien otage, un conducteur de train qui était en vacances au Mali, recevait des "soins" et était entouré par des soldats néerlandais et du personnel de l'ambassade. Depuis un an, 500 militaires néerlandais participent à la stabilisation et à la sécurité du Mali dans le cadre de la force onusienne Minusma.

L'ambassade néerlandaise à Bamako a exprimé dans un communiqué sa "profonde reconnaissance" à la France "pour la libération de M. Rijke et ses efforts pour la lutte contre le terrorisme dans le Sahel".

"Le gouvernement néerlandais remercie également le président (malien) Ibrahim Boubacar Keita pour son engagement personnel sur ce dossier et la bonne coopération des structures de l'Etat malien", selon ce texte.

Le directeur de la compagnie de Chemin des fers néerlandais (NS) Timo Huges a lui indiqué au nom de ses collègues, être "très, très soulagé que Rijke soit un homme libre à nouveau après trois ans d'incertitude. J'espère qu'il sera de retour rapidement aux Pays-Bas".

Le 25 novembre 2011, un groupe d'hommes armés avait fait irruption sur la terrasse d'un hôtel à Tombouctou, la grande ville du nord du Mali. Ils avaient menacé un groupe d'Occidentaux pour les forcer à les suivre. L'un d'eux, un Allemand, avait tenté de résister et été abattu. Un autre, également allemand, était parvenu à se cacher. La femme de M. Rijke, présente à l'hôtel, avait aussi réussi à échapper aux kidnappeurs.

Le commando avait emmené Sjaak Rijke ainsi qu'un Sud-africain, Stephen Malcolm McGown, et un Suédois, Johan Gustafson, qui sont toujours aux mains de leurs ravisseurs.

En novembre 2014, Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) avait diffusé sur internet une vidéo sur laquelle Sjaak Rijke s'exprimait à l'occasion de son 1.000e jour de détention. Il était accompagné sur ce film de Serge Lazarevic, otage français aux mains d'Aqmi qui sera relâché peu après, en échange de la libération de quatre jihadistes emprisonnés au Mali.

Source : LePoint.fr - Paris (AFP) - Michel MOUTOT - © 2015 AFP

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samedi 7 mars 2015

Mali : Attentat à Bamako, un Français, un Belge et trois Maliens tués !

Un Français, un Belge et trois Maliens ont été abattus dans la nuit de vendredi à samedi dans un restaurant en plein cœur de Bamako, premier attentat visant des Occidentaux dans la capitale du Mali qui vit depuis 2012 sous la menace jihadiste.

L'attaque, qualifiée de "terroriste" par le gouvernement malien, n'a pas été revendiquée, mais Bamako a affirmé qu'il ne se laisserait "pas intimider par ceux qui n'ont d'autres desseins que de faire éloigner les perspectives de la paix", en allusion aux jihadistes.

"Les Maliens doivent comprendre qu'il n'y a rien au-dessus de la paix", a déclaré le Premier ministre Modibo Keïta à l'issue d'un Conseil de défense présidé par le chef de l'Etat Ibrahim Boubacar Keïta.

Le Premier ministre a appelé à "ne pas se laisser distraire" à un moment crucial des négociations avec la rébellion à dominante touareg du nord, qui est sous forte pression internationale, y compris de l'ONU, pour parapher d'ici fin mars un accord de paix, comme l'a déjà fait le gouvernement le 1er mars à Alger.

Les deux hommes se sont rendus sur les lieux de l'attentat, dans le quartier de l'Hippodrome, haut lieu de la vie nocturne dans la capitale.

"C'est le premier attentat de ce type à Bamako", explique Pierre Boilley, directeur de l'Institut des mondes africains (IMAF).

Outre les tués, la fusillade a fait au moins huit blessés, dont trois Suisses grièvement touchés, parmi lesquels une femme, selon des sources hospitalières. La Suisse a confirmé que deux de ses militaires étaient dans un état grave.

"Mort aux Blancs"

Selon des témoins et des sources policières, au moins un homme armé est entré peu après minuit (heure locale et GMT) à "La Terrasse", un établissement sur deux niveaux (boîte de nuit au rez-de-chaussée et bar-restaurant à l'étage) apprécié des expatriés.

Il a lancé des grenades avant d'ouvrir le feu, puis jeté deux autres grenades en partant à bord d'un véhicule conduit par un complice, en direction d'une patrouille de police, tuant un policier.

Entre-temps, il a également tué un Belge et deux Maliens, un gardien et un policier, dans une rue voisine.

L'assaillant, qui était masqué, selon la Mission de l'ONU au Mali (Minusma), a crié "mort aux Blancs !", a affirmé une source diplomatique.

Le Français tué, 30 ans, se nommait Fabien Guyomard, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.

Installé à Bamako depuis 2007, il travaillait à ICMS Africa, une société américaine spécialisée dans la construction de luxe, a indiqué à l'AFP un ami de la victime, Zakaria Maïga qui a "identifié sa dépouille".

Le parquet de Paris a immédiatement ouvert une enquête pour assassinat en lien avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroristes, comme toujours en pareil cas lorsqu'il y a une victime française à l'étranger.

Le président français François Hollande a dénoncé "avec la plus grande force le lâche attentat".

La Minusma, qui a déployé quelque 10.000 militaires et policiers dans le pays, a condamné une "attaque odieuse et lâche" et annoncé avoir "mis à la disposition des autorités maliennes des enquêteurs et experts en scènes de crime".

Deux suspects maliens, arrêtés et interrogés peu après l'attaque, se sont avérés être des délinquants "pas impliqués" dans l'attentat, selon la police.

Le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a condamné "cette terreur lâche, ignoble qui a frappé à Bamako", et confirmé la mort d'un citoyen belge.

Il s'agit d'un ex-militaire responsable de la sécurité pour la délégation de l'Union européenne (UE) au Mali, père de deux enfants, selon une source diplomatique.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a fustigé une attaque "horrible et lâche".

Le nord du Mali était tombé au printemps 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, en grande partie chassés par l'opération militaire "Serval", lancée par la France en janvier 2013, à laquelle a succédé en août 2014 "Barkhane", dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

Des zones entières du nord du pays échappent toujours au pouvoir central, mais les attaques jihadistes, qui s'étaient multipliées depuis l'été, surtout contre la Minusma, ont diminué d'intensité.

Les forces françaises ont constaté récemment "une certaine retenue" de la part des groupes jihadistes, qui "ne cherchent pas systématiquement à reprendre pied comme nous avions pu l'observer précédemment", avait déclaré jeudi le porte-parole de l'état-major des armées françaises, le colonel Gilles Jaron.

L'ambassade de France "a constitué une cellule de crise, averti les Français, qui sont environ 6.000 au Mali, dès cette nuit et renforcé la sécurité de nos implantations en liaison avec les autorités maliennes", selon Paris.

Source : L'Obs - Bamako (AFP)

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mercredi 31 décembre 2014

Nord Niger - Opération Barkhane : Ouverture de la piste d'aviation de Madama

Étant donné que les groupes jihadistes présents dans la bande sahélo-saharienne vont et viennent entre le nord du Mali et le sud de la Libye en passant par le nord du Niger, l’État-major français a décidé d’implanter un « détachement temporaire au Nord Niger » (DTNN) à Madama. L’idée est de surveiller les points de passage et, surtout, de perturber les trafics le long de la frontière libyenne.

Seulement, Madama est loin de tout. Ce qui complique la donne pour les rotations d’effectifs et le ravitaillement. D’où le lancement de travaux pour allonger et rénover la piste d’aviation qui s’y trouve. Cette tâche a été confiée au 25e Régiment du Génie de l’Air (RGA), une unité rattachée à la Brigade Aérienne d’Appui à la Manœuvre Aérienne (BAAMA) du Commandement de Soutien des Forces Aériennes (CSFA), qui n’a pas souvent les honneurs alors que son rôle est primordial.

Du 5 au 30 novembre 2014, les sapeurs du 25e RGA ont effectué la première phase des travaux de rénovation de la piste de Madama. Tout d’abord en en réhabilitant 800 mètres et en l’allongeant de 500 mètres supplémentaires.

C’est ainsi que, le 4 décembre, un CASA CN 235 parti de N’Djamena a rallié cette nouvelle base avancée française au terme de 3h40 de vol (ce qui donne une idée des distances à parcourir…). Trois jours plus tard, deux Transall C-160 ont fait le même voyage et effectué plusieurs rotations entre Niamey et Madama.

Désormais, le détachement du 25e RGA a entamé la seconde phase des travaux. Là, il s’agit de rallonger la piste de 500 mètres supplémentaires (sa longueur devant être de 1.800 m une fois le chantier terminé) et de construire des aires aéronautiques, comprenant une bretelle, deux parkings pour aéronefs et plusieurs plots de stationnement pour les hélicoptères de manœuvre.

Outre Madama, le 25e RGA a aussi été sollicité pour rénover le taxiway militaire (600 mètres de long pour 40 de large) de l’aéroport de Niamey afin de le mettre aux normes et de lui permettre d’accueillir des avions gros porteurs. Le chantier, commencé en avril 2014, devrait être terminé d’ici quelques semaines. Il y a quelques jours, les sapeurs ont posé deux couches d’enrobés bitumineux sur la piste (soit 600 tonnes) en moins de 12 heures.

Source : Zone Militaire

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jeudi 18 décembre 2014

Mali : Ahmed El Tilemsi "neutralisé" par les forces spéciales françaises

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'armée française a mené avec succès une opération spéciale dans la région de Gao (Mali) qui a abouti à l'élimination d'un groupe armé terroriste (GAT).

Une dizaine de combattants ont été tués et aucune perte n'est à déplorer côté français, malgré des combats au sol. L'état-major des armées indique avoir «neutralisé» «Ahmed El Tilemsi, membre fondateur du Mujao et émir d’Al Mourabitoune», l'un des principaux groupes terroristes de la région.

L'homme était «un gros bonnet que nous cherchions depuis longtemps», confirme une source militaire. Les Etats-Unis avaient mis sa tête à prix pour 5 millions de dollars, mais il est peu probable que le ministère de la Défense reçoive un tel chèque.

C'est dommage...

Heureux hasard, cette action est intervenue au lendemain de la libération de l'otage Serge Lazarevic - à la suite d'une négociation avec les terroristes, incluant la libération de djihadistes et le versement d'une somme d'argent.

La «neutralisation» d'Ahmed El Tilemsi permet à la France de montrer qu'elle ne se contente pas de négocier avec les terroristes, mais qu'elle les traque activement. L'état-major des armées assure ainsi que depuis le 1er août 2014, «une cinquantaine de terroristes ont été neutralisés et plusieurs tonnes d’armements détruits».

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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À Paris, l'état-major qui a annoncé sa mort affirme qu'il s'agissait d'une opération de renseignement d'opportunité.

En clair, les Français ont récolté des informations permettant de pister Ahmed al-Tilemsi ou de savoir où il se cachait. L'opération a été réalisée en coordination avec les autorités maliennes, mais aucun Malien n'a participé à l'assaut, précise-t-on à Paris. À ce stade, le ministère de la Défense reste très discret sur la localisation exacte du lieu de l'opération. Il s’agirait de la région de Gao, nous dit-on. Autour de Tabankort, assurent encore certaines sources ouvertes.

« Il y a eu de la résistance, indique le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l’armée française. Ce sont des groupes qui sont dans une logique jusqu’au-boutiste. Ils refusent généralement le combat, et lorsque le combat s’engage, ils se battent jusqu’à la mort. » Durant l’opération, une dizaine de terroristes, vraisemblablement membres du Mujao, ont été « neutralisés », précise le colonel Gilles Jaron. « Al-Tilemsi est mort durant ce combat. »

Paris assure en revanche avoir la certitude que le groupe d’Ahmed al-Tilemsi préparait de nouvelles actions, comme des attaques-suicide. Les services de renseignement vont maintenant tenter d'exploiter les éléments retrouvés sur place et vont surtout interroger les prisonniers, au nombre de trois, selon un communiqué du ministère de la défense du Mali. Barkhane peut en principe les retenir jusqu’à 96 heures, avant de les transférer aux autorités maliennes.

Source : RFI

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jeudi 13 novembre 2014

OPEX : Madama, au Nord Niger, une base avancée française dans le désert

Un convoi de l'armée française a quitté Agadez, dans le nord du Niger, pour rejoindre le site de Madama en plein milieu du désert.

Ils devraient y arriver dans les prochains jours et commencer aussitôt les travaux d'aménagement de cette nouvelle base avancée temporaire. L'endroit a été reconnu par des spécialistes et les autorités du Niger ont donné leur feu vert. Des sapeurs du Génie de l'Air aménageront l'actuelle piste d'aviation sommaire  et l'allongeront de 1300 m à 1800 mètres.

Une base vie sera installée dans une région où il faut tout faire venir, y compris l'eau. Une cinquantaine de militaires devraient y être stationnés de manière permanente. Madama est situé à environ une centaine de kilomètres de la frontière avec la Libye. Cette base servira de point d'appui pour y convoyer rapidement des renforts capables d'intervenir contre les groupes terroristes qui utilisent «l'autoroute» - de simples pistes dans le désert - entre le sud-ouest de la Libye et le nord du Mali. 

La base de Madama pourra s'appuyer sur la présence de l'armée nigérienne et de forces américaines, plus au sud, à Dirkou.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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jeudi 30 octobre 2014

Mali - Barkhane: Le sergent chef Thomas Dupuis est mort pour la France

Le sergent chef Thomas Dupuis, du CPA N°10, tué au Mali. Deux de ses camarades sont blessés

Le sergent-chef Thomas Dupuy, sergent-chef du Commando Parachutiste de l’Air (CPA) n°10, une unité des forces spéciales de l’armée de l’Air, a été mortellement blessé, le 29 octobre 2014 « au cours d’une opération des forces françaises contre un groupe armé terroriste », a annoncé un communiqué de l’Elysée.

Le président Hollande « exprime son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales dans le cadre d’une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs ».

« Cette nuit, dans le cadre d’une opération planifiée de lutte contre les mouvements djihadistes au nord Mali, un violent accrochage a opposé dans le massif de Tigharghar la force Barkhane à un important groupe armé terroriste de type AQMI [ndlr, al-Qaïda au Maghreb islamique]. A l’heure où je vous parle, les combats qui se sont déroulés dans la vallée de l’Ametetai viennent à peine de s’achever », avait affirmé, plus tôt, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, à l’Assemblée nationale.

Le militaire mort au combat est le sergent-chef Thomas Dupuy, 32 ans. Ce natif de Toulouse s’était engagé au sein de l’armée de l’Air à l’âge de 23 ans. Il avait notamment servi en Afghanistan, avant de rejoindre la bande sahélo-saharienne en août dernier. Il était spécialiste de l’appui aérien, des transmissions opérationnelles et du saut à ouverture très grande hauteur.

L’opération évoquée par M. Le Drian était conduite par la Force Barkhane. Héliportée et appuyée par des avions de chasse et des hélicoptères de combat, elle visait le campement d’une trentaine de terroristes. Les combats ont donc été particulièrement violents, selon le ministère de la Défense. Le sergent-chef Dupuy a été mortellement touché tandis que deux de ses camarades ont été blessés.

Depuis le lancement des opérations contre les groupes jihadistes, le 11 janvier 2013, 10 militaires français ont perdu la vie au Nord-Mali

Source : Zone Militaire

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mardi 28 octobre 2014

Opération Barkhane: Convoi d'armes djihadiste intercepté par les forces spéciales françaises

Les militaires français de l'opération Barkhane ont intercepté mercredi un nouveau convoi sur «l'autoroute» qui relie le sud-ouest de la Libye et le nord du Mali. Deux pick-up transportant des armes ont été interceptés dans le nord du Niger, mais comme le confie une source à la Défense, «il n'y a pas eu de feu d'artifice» puisque les personnels concernés se sont rendus aux forces spéciales françaises.

Cette action fait suite à la destruction d'un convoi plus important dans la nuit du 9 au 10 octobre, dans la même région. Ces opérations se déroulent avec l'accord des autorités du Niger et «grâce au renseignement américain» notamment. Ainsi, un drone Reaper, français ou américain, tourne «en permanence» dans le secteur. 

Le convoi transportait plus de deux tonnes d'armes, destinés à Iyad Ag Ghali, selon certaines sources. Parmi elles, des missiles sol-air Sam-7, mais sans les batteries qui leur permettent de fonctionner.

L'armée française est en train d'installer une base avancée dans le nord du Niger, à Madama. Les travaux d'aménagement sont en cours. 

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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jeudi 16 octobre 2014

Niger: Capture d'un ieutenant du jihadiste Belmokhtar par les forces spéciales françaises

Au nom du groupe al-Mourabitoune (« Les Almoravides »), né de la fusion du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et des «Signataires par le sang» de Mokhtar Belmokhar, un ancien cadre d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abou Aasim el-Moujahir avait revendiqué, en juillet 2014, l’attentat qui coûta la vie à l’adjudant-chef Dejvid Nicolic, du 1er Régiment Étranger du Génie (REG), dans le nord du Mali.

Par ailleurs, et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian l’a dit et répété, le sud de la Libye tend à devenir un « hub » pour les jihadistes de la bande sahélo-saharienne (BSS), dont ceux qui mènent des actions terroristes dans le nord du Mali. Ces derniers rejoignent le territoire libyen via le nord du Niger, en empruntant notamment la passe de Salvador.

Et c’est dans ce secteur, d’après des informations obtenues par RFI, qu’Aasim el-Moujahir aurait été capturé par les forces spéciales françaises, le 17 septembre dernier. Le conditionnel est de mise car l’État-major des armées n’a souhaité faire de commentaire, tout comme d’ailleurs les autorités nigériennes.

Toujours d’après RFI, le porte-parole d’al-Mourabitoune se trouvrait dans un convoi de 4×4 parti du sud de la Libye pour rejoindre le nord du Mali. Lorsqu’il s’est engagé dans la passe de Salvador, il aurait été visé par une frappe aérienne française, laquelle aurait détruit un véhicule et tué 3 jihadistes. Trois autres auraient cherché à s’enfuir, dont Abou Aassim el-Moujahir. Et c’est ainsi qu’ils auraient été « cueillis » par des éléments des forces spéciales.

Ce lieutenant de Belmokhtar aurait été interrogé par les services de renseignement français à Arlit, puis remis aux autorités nigériennes. 

Source : Zone Militaire

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mardi 7 octobre 2014

Mali : Une dizaine de Casques Bleus tués dans une embuscade par les jihadistes !

Dix soldats tchadiens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été tués par des mines artisanales posées par des jihadistes dans la région d’Aguelhoc (Nord-Mali). Et cela a suscité la colère de N’Djamena, qui a laissé entendre un possible désengagement de ses 800 militaires, estimant qu’ils étaient les plus exposés.

Mais, visiblement, il n’y a pas que les secteurs de Kidal ou Aguelhoc qui sont concernés par le regain d’activité des groupes jihadistes dans le nord du Mali. Et cette résurgence de ces mouvements qui avaient été chassés par l’opération Serval, en janvier 2013, préoccupe les responsables des Nations unies et le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Ainsi, ce 3 octobre, un convoi de casques bleus nigériens est tombé dans une embuscade tendue par des hommes lourdement armés entre les villes de Menaka et Ansongo, à 300 de Gao, ancien fief du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui fait désormais cause commune avec le groupe de Mokhtar Belmokhtar, au sein de l’organisation al-Mourabitoune.

« Ce matin (3/10), un convoi des Casques bleus de la Minusma du contingent nigérien a été la cible d’une attaque directe alors qu’il se déplaçait vers Indelimane, sur l’axe Ménaka-Ansongo », a ainsi indiqué la MINUSMA. «Un bilan provisoire fait état de 9 morts. Il s’agit à ce jour de l’attaque la plus meurtrière perpétrée contre la Mission de l’ONU au Mali», a-t-elle ajouté.

« D’importants moyens aériens ont immédiatement été déployés dans le but de sécuriser la zone et porter assistance aux soldats de la paix », a encore précisé la mission de l’ONU.

D’après un officier nigérien qui s’est confié à l’AFP, il s’agirait d’une « embuscade tendue par les islamistes du Mujao ». « Les Arabes du Mujao ont formé une alliance avec des milices peules de la région de Gao pour faire le coup », a-t-il aussi affirmé, en précisant que l’attaque avait fait aussi des blessés dans les rangs des casques bleus.

Un responsable militaire malien a quant à lui indiqué qu’il y avait eu des menaces avant cette embuscade. « Les terroristes avaient menacé de commettre des attaques, des attentats à l’approche de la Tabaski, fête musulmane de l’Aïd el-Kébir qui sera célébrée samedi ou dimanche au Mali, ils viennent de passer à l’acte », a-t-il dit.

Depuis le lancement de la MINUSMA, en juillet 2013, au moins 29 casques bleus ont perdu la vie au Mali lors d’attaques terroristes.  

Source : Zone Militaire

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