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Tag - Lecture, Culture, Humour

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jeudi 23 octobre 2014

Economie : Les états d'âme de Fernand Naudin de Montauban, sur le prix Nobel

Littérature et Économie : Deux prix Nobel 2014 français :-)

Bonjour,

Je discutais économie et politique, hier, et je disais que nous étions cernés, au mieux par des incompétents, au pire, par des malfaisants. Depuis, nous avons appris que le prix Nobel d'économie avait été attribué à un Français, après le prix Nobel de littérature. Cocorico !!!

Bon après, je m'avise que je n'ai jamais lu ni Modiano, ni Tirole. Qu'est ce que je fais, je me renseigne, et je lis un article sur les quatre mesures phares de Jean Tirole.

1ère mesure - Il propose un contrat unique pour mettre fin aux CDD et CDI. Cela part d'une bonne intention. Il se dit: les employeurs proposent des CDD car ils hésitent à embaucher en CDI. Donc supprimons les CDD et assouplissons le CDI et nous aurons des tas d'embauches.

C'est la proposition la plus stupide que j'aie jamais entendue. Et ça ne m'étonne pas d'un fonctionnaire, polytechnicien de formation. 

Ce n'est pas un problème juridique, ni même économique, c'est un problème psychologique.

Un employeur qui développe, embauche naturellement en CDI surtout si ses affaires sont florissantes. Car le CDI est plus facile à rompre que le CDD; le seul problème de la rupture c'est son coût. En plus, comme il développe, il se dit qu'il n'aura pas à licencier, sauf les connards et les fainéants et que là, ce sera avec soulagement. (Le patron qui lui, a une activité cyclique ou qui n'est pas sûr de son modèle économique, n'embauche pas.) Un patron ne souhaite pas licencier un gars qui fait bien son boulot, même pour des raisons économiques.

Donc il va embaucher des CDD, formule plus contraignante juridiquement (on ne peut les interrompre sans de grosses indemnités) mais qui sont limités dans le temps, ce qui lui permet de bien tester les capacités et la bonne volonté de l'impétrant, tout en surveillant l'évolution de son chiffre d'affaires entrantes. A la fin, si ça va mal, il peut dire au CDD, je ne vous avais rien promis, il n'y a plus de boulot, au revoir... Mais si son activité a continué à se développer, il embauche naturellement en CDI, le CDD.

Donc supprimons les CDD qui sont le seul élément de flexibilité du marché du travail, et les entreprises qui hésitaient à embaucher en CDI et prenaient des CDD, n'embaucheront plus personne.

Ouais !!! Super !!! Et ce mec propose ses services au gouvernement... Retenez-moi ou je fais un malheur...

Et je ne parle pas des trois autres idées qui sont tout aussi destructrices avec une mention spéciale pour la taxe de licenciement !

Trop fort ! L'assurance chômage ne sera payée que par ceux qui licencient. Voilà une idée qu'elle est bonne. J'en ai une aussi qui me vient. Pourquoi l'assurance maladie n'est-elle pas payée que par les malades ? Et ça s'appelle : pas de protection sociale du tout, pas de mutualisation, t'es malade, tu paies tes soins et tes médoc...

Si c'est tout ce que les génies du Nobel sont capables de nous trouver comme meilleur économiste du Monde, je vais embarquer dans la prochaine fusée pour une autre planète, parce que celle-là commence à être bien vérolée.

Et après on s'étonne que je m'énerve... Coluche, Desproges, Revenez ! Il y a des cons à castagner !!!

Je n'ose pas ouvrir un bouquin de Modiano, je crains la crise cardiaque. Allez, je retourne à Montauban.

On ne devrait jamais quitter Montauban. Bonne Journée quand même !!!

Une chronique de : Fernand Naudin de Montauban


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lundi 11 août 2014

Économie : Il faut sauver le cornichon français !

Appel solennel. Il ne reste plus qu'un bastion debout sur notre sol. Le cornichon français est en voie de disparition...

80% des cornichons sont indiens ;-)

Saviez-vous que plus de  80% des cornichons que nous consommons en Europe dans nos salades et « jambons beurre » viennent …de l’Inde, où ils sont produits à un coût inférieur et des contraintes de production moindres, donc plus intéressant pour les industriels comme le groupe Amora-Maille par exemple. Ils font ensuite plus de 7000 km avant de parvenir dans nos assiettes.

En moins de 25 ans, le département de l’Yonne qui se situait en tête de la production du cornichon français, avec quelque 130 hectares de culture, ne peut plus en aligner qu’une petite vingtaine. Faut-il donc donc dire adieu à notre noble cornichon français ? Non !

Florent Jeannequin résiste encore et toujours…et continue la production. Il fournit notamment une société autrichienne, spécialisée dans la commercialisation de gros cornichons aigre doux, appréciés des Allemands et des Autrichiens. Mais il a dû adapter sa production,  évoluant du cornichon extra fin (130 à 160 fruits au kilo) au gros (35 à 45 fruits/kg).

Néanmoins, il continue sa quête du marché français et produit toujours nos « petits » cornichons. Depuis cette saison il s’est rapproché d’une société de sa région, qui les conditionne comme nous les aimons, au vinaigre. Ah ! qu’il est croquant ce petit cornichon français. Et il est sollicité par la télé, Monsieur Jeannequin !! Capital sur M6 (juin 2012) et France 3 (Octobre 2012). Assistons nous à la résurrection de notre cornichon ?

Oui ! Florent Jeannequin a accepté de fournir la boutique ENFIN GOURMET ! pour charmer vos papilles et retrouver la saveur du vrai cornichon  bien de chez nous. Quatre variétés sont disponibles, extra-fin, fin, aigre-doux et « à la Russe ».

Mangez du cornichon français et soutenons les efforts de nos agriculteurs !

Source : enfingourmet.fr

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dimanche 18 mai 2014

Affaire d'Etat : Quelques miettes de pain envoyées à l'Elysée...

Des agriculteurs convoqués au commissariat pour quelques miettes de pain envoyées à François Hollande

Les occupants de l'Élysée manquent-ils d'humour ?

Ou de discernement ? Des agriculteurs convoqués pour quelques miettes ? Leur tort, avoir fait parvenir à François Hollande des lettres de doléances accompagnées de quelques miettes de pain.

Tout débute lors de la dernière campagne présidentielle quand les membres de l'association départementale des anciens exploitants agricoles de l'Aisne envoient des pétitions aux candidats pour demander une revalorisation de leurs retraites. Le candidat socialiste répond à leurs courriers, l'histoire en reste là.

"Lorsque le gâteau est partagé, il ne reste que des miettes pour les retraités"

Quelques mois plus tard, François Hollande est à l'Élysée, et "pour se rappeler à son bon souvenir" les retraités envoient en novembre 500 lettres au président de la République. À fond sur la métaphore, ils ajoutent dans l'enveloppe quelques miettes de pain. "L'idée des miettes c'est pour dire que lorsque le gâteau est partagé, il ne reste que les miettes pour les retraités", explique à France 3 Henri Carton, l'un des retraités mis en cause. "Comme symbole, c'était pas mal, le pain sec et les miettes. Au départ, on pensait mettre uniquement du pain sec mais c'était un peu compliqué. Donc avec nos doléances, il n'y a eu que des miettes dans les lettres", poursuit-il, très technique.

Pas de nouvelles de l'Élysée, jusqu'à vendredi 7 décembre 2013, quand Henri Carton est contacté et convoqué par le commissariat de la ville préfecture (Laon). "Ils ont en leur possession des photocopies de huit lettres d'anciens exploitants de l'Aisne", indique-t-il. "Apparemment, c'est le parquet d'Amiens qui avait demandé qu'une suite soit donnée à l'affaire, note France 3 Picardie. Notamment après la manifestation des anciens exploitants à Laon la semaine dernière". Sept autres expéditeurs de miettes devraient être auditionnés prochainement selon la chaîne.

L'Élysée "dément formellement avoir déposé plainte"

Selon un journaliste de France 2 cité par FTVI, aucune plainte n'a été déposée par l'Elysée. Il s'agirait juste d'auditions organisées par le parquet, après la réception de ces lettres qui contenaient autre chose que du papier. "Une procédure courante", écrit le site internet.

Cette information a été confirmée par un communiqué de la Présidence de la République. "La présidence de la République dément formellement avoir déposé plainte contre des retraités ayant envoyé des courriers contenant des miettes de pain, et en a informé les intéressés par l’intermédiaire du préfet de l’Aisne. A la suite de cet envoi, le procureur de la République de Paris a souhaité entendre les explications et motivations des personnes concernées en les faisant auditionner. Le courrier adressé au Président ne présente aucun caractère offensant et ne fait qu’exprimer l’inquiétude de ses auteurs sur la question des retraites agricoles", dit le communiqué.

Cependant, "Henri Carton n'est pas inquiet", note France 3 Picardie. "Je ne vois pas où est l'outrage", dit le retraité.

Que dit la loi ?

L'offense au président de la République est punissable d'une amende de 45.000 euros, dit l'Article 26 de la loi plusieurs fois modifiée du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

"Une atteinte morale très subjective" et difficile à définir juridiquement

Dans une proposition de loi visant à abroger le délit d'offense au président de la République, le sénateur Jean-Luc Mélenchon écrivait en 2008 : "La difficulté à définir juridiquement l''offense', atteinte morale très subjective, peut permettre de poursuivre abusivement comme offense au président de la République des comportements ou des opinions critiques vis-à-vis du pouvoir politique. (...) Si la justice est embarrassée avec le 'délit d'offense au chef de l'État', c'est parce qu'il renvoie à l'ancien 'crime de lèse-majesté' qui était une composante importante de l'arbitraire royal. (...) "Si l'on renonce à la logique arbitraire et monarchique du crime de lèse majesté, rien ne justifie plus que les injures ou les outrages dont serait victime le chef de l'État fassent l'objet d'une incrimination pénale spécifique et plus sévère que celles qui existent en général pour tous les citoyens. En effet l'insulte publique est déjà punie de 12.000 euros d'amende. Même en l'absence du 'délit d'offense au président', le chef de l'État pourrait donc toujours défendre son honneur s'il s'estime insulté".

Le délit d'offense au président de la République "n'a été utilisé que 6 fois en 59 ans sous la IIIe République et n'a entraîné aucune poursuite sous les présidences successives de MM. Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac qui ont refusé d'y avoir recours", note également Jean-Luc Mélenchon. "Et la recrudescence très récente de poursuites pour offense au Président depuis l'élection de M. Nicolas Sarkozy, souligne encore le caractère exorbitant et disproportionné de cette accusation", estime-t-il.

On se souvient notamment de l'affaire de la pancarte "Casse-toi pov’con", brandie en 2008 par un militant de gauche devant la voiture de Nicolas Sarkozy. Il avait été condamné à une amende de trente euros avec sursis.

"Je suis assez serein et même assez content qu'il y ait une réaction. C'était le but recherché", conclut Henri Carton dans une interview donnée à L'Ardennais. "Cela ne grandit pas la République de lancer des gens là-dessus", ajoute-il.

Source : Huffington Post

 

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mardi 1 avril 2014

Sanctions contre Poutine ! Que l'on se rassure ;-)

Dessert pour tout le monde ;-)

Que l'on se rassure, le président russe Vladimir Poutine échappera certainement à la sanction phare que nous annoncions hier, 1er avril 2014...

Ni la Présidence de la République, ni le Quai d'Orsay ne priveront Vladimir Poutine de dessert, si l'invitation de la Russie, pour les cérémonies du 6 juin (seconde guerre mondiale) puis du 14 juillet (première guerre mondiale) est toujours d'actualité, malgré le différend diplomatique concernant l'Ukraine.

Source : FNCV.COM


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dimanche 9 mars 2014

Brésil: Carnaval de Rio,le choc de glamour..Ca nous change ;-)

Rio, le déhanchement, c'est maintenant !

Le carnaval officiel de Rio de Janeiro, qui met en compétition douze écoles de samba, a débuté dimanche soir dans le majestueux Sambodrome qui fête ses 30 ans. Depuis plusieurs jours, les "blocs" (groupes de quartier ou thématiques) répètent et défilent dans les rues au rythme de la samba ; vendredi, la figure titulaire des festivités, le Roi Momo, a déclaré ouvert le carnaval et "décrété la joie" ; et samedi, le bloc le plus populaire, Bola Preta, a envahi le centre avec 1,3 million de personnes.

Mais, dimanche soir 2 Mars 2014, les choses sérieuses ont commencé avec un des spectacles les plus prisés du monde, télévisé pour le plaisir de millions de personnes sur la planète, et qui nimbe l'image de Rio et du Brésil tout entier d'une touche sexy et glamour, symbolisée par ces pulpeuses reines de beauté semi-nues aux parures exubérantes.

Beauté, créativité, harmonie, et bien sûr musique rythmée avec danse et chant, mais aussi talons interminables, costumes aussi lourds en poids qu'en investissement et trucs en plumes : tous les ingrédients de la magnificence convergent au Sambodrome. 

Source : Le Point.fr

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dimanche 1 décembre 2013

Conte soviétique : Deux poules pour la Révolution !

En cette période de grisaille, afin de préparer dans la bonne humeur les fêtes de fin d'année, la FNCV est heureuse de vous offrir ce petit conte.

~ Conte Soviétique ~

Camarade, si tu avais deux maisons, tu en donnerais une à la Révolution ?
- Oui ! Répond le camarade

Et si tu avais deux voitures de luxe, tu en donnerais une à la Révolution ?
- Oui ! Répond de nouveau le camarade.

Et si tu avais un million sur ton compte en banque, tu en donnerais la moitié à la Révolution ?
- Bien sûr que je le donnerais ! Répond le fier camarade.

Et si tu avais deux poules, tu en donnerais une à la Révolution ?
- Non ! Répond le camarade.

Mais .... pourquoi tu donnerais une maison si tu en avais  deux, une voiture si tu en avais deux, 500 000 si tu avais un million.......et que tu ne donnerais pas une poule si tu avais deux ?
- Mais parce que les poules, je les ai !

PC  ;-)

NDLR : Toute ressemblance avec des faits, des décisions politiques, ou des déclarations et opinions exprimées sur le territoire français, est naturellement exclue. Il s'agit ici du socialisme soviétique, qui a disparu depuis 1990, avec la chute du Mur. Une telle mentalité ne saurait exister en France. Pour réconforter les esprits chagrins, nous vous offrons un second cadeau, cette superbe chanson : Nathalie.
Car c'est bientôt Noël 2013 ;-)


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dimanche 15 septembre 2013

L'esprit de compétition finlandais ;-)

~ Avertissement ~
Dégagement numérique : Dans les armées, quand les soldats ont été soumis à des conditions rudes et dangereuses, notamment lors des conflits armés, il est bon pour leur équilibre de leur permettre de temps à autre, de se défouler et d'évacuer le stress au moyen de sorties joyeuses entre camarades, que l'on appelle dans le jargon, des "dégagements".                                                                

Fidèle à cette tradition, la FNCV vous offre périodiquement un petit "dégagement numérique" et vous invite à vous exprimer librement sur des sujets moins sérieux que ceux qui constituent le quotidien des militaires ;-) 

                                                               *******

Compétitions finlandaises amusantes

Chaque année, des compétitions bizarres et amusantes ont lieu en Finlande. Voici une sélection des compétitions amusantes finlandaises.

Championnat du monde de porté de femme

Chaque année au mois de juillet, a lieu le championnat du monde de porté de femme à Sonkajarvi. Les équipes viennent de partout dans le monde pour prendre part à cet événement annuel. La course a été inspirée par la légende d'un voyou local, Herkko Rosvo-Ronkainen, qui vivait dans une forêt à la fin des années 1800 et dont on dit qu'il s'emparait de la nourriture et parfois des femmes des villages de la région.

Apparemment, la femme n'a pas besoin d'être la vôtre parce que le concours est basé sur une ancienne tradition selon laquelle il n'était pas rare pour les hommes de voler les femmes des villages voisins.

L'événement du porté de femme est chargé de l'esprit de compétition et il est renommé pour son atmosphère chaleureuse et humoristique. Les championnats ont été traditionnellement dominés par les équipes d'Estonie, ce qui ne plaisait pas aux Finlandais locaux qui ont été porteurs de femme depuis des siècles.

NB : Cette année, ce sont les Finlandais Taisto Miettinen et Kristiina Haarpanen qui ont une nouvelle fois été sacrés champions du monde de porté de femme. C'est la cinquième fois de suite que ce couple remporte la compétition. Il a réalisé le meilleur temps en parcourant 253,5 mètres en seulement une minute et 22 secondes.

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Le concours du glissé de mari

Après le porté de femme, voici le glissé de mari ! L'homme doit agir comme un poids mort et être tiré par sa partenaire d'un bar de fortune représentant un week-end traditionnel. Ainsi la femme traîne son homme hors du pub ;-)

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Le jeté de téléphone portable

La Finlande, maison de Nokia, et donc la terre promise des téléphones cellulaires, est l'endroit évident pour organiser les Championnats du Monde de jeté de téléphone portable.

Les téléphones mobiles utilisés dans le concours sont fournis par les organisateurs. Tous les téléphones sont originaux et équipés de batteries. Comme tout le monde ne veut pas être joignable tout le temps, certains concurrents ont voulu jeter leurs propres téléphones, mais c'est contre les règles.

Et le prix du plus long jet ? On gagne un nouveau téléphone mobile !

      

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samedi 14 septembre 2013

Histoire de la Gendarmerie : La bataille de Hondschoote

La gendarmerie à l'honneur, commémoration de la bataille de Hondschoote - 8 septembre 1793

Pour la Gendarmerie nationale, la bataille de Hondschoote, livrée le 8 septembre 1793, prend une place particulière dans son histoire puisqu’elle s’y est illustrée pour la première fois depuis sa création, en 1791 et que son nom figure sur son drapeau.

Cette année, à Hondschoote, pour marquer le 220e anniversaire de cette bataille, une cérémonie militaire s’est tenue devant la mairie et le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) a réalisé des démonstrations de sauts en parachute. De son côté, la Région de Gendarmerie du Nord-Pas de Calais a organisé l’épreuve sportive “Les Foulées de la Victoire”. Enfin, ce 8 septembre 2013, les festivités vont se poursuivre avec une reconstitution des combats en costume d’époque.

Mais cette commémoration est l’occasion de revenir sur la bataille de Hondschoote, relativement méconnue du grand public.

A l’été 1793, la République française, face à des monarchies européennes outrées par l’exécution du roi Louis XVI le 21 janvier, est menacée par une coalition anglo-austro-prussienne. Et la situation est d’autant plus délicate que les armées révolutionnaires ont subi une série de revers, notamment lors de la bataille de Neerwinden.

En outre, le Comité de salut public tient à l’oeil les généraux, lesquels n’ont aucun mot à dire sur la préparation des plans de campagne. Et l’envoi, à leurs côtés d’une soixantaine de représentants munis de pouvoirs absolus, menace même la seule prérogative qui leur reste, à savoir conduire la bataille.

En septembre, les troupes anglaises et hanovriennes, fortes de 24.000 hommes et commandées par le duc d’York et le maréchal Freytag, tiennent les environs de Dunkerque. Le Comité de salut public ordonne alors au général Houchard, un “vieux guerrier” à la tête des 40.000 hommes de l’armée du Nord, de marcher sur cette ville et d’en chasser les forces coalisées.

Mais ce sont les représentants Delbrel et Levasseur qui élaborent le plan de campagne : les Français devront directement marcher vers Dunkerque sans manœuvre de contournement. C’est ainsi que le village de Hondschoote sera le lieu de la bataille. Cependant, le général Houchard se veut prudent. Avant de lancer l’assaut, il tient d’abord à observer les troupes britanniques. Ce qui lui sera reproché par la suite…

Quoi qu’il en soit, le 8 septembre au matin, l’armée française se lance à l’attaque. Son aile droite prend position entre Killem et Beveren, celle de gauche entre le canal de Furnes et Killem, le centre étant commandé par le général Jourdan. En outre, un corps de gendarmerie, sous les ordres du colonel Leclaire, doit se porter vers le flanc droit de l’adversaire.

La bataille commence quand les hommes du général Jourdan tombent sur des tirailleurs hanovriens. Les combats sont acharnés et se livrent au corps à corps. Pour remporter la décision, il faudrait lancer un assaut sur les redoutes qui entourent le villages et qui sont tenues par 15.000 soldats anglais et hanovriens.

Seulement, le général Houchard, doutant de la victoire, hésite et, finalement, refuse de donner à Jourdan l’autorisation de les attaquer avec les 10.000 hommes dont il dispose encore. Mais le général limougeaud se tourne alors vers le représentant Delbrel, lequel passe outre l’avis du commandant de l’armée du Nord.

C’est ainsi que les Français, électrisés par Jourdan, se lancèrent à l’assaut en entonnant, a-t-on dit plus tard, la Carmagnole et la Marseillaise. Mais le succès se dessine grâce à l’intervention décisive des gendarmes du colonel Leclaire, qui prennent l’ennemi à revers. Les redoutes sont prises à la baïonnette, les Anglais et les Hanovriens sont bousculés, contraints à la fuite .

Dans la foulée, le village de Hondschoote tombe aux mains de l’armée républicaine. Les troupes coalisées laissent sur le champ de bataille 6 drapeaux et leurs 52 canons. Et le duc d’York abandonne le siège de Dunkerque. L’armée française aurait pu en profiter pour porter un coup fatal aux forces anglaises en continuant à les poursuivre.

Mais le général Houchard s’y refuse. Ce qui lui sera fatal car cela lui vaudra de passer par la guillotine. Lors de son procès, ce général au corps marqué par les combats auxquels il a participé tout au long de sa vie, se fera traiter de lâche par un de ses juges, sans doute plus habitué au balles du jeu de paume que celles des champs de batailles. “Il m’a traité de lâche! Tout le reste n’était rien pour lui. Il en écuma jusqu’à l’échafaud”, racontera, dans ses mémoires, le ministre Jacques Claude Beugnot.

Quoi qu’il en soit, la victoire de Hondschoote, n’aura pas écarté les menaces pesant sur la jeune République française. Mais elle aura eu cependant un impact psychologique indéniable sur son armée. Enfin, elle illustre le mot de Napoléon Ier : “Vaincre n’est rien, il faut profiter du succès”. Une phrase qui est encore d’actualité de nos jours…

Source : Zone Militaire


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samedi 31 août 2013

Le 31 du mois d’Août : Hommage à Surcouf...

La FNCV vous présente ses pages "Musiques et chansons"

Le 31 du mois d’Août : Hommage à Surcouf
Hommage à la chanson de France... et d'ailleurs ;-)


Musiques et Chansons militaires

Chaque époque, chaque conflit, chaque armée a été marqué par une ou plusieurs chanson ou mélodie... à écouter, lire, ou à télécharger...

Et tout d'abord, en ce 31 août 2013, dans le chants de la Marine, "Le 31 du mois d'Août" un hommage au corsaire français Robert Surcouf :-)


Souvenir et nostalgie

Chansons d'autrefois...
D'hier, d'avant hier, voire d'aujourd'hui.
Des récentes, des moins récentes et des plus vieilles encor'.
Mais toujours des souvenirs et des chansons que nous avons tant aimés, que nous aimerons toujours... Et que vous aimerez peut-être... Sans doute !!!

Hymnes nationaux, musiques et chansons patriotiques

Une sélection de quelques hymnes nationaux classés par continent et par pays


A écouter et réécouter sans modération ;-)


Source : FNCV

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lundi 31 décembre 2012

Economie : Explication de la crise, pour les Nuls

Comment en est-on arrivé là ?

Bougez pas, j' vas tout vous expliquer...

Prenons le cas de Marcel. Le Marcel est propriétaire d'un bistrot. Il réalise un beau jour que tous ses clients sont des alcolos qui n'ont pas le temps de bosser et ne peuvent donc plus fréquenter assidûment son comptoir, car ils ont dilapidé leur RSA dès le 10 du mois.
 
Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard".
 
Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut à consentir un prêt à ses clients. Chiffre d'affaire et bénéfice explosent et son bistrot devient vite, sur papier, le plus rentable de la capitale. Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
 
Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage, acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.
 
Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie. Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
 
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.

Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcolos feignasses.
 
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds. Mais un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la
banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.
 
Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas et n'ayant pas d'oseille, ... bernique !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs de bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.
 
Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
 
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit)
 
La banque est donc renflouée par l'Etat.
 
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées sur les éconocroques des employés, des classes moyennes et de tout un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, et n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

Compris ? Pas compris? Tu trouves ça dégueu ?
C'est pareil : continue de bosser !   

Source : Alain

Bon réveillon à tous...

Alors nous, on attaque tout de suite, pour soutenir nos Picobligations !
Nous ne subirons, pas une fois de plus, crise et récession en 2013 !
Bon réveillon à tous... Mais avec modération tout de même ;-)


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dimanche 15 juillet 2012

Société et civilisation : Une guerre de religion à l'échelle planétaire ?

Une nouvelle guerre de religion a éclaté...
Cette fois, à l'échelle planétaire !

Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin- qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l' échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

Malraux avait dit : «Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas».

On a bien l'impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d'un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.

Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s'attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu'ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l'Homme, le progrès tel que nous le concevons.

Le XXème siècle a été marqué par l'affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d'eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.

Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l'Islam celle du drapeau rouge, les imams  prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques. Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l'ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodile habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad. Mais nous restons les bras ballants.

Il faut bien dire qu'on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n'est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n'ont pas été très concluantes, c'est le moins qu'on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c' était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les  représentants de l'Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l'époque coloniale. Autant dire, à l' en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d'un passé détesté.

L'imbécile était, en plus, un inculte*. Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S'ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c'est précisément parce qu' ils ont fui les cavaliers conquérants venus d'Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.

On peut d'ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d'Orient qu'ils soient catholiques (de rite d'Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d'Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l'araméen, la langue du  Christ. En faire des ambassadeurs de l'Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une  absurdité.

Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Ils l'étaient avant nous. Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d'accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays.

Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l'amitié islamo-chrétienne », d'un « Islam à l'occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».

Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité , mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques

Aujourd'hui, la grande mode est d'évoquer, d'invoquer à tout bout de champ "les années les plus sombres de notre histoire". C'est souvent absurde et parfois  odieux. Mais s'il y a une leçon qu'il ne faut jamais oublier c'est bien celle de Munich, Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ».

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

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Déclaration de Thierry Desjardins
Journaliste et Reporter.
Directeur général adjoint du Figaro
Officier de la Légion d'Honneur.
Auteur d'un nombre considérable d'ouvrages politiques.
Lauréat de l'Académie française.
Prix Albert Londres 1975. Prix Louis Pauwels 2000.

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mercredi 14 mars 2012

Pierre Schoendoerffer : L'auteur et réalisateur du "Crabe-Tambour" est parti là-haut...

Le choix du bien...
On apprend la mort de Pierre Schoendoerffer, à l'âge de 83 ans, à l'hopital militaire de Percy. On le savait, depuis quelques jours, gravement malade.

« Jamais un homme n’est plus un homme que lorsqu’il se trouve devant un grand choix.
Pas entre le Bien et le Mal. Entre plusieurs biens qui s’offrent à lui
et dont seul l’avenir lui dira s’il a eu raison ou non. »

Suivre un cap...
Toute sa vie, Pierre Schoendoerffer, qui vient de mourir à l’âge de 83 ans, aura été fidèle à son projet de départ, raconter la guerre à hauteur d’homme, sans spectaculaire ni patriotisme.

Cet art du film de guerre, qui privilégie la morale pour explorer le mystère de la condition humaine, se révèle avec La 317e Section (1965), adapté de son propre roman et nourri de son expérience de reporter et prisonnier à Diên Biên Phu. On y suit la lente progression, dans la moiteur de la jungle, d’une escouade de soldats menée par un Jacques Perrin juvénile...

Grand admirateur de Joseph Conrad et Herman Melville, Pierre Schoendoerffer exaltera à nouveau, du Crabe tambour (1977) à Là-haut, un roi au-dessus des nuages (2004), un certain sens de l’honneur et du courage, qui en faisait un cinéaste exigeant et hors des modes.

Source : Jérémie Couston

Pierre Schoendoerffer en quelques dates...

  • 1928 : Naissance à Chamalières (Puy-de-Dôme).
  • 1951 : S'engage au Service cinématographique des armées.
  • 1954 : Saute sur Dien Bien Phu, où il sera fait prisonnier.
  • 1963-1964 : La 317e Section. Le livre, puis le film.
  • 1966 : La Section Anderson.
  • 1976 : Le Crabe Tambour. Le livre et le film.
  • 1981 : Là-haut, le livre.
  • 1992 : Dien Bien Phu. Le film.
  • 2004 : Un roi au-dessus des nuages. Le film

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mercredi 18 janvier 2012

Culture et cuisine fine : La galette des rois

La galette des rois, une tradition qui remonte à l'époque romaine

Perdurant à travers les siècles, la galette des rois est devenue une sorte de tourte de feuilletage fourrée de frangipane, de compote, de chocolat. Il existe encore quelques pâtissiers qui font la galette à l'ancienne, un très bon feuilletage cuit et glacé au sucre.

L'important, c'est de trouver la bonne recette, celle qui fera briller les yeux du petit (ou du grand) qui tirera la fève...

Il y a 271 recettes pour préparer une galette des rois. En Provence, on prépare la Couronne des Rois, une délicieuse brioche garnie de fruits confits.

Malicieux, nous avons caché une petite fève dans cet article...
A vous de la découvrir, et régalez-vous !

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~ Recette de la Galette des Rois à la frangipane ~

Préparation : 10 min
Cuisson : 20 à 30 min

Ingrédients (pour 6 personnes) :

  • 2 pâtes feuilletées
  • 140 g de poudre d'amandes
  • 100 g de sucre fin
  • 2 œufs
  • 75 g de beurre mou
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 fève

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Préparation :

Placer une pâte feuilletée dans un moule à tarte, piquer la pâte avec une fourchette.
Dans un saladier, mélanger la poudre d'amandes, le sucre, les 2 œufs et le beurre mou.
Placer la pâte obtenue dans le moule à tarte et y cacher une petite fève.
Recouvrir avec la 2ème pâte feuilletée, en collant bien les bords.
Faire des dessins sur le couvercle et badigeonner avec le jaune d’œuf.
Enfourner pendant 20 à 30 min à 200°C (thermostat 6-7) ; vérifier régulièrement la cuisson !

source : Le Marmiton


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Quelques sujets apaisants, pour débattre sereinement...

samedi 9 juillet 2011

Grand banditisme : Faid Redoine, écrivain-braqueur arrêté à Villeneuve d'Ascq

Faïd Redoine, rattrapé par sa «vie d’avant»

« La réinsertion, c’est difficile, c’est un combat de chaque instant. J’ai eu trente ans de délinquance, dix ans de prison, j’ai frôlé la mort. Ma vie d’avant ne me manque pas ! » Ainsi se confiait Redoine Faïd en novembre 2010 à l’occasion de la sortie de son livre, "Braqueur, des cités au grand banditisme".

Aujourd’hui pourtant, c’est cette « vie d’avant » qui semble l’avoir rattrapé. L’« écrivain » est en garde à vue à la PJ de Lille depuis sa chute, lundi à Villeneuve-d’Ascq, après cinq mois de cavale. Il a été arrêté en compagnie de deux « locaux », Abdelkarim B. et Ahmed Y., et d’un troisième homme, suspectés comme lui d’être impliqués dans l’attaque d’un fourgon blindé Loomis en mars du côté d’Arras (Pas-de-Calais). Et peut-être bien aussi dans l’assaut à l’explosif d’un centre-fort le 15 juin 2011 à Villers-Semeuse, dans les Ardennes. A Arras, les policiers pensent avoir retrouvé la « patte » de Faïd, avec un scénario très élaboré, qui consistait à freiner la circulation en simulant un accident pour tendre un piège aux convoyeurs de fonds.

Balises GPS et voitures brûlées

Depuis, les hommes de la DIPJ de Lille travaillaient d’arrache-pied sur les « probables » et les « possibles » participants à ces deux coups. Ils avaient ainsi centré leurs investigations sur une « équipe à tiroirs » composée de Nordistes et de Parisiens. Ces recherches les avaient ainsi poussés, selon nos informations, à poser des balises GPS sur plusieurs véhicules suspects. Mais ces discrètes surveillances ne seraient pas passées inaperçues des truands : les voitures ont été retrouvées brûlées. L’enquête a tout de même débouché sur les arrestations de Villeneuve-d’Ascq. Au snack de la rue Moulin-Delmar où il était attablé avec deux compagnons, l’« écrivain » n’a pas eu le temps d’avaler son sandwich au surimi. « Ils étaient très gentils, polis, respectueux », explique un témoin. « Redoine Faïd, c’était celui qui parlait le moins, poursuit une des personnes présentes dans le snack. Mais l’un des amis faisait des blagues, rigolait. »

Un lien avec le meurtre d'Aurélie Fouquet

Pour Faïd, après Lille c’est la capitale qui l’attend. Il doit incessamment être « mis à disposition » à la brigade de répression du banditisme de Paris, qui le recherche depuis le 11 janvier. Ce jour-là, l’« écrivain » avait échappé au coup de filet tendu par le 36, quai des Orfèvres, huit mois après la mort de la policière municipale Aurélie Fouquet, tuée par un commando de braqueurs à Villiers-sur-Marne.

Au fil des investigations, Faïd, 39 ans, est apparu comme un personnage important si ce n’est central dans l’affaire : il a été détenu avec Malek Khider, arrêté le soir des faits, mais aussi avec Olivier Tracoulat, dont l’ADN est apparu sur la scène de crime. Surtout, ce sont des proches de Faïd qui ont pris en charge Tracoulat, blessé à la tempe lors d’un échange de tirs avec l’équipier d’Aurélie Fouquet. Tracoulat n’a plus donné signe de vie depuis, et les enquêteurs ont émis l’hypothèse qu’il avait succombé à ses blessures.

Pour Faïd, c’est la détention provisoire qui se profile à l’issue de sa garde à vue, avec une possible révocation de sa liberté conditionnelle arrachée en 2009 après neuf ans de prison. « Quand tu mets les pieds dans ce milieu de vipères, tu as deux perspectives : la mort ou la prison », disait-il lors de la promotion de son livre.

Source : France Soir

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mercredi 23 février 2011

Jean Lartéguy : L'auteur des Centurions, nous a quittés...

Jean Lartéguy, soldat volontaire, grand reporter, écrivain...

Vous vous souvenez sans doute du film « Les Centurions », avec l’acteur américain Anthony Quinn incarnant un personnage inspiré par le général Marcel Bigeard, Alain Delon dans le rôle du capitaine Esclavier, Claudia Cardinale et Maurice Ronet.

Ce long-métrage était une adaptation du roman éponyme écrit par Jean Lartéguy, qui vient de s’éteindre à l’âge de 90 ans à l’Institution nationale des Invalides, à Paris, où il avait été admis il y a maintenant 5 ans.

Né à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) en septembre 1920, Jean Lartéguy, de son vrai nom Lucien Osty, s’était engagé dans l’armée en 1939, après une enfance passée en Lozère. Il avait rejoint la France Libre trois ans plus tard, après être passé par l’Espagne, où il fut interné pendant quelques mois. C’est ainsi qu’il participa à la seconde guerre mondiale en tant qu’officier au 1er groupe de commandos d’Afrique.

Après avoir quitté l’armée avec les galons de capitaine et obtenu une licence en lettres, Jean Lartéguy entama une carrière de journaliste "grand reporter à Paris Match" et d’écrivain. En 1955, il obtint le prix Albert Londres pour sa série d’articles consacrés à la guerre d’Indochine.

Certains de ses livres connurent un énorme succès. Outre « Les centurions », adapté au cinéma, « Les mercenaires » se vendirent à plus de 700.000 exemplaires. D’autres romans sortis de sa plume connurent également un succès appréciable dont « Mourir pour Jérusalem » , « Les prétoriens » et "La Guerre nue".

Romancier de la décolonisation, Jean Lartéguy était chevalier de la Légion d’Honneur et décoré de la Croix de guerre 39-45 et des TOE avec 4 citations.

© PC FNCV

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