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dimanche 19 août 2018

Suisse : Refus de naturalisation pour un couple de musulmans...

Un couple de musulmans s'est vu refuser la naturalisation suisse par un comité de Lausanne après avoir refusé de serrer la main et de répondre aux questions de personnes de sexe opposé, rapporte une décision rendue publique vendredi 17 août.

"On a considéré que la question de l'intégration n'était pas acquise", a expliqué le maire, Grégoire Junod. "Quand on veut la nationalité d'un pays, on doit quand même s'inscrire dans le respect de son ordre juridique et de l'égalité hommes-femmes." L'audition du couple, dont la nationalité n'a pas été divulguée, a eu lieu au printemps. Le couple a trente jours pour déposer un recours.
"J'assume totalement"

Selon les membres du comité de naturalisation, l'homme et son épouse ont refusé de serrer la main de personnes du sexe opposé et ont eu beaucoup de réticences à répondre aux questions venant d'un homme ou d'une femme. Le vice-maire Pierre-Antoine Hildbrand a confié qu'il était "grandement satisfait de cette décision".

J'assume totalement d'avoir proposé un refus de naturalisation. La Constitution et l'égalité entre hommes et femmes l'emportent sur la bigoterie.Pierre-Antoine Hildbrandà l'AFP


Ce n'est pas la première fois que le refus de serrer la main d'une personne de sexe opposé suscite la controverse en Suisse. En 2016, un collège avait dispensé deux élèves musulmans de serrer la main de leurs professeurs femmes, pratique pourtant courante dans les écoles suisses. L'affaire avait fait grand bruit dans le pays et la dispense avait finalement été annulée en mai.

Source : Francetvinfo.fr  / AFP - Crédit image UDERZO

Ndlr : Déboutés de la nationalité Suisse, pour refus d'un serrage de louches... ?!

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vendredi 23 février 2018

Laïcité : Rapport Clavreul - Des mesures chocs pour lutter contre intégrisme et radicalisation religieuse !?

Un document exclusif dont nous fait part LeFigaro.fr...

Alors que le premier ministre présente son plan de lutte contre la radicalisation vendredi, un rapport administratif commandé par Beauvau fait état de nombreuses dérives identitaires et de remises en cause de la laïcité et préconise des mesures fortes.

C'est un document explosif, un rapport d'une quarantaine de pages qui met en lumière les failles du respect du principe de laïcité dans certains territoires. En amont de la présentation du plan de lutte contre la radicalisation, dévoilé vendredi par Édouard Philippe, le ministère de l'Intérieur a commandé au préfet Gilles Clavreul, proche de Manuel Valls, cet état des lieux intitulé «Laïcité, valeurs de la République et exigences minimales de la vie en société», qui esquisse plusieurs mesures choc. Le Figaro les révèle en exclusivité.

1 - Conditionner le soutien de l'État (subventions, emplois aidés) au respect de la laïcité

Estimant qu'il revient aux pouvoirs publics de «promouvoir les valeurs de la République», le préfet propose de «conditionner le soutien de l'État (attribution de subvention, agrément, soutien à un événement) à l'engagement de respecter et promouvoir» ces valeurs. Ainsi, en dépit des «réserves ou des commentaires» de l'Observatoire de la laïcité, il suggère par exemple de «faire signer une charte», comme le font certaines CAF et préfectures ; de «conditionner l'examen de subvention ou d'un emploi aidé à l'engagement de suivre une formation sur les valeurs de la République et la laïcité», comme le fait la préfecture des Bouches-du-Rhône ; ou encore d'«inciter le soumissionnaire ou le partenaire à conduire certaines actions, à contribuer à un événement, ou à faire figurer la thématique ‘laïcité et valeurs de la République' dans un document partenarial».

2- Former tous les agents de l'État à la laïcité «d'ici à 2020»

Gilles Clavreul entend instaurer «une formation laïcité pour tous les agents de l'État d'ici à 2020», en renforçant le plan de formation déjà déployé par le Commissariat général à l'égalité des territoires. Il envisage donc d'«élargir encore l'assiette des publics formés pour l'année en cours», en «réévaluant» à la hausse l'objectif 2018 qui table sur 13.000 personnes et en ciblant davantage les publics à former en priorité, à savoir «les adultes-relais, les membres des conseils citoyens, les agents des collectivités locales, les éducateurs sportifs, les intervenants dans le secteur péri-scolaire, les professionnels de la petite enfance, les acteurs de la prévention spécialisée, les agents du service public de l'emploi, ou encore les personnels de la fonction publique hospitalière».

3 - Intégrer la laïcité dans les épreuves du Bafa

Autre secteur ciblé par le rapport: la jeunesse, qui constitue l'un des principaux enjeux en termes de laïcité. Ainsi, pour assurer une meilleure «transmission des valeurs de la République», le préfet propose de «renforcer les exigences de formation à la laïcité et aux valeurs de la République du brevet d'aptitude à la fonction d'animateur (Bafa) et au brevet d'aptitude à la fonction de directeur (BAFD)». Il suggère également de «conditionner l'agrément des centres de formation au respect de cette exigence».

4 - Cartographie des «situations problématiques»

Le rapport stipule la mise en place, «au niveau national, des diagnostics fiabilisés des incidents relatifs à la laïcité, à la contestation des valeurs républicaines, et au non-respect des exigences minimales de la vie en société». Il s'agit d'établir une cartographie précise des «situations problématiques» rencontrées «dans le secteur sanitaire et social d'une part, et dans le milieu sportif d'autre part», pour réduire les «zones d'ombre» en matière de connaissance des dérives.

5 - Établir un «corps de doctrine» sur les «atteintes à la laïcité»

Pour «mieux établir un “corps de doctrine” s'agissant des atteintes à la laïcité», Gilles Clavreul dit vouloir «transformer» les Comités opérationnels de lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Cora) en «comités départementaux pour la laïcité pour la promotion de la laïcité et des valeurs de la République». Pour ce faire, il entend «constituer, au niveau régional, une instance auprès de laquelle toutes les administrations pourraient évoquer des situations conflictuelles ou problématiques et solliciter un avis de sa part». Si elle voit le jour, cette structure nouvelle serait alors «présidée par un magistrat de l'ordre administratif».

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Quatre mois de consultations pour un constat alarmiste

Pour élaborer son rapport, Gilles Clavreul s'est déplacé entre le 22 octobre et le 15 janvier dans des départements à «dominante urbaine», à savoir les Bouches-du-Rhône, l'Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique, le Nord, le Bas-Rhin, le Rhône, les Yvelines, et un département rural, la Meuse, au contact des acteurs associatifs et des agents de l'État. Son constat est clair: les «manifestations d'affirmation identitaire se multiplient et se diversifient», avec, sur certains territoires - agglomérations de Lille, Maubeuge, Toulouse, Marseille, Lyon ou dans les Yvelines - des «contestations de la laïcité».

Ces troubles sont majoritairement le fait d'un «islam rigoriste voire radical» et concernent également des mouvements de «catholiques intégristes», et «évangéliques et juifs orthodoxes».

Ils ont été identifiés dans le cadre d'activités scolaires, culturelles et sportives.

Ce sont, par exemple, des assistantes maternelles exerçant à domicile qui portent le voile et refusent parfois de remettre l'enfant au père, le cas d'auxiliaires en milieu scolaire «faisant acte de prosélytisme», des célébrations «spectaculaires» de certaines communautés juives, l'organisation de prières collectives chrétiennes et musulmanes. En ce qui concerne la restauration collective et le débat autour des fameux «repas de substitution», Gilles Clavreul note l'existence de cantines à Strasbourg qui proposent des menus halal et casher, ce qui peut porter atteinte au principe de laïcité.

«Dans les lieux où la population de confession musulmane est présente, parfois de façon très majoritaire, le rapport à la République se tend sous l'effet d'une foi de plus en plus ouvertement revendiquée», est-il expliqué, entraînant la «différenciation et séparation croissante entre les hommes et les femmes», «le développement d'une offre éducative alternative», «la remise en cause des principes républicains et plus particulièrement de la laïcité, perçue comme une ‘arme contre les musulmans'». Le phénomène de radicalisation est notamment présent dans les structures sportives avec des tentatives de prosélytisme mais aussi des «parents qui exigent le voilement de leur fille».

«L'adhésion aux principes républicains recule par endroits», constate Gilles Clavreul, ce qui génère «le désarroi et l'inquiétude parmi de nombreux agents publics et responsables associatifs». Autre enseignement notable: la sensibilisation à la laïcité et à la citoyenneté, qui a progressé après les attentats de 2015, «menace de retomber». «Ce fléchissement de la mobilisation doit être corrigé», exhorte Clavreul.
Le choix d'un auteur clivant

L'auteur du rapport n'est pas n'importe qui. Gilles Clavreul est un préfet engagé. Ancien conseiller à l'Elysée de François Hollande, où il suivait les dossiers de politique intérieure, il est devenu au fil des mois un proche de Manuel Valls, dont il partage aujourd'hui les combats. C'est d'ailleurs ce dernier qui l'avait nommé à la tête de la Dilcrah, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, où il est resté en poste jusqu'au changement de majorité.

Sortant volontiers de son devoir de neutralité, Gilles Clavreul s'est rapidement attiré les foudres sur les réseaux sociaux de nombreuses associations comme le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), mais aussi du journaliste Edwy Plenel ou du chercheur Pascal Boniface. Il est par ailleurs l'un des membres fondateurs du mouvement «Printemps républicain», avec le politologue Laurent Bouvet, qui bataille pour une vision stricte de la laïcité. Ses prises de position s'inscrivent dans une ligne plus dure que celle portée par l'Observatoire de la laïcité, de Jean-Louis Bianco. Ce dernier a d'ailleurs vivement réagi dès jeudi après-midi, dans un communiqué au vitriol publié sur Twitter. «Je regrette le manque de rigueur méthodologique de ce rapport (...) et la méconnaissance d'actions déjà mises en œuvre par les pouvoirs publics», assène-t-il notamment, estimant que le travail de Gilles Clavreul «ne répond pas directement à la demande» de Beauvau.

Lire l'intégralité du Rapport Clavreul, 15 propositions - Février 2018 : Laïcité, valeurs de la République et exigences minimales de la vie en société Des principes à l’action


Source : LeFigaro.fr

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L’Observatoire de la laïcité "déçu" :
Le rapport Clavreul, "ne répond pas vraiment à la demande initiale"

Interview Europe1.fr - 07:15 23/02/2018


Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité, estime que le rapport du préfet Gilles Clavreul dresse un constat qui "n'est pas nouveau" et regrette que la plupart des mesures proposées soient en réalité déjà mises en place.
INTERVIEW

C'est un rapport qui fait déjà débat. Celui du préfet Gilles Clavreul, commandé par le ministère de l'Intérieur, et qui, sur des dizaines de pages, fait un état des lieux du respect de laïcité en France. Mais aujourd'hui, l’Observatoire de la laïcité, à l'origine du projet, se dit "déçu", car "le document ne répond pas vraiment à la demande initiale", comme l'explique Nicolas Cadène, rapporteur général de l'organisme dans Europe 1 Bonjour vendredi.

"Le rapport ne répond pas vraiment à nos questions". "C'est l’Observatoire de la laïcité qui a demandé à ce que des études et un examen des situations soient effectués pour améliorer la coordination entre les administrations de l'Etat et les collectivités locales sur les questions de laïcité", souligne Nicolas Cadène. "Le problème, c'est que le rapport ne répond pas vraiment à cette question". Ce qui explique aujourd'hui l’accueil très mitigé de l'organisme concernant le document. Le rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité va même plus loin, en soulignant que les constats sont datés et ne prennent pas en compte certaines actions, développées ces dernières années.

Des manifestations identitaires qui ont "plutôt tendance à reculer que s'affirmer". Ainsi, selon ce fameux rapport, publié par Le Figaro, "les manifestations d’affirmation identitaire se multiplient et se diversifient", avec par endroits des "contestations de la laïcité". "Bien sûr que cela existe, mais là encore, ce n'est pas nouveau et cela a plutôt tendance à reculer que s'affirmer", indique Nicolas Cadène. Le constat du recul de la laïcité dans certaines zones "date d'une décennie, (...) mais il y a eu beaucoup de choses mises en œuvre ces cinq à dix dernières années, notamment dans l'Education nationale", affirme le spécialiste.

Des mesures qui ne font que reprendre "des choses déjà mises en oeuvre". Dans son rapport, Gilles Clavreul propose cinq mesures, avec notamment la mise en place d'une cartographie des "situations problématiques". "C'est déjà fait", constate avec déception Nicolas Cadène. "Finalement, sur toutes les propositions, il y en a deux qui vont dans le sens de notre demande initiale, mais qui sont très discutables, et pour le reste, ça ne fait que reprendre, essentiellement, des choses que l'on a déjà mises en oeuvre".

Source : Europe1.fr

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"Beaucoup de choses mises en œuvre ces cinq à dix dernières années,
notamment dans l'Education nationale" pour affirmer la laïcité...
Crédit image Chimulus

jeudi 24 décembre 2015

Société : Bienpensance et langue de bois... Joyeux 25 décembre à tous !

Peut -être un de nos derniers " Joyeux Noël", nos dernières crèches... mais surtout restons neutre, surtout pas de discrimination, ne clivons pas au risque de stigmatiser ou de faire des amalgames ... pour bien causer Novlangue* de bois...

Joyeuses fêtes : dans 30 ans, un Noël cauchemardesque !

À force de gommer les différences, de multiplier les règlements et d'aplanir les cultures, voilà à quoi pourrait ressembler Noël dans trente ans...

La famille attablée autour d'un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus... L'image d'Épinal d'un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d'ironie, on pourrait supposer qu'on n'en est plus très loin, surtout si l'État, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel, continue à nous casser les pieds.

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ?

Disparue la crèche, cette manifestation gothique, dangereuse et tendancieuse, au nom de la laïcité et du "vivre ensemble". Même les églises n'oseront plus la dresser sur les parvis pour éviter toute polémique. Seuls les plus fervents catholiques, comme jadis sous la Révolution, oseront perpétuer encore la tradition au fond de leur salon. Le sapin ? Il est en plastique, interdiction de couper de vrais arbres, et tout juste toléré : pas d'étoile au sommet, qui pourrait rappeler celle de Bethléem, plus d'anges, ces créatures fantasques issues de textes sacrés, encore moins de guirlandes clignotantes, car les écologistes ont si bien œuvré qu'il est désormais interdit, pour cause d'économies de bout de chandelle - c'est le cas de le dire -, d'utiliser ces serpentins électriques. Sans compter le sacro-saint principe de précaution qui a été brandi pour éviter tout risque d'incendie.

La messe de minuit désertée

Et la messe de minuit ? Cela fait belle lurette qu'on la déserte : il n'y a plus un curé à trente kilomètres à la ronde, on ne va pas brûler de l'essence pour aller se geler dans des édifices mal entretenus, faute de moyens et de fidèles. On pourra toujours regarder la cérémonie du Vatican retransmise en direct sur la Toile, car voilà bien longtemps qu'aucune chaîne de France n'a plus l'audace de la programmer sur son antenne. Et pour ceux qui sont adeptes des carillons qui bourdonnent, tant pis : les clochers sont sommés de rester silencieux pour ne pas choquer les autres confessions.

Heureusement, il reste les agapes, ce réveillon qui réveille les papilles et resserre, pour un temps, la famille dispersée. Mais, là encore, tout a changé : le foie gras est désormais interdit, le Sud-Ouest s'est définitivement reconverti dans le chocolat bio, l'État a finalement cédé face au combat mené par les défenseurs de la cause animale. Personne n'ose peler des clémentines et des oranges sur la majeure partie du territoire français depuis qu'on est tenu de manger local sous peine d'amende. Quant à la bûche de Noël, elle n'est plus à la mode : elle avait un côté chrétien dérangeant et rappelait avec trop de perversité l'agonie de nos forêts décimées...

"Il est né, le divin enfant", bien trop clivant

Au petit matin, les enfants se précipitent autour d'une cheminée décorative qui ne crépite plus depuis maintenant vingt ans : on n'a plus le droit de faire des feux de bois, trop polluants. Les chorales de circonstance entonnent encore timidement quelques chants, mais surtout pas "Il est né, le divin enfant" ou "Douce Nuit", bien trop clivant, on se reporte à la rigueur sur "Vive le vent" ou "Mon beau sapin". La Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois, rebaptisée à la hâte, a revu tout son répertoire et laissé les aubes au vestiaire. Saint Nicolas n'a plus le droit de cité à Strasbourg - un évêque qui distribue des bonbons, ça va pas la tête ? - et le père Noël se fait rarissime : ce vieillard autoritaire finissait par traumatiser les enfants, les psychologues ont fini par avoir sa peau. Sans compter que ses amples vêtements pouvaient cacher une bombe : bien trop dangereux pour un rassemblement, le costume est désormais proscrit dans les lieux publics.

Bref, Noël pourrait ressembler demain à une grande fête collective où seuls subsistent les cadeaux que l'on s'offre avec excitation autour d'une date symbolique, avec le vague souvenir qu'il s'agit d'un anniversaire. De qui déjà ? Chut, dire son prénom, c'est politiquement incorrect. Allez, joyeux Noël - pardon, joyeux décembre ! - quand même...

Source : Le point.fr

Ndlr : En attendant bon réveillons à tous... Mais restez sobre en tout genre, car ça aussi c'est interdit ! Alors nous vous souhaitons un BON et JOYEUX à tous !
* « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » 1984 - G.Orwell.

 

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mercredi 25 novembre 2015

Société - Religion : Coup de gueule de Chronic 2 Bass, un musulman français et patriote !

Suite aux attentats #‎ParisNovember13, le coup de gueule d'un français musulman !
La vidéo d'un habitant de Vénissieux (69) fait le buzz sur le Net. Elle aurait été vue près de cinq millions de fois depuis deux jours.  - cliquer sur l'image -

« Il faut qu'on se bouge... Il faut traquer ces imposteurs ! » 

Il s'appelle Bassem Braiki, mais se fait appeler « Chronic 2 Bass » sur le Web.

Cet homme de 35 ans habite Vénissieux (Rhône). Il publie régulièrement des vidéos sur le Web. Une sorte de journal intime filmé où il s'en prend parfois violemment à des personnalités, comme le rappeur Swagg man qui a pu en faire l'expérience. En septembre dernier, Bassem Braiki promettait ainsi au chanteur de le « faire boîter à vie » pour de prétendues insultes...

Avec sa gouaille habituelle qui mélange jurons de banlieue et menaces physiques, ce trentenaire, qui explique être électrotechnicien, vide son sac et propose à ses coreligionnaires d'aller  « traquer ces imposteurs (de terroristes, NDLR), ce ne sont pas les autorités qui vont faire le ménage, ce n'est pas la DGSI ni le renseignement, c'est à nous musulmans qui prônons les valeurs de la République de traquer ces fils de p… »

Sa vidéo dure trois minutes. Un gros coup de gueule qui fait de Chronic 2 Bass l'anti-Mamie Danielle, mais elle continue de faire un carton sur la Toile. Peut-être et aussi parce qu'elle traduit le malaise d'une partie des musulmans de France. « Il faut qu'on se bouge, car nous pouvons être victimes en tant que musulmans de tous ces amalgames, c'est à nous de faire le ménage, l'islam, ce n'est pas ça, et c'est dur pour nous », conclut-il. 

Source : Le Point.fr

Ndlr : « Chronic 2 Bass » fait le buzz sur le net comme on dit. Avec un langage fleuri et haut en couleur, il ose crier des choses que bien peu de, politiques, journalistes, représentant de la loi, musulmans de France... osent dire... Un gros coup de gueule salutaire !?

Video Youtube : Chronic-2-Bass - Coup de gueule !

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jeudi 20 août 2015

Laïcité : Menu de substitution... Manger du cochon ou des légumes dans les écoles ?

"Restituer une pratique laïque dans les restaurants scolaires", c'est ainsi que Gille Platret, maire (Les Républicains) de Chalon-sur-Saône, justifie sa décision de mettre fin dès la prochaine rentrée au menu de substitution au porc dans les cantines de la ville. Décision qui sera examinée par le tribunal administratif de Dijon après qu'un recours en référé-suspension a été introduit par la Ligue de défense judiciaire des musulmans.

L'un des avocats de l'association – présidée par le controversé avocat Karim Achoui, connu pour avoir défendu plusieurs figures du grand banditisme –, Me Nicolas Gardères, a fait valoir que, sur la forme, "ce type de décision ne peut être prise que par le conseil municipal et non par le maire lui-même". Sur le fond, il s'agit, selon lui, "d'une atteinte à la liberté de culte et de conscience". "Si le juge suspend la décision en estimant qu'il s'agit d'une atteinte à la liberté de conscience, le maire devra remettre en place le menu de substitution", a-t-il ajouté, espérant faire jurisprudence si la procédure allait jusqu'au Conseil d'État.

Outre cette procédure d'urgence, dont la décision devrait être rendue quelques jours après l'audience, la Ligue de défense judiciaire des musulmans a également déposé un recours en "excès de pouvoir" pour que ce dossier soit jugé ultérieurement sur le fond.

"Les enfants en otage" selon Najat Vallaud-Belkacem !

Un menu de substitution au porc est servi dans les cantines scolaires depuis 1984 à Chalon, deuxième ville de Bourgogne en termes de population avec ses 44 500 habitants. Selon le maire, "dans les faits, 40% des enfants qui mangent à la cantine ne mangent pas du tout de viande car elle n'est pas halal. Ils ont donc plus de légumes et d'entrées pour qu'ils sortent de table sans avoir faim." Et de préciser que durant la dernière année scolaire, du porc avait été servi "19 fois" au total.

L'annonce mi-mars 2015 de la fin prochaine du menu de substitution avait déclenché une vive polémique, la décision du maire étant contestée au sein du gouvernement mais aussi dans son propre camp. La ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, avait alors dénoncé une décision qui prend "en otage les enfants".

Plusieurs ténors de droite comme Bruno Le Maire, Christian Estrosi mais aussi le chef de file des députés LR Christian Jacob avaient pris leurs distances avec cette idée, ce dernier affirmant que la ville de Provins dont il est l'édile continuerait à proposer "un menu alternatif". En revanche, le président du parti Les Républicains Nicolas Sarkozy avait soutenu Gille Platret. L'Observatoire de la laïcité avait relevé que, "si aucune obligation ne contraint la commune dans le cadre d'un service facultatif, (...) la laïcité ne saurait être invoquée pour refuser la diversité de menus".

"D'autres collectivités y pensent"

"Le débat a été très fort dans la sphère médiatique et cette question a passionné les Français, qui le plus souvent étaient favorables", a dit le maire de Chalon, affirmant avoir reçu des "dizaines" de courriers et appels de soutien en mairie. "Il y a aujourd'hui une aspiration profonde de la société à remettre de la laïcité et au retour du principe républicain", a-t-il ajouté. "D'autres collectivités y pensent", a-t-il affirmé.         Source:  Le Point.fr

Cochon qui s'en dédit !

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lundi 3 août 2015

France : Une cinquième colonne de Daech est-elle en marche ?

Qui peut désormais nier qu’il existe aujourd’hui un véritable ennemi de l’intérieur, structuré, organisé, armé jusqu’aux dents et chargé de semer la terreur en France ?

Des attentats, la France en a connu beaucoup. Mais comme celui qui a eu lieu au sein de l’usine Air Products de Saint-Quentin-Fallavier, dans l’Isère, jamais. Si le terroriste, Yassin Salhi, n’est pas parvenu à faire sauter ce site stockant des gaz industriels dangereux, en revanche, il a importé en France la terreur et la barbarie que Daech a instaurées partout où ce groupe est installé, en Syrie, en Irak ou en Libye. Il n’a pas hésité à décapiter son patron avant de poser la tête de la victime près d’un grillage, entourée de banderoles sur lesquelles est inscrite la profession de foi islamique. Quant au corps sans tête de sa victime, il l’avait disposé à l’aplomb de son véhicule avec lequel il a foncé vers un hangar contenant des bouteilles de gaz et d’acétone afin de provoquer une explosion.

Bien sûr, ce qui s’est passé en France ne doit pas occulter l’horreur qui a frappé un hôtel près de Sousse, en Tunisie, quelques minutes plus tard, lors d’un attentat revendiqué par Daech. Un homme est arrivé sur la plage avant de tirer en rafales sur tous les vacanciers occidentaux, prenant le temps de choisir ses victimes. Ensuite, il s’est dirigé tranquillement vers la piscine pour y lancer une grenade, vers le pavillon de la direction et vers la salle de sport. Un véritable carnage laissant sans vie 38 touristes, principalement britanniques, irlandais, allemand, belge… et 39 blessés.

De ces atrocités, qui ne sont que la suite des attentats des 7, 8 et 9 janvier à Paris contre Charlie Hebdo, des policiers et une épicerie casher, et de la tentative d’assaut menée, il y a quelques semaines, par Sid Ahmed Ghlam et ses amis contre une église de Villejuif à l’heure de la messe dominicale (qui projetait aussi de s’en prendre à un train bondé ou au Sacré-Coeur de Montmartre, comme l’a révélé son ordinateur), il y a trois leçons précises à tirer au-delà des messages de compassion avec les proches des victimes et des appels à un renforcement de la sécurité intérieure lancés par les politiques de droite comme de gauche.

Première leçon : il existe bien en France aujourd’hui un véritable ennemi de l’intérieur, organisé comme une cinquième colonne en marche, avec des relais, des dépôts d’armes, des liens permanents avec Daech et une liste de cibles à abattre afin d’organiser la terreur systématique dans le pays. La commission d’enquête parlementaire sur la surveillance des filières djihadistes présidée par Éric Ciotti a montré que, fin mai, 457 Français se trouvaient en Syrie ou en Irak, 320 personnes étaient en transit vers les territoires tenus par Daech et 521 projetteraient de s’y rendre.

Mais le plus grave, c’est que plus de 278 Français auraient quitté la Syrie et 213 seraient de retour dans l’Hexagone. Si bien qu’au total, le nombre de ressortissants français impliqués dans les filières djihadistes atteint le nombre de 1 683, contre 86 il y a seulement deux ans. Selon certains experts de l’islamisme en France, y compris de gauche, cet ennemi de l’intérieur pourrait compter sur au moins 5 000 individus, cachant des armes, bénéficiant de connexions avec Daech ou fabriquant des faux papiers. Et il s’agit de Français comme les frères Kouachi, comme Coulibaly ou comme ce Yassin Salhi, né à Pontarlier, père de trois enfants, bénéficiant tous de cet inepte droit du sol. 
 
La deuxième leçon de ce drame réside naturellement dans toutes les mesures à prendre pour renforcer le renseignement sur ces individus et leurs filières. Que Yassin Salhi ait été classé “S” par les services entre 2006 et 2008 puis ait fait l’objet d’une attention particulière entre 2010 et 2014 n’a rien de rassurant puisque, comme Mohamed Merah, lui aussi surveillé, il a pu semer la terreur en toute tranquillité. Il faut maintenant souhaiter que la récente loi sur le renseignement donne à nos gendarmes et policiers plus de moyens d’action et que ce texte ne soit plus l’objet de critiques devenues bien ridicules après ce qui vient de se passer.

Enfin, la troisième leçon de ce vendredi sanglant doit être pour tous les “idiots utiles” de l’islamisme, tous ceux qui continuent à regarder avec angélisme l’islam salafiste comme une religion de paix et d’amour, tous ceux qui nient la volonté de Daech de détruire notre civilisation et toutes les valeurs qu’elle porte. Oui, la France est en guerre. Et ce n’est pas parce que certains ont déjà abdiqué en laissant s’installer un communautarisme malsain, en proposant de transformer des églises en mosquées, ou en laissant se créer plus de 750 zones de non-droit qui gangrènent le territoire qu’il faut se résigner. Face à cet ennemi de l’intérieur —car c’est ainsi qu’il faut le nommer —, le sursaut français doit se manifester maintenant.

Sans attendre que la terreur ait posé sa chape de plomb sur notre pays.     

Source : Yves de Kerdrel - Valeurs Actuelles

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mercredi 4 mars 2015

Socciété : La France est en guerre ! L'heure de la Résistance a sonné...

Oui, la France est en guerre pour protéger son mode de vie et sa civilisation. Dans cette guerre, chacun doit se mobiliser contre l’islam radical et la terreur.

La République serait-elle morte ?

Ne nous y trompons pas. La semaine passée, à trois reprises, c’est la France tout entière qui a été attaquée. Bien sûr Charlie Hebdo a concentré la plus grande part de cet assaut de terreur. Bien sûr ce journal satirique, qui a très tôt alerté sur les dangers du communautarisme islamique, a été décapité de manière horrible. Bien sûr à travers cet attentat odieux et insupportable, c’est aussi la liberté d’opinion qui a été mise en cause. Mais il ne faut pas oublier que pendant cette semaine quatre personnes présentes dans une épicerie casher ont été fauchées. De même que trois représentants des forces de l’ordre. C’est donc la France dans sa diversité d’opinions, de croyances ou de couleurs qui a été ensanglantée.

Nous sommes tous tristes. Nous sommes tous en colère. Nous sommes tous révoltés. Mais nous le sommes encore plus à Valeurs actuelles où, dans ces colonnes, nous avons tenté d’alerter à plusieurs reprises l’opinion et les pouvoirs publics sur le fait que notre civilisation et notre mode de vie sont menacés par l’islamisation rampante du pays. Nous avons expliqué que la théorie des loups solitaires ne tenait pas debout et démontré qu’il existe bien une odieuse meute de loups très organisée, capable de semer la terreur sur tout le territoire. Nous avons enfin ressassé que la naissance d’un État islamique puissant et armé constituait une menace aussi importante que ce qu’était le nazisme il y a soixante-quinze ans.

Face à cette attaque inédite depuis la fin de la guerre d’Algérie, la France devrait être unie dans la riposte. Elle devrait l’être dans la prise de conscience de ce choc de civilisation qui frappe notre pays, et qui va continuer à le meurtrir. Elle devrait l’être dans les moyens à mettre en œuvre. Hélas — trois fois hélas ! — elle ne l’est pas. Elle ne l’est pas parce que la plupart de nos dirigeants politiques ne veulent pas pointer du doigt un certain islam. Elle ne l’est pas parce que ceux qui nous dirigent se refusent à voir la réalité en face. Elle ne l’est pas parce qu’une immense marche républicaine n’occultera jamais le fait que, dans des centaines d’écoles, des enfants ont fait le V de la victoire au lieu de se recueillir pendant la minute de silence. Elle ne l’est pas parce qu’à Besançon des feux d’artifice ont salué l’attentat de Charlie Hebdo. Elle ne l’est pas parce que dans de multiples cités, des jeunes ont crié que “le prophète était vengé” !

La France devrait être unie comme jamais dans cette période. Et l’opposition a fait preuve d’une responsabilité remarquable. De la même manière que chacun doit s’estimer fier de la manière dont les pouvoirs publics ont fait le job pour mettre ces islamistes hors d’état de nuire. Mais si désormais la France n’est pas unie dans le combat qui demeure, c’est parce que « la République est morte », comme l’a expliqué Michel Houellebecq dans l’Obs du 8 janvier après s’être lentement « suicidée » ainsi que l’a démontré Éric Zemmour dans son dernier livre.

La République est morte dès lors qu’elle laisse des femmes enfermées dans des linceuls noirs toute la journée. La République est morte dès lors qu’elle permet à des imams de professer que l’instruction publique est un danger pour les enfants. La République est morte dès lors que nos organismes sociaux ne se battent pas contre la polygamie pratiquée en France en contradiction avec nos lois. La République est morte à partir du moment où notre pays a laissé se développer un communautarisme, poison de notre pacte national (comme l’explique, page 87, notre chroniqueur Robert Redeker, victime d’une fatwa). La République est morte. Il n’en reste plus qu’un fantôme avec ses institutions, ses dirigeants, ses parlementaires et ses énarques. Mais elle est morte avec la suppression du service militaire, la disparition des hussards noirs de nos écoles, la “hallalisation” des banlieues et le piétinement de la laïcité.

La France est pourtant belle quand elle est rejointe par des chefs de gouvernement étrangers pour défiler contre cette terreur islamiste. La France est pourtant forte quand elle salue le courage et la bravoure des forces de l’ordre qui veillent sur nos libertés sans les entraver. La France est remarquable et remarquée quand le glas de Notre-Dame salue la mémoire de journalistes de Charlie Hebdo qui n’ont pourtant pas ménagé les catholiques. C’est dans ces moments d’unité nationale que la République peut renaître. À condition d’en finir avec l’attitude béate qui consiste à parler de loups solitaires ou de déséquilibrés. À condition de dire et de crier que ce qui se passe est bien une guerre de civilisation. À condition d’entrer en résistance contre toutes les lâchetés qui ont permis que de telles horreurs arrivent. À condition, enfin, de cesser d’ânonner que l’islam est compatible avec la République.  

Source : Yves de Kerdrel - Le Point.fr

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dimanche 25 janvier 2015

Liberté de la presse. Liberté d'expression, mais respect des peuples et des religions...

La "Une" du journal satirique Fluide glacial sur le péril jaune agace la Chine et les Nippons...

Le mouvement "Je suis Charlie" a des retombées inattendues : la presse chinoise s'empare du débat sur la liberté d'expression pour dénoncer la une de "Fluide glacial".  

Le débat sur la liberté d'expression rebondit du côté de... la Chine, lundi 19 janvier 2015. Un journal de la presse officielle chinoise dénonce "l'indécence" de la dernière couverture du magazine satirique français "Fluide Glacial" évoquant le "péril jaune".

Dans son dernier numéro, "Fluide Glacial" a publié en première page un dessin, "à la manière" de Hergé, titré "Péril jaune, et si c'était déjà trop tard ?", où un Français caricatural conduit dans une rue de Paris un pousse-pousse, dans lequel sont assis un Chinois et une jolie blonde visiblement charmée.

"Peut-être que ce magazine cherche à attirer l'attention du monde entier, en suivant l'exemple de 'Charlie Hebdo'", a jugé le quotidien "Global Times".

"Quelle indécence !", a poursuivi ce journal, proche du Parti communiste chinois, dans un éditorial intitulé "La vogue de la liberté d'expression pourrait aggraver les conflits".

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a dit "avoir pris note" de la couverture de "Fluide Glacial". Sans viser spécifiquement la France, Hong Lei a appelé "tous les pays" à faire preuve d'un "esprit d'ouverture et d'intégration", en se "fondant sur le respect mutuel".

La Chine et la liberté d'expression française

Depuis l'éclosion du mouvement "Je suis Charlie", en réaction à l'attentat ayant décimé la rédaction de l'hebdomadaire satirique "Charlie Hebdo", la presse chinoise a la dent dure pour la conception française de la liberté d'expression, en dépeignant une France en proie à des conflits culturels et religieux croissants.

"On ne peut désormais que conseiller à la société française d'arrêter de représenter l'image du prophète", a insisté lundi le "Global Times". Qui ajoute :

Il est plus difficile pour les musulmans de changer leur foi que pour l'Europe d'ajuster sa conception de la liberté d'expression. Si les Français considèrent qu'un tel ajustement serait pour eux déchoir, alors leur quête de liberté d'expression s'apparente à une religion."

La controverse entourant la une de "Fluide Glacial" rappelle celle provoquée par "Les Chinois à Paris", un film pastiche de Jean Yanne qui montrait l'armée de Mao occupant Paris. Les autorités de la République populaire avaient tout fait pour empêcher le tournage et la sortie de cette comédie en 1974.           

Source : AFP et Obs

Source : Armée Nation

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mardi 13 janvier 2015

Hommage de la France aux trois policiers tués : "Morts pour que nous puissions vivre libres"

Légion d'honneur aux trois policiers, morts pour défendre nos libertés

François Hollande a présidé un hommage solennel aux policiers tués dans les attentats de la semaine dernière, mardi matin à la préfecture de police de Paris. Les trois policiers victimes des terroristes ont été décorés de la Légion d'honneur, avec citation à l'Ordre de la Nation. François Hollande leur a ensuite rendu hommage dans une allocution. "Ils sont morts dans l'accomplissement de leur mission, avec courage, avec bravoure, avec dignité", a salué le chef de l'Etat. Ils "sont morts pour que nous puissions vivre libres".

Qui étaient les trois policiers tués ?

Le brigadier Franck Brinsolaro, 49 ans, appartenait depuis plusieurs années au SDLP, le service de la protection (ex-Service de Protection des Hautes Personnalités). Ce Normand était chargé de la protection du dessinateur Charb depuis plusieurs années. Il a été tué mercredi par les frères Kouachi dans l'attentat contre Charlie Hebdo. Installé dans l’Eure, il s'était marié récemment à une journaliste et avait deux enfants, dont l'un de treize mois. Son frère jumeau, également policier, lui a rendu un vibrant hommage jeudi.

Le lieutenant de police Ahmed Merabet, 40 ans, du commissariat du XIe arrondissement, a été blessé puis froidement abattu à bout portant par l'un des frères Kouachi. Il était arrivé peu de temps sur les lieux du carnage peu de temps après l'attentat contre Charlie Hebdo. Ahmed Merabet venait de passer son habilitation pour être officier de police judiciaire, dont il avait réussi le concours. Il avait débuté en Seine Saint-Denis et avait fait un passage à la BAC locale, selon un syndicaliste de SGP-FO. Lui même était délégué syndical. Originaires d'Algérie, ses parents s'étaient installés en Seine-Saint-Denis en 1955.

La policière municipale Clarissa Jean-Philippe, 26 ans, a été tuée dans une attaque revendiquée par Amédy Coulibaly, alors qu'elle se rendait sur un banal accident de la route sur la commune de Montrouge. Cette Martiniquaise était partie pour la métropole en 2013, avant de rejoindre la police municipale comme stagiaire. Elle venait d'être titularisée.

Source : Europe1.fr


"Ils sont morts pour que
nous puissions vivre libres"

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Si la France est debout aujourd'hui, c'est parce que des policiers sont tombés

"Il me revient les mots d'André Malraux, suite à un attentat terroriste qui a endeuillé la France :
Sachez bien que si nous avons des blessés, nous les relèverons. Si nous avons des morts, nous les ensevelirons, et puis et puis nous combattrons, parce que les victimes représentent la dignité humaine. Ce sentiment qui porte comme les vieilles mains usées par la vie, l'humble honneur des hommes. Voilà ce qu’est notre combat : l’humble honneur des hommes".

"Si la France est debout aujourd'hui, c'est parce que des policiers sont tombés. Je vous exprime ma gratitude et ma fierté. Grâce à vous la France est debout. Vive la République, vive la France!", a conclu le président de la République à la Préfecture de police de Paris.

A la fin de la cérémonie, le président, son ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et son premier ministre, Manuel Valls, se sont positionnés derrière le cortège, sur un air joué par l'orchestre de la Préfecture de police de Paris. Au loin, sonnent les cloches de Notre-Dame de Paris en hommage aux trois policiers.

Source : LeFigaro.fr

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