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dimanche 19 juin 2016

Armement : La CARLO, de la Suède aux ateliers clandestins de Cis Jordanie...

La mitraillette «Carlo», de Suède aux ateliers clandestins de Cisjordanie.

Inspirée de la «Carl Gustav» des Sudéois, la «Carlo» est une arme sommaire, à la précision aléatoire.
 
Utilisée lors de la fusillade de mercredi , cette mitraillette fabriquée clandestinement près de Jénine et de Naplouse essaime dans les Territoires palestiniens et chez les Arabes israéliens.

Khaled Mohamad Makhameh, 22 ans, et son cousin Mohamad Ahmad Makhamrah, 21 ans, identifiés comme les auteurs de l’attentat perpétré mercredi soir à Tel-Aviv, n’ont pas tué à la Kalachnikov ou au M-16. Ils étaient armés d’une «Carl Gustav», une mitraillette artisanale fabriquée dans des ateliers clandestins de Cisjordanie et que les amateurs surnomment «Carlo».

A l’origine, cette sulfateuse peu fiable (elle s’enraye souvent, comme mercredi à Tel-Aviv) n’est qu’une mauvaise copie de la mythique «Sten» britannique, l’arme que Londres faisait parachuter aux maquis européens durant la Seconde Guerre mondiale. Améliorée par les Suédois qui l’ont rebaptisée Carl Gustav à partir de 1945, elle a ensuite été fabriquée sous licence dans plusieurs pays, dont le Paraguay et l’Egypte. Là, Gamal Abdel Nasser, l’autocrate nationaliste panarabe de l’époque, l’a d’ailleurs fait renommer «Port-Saïd» afin de l’ériger en fleuron de l’industrie militaire locale.

Nul ne sait comment la version palestinienne de la Carl Gustav est arrivée dans les Territoires palestiniens. Sans doute a-t-elle transité par la bande de Gaza. En tout cas, elle a commencé à être fabriquée clandestinement en Cisjordanie durant la deuxième intifada (2000-2005). Sans que les stratèges de Tsahal, l’armée d’occupation, et le Shabak (la Sûreté générale israélienne) ne s’en inquiètent outre mesure. Depuis lors, la «Carlo» a essaimé un peu partout dans les Territoires ainsi que dans les villages arabes d’Israël.

Le 1er janvier 2016, c’est d’ailleurs avec une Carl Gustav volée dans le coffre de son père que Nachaat Moualem, un Arabe israélien taraudé par la propagande jihadiste, a mitraillé la terrasse d’un café bondé du centre de Tel-Aviv. Le 8 mars à Jérusalem-Est (la partie arabe de la ville), deux Palestiniens armés d’une cracheuse de feu de ce type ont également affronté en plein jour des policiers de l’Etat hébreu au beau milieu de Salah-el-Din, une rue centrale, devant les passants médusés qui se sauvaient en hurlant. Et le lendemain, plusieurs voitures de colons circulant sur les routes de Cisjordanie ont également été mitraillées avec le même type d’arme.

"La Carlo" est l’arme du pauvre, celle que n’importe quel quidam n’appartenant pas à une organisation et souhaitant participer à l’intifada peut se procurer facilement pour 500 ou 600 euros pièce, soit quatre fois moins qu’une vraie arme de guerre»,explique Ofer D., un ancien officier de l’Aman, les renseignements militaires israéliens. Qui poursuit : «En Cisjordanie, seules les branches militaires du Fatah, du Hamas et du Jihad islamique disposent d’un véritable matériel de guerre "professionnel" : des kalachnikov, des M-16, et toute une panoplie que le commun des Palestiniens ne peut pas s’offrir. Ces stocks se trouvent bien à l’abri dans les camps de réfugiés et leurs propriétaires ne les utilisent pas.»  Du moins, pas pour le moment. A contrario, la Carlo est accessible à tous. «C’est une arme "low-cost" qui se fabrique facilement avec de vieilles machines, des métaux de récupération et de la quincaillerie chinoise de mauvaise qualité», ajoute l’expert.

Faux poulaillers

Guère sophistiquée, la mitraillette manque de précision. Il suffit de presser légèrement sur sa détente pour déclencher un tir et vider le chargeur d’une seule traite. Mais peu importe, à courte distance elle peut causer des ravages, comme en témoigne l’attentat du Sarona Market, qui a fait quatre morts et cinq blessés. «J’en ai eu plusieurs en main et je peux vous garantir que cette arme est tellement basique qu’aucun modèle ne ressemble à l’autre, affirme Avishaï Ben David, expert en armement. Chaque atelier de fabrication y apporte sa touche : certaines sont dotées d’une crosse de bois et d’autres d’un support d’épaule repliable. J’en ai même vu une se présentant sous la forme d’une vieille boîte à biscuits et une autre pourvue d’une lunette pour faire croire à l’acheteur qu’il était un sniper.» Depuis la bataille rangée du 8 mars à Jérusalem-Est, Benyamin Nétanyahou a en tout cas ordonné à la police et au Shabak d’intensifier leurs investigations relatives aux ateliers clandestins et aux filières d’écoulement de la Carlo. Pas facile : la plupart des fabriques se trouvent aux environs de Jénine et de Naplouse. Quelques-unes fonctionneraient également à Hébron et dans ses environs, une région d’où sont originaires les tueurs du Sarona Market. Et se cachent parfois sous de faux poulaillers, dans des hangars, dans des caves creusées sous les maisons.

Certes, ces dernières semaines, deux chaînes de production de mitraillettes Carlo ont été démantelées à proximité de Jénine. Plusieurs stocks ont également été saisis dans des villages arabes israéliens et des passeurs qui circulaient en Cisjordanie avec leur coffre de voiture bourré de Carl Gustav locales ont été interpellés. Mais ces prises ne représentent pas grand-chose au regard de la production de dizaines d’ateliers. Sous le couvert de l’anonymat, un officier de la police israélienne estime le nombre de Carlo en circulation à «plusieurs milliers». «On en trouve non seulement en Cisjordanie mais aussi chez les Arabes israéliens, qui les utilisent à l’occasion des mariages et autres fêtes familiales, dit-il. Ils tirent en l’air pour accompagner l’événement. C’est illégal, mais ce n’est pas méchant.» Et d’ajouter : «Mais il en irait sans doute autrement si des violences semblables à celles d’octobre 2000[des manifestations d’Arabes israéliens au cours desquelles treize d’entre eux ont froidement été abattus par la police, ndlr] se reproduisaient. Car la Carl Gustav est désormais plus répandue et des excités n’hésiteraient sans doute pas à sortir la leur de sa cache. Une hypothèse qui fait trembler les analystes de l’état-major de la police puisque l’événement dégénérerait immanquablement en un grand bain de sang.»

«Une question d’honneur»

En attendant, c’est surtout la multiplication des attentats à la Carlo qui inquiète les services de sécurité de l’Etat hébreu. «Car la demande émane de la population et elle est forte. Pour un atelier démantelé, il s’en crée deux ou trois autres dans les jours qui suivent», selon Ofer D. Un mauvais signe. «La preuve qu’une partie grandissante des Palestiniens veut se battre contre nous, résume-t-il. Ils le veulent d’autant plus que la question palestinienne serait, selon eux, évacuée par la communauté internationale au profit de la problématique syrienne et de la question des réfugiés.» L’ex-officier des renseignements militaires israéliens conclut : «Les utilisateurs de Carlo sont des jeunes hommes hyperdéterminés qui ne croient pas à l’utilité des attaques au couteau. Ils veulent une intifada plus brutale et plus sanglante. Bien sûr, ils savent qu’ils ne feront pas le poids face à ceux qu’ils attaquent, mais ils préfèrent mourir avec une arme à la main. A leurs yeux, c’est une question d’honneur parce qu’ils auront combattu l’ennemi avec le même moyen que lui et qu’ils entreront ainsi au panthéon des martyrs de l’intifada.»

Source : Liberation.fr - Photo: Nissim Behar à Tel-Aviv

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samedi 17 octobre 2015

Syrie : Opérations aériennes - Accord entre Israéliens et Russes

Suite à la visite en Israël d’une délégation emmenée le général Nikolai Bogdanovsky, le vice-chef d’état-major russe, un accord a été trouvé pour éviter tout incident entre avions russes et israéliens dans l’espace aérien syrien.

Depuis 2011 et le début du conflit en Syrie, l’aviation israélienne a effectué plusieurs raids aériens, en territoire syrien, contre des convois d’armes – très probablement d’origine iranienne – destinés au Hezbollah, la milice chiite libanais étant considérée comme étant une menace prioritaire par l’État hébreu.

Or, l’intervention militaire russe visant à soutenir les forces du régime de Bachar al-Assad et celles qui leur sont alliées va obligatoirement compliquer d’éventuelles opérations israéliennes. En outre, la doctrine d’Israël est de ne laisser personne violer l’intégrité de son territoire. C’est ainsi qu’un avion de combat syrien de type Su-24 a été abattu, en septembre 2014, près du plateau du Golan.

D’où la nécessité de mettre en place un mécanisme avec Moscou pour éviter un incident fâcheux. D’après le ministère russe de la Défense, il a ainsi été convenu d’un « partage mutuel d’informations sur les opérations » des forces aériennes russes et israéliennes. Il serait toutefois curieux de voir Tsahal prévenir les Russes de l’imminence d’un éventuel raid en Syrie contre un convoi du Hezbollah…

En tout cas, il sera installé une « ligne directe entre le quartier-général russe de la base aérienne Hmeimin, dans le nord-ouest de la Syrie, et celui de l’aviation militaire israélienne », a expliqué la partie russe. « Des entraînements se sont déroulés pour que les états-majors des deux aviations se familiarisent avec cette ligne directe », a-t-elle ajouté.

Un accord du même ordre est en cours de négocation entre Russes et Américains, ces derniers ayant pris la direction des opérations de la coalition internationale anti-État islamique (EI ou Daesh). Si l’on en croit, là encore, Moscou, les choses semblent évoluer dans le bon sens.

« Nous constatons le rapprochement de nos positions sur les points clés du futur document. Nous nous sommes mis d’accord sur la procédure pour les actions à venir », a en effet indiqué le mnistère russe de la Défense.

Un tel accord est plus que jamais indispensable, des avions militaires américains et russes s’étant déjà retrouvés à portée visuelle les uns des autres, comme cela s’est produit le 10 octobre 2015.

Ce jour-là, un avion multi-rôles SU-30 SM russe s’est approché à une distance de 2 à 3 km pour identifier un appareil américain alors qu’il était en couverture d’un raid de bombardiers dans la région d’Alep. « Il est dangereux d’avoir deux groupes d’avions dans le même espace aérien sans protocoles de sécurité très clairs », avait alors commenté le colonel Steve Warren, un porte-parole du Pentagone.

Source : Zone Militaire

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mardi 16 juin 2015

Guerre contre l'Etat islamique : La stratégie du nénuphar des Etats Unis contre Daesh

La stratégie du nénuphar selon le Pentagone...

La semaine passée, le président américain, Barack Obama, a annoncé l’envoi en Irak de 450 instructeurs militaires supplémentaires afin de former essentiellement des combattants sunnites pour reprendre le terrain conquis par les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh).

Ces instructeurs, qui s’ajouteront aux 3.100 déjà déployés en Irak, devraient être affectés à la base aérienne d’al-Taqadoum, implantée dans la province d’al-Anbar, en grande partie contrôlée par l’EI.
Mais ce ne serait qu’un début, même si la Maison Blanche a affirmé que, pour le moment, « il n’y a pas de plans immédiats ».

« Ce que nous faisons à Al-Taqadoum est quelque chose que nous envisageons de faire ailleurs », a en effet affirmé le colonel Steve Warren, un porte-parole du Pentagone, le 11 juin 2015. Le même jour, le général Martin Dempsey, le chef d’état-major interarmées, a également évoqué de possibles nouvelles implantations américaines en Irak, selon la stratégie dite du « nénuphar ».

« Au fur et à mesure que les troupes irakiennes avanceront et s’éloigneront des bases déjà existantes, il peut être nécessaire d’en établir de nouvelles dans le cadre d’une stratégie du ‘nénuphar’ », a-t-il affirmé lors d’un déplacement à Naples.

« Nous regardons tout le temps si d’autres sites pourraient être nécessaires », a-t-il ajouté. « Je pourrais en voir un dans le couloir Bagdad-Tikrit-Kirkouk vers Mossoul », la seconde ville d’Irak conquise par l’EI en juin 2014, a-t-il expliqué.

Pour traverser une mare à sec, une grenouille va de nénuphar en nénuphar. D’où le nom de la stratégie évoquée par le général Dempsey.

Interrogé sur le fait de savoir si les États-Unis fournissent assez de moyens militaires pour contrer l’EI, ce dernier a répondu que l’armée américaine peut faire beaucoup mais qu’il revient aussi « aux Irakiens, aux Saoudiens, aux Israéliens et aux Turcs de créer un environnement où ces groupes [ndlr, jihadistes] ne puissent pas apparaître ». 

Source : Zone Militaire

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jeudi 11 décembre 2014

Exportation : Contrats d'armement entre La France, l'Arabie Saoudite et le Liban...

La France va livrer pour 3 milliards de dollars d'équipements militaires au Liban, menacé par la crise syrienne. Mais c'est l'Arabie saoudite qui règle la facture. 

Avec le «contrat-cadre» a été signé mardi 4 novembre 2014 au Palais royal de Riyad, la capitale de l'Arabie saoudite, le Royaume s'engage à verser trois milliards de dollars (2,4 milliards d'euros) à la France, une somme considérable qui servira à équiper les forces armées libanaises (FAL).

Cet accord commercial inhabituel, en discussion depuis un an, traduit un «accord politique» sur «la stabilité du Liban à l'aune de la crise syrienne» explique-t-on à Paris. Ce «contrat d'aide à l'armée libanaise illustre la qualité exceptionnelle de la relation franco-saoudienne» s'est réjoui le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. 
 
Submergé par plus d'un million de réfugiés syriens, traversé par les lignes de fractures entre sunnites et chiites, menacé par les groupes djihadistes liés à Daech, le Liban affronte aussi une crise de gouvernance : il est sans président de la République depuis le mois de mai et les députés, élus en 2009 pour quatre ans, ont décidé mardi de prolonger leur mandat jusqu'en 2017. Dans ce contexte, l'armée apparaît comme l'une des rares institutions garantes de la stabilité du pays, si ce n'est la seule. Et comme elle est sous-équipée et sous-entraînée, son renforcement est une priorité stratégique.

Le principe de l'accord triangulaire était acquis depuis la visite de François Hollande en Arabie saoudite, en décembre 2013. Depuis lors, des discussions se sont poursuivies, sous la responsabilité du ministère de la Défense, côté français. Après avoir traîné durant l'été, les négociations se sont débloquées avec l'aggravation de la crise régionale, en Irak et en Syrie.

Mardi, le contrat a été signé par l'amiral Edouard Guillaud, patron de l'Odas, l'entreprise para-publique qui porte les contrats étatiques avec l'Arabie saoudite, et le ministre saoudien des finances Ibrahim al-Assaf. Le chef d'état-major libanais, Jean Kahwaji, a contre-signé le document. «Il reste du boulot, mais on peut espérer une entrée en vigueur du contrat avant la fin de l'année» assure un proche du dossier. Des discussions techniques et des marchandages sur le taux de change dollar/euro doivent se poursuivre au cours des six prochaines semaines, avant le premier versement.

Les livraisons s'étaleront sur trois ans et les contrats de maintenance sur dix ans. Ce «plan d'équipement» s'accompagne d'un programme de formation opérationnelle des militaires libanais, confié à l'armée française – «un gros effort», reconnaît-on à Paris.

Les Saoudiens avaient deux exigences : des prix «raisonnables» et surtout, pas d'intermédiaires qui auraient pris leurs commissions au passage. On assure, de bonne source, que cette dernière clause a été respectée. Ensuite, les Libanais ont communiqué leur «shopping list» à la partie française. Au total, une vingtaine d'industriels français sont concernés par ce contrat, des grands (Thalès, Airbus, ...), mais également des PME. La liste des matériels en question n'est pas publique. On sait qu'y figurent des équipements terrestres (VAB, véhicules de transport, canon Caesar, missile antichar Hot, mortier, missile sol-air à très courte portée, etc), des hélicoptères (combat et transport), des patrouilleurs navals légèrement armés et du matériel de renseignement, de surveillance et de communication, dont des drones tactiques.

Une seule livraison souhaitée par le Liban a fait l'objet d'un veto français : des missiles antinavires Exocet. Ces engins, de peu d'usage contre les groupes terroristes, auraient en revanche menacé la marine israélienne au large des côtes libanaises. Pour des raisons d'argent, le Liban a renoncé à acquérir des missiles sol-air Crotale et des blindés lourds Leclerc ou VBCI. En effet, le contrat tripartite est loin de couvrir tous les besoins de l'armée libanaise qui s'élèvent à une douzaine de milliards d'euros.

Ainsi, l'état-major libanais souhaite acquérir des chars de combat : il espérait acheter des Leopard 2 d'occasion mais s'est heurté au veto de Berlin. Paris était prêt à céder des Leclerc, mais leur coût d'achat et de maintenance s'est avéré trop élevé. Autre discussion compliquée, le type des patrouilleurs pour la marine : DCNS proposait des Gowind, construits à Lorient (chez le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian) alors que CMN de Cherbourg (chez le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve), qui l'a emporté, présentait des bateaux plus légers. Le fait que le patron de CMN, Iskandar Safa, soit franco-libanais, n'a sans doute pas joué en sa défaveur...

Ce contrat ne met pas fin au réarmement libanais, que ce soit l'armée ou les forces de sécurité intérieure (FSI). Ces dernières sont jugées moins impartiales et plus proches des sunnites que des chiites. Le milliard de dollars donné directement par l'Arabie saoudite à l'ancien premier ministre (sunnite) Saad Hariri devrait aller pour moitié au FSI.

Les Américains fournissent eux aussi une aide militaire importante, alors que la Russie est prête à vendre des armes. Reste l'Iran, acteur capital de la scène politique libanaise via le Hezbollah, qui a proposé officiellement son aide. Fadi Assaf, analyste pour Middle East Strategic Perspectives, assure même que c'est un «feu vert» de Téhéran qui a finalement permis de débloquer le contrat entre le Liban et ses deux partenaires français et saoudiens. 

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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samedi 2 août 2014

Gaza : Tunnels, les raisons de l'offensive d'Israel...

Un Métro à Gaza !

L’inauguration des nouvelles stations était prévue pour le nouvel an juif.

L'apocalypse que préparait le Hamas pour le Nouvel An juif Roch Hachana

Le Service général de sécurité d’Israël a interrogé plusieurs des terroristes du Hamas qu'il a réussi à capturer. Il est devenu clair que les 45 tunnels qu'il a creusé atteignent les zones peuplées.

Le Hamas avait prévu sur Erev Rosh Hashana (le Nouvel An juif) d'utiliser les tunnels pour entrer directement dans les salles à manger de toutes les régions peuplées du sud.

Chaque tunnel pouvait accueillir 200 terroristes avec mission de tuer tous les Juifs.

C'était le plan pour une méga-attaque  afin de parvenir à un contrôle sur toutes ces zones autour de Gaza.

 
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Des photos ont été publiées et ont été présentées sur les INFOS israéliennes et on peut y voir comment ces tunnels passent sous les maisons Israéliennes.

>>> Quelques photos de tunnels de la ville souterraine de Gaza...



Source : ???


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samedi 19 juillet 2014

Chasse aux Juifs à Paris : Etrange absence de réaction des médias...

Le 13 juillet 2014, des militants pro-palestiniens ont cru pouvoir faire la chasse aux Juifs dans les rues de Paris en toute impunité. Ces "islamo-fascistes" ou "nazislamistes" ont même tenté de prendre d'assaut deux synagogues et de semer la terreur dans le quartier du Marais, au cœur du quartier historique juif de la capitale.

Le tout, aux cris de :

"Mort aux Juifs !- Hitler avait raison- On va vous cramer- Sales blancs !- Hamas Résistance !- Jihad ! Jihad ! Jihad !- La Palestine doit finir le boulot" (sous-entendu commencé par Hitler).

Vieux démons et clichés antisémites

Il est vrai que depuis des années, un certain nombre de militants de la haine, du négationnisme, de la concurrence victimaire et des mémoires comme Alain Soral et Dieudonné M'Bala M'Bala recyclent notamment sur le net et les réseaux sociaux, les vieux démons et clichés antisémites, eux aussi, en toute impunité.

Il est tout aussi vrai que depuis des années, des apprentis sorciers, militants obnubilés par le combat anti-sioniste qui les fait flirter avec un antisémitisme pernicieux ou des pseudo-experts qui, en faisant d'Israël le centre de la planète et en accusant l'État Juif de tous les maux du monde, ont contribué à antagoniser communautés juive et musulmane  en France.

Le 12 juillet 2014, après le jet d'un cocktail Molotov contre la synagogue d'Aulnay-sous-Bois, il s'est même trouvé un responsable d'Europe Écologie-les Verts (EELV), délégué auprès du Parti vert européen, un certain Pierre Minnaert pour oser tweeter :

"Quand les synagogues se comportent comme des ambassades il n'est pas étonnant qu'elles subissent les mêmes attaques qu'une ambassade."

Les médias minimisent

Dans ce contexte, ce qui s'est passé le 13 juillet 2014 aux abords de deux synagogues parisiennes, ce véritable début de pogrom parisien provoque un vrai choc, un traumatisme pour les Juifs de France, y compris chez ceux qui sont des militants infatigables de la paix, de la coexistence entre deux États et de la fraternité, de l'amitié entre communautés juive et musulmane en France.

Qu'aurait-on dit si de tels actes avaient été perpétrés par des militants d'extrême-droite ?

Nos grandes consciences, nos beaux esprits, nos grands intellectuels auraient tous en choeur dénoncé le réveil de la bête immonde. Un consensus politique droite-gauche aurait condamné avec force le retour de l'antisémitisme. L'évènement aurait fait l'ouverture des 20 heures, la "une" des quotidiens du 14 juillet. Il aurait suscité des débats innombrables sur les chaînes d'info en continu, agité le net et les réseaux sociaux.

Pourtant le communiqué du Premier ministre Manuel Valls, qui dès dimanche soir a condamné avec "la plus grande fermeté" ces "actes inadmissibles" et la déclaration du président François Hollande qui s'est élevé le 14 juillet contre de possibles "conséquences en France du conflit israélo-palestinien" n'ont pas vraiment réveillé les esprits.

On a préféré minimiser, notamment dans les médias, cette attaque de deux synagogues parisiennes, en parlant "d'échauffourées", de heurts entre "militants pro-palestiniens et militants de la LDJ" à l'issue d'une "manifestation pacifique". De drôles de "pacifistes" mettant des femmes voilées en avant et défilant en arborant des drapeaux du Hamas ou du Hezbollah, des banderoles appelant au Jihad. Le tout aux cris de slogans antisémites.

Il faut éradiquer le fascislamisme

On oublie peut-être un peu vite que depuis plus de 30 ans, l'importation et l'instrumentalisation du conflit israélo-palestinien en France ont conduit aux pires dérives et ont même tué. Que ce soit devant la synagogue de la rue Copernic, rue des Rosiers, à l'école Ozar Hatorah de Toulouse ou encore au musée juif de Bruxelles. Elles ont conduit aussi au martyre d'Ilan Halimi.

L'expression yiddish "Wie Gott in Frankreich leben" ("Vivre heureux comme Dieu en France", comprendre comme un Juif en France) a bercé la jeunesse de tous ces Juifs d'Europe de l'Est qui comme mon grand-père, Majloch Lancner, avaient choisi la France au début du XXe siècle pour fuir les pogroms de Pologne ou de Russie.

Et pourtant, lui comme 75.721 Juifs de France attachés aux valeurs de la République, de leur République, furent ensuite déportés, massacrés, gazés. Les valeurs de leur France s'étaient consumées dans l'idéologie de haine portée par le régime de Vichy.

72 ans quasiment jour pour jour après la rafle du Vel' d'Hiv' du 16 juillet 1942, cette même idéologie est portée par les "islamo-fascistes", les "nazislamistes".       

Il est désormais du devoir de tous, pouvoirs publics, société civile, intellectuels, responsables politiques et religieux de s'unir, de constituer une union sacrée pour condamner et éradiquer ce nouveau mal français : le "fascislamisme". 

Source: Le Nouvel Observateur


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vendredi 18 juillet 2014

Gaza: Offensive terrestre israélienne

Le gouvernement israélien a ordonné ce jeudi soir 17 juillet 2014 à l'armée de lancer une opération terrestre sur la bande de Gaza, après dix jours de raids ayant fait 240 morts, a annoncé le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou.

"Le Premier ministre et le ministre de la Défense ont ordonné jeudi soir à l'armée de commencer une opération terrestre et de pénétrer dans la bande de Gaza pour détruire les tunnels utilisés pour des activités terroristes en Israël", a annoncé le bureau du Premier ministre dans un communiqué.

Le Hamas a refusé le cessez le feu proposé par l'Egypte

"La décision a été approuvée par le cabinet de sécurité, après le refus du Hamas d'accepter le plan égyptien pour un cessez-le-feu et la poursuite des tirs de roquettes sur Israël", ajoute le bureau de Netanyahou. Le gouvernement israélien a ordonné à l'armée de lancer cette opération terrestre dans le but de "porter significativement atteinte aux infrastructures terroristes du Hamas" et de "ramener la sécurité pour les citoyens d'Israël", a indiqué un communiqué militaire.

Avant l'annonce de l'opération terrestre par l'armée, Washington a demandé à Israël de "redoubler d'efforts pour éviter de faire des victimes civiles", alors que des bombardements aériens ont encore coûté la vie jeudi à plusieurs enfants après une brève trêve humanitaire.

Bombardements intensifs

Cette opération va inclure des opérations d'infanterie, d'artillerie et de renseignements, appuyées par l'aviation et la marine, a ajouté l'armée. Dans le même temps, l'armée bombardait très intensivement la bande de Gaza par air, par mer et par des tirs de chars massés à la frontière, selon un correspondant de l'AFP sur place.

"L'opération de Tsahal a lieu du nord au sud de la bande de Gaza, des très nombreuses forces ont été déployées", a indiqué le commentateur militaire de la télévision israélienne, tandis que le porte-parole de l'armée israélienne Moti al Moz a affirmé que de nouveaux réservistes seraient mobilisés, ont rapporté les médias.

Israël va payer un prix élevé, promet le Hamas

"Le début de l'attaque israélienne au sol contre Gaza est une étape dangereuse, dont les conséquences sont incalculables", a déclaré le porte-parole du Hamas à Gaza, Fawzi Barhoum, dans un communiqué. "Israël va payer un prix élevé. (...) Le Hamas est prêt à la confrontation", a-t-il ajouté. 

Source : Le Point.fr

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jeudi 3 juillet 2014

Israël: François Hollande condamne le lâche assassinat de trois jeunes Israéliens

Les trois jeunes israéliens enlevés le 12 juin 2014 près de Hébron, ont été retrouvés morts !

Ils avaient disparu depuis plus de quinze jours. Les trois jeunes Israéliens enlevés le 12 juin 2014 ont été retrouvés morts dans le sud de la Cisjordanie, près de Hébron, ont annoncé lundi 30 juin les médias israéliens. Le président François Hollande a condamné "fermement" ce "lâche assassinat".

Les trois jeunes, 19 ans pour le plus âgé et 16 ans pour les deux autres, tous trois étudiants dans des écoles religieuses de colonies juives, ont été retrouvés morts près de la localité de Halhoul, à une dizaine de minutes de la route où ils ont été vus pour la dernière fois, a précisé la radio publique israélienne.

François Hollande a exprimé "sa préoccupation face à la multiplication des violences ces derniers jours en Cisjordanie et à Gaza". "Il condamne les tirs de roquettes depuis Gaza sur le territoire israélien" et "demande que tout soit fait pour éviter de nouvelles victimes et le risque d'une escalade de la violence", est-il ajouté dans le communiqué.

Le vice-ministre de la défense israélien a promis d'"éradiquer" le Hamas
Le cabinet de sécurité israélien devait se réunir lundi soir en urgence pour discuter des suites de cette découverte, près de Halhoul, où se concentraient les recherches, et où d'importants effectifs étaient déployés. Le vice-ministre israélien de la Défense Danny Danon, membre de l'aile la plus à droite du gouvernement a promis "d'éradiquer" le Hamas, dans un communiqué.

Auparavant, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait menacé d'intensifier les attaques en représailles aux tirs de roquettes de Gaza, où le Hamas a officiellement cédé le pouvoir le 2 juin à un gouvernement de consensus composé de personnalités indépendantes mais où ses forces de sécurité sont restées en place.

"Si ces tirs (de roquettes) continuent, il y a deux possibilités: ou le Hamas, qui est responsable sur le terrain, y met fin ou c'est nous qui y mettrons fin", a-t-il prévenu.

14 roquettes tirées depuis Gaza dans la matinée
Dans la matinée, au moins 14 roquettes et obus tirés de la bande de Gaza sont tombés sur le sud d'Israël, sans faire ni victime ni dégâts majeurs, au lendemain de la mort d'un combattant palestinien tué dans un raid aérien israélien alors qu'il se préparait à tirer une roquette, selon l'armée.

Même le ministre des Finances Yaïr Lapid, considéré comme un modéré, a affirmé qu'"il faut lui rentrer dedans (au Hamas, NDLR) à cause de l'enlèvement, mais aussi à cause des tirs" de roquettes. Israël a accusé deux membres du Hamas de l'enlèvement des trois Israéliens qui faisaient de l'auto-stop près d'un bloc de colonies dans le sud de la Cisjordanie occupée.

Depuis, selon une porte-parole militaire, l'armée israélienne a arrêté 420 Palestiniens en Cisjordanie, dont 305 membres du Hamas, qui a nié être impliqué dans le rapt mais a salué l'opération, et fouillé 2.200 bâtiments.

La réconciliation entre le Hamas et le Fatah minée par l'enlèvement
Cinq Palestiniens ont été tués par des soldats israéliens depuis le début de l'opération, baptisée "Gardien de nos frères". L'interdiction faite aux habitants du gouvernorat de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, où se concentrent les recherches, de voyager via la Jordanie, a été levée dimanche, "à l'exception de ceux liés au Hamas", a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'administration militaire israélienne.

La réconciliation entre le Hamas et le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, qui a conduit à la formation d'un gouvernement de consensus commun à la Cisjordanie et à Gaza, déjà minée par l'enlèvement, semblait de plus en plus menacée. Le responsable du Hamas en charge du dossier de la réconciliation avec le Fatah a accusé Mahmoud Abbbas d'avoir abandonné Gaza à son sort.

"Aujourd'hui, je crains que le Hamas ne soit invité à revenir pour protéger la sécurité de son peuple, la bande de Gaza ne vivra pas dans le vide, or elle n'est ni sous la responsabilité du gouvernement précédent, ni sous celle du gouvernement d'entente nationale", a écrit ce dirigeant, Moussa Abou Marzouk, sur sa page Facebook.

"Abou Mazen (Mahmoud Abbas, NDLR) ne veut pas de réconciliation, même si on lui donne Gaza, il ne la prendra pas", a accusé M. Abou Marzouk.

Source : AFP et RTL


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lundi 23 septembre 2013

Kenya : Attaque islamiste dans un centre commercial de Nairobi. Massacre de civils et prise d'otages.

Les islamistes shebab assassinent par dizaines les clients d'un centre commercial de Nairobi au Kenya

Une intense fusillade et des explosions ont été entendues lundi à l'aube dans le centre commercial Westgate de Nairobi, où les forces de l'ordre kényanes ont lancé un nouvel assaut pour tenter de maîtriser la bande d'islamistes retranchée dans le bâtiment avec des otages depuis plus de 40 heures. En réponse à cet assaut, les shebab ont annoncé qu'ils menaçaient d'abattre tous les otages retenus dans le centre commercial. "Nous autorisons les moudjahidine à l'intérieur du bâtiment à agir contre les prisonniers," a déclaré le porte-parole des shebab, Sheikh Ali Mohamud Rage, dans une déclaration mise en ligne sur un site internet islamiste. Au moins 68 personnes déjà sont mortes dans l'attaque lancée samedi par les islamistes contre ce luxueux centre commercial, bondé le week-end de Kényans et d'expatriés.

Lundi matin, la fusillade a duré une quinzaine de minutes, selon des journalistes de l'AFP présents sur place. Au bruit, les tirs semblaient venir de "quelque part autour du centre commercial, ou partaient d'un poste d'observation dans le centre commercial", a précisé l'un d'eux. La fusillade a été suivie de trois fortes explosions, avant que la situation ne semble de nouveau se calmer. Les forces de l'ordre ont lancé plusieurs assauts ces 24 dernières heures, affirment avoir sécurisé la majeure partie du centre commercial et espèrent maîtriser "rapidement" le commando. Très peu d'informations sont cependant disponibles : les journalistes n'ont plus accès au centre commercial depuis samedi après-midi.

Intervention des forces spéciales israéliennes

En plus des 68 morts, l'attaque, revendiquée par les insurgés somaliens shebab en représailles, disent-ils, de l'intervention militaire kényane lancée en Somalie il y a près de deux ans, a aussi fait près de 200 blessés. Depuis samedi, plus de 1 000 personnes ont été secourues. Mais dimanche encore, les autorités kényanes affirmaient que 10 à 15 assaillants se trouvaient encore dans le bâtiment. Selon une source sécuritaire s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, des agents israéliens sont présents aux côtés des forces kényanes pour tenter de maîtriser les islamistes - le Westgate Mall est réputé être en partie la propriété d'Israéliens.

"Actes ignobles et bestiaux"

Plusieurs étrangers, dont deux Françaises, trois Britanniques, un Sud-africain, une Sud-Coréenne, une Néerlandaise, un Péruvien et deux Indiens ont été tués dans l'attaque, ainsi qu'un célèbre poète et homme d'État ghanéen, Kofi Awoonor. Des Américains et de nombreux autres Occidentaux - cibles privilégiées des assaillants - figurent parmi les blessés. Le président kényan Uhuru Kenyatta a annoncé que son neveu et la fiancée de ce dernier figuraient parmi les personnes tuées. Les responsables de l'attaque "devront payer pour leurs actes ignobles et bestiaux", a-t-il menacé dimanche, affirmant que son pays ne se laisserait pas "intimider".

En pénétrant dans le centre commercial samedi en début d'après-midi, la bande d'islamistes a ouvert le feu à l'arme automatique et à la grenade sur la foule des clients et employés du centre. Jusque dans la soirée, clients apeurés et employés traumatisés, piégés dans le centre, ont continué d'en émerger par petits groupes, au fur et à mesure de la lente progression des forces de l'ordre. Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier à Nairobi depuis une attaque-suicide d'al-Qaida en août 1998 contre l'ambassade des États-Unis, qui avait fait plus de 200 morts.

Des intérêts israéliens au Kenya ont déjà été la cible d'attaques revendiquées par al-Qaida : en 2002, un attentat-suicide mené par trois kamikazes contre un hôtel fréquenté par de nombreux touristes israéliens avait tué 12 Kényans et trois touristes israéliens près de la ville côtière de Mombasa. Presque simultanément, un avion israélien avec 261 passagers à bord avait échappé de peu aux tirs de deux missiles à son décollage, également à Mombasa. Selon des témoins, les agresseurs ont "tiré dans le tas" samedi à Westgate. D'après un employé du centre commercial, Titus Alede, "ils ne voulaient pas d'argent", "ils ont dit vous avez tué notre peuple en Somalie, c'est à votre tour de payer".

"Justice punitive"

Lundi, Kelly Amit, une Kényane restée toute la nuit à proximité du lieu de l'attaque, a dit encore espérer pour son frère retenu à l'intérieur. "La dernière fois que mon frère a appelé, c'était pour dire qu'il était dans le centre commercial", a-t-elle raconté. "Son téléphone est coupé depuis", a-t-elle ajouté, espérant qu'il était simplement à court de batterie. "J'espère encore qu'il va bien et qu'il se cache quelque part." Ouvert en 2007, le Westgate abrite restaurants, cafés, banques, un grand supermarché et un cinéma multiplex qui attirent des milliers de personnes chaque jour. Dans une capitale connue comme le "hub" de l'Afrique de l'Est, où vivent de nombreux expatriés rayonnant dans toute la région, l'endroit était régulièrement cité par les sociétés de sécurité comme une cible possible de groupes liés à al-Qaida comme les shebab.

Washington, qui a dénoncé un acte "ignoble", a dit dimanche enquêter sur des informations non confirmées faisant état de la présence d'au moins trois ressortissants américains parmi les assaillants. La France a dénoncé une attaque "lâche", également condamnée à l'unanimité par le Conseil de sécurité de l'ONU et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. La classe politique kényane, au pouvoir ou dans l'opposition, a, elle, appelé à l'unité face à cette crise. Le vice-président William Ruto a demandé un ajournement de son procès devant la Cour pénale internationale (CPI) pour revenir gérer la situation - sa demande devait être examinée lundi matin. M. Ruto est jugé pour son rôle présumé dans les violences postélectorales kényanes de fin 2007-début 2008, qui avaient fait plus de 1 000 morts.

Les shebab ont expliqué sur leur compte Twitter, coupé depuis, que "ce que les Kényans voient à Westgate, c'est de la justice punitive pour les crimes commis par leurs soldats" en Somalie "contre les musulmans". Entrée fin 2011 en Somalie, l'armée kényane se maintient dans le sud du pays dans le cadre d'une force africaine soutenant le gouvernement somalien qui a infligé de nombreuses défaites aux islamistes.

Source : AFP - LePoint.fr


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vendredi 28 juin 2013

Mondialisation : Quand la Chine s'éveillera, un jour... au commerce des armes ;)

Armement 2013 : Commerce mondial d'armes florissant, percée de l'Asie...

Le commerce mondial des armes a augmenté de 30% en quatre ans et pourrait doubler d'ici 2020, mais la croissance des exportations de l'Asie-Pacifique menace la domination américaine et européenne, selon une étude publiée mardi à Londres.

"Deux choses sont en train de se produire", explique Paul Burton, analyste auprès du groupe de consultants spécialisés dans la défense IHS Jane's. "Les budgets de défense se déplacent à l'est et la compétition internationale s'accroît dans le marché de l'armement. On assiste à la plus grande explosion du commerce mondial d'armes que le monde ait jamais connue."

Les exportations et les importations d'armements dans le monde sont passées de 56,5 à 73,5 milliards de dollars (de 43 à 56 milliards d'euros) entre 2008 et 2012, selon l'étude publiée par IHS Jane's.

"A ce rythme", le marché pourrait atteindre 100 milliards de dollars d'ici 2018 et avoir plus que doublé d'ici 2020.

Mais la part de l'Europe occidentale a baissé, tombant à 27,5% en 2012 contre 34,5% en 2008, alors que celle de l'Asie-Pacifique, Chine incluse, grimpait de 3,7% à 5,4% sur la même période.

Beaucoup de pays d'Asie ont ainsi vu leurs exportations doubler, à l'instar de la Chine qui a nettement amélioré ses capacités de production et qui est passée de la 10e à la 8e place des exportateurs mondiaux.

"La percée des exportations de la région Asie-Pacifique menace la domination américaine sur l'industrie de défense mondiale", souligne ce rapport.

Cependant, tempère Ben Moores, analyste à IHS Jane's, si "la Chine se débrouille plutôt bien pour exporter auprès de ses voisins régionaux, "elle n'est pas présente au Moyen-Orient", notamment à cause de la qualité de ses armements. "Un pays sud-américain a récemment renvoyé un système de radars à une entreprise chinoise car il ne fonctionnait tout simplement pas".

Les Etats-Unis, actuellement premiers exportateurs devant la Russie et la France, ont eux importé 10,5 milliards de dollars d'équipements et de services militaires depuis 2008. Ces "importations devraient continuer à augmenter en 2013", d'après ces analystes.

Les budgets de défense des pays d'Asie-Pacifique devraient en outre dépasser ceux des Etats-Unis et du Canada d'ici 2021, atteignant 501 milliards de dollars (+35% par rapport à 2013). Avec en tête dans cette région, la Chine, suivie par l'Inde, le Japon, l'Australie et la Corée du Sud.

Globalement, la progression des budgets de défense dans le monde devrait aussi se poursuivre: ils pourraient atteindre 1.650 milliards de dollars d'ici 2021 (+9,3% par rapport à 2013).

Israël, pour sa part, devrait devenir le premier exportateur de drones d'ici la fin 2013, devançant les Etats-Unis, et en vendre deux fois plus que les Américains d'ici 2014.

"Les exportations israéliennes sont vraiment impressionnantes", alors que "de nombreux pays musulmans refusent de faire affaire avec eux", constate Ben Moores.

Source : AFP / Boursorama.com

Ndlr :Si tu apprends à pêcher à un chinois... Il te construira, un jour, des Airbus... Et bientôt des Rafale ou un CDG ;-)

« Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours.»
Lao-Tseu philosophe chinois (-570 -490)


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vendredi 24 août 2012

Syrie : Des soldats US pour contrôler les armes chimiques de Bachar el-Assad ?

Des soldats américains en Syrie pour protéger les armes chimiques de Bachar el-Assad ?

Non, ce n’est pas le dernier appel irréaliste de Bernard-Henri Lévy à une intervention militaire pour soutenir les rebelles syriens à Alep qui poussera les Etats-Unis à déployer des soldats en Syrie, mais les armes chimiques du régime de Bachar el-Assad.

En effet, selon l’agence de presse Reuters, qui s’appuient sur des déclarations faites sous le sceau de l’anonymat par des responsables américains et des diplomates, les Etats-Unis planchent sur un scénario catastrophe qui serait susceptible de mobiliser entre 50.000 et 60.000 hommes en Syrie.

Ainsi, dans le cas où le régime syrien s’effondrerait, les forces de sécurité qui le soutiennent seraient susceptibles de se “désagréger”, craint-on à Washington. D’où le problème de la protection des stocks d’armes chimiques, que Damas a accumulés au fil des ans, avec l’aide soviétique, puis iranienne, afin d’arriver à un relatif équilibre stratégique avec Israël.

Et comme la rébellion syrienne compte dans ses rangs des jihadistes et autres suppôts d’al-Qaïda, il n’est pas question de voir ces armes tomber entre leurs mains. Pas plus qu’il n’est envisageable qu’elles puissent revenir au Hezbollah libanais.

Du coup, comme il n’est pas question de bombarder les sites où sont stockées ces armes chimiques (et d’ailleurs, faudrait être certain qu’elles n’ont pas bougé depuis les troubles qui ont éclaté en Syrie, ou le cas échéant, de les trouver rapidement), l’idée est de déployer des troupes terrestres pour les récupérer avant d’autres.

Toujours d’après Reuters, cela demanderait donc d’envoyer au minimum 50.000 soldats, sans compter les effectifs nécessaires pour leur soutien. Et selon les sources qui se sont confiées auprès de l’agence de presse, les détails de cette éventuelle mission ne sont pas encore connus. Si ce n’est que les Etats-Unis devraient probablement y aller seuls, plusieurs pays européens ayant indiqué qu’ils “n’y participeraient sans doute pas”. Et encore faudrait-il avoir l’aval du Conseil de sécurité des Nations unies si une telle opération s’avérait nécessaire…

Si le Pentagone a refusé de faire le moindre commentaire à ce sujet, le porte-parole de la Maison Blanche n’a pas souhaité, lui non plus, évoquer d’éventuels “plans d’intervention spécifiques” mais il a déclaré que “compte tenu de l’escalade de la violence en Syrie et les attaques croissantes du régime contre le peuple syrien, nous restons très préoccupés par ces armes”.

“En plus de surveiller leurs stocks, nous consultons activement les pays voisins de la Syrie ainsi que nos alliés au sein de la communauté internationale pour souligner notre préoccupation commune au sujet de la sécurité de ces armes et l’obligation du gouvernement syrien de les sécuriser” a-t-il ajouté.

Source : Zone Militaire

NDLR FNCV :  A noter que les armes de destruction massive utilisant des agents chimiques sont classés en trois catégories :

  1. Les incapacitants, comme les gaz lacrymogènes
  2. Les neutralisants psychiques ou physiques
  3. Les agents létaux qui provoquent la mort, eux-mêmes classés en plusieurs groupes :
    vésicants, suffocants, asphyxiants et neurotoxiques.

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samedi 18 août 2012

Israël : Une possible opération militaire contre les sites nucléaires iraniens...

Une opération militaire israélienne contre les sites nucléaires iraniens se précise...

Le 10 août dernier, plusieurs titres de la presse israélienne ont fait leur une sur l’imminence d’une opération militaire israélienne contre le programme nucléaire iranien.

Ainsi, pour le quotidien Yedioth Ahronot, Benajamin Netanyahu, le Premier ministre, et Ehud Barak, le ministre de la Défense, sont “déterminés à attaquer l’Iran à l’automne”, c’est à dire avant l’élection présidentielle américaine, prévue en novembre 2012.

Toutefois, a souligné le journal, il n’y a pas encore de consensus au sujet de cette option, notamment chez les militaires. “En Israël, c’est la classe politique qui prend les décisions, et l’armée ne fait que les appliquer” avait fermement rappelé M. Netanyahu, il y a quelques jours.

Pour le moment, les Etats-Unis tentent de freiner les ardeurs israéliennes. Et aussi bien Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat, que Leon Panetta, le chef du Pentagone, n’ont pas ménagé leurs efforts, au cours de ces dernière semaines, pour dissuader les responsables de l’Etat hébreu d’entreprendre une telle action. Pour Washington, la priorité doit être donnée à la diplomatie et aux sanctions économiques, l’option militaire ne devant être exercée qu’en dernier recours.

Seulement, les dirigeants israéliens s’impatientent et estiment que les sanctions internationales infligées à l’Iran ne produisent pas les effets escomptés. Dans la presse locale, il a ainsi été rapporté les propos d’un “haut responsable décisionnaire” (qui serait en fait Ehud Barak) disant que “l’épée suspendue au-dessus de la tête” de l’Etat hébreu était beaucoup plus dangereuse que celle qui le menaçait avant la guerre israélo-arabe de 1967.

“Toutes les menaces dirigées contre le front intérieur israélien sont petites en comparaison de cette menace, différente par son ampleur et sa nature”, a renchéri Benjamin Netanyahu, en ouverture de la réunion hebdomadaire du cabinet israélien. “Je vais le répéter encore: on ne doit pas permettre à l’Iran d’obtenir des armes nucléaires” a-t-il poursuivi.

Pour le quotidien Haaretz, plutôt opposé au gouvernement Netanyahu, un document émanant du renseignement américain, évoqué par un responsable israélien, ferait état d’avancées iraniennes dans la mise au point d’une ogive nucléaire “bien supérieures à ce qui était connu” par les inspecteurs des Nations unies.

Quoi qu’il en soit, plusieurs éléments laissent à penser qu’il ne s’agit plus de savoir si une opération militaire israélienne aura lieu mais quand elle sera lancée.

Simple hasard du calendrier, signe qu’il se trame quelque chose, ou bien encore prise en compte de la situation syrienne, le système israélien antimissile Arrow II (Hetz) va être très prochainement amélioré. “Le block 4 est en cours d’installation sur les batteries Arrow déjà existantes” a confié une source militaire israélienne à l’AFP, qui a toutefois précisé que cela avait été “planifié” à l’avance.

L’amélioration apportée à ce système vise à intégrer de nouvelles technogies, notamment en matière de radar afin de le synchroniser avec les dispositifs antimissiles américains déployés dans la région. “Si un missile iranien est tiré en direction d’Israël, il sera d’abord identifié par un satellite d’observation et des radars américains déployés dans le Golfe” a expliqué le responsable israélien. “Cette synchronisation des systèmes va permettre un meilleur traçage du missile ennemi ou des salves de missiles tirées contre notre territoire” a-t-il ajouté.

Cette modernisation des batteries Arrows se fait alors que, dans le même temps, l’armée israélienne est en train de répartir des stocks de munitions sur l’ensemble de ses bases et que des milliers de rations alimentaires de combat, nous apprend Le Figaro, sont emmagasinées. Et, pour faire bonne mesure, trois installations souterraines sont en cours de construction pour y stocker des armes, du carburant et des pièces détachées, le but étant de les protéger d’une éventuelle attaque de missiles.

En outre, le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, a admis l’existence d’un plan d’urgence pour l’économie en temps de guerre. Qui plus est, le budget israélien de la Défense a échappé au plan d’austérité qui a été adopté au début du mois. Cependant, avec l’environnement lourd de menaces qui pèse sur Israël (Sinaï, Syrie, etc…), il n’y a rien de bien surprenant à cela.

Il s'y s’ajoute la préparation de l’opinion publique. Le quotidien Haaretz a ainsi récemment fait état d’une information selon laquelle le ministère israélien de la Défense estime d’éventuelles pertes civiles à 300 morts en cas de riposte iranienne sur l’Etat hébreu.

Et, le 12 août, l’armée israélienne a annoncé l’essai, à l’échelle du pays, d’un système d’alerte par le biais de l’envoi des messages SMS rédigés en hébreu, en arabe, en russe et en anglais afin d’avertir la population en cas d’attaque de missiles. Il s’agit, d’après les médias locaux, de préparer la population à une probable riposte iranienne mais aussi aux tirs possibles de roquettes du Hezbollaz libanais, allié de Téhéran.

D’ailleurs, en France, l’on prend également ses précautions. Selon LaTribune.fr, qui se base sur des sources diplomatiques, un plan d’évacuation d’Israël de 200.000 ressortissants français a été élaboré afin de “ne pas être pris au dépourvu au cas où un déluge de missiles équipés d’armes conventionnelles ou non-conventionnelles tirés par l’Iran ou le Hezbollah libanais s’abattrait sur le territoire israélien.”

Source : Zone Militaire

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mardi 5 juin 2012

Israël : Surveillance de plage, fusil M16... et bikini ;-)

Le buzz ! Tsahal en bikini ;-)

Cette photo d'une jeune militaire israélienne en bikini, arborant son fusil d'assaut, a été vue plus de 650 000 fois en un jour.    

C'est la star incontestée du vendredi 1er juin 2012. Pourtant, ni son nom ni même son visage ne sont connus. Ce n'est pas le cas de son corps, bronzé à souhait, enveloppé - si l'on peut dire - dans un minuscule bikini blanc. Les ficelles du soutien-gorge, nouées en cœur, fuient inexorablement vers son fessier, que couvre un bas marinière... et un fusil d'assaut M16 ! La jeune femme, présumée soldat de Tsahal, est en train de se prélasser sous les parasols d'une plage de l'État hébreu, à côté d'une amie, non moins désirable.

Mais où garde-t-elle ses cartouches ?

Étonnamment, sur la photo, l'incongruité de la scène ne dérange personne. Mais l'image immortalisant le spectacle a enflammé le Web. En une journée, le cliché, sous-titré "Only in Israel" (seulement en Israël), a été admiré par plus de 650 000 personnes, rapporte le quotidien Haaretz. Les commentaires, majoritairement masculins, n'ont pas manqué d'alimenter les réseaux sociaux, certains internautes n'hésitant pas à demander "où elle garde ses cartouches ?" ou alors "ce qu'il adviendra si elle veut se baigner". Mais d'autres réactions se sont révélées bien plus réservées.

"Ouaouh... nous sommes si uniques ! Cela me fait exulter de fierté !" s'extasie, un brin railleur, le journaliste de gauche Amy Kaufman, selon Haaretz. "Après le pinkwashing (le fait qu'Israël utilise sa tolérance pour les gays pour justifier sa politique envers les Palestiniens), place au hot-chick-washing ( la justification par les bombasses)", regrette le reporter, avant toutefois de poster la photo. Une chose est sûre, le cliché justifie amplement le titre de "soldats les plus sexy au monde" communément attribué aux militaires israéliennes.

Service militaire de deux ans obligatoire pour les femmes en Israël

Il est ainsi très fréquent de rencontrer à travers le pays de jeunes et jolies femmes arborant en bandoulière, dans les bus, les restaurants ou même à l'université, leur mitraillette tout en plaisantant avec leurs camarades du même âge. La raison est toute simple. Le service militaire étant obligatoire en Israël, toutes les femmes sont tenues de servir Tsahal de 18 à 20 ans (trois ans pour les hommes), certaines d'entre elles étant dépêchées dans des postes-frontières sensibles ou même en Cisjordanie, dont Israël contrôle une partie. Seules sont exemptées les femmes mariées, enceintes ou pratiquantes, les Arabes israéliens et la plupart des Juifs haredim (ultra-orthodoxes) se consacrant à l'étude religieuse.

En plus d'être sensibilisés très jeunes à la défense de leur pays, certains Israéliens parviennent à tourner l'impératif national à leur avantage. Ainsi, il n'est pas rare que certains apprentis soldats portent à l'excès leur arme... afin de mieux draguer le sexe opposé. Pendant ce temps, les combats continuent. D'après l'AFP, un soldat israélien et un membre d'un groupe armé palestinien, qui tentait de s'infiltrer en Israël à partir de la bande de Gaza, ont été tués ce vendredi dans un accrochage.

Source : Armin Arefi - Le Point.fr

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mercredi 21 mars 2012

Toulouse : Les policier du RAID cernent un homme "moujahidine salafiste" se réclamant d'Al-Qaïda !

Toulouse : opération du Raid en cours, des policiers blessés

Le suspect dans l'affaire des meurtres de Toulouse et de Montauban encerclé par la police. Le Raid, unité d'élite de la police française, a donné à 3h10 du matin un assaut dans un immeuble du quartier de la Croix-Daurade de Toulouse. Dès que les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, le forcené a ouvert le feu. Un policier a été blessé au genou, un autre plus légèrement touché. Six ou sept coups de feu ont été entendus.

Toujours retranché, l'homme négocie actuellement avec les policiers du Raid à travers la porte. Sa mère a été amenée sur place pour qu'elle raisonne son fils mais elle a refusé, indiquant n'avoir aucune emprise sur lui. L'immeuble est désormais cerné et le quartier bouclé. Le suspect se trouve au rez-de-chaussée de ce petit bâtiment dont les étages supérieurs n'ont pas pu être évacués.

Plusieurs autres opérations sont en cours dans la Ville Rose !

Ce jeune homme de 24 ans, prénommé Mohamed, de nationalité française et d'origine algérienne, vit à Toulouse. Il s'est déjà rendu plusieurs fois en Afghanistan et au Pakistan, se revendique d'al-Qaida et se dit moujahidine salafiste. Il a indiqué vouloir venger les enfants palestiniens. Il a aussi motivé les meurtres des militaires en raison de leur intervention en Afghanistan.

Le jeune homme a été repéré à son retour d'Afghanistan par la Direction centrale du Renseignement Intérieur. Lorsque l'affaire éclate, un rapprochement est fait par la DCRI, le suspect vivant à Toulouse. Considéré comme le principal mis en cause, il a été localisé hier soir. Le frère du suspect a été arrêté ; selon RTL, ce serait via sa boîte mail que les enquêteurs seraient remontés jusqu'au suspect.

De nombreux journalistes sont sur place. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant et Olivier Christen, le chef de la section antiterroriste, sont sur les lieux.

Source : LeFigaro.fr


.../...

Source : ouest-france.fr

NDLR FNCV : Dans le respect des victimes et des familles ; nous demandons à tous nos lecteurs de faire preuve de calme et de retenue dans leurs commentaires. En vous en remerciant par avance, pour que notre journal d'infos reste objectif et ouvert à tous.

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lundi 19 mars 2012

Toulouse, l'horreur ! Fusillade devant une école juive, quatre morts dont trois enfants !

A Toulouse, le tueur à scooter a ouvert le feu
sur les élèves d'un collège juif, tuant quatre personnes !

Un homme a ouvert le feu ce lundi matin 19 mars sur un groupe de parents et d'enfants devant le collège juif Ozar-Hatorah. Trois enfants figurent parmi les victimes. La police indique que le tireur pourrait être celui qui a abattu trois militaires à Toulouse et à Montauban la semaine dernière.

Le tueur, qui a utilisé une arme du même calibre que celle qui a tué les militaires jeudi, "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui".

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= Édition spéciale =

Analyses balistiques : La même arme à Toulouse et Montauban !

19h00 : Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, doit faire une déclaration à 19h15, à l'issue de la réunion de crise à l'Elysée.

18h55 :
Hommage à Notre-Dame de Paris. Ségolène Royal (PS), l'ancien maire de Paris Jean Tibéri (UMP) et quelques centaines de personnes se sont rassemblés lundi en fin d'après-midi à Notre-Dame de Paris, où les vêpres étaient célébrées en hommage aux victimes des tueries de Toulouse et Montauban.
18h50 : L'enquête se resserre autour d'anciens militaires. Selon le Point, les enquêteurs privilégient maintenant la piste évoquée quelques heures plus tôt sur le site internet de l'hebdomadaire, celle des trois militaires néo-nazis renvoyés en 2008 du 17e régiment de génie parachutiste de Montauban. Ils s'étaient fait prendre en photo devant un drapeau à croix gammée, faisant le salut nazi. Sur ces trois hommes, l'un d'eux se serait déjà manifesté auprès de la police. Les enquêteurs

16h05 : CONFIRMATION - Les analyses balistiques montrent que c'est bien la même arme qui a été utilisée pour les meurtres des militaires à Toulouse et Montauban, et la fusillade devant l'école juive ce matin. Ce scooter de type TMax Yamaha a été volé début mars à Toulouse.
Source AFP

15h50 : Les enquêteurs ont identifié sur les images de surveillance vidéo du collège la plaque d’immatriculation du scooter utilisé par le tueur. « On sait maintenant que le scooter a été acheté en mai dernier », a-t-on précisé de source policière.

15h40 : D'après les analyses balistiques pratiquées sur les douilles retrouvées, l'arme de calibre 11.43 utilisée dans le lycée est la même que celle utilisée jeudi à Montauban et dimanche dernier à Toulouse, selon Europe 1.

15h36 : Les obsèques militaires des parachutistes du 17e RGP tués jeudi par un tireur en deux-roues auront lieu mercredi à 16H45 dans la caserne du régiment à Montauban (Tarn-et-Garonne), a-t-on appris lundi de source proche de l'organisation de la cérémonie. Le président Nicolas Sarkozy pourrait participer à cette cérémonie.

15h30 : Le FN exprime sa compassion et sa solidarité. Dans un communiqué, Marine Le Pen, qui a demandé à France 2 le report de l'émission-débat initialement programmée ce soir sur la chaîne publique, explique que «suspendre le temps politique aujourd'hui est un signe de compassion et de solidarité».

15h30 : François Hollande, arrivé à Toulouse, appelle à "une réponse commune et ferme de toute la République".

15h25 : Le CSA ne décomptera pas le temps de parole des candidats quand ils s'exprimeront sur la tuerie aujourd'hui et demain.

14h50 : Benjamin Netanyahu condamne un "meurtre méprisable de Juifs".

14h30 : Lepoint.fr évoque une "piste" sur l'identité du criminel, dans l'hypothèse non encore avérée où le même homme serait responsable de la mort des militaires et de la tuerie de Toulouse. Le site souligne que des soldats réputés néonazis avaient été renvoyés du 17e RGP, en 2008.

14h00 : Le maire de Toulouse, Pierre Cohen (PS), annonce que le carnaval prévu mercredi et tous les événements festifs des prochains jours sont annulés ou reportés. "Toulouse et sa région sont traumatisés". "Je pense que le traumatisme peut être aussi fort que la tragédie AZF."

12h35 : La fusillade de Toulouse est une "tragédie nationale", dit Nicolas Sarkozy sur place. Il décrète une minute de silence dans les écoles mardi. "Absolument tout sera mis en œuvre pour retrouver" le tueur, affirme-t-il, se disant "interpellé" par la similitude entre les trois tueries de Toulouse et Montauban (Meurtre des parachutistes du 17e RGP).

12h30 : La ministre belge de l'Intérieur demande aux services de police d'exercer une "vigilance particulière" des intérêts juifs en Belgique, "en particulier des lieux d'enseignement juifs".

12h20 : Le professeur tué, Jonathan Sandler, était franco-israélien, indique un proche de la victime. "Il était parti en septembre dernier pour une mission de deux ans pour enseigner les matières juives à Toulouse".

12h05 : Cécile Deffontaines, envoyée spéciale du "Nouvel Observateur", est dans le collège Ozar Hatorah : "Ils ont fait entrer les journalistes. Dans la cour, des cercles orange indiquent les indices. Nicolas Sarkozy est arrivé avec Richard Prasquier. Nous attendons leurs déclarations."

12h : La cinquième victime est un adolescent de 17 ans très grièvement blessé, annonce le procureur Michel Valet. Il se trouvait en fin de matinée entre la vie et la mort dans un hôpital toulousain.

11h50 : "La campagne des présidentielles est suspendue" pour "honorer la mémoire" des victimes de Toulouse, affirme Benoît Hamon, porte-parole du PS.

11h25 : Le ministère de l'Intérieur annonce une surveillance renforcée autour de tous les lieux confessionnels en France.

11h00 : Selon notre envoyée spéciale à Toulouse, Cécile Deffontaines, qui a interrogé le procureur de la République, le bilan de la tuerie s'élève à "5 victimes dont 4 morts". Il s'agit d'un adulte de 30 ans, père de famille, et de 3 enfants âgés de 3, 6 et 10 ans. Un adolescent de 17 ans est également blessé.

Peu avant 8h00, "un tireur à moto ou à scooter était devant le collège, il est descendu et a tiré en face de lui, avant de se rendre à l'intérieur", a expliqué le procureur.

Il a ajouté qu'il s'agit de "projectiles de gros calibre pour la 1ère arme, et seconde arme". Selon lui, il encore "trop tôt pour établir des liens certains" avec les affaires des militaires tués à Montauban et Toulouse, mais des "éléments justifient de se poser des questions".

10h50 : Sur Twitter, un voisin de l'école raconte que des hélicoptères patrouillent dans le ciel.

  • #Fusillade #Toulouse : j'habite à 200m de l'école, les flics verrouillent le quartier, les helicos tournent dans tous les sens ...
    — Olivier Cavailhès (@nachouye) Mars 19, 2012



10h45 : Le bilan s'alourdit à quatre morts, dont trois enfants. Le tueur "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui", selon le procureur.

10h40 : Nicolas Sarkozy voit des "similitudes" avec les meurtres de paras mais affirme qu'il est "trop tôt" pour établir un "lien véritable".

10h35 : Le président du Conseil français du Culte musulman, Mohammed Moussaoui, s'est déclaré "horrifié" par l'"acte criminel indescriptible" commis lundi.

10h30 : Un témoin qui habite à proximité de l'établissement scolaire raconte au "Nouvel Observateur" : "Il était environ 8h15 et comme c'est un lycée, il y avait des allers et venues. J'ai entendu du bruit, puis un homme avec un casque de l'autre côté de la rue qui a commencé à tirer sur les jeunes".

10h25 : Des sources policières donnent des précisions sur les armes utilisées par le tueur.

L'homme a utilisé une arme, sans doute du 9 mm, à l'extérieur du collège et cette arme s'est enrayée. A l'intérieur de l'établissement, il a eu recours à une autre arme de calibre 11.43 cette fois, le même que celle de l'arme utilisée pour les parachutistes.

10h20 : Vers 10 heures, le FSJU (Fond Social Juif Unifié), structure sociale éducative et culturelle située 2 place Riquet, à environ trois kilomètres de l'établissement scolaire, a reçu la consigne de quitter les lieux. "On nous a demandé de fermer le bâtiment et de partir" réagit, bouleversé, son délégué Laurent Taieb auprès du "Nouvel Observateur", ajoutant "Est-ce une attaque contre la communauté juive ? Est-ce un acte isolé ? On ne sait rien."

10h15 : Selon des sources policières, le tueur de Toulouse serait muni de 2 armes, dont une de même calibre que celle utilisée pour la fusillade des parachutistes du 17e RGP jeudi à Montauban.

10h10 : Il y a des "similitudes" entre les agressions de paras et la tuerie de lundi, affirme Claude Guéant.

10h00 :Israël se déclare "horrifié" et se fie à Paris "pour faire toute la lumière", après la fusillade. De son côté, le grand rabbin de France Gilles Bernheim s'est dit également "horrifié" et "bouleversé" par la tuerie. Il va également se rendre à Toulouse.

9h55 : On apprend que la fusillade a également fait deux blessés graves, selon le procureur.

9h50 : Nicolas Sarkozy annonce qu'il se rend sur place avec le président du Crif, Richard Prasquier.

9h45 : La fille du directeur de l'école est grièvement blessée, selon un des parents d'élève, Charles Ben Semoun.

9h30 : L'arme utilisée serait la même que celle utilisée pour tuer les militaires à Montauban, selon BFMTV.

9h25 : Le ministère de l'Intérieur a demandé aux "préfectures de toute la France, particulièrement dans le Sud-Ouest, de renforcer la surveillance et la vigilance autour des lieux d'enseignement israélites", a annoncé son porte-parole, Pierre-Henry Brandet.

9h20 : Claude Guéant annonce qu'il se rendra à Toulouse "en fin de matinée".

9h15 : Les deux victimes sont un professeur du collège juif Ozar Hatora et ses deux enfants.

9h00  : Patrick Rouimi, un des responsables des parents d'élèves, affirme que l'homme a ouvert le feu sur des gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel pour une école juive.

8h50 : On apprend que le tueur a fui à scooter, comme l'homme qui a tué deux militaires, déjà à Toulouse, jeudi.

8h15 : Un homme tire des coups de feu devant un collège juif à Toulouse, tuant trois personnes dont deux enfants.


Source : nouvelobs.com / AFP


NDLR FNCV :
Dans le respect des victimes et des familles ; nous demandons à tous nos lecteurs de faire preuve de calme et de retenue dans leurs commentaires. En vous en remerciant par avance, pour que notre journal d'infos reste objectif et ouvert à tous.

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