FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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vendredi 24 août 2012

Syrie : Des soldats US pour contrôler les armes chimiques de Bachar el-Assad ?

Des soldats américains en Syrie pour protéger les armes chimiques de Bachar el-Assad ?

Non, ce n’est pas le dernier appel irréaliste de Bernard-Henri Lévy à une intervention militaire pour soutenir les rebelles syriens à Alep qui poussera les Etats-Unis à déployer des soldats en Syrie, mais les armes chimiques du régime de Bachar el-Assad.

En effet, selon l’agence de presse Reuters, qui s’appuient sur des déclarations faites sous le sceau de l’anonymat par des responsables américains et des diplomates, les Etats-Unis planchent sur un scénario catastrophe qui serait susceptible de mobiliser entre 50.000 et 60.000 hommes en Syrie.

Ainsi, dans le cas où le régime syrien s’effondrerait, les forces de sécurité qui le soutiennent seraient susceptibles de se “désagréger”, craint-on à Washington. D’où le problème de la protection des stocks d’armes chimiques, que Damas a accumulés au fil des ans, avec l’aide soviétique, puis iranienne, afin d’arriver à un relatif équilibre stratégique avec Israël.

Et comme la rébellion syrienne compte dans ses rangs des jihadistes et autres suppôts d’al-Qaïda, il n’est pas question de voir ces armes tomber entre leurs mains. Pas plus qu’il n’est envisageable qu’elles puissent revenir au Hezbollah libanais.

Du coup, comme il n’est pas question de bombarder les sites où sont stockées ces armes chimiques (et d’ailleurs, faudrait être certain qu’elles n’ont pas bougé depuis les troubles qui ont éclaté en Syrie, ou le cas échéant, de les trouver rapidement), l’idée est de déployer des troupes terrestres pour les récupérer avant d’autres.

Toujours d’après Reuters, cela demanderait donc d’envoyer au minimum 50.000 soldats, sans compter les effectifs nécessaires pour leur soutien. Et selon les sources qui se sont confiées auprès de l’agence de presse, les détails de cette éventuelle mission ne sont pas encore connus. Si ce n’est que les Etats-Unis devraient probablement y aller seuls, plusieurs pays européens ayant indiqué qu’ils “n’y participeraient sans doute pas”. Et encore faudrait-il avoir l’aval du Conseil de sécurité des Nations unies si une telle opération s’avérait nécessaire…

Si le Pentagone a refusé de faire le moindre commentaire à ce sujet, le porte-parole de la Maison Blanche n’a pas souhaité, lui non plus, évoquer d’éventuels “plans d’intervention spécifiques” mais il a déclaré que “compte tenu de l’escalade de la violence en Syrie et les attaques croissantes du régime contre le peuple syrien, nous restons très préoccupés par ces armes”.

“En plus de surveiller leurs stocks, nous consultons activement les pays voisins de la Syrie ainsi que nos alliés au sein de la communauté internationale pour souligner notre préoccupation commune au sujet de la sécurité de ces armes et l’obligation du gouvernement syrien de les sécuriser” a-t-il ajouté.

Source : Zone Militaire

NDLR FNCV :  A noter que les armes de destruction massive utilisant des agents chimiques sont classés en trois catégories :

  1. Les incapacitants, comme les gaz lacrymogènes
  2. Les neutralisants psychiques ou physiques
  3. Les agents létaux qui provoquent la mort, eux-mêmes classés en plusieurs groupes :
    vésicants, suffocants, asphyxiants et neurotoxiques.

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samedi 18 août 2012

Israël : Une possible opération militaire contre les sites nucléaires iraniens...

Une opération militaire israélienne contre les sites nucléaires iraniens se précise...

Le 10 août dernier, plusieurs titres de la presse israélienne ont fait leur une sur l’imminence d’une opération militaire israélienne contre le programme nucléaire iranien.

Ainsi, pour le quotidien Yedioth Ahronot, Benajamin Netanyahu, le Premier ministre, et Ehud Barak, le ministre de la Défense, sont “déterminés à attaquer l’Iran à l’automne”, c’est à dire avant l’élection présidentielle américaine, prévue en novembre 2012.

Toutefois, a souligné le journal, il n’y a pas encore de consensus au sujet de cette option, notamment chez les militaires. “En Israël, c’est la classe politique qui prend les décisions, et l’armée ne fait que les appliquer” avait fermement rappelé M. Netanyahu, il y a quelques jours.

Pour le moment, les Etats-Unis tentent de freiner les ardeurs israéliennes. Et aussi bien Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat, que Leon Panetta, le chef du Pentagone, n’ont pas ménagé leurs efforts, au cours de ces dernière semaines, pour dissuader les responsables de l’Etat hébreu d’entreprendre une telle action. Pour Washington, la priorité doit être donnée à la diplomatie et aux sanctions économiques, l’option militaire ne devant être exercée qu’en dernier recours.

Seulement, les dirigeants israéliens s’impatientent et estiment que les sanctions internationales infligées à l’Iran ne produisent pas les effets escomptés. Dans la presse locale, il a ainsi été rapporté les propos d’un “haut responsable décisionnaire” (qui serait en fait Ehud Barak) disant que “l’épée suspendue au-dessus de la tête” de l’Etat hébreu était beaucoup plus dangereuse que celle qui le menaçait avant la guerre israélo-arabe de 1967.

“Toutes les menaces dirigées contre le front intérieur israélien sont petites en comparaison de cette menace, différente par son ampleur et sa nature”, a renchéri Benjamin Netanyahu, en ouverture de la réunion hebdomadaire du cabinet israélien. “Je vais le répéter encore: on ne doit pas permettre à l’Iran d’obtenir des armes nucléaires” a-t-il poursuivi.

Pour le quotidien Haaretz, plutôt opposé au gouvernement Netanyahu, un document émanant du renseignement américain, évoqué par un responsable israélien, ferait état d’avancées iraniennes dans la mise au point d’une ogive nucléaire “bien supérieures à ce qui était connu” par les inspecteurs des Nations unies.

Quoi qu’il en soit, plusieurs éléments laissent à penser qu’il ne s’agit plus de savoir si une opération militaire israélienne aura lieu mais quand elle sera lancée.

Simple hasard du calendrier, signe qu’il se trame quelque chose, ou bien encore prise en compte de la situation syrienne, le système israélien antimissile Arrow II (Hetz) va être très prochainement amélioré. “Le block 4 est en cours d’installation sur les batteries Arrow déjà existantes” a confié une source militaire israélienne à l’AFP, qui a toutefois précisé que cela avait été “planifié” à l’avance.

L’amélioration apportée à ce système vise à intégrer de nouvelles technogies, notamment en matière de radar afin de le synchroniser avec les dispositifs antimissiles américains déployés dans la région. “Si un missile iranien est tiré en direction d’Israël, il sera d’abord identifié par un satellite d’observation et des radars américains déployés dans le Golfe” a expliqué le responsable israélien. “Cette synchronisation des systèmes va permettre un meilleur traçage du missile ennemi ou des salves de missiles tirées contre notre territoire” a-t-il ajouté.

Cette modernisation des batteries Arrows se fait alors que, dans le même temps, l’armée israélienne est en train de répartir des stocks de munitions sur l’ensemble de ses bases et que des milliers de rations alimentaires de combat, nous apprend Le Figaro, sont emmagasinées. Et, pour faire bonne mesure, trois installations souterraines sont en cours de construction pour y stocker des armes, du carburant et des pièces détachées, le but étant de les protéger d’une éventuelle attaque de missiles.

En outre, le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, a admis l’existence d’un plan d’urgence pour l’économie en temps de guerre. Qui plus est, le budget israélien de la Défense a échappé au plan d’austérité qui a été adopté au début du mois. Cependant, avec l’environnement lourd de menaces qui pèse sur Israël (Sinaï, Syrie, etc…), il n’y a rien de bien surprenant à cela.

Il s'y s’ajoute la préparation de l’opinion publique. Le quotidien Haaretz a ainsi récemment fait état d’une information selon laquelle le ministère israélien de la Défense estime d’éventuelles pertes civiles à 300 morts en cas de riposte iranienne sur l’Etat hébreu.

Et, le 12 août, l’armée israélienne a annoncé l’essai, à l’échelle du pays, d’un système d’alerte par le biais de l’envoi des messages SMS rédigés en hébreu, en arabe, en russe et en anglais afin d’avertir la population en cas d’attaque de missiles. Il s’agit, d’après les médias locaux, de préparer la population à une probable riposte iranienne mais aussi aux tirs possibles de roquettes du Hezbollaz libanais, allié de Téhéran.

D’ailleurs, en France, l’on prend également ses précautions. Selon LaTribune.fr, qui se base sur des sources diplomatiques, un plan d’évacuation d’Israël de 200.000 ressortissants français a été élaboré afin de “ne pas être pris au dépourvu au cas où un déluge de missiles équipés d’armes conventionnelles ou non-conventionnelles tirés par l’Iran ou le Hezbollah libanais s’abattrait sur le territoire israélien.”

Source : Zone Militaire

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mardi 5 juin 2012

Israël : Surveillance de plage, fusil M16... et bikini ;-)

Le buzz ! Tsahal en bikini ;-)

Cette photo d'une jeune militaire israélienne en bikini, arborant son fusil d'assaut, a été vue plus de 650 000 fois en un jour.    

C'est la star incontestée du vendredi 1er juin 2012. Pourtant, ni son nom ni même son visage ne sont connus. Ce n'est pas le cas de son corps, bronzé à souhait, enveloppé - si l'on peut dire - dans un minuscule bikini blanc. Les ficelles du soutien-gorge, nouées en cœur, fuient inexorablement vers son fessier, que couvre un bas marinière... et un fusil d'assaut M16 ! La jeune femme, présumée soldat de Tsahal, est en train de se prélasser sous les parasols d'une plage de l'État hébreu, à côté d'une amie, non moins désirable.

Mais où garde-t-elle ses cartouches ?

Étonnamment, sur la photo, l'incongruité de la scène ne dérange personne. Mais l'image immortalisant le spectacle a enflammé le Web. En une journée, le cliché, sous-titré "Only in Israel" (seulement en Israël), a été admiré par plus de 650 000 personnes, rapporte le quotidien Haaretz. Les commentaires, majoritairement masculins, n'ont pas manqué d'alimenter les réseaux sociaux, certains internautes n'hésitant pas à demander "où elle garde ses cartouches ?" ou alors "ce qu'il adviendra si elle veut se baigner". Mais d'autres réactions se sont révélées bien plus réservées.

"Ouaouh... nous sommes si uniques ! Cela me fait exulter de fierté !" s'extasie, un brin railleur, le journaliste de gauche Amy Kaufman, selon Haaretz. "Après le pinkwashing (le fait qu'Israël utilise sa tolérance pour les gays pour justifier sa politique envers les Palestiniens), place au hot-chick-washing ( la justification par les bombasses)", regrette le reporter, avant toutefois de poster la photo. Une chose est sûre, le cliché justifie amplement le titre de "soldats les plus sexy au monde" communément attribué aux militaires israéliennes.

Service militaire de deux ans obligatoire pour les femmes en Israël

Il est ainsi très fréquent de rencontrer à travers le pays de jeunes et jolies femmes arborant en bandoulière, dans les bus, les restaurants ou même à l'université, leur mitraillette tout en plaisantant avec leurs camarades du même âge. La raison est toute simple. Le service militaire étant obligatoire en Israël, toutes les femmes sont tenues de servir Tsahal de 18 à 20 ans (trois ans pour les hommes), certaines d'entre elles étant dépêchées dans des postes-frontières sensibles ou même en Cisjordanie, dont Israël contrôle une partie. Seules sont exemptées les femmes mariées, enceintes ou pratiquantes, les Arabes israéliens et la plupart des Juifs haredim (ultra-orthodoxes) se consacrant à l'étude religieuse.

En plus d'être sensibilisés très jeunes à la défense de leur pays, certains Israéliens parviennent à tourner l'impératif national à leur avantage. Ainsi, il n'est pas rare que certains apprentis soldats portent à l'excès leur arme... afin de mieux draguer le sexe opposé. Pendant ce temps, les combats continuent. D'après l'AFP, un soldat israélien et un membre d'un groupe armé palestinien, qui tentait de s'infiltrer en Israël à partir de la bande de Gaza, ont été tués ce vendredi dans un accrochage.

Source : Armin Arefi - Le Point.fr

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mercredi 21 mars 2012

Toulouse : Les policier du RAID cernent un homme "moujahidine salafiste" se réclamant d'Al-Qaïda !

Toulouse : opération du Raid en cours, des policiers blessés

Le suspect dans l'affaire des meurtres de Toulouse et de Montauban encerclé par la police. Le Raid, unité d'élite de la police française, a donné à 3h10 du matin un assaut dans un immeuble du quartier de la Croix-Daurade de Toulouse. Dès que les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, le forcené a ouvert le feu. Un policier a été blessé au genou, un autre plus légèrement touché. Six ou sept coups de feu ont été entendus.

Toujours retranché, l'homme négocie actuellement avec les policiers du Raid à travers la porte. Sa mère a été amenée sur place pour qu'elle raisonne son fils mais elle a refusé, indiquant n'avoir aucune emprise sur lui. L'immeuble est désormais cerné et le quartier bouclé. Le suspect se trouve au rez-de-chaussée de ce petit bâtiment dont les étages supérieurs n'ont pas pu être évacués.

Plusieurs autres opérations sont en cours dans la Ville Rose !

Ce jeune homme de 24 ans, prénommé Mohamed, de nationalité française et d'origine algérienne, vit à Toulouse. Il s'est déjà rendu plusieurs fois en Afghanistan et au Pakistan, se revendique d'al-Qaida et se dit moujahidine salafiste. Il a indiqué vouloir venger les enfants palestiniens. Il a aussi motivé les meurtres des militaires en raison de leur intervention en Afghanistan.

Le jeune homme a été repéré à son retour d'Afghanistan par la Direction centrale du Renseignement Intérieur. Lorsque l'affaire éclate, un rapprochement est fait par la DCRI, le suspect vivant à Toulouse. Considéré comme le principal mis en cause, il a été localisé hier soir. Le frère du suspect a été arrêté ; selon RTL, ce serait via sa boîte mail que les enquêteurs seraient remontés jusqu'au suspect.

De nombreux journalistes sont sur place. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant et Olivier Christen, le chef de la section antiterroriste, sont sur les lieux.

Source : LeFigaro.fr


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Source : ouest-france.fr

NDLR FNCV : Dans le respect des victimes et des familles ; nous demandons à tous nos lecteurs de faire preuve de calme et de retenue dans leurs commentaires. En vous en remerciant par avance, pour que notre journal d'infos reste objectif et ouvert à tous.

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lundi 19 mars 2012

Toulouse, l'horreur ! Fusillade devant une école juive, quatre morts dont trois enfants !

A Toulouse, le tueur à scooter a ouvert le feu
sur les élèves d'un collège juif, tuant quatre personnes !

Un homme a ouvert le feu ce lundi matin 19 mars sur un groupe de parents et d'enfants devant le collège juif Ozar-Hatorah. Trois enfants figurent parmi les victimes. La police indique que le tireur pourrait être celui qui a abattu trois militaires à Toulouse et à Montauban la semaine dernière.

Le tueur, qui a utilisé une arme du même calibre que celle qui a tué les militaires jeudi, "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui".

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= Édition spéciale =

Analyses balistiques : La même arme à Toulouse et Montauban !

19h00 : Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, doit faire une déclaration à 19h15, à l'issue de la réunion de crise à l'Elysée.

18h55 :
Hommage à Notre-Dame de Paris. Ségolène Royal (PS), l'ancien maire de Paris Jean Tibéri (UMP) et quelques centaines de personnes se sont rassemblés lundi en fin d'après-midi à Notre-Dame de Paris, où les vêpres étaient célébrées en hommage aux victimes des tueries de Toulouse et Montauban.
18h50 : L'enquête se resserre autour d'anciens militaires. Selon le Point, les enquêteurs privilégient maintenant la piste évoquée quelques heures plus tôt sur le site internet de l'hebdomadaire, celle des trois militaires néo-nazis renvoyés en 2008 du 17e régiment de génie parachutiste de Montauban. Ils s'étaient fait prendre en photo devant un drapeau à croix gammée, faisant le salut nazi. Sur ces trois hommes, l'un d'eux se serait déjà manifesté auprès de la police. Les enquêteurs

16h05 : CONFIRMATION - Les analyses balistiques montrent que c'est bien la même arme qui a été utilisée pour les meurtres des militaires à Toulouse et Montauban, et la fusillade devant l'école juive ce matin. Ce scooter de type TMax Yamaha a été volé début mars à Toulouse.
Source AFP

15h50 : Les enquêteurs ont identifié sur les images de surveillance vidéo du collège la plaque d’immatriculation du scooter utilisé par le tueur. « On sait maintenant que le scooter a été acheté en mai dernier », a-t-on précisé de source policière.

15h40 : D'après les analyses balistiques pratiquées sur les douilles retrouvées, l'arme de calibre 11.43 utilisée dans le lycée est la même que celle utilisée jeudi à Montauban et dimanche dernier à Toulouse, selon Europe 1.

15h36 : Les obsèques militaires des parachutistes du 17e RGP tués jeudi par un tireur en deux-roues auront lieu mercredi à 16H45 dans la caserne du régiment à Montauban (Tarn-et-Garonne), a-t-on appris lundi de source proche de l'organisation de la cérémonie. Le président Nicolas Sarkozy pourrait participer à cette cérémonie.

15h30 : Le FN exprime sa compassion et sa solidarité. Dans un communiqué, Marine Le Pen, qui a demandé à France 2 le report de l'émission-débat initialement programmée ce soir sur la chaîne publique, explique que «suspendre le temps politique aujourd'hui est un signe de compassion et de solidarité».

15h30 : François Hollande, arrivé à Toulouse, appelle à "une réponse commune et ferme de toute la République".

15h25 : Le CSA ne décomptera pas le temps de parole des candidats quand ils s'exprimeront sur la tuerie aujourd'hui et demain.

14h50 : Benjamin Netanyahu condamne un "meurtre méprisable de Juifs".

14h30 : Lepoint.fr évoque une "piste" sur l'identité du criminel, dans l'hypothèse non encore avérée où le même homme serait responsable de la mort des militaires et de la tuerie de Toulouse. Le site souligne que des soldats réputés néonazis avaient été renvoyés du 17e RGP, en 2008.

14h00 : Le maire de Toulouse, Pierre Cohen (PS), annonce que le carnaval prévu mercredi et tous les événements festifs des prochains jours sont annulés ou reportés. "Toulouse et sa région sont traumatisés". "Je pense que le traumatisme peut être aussi fort que la tragédie AZF."

12h35 : La fusillade de Toulouse est une "tragédie nationale", dit Nicolas Sarkozy sur place. Il décrète une minute de silence dans les écoles mardi. "Absolument tout sera mis en œuvre pour retrouver" le tueur, affirme-t-il, se disant "interpellé" par la similitude entre les trois tueries de Toulouse et Montauban (Meurtre des parachutistes du 17e RGP).

12h30 : La ministre belge de l'Intérieur demande aux services de police d'exercer une "vigilance particulière" des intérêts juifs en Belgique, "en particulier des lieux d'enseignement juifs".

12h20 : Le professeur tué, Jonathan Sandler, était franco-israélien, indique un proche de la victime. "Il était parti en septembre dernier pour une mission de deux ans pour enseigner les matières juives à Toulouse".

12h05 : Cécile Deffontaines, envoyée spéciale du "Nouvel Observateur", est dans le collège Ozar Hatorah : "Ils ont fait entrer les journalistes. Dans la cour, des cercles orange indiquent les indices. Nicolas Sarkozy est arrivé avec Richard Prasquier. Nous attendons leurs déclarations."

12h : La cinquième victime est un adolescent de 17 ans très grièvement blessé, annonce le procureur Michel Valet. Il se trouvait en fin de matinée entre la vie et la mort dans un hôpital toulousain.

11h50 : "La campagne des présidentielles est suspendue" pour "honorer la mémoire" des victimes de Toulouse, affirme Benoît Hamon, porte-parole du PS.

11h25 : Le ministère de l'Intérieur annonce une surveillance renforcée autour de tous les lieux confessionnels en France.

11h00 : Selon notre envoyée spéciale à Toulouse, Cécile Deffontaines, qui a interrogé le procureur de la République, le bilan de la tuerie s'élève à "5 victimes dont 4 morts". Il s'agit d'un adulte de 30 ans, père de famille, et de 3 enfants âgés de 3, 6 et 10 ans. Un adolescent de 17 ans est également blessé.

Peu avant 8h00, "un tireur à moto ou à scooter était devant le collège, il est descendu et a tiré en face de lui, avant de se rendre à l'intérieur", a expliqué le procureur.

Il a ajouté qu'il s'agit de "projectiles de gros calibre pour la 1ère arme, et seconde arme". Selon lui, il encore "trop tôt pour établir des liens certains" avec les affaires des militaires tués à Montauban et Toulouse, mais des "éléments justifient de se poser des questions".

10h50 : Sur Twitter, un voisin de l'école raconte que des hélicoptères patrouillent dans le ciel.

  • #Fusillade #Toulouse : j'habite à 200m de l'école, les flics verrouillent le quartier, les helicos tournent dans tous les sens ...
    — Olivier Cavailhès (@nachouye) Mars 19, 2012



10h45 : Le bilan s'alourdit à quatre morts, dont trois enfants. Le tueur "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui", selon le procureur.

10h40 : Nicolas Sarkozy voit des "similitudes" avec les meurtres de paras mais affirme qu'il est "trop tôt" pour établir un "lien véritable".

10h35 : Le président du Conseil français du Culte musulman, Mohammed Moussaoui, s'est déclaré "horrifié" par l'"acte criminel indescriptible" commis lundi.

10h30 : Un témoin qui habite à proximité de l'établissement scolaire raconte au "Nouvel Observateur" : "Il était environ 8h15 et comme c'est un lycée, il y avait des allers et venues. J'ai entendu du bruit, puis un homme avec un casque de l'autre côté de la rue qui a commencé à tirer sur les jeunes".

10h25 : Des sources policières donnent des précisions sur les armes utilisées par le tueur.

L'homme a utilisé une arme, sans doute du 9 mm, à l'extérieur du collège et cette arme s'est enrayée. A l'intérieur de l'établissement, il a eu recours à une autre arme de calibre 11.43 cette fois, le même que celle de l'arme utilisée pour les parachutistes.

10h20 : Vers 10 heures, le FSJU (Fond Social Juif Unifié), structure sociale éducative et culturelle située 2 place Riquet, à environ trois kilomètres de l'établissement scolaire, a reçu la consigne de quitter les lieux. "On nous a demandé de fermer le bâtiment et de partir" réagit, bouleversé, son délégué Laurent Taieb auprès du "Nouvel Observateur", ajoutant "Est-ce une attaque contre la communauté juive ? Est-ce un acte isolé ? On ne sait rien."

10h15 : Selon des sources policières, le tueur de Toulouse serait muni de 2 armes, dont une de même calibre que celle utilisée pour la fusillade des parachutistes du 17e RGP jeudi à Montauban.

10h10 : Il y a des "similitudes" entre les agressions de paras et la tuerie de lundi, affirme Claude Guéant.

10h00 :Israël se déclare "horrifié" et se fie à Paris "pour faire toute la lumière", après la fusillade. De son côté, le grand rabbin de France Gilles Bernheim s'est dit également "horrifié" et "bouleversé" par la tuerie. Il va également se rendre à Toulouse.

9h55 : On apprend que la fusillade a également fait deux blessés graves, selon le procureur.

9h50 : Nicolas Sarkozy annonce qu'il se rend sur place avec le président du Crif, Richard Prasquier.

9h45 : La fille du directeur de l'école est grièvement blessée, selon un des parents d'élève, Charles Ben Semoun.

9h30 : L'arme utilisée serait la même que celle utilisée pour tuer les militaires à Montauban, selon BFMTV.

9h25 : Le ministère de l'Intérieur a demandé aux "préfectures de toute la France, particulièrement dans le Sud-Ouest, de renforcer la surveillance et la vigilance autour des lieux d'enseignement israélites", a annoncé son porte-parole, Pierre-Henry Brandet.

9h20 : Claude Guéant annonce qu'il se rendra à Toulouse "en fin de matinée".

9h15 : Les deux victimes sont un professeur du collège juif Ozar Hatora et ses deux enfants.

9h00  : Patrick Rouimi, un des responsables des parents d'élèves, affirme que l'homme a ouvert le feu sur des gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel pour une école juive.

8h50 : On apprend que le tueur a fui à scooter, comme l'homme qui a tué deux militaires, déjà à Toulouse, jeudi.

8h15 : Un homme tire des coups de feu devant un collège juif à Toulouse, tuant trois personnes dont deux enfants.


Source : nouvelobs.com / AFP


NDLR FNCV :
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mardi 14 février 2012

Iran : Menace nucléaire, fusées et missiles se précisent...

Nucléaire militaire, fusée Safir, satellite Navid, missile Zafar...

Alors que les Etats-Unis craignent une attaque israélienne contre son programme nucléaire d’ici l’été 2012 – le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, ayant même évoqué le mois d’avril – l’Iran a mis en orbite basse (250 à 370 km), le 3 février 2012, un satellite d’observation appelé de 50 kg appelé Navid.

Cet engin a été lancé par une fusée Safir, qui ressemble à un missile balistique Shabab-3 auquel on aurait ajouté un étage supplémentaire. Selon l’Organisation spatiale iranienne, la durée de vie de ce satellite devrait être d’un an et demi. Sa mission est de prendre des photographies de la terre.

Comme l’a expliqué Ahmad Vahidi, le ministre iranien de la Défense, les images prises par Navid seront transmises à « plusieurs stations au sol installées à travers tout le pays ».

Il s’agit du troisième lancement de ce type effectué par l’Iran depuis février 2009, le premier ayant consisté à mettre sur orbite le satellite Omid. Le second, Rassid, avait été lancé en juin 2011.

Cela ne calmera les inquiétudes des chancelleries occidentales, qui craignent que le programme spatial iranien, élevé par Téhéran au rang de « priorité stratégique », ne soit qu’un prétexte pour développer des missiles balistiques à longue portée pouvant emporter des charges nucléaires, les technologies en ces deux domaines étant très similaires.

Quoi qu’il en soit, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a affirmé, le même jour, que son pays ne céderait pas face aux sanctions internationales visant son programme nucléaire fortement soupçonné par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’avoir une dimension militaire.

« Que les Américains et les autres sachent (…) que face aux menaces de guerre et aux menaces pétrolières, nous avons aussi nos propres menaces qui seront mises en oeuvre le jour venu si cela est nécessaire » a-t-il déclaré, le jour du 33e anniversaire de la révolution islamique iranienne.

« Toute guerre sera dix fois plus préjudiciable aux Etats-Unis que leurs menaces » qui ne font que « montrer leur impuissance » en menaçant l’Iran, a encore ajouté l’ayatollah Ali Khamenei.

Et, visiblement, Téhéran semble se préparer à une confrontation future. Ainsi, le président Ahmadinejad a annoncé, le 2 février, une hausse de 127% du budget militaire iranien, qui s’élève officiellement, pour l’exercice en cours qui va se terminer en mars prochain, à environ 12 milliards de dollars.

Par ailleurs, la télévision d’Etat iranienne a rapporté, ce 4 février, que la production « en masse » du missile antinavire Zafar venait de commencer. Toujours selon cette dernière, cet engin serait capable d’évoluer à très basse altitude afin de déjouer les systèmes de détection.

A plusieurs reprises, les responsables iraniens ont laissé entendre, quand ils ne l’ont pas explicitement exprimé, qu’ils fermeraient le très stratégique détroit d’Ormuz, point de passage de plus du tiers du trafic pétrolier mondial. Pour les Etats-Unis, il s’agit-là d’une ligne rouge que Téhéran ne doit pas franchir.

Source : Zone Militaire

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mercredi 19 octobre 2011

Libération de Gilad Shalit : Un soldat israélien vaut mille Palestiniens

Échange d'un soldat israélien contre mille prisonniers palestiniens

Quelque 1027 prisonniers palestiniens échangés contre un seul homme, Gilad Shalit, soldat franco-israélien retenu en otage à Gaza depuis 2006... En vertu d'un accord exceptionnel entre Israël et le Hamas, le jeune militaire de 25 ans a retrouvé la liberté mardi 18 octobre 2011, à l'issue de près de 2000 jours de captivité.

Les premières images de Shalit montrent un jeune homme pâle et maigre, au regard perdu, mais qui s'est dit heureux. Diffusées par la télévision d'Etat égyptienne, ces images, prises peu après son transfert de Gaza en Egypte, le montrent rejoignant, un peu hébété, la frontière israélienne. Frêle, le regard fixe, son visage affichant un rictus entre la grimace et le sourire, loin de la figure aux allures enfantines des photos diffusées par sa famille.

Puis il y a eu les images d'une interview surprise avec la télévision d'Etat égyptienne montrant cette fois-ci un jeune homme sans casquette ni lunettes, visiblement mal à l'aise.

De retour en Israël, il a l'air plus à l'aise et les images officielles le montrent transporté après un examen de santé effectué dans une caravane revêtu de l'uniforme militaire portant le grade de sergent de première classe, auquel il a été promu durant sa détention.

Arrivé sur la base de Tel Nof, tout en raideur et son bras gauche plaqué le long du corps, les clichés officiels montre Benjamin Netanyahu embrassant le jeune homme, visiblement submergé par l'émotion. Sur les images suivantes, le jeune soldat, salue le Premier ministre, avant de s'effondrer dans les bras de son père Noam Shalit. Lors de son périple en hélicoptère, il a eu une défaillance qui s'est manifestée par des nausées. A un moment, selon les médias, il a été question de l'hospitaliser. Mais finalement les médecins l'ont autorisé à regagner son foyer.

Une série de photographies témoignent de ces retrouvailles, espérées depuis plus de cinq ans par la famille Shalit autant que par une l'immense majorité des Israéliens : sur l'une, le père embrasse son fils, sur une autre, ils marchent côte à côte, le bras de Noam Shalit enveloppant les épaules de son fils.

Source : LeParisien.fr

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jeudi 2 décembre 2010

Internet : Documents très compromettants divulgués sur le site WikiLeaks - Les USA inquiets au plus haut point...

Les Etats Unis ont prévenu les autres pays que le site Wiki Leaks risquait de divulguer des documents compromettants sur les liens entre certains d'entre eux...
Ces révélations inquiètent tout le monde ..

Les nouvelles révélations à venir du site Wikileaks semblent inquiéter au plus haut point la diplomatie américaine : depuis plusieurs jours, le département d'Etat s'active pour limiter les dégâts auprès des alliés des Etats-Unis.

Wikileaks s'apprête à frapper un grand coup. Ce site qui s'est illustré dans la mise en ligne massive sur internet d'écrits et de videos confidentiels, en juillet 2010 sur l'Afghanistan puis en octobre 2010 sur l'Irak, a promis de faire plus fort encore en diffusant dans les jours qui viennent des millions de documents diplomatiques américains.

Affolement du Département d'Etat américain

Ce qui affole le département d'Etat, lequel s'est mis à alerter tous azimuts les alliés de Washington, ou même simplement ceux qui ne lui veulent officiellement pas de mal, depuis Moscou jusqu'à Londres en passant par Jérusalem et Bagdad, des méfaits à venir de Wikileaks.

Hillary Clinton a personnellement contacté ses homologues d'Allemagne, d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, de Grande-Bretagne, de France et d'Afghanistan. Un branle-bas de combat diplomatique à la mesure des dégâts attendus par les Etats-Unis de la divulgation sauvage de câbles en principe secrets et pour cela, plus "rugueux" que ne le sont les échanges diplomatiques officiels.

Sachant que Wikileaks joue sur la quantité : il y a forcément des informations très dommageables dans le grand nombre de documents bruts subtilisés grâce à des agents des renseignements indiscrets dont le Pentagone croyait avoir identifié en mai 2010 le plus actif. Ce qui n'empêche manifestement pas Wikileaks de continuer à s'approvisionner aux meilleures sources.

Pourquoi les Etats-Unis ont-ils peur des prochaines révélations de Wikileaks?

Les prochaines publications de Wikileaks effrayent Washington, qui s'insurge contre une démarche qu'elle juge « dangereuse » et tente d'amortir le choc.

La publication imminente par WikiLeaks de millions de documents secrets américains donnait la migraine à de nombreux gouvernements samedi, Washington s'insurgeant contre une démarche "dangereuse", multipliant les contacts avec ses partenaires pour amortir le choc. L'entreprise de limitation des dégâts est d'autant plus aléatoire que WikiLeaks disposerait de près de 3 millions de documents de toutes sortes émanant des ambassades américaines dans le monde entier : analyses, comptes-rendus de réunions avec des dirigeants étrangers, notes diverses... Ces papiers confidentiels sont destinés à l'usage exclusif du gouvernement américain, et le département d'Etat met en garde depuis des jours contre les risques que leur publication présente pour les Etats-Unis et leurs alliés.

Dans un entretien que CNN doit diffuser dimanche, et dont l'AFP a obtenu la transcription, le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, a qualifié les agissements de WikiLeaks d' "extrêmement dangereux", notamment pour la sécurité des soldats américains, et a appelé les responsables du site à renoncer à ces révélations. La démarche de WikiLeaks, un site spécialisé dans la divulgation de documents confidentiels, « est un obstacle absolu à ma fonction, qui est de pouvoir discuter en confiance avec les gens », a jugé pour sa part James Jeffrey, l'ambassadeur des Etats-Unis à Bagdad.

C'est la panique !

A Moscou, le quotidien Kommersant a aussi affirmé que les fuites comportaient des appréciations "désagréables" qui pourraient blesser Moscou. « La divulgation de secrets britanniques sème la panique », assurait samedi le quotidien populaire Daily Mail à Londres, où le gouvernement Cameron a appelé les patrons de presse à « garder à l'esprit » les implications des fuites pour la sécurité du Royaume-Uni. Le quotidien britannique The Guardian avait été, avec le Spiegel allemand, le New York Times et Le Monde français, le vecteur de publication des précédentes fuites de WikiLeaks.

Selon une source officielle britannique, une partie des documents pourrait faire l'objet de « notes-DA ». En vertu de ces accords volontaires, les médias acceptent de ne pas publier certaines informations jugées sensibles sur les opérations militaires et de renseignement. Parmi les sujets susceptibles de figurer dans les fuites figurent le Proche-Orient, mais aussi l'Afghanistan et l'Irak, deux pays déjà au centre des précédentes fuites organisées par WikiLeaks. Selon des informations de presse, les nouvelles révélations porteraient notamment sur une aide de la Turquie aux militants d'Al-Qaïda en Irak et un soutien des Etats-Unis (contre la Turquie) aux rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), réfugiés en Irak. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, qui a nié en bloc toute aide à Al-Qaïda, mais aussi l'existence d'un désaccord avec les Etats-Unis à propos du PKK, arrive ce week-end à Washington pour une visite de quatre jours.

Au même moment, Hillary Clinton se rendra au sommet de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Celui-ci se tiendra au Kazakhstan, un autre pays potentiellement cité dans les câbles que s'est procuré WikiLeaks.

Source : France Soir

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dimanche 26 juillet 2009

Le missile Milan ER français, le Javelin américain et le Spike israëlien en concurrence

Le missile Milan ER français, face au Javelin américain et au Spike israëlien En avril 2008, MBDA venait de conclure avec succès les essais concernant la phase industrielle du développement du missile Milan ER (Extended Range) et de son poste de tir numérisé ADT (Advanced Technologies).

Missile Milan ADT ou ER, robuste, précis et puissant...

Trois tirs ont alors été réalisés au sein de l'établissement technique de Bourges de la DGA.
Le premier tir a permis de vérifier que la détonation n'intervenait pas à faible distance, garantissant ainsi la protection du tireur.
Le deuxième tir a démontré la temporisation entre la mise à feu de la charge avant et de la charge principale.
Le troisième tir a été effectué contre une cible mouvante à 3.000 mètres, portée maximale du Milan ER.

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