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samedi 25 avril 2020

Coronavirus : Trump et Pompeo, de sérieux doutes sur la transparence chinoise !

Coronavirus : Mike Pompeo s'en prend de nouveau à la Chine

Les Etats-Unis multiplient les critiques envers Pékin. Cette fois-ci, le chef de la diplomatie américaine l’accuse d’avoir détruit des échantillons et d’avoir faire de la rétention d’informations
 
Le gouvernement des Etats-Unis est en colère contre la Chine et tient à le faire savoir. Mercredi 22 avril, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo s’en est de nouveau pris à Pékin pour sa gestion du coronavirus. S’exprimant lors d’un point de presse, il a déclaré que les États-Unis avaient la ferme conviction que la Chine n’avait pas fait état dès que possible de l’apparition de l’épidémie, en violation des règlements de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et s’était gardée de rapporter la transmission d’humain à humain du virus « pendant un mois, jusqu’à ce qu’il soit dans toutes les provinces » de Chine continentale.

Le chef de la diplomatie américaine a aussi accusé Pékin d’avoir suspendu les tests de nouveaux échantillons du virus, « détruit des échantillons existants » et de n’avoir pas partagé les échantillons avec le reste du monde, « rendant impossible le suivi de l’évolution de la maladie ».

« Désinformation » chinoise ?

L’administration Trump a multiplié les critiques sur la gestion par Pékin de l’épidémie apparue en fin d’année dernière dans le centre de la Chine, à Wuhan, avant de se propager dans le monde. Même après que les autorités chinoises ont notifié l’OMS du nouveau virus, Pompeo a déclaré que la Chine « n’a pas partagé toutes les informations qu’elle avait ». Au lieu de cela, a poursuivi le représentant américain, « elle a caché à quel point la maladie était dangereuse ».

Donald Trump a annoncé la semaine dernière la suspension du financement américain de l’OMS, accusant l’agence onusienne d’avoir encouragé la « désinformation » chinoise au sujet de l’épidémie. Des représentants de l’OMS ont rejeté ces accusations et fait savoir que la Chine avait fait preuve de transparence. Le président américain a mis en doute le bilan de l’épidémie rapporté de Chine et prévenu que celle-ci ferait face à des « conséquences » s’il était avéré qu’elle était « sciemment responsable » du nouveau virus.

Source : Lopinion.fr  avec Reuters - 23 Avril 2020 à 07h17


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Coronavirus : Quel déconfinement géostratégique ?

Quelles réalités révélées par cette pandémie ?
De quoi s’agit-il : urgence sanitaire, crise, catastrophe ou fin du monde ?
Si l'objectif  principal est de sauver des vie, il faut  pour autant raison se garder...

Quels scénarios envisageables sur le plan géostratégique ?
Aux faiblesses et fragilités de notre monde globalisé, quelles évolutions possibles ?
Une radicalisation ou une renonciation des États-Unis, un rééquilibrage en zone d’influence...

Quelles conséquences sur nos modèles de vie et de gouvernance ?
Devenir des organisions internationales, de l'OMS, parole des États, souveraineté, frontières, traçage des populations...
Ce sont autant de questions !

Xavier Guilhou,
Président de la Section du Finistère de la FNCV

Spécialiste international reconnu dans les domaines de la prévention des risques, du pilotage de crises, et l’aide à la décision stratégique, actuel,Xavier Guilhou apporte des réponses adossées à son expérience  de plus de 40 ans.

Lire la suite > Coronavirus : Quel déconfinement géostratégique ?


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dimanche 12 avril 2020

Coronavirus : Une fuite du laboratoire P4 de Wuhan, hypothèse qui "n'est plus écartée" ...

Laboratoire P4 de Wuhan : l’hypothèse d’une fuite accidentelle du virus “pas écartée” à Londres

Si le coronavirus serait bel et bien d’origine animale, celui-ci aurait pu fuiter après avoir été étudié par le laboratoire P4 de Wuhan, en Chine, d’où est partie la pandémie, estiment les renseignements britanniques, cités par la presse d’outre-Manche.

Comme l’ont rapporté plusieurs titres de presse anglo-saxons, dont le Daily Mail, l’hypothèse selon laquelle le coronavirus aurait fuité du controversé laboratoire P4 de Wuhan, en Chine, n’est « plus écartée » par les services de renseignement britanniques. L’administration Johnson, quant à elle, se veut prudente et « ne reconnaît » pas ces allégations.

Une « protection minimale » entraînant « un risque important d’infection »

Les théories du complot se sont multipliées sur les réseaux sociaux pour expliquer l’origine de l’épidémie. La plus célèbre d’entre elles, selon laquelle c’est le laboratoire P4 de Wuhan, flambant neuf depuis son inauguration en 2017, qui aurait fait fuiter le virus, est finalement celles dont se rapproche le plus la version des renseignement britanniques.

Bien que d’origine animale (96% du génome est similaire à celui qui touche les chauve-souris), ce qui discrédite les théories selon lesquelles le virus aurait été fabriqué intentionnellement par l’homme, l’agent pathogène aurait pu accidentellement fuiter du laboratoire après avoir été manipulé par des chercheurs, affirme le quotidien britannique dans un article à charge.

  • La thèse selon laquelle le Coronavirus aurait fuité d'un laboratoire de recherche à Wuhan "n'est plus exclue" et est considérée "crédible" par les services de renseignement britannique et parmi les ministres participant au conseil de défense du pays. (Mail On Sunday) pic.twitter.com/BU5pAvwvPq
    — Tony Thommes (@tonythommes) April 5, 2020


Car malgré le haut niveau de sécurité du laboratoire, le Daily Mail fait état de rapports locaux non vérifiés révélant que des employés de l’institut auraient été infectés après avoir été aspergés de sang, signant là le point de départ de l’épidémie

En cause, selon l’expert américain en biosécurité Richard Ebright, interrogé par le tabloïd, un dispositif de sécurité de niveau 2 au lieu de 4, qui « ne fournit qu’une protection minimale » aux employés du laboratoire. « La collecte de virus, la culture, l'isolement ou l'infection animale au niveau BSL-2 » impliquerait « un risque important d’infection » pour ceux qui s’y livrent.
D’après lui, rien ne permet donc d’exclure définitivement la thèse d’un accident de laboratoire.

La Chine a-t-elle voulu brouiller les pistes ?

Un avis partagé par David Ignatius, journaliste réputé et très introduit auprès des renseignements américains. Dans sa chronique du Washington Post, il assure être d'ailleurs rejoint dans cette analyse par certains scientifiques. « Les scientifiques n'excluent pas qu'un accident dans un laboratoire de recherche à Wuhan ait pu propager un virus mortel de chauve-souris qui avait été collecté pour étude scientifique », écrit-il.

La semaine dernière, une commission parlementaire britannique avait accusé le gouvernement chinois de diffuser de la désinformation sur les origines du virus, mettant en cause des laboratoires américains, notamment.

Etait-ce là l’occasion pour Pékin de brouiller les pistes ?

En 2004, une fuite d'un laboratoire chinois avait provoqué une épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (Sars), tuant une personne et en infectant neuf autres, rappelle le Daily Mail. Contactés par Valeurs actuelles, les services de renseignements français ont préféré garder le silence. Preuve que le sujet est particulièrement sensible.

Source : ValeursActuelles  / La rédaction de Valeurs actuelles - Publié le 09/04/2020 à 18:54 - Source image : AFP
https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/monde/laboratoire-p4-de-wuhan-lhypothese-dune-fuite-accidentelle-du-virus-pas-ecartee-londres-118052


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= ARCHIVE -  Le 5 mai 2013 à 07h00 =

Un virus inquiétant créé en Chine

Des chercheurs Chinois ont fabriqué un virus hybride de la grippe aviaire très dangereux. Des scientifiques tirent la sonnette d'alarme.

Utile ou dangereux? La communauté scientifique mondiale est en émoi depuis l'annonce, vendredi, dans la revue américaine « Science », de la création d'un dangereux virus hybride par des biologistes chinois. Alors que la Chine se débat avec une nouvelle énième épidémie de grippe aviaire, une équipe de chercheurs de l'université agricole du Gansu a donné naissance à un nouveau virus, mélangeant des gènes de H5N1 et de H1N1.

Le premier, qui a contaminé 628 personnes depuis 2003, mortel dans 60% des cas, peut être transmis à l'homme par les oiseaux, mais pas d'humain à humain. Le H1N1, apparu au Mexique en 2009, n'est pas réputé plus mortel qu'une grippe ordinaire mais il est hautement contagieux. Il aurait infecté un cinquième de la population mondiale lors de la pandémie de cette année-là, tuant 18 000 personnes.

Le but de l'expérience n'est pas clair


L'hybride made in China a pris le pire des deux, avec cette caractéristique inquiétante : il se transmet très facilement entre deux cochons d'Inde, via les voies respiratoires. Par un simple éternuement, par exemple. Conclusion des chercheurs chinois : le redoutable H5N1 n'a besoin que d'une toute petite mutation pour devenir transmissible entre mammifères.

« Fallait-il donner ce coup de pouce à la nature juste pour démontrer cela  ? », grondent les spécialistes. La démonstration n'en vaut pas la chandelle au regard des risques. Une erreur de manipulation, une fuite, une mauvaise intention et un virus OGM de ce genre peut aisément « contaminer les gens, provoquer entre 100000 et 100 millions de morts », estime Simon Wain Hobson de l'Institut Pasteur.

Pour Robert May, ancien président de l'Académie des sciences britannique, l'équipe chinoise a cédé à l'ambition plus qu'au bon sens. Le but de cette expérimentation n'est pas clair. « Ce genre de recherche est inutile à la fabrication d'un vaccin.

S'il s'agissait uniquement de démontrer qu'une mutation le rend transmissible entre humains, c'est aussi vain que coûteux : on le sait déjà, confirme le virologue de Pasteur Jean-Claude Manuguerra (lire ci-contre). Il y a deux ans, des recherches similaires, conduites aux Pays-Bas et aux Etats-Unis, s'étaient vues interdites de publication, par peur de récupération terroriste, et un moratoire décrété. Il a pris fin en janvier dernier.

Source : LeParisien.fr - Archives:05/05/2013
http://www.leparisien.fr/sciences/un-virus-inquietant-cree-en-chine-05-05-2013-2783609.php


NDLR : Loin des polémiques et des diverses théories du complot, sur la supposée et très controversée origine humaine ou non du coronavirus ; nous vous proposons cet article, tel que publié sur ValeursActuelles.com, pour que nos lecteurs se fassent une opinion et débattent en toute transparence… Sereinement…


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mercredi 8 janvier 2020

Australie : Des renforts de pompiers français pour combattre les incendies ? Analyse...

Vous êtes nombreux à poser la question :
Pourquoi n'envoie t'on pas de renforts en Australie ?

De nombreux paramètres entrent en ligne de compte , surtout la distance et les délais de trajet
 
Analyse du Commandant Persoglio
 
"Des incendies gigantesques, ayant, à l'heure actuelle, parcouru plus de 6 millions d'hectares sont actuellement en cours en Australie.
On lit beaucoup de choses sur des renforts à destination de ce pays.
J'ai eu l'occasion, dans ma carrière, de participer à une équipe pluri-disciplinaire engagée en Malaisie pour aider et conseiller le gouvernement lors des incendies de 1997 qui ont dévasté plus de 4 millions d'hectares en Indonésie et en Malaisie. J'ai passé 1 mois à Kuala-Lumpur à cette occasion. J'ai donc eu à analyser les problématiques de ces sinistres gigantesques.
 
On ne peut pas comparer les situations que nous avons vécue en France, même en 2003 dans le Var, même en 1989 - 1990, même en 1970 et même en 1949 dans les Landes de Gascogne (région du sud-ouest parcourue par des incendie ayant totalisé approximativement 80.000 Ha.).
 
La dimension des sinistres actuels en Australie, ne peut être comparée à rien de ce que nous avons vécu dans le temps. La surface parcourue représente 2 fois le territoire de la Belgique et plus que la Confédération Suisse.

Et ils sont disséminés sur une bonne partie du territoire ... Il faut que chacun se souvienne que l'Australie est un continent à lui tout seul ... C'est une île continent ... Il y a 4 fuseaux horaires entre chaque côte ; en comparaison, on a que 3 fuseaux horaires d'ici à Moscou.
 
Je lis beaucoup de commentaires concernant l'absence de renforts internationaux et plus particulièrement d'Europe et de France.
 
Alors il faut savoir que pour aller en bateau dans cette zone c'est entre 25 et 30 jours de mer pour emmener des moyens terrestres de lutte sur place. Je lis aussi qu'on peut engager des Avions Bombardiers d'Eau ... comme les DASH. Là aussi, ça part d'un bon sentiment ... Mais comment les emmène-t-on sur place ?? Ils n'ont pas la capacité de vol entre la Réunion (par exemple) et un aéroport australien ... On doit donc les emmener par bateau ... Et pour info nous avons déjà un DASH à la Réunion pour la saison d'été dans ce Département ultramarin.
 
Ensuite, dans nos organisations opérationnelles, on s'appuie sur des infrastructures : des routes, des pistes, des points d'eau, des réseaux radio, etc.
Il faut bien penser qu'en Australie, les distances sont ... incomparables avec ce qu'on connait !! Les réseaux d'hydrants ne sont pas ceux que nous connaissons ... Il est possible que les engins doivent aller faire le plein d'eau à des distances énormes : le feu est à Toulon et l'hydrant ou le point d'eau le plus proche est à Arles, ou à Nîmes ... Les zones habitées étant très restreintes elles sont seule équipées de réseaux d'eau. Mais le feu ne connait pas de limites !
 
Pour donner des chiffres, si on regarde le service incendie de la Nouvelle Galles du Sud (NSW, l'état de Sydney pour ceux qui ne connaissent pas trop ce pays ... ;-) ) on a 6800 pompiers, armant  plus de 500 véhicules d'intervention dans 335 casernes, pour une surface de l'état de 809.000 km².
 
Je n'aborderai pas le fait que les renforts seraient engagés pour une période de 3 semaines à un mois au minimum. Actuellement les pompiers locaux se contentent d'essayer de protéger les vies humaines et les biens ... Il n'y a pas de texte sur le débroussaillement.
Ce sont des feux de brousse, rapides (végétation divisée) et puissants végétation dense) ; les arbres sont majoritairement des eucalyptus, qui sont des bombes incendiaires, bien pire que les pins provençaux car pleines d'essences volatiles.
 
Je suis bien d'accord que ces incendies sont un drame pour les humains, mais aussi pour la faune et pour la flore. Mais je ne pense pas que les humains aient les moyens de les combattre en vue de les stopper. On ne pourra faire que des actions de guérilla pour protéger au mieux  les points sensibles.
 
Je ne suis pas expert dans le domaine de l'évolution du climat. Mais si effectivement cette situation est due au changements climatiques, c'est sur cet aspect qu'il faudra agir ... Si des feux de cette ampleur se déclarent, on assistera, comme dans le cas qui nous intéresse, à des "impossibles opérationnels".
 
Et on se focalise sur l'Australie ... et ses 6 millions d'hectares parcourus, mais je vous rappelle que 15 millions d'hectares ont brulé en Sibérie cet été ... et je n'ai rien vu sur les réseaux sociaux ..
 
Ne prenez pas mon post pour une volonté de "non intervention" ou de "non assistance" ou encore pour justifier le fait que nous "ne fassions rien". J'essaie juste de donner des éléments factuels pour expliquer que nous ne pouvons pas faire grand chose lorsque la situation est arrivée à ce point et dans un territoire si loin de la métropole.
 
Et je voudrais avoir une pensée pour nos collègues de Nouvelle-Calédonie, Territoire d'Outre-Mer de la République, qui se trouve relativement proche de l'Australie et qui subit aussi des incendies d'ampleur."

Source : SDIS du Var - Commandant Persoglio / Image AFP

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