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Tag - Insécurité

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jeudi 20 avril 2017

Paris : Fusillade sur les Champs-Elysées, un policier tué et un autre blessé, l'agresseur abattu

Attaque terroriste ou droit commun ?

Un policier a été tué et un autre blessé par balles sur les Champs-Elysées, à Paris,  jeudi 20 avril, a annoncé la préfecture de police à l'AFP. L'agresseur a été abattu, indique le ministère de l'Intérieur.

Un policier tué et un autre blessé. Selon un premier bilan communiqué par la préfecture de police de Paris, un policier a été tué et un autre blessé jeudi soir lors d'une fusillade sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Selon les informations de France 2, une voiture se serait portée à la hauteur d'un car de policiers et un homme serait sortir pour ouvrir le feu avec une kalachnikov.

Un complice recherché ?

Les policiers ont sécurisé le quartier et une opération de police est en cours, indique la préfecture. Selon les informations de France 2, les forces de l'ordre sont à la recherche d'un éventuel complice ou d'autres victimes.

Attaque terroriste ou droit commun ?

L'enquête ne fait que commencer et pour l'instant, le mobile de la fusillade n'est pas établi.

Source : FranceInfo.fr

21 avril 2017 - En bref...

Attaque  terroriste sur les Champs Elysée revendiquée par Daesch !


  • Un policier a été abattu d'une balle dans le dos et deux autres policiers ont été blessés sur les Champs-Elysées.
  • Le tireur présumé a été abattu. Il faisait l'objet d'une fiche S et était connu de la DGSI.
  • L'organisation de l'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

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Un attentat revendiqué par Daech a tué jeudi 20 avril dans la soirée un policier sur les Champs-Élysées. Un Conseil de défense convoquée par François Hollande a débuté vendredi 21 avril au matin peu après 8 heures. Trois membres de l’entourage de l’assaillant présumé étaient interrogés en garde à vue.

Que sait-on de l’assaillant ?

L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par le groupe djihadiste Daech, à l’origine de la plupart des attentats, parfois de masse, qui ont fait 238 autres morts depuis 2015 en France. « L’auteur de l’attaque des Champs-Élysées dans le centre de Paris est Abu Yussef le Belge, et c’est un des combattants de Daech », selon un communiqué publié par son organe de propagande Amaq.

Or, selon des sources proches de l’enquête, l’agresseur abattu est un Français de 39 ans, qui faisait déjà l’objet d’une enquête antiterroriste. Cela pose donc la question de savoir s’il s’agit du même homme que celui donné par Daech.

L’identité de l’attaquant « est connue et a été vérifiée », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. S’exprimant devant la presse jeudi soir près du lieu de l’attaque, il s’est cependant refusé à donner l’identité de cet homme, en raison des nécessités de l’enquête. Il s’agit du titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l’attaque. Des perquisitions et investigations sont en cours à son domicile de Seine-et-Marne, pour établir « s’il a bénéficié ou pas de complicités », a poursuivi le procureur de la République de Paris, qui doit donner un point presse vendredi dans la journée.

Trois membres de l’entourage de l’assaillant étaient interrogés en garde à vue vendredi 21 avril au matin. Ils se trouvaient aux domiciles perquisitionnés par les enquêteurs durant la nuit de jeudi à vendredi.


Le suspect de l’attaque avait été condamné en février 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d’assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
Quelles conséquences pour la campagne ?

Deux jours avant le premier tour de la présidentielle, la dernière journée de campagne se retrouve bouleversée par l’attentat djihadiste. Trois candidats, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont ainsi annulé leurs déplacements. Ce dernier a annoncé l’annulation des deux meetings consécutifs programmés à Rouen et Arras. Il s’exprimera « devant les Français » vendredi midi.

Pas de visite sur le terrain non plus pour Marine Le Pen, qui a décidé après la fusillade de faire une déclaration vendredi à 10 heures à son siège de campagne.

Le candidat PS Benoît Hamon a annulé un déplacement dans la matinée mais maintenu un discours à 17 h 30 à Carmaux, terre de Jaurès. « Ce serait une grave erreur de tomber dans la peur et de mettre entre parenthèses le débat démocratique », a-t-il déclaré à l’AFP.

Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lui souhaité « ne pas interrompre le processus de notre démocratie de manière à bien démontrer que les violents n’auront pas le dernier mot contre les républicains ». Son entourage a confirmé le maintien de son programme pour vendredi. Il participera notamment à 19 heures à Paris à l’un des nombreux « apéros insoumis » organisés dans toute la France, accompagné notamment du leader de Podemos, l’Espagnol Pablo Iglesias.

Par ailleurs, François Hollande a promis que les services de l’État seraient « d’une vigilance absolue » pour sécuriser le scrutin, dimanche 23 avril.

Source : La-Croix.fr


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vendredi 7 avril 2017

Terrorisme - Stockholm : Pour le premier ministre suedois c'est une « attaque terroriste » au camion fou !

Attaque terroriste au camion fou à Stockholm !

L'indicent s'est produit vendredi dans le cœur de la capitale suédoise.
Un camion a fauché plusieurs personnes vendredi après-midi dans les rues de Stockholm. Le Premier ministre suédois a confirmé la piste d'un attentat.
La Suède attaquée. Ce vendredi, vers 15 heures, un poids-lourd a renversé des passants en plein centre de Stockholm. Au moins trois personnes sont mortes et plusieurs ont été blessées.
 

Un bilan d'au moins trois morts
Selon un premier bilan donné vers 16h30, on compte au moins trois morts et plusieurs blessés. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, a également confirmé l'interpellation d'un suspect. «Tous les éléments indiquent qu'il s'agit d'une attaque terroriste», a-t-il ajouté. Certains témoignages ont fait état de plusieurs hommes impliqués, mais sans confirmation officielle.

 

Les lieux de l'attentat
Le drame s'est produit à proximité d'un grand magasin, au croisement d'une grande artère, Klarabergsgatan, et de la rue piétonne la plus fréquentée de la capitale, Drottningsgata. La zone est actuellement bloquée par les forces de l'ordre. On voit sur plusieurs images le camion violemment encastré dans la vitrine.

Une vidéo d'un témoin, installé dans une des tours surplombant le quartier de Drottninggatan, montre les passants fuir le lieu de l'attentat présumé. «C'est la confusion totale. je ne sais pas combien de personnes sont blessées mais beaucoup sont complètement choquées», raconte un témoin, Leif Arnmar, qui travaille un magasin voisin, à la radio publique suédoise SVT.

 
Le camion était volé
«Il a été volé à l'occasion d'une livraison à un restaurant», a déclaré une porte-parole de l'entreprise de transports Spendrups, Rose-Marie Hertzman.

 
Le quartier bouclé
Une fumée épaisse s'élève depuis de ce lieu entouré par la police d'un périmètre de sécurité, selon les images des télévisions. Des hélicoptères survolent le centre-ville. La circulation est perturbée dans le métro, l'attaque s'étant déroulée au niveau de la station T-Centralen, par laquelle passent toutes les lignes de Stockholm. Des députés ont été mis en sécurité à l'intérieur du Parlement par mesure de sécurité.


L'arsenal juridique de la Suède renforcé depuis 2016
En février 2016, le Parlement suédois a voté une nouvelle loi antiterroriste, durcissant son arsenal répressif. Le texte prévoit notamment deux ans d’emprisonnement en cas de voyage à l’étranger dans l’optique de rejoindre une organisation terroriste. Peine semblable en cas de financement d’un groupe terroriste. L'entraînement préparatoire à un attentat est lui passible de six ans de prison. En revanche, le Parlement a refusé de voter la déchéance de nationalité pour des personnes condamnés pour des faits de terrorisme malgré la pression des députés du parti d’extrême-droite, les Démocrates de Suède.
 

Un attentat qui rappelle des précédents
Cet attentat rappelle les attaques revendiquées par le groupe Etat islamique menées à Londres, Berlin et dans le sud de la France à Nice, où des camions ont foncé dans la foule. Le 22 mars, Khalid Masood, un Britannique de 52 ans converti à l'islam et connu des services de police, avait tué cinq personnes en fauchant des piétons en lançant sa voiture de location sur le trottoir du pont de Westminster qui enjambe la Tamise face à Big Ben, avant de poignarder à mort un policier devant le Parlement. L'auteur de l'attaque, revendiquée par le groupe État islamique, avait été tué par la police.
 
Attentat de Berlin
En décembre, 12 personnes avaient été tuées lorsqu'un homme avait volé un camion pour foncer sur la foule massée sur un marché de Noël à Berlin.
L'attaque la plus mortelles de ce type de ces derniers mois en Europe est celle de Nice du 14 juillet 2016, lorsqu'un camion a foncé dans la foule qui venait d'assister aux feux d'artifice de la fête nationale en France.

L'attentat, là encore revendiqué par l'EI, avait fait 86 morts.

Source : LeParisien.fr

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mercredi 22 mars 2017

Londres : Attaque présumée terroriste à proximité du Parlement britannique !

Londres une attaque considérée comme "terroriste, jusqu'à preuve du contraire" !

Scène de terreur en plein cœur de Londres. Des passants ont été renversés sur le pont de Westminster et des coups de feu ont été entendus aux abords du Parlement britannique, mercredi 22 mars à Londres (Royaume-Uni) en début d'après-midi. L'attaque a fait au moins quatre morts, dont un policier et l'assaillant présumé, et 20 blessés. La police britannique a indiqué qu'elle traitait cette attaque comme un "incident terroriste, jusqu'à preuve du contraire".

Que s’est-il passé ?

En début d’après-midi, des passants ont été renversés par une voiture sur le pont de Westminster à Londres. D'après la BBC (en anglais), le véhicule a fini sa course dans les grilles du palais de Westminster, siège du Parlement britannique. Peu après, un homme est entré dans l'enceinte du Parlement avec un couteau et a poignardé un policier. L'assaillant a été touché par balle. Selon le porte-parole de Scotland Yard, il n'y aurait qu'un seul assaillant.

Y a-t-il des victimes ?

Au moins quatre personnes, dont un policier et l'assaillant présumé, ont été tuées et au moins 20 autres blessées. "Quatre personnes sont décédées. Cela inclut un policier et un homme qui est considéré comme étant l'assaillant", a expliqué le chef de la police, Mark Rowley, dans une déclaration à la presse devant le siège de Scotland Yard. Les deux autres personnes décédées auraient été renversées par la voiture, sur le pont de Wetminster. Parmi les blessés, certains sont dans un état très grave. Les autorités du port de Londres ont aussi confirmé avoir retrouvé une femme grièvement blessée dans la Tamise.

Parmi les victimes, trois lycéens de Concarneau (Finistère) ont été blessés. Une dizaine d'élèves de seconde du lycée Saint-Joseph de Concarneau étaient sur le pont de Westminster au moment où une voiture a foncé sur les passants. Les trois blessés ont été évacués à l'hôpital Saint-Thomas à Londres.

Un porte-parole du 10, Downing Street a par ailleurs confirmé que la Première ministre Theresa May était saine et sauve et en sécurité. On ne sait pas si elle était sur place au moment des faits.

Quelle est la situation sur place ?

Plusieurs journalistes affirment avoir vu arriver des policiers lourdement armés dans le Parlement. Le périmètre a été totalement bouclé et de nombreuses ambulances sont aussi stationnées près du pont de Westminster. Un hélicoptère a même atterri aux abord du palais de Westminster pour prendre en charge des victimes.

La Chambre des Communes, qui était en séance au moment des faits, a aussitôt interrompu ses travaux et les députés ont été confinés.

Source : FranceTVinfo.fr

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samedi 18 mars 2017

ORLY : Un homme abattu à l'aéroport après s'être emparé de l'arme d'une militaire de Sentinelle

Un homme a été abattu dans l'aéroport parisien samedi matin par les forces de sécurité après avoir tenté de dérober l'arme d'un militaire.

C'est un contrôle routier qui a dégénéré samedi matin à la limite de Stains (Seine-Saint-Denis) et Garges-les-Gonesses (Val d'Oise) qui semble à l'origine de l'attaque à l'aéroport d'Orly, où un homme a été abattu par les forces de sécurité à l'aéroport d'Orly-Sud (Val-de-Marne). Comment est-il arrivé là ? Que cherchait-il à faire précisément ? Les éléments sont encore parcellaires. «Le Parisien» fait le point sur ce que l'on sait de la fusillade.

 
Que s'est-il passé à l'aéroport ?


Vers 8h30, ce samedi matin, un homme a été abattu après avoir dérobé l'arme d'un militaire de l'opération Sentinelle au premier étage du terminal Sud de l'aéroport d'Orly, dans la zone publique de l'aéroport. Selon les premiers éléments de l'enquête, il se trouvait près d'une boulangerie, quand il s'est jeté sur une femme militaire. Il aurait réussi à lui prendre son fusil d'assaut, un Famas, avant d'être tenu en respect par ses deux collègues. Devant son refus de lâcher l'arme, il aurait alors été abattu de trois balles.

 
En lien avec un contrôle routier qui a mal tourné...

Les policiers en sont désormais sûrs: il y a bel et bien un lien entre les événements de l'aéroport et des tirs lors d'un contrôle routier à la frontière entre le Val d'Oise et la Seine-Saint-Denis, très tôt samedi. Selon nos informations, à 6h55, les policiers ont tenté de contrôler un véhicule, une Renault Clio blanche, au niveau d'un rond-point à la lisière de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) et de Stains (Seine-Saint-Denis). Le conducteur a donné ses papiers, puis s'est mis à tirer en direction de deux policiers, touchant un policier au visage (son pronostic vital n'est pas engagé) avec un pistolet à grenaille, posé à ses côtés sur le siège passager.
Le policier blessé est âgé d'une trentaine d'années. L'homme a fait feu à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Les policiers ont alors risposté de plusieurs coups de feux en direction du véhicule.

Le parquet antiterroriste a été saisi !

Quelques minutes plus tard, la trace du véhicule a été retrouvée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), où le conducteur a tiré des coups de feu pour dérober un nouveau véhicule, une Citroën Picasso, sans faire de blessés. Dans la Clio laissée sur place, les policiers ont alors découvert un tee-shirt maculé de sang. C'est cette même Picasso qui a été retrouvé à l'aéroport. L'homme abattu à Orly serait en tout cas le même homme que celui contrôlé à Garges, selon nos informations. Il n'était pas fiché S, mais connu pour des faits de droit commun et de radicalisation. Le parquet antiterroriste a été saisi.

L'assaillant d'Orly avait été «repéré quelques minutes plus tôt» à Vitry-sur-Seine «pour un car jacking» avant de se rendre à Orly selon le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux

Source : LeParisien.fr

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jeudi 16 mars 2017

Alerte Attentat : Des coups de feu dans un lycée à Grasse, plusieurs blessés !

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars au lycée Alexis-de-Tocqueville de Grass(06) . Selon des sources policières, une fusillade a fait 3 blessés légers. Selon la ville, 2 élèves ont ouvert le feu sur le proviseur, un des deux agresseurs a été interpellé, l’autre est en fuite.

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars en fin de matinée au lycée de Tocqueville à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Au moins 3 blessés, dont le proviseur grièvement sont annoncées par des sources policières. 
Deux jeunes, a priori des lycéns lourdement armés se sont introduits dans l'établissement. Ils souhaitaient tirer sur des jeunes, le proviseur se serait interposé.

L'information "Alerte Attentat" est déclenché...

Selon FranceInfo, un homme a été interpellé.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une ou deux personnes par le gymnase du lycée Alexis-de-Tocqueville.
L'intervention des forces de l'ordre est en cours. Elle demande aux lycéens et au personnel de s'abriter.

Le système d'alerte et d'information des populations SIAP a déclenché une "alerte attentat".

L' Academie de Nice a déclenché des PPMS (confinement de tous les établissements scolaires de Grasse).

Christian Estrosi, le président de la région Paca, va se rendre sur place.

Source : FranceInfo.fr

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Pas d'individu en fuite (ndlr : D'après FranceInfos.fr in s'emblerait que si...)
Selon des sources concordantes, il n'y a pas d'individu en fuite. Le lycéen arrêté disposait d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades. Pour le moment, les enquêteurs n'ont pas pu déterminé si les armes étaient opérantes ou factices.

Une cellule de crise mise en place
Le recteur de de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise. Tous les établissements scolaires la ville ont été confinés. Sur le compte Twitter de l'Éducation Nationale, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a annoncé se rendre sur place.


Un témoin voit des «policiers sortir les élèves par groupes»
Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique.


Le lycée de Tocequeville, un lycée général et technologique
Le lycée de Tocequeville est un lycée général et technologique plutôt bon, avec 943 élèves au lycée  (chiffres 2016) et 91 % de réussite au bac en 2016. Bac L, ES, S, STMG, STI2D, STL. Il contient également des classes de BTS, une classe ULIS , qui accueille des jeunes souffrant de troubles du développement (autisme), et une classe qui accueille des enfants avec un handicap. Le proviseur de l'établissement est Hervé Pizzinat.

Le RAID dépêché sur place
Le RAID a été dépêché sur place après la fusillade. Le gouvernement a également envoyé une alerte attentat sur le service mobile SAIP. Christian Estrosi, président de la région PACA, a annoncé sur Twitter se rendre sur place.

Un lycéen de 17 ans arrêté
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur. Il est entré dans le lycée lourdement armé : fusil à pompe, et une arme de poing. Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".


Au moins trois blessés
Selon des sources policières citées par BFMTV, un homme en possession de plusieurs armes a tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse. Deux autres personnes seraient également touchées dont un lycéen. La sécurité civile des Alpes-Maritimes a invité à la population à rester chez elle.

Source : LeFigaro.fr

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lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

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dimanche 11 décembre 2016

Turquie : Double attentat terroriste à Istanbul, au moins 38 morts !

Terrorisme :Turquie, double attentat meurtrier à Istanbul !

La Turquie a décrété une journée de deuil national, dimanche 11 décembre. Samedi soir, un double attentat meurtrier a fait au moins 38 morts dans le cœur d'Istanbul, à proximité du stade de Besiktas. L'attaque a ensanglanté un club de football et un quartier qui incarnent en Turquie la joie de vivre et l'esprit rebelle. Voici ce que l'on sait de cette nouvelle attaque sur le sol turc, la dernière d'une vague d'attentats qui a secoué le pays depuis l'été 2015.

Une voiture piégée explose, puis un kamikaze

Ce devait être une soirée légère. Les "Aigles noirs" venaient de remporter un match crucial contre Bursaspor (2-1), leur permettant de rester dans la course au titre. Profitant du temps clément, des supporters, bière à la main, refaisaient le match dans le parc voisin de Maçka.

Mais leur insouciance a brutalement pris fin à 22h29. Une voiture piégée a explosé contre un véhicule de transport de la police, près du stade. Et 45 secondes plus tard, un kamikaze s'est fait exploser au milieu d'agents dans le parc de Maçka.

La plupart des victimes sont des policiers

Selon le ministre de l'Intérieur turc, au moins 38 personnes ont été tuées et au moins 155 blessées dans cette attaque. Quatorze victimes étaient encore en soins intensifs dimanche matin.
Parmi les morts, figurent au moins 30 policiers et sept civils, dont un policier vétéran, qui assurait la sécurité du stade de Besiktas pendant les rencontres, et un employé de la boutique officielle du club.
L'équipe de Bursaspor a annoncé qu'aucun de ses supporters ne semblait avoir été blessé. La plupart d'entre eux avaient déjà quitté les lieux au moment de l'attentat.


Treize suspects arrêtés et le PKK accusé

Treize personnes ont été placées en garde à vue sur la base d'indices retrouvés dans le véhicule carbonisé.
Le gouvernement suspecte les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Le ministre de l'Intérieur et le vice-Premier ministre évoquent tous les deux cette piste.
Depuis l'été 2015, certaines attaques ont été revendiquées par l'organisation jihadiste Etat islamique. D'autres l'ont été par des séparatistes kurdes ou des organisations militantes d'extrême gauche.

Un symbole de la Turquie visé

Situé sur la rive européenne d'Istanbul, le quartier de Besiktas est un bastion libéral réputé pour ses rues piétonnes, ses nombreux musées et bars et sa circulation cauchemardesque.

Quant aux supporters du club de Besiktas, leur réputation de militants antigouvernementaux n'est plus à faire. Son principal groupe d'ultras, baptisé Carsi, a joué un rôle central lors des manifestations massives contre le  président turc Recep Tayyip Erdogan, en juin 2013.

Carsi s'était notamment illustré en poursuivant un blindé de la police avec un tractopelle volé. Il a ensuite fait l'objet d'une sévère répression : 35 de ses membres ont été poursuivis pour "tentative de coup d'Etat" lors d'un procès qui s'est finalement soldé par leur acquittement.

Le stade a été officiellement inauguré en présence du président turc en avril, un jour avant la date prévue, un geste alors perçu comme une manœuvre destinée à tenir à l'écart des supporters réputés turbulents et critiques envers le pouvoir.

Source : FranceTV.Info

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vendredi 2 décembre 2016

Tarascon sur Ariège : Un gendarme tué par un délinquant récidiviste au volant, sans permis...

L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».

Source : Zone Militaire

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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mardi 15 novembre 2016

Villejuif : Attentat déjoué, arrestation de quatre terroristes présumés arrêtés...

Terrorisme : Attentat déjoué à Villejuif quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam arrêtés

Quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam, cet étudiant algérien soupçonné d'avoir échoué à commettre un attentat contre une église de Villejuif (Val-de-Marne) en 2015, ont été interpellés ce mardi matin en région parisienne, a-t-on appris de sources proches de l'enquête, confirmant une information de LCI.

Des gardes-à-vue qui peuvent durer 96 heures

Ces quatre hommes, âgés de 30 à 39 ans, arrêtés par la DGSI et le RAID à Eragny et Osny (Val-d'Oise), Les Mureaux et Sartrouville (Yvelines), sont «soupçonnés d'avoir apporté à des degrés divers un soutien logistique» à Sid Ahmed Ghlam arrêté le 19 avril 2015, actuellement incarcéré à la prison de Beauvais. Même si l'attentat avait été déjoué, l'étudiant algérien avait toutefois fait une victime, une professeure de fitness, Aurélie Châtelain, retrouvée morte dans sa voiture. Sid Ahmed Ghlam clame aujourd'hui son innocence et accuse depuis peu Samy Amimour - l'un des kamikazes du Bataclan - d'être le meurtrier de la jeune femme. Pourtant des indices l'impliquent dans ce meurtre: l'ADN de la victime a été trouvé sur la parka qu'il portait et l'expertise balistique a montré que la balle mortelle a probablement été tirée depuis son pistolet.

Les gardes-à-vue des individus arrêtés ce mardi sont organisées dans les locaux de la DGSI et peuvent durer jusqu'à 96 heures au total. Quatre autres complices présumés de Ghlam sont déjà incarcérés dans cette enquête.

Les préparatifs de l'attentat révélés par une correspondance

L'exploitation des deux ordinateurs de Sid Ahmed Ghlam avait laissé entrevoir les glaçants préparatifs d'une attaque de lieu de culte. Voici les extraits de cette correspondance, révélés par Le Figaro en mai 2015:

«Essaie de trouver une église avec du monde et aussi regarde pour que tu puisses repartir rapidement et facilement, lui écrivait notamment un mystérieux commanditaire. Quand tu auras trouvé, fais pour que je t'explique la suite». Et Sid Ahmed Ghlam de répondre: «Pour l'église, j'ai cherché, et en Ile-de-France, c'est difficile pour repartir. Tu peux voir sur Google map, les bonnes églises ou paroisses sont tout près d'un commissariat ou gendarmerie, c'est-à-dire une à cinq minutes en voiture.» Et d'ajouter,: «Et l'église ça prend du temps pour les tuer. Si tu connais toi, dis moi je le ferai. (...) L'essentiel, c'est toi qui voit.».

«Les investigations techniques réalisées depuis l'interpellation du suspect ont permis d'établir sa présence autour des églises Saint-Cyr-Sainte-Julitte et Sainte-Thérèse, le dimanche 12 avril», soit une semaine avant l'acte programmé, avait indiqué une source proche de l'affaire.

Dans une note adressée aux autorités locales ainsi qu'à la police et la gendarmerie, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait souligné qu'une action visant les églises aurait bien évidemment une «exceptionnelle force symbolique».

Source : LeFigaro.fr


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vendredi 4 novembre 2016

Défense : Externalisation du gardiennage des sites militaires. Interrogations...

Menace terroriste : le général de Villiers s’interroge sur l’externalisation du gardiennage des sites militaires.

Fin septembre 2016, le ministère belge de la Défense a confirmé la diffusion, via la messagerie Telegram, de photographies de militaires désignés comme étant des cibles par Rachid Kassim, une des figures francophones de l’État islamique.

L’affaire a donc été prise très au sérieux à Bruxelles, d’autant plus que l’on retrouve le nom de ce jihadiste dans plusieurs affaires de terrorisme en France. C’est en effet Rachid Kassim qui a inspiré l’assassinat d’un couple de policiers à Magnanville ainsi que celui d’un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray. Sans parler des arrestations récentes de jeunes radicalisés à qui il avait demandé de passer à l’action en France.

Pour le moment, rien n’indique que Rachid Kassim ait donné une liste aussi précise de soldats français à attaquer. Mais il n’en demeure pas moins que la menace reste très élevée. D’ailleurs, des projets d’attentats contre des sites du ministère de la Défense ont déjà été déjoués en France (sémaphore du cap Béar et base navale de Toulon en 2015) et des militaires engagés dans l’opération Sentinelle ont été attaqués (comme à Nice, en février 2015 ou à Valence, le 1er janvier 2016).

Aussi, cette menace terroriste contre les militaires (ainsi que leurs familles) est l’un des points de vigilance du général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA).

« La menace terroriste qui pèse sur notre pays vise aussi – et peut-être en priorité – les militaires pour ce qu’ils représentent. Nous devons prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer la sécurité de nos installations, de nos militaires et de leurs familles », a en effet affirmé le général de Villiers, lors de son audition à l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2017.

Le CEMA ne s’est pas trop attardé sur les pistes envisagées pour renforcer cette sécurité, si ce n’est qu’il s’agit « de se protéger sans se retrancher ». Toutefois, selon lui, la politique d’externalisation du ministère de la Défense dans certains domaines est un point à examiner de près.

« Nous devons notamment nous interroger sur la pertinence de l’externalisation de certaines fonctions, comme celle du gardiennage », a en effet estimé le CEMA.

Or, ces dernières années, la surveillance de sites militaires a été confiée à des entreprises privées. Des appels d’offres allant dans ce sens ont en effet régulièrement été lancés, comme pour la base navale de Toulon, en 2015 ou encore la base aérienne de Salon de Provence et le Centre national d’entraînement Commando (Cnec) sur les sites de Collioure et de Mont Louis (66), en 2013.

« Le personnel affecté sur chaque emprise doit rester le premier acteur d’une défense collective, cohérente et coordonnée », a estimé le général de Villiers. « Un effort doit également être produit en termes de durcissement des installations. Ce sera le cas en 2017 et 2018 grâce à la priorité définie en programmation. Il faudra poursuivre les opérations engagées au-delà de 2018. Cela passera nécessairement par des dépenses d’infrastructures et de personnel supplémentaires », a-t-il continué.

Mais tout cela ne servirait à rien dans le cas d’une attaque de l’intérieur, c’est à dire commise par un soldat « radicalisé ». Un point sur lequel le CEMA est tout aussi vigilant.

« Nous incarnons la France dans sa diversité, sa globalité et son hétérogénéité. De fait, certains jeunes Français sont radicalisés, et nous veillons à ne pas les recruter. Tel est l’objet du contrôle préalable au recrutement effectué par la Direction du renseignement et de la sécurité de la Défense (DRSD) », a-t-il expliqué.

Cependant, a continué le général de Villiers, « un être humain peut évoluer et le processus de radicalisation est parfois très rapide. » Aussi, le « commandement se doit donc d’être très vigilant », a-t-il dit. Et pour empêcher un tel phénomène, la solution, pour le CEMA, passe par « l’humanité », le « meilleur contrepoison contre la radicalité. »

« En effet, les jeunes qui sont susceptibles de se radicaliser ou qui le sont déjà ont lâché prise humainement ; ils sont désespérés car ils ne croient plus en l’humanité. Un chef doit connaître ses hommes et doit déceler les évolutions », a fait valoir le général de Villiers.

« Face à ce phénomène, j’ai donc donné pour consigne de maintenir ce sens de l’humanité dans le commandement et d’observer quotidiennement le comportement des intéressés. Dans les armées, nous avons en effet l’avantage d’être ensemble 24 heures sur 24, et parler à un militaire de sa vie privée n’est pas considéré comme une intrusion; cela fait partie de notre culture car lorsqu’un soldat part au combat, nous avons besoin de savoir quelle est sa situation personnelle, ce qui peut le déstabiliser ou le préoccuper », a expliqué le CEMA.

Aussi, il faut « remobiliser sans cesse le commandement pour qu’il n’oublie pas de faire preuve d’humanité et qu’il ait le souci de connaître ses personnels. C’est finalement la seule mesure véritablement efficace, une fois le contrôle élémentaire effectué », a insisté le général de Villiers.

Source : Zone Militaire

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samedi 3 septembre 2016

Terrorisme : François Molins alerte sur un «risque d'attentat renforcé» par le retour de djihadistes français !

Le procureur de Paris estime que l'affaiblissement de l'État islamique en Syrie et en Irak renforce le risque de nouveaux attentats en France. Il met en garde contre la menace du retour des combattants djihadistes français.

La France doit faire face à un risque terroriste renforcé, avertit le procureur de Paris François Molins dans une interview donnée vendredi au Monde. «Paradoxalement, l'affaiblissement de l'État islamique en zone irako-syrienne constitue un facteur qui renforce le risque d'attentat», juge-t-il. «On voit bien dans l'histoire du terrorisme que quand les organisations terroristes sont en difficulté sur zone, elles recherchent l'occasion de commettre des attaques à l'extérieur.»

Il met particulièrement en garde contre la menace représentée par les combattants djihadistes français. «Le deuxième facteur inquiétant tient à ce qu'on pourrait appeler la menace du retour : on sera à un moment ou à un autre confronté au retour d'un grand nombre de combattants français et de leurs familles», ajoute-t-il. Actuellement, autour de 2000 Français sont partis, en transit ou souhaitent se rendre en Syrie, dont 700 sont sur zone, selon les services de renseignements.

Sur le plan judiciaire, le parquet suit aujourd'hui 324 dossiers, contre 136 en 2015 et 26 en 2013, explique François Molins. Dans le détail, le procureur compte 183 enquêtes préliminaires et 141 informations judiciaires. «Seuls 25 dossiers ont été jugés ou sont en attente de jugement, ce qui donne une idée du travail qui nous attend», précise-t-il. «Au total, 982 individus font ou ont fait l'objet d'enquêtes judiciaires pour du terrorisme islamiste : 280 sont aujourd'hui mis en examen, dont 167 sont en détention, et 577 font l'objet d'un mandat de recherche ou d'un mandat d'arrêt.»

Durcissement «considérable» de la politique pénale

Le procureur de Paris revient sur le durcissement «considérable» de la politique pénale en France décidée fin avril, «en criminalisant les dossiers correctionnels». Depuis la loi du 21 juillet 2016, la peine pour association de malfaiteurs terroriste criminelle est passée de 20 ans à 30 ans de réclusion. Quant à la direction de groupe terroriste, elle est désormais passible de la réclusion criminelle à perpétuité, contre 30 ans de prison avant la loi de juillet 2016.

«Nous considérons désormais comme participant à une association de malfaiteurs criminelle toutes les personnes parties sur zone depuis janvier 2015 ayant participé à des combats, des patrouilles ou à la police islamique avec l'EI ou le Front Al-Nosra, devenu Fatah Al-Sham», précise le procureur. Cela concerne non seulement les individus reconnus coupables d'exactions, mais aussi depuis juillet 2016 les combattants, candidats au départ, femmes ou soutiens logistiques qui relevaient jusqu'ici de la justice correctionnelle.

Le parquet de Paris demande par ailleurs aux juges d'instruction la «requalification au criminel des procédures déjà ouvertes pour des personnes présentes après janvier 2015 en Syrie. À compter de cette date, plus personne ne peut en effet ignorer que ces organisations ont pour but de perpétrer des crimes», assène François Molins.

Emprisonner les fichés S, "c'est absolument impossible"

Enfin, il juge «absolument impossible» le placement en rétention des personnes fichées «S» comme le préconisent plusieurs candidats à la primaire des Républicains dont l'ex-chef de l'Etat Nicolas Sarkozy. «Il ne peut y avoir de détention préventive en dehors d'une procédure pénale», souligne le procureur. «C'est le socle de l'état de droit. On ne peut pas détenir quelqu'un avant qu'il ait commis une infraction.»

Source : LeFigaro.fr

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mardi 23 août 2016

Sécurité : Menace terroriste sur les école, adaptation du dispositif Sentinelle...

Le dispositif de l’opération Sentinelle va s’adapter pour la rentrée

Alors que l’État islamique (EI ou Daesh) recule en Irak, en Syrie et même en Libye, le retour éventuel des jihadistes français dans l’Hexagone est « un sujet que nous essayons d’anticiper », aurait affirmé, en privé, le président Hollande, selon Le Parisien. « La coalition anti-EI se donne entre six mois et un an avant de remporter la bataille sur le terrain. Nous devons nous projeter dans l’après », aurait-il ajouté.

En effet, si ces individus reviennent en France – certains ont déjà été visés par des frappes aériennes pour les « neutraliser », avance Le Parisien – alors ils constitueront une grave menace dans la mesure où, lors de leur séjour en Irak ou en Syrie, ils se seront aguerris et auront acquis des compétences utiles pour commettre des attentats.

Aussi, le défi sera de les identifier afin, éventuellement, de les envoyer en prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste (Gilles Le Guen, le jihadiste d’AQMI, a ainsi été condamné à 8 ans de prison pour ce motif) voire pour crimes de guerre, à condition de disposer de preuves, ce qui sera compliqué…

En attendant, la menace terroriste reste à un niveau élevé et, en conséquence, les dispositifs de sécurité seront « adaptés » afin de « permettre un niveau de sécurité toujours plus important », a affirmé Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, à l’issue d’un nouveau Conseil de défense, ce 18 août 2016.

Ainsi, le ministre a une nouvelle fois indiqué que la priorité sera donnée aux « gardes dynamiques », en lieu et place des « gardes statiques ». Car, a-t-il continué, « dès lors que les terroristes peuvent frapper de façon indéterminée, à tout moment et en tout lieu, il est important d’avoir des patrouilles dynamiques circulant sur l’ensemble du territoire national qui soient susceptibles de mettre fin à ces actes terroristes s’ils devaient se produire. »

S’agissant de l’opération Sentinelle, ses effectifs resteront à leur plus haut niveau (10.000 soldats). Mais « nous allons procéder à quelques adaptations », a indiqué Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

« D’abord parce que les grands événements de l’été seront passés, donc il y aura un rééquilibrage entre les effectifs de Sentinelle affectés à la province et ceux affectés à Paris. Ensuite, parce que sur l’ensemble des forces de Sentinelle, il y aura une disponibilité d’une force de 3.000 militaires qui pourront à tout moment venir en soutien de telle ou telle demande qui serait faite par le ministère de l’Intérieur », a expliqué M. Le Drian.

« Enfin, nous avons décidé de renforcer la dynamique de la mobilité, pour permettre des îlots de sécurité renforcés, en particulier sur la capitale, afin d’assurer dans les meilleures conditions la sécurité des Françaises et des Français, dès la fin du mois d’août », a ajouté le ministre de la Défense.

Enfin, des mesures spécifiques seront prises pour la protection des établissements scolaires. Le détail en sera donné le 24 août par M. Cazeneuve et Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale. Pour rappel, dans sa revue de propagande francophone Dar al-Islam, l’EI avait menacé les écoles françaises, accusées de « faire partager les valeurs de la République. »

Source : Zone Militaire


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lundi 15 août 2016

Corse : Un groupe clandestin du FLNC donne un avertissement aux terroristes jihadistes...

« Cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements inter-communautaires », affirmait Patrick Calvar, le Directeur général de la sécurité intérieure (DGSI), lors d’une audition devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, en mai 2016.

Depuis, il y a eu l’attentat de Nice et l’assassinat d’un prêtre dans son église. Deux actions revendiquées par l’État islamique (EI ou Daesh).

Un sondage, réalisé par l’IFOP et publié au lendemain de l’attaque de Nice par Atlantico, a confirmé les craintes de M. Calvar. En effet, 73% des personnes interrogées ont dit penser « qu’il y aurait des actes de représailles contre la communauté musulmane en cas de nouvel attentat islamiste. »

Et c’est en Corse que des signes précurseurs de cette confrontation redoutée par le DGSI ont pu être contrastés. Ainsi, en avril dernier, la mosquée de Mezzavia a été incendiée. Plus tôt, en décembre 2015, à Ajaccio, un guet-apens tendu à des pompiers donna lieu à des manifestations au cours desquelles une salle de prière musulmane, située à proximité des Jardins de l’Empereur, où les soldats du feu avaient été agressés, fut saccagée.

Dans un message envoyé à la rédaction de Corse Matin, le mouvement clandestin nationaliste du FLNC du « 22 octobre » a évoqué les incidents d’Ajaccio en affirmant qu’il s’agissait d’une «stratégie mise en place plusieurs jours, voire plusieurs semaines, auparavant pour tester la réaction du peuple corse » et d’une opération « orchestrée par quelques pseudo-penseurs malfaisants aidés de petites crapules sans envergure. »

Mais ce message du FLNC du 22 octobre vise surtout à adresser une mise en garde aux « islamistes radicaux de Corse ». Toute attaque de leur part donnera lieu à « une réponde déterminée, sans aucun état d’âme », prévient en effet le mouvement clandestin.

« La volonté des salafistes est clairement de mettre en place chez nous la politique de Daesh et nous nous y sommes préparés », ajouté le groupe. « Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas. L’amalgame n’existe que dans l’esprit des faibles et le peuple corse est fort (…) de choix politiques difficiles qui ne nous ont jamais fait basculer comme vous dans la barbarie », insiste-t-il, avant d’affirmer qu’un attentat a été déjoué en juin, « dans un lieu fréquenté par le public » sur l’Île de Beauté.

S’adressant aux « musulmans de Corse », le groupe clandestin les appelle à « prendre position » en dénonçant l’islamisme radical, en signalant les « dérives chez des jeunes désœuvrés tentés par la radicalisation » et n »affichant pas de signes religieux ostentatoires. « Si l’Etat islamique revendiquait des actions sur notre sol, nous ne pourrons vaincre qu' ensemble », estime le FLNC du 22 octobre.

À ce propos, le 20 juillet 2016, 6 prédicateurs du courant salafiste piétiste ont été refoulés d’une plage, à Bodri, en Haute-Corse, après avoir tenté de faire une prière sur le sable. Ces prêcheurs, qui ne font pas l’unanimité parmi les imams locaux, « font toujours l’objet d’un contrôle discret des services de sécurité » et « se signalent d’ailleurs au commissariat de Bastia à chaque arrivée » avant de faire le tour des principaux lieux de culte insulaires pour porter leur vision de l’islam », a précisé France3 Corse.

Enfin, le groupe clandestin, qui avait annoncé récemment sa démilitarisation, s’est adressé aux autorités françaises. « Si un drame devait se produire chez nous », l’État aurait une responsabilité importante « car il connaît les salafistes en Corse », prétend-il. Et d’ajouter : « Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol. »

Source : Zone Militaire

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mardi 26 juillet 2016

Rouen - Prise d'otage : Un mort après une attaque dans une église ! Saisie de la section antiterroriste...

Un mort après une prise d’otages dans une église près de Rouen

La section antiterroriste est saisie

Au moins une personne a été tuée mardi 26 juillet au matin lors d’une prise d’otages dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, dans l’agglomération de Rouen, a appris Le Monde de source policière. L’otage tué est le prêtre de l’église, a indiqué une source policière à l’AFP, précisant qu’« un bilan complet est à suivre ». Selon le ministère de l’intérieur, un autre otage se trouve entre la vie et la mort.

Les deux preneurs d’otages ont été abattus lors d’une opération de la Brigade de recherche et intervention (BRI) de Rouen. Leurs motivations ne sont pas encore connues. La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit d’une enquête en flagrance confiée à la sous-direction anti terroriste (SDAT) et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Hollande et Cazeneuve attendus sur place

Le président François Hollande, natif de Rouen, et le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve sont attendus sur place.

Le vicaire général de Rouen, Philippe Maheut, s’est rendu sur place, en l’absence de l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, actuellement aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) à en Pologne, a fait savoir la Conférence des évêques de France.

Source : LeMonde.fr

NDLR : Le deux assaillants ont pris en otage le curé, deux sœurs et plusieurs fidèles. Les deux assaillants ont été abattus. Le curé a été tué "égorgé à l'arme blanche", il y a plusieurs blessés graves. Les attaquants seraient entrés par l'arrière de l'église, pendant la messe, selon "Le Parisien". Les meurtriers auraient été en rapport avec contact en Syrie.

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