FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 24 mars 2020

Uderzo : Astérix est orphelin ! Mais les irréductibles Gaulois résistent...

Albert Uderzo, l’un des pères d’« Astérix », est mort

Le dessinateur de bande dessinée, dont le nom figure sur les centaines de millions d’exemplaires des aventures des irréductibles Gaulois vendus dans le monde depuis 1961, est décédé mardi à l’âge de 92 ans d’une crise cardiaque.

Albert Uderzo n’en faisait pas mystère : il préférait Obélix à Astérix. D’abord parce qu’il créa de lui-même le livreur de menhirs, sans René Goscinny, en 1959, quand fut lancée la série dans les pages du magazine Pilote. Ensuite parce que, sans jamais oser se l’avouer à lui-même, Obélix, c’était un peu lui.

Un souvenir revient. La Baule (Loire-Atlantique), décembre 2013 : Albert Uderzo et son épouse Ada ont accepté, après de nombreuses hésitations, de recevoir deux journalistes du Monde pour parler du litige qui les oppose depuis plusieurs années à leur fille Sylvie, sur fond d’héritage et de soupçons de manipulation. Le rendez-vous a lieu à midi dans le salon d’un hôtel de luxe ; un buffet froid est commandé.

Deux heures plus tard, le moment est venu de se dire au revoir et de payer l’addition. « C’est pour nous, évidemment », affirme-t-on. « Pas question », intervient le dessinateur. On insiste. Lui aussi. Les politesses se termineront devant la caisse enregistreuse du comptoir où un avant-bras d’une fermeté d’airain, comme trempé dans une marmite de potion magique, fera physiquement barrage à toute tentative d’atteinte à son savoir-vivre.

Force de la nature ayant vaincu une leucémie quelques années plus tôt, l’homme paraissait alors invincible, inébranlable. Le menhir a fini par tomber. C’est un monument, dans tous les sens du terme, qui est mort mardi 24 mars à l’âge de 92 ans « d’une crise cardiaque, sans lien avec le coronavirus », a annoncé sa famille. Un monstre sacré de la bande dessinée.

Besoin de reconnaissance

D’Obélix, Albert Uderzo possédait également la sensibilité à fleur de peau et cette générosité sans calcul qui lui valut, tout au long de sa carrière, de croiser un certain nombre d’aigrefins attirés par le succès commercial d’Astérix, série aux plus de 375 millions d’albums vendus. « Faut-il attendre que je meure pour qu’on parle en bien de moi ? », s’insurgeait-il en mai 2017, un mois seulement après une opération du poumon qui l’immobilisait dans son hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Un article de presse évoquant la renommée mondiale de Tintin – série qui s’est bien moins vendue qu’Astérix (230 millions d’exemplaires) – l’avait mis en pétard : « Il n’y en a que pour Tintin ! Astérix est pourtant une réussite extraordinaire, mais personne n’en parle, on s’en fout ! »

« Je n’ai rien de belge. Ce sont les Américains qui m’ont appris à dessiner. J’ai fait de la BD issue de Walt Disney »

Cette reconnaissance, Albert Uderzo a toujours couru après pendant sa carrière, tout particulièrement après la mort de René Goscinny, en 1977, et sa décision de poursuivre seul les aventures de l’irréductible Gaulois, s’exposant ainsi au feu des critiques. Celles-ci ne l’épargnèrent pas. Le dessinateur souffrit en silence d’être ramené rétrospectivement à un rôle d’exécutant, lui qui travailla comme un acharné entre 14 et 84 ans.

Sa main boursouflée, à la fin de sa vie, témoignait des cadences qu’il s’imposait plus jeune, notamment pendant cette période faste où il fallait livrer chaque semaine à Pilote une page d’Astérix et une autre de Tanguy et Laverdure, deux séries réalisées dans des styles radicalement différents. Là était une autre spécificité de son esthétique : Uderzo fut, et est encore après sa mort, l’un des rares dessinateurs à avoir été aussi à l’aise dans la BD humoristique que dans la BD réaliste.

Une autre chose, enfin, l’agaçait : être rangé dans l’école de bande dessinée franco-belge. « Désolé, je n’ai rien de belge, s’amusait-il ce même jour dans le salon de sa demeure parisienne. Ce sont les Américains qui m’ont appris à dessiner. J’ai fait de la BD issue de Walt Disney. » Rappeler ses origines italiennes, en espérant l’entendre les revendiquer, était tout aussi vain. « On est très français », aimait-il marteler en incluant sa femme Ada, née de l’autre côté des Alpes et rencontrée alors qu’il avait 25 ans.

Produit de l’immigration

Albert Uderzo est né, lui, à Fismes, le 25 avril 1927, une petite ville de la Marne où son père, menuisier de profession, s’était installé après avoir quitté l’Italie. Son destin ressemble pour le coup à celui de René Goscinny, né en 1926 à Paris d’un père polonais et d’une mère ukrainienne. Cette similitude fait d’Astérix, héros très « français » au nom dérivé d’un symbole typographique (l’astérisque), un pur produit de l’immigration.

Albert Uderzo doit, lui, son patronyme à une petite ville de Vénétie, Oderzo, anciennement Opitergium. Fondée au Xe siècle av. J.-C., celle-ci a été détruite à plusieurs reprises par les Barbares avec la chute de l’empire romain. Las de ces invasions à répétition, une partie de ses habitants s’installèrent au VIe siècle sur la lagune, où ils participèrent à la fondation de Rialto, la future Venise, ne laissant que ruines et désolation derrière eux.

« On raconte alors que, au milieu de ce chaos, les marchands drapiers de Trévise ont découvert un seul être vivant : un jeune bébé qu’ils adoptèrent en lui donnant le nom de la cité détruite. Cet enfant aurait fait souche jusqu’aux représentants du nom actuel que je porte », relate le dessinateur dans son autobiographie, Albert Uderzo se raconte (Stock, 2008). Ses parents vivaient à La Spezia, en Ligurie. C’est à la suite d’une brouille avec ses frères que son père avait décidé d’émigrer vers la France, en 1923.

Alberto retirera plus tard de lui-même le « o » de son prénom, « afin de faire plus français », confiera-t-il, ayant « beaucoup souffert, pendant [son] enfance, de la mauvaise idée qu’on avait des Italiens, ces “sales Macaronis” qui venaient manger le pain des Français ». L’enfant grandit à Clichy-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les Uderzo finirent par s’installer. L’année où ses parents obtinrent la nationalité française, 1934, est celle du premier numéro du Journal de Mickey.

Embauché comme apprenti

Albert Uderzo vécut ses premiers émois de lecteur à travers les histoires de la souris de Disney, publiées parallèlement dans Le Petit Parisien qu’achetait régulièrement son père. Il lisait aussi les autres illustrés de l’époque : Robinson, Hop-là !, L’Aventure, L’As Junior, Hourra… Il fit enfin la connaissance de Popeye, le personnage créé par E. C. Segar, qui l’influencera beaucoup plus tard, quand il lui faudra dessiner des bagarres dans Astérix. Voyant qu’il aime dessiner, son frère aîné Bruno décida de le présenter à la Société parisienne d’édition, la maison d’édition des frères Offenstadt, qui faisait alors paraître de nombreuses publications pour enfants.

Celui qui se voyait plutôt devenir mécanicien automobile n’avait pas 14 ans en cette année 1940 quand il se fit embaucher comme apprenti, chargé entre autres choses des lettrages et des retouches photo. Il parvint aussi à placer quelques illustrations. La première, dans les pages du magazine Junior, est une parodie de la fable Le Corbeau et le Renard. Mais son rêve était de faire du dessin animé. Walt Disney était son idole et Blanche Neige et les sept nains (1937) sa référence absolue. A la fin de la seconde guerre mondiale, il intégra un petit studio parisien, mais l’expérience fut de courte durée.

Il décida de revenir à la bande dessinée après la lecture d’une petite annonce dans France Soir annonçant un concours de BD organisé par un éditeur. Il imagina Clopinard, un vieux grognard de l’armée napoléonienne ayant perdu un œil et un pied pendant une bataille. Paris grouillait alors de petites maisons d’édition et d’agences de presse spécialisées dans le dessin d’humour et la BD. L’autodidacte, qui a américanisé son nom en « Al Uderzo », frappa à leur porte. Il conçut pour elles une parodie de Tarzan, qu’il appela « Zartan » puis « Zidore l’homme macaque ». Il reprit également une série américaine, Captain Marvel Junior, publiée dans un journal belge.

« Reporteur-dessinateur »

Plusieurs personnages naquirent durant ces années de formation, notamment Arys Buck, un jeune géant doté d’une force herculéenne accompagné d’un nain appelé Castagnasse, affublé d’un gros nez, de grosses moustaches et d’un casque ailé – les prémices d’Astérix. Le jeune artiste acheta sa première table à dessin, qu’il a conservé toute sa vie. Il s’installa chez ses parents, dans la salle à manger.

Le service militaire interrompit sa carrière, qui redémarra, en 1950, dans les colonnes de France Dimanche, où Albert Uderzo fut promu au rôle de « reporteur-dessinateur », dont la fonction consistait à pallier l’impossibilité d’envoyer un photographe sur les lieux d’un fait divers. Il a croqué, entre autres événements, une bagarre mémorable entre députés dans les rangs de l’Assemblée nationale. De l’Astérix avant l’heure, là aussi.

« Astérix est plutôt petit, malingre, pas beau, contrairement à l’usage qui impose que l’on crée des héros bien faits afin que les enfants s’identifient à eux »

Albert Uderzo se lia alors à Yvon Chéron, le responsable de l’agence belge International Press, qui lui présenta son beau-frère, Georges Troisfontaines, le directeur d’une autre agence spécialisée dans la livraison de contenus dessinés, la World Press. Il y fit la connaissance de Victor Hubinon, Eddy Paape, Mitacq, Jean-Michel Charlier, qui feront tous, plus tard, les riches heures de la BD franco-belge.

Il y rencontra également un jeune dessinateur arrivé directement des Etats-Unis : René Goscinny. Le courant est passé immédiatement entre eux : « Après être tombés d’accord sur l’urgence qu’il y a à apporter du sang neuf [à la bande dessinée], nous décidons de travailler en collaboration, lui pour le scénario, discipline où il se sent plus à l’aise, et moi pour le dessin, qui me convient mieux. J’ai 24 ans, lui 25, et nous voulons refaire le monde avec toute l’inconscience et toute l’audace de notre jeunesse », écrit-il dans ses Mémoires.

Leur première collaboration fut une rubrique consacrée au savoir-vivre, publiée dans l’hebdomadaire féminin Les Bonnes Soirées en 1951. Un peu plus tard, Goscinny et Uderzo se lancèrent dans les aventures d’un jeune peau-rouge du nom d’Oumpah-Pah, que l’éditeur belge Dupuis refusa, tout comme les éditeurs américains à qui René Goscinny montra les premières planches. Il fallut attendre 1958 pour que la série connaisse un petit succès, dans les pages du Journal de Tintin.

Entre-temps, le torchon a brûlé à la World Press, qui a licencié quatre de ses collaborateurs, dont Goscinny et Uderzo, coupables d’avoir voulu créer une association pour la défense de leur statut d’auteurs. Deux sociétés, à la fois agence de presse et de publicité, sont nées de cette crise : EdiFrance et EdiPresse, qui lancèrent Pilote en 1959.

Le mythe est en marche

Le premier numéro, le 29 octobre de cette année-là, vit apparaître deux séries sous le crayon d’Uderzo : Tanguy et Laverdure, duo d’aviateurs imaginé par Jean-Michel Charlier, et Astérix. Alors que Goscinny et Uderzo étaient plutôt partis sur une adaptation en BD du Roman de Renart, l’idée de ce petit Gaulois facétieux et bagarreur leur était venue, deux mois plus tôt, lors d’une soirée dans l’appartement HLM que le dessinateur occupait à Bobigny. Le mythe est en marche. Uderzo écrit :

« Mes premiers croquis laissent apparaître un personnage assez grand pour rester proche de l’image des Gaulois qui est véhiculée. René me soumet alors l’idée d’un personnage plutôt petit, malingre, pas forcément intelligent, pas beau mais roublard et futé, contrairement à l’usage en vigueur qui impose que l’on crée des héros bien faits afin que les enfants s’identifient à eux. »

Publiée en album, la première histoire d’Astérix, Astérix le Gaulois, connut des débuts modestes, les éditions Dargaud n’imprimant que 6 000 exemplaires. « Je me souviendrai toujours du monsieur de chez Dargaud qui s’occupait des ventes – un type imbu de lui-même qui se promenait dans les couloirs avec des bottes et une cravache. Un jour, je lui dis : “Ecoutez, monsieur, pourquoi ne tirez-vous pas davantage notre album ?” Il m’a répondu : “Monsieur, quand vous atteindrez les 30 000 exemplaires, on en reparlera…” Quand nous sommes arrivés au million, il n’était plus dans la maison, malheureusement », racontait Albert Uderzo au Monde en novembre 2015.

Le deuxième épisode, La Serpe d’or (1962), fut tiré à 20 000 exemplaires, et le troisième, Astérix et les Goths (1963), à 40 000. Les courbes de vente ne cessèrent plus dès lors de progresser, de manière exponentielle. Elles continuèrent de progresser après la mort prématurée de René Goscinny en 1977, à l’âge de 51 ans, Albert Uderzo ayant décidé de reprendre seul, la série, affichant au grand jour de réelles faiblesses en tant que scénariste.

Lui qui disait ne pas « avoir à rougir de [son] parcours », même s’il voyait en André Franquin, le créateur de Gaston Lagaffe, « le plus grand dessinateur de BD » ayant jamais existé, avait arrêté de dessiner il y a quelques années. Faire une simple dédicace lui était devenu impossible. « Je n’ai plus du tout la main, disait-il. Ça me travaille et me chagrine. Je me rends compte du plaisir que cela me procurait de terminer un travail. Je ne dis pas que ce que je faisais était merveilleux. Mais j’avais la satisfaction de progresser. Et cela me suffisait. »

Source : Frédéric Potet - LeMonde.fr
Suggestion LP FNCV

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.


* * *

dimanche 18 mars 2018

Paris : Le Tribunal administratif annule la fermeture à la circulation des voies sur les berges

Par un jugement du 21 février 2018, le tribunal administratif de Paris annule la délibération du 26 septembre 2016 du Conseil de Paris déclarant l’intérêt général de l’opération d’aménagement des berges de la rive droite de la Seine. Il annule également l’arrêté du 18 octobre 2016 de la maire de Paris créant une promenade publique sur l’emplacement de la voie Georges Pompidou.

Lors de sa séance des 14, 15 et 16 décembre 2015, le Conseil de Paris a arrêté les caractéristiques d’un projet d’aménagement des berges de Seine comportant la fermeture à la circulation automobile de la voie Georges Pompidou, de l’entrée du tunnel des Tuileries à la sortie du tunnel Henri IV, et la création d’une promenade publique sur le même emplacement. Après enquête publique, le Conseil de Paris a, par une délibération du 26 septembre 2016, déclaré l’intérêt général de cette opération. La maire de Paris [ndlr : Anne Hidalgo] a, par un arrêté du 18 octobre 2016, décidé la fermeture à la circulation automobile de la voie Georges Pompidou et la création de la promenade publique prévue par ce projet.

La délibération du 26 septembre 2016 a été adoptée après une enquête publique réalisée sur le fondement d’une étude d’impact du projet, conformément aux dispositions du code de l’environnement. Le tribunal a estimé que cette étude d’impact comportait des inexactitudes, des omissions et des insuffisances concernant les effets du projet sur la circulation automobile, les émissions de polluants atmosphériques et les nuisances sonores, éléments majeurs d’appréciation de l’intérêt général du projet.

Ces imprécisions avaient d’ailleurs été relevées par l’autorité environnementale dans son avis du 10 mai 2016 et la commission d’enquête publique avait émis un avis défavorable au projet le 8 août 2016, estimant ne pouvoir se prononcer sur l’intérêt général du projet. Le tribunal a, dès lors, considéré que le public n’avait pu apprécier les effets de la piétonnisation des voies sur berge au regard de son importance et de ses enjeux. Il a, par conséquent, annulé la délibération du 26 septembre 2016 adoptée sur le fondement d’une procédure irrégulière.

L’annulation de cette délibération entraîne celle de l’arrêté du 18 octobre 2016 pris sur son fondement.

En outre, le tribunal a relevé que l’arrêté du 18 octobre 2016 a été pris sur le fondement de l’article L. 2213-2 de ce code qui ne permet pas au maire de prononcer une interdiction permanente d’’accès des voitures à une voie mais uniquement d’interdire cet accès, à certaines heures, pour des nécessités liées à la circulation et à l’environnement. 

NDLR : Le mieux serait de réserver définitivement les voies sur berges aux skieurs et autres lugeurs, surfeurs et raquetteurs, ou pour les pédalos et véliplanchistes lorsque elles sont inondées ;-)

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mardi 18 avril 2017

France : Billet spécial élections présidentielle...

Sans nommer personne, pour détendre l'atmosphère, laissons la parole à Gérard LENORMAN, qui s'y connaît...

Si j’étais Président...


Gérard Lenorman...

Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : Si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président

Simplet à la culture me semble une évidence
Tintin à la police et Picsou aux finances
Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est c'que tu serais content si j'étais Président ?

Tarzan serait ministre de l'écologie
Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries
Opposition néant, si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président

Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais Président

Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade
Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !

Chœur des enfants...

Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président

Gérard Lenorman...

Je s'rai jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.

Source : Musique et interprétation : Gérard LENORMAN  /  Paroles : Pierre DELANOE

Écoutez en direct la chanson "Si j’étais Président" sur FNCV.COM


CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

samedi 11 juin 2016

Inondations, crues et humour : Que d'eau, que d'eau, alors un petit remontant bien sec !

Inondations et crues 2016... Que d'eau, que d'eau, cette année à Paris !

Alors que l'armée et les pompiers se démènent pour secourir les "naufragés" des grand boulevards de la capitale, un petit remontant...

Mais bien sec, avec modération !!!

* * *

Santé et Humour : Une intéressante étude pour les amateurs de whisky ;-)

Le whisky est l’un des meilleurs alcools que vous puissiez boire...

Boire un petit peu de whisky ne fait pas de mal, bien au contraire :

1. Éviter la prise de poids
Le whisky est un alcool à basse teneur en calories, surtout si on le compare à la plupart des cocktails, à la bière, et à la plupart des vins.
Vous pouvez boire du whisky sans (trop) vous soucier de votre bedaine !
Et au pire, si vous êtes un peu enrobé, le whisky vous le fera vite oublier.

2. Booster la santé cardiaque
Saviez-vous que boire du whisky a tendance à renforcer le cœur ? Les seuls alcools qui peuvent se vanter de pouvoir faire ça sont le vin rouge et la bière brune. Non seulement le whisky réduit les risques de caillots sanguins, mais il réduit les risques d’avoir une attaque cardiaque. Tout ça grâce aux antioxydants présent dans cette boisson, qui permettent entre autres d’empêcher le mauvais cholestérol de s’accumuler dans les artères.

3. Combattre le cancer
Le whisky est riche en antioxydants, dont un en particulier que l’on connaît sous le petit nom d’acide ellagique. Non content de réduire l’oxydation des autres substances chimiques de votre corps, l’acide ellagique réduit le risque d’expansion des éventuelles cellules cancéreuses.

4. Améliorer la santé de votre cerveau.
Une étude menée en 2003 a démontré que boire du whisky réduit les risques de certaines formes de démences, comme la maladie d’Alzheimer.
Si vous commencez à vous faire vieux et que vous avez l’impression que votre cerveau ralentit, il est temps de vous mettre à boire un bon verre de whisky en lisant votre journal au coin du feu, bien installé sur votre rocking-chair.

5. Réduire les chances d’avoir une attaque cardiaque
Non seulement il empêche le cholestérol de s’accumuler dans vos artères, mais il peut également dilater les vaisseaux ce qui permet une meilleure circulation du sang.. L’amélioration de la circulation sanguine est en fait l’un des plus gros bénéfices du whisky, et pour cela nous pouvons lever notre verre !
 
6. Combattre le stress
Le stress peut causer tout une série de problèmes dans le corps humain, heureusement qu’on a le whisky pour remédier à cela !
Le whisky a un effet sédatif et anxiolytique : Il permet de combattre l’anxiété et le stress, de relâcher les muscles et de détendre globalement le corps.
Il améliore la circulation sanguine, ce qui permet à tous vos muscles et vos organes de bénéficier d’un apport de sang frais et bien oxygéné !

7. Booster la mémoire
Les antioxydants présents dans le whisky (encore eux !) améliorent la santé de votre cerveau, et cette boisson favorise en particulier les zones relatives à la mémoire et à l’apprentissage. C’est en gros le même processus qui permet de réduire les risques de maladies comme l’Alzheimer.
Attention, au-dessus d’une certaine dose, vous risquez d’obtenir l’effet inverse…

8. Aider à la digestion
Saviez-vous que le whisky est bu depuis des centaines d’années comme un remède pour les digestions difficile ? Voilà pourquoi on le boit d’ordinaire comme digestif, à la fin d’un repas. Il aide à relâcher la tension des muscles, en particulier ceux de l’estomac qui travaillent dur après un repas copieux.
Mais ce n’est pas tout, le whisky coupe aussi l’appétit, de quoi clore le dîner en beauté si vous avez été obligé de jeter en douce la purée de belle-mère dans la gamelle du chien. Pour finir, le whisky aide au processus de digestion en lui-même, et réduit les risques de maux de ventre et d’indigestion.

9. Rallonger l’espérance de vie
C’est l’effet kiss-cool des antioxydants en général : ils protègent non seulement de certaines maladies, mais ils rallongent l’espérance de vie des cellules les plus importantes de votre corps, certaines d’entre elles ne pouvant pas se régénérer d’elles-mêmes.

10. La boisson des diabétiques
Le whisky est un alcool avec pas ou très peu de glucides, vous pouvez donc en boire sans vous inquiéter de voir s’élever votre taux de sucres dans le sang.

Nous voila rassurés. Merci, Guy, pour ces précieuses informations dont nous ferons notre profit. Mais comme toujours, sachez consommer à avec grande modération ;-)

La rédaction

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

samedi 9 avril 2016

Humour : L'urineur arrosé, la ville de Bordeaux expérimente la peinture anti-pipi

La Mairie de Bordeaux en lutte contre la pollution ;-)

Pour empêcher les "urineurs sauvages" de se soulager contre les murs de Bordeaux, la mairie va tester dans les prochaines semaines une peinture hydrophobe qui renvoie le liquide à l'envoyeur.

"Nous avons acté le test", dans une rue au Sud de la place de la Victoire, située en plein centre ville, a précisé Emilie Kuziew, maire adjointe du quartier de Bordeaux-Sud, au quotidien régional Sud Ouest.

(NDLR: mais comment a t elle fait ? )

Reste une petite inconnue toutefois, selon cette élue : comment ce type de produit va-t-il réagir sur la pierre blonde de Bordeaux ?

La décision a été prise à la demande des habitants de la rue du Cellier, lassés des effluves nauséabondes d'urine sur les murs de leurs immeubles.

Cette peinture anti-pipi testée depuis un an dans un quartier touristique de Hambourg en Allemagne semble avoir fait ses preuves et donne entière satisfaction aux riverains.

Source : AFP

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

jeudi 24 décembre 2015

Société : Bienpensance et langue de bois... Joyeux 25 décembre à tous !

Peut -être un de nos derniers " Joyeux Noël", nos dernières crèches... mais surtout restons neutre, surtout pas de discrimination, ne clivons pas au risque de stigmatiser ou de faire des amalgames ... pour bien causer Novlangue* de bois...

Joyeuses fêtes : dans 30 ans, un Noël cauchemardesque !

À force de gommer les différences, de multiplier les règlements et d'aplanir les cultures, voilà à quoi pourrait ressembler Noël dans trente ans...

La famille attablée autour d'un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus... L'image d'Épinal d'un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d'ironie, on pourrait supposer qu'on n'en est plus très loin, surtout si l'État, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel, continue à nous casser les pieds.

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ?

Disparue la crèche, cette manifestation gothique, dangereuse et tendancieuse, au nom de la laïcité et du "vivre ensemble". Même les églises n'oseront plus la dresser sur les parvis pour éviter toute polémique. Seuls les plus fervents catholiques, comme jadis sous la Révolution, oseront perpétuer encore la tradition au fond de leur salon. Le sapin ? Il est en plastique, interdiction de couper de vrais arbres, et tout juste toléré : pas d'étoile au sommet, qui pourrait rappeler celle de Bethléem, plus d'anges, ces créatures fantasques issues de textes sacrés, encore moins de guirlandes clignotantes, car les écologistes ont si bien œuvré qu'il est désormais interdit, pour cause d'économies de bout de chandelle - c'est le cas de le dire -, d'utiliser ces serpentins électriques. Sans compter le sacro-saint principe de précaution qui a été brandi pour éviter tout risque d'incendie.

La messe de minuit désertée

Et la messe de minuit ? Cela fait belle lurette qu'on la déserte : il n'y a plus un curé à trente kilomètres à la ronde, on ne va pas brûler de l'essence pour aller se geler dans des édifices mal entretenus, faute de moyens et de fidèles. On pourra toujours regarder la cérémonie du Vatican retransmise en direct sur la Toile, car voilà bien longtemps qu'aucune chaîne de France n'a plus l'audace de la programmer sur son antenne. Et pour ceux qui sont adeptes des carillons qui bourdonnent, tant pis : les clochers sont sommés de rester silencieux pour ne pas choquer les autres confessions.

Heureusement, il reste les agapes, ce réveillon qui réveille les papilles et resserre, pour un temps, la famille dispersée. Mais, là encore, tout a changé : le foie gras est désormais interdit, le Sud-Ouest s'est définitivement reconverti dans le chocolat bio, l'État a finalement cédé face au combat mené par les défenseurs de la cause animale. Personne n'ose peler des clémentines et des oranges sur la majeure partie du territoire français depuis qu'on est tenu de manger local sous peine d'amende. Quant à la bûche de Noël, elle n'est plus à la mode : elle avait un côté chrétien dérangeant et rappelait avec trop de perversité l'agonie de nos forêts décimées...

"Il est né, le divin enfant", bien trop clivant

Au petit matin, les enfants se précipitent autour d'une cheminée décorative qui ne crépite plus depuis maintenant vingt ans : on n'a plus le droit de faire des feux de bois, trop polluants. Les chorales de circonstance entonnent encore timidement quelques chants, mais surtout pas "Il est né, le divin enfant" ou "Douce Nuit", bien trop clivant, on se reporte à la rigueur sur "Vive le vent" ou "Mon beau sapin". La Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois, rebaptisée à la hâte, a revu tout son répertoire et laissé les aubes au vestiaire. Saint Nicolas n'a plus le droit de cité à Strasbourg - un évêque qui distribue des bonbons, ça va pas la tête ? - et le père Noël se fait rarissime : ce vieillard autoritaire finissait par traumatiser les enfants, les psychologues ont fini par avoir sa peau. Sans compter que ses amples vêtements pouvaient cacher une bombe : bien trop dangereux pour un rassemblement, le costume est désormais proscrit dans les lieux publics.

Bref, Noël pourrait ressembler demain à une grande fête collective où seuls subsistent les cadeaux que l'on s'offre avec excitation autour d'une date symbolique, avec le vague souvenir qu'il s'agit d'un anniversaire. De qui déjà ? Chut, dire son prénom, c'est politiquement incorrect. Allez, joyeux Noël - pardon, joyeux décembre ! - quand même...

Source : Le point.fr

Ndlr : En attendant bon réveillons à tous... Mais restez sobre en tout genre, car ça aussi c'est interdit ! Alors nous vous souhaitons un BON et JOYEUX à tous !
* « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » 1984 - G.Orwell.

 

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

vendredi 20 novembre 2015

Beaujolais Nouveau : "Béni des Dieux" un cru 2015 exceptionnel... C'est aussi ça la France !

Une tradition, Art de vivre à la française, une petite pause fruitée dans la dramatique actualité des attentats terroriste de Paris 2015 ...

Le Beaujolais Nouveau 2015 est arrivé...
Un art de vivre à la française, c'est aussi ça la France !

Le millésime 2015 du Beaujolais nouveau est arrivé dans la nuit de mercredi 18 à jeudi 19 novembre à Lyon.

Malgré les attentats qui ont frappé la France vendredi 13 novembre,(#‎ParisNovember13) les vignerons ont décidé de maintenir les festivités du Beaujolais nouveau, mercredi 18 novembre sur la place des Terreaux à Lyon. Le vin primeur mis en vente chaque année le troisième jeudi du mois de novembre depuis 1985 a commencé à couler à partir de minuit avec la traditionnelle percée des tonneaux. À Paris, des vignerons en 2 CV sillonneront jeudi 19 novembre la capitale. À l'étranger, les festivités seront lancées du Japon, premier client à l'étranger qui achète à lui seul plus d'un quart des bouteilles.

Les professionnels encensent ce millésime

"Grandissime", "béni des Dieux" : les professionnels encensent le millésime 2015 du Beaujolais nouveau. Georges Duboeuf, le roi des négociants dans la région situé au nord de Lyon et au sud de Mâcon, pensait que 2009 serait le millésime de sa vie. Mais 2015 sera encore meilleur, a-t-il récemment estimé. "On a eu un printemps humide puis un ensoleillement historique en juillet dans le Rhône qui a été le département le plus chaud de France. C'est un millésime historique", surenchérit Jean Bourjade, délégué général de l'interprofession (Inter-Beaujolais).

Un goût fruité

Chaque année, c'est LA question qui revient incessamment : quel goût a-t-il ? Banane, cassis, groseille ou encore bonbon ? Chacun jugera. Mais en raison de cette météo favorable, les spécialistes s’attendent à une cuvée au goût fruité. De son côté, Jean Bourjade tient à balayer les idées reçues : "Les adjectifs sont superflus. Il a un goût de vin, tonne-t-il (...) Il y a autant de qualité et de goûts différents que de cuvées, soit plusieurs milliers. Dans le Beaujolais, près de 930 viticulteurs font du nouveau".

Il s'en vend deux fois moins qu'il y a dix ans


Les superlatifs ne suffiront pas à faire oublier la crise profonde que traverse le vignoble. Malgré un budget communication multiplié par deux cette saison (environ 700.000 euros, les ventes s'annoncent tout juste stables - l'an dernier, 28 millions de bouteilles avaient été écoulées - et les viticulteurs ont vendu leur vin en vrac moins cher. D'année en année, les ventes baissent dans les pays phares, Japon, États-Unis en tête. Les marchés émergents comme la Chine n'ont pas pris le relais. Il se vend aujourd'hui deux fois moins de Beaujolais nouveau qu'il y a dix ans.

Un hashtag #LeBeaujolaisNouveauEstAuVin sur Twitter

Tradition incontournable et/ou symbole de la culture française pour ses partisans, le Beaujolais nouveau a aussi de nombreux détracteurs. Le réseau social Twitter en était la parfaite illustration jeudi 19 novembre avec des centaines de message comportant le mot-clef #LeBeaujolaisNouveauEstAuVin complété par une comparaison rarement flatteuse, souvent violente, et pas seulement pour le vin nouveau. Petit aperçu.

Source : RTL.fr / AFP

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

dimanche 10 mai 2015

Faits divers : Des hérissons provoquent l'arrêt d'un chantier en région parisienne

À Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne, les hérissons ont eu raison d'un promoteur immobilier. La construction du projet Lamant-Coutant, qui prévoit la création de 99 logements, un parking ou des jardins partagés, a été retardée d'un mois pour empêcher la mort des bêtes, rapporte Le Parisien.

Ce sont les habitants des environs qui ont tiré la sonnette d'alarme. Peu avant les travaux, Danielle, une riveraine du quartier, remarque leur "présence probable, mais pas certaine" avant de confier "en avoir vu plusieurs fois. Ils sortent à la nuit tombée et mangent les escargots sur les trottoirs".

Les hérissons recueillis

Perturbée par le danger qui menace les hérissons très vulnérables en période d'hibernation, la femme demande secours à la Fondation assistance aux animaux. Ensemble, ils envoient le 24 avril 2014 un courrier à la mairie d'Ivry, resté "sans suite".

Alors que s'approche le début des travaux, l'Ivryenne, déterminée, saisit l'association Stéphane Lamart, spécialiste de la "défense des droits des animaux". Le 10 mars 2015, la société Infinim, à l'origine du projet immobilier, se voit rappeler que "la loi interdit la perturbation intentionnelle des hérissons dans le milieu naturel". L'entreprise répond favorablement et repousse le démarrage du gros oeuvre.

D'ici là, une opération a été lancée pour recueillir la dizaine de bêtes qui seront placées dans le Sanctuaire des hérissons de la ville.     

Source : Le Point

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

dimanche 22 mars 2015

France : Arrestation d'un "dangereux terroriste présumé" dans l'Aveyron...

Rétrospective : Jeudi 14 Janvier 2015 que la DGSI s'est mise en rapport avec la brigade de gendarmerie de Réquista dans l’Aveyron...
Un terroriste présumé se préparerait à partir pour la Syrie faire le Djihad !

* * *

Il n’en faut pas plus au brigadier-chef Jean-Loup Sanaïre pour mettre en place un plan épervier sur le Réquistanais. Une opération d’envergure qui a porté ses fruits puisque quelques heures plus tard, sur la D 902 qui relie la commune de Réquista à Cassagnes-Begonhès, le suspect barbu est intercepté au lieu dit « Le moulin de Clary ».

A bord de son véhicule, une Citroën C15, c’est un vrai arsenal que découvrent les gendarmes : arme blanche de type couteau Laguiole en corne de vache Aubrac véritable, une hachette à manche fibré bi-matière de marque MacTruchon de chez Brico Pipo, un fusil de chasse a priori bien entretenu, une cartouchière richement fournie de plombs Tunet n°6 ainsi qu’un sac complet d’engrais Monsatanas qui entre, notamment, dans la composition de certaines bombes artisanales.

Le suspect, Raymond Cubombet, un Réquistanais de 57 ans jusqu’alors inconnu des services de la gendarmerie, est immédiatement placé en garde à vue pour y être interrogé. Ce n’est que 7 heures plus tard qu’il en ressortira libre mais choqué par cette expérience. Il témoigne:

« Bon, c’est vrai que cet été, entre le fauchage, l’agnelage tardif et les moissons, raconte-t-il, j’ai pas trop eu le temps de faire du bois… On s’est vite retrouvé à court à la maison avec les températures de ces jours-ci ! Du coup, j’ai appelé mon épouse sur mon Nokia pour lui dire que je partais pour la scierie. Acheter des chutes de bois quoi… C’est moins cher… Je pensais pas me retrouver au trou ! »

Une bavure qu’ont bien du mal à dissimuler les gendarmes de la petite bourgade.

Le brigadier-chef Sanaïre s’explique :

« Dès le début de l’interpellation on a eu des doutes. Alors qu’on s’attendait à entendre ‘Allahou Akbar’ comme il est de coutume avec les terroristes, le suspect n’arrêtait pas de répéter ‘Diou me damne ! Diou me damne !’ à tout bout de champ. »

Il a donc fallu que Raymond Cubombet apporte la preuve de ses bonnes intentions pour finalement être mis hors de cause.

« Bon, c’est vrai que je porte la barbe, reconnaît-il. Mais ça fait 40 ans que je la cultive ! Vous savez, il fait pas chaud l’hiver ici, et la seule fois où je l’ai rasée, ma femme ne m’a plus parlé jusqu’à ce qu’elle repousse… Après, ils m’ont reproché d’être basané. Moi je veux bien, mais quand on a passé presque 60 ans de sa vie le cul dans un Massey (Note de la rédaction : diminutif pour la marque Massey-Ferguson qui est au tracteur ce que Harley-Dadidson est à la moto) à bronzer derrière un pare-brise, ça tanne la peau vous savez… »

Et quand on demande à Raymond de s’expliquer sur les armes retrouvées à l’intérieur de son véhicule, il n’est pas avare d’arguments.

« Ben, la hachette c’était pour faire du petit bois, c’est plus pratique pour allumer le feu. L’engrais, c’est pour les champs. Je venais juste d’aller le chercher à la coop’. Et le fusil c’était pour tuer un ou deux lièvres cet après-midi mais c’est foutu maintenant… Ils m’ont coupé la chique avec leur histoire de terroriste… Quant au couteau, c’est traditionnel. Vous connaissez beaucoup d’Aveyronnais qui porte pas de Laguiole sur lui, vous ? En plus ça permet de me couper un bout de saucisse sèche en cas de fringale. »

Un bout de saucisse sèche qui a changé le destin de Raymond Cubombet puisque, en menant leurs investigations, les gendarmes ont retrouvé un bout de ladite charcuterie estampillée « Serres d’Alban » dans un coin de la boîte à gant, le mettant définitivement hors de cause.

La DGSI s’est longuement excusée pour le désagrément occasionné expliquant : « On est un peu tendus en ce moment. » 

Source : Véronica Lash - La Dèche du Midi

NDLR : Il s'agit d'un canular, l'article en question étant issu de La Dèche du Midi, site humoristique qui parodie le quotidien local La Dépêche du Midi. En langage Internet pour ce genre de d'infos, très fréquente sur les réseaux sociaux, on parle d'un fake. Cet article humoristique a néanmoins été relayé par plusieurs journaux en ligne.. Ceci nous rappelle une certaine Affaire Denis  (Chronologie des combats d'Uzbeen, Afghanistan), on notre site avait été pompé allègrement par le Canard Enchainé pour en faire un "Scoop" ;-)

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

dimanche 8 février 2015

Droits de l'homme : La justice a tranché... On a le droit d'uriner debout ;-)

Allemagne : La justice a tranché... Un locataire a le droit d'uriner debout

Le tribunal a estimé que c'est bien l'urine de l'individu qui avait attaqué la pierre du sol de l'appartement.

Un locataire a le droit d'uriner debout, a estimé un tribunal allemand saisi par un homme qui avait vu sa caution amputée par le propriétaire de son appartement à cause de taches sur le sol des toilettes.

Le tribunal d'instance de Düsseldorf (ouest) s'est prononcé mardi 20 janvier en faveur de ce locataire qui poursuivait le propriétaire afin de récupérer la totalité de la caution de l'appartement en question, soit 3000 euros, selon un jugement rendu public jeudi.

Le propriétaire souhaitait retenir 1900 euros de cette caution car il estimait que le sol en marbre des toilettes de l'appartement avait été endommagé par des éclaboussures d'urine.

«Une pratique répandue»

Le président du tribunal Stefan Hank a certes convenu, rapport d'expert à l'appui, que c'était bien l'acide urique qui avait attaqué la pierre du sol mais défendu le droit du requérant à uriner debout.

Selon M. Hank, le propriétaire aurait dû avertir le locataire de la vulnérabilité du matériau. «En dépit d'une domestication grandissante des hommes dans ce domaine, uriner debout est de fait une pratique encore répandue», écrit le juge dans la décision, dont l'AFP s'est procurée une copie.

«L'adepte de cette pratique qui était autrefois dominante doit certes compter sur des confrontations parfois non négligeables avec les personnes qui partagent le logement, notamment celles de sexe féminin, mais il n'est en revanche pas censé prendre en compte la corrosion du sol en marbre de la salle de bains ou des toilettes», a souligné le magistrat.

Stickers dans les toilettes

En Allemagne, il n'est pas rare de trouver un autocollant dans les toilettes, invitant les hommes à s'asseoir pour uriner.

Par ailleurs, la question des droits des locataires y est souvent un sujet de disputes juridiques. En juin, le même tribunal de Düsseldorf avait décidé qu'un locataire, fumeur impénitent, devait quitter son appartement après 40 ans d'occupation, après des plaintes de ses voisins.

Le tribunal avait considéré que le fumeur n'avait pas fait assez pour empêcher la fumée de ses cigarettes de se diffuser dans les parties communes et qu'il n'avait pas assez aéré son logement, ni suffisamment vidé les cendriers.

Source : AFP/Newsnet - LeMatin.ch

Ndlr : Au train ou vont les choses, si les bobocolos s'en mêlent, bientôt auront-nous encore le droit de pisser contre un arbre ? Faudra-t-il mettre des couches à nos amis les chiens ?
Et ne parlons pas des vaches qui abiment les si belles pelouses de nos campagnes :(

La justice a tranché...
On a (encore) le droit de pisser debout !

 

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

dimanche 25 janvier 2015

Liberté de la presse. Liberté d'expression, mais respect des peuples et des religions...

La "Une" du journal satirique Fluide glacial sur le péril jaune agace la Chine et les Nippons...

Le mouvement "Je suis Charlie" a des retombées inattendues : la presse chinoise s'empare du débat sur la liberté d'expression pour dénoncer la une de "Fluide glacial".  

Le débat sur la liberté d'expression rebondit du côté de... la Chine, lundi 19 janvier 2015. Un journal de la presse officielle chinoise dénonce "l'indécence" de la dernière couverture du magazine satirique français "Fluide Glacial" évoquant le "péril jaune".

Dans son dernier numéro, "Fluide Glacial" a publié en première page un dessin, "à la manière" de Hergé, titré "Péril jaune, et si c'était déjà trop tard ?", où un Français caricatural conduit dans une rue de Paris un pousse-pousse, dans lequel sont assis un Chinois et une jolie blonde visiblement charmée.

"Peut-être que ce magazine cherche à attirer l'attention du monde entier, en suivant l'exemple de 'Charlie Hebdo'", a jugé le quotidien "Global Times".

"Quelle indécence !", a poursuivi ce journal, proche du Parti communiste chinois, dans un éditorial intitulé "La vogue de la liberté d'expression pourrait aggraver les conflits".

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a dit "avoir pris note" de la couverture de "Fluide Glacial". Sans viser spécifiquement la France, Hong Lei a appelé "tous les pays" à faire preuve d'un "esprit d'ouverture et d'intégration", en se "fondant sur le respect mutuel".

La Chine et la liberté d'expression française

Depuis l'éclosion du mouvement "Je suis Charlie", en réaction à l'attentat ayant décimé la rédaction de l'hebdomadaire satirique "Charlie Hebdo", la presse chinoise a la dent dure pour la conception française de la liberté d'expression, en dépeignant une France en proie à des conflits culturels et religieux croissants.

"On ne peut désormais que conseiller à la société française d'arrêter de représenter l'image du prophète", a insisté lundi le "Global Times". Qui ajoute :

Il est plus difficile pour les musulmans de changer leur foi que pour l'Europe d'ajuster sa conception de la liberté d'expression. Si les Français considèrent qu'un tel ajustement serait pour eux déchoir, alors leur quête de liberté d'expression s'apparente à une religion."

La controverse entourant la une de "Fluide Glacial" rappelle celle provoquée par "Les Chinois à Paris", un film pastiche de Jean Yanne qui montrait l'armée de Mao occupant Paris. Les autorités de la République populaire avaient tout fait pour empêcher le tournage et la sortie de cette comédie en 1974.           

Source : AFP et Obs

Source : Armée Nation

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

lundi 24 novembre 2014

Cuisine - Loisirs : Recette de la soupe à la grimace

Un petit moment de détente, afin de retrouver calme et bonne humeur, pour bien préparer les fêtes de fin d'année, et se mettre en appétit...

Recette de la soupe à la grimace

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes

Ingrédients (pour 6 personnes) :

  • 150 g de semoule fine
  • 30 g de beurre
  • 1 litre d'eau
  • 1 bouillon de volaille
  • 1 œuf
  • Gruyère rappé

Préparation de la recette :

Faire fondre le beurre et rajouter la semoule. Faire griller la semoule sans la faire brûler.
Rajouter l'eau et le bouillon et laisser cuire 30 min à feu doux.
Avant de servir, ajouter l’œuf battu.
A manger avec du gruyère rappé.

Remarques : Très facile, vite préparée et baptisée ainsi par mes enfants qui l'adorent !

Source : Marmiton.org

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 23 octobre 2014

Economie : Les états d'âme de Fernand Naudin de Montauban, sur le prix Nobel

Littérature et Économie : Deux prix Nobel 2014 français :-)

Bonjour,

Je discutais économie et politique, hier, et je disais que nous étions cernés, au mieux par des incompétents, au pire, par des malfaisants. Depuis, nous avons appris que le prix Nobel d'économie avait été attribué à un Français, après le prix Nobel de littérature. Cocorico !!!

Bon après, je m'avise que je n'ai jamais lu ni Modiano, ni Tirole. Qu'est ce que je fais, je me renseigne, et je lis un article sur les quatre mesures phares de Jean Tirole.

1ère mesure - Il propose un contrat unique pour mettre fin aux CDD et CDI. Cela part d'une bonne intention. Il se dit: les employeurs proposent des CDD car ils hésitent à embaucher en CDI. Donc supprimons les CDD et assouplissons le CDI et nous aurons des tas d'embauches.

C'est la proposition la plus stupide que j'aie jamais entendue. Et ça ne m'étonne pas d'un fonctionnaire, polytechnicien de formation. 

Ce n'est pas un problème juridique, ni même économique, c'est un problème psychologique.

Un employeur qui développe, embauche naturellement en CDI surtout si ses affaires sont florissantes. Car le CDI est plus facile à rompre que le CDD; le seul problème de la rupture c'est son coût. En plus, comme il développe, il se dit qu'il n'aura pas à licencier, sauf les connards et les fainéants et que là, ce sera avec soulagement. (Le patron qui lui, a une activité cyclique ou qui n'est pas sûr de son modèle économique, n'embauche pas.) Un patron ne souhaite pas licencier un gars qui fait bien son boulot, même pour des raisons économiques.

Donc il va embaucher des CDD, formule plus contraignante juridiquement (on ne peut les interrompre sans de grosses indemnités) mais qui sont limités dans le temps, ce qui lui permet de bien tester les capacités et la bonne volonté de l'impétrant, tout en surveillant l'évolution de son chiffre d'affaires entrantes. A la fin, si ça va mal, il peut dire au CDD, je ne vous avais rien promis, il n'y a plus de boulot, au revoir... Mais si son activité a continué à se développer, il embauche naturellement en CDI, le CDD.

Donc supprimons les CDD qui sont le seul élément de flexibilité du marché du travail, et les entreprises qui hésitaient à embaucher en CDI et prenaient des CDD, n'embaucheront plus personne.

Ouais !!! Super !!! Et ce mec propose ses services au gouvernement... Retenez-moi ou je fais un malheur...

Et je ne parle pas des trois autres idées qui sont tout aussi destructrices avec une mention spéciale pour la taxe de licenciement !

Trop fort ! L'assurance chômage ne sera payée que par ceux qui licencient. Voilà une idée qu'elle est bonne. J'en ai une aussi qui me vient. Pourquoi l'assurance maladie n'est-elle pas payée que par les malades ? Et ça s'appelle : pas de protection sociale du tout, pas de mutualisation, t'es malade, tu paies tes soins et tes médoc...

Si c'est tout ce que les génies du Nobel sont capables de nous trouver comme meilleur économiste du Monde, je vais embarquer dans la prochaine fusée pour une autre planète, parce que celle-là commence à être bien vérolée.

Et après on s'étonne que je m'énerve... Coluche, Desproges, Revenez ! Il y a des cons à castagner !!!

Je n'ose pas ouvrir un bouquin de Modiano, je crains la crise cardiaque. Allez, je retourne à Montauban.

On ne devrait jamais quitter Montauban. Bonne Journée quand même !!!

Une chronique de : Fernand Naudin de Montauban


Retrouvez nous sur Facebook : FNCV.Combattants.Volontaires
Page officielle de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires

CGU : Avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation.

* * *

dimanche 17 août 2014

Humour et Economie : Soutenons notre industrie textile... Mangeons du saucisson français !

D’après l’Insee, en France aujourd’hui :

Une entreprise industrielle sur treize travaille dans le domaine de la mode; le secteur emploie près de 130 000 personnes; le chiffre d’affaires du secteur est de 34 milliards d’euros, soit environ 5 % de celui de l’industrie manufacturière (hors industrie agroalimentaire et énergie).

L’industrie textile est une industrie très capitalistique, tandis que les besoins en main d’œuvre sont relativement limités. A l’inverse, l’habillement est très peu capitalistique mais la composante « recherche créative » est très forte dans le haut de gamme et le luxe.

En 2010, le textile en France, c'est plus de 70.000 emplois avec un chiffre d'affaires de 12 milliards d'euros et une progression des exportations de +7 %, cette tendance se confirmant pour l’année suivante.

Les produits textiles sont présents partout dans notre environnement.

Le textile est surtout connu du grand public pour les vêtements, bien sûr, et les textiles d'ameublement (linge de maison, rideaux, voilages, couettes, couvertures, plaids…). Mais il existe aussi les textiles techniques, avec une multitude d'applications, et qui sont utilisés dans la quasi-totalité des secteurs industriels: de l'automobile au médical, du génie civil au bâtiment, de l'électronique à l'aéronautique…

Sans oublier la charcuterie en string, comme le montre la photo ci-dessus ;-)

Avec Arnaud de Montebourg notre ministre du redressement productif, faisons d'une pierre trois coups: soutenons notre industrie textile et fortifions notre libido, en mangeant de la charcuterie française !

Source : FNCV


Retrouvez nous sur Facebook : FNCV.Combattants.Volontaires
Page officielle de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires


CGU : Avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation.

* * *

lundi 11 août 2014

Économie : Il faut sauver le cornichon français !

Appel solennel. Il ne reste plus qu'un bastion debout sur notre sol. Le cornichon français est en voie de disparition...

80% des cornichons sont indiens ;-)

Saviez-vous que plus de  80% des cornichons que nous consommons en Europe dans nos salades et « jambons beurre » viennent …de l’Inde, où ils sont produits à un coût inférieur et des contraintes de production moindres, donc plus intéressant pour les industriels comme le groupe Amora-Maille par exemple. Ils font ensuite plus de 7000 km avant de parvenir dans nos assiettes.

En moins de 25 ans, le département de l’Yonne qui se situait en tête de la production du cornichon français, avec quelque 130 hectares de culture, ne peut plus en aligner qu’une petite vingtaine. Faut-il donc donc dire adieu à notre noble cornichon français ? Non !

Florent Jeannequin résiste encore et toujours…et continue la production. Il fournit notamment une société autrichienne, spécialisée dans la commercialisation de gros cornichons aigre doux, appréciés des Allemands et des Autrichiens. Mais il a dû adapter sa production,  évoluant du cornichon extra fin (130 à 160 fruits au kilo) au gros (35 à 45 fruits/kg).

Néanmoins, il continue sa quête du marché français et produit toujours nos « petits » cornichons. Depuis cette saison il s’est rapproché d’une société de sa région, qui les conditionne comme nous les aimons, au vinaigre. Ah ! qu’il est croquant ce petit cornichon français. Et il est sollicité par la télé, Monsieur Jeannequin !! Capital sur M6 (juin 2012) et France 3 (Octobre 2012). Assistons nous à la résurrection de notre cornichon ?

Oui ! Florent Jeannequin a accepté de fournir la boutique ENFIN GOURMET ! pour charmer vos papilles et retrouver la saveur du vrai cornichon  bien de chez nous. Quatre variétés sont disponibles, extra-fin, fin, aigre-doux et « à la Russe ».

Mangez du cornichon français et soutenons les efforts de nos agriculteurs !

Source : enfingourmet.fr

Retrouvez nous sur Facebook : FNCV.Combattants.Volontaires
Page officielle de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires


CGU : Avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation.

* * *

- page 1 de 3