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lundi 22 juillet 2019

Histoire : Le sous-marin la « Minerve », disparu depuis 1968, retrouvé au large de Toulon...

Les recherches pour retrouver l’épave avaient repris plus de cinquante ans après la disparition du submersible et de ses 52 membres d’équipage.

Seconde phase de la nouvelle campagne de recherche du sous-marin la « Minerve », disparu le 27 janvier 1968, au large de Toulon.

Après cinquante et un ans de silence et de douleur pour les familles des marins disparus, la nouvelle est enfin arrivée : Florence Parly, la ministre des armées, a annoncé lundi 22 juillet que le sous-marin la Minerve, disparu le 27 janvier 1968 au large de Toulon avec ses cinquante-deux membres d’équipage, avait été retrouvé. « C’est un succès, un soulagement et une prouesse technique. Je pense aux familles qui ont attendu ce moment si longtemps », s’est félicitée Mme Parly.

« La mission a réussi ! C’est une espèce d’émotion terrible, qui est partagée par les familles », témoigne au Monde, bouleversé, Hervé Fauve, le fils du commandant du navire, André Fauve. « Beaucoup me disent qu’elles m’ont soutenu dans les recherches car elles ne voulaient pas me laisser seul, mais qu’elles n’y croyaient plus. » Lui avait retrouvé espoir : « A Toulon, on a senti que la marine avait fait un gros boulot d’analyse. C’est super », réagit simplement Christophe Agnus, fils du commandant adjoint aux machines, Jean-Marie Agnus.

« J’ai mes petits-enfants auprès de moi, à qui j’ai fait découvrir l’histoire de la Minerve, ils me font des câlins, confie en larmes Jean-Marc Meunier, le frère de François Meunier, un des quartiers-maîtres de l’équipage d’alors. C’est la fin d’une longue attente et de beaucoup de questions. J’étais confiant, surtout quand j’ai vu que ceux qui avaient retrouvé le San Juan allaient aider aux recherches. »

A 2 350 mètres de profondeur

C’est en effet le Seabed Constructor, un navire américain privé arrivé il y a cinq jours sur la zone, équipé de drones, qui a repéré, dimanche 21 juillet dans l’après-midi, l’épave, à 45 kilomètres au large de Toulon, à l’ouest du cap Sicié. Le Seabed Constructor avait, fin 2018, trouvé le sous-marin San Juan qui gisait dans l’Atlantique au large des côtes de l’Argentine.

Le sous-marin la Minerve, posé à 2 350 mètres de profondeur dans une zone sans sédimentation, a été retrouvé en trois morceaux apparaissant bien distinctement. L’identification a pu être réalisée formellement : on lit sur le kiosque les trois premières lettres de son nom, « MIN ».

C’est grâce aux calculs du Commissariat à l’énergie atomique que la zone de prospection a pu être affinée, un peu plus à l’ouest que celle pressentie jusqu’alors. La marine nationale a repris tous les relevés faits entre 1968 et 1970 après le naufrage, qu’il s’agisse des images prises par l’avion de patrouille maritime dépêché aussitôt, de l’ébranlement sismique enregistré, ou des remontées d’hydrocarbures visibles à l’époque. En croisant les marges d’erreurs, une nouvelle zone de recherches est apparue, et les calculs se sont avérés exacts.

Le sous-marin la Minerve avait implosé sous la pression en coulant, vraisemblablement à la suite d’une avarie de barre survenue lors d’un exercice. Depuis deux ans, Hervé Fauve a entrepris de rassembler les familles, restées seules et dispersées depuis un demi-siècle. Lors du cinquantenaire de la disparition du navire, elles ont décidé d’agir, et demandé au ministère des armées de relancer les recherches pour retrouver l’épave, alors que d’énormes moyens venaient d’être mobilisés – avec succès – pour retrouver les débris du San Juan, un sous-marin argentin presque semblable.

Les recherches autorisées par Florence Parly, avaient repris en février, par un premier sondage des fonds. Depuis le 4 juillet, un navire de l’Ifremer sillonnait la zone pressentie, avec un drone, avant d’être rejoint par le bateau américain.

Lors de sa disparition, la marine française avait mené des recherches durant cinq jours. Une campagne infructueuse avait eu lieu durant treize jours en 1969, suivie d’autres sondages, avant que le dossier soit classé secret-défense.

Source : LeMonde.fr / Ministère des armées

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dimanche 7 juillet 2019

Armée de Terre : Des noms de régiments dissous pour insuffler « l’esprit guerrier »

D’ici septembre 2019, plusieurs unités de l’armée de Terre auront changé d’appellation afin de faire revivre les traditions de régiments qui ne purent échapper aux « restructurations » successives de ces dernières années.

Le Centre de Formation Initiale des Militaires du rang [CFIM] de la 11e Brigade Parachutiste a récemment ouvert le bal en se voyant attribuer l’appellation CFIM 11e BP – 6e RPIMa. Dernièrement, il a été décidé que le 132e Bataillon cynophile de l’armée de Terre [BCAT] prendrait le nom de « 132e Régiment d’Infanterie Cynotechnique » [RIC].

Mais d’autres formations vont suivre. En effet, tous les CFIM porteront le nom d’un régiment disparu de l’ordre de bataille de l’armée de Terre.

Ainsi, les traditions du 135e Régiment du Train [CFIM de la logistique], du 18e Régiment des Transmissions [CFIM de Dieuze], des 3e et 12e Régiments de Chasseurs d’Afrique [CFIM des 7e et 2e Brigade Blindée], du 1er Régiment du Matériel [CFIM du matériel], du 151e Régiment d’Infanterie [CFIM du renseignement], du 6e Bataillon de chasseurs alpins [CFIM de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne], des 4e et 22e RIMa [CFIM de 6e Brigade légère blindée et de 9e Brigade d’Infanterie de Marine] et du 1er Régiment d’artillerie de Marine [CFIM de la 9e BIMa à Coëtquidan] sont concernées.

Les 2e et 6e Régiments d’Hélicoptères de Combat [RHC] donneront leur nom respectivement aux écoles de l’aviation légère de l’armée de Terre [EALAT] du Cannet des Maures et de Dax.

Même les Groupements recrutement et selection [GRS] se verront accoler le nom d’un régiment dissous, dont le 8e Bataillon de chasseurs pied [GRS Île-de-France], le 8e Régiment d’artillerie [GRS Nord-Est], le 7e RIMa [GRS Sud-Ouest] et les 41e et 99e Régiments d’Infanterie [GRS Nord-Ouest et Sud-Est].

Développer davantage l’esprit guerrier

Les formations qui changeront d’appellation ont déjà, pour la plupart, la garde des étendards et drapeaux des régiments dont elles prendront le nom. Mais il s’agit donc d’aller encore plus loin car, pour le  général Jean-Pierre BOSSER, chef d’état-major de l’armée de Terre, ces changements de noms ont « pour vocation de développer davantage l’esprit guerrier dans les formations non régimentaires. »

« Une nouvelle dénomination change également la façon dont les soldats affectés dans ces organismes de recrutement et de formation vivent leur militarité. Le personnel permanent trouve une nouvelle histoire, qu’il peut faire vivre quotidiennement. Une fois la filiation reconnue, ce changement s’incarnera dans le port des attributs du régiment dissous », fait valoir l’armée de Terre.

Évidemment, précise-t-elle, « la mission première des unités, les formations qu’elles dispensent ou les informations qu’elles délivrent, ainsi que leurs infrastructures ne sont pas amenées à changer. »

Source : Zone Militaire

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jeudi 6 juin 2019

6 juin 1944-2019 : Hommage aux commandos marine et SAS du débarquement...

Alors que deux opérateurs du Commando Hubert viennent de donner leur vie pour la liberté de quatre otages dont deux Français, Emmanuel Macron honorera le 6 juin les commandos marine de 1944 qui participèrent à la libération de la France. Et à travers eux, tous les militaires Français engagés dans la réussite du Débarquement de Normandie, il y a 75 ans, comme les SAS du 4e BIA (1), a rappelé la présidence, ce matin, qui veut l'hommage national œcuménique, même s'il se déroule sur le terrain de la marine.

L'Elysée a détaillé ce matin une partie du dispositif mémoriel qui sera déployé les 5 et 6 juin. Dans ces 48 heures, il faut retenir une imposante revue navale britannique le 5 juin à Portsmouth, à laquelle ne participera apparemment que la FREMM Bretagne. La même sera le lendemain en face des côtes normandes, notamment en face de Colleville-Montgomery où se tiendra la cérémonie française, en deux parties, autour de la cérémonie annuelle récurrente, de tradition, des fusiliers et commandos marine.

Cette dernière sera divisée en deux parties. La première distinguera les fusiliers marins tout juste intégrés, ainsi que la préparation militaire marine Kieffer. Des décorations seront également remises (Légion d'Honneur, Croix de la Valeur Militaire, Médialle Militaire). Le tout en présence de l'amiral Christophe Prazuck et de ses homologues américain, britannique, australien, canadien et norvégien.

Le président de la République doit alors rejoindre Colleville, et une quinzaine de commandos marine recevront leur béret vert, obtenu au terme de plusieurs semaines de stage commando éprouvant. C'est par là qu'étaient passés les premiers maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. Il est probable que le président, qui doit prononcer un discours sur l'engagement des commandos marine en 1944, n'oubliera pas d'évoquer l'action tous azimuts de leurs descendants, 75 ans plus tard.

Le major de stage recevra son béret d'un des trois derniers vétérans du 1er BFMC, Léon Gautier. Les deux autres, Jean Morel et Hubert Faure ne seront pas, à priori, présents.

Un quatrième commando, Jean Masson, est mort le 28 février. Ses cendres seront dispersées, très tôt, le matin du 6 juin face à la plage où il avait débarqué, il y a 75 ans.

(1) on ne le rappellera jamais assez, les SAS français fixèrent à l'époque 150.000 Allemands en Bretagne, par des actions de sabotage et leur action au seins des maquis, dont celui de Saint-Marcel. C'est un SAS qui fut le premier mort français du 6 juin, peu après minuit : le caporal Emile Bouetard était appelé "Le Vieux" car il figurait parmi les plus anciens, à 29 ans.

Source : Xavier Guilhou


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mercredi 5 juin 2019

Religions : Prière islamique aux Invalides, des officiers militaires réagissent !

"100 officiers et sous-officiers signent une tribune dénonçant un chant musulman à la cathédrale Saint-Louis des Invalides"

Lettre ouverte à Mgr de Romanet, évêque aux armées françaises.

« À force de tout voir l’on finit par tout supporter…
A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter…
A force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! »
Saint Augustin

Monseigneur,

Pour la première fois de son histoire, et nous l’espérons ardemment, pour la dernière fois, l’appel à la prière islamique a été chanté dans la cathédrale des Invalides pour le vingtième anniversaire de la “paix” au Kosovo le mercredi 22 mai dernier.

L’Adnan sunnite a ainsi été chanté dans l’enceinte de l’Eglise des Soldats. En voici, pour mémoire, les paroles :

“Allah est le plus grand
J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah
J’atteste que Muhammed est le messager de Allah
Venez à la prière
Venez à la félicité,
La prière est meilleure que le sommeil.
Allah est le plus grand.
Il n’y a de vraie divinité hormis Allah.”

Certes, on nous dira qu’il s’agissait d’un « concert pour la paix intitulé “L’homme armé, messe pour la paix” de Karl Jenkins, chanté par le chœur et l’orchestre de la « Philharmonic » du Kosovo, organisé à l’initiative de “l’ambassade de la république du Kosovo” pour marquer le vingtième anniversaire de la “fin” de la guerre  au Kosovo et “rendre hommage sans considération ethnique à la France et à l’armée française qui ont contribué à la paix dans les Balkans” selon les mots de  “l’ambassadeur du Kosovo” à Paris, M. Qëndrim Gashi. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une profanation, infiniment scandaleuse autant que douloureuse à nos cœurs d’officiers et sous-officiers français et chrétiens.

 Nous savons bien sûr que le Diocèse aux Armées est utilisateur et non affectataire de la cathédrale Saint Louis des Invalides. C’est le Musée de l’Armée qui en est l’affectataire et nous savons également que le Diocèse n’est pas décisionnaire des « concerts » qui s’y déroulent et n’a pas été associé au contenu du présent « concert » organisé sous l’égide de l’ambassade du Kosovo à Paris.

Sans préjuger des responsabilités qui seront établies dans cette affaire, et notamment celles de l’autorité décisionnaire, sans insister sur le caractère douteux de la soirée de concert ainsi organisée par le représentant d’un État pour le moins controversé, certes reconnu par la France mais non reconnu par l’ONU, il apparaît aux signataires de cette lettre qu’il y a là un événement d’une gravité exceptionnelle : le coran psalmodié (en chaire !) dans une église catholique, et quelle église ! La Cathédrale des Soldats !

Par ailleurs, il nous semble indispensable qu’à l’avenir le Diocèse aux Armées soit désormais systématiquement saisi par les autorités décisionnaires de toute demande d’organisation de « concert » ou autre événement « artistique » dans ce haut lieu de la Foi chrétienne, si symbolique et important pour nos Armées françaises.

En espérant que vous nous ferez connaître les suites réservées à notre demande, nous vous prions, Monseigneur, de bien vouloir agréer l’assurance de notre très respectueuse considération.

Les officiers généraux, les officiers supérieurs, les officiers et sous-officiers soussignés :

GAR (2S) Frédéric BETH, GCA (2S) André-Marie d’ANSELME, GCA (2S) Claude ASCENSI, GCA (2S) Henry CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Bruno CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Michel FRANCESCHI, GCA (2S) Bertrand de LA CHESNAIS, GCA (2S) Louis-Marie CHEVRE, GCA (2S) Maurice LE PAGE, GCA (2S) Dominique ROYAL, VA (2S) Joël BODARD, CG1 (2S) Philippe BEYRIES, GDI (2S) Philippe CHATENOUD, GDI (2S) Jacques DARCOS, GDI (2S) Michel FRUCHARD, GDI (2S) François GAUBERT, GDI (2S) Yves LAFONTAINE, GDI (2S) Jean MAURIN, VA (2S) François de PENFENTENYO, GDI (2S) Claude REGLAT, GDI (2S) Henri ROURE, GDI (2S) Jean-Pierre SOYARD, GBR (2S) Arnould d’ARGENT, GBR (2S) Yves BERAUD, GBR (2S) Arnauld BUISSON, GBR (2S) Dominique CHRISSEMENT, GBR (2S) Bernard COCHIN, GBR (2S) André COUSTOU,  GBR (2S) Michel DELABIE, GBR (2S) Frédéric DRION, GBR (2S) Roland DUBOIS, GBR (2S) Patrice DUMONT-SAINT-PRIEST, GBR (2S) Marc de FRITSCH, CA (2S) Claude GAUCHERAND, GBA Daniel GROSMAIRE, GBR (2S) Christian HOUDET, GBR (2S) Marc JEANNEAU, GBR (2S) Etienne LECLERE, GBR (2S) Bruno LE FLEM, GBR (2S) François LEGRIER, GBA (2S) Antoine MARTINEZ, GBR (2S) Jean-Paul MICHEL, GBR (2S) Marc PAITIER, GBR (2S) Jean-Bernard PINATEL, GBR (2S) Jacques RAYMOND, GBR (2S) Daniel SCHAEFFER, COL (ER) Jean ALLARD-MEEUS, COL (H) Jacques AMIOT, MC1 (ER) Patrick BARRIOT, COL (ER) Yannick BLEVIN, CV (ER) Jean BROCH, CV (H) Jean de CORBIERE, COL (ER) Alain CORVEZ, COL (ER) Christophe DESCHARD, COL (ER) Jean-Jacques DOUCET, COL (ER) Dominique DUVAL, CRC1 (ER) Bruno ESPIEUX, COL (ER) Jean-Baptiste de FONTENILLES, COL (ER) Jacques de FOUCAULT, CV (H) Xavier GUILHOU, MC1 (ER) Patrick GUYON, COL (H) Patrick HAYS, COL (ER) Jacques HOGARD,  COL (ER) Patrick LALLEMAND, COL (ER) Roger MARTIN, COL (ER) Xavier MASSON-REGNAULT, COL (ER) Philippe MIAILHES, COL (ER) Georges MICHEL, COL (ER) Jean-Jacques NOIROT, CRC1 Jean-Claude PHILIPOT, COL (ER) Frédéric PINCE, COL (ER) Philippe RIDEAU, COL (ER) Michel ROBARDEY, COL (ER) Henri de SAINT BON, COL (ER) Jean-Charles SALIN, CV (ER) François SAVY, COL (ER) Gildas SONNIC, CRC1 (ER) André SUTY, COL (ER) Gérard VANSTENNE, COL (ER) Patrick VAUGIEN, COL (ER) Thierry VINCENT, LCL (ER) Arnaud d’ANSELME, LCL (ER) Georges BENINTENDI, LCL (ER) Michel BOUZY, LCL (H) Jean BRULE, LCL (ER) Bernard CHAIN, LCL (ER) Alain de CHANTERAC, LCL (ER) Sylvain CHELMINIAK, LCL (ER) Jean-Baptiste du CLOSEL, LCL (ER) Albert DEFRANCHI, LCL (ER) Gilles DEMOL, LCL (ER) Jean-Pascal DEY, LCL (ER) William DUBOSQ, LCL (ER) Pierre-Marie FERRAN, LCL (ER) Philippe FRANCESCHI, LCL (ER) Alain GRANDJEAN, LCL (ER) Christian HYVERNAT, LCL (ER) Pierre LAMY, LCL (ER) Hervé LANCRENON, LCL (ER) Bruno de MARIGNAN, LCL (ER) Daniel MATTHEZ, LCL René MERCURY, LCL (ER) Gilles MICHEL, LCL (ER) Olivier MONTEIL, LCL (ER)  Eric MORACHE, LCL (ER) Jacky PEDEMONTE, LCL (H) Hervé de PENFENTENYO, LCL (ER) Benoit de RAMBURES, LCL (ER) Laurent RÉMUSAT, LCL (ER) Yves SALA, LCL (R) Frédéric SÉNÉ, LCL (ER) Frédéric TENAIRI, LCL (ER) Tristan TOUR ROBARDET, LCL (ER) Eric VALLETTE d’OSIA, LCL (ER) Patrick WOOMER, CDT( RC) Pierre GAUTHIER, CES (H) Laurent MORANDINI, Henri-Paul FAVALIGNA (Officier Honoraire des Troupes de Marine), Alexandre TROUBETZKOI (ancien du 24ème Bataillon de Chasseurs, CNE (ER) Serge DUMANOIR, CNE (ER) Gérard GRANDGEON, CNE (R) Benoît LE CONTE, ADJ (ER) François-Charles BRION, CNE (ER) François PICHON, LV (H) Jean-Louis VENTURA, ADC (ER) Philippe GAMBA, MP ( ER) René ALLEGRE, ADJ (R) Serge LANGLADE, ADJ (ER) Jean-Noël PISCEDDA, SGT (PDL) Alim A KRYLOV, CPLC François LEVÊQUE.

Paris le 1er juin 2019. Mise à jour 4 juin 2019.

Source :  BoulevardVoltaire.fr

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100 officiers et sous-officiers signent une tribune dénonçant
un chant musulman à la cathédrale Saint-Louis des Invalides

Un concert commémorant les vingt ans de la fin de la guerre du Kosovo, organisé dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides, a suscité l’indignation. L’œuvre en question, “L’homme armé, une messe pour la paix” de Karl Jenkins, comprend un appel à la prière islamique. Des militaires dénoncent une profanation dans une tribune publiée par Boulevard Voltaire.
Le 22 mai, la cathédrale Saint-Louis des Invalides, l’église des militaires, accueillait un concert en commémoration des vingt ans de la fin de la guerre au Kosovo. Un évènement organisé par l’ambassade de la République du Kosovo, en présence de l’ambassadeur kosovar, pour rendre hommage aux soldats français, partie prenante au nom de l’OTAN de la guerre opposant l’armée yougoslave et l’armée de libération du Kosovo.
Allahu Akbar dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides

La commémoration consistait en un concert pour la paix, où était joué « L’homme armé, une messe pour la paix » de Karl Jenkins. Œuvre reconnue mondialement, cette composition a la particularité d’associer une messe catholique, des psaumes bibliques et un adhan : un appel à la prière islamique. Cette partie de l’œuvre de Karl Jenkins a suscité une vive polémique, du fait de l’endroit consacré où l’adhan a été prononcé, débutant par « Allahu Akbar » : « Allah est le plus grand. Je témoigne qu’il n’y a pas de Dieu excepté Allah. Je témoigne que Mohammed est le messager d’Allah. Venez vite vers la prière. Venez vite vers le succès Allah est le plus grand. Il n’y a pas de Dieu excepté Allah. »
Source : valeursActuelles.com

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mardi 4 juin 2019

Débarquement du 6 juin 1944 : L’histoire oubliée des deux SAS français en Normandie...

Pas moins de 3.000 soldats, aviateurs et marins français participèrent, de près ou de loin, aux opérations menées dans le cadre du Débarquement en Normandie, le 6 juin 1944. L’action des 177 fusiliers-marins du commando Kieffer, si elle fut pendant un temps, mise sous le boisseau, est désormais largement connue. De même que celle du 2e Régiment de Chasseurs Parachutistes [4e SAS] en Bretagne.

En outre, plusieurs navires et unités aériennes des Forces françaises libres [FFL] appuyèrent le débarquement des troupes alliées sur les plages normandes. Comme par exemple le Groupe de bombardement léger Lorraine, qui, avec ses Douglas Mc IIIA Boston, eut la délicate mission de répandre un rideau de fumée pour aveugler les défenses allemandes à l’aube du 6 juin. Ou encore comme les croiseurs « Georges Leygues » et « Montcalm », qui accompagnèrent la progression des soldats américains à Omaha Beach.

Pourtant, 75 ans après, l’opération Overlord continue de révéler des détails passés sous silence. Auteur d’une biographie remarquée du commandant Philippe Kieffer, Benjamin Massieu s’est attaché à les sortir de l’oubli, en se basant sur des découvertes inédites dans les archives militaires françaises et britanniques.

Dans son livre « Les Français du jour J », ce spécialiste de la France Libre et de la Libération décrit avec précision, heure par heure, les opérations conduites par les FFL lors du 6 juin 1944, sans oublier le rôle qu’y tint la Résistance.

C’est ainsi qu’il a mis au jour un fait « inédit » : l’envoi de deux SAS français en Normandie. « C’est sans doute la participation française au Jour J la plus oubliée », écrit-il. « Si l’action des sticks parachutés en Bretagne est assez connue aujourd’hui, celle de ces hommes isolés a été quasiment oubliée ».

Source : Zone Militaire


Deux SAS français en Normandie

Le 6 juin 1944, sur une base aérienne du sud de l'Angleterre. L'aspirant Rémi Dreyfus, officier français intégré au Special Air Service (SAS) britannique demande: où est mon parachute? Réponse : pas de parachute, vous partez en planeur.

Si l'Histoire a retenu les 177 fusiliers marins français du commando Kieffer, qui ont débarqué le D-Day sur la plage de Sword Beach, d'autres Français ont pris part au débarquement.

Parmi eux, Rémi Dreyfus qui, à cent ans, dans son appartement proche du Panthéon, raconte en souriant, un éclair de malice au fond de ses yeux bleus clair, ses missions de reconnaissance dans le bocage normand, entre Caen et l'embouchure de l'Orne.

"Un planeur... Je n'avais jamais mis les pieds dans un planeur", dit-il. "Mais bon, c'était parti. Nous étions une quinzaine à bord. Nous décollons le 6 dans l'après-midi, je n'ai jamais su depuis quelle base aérienne, on ne nous l'a pas dit".

"Des planeurs, il y en avait partout, des trains de planeurs. Très vite, nous survolons des milliers de bateaux, protégés par des centaines d'avions de chasse qui tenaient tout l'espace aérien. Aucun avion allemand ne pouvait approcher. Le sentiment que j'ai eu, c'est que nous étions invincibles... C'est ça: j'étais dans le camp des invincibles".

Le planeur de Rémi Dreyfus et de ses compagnons du 3rd SAS se pose sans encombres près du village de Ranville, au nord-est de Caen. Son clocher atypique, détaché du corps de l'église, sert de repère aux aviateurs.

"C'est tout à fait calme, pas de combats, pas de coups de feu. Ma mission officielle est de servir d’interprète au général (Richard) Gale, mais je m'aperçois bien vite qu'il n'a pas besoin d’interprète", dit-il en souriant. "Alors je commence par me promener, quelques jours, dans ce petit morceau de France libérée".

Des blindés dans un petit bois

Il est rejoint par Paul Jarrige, un autre Français incorporé dans les prestigieux commandos de l'air de Sa Majesté.

"Là, nous inventons le rôle utile que nous pouvons jouer : nous nous donnons pour mission d'explorer le no man's land, environ dix kilomètres entre les lignes anglaises et allemandes. Départ à la nuit, vers dix heures, retour vers quatre heures du matin".

Les deux Froggies partent en mission de renseignement dans le bocage. "Il faut faire attention: ne pas s'approcher de trop près des lignes allemandes, pour ne pas se faire prendre. Il faut savoir ne pas aller trop loin. C'est très subtil", dit-il.

"Nous en avons fait quatre ou cinq, de ces missions de reconnaissance. Lors de l'une d'elles, j'ai repéré une vingtaine de blindés allemands cachés dans un petit bois, bien reconnaissable sur la carte. Je suis rentré, j'ai signalé l'existence de ce petit bois et de ce qu'il cachait: les bombardiers ont été les détruire à dix heures du matin", ajoute-t-il, en rangeant sur la table de son salon ses quatre décorations, dont la Légion d'Honneur et celle à laquelle il est le plus attaché, la croix de Lorraine de la France Libre.

Dans ses patrouilles clandestines, l'aspirant Dreyfus rencontre des Français, la plupart ravis à la vue de la cocarde bleu-blanc-rouge sur l'épaule de ce soldat en uniforme anglais. "Mais certains l'étaient moins, ceux qui avaient perdu du bétail dans les bombardements, par exemple", se souvient Rémi Dreyfus.

Après la prise de Caen et le début de la débâcle allemande, il demande à rentrer en Angleterre. Il rejoint les SAS. Prochaine mission, à la mi-août: empêcher les Allemands de remonter leurs forces du sud vers le nord de la France.

"Trente équipes de dix parachutistes, pour bloquer 20 à 25 axes routiers, sur une ligne allant de La Rochelle à Belfort : pas mal comme ordre de marche pour un bataillon de trois cents personnes, non ?" dit-il. "J'ai été parachuté en Saône-et-Loire le jour du débarquement en Provence: j'avais 400 km d'avance sur eux".

Protégés par les résistants français du maquis du Charolais, qui avaient coupé les routes, "nous devions attaquer les Allemands aussi souvent que possible... Ce qui n'était pas toujours évident", dit-il.

En septembre, la campagne de France de Rémi Dreyfus, fils de banquier, diplômé d'HEC au printemps 1939, s'achève. Il revient "avec joie" à la vie civile et entre dans une chaîne de grands magasins, dont il dirigera les centrales d'achats pour le reste de sa vie professionnelle.


Source : FranceSoir.fr


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dimanche 19 mai 2019

Histoire et Symboles : Le Centre de formation initiale des militaires du rang de la 11e Brigade Parachutiste prend le nom du 6e RPIMa

Un régiment ne meurt jamais : il est seulement mis en sommeil

Évoquer le 6e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa] fait immanquablement penser à la guerre d’Indochine et au général Marcel Bigeard. Sous les ordres de ce dernier, cette unité, alors appelée « 6e Bataillon de Parachutistes Coloniaux » [BPC] participa aux combats de Tu Lê, en octobre 1952, lors d’une offensive du Vietminh sur Nhia Lo, et s’illustra notamment lors de l’opération Hirondelle qui, menée en juillet 1953, consista à détruire des dépôts d’approvisionnement ennemis à Lang Son.

Mais la grande affaire du 6e BPC/RPIMa sera la bataille de Dien Bien Phu. Toujours sous les ordres du commandant Bigeard, la bataillon fut sollicité une première fois pour prendre le contrôle de la « cuvette » lors de l’opération Castor… Et une seconde fois, le 16 mars 1954, pour la défendre, au prix de combats héroïques et de lourdes pertes. Dissous, il fut recréé sous le nom de 6e Régiment de Parachutistes Coloniaux [RPC] à Marrakech, en 1955, avant d’être transféré en Algérie, où il prendra notamment part à aux opérations « Kabylie 16 » et « Jumelles » ainsi qu’aux violents combats du secteur de Djelfa-Bou Saâda.

En 1961, sous l’appellation de 6e RPIMa, le régiment s’installa à Mont-de-Marsan. Pouvant être projeté sur des théâtres extérieurs avec des appelés du contingent, il fut engagé au Liban, au Cambodge et en ex-Yougoslavie, où il fut déployé sur l’aéroport de Sarajevo.

Avec la fin annoncée du service national, prise en 1996, le 6e RPIMa fut de nouveau dissous. Mais un régiment ne meurt jamais : il est seulement mis en sommeil.

En 2017, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Jean-Pierre Bosser, décida de confier la garde d’étendards d’unités dissoutes aux Centre de Formation Initiale des Militaires du rang [CFIM]. Et, presque naturellement, celui de la 11e Brigade Parachutiste, installé à Caylus, reçut le drapeau du 6e RPIMa.

« Symboles de valeurs et de passé prestigieux, ces emblèmes serviront de guide qui nourrira le quotidien du personnel qui y sert ou y est formé », avait expliqué l’armée de Terre, à l’époque.

Pour l’anecdote, le sous-officier qui mit « sous cloche » le drapeau du 6e RPIMa au moment de sa dissolution, en 1998, fut le même qui le récupéra pour le remettre au CFIM/11e BP de Caylus.

Mais le CEMAT, il s’agissait d’aller encore plus loin. Ainsi, il a décidé d’associer chaque CFIM au nom d’un régiment dissous. D’où la nouvelle appellation de celui de la 11e BP, qui porte désormais le nom de 6e RPIMa. Cette décision a été annoncée dans l’ordre du jour n°18, signé par le général Patrick Collet, le commandant de la 11e Brigade Parachutiste.

« Sur ordre du général Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, je déclare que le CFIM de la 11e BP porte désormais le nom de 6e RPIMa. En ce lieu, en cet instant, les paras du 6, ceux de Mao Khé, de Tulé [Tu Lê, ndlr], de Dien Bien Phu, des Aurès, du Liban, du Cambodge, du Tchad, de Sarajevo… reprennent pleinement leur place dans nos rangs », lit-on dans cet ordre du jour.

Source : Zone Militaire - Photo : Armée de Terre


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vendredi 19 avril 2019

FNCV : La Fédération des Combattants Volontaires du Finistère rend hommage aux Marins...

Les membres de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires (FNCV) du Finistère se sont retrouvés pour leur Assemblée Générale le samedi 6 avril 2019 à la Pointe Saint Mathieu pour une cérémonie au mémorial « Aux Marins » afin d’honorer le centenaire de la création de la FNCV. 

La cérémonie fut présidée par l’Ingénieur Général Hors Classe (2S) René Stéphan, Président de l’Association « Aux Marins », en présence des députés Jean-Charles Larsonneur et Graziella Melchior, le conseiller régional Marc Coatanéa, Éric Guellec, représentant le maire de Brest, et Patrick Prunier, adjoint au maire de Plougonvelin. 

Plusieurs anciens combattants furent décorés par le Capitaine de vaisseau (h) Xavier Guilhou, Président de la section du Finistère et administrateur national de la FNCV. Il s’agit du Commando Marine René Musiolik  (Croix du Combattant Volontaire – agrafe Indochine), de M Serge Cadelen  (Croix du Combattant - guerre du Golfe), de M Sébastien Malpart  (Croix du Combattant - Liban, RCA, Ex Yougoslavie) et de M Roger Hudry Clergeon (Médaille Outre-mer / agrafe Tchad). Les insignes de porte-drapeau furent aussi remis officiellement à M Benjamin Lecup .

Puis la cérémonie s’est poursuivie avec le dévoilement au Cénotaphe du portrait de Gérard Quelven, sous marinier mort pour la France, par sa sœur Madame Christiane Martial, chevalier de la Légion d’Honneur, Médaille Militaire et Croix du Combattant Volontaire 39/45 et Indochine. 

 > Retrouvez les actualités de la section sur notre site www.fncv29.fr... 

Merci pour votre appui en termes de communication afin de faire rayonner au niveau national nos modestes contributions du « bout de la terre ».

Source : Xavier GUILHOU

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jeudi 18 avril 2019

Paris Notre-Dame : Jean-Louis Georgelin, un général 5 étoiles pour reconstruire la cathédrale

Nommé mercredi "Monsieur reconstruction" de la cathédrale Notre-Dame, le général d'armée (cinq étoiles) Jean-Louis Georgelin, 70 ans, revient aux responsabilités, après plus de deux ans et demi de retraite.

Homme "du sérail" qui a fait l'essentiel de sa carrière à Paris, connu pour son franc-parler*, il a été chef de l'état-major particulier du président de la République, Jacques Chirac (2002-2006), puis chef d'état-major des armées (Cema, 2006-2010), soit huit années au cœur du pouvoir politico-militaire.

Il est ensuite devenu Grand chancelier de la légion d'honneur, jusqu'en août 2016.

En tant que Cema, il a été le maître d'œuvre des opérations extérieures de l'armée française, notamment en Côte d'Ivoire, Afghanistan, dans les Balkans ou au Liban, et a supervisé plus généralement toute présence militaire française en opération.

Voix forte et solide carrure, ce célibataire a toujours passé pour un homme décidé, au caractère rugueux. "Il sait engueuler les gens", disait à l'AFP en 2006 un gradé à propos de ce général haut en couleur qu'on adorait... ou pas.

Passionné de politique et d'histoire, grand lecteur, Jean-Louis Georgelin est un homme croyant, restant discret sur sa foi.

Homme à la parole rare

Il n'avait pas hésité à égratigner le président Macron, après la crise ouverte en 2017 entre le chef de l'Etat et son chef d'état-major Pierre de Villiers à propos de questions budgétaires. Une crise qui avait provoqué le départ de ce dernier et jeté un froid au sein des armées.

"Ce qui reste (de cet épisode) à mon sens dans les armées aujourd'hui, c'est cette agression verbale du président de la République sur le chef d'état-major", avait dit en 2018 le général Georgelin, homme à la parole rare, sur France Culture.

Né le 30 août 1948 à Aspet (Haute-Garonne), ancien élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, titulaire d'un brevet d'études militaires supérieures générales et de parachutisme, Jean-Louis Georgelin est diplômé du Command and general staff college (Fort Leavenworth, Kansas, Etats-Unis).

Aide de camp du chef d'état-major de l'armée de Terre au début des années 80, il gravit les échelons dans cette armée et dirige le bureau "planification finances" à l'état-major (1988-1991).

Commandant du 153e régiment d'infanterie à Mutzig (1991-1993), il est adjoint terre du chef de cabinet militaire du Premier ministre (1994-1997), avant d'être nommé adjoint au général commandant de la 11e division parachutiste en mai 1997. Chef du bureau des plans à la SFOR (Force de l'Otan en Bosnie) en 1997-1998), il fait de la planification à l'état-major des armées de 1998 à 2002, avant de rejoindre l'Élysée.

Source : actu.orange.fr - AFP

* Le prix des otages français : Jean Louis Georgelin, un général qui n'a pas la langue de bois !
* Général de Villiers : Déclarations de l'ex-CEMA devant les députés de la commission de la Défense


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lundi 15 avril 2019

France : Incendie majeur en la Cathédrale Notre-Dame de Paris !

Un incendie est en cours ce lundi à Notre-Dame de Paris, "potentiellement lié" aux travaux de rénovation de l'édifice, a-t-on appris auprès des pompiers. Cet incendie intervient au premier jour des célébrations de la Semaine sainte qui mène à Pâques, principale fête chrétienne.

Le feu, qui a pris dans les combles de la cathédrale selon les pompiers, s'est rapidement propagé à la charpente et à la flèche qui trône à 93 mètres de haut au sommet de l'édifice. Celle-ci vient de s'effondrer sur elle-même selon Emmanuel Grégoire, adjoint à la mairie de Paris.

"Tout est en train de brûler. La charpente, qui date du XIXe siècle d'un côté et du XIIIe de l'autre, il n'en restera plus rien", a déploré André Finot. "Il faut voir si la voûte, qui protège la cathédrale, va être touchée ou pas", a-t-il ajouté. Le feu, dont la gravité restait encore à déterminer, a pris aux alentours de 18H50 dans les combles de la cathédrale, monument historique le plus visité d'Europe, ont indiqué les pompiers.

Un périmètre de sécurité mis en place

Selon nos informations, la cathédrale a été évacuée et un très large périmètre de sécurité a été mis en place par les pompiers. D'importants moyens d'intervention ont été déployés, notamment quatre grandes échelles et deux bras élévateurs aériens.

Leur intervention est néanmoins très compliquée, les lances à eau ne permettant pas d'atteindre la charpente de l'édifice. Selon nos informations, les pompiers vont tenter d'évacuer ou de protéger certaines des oeuvres présentes dans la cathédrale.

Le président de la République sur place

Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, la maire de Paris, Anne Hidalgo, sont actuellement sur place. Le président de la République et le Premier ministre ont annoncé se rendre sur place.

"Une mission particulière a été engagée pour tenter de sauver toutes les oeuvres d'art qui peuvent l'être", a expliqué Emmanuel Grégoire. "La priorité a été donnée à la sécurisation des abords pour protéger les touristes, les riverains des risques d'effondrement", a-t-il ajouté sur notre antenne.

"Un terrible incendie est en cours à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les pompiers de Paris sont en train de tenter de maîtriser les flammes", a tweeté la maire de Paris Anne Hidalgo. "Nous sommes mobilisés sur place en liens étroits avec le Diocèse de Paris. J'invite chacune et chacun à respecter le périmètre de sécurité."

Source : BFMtv.fr - Photo Lefigaro.fr

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jeudi 7 février 2019

Peste porcine : L'armée engagée pour traquer les sangliers dans les Ardennes...

Le 25 janvier 2019, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, a annoncé que l’armée serait mobilisée dans le cadre des mesures décidées pour éviter la propagation de la peste porcine africaine dans certains départements limitrophes de la Belgique, où plusieurs cas de sangliers malades ont été signalés.

L’enjeu étant de préserver les élevages porcins et le poids économiques qu’ils représentent, il a été décidé d’instaurer une « zone blanche de dépeuplement » d’une superficie de 141 km² et longeant les départements de la Meuse et des Ardennes. L’idée est d’y éliminer tous les sangliers susceptibles d’avoir été contaminés. Ce qui représente entre 500 et 600 hures.

L’annonce de M. Guillaume a pu prêter à sourire… certains imaginant des militaires traquer les sangliers avec des drones et des jumelles de vision nocturne, prêts à tirer avec leur HK-416FR et la Minimi. D’autres ont suggéré, non sans humour, qu’une telle opération pourrait s’appeler « Obélix »…

En réalité, le rôle de l’armée se limitera à un soutien logistique, avec notamment la mise à disposition des autorités sanitaires de camions pouvant transporter de gros volumes sur des terrains accidentés. « Des capacités qui s’avèrent nécessaires pour les opérations menées dans la zone concernée », explique l’État-major des Armées. Il s’agira surtout de transporter de « grandes cages-pièges ».

Par ailleurs, il est question de solliciter le 1er régiment de service militaire volontaire de Montigny-lès-Metz, dont la vocation est de permettre à des jeunes en échec scolaire de reprendre pied et d’avoir un avenir professionnel.

« Ces jeunes volontaires, encadrés par des militaires d’active, participeront au rabattage au profit des sociétés de chasse », indique l’EMA, avant de préciser qu’ils « Ils pourraient être engagés à partir du 31 janvier ».

Source : Zone Militaire

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lundi 7 janvier 2019

Vandalisme : Les maréchaux Foch, Joffre et Gallieni décapités à Saint-Gaudens !

Juste avant, et même pendant, les commémorations du centenaire de la Première Guerre Mondiale, plusieurs monuments furent vandalisés [comme par exemple aux Éparges], voire volés [statue au Chemin des Dames, plaques commémoratives en bronze...]. Et cette série ne s’est pas terminée avec la fin de cet évènement…

En 1951, un monument, oeuvre du sculpteur Georges Guiraud, fut inauguré par le président Vincent Auriol à Saint-Gaudens pour honorer la mémoire des trois maréchaux de la Première Guerre Mondiale originaires des Pyrénées, à savoir Joffre [né à Rivesaltes], Foch [né cent ans plus tôt à Tarbes] et Gallieni [né à Saint-Béat]. Cette sculpture fait face au monument aux morts réalisé par en 1923 par le sculpteur Ducuing.

Or, ce monument dits des trois maréchaux a été non pas vandalisé mais saccagé par des inconnus, dans la nuit du 20 au 21 décembre. Deux têtes des statues ont été retrouvées au pied de l’édifice tandis qu’une troisième l’a été dans une rue menant vers la gare de Saint-Gaudens.

« C’est effarant, ils se sont attaqués à un symbole de la République, tout le monde est sous le choc », a réagi Jean-Yves Duclos, le maire de Saint-Gaudens, dans les colonnes de la Dépêche du Midi.

« Après la profanation de l’Arc de Triomphe et de la tombe du Soldat Inconnu [le 1er décembre 2018, lors d’une manifestation des gilets jaunes, ndlr], la décapitation des trois maréchaux pyrénéens au monument aux morts de Saint-Gaudens : c’est un sentiment de colère, d’indignation, qui m’anime. Mais aussi une blessure », a réagi Carole Delga, la présidente de la région Occitanie. « Un pays qui ne respecte pas son passé, qui ne respecte pas ceux à qui nous devons d’être libres, et en République, est un pays qui vacille », a-t-elle ajouté, avant de réclamer une « sanction exemplaire » pour cet « outrage porté aux maréchaux pyrénéens ».

La secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, a fait part de son « indignation » et de sa « profonde colère » devant ce « nouvel acte de vandalisme qui touche nos monuments ». Et de mettre en cause « l’ignorance, la perte de tout repère, la violence, une société bien malade ».

Par ailleurs, et dans un tout autre registre, c’est un canon anti-aérien allemand, exposé dans le village de Saint-Lambert-sur-Dives [Normandie], qui a été volé la semaine passée. « Les pattes de fixation ont été sciées et le Flak 38 [de 450 kg] poussé jusqu’à un camion », a expliqué le maire de la commune aux médias locaux. La piste de "collectionneurs" sans scrupules est envisagée.

Source : Zone Militaire - Crédit Image France 3 Regions


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samedi 1 décembre 2018

Gilets Jaunes : L'Arc de Triomphe profané - Les limites du droit à manifester !

= COMMUNIQUE  FNCV =

L'Arc de Triomphe profané - Où sont les limites de la libre expression ?


La Fédération nationale des combattants volontaires (FNCV), issue et représentative des volontaires qui, en tout temps et en tous lieux, ont accepté de risquer leur vie au sein de nos armées et des Forces de la Résistance alors que rien ne les y contraignait, peut comprendre la souffrance sociale que certains compatriotes ressentent et expriment lors de manifestations de Gilets Jaunes.

Mais elle s’insurge et déplore que des individus asociaux s’en prennent à l’Arc de Triomphe, au Tombeau du Soldat Inconnu et à la Flamme qui symbolisent l’hommage que nous rendons à tous ceux qui ont donné leur vie pour qu’aujourd’hui nous puissions vivre dans un pays libre, et conserve l’espérance que nous avons en l’avenir de notre Nation.

Elle déplore qu’une telle ignominie ait pu avoir lieu et demande instamment que des mesures soient prises pour qu’un tel scandale ne puisse se renouveler.

Elle exige que les vandales soient recherchés, identifiés et punis avec la plus extrême rigueur.

Source : FNCV - Image BFM-TV

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vendredi 30 novembre 2018

1914-1918 : Monument aux morts de la Grande Guerre de la Ville de Paris au Père Lachaise

Le dimanche 11 novembre 2018, à l’occasion du centenaire de l’Armistice, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a inauguré le premier monument aux parisiens de la Première guerre mondiale sur le mur d’enceinte du Père-Lachaise.

Aucune plaque, stèle ou sculpture? que ce soit au sein des mairies d’arrondissement ou dans les établissements scolaires, entreprises et édifices religieux, ne rassemblait, jusqu’à présent, l’intégralité des noms des victimes parisiennes de la « Grande Guerre », 

Cette absence est désormais comblée avec la création du Monument aux 94 415 parisiens tombés dans les combats de la Première Guerre mondiale. Apposé sur le  mur d’enceinte du cimetière du Père Lachaise, le long du boulevard de Ménilmontant, dans le 20e arrondissement, cette ligne « bleu horizon » de 280 mètres de long, incarne le trait d’union entre les Parisiens, l’histoire de Paris et la mémoire collective des Français.

En complément essentiel de ce Monument, un mémorial virtuel rappelle les parcours de ces Parisiens Morts pour la défense de leur pays.

Le site « 14-18 Monument aux Morts de la Grande Guerre - Ville de Paris », dont Le lien figure ci-après, est destiné à diffuser auprès du public les noms des soldats « Morts pour la France » inscrits sur les livres d'or conservés dans les mairies d'arrondissement de Paris :

Site : 14-18 Monument aux Morts de la Grande Guerre - Ville de Paris

Christian BENAMOR - FNCV


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dimanche 18 novembre 2018

Armistice du 11 novembre 1918 : L’hommage de la jeunesse à Quimper...

Hommage des jeunes à un poète oublié
A tous les poilus Morts pour la France

Voici un moment d’une rare force et émotion vécu par nos membres de la section du Finistère de la FNCV.

Cette opération a représenté une année de travail avec l’ONACVG, l’académie, les écoles, le souvenir français ainsi que toutes nos associations du monde combattant avec la DMD du Finistère pour un résultat époustouflant.

Plusieurs de nos membres étaient sur les rangs avec nos porte-drapeaux qui ont accompagnés les élèves dans les rues de Quimper. Ils ont pu aussi apporter leurs témoignages sur leurs vécus et leurs engagements en OPEX sur l’ex Yougoslavie et le Liban à la fin de l’après-midi lors de Forum qui ont réunis des centaines de lycéens avec leurs professeurs. XAG

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Près de 1 500 élèves étaient réunis, vendredi 16 novembre 2018, dans le centre-ville de Quimper, pour célébrer la fin de la Première Guerre mondiale. Une cérémonie qui a fait la part belle aux plus jeunes, désormais messagers de la mémoire. 

C’était une cérémonie attendue. Initialement prévue le 9 novembre, la célébration du centenaire de l’Armistice avait dû être reportée à cause du mauvais temps. Mais, vendredi, écoliers, collégiens et lycéens, du public comme du privé, étaient bien présents place Saint-Corentin, sous un ciel chargé de lourds nuages gris. Un temps de circonstance pour rendre hommage aux Poilus, morts dans les affrontements durant la Grande Guerre.

Placée sous le signe de la jeunesse, la commémoration était en partie organisée par un groupe de seize lycéens. « Une cérémonie faite par nous et pour nous », a rappelé un lycéen au micro de la tribune, vendredi. Elle était avant tout à l’initiative du Trinôme académique du Finistère, soit le ministère de l’Éducation nationale, le ministère des Armées et l’Institut des hautes études de la Défense nationale, avec la participation de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre et du Souvenir français.

Cet hommage à une génération perdue s’est traduit par le dévoilement d’une stèle érigée en l’honneur de Jean Le Roy, poète né à Quimper et mort au front le 26 avril 1918, à seulement 23 ans.

Dans son allocution, le maire Ludovic Jolivet a dit son souhait de réhabiliter cet artiste « oublié ». « Un éternel jeune homme qui mérite sa place au cœur de notre cité ». Ami d’Apollinaire et de Jean Cocteau, ce dernier dira de lui à sa mort qu’il « était jeune, beau, bon, brave, génial, simple, c’est ce que la mort aime.

Le monument exposé pour la première fois aux yeux de tous, place Saint-Corentin, sera déplacé dans les prochains jours, place Alexandre-Massé. « Un oubli aujourd’hui réparé, a alors signifié Ludovic Jolivet. Nous démontrons une nouvelle fois que nous possédons une mémoire qui n’exclut personne et surtout pas ce jeune homme qui aurait pu profiter de la vie tout à son aise mais qui a choisi de sacrifier la sienne pour ce qu’il croyait juste et bon ».

Différents élèves se sont ensuite succédé sur l’estrade pour lire, devant leurs camarades, quelques poèmes de l’artiste disparu. Tous ses vers sont désormais réunis dans le recueil « Jean Le Roy, de Quimper aux tranchées », grâce à l’association Les Amis de Louis Le Guennec.

« Vous êtes le symbole collectif de notre mémoire et de sa passation... »

Devant les élèves de la vingtaine d’établissements scolaires du premier et du second degrés, Martin Lesage, directeur de cabinet du préfet du Finistère, a ensuite insisté sur la passation de mémoire entre les générations d’hier et d’aujourd’hui. « Un siècle, c’est une éternité. Pour nos souvenirs, il reste désormais les livres d’histoire, a-t-il déclaré. Ce souvenir est notre salut pour nous protéger des guerres fratricides. Vous êtes le symbole collectif de notre mémoire et de sa passation (…). Je suis heureux de voir toute cette jeunesse réunie. Ce sera à vous de faire vivre cet héritage et de le protéger ».

Au son du bagad Ar Re Goz, un cortège s’est alors formé pour rejoindre l’esplanade François-Mitterrand et déposer des fleurs au pied du monument aux morts en l’honneur du 118e régiment d’infanterie…/…

L’hommage s’est conclu par la remise des prix du concours du soldat méconnu, remporté par l’école élémentaire Léonard-de Vinci de Saint-Evarzec. Les élèves devaient faire des recherches et réaliser un carnet de bord sur un Poilu et, ainsi, s’approprier l’histoire de la Grande Guerre.

Source : Information transmise par Xavier Guilhou, président de la section du Finistère de la FNCV

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dimanche 11 novembre 2018

Respect de la Mémoire de tous ceux qui sont Morts pour la France

HOMMAGE A TOUS LES MORTS POUR LA FRANCE

En ce 11 novembre 2018, la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, en présence de nombreux chefs d’états et dirigeants du monde, venus pour le centenaire de l’armistice de la première Guerre Mondiale.

A tous ceux qui ont donné leur vie pour le pays...

La Fédération Nationale des Combattants Volontaires est particulièrement attachée au respect de la Mémoire des glorieux Poilus, à la commémoration de leur sacrifice et de la Victoire de 1918, ainsi qu’à l’hommage rendu le 11 novembre à tous ceux qui, dans tous les conflits passés et actuels en opérations extérieures, sont Morts pour la France.

Source : FNCV

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