FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mardi 31 août 2010

Histoire - Culture : Péril en la demeure !

Platon, philosophe grec, respect des lois - par Raphaël peintre

Sachons tirer les leçons de nos grands Anciens,
Il y va de notre démocratie et de notre civilisation...

~ Philosophie ~
Du respect de la loi, de l'autorité et du maître

"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois,
parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de personne,
alors c'est là, en toute jeunesse et en toute beauté,
le début de la tyrannie."

Platon, philosophe grec
Quatre siècles avant Jésus Christ

mardi 13 juillet 2010

FNCV 500 : Vous avez écrit des pages de l'Histoire de France

En cette veille de14 juillet 2010...

500 articles d’actualité et de réflexion sur infos.fncv.com !

La FNCV, au moyen de son blog, vous a tenu au courant de l’évolution des tendances du monde combattant et des problèmes de société qui nous interpellent tous les jours.

Ce lieu de rendez-vous des vieux briscards et des jeunes OPEX (qui deviendront vieux…  Merci pour eux, Seigneur), au fil des interventions, est fait pour remplir le vide ou les oublis, parfois désolants, des informations officielles choisies par les rédacteurs en chef de nos chaînes de télévision. Les interventions des commentateurs, qu’elles soient musclées, diplomatiques ou farfelues, ont fait avancer la réflexion de tous sur des sujets importants, qui nous concernent au premier chef. Notre équipe, par le choix des sujets a cherché à « coller » à l’actualité, quelquefois la plus brûlante, et a dû user de divers moyens pour calmer les ardeurs épistolaires excessives de certains intervenants.

Vous avez écrit plusieurs pages de l'Histoire de notre pays

L’histoire de France et du monde actuel n’est que la conséquence de bien des péripéties, conquêtes, guerres et combats, qui se sont déroulés en d’autres temps et autres lieux. La FNCV se propose de vous faire partager les aventures des guerriers et soldats, de l’Antiquité à nos jours, grâce à notre nouvelle série « Les Grandes Batailles de l’Histoire ». Vous pourrez constater que l’Histoire ne fait que se répéter, et qu’en dépit des enseignements reçus, les hommes commettent toujours les mêmes erreurs.

Ce travail de bénédictins a reposé sur un trio de volontaires qui ont écrit, relu, corrigé, mis en page, en images, et enfin mis en forme cet ouvrage, dont une première partie est déjà en ligne sur le web, à votre disposition par Internet.

Les Grandes Batailles de l'Histoire

Soyez les bienvenus sur ce nouveau site de la FNCV. Nous vous remercions à l’avance pour vos observations et critiques constructives qui nous permettront en permanence d’en améliorer le contenu et la présentation. A l’issue de vos commentaires, un livre sera édité. Pour votre information, il comptera de 200 à 300 pages abondamment illustrées.

Merci pour votre fidélité…

A toutes et à tous, bonne fête nationale !

Nous vous proposons de visiter les coulisses du défilé du 14 juillet 2010,
placé cette année sous le signe de l’
Afrique subsaharienne, avec la présence de 14 pays africains.


LHG

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jeudi 24 juin 2010

Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides

Hommage du premier ministre François Fillon au général Marcel Bigeard, à l'Hôtel des Invalides, à Paris

Marcel Bigeard, soldat de France

Un soldat de France nous a quittés.
Une grande gueule, une belle gueule, une gueule de France s’en est allée.
C’était un 18 juin, une date qui symbolise les valeurs de courage, d’abnégation et de grandeur auxquelles le Général Bigeard a voulu être fidèle tout au long de son existence.
Il a marqué l’histoire de notre armée contemporaine.
De 1939 à 1960, il en a vécu les aventures et les combats.
Il en a connu les passions, les fraternités, les mélancolies aussi.
Il fut au premier rang dans ses victoires, et même à travers les revers et les infortunes, il sut conquérir des "parcelles de gloire".

Né à Toul, dans un territoire meurtri par les guerres, il avait été, dès son enfance, sensible à la cause sacrée de notre indépendance.
C’est avec la Seconde Guerre mondiale que bascule le destin de celui qui avait d’abord commencé, dans les années trente, une carrière d’employé de banque.
Volontaire dans les Corps Francs, à vingt-trois ans, il prend la tête d’un groupe de combat en Alsace.
Fait prisonnier en juin 1940, il entreprend, par deux fois, de s’évader, mais il est repris ; la troisième tentative est la bonne.
Nous sommes à la fin de l’année 1941.
Bigeard passe en zone libre, puis rejoint l’Afrique.
L’armée française de la Libération le recrute comme parachutiste. "Commandant Aube" est son nom de guerre.
Il saute en France et libère l’Ariège en août 1944 avec un commandant espagnol et un major anglais.

En septembre, l’état-major des forces alliées écrivait : "Par son courage, son énergie et son esprit d’initiative, le commandant Bigeard a donné un merveilleux exemple à ses hommes et a permis la victoire d’un maquis très réduit sur des forces armées allemandes très supérieures en nombre au cours d’une bataille acharnée."

Après la Libération, vient le temps des guerres d’indépendance.
Pendant de trop longues années, les dirigeants de notre pays furent bousculés par le sens de l’Histoire.
L’armée française dû faire face aux tourments et aux tragédies de l’époque. Elle le fit avec courage et patriotisme, avec esprit de devoir et de sacrifice. En octobre 1945, Bigeard est en Indochine.
Il prend le surnom de "Bruno", son indicatif radio.
A l’automne 1952, lors de l’offensive de Tu Lê, les "para" de Bigeard, encerclés par les combattants du Vietminh, sont donnés pour perdus.
Mais pendant plusieurs jours, au péril de leur vie, ils se frayent un chemin à travers la jungle; ils regagnent les lignes françaises, au moment où l’état-major, qui n’y croyait plus, au moment où il allait rayer des listes le nom du bataillon Bigeard…

Marcel Bigeard La France entière se découvre des héros, des héros submergés par le nombre, des héros sans doute perdus mais glorieux.
A la bataille de Dien Bien Phu, Bigeard communique son énergie et son refus de la défaite à l’ensemble du corps expéditionnaire assiégé.
Prisonnier durant quatre mois, il est célébré par les Français, lorsqu’il rentre à Paris, comme l’un de ceux qui ont défendu jusqu’au bout l’honneur de son armée.
Au moment de se rendre, il avait refusé de lever les bras.

Entre 1955 et 1960, Bigeard est en Algérie – autre moment douloureux de notre histoire.
Il s’illustre notamment à la tête du 3ème régiment de parachutistes coloniaux dont le 3ème régiment parachutiste d’infanterie de marine, présent aujourd’hui avec son drapeau, est l’héritier.
Blessé deux fois, Bigeard est décoré par le Président René Coty, et il est fait grand officier de la légion d‘honneur.

"Je n’ai jamais aimé cette période", dira-t-il plus tard. Cette période cruelle où l’armée fut déchirée, et où certains consentirent l’inacceptable.

Il servit fidèlement, totalement, jusqu’au sursaut politique que le général de Gaulle imprima à la France pour dénouer cette tragédie.

En 1994, quarante ans après Dien Bien Phu, Bigeard était retourné au Vietnam sur le théâtre de cette bataille.
L’instant avait été très émouvant.
Sans jamais oublier ses camarades morts en captivité, il avait salué le commandant vietnamien qui avait été, jadis, son ennemi mortel.
Bigeard était de ceux pour qui la lutte n’exclut pas le respect de l’adversaire et l’estime entre braves au lieu de la haine.

Bigeard, c’était un caractère et un style.
Un style populaire, un style charismatique, chevaleresque.

Aux "paras" de France

C’était un chef admiré, toujours là pour donner l’exemple, respectueux de ses hommes et de leur vie.
Il était de celui sur qui l’on s’appuie dans les heures difficiles.
Il donna aux "paras" de France une part de leur gloire, leur allure, leur esprit qu’il définissait par la fougue, l’intelligence du combat, le sens du terrain, le flair du danger, le goût de la manœuvre.
Jeune soldat devenu général de corps d’armée, il était l’exemple de l’élévation au mérite qui appartient aux valeurs de notre armée et de notre République.
Son charisme rayonna au-delà du cercle de ses hommes.
Bigeard incarnait le lien entre notre peuple et son armée.

C’est pour affirmer ce lien qu’il accepta de devenir Secrétaire d’Etat à la Défense Nationale en 1975, à la demande du Président Valéry Giscard d’Estaing.
Il parcourut les champs de manœuvre et les popotes en retrouvant, dans les yeux de ceux qu’il appelait ses "p’tits gars", le reflet brillant de son propre enthousiasme.

Sous l’autorité de son ministre, Yvon Bourges, il engagea le chantier de la modernisation de nos armées et de leurs équipements.

Député de Meurthe-et-Moselle entre 1978 et 1988, président de la Commission de la défense nationale, il œuvra pour unir toujours plus fortement le service de l’intérêt public et le respect dû à nos forces armées.

Il écrivit, à la fin de sa vie : "Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras, qui furent toute ma vie, sauront défendre une liberté qui n'a pas de prix."

Sensible aux grandeurs de notre histoire, il voulait que nous puissions continuer à l’écrire.
La popularité qu’il avait acquise dans les circonstances les plus difficiles, il la mit au service du renouveau des moyens, des missions et des valeurs de notre Armée. Il préserva le fil de sa fierté.

La France qui refuse le défaitisme et la médiocrité, la France qui agit au nom de la grandeur, la France qui exige le don de soi, cette France-là battait intensément dans le cœur de Marcel Bigeard.

Marcel Bigeard, soldat de France,
que sa famille, ses camarades de combat et
la République entourent et honorent aujourd’hui.

Source : Vivreladefense.org

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Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
 

vendredi 18 juin 2010

Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire

Décès du Général Bigeard : Le commandant Bigeard dans le camp retranché de Dien Bien Phu - 1954 Le général Marcel Bigeard, grande figure des guerres d'Algérie et d'Indochine, est décédé vendredi matin à l'âge de 94 ans à son domicile de Toul (Meurthe-et-Moselle), sa ville natale, a-t-on appris auprès de son épouse Gaby.

Il avait été hospitalisé au CHU de Nancy à deux reprises aux mois de mars et de mai pour une phlébite.

Baraka, audace, courage,

coups de gueule...

"LA VIE : UN COMBAT"

au service de ma France !


Parachuté dans l'Ariège en juillet 1944, il avait participé à tous les combats pour la Libération dans la région. Il est décédé le jour du 70ème anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle.
Le général Marcel Bigeard, dit Bruno, l'un des officiers généraux les plus décorés de l'armée française, avait été secrétaire d'Etat à la Défense dans les années 1970 et député de Meurthe-et-Moselle.

Combattant de la Seconde guerre mondiale, des conflits d'Indochine et d'Algérie, son nom reste lié à la bataille de Dien Bien Phu. Parachuté avec son bataillon de parachutistes coloniaux sur le camp retranché encerclé par le Vietminh, Bigeard avait participé aux combats jusqu'à la chute le 7 mai 1954 et avait été fait prisonnier.

Il avait gravi tous les grades dans l'armée française, de simple soldat pour son service militaire à la veille de la guerre de 1939 à celui de général de corps d'armée (quatre étoiles).

Soldat, général, secrétaire d'État chargé de la Condition militaire par le Président Valéry Giscard d’Estaing, député de Meurthe-et-Moselle de 1978 à 1988, romancier écrivain ; « Votre vieux para » s’est envolé avec Saint Michel.

Marcel Bigeard était notamment décoré de la grand'croix de la Légion d'honneur, de la Croix de guerre et de la Distinguished Service Order (GB). Il a publié une quinzaine d'ouvrages dont "Pour une parcelle de gloire" et "Adieu ma France".

Sources : AFP-Paris / FNCV

"Demain j'aurai vingt ans"

Le Général Marcel Bigeard à ses camarades de la FNCV

"A 87 ans, je suis dans « les vieillards » ce qui m’oblige de crier :
Le passé on s’y réfère, mais ce qui compte c’est demain et de gueuler !"

"Demain j’aurai vingt ans,
Un pas ; encore un pas,
La vie : un combat jusqu’au dernier souffle,
Votre vieux para."

Longue vie, mon général, vous êtes toujours avec nous.

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mardi 15 juin 2010

Cérémonies de l'Appel du18 juin du général de Gaulle à Londres

L'Appel du 18 Juin 1940 du Général de Gaulle en Eurostar

Un Eurostar aux couleurs du 70ème anniversaire de l’Appel du général de Gaulle sera spécialement affrété pour acheminer à Londres notre délégation (témoins des combats de la France libres, personnalités, officiels…).

Les commémorations débuteront à Londres d’où a été lancé, par le général De Gaulle,  l'Appel du 18 juin : d’abord au siège de la BBC (Broadcasting House), puis à Carlton Gardens, quartier général de la France Libre de 1940 à 1943.

A l’issue des hommages rendus aux dirigeants et souverains britanniques, une cérémonie franco-britannique consacrera les retrouvailles des « Free French » et des « Tommies ».

Les cérémonies se poursuivront à Paris au pied des statuts du général de Gaulle et de Winston Churchill, puis au Mémorial de la France combattante au Mont Valérien.

La journée s’achèvera par un grand spectacle son et lumière qui sera projeté sur la façade de l’Hôtel National des Invalides.

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vendredi 4 juin 2010

Débarquement de Normandie, 6 juin 1944 : Cérémonies du 66e anniversaire du D-Day

Le 6 juin 1944 - Débarquement des alliés en Normandie
D-Day, the Landings in Normandy

Débarquement sur une plage de Normandie des GI US le 6 juin 1944 - Zoom...
 

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Programme des commémorations prévues le dimanche 6 juin 2010 ,
dans les départements de la Manche et du Calvados,
pour le 66ème anniversaire du débarquement sur les plages de Normandie :

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mardi 25 mai 2010

Rapatriement de toutes les archives de l'église catholique d'Algérie

Rapatriement de toutes les archives de l'église catholique d'Algérie Vive la liberté islamique !

Voici une information que nosmédias, «bien pensants», ne répercutent pas, alors qu'elle est connue depuis plusieurs mois : les trois évêques d’Algérie (Alger, Oran et Constantine), ont dû rapatrier d’urgence toutes les archives de catholicité (baptêmes, confirmations, mariages, obsèques…).

En effet, une menace pesait ; le gouvernement de Monsieur le président Bouteflika envisageait de les saisir pour deux "raisons" :

1 - Effacer toute trace du « colonialisme chrétien »

2 - Voir si dans les dernières années, des musulmans ne s’étaient pas convertis, ce qui, en Algérie, vous envoie en prison !

Ces archives ont été rassemblées dans trois monastères de religieuses, près de Valence, à Aix et à Nîmes. Nous publions les adresses afin que le plus de rapatriés possibles sachent que désormais ils ne doivent plus demander des actes de catholicité dans leurs diocèses d’origine, mais chez les «bonnes sœurs» en France.

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Adresses où consulter les archives

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lundi 17 mai 2010

FNCV - Le mot du président : Du 19 mars à la reconnaissance du combattant volontaire des OPEX...

Être à la hauteur des attentes du monde combattant

La volonté constante de la FNCV est de se placer au-delà des polémiques dont les Français sont si friands en prenant garde aux fausses pistes qui ne mènent qu’à les détourner des vrais combats qu’il faut mener pour la défense de nos valeurs.

Parmi ceux-ci, il en est un d’actualité, assorti d’un débat sans cesse amplifié : la date du 19 mars présentée comme une manifestation célébrant la fin de la guerre d’Algérie. Elle est en fait bâtie sur l’ignorance des faits : il n’y a jamais eu le mot « ACCORDS » sur le document présenté à la signature des négociateurs; il n’a été apposé  par la partie adverse qu’une seule signature et les trois autres délégués du FLN n’ont pas signé, arguant d’une prétendue incompétence. Tous les négociateurs français ont, pour leur part, signé le document. De retour à Paris, le document a été exploité en l’état et présenté à la presse comme « Accords d’Evian ». Voilà comment les Français, et en particulier les militaires français, ont cru pouvoir faire confiance à un adversaire qui n’avait nullement l’intention de respecter un hypothétique « cessez-le-feu ».

La suite dramatique, la fausse joie et les cruelles désillusions des militaires engagés en Algérie sont à présent, malheureusement connues. Il est aujourd’hui indispensable, au-delà des vaines querelles, d’attendre sereinement la levée du Secret Défense et d’obtenir enfin la consultation des archives pour annoncer aux Français, et surtout à ceux qui se rassemblent chaque année pour commémorer le 19 mars, comment ils ont été bernés et menés sur une voie qui ne correspondait en rien à celle d’un véritable cessez-le-feu. Celui qui, début mai 1962, a dû écrire, comme jeune capitaine, aux parents de six de ses hommes, comment et pourquoi leur fils avait été assassiné par l’ALN alors que le prétendu cessez-le-feu était imposé à nos troupes, ne peut pas comprendre et admettre l’attitude politique de ceux qui portent la responsabilité d’organiser l’anniversaire du 19 mars 1962.

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samedi 15 mai 2010

Société - La pensée correcte : La France, à la niche ! par André Bercoff

Aujourd'hui, notre pays est occupé doucement, gentiment, insidieusement, par le camp du Bien. La police de la pensée correcte triomphe sur tous les étals médiatico-politiques. Au fur et à mesure des abandons de tout excès polémique, de toute pensée critique, de toute idée non formatée par les utopies droits-de-l'hommistes du côté de la gauche et de l'arnaque financière et publicitaire côté droite, la France se recroqueville. S'emmerde. Se couche. Râle et s'endort en faisant des rêves de star.

Il est interdit de ne pas interdire

Semble enfin accomplie la castration de ce peuple français qui, jadis, prenait des bastilles et, il y a encore quelques décennies, faisait mine de défiler pour changer la vie. L'alibi de la crise a bien travaillé : tous à la niche. Et à la censure. Désormais, il est interdit de ne pas interdire.

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lundi 10 mai 2010

Cérémonies du 8 mai 2010 : Hommage du président Sarkozy aux "Malgré nous" en Alsace à Colmar

Hommage aux "Malgré Nous" enrôlés de force dans la Wehrmacht

Depuis son élection, chaque année Nicolas Sarkozy commémore le 8 mai 1945 dans "des lieux particulièrement emblématiques de l'histoire de la libération du territoire national". Cette année, c'est donc depuis Colmar, l'une des dernières villes françaises libérées, que le Président a célébré les 65 ans de la Victoire alliée.

"On les força à agir contre leur patrie"

"Je suis venu aujourd'hui en Alsace réparer une injustice. À partir de 1942, les Alsaciens et Mosellans furent enrôlés de force dans l'armée allemande. On leur mit un uniforme qui n'était pas celui du pays vers lequel allaient leur cœur et leur fidélité. On les força à agir contre leur patrie, leur serment, leur conscience", a rappelé le Président, dans un discours d'une quinzaine de minutes. "Ils furent 130 000. 30 000 sont morts au combat, 10 000 furent portés disparus. Les malgré nous ne furent pas des traîtres", a-t-il ajouté.

Déposant une gerbe de fleurs au pied du monument à la gloire de la 1ere Armée et à la mémoire du général de Lattre de Tassigny, le libérateur de la ville, Nicolas Sarkozy était entouré du Premier ministre François Fillon et de quatre membres du gouvernement, Hervé Morin (ministre de la Défense), Jean-Marie Bockel (secrétaire d'Etat à la Justice), Hubert Falco (secrétaire d'Etat aux Anciens combattants) et Eric Besson (ministre de l'Immigration), ainsi que du président du Sénat Gérard Larcher.

À noter qu'à l'autre bout de la France, à Toulouse, au cours d'une cérémonie inédite une quinzaine d'élèves sourds-muets ont interprété la Marseillaise en langue des signes. Vêtus de T-shirts blancs, la main droite gantée de blanc sur le cœur, les élèves de CE2, CM1 et CM2 de l'école Jean Jaurès de Ramonville, commune de l'agglomération toulousaine, étaient émus et heureux d'être associés à la cérémonie officielle, devant le Monument aux morts.

Source : Le Dauphiné Libéré – La rédaction du DL 09/05/2010

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mardi 15 décembre 2009

La Kahina, ou la lutte armée contre l'invasion islamique arabe

La Kahina : Une reine berbère en lutte armée contre l'invasion islamique arabe du Maghreb Fabuleuse épopée, que celle de cette reine berbère qui s’opposa au VIIe siècle, à l’invasion arabe de l’Afrique du Nord ! Kahina, qui signifie prêtresse, de son vrai nom Dihya ou Damya en tifinagh, est une reine guerrière berbère des Aurès qui s'opposa à l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, et donna sa vie pour tenter de sauver l'indépendance de son pays.

Kahina, la reine guerrière berbère qui résista aux envahisseurs arabo-musulmans

Quinze ans après la mort du Prophète Mahomet, les armées arabo-musulmanes conquérantes arrivaient aux portes de l'Afrique du Nord. Ce pays, jadis transformé par la civilisation romaine, en partie conquis à la foi chrétienne, va basculer dans l'empire grandissant du monde musulman.

C’est alors, que pour faire face à l’envahisseur, une femme va organiser la résistance berbère, réaliser la difficile unité du Maghreb et infliger aux cavaliers arabes de cuisantes défaites. Celle-ci, connue dans l’histoire sous le nom de La Kahina, avait un caractère sacré. Il signifiait, la sorcière, la prêtresse, la devineresse. Son véritable prénom est Dehya ou Dhya Tadlut, qui signifie en berbère, la « Belle gazelle ».

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samedi 5 décembre 2009

Drapeau de la France outragé, honneur bafoué, non-assistance à pays en danger

Drapeau français Liberté Egalité Fraternité – Tableau Eugène Delacroix musée du Louvre Le drapeau de la France, tricolore, bleu, blanc, rouge, est l’emblème national de notre pays depuis deux siècles.

Au cri de Liberté, Egalité, Fraternité...
France, soit fière des couleurs de ton drapeau tricolore !

Ses trois couleurs sont celles de la liberté, conquise le 14 juillet 1789, qui reprennent en fait, les couleurs que l'on trouvait sur les drapeaux et pavillons royaux. Il est devenu le pavillon officiel de la France depuis 1794, et le drapeau officiel des armées depuis 1812.

Le drapeau est protégé par l’article 2 de la Constitution française de 1958.

L'année 2009 marque une brutale dégradation dans le respect que tous doivent au drapeau de la France.

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dimanche 25 octobre 2009

D'Attila au Mur de Berlin

Et c'est ainsi qu'Attila fut grand En forçant à peine le trait, on pourrait dire que l'armée française vécut, jusqu'au début des années 1990, avec le syndrome d'Attila. Entendez, la crainte de "hordes" déferlant de l'Est. Ce fut le cas, de manière différente, de Valmy (1792) à la chute du Mur de Berlin. Mais on peut aussi remonter à l'Antiquité tardive et c'est tout l'intérêt du livre passionnant que l'histoiren Michel Rouche consacre au roi des Huns.

Et c'est ainsi qu'Attila fut grand

Ce qui retiendra notre attention, ce sont bien entendu les aspects militaires de l'affaire. Ils sont nombreux et d'un grand intérêt. Précisons tout de suite que, contrairement à ce que l'éditeur laisse entendre, "Attila" n'est pas une biographie. On n'apprend ainsi la date de naissance du personnage (autour de 400) qu'aux deux tiers du livre et presque par hasard. "Attila" est bien plutôt une histoire des Huns face à l'Empire romain.

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mercredi 23 septembre 2009

Exposition : La Guerre d'Algérie, une exigence de vérité

Exposition : La Guerre d'Algérie, une exigence de vérité Communiqué de presse

Du 22 au 31 octobre 2009, salle du Pré de l’Eau à Montbonnot (Isère), sera présentée l’exposition "La guerre d’Algérie, une exigence de vérité". Cette exposition est dédiée à la mémoire d’un combattant dauphinois, André Esprit, André ESPRIT, dernier élève-officier de l'Ecole militaire de Cherchell à être tombé au champ d'honneur, le 8 mars 1962.
L’inauguration de cette exposition, placée sous la présidence de Mr Hamlaoui Mekachera, ancien Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, aura lieu le samedi 24 octobre à 10h.

Guerre d'Algérie : Exposition d'une vérité...

43 tableaux y seront présentés au public, ainsi qu’une plaquette l’accompagnant. Cette œuvre de mémoire est due à l’UNION NATIONALE des COMBATTANTS, sections du Grésivaudan, de la Matheysine, du Vercors et de la Haute Savoie. Beaucoup de ses réalisateurs ont été acteurs de ce conflit.

Mais pourquoi évoquer cette guerre, et pourquoi cette exigence de vérité ?
Près d'un demi-siècle après la fin de ce conflit, les plaies n’en sont pas encore refermées et le contentieux entre la France et l’Algérie loin d’être réglé. Pourtant cette Guerre d'Algérie aurait pu connaître un autre dénouement. Aucune fatalité ne la destinait à ce terrible résultat, avec son cortège de massacres, de trahisons et de honte.

La « paix des braves » prônée un temps par le général de Gaulle aurait pu réconcilier les adversaires d’hier et permettre une cohabitation entre les différentes communautés. Ce qui était d’ailleurs le vœu de l’immense majorité du pays. Elle a marqué toute une génération. Un million de Pieds-noirs ont dû quitter ce pays en abandonnant tout, leurs biens, leurs souvenirs et leurs morts… Elle a rompu une cohabitation séculaire entre des communautés qui partageaient le même amour pour cette terre. Près d’un demi-siècle après, d’aucuns affirment qu’il n’est toujours pas possible d’aborder sereinement le sujet. Trop d’enjeux s’y rattachent encore, enjeux politiques, mémoriels et émotionnels.

Exposition : La Guerre d'Algérie, une exigence de vérité

Cette exposition sera complétée par des projections de films documentaires historiques et par sept conférences de qualité. Elle se veut libre de tout esprit partisan et de toute polémique. Elle entend simplement rappeler l’histoire.

Dossier de presse à disposition sur demande
André Pépin: tél : 04 76 52 13 49 / 06 32 68 68 71-@ : andre.pepin@club-internet.fr
Elisabeth Maisant : tél : 06 60 71 84 92 -@ : elisabeth.m@hotmail.fr

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mardi 10 février 2009

Bundeswehr : Un bataillon de l'armée allemande prend ses quartiers en France

Les Allemands vont s'installer en France, mais à moins de cinq kilomètres du Rhin...

L'armée allemande passe le Rhin !

Le ministre de la Défense Hervé Morin a annoncé à Munich, qu'un bataillon de 600 à 700 hommes de la Bundeswehr, l'armée allemande, allait s'installer en France. Ce sera à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg. La décision est hautement symbolique, mais manifestement les Allemands ont souhaité rester près de chez eux.

Symbole fort du couple franco-allemand dans une Europe réconciliée...

Le quartier Leclerc, où ils vont emménager, est situé à moins de cinq kilomètres à vol d'oiseau de la frontière, marquée par le Rhin. Autre clin d'oeil : le bataillon allemand remplacera une unité française prochainement dissoute, le 1er régiment du Génie, dont la vocation a longtemps été... le franchissement du Rhin, mais surtout dans l'autre sens !

Le bataillon allemand sera composé de deux compagnies d'infanterie, une compagnie de reconnaissance, une compagnie de soutien et son état-major.

Souce : Jean Dominique Merchet - Secret Défense


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lundi 9 février 2009

Révélation d'un nouveau génocide : Homo Sapiens a tué Neandertal !

L'acte de guerre est aussi vieux que l'homme et l'humanité : Finalement, c'est bien ce salaud d'Homo sapiens qui a eu la peau de son cousin Neandertal ; il y a quelque 30.000 ans.

Ce premier "crime contre l'humanité" était presque parfait, mais une équipe pluridisciplinaire de chercheurs francais et américains vient de révéler un solide et accablant faisceau de présomptions. Jusqu'à présent, cette disparition de nos anciens cousins était plutôt attribuée à leur capacité à s'adapter à des vagues de réchauffement climatique frappant l'Europe.

Confirmation du génocide : Sapiens a bien tué Neandertal !

Mais l'étude de la dispersion des sites occupés par les deux espèces, au moyen d'un algorythme nommé GARP, conçu pour prévoir l'impact des changements climatiques sur la biodiversité révèle la réalité : les Neandertal ont disparu au fur et à mesure de la progression des Sapiens en Europe. Si les ultimes heures du drame ont sonné dans la péninsule ibérique, c'est que les Sapiens ne l'ont envahie qu'en dernier.

Les scientifiques du CNRS possèdent désormais une intime conviction : Sapiens a bouté Neandertal hors de la caverne, c'est sûr, mais aucune arme du crime n'a encore été retrouvée sur un champ de fouille.  

Source : Le Point - Janvier 2009


samedi 31 janvier 2009

Film "Walkyrie" : L'attentat contre Hitler - Berlin 1944

Les films qui dépeignent les Allemands, et notamment les militaires, entre 1939 et 1945 autrement que comme des monstres sanguinaires et abjects tous uniformément et catégoriquement unis sous la bannière du nazisme et de son chef barbare, sont suffisamment rares pour être immédiatement des œuvres dignes d'intérêt et de curiosité.

Opération Walkyrie : Un complot pour abattre Adolf Hitler !

Et le dernier film à avoir marqué les esprits dans ce sens ne date pas d'hier : il faut remonter à 1977 avec Croix de Fer (Iron Cross) de Sam Peckinpah.  Cet acte de résistance, l'histoire d'une trahison héroïque, un coup d'état doublé d'un assassinat tous les deux manqués et fomentés dans les rangs même de l'armée allemande à Berlin en 1944, est donc passionnante, et fort bien repris dans ce film de Bryan Singer  avec Tom Cruise : Walkyrie.

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vendredi 12 décembre 2008

Guerre d'Algérie : Droit d'inventaire , vous avez dit droit d 'inventaire... et repentance ?

La France et son histoire : Encore de l'inventaire et de la repentance ? 

Quels sont les évènements nouveaux qui puissent expliquer, plus de quarante cinq ans après la guerre d'Algérie, cette nouvelle campagne d'examen, d'incitation au sentiment de repentance que nous Français, devrions tous éprouver, selon certains ?

Quel intérêt peut-il y avoir pour des journalistes fançais à déterrer les pires souvenirs de ce conflit, et de toujours mettre en exergue les mêmes aspects, parfois vrais malheureusement, mais le plus souvent faux ou tronqués, qui au lieu d 'apaiser les blessures, visent à réduire, dévaloriser, salir, ce que fut globalement l'oeuvre civilisatrice de la France, au lieu de se souvenir que l'indépendance fut accordée en 1962 pour que règne enfin "la paix des braves" ?

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lundi 8 décembre 2008

Première Guerre Mondiale : Les fraternisations de Noël 1914

Premiere Guerre Mondiale 1914-1918 fraternisation sur le front - Image film Joyeux NoëlÀ Frelinghien, près d'Armentières, une stèle commémore désormais la première fraternisation de Noël 1914 entre des soldats anglais et allemands. Cette stèle rappelle le célèbre match de football entre soldats anglais et allemands pendant une trêve, au moment de Noël 1914. Un événement auquel a participé Pénélope Fillon, femme du Premier ministre François Fillon, et «première Galloise de France», qui a inauguré le monument aux côtés du maire, Monsieur Michel Pacaux, le 11 novembre 2008.

« Joyeux Noël 1914 »
Fraternisation au coeur des tranchées de la première guerre mondiale

La magie de Noël avait opéré le 25 décembre 1914. À Frelinghien, où se situait la ligne d'affrontement entre les soldats Anglais et Allemands, a eu lieu l'une des trêves de Noël pendant lesquelles les militaires de chaque camp déposaient les armes pour quelques heures. Des historiens ont retrouvé les traces de cette fraternisation à Frelinghien et ont échangé leurs informations sur un forum de discussion. Celui-ci leur a permis de rencontrer des personnes qui s'intéressaient aux deux régiments se combattant dans la commune en 1914.

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lundi 10 novembre 2008

Trop de dates de commémorations... Trop de repentance ?

Commémoration Armistice 14-18 - Verdun Ossuaire DouaumontA la veille du premier 11 novembre sans poilus français, où l’on commémorera, au fort de Douaumont (Meuse - bataille de Verdun) en présence du chef de l'état Nicolas Sarkozy, le 90ème armistice de la 1ere Guerre Mondiale 1914-1918, ainsi que devant tous les monuments aux morts de la Grande Guerre de France , une polémique est apparue sur le devant de la scène :

Il y aurait trop de dates commémoratives en France...

Un rapport présidé par l’historien André Kaspi, qui a été commandé par le gouvernement (Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants) propose de recentrer les commémorations sur trois dates fortes.

  • Le 11 novembre, armistice de la 1ère Guerre mondiale,
  • Le 8 mai, fin de la seconde Guerre Mondiale, et victoire sur la barbarie nazie ,
  • Le 14 juillet,  fête nationale et prise de la Bastille.

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