FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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lundi 26 décembre 2011

Légion d'Honneur : Le commandant Hélie de Saint Marc prochainement promu ?

Le commandant Hélie de Saint-Marc va être, selon nos informations, élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d'Honneur, la plus haute distinction que la République peut conférer.

Hélie de Saint-Marc, 89 ans, est une personnalité bien connue et très respectée pour son humanisme, bien au-delà du monde militaire : résistant, déporté, officier de la Légion étrangère, il participe au putsch des généraux, en 1961.

Arrêté, il reste cinq ans en prison, avant d'être gracié. Il est l'auteur de nombreux livres, dont ses Mémoires, "les Champs de braise",  ont connu un grand succès. 

Il incarne, mieux que quiconque, le destin tragique de toute une génération de militaires, que retrace le récent Prix Goncourt 2011 attribué à Alexis Jenni pour "L'Art français de la guerre", Éditions Gallimard

Source : Dominique Merchet

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lundi 19 décembre 2011

Corée du Nord : Mort du dictateur Kim Jong-il

"Tristesse indescriptible" des Coréens du Nord :o)

La mort de Kim Jong-il, le président de la Corée du Nord, a été annoncée ce lundi 19 décembre 2011 par la télévision d'Etat nord-coréenne. Il est décédé d'une crise cardiaque samedi 17 décembre. C'est l'un des fils du dictateur, Kim Jong-un, qui a immédiatement été désigné comme son successeur. Les funérailles de Kim Jong-il ont été fixées au 28 décembre.

Dès ce lundi matin, la télévision officielle nord-coréenne avait annoncé une émission exceptionnelle à midi, heure coréenne. Mais personne ne s'attendait à une telle annonce : à midi, une présentatrice au bord des larmes a annoncé le décès de Kim Jong-il.

Selon l'annonce officielle, le président de la Corée du Nord serait mort de fatigue il y a deux jours, d'un arrêt cardiaque, alors qu'il voyageait en train à travers tout le pays. Une façon pour l'appareil de propagande de dire qu'il est mort en travaillant pour son peuple.
Dès l'annonce de sa mort, les télévisions sud-coréennes ont interrompu leurs programmes. Le gouvernement sud-coréen a aussi annoncé qu’il mettait l’armée en état d'alerte.

                                       Un règne sans partage et sans quartier

Toute sa vie, Kim Jong-il a régné d'une main de fer sur son pays. Né en 1942 – selon sa biographie officielle-, il est le fils de Kim Il-sung, le fondateur du très autoritaire régime communiste nord-coréen. A la mort de ce dernier en 1994, il prend sa succession. Mais il n'a jamais relâché l'emprise du régime sur sa population, ni ouvert son économie.

Son bilan est catastrophique : dès les premières années de son règne, une terrible famine touche le pays, qui a fait près d'un million de morts. « Le grand leader », comme il était surnommé, laisse un pays à l’économie en ruines, souffrant de pénuries alimentaires chroniques, d’une corruption rampante. La Corée du Nord est également l'objet de sanctions internationales pour son programme nucléaire et ses tirs de missiles. On estime aussi que des centaines de milliers de Nord-Coréens sont toujours détenus dans des camps de concentration.

Très malade depuis 2008, il avait désigné son plus jeune fils, Kim Jong-un, pour lui succéder. Mais celui-ci n’a même pas 30 ans, il manque d’expérience, et beaucoup se demandent si cette succession imposée sera accepté par les caciques du parti, la vieille garde toujours au pouvoir, et en particulier la toute-puissante armée du Nord.

Le président sud-coréen a lancé un appel au calme ce lundi et a demandé à chacun de continuer le travail. Il s’est entretenu au téléphone avec le président américain, Barack Obama. Les Etats-Unis, qui ont 28 500 soldats stationnés en Corée du Sud, sont en effet le grand allié militaire de Séoul.

                                              L'armée sud- coréenne en alerte

Le gouvernement du Sud a mis son armée en état d’alerte et a renforcé les activités de surveillance de la frontière. Une cellule de crise a été mise en place, notamment pour évaluer l’impact de mort de Kim Jong-il et de la période d’instabilité qui s’annonce sur l’économie. L’Assemblée nationale a aussi organisé une session parlementaire d’urgence.

A la clôture, la bourse à Séoul a perdu 3,43%. Ici, c’est donc surtout l’inquiétude qui règne, avec des télévisions qui ont interrompu leurs programmes et qui ne parlent que de cela. Et personne ne peut prédire ce qui va se passer dans les prochains jours au Nord et quelles seront les conséquences pour l’économie sud-coréenne.

Quant aux associations des droits de l’homme, elles ont exprimé leur espoir de voir la situation humanitaire s’améliorer au Nord. L’ONG sud-coréenne NKnet a ainsi déclaré : «Nous n’avons pas pu envoyer Kim Jong-il devant le tribunal pénal international. Ce sera donc l’histoire qui le jugera».

Source : RFI

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vendredi 16 décembre 2011

La dernière cartouche du colonel Robert Jambon... Pour sauver les Hmongs !

Le 27 octobre 2011, le colonel des Troupes de Marine Robert Jambon s’est tiré une balle dans la tête au pied du monuments aux morts d’Indochine érigé à Dinan. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard que l’on appris les raisons de ce geste, qui, selon la lettre qu’il a laissée, n’est pas un suicide, mais un « acte de guerre ».

Ce fut son dernier acte de guerre, sa dernière cartouche...

Cet ancien de la guerre d’Indochine, alors âgé de 86 ans, a voulu, par cet acte, dénoncer le sort de la minorité Hmongs, avec laquelle il combattit et qui est actuellement durement réprimée par le Laos communiste, qui ne leur a jamais pardonné de s’être rangée aux côtés des Français, puis des Américains lors de la guerre du Vietnam.

En tirant sa « dernière cartouche », le colonel Robert Jambon, promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur le 5 mai 2011, a ainsi voulu exprimer « sa part de honte » devant « la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis » Hmongs.

En 2010, cet ancien officier avait été choqué par la décision de la Thaïlande consistant à renvoyer au Laos 4.200 Hmongs qui avaient fui les persécutions du régime laotien et surtout indigné par la relative indifférence de la France et des Etats-Unis.

« A part deux ou trois brefs communiqués, que personne n’a repris mais qui pourront, plus tard, servir d’alibi, et ce sont toutes les ‘belles consciences brevetées’ qui sont restées muettes, enveloppant dans un linceul de silence les 4.200 Hmongs partis pour leur dernier voyage » a-t-il écrit dans sa lettre expliquant son geste.

          Hommes sans honneur, je vous crache mon mépris à la gueule !

Un exemple de cette ingratitude parmi d’autres envers cette minorité : au début de cette année, le Pentagone a refusé de rendre les honneurs militaires lors des obsèques du général Van Pao, qui prit la tête d’une armée secrète Hmong, levée pour les besoins de la CIA….

« Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands ‘médias’ sans courage et vous, les ‘collabos’ sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule! » a encore écrit cet ancien colonel, pour qui les mots « honneur » et « fidélité » avaient encore un sens.

Source : Zone Militaire

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jeudi 1 décembre 2011

Guerre d'Algérie : D'inavouables secrets enfin révélés, silence d'Etat, terrorisme, torture, ...

Les horribles secrets de la Guerre d'Algérie :
Mensonges d’État, FLN, OAS, accords d'Evian, indépendance...

Dans son livre choc, “Un silence d’État” (Soteca-Belin), l’historien Jean-Jacques Jordi dévoile des centaines d’archives interdites d’accès. Cinquante ans après, celles-ci remettent en question la vision à sens unique propagée jusque-là sur la guerre d’Algérie.

C’est un historien réputé, plutôt classé à gauche, qui a eu la lourde tâche de “fouiller” les archives inédites de la guerre d’Al­gérie. Docteur en his­toire, enseignant, no­tamment à l’École des hautes études en sciences sociales, auteur d’une dizaine d’ouvrages et de plusieurs documentaires télévisés consacrés à ce conflit (France 2, France 3, M6), Jean-Jacques Jordi, 56 ans, n’a rien d’un “extrémiste” – d’une cause ou d’une autre. « Mon travail est scientifique, dit-il. Je ne suis ni un juge qui décide “c’est juste ou injuste” ni un religieux qui décrète “c’est bon ou mauvais”. » Raison pour laquelle Re­naud Bachy, président de la Mission in­terministérielle aux rapatriés, l’a ex­ceptionnellement autorisé il y a quatre ans, au nom du gouvernement, à plonger dans ces archives, normalement interdites d’accès pour une période allant de soixante à cent ans.

Centre historique des Archives nationales, Service historique de la Défense, Service central des rapatriés, Archives nationales d’outre-mer, Centre des archives contemporaines, Centre des archives diplomatiques, Comité international de la Croix-Rouge : en tout, ce sont près de 12 000 documents administratifs classés “très secret”, “secret” et “secret confidentiel” que Jean-Jacques Jordi a pu consulter et photographier. Ras­sem­blés (pour partie) dans son livre, Un si­lence d’État, dont Va­leurs ac­tuelles pu­blie des ex­traits en ex­clusivité, le résultat de son en­quête et les documents qu’il porte au­jourd’hui à la connaissance du public sont absolument stupéfiants. Pourtant spécialiste de la question, lui-même le reconnaît  :

« Jamais, confie-t-il, je n’aurais imaginé découvrir de tels faits. »

Depuis près de cinquante ans, l’histoire de la guerre d’Algérie s’écrit en noir et blanc : d’un côté, les “gentils” (le FLN et les partisans de l’indépendance), de l’autre, les “méchants” (les pieds-noirs et les défenseurs de l’Algérie française). Les travaux de Jean-Jacques Jordi remettent totalement en question ce manichéisme mémoriel. Non pour ré­habiliter une violence par rapport à une autre, mais pour rétablir une vérité autrement plus complexe que celle propagée de­puis 1962. « Jusque-là, la thèse officielle était que l’OAS, refusant les accords d’Évian, avait plongé l’Algérie dans la terreur, légitimant la riposte du FLN, rap­pelle l’auteur.

Cela n’est qu’en partie vrai. D’abord parce que le terrorisme FLN a précédé celui de l’OAS, mais aussi parce qu’il a été beaucoup plus meurtrier. Ensuite, sous pré­texte de lutte anti-OAS, le FLN et l’ALN (Armée de libération nationale) se sont essentiellement livrés à des exactions dirigées non contre les activistes, mais de manière aveugle contre l’ensemble de la population – l’instauration de ce climat de terreur ayant pour but avoué de précipiter le départ des Français, y com­pris après le 19 mars (cessez-le-feu) et le 5 juillet (indépendance). »

Documents parfois terribles à l’appui, Jean-Jacques Jordi révèle une “autre” guerre d’Algérie, où les “héros de l’indépendance” – tout du moins une par­tie d’entre eux – livrent la face obscure de leurs méthodes : enlèvements, viols, tortures, actes de barbarie… Jusqu’à ces « quarante Européens séquestrés » jus­qu’à ce que mort s’ensuive pour servir de « donneurs de sang » aux combattants FLN ! Ces faits, démontre l’ouvrage, étaient connus, et même soutenus, par les dirigeants algériens de l’époque. Aussi incroyable que cela puisse paraître, écrit-il, « il n’y eut aucune poursuite judiciaire de la part de la justice algérienne contre ceux qui s’étaient rendus coupables d’exactions ou de meurtres ».

Mais les archives secrètes  n’épargnent pas non plus les autorités françaises et le rôle des “barbouzes” envoyés sur place : oui, des Français ont torturé d’autres Français ; oui, des listes de militants supposés de l’OAS ont été transmises aux insurgés ; oui, des ordres ont été donnés afin de ne pas intervenir, con­damnant à mort des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants… Au-delà de la passivité, une véritable complicité. Comment qualifier autrement l’attitude – révélée par un rap­port – de ces gendarmes mobiles ren­dant à ses bourreaux FLN un ressortissant français « torturé à l’électricité et battu » qui était parvenu à s’enfuir et  à se réfugier dans leur cantonnement ?

« Que la raison d’État – des deux côtés de la Méditerranée – l’ait emporté sur quelques milliers de vie, cela n’est pas propre à la guerre d’Algérie, au moins faut-il le reconnaître », écrit Jean-Jacques Jordi. Pas plus que les événements ne le furent, la repentance ne peut pas, et ne doit pas, être à sens unique. Cinquante ans après, le moment est sans doute venu pour l’Algérie, comme pour la France, de reconnaître ce que fut – aussi – ce conflit : le martyre des pieds-noirs et des harkis.

Nicolas Sarkozy s’y était engagé en 2007 à Toulon lors de sa campagne électorale. Osera-t-il, à l’occasion des cérémonies du cinquantenaire, braver le “politiquement correct”, aujourd’hui clairement désavoué, et tenir sa promesse ?

Source : Arnaud Folch, Valeurs actuelles

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jeudi 24 novembre 2011

La France en dette : 35 années de mensonge politique, économique et social !

J'ACCUSE !
Nous avons aujourd'hui à payer 35 années de mensonges !

C’est le cri d’alarme de François de Closets pour qui les hommes politiques nous conduisent à la catastrophe, faute de courage. Il les accuse de totale irresponsabilité

 François de Closets, le célèbre journaliste qui dénonce les abus, est furieux… « d’avoir eu raison trente ans trop tôt » :

« En 1992, j’ai commencé à dénoncer le dérèglement des finances publiques. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à l’échéance fatale », dit-il, accusant les hommes politiques de totale
irresponsabilité. Pour lui, notre pays est en grand danger, et il s’offusque :« Qu’un pays comme la France, avec autant d’atouts, soit au bord de la faillite, ce n’est pas concevable ! »

FRANCE-SOIR: La France est réellement au bord de la faillite ?
François de Closets: Oui, et je suis fou de rage d’avoir eu raison dans mes prédictions. Je me suis toujours dit « Pourvu que j’aie tort ! » On me traitait de pessimiste… Mais cette fois, nous sommes bien au pied du mur.

F.-S. Que faire ?
F. C. Il faut arrêter de mentir aux Français ! Nous payons l’addition de trente-cinq ans de mensonges politiques et de laxisme budgétaire. Résultat : c’est 70 milliards d’euros qu’il faut aujourd’hui trouver pour éviter la faillite. Et cela, on le sait depuis 2005. On n’a rien fait. Maintenant, on y est.

F.-S. Nos hommes politiques savaient réellement que la France allait dans le mur ?
F. C Evidemment ! C’était écrit dans les rapports officiels, oui, et dès 2005. Maintenant, la France ne doit pas trouver 10 ou 20 milliards d’euros, comme on nous le dit, mais 70 milliards pour retrouver l’équilibre budgétaire et combler son déficit chronique. L’échéance fatale était prévue pour 2014. Elle est venue plus vite que prévu parce que la crise financière est arrivée là-dessus.

F.-S. Comment en est-on arrivé là ?
F. C. C’est une responsabilité partagée de la droite et de la gauche. Chirac et Jospin ont renoncé au sauvetage de nos finances dès 1999, par pure démagogie, alors qu’ils en avaient les moyens financiers… En 1997, avec 4 % de croissance, avec le pétrole bradé à moins de 20 dollars et les taux d’intérêt les plus bas, la France avait les moyens de rembourser sa dette. Elle avait des rentrées fiscales providentielles, avec environ 40 milliards de francs d’excédents. DSK, ministre des finances de Jospin, voulait affecter ces
excédents au remboursement de la dette, mais il n’osait pas le dire. Il avait la « rigueur honteuse ». Là-dessus, le président Chirac repère ça et, le 14 juillet, patatras, il révèle aux Français qu’il y a une « cagnotte » ! Il décide alors de distribuer cet argent aux Français, avec la complicité de Jospin, qui ne demande pas mieux.

F.-S. On a donc raté le coche du désendettement ?
F. C. Exactement ! Au moment où la France pouvait enfin rembourser ses dettes, l’Etat a tout flambé ! Et ce n’est pas la seule occasion manquée. Avant cet épisode, sur les 100 milliards d’euros recueillis lors des privatisations des grandes entreprises, 20 milliards seulement ont été affectés au désendettement. Le reste a servi à mettre du beurre dans les épinards… Même chose quand l’Etat brade son patrimoine immobilier. Pour parler clair, les gouvernements ont vendu les bijoux de famille pour boucler les fins de mois.

F.-S. Pourquoi, subitement, c’est la panique générale ?
F. C. Parce qu’il y a deux crises qui s’additionnent, et cela ce n’était pas prévu.
Il y a la crise des finances publiques, dont nous venons de parler, et maintenant la crise financière, qui se préparait dans l’ombre, et qu’on n’avait pas prévue.
Les responsabilités des politiques et des banquiers se sont ajoutées l’une à l’autre. Les uns ont nourri les autres. Depuis trente ans, les politiques ont fait du clientélisme, en laissant la France vivre très au-dessus de ses moyens. Et les banques ont tiré profit de la dette pour spéculer et aggraver les choses. Le laisser-aller de la finance publique et la perversion de la finance privée nous ont amenés là où nous en sommes. Et comme les politiques sortent des mêmes écoles que les banquiers, tout ce petit monde s’est très bien entendu.

F.-S. Comment se sortir de ce bourbier ?
F. C. On a trop longtemps fait croire aux Français que le déficit assurait la croissance et l’emploi. En réalité, il faut savoir dire non, entre « toujours plus » de dépenses ou de revendications et des recettes forcément limitées.

F.-S. Il est déjà trop tard pour agir ?
F. C. Non ! Mais il faut mobiliser tout le pays, tout de suite. Cela exigera « du sang, de la sueur et des larmes ». Nous sommes dans une économie de guerre. Ce doit être l’occasion de redresser la France, comme en 1945. Les Français en ont assez d’être trompés. Ils veulent un langage de vérité, même s’il est très dur. La crise financière de cet été a obligé le gouvernement à faire un pas, mais un tout petit pas seulement. Les Français sont assez mûrs pour comprendre et accepter les choses. Ils veulent qu’on les sorte de là.

F.-S. Les candidats à la présidentielle de 2012, vous convainquent-ils ?
F. C. Pris de court, ils promettent aujourd’hui le retour à l’équilibre, mais c’est un pur mensonge. Ils n’osent même pas utiliser le mot « rigueur » et encore moins « austérité ». Ils se moquent de nous ! Rien dans leurs programmes ne permet vraiment d’agir. Il faut prendre des décisions radicales, qu’il faut emprunter à la gauche comme à la droite : interdire les déficits, surtaxer les hauts revenus, beaucoup plus qu’actuellement, briser l’économie de spéculation et encadrer strictement l’activité bancaire. Mais de l’autre côté,
nous devons contrôler les prestations sociales et lutter contre la fraude qui coûte des milliards à la France, encadrer le droit de grève, remplacer seulement un fonctionnaire sur trois dans la fonction publique territoriale (dans les mairies, les embauches et les dépenses ont explosé !) et supprimer totalement – et sans reculer – les niches fiscales qui représentent des dizaines de milliards d’euros… Halte au clientélisme et aux bons sentiments.

F.-S. Les Français sont-ils prêts à accepter de telles mesures ?
F. C. Aujourd’hui tous les Français ont peur, tous les Français savent qu’on est face à l’échéance. Ils voient aussi ce qu’on fait à l’étranger. Ils voient ce qui arrive à l’Espagne, à l’Italie et à la Grèce. Quel Français croit encore qu’on va y échapper ? Certains pays, comme l’Allemagne, l’Angleterre ou le Canada, ont pris en temps et en heure les mesures nécessaires, et ça a payé. En France, on est à des années-lumière de ce qu’exige la situation. Il faut s’attaquer simultanément au système financier et au système étatique.

F.-S. Peut-on réellement s’attaquer aux dérives financières ?
F. C. Avec de la volonté, oui. Il faut séparer clairement la banque commerciale (celle des particuliers) et la banque de marché (spéculatif). Car aujourd’hui, vos petites économies subventionnent la banque de marché. Les Anglais sont en train de le faire. On peut réformer aussi le système bancaire en taxant les opérations financières et en cassant la spéculation. Savez-vous que la moitié des ordres de Bourses sont envoyés  automatiquement par des ordinateurs en continu, au millième de seconde. C’est le Casino ! Il n’y a aucune raison pour que la valeur d’une entreprise change plusieurs fois au cours de la journée.
Problème : en France, les banquiers sont tellement puissants qu’aucun politique n’ose les contrarier !

F.-S. En conclusion ?
F. C. Cette fois, la France est face à son échéance fatale. Sans courage politique, on va à la catastrophe. Ce ne sont plus des mots ni des prévisions. C’est vraiment la dernière échéance.

Source : Jacques Hennen et Patrick Meney SIPA

Ndlr : Et il y aurait tant à dire dans tout ça des agences de notation financières et du fameux triple A de la France... AAA  :(((

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lundi 31 octobre 2011

Armenent nucleaire : Essai de la "Tsar Bomb" atomique 50 mégatonnes en URSS !

Il y a 50 ans, la "Tsar Bomba" de 50 mégatonnes explosait en URSS.

TSAR BOMB
Le plus gros essai nucléaire de l'histoire de l'atome militaire !

Le 30 octobre 1961, à 11h32, l'Union soviétique procédait à l'essai nucléaire le plus gigantesque de l'histoire de l'atome militaire - et ce, dans l'atmosphère.  Le tir eut lieu en Nouvelle-Zemble, une île de l'océan arctique, qui accueillait un centre d'essais nucléaires et reste, sans doute, contaminée.

Surnommé "Tsar-Bombe", l'engin RDS-220 développa une puissance de l'ordre de 50 mégatonnes, soit l'équivalent de 50 millions de tonnes de TNT. 3800 fois Hiroshima ou cinquante fois la puissance des anciens missiles du plateau d'Albion.

Développée par le physicien, et futur dissident Andreï Sakharov, l'engin avait une puissance double, mais il fut décidé de la régler afin qu'elle ne délivre que la moitié de sa puissance...

L'arme pesait 27 tonnes et mesurait 8 mètres de long pour un diamètre de plus de deux mètres. Elle fut larguée à 10.500 m d'altitude par un Tupolev 95 spécialement modifié. Freinée par un parachute, elle explosa à 4000 mètres. Le tir se produisit alors que l'avion avait eu le temps de s'éloigner de 45 km, mais la dépression causée par l'explosion faillit détruire l'avion qui, faute de portance, chuta de plusieurs milliers de mètres.

L'éclair de l'explosion fut, dit-on, visible à des milliers de kilomètres. Lorsque le champignon se forma, il atteignit une altitude de 64 km. Au sol, c'était l'enfer. Dans un rayon de 55 kilomètres autour du point zéro, tout fut détruit. Des observateurs, situés à 270 km, ressentirent l'effet de chaleur. En Norvège et en Finlande, des dégâts matériels furent constatés, avec des vitres fêlées.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense

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samedi 29 octobre 2011

Immigration : un grave problème de société analysé par un homme politique clairvoyant

Un grave problème de société problème énoncé clairement par un homme politique clairvoyant...

Immigration : La cote d'alerte est atteinte !

"Je vous le déclare nettement  : Oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. Plus généralement, j'approuve son refus de laisser s'accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé de travailleurs immigrés. En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles la poursuite de l'immigration pose aujourd'hui de graves problèmes.

Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables !

La cote d'alerte est atteinte.

C'est pourquoi nous disons : il faut arrêter l'immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l'immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l' important problème posé dans la vie locale française par l'immigration. Se trouvent entassés dans ce qu' il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays.Cela rend difficiles leurs relations avec les Français.

Quand la concentration devient très importante (.), la crise du logement s' aggrave, les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d'aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes".

Georges MARCHAIS,
Secrétaire Général du Parti Communiste de 1972 à 1994

Extraits d’une lettre que Georges Marchais, secrétaire général du PCF, et habitant de Champigny sur Marne, a adressée en 1981- il y a 30 ans! - au recteur de la mosquée de Paris qui venait de s’indigner de la destruction au bulldozer le 24 décembre 1980, veille de Noël, d’un foyer de 300 travailleurs maliens par Paul Mercieca alors maire communiste de Vitry.

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mercredi 5 octobre 2011

Au nom de Dieu, vive la Coloniale ! N'en déplaise aux Verts...

A l’occasion du 14 juillet 2011, un détachement du 1er Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) d’Angoulême est allé à la rencontre des habitants du 18ème arrondissement de Paris en disposant quatre véhicules sur la place de la mairie. Ce genre de manifestation permet ainsi de maintenir le lien entre la nation et son armée.

"Colonialisme, militarisme et prosélytisme religieux" du 1er RIMa selon les Verts

Seulement, cela n’a pas été du goût des élus Europe Ecologie/Les Verts (EE/LV) du conseil municipal du 18ème arrondissement. Dans leur ligne de mire, les traditions du 1er RIMa, et plus généralement, celles des Troupes de Marine.

Or, il se trouve que ces dernières ont changé plusieurs fois d’appellation. En 1900, alors qu’elles dépendaient du ministère de la Marine, elles furent rattachées à celui de la Guerre. Conséquence, elles prirent le nom de Troupes coloniales, étant donné qu’elles servaient principalement dans les colonies françaises.

Par la suite, et après la fin de l’Empire français, elles retrouvèrent leur appellation d’origine, tout en gardant certaines traditions, comme celle consistant à lancer un « Et au nom de Dieu, vive la Coloniale » (les marsouins et les bigors ayant pour saint patron, Dieu lui-même, les cavaliers se référant à Saint-Georges, les parachutistes à Saint Michel, les artilleurs à Sainte Barbe ou encore les transmetteurs à Saint Gabriel).

Voilà donc ce qui a provoqué l'ire des élus écologistes : cette référence à Dieu (contraire à la laïcité selon eux) et à la Coloniale, laquelle a été perçue, par extension, à une improbable propagande en faveur du « colonialisme ». D’où le dépôt, à l’initiative de Pascal Julien, professeur d’histoire de son état, du voeu n°31 au conseil d’arrondissement du 19 septembre 2011, dont voici le texte :


« Le 14 juillet dernier, à l’initiative personnelle du Maire du 18e, des éléments du 1er Régiment d’infanterie de marine (Rima) basé à Angoulême a stationné avec quatre véhicules militaires sur le parvis de la Mairie.

Créé en 1822, le 1er Rima est le plus ancien régiment des troupes de marine. Il a participé aux principales conquêtes coloniales puis à la première guerre mondiale. Détruit par l’offensive allemande de 1940, il est recréé le 8 mai 1945 pour participer aux guerres de défense de l’empire colonial. Depuis la chute de l’empire français, il a été au cœur de différentes opérations militaires en Afrique.

Le 14 juillet 2011, quelques officiers et sous-officiers répondaient aux questions des passants qui pouvaient aussi, par exemple, s’installer dans les véhicules ou se faire photographier avec leurs enfants en position de tir.

Une brochure de 53 pages (en couleur et en papier luxueux non-recyclé) du 1er Rima était à cette occasion largement et gratuitement distribuée au public.

Intitulée « 1er de Marine, année 2009-2010 », elle présente notamment l’état-major, les escadrons et l’amicale du régiment. Une page centrale, détachable pour en faire un poster, reprend le titre de la couverture : « Un seul objectif, faire but ! »

Plusieurs articles insistent sur la nécessité de « maintenir la tradition ». Quelle est cette tradition ?

P 3 : le chef de bataillon signe « 1er Rimacolonialement » P 4 : le Président des sous-officiers conclut son article par « Et au nom de Dieu, vive la Coloniale » P 18 : le capitaine du 2e escadron : « Debout les hommes et sonne le clairon, À l’assaut Marsouin, pour la France en danger » P 34 : titre de l’article : « Nous sommes de la Coloniale » P 38 : Le capitaine du EEI 3 conclu ainsi : « Fiers de porter l’Ancre d’Or comme les couleurs de sa nouvelle brigade, sous toutes les latitudes, les éclaireurs de marine repartent de plus belle pour de nouvelles aventures »

Estimant que la colonisation n’a pas été une aventure, qu’elle fut contraire au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, qu’elle ne devrait pas faire l’objet d’une célébration patriotique,

Estimant que l’invocation de Dieu est incongrue dans une brochure présentant au public l’armée laïque de la République,

Estimant que le militarisme n’est pas une valeur de la République française,

Pascal JULIEN et les élu-e-s EELV demandent au Maire de veiller à ce que désormais les unités militaires qu’il invite personnellement le 14 juillet s’abstiennent de toute propagande à caractère religieux, colonialiste et militariste. »

Rejeté une première fois lors du Conseil d’arrondissement, ce voeu a été nouvelle fois présenté à l’occasion du dernier Conseil de Paris du 26 septembre dernier, par l’écologiste Sylvain Garel, colistier de Pascal Julien, également professeur d’histoire lui et accessoirement critique de cinéma. Au cours de son intervention, cet élu a dénoncé «l’idéologie que véhicule ce régiment (ndlr, le 1er RIMa)».

Mais là encore, le texte a été repoussé, après une brillante intervention, par ailleurs pleine d’humour, de Mme Odette Christienne, correspondante Défense et membre du Groupe PSRGA (Socialistes, Radicaux de gauche et apparentés). Comme elle l’a fait remarquer, l’expression utilisée par les aviateurs, « Et à la Chasse bordel ! » n’est « pas une incitation à fréquenter certains lieux », comme « Et au nom de Dieu, vive la Coloniale » n’est pas du prosélytisme religieux.

Source : Zone Militaire

NDLR: Tout cela montre bien que les troupes de "Marine" font bien de la peine au microcosme. ;o)

 

mercredi 6 juillet 2011

Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard

"Au revoir Gaby"

Gabrielle Bigeard, la veuve du général Marcel Bigeard, est décédée hier soir lundi 4 juillet 2011 à Toul (Meurthe-et-Moselle) à l'âge de 91 ans, a annoncé dans un communiqué, la ministre de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle Nadine Morano.

Gabrielle Grandemange était née le 5 décembre 1919 à Toul et avait épousé Marcel Bigeard le 6 janvier 1942 à Nice. Le couple avait une fille, Marie-France. "Au revoir Gaby", écrit Nadine Morano dans un communiqué en rappelant que le couple Bigeard avait mené "une belle histoire d'amour et une vie de complicité commencée dès l'enfance"

"Gaby" et Marcel Bigeard étaient en effet nés tous deux à Toul. Ils s'étaient mariés pendant la guerre entre l'évasion de Marcel Bigeard d'Allemagne, alors sous-officier, et avant son départ pour être parachuté dans le maquis. Dans chacun de ses discours ou de ses livres, Marcel Bigeard citait régulièrement "Gaby, son grand et seul amour".

Le général Bigeard est décédé le 18 juin 2010 à son domicile de Toul à l'âge de 94 ans.
Une fondation Général Bigeard, destinée à "perpétuer son oeuvre et sa mémoire" avait été créée par sa veuve et sa fille en partenariat avec la Fondation de France. Le général Bigeard avait toujours souhaité la dispersion de ses cendres au dessus de Dien Bien Phu pour "rejoindre ses camarades tombés au combat" lors de la chute du camp retranché au Vietnam en mai 1954. Ses cendres sont toujours en attente au crématorium de Nancy, en raison des réticences des autorités vietnamiennes.

Source : Le Figaro.fr

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jeudi 16 juin 2011

Sécurité : Faut-il armer les polices municipales ?

Le gouvernement serait prêt à armer les 20 000 policiers municipaux !

Plusieurs mesures devraient être annoncées aujourd’hui, lors des rencontres de la police municipale. Le ministre de l’Intérieur pourrait proposer l’armement de tous les policiers municipaux.

Nice et sa Promenade des Anglais ont des allures de vitrine des polices municipales françaises. Avec quelque 400 policiers municipaux, le maire, Christian Estrosi, a donné un rôle-clé à cette force dans sa politique de sécurité. Les Alpes-Maritimes comptent au total 1233 policiers municipaux dans 49 communes, bien plus que les gendarmes.

Cette forte présence policière municipale n’est de loin pas le lot commun de l’ensemble des communes françaises. Aujourd’hui, 20 000 policiers municipaux sont en activité dans 3500 communes.

Supprimées par le régime de Vichy en avril 1941, les polices municipales ont refait surface grâce à plusieurs textes dont la loi de 1999. Les législateurs ont voulu renforcer les pouvoirs des maires dans le cadre des contrats locaux de sécurité, qui font la part belle à la prévention de la délinquance.

Les polices municipales sont très diverses. Les maires peuvent faire le choix de les armer et d’en faire de véritables auxiliaires de la police nationale. D’autres se contentent d’en faire de simples agents en uniforme.

Entre un statut de garde-champêtre renforcé et celui de policier appelé à patrouiller dans les quartiers difficiles, le rôle du policier municipal est délicat à cerner.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait profiter du congrès de Nice pour avancer des propositions destinées à clarifier la situation.

L’annonce la plus spectaculaire pourrait bien être la généralisation de l’armement des policiers municipaux. À l’heure actuelle, les trois-quarts de ceux-ci n’ont pas d’arme autre qu’une matraque ou un équipement « léger ».

Dans Le Figaro d’hier, le secrétaire national de l’UMP, Bruno Beschizza annonçait que « le port d’arme pourrait être la règle ».

Aujourd’hui, les maires désireux d’armer cette force doivent en faire la demande. Dans le futur, ce serait l’inverse : les élus feraient clairement état de leur décision de ne pas armer les policiers municipaux.

À plusieurs reprises, le ministre de l’Intérieur n’a pas manqué de rendre hommage aux policiers municipaux « en matière de tranquillité publique ». En écho, Eric Beschizza attend « des policiers plus nombreux et plus efficaces sur la voie publique ».

L’idée de voir la police municipale prendre de plus en plus d’importance ne séduit pas tous les maires. Beaucoup d’élus y voient un encouragement supplémentaire à réduire les effectifs de la police nationale. Ainsi, selon une étude menée par l’Association des Petites Villes de France en novembre dernier, « une petite ville sur dix a connu ces dernières années une fermeture de commissariat ». 62 % d’entre elles comptent accroître en conséquence les effectifs de leur police municipale.

État et élus locaux demeurent cependant d’accord sur l’idée de « coproduire de la sécurité » comme le rappelait un rapport remis fin 2010 au ministre de l’Intérieur.

Du côté des syndicats, on attire beaucoup l’attention sur les différences de rémunérations entre policiers nationaux et municipaux. Les organisations professionnelles aimeraient aussi renforcer les mesures de protection de leurs forces.

Claude Guéant devrait promouvoir des « contrats opérationnels de sécurité » pour mieux adapter les missions. Ces conventions seraient appuyées sur un « diagnostic de sécurité renouvelé ». Le ministre pourrait aussi se prononcer sur une amélioration des liaisons inter-opérationnelles entre les différentes polices. Mais il s’agira surtout aujourd’hui de voir si la communication passe entre l’État, les élus venus nombreux à Nice, et les policiers municipaux.

Source : L'Alsace.fr

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NDLR :  Faut-il armer les hirondelles* et autres agents de police municipale ?
Si la sécurité est une préoccupation majeure des français, comme chacun sait une hirondelle ne fait le printemps ; alors une mesure comme celle-ci sera-t-elle efficace pour combattre l’insécurité, ou simplement de nature à rassurer... Provisoirement, en attendant le printemps prochain ?

* L'agent cycliste à été créé par le Préfet de Police Louis Lépine en 1900 pour assurer une surveillance de nuit dans les quartiers de Paris. Leur efficacité entraîna la création d'une Brigade cyclistes en 1901 et leur surnom "Hirondelles" leur fut donné parce que leur vélo portait ce nom, et leur pèlerine flottant au vent leur donnait une silhouette évoquant l'oiseau du même nom.

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mercredi 23 février 2011

Jean Lartéguy : L'auteur des Centurions, nous a quittés...

Jean Lartéguy, soldat volontaire, grand reporter, écrivain...

Vous vous souvenez sans doute du film « Les Centurions », avec l’acteur américain Anthony Quinn incarnant un personnage inspiré par le général Marcel Bigeard, Alain Delon dans le rôle du capitaine Esclavier, Claudia Cardinale et Maurice Ronet.

Ce long-métrage était une adaptation du roman éponyme écrit par Jean Lartéguy, qui vient de s’éteindre à l’âge de 90 ans à l’Institution nationale des Invalides, à Paris, où il avait été admis il y a maintenant 5 ans.

Né à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) en septembre 1920, Jean Lartéguy, de son vrai nom Lucien Osty, s’était engagé dans l’armée en 1939, après une enfance passée en Lozère. Il avait rejoint la France Libre trois ans plus tard, après être passé par l’Espagne, où il fut interné pendant quelques mois. C’est ainsi qu’il participa à la seconde guerre mondiale en tant qu’officier au 1er groupe de commandos d’Afrique.

Après avoir quitté l’armée avec les galons de capitaine et obtenu une licence en lettres, Jean Lartéguy entama une carrière de journaliste "grand reporter à Paris Match" et d’écrivain. En 1955, il obtint le prix Albert Londres pour sa série d’articles consacrés à la guerre d’Indochine.

Certains de ses livres connurent un énorme succès. Outre « Les centurions », adapté au cinéma, « Les mercenaires » se vendirent à plus de 700.000 exemplaires. D’autres romans sortis de sa plume connurent également un succès appréciable dont « Mourir pour Jérusalem » , « Les prétoriens » et "La Guerre nue".

Romancier de la décolonisation, Jean Lartéguy était chevalier de la Légion d’Honneur et décoré de la Croix de guerre 39-45 et des TOE avec 4 citations.

© PC FNCV

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mardi 8 février 2011

Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...

Le 18 juin 2010, le général Marcel Bigeard, l’une des légendes de l’armée française, s’est éteint à son domicile de Toul, à l’âge de 94 ans.

Que les cendres du général Marcel Bigeard soient dispersées à Dien Bien Phu !
L'une de ses dernières volontés n'a toujours pas été accomplie au Vietnam

A plusieurs reprises, le général Bigeard avait souhaité que, après sa mort, ses cendres soient dispersées sur les lieux où s’était déroulée la bataille de Dien Bien Phu (1954), au cours de laquelle il s’était illustré à la tête du 6ème Bataillon de parachutistes coloniaux (BPC).

Cela « emmerderait la France et le Vietnam » disait-il…

Seulement voilà, les autorités vietnamiennes refusent pour le moment de permettre que soit accomplie la dernière volonté du général. Et pour ne pas les froisser, l’ancien ministre de la Défense, Hervé Morin, alors en déplacement officiel à Hanoï en juillet 2010, n’avait même pas osé aborder le sujet, qui est encore sensible d’un point de vue diplomatique, tant le souvenir du héros de Dien Bien Phu reste vivace au Vietnam.

Mais Gaby, l’épouse du général Bigeard, n’entend pas en rester là. L’été dernier, elle a adressé un courrier au président de la république Nicolas Sarkozy. Apparemment sans succès puisqu’une nouvelle lettre a été envoyée, cette fois à Michèle Alliot-Marie, le ministre des Affaires étrangères. La veuve du soldat qui fut le plus décoré de France a suggéré que les cendres de son époux ne soient plus dispersées mais déposées dans une urne scellée dans la stèle érigée à Dien Bien Phu par l’ancien légionnaire Rolf Rodel.

Selon le quotidien L’Union, Michel Le Dren, l’un des anciens conseillers de MAM lorsqu’elle était à l’Hôtel de Brienne, a appuyé la demande de Mme Bigeard pour que « Bruno » (ndlr, l’indicatif radio du général) puisse rejoindre « ses petits gars », tombés à Dien Bien Phu. « C’est avec une totale confiance que je vous adresse cette requête tellement importante pour le respect de ses dernières volontés, en sachant que vous allez faire le nécessaire avec toute votre énergie et votre coeur » a-t-il ainsi écrit au ministre des Affaires étrangères.

Par ailleurs, et en attendant que les derniers vœux du général Bigeard soit enfin accompli, une fondation portant son nom est en cours de constitution. Elle devrait être dirigée par Valéry Giscard d’Estaing, l’ancien président de la République (1974-1981).

PC FNCV

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vendredi 28 janvier 2011

Cri du coeur ! Un Pied-Noir d'Algérie s'adresse aux Français de France...

A quelques encablures de mes soixante-dix ans, à un âge où les souvenirs se déclinent plus aisément que les projets et après avoir épuisé mes capacités de silence, je ressens le besoin d'éclairer un malentendu.

En trente cinq ans de vie professionnelle, j'ai travaillé avec vous, milité avec vous, partagé quelques succès et quelques épreuves, communié aux mêmes valeurs, au même humanisme. j'ai bu à la coupe de ce bonheur de vivre en France, de s' étonner de ses richesses, de se pénétrer des mêmes émotions, au point que j' avais fini par oublier que j' étais né sur une autre rive, de parents venus d'ailleurs et de grands-parents à l' accent impossible d' une Île de la Méditerranée.
 
Je m'étais cru Français comme vous et j'avais cru achever ce travail de deuil commun à tous les exilés du monde. Et puis, depuis quelques mois, des maisons d'édition ont fait pleuvoir témoignages et réflexions sur la guerre d'Algérie. Les chaînes de télévision et les radios ont commenté les ouvrages et refait l'Histoire de 134 ans de présence française en Algérie.
     
Avec une étonnante convergence de vues, la plupart ont révélé, sur cette période, une vision singulièrement sinistre. j'ai revu l'histoire de ma patrie, l'Algérie Française, travestie ou défigurée en quelques propositions caricaturales :
 

  • La présence de la France en Algérie fut de tout temps illégitime
  • Les Français d'Algérie ont exploité les Arabes et ont volé leurs terres
  • Les soldats français ont torturé des patriotes qui libéraient leur pays
  • Certains Français ont eu raison d'aider les fellaghas à combattre l'armée française et peuvent s'enorgueillir aujourd'hui d'avoir contribué à la libération de l'Algérie.

 
Alors, j'ai compris que personne ne pouvait comprendre un pays et un peuple s'il n'avait d'abord appris à l'aimer... et vous n'avez jamais aimé "notre Algérie" !
 
Alors, j'ai compris pourquoi vous changiez de conversation quand j'affirmais mon origine "pied noir" ; j'ai compris que l'exode arménien ou l'exode juif vous avait touchés mais que notre exil vous avait laissés indifférents. J'ai compris pourquoi les maquisards qui se battaient pour libérer la France envahie étaient des héros, mais pourquoi des officiers qui refusaient d'abandonner ce morceau de France et les Arabes entraînés à nos côtés, étaient traités de putschistes.
 
J'ai compris pourquoi des mots comme "colon" avaient été vidés de leur noblesse et pourquoi, dans votre esprit et dans votre langage, la colonisation avait laissé place au colonialisme.
 
Même des Français de France comme vous, tués au combat, n'ont pas eu droit, dans la mémoire collective, à la même évocation que les Poilus ou les Résistants, parce qu'ils furent engagés dans une "sale guerre" ! Sans doute, même si leur sacrifice fut aussi noble et digne de mémoire, est-il plus facile de célébrer des héros vainqueurs que des soldats morts pour rien.
 
Dans un manichéisme grotesque, tout ce qui avait contribué à défendre la France était héroïque ; tout ce qui avait contribué à conserver et à défendre notre pays pour continuer à y vivre, était criminel... Vérité en deçà de la Méditerranée ; erreur au-delà !
 
Vous si prolixes pour dénoncer les tortures et les exactions de l'armée française au cours des dix dernières années, vous êtes devenus amnésiques sur les massacres et les tortures infligés par les fellaghas à nos compatriotes européens et musulmans au point de vouloir faire défiler des troupes algériennes le 14 juillet 2012. Vous ne trouvez rien à dire sur l’oeuvre française en Algérie pendant 130 ans. Pas un livre, pas une émission de télévision ou de radio, rien ! Les fictions même s'affligent des mêmes clichés de Français arrogants et de Musulmans opprimés.
 
Ce qui est singulier dans le débat sur l'Algérie et sur la guerre qui a marqué la fin de la période française, c'est que ceux qui en parlent, en parlent en étrangers comme d'une terre étrangère. Disséquer le cadavre de l'Algérie leur est un exercice clinique que journalistes, commentateurs et professeurs d'université réalisent avec la froide indifférence de l'étranger.
 
Personne ne pense qu'un million de femmes et d hommes n'ont connu et aimé que cette terre où ils sont nés. Personne n'ose rappeler qu'ils ont été arrachés à leur véritable patrie et déportés en exil sur une terre souvent inconnue et souvent hostile ... Quand certains intellectuels français se prévalent d'avoir aidé le FLN, personne ne les accuse d'avoir armé les bras des égorgeurs de Français ...
 
Cette terre vous brûle la mémoire et le cœur ... ou plutôt la mauvaise conscience.
Certains d'entre nous sont retournés en pèlerinage là-bas et tous ont été chaleureusement accueillis et honorés. Cela est-il possible pour des gens qui ont fait suer le burnous ?

Je n'ai pas choisi de naître Français sur une terre que mes maîtres français m'ont appris à aimer comme un morceau de la France. Mais, même si " mon Algérie" n'est plus, il est trop tard, aujourd'hui, pour que cette terre me devienne étrangère et ne soit plus la terre de mes parents, ma patrie.
 
J'attends de vous amis français, que vous respectiez mon Histoire même si vous refusez qu'elle soit aussi votre Histoire. Je n'attends de vous aucune complaisance mais le respect d'une Histoire dans la lumière de son époque et de ses valeurs, dans la vérité de ses réalisations matérielles, intellectuelles et humaines, dans la subtilité de ses relations sociales, dans la richesse et la diversité de son œuvre et de ses cultures.
 
J'attends que vous respectiez la mémoire de tous ceux que j'ai laissé là-bas et dont la vie fut faite de travail, d'abnégation et parfois même d'héroïsme. J'attends que vous traitiez avec une égale dignité et une égale exigence d'objectivité et de rigueur, un égal souci de vérité et de justice, l'Histoire de la France d'en deçà et d’au delà de la Méditerranée.

Alors, il me sera peut-être permis de mourir dans ce coin de France en m'y sentant aussi chez moi. Enfin !

Que Dieu nous accueille comme nous le méritons vraiment.

Un pied-noir

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dimanche 5 décembre 2010

Benoît XVI : Le Pape, c'est qui celui-là... Le père Noël ?

France, terre d'accueil... France, bientôt terre d'Islam ?

L’archevêque d’Avignon : “On peut penser que la France sera à majorité musulmane dans vingt ou trente ans”

25 novembre 2010 : Mgr Jean-Pierre Cattenoz, l’archevêque d’Avignon, confie avoir également croisé de semblables jeunes. « Ma croix pectorale est parfois l’objet de moqueries de jeunes Français d’origine maghrébine. Quand je leur dis que c’est le pape Benoît XVI qui me l’a donnée, ils me répondent : “C’est qui celui-là ?” », raconte le prélat.

Nous sommes à un tournant de l’histoire religieuse de notre pays »

Avec son franc-parler, il s’interroge sur les conditions du « vivre ensemble » dans la France de demain. « Nous sommes à un tournant de l’histoire religieuse de notre pays », poursuit Mgr Cattenoz. L’ancien professeur de maths a fait ses calculs :

« Les familles gauloises, traditionnellement chrétiennes, ont en moyenne deux enfants. Dans les familles musulmanes vivant en France, on approche plus souvent quatre, cinq, voire six enfants. Partant de là, on peut penser que la France sera à majorité musulmane dans vingt ou trente ans », prédit l’évêque.
Il ajoute, avec un brin de provocation : « J’ai déjà vécu quinze ans en terre d’islam. Je suis donc prêt à vivre dans une France à majorité musulmane. Simplement, je m’interroge sur les conditions de notre cohabitation »....

Source : Famille Chrétienne

Noël... C'est qui celui là ?

Ndlr : Hélas, Noël, c'est devenu la fête des cadeaux, des vendeurs du Temple, et du commerce Roi...". Plus guère de références à l'origine chrétienne de cette fête pas comme les autres, ni à la Nativité. On vous l'a peut-être dit, mais c'est bientôt Noël, nous sommes à  J-20....

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dimanche 28 novembre 2010

Etats Unis : Un soldat américain reçoit la Medal of Honor de son vivant

Etats Unis : Un soldat américain, le sergent-chef Salvatore Giunta, reçoit la Medal of Honor de son vivant des mains du président Barack Obama

Héros de guerre en Afghanistan,
Un soldat américain reçoit la Medal of Honor de son vivant.
Une première depuis la guerre du Vietnam !

Depuis près de 150 ans qu’elle existe, la « Medal of Honor », la plus haute distinction militaire aux Etats-Unis, n’a été décernée qu’à 3.500 reprises, dont 1.500 fois au cours de la guerre de Sécession. C’est dire qu’il faut avoir accompli un « acte d’héroïsme au-delà du devoir » pour l’obtenir, compte tenu du nombre de conflits auxquels l’armée américaine a pris part.

Depuis la guerre du Vietnam, la Medal of Honor n’a jamais été décernée à un militaire américain encore en vie. Mais ce n’est plus le cas depuis le 16 novembre 2010 puisque le sergent-chef Salvatore Giunta, 25 ans, l’a reçue des mains du président Obama au cours d’une cérémonie organisée à la Maison-Blanche, pour avoir eu un comportement héroïque au cours d’une embuscade tendue par les insurgés dans la vallée de Korengal, en Afghanistan, le 25 octobre 2007.

Ce jour-là, le jeune sous-officier avait été chercher deux de ses camarades sous un feu nourri, en lançant des grenades contre les assaillants pour se couvrir. Et il n’hésita pas à attaquer deux taliban qui emmenaient son meilleur ami, le sergent Joshua C. Brennan, alors sérieusement touché. Malheureusement, ce dernier ne survivra pas à ses blessures. Mais comme l’a indiqué le président Obama, pas un seul homme du peloton du sergent-chef Salvatore Giunta n’est revenu sans avoir été touché au cours de cette embuscade, où les positions étaient si proches que les hélicoptères Apache n’osèrent pas intervenir pour dégager les militaires américains.

« La Medal of Honor traduit la reconnaissance du pays tout entier » a déclaré le président Barack Obama, avant de la décerner au sergent-chef Giunta. Ce sous-officier ainsi honoré a fait preuve d’une modestie peu commune, ce qui est souvent la marque des héros authentiques. « Si je suis un héros, alors tout homme qui se trouve autour de moi, chaque femme dans l’armée, tout le monde qui va vers l’inconnu est un héros » aura-t-il déclaré avant de recevoir la plus haute distinction américaine.

« J’adore vraiment ce type ! » a lancé le président Obama en parlant du sergent-chef Giunta. «C’est de cela que les Etats-Unis sont faits, cela vous rend fier. » a-t-il ajouté.

La Medal of Honor a été décernée à quatre reprises lors de la campagne afghane. Outre le sergent-chef Giunta, le lieutenant de l’US Navy Michael P. Murphy ainsi que les sergents Jared C. Monti et Robert James Miller l’ont également obtenue, mais à titre posthume.

Actuellement, seulement 87 soldats décorés de la Medal of Honor sont encore en vie, dont 18 anciens combattants de la Seconde Guerre Mondiale, 13 de la guerre de Corée, 55 vétérans de la guerre du Vietnam.

Source: Zone Militaire

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samedi 27 novembre 2010

FNCV : Le préfet de la Loire accusé de forfaiture par la FNACA !

Jacques Gagniard, président de la FNCV

Le préfet de la Loire, absent lors d'une cérémonie organisée par la FNACA le 19 mars à Saint Etienne, se voit accusé de forfaiture par le président de la FNACA.

Le préfet n'imaginait pas que cette absence aurait de telles conséquences. « De toute ma carrière dans la préfectorale, je n'avais encore jamais connu ça » dit Pierre Soubelet.

Cette absence passe mal auprès de Michel Huet, président départemental de la Fnaca, qui, lors de son discours lors de la cérémonie, emploie le terme de « forfaiture » pour se plaindre de l'absence du représentant de l'Etat. Un terme particulièrement fort puisqu'il désigne « un crime commis par un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions » (dixit le dictionnaire Larousse). « Jamais personne ne m'avait traité de la sorte » s'insurge Pierre Soubelet. « Je ne pouvais laisser passer ça ». Dans les jours qui suivent la cérémonie, il porte plainte auprès du procureur de la République pour « outrage ».

La FARAC réagit: « Tous les anciens combattants ne sont pas en guerre avec le préfet »

Gabriel Esnault, président de la Fédération des associations régionales d'anciens combattants de la Loire (Farac) réagit à l'article publié dans les colonnes du Progrès le 18 novembre 2010.

« Non, tous les anciens combattants ne sont pas en guerre contre le préfet, note Gabriel Esnault qui estime, à titre personnel, que le terme de forfaiture est irrecevable. La Farac, elle aussi représentative du monde combattant ligérien, respecte tout à fait l'autorité, à qui elle sait exprimer ses analyses ou points de vue, même quand ils sont contraires, mais toujours en termes dignes et constructifs ».

Enfin, la photo d'archives choisie pour illustrer le sujet ne doit pas être source de confusion pour les lecteurs : il s'agit du dépôt de gerbe le 5 décembre par Gabriel Esnault, « président de la Farac, opposé à la commémoration du 19-Mars et partisan du respect de la loi de la République, qui a institué le 5 décembre pour rendre hommage aux morts pour la France en Afrique du Nord ».

La FNCV approuve pleinement la position de la FARAC

La FNCV, Fédération Nationale des Combattants Volontaires, par la voix de son président, tient à rappeler que la date du 19 mars, présentée comme une manifestation célébrant la fin de la guerre d’Algérie, est en fait bâtie sur l’ignorance des faits : il n’y a jamais eu le mot « ACCORDS » sur le document présenté à la signature des négociateurs; il n’a été apposé  par la partie adverse qu’une seule signature et les trois autres délégués du FLN n’ont pas signé, arguant d’une prétendue incompétence.

Tous les négociateurs français ont, pour leur part, signé le document. De retour à Paris, le document a été exploité en l’état et présenté à la presse comme « Accords d’Evian ». Voilà comment les Français, et en particulier les militaires français, ont cru pouvoir faire confiance à un adversaire qui n’avait nullement l’intention de respecter un hypothétique « cessez-le-feu ».

La suite dramatique, la fausse joie et les cruelles désillusions des militaires engagés en Algérie sont à présent, malheureusement connues. Il est aujourd’hui indispensable, au-delà des vaines querelles, d’attendre sereinement la levée du Secret Défense et d’obtenir enfin la consultation des archives pour annoncer aux Français, et surtout à ceux qui se rassemblent chaque année pour commémorer le 19 mars, comment ils ont été bernés et menés sur une voie qui ne correspondait en rien à celle d’un véritable cessez-le-feu.

Celui qui, début mai 1962, a dû écrire, comme jeune capitaine, aux parents de six de ses hommes, comment et pourquoi leur fils avait été assassiné par l’ALN alors que le prétendu cessez-le-feu était imposé à nos troupes, ne peut pas comprendre et admettre l’attitude politique de ceux qui portent la responsabilité d’organiser l’anniversaire du 19 mars 1962.

Jacques Gagniard, Président de la FNCV

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samedi 13 novembre 2010

France : Au secours, la chienlit revient ! Coup de gueule d'un vénérable Ancien

La France en grève...

 Grèves, revendications partisanes, faillite, crise...
Sortir la France de l'ornière du déclin économique et moral

Chers camarades,

Je viens d’assister à l’ultime réunion des survivants de ma promotion de Saint Cyr-Coëtquidan (Indochine 1946). Nous n’étions que 16 encore présentables sur plus de 800 à la sortie. Les guerres et le temps ayant accompli leur œuvre, nous étions les derniers des Mohicans d’un empire éclaté. Pour présenter le concours, il fallait attester soit de titres de résistance soit de titres de guerre, soit les deux, ce qui fut mon cas.

Pour expliquer que ma génération, concernant la guerre avait beaucoup donné, mais que concernant les "politichiens", chers au général De Gaulle, nous appréhendions l’avenir, car très tôt après 1945 ils avaient refait surface et remis en route une république du style des années 30 qui nous avait valu la plus redoutable défaite de notre histoire de France. En fait, depuis 1812, la France n’avait plus gagné de guerre, car celle de 1914-1918, sans l’intervention des USA la victoire n’aurait pas été assurée. Parmi nous, notre ancien président, le général d’Armée Wilfried Boon, l’ex général CMAT Jean Delaunay, d’autres généraux et colonels titrés sur le terrain durant plus de 12 ans… Tous ces braves gars, comme aurait dit notre vieux Général Marcel Bigeard, étaient lucides donc pas  spécialement optimistes sur l’avenir  de notre pays et même sur celui de l’Europe en général…

Notre premier ministre, François Fillon, avait courageusement déclaré dès 2007 que la France était en faillite après avoir gaspillé sans compter l’argent de notre bon peuple depuis plus de trente ans. Dans l’indifférence générale, mes camarades généraux ayant occupé de hautes fonctions au titre de l’armée de terre avaient eu l’occasion de manifester à plusieurs reprises leur opposition aux réductions du budget de la Défense. Certains avaient même claqué la porte, voire démissionné. On ne peut donc pas attribuer ce gaspillage aux Forces Armées qui sont les plus faibles dont nous ayons disposé depuis des décennies, de plus sans réserves, sauf peut être dans la Gendarmerie. Habitués à fermer nos gueules et à exécuter les ordres des politiciens, nous nous sommes résignés, le petit doigt sur la couture. Or voici que dans un article remarquable de la revue DSI, un officier supérieur en stage à l’Ecole Supérieure de Guerre (du moins son équivalent actuel) a écrit sans être contredit : (Les officiers  ne sont plus classés parmi l’élite de la nation.) Quant aux sous-officiers, d’un niveau plus élevé qu’ils ne le furent jamais, ils ne croient plus au père Noël.

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samedi 2 octobre 2010

France : Hommage aux Harkis

Intervention de M. Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants
Journée nationale d'hommage aux harkis et aux autres membres des forces supplétives - Samedi 25 Septembre 2010

Honneur aux harkis de France

Messieurs les présidents d'association, Messieurs les officiers généraux, Mesdames, Messieurs les harkis, Mesdames, Messieurs,

Il est des moments cruels, dans la vie des hommes, où se lèvent et se déchaînent les vents de l'Histoire. Ils fondent alors sur eux et emportent tout à leur passage. Rien ne leur résiste : ni les êtres aimés, ni les paysages de l'enfance, ni les anciennes amitiés, ni la grâce d'une terre qui les a vu naître, qui les a portés et qu'ils ne reverront plus.

Chaque année, le 5 décembre, au monument du quai Branly, à Paris, la République s’incline devant la mémoire des combattants morts pour la France en associant à cet hommage les victimes civiles et les disparus. Les Harkis y ont toute leur place. Mais pour la 10ème fois, ici aux Invalides et partout en France  devant les monuments aux morts, chaque 25 septembre, la République rend un hommage national spécifique aux Harkis et aux autres membres des forces supplétives.
Cet hommage, c’est d’abord celui que la Nation rend à chacun de ces Français qui ont fait le choix de la fidélité à la France quoi qu’il en coûte, en prenant les armes pour elle, et en les rendant pour elle, aux heures tragiques.

Pour chaque harki, ce choix, qui fut un choix de combattant, a transformé sa vie en destin. Ni le bruit des armes ni le vacarme de la guerre ne peuvent faire taire les paroles qu'il prononce alors. Parce que sa voix est celle d'un homme libre, un homme debout. Il a tout perdu. Il a tout quitté. Mais jamais il n'a fléchi. Jamais il n'a renoncé. Il a conservé pour lui son orgueil et sa fierté. Il a porté très haut son honneur.

Harkis de France, anciens des forces supplétives, vous qui avez placé la fidélité et le devoir au-dessus de tout, vous qui avez servi la France par votre engagement et par le sang de vos frères, votre destin est notre Histoire ! Et si aujourd'hui, partout dans le pays, la Nation tout entière se recueille et vous témoigne sa reconnaissance, c'est, une nouvelle fois, pour vous dire : vous êtes l'honneur de la France !

Ici, à Paris, dans cette cour d'honneur des Invalides, des générations entières de soldats se sont succédé les unes aux autres. Dragons de Louis XIV, soldats de l'An II, grognards de l'Empereur, Poilus de la Grande Guerre, Français Libres de la 2° Guerre mondiale : siècle après siècle, tous sont venus ici recevoir l'hommage de la Nation. Tous le méritaient. Leur bravoure, leur engagement, leur héroïsme forçaient l'admiration de tous.

Français, vous l'êtes plus qu'aucun autre Français

Nous honorons, aujourd'hui, votre bravoure, votre engagement, l'héroïsme qui a été le vôtre. Vous avez pris place dans la longue suite des femmes et des hommes qui ont fait notre pays. Mais ce que nous honorons, par-dessus tout, c'est votre fidélité à la France. Français, vous l'êtes plus qu'aucun autre Français. Car vous avez aimé la France jusqu'à avoir tout quitté pour elle. Vous avez aimé la France comme rarement au monde une patrie a été aimée.

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samedi 11 septembre 2010

Immigration, chômage et crise sociale : Le courage des mots et des actes !

"Je vous le déclare nettement :

Il faut arrêter l’immigration,
sous peine de jeter de nouveaux
travailleurs au chômage !

Oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés. En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi detravailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd'hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. La cote d’alerte est atteinte. C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage.

Je précise bien :

Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français.

Quand la concentration devient très importante (.), la crise du logement s’aggrave, les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ". Fin de citation

* * *

Quel est l'homme politique, d'extrême droite, à n'en pas douter, qui a osé écrire de tels mots ?

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mardi 31 août 2010

Histoire - Culture : Péril en la demeure !

Platon, philosophe grec, respect des lois - par Raphaël peintre

Sachons tirer les leçons de nos grands Anciens,
Il y va de notre démocratie et de notre civilisation...

~ Philosophie ~
Du respect de la loi, de l'autorité et du maître

"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois,
parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de personne,
alors c'est là, en toute jeunesse et en toute beauté,
le début de la tyrannie."

Platon, philosophe grec
Quatre siècles avant Jésus Christ

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