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jeudi 2 décembre 2010

Internet : Documents très compromettants divulgués sur le site WikiLeaks - Les USA inquiets au plus haut point...

Les Etats Unis ont prévenu les autres pays que le site Wiki Leaks risquait de divulguer des documents compromettants sur les liens entre certains d'entre eux...
Ces révélations inquiètent tout le monde ..

Les nouvelles révélations à venir du site Wikileaks semblent inquiéter au plus haut point la diplomatie américaine : depuis plusieurs jours, le département d'Etat s'active pour limiter les dégâts auprès des alliés des Etats-Unis.

Wikileaks s'apprête à frapper un grand coup. Ce site qui s'est illustré dans la mise en ligne massive sur internet d'écrits et de videos confidentiels, en juillet 2010 sur l'Afghanistan puis en octobre 2010 sur l'Irak, a promis de faire plus fort encore en diffusant dans les jours qui viennent des millions de documents diplomatiques américains.

Affolement du Département d'Etat américain

Ce qui affole le département d'Etat, lequel s'est mis à alerter tous azimuts les alliés de Washington, ou même simplement ceux qui ne lui veulent officiellement pas de mal, depuis Moscou jusqu'à Londres en passant par Jérusalem et Bagdad, des méfaits à venir de Wikileaks.

Hillary Clinton a personnellement contacté ses homologues d'Allemagne, d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, de Grande-Bretagne, de France et d'Afghanistan. Un branle-bas de combat diplomatique à la mesure des dégâts attendus par les Etats-Unis de la divulgation sauvage de câbles en principe secrets et pour cela, plus "rugueux" que ne le sont les échanges diplomatiques officiels.

Sachant que Wikileaks joue sur la quantité : il y a forcément des informations très dommageables dans le grand nombre de documents bruts subtilisés grâce à des agents des renseignements indiscrets dont le Pentagone croyait avoir identifié en mai 2010 le plus actif. Ce qui n'empêche manifestement pas Wikileaks de continuer à s'approvisionner aux meilleures sources.

Pourquoi les Etats-Unis ont-ils peur des prochaines révélations de Wikileaks?

Les prochaines publications de Wikileaks effrayent Washington, qui s'insurge contre une démarche qu'elle juge « dangereuse » et tente d'amortir le choc.

La publication imminente par WikiLeaks de millions de documents secrets américains donnait la migraine à de nombreux gouvernements samedi, Washington s'insurgeant contre une démarche "dangereuse", multipliant les contacts avec ses partenaires pour amortir le choc. L'entreprise de limitation des dégâts est d'autant plus aléatoire que WikiLeaks disposerait de près de 3 millions de documents de toutes sortes émanant des ambassades américaines dans le monde entier : analyses, comptes-rendus de réunions avec des dirigeants étrangers, notes diverses... Ces papiers confidentiels sont destinés à l'usage exclusif du gouvernement américain, et le département d'Etat met en garde depuis des jours contre les risques que leur publication présente pour les Etats-Unis et leurs alliés.

Dans un entretien que CNN doit diffuser dimanche, et dont l'AFP a obtenu la transcription, le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, a qualifié les agissements de WikiLeaks d' "extrêmement dangereux", notamment pour la sécurité des soldats américains, et a appelé les responsables du site à renoncer à ces révélations. La démarche de WikiLeaks, un site spécialisé dans la divulgation de documents confidentiels, « est un obstacle absolu à ma fonction, qui est de pouvoir discuter en confiance avec les gens », a jugé pour sa part James Jeffrey, l'ambassadeur des Etats-Unis à Bagdad.

C'est la panique !

A Moscou, le quotidien Kommersant a aussi affirmé que les fuites comportaient des appréciations "désagréables" qui pourraient blesser Moscou. « La divulgation de secrets britanniques sème la panique », assurait samedi le quotidien populaire Daily Mail à Londres, où le gouvernement Cameron a appelé les patrons de presse à « garder à l'esprit » les implications des fuites pour la sécurité du Royaume-Uni. Le quotidien britannique The Guardian avait été, avec le Spiegel allemand, le New York Times et Le Monde français, le vecteur de publication des précédentes fuites de WikiLeaks.

Selon une source officielle britannique, une partie des documents pourrait faire l'objet de « notes-DA ». En vertu de ces accords volontaires, les médias acceptent de ne pas publier certaines informations jugées sensibles sur les opérations militaires et de renseignement. Parmi les sujets susceptibles de figurer dans les fuites figurent le Proche-Orient, mais aussi l'Afghanistan et l'Irak, deux pays déjà au centre des précédentes fuites organisées par WikiLeaks. Selon des informations de presse, les nouvelles révélations porteraient notamment sur une aide de la Turquie aux militants d'Al-Qaïda en Irak et un soutien des Etats-Unis (contre la Turquie) aux rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), réfugiés en Irak. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, qui a nié en bloc toute aide à Al-Qaïda, mais aussi l'existence d'un désaccord avec les Etats-Unis à propos du PKK, arrive ce week-end à Washington pour une visite de quatre jours.

Au même moment, Hillary Clinton se rendra au sommet de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Celui-ci se tiendra au Kazakhstan, un autre pays potentiellement cité dans les câbles que s'est procuré WikiLeaks.

Source : France Soir

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mardi 9 novembre 2010

Irak : La France accueille 35 Irakiens blessés dans l'attaque de la cathédrale catholique de Bagdad

Trente-cinq Irakiens blessés dans l'attaque de la cathédrale syriaque catholique de Bagdad, menée le 31 octobre 2010 par un commando d'Al-Qaïda, sont arrivés par avion lundi 8 novembre au soir à Paris pour y être soignés dans le cadre d'un rapatriement sanitaire organisé par la France. En provenance de Bagdad, l'avion médicalisé de la compagnie française Aigle Azur s'est posé vers 22 h 45 à Orly.

L'appareil transportait 35 blessés, dont 34 chrétiens et un garde du corps musulman, ainsi que 19 accompagnateurs. Tout le groupe a été accueilli par le ministre de l'Immigration, Éric Besson, et les blessés ont été acheminés en ambulance vers des hôpitaux de la région parisienne. "Dès demain (mardi, ndlr), ils vont avoir une carte provisoire de demandeur d'asile, valable six mois et renouvelable, avec autorisation de travail. Et ils pourront faire une demande d'asile. Cet asile leur sera très généreusement accordé", a déclaré le ministre.

La politique d'immigration de la France : Fermeté, générosité, asile

Alors que Paris a été vivement critiqué cet été pour les expulsions de Roms, Éric Besson a estimé qu'"il faut assumer les deux facettes : fermeté contre l'immigration irrégulière (...) et en même temps générosité, asile, c'est un tout".

Ce rapatriement pour les chrétiens d'Irak s'inscrit dans le cadre d'une initiative annoncée en 2007 par la présidence française et visant à accueillir des Irakiens "appartenant à des minorités religieuses vulnérables". Depuis cette date, 1.300 chrétiens d'Irak ont été accueillis en France. Après l'attaque du 31 octobre, Éric Besson avait demandé à ses services d'accueillir 150 personnes supplémentaires. Un second groupe de 93 Irakiens doit être évacué prochainement. "La France, lorsqu'elle mène des opérations de solidarité, elle ne se pose pas la question de la couleur de la peau ni de la religion", a encore jugé l'ancien socialiste.

Au total, 46 civils, dont deux prêtres, ont péri, ainsi que sept membres des forces de sécurité dans le carnage du 31 octobre quand, en pleine messe, des hommes armés ont fait irruption dans la cathédrale Notre-Dame du Perpétuel Secours, dans le centre de Bagdad. Cette attaque a fait aussi une soixantaine de blessés.

Chrétiens d'Irak, "Cibles légitimes" pour les terroristes d'Al-Qaïda !

Yasmine Eldir, 51 ans, a été touchée par des éclats de grenade aux jambes et au dos. Avant son départ pour Paris, allongée sur une banquette de l'aéroport de Bagdad, elle avait remercié Dieu d'être en vie et la France pour cette prise en charge. "Je souhaite être soignée et rentrer au plus vite chez moi, je souhaite que tous les Irakiens vivent en paix. Que Dieu protège toutes les religions", implorait-elle, entre deux sanglots. Assis un peu plus loin, Douraïd George préférerait, lui, ne jamais revenir.

Sa vie, il la doit à un couple qui, dans la panique, s'est pressé contre lui, faisant rempart de leurs corps. Tous les deux sont morts, lui a reçu une balle dans la cheville gauche, une autre au-dessus du genou et les médecins ont jugé son évacuation préférable. "Je suis effaré par la froideur des terroristes. Ils ont laissé certains blessés se vider de leur sang pendant deux heures", a raconté l'employé d'une société de transport âgé de 47 ans. Dimanche, lors de la première messe dans la cathédrale depuis l'attaque, de nombreux chrétiens ont juré qu'ils resteraient en Irak malgré les menaces d'Al-Qaeda, qui les a qualifiés de "cibles légitimes". 

Source : Le Point.fr

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mardi 2 novembre 2010

Irak : Bagdad, église catholique attaquée par Al Qaïda, 53 morts et 60 blessés !

Irak : Bagdad, église catholique attaquée par Al Qaïda, 53 morts et 60 blessés !

La messe qui s'est terminée en carnage dimanche 31 octobre 2010 au soir au coeur de Bagdad, après l'attaque d'une église catholique, a fait quarante-six morts parmi les fidèles, sept parmi les policiers et cinq parmi les insurgés. L'attentat a été revendiqué par al-Qaïda.

L'Irak ne compte plus aujourd'hui que 20 000 syriaques catholiques contre 60 000 avant 2003.  

« Il y a eu 46 tués parmi les fidèles, notamment des femmes et des enfants, et 60 blessés, dont une vingtaine dans un état grave », a indiqué une source du ministère de l'Intérieur irakien. Sept membres des forces de sécurité irakiennes ont aussi trouvé la mort lorsque les commandos ont donné l'assaut pour libérer les chrétiens pris en otage dans la cathédrale syriaque catholique. Quinze autres policiers ont été blessés. Parmi les assaillants, trois ont été tués et deux autres se sont suicidés en faisant détoner leur ceinture d'explosif. Huit suspects au total ont été appréhendés.

Inciter les Irakiens catholiques à quitter le pays 

Cet assaut, donné la veille de la Toussaint, l'un des plus meurtriers commis contre les chrétiens en Irak, a été revendiqué par un groupe de la mouvance d'al-Qaïda, qui a également menacé les chrétiens d'Égypte, donnant 48 heures à l'Église copte d'Égypte pour libérer les musulmanes «emprisonnées dans des monastères» de ce pays.

Lors de l'angélus place Saint-Pierre, le pape Benoît XVI a dit prier «pour les victimes de cette violence absurde, d'autant plus féroce qu'elle a frappé des personnes sans défense, réunies dans la maison de Dieu».
La France est «prête à accueillir 150 personnes, en priorité des personnes blessées dans l'attentat et leurs familles», a annoncé Éric Besson.

Le Premier ministre sortant irakien Nouri al-Maliki a dénoncé un «crime lâche» et affirmé qu'«al-Qaïda et les résidus de l'ancien régime cherchent à inciter les Irakiens à quitter leur pays». Le Hezbollah libanais a estimé pour sa part que «jamais la région (...) n'avait été témoin d'un tel crime odieux, jusqu'à l'occupation américaine de l'Irak». La cathédrale Notre-Dame du Perpétuel secours ressemblait à un champ de bataille. « Nous n'avons plus notre place ici. Ils veulent nous faire partir, et que fait le gouvernement ? Absolument rien», s'est indigné Mgr Pios Kasha, le vicaire épiscopal syriaque catholique de Bagdad.
« Il n'y a pas eu de soldats américains impliqués dans l'assaut pour libérer les otages. Les premiers soldats sont arrivés après que les forces spéciales irakiennes eurent mené l'opération à l'intérieur de l'église », a affirmé le colonel Barry Johnson, porte-parole de l'armée américaine, affirmant que ses soldats n'ont agi qu'à titre de conseillers.

L'armée américaine dément avoir participé à l'assaut

Plusieurs rescapés avaient affirmé peu après l'attaque avoir été sauvés par des soldats américains, dont un jeune homme de 18 ans présent dans l'église au moment de l'assaut.
«Je pense qu'il y a eu une confusion entre les forces de sécurité et les forces spéciales irakiennes», a noté le colonel Johnson, faisant allusion aux uniformes similaires dont sont revêtues les forces spéciales irakiennes et les unités d'élite américaines.

« Les forces anti-terroristes sont les seules à s'être lancées à l'assaut de l'église, il n'y avait absolument aucun Américain », a confirmé Samir al-Shouaili, porte-parole des forces anti-terroristes irakiennes.
Malgré la fin de leur mission de combat fin août 2010, les troupes américaines peuvent toujours utiliser la force, si elles sont attaquées ou si l'Irak sollicite leur aide.

Source : DNA

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vendredi 17 septembre 2010

Irak : Pour remplacer les troupes de combat américaines, bientôt le temps des mercenaires ?

Des mercenaires - Blackwater contractors - bientôt en Irak ?

Des contractors pour remplacer l'US Army ...

Avec le départ d’Irak de la dernière brigade de combat de l’US Army, la mission des 50.000 soldats américains encore déployés dans le pays va changer officiellement à partir du 1er septembre 2010.

Il est désormais question d’opération de « stabilisation », c’est à dire que leur rôle sera de conseiller et de former l’armée irakienne jusqu’à la fin de l’année 2011, date à laquelle il est prévu, selon les termes d’un accord de sécurité négocié en novembre 2008, de mettre fin à la présence militaire américaine en Irak.

Pour autant, les Etats-Unis ne comptent pas abandonner Bagdad à son sort. En fait, l’engagement américain en Irak ne sera plus sous la responsabilité du Pentagone mais du Département d’Etat. Comme le disait le personnage de Paul Volfoni dans les Tontons Flingueurs, « aujourd’hui les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’action ». Enfin presque.

Car la sécurité 2.400 diplomates américains, qui travailleront non seulement à l’ambassade de Bagdad mais aussi dans quatre camps fortifiés (compounds) situés à Bassorah, Mossoul, Kirkouk et Erbil, sera assurée par 7.000 « contractors », c’est à dire des employés de sociétés privées de sécurité. Autrement dit, des mercenaires. Par rapport à la situation actuelle, leur nombre va ainsi doubler.

Etant donné le dramatique souvenir laissé par des employés de la société militaire privée Blackwater en Irak, ces « contractors » ne pourront bénéficier d’aucune immunité particulière.

Dans le cadre de leur mission, ils auront à prévenir d’éventuelles attaques contre le personnel diplomatique et à détecter les engins explosifs improvisés (IED).Pour cela, ils auront à leur disposition des drones de surveillance ainsi que 29 hélicoptères. Par ailleurs, le département d’Etat utilisera 1.320 voitures 4×4 blindées, ainsi que 60 MRAP, ces véhicules au blindage particulier censé résister aux bombes artisanales.

Source : Zone Militaire

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dimanche 3 janvier 2010

Terrorisme : Al Qaïda en difficulté - Redéploiement au Yemen et en Afrique

Pourchassé en Afghanistan, menacé au Pakistan, défait partiellement en Irak où il garde néanmoins une certaine capacité de nuisance, le réseau al-Qaïda a su trouver d’autres points de chute à partir desquels il peut préparer ses actions terroristes : l’Afrique sahélienne et l’Algérie, où sévit al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la Somalie, otage des milices islamistes Shebab qui ont ouvertement fait allégeance à Oussama ben Laden, et enfin, le Yémen, qui a déjà fort à faire avec la rébellion houthiste au nord et quelques tensions sécessionistes au sud, où les djihadistes de la péninsule arabique s’y sont établis depuis quelque temps.

Al Qaïda : Les terroristes d'Oussama Ben Laden au Yemen

En effet, que le Yémen suscite l’intérêt d’al-Qaïda n’est pas un phénomène nouveau. Déjà, en octobre 2000, l’attentat contre le destroyer américain USS Cole, dans le port d’Aden et, l’attaque, deux ans plus tard, contre le pétrolier français Limburg (*) au large des côtes yéménites montrent l’implantation ancienne du réseau terroriste dans ce pays, qui est aussi celui d’où est originaire la famille de ben Laden.

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vendredi 9 octobre 2009

Barack Obama, président des Etas Unis : Prix Nobel de la Paix 2009

Barack Obama, président des Etas Unis : Prix Nobel de la Paix 2009 OBAMA Nobel de la Paix 2009

Le prix Nobel de la paix 2009 a été attribué, vendredi 9 octobre au président américain, Barack Obama, "pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples", a annoncé le jury du prix à Oslo. Le premier Afro-Américain élu à la Maison Blanche a lancé des appels en faveur d'un monde sans armes nucléaires et s'emploie à relancer le processus de paix israélo-palestinien, depuis son investiture en janvier dernier.

En septembre, Barack Obama avait présidé une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, qui avait entériné à l'unanimité une résolution, rédigée par les Etats-Unis, appelant les pays nucléarisés à démanteler leurs arsenaux. Obama est le troisième Américain membre du Parti démocrate à recevoir le Nobel de la paix depuis le début du XXIe siècle, après l'ancien président Jimmy Carter (2002) et l'ancien vice-président Al Gore (2007).

Il rejoint ainsi d'autres chefs d'Etat ou de gouvernement qui ont reçu cette distinction alors qu'ils étaient en exercice, le Russe Mikhaïl Gorbatchev en 1990, l'Israélien Yitzhak Rabin et le Palestinien Yasser Arafat en 1994. Parmi les deux cent cinq candidats au Nobel de la paix, figuraient notamment trente-trois organisations, des hommes politiques, des militants des droits des femmes, etc.

Si aucun favori ne semblait se dégager clairement, certains noms étaient plus souvent cités, tels l'opposant zimbabwéen, devenu premier ministre, Morgan Tsvangirai, le médecin congolais Denis Mukwege, qui soigne les femmes victimes de violences sexuelles liées à la guerre civile, le dissident chinois Hu-Jia, l'ancien chancelier allemand Helmut Kohl ou encore la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt. Le président américain ne figurait pas parmi les favoris.

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samedi 18 avril 2009

On ne parle presque plus de la guerre en Irak, et pourtant... Les médias américains auraient-ils gagné la guerre ?

La discrétion dont font preuve les médias à propos du conflit en Irak laisserait à penser que la guerre est terminée et que les soldats américains vont pouvoir achever leur retrait du sol Irakien comme prévu, à savoir,au plus tard à la fin 2011, et celui des troupes combattantes avant septembre 2010, selon l’accord signé entre les deux capitales après bien des péripéties.

Et pourtant... La paix est-elle revenue en Irak ?

... Ce n'est pas parce que les médias semblent avoir décidé que la guerre était terminée qu'elle l'est réellement. Les menaces qui planent sur l'avenir sont lourdes.

Le 9 avril 2009, sixième anniversaire de la chute de Bagdad, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à dans la capitale, à l’appel du leader chiite Moqtada Al-Sadr.

Selon le Los Angeles Time du 11 avril, le coût du conflit irakien aura dépassé à la fin de l’année 2009 le coût du conflit vietnamien : 694 milliards de dollars, contre 686 pour la guerre du Vietnam (données corrigées en fonction de l’inflation - « Iraq War’s Cost To Pass Vietnam’s », par Julian E. Barnes).

Les Américains auraient-ils gagné la guerre en Irak ?

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