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Tag - Grande Guerre 1914-1918

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lundi 10 février 2014

Kosovo : Dernière mission opérationnelle française dans les Balkans pour la KFOR

Une longue page d'histoire de l'armée française se tourne...

Jeudi 6 février 2014, l'escadron d'éclairage et d'investigation (EEI) du 12ème régiment de cuirassiers a mené la dernière mission opérationnelle française dans le cadre de la KFOR, la force de l'Otan au Kosovo. Les derniers éléments français encore présents (320 personnels) au Kosovo quitteront progressivement le camp de Novo Selo dans les prochaines semaines. 

Cette dernière mission opérationnelle est un double point final - celui de la présence française au Kosovo, et plus généralement dans les Balkans.

Après une campagne aérienne, l'armée française est entrée au Kosovo en juin 1999 - et elle y sera restée quinze ans. Les effectifs ont compté jusqu'à 6000 hommes, dans la région difficile du nord (Mitrovica). Mais, en 1999, l'armée française ne découvrait pas les Balkans : depuis 1992, elle était engagée en Bosnie, d'abord au sein des Casques Bleus de la Forpronu puis de l'Otan (Ifor, Sfor). Elle est également intervenue en Albanie, à partir de 1997, puis en Macédoine. Au cours des 22 dernières années, plusieurs dizaines de militaires français sont morts dans les Balkans et des centaines d'autres en sont revenus blessés.

Dans les Balkans, l'armée française avait renoué avec le théâtre de ses campagnes bien oubliées de la Première guerre mondiale

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense


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mercredi 13 novembre 2013

11 Novembre 2013 : A tous les Morts pour la France

Hommage à tous les Morts pour la France

Commémoration de la Victoire et de la Paix,
Hommage à tous les Morts pour la France
11 Novembre 2013

Le 11 novembre 1918, à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu tout au long de la ligne de front, mettant fin à une guerre que les Français dénommèrent aussitôt la « Grande Guerre ».
Malgré les années écoulées et les nombreux traumatismes qui ont marqué, depuis, l'ensemble du XXe siècle, la Grande Guerre occupe toujours une place bien particulière dans notre mémoire collective.
Car ces quatre années auront amené des bouleversements comme rarement dans notre histoire.

Un tournant marqué par la mort de millions d'hommes sur les champs de bataille. Un tournant aussi dans une multitude de domaines : les relations internationales, l'économie, la vie politique et sociale, les arts même.

Tous les combattants de ce conflit, dont l'année prochaine marquera le début du centenaire, sont désormais disparus. La Grande Guerre est passée de la mémoire à l'Histoire. Ce centenaire sera l'occasion d'un hommage international à tous ces combattants tombés pour leur pays. Il permettra également de rassembler les belligérants d'hier, amis aujourd'hui et réunis pour porter un message de paix. La transmission à la jeunesse sera ainsi placée au centre des commémorations.


Dès la fin de la Grande Guerre, la date du 11 novembre s'imposa comme le symbole d'une France qui surmonte l'épreuve. Le 11 novembre 1923, André Maginot pour la première fois raviva la flamme sous l'arc de triomphe, instituant une tradition qui perdure encore aujourd'hui et dont nous célébrons cette année le 90ème anniversaire. Dans les heures sombres de notre histoire, cette date devint aussi un moment de ralliement. Le 11 novembre 1940, des lycéens et étudiants parisiens se réunirent place de l'Etoile, bravant les forces d'occupation.


Trois ans plus tard, le défilé d'Oyonnax, dans l'Ain, constitua un nouveau geste de défi face à l'oppresseur. Des résistants, en rangs serrés, déposèrent devant le monument aux morts de la ville une gerbe portant ces mots : "Les vainqueurs de demain à ceux de 14-18". A ces hommes, et à travers eux à tous les Résistants de France, le Président de la République rend hommage, à Oyonnax, ce 11 novembre.


Aux hommes et aux femmes morts pour la France, à tous leurs compagnons d'armes, à celles et ceux qui continuent de porter leur mémoire, la France exprime sa reconnaissance et sa solidarité.

Message de Kader ARIF
Ministre délégué auprès du ministre de la Défense,
chargé des anciens combattants


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jeudi 7 novembre 2013

Discours officiels du 11 novembre !

= Communiqué FNCV =

Ne peuvent s'inviter officiellement à la tribune que ceux... qui y ont été invités ;-)

Le ministre délégué chargé des anciens combattants précise que seuls les messages, délivrés par lui, destinés à être lus le 11 Novembre et à d’autres journées nationales, revêtent un caractère officiel.

Il peut arriver que, dans certaines communes, un (ou des) président(s) d’association(s) prenne(nt) également la parole avant le représentant de l’Etat.

Il s’agit, dans ce cas, d’un message associatif dont les termes sont rédigés sous la responsabilité de leurs auteurs et dont la lecture ne peut se faire qu’après l’accord de l’organisateur de la cérémonie, maire ou préfet.

Source : Facebook FNCV

Ndlr : Pour apaiser les esprit nous vous proposons... Nathalie ;-)


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samedi 10 novembre 2012

11 novembre : Mort pour la France... Fusillé pour l'exemple !

A la veille des commémorations du 11 novembre 2012,

Réhabilitation du sous-lieutenant Jean-Julien-Marie Chapelant exécuté en octobre 1914

La décision du gouvernement d’attribuer la mention «Mort pour la France» à un soldat fusillé pour désertion en octobre 1914 constitue un nouveau petit pas vers la réhabilitation de certains des 800 fusillés durant la Grande Guerre. Le ministre des Anciens combattants Kader Arif a annoncé vendredi qu’il avait décidé d’attribuer la mention «Mort pour la France» au sous-lieutenant Jean-Julien-Marie Chapelant, originaire d’Ampuis dans le Rhône.

Parmi ces 800 suppliciés, plus de 650 soldats ont été passés par les armes après avoir été condamnés à mort par des conseils de guerre pour désertion, mutinerie, refus d’obéissance ou crimes de droit commun, selon le général André Bach, ex-chef du Service historique de l’armée de terre (Shat) de Vincennes. Selon son étude, 66% des exécutions ont eu lieu dans les 17 premiers mois de la guerre (qui a duré 52 mois). Durant le seul mois d’octobre 1914, a précisé vendredi le général Bach à l’AFP, une soixantaine de soldats ont été fusillés, comme le sous-lieutenant Chapelant du 98e régiment d’infanterie.

Son exécution avait inspiré Les Sentiers de la gloire, le livre d’Humphrey Cobb (1935) et adapté par Stanley Kubrick dans le film du même nom (1957) avec Kirk Douglas.

Le père du sous-lieutenant Chapelant avait tenté de le faire réhabiliter mais après un long combat judiciaire, la Cour suprême de justice militaire, composée d’anciens Poilus et de magistrats, avait en juin 1934 maintenu la décision de 1914. Le nom de Jean-Julien-Marie Chapelant avait pourtant été inscrit sur le monument aux morts d’Ampuis où il figure toujours. En novembre 2009, une cérémonie en souvenir des sous-lieutenants Henri Herduin et Pierre Millant, fusillés sans jugement pour «abandon de poste» en 1916 durant la bataille de Verdun et réhabilités dix ans plus tard, s'était déroulée sur les lieux même de leur exécution avec l’inauguration d’une stèle à leurs noms.
Le débat continue

Mais la délicate question de la réhabilitation - collective ou individuelle - des fusillés fait toujours débat. La Ligue des droits de l’Homme exige la réouverture des dossiers des «fusillés pour l’exemple» en demandant «la poursuite» de leur «réhabilitation». Le président de la Fédération nationale de la libre pensée Marc Blondel, ancien secrétaire général de FO, demande une «loi de réhabilitation collective».

Le 5 novembre 1998 à Craonne (Aisne), haut lieu des mutineries du Chemin des dames (avril 1917), le Premier ministre socialiste Lionel Jospin avait estimé que les mutins devaient «réintégrer aujourd’hui, pleinement, notre mémoire collective nationale». Le président de la République Jacques Chirac avait alors jugé sa déclaration «inopportune».

Dix ans plus tard, le 11 novembre 2008, le président de la République Nicolas Sarkozy déclarait pourtant à Douaumont que «beaucoup» des soldats français «exécutés» «ne s'étaient pas déshonorés», tout en évitant de prendre position sur la réhabilitation juridique des mutins. La réhabilitation de soldats exécutés s’est faite au coup par coup, dès les années de l’après guerre, comme pour les sous-lieutenants Harduin et Millan en 1926. Selon le général Bach, une cinquantaine de soldats fusillés ont été au total réhabilités, dont une trentaine en 1934 par la Cour suprême de justice militaire.

Dans l’un de ses jugements, cette juridiction avait écrit : «Attendu que si les nécessités impérieuses de la discipline commandent en temps de guerre le sacrifice de la vie, ce sacrifice ne peut être imposé lorsqu’il dépasse les limites des forces humaines».

Source : AFP

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dimanche 8 juillet 2012

Profanation de tombes de soldats allemands de la première guerre mondiale

Communiqué de Monsieur Kader Arif, ministre délégué chargé des Anciens combattants

Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, a appris avec consternation la profanation de 40 tombes de soldats allemands, dans un cimetière militaire à Saint-Étienne-à-Arnes, dans les Ardennes.

Cet acte lâche, odieux et insensé est un outrage intolérable à la mémoire de tous les soldats de la première guerre mondiale, quelle que soit leur nationalité. Ces soldats, qui firent le sacrifice de leur vie pour servir leur pays, ont droit aujourd'hui au plus profond respect.

Alors qu'est célébré le cinquantième anniversaire de la réconciliation franco-allemande, cette profanation est non seulement une insulte à l'encontre de ces soldats, mais encore une insulte à l'encontre des valeurs partagées de l'Allemagne et de la France, une insulte à l'encontre de nos deux Nations.

Les auteurs de ce geste indigne seront poursuivis et sanctionnés. Le Gouvernement ne cessera jamais de faire prévaloir le respect et la reconnaissance dus à tous les soldats morts dans l'accomplissement de leur devoir.

Source : Ministère de la Défense - Dicod

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mardi 13 mars 2012

France - Histoire : Profanation de l'ossuaire de Douaumont

Un acte odieux, lâche et insensé ! Dans la nuit du 7 au 8 mars 2012...

L'ossuaire de Douaumont a été profané.

"Nous ne savons pas encore exactement ce qui a été dérobé, probablement des crânes et des ossements", a indiqué à l'AFP le procureur de Verdun, Yves Le Clair.

Les profanateurs sont entrés dans les caveaux de l'ossuaire, où quatre petites vitres carrées de 40 cm de côté permettent de voir les restes des morts.

 "Les auteurs ont fait fondre le plexiglas au chalumeau", a expliqué le procureur, qui rappelle que les vitres avaient été ouvertes la dernière fois en 1966, lors d'une visite du général De Gaulle.

"Le préjudice est pour l'instant inconnu", a-t-il poursuivi.

Des techniciens en investigation criminelle ainsi que des enquêteurs de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) Rosny-sous-Bois se sont rendus sur place.

Source : L'Yonne.fr

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Marc Laffineur, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants, a appris avec consternation la profanation de l'ossuaire de Douaumont, dans la nuit du 7 au 8 mars 2012.

Cet acte lâche, odieux et insensé est un outrage intolérable à la mémoire des 130.000 soldats de la Première Guerre mondiale, français et allemands, dont les dépouilles sont entreposées dans l'ossuaire de Douaumont. Ces soldats, qui s'affrontèrent dans des combats d'une violence inouïe et firent le sacrifice de leur vie pour servir leur pays, ont droit aujourd'hui au plus profond respect.

Aussi, cette profanation est non seulement une insulte à l'encontre de ces soldats, mais encore une insulte à l'encontre des valeurs partagées de l'Allemagne et de la France, une insulte à l'encontre de nos deux Nations.

Les auteurs de ce geste indigne seront poursuivis et sanctionnés. Le Gouvernement ne cessera jamais de faire prévaloir le respect et la reconnaissance dus à tous les soldats morts dans l'accomplissement de leur devoir.

Source : Dicod

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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dimanche 14 novembre 2010

11 novembre 2010 : Des soldats allemands célébrent de l'armistice de 1918 à Strasbourg

Depuis avril 2010, le Jägerbataillon 291 (291e bataillon de chasseurs) de la Bunsdeswehr s’est installé à Illkirch-Graffenstaden, au quartier Leclerc, où était auparavant implanté le 1er Régiment du Génie, qui bien qu’ayant été l’unité la plus ancienne de cette arme, a été dissous le 23 juin 2010.

Ainsi, des militaires allemands ont participé à la commémoration de l’armistice de 1918 qui a mis fin aux combats de la Grande Guerre à Strasbourg. Une section du Jägerbataillon 291 a rendu les honneurs aux morts français de la 1ere Guerre Mondiale et un général allemand a été fait chevalier de la Légion d’Honneur au cours de cette prise d’armes.

« Nous honorons les morts des deux côtés » a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Frank Lindstedt, le chef de corps du Jägerbataillon 291, qui fait partie de la Brigade Franco-Allemande (BFA). « Le 11 novembre est pour nous une date difficile, même si on relie surtout la défaite au 9 novembre, avec l’annonce de l’empereur Guillaume II » a-t-il ajouté.

Le Jägerbataillon 291 est une unité unique au sein de la Bundeswehr puisqu’elle est la seule à cumuler à la fois les spécialités de l’infanterie et de la reconnaissance. Il est en outre l’un des premiers régiments allemands à être doté du blindé de transport de troupes Boxer.

Source : Zone Militaire

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samedi 13 novembre 2010

France : Au secours, la chienlit revient ! Coup de gueule d'un vénérable Ancien

La France en grève...

 Grèves, revendications partisanes, faillite, crise...
Sortir la France de l'ornière du déclin économique et moral

Chers camarades,

Je viens d’assister à l’ultime réunion des survivants de ma promotion de Saint Cyr-Coëtquidan (Indochine 1946). Nous n’étions que 16 encore présentables sur plus de 800 à la sortie. Les guerres et le temps ayant accompli leur œuvre, nous étions les derniers des Mohicans d’un empire éclaté. Pour présenter le concours, il fallait attester soit de titres de résistance soit de titres de guerre, soit les deux, ce qui fut mon cas.

Pour expliquer que ma génération, concernant la guerre avait beaucoup donné, mais que concernant les "politichiens", chers au général De Gaulle, nous appréhendions l’avenir, car très tôt après 1945 ils avaient refait surface et remis en route une république du style des années 30 qui nous avait valu la plus redoutable défaite de notre histoire de France. En fait, depuis 1812, la France n’avait plus gagné de guerre, car celle de 1914-1918, sans l’intervention des USA la victoire n’aurait pas été assurée. Parmi nous, notre ancien président, le général d’Armée Wilfried Boon, l’ex général CMAT Jean Delaunay, d’autres généraux et colonels titrés sur le terrain durant plus de 12 ans… Tous ces braves gars, comme aurait dit notre vieux Général Marcel Bigeard, étaient lucides donc pas  spécialement optimistes sur l’avenir  de notre pays et même sur celui de l’Europe en général…

Notre premier ministre, François Fillon, avait courageusement déclaré dès 2007 que la France était en faillite après avoir gaspillé sans compter l’argent de notre bon peuple depuis plus de trente ans. Dans l’indifférence générale, mes camarades généraux ayant occupé de hautes fonctions au titre de l’armée de terre avaient eu l’occasion de manifester à plusieurs reprises leur opposition aux réductions du budget de la Défense. Certains avaient même claqué la porte, voire démissionné. On ne peut donc pas attribuer ce gaspillage aux Forces Armées qui sont les plus faibles dont nous ayons disposé depuis des décennies, de plus sans réserves, sauf peut être dans la Gendarmerie. Habitués à fermer nos gueules et à exécuter les ordres des politiciens, nous nous sommes résignés, le petit doigt sur la couture. Or voici que dans un article remarquable de la revue DSI, un officier supérieur en stage à l’Ecole Supérieure de Guerre (du moins son équivalent actuel) a écrit sans être contredit : (Les officiers  ne sont plus classés parmi l’élite de la nation.) Quant aux sous-officiers, d’un niveau plus élevé qu’ils ne le furent jamais, ils ne croient plus au père Noël.

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mercredi 3 novembre 2010

75.000 soldats, vétérans des OPEX vont bénéficier de la carte du combattant !

Aux Anciens Combattants des OPEX

Hubert Falco, secrétaire d'État à la Défense, a accordé une interview à Jean Guisnel - Le Point.fr.

Question : La France va reconnaître prochainement la qualité d'anciens combattants à tous les soldats ayant servi en opérations extérieures (Opex). Pourquoi cette mesure ?

Hubert Falco : Elle était réclamée depuis vingt ans ! Jusqu'à présent, les critères permettant d'obtenir la qualification de combattant exigeaient que le soldat concerné ait été directement confronté à un ennemi, les armes à la main. C'était sûrement valable pour celle que nous appelons la "première génération du feu" qui a combattu durant la Première Guerre mondiale, pour la seconde qui a connu la Deuxième Guerre mondiale et pour la troisième qui a vécu les conflits indochinois et algérien. Aujourd'hui, on est entré dans une nouvelle définition de la génération du feu : nos soldats sont des soldats de la paix. Ils combattent, mais sur les territoires sur lesquels ils sont engagés, ils ont aussi à conduire des missions de surveillance ou de maintien de la paix. Nous avons aujourd'hui 10.000 militaires en Opex. Ils ne se battent pas en permanence contre l'ennemi. En Afghanistan, au Liban ou ailleurs, ils maintiennent la vigilance, ils luttent contre le terrorisme. À terre ou en mer, ces soldats sont des combattants au même titre que ceux des guerres mondiales.

Qu'est-ce qui a motivé votre décision ?

Nous devions réparer des injustices. Par exemple, tous nos militaires ayant participé à la guerre du Golfe lors de l'opération Daguet (1990-1991) n'étaient pas reconnus comme des combattants. Dorénavant, ils pourront tous bénéficier de la carte du combattant, à la condition qu'ils en fassent la demande. Ils recevront donc la retraite du combattant à partir de 65 ans. Ce n'est pas une somme extraordinaire puisqu'il s'agit de 589,95 euros par an. Mais elle n'est pas symbolique, et 50 euros par mois, ce n'est pas rien. Avec la carte de combattant, ils peuvent bénéficier des maisons de retraite et de toute l'action sociale de l'Onac (Office national des anciens combattants). Mais ils attendaient surtout la reconnaissance de leur statut, et c'est bien normal. Ces hommes et femmes valeureux se sont battus pour le drapeau, se sont engagés pour des valeurs. Ils sont susceptibles de mourir pour elles, il est juste de les reconnaître pour ce qu'ils sont : des anciens combattants. Ils sont 75.000 dans cette situation, et disposeront de la carte d'ancien combattant s'ils ont participé à une Opex pendant quatre-vingt-dix jours.

Quel est le calendrier de mise en place ?

Le décret est déjà passé par le Conseil d'État. Le ministre de la Défense Hervé Morin et moi-même l'avons paraphé et il se trouve aujourd'hui à la signature du ministre du Budget François Baroin. Je dois souligner qu'il m'a vivement soutenu et que la publication au Journal Officiel interviendra dans les jours qui viennent. Les services historiques de la Défense seront ensuite garants de l'objectivité des attributions.

Source : Défense Ouverte

NDLR: La grande nouvelle tant attendue arrive. Nous ne nous sommes donc pas battus en vain aux côtés d'autres grandes associations pour obtenir un tel résultat, et nous ne pouvons que nous en féliciter. C'est une reconnaissance bien méritée pour nos camarades combattants des OPEX. C'est aussi, pour ceux d'entre eux qui ont été volontaires, une étape indispensable qui vient d'être franchie. En leur nom à tous, la FNCV exprime au gouvernement sa gratitude pour ce geste fort, qui l'honore, et pour avoir réparé cette injustice. Notre combat continue...

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samedi 2 octobre 2010

France : Hommage aux Harkis

Intervention de M. Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants
Journée nationale d'hommage aux harkis et aux autres membres des forces supplétives - Samedi 25 Septembre 2010

Honneur aux harkis de France

Messieurs les présidents d'association, Messieurs les officiers généraux, Mesdames, Messieurs les harkis, Mesdames, Messieurs,

Il est des moments cruels, dans la vie des hommes, où se lèvent et se déchaînent les vents de l'Histoire. Ils fondent alors sur eux et emportent tout à leur passage. Rien ne leur résiste : ni les êtres aimés, ni les paysages de l'enfance, ni les anciennes amitiés, ni la grâce d'une terre qui les a vu naître, qui les a portés et qu'ils ne reverront plus.

Chaque année, le 5 décembre, au monument du quai Branly, à Paris, la République s’incline devant la mémoire des combattants morts pour la France en associant à cet hommage les victimes civiles et les disparus. Les Harkis y ont toute leur place. Mais pour la 10ème fois, ici aux Invalides et partout en France  devant les monuments aux morts, chaque 25 septembre, la République rend un hommage national spécifique aux Harkis et aux autres membres des forces supplétives.
Cet hommage, c’est d’abord celui que la Nation rend à chacun de ces Français qui ont fait le choix de la fidélité à la France quoi qu’il en coûte, en prenant les armes pour elle, et en les rendant pour elle, aux heures tragiques.

Pour chaque harki, ce choix, qui fut un choix de combattant, a transformé sa vie en destin. Ni le bruit des armes ni le vacarme de la guerre ne peuvent faire taire les paroles qu'il prononce alors. Parce que sa voix est celle d'un homme libre, un homme debout. Il a tout perdu. Il a tout quitté. Mais jamais il n'a fléchi. Jamais il n'a renoncé. Il a conservé pour lui son orgueil et sa fierté. Il a porté très haut son honneur.

Harkis de France, anciens des forces supplétives, vous qui avez placé la fidélité et le devoir au-dessus de tout, vous qui avez servi la France par votre engagement et par le sang de vos frères, votre destin est notre Histoire ! Et si aujourd'hui, partout dans le pays, la Nation tout entière se recueille et vous témoigne sa reconnaissance, c'est, une nouvelle fois, pour vous dire : vous êtes l'honneur de la France !

Ici, à Paris, dans cette cour d'honneur des Invalides, des générations entières de soldats se sont succédé les unes aux autres. Dragons de Louis XIV, soldats de l'An II, grognards de l'Empereur, Poilus de la Grande Guerre, Français Libres de la 2° Guerre mondiale : siècle après siècle, tous sont venus ici recevoir l'hommage de la Nation. Tous le méritaient. Leur bravoure, leur engagement, leur héroïsme forçaient l'admiration de tous.

Français, vous l'êtes plus qu'aucun autre Français

Nous honorons, aujourd'hui, votre bravoure, votre engagement, l'héroïsme qui a été le vôtre. Vous avez pris place dans la longue suite des femmes et des hommes qui ont fait notre pays. Mais ce que nous honorons, par-dessus tout, c'est votre fidélité à la France. Français, vous l'êtes plus qu'aucun autre Français. Car vous avez aimé la France jusqu'à avoir tout quitté pour elle. Vous avez aimé la France comme rarement au monde une patrie a été aimée.

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jeudi 3 juin 2010

Des tombes de soldats allemands de la 1ere Guerre Mondiale profanées en Alsace

Des tombes de soldats allemands de la 1ere Guerre Mondiale profanées en Alsace Profanation de tombes de soldats allemands en Alsace

Quatre-vingt-quinze tombes de soldats allemands ont été saccagées dans le cimetière militaire de Guebwiller, en Alsace, ce qui a suscité une réaction indignée du président de la république Nicolas Sarkozy.

Selon la préfecture du Haut-Rhin, ces profanations ont été commises dans la nuit de jeudi 27 à vendredi 28 mai 2010, dans cette nécropole qui accueille principalement des sépultures de combattants de la Première Guerre Mondiale.

Les croix blanches ont été arrachées, brisées, et une inscription injurieuse a été retrouvée sur une tombe, précise la préfecture dans un communiqué.

Le président français a fait part dans une lettre de sa "profonde indignation" et de sa "grande émotion" à son homologue allemand Horst Köhler.

"A l'heure où nos deux pays ont su, ensemble, bâtir une Europe fondée sur la paix et la réconciliation en surmontant les drames du passé, je condamne avec la plus grande fermeté cet acte révoltant et lâche", écrit-il.

"Au travers de ce geste, c'est la mémoire de l'ensemble des combattants de la Première et de la Seconde Guerres mondiales qui se trouve insultée et auxquels je tiens à faire part de ma solidarité", ajoute Nicolas Sarkozy.

Le chef de l'Etat français a demandé à être informé du déroulement de l'enquête et souhaité que les coupables soient rapidement identifiés, traduits en justice et condamnés "avec toute la sévérité qui s'impose".

Le préfet du Haut-Rhin, Pierre-André Peyvel, était allé sur place dans la matinée. Il a fait savoir qu'il compatissait à la douleur des familles concernées et condamnait "avec la plus grande vigueur ces faits inqualifiables".

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mercredi 11 novembre 2009

11 novembre 2009 : Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ensemble sous l'Arc de Triomphe

Allemands et Français, ensemble sous l'Arc de Triomphe

La scène est inédite : un président français et un chancelier allemand réunis pour commémorer le 11 Novembre, l'armistice de la guerre de 1914-1918. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont retrouvés mercredi matin 11 novembre 2009 au pied de l'Arc de Triomphe, devant la tombe du soldat inconnu, à Paris. Le président français a qualifié la venue de la chancelière allemande de "geste exceptionnel d’amitié". Il a établi la comparaison avec la rencontre entre Helmut Kohl et François Mitterrand sur le site de la bataille de Verdun en 1984.
 
"Nous ne commémorons pas la victoire d’un peuple sur un autre mais une épreuve qui fut aussi terrible pour l’un comme pour l’autre", a insisté Nicolas Sarkozy dans son discours. "L’amitié de la France et de l’Allemagne est un trésor. Nous devons tout faire pour faire fructifier ce trésor", a-t-il ajouté, visiblement ému.

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jeudi 1 janvier 2009

Voeux du président de la FNCV pour l'An 2009

Face au succès inattendu et grandissant du « blog » de la FNCV animé par l’administrateur  et homme de cœur qu’est Pierre Cerutti, soutenu par le talent de nos espiègles webmasters,  ma conviction est aujourd’hui faite : devant la formidable explosion des moyens modernes de communication, un site internet, pourvu qu’il réponde à des besoins réels et qu’il se garde d’imposer sa loi, constitue un outil relationnel exceptionnel à la disposition de la grande famille des combattants volontaires élargie à tous nos amis et sympathisants. Dans ce sens, j’ai tenu à remplir mon devoir de président fédéral.

2008, une année riche en évènements...

L’année 2008 s’achève. Pour le monde combattant, elle a été fertile en évènements mémoriels attendus ou non. Parmi ces derniers, figurent la disparition de l’image donnée par le combattant volontaire qu’avait été Lazare Ponticelli, dernier poilu de 1914-1918, puis quelques mois plus tard, la brutale réalité de découvrir qu’en Afghanistan, d’autres engagés volontaires, 90 ans après, avaient fait le sacrifice de leur vie. Depuis quarante ans, les Français se sont trop vite habitués à la paix oubliant que, pour en toucher les dividendes, il fallait avant tout se payer un effort de défense et resserrer les rangs face à une forme de terrorisme qui rappelle cruellement la guerre d’Algérie.

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lundi 8 décembre 2008

Profanation de tombes musulmanes au cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette près d'Arras

Profanation tombe cimetiere militaire carré musulman décembre 2008500 tombes d'anciens combattants musulmans de la première Guerre Mondiale ont été profanées

Plusieurs centaines de tombes ont été profanées ce lundi dans le carré musulman du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras. C'est la troisième fois en moins de deux ans.
En ce jour de célébration de l'Aïd ce lundi 8 décembre 2008 pour les musulmans, de très nombreuses tombes musulmanes du cimetière militaire, près d'Arras, ont été profanées dans la nuit de dimanche à lundi.
Source : AFP

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