FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Grande Guerre 1914-1918

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
* * *
  

Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


* * *

"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
* * *
 

dimanche 14 novembre 2010

11 novembre 2010 : Des soldats allemands célébrent de l'armistice de 1918 à Strasbourg

Depuis avril 2010, le Jägerbataillon 291 (291e bataillon de chasseurs) de la Bunsdeswehr s’est installé à Illkirch-Graffenstaden, au quartier Leclerc, où était auparavant implanté le 1er Régiment du Génie, qui bien qu’ayant été l’unité la plus ancienne de cette arme, a été dissous le 23 juin 2010.

Ainsi, des militaires allemands ont participé à la commémoration de l’armistice de 1918 qui a mis fin aux combats de la Grande Guerre à Strasbourg. Une section du Jägerbataillon 291 a rendu les honneurs aux morts français de la 1ere Guerre Mondiale et un général allemand a été fait chevalier de la Légion d’Honneur au cours de cette prise d’armes.

« Nous honorons les morts des deux côtés » a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Frank Lindstedt, le chef de corps du Jägerbataillon 291, qui fait partie de la Brigade Franco-Allemande (BFA). « Le 11 novembre est pour nous une date difficile, même si on relie surtout la défaite au 9 novembre, avec l’annonce de l’empereur Guillaume II » a-t-il ajouté.

Le Jägerbataillon 291 est une unité unique au sein de la Bundeswehr puisqu’elle est la seule à cumuler à la fois les spécialités de l’infanterie et de la reconnaissance. Il est en outre l’un des premiers régiments allemands à être doté du blindé de transport de troupes Boxer.

Source : Zone Militaire

* * *

samedi 13 novembre 2010

France : Au secours, la chienlit revient ! Coup de gueule d'un vénérable Ancien

La France en grève...

 Grèves, revendications partisanes, faillite, crise...
Sortir la France de l'ornière du déclin économique et moral

Chers camarades,

Je viens d’assister à l’ultime réunion des survivants de ma promotion de Saint Cyr-Coëtquidan (Indochine 1946). Nous n’étions que 16 encore présentables sur plus de 800 à la sortie. Les guerres et le temps ayant accompli leur œuvre, nous étions les derniers des Mohicans d’un empire éclaté. Pour présenter le concours, il fallait attester soit de titres de résistance soit de titres de guerre, soit les deux, ce qui fut mon cas.

Pour expliquer que ma génération, concernant la guerre avait beaucoup donné, mais que concernant les "politichiens", chers au général De Gaulle, nous appréhendions l’avenir, car très tôt après 1945 ils avaient refait surface et remis en route une république du style des années 30 qui nous avait valu la plus redoutable défaite de notre histoire de France. En fait, depuis 1812, la France n’avait plus gagné de guerre, car celle de 1914-1918, sans l’intervention des USA la victoire n’aurait pas été assurée. Parmi nous, notre ancien président, le général d’Armée Wilfried Boon, l’ex général CMAT Jean Delaunay, d’autres généraux et colonels titrés sur le terrain durant plus de 12 ans… Tous ces braves gars, comme aurait dit notre vieux Général Marcel Bigeard, étaient lucides donc pas  spécialement optimistes sur l’avenir  de notre pays et même sur celui de l’Europe en général…

Notre premier ministre, François Fillon, avait courageusement déclaré dès 2007 que la France était en faillite après avoir gaspillé sans compter l’argent de notre bon peuple depuis plus de trente ans. Dans l’indifférence générale, mes camarades généraux ayant occupé de hautes fonctions au titre de l’armée de terre avaient eu l’occasion de manifester à plusieurs reprises leur opposition aux réductions du budget de la Défense. Certains avaient même claqué la porte, voire démissionné. On ne peut donc pas attribuer ce gaspillage aux Forces Armées qui sont les plus faibles dont nous ayons disposé depuis des décennies, de plus sans réserves, sauf peut être dans la Gendarmerie. Habitués à fermer nos gueules et à exécuter les ordres des politiciens, nous nous sommes résignés, le petit doigt sur la couture. Or voici que dans un article remarquable de la revue DSI, un officier supérieur en stage à l’Ecole Supérieure de Guerre (du moins son équivalent actuel) a écrit sans être contredit : (Les officiers  ne sont plus classés parmi l’élite de la nation.) Quant aux sous-officiers, d’un niveau plus élevé qu’ils ne le furent jamais, ils ne croient plus au père Noël.

Lire la suite...

mercredi 3 novembre 2010

75.000 soldats, vétérans des OPEX vont bénéficier de la carte du combattant !

Aux Anciens Combattants des OPEX

Hubert Falco, secrétaire d'État à la Défense, a accordé une interview à Jean Guisnel - Le Point.fr.

Question : La France va reconnaître prochainement la qualité d'anciens combattants à tous les soldats ayant servi en opérations extérieures (Opex). Pourquoi cette mesure ?

Hubert Falco : Elle était réclamée depuis vingt ans ! Jusqu'à présent, les critères permettant d'obtenir la qualification de combattant exigeaient que le soldat concerné ait été directement confronté à un ennemi, les armes à la main. C'était sûrement valable pour celle que nous appelons la "première génération du feu" qui a combattu durant la Première Guerre mondiale, pour la seconde qui a connu la Deuxième Guerre mondiale et pour la troisième qui a vécu les conflits indochinois et algérien. Aujourd'hui, on est entré dans une nouvelle définition de la génération du feu : nos soldats sont des soldats de la paix. Ils combattent, mais sur les territoires sur lesquels ils sont engagés, ils ont aussi à conduire des missions de surveillance ou de maintien de la paix. Nous avons aujourd'hui 10.000 militaires en Opex. Ils ne se battent pas en permanence contre l'ennemi. En Afghanistan, au Liban ou ailleurs, ils maintiennent la vigilance, ils luttent contre le terrorisme. À terre ou en mer, ces soldats sont des combattants au même titre que ceux des guerres mondiales.

Qu'est-ce qui a motivé votre décision ?

Nous devions réparer des injustices. Par exemple, tous nos militaires ayant participé à la guerre du Golfe lors de l'opération Daguet (1990-1991) n'étaient pas reconnus comme des combattants. Dorénavant, ils pourront tous bénéficier de la carte du combattant, à la condition qu'ils en fassent la demande. Ils recevront donc la retraite du combattant à partir de 65 ans. Ce n'est pas une somme extraordinaire puisqu'il s'agit de 589,95 euros par an. Mais elle n'est pas symbolique, et 50 euros par mois, ce n'est pas rien. Avec la carte de combattant, ils peuvent bénéficier des maisons de retraite et de toute l'action sociale de l'Onac (Office national des anciens combattants). Mais ils attendaient surtout la reconnaissance de leur statut, et c'est bien normal. Ces hommes et femmes valeureux se sont battus pour le drapeau, se sont engagés pour des valeurs. Ils sont susceptibles de mourir pour elles, il est juste de les reconnaître pour ce qu'ils sont : des anciens combattants. Ils sont 75.000 dans cette situation, et disposeront de la carte d'ancien combattant s'ils ont participé à une Opex pendant quatre-vingt-dix jours.

Quel est le calendrier de mise en place ?

Le décret est déjà passé par le Conseil d'État. Le ministre de la Défense Hervé Morin et moi-même l'avons paraphé et il se trouve aujourd'hui à la signature du ministre du Budget François Baroin. Je dois souligner qu'il m'a vivement soutenu et que la publication au Journal Officiel interviendra dans les jours qui viennent. Les services historiques de la Défense seront ensuite garants de l'objectivité des attributions.

Source : Défense Ouverte

NDLR: La grande nouvelle tant attendue arrive. Nous ne nous sommes donc pas battus en vain aux côtés d'autres grandes associations pour obtenir un tel résultat, et nous ne pouvons que nous en féliciter. C'est une reconnaissance bien méritée pour nos camarades combattants des OPEX. C'est aussi, pour ceux d'entre eux qui ont été volontaires, une étape indispensable qui vient d'être franchie. En leur nom à tous, la FNCV exprime au gouvernement sa gratitude pour ce geste fort, qui l'honore, et pour avoir réparé cette injustice. Notre combat continue...

* * *

samedi 2 octobre 2010

France : Hommage aux Harkis

Intervention de M. Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants
Journée nationale d'hommage aux harkis et aux autres membres des forces supplétives - Samedi 25 Septembre 2010

Honneur aux harkis de France

Messieurs les présidents d'association, Messieurs les officiers généraux, Mesdames, Messieurs les harkis, Mesdames, Messieurs,

Il est des moments cruels, dans la vie des hommes, où se lèvent et se déchaînent les vents de l'Histoire. Ils fondent alors sur eux et emportent tout à leur passage. Rien ne leur résiste : ni les êtres aimés, ni les paysages de l'enfance, ni les anciennes amitiés, ni la grâce d'une terre qui les a vu naître, qui les a portés et qu'ils ne reverront plus.

Chaque année, le 5 décembre, au monument du quai Branly, à Paris, la République s’incline devant la mémoire des combattants morts pour la France en associant à cet hommage les victimes civiles et les disparus. Les Harkis y ont toute leur place. Mais pour la 10ème fois, ici aux Invalides et partout en France  devant les monuments aux morts, chaque 25 septembre, la République rend un hommage national spécifique aux Harkis et aux autres membres des forces supplétives.
Cet hommage, c’est d’abord celui que la Nation rend à chacun de ces Français qui ont fait le choix de la fidélité à la France quoi qu’il en coûte, en prenant les armes pour elle, et en les rendant pour elle, aux heures tragiques.

Pour chaque harki, ce choix, qui fut un choix de combattant, a transformé sa vie en destin. Ni le bruit des armes ni le vacarme de la guerre ne peuvent faire taire les paroles qu'il prononce alors. Parce que sa voix est celle d'un homme libre, un homme debout. Il a tout perdu. Il a tout quitté. Mais jamais il n'a fléchi. Jamais il n'a renoncé. Il a conservé pour lui son orgueil et sa fierté. Il a porté très haut son honneur.

Harkis de France, anciens des forces supplétives, vous qui avez placé la fidélité et le devoir au-dessus de tout, vous qui avez servi la France par votre engagement et par le sang de vos frères, votre destin est notre Histoire ! Et si aujourd'hui, partout dans le pays, la Nation tout entière se recueille et vous témoigne sa reconnaissance, c'est, une nouvelle fois, pour vous dire : vous êtes l'honneur de la France !

Ici, à Paris, dans cette cour d'honneur des Invalides, des générations entières de soldats se sont succédé les unes aux autres. Dragons de Louis XIV, soldats de l'An II, grognards de l'Empereur, Poilus de la Grande Guerre, Français Libres de la 2° Guerre mondiale : siècle après siècle, tous sont venus ici recevoir l'hommage de la Nation. Tous le méritaient. Leur bravoure, leur engagement, leur héroïsme forçaient l'admiration de tous.

Français, vous l'êtes plus qu'aucun autre Français

Nous honorons, aujourd'hui, votre bravoure, votre engagement, l'héroïsme qui a été le vôtre. Vous avez pris place dans la longue suite des femmes et des hommes qui ont fait notre pays. Mais ce que nous honorons, par-dessus tout, c'est votre fidélité à la France. Français, vous l'êtes plus qu'aucun autre Français. Car vous avez aimé la France jusqu'à avoir tout quitté pour elle. Vous avez aimé la France comme rarement au monde une patrie a été aimée.

Lire la suite...

jeudi 3 juin 2010

Des tombes de soldats allemands de la 1ere Guerre Mondiale profanées en Alsace

Des tombes de soldats allemands de la 1ere Guerre Mondiale profanées en Alsace Profanation de tombes de soldats allemands en Alsace

Quatre-vingt-quinze tombes de soldats allemands ont été saccagées dans le cimetière militaire de Guebwiller, en Alsace, ce qui a suscité une réaction indignée du président de la république Nicolas Sarkozy.

Selon la préfecture du Haut-Rhin, ces profanations ont été commises dans la nuit de jeudi 27 à vendredi 28 mai 2010, dans cette nécropole qui accueille principalement des sépultures de combattants de la Première Guerre Mondiale.

Les croix blanches ont été arrachées, brisées, et une inscription injurieuse a été retrouvée sur une tombe, précise la préfecture dans un communiqué.

Le président français a fait part dans une lettre de sa "profonde indignation" et de sa "grande émotion" à son homologue allemand Horst Köhler.

"A l'heure où nos deux pays ont su, ensemble, bâtir une Europe fondée sur la paix et la réconciliation en surmontant les drames du passé, je condamne avec la plus grande fermeté cet acte révoltant et lâche", écrit-il.

"Au travers de ce geste, c'est la mémoire de l'ensemble des combattants de la Première et de la Seconde Guerres mondiales qui se trouve insultée et auxquels je tiens à faire part de ma solidarité", ajoute Nicolas Sarkozy.

Le chef de l'Etat français a demandé à être informé du déroulement de l'enquête et souhaité que les coupables soient rapidement identifiés, traduits en justice et condamnés "avec toute la sévérité qui s'impose".

Le préfet du Haut-Rhin, Pierre-André Peyvel, était allé sur place dans la matinée. Il a fait savoir qu'il compatissait à la douleur des familles concernées et condamnait "avec la plus grande vigueur ces faits inqualifiables".

Lire la suite...

mercredi 11 novembre 2009

11 novembre 2009 : Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ensemble sous l'Arc de Triomphe

Allemands et Français, ensemble sous l'Arc de Triomphe

La scène est inédite : un président français et un chancelier allemand réunis pour commémorer le 11 Novembre, l'armistice de la guerre de 1914-1918. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont retrouvés mercredi matin 11 novembre 2009 au pied de l'Arc de Triomphe, devant la tombe du soldat inconnu, à Paris. Le président français a qualifié la venue de la chancelière allemande de "geste exceptionnel d’amitié". Il a établi la comparaison avec la rencontre entre Helmut Kohl et François Mitterrand sur le site de la bataille de Verdun en 1984.
 
"Nous ne commémorons pas la victoire d’un peuple sur un autre mais une épreuve qui fut aussi terrible pour l’un comme pour l’autre", a insisté Nicolas Sarkozy dans son discours. "L’amitié de la France et de l’Allemagne est un trésor. Nous devons tout faire pour faire fructifier ce trésor", a-t-il ajouté, visiblement ému.

Lire la suite...

jeudi 1 janvier 2009

Voeux du président de la FNCV pour l'An 2009

Face au succès inattendu et grandissant du « blog » de la FNCV animé par l’administrateur  et homme de cœur qu’est Pierre Cerutti, soutenu par le talent de nos espiègles webmasters,  ma conviction est aujourd’hui faite : devant la formidable explosion des moyens modernes de communication, un site internet, pourvu qu’il réponde à des besoins réels et qu’il se garde d’imposer sa loi, constitue un outil relationnel exceptionnel à la disposition de la grande famille des combattants volontaires élargie à tous nos amis et sympathisants. Dans ce sens, j’ai tenu à remplir mon devoir de président fédéral.

2008, une année riche en évènements...

L’année 2008 s’achève. Pour le monde combattant, elle a été fertile en évènements mémoriels attendus ou non. Parmi ces derniers, figurent la disparition de l’image donnée par le combattant volontaire qu’avait été Lazare Ponticelli, dernier poilu de 1914-1918, puis quelques mois plus tard, la brutale réalité de découvrir qu’en Afghanistan, d’autres engagés volontaires, 90 ans après, avaient fait le sacrifice de leur vie. Depuis quarante ans, les Français se sont trop vite habitués à la paix oubliant que, pour en toucher les dividendes, il fallait avant tout se payer un effort de défense et resserrer les rangs face à une forme de terrorisme qui rappelle cruellement la guerre d’Algérie.

Lire la suite...

lundi 8 décembre 2008

Profanation de tombes musulmanes au cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette près d'Arras

Profanation tombe cimetiere militaire carré musulman décembre 2008500 tombes d'anciens combattants musulmans de la première Guerre Mondiale ont été profanées

Plusieurs centaines de tombes ont été profanées ce lundi dans le carré musulman du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras. C'est la troisième fois en moins de deux ans.
En ce jour de célébration de l'Aïd ce lundi 8 décembre 2008 pour les musulmans, de très nombreuses tombes musulmanes du cimetière militaire, près d'Arras, ont été profanées dans la nuit de dimanche à lundi.
Source : AFP

Lire la suite...

Première Guerre Mondiale : Les fraternisations de Noël 1914

Premiere Guerre Mondiale 1914-1918 fraternisation sur le front - Image film Joyeux NoëlÀ Frelinghien, près d'Armentières, une stèle commémore désormais la première fraternisation de Noël 1914 entre des soldats anglais et allemands. Cette stèle rappelle le célèbre match de football entre soldats anglais et allemands pendant une trêve, au moment de Noël 1914. Un événement auquel a participé Pénélope Fillon, femme du Premier ministre François Fillon, et «première Galloise de France», qui a inauguré le monument aux côtés du maire, Monsieur Michel Pacaux, le 11 novembre 2008.

« Joyeux Noël 1914 »
Fraternisation au coeur des tranchées de la première guerre mondiale

La magie de Noël avait opéré le 25 décembre 1914. À Frelinghien, où se situait la ligne d'affrontement entre les soldats Anglais et Allemands, a eu lieu l'une des trêves de Noël pendant lesquelles les militaires de chaque camp déposaient les armes pour quelques heures. Des historiens ont retrouvé les traces de cette fraternisation à Frelinghien et ont échangé leurs informations sur un forum de discussion. Celui-ci leur a permis de rencontrer des personnes qui s'intéressaient aux deux régiments se combattant dans la commune en 1914.

Lire la suite...

vendredi 21 novembre 2008

11 novembre 2008 - section du Calvados - remise d'un nouveau drapeau

Section FNCV du Calvados - 11 novembre 2008
Remise d'un nouveau drapeau et d'un diplôme d'honneur de porte-drapeau

Le 11 Novembre 2008-90ème anniversaire de l'Armistice de la première Guerre Mondaile 1914-1918, c'est cette date qui avait été retenue pour la remise de son nouveau drapeau à la Section des Combattants Volontaires du Calvados, en remplacement de l'ancien usé par des décennies de service.

Lire la suite...

lundi 10 novembre 2008

Trop de dates de commémorations... Trop de repentance ?

Commémoration Armistice 14-18 - Verdun Ossuaire DouaumontA la veille du premier 11 novembre sans poilus français, où l’on commémorera, au fort de Douaumont (Meuse - bataille de Verdun) en présence du chef de l'état Nicolas Sarkozy, le 90ème armistice de la 1ere Guerre Mondiale 1914-1918, ainsi que devant tous les monuments aux morts de la Grande Guerre de France , une polémique est apparue sur le devant de la scène :

Il y aurait trop de dates commémoratives en France...

Un rapport présidé par l’historien André Kaspi, qui a été commandé par le gouvernement (Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants) propose de recentrer les commémorations sur trois dates fortes.

  • Le 11 novembre, armistice de la 1ère Guerre mondiale,
  • Le 8 mai, fin de la seconde Guerre Mondiale, et victoire sur la barbarie nazie ,
  • Le 14 juillet,  fête nationale et prise de la Bastille.

* * *

Lire la suite...

samedi 28 juin 2008

Les combattants de moins de vingt ans de la 1ère Guerre Mondiale 14-18

Combattants Volontaire de la première guerre mondiale - 1914 1918C’est en 1927, que l’un de nos camarades, André Salban, ancien combattant de 1914-1918, pensionné à 100%, constatant que les plus jeunes combattants de la première Guerre Mondiale paraissaient quelque peu négligés par la législation combattante, eut l’idée de créer, afin de reconnaître la part dominante qu’avaient jouée, au fur et à mesure de leur arrivée au front, les jeunes classes pétries de patriotisme et d’enthousiasme, un Groupement dénommé :

Combattants de moins de vingt ans

Lire la suite...

jeudi 5 juin 2008

Ravivage de la Flamme par la section FNCV du Pas de Calais

Une délégation de la section 62 Pas de Calais était au début juin 2008 à Paris pour raviver la Flamme du Soldat Inconnu.section FNCV Nord Pas de Calais 62000

Une délégation de la section départementale 62 Pas-de-Calais,  des COMBATTANTS de MOINS de 20 ANS, était cette semaine en déplacement à PARIS afin de raviver la flamme sur le tombeau du soldat inconnu. La place de l’ARC de TRIOMPHE était noire de monde pour honorer ces combattants, qui pour la plupart d’entre eux, avaient alors à peine 18 ans ont répondu à l’appel de leur pays, et ont volontairement offert leur vie pour sauvegarder les droits et la liberté de leur patrie et sacrifié délibérément leurs intérêts personnels à l'intérêt général.

Leur devise étant « SERVIR notre Pays »

Lire la suite...

lundi 12 mai 2008

Réhabilitation des fusillés de 1914-1918

Les fusillés pour l'exemple durant la Grande Guerre 1914-1918Le gouvernement étudie la réhabilitation d'une soixantaine de cas de soldats, sous-officiers et officiers fusillés pour lâcheté devant l'ennemi, durant la guerre de 1914-1918.

Durant la grande guerre, les armées engagées dans le conflit avaient mis en place des tribunaux militaires qui prononcèrent de nombreuses sentences de mort. Le nombre d'exécutions qui eurent lieu dans l'armée française est de l'ordre de six cents. Les motifs des condamnations étaient le plus souvent des abandons de poste en présence de l'ennemi, des mutilations volontaires pour se soustraire au front, des désertions, refus d'obéissance, outrages et voies de fait envers des supérieurs.

Il y eut aussi des fusillés pour l'exemple, à la suite de mutineries et ces condamnations arbitraires et injustes n'honorent pas la justice militaire.

Le cas le plus connu est celui des soldats français qui se mutinèrent à la suite de l'offensive désastreuse de 1917 ordonnée au Chemin des Dames par le général Nivelle, ce qui fut à l'origine de la chanson de Craonne, aux paroles quelque peu antimilitaristes.

Chanson de Craonne 1914 1918 1ere Guerre Mondiale fncvMusique et chanson : La chanson de Craonne (music & song mp3)

mercredi 30 avril 2008

Croix du Combattant Volontaire avec barrette OPEX

Le président de la FNCV a récemment fait le point sur cette question toujours d'actualité. La FNCV ne baisse pas les bras !

Un mot du Président de la FNCV

Hommage de la FNCV au dernier combattant volontaire

« Après l’hommage national rendu à Lazare Ponticelli, une génération de combattants vient de disparaître et plus précisément, le dernier des combattants volontaires de la Grande Guerre. A ce titre, lors de la préparation de ses obsèques, j’avais émis le souhait que la FNCV puisse rendre un hommage symbolique particulier au dernier représentant de cette jeune cohorte de volontaires qui répondit aussitôt à l’appel du pays et qui deviendra la Légion des Mille (plus jeunes volontaires) récemment honorée par notre fédération. Ma suggestion n’a pas été retenue.
La disparition du dernier poilu l’année même où seront remises les premières croix du combattant volontaire à la génération du feu engagée sur les théâtres d’opération extérieurs depuis de nombreuses années, restera un symbole fort.

Aux Volontaires de la quatrième génération du feu...

Lire la suite...

mardi 15 avril 2008

Profanations de tombes et de lieux de culte : Cri du coeur !

Les profanations de tombes et de lieux de culte s'amplifient !

Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras, dans la nuit du 5 au 6 avril 2008, 148 tombes d'anciens combattants musulmans ont été profanées dans le plus grand cimetière militaire de France situé sur la commune d'Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais). Il commémore les combats meurtriers de 1915.

 

Les inscriptions visent directement l'islam et le ministre de la justice Rachida Dati. Ce carré musulman avait déjà été profané il y a un an.

Le Président de la République Nicolas Sarkozy s'est indigné de cet acte de racisme inadmissible qui porte atteinte à la mémoire de tout les combattants de la première Guerre Mondiale.

 

Le rapport 2007 de la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) note une augmentation de près de 300 % en trois ans des actes de profanation et vandalisme de lieu de culte à caractère satanique, nazi ou sectaire !

Que ressentez-vous ?

jeudi 13 mars 2008

En hommage à tous les poilus...

Un hommage sera rendu à Lazare Ponticelli "...et à tous les poilus..." suivant ses derniers souhaits, lundi 17 mars 2008 matin en la cathédrale Saint-Louis des Invalides à Paris, en présence du chef de l'État et de représentants de la Légion Etrangère.

Lazare Ponticelli sera inhumé dans le caveau familial, au cimetière d'Ivry dans la plus stricte intimité.

mercredi 12 mars 2008

Décès de Lazare Ponticelli, le dernier poilu - 12 mars 2008

Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la première guerre mondiale, est mort, à l'âge de 110 ans.


 

« L’horreur de cette guerre, je ne l’ai pas oubliée, ni pour moi ni pour ceux qui sont morts. C’est pourquoi je vais le 11 novembre au monument aux morts »

 

Près de 8,5 millions de soldats français furent engagés dans la guerre entre 1914 et 1918 : Plus de 1,4 millions y trouvèrent la mort et 3,5 millions furent blessés > La Grande Guerre...

 

Lazare Ponticelli a participé, chaque année le 11 novembre, à la cérémonie commémorative de la fin de la Grande guerre.

 

Un hommage national lui sera rendu dans les tout prochains jours.