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Tag - Grande Guerre 1914-1918

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dimanche 13 mars 2016

Ministère de la Défense : Le Balargone sera protégé par un char Renault FT-17 !

Pour « militariser » un peu le nouveau ministère de la Défense à Balard (Paris 15e), un char Renault FT-17 devrait bientôt y être installé de manière visible, même si le lieu précis n’a pas été encore fixé.

Ce char léger datant de la Première guerre mondiale a été engagé pour la première fois en mars 1918. Il fut l’un des grands succès de l’industrie militaire française de l’époque. Produit à plusieurs milliers d’exemplaires, il a été acquis par de nombreux pays et produit sous licence aux Etats-Unis. Son emploi se poursuivit, au moins, jusqu’à la Seconde guerre mondiale

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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mardi 11 novembre 2014

Grand mémorial - 11 novembre 2014 : François Hollande inaugure l'Anneau de la Mémoire

Anneau de la Mémoire, réunir des soldats de toutes origines en "fraternité posthume"...

François Hollande a ouvert mardi à l'Élysée les commémorations de l'armistice de la Première Guerre mondiale par le lancement officiel du "Grand mémorial", un site internet qui permet aux descendants des Poilus de retracer le parcours miliaire de chacun d'entre eux. D'ici à la fin du cycle de ce centenaire, en 2018, l'ensemble des 8,5 millions de fiches des soldats de la Grande Guerre auront été numérisées et mises à disposition des familles et des chercheurs. Dès cette année, le site donnera accès aux "registres matricules" d'une vingtaine de départements.

Le 11 Novembre, "la République se souvient de toutes les victimes de ce conflit effroyable", a souligné le chef de l'Etat sous les ors de la salle des fêtes de le l'Élysée. À travers les "registres matricules" qui répertoriaient scrupuleusement des éléments comme la couleur des yeux, le métier ou le niveau d'instruction de chaque recrue, le site permet de cerner la personnalité et le parcours personnel et militaire de chaque combattant. Ce site collaboratif permettra aussi aux internautes de compléter la fiche de leurs aïeux par une photographie, une correspondance ou un souvenir numérisés et de constituer des "communautés de descendants".

Le chef de l'État lui-même, s'est souvenu du couteau confectionné par l'un de ses grands-pères dans une baïonnette, "poli et poli encore", soigneusement conservé comme un témoignage "douceur" dans "une période aussi rude, aussi dure".

Des "carnets de poilus"

François Hollande a par ailleurs remis les trois premiers prix nationaux du concours des Petits artistes de la Mémoire du Centenaire, un concours scolaire ouvert aux classes de CM1 et CM2. Les élèves ont élaboré des "carnets de poilus" originaires de leur commune à partir des traces et des témoignages laissés sur le monument aux morts ou dans les archives familiales, municipales ou départementales. Quelque 540 classes ont participé au concours remporté cette année par l'école Saint-Genès de Bordeaux.

Le président de la République devait déposer ensuite une gerbe au pied de la statue de Georges Clemenceau, le "père" de la victoire, au rond-point des Champs-Elysées, avant la traditionnelle cérémonie de ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu.

Dans l'après-midi, il devait se rendre sur le site de Notre-Dame-de-Lorette, à Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais), pour inaugurer l'Anneau de la Mémoire, un mémorial sur lequel sont gravés les noms de 580 000 soldats tombés en 1914-18, sans distinction de nationalité, dans l'ordre alphabétique.

Un mémorial novateur

Depuis 2011, le 11 novembre est la journée d'hommage à tous les morts pour la France, et le chef de l'État saluera la mémoire des sept soldats français tués en opération au cours des 12 derniers mois. Trois d'entre eux sont morts en Centrafrique, dont deux le 9 décembre aux premières heures de l'opération Sangaris. Quatre autres ont été tués au Sahel, dont le dernier le 29 octobre dans le nord du Mali.

Émotion également l'après-midi, sur les lieux mêmes des offensives parmi les plus meurtrières de la Grande Guerre, sur le front du Nord-Pas-de-Calais. À 15 h 30, François Hollande inaugurera un mémorial novateur constitué de 500 plaques d'acier portant les noms de 579 606 soldats tombés dans la région, sans distinction de nationalité ou de religion.

Combattants d'une quarantaine de pays

Un "anneau", symbole d'unité, censé réunir des soldats de toutes origines dans une "fraternité posthume". Les Britanniques sont les plus nombreux, avec 241 214 noms de combattants inhumés pour la plupart dans quelque 800 cimetières militaires de la région. Devant les Allemands (173 876) et les Français (106 012). Au total, le monument égrène dans l'ordre alphabétique les noms de combattants d'une quarantaine de pays, dont ceux issus des anciennes puissances coloniales.

L'inauguration du monument entend, selon François Hollande, être "à la fois un geste profondément humain et un message d'espoir éminemment actuel à tous ceux qui luttent aujourd'hui pour que la paix et le droit triomphent partout dans le monde". Un message qui devrait être au coeur du discours que le chef de l'État prononcera à partir de 16 heures, lors d'une cérémonie internationale dans la nécropole voisine de Notre-Dame-de-Lorette, qui rassemble les restes de 43 000 combattants.

Après une cérémonie prestigieuse en présence des représentants de 80 pays le 14 juillet, des commémorations plus discrètes ont marqué début septembre l'anniversaire de la bataille de la Marne, en l'absence du chef de l'État en visite en Irak. Les pays invités ce 11 novembre seront cette fois représentés au niveau ministériel, sans éclat particulier.

Un geste solennel

L'Élysée souligne le caractère "populaire" de ces commémorations, avec le souci toujours présent de transmettre la mémoire du conflit aux jeunes générations. D'autres cérémonies marqueront le centenaire de la Grande Guerre dans les trois ans qui viennent, mais aucune date n'est arrêtée, pour éviter l'effet de lassitude au moment où le président est plus que jamais attendu sur le front du chômage.

En prélude au 11 Novembre, un espace consacré aux fusillés de 1914-1918 a été ouvert jeudi au musée de l'Armée à Paris. En novembre 2013, François Hollande avait demandé qu'une place leur soit réservée, un geste solennel plutôt qu'une franche réhabilitation des 639 soldats condamnés pour "désobéissance" durant le conflit.

Source : LePoint.fr / AFP


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dimanche 28 septembre 2014

Infos FNCV : Le ravivage de la Flamme, sous l'arc de Triomphe

Nous vous informons que le Ravivage de la Flamme sous l’arc de Triomphe à Paris aura lieu, cette année, le mercredi 22 octobre 2014.

Le rendez-vous est fixé à 17 H 30, dernier délai, au musoir Friedland - Champs Elysées pour le rassemblement des participants et des drapeaux, avant la traversée de la place, derrière la musique des Gardiens de la Paix, et la cérémonie traditionnelle de ravivage sur la dalle sacrée.

Nous espérons un maximum de participants afin de montrer, une fois de plus, que notre Fédération est vivante et active.

Le Secrétaire Général de la FNCV , André ARMENGAU


Un peu d'Histoire...

L'Arc de Triomphe, situé place de l'Etoile devenue place Charles de Gaulle, à Paris, fait partie des monuments nationaux. C'est un haut lieu symbolique depuis que la dépouille du Soldat Inconnu y a été inhumée le 28 janvier 1921.

Sous l'arche, se trouve aussi la tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. C'est André Maginot, combattant volontaire des corps francs, devenu ensuite ministre de la Guerre, qui est à l'origine du projet d’y installer une "flamme du souvenir". Celle-ci fut allumée pour la première fois le 14 novembre 1923.

Cette flamme éternelle est destinée à commémorer le souvenir des soldats morts au combat. Elle ne s’éteint jamais. Elle est ravivée par des associations d'anciens combattants ou de victimes de guerre.

Ce geste de ravivage à haute signification patriotique a été accompli chaque soir depuis le 14 novembre 1923. Il en est allé de même le 14 juin 1940, jour où l'armée allemande est entrée dans Paris et a défilé sur les Champs Elysées, après avoir contourné l'Arc de Triomphe de la place de l'Étoile, sans passer sous celui-ci, par respect de la Flamme et du Soldat Inconnu qui y repose.

Source : PC FNCV


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mardi 12 août 2014

1914-1918 Exposition "Merci" à Paris : Colère et indignation des Gueules Cassées !

Première Guerre Mondiale : 100 photos pour dire Merci...

Le 1er août 2014, le jour et à l’heure précis où sonnait, 100 ans plus tôt, le tocsin annonçant  la mobilisation générale, le Ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et le Secrétaire d’Etat chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, Kader Arif, procédaient à l’inauguration d’une exposition créée et mise en scène par Jean-Claude Narcy.

L’exposition présente 100 photos, de la taille de grands panneaux publicitaires, de part et d’autre d’une allée piétonnière qui va du Rond-Point des Champs Elysées à la station de métro Champs-Elysées-Clémenceau. Une mention modestement signée Jean-Claude Narcy commente brièvement chaque photo.

Les principaux mécènes ayant contribué financièrement à la réalisation de cette exposition étaient invités à cette inauguration à laquelle j’ai donc participé au titre de l’Union des Blessés de la Face et de la Tête, (UBFT) et de la Fondation des Gueules Cassées.

Le carton d’invitation précisait notamment : «  Cette exposition à travers 100 photos de femmes et d’hommes dans la Grande Guerre donne à réfléchir au prix de la Paix ».

Quelle ne fut pas ma surprise, puis mon indignation, vite mêlées de honte, de lire sur le premier panneau par lequel je commençais ma visite, en attendant l’arrivée des autorités, les trois premières lignes introductives suivantes :

« 100 photos pour dire Merci à 10 millions d’êtres humains qui ont fait don de leurs vies  lors de la plus grande boucherie de l’histoire ».

Pensant aux Gueules Cassées de 1914-1918 que je venais en quelque sorte représenter à cette sorte de pèlerinage en images, « réfléchir au prix de la Paix », c’était pour moi rendre hommage à leur courage, à leur dévouement, à leur sens du devoir et du sacrifice, à la priorité qu’ils avaient accepté de donner à l’intérêt national sur leur destin personnel.

« Réfléchir au prix de la Paix », c’était se souvenir de cet élan d’unité nationale, de l’engagement de toute la Nation pour faire triompher ses valeurs multiséculaires, pour faire primer la Force sur la Violence, le Droit et la Liberté sur l’asservissement.

« Réfléchir au prix de la Paix » c’était pour moi chercher tous les moyens de développer dans notre Jeunesse ces mêmes valeurs de générosité, d’héroïsme, de désintéressement, et d’engagement.

Je pouvais alors souscrire à ce qu’écrit Kader Arif dans une fiche « Dossier du Centenaire » largement diffusée à l’ occasion de l’inauguration de cette exposition : « Aujourd’hui, c’est au nom de ce 1er août 1914 que nous avons le droit d’avoir de grandes ambitions pour la France et que nous avons le devoir de préserver l’héritage de paix pour lequel « ceux de 14 », nos aînés, sont tombés. »

Et voilà que l’introduction à cette exposition proposée aux visiteurs de tous âges, de tous milieux et de toutes origines, si nombreux à cette époque de l’année sur « la plus belle avenue du monde », celle qui a vu défiler nos soldats victorieux de 1918 puis de 1945, ne retenait de cette guerre que LA BOUCHERIE ! Nos soldats n’étaient pas morts pour la Patrie, dans l’Honneur, sur les Champs de Bataille, mais ils avaient été sacrifiés sur un étal de boucherie !!!

Certes Jean-Claude Narcy, qui a personnellement signé les légendes qui accompagnent les 100 photos n’est pas Charles Péguy !!!

Mais on pouvait s’attendre à plus hauteur de vues, et à une pédagogie un peu plus distanciée de vieux slogans pacifistes du type « Plutôt rouge que mort » !

S’ajoutant à ma honte et à mon indignation, une dernière désillusion m’attendait. A la fin du parcours des autorités, à hauteur du panneau incriminé, j’ai appelé l’attention personnelle du Ministre Jean-Yves Le Drian sur le caractère pour le moins choquant de ce terme de Boucherie introduisant les visiteurs aux émouvantes photos de ce terrible et sanglant conflit. Il m’a semblé m’écouter pendant que Jean-Claude Narcy contestait évidemment mon intervention. Mais au moment du discours qu’il a prononcé au Pavillon Elysées-Le Nôtre où la visite de l’exposition se clôturait par les habituels échanges d’auto-félicitations, le Ministre de la Défense, se contentant de vanter les éminents mérites de cette exposition et de son créateur, n’a pas su relever pour le dénoncer ce terme de Boucherie pour redonner tout leur douloureux mais noble sens aux sacrifices héroïques de nos Anciens.

Quel beau gâchis que cette occasion manquée de magnifier auprès de nos concitoyens de tous âges, en cette période de crise et de recherche de sens, l’exemple de courage, d’engagement, de sacrifice, de solidarité, de fraternité d’armes, de sens de la collectivité, et de tant d’autres vertus aujourd’hui trop rarement pratiquées, que nos anciens nous ont léguées, et parmi eux les fameux « Gueules Cassées ».

Il n’est évidemment pas question d’occulter le caractère dramatiquement sanglant, et proprement inhumain de cette atroce Guerre dont Lyautey s’écriait dès sa déclaration « ils sont complètement fous ! Une guerre entre Européens, c’est une guerre civile. C’est la plus monumentale ânerie que le monde ait jamais faite ! »

Mais quel scandale, voire quelle indécence, de réduire les acteurs de cette Première Guerre Mondiale, si souvent admirablement héroïques, à des victimes du couteau d’un boucher…

Et quel regret que la subvention allouée par les « Gueules Cassées » à la Mission du Centenaire ait, même à la marge, contribué à la réalisation des trois premières lignes de ce premier panneau où il eut été largement préférable, malgré les convictions de Jean-Claude Narcy, de reproduire ces vers célèbres de Charles Péguy, Mort pour la France au Champ d’Honneur, tué d’une balle au front le 5 septembre 1914 au cours de combats de la bataille de l’Ourcq, alors qu’il exhortait ses soldats à ne pas céder un pouce de terre française à l’ennemi :

« Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle…
Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés ! »

Source : Général d’armée (2s) Bertrand de Lapresle / www.gueules-cassees.asso.fr


NDLR FNCV :
Le général d’armée (2s) Bertrand de Lapresle, est ancien gouverneur des Invalides, vice-président de l’Union des blessés de la face et de la tête (Les Gueules cassées). Grand Officier de la Légion d’honneur, il est aussi le parrain de l’association La Voix des blessés médullaires, blessés en service et le vice-président de la Fondation nationale Maréchal Lyautey.

Lire : Exposition photographique « Merci » sur les Champs-Elysées, par le général d’armée (2s) Bertrand de Lapresle
 
La Fédération nationale des combattants volontaires (FNCV), héritière depuis 1919 de ceux qui, alors qu'ils n'étaient astreints à aucune obligation, ont mis leur vie  à la disposition de la Nation pour la défense de notre Pays, partage totalement cette incompréhension et cette indignation.


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dimanche 22 juin 2014

14 juillet 2014 : Des militaires algériens seront sur les Champs Elysées...

Trois militaires algériens seront sur les Champs Elysées le 14 juillet 2014

Quand l’armée d’un pays avec lequel on a été en conflit est invitée à défiler sur les Champs Elysées le 14 juillet, cela provoque immanquablement des réactions négatives parmi les anciens combattants et les victimes de guerre.

L’on se souvient ainsi de l’émotion de l’ex-président de la République Valéry Giscard d’Estaing, pourtant très européen, à l’idée de voir des troupes allemandes descendre la «plus belle avenue du monde» le 14 juillet 1994, année du cinquantenaire de la Libération de la France.

Certains n’hésitent pas à jouer avec ces sentiments. Ainsi, depuis plusieurs années maintenant, à mesure que la date de la fête nationale approche, une rumeur selon laquelle l’armée algérienne serait invitée à défiler sur les Champs Elysées circule. À chaque fois, les réseaux sociaux s’enflamment… pour rien. Et pour cause : les allégations alors avancées n’étaient pas fondées.

Mais cette fois, c’est une petite phrase prononcée par le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, Kader Arif, lors d’un déplacement à Alger, le 23 février dernier, qui a relancé la rumeur. « Faire vivre et rappeler cette mémoire pour passer à une nouvelle étape des relations franco-algériennes, c’est précisément ce à quoi nous invite 2014. Cette année nous offre une occasion unique d’accueillir sur notre sol nos partenaires étrangers, amis et alliés d’hier, afin de leur dire la reconnaissance et la gratitude de la France », a-t-il dit.

Il n’en fallait pas plus pour déchaîner les passions et rouvrir des blessures mal cicatrisées chez les associations de Pieds Noirs et ceux ayant combattu en Algérie, pays avec lequel la France a des accords de défense. Et cela d’autant plus que la très officielle brochure diffusée par la Mission du Centenaire 1914-1918 indique que « les forces armées de soixante-douze pays belligérants de la Première Guerre mondiale sont associées au défilé militaire du 14 juillet 2014 dédié au centenaire de la Grande Guerre. Des jeunes venant des pays invités par la France seront également associés au défilé ».

Aussi, une association, le Comité « Véritas » a donc écrit à M. Arif pour lui dire qu’il « serait mal venu et mal ressenti par la communauté rapatriée que cette nouvelle s’avère exacte car elle irait à contresens de l’Histoire : en effet, les soldats d’Algérie qui, depuis 1845, ont fait la gloire de l’Armée d’Afrique dans toutes les guerres, étaient tous des nationaux français, et non des indigènes comme on voudrait nous le faire accroire ». Et de rappeler, à ce sujet, que « le Senatus Consulte du 14 juillet 1845 (sic! c’est celui du 14 juillet 1865) indiquait que ‘l’indigène musulman est français’ ». En clair, l’Algérie ne pouvait pas être une puissance belligérante en 1914 et en 1940 puisqu’elle était française.

Là-dessus, le Front national s’est emparé du sujet. Trois de ses élus, à savoir Louis Alliot, député européen, l’avocat Gilbert Collard, député apparenté FN et Mohammed Bellebou, conseiller municipal de Perpignan et président de l’association « France Harkis », ont lancé le collectif  « Non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014″ devant rassembler, du moins l’espèrent-ils, « des organisations patriotiques, d’anciens combattants, de harkis et de rapatriés afin d’organiser la contestation face à cette infamie ».

Car selon eux, « cette présence militaire (ndlr, algérienne) honteuse sur le sol français est une provocation indigne et le signe d’un très grand mépris pour tous les morts, disparus ou suppliciés victimes de cette armée » et elle « un problème politique et un problème moral grave ».

En fait, il ne s’agit pas de faire défiler sur les Champs Elysées des troupes algériennes. Seulement, mais c’est quand même une première depuis 1962, trois militaires algériens représenteront leur pays aux cérémonies du 14 juillet et prendront part à une animation sur la place de la Concorde.

Mais même s’il n’est donc pas question de défilé, cette participation symbolique n’est pas acceptable pour certains. Comme pour Hervé Caesta, le président du collectif « non au 19 mars 1962. « Trois militaires c’est déjà trop, car il y aura leur drapeau. (…). « Ces gens présents au défilé sont des ennemis de la France », a-t-il dénoncé.

En revanche, des représentants d’associations de Harkis voient cette participation d’un bon oeil. « C’est une grande fierté que les Algériens défilent le 14 juillet, pour la France et pour les harkis », a ainsi affirmé Mohamed Otsmani,  délégué de la liaison nationale des harkis pour la région PACA, dont les propos ont été rapportés par l’AFP. Précisons encore qu’il n’est pas question d’un quelconque défilé… « Je ne suis pas d’accord avec ce qu’il (M.Collard) fait, on est dans un souci d’apaisement entre la France et l’Algérie », a-t-il aussi ajouté.

Au ministère de la Défense, l’on se « réjouit » de la présence de ces 3 militaires algériens lors du prochain 14 juillet. « C’est une preuve que nous sommes rentrés dans une phase pacifiée avec l’Algérie », a-t-on fait valoir dans l’entourage de Jean-Yves Le Drian. C’est lors d’un déplacement à Alger, le 20 mai, que ce dernier a obtenu la confirmation des autorités algériennes de « leur volonté historique d’y participer ».

En février, Kader Arif, fils de harki, rappelait, lors de son discours à Alger, que « l’engagement de l’Algérie dans les deux guerres mondiales est le fruit d’une longue histoire commune entre nos deux pays et d’une fraternité entre nos peuples qui s’est exprimée, scellée et renforcée sur les champs de bataille français ».

Et son entourage insiste sur ce point alors que la polémique prend de l’ampleur. « 173.000 combattants qui habitaient l’Algérie sans distinction de confession sont venus combattre (pendant la guerre 14-18), 23.000 ont été tués (…) la France reconnaît le sacrifice de leurs pères et de leurs grands-pères », a-t-il expliqué, en soulignant qu’il « ne faut pas mélanger les conflits, il ne s’agit pas de la guerre d’Algérie ».

Source : Zone Militaire

Avertissement :  Si la liberté d’expression est un droit, elle ne doit pas être le prétexte à un « défouloir » sur un sujet susceptible de déchaîner les passions. Aussi, retenue et distance sont attendus dans vos commentaires. La raison d’être d’un espace de discussions est d’échanger avec les autres en respectant leurs points de vue.

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mardi 1 avril 2014

Ukraine : La France propose d'envoyer des avions de chasse dans les pays baltes

Poutine sera privé de dessert à l'Elysée pour le 14 juillet* !!!

Un Awacs français est déjà engagé en Pologne et Roumanie. En visite  dans les Pays baltes et en Pologne afin de contribuer à leur "réassurance militaire" face à la crise ukrainienne, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian devait annoncer trois choses.

1) La "disponibilité de la France, si l'Otan le demande" d'envoyer quatre avions de chasse pour la mission Air Baltic de police de ciel. Même si l'annonce prend aujourd'hui un sens politique fort, il s'agit d'une mission de routine. L'armée de l'Air française a déjà pris à quatre reprises (2007, 2010, 2011, 2013) son tour de garde à partir de la base de Siauilai (Lituanie) afin d'assurer la "permanence opérationnelle" pour le compte des trois Etats baltes, dans le cadre de l'Otan. Le dernier détachement français est rentré début septembre 2013.

2) Un Awacs français réalise des missions de surveillance de l'espace aérien au dessus de la Pologne et de la Roumanie.

3) Un soutien en matière de cyberdéfense sera apporté en Estonie, où se trouve le "centre d'excellence" de l'Otan pour la cyberdéfense.

Militairement, ces trois mesures ne mangent pas de pain et s'inscrivent dans la logique de "désescalade" des autorités françaises. Sur BFMTV, Jean-Yves Le Drian a, très habilement, botté en touche quant au contrat de vente des deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie. "Ce sont des bateaux qui ne sont pas armés, qui seront des bateaux militaires quand ils arriveront en Russie », a-t-il, expliqué, un peu jésuite.  Mais surtout, « la livraison du premier bâtiment ayant lieu au mois d'octobre, la question de la suspension se posera au mois d'octobre »...

Par ailleurs, l'invitation de la Russie, et donc de son président (Vladimir Poutine), pour les cérémonies du 6 juin (seconde guerre mondiale) puis du 14 juillet (première guerre mondiale) est toujours d'actualité.  

Source : Secret Défense

* C'est la mesure phare de rétorsion, annoncée par la France, en réponse à l’Anschluss de la Russie sur la Crimée...


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lundi 10 février 2014

Kosovo : Dernière mission opérationnelle française dans les Balkans pour la KFOR

Une longue page d'histoire de l'armée française se tourne...

Jeudi 6 février 2014, l'escadron d'éclairage et d'investigation (EEI) du 12ème régiment de cuirassiers a mené la dernière mission opérationnelle française dans le cadre de la KFOR, la force de l'Otan au Kosovo. Les derniers éléments français encore présents (320 personnels) au Kosovo quitteront progressivement le camp de Novo Selo dans les prochaines semaines. 

Cette dernière mission opérationnelle est un double point final - celui de la présence française au Kosovo, et plus généralement dans les Balkans.

Après une campagne aérienne, l'armée française est entrée au Kosovo en juin 1999 - et elle y sera restée quinze ans. Les effectifs ont compté jusqu'à 6000 hommes, dans la région difficile du nord (Mitrovica). Mais, en 1999, l'armée française ne découvrait pas les Balkans : depuis 1992, elle était engagée en Bosnie, d'abord au sein des Casques Bleus de la Forpronu puis de l'Otan (Ifor, Sfor). Elle est également intervenue en Albanie, à partir de 1997, puis en Macédoine. Au cours des 22 dernières années, plusieurs dizaines de militaires français sont morts dans les Balkans et des centaines d'autres en sont revenus blessés.

Dans les Balkans, l'armée française avait renoué avec le théâtre de ses campagnes bien oubliées de la Première guerre mondiale

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense


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mercredi 13 novembre 2013

11 Novembre 2013 : A tous les Morts pour la France

Hommage à tous les Morts pour la France

Commémoration de la Victoire et de la Paix,
Hommage à tous les Morts pour la France
11 Novembre 2013

Le 11 novembre 1918, à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu tout au long de la ligne de front, mettant fin à une guerre que les Français dénommèrent aussitôt la « Grande Guerre ».
Malgré les années écoulées et les nombreux traumatismes qui ont marqué, depuis, l'ensemble du XXe siècle, la Grande Guerre occupe toujours une place bien particulière dans notre mémoire collective.
Car ces quatre années auront amené des bouleversements comme rarement dans notre histoire.

Un tournant marqué par la mort de millions d'hommes sur les champs de bataille. Un tournant aussi dans une multitude de domaines : les relations internationales, l'économie, la vie politique et sociale, les arts même.

Tous les combattants de ce conflit, dont l'année prochaine marquera le début du centenaire, sont désormais disparus. La Grande Guerre est passée de la mémoire à l'Histoire. Ce centenaire sera l'occasion d'un hommage international à tous ces combattants tombés pour leur pays. Il permettra également de rassembler les belligérants d'hier, amis aujourd'hui et réunis pour porter un message de paix. La transmission à la jeunesse sera ainsi placée au centre des commémorations.


Dès la fin de la Grande Guerre, la date du 11 novembre s'imposa comme le symbole d'une France qui surmonte l'épreuve. Le 11 novembre 1923, André Maginot pour la première fois raviva la flamme sous l'arc de triomphe, instituant une tradition qui perdure encore aujourd'hui et dont nous célébrons cette année le 90ème anniversaire. Dans les heures sombres de notre histoire, cette date devint aussi un moment de ralliement. Le 11 novembre 1940, des lycéens et étudiants parisiens se réunirent place de l'Etoile, bravant les forces d'occupation.


Trois ans plus tard, le défilé d'Oyonnax, dans l'Ain, constitua un nouveau geste de défi face à l'oppresseur. Des résistants, en rangs serrés, déposèrent devant le monument aux morts de la ville une gerbe portant ces mots : "Les vainqueurs de demain à ceux de 14-18". A ces hommes, et à travers eux à tous les Résistants de France, le Président de la République rend hommage, à Oyonnax, ce 11 novembre.


Aux hommes et aux femmes morts pour la France, à tous leurs compagnons d'armes, à celles et ceux qui continuent de porter leur mémoire, la France exprime sa reconnaissance et sa solidarité.

Message de Kader ARIF
Ministre délégué auprès du ministre de la Défense,
chargé des anciens combattants


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jeudi 7 novembre 2013

Discours officiels du 11 novembre !

= Communiqué FNCV =

Ne peuvent s'inviter officiellement à la tribune que ceux... qui y ont été invités ;-)

Le ministre délégué chargé des anciens combattants précise que seuls les messages, délivrés par lui, destinés à être lus le 11 Novembre et à d’autres journées nationales, revêtent un caractère officiel.

Il peut arriver que, dans certaines communes, un (ou des) président(s) d’association(s) prenne(nt) également la parole avant le représentant de l’Etat.

Il s’agit, dans ce cas, d’un message associatif dont les termes sont rédigés sous la responsabilité de leurs auteurs et dont la lecture ne peut se faire qu’après l’accord de l’organisateur de la cérémonie, maire ou préfet.

Source : Facebook FNCV

Ndlr : Pour apaiser les esprit nous vous proposons... Nathalie ;-)


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samedi 10 novembre 2012

11 novembre : Mort pour la France... Fusillé pour l'exemple !

A la veille des commémorations du 11 novembre 2012,

Réhabilitation du sous-lieutenant Jean-Julien-Marie Chapelant exécuté en octobre 1914

La décision du gouvernement d’attribuer la mention «Mort pour la France» à un soldat fusillé pour désertion en octobre 1914 constitue un nouveau petit pas vers la réhabilitation de certains des 800 fusillés durant la Grande Guerre. Le ministre des Anciens combattants Kader Arif a annoncé vendredi qu’il avait décidé d’attribuer la mention «Mort pour la France» au sous-lieutenant Jean-Julien-Marie Chapelant, originaire d’Ampuis dans le Rhône.

Parmi ces 800 suppliciés, plus de 650 soldats ont été passés par les armes après avoir été condamnés à mort par des conseils de guerre pour désertion, mutinerie, refus d’obéissance ou crimes de droit commun, selon le général André Bach, ex-chef du Service historique de l’armée de terre (Shat) de Vincennes. Selon son étude, 66% des exécutions ont eu lieu dans les 17 premiers mois de la guerre (qui a duré 52 mois). Durant le seul mois d’octobre 1914, a précisé vendredi le général Bach à l’AFP, une soixantaine de soldats ont été fusillés, comme le sous-lieutenant Chapelant du 98e régiment d’infanterie.

Son exécution avait inspiré Les Sentiers de la gloire, le livre d’Humphrey Cobb (1935) et adapté par Stanley Kubrick dans le film du même nom (1957) avec Kirk Douglas.

Le père du sous-lieutenant Chapelant avait tenté de le faire réhabiliter mais après un long combat judiciaire, la Cour suprême de justice militaire, composée d’anciens Poilus et de magistrats, avait en juin 1934 maintenu la décision de 1914. Le nom de Jean-Julien-Marie Chapelant avait pourtant été inscrit sur le monument aux morts d’Ampuis où il figure toujours. En novembre 2009, une cérémonie en souvenir des sous-lieutenants Henri Herduin et Pierre Millant, fusillés sans jugement pour «abandon de poste» en 1916 durant la bataille de Verdun et réhabilités dix ans plus tard, s'était déroulée sur les lieux même de leur exécution avec l’inauguration d’une stèle à leurs noms.
Le débat continue

Mais la délicate question de la réhabilitation - collective ou individuelle - des fusillés fait toujours débat. La Ligue des droits de l’Homme exige la réouverture des dossiers des «fusillés pour l’exemple» en demandant «la poursuite» de leur «réhabilitation». Le président de la Fédération nationale de la libre pensée Marc Blondel, ancien secrétaire général de FO, demande une «loi de réhabilitation collective».

Le 5 novembre 1998 à Craonne (Aisne), haut lieu des mutineries du Chemin des dames (avril 1917), le Premier ministre socialiste Lionel Jospin avait estimé que les mutins devaient «réintégrer aujourd’hui, pleinement, notre mémoire collective nationale». Le président de la République Jacques Chirac avait alors jugé sa déclaration «inopportune».

Dix ans plus tard, le 11 novembre 2008, le président de la République Nicolas Sarkozy déclarait pourtant à Douaumont que «beaucoup» des soldats français «exécutés» «ne s'étaient pas déshonorés», tout en évitant de prendre position sur la réhabilitation juridique des mutins. La réhabilitation de soldats exécutés s’est faite au coup par coup, dès les années de l’après guerre, comme pour les sous-lieutenants Harduin et Millan en 1926. Selon le général Bach, une cinquantaine de soldats fusillés ont été au total réhabilités, dont une trentaine en 1934 par la Cour suprême de justice militaire.

Dans l’un de ses jugements, cette juridiction avait écrit : «Attendu que si les nécessités impérieuses de la discipline commandent en temps de guerre le sacrifice de la vie, ce sacrifice ne peut être imposé lorsqu’il dépasse les limites des forces humaines».

Source : AFP

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dimanche 8 juillet 2012

Profanation de tombes de soldats allemands de la première guerre mondiale

Communiqué de Monsieur Kader Arif, ministre délégué chargé des Anciens combattants

Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, a appris avec consternation la profanation de 40 tombes de soldats allemands, dans un cimetière militaire à Saint-Étienne-à-Arnes, dans les Ardennes.

Cet acte lâche, odieux et insensé est un outrage intolérable à la mémoire de tous les soldats de la première guerre mondiale, quelle que soit leur nationalité. Ces soldats, qui firent le sacrifice de leur vie pour servir leur pays, ont droit aujourd'hui au plus profond respect.

Alors qu'est célébré le cinquantième anniversaire de la réconciliation franco-allemande, cette profanation est non seulement une insulte à l'encontre de ces soldats, mais encore une insulte à l'encontre des valeurs partagées de l'Allemagne et de la France, une insulte à l'encontre de nos deux Nations.

Les auteurs de ce geste indigne seront poursuivis et sanctionnés. Le Gouvernement ne cessera jamais de faire prévaloir le respect et la reconnaissance dus à tous les soldats morts dans l'accomplissement de leur devoir.

Source : Ministère de la Défense - Dicod

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mardi 13 mars 2012

France - Histoire : Profanation de l'ossuaire de Douaumont

Un acte odieux, lâche et insensé ! Dans la nuit du 7 au 8 mars 2012...

L'ossuaire de Douaumont a été profané.

"Nous ne savons pas encore exactement ce qui a été dérobé, probablement des crânes et des ossements", a indiqué à l'AFP le procureur de Verdun, Yves Le Clair.

Les profanateurs sont entrés dans les caveaux de l'ossuaire, où quatre petites vitres carrées de 40 cm de côté permettent de voir les restes des morts.

 "Les auteurs ont fait fondre le plexiglas au chalumeau", a expliqué le procureur, qui rappelle que les vitres avaient été ouvertes la dernière fois en 1966, lors d'une visite du général De Gaulle.

"Le préjudice est pour l'instant inconnu", a-t-il poursuivi.

Des techniciens en investigation criminelle ainsi que des enquêteurs de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) Rosny-sous-Bois se sont rendus sur place.

Source : L'Yonne.fr

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Marc Laffineur, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants, a appris avec consternation la profanation de l'ossuaire de Douaumont, dans la nuit du 7 au 8 mars 2012.

Cet acte lâche, odieux et insensé est un outrage intolérable à la mémoire des 130.000 soldats de la Première Guerre mondiale, français et allemands, dont les dépouilles sont entreposées dans l'ossuaire de Douaumont. Ces soldats, qui s'affrontèrent dans des combats d'une violence inouïe et firent le sacrifice de leur vie pour servir leur pays, ont droit aujourd'hui au plus profond respect.

Aussi, cette profanation est non seulement une insulte à l'encontre de ces soldats, mais encore une insulte à l'encontre des valeurs partagées de l'Allemagne et de la France, une insulte à l'encontre de nos deux Nations.

Les auteurs de ce geste indigne seront poursuivis et sanctionnés. Le Gouvernement ne cessera jamais de faire prévaloir le respect et la reconnaissance dus à tous les soldats morts dans l'accomplissement de leur devoir.

Source : Dicod

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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dimanche 14 novembre 2010

11 novembre 2010 : Des soldats allemands célébrent de l'armistice de 1918 à Strasbourg

Depuis avril 2010, le Jägerbataillon 291 (291e bataillon de chasseurs) de la Bunsdeswehr s’est installé à Illkirch-Graffenstaden, au quartier Leclerc, où était auparavant implanté le 1er Régiment du Génie, qui bien qu’ayant été l’unité la plus ancienne de cette arme, a été dissous le 23 juin 2010.

Ainsi, des militaires allemands ont participé à la commémoration de l’armistice de 1918 qui a mis fin aux combats de la Grande Guerre à Strasbourg. Une section du Jägerbataillon 291 a rendu les honneurs aux morts français de la 1ere Guerre Mondiale et un général allemand a été fait chevalier de la Légion d’Honneur au cours de cette prise d’armes.

« Nous honorons les morts des deux côtés » a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Frank Lindstedt, le chef de corps du Jägerbataillon 291, qui fait partie de la Brigade Franco-Allemande (BFA). « Le 11 novembre est pour nous une date difficile, même si on relie surtout la défaite au 9 novembre, avec l’annonce de l’empereur Guillaume II » a-t-il ajouté.

Le Jägerbataillon 291 est une unité unique au sein de la Bundeswehr puisqu’elle est la seule à cumuler à la fois les spécialités de l’infanterie et de la reconnaissance. Il est en outre l’un des premiers régiments allemands à être doté du blindé de transport de troupes Boxer.

Source : Zone Militaire

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samedi 13 novembre 2010

France : Au secours, la chienlit revient ! Coup de gueule d'un vénérable Ancien

La France en grève...

 Grèves, revendications partisanes, faillite, crise...
Sortir la France de l'ornière du déclin économique et moral

Chers camarades,

Je viens d’assister à l’ultime réunion des survivants de ma promotion de Saint Cyr-Coëtquidan (Indochine 1946). Nous n’étions que 16 encore présentables sur plus de 800 à la sortie. Les guerres et le temps ayant accompli leur œuvre, nous étions les derniers des Mohicans d’un empire éclaté. Pour présenter le concours, il fallait attester soit de titres de résistance soit de titres de guerre, soit les deux, ce qui fut mon cas.

Pour expliquer que ma génération, concernant la guerre avait beaucoup donné, mais que concernant les "politichiens", chers au général De Gaulle, nous appréhendions l’avenir, car très tôt après 1945 ils avaient refait surface et remis en route une république du style des années 30 qui nous avait valu la plus redoutable défaite de notre histoire de France. En fait, depuis 1812, la France n’avait plus gagné de guerre, car celle de 1914-1918, sans l’intervention des USA la victoire n’aurait pas été assurée. Parmi nous, notre ancien président, le général d’Armée Wilfried Boon, l’ex général CMAT Jean Delaunay, d’autres généraux et colonels titrés sur le terrain durant plus de 12 ans… Tous ces braves gars, comme aurait dit notre vieux Général Marcel Bigeard, étaient lucides donc pas  spécialement optimistes sur l’avenir  de notre pays et même sur celui de l’Europe en général…

Notre premier ministre, François Fillon, avait courageusement déclaré dès 2007 que la France était en faillite après avoir gaspillé sans compter l’argent de notre bon peuple depuis plus de trente ans. Dans l’indifférence générale, mes camarades généraux ayant occupé de hautes fonctions au titre de l’armée de terre avaient eu l’occasion de manifester à plusieurs reprises leur opposition aux réductions du budget de la Défense. Certains avaient même claqué la porte, voire démissionné. On ne peut donc pas attribuer ce gaspillage aux Forces Armées qui sont les plus faibles dont nous ayons disposé depuis des décennies, de plus sans réserves, sauf peut être dans la Gendarmerie. Habitués à fermer nos gueules et à exécuter les ordres des politiciens, nous nous sommes résignés, le petit doigt sur la couture. Or voici que dans un article remarquable de la revue DSI, un officier supérieur en stage à l’Ecole Supérieure de Guerre (du moins son équivalent actuel) a écrit sans être contredit : (Les officiers  ne sont plus classés parmi l’élite de la nation.) Quant aux sous-officiers, d’un niveau plus élevé qu’ils ne le furent jamais, ils ne croient plus au père Noël.

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