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Tag - Gendarmerie Nationale

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samedi 31 décembre 2016

Soldes... des soldats : Prime ISSE, combien gagne-t-on en OPEX ?

Prime ISSE des militaires en Opération Extérieure

L’article sur les primes OPEX, basé sur un rapport de la Cour des comptes, a suscité de nombreuses réactions, à juste titre. Les chiffres paraissaient insensés et en tout cas contraires à ceux que j’avais précédemment donné sur ce blog. Un internaute - que je remercie vivement - me donne les chiffres moyens de l’ISSE (indemnité de sujétions pour service à l’étranger), la « prime opex » qui s’ajoute à la solde habituelle et n’est pas imposable.

  • un militaire du rang touche environ 2200 d’ISSE par mois
  • un sergent : 2242
  • un sergent-chef : 2389
  • un major : 3514
  • un lieutenant-colonel : 5282
  • un colonel: 5596
  • un général de brigade : 7790

Ce dernier est donc le seul à toucher plus de 30.000 euros pour une OPEX de 4 mois.

Source : Jean Dominique MERCHET - Secret Defense


... Et en attendant la nouvelle année, les primes et les soldes de janvier, la FNCV vous souhaite un...

Bon réveillon à tous
et
une bonne année 2017

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dimanche 18 décembre 2016

Sécurité : Drones piégés pour commettre des attentats high-tech...

Terrorisme : Le drone piégé est un « mode d’action ennemi exportable », pour les autorités françaises

Le 2 octobre 2016, près d’Erbil (nord de l’Irak), l’explosion d’un drone piégé avait tué deux combattants kurdes irakiens (peshmergas) et blessé deux militaires français du Commando parachutiste de l’air (CPA). L’engin avait été récupéré alors qu’il était au sol. C’est au cours de son examen qu’une charge explosive a été actionnée apparemment par un minuteur.

Ce mode opératoire de l’État islamique (EI ou Daesh) peut-il se généraliser ? En tout cas, c’est une crainte des autorités françaises. En effet, dans un message de commandement du préfet de la zone de défense et de sécurité du sud-est, adressé au Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) de la région et au Centre de déminage de Lyon, il est fait référence à l’attaque d’Erbil.

« Suite à l’emploi d’un drone piégé récemment observé en Irak, cette menace est désormais à prendre en compte sur le territoire national au titre d’un mode d’action ennemi exportable », est-il écrit dans ce message, révélé par le quotidien « Le Parisien ».

Désormais, et faute d’une d’une « doctrine nationale opérationnelle » pour traiter pareil cas, il est demandé de considérer « tout drone posé ou écrasé au sol » comme un colis piégé et d’agir en conséquence, c’est à dire d’établir un périmètre de sécurité dans l’attente de l’arrivée des services de déminage.

« C’est une menace que l’on prend en compte, notamment avec tous ceux qui vont revenir du théâtre irako-syrien et qui se sont aguerris là-bas », a expliqué, à l’AFP, le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

Lors d’une présentation de trois dispositifs anti-drones, le 18 novembre, sur la base aérienne de Villacoublay, Louis Gautier, le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, avait insisté sur le risque d’une utilisation de drones à des fins malveillantes.

Chaque année, avait-il indiqué, une quarantaine de survols de sites sensibles ou de périmètres interdits font l’objet d’une procédure d’enquête ou judiciaire. La plupart du temps, il n’y a pas de mauvaises intentions des propriétaires de ces engins. Mais, pour M. Gautier, « on voit bien que le drone peut être utilisé à des fins malveillantes », c’est-à-dire « la possibilité qu’un drone soit utilisé pour provoquer un attentat. »

Source : Zone Militaire

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vendredi 2 décembre 2016

Tarascon sur Ariège : Un gendarme tué par un délinquant récidiviste au volant, sans permis...

L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».

Source : Zone Militaire

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jeudi 8 septembre 2016

Société : Des activistes "écolos" attaquent un hélicoptère de la Gendarmerie avec des fusées d'artifice !

Depuis maintenant plusieurs semaines, les opposants au centre de stockage des déchets radioactifs (Cigéo) qui est en cours de construction à Bure (Meuse) ont durci le ton, dans la droite ligne de ce que l’on a déjà pu voir à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens, où, d’ailleurs, un rapport de la gendarmerie avait fait état du tir d’une fusée en direction de l’un de ses hélicoptères.

Justement, un incident du même genre s’est produit le 14 août 2016 à Bure. En effet, selon des informations du Parisien, confirmées plus tard par d’autres sources, un hélicoptère de la gendarmerie a été la cible d’au moins une demi-douzaine de tirs de fusées d’artifice. L’appareil a même dû effectuer une manœuvre délicate pour éviter d’être touché par l’un d’eux.

La veille, environ 250 activistes, dont certains étaient cagoulés, avaient détruit le mur d’enceinte protégeant le chantier. Depuis, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA) a déposé plainte pour dégradation de biens et occupation illégale d’un terrain privé.

Quant aux tirs ayant visé l’hélicoptère, le procureur de Bar-le-duc, Rémi Coutin, a demandé l’ouverture d’une enquête pour « violence avec arme par destination, commise en réunion et à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ce qui peut aboutir à une peine de 10 ans de prison… à condition de pouvoir identifier le (ou les) auteur(s) de ces tirs.

« Cela fait trois ans que je suis procureur de la République à Bar-le-Duc. C’est la première fois que je vois une telle importance dans les actes de délinquance en réaction à ce projet et une telle fréquence d’infractions. La question est de savoir si ça va s’inscrire dans l’avenir ou pas ? », a confié Rémi Coutin à France Bleu Lorraine.

Source : Zone Militaire

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jeudi 4 août 2016

Gendarmerie : La force mobile s'ouvre aux femmes sous-officiers

Si les femmes officiers pouvaient servir au sein de la gendarmerie mobile, ce n’était pas encore le cas de leurs homologues sous-officiers.

En 2015, dans le cadre d’un plan d’action pour l’égalité professionnelle, il fut donc décidé d’intégrer 30 personnels féminins dans trois Escadrons de gendarmerie mobile (EGM), à savoir les 11/1 de Satory, 11/5 de Sathonay-Camp et 21/2 de Mont-de-Marsan, à des fins d’expérimentation.

« La question était essentiellement logistique. L’hébergement des gendarmes mobiles est de qualité variable, avec chambrées et douches collectives. Il convenait que les femmes aient donc un hébergement distinct », a expliqué la Gendarmerie au quotidien Le Parisien.

Finalement, l’expérience a été concluante car la Direction de la Gendarmerie nationale a décidé de généraliser l’intégration des personnels féminins sous-officiers dans les EGM à partir d’août 2016.

Les femmes sous-officiers qui seront ainsi affectées dans ces unités accompliront exactement les mêmes tâches que leurs camarades masculins. « Si elles doivent faire du répressif, elles le feront. Derrière un casque et un bouclier, il n’y a aucune distinction », a assuré le général François Gieré, le commandant de la gendarmerie en Aquitaine.

Au total, et après les réformes de ces dernières années, il reste encore 108 EGM au sein desquels servent 13.000 gendarmes mobiles (« moblots »). La gendarmerie nationale compte 18% de femmes dans ses rangs (sur 99.000 personnels d’active). Et ce taux grimpe jusqu’à 21% chez les réservistes. 

Source : Zone militaire

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jeudi 14 juillet 2016

Défense nationale : En 2016, 87% des Français ont une bonne image de leurs forces armées

Un 14 juillet sous le signe de la popularité...
Pour les forces armées de la France

Tous les ans, peu avant le 14-Juillet, le ministère de la Défense publie les résultats d’un sondage mesurant la popularité des armées ainsi que l’adhésion aux opérations dans lesquelles elles sont engagées.

Après les attentats de janvier et de novembre 2015, les enquêtes d’opinion ont ainsi montré une hausse assez significative du pourcentage de personnes interrogées ayant une bonne image des forces armées : de 80% l’an dernier, il est passé à 87% en 2016.

En outre, les armées affichent un taux de confiance de 81% (derrière les hôpitaux). Si ce chiffre est important, il est toutefois en léger retrait par rapport à 2015, où il était de 83% (du moins, d’après une enquête du CEVIPOF réalisée en février de cette année-là).

Globalement, pour les Français, les armées sont « professionnelles, réactives et efficaces ». Et 66% d’entre eux estiment que leur point fort repose sur la qualité de leurs soldats. Par ailleurs, 46% des personnes interrogées ayant des enfants scolarisés leur conseilleraient une carrière militaire, soit +4% par rapport à 2015.

S’agissant des opérations, et même si elle est critiquée, Sentinelle est soutenue par 77% des sondés. La participation française à la coalition anti-État islamique (opération Chammal) bénéficie également d’un fort taux d’adhésion, avec 75% des Français qui l’approuvent. Les frappes aériennes en Syrie sont soutenues par 70% des personnes sollicitées.

En revanche, le soutien à l’opération Barkhane, menée depuis août 2014 dans la bande sahélo-saharienne (BSS) continue de s’effriter. Ainsi, 57% des Français approuvent cette intervention, contre 65% en novembre 2015.

Enfin, concernant les moyens, globalement, 81% des Français ont dit souhaiter que le budget de la Défense soit maintenu ou augmenté. Mais une large majorité – 66% – estime que la situation sécuritaire actuelle plaide pour un effort budgétaire supplémentaire. C’est 17% de plus par rapport à la dernière enquête d’opinion.

Source : Zone Militaire

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vendredi 8 juillet 2016

Gendarmerie : Le général Favier, va rejoindre le groupe pétrolier Total

Alors que les défis n’ont sans doute jamais été actuellement aussi nombreux pour la gendarmerie, son directeur (DGGN), le général Denis Favier, 57 ans, a annoncé qu’il quitterait, à sa demande, ses fonctions à compter du 1er septembre 2016 pour rejoindre le groupe pétrolier Total, où il sera en charge des affaires liées à la sécurité.

Le départ du général Favier est une surprise. Nommé directeur de la Gendarmerie nationale en 2013, il avait été auparavant le conseiller gendarmerie de Manuel Valls, quand ce dernier était ministre de l’Intérieur.

Mais ce saint-cyrien est aussi surtout connu pour avoir dirigé l’assaut du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) donné à Marignane contre un commando islamiste qui avait pris les passagers d’un Airbus d’Air France, en 1994.

Après avoir commandé le groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, le général Favier retrouva, en 2007, le GIGN, soit 10 ans après avoir quitté cette unité d’élite. Il fit parler à nouveau de lui lors de l’affaire du Ponant, un voilier capturé en avril 2008 par des pirates somaliens, en sautant en parachute en mer (tarpon) dans le cadre de l’opération Thalatine, lancée pour libérer l’équipage du navire.

Plus récemment, en tant que DGGN, le général Favier a supervisé l’opération ayant abouti à la neutralisation des frères Kouachi, les auteurs du massacre de la rédaction de Charlie Hebdo.

À son arrivée à DGGN, le général Favier avait tiré la sonnette d’alarme sur la situation financière de la gendarmerie, en mettant en cause, devant les parlementaires, les gels et surgels imposés à son budget. Mais, visiblement, les choses se sont améliorées depuis…

Reste maintenant à voir qui sera le prochain chef des gendarmes. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, pour qui le général Favier aura été un « grand directeur de la Gendarmerie nationale », a fait savoir qu’il proposerait le nom du général Richard Lizurey, actuel major général de la Gendarmerie.

Source : Zone Militaire

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lundi 27 juin 2016

Fait divers : Les braqueurs d'un Mc Donalds tombent sur des gendarmes du GIGN en civil...

Deux braqueurs qui avaient l’intention de voler la recette d’un restaurant McDonald’s ne s’attendaient sûrement pas à tomber sur tel os.

Un dimanche soir, dans une commune de moins de 3.000 habitants située dans la périphérie de Besançon, le coup était tentant. Même pendant l’état d’urgence.

Et d’ailleurs, ils l’ont tenté peu avant 21 heures, en tirant des coups de feu à l’extérieur de l’établissement, histoire de faire peur aux clients. Ces derniers (une cinquantaine), croyant à une attaque terroriste, ont en effet été pris de panique. Puis, les deux hommes, dont un était armé d’un fusil de chasse, ont fait leur entrée dans le restaurant pour faire main basse sur le contenu du tiroir-caisse.

Mais les deux braqueurs ne savaient alors pas que, parmi les clients, se trouvaient des membres du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) en civil.

En civil, certes, mais armés !

Les militaires ont attendu patiemment que les deux bandits sortent du restaurant pour ensuite les poursuivre. Seulement, sur le parking, raconte l’Est Républicain, à qui l’on doit cette information, le braqueur armé du fusil de chasse a menacé les hommes du GIGN, lesquels ont fait feu, le blessant au ventre. Quant à son complice, il a fait une mauvaise chute en tentant de s’enfuir.

Selon le quotidien, le braqueur touché au ventre a été opéré au cours de la nuit et serait hors de danger. Quelques clients et employés du restaurant ont été légèrement blessés lors du mouvement de panique qui a eu lieu après les premiers coups de feu.

Source : Zone Militaire

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samedi 28 mai 2016

Gendarmerie : Un gendarme du GIGN tué dans le Var par un forcené

L’adjudant Alain Nicolas de l’antenne GIGN d’Orange a été tué le 21 mai 2016 lors d’une intervention à Gassin (Var).

Un forcené, âgé de 80 ans et armé d’un fusil de chasse, a ouvert le feu contre les gendarmes alors qu’ils procédaient au bouclage de son domicile. Dans un premier temps, l’homme avait tiré sur sa compagne, qui avait pu s’enfuir et donner l’alerte. Les gendarmes de Saint-Tropez se sont rendus sur place, demandant le renfort de l’antenne régionale du GIGN (ex-PI2G). L’adjudant Nicolas a été blessé au cou et il est mort vers 12h30.

Le forcené a tenté de s’échapper puis de se suicider avec son arme. Il est grièvement blessé.

L’adjudant Nicolas était marié et père de deux enfants de 11 et 7 ans.

C’est le 7ème gendarme qui a trouvé la mort en service depuis le début de l’année.Vendredi, quatre gendarmes sont décédés lors d’un accident d’hélicoptère dans les Pyrénées.

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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vendredi 20 mai 2016

Crash d'un hélicoptère de la gendarmerie dans les Hautes-Pyrénées, quatre gendarmes tués

Un hélicoptère de la gendarmerie de Tarbes s'est écrasé ce vendredi midi durant une mission en altitude à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées avec quatre gendarmes à bord. Tous sont décédés, selon le bilan définitif de la gendarmerie, qui avait annoncé initialement ce même bilan, avant de revenir à un seul mort.

Selon la préfecture qui a communiqué sur Facebook, leurs identités ne sont pas encore connues.

L'appareil était en mission en montagne avec un pilote, un copilote et deux secouristes lorsqu'il a heurté une paroi pour une raison qui n'a pas encore été déterminée. Deux gendarmes provenaient du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne de Pierrefitte et les deux autres de la Section aérienne de la Gendarmerie de Tarbes.

Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, va se rendre dans la soirée dans les Hautes-Pyrénées pour être «aux côtés des camarades des quatre gendarmes décédés».

Selon «La Dépêche», un hélicoptère de la sécurité civile s'est rendu sur les lieux de l'accident et une cellule de crise a été activée par la préfecture, qui précise que le crash s'est produit dans le secteur du Vignemale. Le quotidien précise que l'accident aurait pu se produire au cours d'une tentative d'atterrissage en urgence. «Sud Ouest» ajoute que l'appareil qui s'est écrasé est un hélicoptère de secours Shouka.

Source : LeParisien.fr

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lundi 25 avril 2016

Gendarmerie : Le général SOUBELET va perdre son commandement

S'affranchissant du devoir de réserve, l'officier a publié un livre réquisitoire... 

Le général Bertrand Soubelet devrait quitter très rapidement son poste à la tête du Commandement de la gendarmerie de l’outre-mer (CGOM). Il a été informé hier soir par le DRH de l’Arme que son successeur serait bientôt nommé et que, dès lors, il se retrouverait sans affectation. Le général Soubelet n’est donc pas « viré » de la gendarmerie mais sérieusement poussé vers la porte. Ce n’est pas une surprise : lui-même s’y attendait depuis l’annonce de la parution de son livre « Tout ce qu’il ne faut pas dire » (Plon).

Général de corps d’armée (quatre étoiles), Bertrand Soubelet est à ce titre tenu à un devoir de réserve. Il a, en toute conscience, décidé de s’en affranchir en publiant un livre réquisitoire principalement consacré à la sécurité et à la justice. L’ouvrage rencontre un vrai succès de librairie (25 000 exemplaires). Rédigé avec une grande sincérité, il confine parfois à une certaine naïveté assumée, notamment sur la politique.

Ce livre est né d’un conflit entre ce général et le directeur général de la gendarmerie nationale Denis Favier - des hommes du même âge - à la suite d’une audition du premier devant une commission parlementaire sur la sécurité le 18 décembre 2013. Ses propos, directs et sans concessions, ne sont pas de ceux qu’un responsable peut, dans notre République, tenir publiquement. Alors directeur des opérations de la gendarmerie, Bertrand Soubelet a été sanctionné et rétrogradé à un poste moins important. Dès lors, un conflit l’a opposé à son chef, dont ce livre est la conséquence directe.

Désormais très médiatisé, Bertrand Soubelet se prépare à quitter la gendarmerie. C’était inévitable. Nombre d’acteurs et de témoins de cette affaire (dont le soussigné), tous attachés à la gendarmerie, ressentent un sentiment de gâchis. 

Source : Jean Dominique MERCHET - Secret Défense

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mercredi 6 avril 2016

Général de Villiers : Ne soyez pas des porteurs d'uniformes, soyez des officiers !

Devant les jeunes élèves officiers réunis à l’occasion du séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM), le général de Villiers a ainsi insisté sur les qualités nécessaires pour faire des « chefs » et qu’il convient donc de développer pour celles et ceux qui, une fois leur formation initiale terminée, auront à commander.

Ce n’est pas la première fois que le CEMA aborde ce thème car il l’avait déjà fait en septembre 2014, lors de l’ouverture de la session nationale de l’École de guerre. Mais, même si le fond du discours est identique, c’était une autre époque : la France n’avait pas encore connu les attentats de janvier et de novembre 2015, l’opération Sentinelle n’existait pas…

Après chaque attentat, les responsables politiques répètent que nous sommes « en guerre » contre l’État islamique (EI ou Daesh) en particulier et la mouvance jihadiste en général, le ton se veut compassionnel car tout le monde est « Charlie », « Bataclan » ou « Bruxelles », les mêmes interrogations refont surface (pourquoi? comment en est-on arrivé là?)… Mais ça ne règle pas le problème.

Et le ton offensif du général de Villiers est, disons-le, une bouffée d’oxygène. « Vous entrez dans la carrière militaire au moment où notre pays à une guerre à gagner », a-t-il ainsi lancé aux élèves officiers.

Pour le CEMA, il n’est donc pas question d’une guerre « à mener » mais d’une guerre « à gagner ». La nuance mérite d’être soulignée. Et pour vaincre, il faut des chefs compétents, ouverts d’esprit et s’appuyant sur des valeurs essentielles qui sont le « courage, le caractère, l’humilité et surtout l’enthousiasme ».

« Refusez le défaitisme, le pessimisme […]. Soyez des passionnés et non des résignés », a demandé le général de Villiers aux élèves-officiers. « Soyez des hommes et des femmes de cœur. Soyez enthousiastes. La jeunesse de notre pays doit pouvoir se reconnaître en vous », a-t-il ajouté.

Le CEMA a aussi mis l’accent sur la dimension humaine du commandement ainsi que sur le nécessaire « esprit de corps » car le « succès est toujours collectif ». L’on pourrait ajouter qu’un bon chef est celui qui sait entraîner ses troupes vers un but au lieu de les y pousser par la contrainte.

En clair, le général de Villiers veut de vrais « chefs ». Et de lancer à son auditoire : « Ne soyez pas des porteurs d’uniformes, soyez des officiers ! »

Source : Zone Militaire

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samedi 27 février 2016

Gendarmerie nationale : Les micro-drones NX-110 bientôt en service

À partir du mois de mars 2016, les gendarmes auront à la disposition un nouvel équipement : le micro-drone NX-110, commercialisé par la jeune entreprise française Novadem, basée à Aix-en-Provence.

Un appel d’offres avait été lancé en juillet 2015 pour acquisition d’une vingtaine de machines. La procédure n’a pas tardé puisque le marché a été notifié à Novadem en novembre 2015, à l’occasion du salon Milipol.

Le choix du NX-110  n’est pas vraiment une surprise puisque ce drone de moins de 2 kg équipe déjà les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône et a été sélectionné par Nexter Systems pour équiper l’un de ses blindés. En outre, il avait été testé en octobre 2014 par le Centre National d’Entraînement des Forces de Gendarmerie de Saint-Astier en Dordogne dans le cadre d’exercices de maintien de l’ordre.

Le système retenu par la Gendarmerie repose sur une dispositif permettant d’envoyer, en temps réel, les images prises par le drone, grâce à une caméra à 360° gyrostabilisée,  vers un terminal au sol. Il intègre des solutions de traitement vidéo avancées mises au point par Inpixal, une autre entreprise française.

Le NX-110 est un quadricopter capable d’atteindre les 70 km/h et évoluer dans un rayon de 1 km, le tout avec une autonomie de 20 minutes.

Le sytème, qui comprend le drone, une radiocommande tactile et les logiciels de traitement d’image coûte 50.000 euros pièce. Et Novadem prend en charge la formation des gendarmes qui auront à utiliser cet équipement ainsi que la maintenance.

Ces drones auront pour mission principale la collecte d’informations sur les zones à risques, afin de ne pas exposer les gendarmes à de possibles dangers (reconnaissance de points sensibles par exemple).

Source : zone Militaire

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mercredi 30 décembre 2015

Sécurité - Formation : Afflux de recrues prévu dans les écoles de gendarmerie pour 2016

En 2008, dans le cadre des réductions des effectifs et de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), il a été décidé de fermer les écoles de gendarmerie de Châtellerault, du Mans, de Libourne et de Montargis.

Seulement, après les attentats de janvier et de novembre, le gouvernement a décidé d’augmenter à nouveau les effectifs des gendarmes, ce qui se traduira, en 2016, par la création de 1.763 postes supplémentaires, essentiellement au sein de la gendarmerie mobile.

Mais ce n’est pas le tout de créer des postes : il faut aussi penser à former ces nouvelles recrues. Et cela peut poser un problème car, comme le relève le mensuel L’Essor, la Gendarmerie ne compte plus que 4 écoles pour assurer la formation initiale de ses sous-officiers ainsi que celle de ses gendarmes adjoints volontaires.

Résultat : il va falloir pousser les murs pour faire de la place. Ainsi, rapporte L’Essor, l’école de Châteaulin « s’apprête à accueillir 400 élèves supplémentaires alors que sa capacité d’accueil est de 840 élèves-gendarmes ».

Des questions peuvent se poser sur les conditions dans lesquelles ces recrues seront formées…. Et il est à craindre qu’elles ne soient pas optimales…

En outre, cela aura un coût. Selon le projet de loi de Finances 2016, le budget dédié à la formation des élèves gendarmes est annoncé en hause de 1,5 millions d’euros seulement, sur un total de 13,32 millions.

Quoi qu’il en soit, les objectifs de recrutement devraient être atteints. Comme pour l’armée de Terre (ainsi que la Marine et l’armée de l’Air), les candidatures affluent dans les Centres d’information et de recrutement. Selon L’Essor, 22 dossiers de gendarme adjoint volontaire ont ainsi été déposés en Gironde, lors de la première semaine de décembre. Soit quasiment trois fois plus par rapport à la même période, l’an dernier.

Source : Zone Militaire

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mardi 10 novembre 2015

Crise du logement : L'armée bientôt en manque de caserne ?

Vente des casernes, augmentation des effectifs militaires, vers une crise du cantonnement ?

L’actualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 porte le format de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de 66.000 à 77.000 soldats. Le premier défi à relever pour l’armée de Terre est donc celui du recrutement : il lui faut trouver 5.500 militaires du rang supplémentaires d’ici la fin de cette année par rapport à ce qu’elle avait initialement prévu… Et, en 2016, elle devra en recruter 14.000, soit 16% de plus par rapport à 2015.

« Nous serons alors le premier recruteur de France pour des contrats supérieurs à un an », a affirmé le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), lors de son audition devant les députés de la commission de la Défense à l’occasion de l’examen des crédits alloués aux forces armées en 2016.

Evidemment, un tel effort suppose une charge de travail accrue pour la chaîne de recrutement, qui va du recruteur à la formation initiale du jeune soldat en passant par le service de santé. En outre, cela exige aussi des ressources supplémentaires dans les domaines de l’habillement et des infrastructures.

Or, globalement, le CEMAT a décidé de ne pas recréer des régiments mais de « densifier » ceux qui ont échappé aux dernières vagues de restructurations, en leur ajoutant une compagnie (ou un escadron) supplémentaire. Du coup, il va falloir pousser les murs des casernes pour faire de la place.

Ainsi, par exemple, le 3e Régiment de parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMa) de Carcassonne comptera, en 2016, une nouvelle compagnie forte de 175 hommes, composée de 3 sections de combat et d’une autre d’appui comprenant le groupe mortier, le groupe tireurs d’élite et le groupe anti-chars. Pour la loger, il faudra aménager un bâtiment, sans doute sur le terrain de sport de la caserne Laperrine.

« Pour réaliser les 5 500 recrutements dans les délais, je n’ai pas pu étudier dans le détail les capacités d’accueil de chaque régiment », a admis le général Bosser lors de son audition à l’Assemblée.

« Une répartition sur mesure, prenant en compte l’infrastructure et les moyens aurait constitué une solution rationnelle, mais les régiments comme les élus n’auraient pas compris cette inégalité de traitement. En effet, affecter trente ou cent cinquante militaires dans une ville comme Charleville-Mézières n’a pas le même effet, l’implantation d’une compagnie du génie supplémentaire représentant presque trois PME en plus ! », a précisé le CEMAT.

Aussi, a-t-il ajouté, « au lieu de suivre cette piste, j’ai préféré élargir la base, affectant dix postes à tel type d’unités, trente à tel autre, et donnant à quelques-unes d’entre elles un chèque en blanc ». Du coup, a continué le général Bosser, « dans certains régiments, les militaires sont bien installés ; dans d’autres, il a fallu ajouter des lits superposés dans des chambres, le temps que l’infrastructure suive ».

« La priorité a été donnée au recrutement : on peut se serrer pendant un moment, comme on le fait en OPEX, même si cela peut occasionner des tensions dans la vie courante », a-t-il estimé.

Comme les infrastructures ne suivent pas le rythme du recrutement, il faut donc improviser, comme cela a été le cas au 2e RIMa. « Il est donc possible que dans certains régiments l’on mette en place des abris CORIMEC [bâtiment préfabriqué] pendant quelques mois », a expliqué le général Bosser.

Par ailleurs, d’ici 2019, l’armée de Terre devrait compter 103.000 militaires. Toutefois, si le format de sa Force opérationnelle terrestre augmente, elle n’est pas exempte d’effort en matière de « dépyramidage ».

« L’effort de recrutement et de fidélisation n’exclut pas la manœuvre des départs, notamment dans la population sensible des officiers. En 2015, avec 41 % des effectifs d’officiers du ministère, nous assumons 53 % de la charge de déflation qui pèse sur cette catégorie. Nous faisons partir ceux d’entre eux dont nous n’avons pas besoin pour encadrer la FOT : il s’agit de manœuvres internes complexes », a expliqué le général Bosser.

Enfin, la préparation opérationnelle est un autre défi, qui ne peut être relevé qu’avec le format revu à la hausse de la FOT. « En effet, sans ces effectifs supplémentaires, au-delà de l’été 2017, l’armée de Terre Serval deviendrait inévitablement l’armée de Terre Sentinelle », a fait valoir le CEMAT.

Source : Zone Militaire

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