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Tag - Gendarmerie Nationale

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samedi 7 janvier 2012

Lutte contre le banditisme : Démantèlement d'un gang de malfaiteurs par la gendarmerie

Nouveau succès de la gendarmerie contre un gang de malfaiteurs - 30 personnes interpellées !

Après avoir récemment démantelé des réseaux de cambrioleurs dans le Sud-Ouest et en Auvergne, la Gendarmerie nationale a mis sur pied une nouvelle opération importante, cette fois dans plusieurs départements du Midi de la France, afin de mettre un terme aux activités d’un gang de malfaiteurs.

Ainsi, dans le cadre d’une enquête confiée à la Compagnie départementale de Salon de Provence (Bouches du Rhône) pour retrouver les auteurs de pillages de supermarché de la région, pas moins de 120 gendarmes, soutenus par 3 pelotons de gendarmerie mobile, ont procédé, le 13 décembre 2011, à l’interpellation d’une trentaine de personnes, soupçonnées de fournir des véhicules volés aux braqueurs.

Le chef de ce réseau, très structuré, a été arrêté en douceur à Marseille. Déjà connu de la justice, les gendarmes ont trouvé à son domicile un fusil d’assaut Kalachnikov, un pistolet Glock 9mm et 20.000 euros en liquide, ainsi que des clés de voiture, des plaques d’immatriculation et des cartes grises.

Ce réseau était spécialisé dans le vol de voitures haut-de-gamme. C’est ce qui explique la raison pour laquelle les gendarmes ont également mis la main sur une vingtaine de véhicules de luxe, comme des Ferrari, des Lamborghini, des Maserati et des Porsche.

Ces malfaiteurs travaillaient à la commande et proposaient même à leur « clientièle » un catalogue de véhicules volés. « Il y avait des commandes aussi bien pour faire des braquages que pour faire plaisir à un ami qui avait besoin de rouler en Ferrari » a expliqué le colonel Philippe, le commandant du groupement de gendarmerie des Bouches-du-Rhône.

Le démantèlement de ce réseau permettra sans doute aux enquêteurs de remonter d’autres pistes, voire de mettre la main sur ces gangs qui s’attaquent aux supermarchés de la région.    

Source : Zone Militaire

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jeudi 29 décembre 2011

Le Thillot : Deux gendarmes poignardés par un fou dangereux !

Deux gendarmes poignardés lors d'une intervention,
par un fou dangereux relâché de l'asile

Samedi  24 décembre 2011 après - midi, un gendarme mobile de 26 ans a été poignardé par un déséquilibré dans une grande surface du Thillot (Vosges). Héliporté à Nancy, le militaire a pu être sauvé.

Agé de 26 ans, le gendarme mobile de l'escadron de Saint-Etienne-lès-Remiremont s'est fait poignarder dans les rues du Thillot, à proximité du supermarché Champion, par un déséquilibré, qui sortait d'un séjour psychiatrique à l'hôpital de Ravenel.

Dépéché par sa hiérarchie pour interpeller un individu qui semait le trouble dans l'enceinte du magasin, en compagnie de deux confrères, le gendarme a tenté de calmer le déséquilibré. Soudain, celui - ci s'est rebellé. Il a sorti et brandit un couteau. Avec son arme blanche, il a fondu sur les militaires pour les blesser.

Le plus sérieusement atteint a été touché à la tête, au dos, sur le côté. Son camarade a reçu des coups  aux doigts et à la nuque. Pour maîtriser l'individu violent, les gendarmes ont utilisé des gaz lacrymogènes.

Transporté au centre hospitalier de Remiremont, le gendarme le plus sérieusement blessé a été transféré au CHU de Nancy Brabois par hélicoptère. Il a été opéré. ses jours ne seraient plus en danger. Son confrère a été soigné dans les Vosges.

L'agresseur a été interpellé. Son état mental dégradé lui a évité la garde à vue. Il a lui - même été hospitalisé. Dans les Vosges, trois gendarmes ont été poignardés en quatre mois. L'affaire remonte à septembre. A Mirecourt, le lieutenant Serge Venney, 55 ans, commandant de la communauté des brigade de Dompaire-Mirecourt, avait été poignardé à la gorge. Lui aussi avait été héliporté vers Nancy pour y être opéré.

Source : L'Est Républicain

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dimanche 11 décembre 2011

Sécurité routière : Deux gendarmes du Var blessés par des chauffeurs routiers roumains

Deux gendarmes de l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) du Var, ont violemment été agressés à coups de barres de fer, au cours de la nuit du 6 au 7 décembre 2011, près de Fréjus, alors qu’ils venaient de surprendre trois chauffeurs routiers roumains en train de siphonner de l’essence à l’aide d’une pompe électrique dans les réservoirs de véhicules en stationnement sur aire de l’A8.

Tout a commencé vers 3 heures du matin. Déjà alertés par des vols d’essence dans le secteur, les gendarmes, qui y avaient établi une surveillance, voient arriver deux camions immatriculés en Roumanie. Les trois hommes qui en sortent commencent alors à faire le tour des véhicules en stationnement et lorsqu’ils commencent à vider un premier réservoir, les militaires prennent le parti d’intervenir.

Seulement, l’interpellation des trois suspects va être plutôt mouvementée. L’un d’eux n’a en effet pas hésité à se saisir et à faire usage d’une barre de fer pour blesser sérieusement deux gendarmes.

Mais l’affaire n’en est pas restée là puisque les suspects ont fini par s’échapper avec leurs camions, un gendarme étant allé jusqu’à s’agripper sur le marche-pied d’un des deux semi-remorques pour mettre en joue le chauffeur. Peine perdue, ce dernier a volontairement raclé son véhicule contre les barrières de sécurité pour faire lâcher prise au militaire, qui n’a eu que le choix de sauter pour éviter de se faire écraser.

Finalement, et après l’appel à des renforts, le premier camion a été intercepté à l'issue d'une course-poursuite d’une dizaine de kilomètres, entre Le Luc et Brignoles. Le second a été repéré alors qu’il allait faire le plein à une station service de Brignoles. Les trois routiers, âgés de 30 à 40 ans, ont ainsi été interpellés et placés en garde à vue.

Quant aux deux gendarmes blessés, le premier souffre d’un traumatisme crânien avec une plaie profonde tandis que le second présente un arrachement osseux à une main. Une interruption totale de travail de 10 jours leur a été prescrite.

Par ailleurs, plus tôt dans la semaine, un autre gendarme, appartenant au PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Gray (Haute-Saône), a également été blessé à une jambe, après avoir été renversé par un véhicule volé dans les Vosges. Les occupants de la voiture ont finalement été arrêtés quelques heures plus tard, grâce à un dispositif ayant mobilisé une trentaine de militaires et un hélicoptère habituellement basé à Dijon.

A noter que quelques heures plus tard, un incident quasi identique s’est produit à Couffouleux, dans le Tarn. Là, c’est un motard de brigade motorisée de Saint-Juéry a volontairement été percuté par le conducteur d’une Audi, avec trois autres personnes à bord. Les fuyards ont pu être arrêtés 25 minutes après la mise en place du plan Epervier. Le militaire renversé, un maréchal des logis-chef, a légèrement été blessé à une jambe.

Source : Zone Militaire

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mardi 6 décembre 2011

Sécurité nucléaire : Les centrales EDF, sûres et bien gardées ?

Nos centrales nucléaires sont-elles sûres ?

Faut-il placer les centrales nucléaires EDF sous surveillance militaire ?

Des militants de Greenpeace sont parvenus à s’infiltrer dans plusieurs centrales nucléaires. Ils voulaient prouver que les centrales françaises « ne sont pas sûres ».

En plein débat sur le nucléaire, Greepeace frappe fort ! L’organisation écologiste, coutumière des « opérations commandos » sur la planète, indiquait hier matin dans un communiqué que ses militants étaient cachés dans plusieurs centrales, sans les nommer, et qu’ils parvenaient « à se déplacer sur ces sites sans être repérés par les forces de sécurité et les systèmes de surveillance ».
EDF a démenti un peu plus tard ces affirmations, assurant que la centrale de Nogent-sur-Seine était la seule où il y avait eu « trace d’intrusion ». Info ou intox ? Greenpeace maintenait lundi avoir des militants « présents » mais « pas repérés » sur un autre site nucléaire que celui de Nogent-sur-Seine.
Interrogé sur France Info, le ministre de l’Industrie, Eric Besson, a avoué sa surprise et évoqué de possibles « dysfonctionnements ». Le ministère de l’Intérieur, Claude Guéant, a, pour sa part, ordonné une fouille « approfondie » de toutes les centrales et installations nucléaires du pays. Interpellé sur le sujet lors d’une conférence de presse sur la crise au côté d’Angela Merkel, Nicolas Sarkozy a qualifié l’action des militants « d’assez irresponsable ».

EDF et le directeur du site de Nogent-sur-Seine ont minimisé l’importance de l’intrusion, déclarant que l’équipe de Greenpeace avait été « immédiatement détectée par le dispositif de sécurité » et que l’intrusion n’avait eu aucune conséquence sur la sécurité des installations. « Ils ont été repérés par les alarmes dès qu’ils ont cisaillé le premier grillage… Tout s’est passé conformément aux procédures […]. Les militants sont toujours restés en dehors de la partie industrielle de l’installation. Ils sont restés à l’extérieur des bâtiments », a martelé le directeur du site, Hervé Maillart. « La réaction a été proportionnée au degré de danger. On avait repéré que c’était des militants de Greenpeace pacifistes », a-t-il ajouté, soulignant que toutes les interpellations s’étaient faites « dans le calme ».
Quatre centrales visées

La gendarmerie nationale a fait état lundi matin de tentatives d’intrusion dans les sites nucléaires du Blayais (Gironde), de Chinon (Indre-et-Loire), ainsi qu’au centre de recherches nucléaires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Cadarache (Bouches-du-Rhône). Par ailleurs, un homme a été arrêté dans la nuit de dimanche à lundi près de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche) avec une corde et une banderole. A Chinon et au Blayais, EDF a annoncé que des banderoles avaient été déployées et « immédiatement retirées », sans préciser si c’était à l’intérieur ou à l’extérieur des sites. A Nogent-sur-Seine, « une partie des militants a réussi à grimper sur le dôme de l’un des réacteurs, où ils ont déployé une banderole : “le nucléaire sûr n’existe pas” », a précisé Axel Renaudin, chargé de communication de Greenpeace.

A la limite on peut dire "merci Greenpeace"... *

« A ce jeu du chat et de la souris entre autorités qui disposent de moyens colossaux et des citoyens non-violents utilisant des méthodes très simples, il n’y a qu’un seul vrai perdant : le citoyen, qui se pensait à l’abri avec les centrales nucléaires présentées comme les plus sûres du monde », a déclaré Sophia Majnoni, chargée de la campagne nucléaire chez Greenpeace. Un argument partagé par plusieurs dirigeants écologistes. « L’intrusion de militants antinucléaire sur des sites leur donne raison en apportant la preuve qu’il n’y a pas de sécurité totale dans les centrales », a estimé le député maire Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Bègles (Gironde), Noël Mamère. « Les fameux stress-tests effectués sur les centrales ne sont que des écrans de fumée puisqu’ils ont exclu tout ce qui relève des intrusions extérieures, du terrorisme et du crash d’un avion », a-t-il ajouté. Cécile Duflot, numéro un d’EELV, a remercié les militants de Greenpeace d’avoir mené un « audit gratuit » sur la sûreté nucléaire en s’introduisant dans la centrale de Nogent-sur-Seine. Ces militants « ont ainsi démontré les défaillances de nos centrales, ouvertes comme des moulins à vent », écrit la secrétaire nationale de EELV dans un communiqué.

Championne du monde de l’atome, la France tire 75 % de son électricité de son parc de 58 réacteurs nucléaires.

Source : Francesoir.fr

Ndlr FNCV : "A la limite on peut dire merci Greenpeace..." propos tenu par Bruno SIDO sénateur UMP, rapporteur du "Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire". Bruno SIDO a aussi évoqué ce que l'on pourrait imaginer, si à la place d'un commando pacifiste d'écologistes, on avait des terroristes [ndlr : islamistes... ?]
Source : Le 22h, journal de la chaîne LCP

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mardi 22 novembre 2011

CCV OPEX : Nouvel avancement de la requête

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Les démarches initiées depuis plusieurs années par le président de la FNCV  Jacques Gagniard, en vue de rendre éligibles à la CCV nos camarades des Missions Extérieures et Opérations Extérieures qui remplissent les conditions requises, portent peu à peu leurs fruits, en dépit des obstacles et réticences que nous avons rencontrés.

Rappelons que les appelés volontaires ont déjà été reconnus éligibles par Madame Alliot-Marie, sous réserve de l'acceptation de leurs dossiers, mais que le cas des réservistes volontaires, et celui des engagés volontaires à contrat court n'est pas encore résolu. 

Toutefois, il apparaît qu'une nouvelle étape est sur le point d'être franchie: le principe d'éligibilité reconnu aux appelés volontaires pourrait prochainement être étendu aux réservistes.

En effet, notre nouveau président fédéral Alain Clerc, accompagné des principaux dirigeants de la FNCV, a récemment rencontré au ministère à Paris Monsieur Marc Laffineur secrétaire d'Etat, puis Monsieur Gérard Longuet notre ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et enfin, l'un des principaux conseillers du président Nicolas Sarkozy, à l'Elysée. Nous avons reçu un accueil très attentif.

Les responsables de nos sections ne sont pas en reste. C'est ainsi que, lors de la dernière assemblée générale annuelle du 26 mars 2011, le vice-président de la section FNCV du Bas Rhin Antoine GOFFINET avait fait adopter une motion demandant l’attribution de la C.C.V. pour les OPEX.

Ce document a ensuite été adressé aux parlementaires du département du Bas-Rhin. Monsieur le député André SCHNEIDER, député de Strasbourg, est intervenu auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce mois de novembre 2011, notre compagnon Maximilien Liottier a reçu par courriel Internet la réponse officielle du ministère que nous vous communiquons.

Merci à nos compagnons pour les efforts qu'ils déploient en cette période favorable à notre action, et qui sont appuyés par les démarches convergentes, entreprises par les responsables des autres sections de la FNCV, auprès des élus susceptibles de soutenir notre légitime demande visant à faire reconnaître les droits des anciens combattants des Missions et Opérations Extérieures. 

PC FNCV

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dimanche 9 octobre 2011

Exploration : L'exploit du Groupe Militaire de Haute Montagne en Patagonie - GMHM

Le GMHM de Chamonix relève le défi des Alakalufs dans la Cordillère de Darwin en Patagonie

L’on pourrait croire que, au XXIème siècle, la surface du globe a entièrement été explorée par les hommes. Il n’en est rien. Ainsi, la cordillère de Darwin, située à l’extrème sud du Chili, n’a jamais été visitée et les tentatives pour traverser cette « terra incognita » se sont toutes soldées par des échecs

Découverte par Charles Darwin alors qu’il voyageait à bord du Beagle, en 1832, cette cordillère s’étend sur plus de 170 km au nord ouest du Cap Horn, dans les 50e Hurlants. Les conditions météorologiques y sont très rudes, avec des vents pouvant atteindre les 150 km/h. En fait, il n’y a pratiquement jamais de beau temps, il y fait extrêmement froid, le tout avec une visibilité réduite . Le terrain est accidenté, avec le mont Darwin, dont la hauteur est estimée à 2.844 mètres, un champ glaciaire de 2.300 km2 et des crevasses. Pour corser le tout, il y a des risques d’avalanches et de chutes de glace (séracs).

Après avoir achevé le challenge « 7 continents, 7 alpinismes », qui l’a amené de la Patagonie à l’Antartique, en passant par le Mali, l’Himalaya, le Groenland, le Canada ou encore la Nouvelle-Zélande, le Groupe Militaire de Haute Montagne (GMHM), basé à Chamonix, s’est imposé un nouveau défi : celui d’aller là où personne n’a réussi, c’est à dire de traverser d’ouest en est cette fameuse cordillère de Darwin, qui était pour la tribu indienne aujourd’hui éteinte des Alakalufs le royaume de Mwono, l’esprit du bruit.

Ainsi, le capitaine Lionel Albrieux, le lieutenant Didier Jourdain, l’adjudant-chef Sébastien Bohin, le sergent-chef François Savary et le caporal Sébastien Ratel, accompagnés par M. Dimitry Munoz, grimpeur civil du GMHM, entreprendront cette nouvelle expédition, appelée "Sur le fil de Darwin" , le 3 septembre 2011.

Ces militaires ont commencé leur préparation depuis plus d’un an. Le projet prévoit de parcourir 150 km, en totale autonomie, en 35 jours. Chacun transportera 75 kg de matériel, que ce soit à dos d’homme ou à l’aide de traîneaux (pulkas). Etant donné que le secteur est pour le moins inhospitalier et dangereux, ils avanceront en permanence en cordée.

Difficulté supplémentaire, ils ne disposeront pas de cartes précises du secteur, seulement des images satellites obtenues via Google Earth et des photographies aériennes. Et en cas de problème, il sera difficile de compter sur des secours venus par hélicoptère, en raison des conditions météorologiques.

Source : Zone Militaire

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Six Français ont achevé la première traversée intégrale de la cordillère Darwin, au Chili.

La cordillère Darwin dans l'extrême sud du Chili, n'est plus une Terra Incognita ou un "rectangle blanc", un territoire jamais foulé par l'homme sur le planisphère. Après 28 jours d'efforts, six alpinistes du Groupe Militaire de Haute Montagne de Chamonix ont achevé, mardi soir (ndlr 4 octobre 2011), la première traversée intégrale de cette cordillère.

Les "as des cimes" de l'armée française, le capitaine Lionel Albrieux, le lieutenant Jourdain, l'adjudant-chef Sébastien Bohin, le sergent-chef François Savary, Dimitri Munoz, et le caporal Sébastien Ratel, partis le 6 septembre, au pied ouest de la cordillère, sont venus à bout de leur périple inédit, à proximité du canal de Beagle, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest d'Ushuaïa. [...]

Source : Europ1.fr

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NDLR FNCV : Le terme Alakalufs est une dénomination dérivée du yagan Hallakwulup, et signifie "mangeurs de moules". Il s'agit d'un peuple indien d'Amérique du Sud vivant au sud du Chili, non loin du détroit de Magellan. " Selon Francisco Coloane, les Alakalufs sont considérés comme la race la plus arriérée de la planète. Ils vivent dans la région des canaux et se nourrissent de poissons et de phoques". Le peuple Alakaluf est en voie d'extinction.

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samedi 17 septembre 2011

Société : Un gendarme poignardé dans les Vosges

Poignardé lors d'un simple vol à l’étalage...

Un gendarme de la brigade de Mirecourt, près d’Epinal, dans les Vosges, a été victime d’un coup de couteau porté à la gorge, le 16 septembre 2011.

Il a été en hélicoptère au CHU de Nancy, dans un état jugé sérieux, sa blessure risquant d'être fatale. Cependant, ses jours ne seraient plus en danger.

Le militaire âgé de 55 ans, était intervenu vers midi avec deux de ses collègues pour une histoire de vol à l’étalage dans un commerce quand il a été poignardé. « Au moment de sortir du magasin, un autre individu est arrivé et lui a porté un coup de couteau » a indiqué la gendarmerie, selon l’Agence France Presse.

Deux sans-domicile-fixe (SDF) ont été interpellés à la suite de cette agression. Ils ont été placés en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Mirecourt. L'un d'entre eux devrait être mis en examen pour tentative d'homicide aggravée.

Source : Zone Militaire - Crédits photo: DR

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mardi 6 septembre 2011

Orpaillage clandestin en Guyane - Un gendarme blessé par balle

Un gendarme blessé par balle au cours d'une opération des forces armées contre les trafiquants d'or

Un gendarme a été blessé par balle au cours d’une opération des Forces armées en Guyane (FAG) contre un groupe d’orpailleurs clandestins installés dans les environs de la communie de Grand Santi (ouest guyanais, à proximité du Surinam).

Dans la matinée du 2 septembre 2011, des militaires des FFG ont investi un site d’orpaillage clandestin. C’est dans ce contexte que 5 gendarmes ont été pris sous le feu d’un tireur isolé, alors qu’ils progressaient vers un habitat à proximité du camp qu’ils venaient de repérer.

Après s’être mis à couvert, les cinq militaires, qui n’ont alors pas été touchés, ont riposté, ce qui a mis en fuite leur agresseur. L’un d’eux est ensuite parti chercher du renfort avec un quad. Seulement, le tireur était encore dans les parages. Ayant contourné le dispositif, il de nouveau fait feu et touché le gendarme isolé. Ce dernier, en état de légitime défense, a fait usage de son arme.

Rapidement arrivés sur les lieux, les renforts trouvent le gendarme blessé au torse par une balle de calibre 38, qui s’est glissée sous le côté gauche de son gilet pare-balle. Quant à son agresseur, il a été mortellement touché, son corps gisant quelques mètres plus loin.

Le gendarme blessé a été évacué à Cayenne, où il a été admis à l’hôpital. Selon une source de la gendarmerie, ses jours ne seraient pas en danger, malgré la gravité de sa blessure.

Une enquête a été dans le même temps ouverte et confiée à la Section de recherches pour identifier l’agresseur et éclaircir les circonstances exactes de cet incident.

Afin de lutter contre l’orpaillage illégal en Guyane, qui cause des dommages à l’environnement à cause du mercure utilisé pour amalgamer l’or et de la déforestation (sans parler de la criminalité induite), l’opération Harpie a été lancée, mobilisant les FAG, renforcées par des unités venues de métropole, ainsi que la gendarmerie nationale.

Le bilan de cette opération pour le premier trimestre 2011 affiche une nette progression par rapport à la même période de l’année précédente, avec une hausse de 67% des opérations (1056 contre 632), de 105% de kilos de mercure confisqués, la multiplication par 11,7 de la quantité d’or saisie et la découvert de 66 puits.

Source : Zone Militaire

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samedi 6 août 2011

Le délinquant évadé en fuite insulte les gendarmes sur internet...

Non content d’avoir échappé à la vigilance des gendarmes au cours de son transfert le 27 juin 2011 de la prison de Châteaudun (Eure-et-Loir) vers le tribunal de Besançon (Doubs), Saïd Bahmed alias Dias-Fourara, un jeune délinquant multiplie depuis les insultes et les provocations dans une vidéo postée sur le site Internet YouTube. Depuis sa mise en ligne, qui remonte au 29 juillet, ce document amateur titré « La liberté n’a pas de prix », dans lequel le jeune fugitif de 24 ans apparaît à visage découvert, a déjà été visionné à près de 14.000 reprises.

« Je suis parti direct, j’ai pas cherché à comprendre. Ils voulaient pas me transférer, j’ai pris mes jambes à mon cou. La porte s’est ouverte et voilà! » claironne le jeune garçon dans cette vidéo réalisée par l’improbable site Teuchiland.tv.

Le parquet de Besançon a confirmé que le jeune homme s’exhibant au fil des images était bien celui qui s’était évadé du tribunal alors qu’il devait être jugé pour des faits de violence aggravée. Le jour des faits, Saïd Bahmed a profité de l’arrêt du fourgon cellulaire dans la cour du palais de justice pour se glisser sous une porte automatique qui était en train de se refermer avant de disparaître avec une paire de menottes dont il est parvenu à se libérer et qu’il arbore d’ailleurs fièrement devant l’objectif de la caméra.

Condamné à un an de prison ferme

Les auteurs de cette vidéo ont quand même pris le soin de ne filmer aucun élément qui pourrait permettre de remonter jusqu’au lieu où se cache l’évadé, qui a finalement été condamné à un an de prison ferme, assorti d’un mandat d’arrêt.

« Vous pouvez toujours chercher, mais vous ne me trouverez jamais », nargue-t-il encore avant de s’emparer d’une liasse de billets et de revendiquer clairement « être dans la meca (NDLR : drogue) ! ».

Le jeune garçon, qui est en compagnie de plusieurs inconnus, le visage dissimulé sous une cagoule, est déjà connu des services de police notamment pour des affaires d’outrages, recel, menaces et trafic de stupéfiants.

« Il s’agit de bassesses de la part d’un jeune garçon qui doit savoir que, tôt ou tard, il aura affaire à nouveau à la police, réagit Yannick Danio, délégué national pour le syndicat de police Unité SGP-FO, après la découverte des propos tenus à l’égard des forces de l’ordre. Avec cette vidéo, il ne fait qu’aggraver son cas. »

Aux dernière nouvelles, il accepterait de se rendre...

Le fugitif a expliqué lundi 8 octobre midi à France 3 être prêt à se rendre. Cela dit, il pose certaines conditions à sa reddition : "Je compte me rendre, mais si on me met dans un centre de détention près de chez moi", explique Saïd Bahmed. Pas sûr que la justice apprécie ce marchandage... 

Il explique désormais tout le respect qu’il porte aux forces de l’ordre et son désir de rendre sa mère heureuse : "Franchement, sincèrement, si je vous ai offensé, si je vous ai vexé ou blessé, ce n’était pas mon intention, mais vraiment pas du tout mon intention, parce qu’avant tout, moi, je suis un mec qu fait de la musique, du rap. Mon intention, c’était de me faire connaître dans le milieu du rap, pas dans le milieu de la voyoucratie, de la criminalité. Moi je suis pas un criminel, pas un bandit et je compte pas devenir un bandit, je veux faire ma vie avec ma femme, ma famille, rendre ma mère heureuse, lui ramener un peu d’argent... c’est bon s’il vous plaît", conclut-il, l’air de dire que la police l’empêche de réaliser son projet de vie. 

Récidiviste, Saïd Bahmed a déjà été condamné pour violences aggravées, recel, trafic de stupéfiants et outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. Si sa carrière échoue dans le rap, il peut toujours tenter la Comédie française... il a assurément l’étoffe d’un grand comédien.

Source : Agoravox

 

lundi 25 juillet 2011

Gendarmerie nationale : Deux jeunes sauvés de la noyade par un gendarme...

A Vert-le-Petit, dans l'Essonne, un gendarme sauve deux jeunes de la noyade

Un gendarme essonnien a sauvé samedi soir deux jeunes en train de noyer dans un étang à Vert-le-Petit. Peu avant minuit, trois jeunes âgés de 19 à 25 ans montent dans une barque se promener sur l'eau. Mais à une vingtaine de mètres de la rive, l'embarcation chavire. Un de ses occupants réussit à regagner la terre ferme. Mais ses deux amis peinent à faire de même.
Contactés, les gendarmes arrivent sur place. Un militaire de la brigade de Bondoufle se jette à l'eau et parvient à ramener le duo sain et sauf.

Interrogé par Europe 1, le gendarme s'est dit «content d'avoir sauvé deux vies». «Mais ça fait partie de notre travail», a-t-il ajouté. Il explique avoir plongé pour récupérer le premier jeune, puis être revenu à l'eau pour aider le deuxième. Un sauvetage réussi grâce à ses «quelques années de pratique de natation», sourit le militaire.

«J'espère que les jeunes prendront en considération que la gendarmerie n'est pas seulement là pour réprimer, mais aussi pour aider les autres personnes», a-t-il conclu.

Un des jeunes, âgé de 19 ans, a été hospitalisé à Corbeil pour des examens.

Source : Leparisien.fr

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mardi 28 juin 2011

Appel aux soldats français volontaires des OPEX

Appel aux Volontaires des OPEX

Vous étiez appelés, volontaire service long (VSL ou AVEA) et avez servi : 

  • Au LIBAN, au 420e détachement de soutien logistique (à partir de 1982)
        
  • A la FINUL (1982-1986) dans le Bataillon Français aux 92e, 99e, 126e RI  et au 5e Chasseurs de décembre 1984 à juin 1985, au 1er RCP de décembre 1985 à juin 1986, aux 9eme RCP et 6eme RPIMa de juin à décembre 1986
        
  • A la FORCE MULTINATIONALE DE SECURITE à Beyrouth  (1983-1984) au 6eme RIP (1er RCP, 6eme RPIMa, 9 eme RCP)
        
  • Pendant la GUERRE DU GOLFE(1991) dans la Division DAGUET, dans les services communs, dans la Marine, dans l’Armée de l’Air et la Gendarmerie
           
  • En SOMALIE et au CAMBODGE  de 1992 à 1993 au 6eme RCS et au 68eme RA
      
  • En EX-YOUGOSLAVIE de1992 à 1998 aux 126e RI, 92e RI, 99e RI et autres
       

Grâce à notre action vous pouvez prétendre à la CROIX du COMBATTANT VOLONTAIRE - CCV (décret n°2007-741 du 9 mai 2007).

La Fédération Nationale des Combattants Volontaire est votre association. Rejoignez nous !

Alain Clerc, président national de la FNCV

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samedi 18 juin 2011

Soldats de France : Paidoyer pour les combattants volontaires de France

Plaidoyer pour vos soldats     

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, commandant des forces terrestres, réclame davantage de reconnaissance de la part des Français à l’égard des volontaires qui s’engagent sur le terrain.

"En Afghanistan, en Afrique, partout où je rencontre nos soldats en opération, je croise de jeunes héros. Ils sont bien de notre temps, mais vous les côtoyez souvent sans les voir, car ils ressemblent banalement à tous ces jeunes de France, qui vivent dans nos villes et nos campagnes. Ni lansquenets, ni bêtes de guerre, ils sont vos enfants, vos voisins, et aussi des jeunes filles et de jeunes mamans que l’on reconnaît mal sous le casque et le gilet pare-balles. Beaucoup ont une famille, qui partage ce métier sans l’avoir choisi, au gré des mutations et des absences, sans espérer grand-chose en retour, sinon la considération et le soutien de leurs concitoyens, quand un drame survient.

Ils portent les armes de la cité en votre nom, et chaque jour s’en servent, où vous les envoyez. Car leur métier est bien la guerre, même si pour bien en mesurer le coût, ils chérissent plus que tout la paix

Ils acceptent de payer le prix du sang, l’épreuve de la blessure. Mais, disent-ils, s’ils deviennent invalides, alors que ce soit « de guerre ». Leur plus grande crainte est d’être un jour regardés comme des victimes, maladroites ou incompétentes, qu’on aurait bernées dans une mauvaise aventure… Car même au fond d’un lit d’hôpital, leur silence et celui de leurs proches ne doivent pas faire oublier qu’ils sont fiers et soucieux de leur honneur.

Ils croient que la mission est sacrée, et qu’une vie peut lui être consacrée. Ils savent confusément qu’il n’est pas inique que l’individu se donne, corps et âme, à la collectivité. Ils y verraient même une certaine noblesse, ou un trait qui les distingue et les grandit, et c’est pour cela qu’ils ne sont pas des mercenaires. Mais ils le deviendront quand la cité ne les reconnaîtra plus pour cette singularité ! 

Les soldats ont le tort d’être pudiques, quand il faut se vendre. Celui de ne pas être compris, parce qu’ils s’expliquent trop peu, se réfugiant dans un silence qui préserve les familles et évite les malentendus. Il est si difficile de témoigner de nos épreuves sans le recul du temps ! Mais quand bien même ils parleraient, pourquoi écouterait-on, quand rien n’y oblige, ceux qui finalement incarnent le tragique de la vie ? La mort leur colle à la peau alors que la société l’a rayée de son quotidien.

Pourtant, il n’est de héros sans légende. Et il suffirait ici de dire les faits, dans leur brutale simplicité. De considérer qu’en dehors de toute option politique le sacrifice d’un jeune Français pour les siens est une valeur en soi digne d’intérêt. Qui pourrait le faire, sinon les médias ? À de rares exceptions près – quelques émissions tardives, et d’excellents articles, si l’on cherche bien – c’est plutôt le silence qui règne, toujours moins cruel cependant que les quelques mots qui expédient nos pertes – chaque semaine – entre page judiciaire et météo du lendemain.

Alors quoi, finalement ?
Notre société, si évoluée, avide de libertés et de loisirs, a-t-elle encore besoin de héros, et de légendes ? Chacun connaît la réponse. Les jeunes Français sont capables de donner vingt noms de footballeurs et chanteurs en tout genre devenus icônes de leur quotidien en délivrant le message de la célébrité et de l’enrichissement. Combien d’individus qui – quel que soit leur métier – ont choisi de consacrer leur vie aux autres ? 

Ces gamins de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le demande mériteraient cette reconnaissance ! Mais ils ne font pas fortune. J’ai la faiblesse de croire qu’ils constituent cependant la plus précieuse de nos richesses, toute d’humanité, de chair et de sang.

Nous aurons toujours besoin de ces jeunes hommes et femmes pour ce métier de soldat, qu’aucune machine ne fera à leur place. Qui peut croire que la guerre devienne un jour l’affaire de robots commandés à distance par les « riches », contre des « pauvres » à la poitrine nue ? Aucune démocratie ne le supporterait. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter nos armes ?

Rien n’est moins sûr, si nous continuons à ignorer l’histoire de nos héros, qui est aussi celle de notre pays s’écrivant sous nos yeux. Rien n’est moins sûr, si la nation n’y reconnaît pas ses fils et persiste à refuser une considération qu’ils n’osent même plus solliciter, dans la cacophonie de ceux qui exigent tout et n’importe quoi. Une société «fabrique» ses défenseurs en leur offrant une place et une reconnaissance particulières. Elle génère, au sens propre, les volontaires qui feront le choix des armes malgré des contraintes exorbitantes. Un choix rationnel, qui n’est pas seulement la réponse à l’irrésistible appel d’une vocation.

Prenons garde que ces volontaires ne deviennent les victimes silencieuses d’un pays qui ne se rappellerait plus ni leur mérite, ni leur utilité, ni même d’avoir un jour exigé leur sacrifice. Nous ne les trouverions simplement plus."

Source : Le Figaro.fr

NDLR FNCV : Merci, mon général ! Nous espérons que votre message sera entendu. La FNCV tout entière est avec vous.

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jeudi 16 juin 2011

Sécurité : Faut-il armer les polices municipales ?

Le gouvernement serait prêt à armer les 20 000 policiers municipaux !

Plusieurs mesures devraient être annoncées aujourd’hui, lors des rencontres de la police municipale. Le ministre de l’Intérieur pourrait proposer l’armement de tous les policiers municipaux.

Nice et sa Promenade des Anglais ont des allures de vitrine des polices municipales françaises. Avec quelque 400 policiers municipaux, le maire, Christian Estrosi, a donné un rôle-clé à cette force dans sa politique de sécurité. Les Alpes-Maritimes comptent au total 1233 policiers municipaux dans 49 communes, bien plus que les gendarmes.

Cette forte présence policière municipale n’est de loin pas le lot commun de l’ensemble des communes françaises. Aujourd’hui, 20 000 policiers municipaux sont en activité dans 3500 communes.

Supprimées par le régime de Vichy en avril 1941, les polices municipales ont refait surface grâce à plusieurs textes dont la loi de 1999. Les législateurs ont voulu renforcer les pouvoirs des maires dans le cadre des contrats locaux de sécurité, qui font la part belle à la prévention de la délinquance.

Les polices municipales sont très diverses. Les maires peuvent faire le choix de les armer et d’en faire de véritables auxiliaires de la police nationale. D’autres se contentent d’en faire de simples agents en uniforme.

Entre un statut de garde-champêtre renforcé et celui de policier appelé à patrouiller dans les quartiers difficiles, le rôle du policier municipal est délicat à cerner.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait profiter du congrès de Nice pour avancer des propositions destinées à clarifier la situation.

L’annonce la plus spectaculaire pourrait bien être la généralisation de l’armement des policiers municipaux. À l’heure actuelle, les trois-quarts de ceux-ci n’ont pas d’arme autre qu’une matraque ou un équipement « léger ».

Dans Le Figaro d’hier, le secrétaire national de l’UMP, Bruno Beschizza annonçait que « le port d’arme pourrait être la règle ».

Aujourd’hui, les maires désireux d’armer cette force doivent en faire la demande. Dans le futur, ce serait l’inverse : les élus feraient clairement état de leur décision de ne pas armer les policiers municipaux.

À plusieurs reprises, le ministre de l’Intérieur n’a pas manqué de rendre hommage aux policiers municipaux « en matière de tranquillité publique ». En écho, Eric Beschizza attend « des policiers plus nombreux et plus efficaces sur la voie publique ».

L’idée de voir la police municipale prendre de plus en plus d’importance ne séduit pas tous les maires. Beaucoup d’élus y voient un encouragement supplémentaire à réduire les effectifs de la police nationale. Ainsi, selon une étude menée par l’Association des Petites Villes de France en novembre dernier, « une petite ville sur dix a connu ces dernières années une fermeture de commissariat ». 62 % d’entre elles comptent accroître en conséquence les effectifs de leur police municipale.

État et élus locaux demeurent cependant d’accord sur l’idée de « coproduire de la sécurité » comme le rappelait un rapport remis fin 2010 au ministre de l’Intérieur.

Du côté des syndicats, on attire beaucoup l’attention sur les différences de rémunérations entre policiers nationaux et municipaux. Les organisations professionnelles aimeraient aussi renforcer les mesures de protection de leurs forces.

Claude Guéant devrait promouvoir des « contrats opérationnels de sécurité » pour mieux adapter les missions. Ces conventions seraient appuyées sur un « diagnostic de sécurité renouvelé ». Le ministre pourrait aussi se prononcer sur une amélioration des liaisons inter-opérationnelles entre les différentes polices. Mais il s’agira surtout aujourd’hui de voir si la communication passe entre l’État, les élus venus nombreux à Nice, et les policiers municipaux.

Source : L'Alsace.fr

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NDLR :  Faut-il armer les hirondelles* et autres agents de police municipale ?
Si la sécurité est une préoccupation majeure des français, comme chacun sait une hirondelle ne fait le printemps ; alors une mesure comme celle-ci sera-t-elle efficace pour combattre l’insécurité, ou simplement de nature à rassurer... Provisoirement, en attendant le printemps prochain ?

* L'agent cycliste à été créé par le Préfet de Police Louis Lépine en 1900 pour assurer une surveillance de nuit dans les quartiers de Paris. Leur efficacité entraîna la création d'une Brigade cyclistes en 1901 et leur surnom "Hirondelles" leur fut donné parce que leur vélo portait ce nom, et leur pèlerine flottant au vent leur donnait une silhouette évoquant l'oiseau du même nom.

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lundi 16 mai 2011

France - Armée : Respect de l'anonymat des militaires, De nouvelles dispositions réglementaires

Armée Française
Du respect de l'anonymat pour les soldats et personnels de la "Grande Muette"

= Arrêté du 7 avril 2011 relatif au respect de l’anonymat de militaires et de personnels civils du ministère de la défense =

La liste des services ou unités dont les missions exigent, pour des raisons de sécurité et dans les conditions définies à l’article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 susvisée, le respect de l’anonymat des militaires et des personnels civils qui y sont affectés, à l’exception des directeurs, des chefs de services ou d’unités, de leurs adjoints et des personnels militaires ou civils dont la nomination fait l’objet d’une publication au Journal officiel de la République française, s’établit comme suit :
 

― la direction générale de la sécurité extérieure ;
― la direction de la protection et de la sécurité de la défense ;
― la direction du renseignement militaire ;
― l’état-major du commandement des opérations spéciales ;
― l’état-major de la brigade des forces spéciales terre ;

― le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine ;
― le 13e régiment de dragons parachutistes ;
― le centre d’instruction des réserves parachutistes ;
― le centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes ;
― le centre parachutiste d’entraînement spécialisé ;
― le centre parachutiste d’instruction spécialisée ;
― le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales ;
― le groupe interarmées d’hélicoptères de Villacoublay ;
― l’état-major du commandement de la force des fusiliers marins et commandos ;

― le commando Hubert ;
― le commando Jaubert ;
― le commando Trepel ;
― le commando de Penfentenyo ;
― le commando de Monfort ;
― le commando Kieffer ;
 
― les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins Triomphant, Téméraire, Vigilant et Terrible ;
― le bâtiment de soutien à la plongée Alizé
 
― le commando parachutiste de l’air n° 10 10.566 ;
― l’escadron de transport Poitou 03.061 ;
― l’escadrille spéciale de l’escadron d’hélicoptères 01.067 ;
― le bureau des forces spéciales du commandement des forces aériennes 00.350 ;
― le groupe aérien mixte 00.056 ;
― le centre d’opérations des forces aériennes stratégiques 02.532 ;
― l’escadron de chasse 01.091 ;
― l’escadron de chasse 02.004 ;
― le groupement de ravitaillement en vol 02.091 ;
― l’escadron de transport de matériels spécialisés 91.532 ;
― l’escadron SyDeRec 92.532 ;
― l’escadron de transport d’entraînement de calibration 00.065 ;
― le centre de renseignement air 14.542 ;
― l’escadron électronique aéroporté 00.054 ;
― l’escadron électronique sol 21.054 ;
― l’élément géographique air-marine 90.532 ;
― le centre national de ciblage 34.664.
 

Fait le 7 avril 2011.   Gérard Longuet - Ministre de la Défense

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mercredi 27 avril 2011

Justice : Une fillette de cinq ans violée par un multirécidiviste

La Justice en question : Viol d'une fillette à Toulouse par un récidiviste

Une fillette de cinq ans a été enlevée et violée vendredi 15 avril 2011 alors qu'elle jouait dans un jardin de Toulouse.

Son agresseur a été interpellé, peu de temps après l'avoir accompagnée au commissariat.

C'est dans un jardin de la "ville rose" que sont déroulés les faits, vendredi en fin d'après-midi. Les faits se sont déroulés vers 18h30, dans un quartier populaire de Toulouse. Les parents d'une petite fille de 5 ans, ne la voyant pas revenir à la maison, se sont inquiétés. La fillette était partie jouer au jardin Fontaine Lestang avec des copains. Vers 19h30, ne la retrouvant pas, les parents ont prévenu la police.

Les policiers, assistés d’une compagnie de CRS et d’un chien de la gendarmerie, se sont mis à la recherche de la petite, arpentant et inspectant le jardin. Ceux-ci ont vite compris qu’ils avaient affaire à une disparition « très inquiétante ». Les enquêteurs ont alors informé la police judiciaire qui a aussitôt pris en main les investigations. Plusieurs hommes de ce service, accompagné du procureur de la République, se sont à leur tour rendus sur les lieux.

Coup de théâtre

Les enquêteurs ont auditionné de nombreuses personnes, dont les enfants qui se trouvaient au parc avec la fillette. Malgré tous leurs efforts, ils n'ont pas trouvé de piste pouvant les conduire à la fillette. Quand l'improbable s'est produit. Vers 1h55 du matin, un véhicule est arrivé à proximité du parc, a ralenti, s’est arrêté et a déposé la fillette. Les policiers ont finalement interpellé ce conducteur. Très choquée, la fillette a été conduite à l’hôpital où les médecins n'ont malheureusement pas tardé à diagnostiquer qu’elle avait été violée. Le suspect, qui aurait reconnu les faits, pourrait être mis en examen, dimanche, pour « enlèvement, séquestration et viol sur mineure », selon le procureur de la République, Michel Valet.

Selon les informations du journal régional La Dépêche, l'homme suspecté d'avoir enlevé, séquestré et violé la fillette de 5 ans serait un récidiviste. Cet homme aurait purgé plusieurs années de prison pour des agressions commises sur un ou plusieurs mineurs. Samedi, les policiers ont passé au peigne fin la vie de ce suspect afin de savoir s'il n'aurait pas, depuis sa libération, commis d'autres crimes du même genre. La comparaison de son mode opératoire avec d'autres affaires de viols d'enfants non résolues est plus que probable.
L'agresseur encourt la prison à perpétuité assortie d'une peine de sûreté.

Source : Actu France Soir

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mercredi 6 avril 2011

Côte d'Ivoire : Militaires français blessés à Abidjan - Gbagbo retranché dans son bunker ...

7 avril 2010 - 23:30

Laurent Gbabgo toujours retranché dans son bunker !

Les combattants pro-Ouattara se tiennent prêt à lancer l'assaut final contre la résidence présidentielle.
Tandis que l'ONU tente d'ultime négociation avec l'ex-président, la justice internationale souhaite ouvrir une enquête sur les massacres.

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Dernière minute 05 avril 2010 - 23:15
Selon une nouvelle dépêche de l'agence Reuters,
L'ex-président Laurent Gbagbo ne se serait pas encore rendu... contrairement à ce qu'annonçait la précédente  dépêche !

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Un quatrième militaire français (appartenant au GIGN) blessé dans les combats en Côte d'Ivoire

Conformément au mandat qui lui a été confié, la Force Licorne est intervenue en soutien de la Mission des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), chargée de la protection des civils, en vertu des résolutions 1721 et 1975 du Conseil de sécurité.

Les hélicoptères Gazelle de la Force Licorne ont notamment visé les véhicules blindés ainsi que les armes lourdes appartenant aux troupes restées fidèles au président sortant ivoirien Laurent Gbagbo, qui refuse de céder le pouvoir après sa défaite contre Alassane Ouattara lors de l’élection présidentielle de novembre 2010. Les appareils français ont ainsi appuyé l’action des Mi-24 mis en oeuvre par l’ONUCI.

Les combats ont concerné des bases tenues par les forces de défense et sécurité (FDS) du président sortant ainsi que la résidence de ce dernier, laquelle est à proximité de celle de l’ambassadeur de France à Abidjan. C’est dans ce contexte qu’un gendarme du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) a été blessé à la cuisse par des éclats de balles ou de roquettes, dans la soirée du 4 avril 2011.

Evacué vers Port-Boüet, le camp des troupes françaises déployées en Côte d’Ivoire, le militaire a été opéré immédiatement. Selon la Gendarmerie nationale, son état de santé ne suscite plus d’inquiétude.

Quoi qu’il en soit, il s’agit du 4ème militaire français blessé depuis le lancement de l’offensive des pro-Ouattara contre les forces de Laurent Gbagbo. Le 2 avril, un soldat du 16ème Bataillon de Chasseurs avait été la cible de tirs. Quelques jours plus tôt, la voiture à bord de laquelle avaient pris place deux gendarmes fut également touchée par des rafales d’armes automatiques.

Les hommes du GIGN ont pour mission d’assurer la protection de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, où 160 gendarmes ont été envoyés, notamment pour participer à la sécurisation des ressortissants étrangers – en particulier français – résidant à Abidjan.

Les effectifs de la Force Licorne ont aussi été renforcés depuis le début des troubles dans la capitale économique ivoirienne, avec l’envoi de 3 compagnies supplémentaires issues du Régiment de Marche du Tchad (RMT), du 2ème Régiment Etranger Parachutiste (REP) et du 3ème Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine (RPIMa).

Source : Zone Militaire

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vendredi 11 mars 2011

France : Les forces de l'ordre libèrent l'accès du port de Marseille bloqué par les marins CGT

Assaut sur le port de Marseille bloqué par les marins CGT de la SNCM

GIPN, gendarmerie maritime et CRS ont mené l'assaut jeudi matin 10 mars 2011 sur le port de Marseille.

Une prise d'otages ?
Non, une opération de déblocage du port, bloqué dès mardi par les marins CGT de la SNCM (Société nationale maritime corse Méditerranée) en grève depuis le 31 janvier. L'évacuation s'est passée dans le calme, rapporte La Provence, et quatorze marins ont été interpellés. À bord de canots du Ferry Casanova, ces derniers empêchaient les navires d'entrer et de sortir du port. Plusieurs embarcations avaient été déroutées mardi et mercredi vers Toulon, ne pouvant débarquer leurs passagers dans la cité phocéenne.

Les deux passes bloquées sont désormais libérées depuis 7h30, a confirmé la direction du port. Frédéric Alpozzo, responsable CGT à la SNCM, s'est emporté contre l'interpellation de ses collèges « arrêtés et menottés comme des voyous ». « Voilà la première réponse du gouvernement. Ca ne suffira pas, il faudra qu'il en apporte d'autres », a t-il déclaré.

Et de rappeler que le mouvement de grève, à l'origine pour protester contre la diminution programmée des rotations entre Nice et la Corse, continue malgré tout. " Le gouvernement ne joue pas son rôle de médiateur" a déclaré le responsable syndical (L'Etat est actionnaire à 25% de la SNCM, les salariés détiennent 9% et Véolia est l'actionnaire majoritaire). Les grévistes craignent que la diminution des rotations ne cache un plan de licenciement.

La situation s'était brusquement tendue mercredi, des navires tentant de forcer le blocus. Un porte-conteneur avait actionné ses lances à incendie vers les grévistes pour forcer le barrage et quitter la rade sud. Deux autres bateaux avaient par la suite forcé le passage dans la journée.

Source : France Soir

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lundi 24 janvier 2011

Disparition de Pornic : Laetitia, reste introuvable... Le suspect, criminel multirécidiviste, nie toujours !

Indignez-vous des incuries de la justice !

Mais aussi, révoltez vous, mobilisez vous contre le crime...

Une nouvelle affaire, infiniment triste, vient de se produire le 19 janvier 2011 à Pornic, en Loire Atlantique. Il s'agit de la disparition d'une jeune fille, Laetitia Perrais.
 
Selon 20 minutes.fr, le suspect dans «la disparition et le probable décès» de Lætitia a été mis en examen pour «enlèvement suivi de la mort de la victime, en état de récidive légale» et «viol», a indiqué samedi Xavier Ronsin, procureur de la République de Nantes dans un communiqué.
 
«Les premières expertises génétiques ont en effet confirmé que les traces de sang découvertes dans le véhicule de  M. Tony Meilhon étaient bien celles de Laetitia», précise Xavier Ronsin.
 
«A l'issue de sa mise en examen, M. Tony Meilhon qui conteste les accusations portées contre lui et évoque un simple accident mortel de la circulation, a été placé sur réquisition conforme du parquet de Nantes sous ordonnance d'incarcération provisoire par le juge de la liberté et de la détention», ajoute le magistrat.
 
Décrit comme «dangereux», le suspect avait été arrêté jeudi matin 20 janvier 2010 par les militaires du GIGN, car il avait à proximité de lui une carabine 22 long rifle et un chargeur approvisionné.
 
Déjà condamné une quinzaine de fois, notamment pour «viols» et «violences», il était sorti de prison en février 2010 et était sous le coup d'une peine de deux ans d'emprisonnement avec sursis et mise à l'épreuve.
 
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L'AFP nous apprend que les enquêteurs sont remontés jusqu'au suspect grâce à la géolocalisation du téléphone mobile utilisé pour envoyer ces SMS, selon la même source.
 
Une vingtaine d'hommes du GIGN ont été mobilisés pour interpeller le suspect vers 06H00 à Arthon-en-Retz, à quelques kilomètres de là où vivait Laetitia. Les gendarmes d'élite ont fait sauter la porte, le suspect a été très légèrement blessé par un éclat de la porte.
 
Cet homme, prénommé Tony, a été vu en compagnie de Laëtitia à plusieurs reprises le soir de la disparition de la jeune femme. "Ils se sont vu et parlé, c'est très clair", et la jeune fille aurait repoussé ses avances selon certains témoignages, a relevé Mme Lecoq.

Source : AFP
 
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NDLR : Cette lamentable affaire vient à nouveau illustrer l'incroyable incurie de la Justice française, et sa coupable indulgence à l'égard des criminels multirécidivistes, dont les conséquences tragiques se multiplient..
 
Tony Peilhon n'était pas un simple délinquant: les faits antérieurs pour lesquels ils avait été condamné n'étaient pas tous de simples délits: Selon L'Express.fr, il avait commis un viol avec violences en 2001. Or, un viol, commis avec violences, n'est pas un délit, c'est un crime caractérisé.
 
Et voila qu'un tel criminel a été remis en liberté, ce qui lui a permis à près de quinze reprises, sans compter les autres délits et crimes qu'il a pu commettre entretemps sans être identifié, de recommencer puis de recommencer encore sa recherche sans fin de nouvelles proies.
 
Cette inconséquence absolue, aberrante, consternante, du système judiciaire français justifie la plus vive indignation de tous nos concitoyens. Le criminel multi-récidiviste, nous dit-on, "avait été placé sur réquisition conforme du parquet de Nantes sous ordonnance d'incarcération provisoire par le juge de la liberté et de la détention".

Pour une véritable Justice...

Un tel galimatias a sans doute sa place dans le jargon juridico-administratif auxquels sont habitués les gens de robe qui sévissent dans les prétoires de l'Hexagone. Mais le bon sens populaire, lui, ne peut se contenter de voir appliquer à mauvais escient certaines règles de droit  absconses et dangereuses, et ne saurait se laisser tromper par une explication aussi creuse. C'est d'une véritable JUSTICE, dont nous avons besoin, celle des cœurs et des esprits.
 
Quelles que puissent être les bonnes ou mauvaises - surtout mauvaises - raisons que l'on tentera de nous opposer, il demeure que ce criminel a été inconsidérément remis en liberté à l'âge de trente et un ans ans à peine, après avoir commis près de quinze crimes et délits, ce qui fait que, laissé sans surveillance - bien qu'il fût sous le coup d'une énième peine avec sursis ! - et se sentant ainsi encouragé à persévérer, il a récidivé, comme cela était clairement prévisible.
 
De telles carences dans l'administration de la Justice et dans la protection de nos concitoyens ne sauraient rester impunies. De nombreux adhérents et correspondants nous ont déjà manifesté leur écœurement devant la dégradation de ce qui fut une noble institution, l'une des plus importantes d'une nation qui se respecte.
 
Le temps est venu de réagir. Et cela sous plusieurs formes :
 
 Conseiller les familles des victimes, qui auraient intérêt à se grouper en association, à trouver un avocat courageux prêt à engager deux actions judiciaires :
 
  • La première, sur le plan pénal, non seulement à l'encontre de l'auteur des crimes, mais aussi à l'encontre du juge, coupable d'avoir commis la faute impardonnable d'ordonner la remise en liberté d'un obsédé sexuel violent et inguérissable. Peut-être alors se réfugiera-t-il, ce juge, derrière le rapport d'un obscur psychiatre, attestant de la complète guérison de l'individu, et si tel est le cas, il appartiendra audit psychiatre de répondre des conséquences de son funeste travail.
  • La seconde devant la juridiction administrative à l'encontre de l'Etat, responsable de lois trop permissives pour les criminels, responsable de l'incurie de l'appareil judiciaire, responsable d'avoir failli à son devoir régalien d'assurer la protection des citoyens et aussi, pour avoir mis en danger la vie d'autrui. 
 
Aider financièrement ces victimes à supporter le coût des procédures. A cet égard, plusieurs de nos correspondants nous ont déjà fait part spontanément de leur intention de verser une participation à titre personnel, si une telle procédure est lancée.
 
Étudier attentivement, lors des élections de 2012, le programme des candidats en matière de réforme de la Justice, avant de placer votre bulletin de vote dans l'urne.

Apporter votre soutien à cette cause, en manifestant votre point de vue, vos sentiments, vos idées, sur ce sujet particulièrement grave, dont nos responsables politiques parlent bien trop peu, lorsqu'ils ne le passent pas sous silence.
 
Ainsi, nous pourrons espérer faire enfin pencher la balance de la justice du bon côté. Celui des victimes.
                                                               
Pour terminer, nos pensées sont pour les victimes de l'affaire d'Outreau, pour l'héroïque Anne Lorraine Schmitt, pour la petite Lætitia Perrais, et tant d'autres familles plongées dans la désolation. Qu'elles sachent qu'elles ne sont pas seules et que nous pensons à elles !

PC-FNCV

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jeudi 20 janvier 2011

Coup de gueule d'un général : Effort et rigueur budgétaire de la Défense

ÇA SUFFIT !
Certes, il y a la crise économique et financière. Certes, la Défense nationale doit participer à l'effort de rigueur budgétaire.

Mais nos Armées ne vont pas bien

De lois de programmation non respectées en réformes successives trop rapides et décidées en fonction de considérations exclusivement budgétaires, les difficultés s'accumulent tant sur le plan humain que sur celui des matériels. Les crédits alloués sont juste suffisants pour équiper et entraîner les seules unités partant en opérations extérieures (OPEX), pendant que le reste des armées vit une paupérisation accélérée et peine à maintenir la motivation de ses hommes avec des matériels trop comptés et souvent à bout de souffle.

Pourtant l'esprit de sacrifice de nos soldats est encore bien présent, au nom de valeurs qui se font elles bien rares dans notre société. Il suffit de parler avec ceux qui ont été marqués dans leur chair ces dernières années en opérations extérieures. Leur courage force l'admiration.

Pourrons nous encore longtemps maintenir intacte cette flamme ?

Devant la constante dégradation de notre outil de défense, que font nos responsables politiques et militaires ?

Le haut commandement ne peut que faire au mieux, avec ce qu'on lui donne. Il a été réduit à un rôle de gestionnaire et se réfugie dans un devoir de réserve, interprété abusivement, mais somme toute bien confortable pour lui comme pour les politiques. Cette attitude de soumission "perinde ac cadaver" inhibe malheureusement toute capacité à voir loin, ce qui est catastrophique sur les plans politico-stratégique et sociétal.

Les politiques, qui ont la lourde responsabilité de définir les moyens de défense correspondant aux impératifs de sécurité et aux ambitions internationales de notre pays, ne paraissent absolument pas préoccupés de cette situation critique. Ils restent dans une ambiguïté coupable. Ils font au demeurant bien souvent preuve d'une ignorance sidérante des problèmes de défense, même lorsqu'ils appartiennent à la commission de la Défense de l'Assemblée Nationale, dans laquelle certains paraissent plus enclins à toucher leurs indemnités de présence, qu'à réfléchir aux solutions des problèmes affectant nos Armées. Cependant, ce sont bien eux qui façonnent aujourd'hui l'avenir de la France en lui donnant ou non les moyens de la défendre.

Face à cette carence du politique et du commandement, nombre d'anciens responsables militaires se murent dans un silence coupable, au nom du même fallacieux devoir de réserve. Dans une démocratie du XXI°siècle, où chaque citoyen a le droit et le devoir de s'exprimer sur les questions fondamentales pour l'avenir de la nation, il est des plus regrettables que ceux qui en ont une certaine compétence n'entrent pas dans le nécessaire débat sur les objectifs et moyens de notre défense, en particulier dans le cadre du grand rendez-vous que constituera la prochaine élection présidentielle. Car l'esprit de discipline, qui fait toujours la force principale des armées, ne doit pas être le prétexte à une démission de leur responsabilité de citoyen averti.

Alors que Jacques Attali, comparait récemment, la situation de la France à celle du Titanic naviguant au milieu des icebergs et dont le Commandant s’occupait assidûment à préparer le plan de table de son dîner du soir, il convient de paraphraser Georges Clémenceau :

"La politique de Défense de la France est une chose trop sérieuse pour n'être confiée qu'aux seuls politiques."

Général de corps d'armée (2S) Marc ALLAMAND, membre des Sentinelles de l'Agora

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jeudi 9 décembre 2010

Chute de neige : Les blindés de la gendarmerie au secours des automobilistes d' Ile de France

Chute de neige : Les blindés de la gendarmerie au secours des automobilistes d' Ile de France

C'est aussi ça le réchauffement climatique...

Neige dans les Yvelines : Les blindés de la gendarmerie au secours des naufragés de la route !

Les chutes de neige exceptionnelles ont entraîné les autorités à prendre une décision inédite ce mercredi 8 décembre 2010 au soir dans les Yvelines avec la mise à disposition de véhicules du Groupement blindé de la gendarmerie mobile (GBGM) - basé à Satory (78).

Ceux-ci sont destinés à porter assistance et secours aux automobilistes qui étaient, à 19 heures, 4.000 en perdition sur les routes des Yvelines selon une source à la préfecture des Yvelines.

 «Quatre équipes sont dès à présent en action» (contre la neige), explique-t-on du côté de la préfecture à Versailles. «Deux d'entre-elles partent vers l'ouest du département, l'une vers Houdan, en empruntant la N 12, l'autre en direction de la vallée de la Mauldre, vers Mantes-la-Jolie. L'une va agir en direction du nord, l'A 12, le triangle de Rocquencourt sur l'A13 et ensuite la forêt de Saint-Germain-en-Laye, et la dernière équipe va opérer vers le sud, en direction de la vallée de Chevreuse».

A chaque fois, un véhicule comparable à un VAB (Véhicule de l'avant blindé) sera mobilisé. Des engins habituellement destinés aux opérations de maintien de l'ordre, mais dont les lame-bulldozer - faites pour détruire des barricades - ou les treuils - afin d'enlever des épaves - serviront à dégager la neige des routes et à dépanner d'éventuels véhicules en perdition.

Les gendarmes mobiles ont également pour mission de porter assistance aux personnes qu'ils trouveront sur leur chemin afin de les évacuer vers l'un des quelques 50 sites ouverts cette nuit pour accueillir des naufragés de la route, qu'il s'agisse de casernes de pompiers (Versailles), de gymnases (Elancourt), voire même du centre commercial de Parly 2.

Source : Le Parisien.fr

Ndlr : Et comme l'affirment les météorologues et les spécialistes du GIEC sur le réchauffement climatique :

Neige en décembre... Noël au balcon !


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