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Tag - Gendarmerie Nationale

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dimanche 12 mai 2013

Agression de la gendarmerie de Roussillon (Isère) par un fou d'Allah

Dans quelle catégorie classera-t-on ce qu’il s’est passé dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Roussillon (Isère), le 7 mai 2013 au matin ?

Selon le procureur de la République de Vienne, Matthieu Bourrette, l’hypothèse privilégiée est celle d’un acte commis par un “déséquilibré”. Mais voici les faits.

Ainsi, peu avant midi, un individu a fait irruption dans la brigade de gendarmerie en question en criant, selon un témoin présent sur place, “Allah Akbar” (Dieu est grand). Puis il s’en est pris à un gendarme à l’accueil en lui portant plusieurs coups de couteau, dont un au cou.

Ensuite, le même homme a continué à l’intérieur du bâtiment jusqu’à ce qu’il tombe face à face avec un adjudant. Après les sommations d’usage, le sous-officier a fait feu à deux reprises sur l’agresseur, en le visant aux jambes afin de le neutraliser. Ce dernier, blessé, a cherché à se relever en mettant la main à une de ses poches, contraignant le militaire à tirer à nouveau.

Finalement, l’individu sera maîtrisé par le gendarme, assisté par ses collègues. Un adjudant-chef a été également légèrement blessé par un éclat de balle ayant fait ricochet. Soigné dans une clinique toute proche, il a pu regagner la brigade dans la journée. En revanche, le gendarme poignardé a été admis dans un hôpital lyonnais. Son pronostic vital n’est pas engagé.

L’enquête portant sur cette affaire a été confiée à la Section de recherches de Grenoble. Et le parquet antiterroriste ne semble pas s’intéresser au cas de l’agresseur. Ce dernier, âgé de 32 ans, est revenu de la Mecque il y a quelques jours, d’après le Dauphiné. Il sera entendu pour “tentative de meurtre aggravé” dès qu’il se sera remis de ses blessures.

Un artisan, qui était sur les lieux au moment des faits pour déposer une plainte, connaissait de vue l’agresseur. “Il est entré, très calme, dans la brigade. Il s’est approché d’un gendarme qui discutait avec une femme. Puis, d’un coup, il a sorti son couteau. Il hurlait en arabe (…) Je l’ai croisé à plusieurs reprises dans les magasins, à Salaise, en compagnie de son épouse qui porte la burka. C’est un homme qui a le visage fermé, strict”, a-t-il confié au Dauphiné. “Des gendarmes attaqués dans leur brigade, c’est inimaginable. Il aurait pu être porteur d’une ceinture d’explosifs”, a-t-il également déclaré.

Source : Zone Militaire


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vendredi 10 mai 2013

Gendarmerie : Le général Denis Favier, nouveau directeur de la gendarmerie nationale

Le général Denis Favier, 53 ans, a été nommé directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), le mercredi 10 avril 2013 en conseil des ministres. Il succède au général Jacques Mignaux, qui a atteint la limite d'âge. Après trois années à son poste, ce dernier devrait être nommé prochainement au Conseil d'Etat.

Le choix d'un militaire pour diriger la Gendarmerie confirme une politique récente : pendant des décennies, le poste était confié à un préfet ou à un magistrat. Depuis 2004, c'est un officier général de l'Arme qui est choisi par le gouvernement : après les généraux Parayre (2004-2008), Gilles (2008-2010) et Mignaux (2010-2013) voici donc Favier.

Il est une figure de la gendarmerie - dont les personnels sont fiers, à juste titre. Denis Favier est l'homme qui a conduit l'assaut du GIGN (qu'il commandait) contre l'Airbus de Marignane en 1994. De 2007 à 2011, il revient au GIGN dont il avait pensé auparavant la restructuration pour lui donner les moyens de faire face, par exemple, à des prises d'otages massives. A ce poste, il participe à l'affaire du Ponant, en 2008, sautant en parachute à la mer.

Le général Favier - qui a obtenu sa cinquième étoile - est issu de Saint-Cyr, où il reviendra comme instructeur. Fils de militaire, il opte pour la gendarmerie. Après un temps dans un escadron de mobile à Baccarat, il commande la compagnie de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), une région où ce jurassien fera souche. A la suite de son premier passage au GIGN, il commande le groupement de Haute-Savoie, puis reste une année de plus à Annecy pour s'occuper de la sécurité du G8 en 2003. Affecté à la Direction, il s'occupe de la carrière des officiers, avant de revenir au GIGN. Nommé à la tête de la Gendarmerie de l'Ile de France en 2011, il entre au cabinet de Manuel Valls, comme conseiller gendarmerie en mai dernier.

Ce parcours, brillant, ne dit rien toutefois de ses qualités humaines exceptionnelles dont tout ceux qui l'ont approché peuvent témoigner. Au vu de son CV, on pourrait s'attendre à l'une de ces personnalités un peu excessives que l'on rencontre dans les forces spéciales. Il est tout le contraire, avec une voix douce et une attitude qui témoigne de son souci de l'autre. Ce qui n'empêche pas une grande détermination et fermeté. Si l'expression "une main de fer dans un gant de velours" s'applique à quelqu'un, c'est assurément à lui. 

Source : Secret Défense


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samedi 8 décembre 2012

Soldes : Des réservistes de la gendarmerie attendent leur solde depuis 4 mois...

La gendarmerie peine à payer une partie de ses réservistes !

La gendarmerie nationale compte près de 40.000 réservistes, ce qui représente 43% des effectifs de la réserve opérationnelle de l’ensemble des forces armées. Ils effectuent “mêmes missions que leurs homologues de l’active (…), soit en renfort d’unités existantes, soit en unités constituées de réservistes.”

Ces personnels de réserve effectuent en moyenne des périodes de 23 jours, pendant lesquelles ils sont nourris et logés gratuitement. Ils perçoivent en outre une rémunération journalière qui varie selon les grades et les lieux d’affectation. Un gendarme réserviste gagnera ainsi très légèrement plus en région parisienne qu’en province.

Ces soldes varient ainsi de 41 euros pour un militaire du rang jusqu’à 160 euros pour un colonel. Selon un gendarme appartenant à cette réserve opérationnelle, elles peuvent être versées “2 ou 3 mois après” le “renfort”.

Seulement, nous apprend le Midi Libre (qui en a sans doute fait un peu trop dans la présentation des faits), 211 gendarmes réservistes de l’Hérault attendent leurs soldes depuis maintenant plus de 4 mois.

“Moi, je n’ai pas été payé depuis le mois de juillet. Un mail, récemment reçu nous dit que nous devrons attendre jusqu’en février 2013. Et ce, alors que nous allons être intégrés au planning opérationnel pour les fêtes de fin d’année”, a confié au quotidien, un sous-officier réserviste.

Contrairement aux militaires de l’armée de Terre ayant connu ce même problème, les réservistes ont en principe une autre source de revenus, ce qui rend les choses moins dramatiques. Encore que, tous n’étant pas logés à la même enseigne – certains étant étudiants par exemple -, il va sans dire que ces délais peuvent mettre dans l’embarras.

La cause de ces retards n’est pas à chercher du côté de l’informatique. De toute façon, le système de gestion des ressources humaines de la gendarmerie n’est pas encore raccordé à LOUVOIS (Logiciel unique à vocation interarmées de la solde), lequel a causé bien des soucis – et ce n’est rien de le dire – ces derniers temps.

Il s’agirait en fait d’un problème de trésorerie, d’après ce que l’on peut déduire des affirmations de la région de gendarmerie du Languedoc-Roussillon; qui peut compter sur 1.250 réservistes.

“Entre le 1er janvier et le 31 octobre, 2,37 milions d’euros d’indemnités ont été réglés, en moyenne au bout de deux mois” a précisé la gendarmerie. “La priorité du traitement ayant été apportée aux situations individuelles les plus fragiles. Pour les autres, à la date du 20 novembre, le montant des paiements en suspens s’élève à 525.000 euros. 211 réservistes sont concernés” a-t-elle expliqué. Et “sauf situations exceptionnelles qui seront examinées au cas par cas, ces indemnités seront versées dès la mise en œuvre des premiers crédits de paiement 2013″ a-t-elle ajouté.

Source : Zone militaire


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vendredi 28 septembre 2012

Gendarmerie : Le colonel Isabelle Guion de Meritens à la tête de la gendarmerie maritime

Le colonel Isabelle Guion de Méritens s’est vu confier le commandement de la gendarmerie maritime lors d’une cérémonie organisée le 4 septembre 2012 dans la cour de l’Hôtel de la Marine. L’officier succède au colonel Georges Strub, affecté à la région de gendarmerie de Lorraine.

Mariée (*) et mère de deux enfants, titulaire d’une maîtrise d’histoire, Isabelle Guion de Méritens a été la première femme à être admise à l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (EOGN) en 1987 après être passée par Saint-Cyr.

Affectée au 1er groupement blindé de gendarmerie mobile de Versailles puis à l’école de Montluçon, elle prend le commandement de la Compagnie départementale de gendarmerie de Montmorency, avant d’occuper les fonctions, de 1998 à 2001, de chef de la section “officiers” du bureau de la formation à la Direction générale de la gendarmerie.

Nommée officier d’état-major à l’inspection générale des armées à Paris, puis commandant en second et chef d’état major de l’école de gendarmerie de Chaumont, elle devient, en 2006, la première femme à accéder au grade de colonel au sein de la gendarmerie, avant de prendre les rênes du groupement de gendarmerie des Yvelines.

Diplômé du Collège interarmées de défense (CID, aujourd’hui l’Ecole de guerre), titulaire d’une licence en droit public, auditeur de la 20e promotion de l’INHES, le colonel Isabelle Guion de Méritens est chevalier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite.

Quant à la gendarmerie maritime dont elle vient de prendre le commandement, il s’agit d’une formation spécialisée de la gendarmerie nationale appelée à mener des actions relevant de la défense nationale et de la police générale en mer au profit de la Marine nationale, des préfets maritimes, des procureurs de la République et des administrateurs des affaires maritimes.

Aussi, ses missions sont variées : cela va de la protection des personnes, des biens et des installations portuaires “d’intérêt majeur” à la recherche du renseignement aux abords des établissements de la Marine nationale en passant par la surveillance des eaux territoriales, la lutte contre les trafics, à la police de la navigation et des pêches ou encore à l’assistance des personnes en danger.

La gendarmerie maritime compte 1.100 militaires, répartis dans 3 groupements (Manche, Atlantique, Méditerranée), une section de recherches et un centre national d’instruction. Elle est équipée de quatre patrouilleurs côtiers (PCG),  vingt deux vedettes côtières de surveillance maritime et huit autres de Sûreté Maritime et Portuaire (VSMP).

* Pour l’anecdote, le colonel Isabelle Guion de Méritens peut aussi être appelée madame la colonelle, étant donné que son époux a le même grade au sein de la gendarmerie.

Source : Zone Militaire

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mardi 4 septembre 2012

Défense nationale : Le point sur les volontaires de la Réserve militaire

La réserve militaire : Opérationnelle ou Citoyenne

  • la réserve opérationnelle, dont la mission est de renforcer ponctuellement les unités d’actives
  • la réserve citoyenne, dont la raison d’être est de promouvoir l’esprit de défense et à renforcer le lien armée nation.

Pour la première, l’on compte les volontaires ayant souscrit un engagement à servir dans la réserve (ESR) et des anciens militaires soumis à une obligation de disponibilité, ce qui les contraint de répondre aux ordres d’appel dans la limite de 5 ans à compter du jour où ils ont quitté l’uniforme.

Globalement, les effectifs de la réserve opérationnelle ont augmenté en 2011, notamment grâce l’afflux d’anciens militaires soumis à l’obligation de disponibilité. Ils étaient en effet 76.734 à être dans ce cas en 2010 : ils sont désormais 105.616. En revanche, le nombre de volontaires ESR, hors gendarmerie, est en baisse, passant de 32.604 à 29.776.

Si l’on inclut la gendarmerie – ce que le dernier bilan social des armées a fait pour cette année, ce qui rend plus compliqué les comparaisons -, il y avait, au 31 décembre 2011, 57.187 volontaires ESR alors que l’objectif était d’en compter 64.360.

Au total, les volontaires ESR ont accompli 1.306.635 jours d’activités, dont 31.566 en opération extérieure. Hors gendarmerie, ce chiffre tombe à 678.217 journées, soit une baisse de 82.477. C’est ce qui explique en partie la diminution de 3,2% des dépenses de rémunérations liées à la réserve opérationnelle, qui sont passées de 78,2 millions d’euros en 2010 à 75,7 millions un an plus tard.

Plus de 77% de ces jours d’activités ont consisté à des renforts temporaires en unité ou en état-major, 11,3% ont été dédiés à la formation et 2% aux OPEX.

Quant au profil des volontaires ESR, 37.7% sont d’anciens militaires, 27,1% ont déjà eu une expérience du métier des armes (via le service national) et 35,2% sont issus de la société civile.

Avec 47,9% des effectifs, c’est la Gendarmerie nationale qui compte le plus de volontaires ESR dans ses rangs. Viennent ensuite l’armée de Terre (28%), la Marine nationale (9,7%), l’armée de l’Air (8,3%) et le Service de Santé des Armées (5,8%).

Enfin, pour ce qui concerne la réserve citoyenne, qui ne coûte pratiquement rien étant donné que les volontaires agissent « en qualité de collaborateurs bénévoles du service public », les statistiques du Bilan social des armées 2011 ne correspondent pas à celles de la précédente édition.

Pour l’année 2010, le document établi l’an passé avait indiqué une hausse de 27,6% des réservistes citoyens, le nombre de ces derniers ayant été estimé à 3.237 (avec la gendarmerie).

Visiblement, cette statistique a été corrigée par le Conseil supérieur de la réserve militaire puisqu’il est désormais question, toujours pour l’année 2010, de 2.576 réservistes citoyens. Quoi qu’il en soit, au 31 décembre 2011, la réserve citoyenne comptait 2.660 membres, répartis à 28,9% dans la gendarmerie, 26,8% dans l’armée de Terre, 18,8% dans l’armée de l’Air, 13% dans le SSA et 8,8% dans la Marine nationale.

Source : Zone Militaire

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dimanche 29 juillet 2012

Militaires français tués en Guyane : la traque se renforce...

Près d'un mois après le meurtre de deux militaires français en mission contre des orpailleurs clandestins en Guyane, la tension est vive dans la zone où sont recherchés les suspects. Samedi soir 21 juillet 2012, un véhicule de tourisme a été la cible de tirs sur la Route nationale (RN2) reliant Régina à Saint-Georges de l'Oyapock, à la frontière du Brésil, ce qui a conduit les autorités à renforcer le dispositif de sécurisation sur cette voie de passage des chercheurs d'or et des immigrés clandestins.

Une voiture de tourisme qui circulait dans le sens Régina (110 km de Cayenne, est de la Guyane) Saint-Georges de l'Oyapock, a croisé sur sa route deux hommes qui lui ont fait signe de s'arrêter. Selon le procureur de la République de Cayenne, Ivan Auriel, «les passagers du véhicule ont décidé d'accélérer et de ne pas s'arrêter, et ont été la cible d'un tir d'arme à feu». «Les passagers ne se sont pas rendu compte tout de suite qu'ils avaient essuyé un tir», a poursuivi le procureur, ajoutant que «c'est en voyant le moteur de leur véhicule chauffer qu'ils ont compris». Les touristes ont finalement réussi à atteindre Saint-Georges de l'Oyapock.

Le dispositif de sécurisation de la zone est renforcé

Dès dimanche, la gendarmerie a donc modifié son dispositif de sécurisation de cette portion de route sinueuse de 80 km, en pleine forêt et sans habitation, qui conduit à Saint-Georges de l'Oyapock. «Tout véhicule privé sera accompagné sur cette route avec un véhicule de gendarmerie devant lui et un second derrière», a annoncé la préfecture. Depuis dix jours, trois barrages de contrôle ont été mis en place par la gendarmerie autour de la commune de Régina afin de retrouver la bande soupçonnée d'avoir tué à l'arme de guerre deux militaires français, le 27 juin à Dorlin, lors d'une opération de lutte contre l'orpaillage illégal. Trois gendarmes avaient également été blessés, dont deux gravement, lors de cet accrochage.

Haut-lieu de l'orpaillage clandestin

Le procureur Ivan Auriel reste toutefois prudent. Selon lui, les tirs du week-end ne peuvent pas être rapprochés «avec la fuite des auteurs présumés du meurtre des militaires» avant les analyses balistiques. Plusieurs véhicules ont en effet déjà fait l'objet de tentatives de piraterie ou de tirs d'armes à feu sur cette portion de la RN2 qui conduit au Brésil. Ce trajet est constellé de sentiers taillés dans la forêt afin de contourner le poste de contrôle permanent installé à 20 km de Régina, au lieu-dit Bélizon, depuis 2008.

Près de 120 gendarmes, dont des éléments du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), traquent depuis dix jours une partie de cette bande d'orpailleurs clandestins le long du fleuve Approuague qui passe dans la commune de Régina. Très mobile, en possession d'armes de guerre de calibre 5.56 et 7.62 et d'une quantité d'or indéterminée, cette bande est également soupçonnée de plusieurs crimes dans le milieu de l'orpaillage clandestin en Guyane et au Suriname

Source : AFP et Le Parisien.fr

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jeudi 12 juillet 2012

14 juillet 2012 : Le 1er défilé de François Hollande... Tout un programme !

Ce 14 juillet 2012 sera le premier du président de la République fraîchement élu, François Hollande. Au programme :

Défilé militaire, interview télévisée de François Hollande et fête maritime à Brest pour le 14 juillet 2012

La réception
La veille, vendredi 13 juillet, François Hollande assistera à la réception annuelle organisée au ministère de la Défense. Une tradition interrompue en 2007 par Nicolas Sarkozy.

Le Défilé
Comme de coutume, le nouveau Chef de l'Etat assistera samedi 14 à partir de 10h15 au défilé militaire sur les Champs-Elysées. Cette année, il aura pour thème "les armées au service de la nation et de la paix dans le monde". Pour l'occasion, le bataillon français ayant servi au Liban dans le cadre de la force des Nations Unies, défilera en tête des troupes. En tout, 4 950 hommes et femmes, accompagnés de 241 chevaux, 450 véhicules, 82 motos, 66 avions et 32 hélicoptères défileront sur - et au dessus - de la plus belle avenue du monde. Pour la première fois, un drone de la sécurité aérienne survolera le défilé.

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Le site du défilé du 14 juillet 2012 est désormais accessible, il sera mis à jour progressivement jusqu’au jour-j. Comme chaque année, le défilé aérien ouvrira les hostilités à 10h35, suivi du défilé des troupes à pieds, des troupes montées, des troupes motorisées pour se terminer par le défilé aérien de clôture. Parmi les nouveautés cette année, un détachement de militaires français de retour du Liban défilera en tête. Par ailleurs, des militaires allemands du 291è Jäger-bataillon appartenant à la Brigade Franco-Allemande (BFA) ont été invités à parader sur la plus belle avenue du monde.

Autre présence remarquée, soixante dix huit marins spécialistes de la guerre des mines (chasseurs de mines, remorqueurs de sonar, plongeurs démineurs) seront également au rendez-vous. Un même effectif de marins de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul composera également le plot des troupes à pied. Enfin, parmi les autres unités attendues, le Commandement des Opérations Spéciales (COS) sera aussi au rendez-vous avec les véhicules des Forces Spéciales (13è RDP, 1er RPIMa, CPA10, Commando Trépel des Commandos Marine). Le COS fête cette année ses vingt ans d’existence.

L’après-midi, l’opération « les Franciliens accueillent leurs soldats » offrira au public la possibilité de rencontrer des militaires toutes spécialités confondues et de découvrir leurs matériels. Les expositions se tiendront dans Paris et les villes de la petite couronne :

Place Saint-Sulpice (6e)

Unité présente sur le site : 3e brigade mécanisée de la Valbonne.
Matériels exposés : des petits véhicules protégés (PVP), 1 véhicule de l’avant blindé (VAB).
Animations : aubade du 2e régiment de hussards à 14h.

Esplanade des Invalides (7e)

Unités présentes sur le site : un grand nombre de formations interarmées.
Matériels exposés : des hélicoptères des trois armées et de la Gendarmerie, ainsi que des véhicules de l’armée de Terre et de l’armée de l’Air.
Autres activités : un camion-podium de l’armée de Terre et un camion podium du groupement de recrutement de la Légion étrangère.
Animations : stand de présentation de l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD), démonstrations cynophiles toutes les heures à partir de 14h, largage de parachutistes toutes les heures à partir de 14h45, aubade de la Musique de l’armée de Terre à 14h30.

Place de l’Opéra (9e)

Unité présente sur le site : sous-marin lanceur d’engins (SNLE) Le Téméraire.
Matériels exposés : 14 véhicules de l’armée de Terre (2 PVP, 2 VBL, 1 VAB, 1 VBCI, deux chars Leclerc, un camion équipé d’un système d’artillerie Caesar).
Animations : aubade de la Musique principale de l’armée de Terre à 16h30.

Place de la Nation (11/12/20e)

Unité présente sur le site : régiment d’infanterie chars de marine de Poitiers.
Matériels exposés : 19 véhicules de l’armée de Terre (3 PVP, VBL, 2 VBCI, 2 AMX 10 RC, 2 chars Leclerc, 1 Caesar…).
Animation : aubade de la Musique de l’Air à 15h.

Parc Montsouris (14e)

Unité présente sur le site : Base aérienne 107 de Villacoublay.
Matériels exposés : 11 véhicules de l’armée de Terre (2 VBL, 2 VBCI, 1 AMX 10 RC).
Animation : aubade de la fanfare du 1er régiment de hussards parachutistes et membres de l’armée de l’Air à 14h.

Port de Javel (15e)

Unité présente sur le site : 11e régiment d’artillerie de marine.
Matériels exposés : 11 véhicules de l’armée de Terre (3 PVP, un char Leclerc, 1 Caesar, 1 véhicule tactique de transport militaire (TRM 2000).
Animation : aubade de la Musique de l’Air à 17h.

Place Jules Joffrin (18e)

Unité présente sur le site : Escadron d’éclairage et d’investigation de la 3e brigade mécanisée d’Angoulême.
Matériels exposés : 4 VBL.
Animation : aubade de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris à 14h.

Place Armel Carrel (19e)

Unité présente sur le site : 7e bataillon de chasseurs alpins de Bourg-Saint-Maurice.
Matériels exposés : 10 véhicules de l’armée de Terre (3 VBL, 2 PVP, 1 Caesar).
Animation : aubade de la fanfare du 1er régiment de spahis à 14h.

Villeneuve-la-Garenne (Avenue du Maréchal Leclerc)

Unité présente sur le site : Centre d’expériences aériennes militaires de Mont-de-Marsan.
Matériels exposés : 4 véhicules dont un missile sol-air (Crotale MG).
Animation : aubade de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris à 16h30.

Drancy (Espace culturel)

Unité présente sur le site : 1er régiment étranger.
Matériels exposés : 12 véhicules (1 Caesar, 2 PVP, 1 VAB équipé radar, 1 VAB sanitaire).
Animation : aubade de la Musique des transmissions à 14h.

Nogent-sur-Marne (Parvis de la Mairie)

Unité présente sur le site : Marins de la frégate anti-sous-marine de Grasse.
Matériels exposés : 1 Caesar, 3 VBL, 2 PVP.
Animation : aubade de la Musique de la Légion étrangère à 14h.

Source : infosdefense.com

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jeudi 21 juin 2012

Justice et Sécurité : Le meurtrier des deux femmes gendarmes de Collobrières avoue...

Meurtre de 2 femmes gendarmes de Collobrières - Audrey Berthaut et Alicia Champlon - Photo DR Nice Matin

Collobrières : Abdallah Boumezaar, le tueur des deux femmes gendarmes du Var, a avoué...

L’homme interpellé dans la nuit du 17 au 18 juin 2012 après les meurtres de deux femmes gendarmes à Collobrières (Var), a avoué être l’auteur des coups de feu, selon le procureur de la République de Toulon.

Âgé de 30 ans, Abdallah Boumezaar, venait de passer 6 ans en prison et en était en sorti en septembre dernier. La semaine passée, il avait été une nouvelle fois condamné à une peine de sursis-mise à l’épreuve après des violences commises sur sa mère.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait d’abord tiré à deux reprises sur le maréchal des logis-chef Audrey Berthaut, 35 ans, après avoir subtilisé son arme de service, avant de poursuivre l’adjudant Alicia Champlon, 29 ans, et de tirer 6 cartouches dans sa direction.

L’homme, un maçon de profession qui venait de s’installer à Collobrières, avait volé un sac à main au cours de la journée du 17 juin 2012. Les deux femmes gendarmes étaient donc intervenues pour se rendre au domicile du voleur présumé.

En visite sur les lieux du drame, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a annoncé qu’un hommage serait rendu par la « Nation », dans « les jours qui viennent » à ces deux femmes gendarmes.

« C’est dans ces moments-là, malheureusement, que l’on s’aperçoit du lien très fort entre la nation et les forces de l’ordre » a déclaré le ministre.

Source : Zone Militaire

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NDLR FNCV : Rendons tous hommage à ces deux femmes gendarmes abattues dans l'exercice de leurs fonctions par un tueur impitoyable dont on s'avise aujourd'hui qu'il s'agissait d'un fou dangereux.

Mais au delà de la tristesse et du dégoût que nous éprouvons, la question est une nouvelle fois posée quant à la culpabilité personnelle de certains juges laxistes, trop indulgents - nous n'osons dire "complices" car ce serait diffamatoire - à l'égard des délinquants et criminels multirécidivistes.

Et, sur un plan plus général, nous ne pouvons que nous interroger sur les dysfonctionnements graves et répétés, et sur la responsabilité de la Justice française, qui laisse de tels monstres en liberté, alors que leurs pulsions violentes et meurtrières sont connues. 

Meurtre de 2 femmes gendarmes de Collobrières - Audrey Berthaut et Alicia Champlon - Photo DR Nice Matin

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lundi 18 juin 2012

Sécurité : Deux femmes gendarmes tuées par balles dans le Var !

Deux "gendarmettes" tuées par balles à Collobrières, dans le Var

HOMICIDE - Un suspect a été interpellé dans la nuit de dimanche 17 à lundi 18 juin 2012, après la mort par arme à feu dans la soirée de deux femmes gendarmes de 29 et 35 ans intervenues pour régler un différend dans le village de Collobrières (Var).

D'importants moyens ont été mobilisés pour retrouver le meurtrier, après ce drame qui constitue une première dans l'histoire de la gendarmerie. "Une personne correspondant au signalement" de l'homme recherché, a été interpellée, a indiqué dans la nuit à l'AFP le procureur de la République de Toulon, Xavier Tarabeux, depuis Collobrières.

"Toutes les vérifications doivent être faites" pour s'assurer qu'il s'agit de la personne en question, a-t-il ajouté, précisant simplement que l'interpellation avait eu lieu non loin de là. L'homme a été interpellé en compagnie de sa concubine, peu avant 3 h, a précisé une source proche du dossier. Selon la gendarmerie, l'individu recherché est âgé de 25 ans, a le crâne rasé, mesure 1m80, pèse 90 kg et a des antécédents judiciaires.

C'est "un choc immense au village et dans la gendarmerie", a assuré lundi 18 juin Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, sur RTL. Le ministre s'est refusé à tout commentaire sur l'enquête et le degré d'implication du suspect interpellé. Les deux gendarmes tuées étaient maréchal des logis-chef et adjudant, a ajouté le ministre. Ce dernier est attendu dans la matinée dans ce village de près de 2.000 habitants, enclavé dans le massif des Maures.

Les deux victimes étaient âgées de 29 et 35 ans. L'une d'elle avait pour compagnon un gendarme de Salon-de-Provence. L'autre était la mère de deux petites filles de 5 et 13 ans, ont indiqué la préfecture et les militaires.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, doit se rendre lundi matin à Collobrières. "C'est avec une infinie tristesse et une profonde émotion que Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, a appris le décès de deux gendarmes du groupement du Var, abattues lors d'une intervention sur la commune de Collobrières", a indiqué le ministère dans la soirée.

C'est la "première fois dans l'histoire de la gendarmerie que deux femmes gendarmes sont tuées" dans une même opération, relevait une source proche du dossier.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux gendarmes en poste à la brigade territoriale de Pierrefeu (Var) intervenaient seules, vers 23H00, dans ce village niché dans l'arrière-pays de Hyères, pour tenter de mettre fin à un différend ayant débuté dans la journée, a indiqué une source proche du dossier.

Un cambriolage intervenu dimanche après-midi serait au cœur du conflit. La personne cambriolée, croyant découvrir l'auteur après l'avoir croisé dans la journée avec un sac lui appartenant, aurait prévenu les gendarmes, qui se seraient ainsi présentées au domicile de la personne incriminée.

Celle-ci aurait alors assommé une des militaires, pris son arme avant de l'abattre dans son appartement, puis de poursuivre la seconde et de la tuer en pleine rue, sur une placette du village. "Le tireur semblait alcoolisé", a précisé une autre source.

Dès lors le village a été totalement bouclé, pour permettre un quadrillage rue par rue, tandis qu'un hélicoptère équipé d'un projecteur survolait la zone,

"J'ai demandé que tout le village mais aussi tout le département soit bouclé", a expliqué le préfet du Var Paul Mourier, qui s'est rendu sur place, indiquant que le ministre de l'Intérieur avait été "immédiatement informé".

Deux escadrons de gendarmerie mobile de Hyères ont été mobilisés au cœur de la nuit et un escadron de gendarmes mobiles transféré de Nîmes, soit plus de 300 hommes, selon la gendarmerie.

Des hommes du peloton d'intervention interrégional de la gendarmerie ont été dépêchés sur place tandis qu'une équipe du GIGN a été déployée depuis la base de Satory. Peu avant 04H00, il restait impossible d'entrer dans le village, totalement bouclé, a constaté un photographe de l'AFP.

Source : AFP

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samedi 16 juin 2012

Défense nationale : Réduction des effectifs des armées...

Sur fond de retrait d'Afghanistan et de réduction d'effectifs de l'armée...
Le général (2S) Delochre interpelle Martine Aubry

Le général (2S) Jean-François Delochre
Président national de l’Épaulette
à
Madame Martine Aubry
Première secrétaire du parti socialiste

Madame la Première secrétaire,
Le 29 mai 2012, sur le plateau de BFM/TV, en réponse à une question de Jean-Jacques Bourdin concernant la compensation des 60 000 postes dont la création dans la fonction publique est envisagée par le Gouvernement, vous vous êtes exprimée en ces termes : « Il y a un accord avec l'armée - nous y avons beaucoup travaillé - pour réduire l'armée. »

Vous comprendrez qu’en tant qu’association d’officiers regroupant plus de 6 000 adhérents dont près de 3 500 sont d’active, ces perspectives puissent nous troubler ; d’autant plus qu’un nombre croissant d’officiers sous contrat font partie de nos membres.
Vos propos nous surprennent à deux titres.

Tout d’abord, ils n’émanent ni du Président de la République, François Hollande, chef des armées, ni du Premier ministre, responsable de la Défense pas plus qu’ils n’ont apparemment la caution du Ministre de la défense. En effet ce dernier, monsieur Le Drian, qui n’était encore que responsable du pôle défense de l’équipe de campagne de monsieur Hollande, nous a reçus le mercredi 2 mai 2012 et nous a confirmé qu’il n’était pas envisagé d’aller au-delà de la déflation programmée dans le cadre de la RGPP (54 000 postes dont 30 000 ont déjà été « rendus »).

Enfin, l’expression « l’armée » dans votre bouche ne correspond pas à un vocabulaire de spécialiste du domaine et sonne faux aux oreilles d’officiers de l’armée de Terre, de la Gendarmerie et des Services communs que nous sommes. Elle nous inquiète d’autant plus qu’elle intervient après ce qui aurait été un long travail sur ce sujet régalien.
Aussi, face à ce qui nous apparaît comme deux fausses notes, nous vous serions obligés si vous pouviez nous éclairer sur ces points :

  • Quelle légitimité faut-il accorder à vos affirmations alors que vous n’êtes pas en responsabilité gouvernementale ?
  • Quels ont été les organismes de « l’armée » avec lesquels vous auriez « beaucoup travaillé » pour mettre en coupe, apparemment réglée, la dite armée ?
  • Y-a-t-il, au-delà de cette affirmation imprécise, des chiffres et des échéances ainsi qu’une approche cohérente de l’organisation et des nouvelles missions qui découleraient de cette réduction ?

La période électorale qui se prolonge jusqu’au 17 juin 2012 nous semble particulièrement propice au recueil d’informations déterminantes dans le choix de nos votes. Aussi nous attendrons avec impatience et intérêt les éléments de compréhension que vous voudriez bien nous faire parvenir et que nous communiquerons à nos adhérents.

Soyez assurée, madame la Première secrétaire, de toute notre considération.

Général Jean-François Delochre

Copies adressées à :

  • Monsieur le Ministre de la Défense - 14, rue Saint-Dominique - 75700 - Paris SP 07
  • Monsieur le Général chef d’état-major de l’armée de Terre - 4, rue Saint-Dominique - 75700 - Paris SP 07
  • Monsieur le Général (2S) Président de la Saint-Cyrienne et du comité d’entente - 6, avenue Sully-Prudhomme


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