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Tag - Gendarmerie Nationale

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vendredi 10 novembre 2017

Meylan, Isère : Nouvel incendie volontaire dans une caserne de la gendarmerie

Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2017, un incendie s’est déclaré dans l’enceinte de la caserne de gendarmerie de Meylan (Isère). Plusieurs véhicules ont été détruits et les façades de bâtiments où sont logés les militaires et leurs familles ont été endommagées par les flammes.

« À 3h35, les gendarmes ont été réveillés par des odeurs de fumée qui venaient de dessous les bâtiments où sont logées les familles », a raconté le colonel Yves Marzin, le commandant du groupement de gendarmerie de l’Isère.

Les familles ont alors été rapidement évacuées et l’incendie a été rapidement maîtrisé par les pompiers. Aucune victime n’est à déplorer.

Cet incendie, apparemment volontaire, est le troisième à s’être déclaré sur un site de la Gendarmerie.

Le 19 septembre, cinq véhicules garés sur un parking de la caserne Jourdan, qui abrite le groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne, à Limoges, avaient été détruits par les flammes.

Les dégâts furent plus importants encore quand, deux jours plus tard, le feu ravagea les locaux techniques du groupement de gendarmerie de l’Isère, à Grenoble.

Dans les deux cas, la mouvance liée à l’extrême-gauche est suspectée d’être à l’origine de ces incendies, qui coïncident avec ceux ayant visé la société Enedis, qui installe les compteurs électriques Linky, à Grenoble et à Limoges.

Au moment des faits, le quotidien « Le Figaro » avait indiqué que la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) s’inquiétait du risque de dérives de certaines factions de l’ultra-gauche et redoutait un scénario analogue à celui qui vit la formation du groupe terroriste Action Directe.

En attendant, l’incendie ayant visé la caserne de Meylan est différent par rapport aux deux précédents dans la mesure où, cette fois, les familles des gendarmes ont, semble-t-il, été directement visées.

« Les véhicules visés sont des véhicules civils, qui appartiennent aux familles. C’est un nouveau cap qui est franchi », a en effet déclaré le colonel Marzin. « On s’attaque directement aux familles », a-t-il insisté, sur les ondes de France Info.

Source : Zone Militaire

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mercredi 25 octobre 2017

Armée : 60% des militaires de carrière envisagent de quitter les rangs...

Entre la vocation, le désir de servir et de s’engager pour les autres, la recherche de valeurs, les envies d’ailleurs, la soif d’aventures, l’opportunité d’avoir une première expérience professionnelle, la tradition familiale ou encore le prestige de l’uniforme, les raisons qui poussent un jeune homme (ou une jeune femme) à se rendre dans un centre de recrutement (CIRFA) sont à la fois nombreuses et variées.

Cela étant, une fois que le contrat d’engagement signé, il faut veiller à éviter les désillusions, qui surviennent quand la réalité n’est pas conforme à ce qu’avait imaginé la recrue. Ainsi, dans son rapport sur la Fonction militaire, le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM) constate un niveau élevé du taux de dénonciation des contrats, en particulier chez les militaires du rang, au cours de la période probatoire de 6 mois (renouvelable une fois, sous certaines conditions).

Ce taux de dénonciation de contrat concerne davantage l’armée de Terre (entre 20 et 28% depuis 2005) que la Marine nationale et l’armée de l’Air (entre 10 et 20%).

« Cette réalité est préoccupante pour les gestionnaires. Une part n’en demeure pas moins naturelle. Rejoindre une unité militaire revient à découvrir un monde en soi, dont les modes de fonctionnement et de rapport aux autres sont marqués par de fortes particularités qui peuvent désorienter une jeune recrue », explique le HCECM.

L’armée de Terre s’est donné pour objectif de réduire ce taux de dénonciation de contrat à 15%. Ce qui est « très souhaitable mais sans doute difficile à atteindre », note le rapport, qui appelle à prendre des mesures pour prendre en compte l’évolution de la société française afin de «prévenir tout creusement d’écart rédhibitoire entre la fonction militaire et les jeunes qui pourraient être appelés à la rejoindre. »

Quant à ceux qui n’ont pas dénoncé leur contrat au terme de la période probatoire, ils sont nombreux à envisager de quitter l’armée, même si le statut militaire, la participation active à la défense du pays, l’impression d’être utile, les valeurs, les rapports humains et l’esprit de cohésion sont de « puissants leviers » pour y rester.

Source : Zone Militaire

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lundi 24 juillet 2017

Budget des armées : Augmentation de 1,2 milliard... Va-t-on vers un apaisement de la polémique ?

La ministre des Armées dit avoir obtenu le dégel de 1,2 milliard d’euros de crédits. 

Se pencher sur le budget des armées n’est pas simple pour le néophyte, surtout en ce moment, avec l’avalanche de chiffres donnés par l’exécutif. Résumons : pour 2017, le Parlement a alloué 32,7 milliards d’euros (dont 300 millions de recettes exceptionnelles) de à la mission « Défense ».

Sur ce montant, il a été annoncé, puis confirmé, que 2,7 milliards avaient été gelés par la précédente équipe gouvernementale. Cette pratique n’a rien d’inhabituelle : on y a droit chaque année. Il revient au ministre des Armées d’obtenir qu’ils soient débloqués au plus vite alors que Bercy souhaite au contraire les « garder au chaud » le plus longtemps possible, voire carrément les annuler.

Déjà, la ministre des Armées, Florence Parly, a perdu une première manche : 850 millions d’euros ont été annulés par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Cette somme correspond à celle qui manquera pour financer les opérations extérieures, pour lesquelles 450 millions d’euros avaient été initialement provisionnés dans le budget des Armées.

Normalement, si la Loi de programmation militaire avait été respectée à la lettre, ces 850 millions d’euros aurait dû faire l’objet d’un financement interministériel, comme le veut la pratique depuis une dizaine d’années. Mais ce ne sera donc pas le cas : ils seront donc prélevés sur le programme 146 « Équipement des Forces ». Cette annonce a été à l’origine de la première crise du quinquennat de M. Macron, marquée par la démission du général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées (CEMA).

Avec 850 millions annulés, restait donc à Mme Parly d’obtenir le dégel de 1,85 milliard. Et visiblement, d’après ce qu’elle a affirmé dans les colonnes du Journal du Dimanche, elle pu en arracher 1,2 milliard à Bercy.

« Je suis en discussion pour que des crédits gelés en 2017 soient dégelés. C’est déjà le cas depuis jeudi pour 1,2 milliard d’euros qui nous seront restitués par anticipation dès ce mois-ci », a expliqué la ministre. Le 20 juillet, Mme Parly a rencontré, tôt le matin, Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, avant de s’envoler vers Istres avec le président Macron.

Si ce dégel devrait permettre à la Direction générale de l’armement (DGA) d’éviter une cessation de paiement, la coupe de 850 millions d’euros pourrait accroître le report de charges de cette dernière. Report qui a déjà atteint le niveau, préoccupant, de 3,1 milliards d’euros fin 2016.

Cela étant, cette annonce, qui vient fort à-propos après les tensions de ces derniers jours, peut donner le sentiment à l’observateur peu au fait des questions budgétaires que le budget des Armées a été augmenté. Or, il n’en est évidemment rien. Comme le rappelle le député (LR) François Cornut-Gentille, rapporteur spécial des crédits de la défense à la commission des Finances, ce dégel « ne constitue pas un cadeau fait aux armées mais le strict respect de la loi de finances initiale. »

« Je me suis engagée à ce que les annulations de crédits n’aient pas d’impact sur le fonctionnement des armées en 2017, notamment pour les militaires en opération. C’est donc sur les grands programmes d’équipement que les ajustements seront faits par lissage », a par ailleurs souligné Mme Parly, sans donner de précision sur les programmes affectés par les coupes.

« Pour 2018, le budget de la défense augmentera de 1,8 milliard, ce qui fait une croissance de 5 % par rapport à 2017. Et, dans cette augmentation confirmée par le Président à Istres pour 2018, il est prévu 200 millions d’euros qui seront affectés à de l’équipement de base pour les militaires », a également dit la ministre, qui s’est vantée d’avoir obtenu le « meilleur budget de la Défense depuis 10 ans. » Sur ce point, on jugera au moment de son exécution.

 Source : Zone Militaire


 
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lundi 17 juillet 2017

CEMA Général de Villiers : « La confiance est une vertu vivante » qui « a besoin de gages »

Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron faisait le constat de forces armées « utilisées au maximum de leur capacité », ce qui faisait « craindre une dégradation progressive de leur sécurité, de leur efficacité et du recrutement », tout en soulignant l’inquiétante détérioration de leurs équipements.

« Quant à nos dépenses militaires, rapportées au nombre d’habitants, elles stagnent depuis longtemps, voire diminuent, alors même que les conflits s’intensifient et que nombre de pays se réarment », pouvait-on encore y lire. D’où son engagement de porter progressivement le budget de la Défense à 2% du PIB en 2025 (hors pensions et coût des opérations). Et d’ajouter : « Cet effort est nécessaire, pour faire face au renforcement des effectifs post-attentats et pour moderniser nos équipements, mobilisés sur plusieurs fronts. »

Seulement, l’annonce de 850 millions d’euros de coupes dans les dépenses militaires ne va pas dans le sens promis par M. Macron. Et même si 1,5 milliards d’euros seront alloués au ministère des Armées en 2018, le compte n’y sera pas : il manquera en effet 500 millions pour assurer la bonne trajectoire vers l’objectif des 2% en 2025.

« Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, ce n’est pas plus compliqué que cela », a pourtant assuré M. Macron, dans les colonnes du Journal du Dimanche, ce 16 juillet. Cela étant, le quinquennat ne fait que commencer et l’on verra si les promesses seront tenues ou pas. Mais tout de même : dire que l’on augmentera le budget des armées en commençant par le réduire pour ensuite affirmer que l’on tiendra ses engagements n’aide pas à instaurer la confiance. « Chat échaudé craint l’eau froide », dit le proverbe.

La confiance justement. Hasard ou coïncidence, c’était le thème que le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), avait promis d’aborder dans sa prochaine « Lettre à un jeune engagé ». Alors qu’il vient d’être sèchement rappelé à l’ordre par le président Macron pour sa sortie contre les économies de 850 millions demandées aux armées, il a tenu parole, en publiant le texte promis le 14 juillet.

« La confiance, c’est le refus de la résignation. C’est le contraire du fatalisme, l’antithèse du défaitisme. Et, en même temps, il y a dans la confiance une forme d’abandon. Agir sans s’abandonner, c’est faire preuve d’orgueil. S’abandonner sans agir, c’est se laisser aller », a ainsi écrit le CEMA, après avoir cité le général Delestraint, le chef de l’Armée secrète mort en déportation en avril 1945 et dont le « discours est une exhortation ferme à rejeter toute ‘mentalité de chien battu ou d’esclave' ».

« Choisissons, donc, d’agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n’est pas le cas. Autrement dit, si toute notre foi, tout notre engagement et notre détermination sont nécessaires, ils sont à jamais insuffisants pour envisager la victoire. La vraie confiance réconcilie confiance en soi et confiance en l’autre », continue le général de Villiers.

Mais l’essentiel de cette lettre du CEMA tient dans sa conclusion. Et certains y verront sans doute une réponse au recadrage du président Macron, qu’il doit conseiller pour qu’il reste un chef des Armées et non un chef désarmé.

« Parce que la confiance expose, il faut de la lucidité. Méfiez-vous de la confiance aveugle; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité », écrit ainsi le général de Villiers.

« Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi », poursuit le CEMA, pour qui « la confiance est une vertu vivante » qui « a besoin de gages. » Et de conclure : « Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte. »

Peut-être qu’il sera question de confiance lors de l’entretien, en tête à tête, qu’aura le général de Villiers avec Emmanuel Macron le 21 juillet prochain. « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change », a déjà prévenu le chef de l’État.

Source : Zone Militaire


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vendredi 28 avril 2017

Garde Nationale : Décret destiné à stimuler le volontariat et le recrutement de réservistes

Quand la Garde nationale a été mise sur les rails, en octobre 2016, il était question de prendre des mesures devant faciliter le recrutement de volontaires pour rejoindre les réserves opérationnelles des ministères de la Défense et de l’Intérieur.

L’objectif alors affiché était de recruter 85.000 volontaires d’ici la fin 2018 afin de pouvoir en engager quotidiennement 9.000 sur le terrain. Actuellement, la Garde nationale en compte 65.700, dont 6.000 mobilisés tous les jours aux côtés des unités d’active des forces armées et de police.

Les mesures « d’attractivité » annoncées ont été adoptées par un décret qui a été publié dans le Journal Officiel du 15 mars. Ainsi, il a été décidé d’instaurer une prime annuelle de fidélité de 250 euros destinée à tout réserviste renouvelant son contrat initial d’engagement pour un contrat de 3 ans minimum et effectuant au moins 37 jours d’activité de réserve par an.

Les étudiants âgés de moins de 25 ans auront droit à une « allocation d’étude » mensuelle de 100 euros à la condition de signer un contrat d’engagement initial de 5 ans au sein de la Garde nationale et sous réserve d’effectuer 37 jours d’activité dans l’année.

Enfin, les volontaires âgés de moins de 25 ans, qu’ils soient étudiants ou déjà dans la vie active, pourront bénéficier d’une aide de 1.000 euros pour passer leur permis de conduire B, à la condition toutefois d’avoir effectué au moins 50 jours d’activité de réserve et d’être à plus de deux ans du terme du contrat.

Par ailleurs, une instruction fiscale visant à réduire les impôts des entreprises qui facilitent l’engagement de leurs salariés dans la Garde nationale est entrée en vigueur le 8 février.   

Source : Zone Militaire


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samedi 31 décembre 2016

Soldes... des soldats : Prime ISSE, combien gagne-t-on en OPEX ?

Prime ISSE des militaires en Opération Extérieure

L’article sur les primes OPEX, basé sur un rapport de la Cour des comptes, a suscité de nombreuses réactions, à juste titre. Les chiffres paraissaient insensés et en tout cas contraires à ceux que j’avais précédemment donné sur ce blog. Un internaute - que je remercie vivement - me donne les chiffres moyens de l’ISSE (indemnité de sujétions pour service à l’étranger), la « prime opex » qui s’ajoute à la solde habituelle et n’est pas imposable.

  • un militaire du rang touche environ 2200 d’ISSE par mois
  • un sergent : 2242
  • un sergent-chef : 2389
  • un major : 3514
  • un lieutenant-colonel : 5282
  • un colonel: 5596
  • un général de brigade : 7790

Ce dernier est donc le seul à toucher plus de 30.000 euros pour une OPEX de 4 mois.

Source : Jean Dominique MERCHET - Secret Defense


... Et en attendant la nouvelle année, les primes et les soldes de janvier, la FNCV vous souhaite un...

Bon réveillon à tous
et
une bonne année 2017

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dimanche 18 décembre 2016

Sécurité : Drones piégés pour commettre des attentats high-tech...

Terrorisme : Le drone piégé est un « mode d’action ennemi exportable », pour les autorités françaises

Le 2 octobre 2016, près d’Erbil (nord de l’Irak), l’explosion d’un drone piégé avait tué deux combattants kurdes irakiens (peshmergas) et blessé deux militaires français du Commando parachutiste de l’air (CPA). L’engin avait été récupéré alors qu’il était au sol. C’est au cours de son examen qu’une charge explosive a été actionnée apparemment par un minuteur.

Ce mode opératoire de l’État islamique (EI ou Daesh) peut-il se généraliser ? En tout cas, c’est une crainte des autorités françaises. En effet, dans un message de commandement du préfet de la zone de défense et de sécurité du sud-est, adressé au Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) de la région et au Centre de déminage de Lyon, il est fait référence à l’attaque d’Erbil.

« Suite à l’emploi d’un drone piégé récemment observé en Irak, cette menace est désormais à prendre en compte sur le territoire national au titre d’un mode d’action ennemi exportable », est-il écrit dans ce message, révélé par le quotidien « Le Parisien ».

Désormais, et faute d’une d’une « doctrine nationale opérationnelle » pour traiter pareil cas, il est demandé de considérer « tout drone posé ou écrasé au sol » comme un colis piégé et d’agir en conséquence, c’est à dire d’établir un périmètre de sécurité dans l’attente de l’arrivée des services de déminage.

« C’est une menace que l’on prend en compte, notamment avec tous ceux qui vont revenir du théâtre irako-syrien et qui se sont aguerris là-bas », a expliqué, à l’AFP, le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

Lors d’une présentation de trois dispositifs anti-drones, le 18 novembre, sur la base aérienne de Villacoublay, Louis Gautier, le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, avait insisté sur le risque d’une utilisation de drones à des fins malveillantes.

Chaque année, avait-il indiqué, une quarantaine de survols de sites sensibles ou de périmètres interdits font l’objet d’une procédure d’enquête ou judiciaire. La plupart du temps, il n’y a pas de mauvaises intentions des propriétaires de ces engins. Mais, pour M. Gautier, « on voit bien que le drone peut être utilisé à des fins malveillantes », c’est-à-dire « la possibilité qu’un drone soit utilisé pour provoquer un attentat. »

Source : Zone Militaire

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vendredi 2 décembre 2016

Tarascon sur Ariège : Un gendarme tué par un délinquant récidiviste au volant, sans permis...

L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».

Source : Zone Militaire

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jeudi 8 septembre 2016

Société : Des activistes "écolos" attaquent un hélicoptère de la Gendarmerie avec des fusées d'artifice !

Depuis maintenant plusieurs semaines, les opposants au centre de stockage des déchets radioactifs (Cigéo) qui est en cours de construction à Bure (Meuse) ont durci le ton, dans la droite ligne de ce que l’on a déjà pu voir à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens, où, d’ailleurs, un rapport de la gendarmerie avait fait état du tir d’une fusée en direction de l’un de ses hélicoptères.

Justement, un incident du même genre s’est produit le 14 août 2016 à Bure. En effet, selon des informations du Parisien, confirmées plus tard par d’autres sources, un hélicoptère de la gendarmerie a été la cible d’au moins une demi-douzaine de tirs de fusées d’artifice. L’appareil a même dû effectuer une manœuvre délicate pour éviter d’être touché par l’un d’eux.

La veille, environ 250 activistes, dont certains étaient cagoulés, avaient détruit le mur d’enceinte protégeant le chantier. Depuis, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA) a déposé plainte pour dégradation de biens et occupation illégale d’un terrain privé.

Quant aux tirs ayant visé l’hélicoptère, le procureur de Bar-le-duc, Rémi Coutin, a demandé l’ouverture d’une enquête pour « violence avec arme par destination, commise en réunion et à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ce qui peut aboutir à une peine de 10 ans de prison… à condition de pouvoir identifier le (ou les) auteur(s) de ces tirs.

« Cela fait trois ans que je suis procureur de la République à Bar-le-Duc. C’est la première fois que je vois une telle importance dans les actes de délinquance en réaction à ce projet et une telle fréquence d’infractions. La question est de savoir si ça va s’inscrire dans l’avenir ou pas ? », a confié Rémi Coutin à France Bleu Lorraine.

Source : Zone Militaire

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jeudi 4 août 2016

Gendarmerie : La force mobile s'ouvre aux femmes sous-officiers

Si les femmes officiers pouvaient servir au sein de la gendarmerie mobile, ce n’était pas encore le cas de leurs homologues sous-officiers.

En 2015, dans le cadre d’un plan d’action pour l’égalité professionnelle, il fut donc décidé d’intégrer 30 personnels féminins dans trois Escadrons de gendarmerie mobile (EGM), à savoir les 11/1 de Satory, 11/5 de Sathonay-Camp et 21/2 de Mont-de-Marsan, à des fins d’expérimentation.

« La question était essentiellement logistique. L’hébergement des gendarmes mobiles est de qualité variable, avec chambrées et douches collectives. Il convenait que les femmes aient donc un hébergement distinct », a expliqué la Gendarmerie au quotidien Le Parisien.

Finalement, l’expérience a été concluante car la Direction de la Gendarmerie nationale a décidé de généraliser l’intégration des personnels féminins sous-officiers dans les EGM à partir d’août 2016.

Les femmes sous-officiers qui seront ainsi affectées dans ces unités accompliront exactement les mêmes tâches que leurs camarades masculins. « Si elles doivent faire du répressif, elles le feront. Derrière un casque et un bouclier, il n’y a aucune distinction », a assuré le général François Gieré, le commandant de la gendarmerie en Aquitaine.

Au total, et après les réformes de ces dernières années, il reste encore 108 EGM au sein desquels servent 13.000 gendarmes mobiles (« moblots »). La gendarmerie nationale compte 18% de femmes dans ses rangs (sur 99.000 personnels d’active). Et ce taux grimpe jusqu’à 21% chez les réservistes. 

Source : Zone militaire

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jeudi 14 juillet 2016

Défense nationale : En 2016, 87% des Français ont une bonne image de leurs forces armées

Un 14 juillet sous le signe de la popularité...
Pour les forces armées de la France

Tous les ans, peu avant le 14-Juillet, le ministère de la Défense publie les résultats d’un sondage mesurant la popularité des armées ainsi que l’adhésion aux opérations dans lesquelles elles sont engagées.

Après les attentats de janvier et de novembre 2015, les enquêtes d’opinion ont ainsi montré une hausse assez significative du pourcentage de personnes interrogées ayant une bonne image des forces armées : de 80% l’an dernier, il est passé à 87% en 2016.

En outre, les armées affichent un taux de confiance de 81% (derrière les hôpitaux). Si ce chiffre est important, il est toutefois en léger retrait par rapport à 2015, où il était de 83% (du moins, d’après une enquête du CEVIPOF réalisée en février de cette année-là).

Globalement, pour les Français, les armées sont « professionnelles, réactives et efficaces ». Et 66% d’entre eux estiment que leur point fort repose sur la qualité de leurs soldats. Par ailleurs, 46% des personnes interrogées ayant des enfants scolarisés leur conseilleraient une carrière militaire, soit +4% par rapport à 2015.

S’agissant des opérations, et même si elle est critiquée, Sentinelle est soutenue par 77% des sondés. La participation française à la coalition anti-État islamique (opération Chammal) bénéficie également d’un fort taux d’adhésion, avec 75% des Français qui l’approuvent. Les frappes aériennes en Syrie sont soutenues par 70% des personnes sollicitées.

En revanche, le soutien à l’opération Barkhane, menée depuis août 2014 dans la bande sahélo-saharienne (BSS) continue de s’effriter. Ainsi, 57% des Français approuvent cette intervention, contre 65% en novembre 2015.

Enfin, concernant les moyens, globalement, 81% des Français ont dit souhaiter que le budget de la Défense soit maintenu ou augmenté. Mais une large majorité – 66% – estime que la situation sécuritaire actuelle plaide pour un effort budgétaire supplémentaire. C’est 17% de plus par rapport à la dernière enquête d’opinion.

Source : Zone Militaire

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vendredi 8 juillet 2016

Gendarmerie : Le général Favier, va rejoindre le groupe pétrolier Total

Alors que les défis n’ont sans doute jamais été actuellement aussi nombreux pour la gendarmerie, son directeur (DGGN), le général Denis Favier, 57 ans, a annoncé qu’il quitterait, à sa demande, ses fonctions à compter du 1er septembre 2016 pour rejoindre le groupe pétrolier Total, où il sera en charge des affaires liées à la sécurité.

Le départ du général Favier est une surprise. Nommé directeur de la Gendarmerie nationale en 2013, il avait été auparavant le conseiller gendarmerie de Manuel Valls, quand ce dernier était ministre de l’Intérieur.

Mais ce saint-cyrien est aussi surtout connu pour avoir dirigé l’assaut du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) donné à Marignane contre un commando islamiste qui avait pris les passagers d’un Airbus d’Air France, en 1994.

Après avoir commandé le groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, le général Favier retrouva, en 2007, le GIGN, soit 10 ans après avoir quitté cette unité d’élite. Il fit parler à nouveau de lui lors de l’affaire du Ponant, un voilier capturé en avril 2008 par des pirates somaliens, en sautant en parachute en mer (tarpon) dans le cadre de l’opération Thalatine, lancée pour libérer l’équipage du navire.

Plus récemment, en tant que DGGN, le général Favier a supervisé l’opération ayant abouti à la neutralisation des frères Kouachi, les auteurs du massacre de la rédaction de Charlie Hebdo.

À son arrivée à DGGN, le général Favier avait tiré la sonnette d’alarme sur la situation financière de la gendarmerie, en mettant en cause, devant les parlementaires, les gels et surgels imposés à son budget. Mais, visiblement, les choses se sont améliorées depuis…

Reste maintenant à voir qui sera le prochain chef des gendarmes. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, pour qui le général Favier aura été un « grand directeur de la Gendarmerie nationale », a fait savoir qu’il proposerait le nom du général Richard Lizurey, actuel major général de la Gendarmerie.

Source : Zone Militaire

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lundi 27 juin 2016

Fait divers : Les braqueurs d'un Mc Donalds tombent sur des gendarmes du GIGN en civil...

Deux braqueurs qui avaient l’intention de voler la recette d’un restaurant McDonald’s ne s’attendaient sûrement pas à tomber sur tel os.

Un dimanche soir, dans une commune de moins de 3.000 habitants située dans la périphérie de Besançon, le coup était tentant. Même pendant l’état d’urgence.

Et d’ailleurs, ils l’ont tenté peu avant 21 heures, en tirant des coups de feu à l’extérieur de l’établissement, histoire de faire peur aux clients. Ces derniers (une cinquantaine), croyant à une attaque terroriste, ont en effet été pris de panique. Puis, les deux hommes, dont un était armé d’un fusil de chasse, ont fait leur entrée dans le restaurant pour faire main basse sur le contenu du tiroir-caisse.

Mais les deux braqueurs ne savaient alors pas que, parmi les clients, se trouvaient des membres du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) en civil.

En civil, certes, mais armés !

Les militaires ont attendu patiemment que les deux bandits sortent du restaurant pour ensuite les poursuivre. Seulement, sur le parking, raconte l’Est Républicain, à qui l’on doit cette information, le braqueur armé du fusil de chasse a menacé les hommes du GIGN, lesquels ont fait feu, le blessant au ventre. Quant à son complice, il a fait une mauvaise chute en tentant de s’enfuir.

Selon le quotidien, le braqueur touché au ventre a été opéré au cours de la nuit et serait hors de danger. Quelques clients et employés du restaurant ont été légèrement blessés lors du mouvement de panique qui a eu lieu après les premiers coups de feu.

Source : Zone Militaire

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samedi 28 mai 2016

Gendarmerie : Un gendarme du GIGN tué dans le Var par un forcené

L’adjudant Alain Nicolas de l’antenne GIGN d’Orange a été tué le 21 mai 2016 lors d’une intervention à Gassin (Var).

Un forcené, âgé de 80 ans et armé d’un fusil de chasse, a ouvert le feu contre les gendarmes alors qu’ils procédaient au bouclage de son domicile. Dans un premier temps, l’homme avait tiré sur sa compagne, qui avait pu s’enfuir et donner l’alerte. Les gendarmes de Saint-Tropez se sont rendus sur place, demandant le renfort de l’antenne régionale du GIGN (ex-PI2G). L’adjudant Nicolas a été blessé au cou et il est mort vers 12h30.

Le forcené a tenté de s’échapper puis de se suicider avec son arme. Il est grièvement blessé.

L’adjudant Nicolas était marié et père de deux enfants de 11 et 7 ans.

C’est le 7ème gendarme qui a trouvé la mort en service depuis le début de l’année.Vendredi, quatre gendarmes sont décédés lors d’un accident d’hélicoptère dans les Pyrénées.

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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vendredi 20 mai 2016

Crash d'un hélicoptère de la gendarmerie dans les Hautes-Pyrénées, quatre gendarmes tués

Un hélicoptère de la gendarmerie de Tarbes s'est écrasé ce vendredi midi durant une mission en altitude à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées avec quatre gendarmes à bord. Tous sont décédés, selon le bilan définitif de la gendarmerie, qui avait annoncé initialement ce même bilan, avant de revenir à un seul mort.

Selon la préfecture qui a communiqué sur Facebook, leurs identités ne sont pas encore connues.

L'appareil était en mission en montagne avec un pilote, un copilote et deux secouristes lorsqu'il a heurté une paroi pour une raison qui n'a pas encore été déterminée. Deux gendarmes provenaient du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne de Pierrefitte et les deux autres de la Section aérienne de la Gendarmerie de Tarbes.

Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, va se rendre dans la soirée dans les Hautes-Pyrénées pour être «aux côtés des camarades des quatre gendarmes décédés».

Selon «La Dépêche», un hélicoptère de la sécurité civile s'est rendu sur les lieux de l'accident et une cellule de crise a été activée par la préfecture, qui précise que le crash s'est produit dans le secteur du Vignemale. Le quotidien précise que l'accident aurait pu se produire au cours d'une tentative d'atterrissage en urgence. «Sud Ouest» ajoute que l'appareil qui s'est écrasé est un hélicoptère de secours Shouka.

Source : LeParisien.fr

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