FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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dimanche 26 février 2017

Armée de l'air : La PAF prochainement en tournée aux Etats Unis

Sauf décision contraire de l’administration Trump, la Patrouille de France se rendra pour une tournée d’un mois aux Etats-Unis, courant avril 2017.

L’invitation avait été lancée par l’ancien secrétaire à la Défense Ashton Carter, dans le cadre du centenaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis en 1917. Une grande cérémonie doit se tenir le 6 avril à Kansas City et les Alpha Jets de la PAF devraient être la fête.

La dernière visite de la PAF aux Etats-Unis date de 2012.

La PAF devrait également participer à d’autres meetings aériens et survols de lieux prestigieux, par exemple en Floride ou à New York, au cours d’un périple nord-américain. Elle se rendra également au Canada pour célèbrer, là encore, le centenaire de la bataille de Vimy.

En retour, des avions américains pourraient participer au défilé aérien du 14 juillet prochain. L’escadrille La Fayette, formée à l’époque par des pilotes américaines, sera elle aussi à l’honneur de ces commémorations.

Source : JD Merchet - l'Opinion.fr Secret Défense

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jeudi 23 février 2017

Export Armement : France - Record historique de vente d'armes en 2016

Record historique : 20 milliards de ventes d’armes françaises en 2016

Lors de ses voeux, jeudi 19 janvier 2017 au Musée de la Marine, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian n’a pas caché sa satisfaction en matière d’exportations d’armement. 

Après un record à 17 milliards en 2015, 2016 devrait faire mieux, même si tous les comptes ne sont pas consolidés : les prises de commandes s’élèvent à 20 milliards, grâce notamment au Rafale indien et à la vente de douze sous-marins à l’Australie, le plus gros contrat jamais signé par l’industrie d’armement française. Avant 2013, le montant de ces ventes d’armes se situait autour de 5 milliards par an.

Source : Secret Défense - Jean Luc Merchet


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jeudi 16 février 2017

Néo repentance : Macron déclare en Algérie, la colonisation "C'est un crime contre l'humanité" !

Néo repentance... Macron provoque une vive polémique !

Bien qu'il appelle à ne «pas balayer tout ce passé», le leader d' En Marche! estime toutefois que la France doit présenter ses «excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels (elle a) commis ces gestes» de «barbarie». Sa sortie a provoqué de vives réactions. 

Voilà une sortie qui pourrait faire couler beaucoup d'encre. En marge de son déplacement en Algérie, Emmanuel Macron a accordé une interview au média local Echorouk News. L'occasion pour lui de revenir sur un sujet encore brûlant entre les deux pays: la colonisation. «C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité. C'est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes», dénonce-t-il. Des mots très forts, mais qui ne traduisent pas une condamnation sans réserve pour autant. En effet, le leader d'En marche! a tempéré ses propos dans la foulée, empruntant ce qu'il a lui-même appelé un «chemin de crête».

«En même temps, il ne faut pas balayer tout ce passé, et je ne regrette pas cela parce qu'il y a une jolie formule qui vaut pour l'Algérie: “La France a installé les Droits de l'Homme en Algérie, simplement elle a oublié de les lire”. C'est une formule assez particulière pour expliquer ce qu'est cette période, c'est-à-dire qu'il y a eu des crimes terribles, il y a eu de la torture, il y a eu de la barbarie - parce que la colonisation est un acte de domination et de non-reconnaissance de l'autonomie d'un peuple. Mais en même temps, je ne veux pas qu'on tombe, tout en reconnaissant ce crime, dans la culture de la culpabilisation sur laquelle on ne construit rien», a-t-il exhorté, dans une sorte de synthèse.

Le leader d'En Marche! est également revenu sur des propos qu'il avait tenus en novembre 2016, au moment de la parution de son livre Révolution: «Oui, en Algérie, il y a eu la torture, mais aussi l'émergence d'un État, de richesses, de classes moyennes, c'est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie», avait-il jugé, provoquant une vive polémique. «Non (je ne regrette pas ces propos), ils ont été sortis de leur contexte parce que je ne parlais pas que de l'Algérie», assure-t-il aujourd'hui. Avant de toutefois demander à ce qu'on ne lise pas ses propos «comme des éléments qui nient le fait de la colonisation et sa barbarie: si certains l'ont vu comme tel, je m'en excuse auprès d'eux».  

Source : LeFigaro.fr


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dimanche 12 février 2017

Bobigny : Violents incidents lors d'une manifestation "Justice pour Théo" !

Des incidents ont éclaté à la fin du rassemblement qui réunissait des centaines de manifestants, ce samedi, en soutien au jeune homme victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale.


Vitres cassées, gaz lacrymogènes et un camion-régie RTL incendié: de violents incidents ont éclaté samedi à Bobigny en marge d’un rassemblement de quelque 2.000 personnes réclamant "justice pour Théo", victime d’un viol présumé lors d’une interpellation.

"je ne suis pas un bamboula"

"La police viole", "je ne suis pas un bamboula", "la police tue des innocents", pouvait-on lire sur des pancartes. Encadrés par un impressionnant déploiement policier, les manifestants, dont de nombreux jeunes, s’étaient réunis devant le tribunal de Bobigny. La préfecture de Seine-Saint-Denis n’est qu’à une dizaine de kilomètres d’Aulnay-sous-Bois, où le jeune homme de 22 ans a été interpellé le 2 février dans la cité des 3.000.

"On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques"

L’affaire, devenue hautement politique, a ravivé la délicate question des rapports entre jeunes et forces de l’ordre en banlieue. "Tout le temps, on se fait contrôler, agresser. On nous parle mal. On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques", a raconté un jeune homme d’une vingtaine d’années, Kenzo.

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle ont reçu des projectiles. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris à des vitres d’immeubles, à des abribus et au mobilier urbain.  "Plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles" ont commis diverses "exactions et dégradations", a affirmé la préfecture de police de Paris, qui chiffre le nombre des manifestants à "près de 2.000 personnes".

Le fourgon RTL incendié, équipe "choquée"

Dans un communiqué, elle liste notamment: projectiles lancés contre "des bâtiments publics, des établissements commerciaux", quatre véhicules incendiés, deux commerces et la gare routière "dégradés", plusieurs poubelles incendiées. En début de soirée, aucun blessé n’était à déplorer, selon la Préfecture de Police. Ces "débordements violents" ont été "fermement" condamnés par le président de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), précisant que "certains bâtiments du Conseil départemental" ont aussi été "visés".

Une camionnette aux couleurs de RTL a été incendiée. Dans une déclaration, la radio indique que son équipe sur place a été "choquée mais pas blessée" et "condamne cet acte de violence", assurant "qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation". Sous les gaz lacrymogènes, la manifestation a pris fin en début de soirée.

Manifestations à Rouen, Toulouse…

D’autres rassemblements ont eu lieu en France. A Rouen, quelque 200 personnes ont manifesté dans un climat tendu. Deux abribus ont été dégradés, plusieurs poubelles incendiées et une caserne de gendarmerie dégradée, selon la préfecture, évoquant "deux interpellations pour attroupement". En revanche, c’est dans le calme que 250 personnes se sont réunies à Toulouse derrière une banderole "Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs".  Aucun incident à Nantes, où plus de 300 personnes ont défilé aux cris de "Tout le monde déteste la police". Tout comme à Caen (90 manifestants).

Les manifestations se sont succédé en France cette semaine et des violences urbaines ont éclaté ces dernières nuits dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Dans ce département, le plus pauvre du pays, huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, et 25 la nuit précédente.

Source : SudOuest.fr

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vendredi 10 février 2017

Terrorisme : Quatre personnes suspectées de préparer un attentat à l’explosif arrêtées à Montpellier !

Quatre personnes soupçonnées de préparer un attentat ont été interpellées, vendredi 10 février à Montpellier (Hérault), rapportent des sources proches de l'enquête à franceinfo, confirmant une information de la chaîne M6. Il s'agit de trois hommes et une femme.

Parmi eux, trois étaient connus des services anti-terroristes : un homme de 20 ans, connu pour radicalisation et une tentative de départ en Syrie, fin 2015 ; un homme né en 1983 connu pour radicalisation ; une jeune fille âgée de 16 ans. Cette dernière était visiblement sur le point de se rendre en Syrie. Elle a été repérée sur les réseaux sociaux. La quatrième personne, un homme né en 1990, serait en périphérie du groupe.

Des explosifs découverts sur les lieux de l'interpellation

Les services de la Sous-direction anti-terroriste (Sdat) et de la DGSI ont intercepté des éléments de projet de passage à l'acte, ce qui a permis leur interpellation. Lors de l'arrestation, 71 grammes de peroxyde d'acétone (TATP), un litre d'acétone et un litre d'eau oxygénée ont été découverts. Ces composants interviennent dans la fabrication d'explosifs.

Source : FranceInfo.fr

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mardi 7 février 2017

Formation : Le lycée militaire de St Cyr L'Ecole va proposer un BTS en cyber-défense

Recruter des experts en sécurité informatique n’est pas une chose aisée pour le ministère de la Défense, tant la concurrence du secteur privé, avec les rémunérations qu’il propose, est forte.

Et contrairement au Royaume-Uni, il n’est pas question, du moins pour le moment, d’aller chercher ces compétences là où elles sont, c’est à dire dans la communauté des « hackers », qui, contrairement à une fausse idée largement répandue, ne sont pas des « pirates » mais des «bidouilleurs» de code qui adhèrent à une éthique. Cela vaut aussi pour la réserve de cyberdéfense (RCD), qui recrute des profils allant de l’étudiant en 1ère année en informatique au diplômé d’un niveau BAC+5.

Aussi, développer la cyberdéfense, encore faut-il qu’il y ait un « vivier » d’experts susceptibles d’être recrutés. D’où la nécessité d’ouvrir de nouvelles filières de formation, comme va le faire le lycée militaire de Saint-Cyr-l’École dès la prochaine rentrée.

Cet établissement, qui dépend de l’armée de Terre, accueillera en effet une trentaine d’élèves dans une classe de BTS « Systèmes numériques Informatique et réseaux, option cyberdéfense ». Cette formation s’adressera aux titulaires d’un bac scientifique (S ou STI2D) intéressés par une carrière militaire.

Le programme de cette formation ne sera pas essentiellement technique étant donné qu’il prévoit également des cours de culture générale, de français et de langues vivantes. Les élèves seront logés en internat et porteront l’uniforme. En outre, ils devront suivre une préparation militaire supérieure de trois semaines.

À l’issue de leur cursus, les élèves pourront rejoindre l’armée de Terre en qualité de sous-officier ou faire partie du corps des techniciens civils du ministère de la Défense.

Source : Zone Militaire

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samedi 4 février 2017

Louvre : Un terroriste-touriste Egyptien attaque des militaires à la machette !

Le jeune Egyptien de 29 ans qui s'est attaqué à des militaires hier dans le Carrousel du Louvre était arrivé en France depuis une semaine en provenance de Dubaï.

Hier, la France a une nouvelle fois été confrontée à un acte terroriste sur son sol. Une attaque perpétrée par un homme seul et symbolique à bien des égards. Par le lieu choisi d'abord : même s'il ne s'agit pas du musée en tant que tel, le Carrousel du Louvre évoque l'un des sites les plus emblématiques de la capitale. Par la cible ensuite : des militaires de l'opération Sentinelle, déployés dans l'Hexagone justement pour empêcher tout nouvel acte. de terreur. Très vite, la nature de l'acte n'a d'ailleurs fait guère de doute. Une heure et demie seulement après l'agression des quatre militaires de la patrouille par un homme armé de deux machettes et criant « Allahou akbar » (« Dieu est grand »), la section antiterroriste du parquet de Paris se saisissait de la conduite des investigations.

Selon les informations fournies hier soir par le procureur de la République de Paris, François Molins, à 9 h 50, l'assaillant, vêtu d'un tee-shirt noir avec une tête de mort, s'est précipité sur les militaires en tenant dans chaque main une machette, les bras levés pliés derrière la tête. Le jeune homme s'en est d'abord pris à un premier soldat qui a pu le repousser avant de s'en prendre à un de ses collègues qui a chuté au sol. Après avoir vainement tenté de l'écarter, ce dernier a d'abord fait feu dans le bas de l'abdomen avant de tirer à nouveau à trois reprises. Hier soir, le pronostic vital du terroriste était « très engagé ». Un militaire a de son côté été légèrement blessé au cuir chevelu. François Molins a tenu à souligner le professionnalisme des soldats.

Dans la journée, les enquêteurs ont pu collecter de nombreuses informations à même de mettre un nom sur cet assaillant qui ne portait aucun papier d'identité sur lui. Dans sa veste, les policiers ont notamment mis la main sur un téléphone portable qui leur a permis de remonter jusqu'à un Egyptien de 29 ans, Abdallah El H. Installé aux Emirats arabe unis où, si l'on en croit son profil Facebook, il occupait un poste de commercial dans une entreprise de développement environnemental. Le jeune homme a fait une demande de visa touristique au consulat de France de Dubaï le 30 octobre dernier. Requête acceptée une semaine plus tard. La photo enregistrée dans le fichier des visas correspond à celle du terroriste du Carrousel du Louvre.

Abdallah El H. a atterri à Roissy le 26 janvier d'où il devait repartir le 5 février. A Paris, le touriste égyptien s'était installé dans un hôtel de la rue de Ponthieu (Paris VIIIe), à deux pas des Champs-Elysées. En perquisition, les policiers ont retrouvé dans sa chambre plusieurs effets personnels mais aucun signe d'allégeance à une organisation terroriste. Samedi dernier, ce fils de bonne famille qui se présente sur les réseaux sociaux comme marié, fan du Bayern Munich et du film « Maman j'ai raté l'avion », a fait l'acquisition des deux machettes qui ont servi à l'attaque d'hier dans une armurerie du XIe arrondissement.

Dans les heures qui ont précédé son geste, Abdallah El H. a multiplié les publications sur Twitter, toutes orientés sur le domaine de la religion. Jusqu'à cet ultime message au ton prémonitoire : « Pas de négociation possible, pas de compromis, pas de pommade à passer, et certainement pas de retour possible. Il n'y a pas de paix dans la guerre. » L'enquête doit désormais déterminer s'il a agi seul, spontanément ou sur instruction. Hier soir, aucune revendication n'avait été formulée.
 
Source : LeParisien.fr

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vendredi 3 février 2017

Grand combattant : Décès de Paul Chouteau, un des derniers survivants du Commando Kieffer et du Jour J

On a appris, auprès du Musée des fusiliers marins et commandos et de la préfecture du Calvados, la disparition de Paul Chouteau, l’un des derniers membres du Commando Kieffer ayant débarqué sur la plage « Sword », en Normandie, le 6 juin 1944.

Né le 3 mars 1922 à Gray (Haute-Saône), Paul Chouteau se destinait à exercer le métier de peintre en bâtiment quand il décide de s’engager, à l’âge de 17 ans, dans la Marine nationale. Après avoir été breveté canonnier le 11 novembre 1939, il est affecté à bord de navires assurant la protection des convois en mer du Nord.

En juin 1940, alors que les armées françaises cèdent devant l’avancée allemande, le jeune marin embarque à bord de l’aviso « Commandant Dominé », entré en service quelques mois plus tôt. Mais le bâtiment sera capturé par les Britanniques, qui le remettront plus tard aux Forces navales françaises libres (FNFL).

Quant à Paul Chouteau, et comme l’ensemble de ses camarades, il se retrouve interné au camp d’Aintree, près de Liverpool. Là, il aurait pu choisir de rejoindre la France Libre… Mais il en fera autrement. Renvoyé en France à sa demande, il ne tarde pas à regretter sa décision. Après diverses affectations, notamment en Afrique du Nord, il finit par embarquer à bord du croiseur « Émile Bertin », qui se trouve alors aux Antilles françaises.

Là, en avril 1943, et avec un camarade, il déserte et s’enfuit à bord d’un kayak pour rejoindre Sainte-Lucie. Le tout avec une météo difficile et des creux de 6 à 8 mètres. Les deux hommes finiront par atteindre le Royaume-Uni à bord d’un navire américain. À Londres, Paul Chouteau s’engage dans les FNFL et intègre le 1er Bataillon de Fusiliers-Marins Commandos de la France Libre du commandant Philippe Kieffer.

À l’issue d’un rude et rigoureux entraînement en Écosse, il est affecté à la No. 8 Troop (1ère compagnie). C’est avec elle qu’il débarquera le 6 juin 1944 sur la plage de Sword, avec 40 kg de matériel sur le dos. « C’était lourd pour marcher. Mais on n’avait pas peur », témoingera-t-il, en 2014, dans les colonnes d’Ouest France. « Il n’y avait personne devant, les balles sifflaient. On est tombé directement dans les barbelés. Tout était bouclé », ajoutera-t-il.

La mission de la No. 8 Troop est alors de neutraliser une batterie d’artillerie allemande. Seulement, Paul Chouteau, ayant reçu 5 éclats d’obus dans le dos, ne l’atteindra pas. Il sera évacué en Angleterre. Mais pas pour longtemps car un peu plus d’un mois plus tard, il retrouve le Commando Kieffer en Normandie. Puis il ira ensuite combattre aux Pays-Bas, où, d’après lui, « c’était aussi dur que le 6-Juin ».

Démobilisé en 1945 avec le galon de quartier-maître, Paul Chouteau s’installe à Paris et entame une nouvelle carrière dans la police, en restant très discret sur ce qu’il a vécu avec le Commando Kieffer. 

Il a reçu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles la Croix de guerre avec étoile d’argent, la Médaille commémorative des services militaires volontaires dans la France Libre et la Médaille militaire du 31 décembre 1973. Il a par ailleurs été promu officier de la Légion d’honneur en 2014.

Il a passé la fin de sa vie sur la Côte Fleurie entre Houlgate et Saint-Arnoult.  Ses obsèques seront célébrées le jeudi 2 février 2017 à 14 h 30 à l’église de Houlgate. 

Source : Zone Militaire


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dimanche 29 janvier 2017

Barkhane : 150 terroristes mis hors de combat par les forces françaises en 2016

Au sommet Afrique-France, des 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, l’État-major des armées (EMA) a donné le bilan de l’opération Barkhane pour l’année 2016.

Dans son dernier rapport sur la situation au Mali, diffusé en octobre 2015, le secrétaire général des Nations unies, qui était alors Ban Ki-moon, avait fait état d’une « augmentation sensible » des attaques contre la MINUSMA [Mission de l'ONU] et les Forces de défense et de sécurité maliennes. Et de souligner que ces attaques étaient « de plus en plus sophistiquées et complexes. »

En tout, et d’après les données compilées par le site Long War Journal, le nombre d’attaques jihadistes a bondi de 150% (257 cas contre 106 en 2015), dans une zone englobant le Mali ainsi que le nord du Niger et celui du Burkina Faso. La région de Kidal (Nord-Mali) a concentré à elle-seule 88 attaques, généralement revendiquées par le groupe Ansar Dine.

Et cela, malgré l’opération française Barkhane. D’après les chiffres donnés par le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’EMA, cette dernière a permis, en 2016, de tuer ou de capturer 150 «terroristes».

« La force Barkhane a mis hors de combat ou remis aux autorités locales près de 150 terroristes et saisi plus de six tonnes de munitions, explosifs et produits divers », a en effet affirmé le colonel Steiger, lors du point presse hebdomadaire du ministère de la Défense.

Au total, la force Barkhane a conduit 125 opérations « sur les cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso) dans lesquels elle opère, seule ou en partenariat avec des forces locales», a précisé le colonel Steiger. Pour comparer, en 2015, la force Barkhane avait effectué 150 opérations et saisi 16 tonnes de munitions.

Par ailleurs, l’opération Barkhane comporte aussi un volet « civilo-militaire », avec des soins médicaux gratuits dispensés à environ 25.000 civils et une assistance vétérinaire au profit des éleveurs locaux.

Pour rappel, quatre militaires français ont perdu la vie au Mali en 2016 (maréchal-des-logis Damien Noblet, brigadier Michael Chauwin, soldat de 1er classe Mickaël Poo-Sing et maréchal des logis-chef Fabien). Et une ressortissante française, Sophie Pétronin, a été enlevé à Gao, le 24 décembre 2016..

Source : Zone Militaire

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jeudi 26 janvier 2017

Chammal : Les frappes françaises contre l'EI, Daesch, ont presque doublé en 2016

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre 2015, la force Chammal – nom de la participation française à l’opération anti-jihadiste Inherent Resolve, dirigée par les États-Unis – a vu son activité significativement augmenter.

Ainsi, en 2016, l’aviation française (armée de l’Air et aéronavale) a effectué 684 frappes contre les positions de l’État islamique (EI ou Daesh) situées en Irak et en Syrie, soit 90% de plus par rapport à 2015 (362 frappes).

Cette hausse s’explique par l’intégration, à deux reprises, du porte-avions Charles de Gaulle dans le dispositif de l’opération Chammal ainsi que par l’appui fourni aux forces irakiennes lors de leurs offensives lancées à Ramadi, Falloujah et Mossoul ainsi qu’aux Forces démocratiques syriennes (FDS), notamment à Manbij et dans la région de Raqqa.

Cette augmentation est liée à la volonté du président de la République d’intensifier l’effort contre Daesh ainsi qu’aux progrès tactiques et à l’accélération des gains territoriaux réalisés par les forces de sécurité irakiennes en 2016″, a commenté le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA).

Au total, les avions français ont effectué, toujours en 2016, 2.900 sorties (8 par jour), essentiellement pour des missions de frappe, de renseignement, de reconnaissance et de surveillance.

Depuis le début de l’opération Chammal, lancée le 19 septembre 2014, l’aviation française a effectué 1.091 frappes qui ont conduit à la destruction de 1.798 cibles.

Par ailleurs, depuis septembre 2016, il faut ajouter les missions d’appui effectuées par les artilleurs de la Task Force Wagram, dotée de 4 CAESAR de 155 mm (Camions équipés d’un système d’artillerie). Ce détachement, désormais scindé en deux groupements déployés au sud (à Qayyarah) et au nord de Mossoul, a tiré à plus de 250 reprises afin d’appuyer les forces irakiennes.

Actuellement, le dispositif aérien de l’opération Chammal compte 14 Rafale (8 basés en Jordanie et 6 autres aux Émirats arabes unis), un ravitailleur C-135FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Source: Zone Militaire

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mardi 24 janvier 2017

DONAS : L'Arabie Saoudite va reprendre les livraisons de matériel militaire français au Liban...

La mise en oeuvre du contrat DONAS (Don Arabie Saoudite) est bien compliquée. Conclu en novembre 2014 entre Paris et Riyad pour un montant de 2,2 milliards d’euros, cet accord prévoit la livraison d’équipements militaires français au Forces armées libanaises (FAL) afin de renforcer les capacités de ces dernières dans un contexte marqué par la menace jihadiste et les conséquences de la guerre civile en Syrie.

En avril 2015, des missiles antichar MILAN furent ainsi livrés au Liban. Et depuis, les forces libanaises n’ont plus rien reçu. En cause : la décision de Riyad de suspendre, en février 2016, l’exécution du contrat DONAS pour protester contre les prises de positions de Beyrouth à son égard. Des positions, accusèrent alors les autorités saoudiennes, « inspirées » par le Hezbollah, la milice chiite libanaise soutenue par Téhéran.

Cela étant, la donne politique a depuis changé au Liban, avec l’élection du général Michel Aoun à la présidence de la République. Bien qu’allié du Hezbollah, le chef de file du Courant patriotique libre a en effet désigné Saad Hariri pour diriger le gouvernement libanais. Ce dernier, proche de Riyad et résolument hostile à la milice chiite et à Bachar el-Assad, le président syrien, a pris ses fonctions le 18 décembre 2015 et obtenu la confiance de la Chambre des députés dix jours plus tard.

Aussi, ces derniers développements ont permis d’arrondir les angles avec Riyad. D’où la reprise de l’aide saoudienne destinés aux forces libanaises. La décision a été prise à l’occasion d’une rencontre entre une délégation libanaise emmenée par Michel Aoun et le roi Salmane. Reste à voir quand les livraisons de matériels pourront reprendre effectivement.

« Le blocage (de l’aide) est levé », a en effet affirmé un membre de la délégation libanaise. « C’est fini. Il y a un vrai changement. Mais quand et comment, nous devons attendre pour voir », a-t-il ajouté, évoquant une « nouvelle page » dans les relations entre le Liban et l’Arabie Saoudite.

Toujours selon la même source, le ministre saoudien de la Défense, le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, et son homologue libanais discuteront prochainement des modalités concernant cette reprise de l’aide de Riyad.

Pour rappel, le contrat DONAS prévoit la livraison de missiles anti-char MILAN, des blindés, des systèmes d’artillerie CAESAR, des hélicoptères et des patrouilleurs.

Source : Zone Militaire

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jeudi 19 janvier 2017

Mali : Sommet Afrique-France de Bamako, attentat déjoué par les forces spéciales françaises

Un attentat déjoué par les forces spéciales françaises peu avant le sommet de Bamako !

L’organisation du sommet « Afrique-France », à Bamako, les 13 et 14 janvier 2017, était un défi sur le plan sécuritaire, avec la présence d’une trentaine de chefs d’États et de gouvernements. Mais, visiblement, le pire a été évité, grâce aux forces spéciales françaises [Task Force Sabre].

En effet, quelques jours avant la tenue de ce sommet, ces dernières ont arrêté des jihadistes présumés dans le nord du Mali. Selon une source sécurité malienne, les individus interpellés «avaient des plans d’attaque de Bamako», sans plus de précision.

« Les Français ont joué un rôle essentiel pour que la sécurité du sommet soit assurée », a continué cette source, avant d’ajouter que « ces arrestations ont permis de procéder à d’autres arrestations de suspects à Bamako, et de découvrir que des jihadistes emprisonnés organisaient de leur côté un plan d’évasion. »

Cette information, qui n’a pas été démentie par le ministère français de la Défense, a été confirmée auprès de l’AFP par une source sécuritaire occidentale. « Un attentat sur Bamako en préparation a été déjoué. Des futurs kamikazes ont été arrêtés au nord par les forces spéciales françaises. Sur les kamikazes, il a été retrouvé un portable duquel il venait d’envoyer un message d’adieu à ses parents», a-t-elle affirmé.

Cela étant, même s’ils n’avaient pas été interpellés, il aurait été compliqué pour ces terroristes présumés d’arriver à leur fin, étant donné que plus de 10.000 hommes assuraient la sécurité du sommet de Bamako, sans compter le personnel dédié à la protection des personnalités.

« Bien avant le sommet, il était clair que les terroristes avaient prévu des sabotages et que tout a été mis en œuvre pour les empêcher de passer à l’acte », a résumé un autre source, rapporte l’AFP.

On ignore si ces arrestations ont un rapport avec l’interpellation par les forces françaises, la semaine passée, à Gossi, près de Gao, de quatre individus, dont Mimi Ould Baba Ould Cheikh, l’un des responsables de l’attentat perpétré en mars 2016 à Grand Bassam [Côte d'Ivoire], et revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Source : Zone Militaire

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lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

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samedi 14 janvier 2017

Armement exportation : L'armée de l'Air indienne aurait besoin de 200 avions RAFALE supplémentaires....

En septembre 2016, l’Inde signait le contrat portant sur l’acquisition de 36 avions Rafale pour 7,8 milliards d’euros, à l’issue de négociations qui durèrent près d’un an et demi. Pour les observateurs, cette commande était alors suceptible d’en annoncer d’autres, l’Indian Air Force (IAF) ayant en effet exprimé le souhait d’équiper au moins 5 escadrons avec l’appareil de Dassault Aviation (soit 80 unités).

« On a toutes les raisons de penser que les Indiens ont intérêt à acquérir davantage d’avions mais pas à démultiplier les flottes s’ils veulent contenir les coûts de maintien en condition opérationnelle », avait-on d’ailleurs souligné du côté du ministère français de la Défense au moment de la signature du contrat indien.

Pour atteindre les objectifs définis par son contrat opérationnelle, la force aérienne indienne doit disposer de 42 escadrons de chasse. Or, elle n’en compte actuellement que 33. Mais ce « n’est qu’une valeur numérique. Ce qui compte, c’est d’avoir un mélange de capacités », a fait valoir l’Air Chief Marshal Arup Raha, le chef d’état-major de l’IAF, qui partira en retraite le 31 décembre [Il sera remplacé par l'Air Marshal Birender Singh Dhanoa, ndlr].

Selon lui, l’IAF dipose suffisamment de chasseurs lourds Su-30 MKI de facture russe, ces appareils devant rester en service pendant 30 ou 40 ans. Même chose pour les avions « légers » HAL Tejas, commandés 123 exemplaires.

En revanche, pour la catégorie des avions « poids moyens », comme le Rafale, c’est loin d’être le cas. « Nous avons besoin de plus d’avions de cette catégorie », a-t-il dit, le 28 décembre, avant d’estimer à 200 le nombre idéal d’appareils que New Delhi devrait acquérir.

Cela étant, l’Air Chief Marshal Raha aurait pu évoquer l’achat d’un autre avion appartenant à la même catégorie que celle de l’avion français. Mais il a été très clair : le Rafale « est un avion multi-rôle qui peut être utilisé de façon très efficace. Il peut prouver sa valeur en toute situation », a-t-il avancé. « Mais nous venons d’en commander 36 et nous avons besoin de plus d’avions dans cette catégorie ‘poids moyen’ pour disposer de tout le spectre de la capacité », a-t-il insisté.

Un autre dossier avancé par le chef de l’IAF est celui des avions ravitailleurs. Et la question est sensible car les Iliouchine Il-78 qui assurent les missions de ravitaillement en vol accumulent les problèmes techniques et leur maintenance est compliquée. Pour remédier à ce déficit capacitaire, New Delhi a lancé deux appels d’offres pour 6 appareils, chaque fois remportés par l’A330 MRTT d’Airbus. Mais la dernière procédure a été annulée en septembre.

« Malheureusement, il y a eu certains problèmes dans le [processus] d’acquisition. Un nouvel appel d’offres sera bientôt lancé », a assuré l’Air Chief Marshal Raha.

Source : Zone Militaire


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mercredi 11 janvier 2017

Grande Bretagne : Manque de personnel, la Royal Navy demande l'aide de la France...

Faute de personnel, la Royal Navy demande des marins à la France - Six officiers-mariniers français ont été envoyés pour l’aider...

La Royal Navy a de gros problèmes de ressources humaines. Pour mettre en œuvre ses bateaux, elle manque tout simplement de personnels qualifiés et s’est vu contrainte de faire appel à ses alliés américains, canadiens et français. Ainsi la Marine nationale lui a envoyé six officiers-mariniers spécialisées en mécanique et électricité, qui embarquent sur les bateaux de Sa Gracieuse Majesté.

Signe des temps, l’année dernière, la Royal Navy avait déjà demandé l’aide de la Marine nationale pour l’aider à traquer un sous-marin russe au large de sa base stratégique de Faslane. La France avait dépêché un Atlantique 2 et une frégate.

Enfin, pour construire ses prochains SNLE, le Royaume-Uni va acheter de l’acier français...

Vous avez dit Brexit ?

Source: Secret Défense

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