FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mardi 2 mai 2017

Manifestations du 1er Mai à Paris : Policiers grièvement brûlés par cocktails Molotov...

Affrontements lors de la manif du 1er mai...

Des heurts ont éclaté entre des "individus masqués et cagoulés" et les forces de l'ordre en marge du défilé syndical du 1er mai, lundi après-midi à Paris, a indiqué la Préfecture de police. Les premiers ont visé les policiers avec des jets de cocktails Molotov, blessant trois CRS, dont a été sérieusement brûlé au visage et aux mains. Les forces de l'ordre ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Trois fonctionnaires d'une compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) ont également été blessés. Deux sont légèrement brûlés, la troisième souffre d'importantes blessures à la main suite à la manipulation d'une grenade. 

Plusieurs arrêts du cortège. Les affrontements ont éclaté avant 15 heures, peu après le départ de la manifestation de la place de la République, en direction de Nation via la place de la Bastille. Le cortège, emmené par une intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires, a dû s'arrêter à plusieurs reprises, pendant que des individus, positionnés en avant de la tête de la manifestation, faisaient face à des cordons de policiers avec des projectiles parfois trouvés sur place, puis des cocktails Molotov.

Cinq interpellations. Les heurts se sont concentrés principalement aux abords immédiats de la place de la Bastille, selon les images diffusées par les chaînes d'information en continu. Des dégradations ont également émaillé la manifestation, avec des vitrines dégradées ou encore un Abribus dont la vitre a été cassée. Selon les informations d'Europe 1, cinq personnes ont été interpellées pour port d'arme prohibé, violences envers des agents de la force publique et dégradations. 

Le ministre de l'Intérieur "condamne avec la plus grande fermeté"...

Fekl appelle au "calme". Des policiers et gendarmes mobiles ont été "pris à partie et agressés par plusieurs dizaines d'individus, visés par de nombreux cocktails Molotov", a déclaré le ministre de l'Intérieur dans un communiqué, louant la "parfaite maîtrise" et le "grand professionnalisme" des forces de l'ordre, qui ont permis "jusqu'à maintenant de contenir les troubles et de ramener le calme". Matthias Fekl a condamné "avec la plus grande fermeté" des "violences intolérables" et appelé "au calme et à la responsabilité de tous".

Source : AFP - Photo l'Indépendant

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vendredi 28 avril 2017

Garde Nationale : Décret destiné à stimuler le volontariat et le recrutement de réservistes

Quand la Garde nationale a été mise sur les rails, en octobre 2016, il était question de prendre des mesures devant faciliter le recrutement de volontaires pour rejoindre les réserves opérationnelles des ministères de la Défense et de l’Intérieur.

L’objectif alors affiché était de recruter 85.000 volontaires d’ici la fin 2018 afin de pouvoir en engager quotidiennement 9.000 sur le terrain. Actuellement, la Garde nationale en compte 65.700, dont 6.000 mobilisés tous les jours aux côtés des unités d’active des forces armées et de police.

Les mesures « d’attractivité » annoncées ont été adoptées par un décret qui a été publié dans le Journal Officiel du 15 mars. Ainsi, il a été décidé d’instaurer une prime annuelle de fidélité de 250 euros destinée à tout réserviste renouvelant son contrat initial d’engagement pour un contrat de 3 ans minimum et effectuant au moins 37 jours d’activité de réserve par an.

Les étudiants âgés de moins de 25 ans auront droit à une « allocation d’étude » mensuelle de 100 euros à la condition de signer un contrat d’engagement initial de 5 ans au sein de la Garde nationale et sous réserve d’effectuer 37 jours d’activité dans l’année.

Enfin, les volontaires âgés de moins de 25 ans, qu’ils soient étudiants ou déjà dans la vie active, pourront bénéficier d’une aide de 1.000 euros pour passer leur permis de conduire B, à la condition toutefois d’avoir effectué au moins 50 jours d’activité de réserve et d’être à plus de deux ans du terme du contrat.

Par ailleurs, une instruction fiscale visant à réduire les impôts des entreprises qui facilitent l’engagement de leurs salariés dans la Garde nationale est entrée en vigueur le 8 février.   

Source : Zone Militaire


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jeudi 20 avril 2017

Paris : Fusillade sur les Champs-Elysées, un policier tué et un autre blessé, l'agresseur abattu

Attaque terroriste ou droit commun ?

Un policier a été tué et un autre blessé par balles sur les Champs-Elysées, à Paris,  jeudi 20 avril, a annoncé la préfecture de police à l'AFP. L'agresseur a été abattu, indique le ministère de l'Intérieur.

Un policier tué et un autre blessé. Selon un premier bilan communiqué par la préfecture de police de Paris, un policier a été tué et un autre blessé jeudi soir lors d'une fusillade sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Selon les informations de France 2, une voiture se serait portée à la hauteur d'un car de policiers et un homme serait sortir pour ouvrir le feu avec une kalachnikov.

Un complice recherché ?

Les policiers ont sécurisé le quartier et une opération de police est en cours, indique la préfecture. Selon les informations de France 2, les forces de l'ordre sont à la recherche d'un éventuel complice ou d'autres victimes.

Attaque terroriste ou droit commun ?

L'enquête ne fait que commencer et pour l'instant, le mobile de la fusillade n'est pas établi.

Source : FranceInfo.fr

21 avril 2017 - En bref...

Attaque  terroriste sur les Champs Elysée revendiquée par Daesch !


  • Un policier a été abattu d'une balle dans le dos et deux autres policiers ont été blessés sur les Champs-Elysées.
  • Le tireur présumé a été abattu. Il faisait l'objet d'une fiche S et était connu de la DGSI.
  • L'organisation de l'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

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Un attentat revendiqué par Daech a tué jeudi 20 avril dans la soirée un policier sur les Champs-Élysées. Un Conseil de défense convoquée par François Hollande a débuté vendredi 21 avril au matin peu après 8 heures. Trois membres de l’entourage de l’assaillant présumé étaient interrogés en garde à vue.

Que sait-on de l’assaillant ?

L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par le groupe djihadiste Daech, à l’origine de la plupart des attentats, parfois de masse, qui ont fait 238 autres morts depuis 2015 en France. « L’auteur de l’attaque des Champs-Élysées dans le centre de Paris est Abu Yussef le Belge, et c’est un des combattants de Daech », selon un communiqué publié par son organe de propagande Amaq.

Or, selon des sources proches de l’enquête, l’agresseur abattu est un Français de 39 ans, qui faisait déjà l’objet d’une enquête antiterroriste. Cela pose donc la question de savoir s’il s’agit du même homme que celui donné par Daech.

L’identité de l’attaquant « est connue et a été vérifiée », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. S’exprimant devant la presse jeudi soir près du lieu de l’attaque, il s’est cependant refusé à donner l’identité de cet homme, en raison des nécessités de l’enquête. Il s’agit du titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l’attaque. Des perquisitions et investigations sont en cours à son domicile de Seine-et-Marne, pour établir « s’il a bénéficié ou pas de complicités », a poursuivi le procureur de la République de Paris, qui doit donner un point presse vendredi dans la journée.

Trois membres de l’entourage de l’assaillant étaient interrogés en garde à vue vendredi 21 avril au matin. Ils se trouvaient aux domiciles perquisitionnés par les enquêteurs durant la nuit de jeudi à vendredi.


Le suspect de l’attaque avait été condamné en février 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d’assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
Quelles conséquences pour la campagne ?

Deux jours avant le premier tour de la présidentielle, la dernière journée de campagne se retrouve bouleversée par l’attentat djihadiste. Trois candidats, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont ainsi annulé leurs déplacements. Ce dernier a annoncé l’annulation des deux meetings consécutifs programmés à Rouen et Arras. Il s’exprimera « devant les Français » vendredi midi.

Pas de visite sur le terrain non plus pour Marine Le Pen, qui a décidé après la fusillade de faire une déclaration vendredi à 10 heures à son siège de campagne.

Le candidat PS Benoît Hamon a annulé un déplacement dans la matinée mais maintenu un discours à 17 h 30 à Carmaux, terre de Jaurès. « Ce serait une grave erreur de tomber dans la peur et de mettre entre parenthèses le débat démocratique », a-t-il déclaré à l’AFP.

Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lui souhaité « ne pas interrompre le processus de notre démocratie de manière à bien démontrer que les violents n’auront pas le dernier mot contre les républicains ». Son entourage a confirmé le maintien de son programme pour vendredi. Il participera notamment à 19 heures à Paris à l’un des nombreux « apéros insoumis » organisés dans toute la France, accompagné notamment du leader de Podemos, l’Espagnol Pablo Iglesias.

Par ailleurs, François Hollande a promis que les services de l’État seraient « d’une vigilance absolue » pour sécuriser le scrutin, dimanche 23 avril.

Source : La-Croix.fr


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mardi 18 avril 2017

France : Billet spécial élections présidentielle...

Sans nommer personne, pour détendre l'atmosphère, laissons la parole à Gérard LENORMAN, qui s'y connaît...

Si j’étais Président...


Gérard Lenorman...

Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : Si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président

Simplet à la culture me semble une évidence
Tintin à la police et Picsou aux finances
Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est c'que tu serais content si j'étais Président ?

Tarzan serait ministre de l'écologie
Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries
Opposition néant, si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président

Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais Président

Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade
Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !

Chœur des enfants...

Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président

Gérard Lenorman...

Je s'rai jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.

Source : Musique et interprétation : Gérard LENORMAN  /  Paroles : Pierre DELANOE

Écoutez en direct la chanson "Si j’étais Président" sur FNCV.COM


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jeudi 6 avril 2017

Mali : Un soldat français mort pour la France lors d'un accrochage avec des terroristes !

Intervenant après une attaque par un engin explosif, un groupe de soldats chargé de sécuriser la zone a été visé par des tirs. L'un d'eux a été mortellement touché. François Hollande salue «le sacrifice de ce soldat français tué dans l'accomplissement de sa mission».

Un soldat français a été tué dans la nuit de mercredi à jeudi au Mali dans «un accrochage avec des terroristes lors d'une opération dans le sud-est de ce pays», a annoncé l'Élysée dans un communiqué. Il s'agit d'un caporal-chef du 6e régiment du génie d'Angers, précise le palais présidentiel.

Le ministère de la Défense indique dans un autre communiqué que les soldats de la force Barkhane participaient, depuis le 27 mars, aux côtés de leurs partenaires maliens et burkinabés, à une opération militaire dans la zone frontalière située au sud de Hombori, à 200 kilomètres au sud-ouest de Gao:

«Le mercredi 5 avril 2017, vers 16h30, un véhicule blindé léger engagé dans cette opération a subi une attaque par un engin explosif», explique le ministère. «L'explosion a blessé légèrement deux soldats qui ont été immédiatement secourus par les équipes médicales». Le détachement du génie, charger de sécuriser les accès et zones en détectant, notamment, la présence d'explosifs, «a été déployé pour prendre les mesures de sauvegarde suite à l'explosion et permettre la reprise de l'opération». La ministère explique que «pendant ce travail, le détachement a été pris à partie par des tirs directs, touchant mortellement le caporal-chef Julien Barbé

Hollande salue «le sacrifice de ce soldat français»

Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, «rend hommage à ce sapeur de marine mort pour la France dans l'accomplissement de sa mission». Il présente également ses condoléances «à sa famille, ses proches et frères d'armes et les assure de son plein soutien dans cette douloureuse épreuve».

François Hollande, qui a «appris avec une grande tristesse» cette nouvelle, salue de son côté «le sacrifice de ce soldat français tué dans l'accomplissement de sa mission pour la défense de notre pays et la protection de nos concitoyens». Le chef de l'État adresse ses sincères condoléances et sa solidarité à la famille du soldat et «exprime sa confiance et sa fierté aux militaires français qui combattent avec courage les groupes armés terroristes au Sahel».

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a fait part de son «immense tristesse» et lui aussi a adressé ses pensées et ses condoléances à la famille, aux proches et aux frères d'armes du soldat. «À Gao, demain, avec mon homologue allemand, Sigmar Gabriel, je rendrai hommage à ce soldat qui a fait le sacrifice de sa vie dans un combat essentiel pour la paix et la sécurité du Mali et de toute la région et, au-delà, pour notre propre sécurité.»

La mort de ce soldat porte à 17 le nombre de militaires français tués au Mali depuis l'intervention Serval en janvier 2013, à laquelle a succédé en août 2014 l'opération Barkhane, qui mobilise 4000 hommes et est étendue sur cinq pays, selon un décompte de l'AFP.

Source : LeFigaro.fr

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mercredi 5 avril 2017

Armement : La France va à nouveau produire des munitions de petit calibre

Au tournant des années 2000, la France perdit deux capacités industrielles, avec la fermeture du site de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne, qui fabriquait le fusil d’assaut « FAMAS », et celle de l’établissement de GIAT Industries implanté au Mans, qui produisait des munitions de petit calibre.

La France, leader mondial de la fabrication des munitions de chasse

Du coup, pour s’approvisionner en cartouches 5,56 mm OTAN, les forces françaises durent alors se tourner vers l’étranger, avec des fortunes diverses, la qualité n’ayant pas été toujours au rendez-vous… Aussi, des parlementaires firent part de leurs inquiétudes.

Mais à chaque fois, le ministère de la Défense se montra rassurant. Quant à l’idée de réinstaller, en France, une filière de munitions de petit calibre, il n’en était pas question. Et d’expliquer : « La quantité de cartouches consommée par les armées françaises apparaît insuffisante pour permettre l’équilibre économique d’une telle filière, qui serait en outre confrontée à une concurrence étrangère capable de satisfaire les besoins de nos forces et extrêmement développée sur ce segment de marché. »

Seulement, il en fallait plus pour convaincre. Certes, les cartouches produites par GIAT Industries étaient chères par rapport à celles disponibles sur le marché international. Mais comme l’ont soutenu les députés Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq dans un rapport sur la filière française des munitions, une telle production installée en France permettrait de sauvegarder « l’indépendance et de la souveraineté de nos approvisionnements. »

« La France serait-elle visionnaire en la matière alors que ses voisins ont pour la plupart conservé une industrie nationale de munitions de petit calibre qui alimente nos armées? Comment est-il possible de s’assurer qu’aucun de nos fournisseurs ne sera contraint de cesser ses livraisons en raison d’une législation nationale? Comment est-on certain d’un approvisionnement en cas de conflit majeur et pourquoi serions-nous dans ce cas les premiers servis? Pourquoi, si nos voisins parviennent à faire vivre une industrie de munitions de petit calibre, ne le pourrions-nous pas? », avaient demandé les deux députés.

Et puis, lors de la visite de la poudrerie de Pont-de-Buis [Finistère], le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, apprit que la France était le leader mondial de la fabrication des munitions de chasse. Un paradoxe ! Aussi, au cours d’une audition à l’Assemblée nationale, en octobre dernier, il annonça son intention de relancer la production française de munitions de petit calibre. « Certes, il ne s’agirait pas d’un outil d’autonomie stratégique, mais ce serait un atout important pour notre défense », fit-il valoir, avant de préciser qu’il entendait faire aboutir ce dossier d’ici mai 2017.

La voie était alors étroite : Nexter avait déjà savoir qu’il n’était pas intéressé pour réintroduire une telle filière en France, estimant que les coûts afférents n’en valaient pas la peine. En revanche, TDA Armements, filiale de Thales, s’était montré intéressé.

Finalement, le ministre a largement tenu les délais. À l’occasion d’une nouvelle visite à Pont-de-Buis, ce 17 mars 2017, M. Le Drian a annoncé la création d’une filière française de munitions de petit calibre, avec trois acteurs : Thales, Manurhin pour les machines outils et NobelSport pour la poudre.

« C’est une question de souveraineté nationale », a lancé M. Le Drian aux salariés de NobelSport. « On fait du made in France en action, et pas en paroles », a-t-il ajouté. L’objectif est de produire jusqu’à 100 millions de cartouches par an, principalement destinées aux forces françaises. Cela supposera la création de plusieurs dizaines d’emplois à Pont-de-Buis. 

Source : Zone Militaire


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dimanche 2 avril 2017

Paris : Le monument dédié aux militaires morts en OPEX attendra encore...

Le 23 mars 2017, le président Hollande devait poser la première pierre du monument dédié aux militaires morts en opérations extérieures lors d’une cérémonie organisée dans le XVe arrondissement de Paris, précisément au parc André-Citroën.

« J’ai voulu que le 23 mars, une cérémonie puisse marquer le lancement d’un projet de monument des opérations extérieures. Il sera érigé à Paris en mémoire de nos 600 soldats, aviateurs et marins morts pour la France en opérations extérieures depuis 50 ans », avait en effet déclaré le chef de l’État, à l’occasion de ses voeux aux armées, le 6 janvier 2016.

« Enfin ! », pouvait-on penser. L’idée de ce monument avait été avancée en octobre 2011, dans un rapport remis par le général Bernard Thorette, un ancien chef d’état-major de l’armée de Terre. Alors que le projet aurait pu être rapidement lancé, il s’est enlisé dans une polémique à n’en plus finir sur le choix du lieu ainsi que dans des procédures administratives et juridiques dont la France a le secret.

Et il aura donc fallu plus de 5 ans pour lever tous les obstacles à la construction de ce monument. Le 17 mars 2017, l’agenda de Jean-Marc Todeschini, le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire (SEDAC) confirmait la date de la cérémonie ainsi que «le dévoilement de la maquette du projet du Mémorial national en hommage aux morts en opérations extérieures ».

Seulement, l’agenda du SEDAC a été mis à jour le 22 mars. Et là, il n’est plus question de dévoiler la maquette du mémorial puisque M. Todeschini doit, à la place, assister à la remise des insignes d’officier de la Légion d’honneur à la résistante Odette Nilès à Drancy ainsi qu’au lancement de la rénovation du Musée de la Marine.

Quant à l’agenda de M. Hollande, aucune référence à cette cérémonie n’y figure. Et pour cause : l’Élysée l’a reportée, au dernier moment, à une date ultérieure. Pour quelle raison ?

D’après la mairie de Paris, qui a répondu à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, Anne Hidalgo ne pouvait pas être présente à la cérémonie étant donné qu’elle est « en déplacement en Afrique, comme cela était prévu et annoncé de longue date ». Mais dans ce cas, pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt ?

En réalité, Mme Hidalgo doit co-présider, le 23 mars, à Abidjan, un séminaire francophone sur « les stratégies municipales de lutte contre le VIH/Sida » en tant que présidente de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF). Cela étant, elle aurait très bien se faire représenter par son premier adjoint (comme c’est le cas partout ailleurs). Mais, a priori, le président « tenait à faire la première pierre avec la maire », explique la Ville de Paris. En tout cas, les familles des militaires tombés en opération, prévenue seulement quelques jours avant l’annulation, apprécieront…

Source : Zone Militaire


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jeudi 30 mars 2017

Irak : Comment les militaires français ont formé les troupes d'élite de l'ICTS

Les forces irakiennes, et en particulier celles relevant de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service) consolident leurs positions dans la partie ouest de Mossoul avant de s’attaquer à la phase sans doute la plus délicate de l’opération en cours : reprendre à l’État islamique (EI ou Daesh) le coeur historique de la ville.

Pour une bonne partie, les soldats de l’ICTS ont été formés par des instructeurs français à partir de 2015. Cette année-là, la 13e Demi-Brigade de Légion étrangère (DBLE), alors implantée aux Émirats arabes unis, et le 31e Régiment du Génie (RG) avaient été sollicités pour armer les Détachements d’instruction opérationnelle (DIO) envoyés auprès des forces irakiennes, dans le cadre de l’opération Chammal.

Dans un numéro de « Fantassins » , une revue éditée par les Écoles militaires de Draguignan, le lieutenant-colonel A., chef du bureau «opérations instructions» de la 13e DBLE est revenu sur l’approche des militaires français pour former le plus efficacement possible les soldats de l’ICTS, lesquels sont en général immédiatement engagés dans les opérations à l’issue de leur instruction.

Certes, le mérite des succès remportés sur le terrain par l’ICTS ne revient pas uniquement aux seuls militaires français, dans la mesure où d’autres membres de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis ont aussi envoyé des instructeurs auprès des forces irakiennes.

Cependant, les méthodes françaises en matière de formation ont tranché avec celles des autres pays ayant fourni des instructeurs, dans la mesure où le DIO de la 13e DBLE a fait le choix de cultiver une forte proximité avec les soldats irakiens, en s’installant au sein même de l’académie de l’ICTS.

« La proximité vécue au quotidien pendant une année avec les Irakiens a été et demeure le centre de gravité du détachement : elle a en effet permis de mieux comprendre cette armée, culturellement très différente », souligne en effet le lieutenant-colonel A..

Or, cette compréhension a été la clé pour adapter les formations au style mais aussi aux attentes des militaires irakiens. « Ainsi, la pédagogie par l’exemple, peu commune au sein de la coalition, a rapidement brisé une distance, logique entre un stagiaire et son formateur, mais accentuée ici par la barrière linguistique. Dans le même ordre d’idée, la pédagogie de la démonstration et du drill s’est montrée particulièrement efficace avec ce type de population », explique le chef du bureau « opérations instructions » de la 13e DBLE.

En outre, cette proximité a aussi permis d’accroître le confiance entre les militaires français et les stagiaires irakiens. Et grâce à ces liens, il a pu être possible d’établir un dialogue « direct et très réactif », ce qui est, pour le lieutenant-colonel A., un « gage d’une formation s’adaptant mieux et plus vite aux besoins immédiats » de l’ICTS. En clair, les propositions faites par le DIO français ont été beaucoup plus facilement acceptées.

Cela étant, cette immersion des instructeurs français au sein de l’académie de l’ICTS, aussi efficace soit-elle, ne doit pas faire perdre de vue les aspects sécuritaires, étant donné que le risque d’incidents « green on blue » [attaque menée par un assaillant infiltré] est toujours à prendre en compte. Un tel incident est susceptible de miner cette confiance recherchée.

Aussi, explique le lieutenant-colonel A., « la sécurité de ce DIO vivant au milieu des stagiaires de l’ICTS a donc été prise en compte en recherchant, face à chaque menace, à concilier efficacité et acceptabilité ». En clair, l’approche a été radicalement différente de celle adoptée en Afghanistan. « Il aurait par exemple été impossible de déployer des ‘anges gardiens’ lourdement équipés sans mettre à mal l’affichage du DIO », a-t-il fait valoir. Du coup, les instructeurs portaient en permanence des « armes courtes, avec des postures des armes différenciées selon les activités. »

En outre, la confiance n’a pas exclu la vigilance : d’où l’importance de connaître les dispositifs de garde ainsi que ceux qui y étaient affectés et/ou de déceler le moindre changement de comportement d’un stagiaire à l’égard des instructeurs français. Mais, ajoute le lieutenant-colonel A., cet « aspect sécuritaire également permis de créer une relation particulière avec le commandement de l’académie, dont le chef avait un souci permanent de la sécurité de ‘ses Français’, de ‘ses légionnaires’. »  

Source : Zone Militaire

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mardi 28 mars 2017

OTAN : La France envoie 4 chars LECLERC et 13 VBCI en Estonie

Mission LYNX - La France envoie 4 chars LECLERC et 13 VBCI à Tapa en Estonie, dans le cadre de l'OTAN

Lors du dernier sommet de l’Otan, organisé en juillet 2016 à Varsovie, les Alliés ont confirmé le renforcement du flanc oriental de l’Alliance (enhanced Forward Presence, eFP) au bénéfice des pays baltes et de la Pologne, inquiets des intentions russes au regard de la situation dans le sud-est de l’Ukraine.

Cette mesure, qui vient s’ajouter à la création d’une force de réaction très rapide [Very High Readiness Joint Task Force, VHRJT) forte de 5.000 soldats ainsi qu’à l’ouverture de 6 centres de commandement en Europe de l’Est, vise à déployer, par rotation, 4 bataillons internationaux en Pologne, en Estonie, en Lettonie et en Lituanie.

Désigné pour être la nation-cadre pour l’Estonie, le Royaume-Uni va fournir le commandement et le gros des effectifs et des moyens (avec des Challenger 2 et des Warrior) d’un bataillon qui prendra ses quartiers à Tapa, où la France va envoyer un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) d’environ 300 militaires répartis en trois sections du 2e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa), dotées chacune de 4 Véhicules Blindés de Combat d’Infanterie (VBCI), d’un peloton de 4 chars Leclerc et d’une section du génie. Un VBCI de commandement, des VAB et des Véhicules blindés légers (VBL) ainsi que des éléments de liaison et d’observation d’artillerie compléteront ce dispositif.

La France contribue à ce bataillon multinational sous commandement britannique « principalement en termes de force de manœuvre, tout en assurant le contrôle national de son engagement dans chaque fonction clef », précise l’État-major des armées (EMA). Ce déploiement a été appelé «mission Lynx».

Ce SGTIA « Lynx » aura essentiellement pour tâche de mener des entraînements aux côtés des militaires britanniques et estoniens. Mais l’objectif premier de ces bataillons multinationaux est de dissuader toute tentative de déstabilisation des pays baltes et de la Pologne qui serait en deçà du seuil de déclenchement de la clause de défense collective de l’Otan (article 5 du Traité de l’Atlantique-Nord). 

Source : Zone Militaire

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samedi 25 mars 2017

Armement Export : Nouveau succès du CAESAR avec le Danemark

Le Danemark choisit la dernière version du CAESAR pour moderniser son artillerie 

En 2015, le Français Nexter avait perdu un gros marché au Danemark, son Véhicule Blindé de CombaT d’Infanterie (VBCI) ayant été écarté au profit du Piranha 5 8×8 de Mowag/General Dynamics pour remplacer les blindés de transport de troupes M-113, entrés en service dans les années 1960.

Moins de deux ans plus tard, Nexter, qui fait désormais cause commune avec l’allemand Krauss-Maffei Wegmann au sein du groupe KNDS, a finalement réussi à s’imposer au Danemark avec la dernière version de son Camion équipé d’un système d’artillerie (CAESAR). En effet, le ministère danois de la Défense a annoncé, cette semaine, son intention d’en commander 15 exemplaires (et 6 en option), qui remplaceront les systèmes M-109, en service depuis 1965.

Le K9 Thunder de Samsung Techwin et l’ATMOS (Autonomous Truck Mounted howitzer System) du tandem Elbit/Soltam Systems étaient notamment en lice pour remporter ce marché, dont l’attribution avait été retardée pour des raisons budgétaires.

L’armée danoise disposera donc du CAESAR 8×8, une version plus « robuste » que celle mise en oeuvre par son homologue française. D’une masse d’environ 30 tonnes, il a une capacité accrue d’emport de munitions (30 obus au lieu de 18) pour alimenter son canon de 155 mm et offre une meilleure protection à son équipage, grâce à une cabine blindée de niveau 2A ou 2B.

Cependant, avec ses 30 tonnes, le CAESAR 8×8 est difficilement aérotransportable. Mais, au moment de sa présentation, en septembre 2015, Nexter fit valoir que « beaucoup de clients n’étaient pas intéressés par le transport via C-130 ». Ce qui s’est donc révélé exact.

Il s’agit du second contrat remporté par le CAESAR cette année. Outre les 15 exemplaires destinés au Danemark, l’Indonésie a annoncé, en février 2017, son intention de disposer de 18 unités de plus, lesquelles viendront s’ajouter aux 37 déjà commandées en 2012.

Source : Zone Militaire


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mardi 21 mars 2017

Irak : Les artilleurs français de Chammal autour de Mossoul

Désormais regroupés sur une même emprise située à une vingtaine de kilomètres au nord de Mossoul, les 4 camions équipés d’un système d’artillerie (CAESAR) de la Task Force française Wagram ont été fortement sollicités ces derniers jours, ce qui s’est traduit par une activité deux fois plus importante par rapport aux semaines précédentes.

En effet, les artilleurs français ont fourni un appui essentiel à la manoeuvre d’encerclement de Mossoul effectuée par les forces irakiennes, en particulier dans le secteur de Badush, au nord-ouest de la ville.

D’après le dernier compte-rendu de l’État-major des armées (EMA), cette manoeuvre d’encerclement est désormais terminée, les 9e et 16e divisions irakiennes ayant pu faire leur jonction au nord-ouest de Mossoul. Mais avant cela, les CAESAR de la TF Wagram n’ont pas chômé : les artilleurs français ont en effet effectué 60 missions, dont 22 de neutralisation et de destruction des positions tenues par l’État islamique (EI ou Daesh). Les 38 autres, dites d’éclairement, ont permis d’interdire les mouvements de Daesh et/ou de faciliter ceux des forces irakiennes.

La journée du 13 mars a été particulièrement intense puisque la TF Wagram a effectué 7 missions d’appui au cours desquelles les CAESAR ont tiré plus de 160 obus. L’une d’entre-elles a consisté à appuyer l’offensive d’une brigade de la 9e Division irakienne dans le secteur de Badush.

« Pendant plus d’une heure, alors que les combattants irakiens montent à l’assaut, les quatre canons CAESAR entretiennent des tirs précis et réguliers sur les positions des combattants de Daesh solidement retranchés dans les bâtiments d’un hameau vidé de ses habitants et transformé en position défensive », a raconté l’EMA. Plus tard, dans la journée, 6 autres missions ont été effectuées par les artilleurs français.

Les Rafale de l’armée de l’Air, basés en Jordanie et aux Émirats arabes unis, n’ont pas été en reste. Ces derniers ont réalisé une trentaine de sorties aériennes, au cours desquelles ils ont frappé à 16 reprises et détruit une vingtaine de positions tenues par les jihadistes dans la ville de Mossoul (dont 9 pour la journée du 13 mars).

Ces frappes, précise l’EMA, ont été effectuées à la « demande des unités de l’ICTS [Iraqi Counter Terrorism Service, unités d’élite, ndlr] et des FEDPOL [police fédérale irakienne, ndlr] pour détruire des positions de mortier et des bâtiments transformés en position défensive, ainsi que briser dans leur élan plusieurs tentatives de contre-offensive lancées par les combattants de Daesh. » Par ailleurs, les avions français ont participé à un raid contre une installation pétrolière exploitée par les jihadistes dans la région de Deir Ez-Zor, en Syrie.

Cela étant, les combats les plus difficiles attendent les forces irakiennes. Si l’encerclement de Mossoul a coupé la logistique de l’EI, ses combattants pris au piège risquent de se battre avec la dernière énergie. En outre, la nature du terrain leur sera favorable : le coeur historique de la ville, qui reste à conquérir, présente des rues étroites et sinueuses idéales pour le combat défensif. 

Source : Zone Militaire

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samedi 18 mars 2017

ORLY : Un homme abattu à l'aéroport après s'être emparé de l'arme d'une militaire de Sentinelle

Un homme a été abattu dans l'aéroport parisien samedi matin par les forces de sécurité après avoir tenté de dérober l'arme d'un militaire.

C'est un contrôle routier qui a dégénéré samedi matin à la limite de Stains (Seine-Saint-Denis) et Garges-les-Gonesses (Val d'Oise) qui semble à l'origine de l'attaque à l'aéroport d'Orly, où un homme a été abattu par les forces de sécurité à l'aéroport d'Orly-Sud (Val-de-Marne). Comment est-il arrivé là ? Que cherchait-il à faire précisément ? Les éléments sont encore parcellaires. «Le Parisien» fait le point sur ce que l'on sait de la fusillade.

 
Que s'est-il passé à l'aéroport ?


Vers 8h30, ce samedi matin, un homme a été abattu après avoir dérobé l'arme d'un militaire de l'opération Sentinelle au premier étage du terminal Sud de l'aéroport d'Orly, dans la zone publique de l'aéroport. Selon les premiers éléments de l'enquête, il se trouvait près d'une boulangerie, quand il s'est jeté sur une femme militaire. Il aurait réussi à lui prendre son fusil d'assaut, un Famas, avant d'être tenu en respect par ses deux collègues. Devant son refus de lâcher l'arme, il aurait alors été abattu de trois balles.

 
En lien avec un contrôle routier qui a mal tourné...

Les policiers en sont désormais sûrs: il y a bel et bien un lien entre les événements de l'aéroport et des tirs lors d'un contrôle routier à la frontière entre le Val d'Oise et la Seine-Saint-Denis, très tôt samedi. Selon nos informations, à 6h55, les policiers ont tenté de contrôler un véhicule, une Renault Clio blanche, au niveau d'un rond-point à la lisière de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) et de Stains (Seine-Saint-Denis). Le conducteur a donné ses papiers, puis s'est mis à tirer en direction de deux policiers, touchant un policier au visage (son pronostic vital n'est pas engagé) avec un pistolet à grenaille, posé à ses côtés sur le siège passager.
Le policier blessé est âgé d'une trentaine d'années. L'homme a fait feu à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Les policiers ont alors risposté de plusieurs coups de feux en direction du véhicule.

Le parquet antiterroriste a été saisi !

Quelques minutes plus tard, la trace du véhicule a été retrouvée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), où le conducteur a tiré des coups de feu pour dérober un nouveau véhicule, une Citroën Picasso, sans faire de blessés. Dans la Clio laissée sur place, les policiers ont alors découvert un tee-shirt maculé de sang. C'est cette même Picasso qui a été retrouvé à l'aéroport. L'homme abattu à Orly serait en tout cas le même homme que celui contrôlé à Garges, selon nos informations. Il n'était pas fiché S, mais connu pour des faits de droit commun et de radicalisation. Le parquet antiterroriste a été saisi.

L'assaillant d'Orly avait été «repéré quelques minutes plus tôt» à Vitry-sur-Seine «pour un car jacking» avant de se rendre à Orly selon le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux

Source : LeParisien.fr

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jeudi 16 mars 2017

Alerte Attentat : Des coups de feu dans un lycée à Grasse, plusieurs blessés !

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars au lycée Alexis-de-Tocqueville de Grass(06) . Selon des sources policières, une fusillade a fait 3 blessés légers. Selon la ville, 2 élèves ont ouvert le feu sur le proviseur, un des deux agresseurs a été interpellé, l’autre est en fuite.

Une fusillade a éclaté ce jeudi 16 mars en fin de matinée au lycée de Tocqueville à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Au moins 3 blessés, dont le proviseur grièvement sont annoncées par des sources policières. 
Deux jeunes, a priori des lycéns lourdement armés se sont introduits dans l'établissement. Ils souhaitaient tirer sur des jeunes, le proviseur se serait interposé.

L'information "Alerte Attentat" est déclenché...

Selon FranceInfo, un homme a été interpellé.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une ou deux personnes par le gymnase du lycée Alexis-de-Tocqueville.
L'intervention des forces de l'ordre est en cours. Elle demande aux lycéens et au personnel de s'abriter.

Le système d'alerte et d'information des populations SIAP a déclenché une "alerte attentat".

L' Academie de Nice a déclenché des PPMS (confinement de tous les établissements scolaires de Grasse).

Christian Estrosi, le président de la région Paca, va se rendre sur place.

Source : FranceInfo.fr

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Pas d'individu en fuite (ndlr : D'après FranceInfos.fr in s'emblerait que si...)
Selon des sources concordantes, il n'y a pas d'individu en fuite. Le lycéen arrêté disposait d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades. Pour le moment, les enquêteurs n'ont pas pu déterminé si les armes étaient opérantes ou factices.

Une cellule de crise mise en place
Le recteur de de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise. Tous les établissements scolaires la ville ont été confinés. Sur le compte Twitter de l'Éducation Nationale, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a annoncé se rendre sur place.


Un témoin voit des «policiers sortir les élèves par groupes»
Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique.


Le lycée de Tocequeville, un lycée général et technologique
Le lycée de Tocequeville est un lycée général et technologique plutôt bon, avec 943 élèves au lycée  (chiffres 2016) et 91 % de réussite au bac en 2016. Bac L, ES, S, STMG, STI2D, STL. Il contient également des classes de BTS, une classe ULIS , qui accueille des jeunes souffrant de troubles du développement (autisme), et une classe qui accueille des enfants avec un handicap. Le proviseur de l'établissement est Hervé Pizzinat.

Le RAID dépêché sur place
Le RAID a été dépêché sur place après la fusillade. Le gouvernement a également envoyé une alerte attentat sur le service mobile SAIP. Christian Estrosi, président de la région PACA, a annoncé sur Twitter se rendre sur place.

Un lycéen de 17 ans arrêté
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur. Il est entré dans le lycée lourdement armé : fusil à pompe, et une arme de poing. Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".


Au moins trois blessés
Selon des sources policières citées par BFMTV, un homme en possession de plusieurs armes a tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse. Deux autres personnes seraient également touchées dont un lycéen. La sécurité civile des Alpes-Maritimes a invité à la population à rester chez elle.

Source : LeFigaro.fr

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mercredi 15 mars 2017

Mali : La Force BARKHANE neutralise un groupe armé près de la frontière algérienne

Dans la nuit du 19 au 20 février 2017, des militaires français de la Force Barkhane ont été pris à partie par un groupe armé, lors d’une « opération d’interception », dans le nord du Mali, non loin de la frontière algérienne.

La Force Barkhane a neutralisé un groupe armé terroriste (GAT) dans la région de Boughessa », a en effet déclaré le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA). Ce groupe « a ouvert le feu sur les soldats français qui ont riposté », a-t-il ajouté, avant de préciser que « 4 terroristes » avaient été tués au cours de cet accrochage.

En outre, les militaires français ont mis la main sur « deux mitrailleuses lourdes, deux lance-roquettes, 4 fusils d’assaut Kalachnikov et un nombre de munitions qui se comptent en centaines. »

Cet accrochage n’est pas sans rappeler celui qui avait eu lieu en février 2015, dans le même secteur. À l’époque, grâce à un « renseignement d’opportunité », Barkhane avait planifié en » boucle courte » une opération près de Boughessa. Les militaires français, après avoir essuyé un feu nourri, avaient « saisi » la position occupée par les jihadistes en les mettant ces derniers « hors de combat ».

Ces dernières semaines, la Force Barkhane a effectué plusieurs missions de reconnaissance et de surveillance des points d’accès de cette région du nord du Mali, propice aux trafics en tous genres. Un stock important de produits pouvant servir à fabriquer des engins explosifs improvisés (IED) a été saisi.

Pour rappel, en 2016, dans la bande sahélo-saharienne, les militaires français ont mis hors de combat (tué ou capturé) 150 jihadistes et saisi plus de 6 tonnes d’explosifs et de munitions. 

Source : Zone Militaire

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dimanche 12 mars 2017

Décorations - OPEX : Nouvelle liste des opérations ouvrant droit à la Carte du Combattant

OPÉRATIONS OUVRANT DROIT À LA CARTE DU COMBATTANT
AU TITRE DES OPÉRATIONS EXTÉRIEURES

~ Mise à jour à la date du 8 février 2017 ~


LA CARTE DU COMBATTANT AU TITRE DES OPERATIONS EXTERIEURES (OPEX) :
Le droit à la carte du combattant au titre des opérations extérieures (OPEX) résulte de la loi du 4 janvier 1993.

Règles d'attribution :

LES BENEFICIAIRES :
Militaires des forces armées françaises ainsi que les personnes civiles qui, en vertu de décisions des autorités françaises ont participé au sein d'unités françaises ou alliées ou de forces internationales, soit à des opérations ou missions menées conformément aux obligations ou engagements internationaux de la France.

OPERATIONS CONCERNEES :
L'arrêté interministériel du 12 janvier 1994 modifié en dernier lieu le 8 février 2017 a fixé les territoires et les périodes à prendre en considération.


Source : DGONAC/DMI/DRR

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