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lundi 20 novembre 2017

Sarcelles : Un policier tue 3 personnes avec son arme de service avant de se suicider...

Un policier tue 3 personnes et en blesse 3 autres avant de se suicider...

Le drame s'est noué samedi soir 18 novembre 2017 dans cette commune du Val-d'Oise. 

Le policier de 31 ans a tué trois personnes et blessé trois autres. Il s'en est pris à sa petite amie, à sa famille, à des voisins, et même à un chien. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, selon le parquet.

D'après les premiers éléments de l'enquête, ce fonctionnaire de police à Paris, qui était en instance de séparation avec sa petite amie, a tué trois personnes, dont son beau-père, et blessé sa belle-mère, sa compagne et la sœur de cette dernière. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, a confié Eric Corbeaux, le procureur de la République de Pontoise au Figaro. Le pronostic vital de la fille et de la mère est engagé, a-t-il ajouté. 

Le drame s'est noué dans le vieux Sarcelles, à environ 300 mètres de la mairie de cette commune située au nord de Paris. Il est 20h45 quand Arnaud Martin, gardien de la paix au sein de la Compagnie de Sécurité et d'Intervention dans le XVIIe arrondissement, se rend après son service dans cette ville de grande banlieue parisienne. Comme convenu, il y retrouve sa petite amie de 25 ans, Amélie, «qui l'attendait pour discuter de leur séparation dans sa voiture», près du pavillon de ses parents, a indiqué dans un communiqué le procureur. Puis, «dans des circonstances à déterminer», le fonctionnaire sort son arme et la blesse au visage. La jeune femme était «consciente à l'arrivée des secours», précise le parquet. 

Deux passants auraient tenté de s'interposer...

Dans la foulée, Arnaud Martin abat deux personnes qui, selon les premiers éléments de l'enquête, auraient tenté d'intervenir. D'abord un homme âgé de 30 ans, qui écoutait de la musique dans sa voiture et qui «venait voir ce qui se passait», selon le procureur. Puis un second passant, âgé de 44 ans, dont le corps a également été retrouvé à proximité. Le procureur a confirmé au Figaro que ces deux personnes décédées étaient «à ce stade sans lien avec l'auteur des faits». 

L'homme de 44 ans, «sorti acheter des cigarettes», «s'apprêtait à souffler ses bougies d'anniversaire», a témoigné auprès de l'AFP sa belle-soeur Noria Madani, très affectée: «Il a dit à ses enfants qu'il revenait tout de suite et la police est venue dire qu'il ne reviendra plus jamais...». «Ce sont des gens du voisinage, je les connais bien car j'ai habité dix ans dans cette rue, ils n'avaient aucun lien» avec le policier, a affirmé pour sa part l'ex-maire de Sarcelles François Pupponi, présent sur place.

«Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça»

Puis le fonctionnaire est entré dans le pavillon où habite la famille de sa petite amie et a tué le père de sa petite amie. Il a ensuite grièvement blessé la mère au thorax avant de tirer une balle dans le fémur de la sœur de la jeune femme. Le policier, qui a également abattu le chien de la famille, est finalement «retrouvé mort d'une balle dans la tête, son arme à la main, au fond du jardin», selon le parquet. 

Ce sont des riverains qui ont alerté les forces de l'ordre après avoir entendu des coups de feu. «C'est l'incompréhension d'une telle horreur, que ce soit un jeune policier qui ait commis ce drame», a réagi sur BFMTV François Pupponi. «Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça». «Selon ses chefs de service, c'était un bon fonctionnaire, ancien gendarme mobile très rigoureux qui n'avait pas fait part de difficultés», a ajouté le procureur, après avoir confié l'enquête au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles. 

Recrudescence de suicides dans les forces de l'ordre ...

Depuis les attentats de 2015, les policiers avaient droit de porter leur arme hors service à condition que leur hiérarchie soit d'accord. En juin dernier, les règles ont toutefois été durcies. Depuis cette date, les agents doivent désormais avoir effectué au moins un entraînement de tir tous les quatre mois pour pouvoir bénéficier du port d'armes hors service, et non plus trois entraînements par an, que certains regroupaient sur une même période, selon Europe 1. Pour contenir toute polémique qui pourrait surgir de ce drame, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a déclaré ce dimanche que les policiers «resteraient armés» hors service. 

Ce drame intervient dans un contexte de recrudescence des suicides dans les rangs des forces de l'ordre. Depuis le début de l'année, au moins 46 policiers et 16 gendarmes se sont donné la mort, selon un décompte initial du ministère de l'Intérieur complété par l'AFP. Début novembre, les médias évoquaient une nouvelle vague de suicides intervenue dans la police depuis la fin de l'été. Parmi ces décès, celui de l'ancien chef de la division nationale de lutte contre le hooliganisme, le commissaire de police Antoine Boutonnet, a particulièrement marqué les esprits. Dans la foulée, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a demandé une «évaluation des mesures mises en œuvre pour prévenir les suicides parmi les forces de l'ordre». Après un pic en 2014, année noire au cours de laquelle 55 policiers (contre 40 en moyenne annuellement) et une trentaine de gendarmes avaient mis fin à leurs jours, le nombre de suicides parmi les forces de l'ordre avait décru en 2015 et 2016.

Source: AFP.FR

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mardi 5 septembre 2017

Sentinelle : Un soldat du 1er RTir d'Epinal se suicide avec son fusil...

Selon une information du quotidien « Le Parisien », confirmée par LCI, un soldat du 1er Régiment de Tirailleurs d’Épinal s’est donné la mort, vers 23H40, le 25 août 2017, avec son arme de service, en l’occurrence un fusil d’assaut.

Le drame a eu lieu dans des locaux de la Marine nationale, rue Saint-Dominique, dans le VIIe arrondissement de Paris. Le militaire, âgé d’une vingtaine d’années, était seul dans une chambre située au 2e étage du bâtiment quand il a commis son geste fatal. Ses camarades ont tenté de le ranimer quand ils l’ont découvert. Malheureusement, son décès a été constaté une heure plus tard par le médecin du Samu.

D’après le Parisien, ce jeune soldat appartenait à la 5e compagnie de combat du 1er Régiment de Tirailleurs (RTir). Une enquête est actuellement conduite par la Gendarmerie.

Le 1er RTir, qui vient par ailleurs de percevoir ses premiers fusils HK-416 avec lesquels il a défilé le 14-Juillet dernier, a déployé 350 hommes à Paris, pour les besoins de l’opération Sentinelle.

Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’un tel drame a lieu. En juin 2016, un soldat engagé dans l’opération Sentinelle s’était aussi donné la mort avec son arme, au 2e sous-sol des Galerie Lafayette, dans le IXe arrondissement de Paris.

Source : Zone Militaire

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lundi 8 mai 2017

FNACA : Le président des anciens combattants d'Afrique du Nord de Rambouillet meurt après une altercation

Le Président de l'association d’anciens combattants d’Afrique du Nord de Rambouillet (78 Yvelines), Guy Duchesne est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir été victime d'une agression.

Il aurait dû participer à la cérémonie du 8 Mai, ce lundi. Figure de la ville, apprécié par les nombreuses personnes qui le connaissaient, le président de la Fnaca de Rambouillet, association d’anciens combattants d’Afrique du Nord, est décédé, dans la nuit de dimanche à lundi, à l’hôpital Marie-Lannelongue, au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), où il avait été conduit après une agression. Guy Duchesne, 80 ans, a été passé à tabac, dimanche après-midi à Rambouillet, par un jeune homme ivre : son cœur malade ne l’a pas supporté.
 
Terrassé par un arrêt cardiaque

«Nous avons appris son décès juste avant la commémoration du 8 mai 1945 ce lundi matin, confie tristement le maire (LR) de Rambouillet, Marc Robert. Il devait être le porte-drapeau de la Fnaca, comme d’habitude. La cérémonie a eu un goût amer. C’était un ami de mes parents. Les circonstances de sa mort sont épouvantables. »

Guy Duchesne promenait son chien à l’étang de la Tour ce dimanche. Vers 17h30, une altercation, semble-t-il liée à la présence d'un autre chien, non tenu en laisse, éclate avec un homme qui passe la journée en famille au bord de l’eau. Le fils de ce dernier, âgé de 21 ans, s'en mêle.

Le jeune homme, visiblement sous l’emprise de l’alcool, frappe Guy Duchesne à coups de poing, avant qu’un pêcheur ne vienne s’interposer. Pour cette intervention, ce dernier reçoit lui aussi des coups. L’octogénaire continue sa route avant d’être terrassé par un arrêt cardiaque. Alertés, les secours parviennent à le ramener à la vie, mais le retraité décédera finalement à l’hôpital.
 
«La ville lui rendra bientôt hommage»

Lorsque les gendarmes et les policiers interviennent à leur tour, la famille en cause, originaire de Guyancourt, s’en prend à eux. Interpellés, le jeune homme et son oncle sont placés en garde à vue à Trappes. Le jeune homme, qui a reconnu avoir donné un coup de poing, sans vraiment s’en souvenir tant il avait bu, est sous le coup d’une procédure pour coup ayant entraîné la mort, sans intention de la donner.

«Mon père avait l’habitude de se promener tous les jours là-bas. Il y a souvent des gens qui viennent y boire ou manger. Mais jusqu’à présent, aucun incident n’était jamais survenu, rapporte Denis, le fils aîné de Guy Duchesne. Malgré son âge, ses problèmes cardiaques - on lui a fait un triple pontage et on lui a posé un Stein - mon père était très actif. En ce moment, il faisait de la peinture. Il avait un agenda encore plus rempli que celui d’un chef d’entreprise… »

Président de l’association locale de la Fnaca depuis près de dix ans, Guy Duchesne a tenu aussi les rênes de celle des pêcheurs de la ville durant quinze ans et du temps de son activité, celle des chauffeurs routiers. «C’était quelqu’un de très investi dans la vie de la commune, souligne Marc Robert. La ville lui rendra bientôt hommage.»

Source : LeParisien.fr


Ndlr : La FNCV s'associe à la douleur de la famille et des compagnons du Président Guy Duchesne. Hommage au président et à l'ancien combattant.

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lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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samedi 19 novembre 2016

Justice : A Nice, une famille peut-elle prénommer son fils Mohamed Merah ?

Le parquet de Nice a engagé aujourd'hui une procédure pour modifier le prénom d'un petit garçon déclaré à l'état civil sous le nom de "Mohamed, Nizar Merah" évoquant celui du tueur djihadiste de Toulouse et Montauban en 2012.

"Il est évident, et c'est en tout cas le point de vue du parquet de Nice, que donner un prénom à un enfant qui a déjà le nom d'un terroriste très notoirement connu en France est quelque chose qui peut porter préjudice à l'enfant", a exposé lors d'un point de presse le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre. "Le parquet a donc saisi le juge aux affaires familiales comme le lui permet le code civil", a-t-il ajouté. La décision sera prise "dans les prochains jours" et "s'appliquera immédiatement quelle que soit ensuite la décision des parents". Ces derniers auront une possibilité de recours.

"C'est le tribunal qui va décider si oui ou non, il faut retirer le nom de Mohamed de l'état-civil pour cet enfant et si oui ou non, il est nécessaire de lui donner un autre prénom", a ajouté M. Prêtre, alerté le 14 novembre par la mairie de Nice. "C'est vraiment par rapport à l'intérêt pur de l'enfant, et non par rapport à un contexte, ou une religion ou un radicalisme violent supposé que les choses sont prises en compte", a-t-il déclaré, en réponse à la question d'une journaliste qui demandait si les parents avaient agi par "provocation, inconscience ou imbécilité".

"Bien sûr, il y aura une enquête sur le contexte familial car il y a là quelque chose d'alertant pour le parquet pour comprendre le contexte dans lequel cet enfant serait amené à grandir", a ajouté le procureur. Il n'a pas pu dire si ce bébé de 15 jours était un premier né ou issue d'une fratrie de plusieurs enfants, vivant à Nice ou ses environs.

En France, depuis 1993, les officiers d'état civil ne peuvent plus décider d'interdire un prénom. La municipalité a cependant estimé que le choix des parents "pouvait être contraire à l'intérêt de l'enfant" et l'a assimilé à une apologie du terrorisme. Elle a aussi choisi de rendre l'affaire publique: "C'est de la responsabilité propre de la mairie d'avoir communiqué sur ce dossier particulier, ce n'est pas de mon fait, ni semble-t-il du fait de la famille non plus", a souligné le procureur.

Mohamed Merah avait tué sept personnes en mars 2012: un militaire à Toulouse, puis deux parachutistes à Montauban, et trois enfants et un adulte dans une école juive toulousaine. Il a été tué le 22 mars par la police dans l'appartement toulousain où il s'était retranché. Ces crimes, en pleine campagne présidentielle, avaient plongé dans la stupeur le pays qui fait depuis face à une menace djihadiste sans précédent.

Source : LeFigaro.fr


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jeudi 18 août 2016

Société : Manuel Valls comprend les maires qui interdisent le burkini, maillot de bain archaïque et projet politique !

Manuel Valls «comprend» les maires qui interdisent le burkini

Le Premier ministre dénonce lui aussi une tenue «profondément archaïque» mais ne souhaite pas qu'on légifère sur le sujet.

Alors que huit maires ont désormais pris un arrêté anti-burkini sur leurs plages, Manuel Valls se mouille dans le débat polémique de l’été : faut-il ou non interdire ce maillot islamique ? Pour le Premier ministre, il n’y a pas à tergiverser. «Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses», affirme-t-il dans une interview au quotidien la Provence.

Loin de reléguer cette tenue qui couvre le corps et la tête des baigneuses à «une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode», Valls y voit «la traduction d’un projet politique, de contre-société». «Je n’accepte pas cette vision archaïque », prévient encore le Premier ministre. Il y a l’idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu’elles devraient donc être totalement couvertes.» De là à approuver les maires qui ont pris des arrêtés municipaux interdisant le burkini ?

Valls dit «comprendre les maires qui, dans ce moment de tension, ont le réflexe de chercher des solutions, d’éviter les troubles à l’ordre public». Une référence au principal motif (risque d’attroupements, d’échauffourées, etc.) que les maires mettent en avant pour justifier la prohibition du burkini, le principe de laïcité ne suffisant pas à interdire ce vêtement dans l’espace public.

Huit municipalités concernées

Après Cannes et Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) fin juillet, puis Sisco (Haute-Corse) et Le Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) mardi, quatre nouvelles municipalités ont à leur tour pris de telles mesures ou annoncé, ce mercredi, leur intention de le faire: il s'agit de Leucate (Aude), du Cap d’Ail et de Mandelieu-La Napoule dans les Alpes-Maritimes, ainsi que d'Oye-Plage (Pas-de-Calais). Selon La voix du Nord, la maire de Calais envisagerait de les suivre en fin de semaine prochaine.

Le Premier ministre ne va pas pour autant jusqu’à souhaiter qu’on légifère sur le sujet : «La réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution.»

Polémique inflammable

Cette prise de position est conforme à la ligne de Manuel Valls, tenant depuis toujours d’une laïcité «sans concession» et qui avait été l'un des rares députés socialistes à voter la loi contre le voile intégral en 2010. Mais le fait que le chef du gouvernement choisisse d’embrayer, au cœur de l’été, sur une polémique aussi inflammable, peut sembler étonnant.

D’autant que sa ministre notamment en charge des Droits des femmes, Laurence Rossignol, s’était déjà exprimée lundi. Tout en condamnant elle aussi une tenue «profondément archaïque», celle-ci s’était montrée plus réservée sur la pertinence des arrêtés municipaux et avait mis en garde contre «les arrière-pensées politiques» que pouvaient masquer de telles interdictions. Une nuance que Valls a également souhaité apporter, disant soutenir ces maires «s’ils sont motivés par la volonté d’encourager le vivre ensemble sans arrière-pensée politique».

Manuel Valls n’a, sans surprise, convaincu ni la gauche de la gauche ni la droite. Où, tout en approuvant ses propos, les élus restent sur leur faim. La tentation est forte de piéger le chef du gouvernement en lui demandant de passer aux actes. C’est ce qu’ont réclamé Eric Ciotti et Eric Woerth sur Twitter.

  • .@ManuelValls prend une position courageuse sur le #burkini mais les paroles ne peuvent suffire pour combattre le communautarisme.
    Eric Ciotti (@ECiotti) 17 août 2016
  • #burkini. #Valls soutien les maires..mais ne prend aucune décision en ce sens...
    — Eric Woerth (@ericwoerth) 17 août 2016


A l'inverse, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, s’est étranglé ce matin sur France info, l’accusant de jouer «un jeu très dangereux», «en suivant les pas d’une droite très radicalisée qui court après le Front National».

«Il faut que l’islam accepte la discrétion»

Ferme sur la question de la laïcité, Valls avait déjà pris son camp à rebrousse-poil, en exprimant, en avril, dans un entretien à Libération, son envie personnelle de légiférer sur le voile à l’université : «Il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile», avait-il précisé. Dans l’interview de ce matin à la Provence, il donne aussi raison à Jean-Pierre Chevènement. Pressenti pour prendre la tête de la Fondation pour l’islam de France, l’ex-ministre de l’Intérieur n’avait pas hésité à appeler les musulmans «à la discrétion». Pour le Premier ministre, «il faut que l’islam, comme les autres religions l’ont fait, accepte la discrétion dans la manifestation des convictions religieuses».

Source : Laure Equy - Liberation.fr

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lundi 27 juin 2016

Fait divers : Les braqueurs d'un Mc Donalds tombent sur des gendarmes du GIGN en civil...

Deux braqueurs qui avaient l’intention de voler la recette d’un restaurant McDonald’s ne s’attendaient sûrement pas à tomber sur tel os.

Un dimanche soir, dans une commune de moins de 3.000 habitants située dans la périphérie de Besançon, le coup était tentant. Même pendant l’état d’urgence.

Et d’ailleurs, ils l’ont tenté peu avant 21 heures, en tirant des coups de feu à l’extérieur de l’établissement, histoire de faire peur aux clients. Ces derniers (une cinquantaine), croyant à une attaque terroriste, ont en effet été pris de panique. Puis, les deux hommes, dont un était armé d’un fusil de chasse, ont fait leur entrée dans le restaurant pour faire main basse sur le contenu du tiroir-caisse.

Mais les deux braqueurs ne savaient alors pas que, parmi les clients, se trouvaient des membres du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) en civil.

En civil, certes, mais armés !

Les militaires ont attendu patiemment que les deux bandits sortent du restaurant pour ensuite les poursuivre. Seulement, sur le parking, raconte l’Est Républicain, à qui l’on doit cette information, le braqueur armé du fusil de chasse a menacé les hommes du GIGN, lesquels ont fait feu, le blessant au ventre. Quant à son complice, il a fait une mauvaise chute en tentant de s’enfuir.

Selon le quotidien, le braqueur touché au ventre a été opéré au cours de la nuit et serait hors de danger. Quelques clients et employés du restaurant ont été légèrement blessés lors du mouvement de panique qui a eu lieu après les premiers coups de feu.

Source : Zone Militaire

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samedi 28 mai 2016

Gendarmerie : Un gendarme du GIGN tué dans le Var par un forcené

L’adjudant Alain Nicolas de l’antenne GIGN d’Orange a été tué le 21 mai 2016 lors d’une intervention à Gassin (Var).

Un forcené, âgé de 80 ans et armé d’un fusil de chasse, a ouvert le feu contre les gendarmes alors qu’ils procédaient au bouclage de son domicile. Dans un premier temps, l’homme avait tiré sur sa compagne, qui avait pu s’enfuir et donner l’alerte. Les gendarmes de Saint-Tropez se sont rendus sur place, demandant le renfort de l’antenne régionale du GIGN (ex-PI2G). L’adjudant Nicolas a été blessé au cou et il est mort vers 12h30.

Le forcené a tenté de s’échapper puis de se suicider avec son arme. Il est grièvement blessé.

L’adjudant Nicolas était marié et père de deux enfants de 11 et 7 ans.

C’est le 7ème gendarme qui a trouvé la mort en service depuis le début de l’année.Vendredi, quatre gendarmes sont décédés lors d’un accident d’hélicoptère dans les Pyrénées.

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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dimanche 3 janvier 2016

Valence : le conducteur forcené voulait tuer des soldats au nom d'Allah...

Le chauffard de Valence aurait voulu « tuer » des soldats ou « être tués » par eux en martyr

Le 1er janvier 2016, alors qu’ils étaient en faction devant une mosquée, à Valence, dans le cadre de l’opération Sentinelle des militaires du 93e Régiment d’Artillerie de Montagne (RAM) de Varces ont été contraints d’ouvrir le feu sur un véhicule qui fonçait sur eux.

Le soldat de 1ère classe Roland a toutefois été blessé au genou et à un tibia lors de cet incident. En outre, un passant a été atteint par une balle perdue. Quant au conducteur du véhicule, il a été atteint gravement. Hospitalisé dans la foulée, ses jours ne sont pas en danger.

Restait à connaître les motivations exactes de ce forcené, âgé de 29 ans. Le procureur de Valence, Alex Perrin, a été en mesure d’en dire plus, lors d’une conférence de presse donnée ce 2 janvier.

Ainsi, le procureur a indiqué que cet individu a admis, de manière « confuse », avoir voulu « tuer » des militaires ou « être tués » par eux parce ceux-ci « tuaient des gens ». C’est une « façon pour lui de se présenter comme un martyr », a ajouté M. Perrin.

Pour autant, la piste terroriste n’a pas été retenue. Le forcené, qui un « musulman pratiquant mais pas radical », n’était connu ni de la police, ni de la justice, ni des services de renseignements. Et, a précisé le procureur, il n’a pas non plus de « passé psychiatrique » connu. Sans emploi et habitant dans la banlieue de Lyon, il était venu passer quelques jours à Valence pour rendre visite à sa « belle-famille ».

Par ailleurs, « ni arme, ni document en relation avec une éventuelle appartenance à un radicalisme religieux ou à des mouvances terroristes » n’ont été retrouvés dans son véhicule et à son domicile, a encore souligné le procureur. Toutefois, son matériel informatique est encore en cours d’examen.

« Ses motivations sont pour l’instant inexplicables », a dit le procureur de Valence, avant de préciser que, au moment de foncer sur les militaires, le forcené aurait « notamment proféré ‘Allah est grand’ ». Cela « montre un lien avec une certaine religiosité », a-t-il estimé.

Source : Zone Militaire

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Des images de propagande jihadiste retrouvées sur l'ordinateur du forcené de Valence

Des «images de propagande jihadiste» ont été retrouvées sur l'ordinateur de l'homme, qui a foncé vendredi sur des militaires devant la mosquée de Valence (Drôme), a annoncé le procureur de la République de Valence ce samedi en fin d'après-midi, alors que le forcené est toujours entendu par les enquêteurs. «Ce sont des images qui peuvent être tout à fait trouvées par n'importe qui sur internet», a-t-il souligné, sans préciser s'il s'agissait de propagande du groupe Etat Islamique.

Un peu plus tôt en milieu de journée, le procureur de la République Alex Perrin avait écarté la piste terroriste lors d'une conférence de presse visant à donner des premiers éléments. «Le suspect est d'origine tunisienne mais de nationalité française», a expliqué le magistrat. Marié, l'homme originaire de la banlieue lyonnaise, à Bron, séjournait chez les parents de son épouse à Valence. Sa femme a déclaré ne pas être au courant de ses intentions et s'est dite «surprise».

Le procureur avait précisé qu'en l'état «rien ne nous rattache à un réseau terroriste» et l'acte semble être «totalement individuel». Ni arme, ni explosif n'ont été trouvés lors des perquisitions. L'homme est un «musulman pratiquant» mais ne montrait aucun signe de radicalisation. Il aurait déclaré «Allah est grand» lors de son acte puis affirmé lors de sa prise en charge par les secours avoir voulu «se faire tuer par des militaires et tuer des militaires» au motif que ceux-ci «tuaient des gens». «La piste terroriste est écartée actuellement», a ajouté Alex Perrin, précisant que la section antiterroriste du parquet de Paris a décidé de ne pas se saisir du dossier. «Le parquet de Valence reste donc saisi de ce dossier», a-t-il ajouté.

Dans la matinée, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a salué ce samedi le «sang-froid» des quatre militaires attaqués vendredi par un homme en voiture devant la grande mosquée de Valence.

«Je veux rendre hommage à ces militaires et en particulier au 1ère classe Roland, du 93e régiment (artillerie de montagne) de Varces (Isère), qui est blessé», a déclaré le ministre à Amman (Jordanie) en marge d'une tournée de Nouvel An auprès des soldats déployés au Moyen-Orient.

Il a félicité le soldat, hospitalisé pour des blessures au tibia et au mollet, pour sa «maîtrise de l'usage du feu» : « Cette expérience-là on ne l'a que parce qu'on a fait des opérations», a ajouté Jean-Yves Le Drian. En revanche, le ministre n'a voulu faire aucun commentaire sur les motivations de l'assaillant, ni sur les circonstances de l'attaque expliquant qu'il fallait laisser «la justice suivre son cours».

L'homme au volant d'un véhicule break bordeaux a délibérément foncé sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence. A deux reprises, il a tenté de les attaquer. Les soldats, après avoir fait les sommations d'usage, lui ont répliqué en tirant plusieurs coups de feu. Blessé par trois balles, l'homme de 29 ans n'a pas pu aller plus loin et la voiture a fini dans le fossé. Il a été hospitalisé et opéré avant le début de son audition.

Un fidèle de la mosquée, touché au mollet par une balle perdue, a également dû être conduit à l'hôpital. Selon le fils de ce dernier, interrogé par RTL, cet homme de 72 ans, serait choqué. «Mon père se dirigeait vers son véhicule, explique-t-il. C'est à ce moment-là que ce déséquilibré a fait deux tours du parking et a foncé sur le militaire. Il a essayé de faire marche arrière et de l'écraser à nouveau. Les militaires (...) lui ont fait des sommations, il ne s'est pas arrêté et ils ont tiré. Beaucoup de balles ont ricoché (...), mon père a pris une balle derrière le genou».

L'armée française mobilise 10 000 hommes sur le territoire national dans le cadre de l'opération Sentinelle, en appui des forces de police et de gendarmerie depuis les attentats de janvier et novembre.

Le 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces a été notamment déployé en Afghanistan et à Djibouti.

Source : LeParisien.fr

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lundi 23 novembre 2015

Toulon : Un douanier tué par balle lors d'une enquête pour trafic d'armes

Un douanier a été tué lundi 23 novembre, lors d'une intervention dans le cadre d'une enquête pour trafic d'armes dans le quartier de Saint-Jean-du-Var à Toulon (Var). Marié et père d'un enfant, le douanier avait 42 ans.

Une fusillade lors d'une "livraison surveillée"

La fusillade a eu lieu alors que les douanes effectuaient une "livraison surveillée". Les douaniers se sont fait passer pour le transporteur afin de livrer un colis commandé à l'étranger contenant une culasse d'arme automatique, a précisé une source policière. La culasse avait été découverte parmi des paquets repérés puis ouverts par la douane dans le centre de tri d'un transporteur, et les enquêteurs avaient dès lors décidé de remonter le fil jusqu'au destinataire du colis, dont aucun élément "ne pouvait laisser deviner une telle dangerosité", selon un porte-parole de la douane.

Selon le syndicat Alternative police-CFDT, cinq douaniers sont intervenus à 10h30 pour ce "coup d'achat" dans un appartement quand l'un d'eux a été tué par un homme armé d'un pistolet de type Glock. Le tireur s'étant retranché à son domicile, des douaniers et policiers sont arrivés en renfort. Mais l'homme a fait feu cette fois avec un fusil puis "s'est réfugié dans un parc à proximité où il a été interpellé". Un deuxième douanier a été blessé par ces tirs, et transporté en urgence à l'hôpital à l'arrivée des secours. Un policier a également été blessé par balle, plus légèrement, au bras, lors de l'interpellation.

Le tireur est connu pour des affaires d'usage de drogue

L'agresseur âgé de 33 ans, possédait un gilet pare-balle et aurait ouvert le feu avec une arme de type M-16, le fusil d'assaut de l'armée américaine, retrouvée sur les lieux, a précisé le procureur de Toulon, Xavier Tarabeux. Les tirs ont eu lieu en bas de l'immeuble de l'agresseur, dans la rue Alfred de Musset, selon Var Matin.

Le tireur, âgé de 33 ans, connu de la justice pour des affaires d'usage de drogue et d'outrage à des policiers a tenté de prendre la fuite, avant d'être interpellé et d'être placé en garde à vue. Cet homme n'était pas non plus "connu des services douaniers et ne faisait pas l'objet d'une fiche S", a ajouté un porte-parole de la douane.

Aucun lien pour l'instant avec les attentats de Paris

Aucun élément ne permet pour l'instant de relier les événements de Toulon au terrorisme, a déclaré à Reuters le procureur de la République de Toulon, Xavier Tarabeux, en référence aux attentats de Paris le 13 novembre dernier. Le casier judiciaire du tireur ne fait état "d'aucune condamnation", a-t-il précisé.

Le 13 novembre, avant les attentats de Paris et de Saint-Denis, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait présenté des mesures pour intensifier la lutte contre les trafics d'armes.

Source : FranceTV.info / Photo AFP

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mardi 20 octobre 2015

Provocation : Une tête de sanglier accrochée à la grille de la mosquée d'Aubagne

Une tête de sanglier a été découverte jeudi 15 Octobre 20156 au soir accrochée à la grille d'enceinte de la mosquée d'Aubagne, à l'est de Marseille, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

La découverte a été faite par un fidèle vers 20 h 45, a-t-on précisé de source policière. L'enquête est menée par le commissariat d'Aubagne, a-t-on ajouté de même source.

Au nom de la Grande Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur a « condamné avec la plus grande vigueur le geste de provocation à l'endroit de la mosquée et de ses fidèles ». « J'appelle la communauté musulmane à la vigilance face à ce type de provocation et demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », écrit Dalil Boubakeur.

De son côté, le conseil régional du culte musulman de la région Paca a fait part, dans un communiqué, de son « extrême inquiétude » après cette découverte qui plonge les musulmans d'Aubagne « dans l'angoisse et l'incompréhension ». « Le CRCM-Paca condamne avec la plus grande vigueur ce comportement lâche qui a visé un lieu de prière et de recueillement (...), et appelle les musulmans de la région Paca à la vigilance face à ce type de provocation ». En outre, il « demande aux pouvoirs publics de mettre tout en oeuvre pour identifier et arrêter les auteurs de cet acte abject », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Source : Le Point.fr

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vendredi 18 septembre 2015

Incendie : Une femme pompier volontaire décède dans les Pyrénées-Orientales

Un incendie criminel... Une acte de malveillance ?

Une violent incendie s'est déclenché jeudi dans la région de Cerbère, à la frontière avec l'Espagne. 100 hectares sont déjà partis en fumée. Selon le maire de Banyuls-sur-Mer, l'origine ne peut être que criminelle.

Une femme pompier volontaire, mobilisée sur l'incendie qui s'est déclenché jeudi soir dans la région de Cerbère (Pyrénées-Orientales), est décédée, annoncent les pompiers. La victime était âgée de 50 ans et mère de trois enfants, précise la radio France Bleu Roussillon.

Le feu, violent, est attisé par la Tramontane, un vent puissant. En fin de soirée jeudi, il avait déjà brûlé 100 hectares de maquis. L'incendie s'est déclaré pour une raison encore inconnue vers 21h45 avant de se propager très rapidement à cause des vents violents. Le terrain, très escarpé, est difficile d'accès pour les 250 pompiers mobilisés sur le secteur. Des renforts sont attendus venus de l'Aude et de l'Hérault voisins. Des canadairs devraient intervenir dès la levée du jour.

«Acte de malveillance»?

Selon le maire de Banyuls-sur-Mer, commune limitrophe, interrogé sur France bleu Roussillon, l'incendie ne peut être que d'origine criminelle. «Les pompiers sont très choqués, affirme-t-il, dénonçant un «acte de malveillance».

Vers minuit, l'incendie avait déjà brûlé une centaine d'hectares, sans cependant provoquer d'évacuations, selon le Centre opérationnel d'intervention et de secours (Codis). Les habitations ne sont pas menacées, l'incendie demeurant dans la montagne.

Source : Lefigaro.fr

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mardi 25 août 2015

Fusillade dans la Somme : Quatre morts, dont un gendarme et un enfant dans un camp de gens du voyage !

Un homme «alcoolisé» a ouvert le feu dans un campement de gens du voyage dans cette commune de la Somme. Le bilan est lourd : quatre morts, dont un enfant en bas âge et un gendarme. Trois personnes, dont un autre enfant, sont aussi grièvement blessées.

Sur les coups de 16 h 30, mardi, une fusillade a retenti dans un campement de gens de voyage à Roye, dans le nord de la Somme, à une cinquantaine de kilomètres d’Amiens. Le bilan provisoire, mardi à 19 h 30, fait état de quatre morts : un homme, une femme et un bébé de 6 mois, tous trois de la communauté des gens du voyage. Un gendarme, qui est intervenu sur place au moment des faits et dont le prognostic vital avait été engagé est aussi décédé. Selon le procureur d’Amiens, la fusillade aurait aussi fait trois blessés. Parmi eux : le tireur, alcoolisé et armé d’un fusil chargé  avec des chevrotines, un deuxième gendarme et un enfant de 3 ans, qui a fait un arrêt cardiaque avant d'être mis sous assistance respiratoire, selon la préfecture. Les jours du tireur, qui a été interpellé, ne seraient pas en danger. Les blessés ont tous été transportés par hélicoptère au CHU d’Amiens. Lors d’une conférence de presse tenue quelques minutes avant que soit annoncée la mort du gendarme, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, visiblement ému, a tenu à «exprimer solennellement la tristesse et la compassion à l’égard de la famille qui a été décimée.» Il a également salué «la bravoure des gendarmes qui se sont courageusement interposés pour éviter que le drame ne soit encore pire.»

Selon les premières informations, il s’agirait d’un règlement de comptes. Les circonstances exactes de la fusillade ne sont pas encore élucidées. Un plan d’urgence a été mis en place, la zone quadrillée, et plusieurs hélicoptères sont arrivés.

Sur BFM TV, Freddy Cantrel, adjoint au maire de Roye, a précisé les circonstances du drame : Horreur et immense tristesse face au drame de Roye. Mes pensées vont aux familles, aux victimes et au gendarme abattu en servant la France.

«L’auteur a ouvert le feu dans le camp, il était passablement alcoolisé. Les gendarmes ont été très professionnels pour le soustraire du camp, qui voulait en découdre avec ce monsieur. Ils lui ont tiré dans les jambes pour le maîtriser.» Ce lieu n’est pourtant pas un foyer de tensions. «Il y a une quarantaine de box dans ce camp, il n’y avait pas de problèmes d’habitude», a précisé l’adjoint au maire. Le préfet et le procureur de la République se sont rendus sur place. Manuel Valls a également réagi mardi soir sur Twitter.

  • Horreur et immense tristesse face au drame de Roye. Mes pensées vont aux familles, aux victimes et au gendarme abattu en servant la France.
    — Manuel Valls (@manuelvalls) 25 Août 2015

La situation est tendue pour les reporters qui se sont précipités sur le site. Au journal télévisé de 19 heures de France 3 Picardie, un journaliste a d’abord été obligé de faire son duplex par téléphone : impossible en effet de sortir la caméra aux abords du camp. Quelques minutes plus tard, il apparaissait à l’écran, 400 mètres plus loin. «Il y a une grosse grosse tension ici. Quand on a sorti la caméra, on a été coursés, invectivés, menacés de violences, on n’a pas pu tourner à ce moment-là», a-t-il expliqué. «Le bilan est lourd, très lourd, et il fait peur aux gens qui se rassemblent peu à peu derrière moi.» Le Courrier picard assure, lui aussi, qu’un de ses journalistes a été victime de menaces et poursuivi. Peu avant 19 heures, alors qu’il prenait en photo un hélicoptère au décollage, «cinq à six membres de la communauté des gens du voyage l’ont enjoint à «dégager» avant de le menacer de représailles. Le journaliste (...) a alors réussi à les semer en courant pour rejoindre sa voiture et filer», raconte le journal.

Source : Liberation.fr

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samedi 1 août 2015

Sécheresse : L'armée suisse approvisionne ses alpages avec l'eau d'un lac français du Jura...

Des hélicoptères de l'armée helvète puisent l'eau du lac français des Rousses

C'est un drôle de spectacle auquel vacanciers, baigneurs et pêcheurs ont assisté le jeudi 23 juillet au lac des Rousses, dans le Jura. Pendant plusieurs heures, des aéronefs suisses ont effectué une quinzaine de rotations pour prélever de l'eau dans le lac, afin de réapprovisionner les alpages helvétiques.

L'histoire débute jeudi 23 juillet. Alors que les vacanciers profitent du cadre du lac des Rousses dans le Jura, deux hélicoptères de l'armée suisse s'invitent  à l'improviste pour y puiser de l'eau, raconte le quotidien régional Le Progrès.

Pendant plusieurs heures, sous le regard étonné des vacanciers, les deux appareils effectuent "une quinzaine de rotations pour prélever de l'eau dans le lac et l'emporter dans les alpages helvétiques voisins", rapporte ainsi France 3 Franche-Comté.

La Suisse réquisitionne l'armée pour approvisionner son bétail

Officiellement, ces hélicoptères sont réquisitionnés pour apporter de l'eau aux vaches, dans la vallée de Joux, côté helvétique. Car, depuis plusieurs jours, les fortes chaleurs ont asséché les réserves d'eau. Et les bovidés, écrasés par la chaleur, sont assoiffés. Le 21 juillet, le journal suisse 24 heures rapportait qu'il manquait 6,4 millions de litres, nécessaires dans la semaine aux 20.000 têtes de bétail de la région. Par conséquent, l'armée suisse doit s'approvisionner dans ses lacs.

Le hic, c'est que le lac des Rousses est bien situé en France, et que aucun arrêté préfectoral, ou élu n'ont autorisé ces prélèvements d'eau. Ni la mairie (pourtant propriétaire du lac) ou le Syndicat des eaux n'ont été informés.

"Il y a des éléments qui nous échappent et dont on souhaite avoir l'explication", déplore Bernard Mamet, le maire des Rousses au micro de France 3 Régions.

De surcroît, le gouvernement du Jura est actuellement - au même titre que 60 départements - concerné par les restrictions d'eau, en raison des fortes chaleurs.

Nestlé soupçonné de pomper l'eau californienne illégalement

Cette histoire n'est pas sans rappeler celle du géant agro-alimentaire suisse Nestlé accusé d'avoir pompé l'eau des sols californiens pour l'embouteiller. En avril dernier, cette information, rapportée par le site Salon, puis par Courrier International, était passée inaperçue.

Au moment où une sécheresse historique sévit dans la région, et que des mesures de restriction obligatoire de l'usage de l'eau ont été décrétées, de nombreuses associations expriment alors leur colère, et dénoncent le gaspillage orchestré par la multinationale.

D'autant plus que les permis de pompage en Californie, accordés à Nestlé pour exploiter l'eau des sols ont expiré ...en 1988 et 1994 !  En avril dernier, le site Salon précisait que l'enquête pourrait être longue, et livrerait ses résultats d'ici deux ans.

Source : LaTribune.fr

Ndlr : Bientôt peut-être pourrons nous déguster du bon chocolat suisse... à l'eau de France !

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