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Tag - Faits divers

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lundi 10 septembre 2018

Paris : Attaque au couteau, sept blessés dont quatre graves...

L'auteur des faits, qui se sont déroulés dimanche soir, a été interpellé par la police.
Rien ne permet de dire, pour le moment, s'il s'agit d'une attaque terroriste.


Les faits ont eu lieu sur le quai de Loire, dans le 19e arrondissement de Paris, dans la soirée du 9 septembre 2018.

Une attaque au couteau a fait sept blessés dans la soirée du dimanche 9 septembre, à Paris, a appris franceinfo auprès d'une source judiciaire. Quatre personnes sont grièvement atteintes à la suite de ces agressions. Les faits ont eu lieu sur le quai de Loire, le long du bassin de la Villette, dans le 19e arrondissement de la capitale, vers 22h45. Les blessés ont été transférés vers les hôpitaux Lariboisière, La Pitié Salpêtrière, Foch et Percy. Rien ne permet de dire, pour le moment, s'il s'agit d'une attaque terroriste.

Des témoins de la scène interviennent

Selon les informations de France Bleu Paris, cet homme s'en est pris à plusieurs personnes à coups de couteau et de barres de fer. Des témoins de la scène, qui jouaient à la pétanque, ont réussi à le faire fuir. L'un d'entre eux lui a jeté une boule qui l'a atteint à la tête. Quelques instants plus tard, il s'en est pris à deux autres passants, des touristes britanniques, avant d'être arrêté par les policiers de la BAC du 19e arrondissement.

Selon la source jointe par franceinfo, l'agresseur est un homme "a priori de nationalité afghane". L'auteur des faits a attaqué des personnes qui lui étaient inconnues. Il a été interpellé par les forces de l'ordre. Un témoin de la scène est en état de choc. Une enquête a été ouverte pour "tentatives d'homicides volontaires".

Les investigations ont été confiées à la police judiciaire.

Source : Francetvinfo.fr

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jeudi 23 août 2018

Trappes: Attaque au couteau, deux morts et deux blessés ! L'Etat islamique revendique... Acte terroriste ?

Deux morts et deux blessés dans une attaque "terroriste" au couteau, l'assaillant tué par la police !

L'auteur des coups de couteau a été abattu. Il était fiché S, connu pour "apologie du terrorisme", ajoute une source policière à franceinfo. Plusieurs témoins affirment avoir entendu cet homme crié "Allah akbar" au moment des faits.
L'Etat islamique a d'ailleurs revendiqué l'attaque via son agence de presse.
Pour autant, "la piste d'un différend familial n'est pas écartée", indique une source proche du dossier à France 2. Le parquet antiterrorsite ne s'est pas saisi du dossier pour le moment.


Source : franceTVinfo.fr

NDLR : Selon nos dernières infos, l'assaillant serait semble-t-il un déséquilibré. Il aurait d'abord tué sa mère et sa sœur (piste du drame familial) avant de blesser grièvement une passante dans la rue. Puis, il s'est ensuite retranché dans un pavillon, et se serait jeté sur les policiers avec couteau à la main. avant d'être neutralisé par les forces de l'ordre.

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Deux personnes sont mortes et deux autres ont été blessées dans une attaque au couteau, jeudi matin, à Trappes, dans les Yvelines. Le Raid a été appelé et l'auteur des coups a été tué par la police.

Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées, jeudi à Trappes, dans les Yvelines, par un homme qui les a attaquées à coups de couteau, selon les informations d'Europe 1. L'assaillant a été mortellement blessé par les forces de l'ordre, a confirmé le préfet des Yvelines. L'auteur, connu des services de police pour apologie du terrorisme en 2016, aurait crié "Allah Akbar" en entrant dans un pavillon au numéro neuf de la rue Camille Claudel, son propre domicile. La piste du drame familial est privilégiée.

Piste du drame familial

D'après les informations collectées par Europe 1, des témoins ont vu l'homme, né en mai 1982 et qui serait taxi de métier, rentrer dans un pavillon de la rue Camille Claudel vers 10h avant de ressortir 20 minutes plus tard avec des couteaux en criant "Allah Akbar". Les policiers locaux lui ont alors tiré dessus, le blessant grièvement. Le Raid était également présent à l'extérieur. L'auteur des coups de couteau a succombé à ses blessures.

A ce stade, la piste du drame familial est privilégiée puisque des proches de l'assaillant font partie des victimes et que l'appel passé à la police au début de l'attaque allait dans ce sens. D'après les éléments rassemblés par Europe 1, l'attaque a eu lieu au domicile de l'assaillant. Le parquet de Versailles a ouvert une enquête mais le parquet antiterroriste ne s'est pas, pour l'instant, saisi du dossier. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a salué "la réactivité et la mobilisation exemplaire de nos forces de l’ordre".

Le gouvernement a placé la ville de Trappes sur la liste des trente quartiers de "reconquête républicaine" impliquant des moyens et des effectifs supplémentaires pour la police.

Source : Europe1.fr

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L'assaillant serait hors d'état de nuire. La police nationale annonce sur Twitter la tenue d’une « opération en cours, rue Camille Claudel à Trappes (Yvelines), merci de bien vouloir éviter le secteur et de respecter le périmètre de sécurité ».

Un mort et deux blessés

Selon Franceinfo, une personne aurait été tuée lors d’une attaque au couteau dans la commune des Yvelines. Au moins deux autres personnes auraient également été blessées.

L'assaillant tué

Le site d’information indique la présence des policiers du Raid​ sur place. Le Parisien et l'AFP annoncent que l’auteur des coups de couteau a été neutralisé. Une source assure à l'AFP que l'assaillant s'était retranché dans un pavillon, nécessitant l'intervention des forces du Raid.

Le préfet des Yvelines vient d'annoncer que l'assaillant était décédé.

Terrorisme ou pas ?

D'après Le Parisien, l'individu était connu pour apologie directe et publique d’un acte de terrorisme. Mais d’après l'AFP, les autorités tentaient de déterminer si cette attaque pourrait être considérée comme terroriste.

Un quartier en "reconquête républicaine"

Située à 30 km à l'ouest de Paris, Trappes est une ville pauvre au milieu du riche département des Yvelines. La moitié de ses 30.000 habitants a moins de 25 ans et le taux de chômage y approche des 20%. Le gouvernement a placé la ville sur la liste des trente quartiers de "reconquête républicaine" impliquant des moyens et des effectifs supplémentaires pour la police.

Source : 20minutes.fr

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mardi 14 août 2018

Italie - Gênes : Un viaduc en béton de l'autoroute A10 s'effondre... De très nombreux morts !

Une portion d'un viaduc de l'autoroute A10 s'est écroulée ce mardi matin à Gênes, en Italie faisant au moins 22 morts selon un nouveau bilan. Les secours sont à pied d’œuvre pour trouver d'éventuels survivants sous les décombres.

Un viaduc de l'autoroute A10 s'est écroulé à Gênes ce mardi 14 août à la mi-journée. Le ponte Morandi, datant des années 1960 et sur lequel des travaux avaient été menés en 2016, traverse les quartiers périphériques de Sampierdarena et Cornigliano. Les premières images montrent une portion de la route tronquée sur plusieurs dizaines de mètres. Les Vigili del Fuoco, les pompiers locaux, sont actuellement sur place pour constater si des véhicules sont tombés dans le vide lors de l'effondrement de la structure et intervenir le cas échéant.

Selon Francesco Bermano, directeur du 118 à Gênes, contacté par l'agence Adnkronos, il y a "des dizaines de morts parmi ceux qui sont tombés du viaduc et qui se retrouvent désormais coincés sous les décombres." Selon les pompiers, le pont d'un kilomètre et haut de 90 mètres s'est effondré vers 12h. "Les équipes des pompiers sont engagées en nombre, les équipes de recherches et cynophiles sont activées", ont-ils annoncé sur Twitter. Les secours ne sont pas aidés par les conditions métrologiques exécrables dans la région. Le vent et la pluie balayent la ville de Gênes.

Source : LCI.FR - Photo Reuters

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dimanche 12 août 2018

Gendarmes blessés au couteau par des "Gens du voyages" dans les Landes !

Gendarmes blessés au couteau dans les Landes: Le principal suspect toujours recherché

Un homme, soupçonné d’avoir blessé au couteau deux gendarmes vendredi à Vieux-Boucau (Landes), dont un très grièvement, était recherché samedi, a-t-on appris auprès du parquet de Dax. Son frère, mineur de 17 ans et impliqué dans ces violences, a été déféré en vue de sa mise en examen.

Les faits se sont déroulés vendredi vers 6h du matin. « Deux ou trois hommes étaient en train de s’emparer d’un ou plusieurs vélos lorsque quatre gendarmes mobiles, en repos, les ont aperçus », a expliqué à l’AFP le procureur de la République de Dax, Jean-Luc Puyo. Selon le procureur, les gendarmes, trois hommes et une femme, accompagnés d’un groupe d’amis, étaient en civil et rentraient d’une soirée.

Un coup porté « au-dessous du cœur »

Alors que les gendarmes tentaient de les interpeller, les suspects, des gens du voyage, ont pris la fuite. Rattrapé, l’un d’eux a porté des coups de couteau à deux gendarmes, en blessant un très grièvement « au-dessous du cœur, avec une perforation pulmonaire et le ventricule touché », a précisé le procureur.

Transféré à Bordeaux, le militaire, âgé de 22 ans, a été opéré et se trouvait samedi en soins intensifs. « Son état est stabilisé, ses jours ne semblent plus en danger », a indiqué le magistrat. L’autre gendarme a été plus légèrement blessé « au niveau du thorax », selon la même source.
Un coup de barre de fer à la gorge

Interpellé sur les lieux, le principal suspect a néanmoins pu prendre la fuite lorsque des proches sont intervenus en renfort et « ont aussitôt agressé le troisième gendarme » présent sur place, en lui « assenant un coup de barre de fer au niveau de la gorge », selon le procureur.

L’homme soupçonné d’avoir assené les coups de couteau était toujours activement recherché samedi. Le frère du principal suspect, un mineur âgé de 17 ans, a été intercepté au moment des faits par d’autres gendarmes venus à la rescousse. Placé en garde à vue, il a été déféré samedi après-midi devant le pôle de l’instruction de Mont-de-Marsan, en vue de sa mise en examen. Les deux hommes sont issus de la communauté des gens du voyage.

Une information judiciaire a été ouverte pour « tentative de vol en réunion suivie de violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique » et pour « tentative de meurtres » sur trois gendarmes. Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects « savaient qu’ils avaient affaire à des gendarmes », a souligné le procureur.

Source : 20minutes.fr

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vendredi 6 juillet 2018

Seine-et-Marne : un couple de policiers du 93 agressé violemment devant leur fille à Othis

Les agresseurs sont recherchés par la police judiciaire de Seine-et-Marne. La piste d’une vengeance, conséquence d’une intervention à Aulnay (Seine-Saint-Denis), est privilégiée.

Un couple de policiers de Seine-Saint-Denis s’est fait tabasser par deux frères de 25 et 27 ans, à Othis, en Seine-et-Marne, mercredi soir. Les deux agresseurs sont activement recherchés par la police judiciaire de Meaux. Ils ont été identifiés, comme étant domiciliés à Aulnay-sous-Bois avec une attache familiale à Othis pour l’un d’eux. Selon nos informations, il s’agirait d’une vengeance suite à une intervention, en mai à Aulnay-sous-Bois, au cours de laquelle la fonctionnaire avait eu un poignet cassé.

Le couple de jeunes policiers, 31 et 33 ans, tous deux brigadiers en Seine-Saint-Denis, revenait de vacances, ce mercredi. L’époux de la nourrice de leur fille de trois ans et demi, les ramenait de l’aéroport. La nounou en question, qui demeure à Othis, est aussi une amie du couple et les avait invités à dîner.

Ils quittaient la maison de leurs hôtes, vers 21 heures, et installaient leur enfant dans la voiture lorsqu’ils ont été pris à partie par deux jeunes hommes à bord d’une voiture. Ils ont insulté la mère de famille.

Le couple a été hospitalisé

Le mari n’a pas laissé faire et les deux hommes sont descendus de voiture avant de tabasser le couple, sous les yeux de leur fillette. La policière a reçu un violent coup de poing au visage. Son mari, qui a tenté de la protéger, a été envoyé au sol et frappé d’un coup de pied à la tête. Tous deux ont été hospitalisés.

« En plus des blessures subies, ils sont vraiment très choqués », confie un collègue resté à leur chevet une partie de la nuit. Le père de famille souffre d’un traumatisme crânien et doit encore subir une série d’examens médicaux ce vendredi aux urgences. Sa compagne a pu quitter l’hôpital.

La police judiciaire de Meaux a été chargée de l’enquête. « Ces faits sont clairement liés à la fonction de policiers du couple », assure une source proche de l’enquête.

Un lien avec une intervention à Aulnay mi-mai

Nul doute pour la police qu’il y a un lien avec l’intervention du 17 mai dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Ce jour-là, un chien d’attaque, de type american staffordshire (ou amstaff) avait été abattu après s’être jeté à deux reprises sur une patrouille de fonctionnaires. Deux policiers ont été blessés, dont la mère de famille, qui avait eu un poignet fracturé après être tombée à la renverse. Un autre s’était blessé à la cheville. Deux suspects avaient alors été interpellés après l’arrivée de renfort : l’un pour la détention du chien d’attaque, l’autre pour les violences.

L’un des agresseurs d’Othis, recherché par la police judiciaire de Meaux, ferait partie du groupe du Gros-Saule. Ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois domicilié à Othis, il aurait repéré la policière près de chez lui, pensant que l’adresse de la nourrice était celle de la policière. « Il lui avait dit : on sait où t’habites », relate une source.

La gendarmerie avait d’ailleurs été alertée pour avoir l’œil sur le secteur les semaines précédentes. « Les agresseurs feraient mieux de se rendre d’eux-mêmes et rapidement », avertit un policier de Seine-Saint-Denis.

Ce jeudi soir, les deux suspects n’avaient pas encore été interpellés. Bernard Corneille, le maire (DVG) d’Othis, commune de 6600 habitants, ne connaît pas les deux frères. Quant à l’agression… « Ça va loin ! Dès l’instant où l’on agresse des policiers, c’est grave ! »

Source : LeParisien.fr

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jeudi 21 juin 2018

Sécurité : Un vaste trafic d’armes démantelé par la Gendarmerie...

C’est une affaire qui a commencé le 29 septembre 2016. Ce jour-là, un jeune militaire du 2e Régiment d’Infanterie de Marine [RIMa] fut interpellé alors qu’il circulait dans les rues du Mans au guidon d’un scooter… avec un pistolet 7.65 chargé, enregistré en Belgique et déclaré volé. Lors de la perquisition de son domicile, des munitions furent saisies. Le marsouin indiqua alors que l’arme lui avait été fournie par un de ses camarades de régiment. Les deux hommes furent alors mis en examen et placés en détention provisoire, leur implication dans un trafic d’armes plus vaste étant soupçonnée.

Puis, les gendarmes de la Section de recherche (SR) d’Angers, chargés de l’enquête, vont dérouler la pelote. Entre février et novembre 2017, quatre trafiquants furent interpellés dans le Grand Ouest et le Centre de la France, puis écroués. Et 200 armes, dont des fusils d’assaut, furent récupérées.

En décembre de la même année, les gendarmes lancèrent une vaste opération dans 29 départements, avec l’objectif d’identifier les contacts des trafiquants. Là, 23 personnes furent placées en garde à vue et 50 autres « entendues » par les enquêteurs. Et c’est ainsi qu’un second réseau parallèle fut identifié.

Suite aux renseignements obtenus, et toujours sous la direction de la SR d’Angers, sous l’autorité de juridiction interrégionale spécialisée de Rennes, une troisième opération a alors été planifiée, avec 700 gendarmes, dont 16 PSIG [pelotons de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie], 2 antennes du GIGN, les experts du plateau d’investigation sur les explosifs et les armes à feu de l’IRCGN et des unités cynophile (sans oublier des démineurs de la Sécurité civile).

Entre le 12 et la 14 juin 2018, lors des perquisitions menées dans 54 départements, les militaires ont mis la main sur 700 armes. Et au moins 90 personnes ont été auditionnées, dont 34 ont été placées en garde à vue. Et quatre individus ont aussi été mis en examen.

« Les perquisitions ont révélé que les armes détenues illégalement étaient volontairement dissimulées dans les habitations : fausses cloisons, livres découpés, faux ballons d’eau chaude », a précisé Nicolas Jacquet, procureur de Rennes dans un communiqué.

Parmi les personnes interpellées, « il y a les têtes de réseau, déjà tombées pour braquage, escroquerie ou vol. Ils se tournent vers ce commerce qui permet de générer de l’argent assez facilement », a indiqué le colonel Grégory Goumin, commandant de la Section recherche de la gendarmerie.

« Lors des perquisitions, les gendarmes ont découvert des armes de poing, des fusils d’assaut, des pistolets mitrailleurs, mais également des explosifs et des lance-roquettes. En tout, ce sont près de 1.900 armes détenues illégalement qui ont été saisies, ainsi que 350.000 euros » résume la Gendarmerie nationale au sujet de cette vaste enquête. Et de préciser que ce « commerce contribuait largement à alimenter en armes les milieux de la criminalité organisée. »

A priori, cette affaire ne va pas en rester là étant donné que les enquêteurs d’Europol ont été associés au démantèlement de ce réseau de trafiquants d’armes, lequel pourrait avoir des ramifications internationales.

Source : Zone Militaire

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dimanche 27 mai 2018

Charles de Gaulle voilé : La statue du Général “voilée” lors d'une cérémonie à Lourdes !

Mais que s'est-il passé à Lourdes lors du pèlerinage militaire international ?

Lors d'une cérémonie officielle en présence de la secrétaire d'Etat Geneviève Darrieussecq, la statue du général de Gaulle a été "emballée" pour d'obscures raisons.

A Lourdes, on sait sans doute mieux qu'ailleurs que les voies du Seigneur sont impénétrables mais on ignorait que celles de l'administration peuvent parfois l'être tout autant.

Car ce qui s'est passé le samedi 19 mai est assez incroyable : lors du Pélerinage Militaire International (PMI), une cérémonie au square Foch a eu lieu, en présence de la secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq. Une cérémonie au cours de laquelle, la statue du Général de Gaulle qui se trouve à cet endroit a été "bâchée", "enveloppée", "voilée", etc...

Lors de la préparation de cette cérémonie, le 11 mai, l'idée avait été proposée, officiellement (selon un document préfectoral que nous avons consulté) par le représentant de la Délégation Militaire Départementale (DMD). Ce qui posait problème c'est que le square héberge deux statues qui se font face, celle de de Gaulle et celle du Maréchal Foch.


Voici ce qui est écrit sur le compte rendu de cette réunion préparatoire sur place :

"Dans la mesure où les deux statues qui composent le lieu se font face et afin d'éviter tout malentendu de positionnement vis à vis des délégations étrangères, la DMD a suggéré d'apposer un voile sur la statue du Général de Gaulle.

Cette dernière option n'est pas préconisée par la directrice de cabinet (NDLR : de la préfecture) en raison du risque de polémique que cela pourrait engendrer (extrait d'une note de la préfecture des Hautes-Pyrénées du 11 mai 2018)"


Aujourd'hui, la préfecture des Hautes-Pyrénées nous confirme que la préfète "n'a donné aucune instruction" pour voiler cette statue et a même "parfaitement déconseillé" de le faire. On imagine mal en effet, la représentante de l'Etat dans le département donner ce genre d'instruction, surtout en présence d'un membre du gouvernement !

En revanche, la préfecture indique ignorer totalement qui est à l'origine de cette couverture de la statue du général de Gaulle. La ville de Lourdes que nous avons cherché à joindre, ne nous avait pas encore répondu au moment de publier cet article.

Mise à jour du 24 mai :

La Fondation Charles de Gaulle a vivement réagi en demandant de "laver l'affront injuste" fait au général de Gaulle.

Jointe par France 3, la mairie de Lourdes parle d'une "maladresse partagée". Selon elle, les instructions de la préfète n'ont pas été transmises et les services municipaux, qui ont procédé aux installations, l'ont fait sous les ordres des militaires. Il s'agit d'une "boulette sans volonté de nuire". La ville se dit prête à trouver une solution, en accord avec la fondation Charles de Gaulle, pour honorer la mémoire du général et tourner la page.

Source : france3-regions.francetvinfo.fr  .3Occitanie

Ndlr : Une info en ce jour de Fête de Mère... La statue de Père voilée ! Restauration en cours, pour masquer des tags, une dégradation ou voile pudique ???!!!
Bonne Fête à toutes les maman ;-)

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lundi 23 avril 2018

Guadeloupe : Une capitaine de gendarmerie abat un délinquant multirécidiviste...

... L'officier a été incarcéré parce qu'il n'était pas forcément en danger !

Le 11 mars 2018, dans le quartier de Dalciat, à Baie-Mahault [Guadeloupe] un véhicule circulant avec de fausses plaques d’immatriculation et plusieurs fois signalé lors de cambriolages et de vols avec violence, a été repéré par deux gendarmes qui se trouvaient à bord d’une voiture banalisée, près d’une station-service.

Quand les militaires – dont le capitaine commandant de la compagnie de gendarmerie de Baie-Mahault – se sont approchés pour interpeller le conducteur, ce dernier aurait refusé d’obtempérer.

La suite des faits est confuse : a-t-il foncé sur les gendarmes, qui se seraient sentis menacés ? En tout cas, le capitaine a ouvert le feu à 7 reprises et a touché mortellement le conducteur de la voiture suspecte, un délinquant multirédiviste originaire de Nice.

Comme il se doit en pareilles circonstances (et comme l’exige la procédure), l’officier a été placé en garde à vue, avant d’être rapidement libéré, la thèse de la légitime défense ayant été retenue. Du moins dans un premier temps.

En effet, plusieurs jours plus tard, et à l’issue d’auditions « plus poussées », la semaine passée, le capitaine de gendarmerie a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué, afin de l’empêcher, semble-t-il, de faire pression sur ses subordonnés le temps de l’enquête.

Si une arme a bien été retrouvée dans la boîte à gants de la voiture du délinquant en question, les investigations de l’Inspection générale de la Gendarmerie, saisie par le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, ont remis en cause la version du capitaine. « Il n’était pas forcément en danger lorsqu’il a tiré », a expliqué une source « proche du dossier », citée par l’AFP.

L’homme abattu, âgé de 35 ans, était très bien connu de la justice, avec, a précisé le procureur de la République, huit condamnations « pour des affaires de stupéfiants, vol, recel, dans le sud », la dernière remontant à mars 2016. Il était donc en Guadeloupe « depuis pas très longtemps », a-t-il relevé.

Quant au capitaine mis en examen et incarcéré, il s’agit d’un jeune officier de 27 ans, passé par l' école militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan

Source : Zone Militaire

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dimanche 18 mars 2018

Paris : Le Tribunal administratif annule la fermeture à la circulation des voies sur les berges

Par un jugement du 21 février 2018, le tribunal administratif de Paris annule la délibération du 26 septembre 2016 du Conseil de Paris déclarant l’intérêt général de l’opération d’aménagement des berges de la rive droite de la Seine. Il annule également l’arrêté du 18 octobre 2016 de la maire de Paris créant une promenade publique sur l’emplacement de la voie Georges Pompidou.

Lors de sa séance des 14, 15 et 16 décembre 2015, le Conseil de Paris a arrêté les caractéristiques d’un projet d’aménagement des berges de Seine comportant la fermeture à la circulation automobile de la voie Georges Pompidou, de l’entrée du tunnel des Tuileries à la sortie du tunnel Henri IV, et la création d’une promenade publique sur le même emplacement. Après enquête publique, le Conseil de Paris a, par une délibération du 26 septembre 2016, déclaré l’intérêt général de cette opération. La maire de Paris [ndlr : Anne Hidalgo] a, par un arrêté du 18 octobre 2016, décidé la fermeture à la circulation automobile de la voie Georges Pompidou et la création de la promenade publique prévue par ce projet.

La délibération du 26 septembre 2016 a été adoptée après une enquête publique réalisée sur le fondement d’une étude d’impact du projet, conformément aux dispositions du code de l’environnement. Le tribunal a estimé que cette étude d’impact comportait des inexactitudes, des omissions et des insuffisances concernant les effets du projet sur la circulation automobile, les émissions de polluants atmosphériques et les nuisances sonores, éléments majeurs d’appréciation de l’intérêt général du projet.

Ces imprécisions avaient d’ailleurs été relevées par l’autorité environnementale dans son avis du 10 mai 2016 et la commission d’enquête publique avait émis un avis défavorable au projet le 8 août 2016, estimant ne pouvoir se prononcer sur l’intérêt général du projet. Le tribunal a, dès lors, considéré que le public n’avait pu apprécier les effets de la piétonnisation des voies sur berge au regard de son importance et de ses enjeux. Il a, par conséquent, annulé la délibération du 26 septembre 2016 adoptée sur le fondement d’une procédure irrégulière.

L’annulation de cette délibération entraîne celle de l’arrêté du 18 octobre 2016 pris sur son fondement.

En outre, le tribunal a relevé que l’arrêté du 18 octobre 2016 a été pris sur le fondement de l’article L. 2213-2 de ce code qui ne permet pas au maire de prononcer une interdiction permanente d’’accès des voitures à une voie mais uniquement d’interdire cet accès, à certaines heures, pour des nécessités liées à la circulation et à l’environnement. 

NDLR : Le mieux serait de réserver définitivement les voies sur berges aux skieurs et autres lugeurs, surfeurs et raquetteurs, ou pour les pédalos et véliplanchistes lorsque elles sont inondées ;-)

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mardi 19 décembre 2017

Disparition d'un militaire 13eme BCA : Garde à vue de Nordahl Lelandais prolongée...

Principal suspect dans l'affaire Maëlys, Nordahl Lelandais a été placé en garde à vue lundi matin dans le cadre d'une enquête sur la disparition d'un jeune militaire survenue au printemps dernier à Chambéry.

Il est le principal suspect dans l'affaire de la petite Maëlys, disparue lors d'une soirée de mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, dans la nuit du 26 au 27 août. Il a même été mis en examen le 30 novembre dernier pour le meurtre et l'enlèvement de la fillette, âgée de neuf ans. Nordahl Lelandais a été placé en garde à vue lundi matin dans le cadre d'une deuxième enquête, portant sur la disparition d'un jeune militaire au printemps dernier à Chambéry. Si les deux affaires n'ont a priori aucun lien entre elles, toutes deux se déroulent dans un périmètre d'une trentaine de kilomètres seulement.

Incarcéré dans la prison iséroise de Saint-Quentin-Fallavier, il a été extrait pour être entendu à partir de 10h30 par les gendarmes de la section de recherche de Chambéry. Sa cellule et le domicile de ses parents où il vivait avant son incarcération, à Domessin en Savoie, ont été perquisitionnés et différents prélèvements réalisés, selon Le Dauphiné Libéré . Mardi matin, la juge d'instruction a prolongé sa garde à vue, nous rapporte une source judiciaire.

Arthur Noyer, 23 ans, a disparu dans la nuit du 11 au 12 avril dernier. Ce caporal du 13e bataillon de chasseurs alpins (BCA) avait passé une soirée en boîte de nuit avec des camarades dans le centre-ville de Chambéry. Puis avait décidé de rentrer seul à la caserne, située à Barby, à cinq kilomètres de là. «Il marchait le long de la route et n'avait plus de veste (...)», raconte un témoin à l'époque auprès de la presse locale. Il avait été vu pour la dernière fois vers 04h00 du matin alors qu'il faisait du stop dans une rue de Chambéry et avait ensuite disparu sans laisser de traces. Son téléphone s'était éteint vers 5H00 du matin.

Le caporal ne s'était pas présenté à son poste le lendemain. Le 13e BCA avait donc donné l'alerte et les gendarmes de Challes-les-Eaux avaient lancé un appel à témoins. Ils avaient déployé d'importants moyens pour les recherches comme des plongeurs pour sonder plusieurs plans d'eau autour de la ville. Sans succès. Le parquet de Chambéry avait finalement ouvert une enquête le 20 avril pour enlèvement et séquestration, huit jours après sa disparition.
Plusieurs éléments troublants

Huit mois après cette disparition, les enquêteurs s'interrogent aujourd'hui sur le rôle de Nordahl Lelandais. Plusieurs éléments les intriguent. À commencer par les téléphones portables des deux hommes qui ont borné dans la même zone le soir de la disparition, rapporte France Info. Un témoin aurait même vu l'ancien militaire de 34 ans dans cette fameuse boîte de nuit où Arthur Noyer a passé la soirée, selon Le Parisien . Une discothèque dans laquelle le suspect avait ses habitudes, confirme son ex-petite amie. Dès lors, les enquêteurs pensent que les deux hommes ont pu se croiser cette nuit du 11 au 12 avril. «Les deux téléphones se sont même déplacés ensemble», croit savoir France Info.

Toujours selon Le Parisien, les gendarmes s'interrogent aussi sur un autre élément troublant: pourquoi Nordahl Lelandais a-t-il longuement fait des recherches sur Internet pour savoir comment faire disparaître définitivement un corps? Selon une source à l'AFP, le suspect aurait fait ces recherches après la disparition du caporal Noyer. L'un était militaire, l'autre l'avait été en tant que maître-chien. Les enquêteurs vont également s'attacher à vérifier si les deux hommes se connaissaient et si oui, dans quel contexte.

On ignore encore à ce stade comment Nordahl Lelandais, déjà mis en examen pour le meurtre et l'enlèvement de la petite Maëlys, réagit face aux questions des gendarmes. Lui qui a toujours nié toute implication dans la disparition de la fillette de 9 ans doit désormais s'expliquer sur son emploi du temps durant cette nuit d'avril et ses étranges recherches Internet qu'il avait faites sur son téléphone et son ordinateur à la même époque. Depuis le début de sa garde à vue, son avocat Me Alain Jakubowicz n'a fait aucune déclaration.

Selon de nombreux témoignages dans les médias locaux, Arthur Noyer était un adulte «heureux et épanoui dans son bataillon», membre d'une «famille soudée». Avis de recherche placardés dans les rues de Chambéry, articles dans la presse locale et nationale... Pendant des mois, ses parents, Cécile et Didier Noyer, se sont démenés pour le retrouver. En vain. Après l'annonce de cette nouvelle garde à vue, tous deux se sont montrés prudents. «J'attends de voir ce que va donner l'enquête», a confié sa mère au Parisien . À l'époque, son père avait émis l'hypothèse d'un accident de la route dont l'auteur aurait voulu dissimuler sa victime.

Source : LeFigaro.fr

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lundi 20 novembre 2017

Sarcelles : Un policier tue 3 personnes avec son arme de service avant de se suicider...

Un policier tue 3 personnes et en blesse 3 autres avant de se suicider...

Le drame s'est noué samedi soir 18 novembre 2017 dans cette commune du Val-d'Oise. 

Le policier de 31 ans a tué trois personnes et blessé trois autres. Il s'en est pris à sa petite amie, à sa famille, à des voisins, et même à un chien. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, selon le parquet.

D'après les premiers éléments de l'enquête, ce fonctionnaire de police à Paris, qui était en instance de séparation avec sa petite amie, a tué trois personnes, dont son beau-père, et blessé sa belle-mère, sa compagne et la sœur de cette dernière. «La rupture amoureuse semble la cause initiale» de ce drame, a confié Eric Corbeaux, le procureur de la République de Pontoise au Figaro. Le pronostic vital de la fille et de la mère est engagé, a-t-il ajouté. 

Le drame s'est noué dans le vieux Sarcelles, à environ 300 mètres de la mairie de cette commune située au nord de Paris. Il est 20h45 quand Arnaud Martin, gardien de la paix au sein de la Compagnie de Sécurité et d'Intervention dans le XVIIe arrondissement, se rend après son service dans cette ville de grande banlieue parisienne. Comme convenu, il y retrouve sa petite amie de 25 ans, Amélie, «qui l'attendait pour discuter de leur séparation dans sa voiture», près du pavillon de ses parents, a indiqué dans un communiqué le procureur. Puis, «dans des circonstances à déterminer», le fonctionnaire sort son arme et la blesse au visage. La jeune femme était «consciente à l'arrivée des secours», précise le parquet. 

Deux passants auraient tenté de s'interposer...

Dans la foulée, Arnaud Martin abat deux personnes qui, selon les premiers éléments de l'enquête, auraient tenté d'intervenir. D'abord un homme âgé de 30 ans, qui écoutait de la musique dans sa voiture et qui «venait voir ce qui se passait», selon le procureur. Puis un second passant, âgé de 44 ans, dont le corps a également été retrouvé à proximité. Le procureur a confirmé au Figaro que ces deux personnes décédées étaient «à ce stade sans lien avec l'auteur des faits». 

L'homme de 44 ans, «sorti acheter des cigarettes», «s'apprêtait à souffler ses bougies d'anniversaire», a témoigné auprès de l'AFP sa belle-soeur Noria Madani, très affectée: «Il a dit à ses enfants qu'il revenait tout de suite et la police est venue dire qu'il ne reviendra plus jamais...». «Ce sont des gens du voisinage, je les connais bien car j'ai habité dix ans dans cette rue, ils n'avaient aucun lien» avec le policier, a affirmé pour sa part l'ex-maire de Sarcelles François Pupponi, présent sur place.

«Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça»

Puis le fonctionnaire est entré dans le pavillon où habite la famille de sa petite amie et a tué le père de sa petite amie. Il a ensuite grièvement blessé la mère au thorax avant de tirer une balle dans le fémur de la sœur de la jeune femme. Le policier, qui a également abattu le chien de la famille, est finalement «retrouvé mort d'une balle dans la tête, son arme à la main, au fond du jardin», selon le parquet. 

Ce sont des riverains qui ont alerté les forces de l'ordre après avoir entendu des coups de feu. «C'est l'incompréhension d'une telle horreur, que ce soit un jeune policier qui ait commis ce drame», a réagi sur BFMTV François Pupponi. «Les gens ne comprennent pas qu'un policier ait pu faire ça». «Selon ses chefs de service, c'était un bon fonctionnaire, ancien gendarme mobile très rigoureux qui n'avait pas fait part de difficultés», a ajouté le procureur, après avoir confié l'enquête au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles. 

Recrudescence de suicides dans les forces de l'ordre ...

Depuis les attentats de 2015, les policiers avaient droit de porter leur arme hors service à condition que leur hiérarchie soit d'accord. En juin dernier, les règles ont toutefois été durcies. Depuis cette date, les agents doivent désormais avoir effectué au moins un entraînement de tir tous les quatre mois pour pouvoir bénéficier du port d'armes hors service, et non plus trois entraînements par an, que certains regroupaient sur une même période, selon Europe 1. Pour contenir toute polémique qui pourrait surgir de ce drame, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a déclaré ce dimanche que les policiers «resteraient armés» hors service. 

Ce drame intervient dans un contexte de recrudescence des suicides dans les rangs des forces de l'ordre. Depuis le début de l'année, au moins 46 policiers et 16 gendarmes se sont donné la mort, selon un décompte initial du ministère de l'Intérieur complété par l'AFP. Début novembre, les médias évoquaient une nouvelle vague de suicides intervenue dans la police depuis la fin de l'été. Parmi ces décès, celui de l'ancien chef de la division nationale de lutte contre le hooliganisme, le commissaire de police Antoine Boutonnet, a particulièrement marqué les esprits. Dans la foulée, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a demandé une «évaluation des mesures mises en œuvre pour prévenir les suicides parmi les forces de l'ordre». Après un pic en 2014, année noire au cours de laquelle 55 policiers (contre 40 en moyenne annuellement) et une trentaine de gendarmes avaient mis fin à leurs jours, le nombre de suicides parmi les forces de l'ordre avait décru en 2015 et 2016.

Source: AFP.FR

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mardi 5 septembre 2017

Sentinelle : Un soldat du 1er RTir d'Epinal se suicide avec son fusil...

Selon une information du quotidien « Le Parisien », confirmée par LCI, un soldat du 1er Régiment de Tirailleurs d’Épinal s’est donné la mort, vers 23H40, le 25 août 2017, avec son arme de service, en l’occurrence un fusil d’assaut.

Le drame a eu lieu dans des locaux de la Marine nationale, rue Saint-Dominique, dans le VIIe arrondissement de Paris. Le militaire, âgé d’une vingtaine d’années, était seul dans une chambre située au 2e étage du bâtiment quand il a commis son geste fatal. Ses camarades ont tenté de le ranimer quand ils l’ont découvert. Malheureusement, son décès a été constaté une heure plus tard par le médecin du Samu.

D’après le Parisien, ce jeune soldat appartenait à la 5e compagnie de combat du 1er Régiment de Tirailleurs (RTir). Une enquête est actuellement conduite par la Gendarmerie.

Le 1er RTir, qui vient par ailleurs de percevoir ses premiers fusils HK-416 avec lesquels il a défilé le 14-Juillet dernier, a déployé 350 hommes à Paris, pour les besoins de l’opération Sentinelle.

Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’un tel drame a lieu. En juin 2016, un soldat engagé dans l’opération Sentinelle s’était aussi donné la mort avec son arme, au 2e sous-sol des Galerie Lafayette, dans le IXe arrondissement de Paris.

Source : Zone Militaire

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lundi 8 mai 2017

FNACA : Le président des anciens combattants d'Afrique du Nord de Rambouillet meurt après une altercation

Le Président de l'association d’anciens combattants d’Afrique du Nord de Rambouillet (78 Yvelines), Guy Duchesne est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir été victime d'une agression.

Il aurait dû participer à la cérémonie du 8 Mai, ce lundi. Figure de la ville, apprécié par les nombreuses personnes qui le connaissaient, le président de la Fnaca de Rambouillet, association d’anciens combattants d’Afrique du Nord, est décédé, dans la nuit de dimanche à lundi, à l’hôpital Marie-Lannelongue, au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), où il avait été conduit après une agression. Guy Duchesne, 80 ans, a été passé à tabac, dimanche après-midi à Rambouillet, par un jeune homme ivre : son cœur malade ne l’a pas supporté.
 
Terrassé par un arrêt cardiaque

«Nous avons appris son décès juste avant la commémoration du 8 mai 1945 ce lundi matin, confie tristement le maire (LR) de Rambouillet, Marc Robert. Il devait être le porte-drapeau de la Fnaca, comme d’habitude. La cérémonie a eu un goût amer. C’était un ami de mes parents. Les circonstances de sa mort sont épouvantables. »

Guy Duchesne promenait son chien à l’étang de la Tour ce dimanche. Vers 17h30, une altercation, semble-t-il liée à la présence d'un autre chien, non tenu en laisse, éclate avec un homme qui passe la journée en famille au bord de l’eau. Le fils de ce dernier, âgé de 21 ans, s'en mêle.

Le jeune homme, visiblement sous l’emprise de l’alcool, frappe Guy Duchesne à coups de poing, avant qu’un pêcheur ne vienne s’interposer. Pour cette intervention, ce dernier reçoit lui aussi des coups. L’octogénaire continue sa route avant d’être terrassé par un arrêt cardiaque. Alertés, les secours parviennent à le ramener à la vie, mais le retraité décédera finalement à l’hôpital.
 
«La ville lui rendra bientôt hommage»

Lorsque les gendarmes et les policiers interviennent à leur tour, la famille en cause, originaire de Guyancourt, s’en prend à eux. Interpellés, le jeune homme et son oncle sont placés en garde à vue à Trappes. Le jeune homme, qui a reconnu avoir donné un coup de poing, sans vraiment s’en souvenir tant il avait bu, est sous le coup d’une procédure pour coup ayant entraîné la mort, sans intention de la donner.

«Mon père avait l’habitude de se promener tous les jours là-bas. Il y a souvent des gens qui viennent y boire ou manger. Mais jusqu’à présent, aucun incident n’était jamais survenu, rapporte Denis, le fils aîné de Guy Duchesne. Malgré son âge, ses problèmes cardiaques - on lui a fait un triple pontage et on lui a posé un Stein - mon père était très actif. En ce moment, il faisait de la peinture. Il avait un agenda encore plus rempli que celui d’un chef d’entreprise… »

Président de l’association locale de la Fnaca depuis près de dix ans, Guy Duchesne a tenu aussi les rênes de celle des pêcheurs de la ville durant quinze ans et du temps de son activité, celle des chauffeurs routiers. «C’était quelqu’un de très investi dans la vie de la commune, souligne Marc Robert. La ville lui rendra bientôt hommage.»

Source : LeParisien.fr


Ndlr : La FNCV s'associe à la douleur de la famille et des compagnons du Président Guy Duchesne. Hommage au président et à l'ancien combattant.

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lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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