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Tag - Europe - Union Européenne

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mardi 28 mars 2017

OTAN : La France envoie 4 chars LECLERC et 13 VBCI en Estonie

Mission LYNX - La France envoie 4 chars LECLERC et 13 VBCI à Tapa en Estonie, dans le cadre de l'OTAN

Lors du dernier sommet de l’Otan, organisé en juillet 2016 à Varsovie, les Alliés ont confirmé le renforcement du flanc oriental de l’Alliance (enhanced Forward Presence, eFP) au bénéfice des pays baltes et de la Pologne, inquiets des intentions russes au regard de la situation dans le sud-est de l’Ukraine.

Cette mesure, qui vient s’ajouter à la création d’une force de réaction très rapide [Very High Readiness Joint Task Force, VHRJT) forte de 5.000 soldats ainsi qu’à l’ouverture de 6 centres de commandement en Europe de l’Est, vise à déployer, par rotation, 4 bataillons internationaux en Pologne, en Estonie, en Lettonie et en Lituanie.

Désigné pour être la nation-cadre pour l’Estonie, le Royaume-Uni va fournir le commandement et le gros des effectifs et des moyens (avec des Challenger 2 et des Warrior) d’un bataillon qui prendra ses quartiers à Tapa, où la France va envoyer un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) d’environ 300 militaires répartis en trois sections du 2e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa), dotées chacune de 4 Véhicules Blindés de Combat d’Infanterie (VBCI), d’un peloton de 4 chars Leclerc et d’une section du génie. Un VBCI de commandement, des VAB et des Véhicules blindés légers (VBL) ainsi que des éléments de liaison et d’observation d’artillerie compléteront ce dispositif.

La France contribue à ce bataillon multinational sous commandement britannique « principalement en termes de force de manœuvre, tout en assurant le contrôle national de son engagement dans chaque fonction clef », précise l’État-major des armées (EMA). Ce déploiement a été appelé «mission Lynx».

Ce SGTIA « Lynx » aura essentiellement pour tâche de mener des entraînements aux côtés des militaires britanniques et estoniens. Mais l’objectif premier de ces bataillons multinationaux est de dissuader toute tentative de déstabilisation des pays baltes et de la Pologne qui serait en deçà du seuil de déclenchement de la clause de défense collective de l’Otan (article 5 du Traité de l’Atlantique-Nord). 

Source : Zone Militaire

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mardi 21 février 2017

Royaume Uni : Fin des enquêtes sur les violations des droits de l'homme en Irak

« Mon gouvernement fera en sorte que nos troupes soient reconnues pour le travail incroyable qu’elles font. [...] Nous leur offrirons notre gratitude et nous mettrons fin à l’industrie de plaintes vexatoires qui a poursuivi ceux qui ont servi dans les précédents conflits», avait affirmé, en octobre dernier, Theresa May, le Premier ministre britannique.

À l’époque, Londres avait fait part de son intention de déroger au droit humanitaire européen qui s’appliquait alors à ses forces armées engagées sur des théâtres extérieurs afin d’éviter des poursuites jugées « abusives ». En clair, il s’agissait de ne plus soumettre les soldats britanniques à la Convention européenne des droits de l’Homme.

Les poursuites en question visaient essentiellement des soldats britanniques ayant servi en Irak à partir de 2003. Le gouvernement travailliste de Gordon Brown avait créé, en 2010, l’Iraq Historic Allegations Team (IHAT), un organisme chargé d’enquêter sur des accusations de violations des droits de l’homme portées par des civils irakiens. Au 31 mars 2016, près de 1.400 plaintes pour des mauvais traitements, des disparitions, voire des meurtres, avaient été reçues par cette structure. Et seulement 326 cas furent résolus et donnèrent lieu à des compensations financières d’un montant total de 20 millions de livres.

Pour autant, il apparut que certaines de ces plaintes n’étaient pas fondées, comme par exemple celle de l’affaire «Hasan contre le Royaume-Uni», dont l’enquête démontra que la mort du frère du plaignant, Tarek Hasan, n’était pas survenue dans un camp tenu par l’armée britannique et qu’il avait été tué par une rafale de fusil Kalachnikov, une arme qui n’est évidemment pas en dotation outre-Manche.

Aussi, le ministre britannique de la Défense Michael Fallon, avait dénoncé l’exploitation du « système juridique » du Royaume-Uni pour « porter des accusations fausses contre nos soldats sur une échelle industrielle. » Et d’ajouter : « Cela a causé un grand désarroi à des gens qui ont risqué leur vie pour nous protéger, cela a coûté des millions aux contribuables, et il y a un risque sérieux que cela empêche nos forces armées de faire leur travail. »

Du coup, la décision que vient de prendre le gouvernement britannique ne surprendra pas grand monde. En effet, il a décidé de supprimer l’Iraq Historic Allegations Team, qui enquêtait encore sur 675 affaires.

Cela « constituera un soulagement pour nos soldats, qui ont vu des soupçons peser sur eux pendant trop longtemps », a commenté M. Fallon. D’autant plus que, d’après une commission parlementaire, des militaires britanniques ayant servi en Irak auraient été « intimidés », voire espionnés par les enquêteurs de l’IHAT.

Pour autant, cette décision a été critiquée par des organisations non-gouvernementales, comme Amnesty International. « La réputation de l’armée britannique est en jeu : toute allégation crédible concernant des violations des droits de l’homme commises par les forces britanniques en Irak et en Afghanistan doit faire l’objet d’enquêtes indépendantes, menées par un organe indépendant de l’armée », a estimé cette dernière.

Cela étant, si certains ont effectivement cherché à profiter du système judiciaire en déposant des plaintes non fondées, il n’en reste pas moins que les forces britanniques n’ont pas toujours été exemplaires. Selon une enquête publique publiée en 2011, des soldats du Queen’s Lancashire Regiment seraient responsables de la mort à Bassorah, de Baha Moussa, un réceptionniste d’hôtel, après lui avoir infligé une « série épouvantable de violences gratuites. »

Source : Zone Militaire

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mercredi 11 janvier 2017

Grande Bretagne : Manque de personnel, la Royal Navy demande l'aide de la France...

Faute de personnel, la Royal Navy demande des marins à la France - Six officiers-mariniers français ont été envoyés pour l’aider...

La Royal Navy a de gros problèmes de ressources humaines. Pour mettre en œuvre ses bateaux, elle manque tout simplement de personnels qualifiés et s’est vu contrainte de faire appel à ses alliés américains, canadiens et français. Ainsi la Marine nationale lui a envoyé six officiers-mariniers spécialisées en mécanique et électricité, qui embarquent sur les bateaux de Sa Gracieuse Majesté.

Signe des temps, l’année dernière, la Royal Navy avait déjà demandé l’aide de la Marine nationale pour l’aider à traquer un sous-marin russe au large de sa base stratégique de Faslane. La France avait dépêché un Atlantique 2 et une frégate.

Enfin, pour construire ses prochains SNLE, le Royaume-Uni va acheter de l’acier français...

Vous avez dit Brexit ?

Source: Secret Défense

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lundi 19 décembre 2016

Terrorisme : Attentat à Berlin, un camion fonce sur un marché de Noël. De nombreux tués et blessés !

21/12/2016 00:42

Daesh, l'Etat islamique, a revendiqué l'attentat par son agence de propagande Amaq

Le corps sans vie du chauffeur polonais, tué par balles, a été retrouvé dans le camion a indiqué Thomas de Maizière, le ministre allemand de l'Intérieur. L'arme qui a été utilisée n'a pas été retrouvée.
L'auteur des faits est donc toujours en fuite, certainement armé.

En Allemagne, l'attentat de Berlin relance le débat sur l'accueil des réfugiés.

20/06/2016 15:02

Le suspect interpellé ne serait pas le conducteur. Il s'agit d'un Pakistanais de 23 ans, arrivé en Allemagne fin 2015 en tant que demandeur d'asile. Il ne serait pas l'assaillant, comme il en a été suspecté lors de son interpellation peu après les faits.
Il nie toute implication. Ses alibis, selon Die Welt, auraient été jugés crédibles par les forces de l'ordre. Le terroriste supposé, toujours  «dangereux» se trouverait donc actuellement armée et «dans la nature», d'après la police.

20/06/2016  06:50

Berlin, en direct : le conducteur présumé du camion a été interpellé.
Un camion a foncé lundi soir sur un marché de Noël situé à Berlin. Selon la police allemande, au moins 12 personnes ont été tuées et une cinquantaine d’autres blessées.
Un passager retrouvé mort dans le camion pourrait être le routier de la société polonaise propriétaire du camion Scania.

" Ich bin ein berliner ! "  JFK-1963

Un camion a foncé sur un marché de Noël à Berlin,
la piste terroriste est évoquée !

Un camion noir de type Scania, avec des plaques d’immatriculation polonaises, a foncé sur un marché de Noël, installé sur la Breitscheidplatz, à Berlin, ce 19 décembre 2016. Selon les premiers éléments donnés par la police locale, il y aurait au moins 9 tués et une cinquantaine de blessés. Le conducteur qui a pris la fuite a été interpellé. Son passager est mort....

« J’ai entendu un grand bruit et je suis allé vers le marché de Noël où j’ai vu des scènes de chaos, de nombreuses personnes blessées », a raconté, à CNN, Jan Hollitzer, rédacteur en chef adjoint du Berliner Morgenpost, dont la page Facebook diffuse en direct des images de la Breitscheidplatz.

Ce drame rappelle l’attaque commise à Nice, le 14-Juillet 2016, par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel (86 tués) et revendiquée par l’État islamique (EI ou Daesh). Aussi, d’après le quotidien « Berliner Zeitung », la police évoque une piste terroriste.

D’autant plus que le site Iraqi News a rapporté, le 11 décembre, que les médias liés à la mouvance jihadiste ont diffusé des images montrant un discours d’un des dirigeants de l’EI incidant à commettre des attentats en Europe à l’occasion des fêtes de Noël.

En juillet, l’Allemagne a été la cible de deux attaques revendiquées par Daesh. L’une commise par un migrant afghan de 17 ans à bord d’un train régional assurant une liaison entre les villes de Treuchtlingen et Wurtzbourg [Bavière] et l’autre – un attentat-suicide – a visé le festival d’Ansbach. Plus récemment, un jeune germano-irakien d’une douzaine d’année a été arrêté alors qu’il tentait d’activer une bombe artisanale près d’un marché de Noël à Ludwigshafen.

Source : Zone Militaire

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Vu d'Allemagne -  #IchBinEinBerliner

Terrorisme : Attentat à Berlin !

L’Allemagne a été de nouveau la cible d’un attentat. Un camion a foncé dans une foule dans un marché de noël  à Berlin, la capitale. Le bilan : au moins neuf morts.

Lundi soir, un camion a foncé dans une foule dans un marché de noël à Berlin, la capitale de l’Allemagne. Au moins 50 personnes ont été blessées, dont plusieurs grièvement, neuf personnes ont perdu la vie, selon un porte-parole de la police.

L'attentat a eu lieu au marché de noël de la Breitscheidplatz, dans le centre de la partie ouest de Berlin. Selon la police, la situation est sous contrôle, plus de danger autour de la dite place.

Toujours selon la police, un suspect a été arrêté, un autre a éte retrouvé mort. Les dessous concrets de l'incident ne sont pas encore connus. Le procureur général de la République a été chargé de l'enquête. Même si le ministre de l'intérieur, Thomas de Maizière, a parlé d' "incident" seulement, pas d' "attentat".

Il a informé la chancelière Angela Merkel. Son porte-parole à elle a annoncé sur Twitter que la chancelière était en deuil. 

Le maire de Berlin, Michael Müller, s'est montré choqué : "C’est simplement terrible de voir cela." Il précisait que "nous avions toujours espéré ne jamais avoir une telle situation ici à Berlin."

Source : DW Deutsche Welle

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mardi 25 octobre 2016

Calais : Démantèlement de la "Jungle", l'évacuation du camp de migrants se poursuit...

Plus de 2300 "migrants mis à l'abri" dans des centres d'accueil et d'orientation...

Mardi, des pelles mécaniques doivent entrer en action sur le camp, pour commencer à débarrasser déchets et abris de fortune.

Démantèlement
L'évacuation et le démantèlement de la "jungle" de Calais continuent, mardi 25 octobre. Avant le lever du jour déjà, de nombreux migrants attendaient aux portes du hangar qui sert de sas de répartition, avant le départ en bus pour les centres d'accueil et d'orientation (CAO), répartis sur le territoire français. Le démantèlement du camp doit prendre un tour éminemment symbolique, mardi, avec l'entrée des premières pelles mécaniques pour débarrasser déchets et abris de fortune de la zone. Mais "il ne faut pas s'attendre à voir des bulldozers", insiste la préfecture du Pas-de-Calais.

Mises à l'abri
Plus de 2 300 personnes "mises à l'abri" lundi. Un total de 2 318 migrants, dont 400 mineurs, ont été "mis à l'abri" au premier jour de l'évacuation de la "jungle" de Calais, qui s'est déroulé "dans le calme et la maîtrise" a annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Sur ce total, "1 918 majeurs ont quitté Calais à bord de 45 bus pour rejoindre 80 centres d'accueil et d'orientation (CAO) situés dans onze régions de France", a affirmé le ministre. Quatre cents mineurs ont pour leur part été "orientés au centre d'accueil provisoire", situé sur le campement, dans l'attente de l'instruction de leur dossier.

Solidarité
Des rassemblements en faveur de l'accueil des migrants. Plusieurs rassemblements se sont déroulés lundi soir en soutien à l'accueil de migrants évacués depuis le matin. A Nantes, Rennes, Paris, quelques centaines de personnes ont manifesté en signe de solidarité avec les migrants.

Vandalisme
Des centres d'accueil visées par des attaques. Plusieurs centres d'accueil et d'orientation (CAO), destinés à accueillir les migrants évacués de Calais ont été visés ces derniers jours par des actes de vandalisme. Des centres situés à Loubeyrat (Puy-de-Dôme), Arès (Gironde) et Forges-les-Bains (Essonne) ont notamment été la cible d'incendies volontaires. A Saint-Brévin (Loire-Atlantique), des coups de feu ont été tirés sur les locaux.

Source : FranceInfo.fr

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jeudi 13 octobre 2016

Libye : Opération SOPHIA - Retard de la lutte contre le flux migratoire

La formation des gardes-côtes libyens dans le cadre de l’opération européenne Sophia a pris du retard. 

Initialement, l’opération de l’Union européenne « Sophia » avait la mission de « casser » le modèle économique des passeurs de migrants opérant depuis la libye. Or, en la matière, et faute de pouvoir intervenir dans les eaux territoriales libyennes, son bilan est en demi-teinte : si le flux de candidats à l’émigration a diminué cette année, il reste encore supérieur à celui constaté en 2014. Et les réseaux de trafiquants sont toujours actifs.

Quoi qu’il en soit, en mai 2016, il a été décidé de confier deux nouvelles missions à l’opération Sophia : faire respecter l’embargo sur les armes destinées aux groupes armés qui ne soutiennent pas le gouvernement d’union nationale (GNA) conduit par Fayez el-Sarraj et former les gardes-côtes des nouvelles autorités libyennes reconnues par la communauté internationale.

La formation des stagiaires libyens, prévue pour commencer vers la fin septembre/début octobre, doit se dérouler en deux phases : en haute-mer, à bord d’un navire de l’opération Sophia capable d’accueillir une centaine de personnes, puis à terre, soit dans un État membre de l’UE, soit dans un pays tiers.

Seulement, il n’est pas certain que ce calendrier soit respecté. En cause : le retard pris dans la sélection des stagiaires libyens, laquelle se doit être drastique pour éviter les défections vers d’autres groupes armés contestant le GNA. En effet, la liste des candidats que doit établir Tripoli n’est toujours pas prête, selon deux sources diplomatiques.

Or, une fois que cette liste sera communiquée, il faudra ensuite une vingtaine de jours pour la passer au crible, c’est à dire pour vérifier l’identité des futurs stagiaires. Ces derniers doivent être «loyaux» au gouvernement reconnu par la communauté internationale, ne pas être impliqués dans des affaires de corruption étant donné qu’ils « seront ensuite eux-mêmes les formateurs et dirigeront les opérations côté libyen », a rappelé l’une des deux sources diplomatiques, citées par l’AFP.

Toutefois, pour l’Union européenne, il n’y a rien de dramatique. « Nous sommes en train de mettre au point les derniers détails avec nos homologues libyens et nous démarrerons bientôt », a relativisé une porte-parole.

Source : Zone Militaire


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jeudi 6 octobre 2016

Europe : Un nouveau corps de gardes-frontières pour contrôler les migrants

L'Europe déploie son corps de gardes-frontières pour tenter d'endiguer le flux des migrants

L'agence européenne Frontex, qui était en charge du contrôle des frontières de l'Europe, va être supplantée par un nouveau corps de gardes-frontières aux moyens et aux missions élargis.

Un an après un afflux inédit de demandeurs d'asile aux portes de l'UE, un nouveau corps européen de gardes-frontières entre en service ce jeudi pour remplacer Frontex et mieux protéger les frontières de l'Union. Effectifs et moyens renforcés, mandat élargi, il doit permettre à l'UE de ne plus être débordée et d'offrir une image d'unité sur la complexe question migratoire.

Pourquoi remplacer Frontex ?

Le chaos provoqué par l'arrivée de 850 000 migrants en Grèce en 2015 avait mis au jour les faiblesses de l'agence européenne Frontex, sous-dimensionnée pour assister efficacement les pays situés en première ligne et préserver la libre-circulation dans l'espace Schengen. 

Les dirigeants européens ont symboliquement choisi d'inaugurer cette nouvelle force à la frontière entre Bulgarie et Turquie, au poste frontière de Kapitan-Andreevo, principal point d'entrée terrestre des migrants lorsqu'ils contournent la périlleuse voie maritime de la Méditerranée. Le Commissaire européen Dimitris Avramopoulos, qui participera à l'inauguration, a parlé d'un "moment historique".

Quels seront ses moyens ?

Le nouveau corps européen va renforcer sensiblement Frontex. Ses effectifs permanents atteindront un millier de personnes, soit plus du double, au terme d'une montée en puissance progressive.

Il pourra faire appel rapidement à une réserve de 1500 gardes-frontières ou gardes-côtes nationaux, ainsi qu'à des équipements techniques que les Etats membres auront l'obligation de mettre à sa disposition à partir de décembre 2016.

La nouvelle agence pourra également acquérir son propre matériel, alors que Frontex devait systématiquement adresser des demandes de contributions aux Etats membres, souvent peu pressés d'y répondre.

Pour quelles missions ?

La nouvelle agence devra maintenir une veille permanente sur la situation aux frontières extérieures de l'UE. Elle détachera ainsi des agents de liaison dans les Etats membres où les frontières sont sous pression.

Son mandat lui permettra d'envoyer des officiers de liaison dans des pays hors UE et de lancer des opérations conjointes avec ces pays. Elle jouera aussi un rôle accru dans la coordination des opérations de renvois de migrants irréguliers vers leurs pays d'origine.

Elle aura également une mission de prévention de la criminalité transfrontalière, avec la possibilité de collecter et traiter des données sur des personnes soupçonnées d'activités criminelles ou en situation irrégulière, et de les partager avec les Etats membres et Europol.

Schengen est-il remis en cause ?

Le Conseil de l'UE (donc les Etats membres) pourra prendre, à la majorité qualifiée, la décision d'une intervention dans un pays ne demandant pas d'assistance s'il se retrouve débordé. Si le pays visé refuse, il n'est pas question d'y envoyer des gardes-frontières contre son gré, mais les autres pays, notamment ses voisins, pourraient être autorisés à réintroduire des contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen. 

Plusieurs pays dont l'Allemagne, l'Autriche ou la Suède, ont déjà rétabli provisoirement des contrôles aux frontières intérieures pour faire face aux franchissements illégaux. La Bulgarie, notamment, subit les conséquences de ces verrouillages en cascade: quelque 10 000 migrants s'y trouvent bloqués. Ils sont environ 60 000 en Grèce tandis que 140 000 personnes ont traversé la Méditerranée vers l'Italie cette année.

Pour le Premier ministre bulgare Boïko Borissov, "le lancement en Bulgarie de la nouvelle agence de gardes-frontières représente un encouragement" à poursuivre la sécurisation des frontières du pays le plus pauvre de l'UE. Sofia est en train de prolonger une haute clôture barbelée destinée à couvrir la plus grande partie des 259 kilomètres de sa frontière avec la Turquie. Le flux migratoire y est en baisse de 20% à 30% par rapport à 2015, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Source : Lexpress.fr


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samedi 17 septembre 2016

Europe : Renforcement de la Brigade franco-allemande...Vers un Eurocorps ?

À l’occasion du dernier 14 Juillet 2016, le président Hollande a annoncé que la France et l’Allemagne allaient lancer une initiative en faveur de la défense européenne. Et, cette semaine, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a estimé qu’il y avait une « fenêtre d’opportunité entre maintenant et décembre pour prendre des mesures « fortes ».

Les propositions franco-allemandes seront présentées à l’occasion du prochain sommet européen de Bratislava, le 16 septembre 2016, et serviront de « base de réflexion sur une relance » de la défense européenne ». Et cela afin de la rendre « plus active et plus utile sans se substituer aux appareils nationaux de défense qui restent par définition la clé de la sécurité des Etats-membres de l’UE », fait-on valoir dans l’entourage de M. Le Drian, rapporte l’AFP.

Le contenu de ces propositions n’est pas encore connu. Toutefois, l’idée est de « déclencher plus facilement les opérations de l’UE », en s’appuyant sur des mesures « concrètes » et non sur des concepts irréalistes.

D’après le quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung, il y aurait, parmi les mesures qui seront avancées, la création d’un grand quartier général européen (rendu possible après le Brexit dans la mesure où Londres n’en a jamais voulu), la mise en place d’un centre commun en matière d’observation par satellite et la mutualisation de capacités logistiques et de moyens dans le domaine de la médecine militaire. En outre, les États membres devraient pouvoir avancer sur certains dossiers sans qu’il y ait nécessairement un accord des 27.

Au ministère français de la Défense, l’on estime que l’on pourrait s’appuyer sur l’Eurocorps pour lancer plus rapidement des opérations dans le cadre européen. Cet état-major basé à Strasbourg est déjà en effet susceptible d’être engagé dans des interventions faites au profit de l’UE et de l’Otan, en mobilisant des forces mises à sa disposition par la France, l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et l’Espagne.

Enfin, l’initiative franco-allemande pourrait aussi mettre à contribution l’UE pour financer davantage les efforts de recherche dans le domaine militaire afin de renforcer l’industrie européenne de l’armement

Source : Zone Militaire


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dimanche 3 juillet 2016

Brexit : Quelles conséquences pour la défense britannique ?

Les électeurs britanniques l’ont décidé : le Royaume-Uni quittera l’Union européenne (UE). Il est compliqué d’en tirer immédiatement les conséquences, les effets de ce « Brexit » devant être évalués à plus long terme. Toutefois, en matière de défense, l’on peut se risquer à dire que cela ne changera pas grand chose, du moins au niveau opérationnel.

Le concept de défense européenne n’a jamais été la tasse de thé des Britanniques. Pourtant, quand l’Union européenne a lancé des opérations militaires, ils ont souvent répondu "présent".

Ainsi, par exemple, Atalante, la mission européenne de lutte contre la piraterie dans l’océan Indien est commandée depuis Northwoods. Et, plus récemment, la Royal Navy a envoyé des navires en Méditerranée au titre de l’opération Sophia.

Évidemment, avec le Brexit, il faudra désormais faire sans les moyens des forces armées britanniques. Et il ne sera donc plus possible de faire appel à Londres dans le cadre de l’article 42-7 du Traité de l’Union européenne, lequel prévoit une assistance militaire à un pays membre attaqué.

Mais ce Brexit pourrait déboucher sur la création d’un quartier général européen. Jusqu’à présent, Londres avait toujours refusé cette éventualité au motif que cela créerait un doublon avec l’Otan. Désormais, le champ est libre. Au passage, on notera que la France dispose désormais, à elle seule, des plus importantes capacités militaires de l’UE.

Justement, si le Royaume-Uni quitte l’UE, il reste membre à part entière de l’Otan. Il « demeurera un allié fort et engagé (…),et continuera à jouer son rôle dirigeant au sein de notre Alliance », s’est empressé de souligner le Norvégien Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan.

« Une Otan forte, unie et déterminée reste un pilier essentiel de stabilité dans un monde turbulent, et un élément clé de la paix et de la sécurité internationale », a-t-il encore ajouté, en évoquant une « coopération plus étroite » avec l’UE.

En outre, les traités de défense bilatéraux ne sont nullement remis en cause par ce Brexit. À commencer par celui de Lancaster House, conclu avec la France. « Nos relations étroites en matière de défense seront préservées », a affirmé, ce 24 juin 2016, le président Hollande.

Par ailleurs, dans le domaine du renseignement, le Brexit ne changera rien dans la mesure où la coopération entre services se fait déjà en dehors de l’UE. En outre, le Royaume-Uni fait partie des «Five Eyes». En revanche, il se retirera d’Europol, un office qui facilite l’échange de renseignements entre polices des États membres de l’Union européenne et dont la direction est assurée… par un Britannique.

Cependant, le Brexit pourrait avoir quelques conséquences négatives pour la défense britannique. Ainsi, en Irlande du Nord, le Sinn Fein, le parti nationaliste qui fut la branche politique de l’IRA, en a appelé à l’organisation d’un référendum de réunification avec la République d’Irlande (membre de l’UE). Même logique en Écosse, où Scottish National Party a évoqué la tenue d’une nouvelle consultation sur une éventuelle sortie du Royaume-Uni pour ensuite intégrer l’UE.

Si le dernier référendum sur ce thème fut un échec pour les indépendantistes écossais, rien ne dit que le prochain, s' il doit avoir lieu, donnera le même résultat. Et cela alors que les forces armées britanniques comptent près de 11.000 militaires britanniques ainsi que 50 sites en Écosse, dont la base de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de Faslane. Et si Édimbourg devait quitter le Royaume-Uni, elles perdraient environ 1/12e de leurs moyens et 3,3 milliards de livres sur leur budget.

À propos des dépenses militaires, le gouvernement britannique pourrait être contraint de revoir ses plans, alors qu’il a prévu de les augmenter au cours des cinq prochaines années. Tout dépendra des effets du Brexit sur la conjoncture économique du pays.

Enfin, s’agissant de l’industrie de défense, si la sortie du Royaume-Uni de l’UE ne va évidemment pas simplifier la conduite de certains programmes d’armement, pour la plupart menés sur une base bilatérale (comme l’anti-navire léger ou le Système de combat aérien futur, avec la France), ces derniers ne seront pas remis en cause et devraient finalement être peu impactés.

En revanche, et déjà que ce n’était pas simple, ce sera nettement plus compliqué de lancer de nouvelles coopérations dans ce domaine. « S’il n’y a plus le substrat économique et politique qu’est l’Union européenne aujourd’hui, ce n’est même pas la peine d’espérer », a même estimé Marwan Lahoud, le responsable de la stratégie d’Airbus Group. Pour autant, par le passé, Français et Britanniques ont su coopérer pour mettre au point le Jaguar, un chasseur-bombardier devenu mythique entré en service la même année où le Royaume-Uni entrait dans la Communauté économique européenne.

Source : Zone Militaire


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lundi 22 février 2016

Armement : Les exportations chinoises d'armes ont presque doublé en cinq ans

Les Etats-Unis largement en tête du marché de l’armement,
face à la concurrence de la Russie et de la Chine. L’Europe régresse !

La Chine a presque doublé ses exportations d'armes ces cinq dernières années, conséquence d'une politique d'investissement visant à moderniser son secteur de production, selon un rapport publié lundi par un cercle de réflexion militaire.

De 2011 à 2015, les importations d'armes de la Chine ont baissé de 25% par rapport aux cinq années précédentes (2006-2010), indique le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) dans un rapport sur les mouvements d'armes mondiaux. Les exportations chinoises d'armes, hors artillerie légère, ont progressé de 88% sur 2011-2015 par rapport à la période précédente.

Le pays est le troisième exportateur d'armes mondial, mais loin derrière les Etats-Unis et la Russie. La Chine n'a représenté que 5,9% des exportations mondiales d'armement sur la période 2011-2015.

Les Etats-Unis et la Russie ont vu leurs ventes à l'étranger augmenter de 27% et 28% respectivement, tandis que celles de la France et de l'Allemagne, quatrième et cinquième exportateurs, reculaient respectivement de 9,8% et de 51%.

"Il y a encore dix ans, les Chinois n'étaient en mesure de proposer que des équipements pauvres en technologie. Cela a changé", commente Siemon Wezeman, chercheur au SIPRI. "Le matériel qu'ils produisent est bien plus avancé qu'il y a dix ans, et il suscite de l'intérêt sur certains des plus gros marchés."

La Chine a investi des milliards pour développer son industrie de l'armement, compte tenu notamment de ses ambitions militaires en mer de Chine méridionale et dans l'océan Indien, mais aussi pour les marchés extérieurs, où les produits chinois se démarquent par leur faible coût relatif.

Le budget militaire total du pays s'établissait à 886,9 milliards de yuans en 2015 (127 milliards d'euros).

Source : L'Obs Economie / Reuters (Pékin)

Source : Armée Nation

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samedi 13 février 2016

Cartographie des pertes militaires françaises depuis la deuxième guerre mondiale

Morts pour la France : Ou sont tombés nos soldats depuis la 2ème guerre mondiale ?

Cette carte dénombre les morts de l’armée française en dehors de son territoire entre 1945 et la fin 2013. Elle reprend des chiffres confirmés par les historiens et confirmés par une source militaire.

Cette carte s’inspire directement de celle concernant le Royaume-Uni publiée dans The Independent et entend à la fois compter les morts des guerres coloniales (Indochine, Maroc, Tunisie, Algérie, Cameroun) et les pertes des autres guerres comme celle de Corée ou les conflits menés après 1962 (OPEX).

Le but de cette carte est de montrer l’importance des conflits coloniaux depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En filigrane se lit aussi la guerre froide ou la guerre contre le terrorisme. Cette carte montre aussi que la France s’implique dans de très nombreux conflits que ce soit au nom de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), de l’Union Européenne ou pour honorer des accords bilatéraux avec des pays amis qui sont souvent d’anciennes colonies.

De manière frappante, c’est l’Afrique qui se trouve au cœur du dispositif militaire de la France et c’est là depuis 50 ans, que meurent la majorité de ses soldats.

En 2011, le rapport du général Bernard Thorette recensait le nombre de morts de ceux qui se sont battus pour la France pour la construction d’un « monument aux morts en opérations extérieures ». Pour l’auteur du rapport, il s’agissait d’un « devoir de mémoire ». Cette expression résume à elle seule une certaine vision de l’histoire coloniale française, le rôle de la France dans les conflits à l’étranger ou bien encore la façon dont l’armée française veut qu’on se souvienne d’elle.

En attendant, ce monument n’a toujours pas vu le jour.

Source : Libération Africa

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samedi 23 janvier 2016

DAMAN : Visite du général de corps d'armée Hervé Wattecamps

Daman : Visite du général de corps d’armée Hervé Wattecamps à l’EMNPBAFI

Le 1er janvier 2016, le général de corps d’armée Hervé Wattecamps, directeur des ressources humaines de l’armée de Terre, s’est rendu sur la base militaire de Shama, au Sud-Liban. Il y a rencontré les soldats de la 27e Brigade d’infanterie de montagne (BIM) déployés au sein de la Force intérimaire des Nations Unies (FINUL) pour armer l’Etat-major non-permanent de la brigade alpine franco-italienne (EMNPBAFI).

Accompagné d’une délégation onusienne, le général Wattecamps a été accueilli par le général de brigade italien, Franco Federici, commandant l’ensemble des contingents déployés dans le secteur Ouest de la FINUL. Les deux généraux se sont entretenus sur la coopération militaire entre la France et l’Italie et sur la création de l’EMNPBAFI, projet initié entre 2010 et 2012 par le général Wattecamps lui-même alors qu’il commandait la 27e BIM. Celui-ci a souligné l’importance de cet engagement bilatéral et la nécessité de maintenir un lien solide entre les deux brigades transalpines.

La visite s’est poursuivie par la rencontre des casques bleus français armant l’EMNPBAFI. Afin de rendre hommage à leur ancien commandant de brigade, le détachement a entonné les «Allobroges», hymne symbolique des troupes de montagnes. Puis, le général Wattecamps leur a adressé ses meilleurs vœux pour l’année 2016 tout en exprimant sa satisfaction quant à la réalisation de ce premier partenariat militaire franco-italien au profit d’une opération multinationale.

La veille, le 31 décembre 2015, le général Wattercamps avait passé la soirée de la Saint Sylvestre avec les casques bleus français de l’opération Daman. Accueilli par le colonel Rodolphe Hardy, commandant de l’opération Daman et chef de corps de la Force Comander Reserve (FCR) de la FINUL et par le général Michel Grintchenko, chef d’état-major de la FINUL, il a pu rencontrer et échanger avec les soldats français déployés depuis trois mois à Dayr Kifa.

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence dans le cadre de l’opération Daman. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

Source : Defense.gouv.fr


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vendredi 20 novembre 2015

Terrorisme : Projets d'attentats, en France, en Europe, au Vatican, en Chine... Au Mali prise d'otages en cours !

Mondialisation pour le terrorisme aussi !
France, Europe, Asie, Afrique...

En direct : Prise d'otage en cours dans un hôtel au Mali, la France est présente sur place dans la cadre de l'opération Barkhane.

Twitter : François Hollande
"J’ai assuré au président Ibrahim Keita que la France était disponible pour apporter le soutien nécessaire"


Twitter : Alain Juppé - @alainJuppe / 20 novembre 2015
"Message de soutien à nos soldats français engagés sur le terrain, notamment dans le cadre de l'opération" 1/2
"Le terrorisme islamiste, monstre à plusieurs têtes, frappe Bamako. Soutien à nos amis maliens. Je pense à nos compatriotes expatriés" 2/2

#‎VendrediNoirParis‬  |  #‎Vendredi13Paris‬  |  #‎ParisNovember13  |  

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Les multiples projets d'attentats d'Abdelhamid Abaaoud

Bernard Cazeneuve a assuré jeudi qu'Abdelhamid Abaaoud, inspirateur présumé des attentats de Paris, avait également été impliqué dans plusieurs projets terroristes depuis le printemps 2015, dont celui du Thalys Bruxelle-Paris.

L'ombre d'Abdelhamid Abaaoud planait sur de nombreux dossiers. Au lendemain de la mort du belgo-marocain tué dans l'assaut à Saint-Denis, Bernard Cazeneuve a révélé que l'instigateur présumé des attentats du 13 novembre pourrait avoir été impliqué dans quatre des six projets d'attentats, évités ou déjoués par le renseignement français, depuis le printemps 2015. Pour les deux derniers, aucun lien n'a été établi.

Source : Lexpress.fr

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Europe : Menace d’attentats sur l’Italie et le Vatican, selon le FBI

Depuis des mois, les jihadistes affirment vouloir marcher sur Rome et présentent des photomontages où le drapeau noir du califat flotte sur la Basilique Saint-Pierre.

L’Italie et le Vatican, cibles de Daech. Voilà des mois que les jihadistes affirment vouloir marcher sur Rome et présentent en une de leur magazine « Dabiq » des photomontages où le drapeau noir du califat flotte sur la Basilique Saint-Pierre. La menace est désormais prise au sérieux à la suite d’informations communiquées par le FBI. La police fédérale américaine fait état d’un risque d’attentats, similaires à ceux perpétrés à Paris, pouvant viser la place Saint-Pierre à Rome, le Duomo et la Scala à Milan. Elle fournit également la liste de cinq suspects. L’ambassade américaine en Italie appelle ses ressortissants à la vigilance, notamment aux abords « des églises, synagogues, restaurants, théâtres et hôtels » des deux villes.

Source : LesEchos.fr

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Chine : la police annonce avoir tué 28 membres d'un «groupe terroriste»

La police chinoise a tué 28 membres d'un «groupe terroriste» au Xinjiang dans le nord-ouest du pays. Cette annonce intervient au terme d'une «opération de 56 jours» engagée par les forces de l'ordre après un épisode de violences qui avait fait en septembre une quinzaine de morts, a annoncé Tianshan, le portail d'informations du gouvernement régional.

Source : LeParisien.fr

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...En direct... En direct... En direct...

Mali : Prise d'otages à l'hôtel Radisson de Bamako


L'hôtel Radisson de la capitale malienne est le théâtre d'une prise d'otages, parmi lesquels de nombreux étrangers. Les forces spéciales ont donné l'assaut.

Les forces spéciales maliennes ont donné vendredi l'assaut à l'hôtel Radisson Blu de Bamako, théâtre d'une prise d'otages massive pendant laquelle au moins trois personnes ont été tuées, libérant près de la moitié des quelque 170 personnes présentes, dont de nombreux étrangers.

Le président François Hollande a appelé vendredi les Français se trouvant « dans des pays sensibles » à prendre « leurs précautions », et une quarantaine de membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) sont partis pour le Mali.

Source : LePoint.fr

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vendredi 11 septembre 2015

Ecologie : L'Armée met des bâtons dans les pales des éoliennes...

Tout projet éolien est soumis à l'avis du ministère de la Défense

L'un des plus grands parcs éoliens de France va être inauguré la semaine prochaine dans l'Aube. Ce sera peut-être aussi l'un des derniers.

C'est ce que craignent ceux qui installent ces éoliennes. Le projet, près de Romilly-sur-Seine, a été validé il y a huit ans. "Aujourd'hui, il ne passerait jamais, on aurait jamais eu le permis", expliquent les professionnels de la filaire. Le problème, ce sont les contraintes qu'impose désormais l'armée française. Les militaires mettent des bâtons dans les pales.

En fait, pendant des années, des champs d'éoliennes ont poussé sans que l'Armée ne s'alarme, à partir du moment où deux règles étaient respectées. Si vous voulez installer une éolienne, il faut être hors d'un rayon de 30 kilomètres autour d'un radar et il ne faut pas se trouver dans les couloirs d'entrainement de l'Armée de l'air.

Les règles ne sont pas si claires. Car au-delà de ces deux principes, tout projet de parc éolien est soumis à l'avis du ministère de la Défense. Cet avis n'est que consultatif. En réalité, à chaque fois que l'Armée dit "non", aucun préfet ne passe outre et ne délivre de permis de construire.
 
Les éoliennes menacent-elles effectivement notre sécurité nationale ? Même les pro-éoliennes le reconnaissent : les pales géantes entravent les capacités des radars militaires et civils (les radars de la météo, par exemple). Maintenant, les éoliennes qu'on construit peuvent atteindre 150, voire 200 mètres de hauteur (en comptant le mât) pour la dernière génération. Les calculs des radars peuvent être altérés.

La France s'est engagée à augmenter son parc éolien.

L'autre souci pour l'Armée, ce sont les vols des hélicoptères. En fait, la Défense a été débordée par le développent de l'éolien qu'elle n'a pas anticipé. "Les éoliennes se multiplient et elle n'arrêtent pas de grandir", disent les militaires qui donnent de moins en moins d'avis favorables. "On ne peut pas arrêter le progrès. On a besoin de monter plus haut pour aller chercher tous les vents, pour mieux produire", répondent les ingénieurs.

Le problème, c'est que la France s'est fixé des objectifs en matière d'éolien. Elle s'est engagée à augmenter son parc. L'objectif est même ambitieux. Un chiffre : aujourd'hui, l'éolien fournit de l'électricité à 9,5 millions de Français. D'ici 2020, il faudrait que ce soit le double, si Paris veut respecter son engagement auprès de l'Union européenne.

Il va donc falloir rapidement que la filière éolienne et l'Armée Française enterrent la hache de guerre.

Source : RTL

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vendredi 10 juillet 2015

EUNAVFOR MED : Opération contre les trafics de migrants en Méditerranée

Première phase de l’opération EUNAVFOR MED contre les passeurs en Méditerranée

En avril dernier, suite à la mort de 900 migrants en Méditerranée, les chefs d’État et de gouvernement des pays membres de l’Union européenne décidèrent de renforcer les moyens de l’opération Triton, menée sous l’égide de Frontex, l’agence chargée de la surveillance des frontières extérieures de l’espace Schengen, et de planifier une opération navale, EUNAVFOR MED, pour mettre en échec les passeurs qui opèrent le plus souvent depuis les côtes libyennes.

Un mois plus tard, les grandes lignes de cette opération furent approuvées par les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des États membres. Dans le même temps, l’amiral italien Enrico Credendino était désigné pour en prendre le commandement depuis un quartier général installé à Rome. En outre, 11,82 millions d’euros devaient être mobilisés pour en financer les coûts communs pendant une phase de démarrage de 2 mois et un mandat initiale d’un an.

Puis, ce 22 juin, EUNAVFOR MED a officiellement été lancée, à l’issue d’une nouvelle réunion à Luxembourg. Plus précisément, il s’agit de la première phase de cette opération qui peut commencer, c’est à dire celle qui consiste à collecter du renseignement sur les réseaux de passeurs. La seconde visera à intercepter les embarcations de ces derniers dans les eaux internationales, dans L'Union Européenne lance : EUNAVFOR MED mais dans la limite de ce qu’autorise le droit international.

Après, ce sera plus compliqué, faute, pour le moment, d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies qui autoriserait l’arraisonnement des navires de trafiquants dans les eaux territoriales libyennes (le gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale s’y oppose).

« Avant de passer à la phase deux et la phase trois de l’opération, le Conseil évaluera si les conditions de transition au-delà de la première phase ont été respectées », a expliqué Federica Mogherini, Mme le Haut-représentant de l’Union pour les  Affaires étrangères et la Politique de sécurité.

« Les premiers déploiements de navires, sous-marins, d’avions patrouilleurs et de drones européens sont attendus dans une semaine. La décision a été prise par les chefs de la diplomatie de l’Union européenne à l’ouverture de leur réunion mensuelle », a indiqué une porte-parole.

Pour le moment, on ignore la contribution exacte des pays membres à cette opération. La France y prendra sa part, conformément à ce qu’avait annoncé le président Hollande en avril 2015. « Nous sommes en situation, grâce à l’ensemble de nos outils, de contribuer », à cette première phase, a ainsi indiqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le 21 juin, lors de l’émission politique d’Europe1/Le Monde/iTélé.

Ce dernier a par ailleurs mis en garde contre le risque de voir l’État islamique (EI), qui a déjà conquis 200 km du littoral libyen, de se livrer au trafic d’êtres humains, lequel constituerait une source de financement. À la question de savoir si cette éventualité serait une « arme politique » pour mettre l’Europe sous pression, M. Le Drian a répondu « oui, sans doute demain », si rien n’est fait et/ou si aucun accord politique entre les deux principales factions libyenne n’est trouvé.

Source : Zone Militaire

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