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Tag - Etats Unis - USA

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jeudi 5 mai 2011

Mort de Ben Laden : Pas de photo, pas de preuves ?

Le président américain a décidé mercredi de ne pas publier la photo de Ben Laden mort.
Barack Obama
s’est justifié en mettant en avant un risque pour la sécurité des Etats-Unis.

“Il n’y a aucun doute sur le fait que Ben Laden est mort, tué par balles à la tête”, a expliqué Barack Obama

Source : Euronews.net

On a marché sur la Lune, d'accord… mais, a-t-on réellement tué Oussama Ben Laden?

Pas de photo, pas de preuves ?

Comme certains esprits réfractaires le prétendent :

  • Les Américains ne sont pas allés sur la Lune, mais ont reconstitué un alunissage d’Apollo dans le désert du Nevada
  • La terre est plate et ne tourne pas autour du soleil... cf. les comptes rendus du procès de Galilée

  • L’équipe de France de foot est la meilleure du monde… cf. le dernier Mooooondial de Foooot en Afrique du Sud…

  • Et puis les Twin Towers sont toujours à New YorkD’ailleurs la preuve en image !



Le président Obama
a donc tranché, décision logique ; nul besoin de rajouter de l’émoi, du sensationnel et de faire d’une image atroce, une icône propre à justifier propagande et vocations terroristes.

Si Ben Laden n’était pas mort, techniquement les services américains auraient s’il le fallait les moyens techniques de retoucher une photo du défunt de façon quasi indétectable.
Mais alors quel ridicule définitif et perte de crédibilité mondiale en cas de réelle contre-preuve !

En effet, si Oussama Ben Laden était vivant, il lui serait facile un jour ou l’autre de se montrer en public et d’apporter des preuves irréfutables de son existence.

En l’absence de cette contre-preuve par la présence ; il faut que les tenants du Complot Mondial, les rétrogrades islamistes* et les pseudo-journalistes en quête d'infos sulfureuses, soient ignorés, combattus et rejetés par les hommes libres de penser par eux mêmes.

Avec l’avènement du numérique, une image n’est plus une preuve tangible suffisante. Alors pourquoi continuer à réclamer des photos ou des vidéos, si ce n’est par négationnisme, obscurantisme ou recherche de sensationnel par la presse à scandale.

Sans parler des diverses interrogations telles que:

- fallait-il lui laver les pieds avant de l'immerger ?

- sa dépouille a-t-elle été tournée vers la Mecque?

* La jeunesse des Printemps arabes n’aspire plus à la charia, mais à une vie digne, la démocratie, la liberté, un état de droit, à un vrai développement économique...
Les démocraties occidentales ne peuvent que les soutenir, tout en restant vigilantes  sur les risques de radicalisation et sans pour autant devoir "accueillir toute la misère du monde..." (Michel Rocard 1990).

* * *

mardi 3 mai 2011

Ben Laden mort : Al Qaida, Terrorisme, Afghanistan... Ce qui va changer...

Succès militaire pour les Américains et succès politique pour Obama...
Ben Laden est mort, mais pas le terrorisme, ni Al Qaida !

Que restera-t-il de l'organisation qu'avait créée l'homme le plus recherché du monde ?

C'est la question que tout un chacun se pose, après l'exécution d'Oussama Ben Laden par des commandos américains, intervenant au Pakistan. Une chose est sûre : pour les services de renseignement français, et pour les autres services occidentaux, la figure du Yéménite appartenait depuis longtemps déjà au passé. Ses imprécations n'ont en fait jamais fait illusion, la plupart des spécialistes considérant plus ce terroriste emblématique comme une "tête de gondole", une figure efficace pour médiatiser son organisation.

Mais s'il en a sans doute été le financier, après avoir été mis en avant par l'Arabie saoudite et la CIA dans la lutte contre l'Armée rouge en Afghanistan, Oussama Ben Laden n'a jamais été l'idéologue d'al-Qaida. Ce rôle, confirme-t-on de source proche du renseignement français, s'est trouvé bien davantage occupé par Ayman al-Zawahiri. Ce médecin égyptien aujourd'hui âgé de 60 ans fut l'un des hommes forts de la Gama'a al-Islamiyya égyptienne, un groupe fondé par les Frères musulmans, avant de rencontrer Oussama Ben Laden en Afghanistan, et de cofonder avec lui l'organisation ultra-sectaire al-Qaida. Sa tête demeure mise à prix pour 25 millions de dollars.

"Nuisance nulle depuis dix ans"

Paul Pillar, un ancien de la CIA qui a traité les affaires de terrorisme au Moyen-Orient et en Asie du Sud de 2000 à 2004, a déclaré au Washington Post que pour al-Qaida, les "principaux changements dans le contrôle opérationnel et la direction sont déjà intervenus", confirmant : "Depuis un bon moment, le rôle de Ben Laden était davantage un symbole idéologique que l'instigateur d'opérations. Mort ou vivant, ce rôle se poursuivra."

Autorité française sur les mondes arabes et musulmans et sur le terrorisme d'origine fondamentaliste, sans cesse consulté par les universités américaines, Alain Chouet a traité durant trente ans ces sujets à la DGSE, qu'il a quittée en 2002 après en avoir dirigé le service de renseignement et de sécurité. À ses yeux, l'organisation al-Qaida telle qu'elle existait en septembre 2001 lors de l'organisation des attentats contre les tours de New York et le Pentagone n'est plus qu'un lointain souvenir : "Cette mouvance est depuis longtemps éclatée, finie. Sa capacité de nuisance est quasi nulle depuis dix ans."

Des conséquences en Afghanistan

À ses yeux, les groupes qui s'en revendiquent, notamment au Yémen (Aqpa - al-Qaida dans la péninsule arabique) et dans le Sahel (Aqmi - al-Qaida au Maghreb islamique), sont en réalité des entités autonomes "qui ont leur propre logique et n'obéissent qu'à leurs propres chefs". Quant à la mort de Ben Laden, "elle est symboliquement importante. Il faut faire attention au cirque médiatique l'entourant dans le monde entier, car la valorisation du martyr pourrait bien susciter des vocations terroristes spontanées".

La mort du chef d'al-Qaida aura sans aucun doute des conséquences sur la guerre... en Afghanistan. Toute la question que doivent gérer à la fois le gouvernement honni d'Hamid Karzai et l'Otan, qui a dépêché plus de 130 000 hommes sur place, consiste à préparer l'inéluctable retour des talibans dans le jeu politique. Or, pour tout le monde, il faut lever l'hypothèque al-Qaida, de toute évidence protégée par des factions des services secrets pakistanais. De ce point de vue, la mort de Ben Laden arrive à point nommé, mais sa lecture ne se fera pas dans la journée. Bien des zones d'ombre restent à éclaircir, sur la conclusion tardive d'une chasse à l'homme sans précédent. 

Source : Lepoint.fr par Jean Guisnel

* * *

Oussama Ben Laden : Le monde se félicite de la mort du chef d'Al Qaida

Le monde se félicite de la mort d'Oussama Ben Laden mais craint des représailles terroristes

Hong Kong - La mort d'Oussama Ben Laden, tué par des forces américaines lors d'une opération au Pakistan, a été saluée par la plupart des pays, avertissant toutefois que cela ne signifie pas la fin d'Al-Qaïda et du terrorisme.

"Justice est faite" a lancé le président Barack Obama en annonçant solennellement la mort d'un "terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents". Mais il a appelé à "rester vigilant" assurant qu'il n'y avait "aucun doute" qu'Al-Qaida continait à menacer les Etats-Unis.

L'ancien président George W. Bush, aux commandes lors des attentats du 11 septembre 2001 et qui avait dit vouloir Ben Laden "mort ou vif", a salué une "victoire pour l'Amérique, pour les peuples épris de paix et pour tous ceux qui ont perdu des proches le 11 septembre 2001".

Le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani a qualifié l'opération de "grande victoire" contre le "terrorisme". Le Pakistan a beau être allié des Etats-Unis, des soupçons de collusion d'éléments des services pakistanais avec Al-Qaida perdurent.

Le président afghan Hamid Karzaï a estimé pour sa part que Ben Laden avait payé pour "ses actes", assurant que le fait qu'il ait été tué au Pakistan prouvait que la source du terrorisme n'était pas en Afghanistan.

Pour le Premier ministre britannique David Cameron, allié privilégié des Etats-Unis en Europe, cette annonce constitue "grand soulagement pour les peuples dans le monde". Mais, alors que Londres avait été visé en 2005 par des attentats de masse liés à Al-Qaida, il a souligné que cette mort, "bien entendu, ne sign(ait) pas la fin de la menace du terrorisme extrémiste à laquelle nous faisons face".

Interpol, l'organisation de coopération policière internationale, a d'ailleurs mis en garde lundi contre la possibilité d'"un risque terroriste plus élevé", après l'élimination de Ben Laden.

Pour l'Espagne, également visée par des attentats liés à Al-Qaida en 2004, cette mort constitue un "pas décisif" dans la lutte contre le terrorisme.

En France, l'Elysée a salué "la ténacité des Etats-Unis" et salué un "événement majeur de la lutte mondiale contre le terrorisme".

La chancelière allemande Angela Merkel y a vu "une victoire des forces de paix", le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi "un grand résultat dans la lutte contre le mal" et l'Union Européenne "un résultat majeur" dans la lutte antiterroriste qui rend le monde "plus sûr".

La Russie a salué "le succès important obtenu par les Etats-Unis dans la guerre contre le terrorisme international".

Pour le Vatican, Ben Laden a eu "une très grave responsabilité" dans la diffusion de "la division et de la haine entre les peuples".

Abdullah Gül, président de la Turquie, pays très majoritairement musulman et laïque, a applaudi l'élimination. "J'accueille avec grande satisfaction sa mort", a-t-il dit.

Israël, un des plus fidèles alliés des Etats-Unis, a applaudi "cette victoire de la justice, de la liberté et des valeurs communes des pays démocratiques qui ont combattu côte à côte le terrorisme", tout en mettant en garde contre d'éventuelles réactions de réseaux liées à Al-Qaïda.
Dans une déclaration à la radio militaire, le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman a ainsi prévenu que les "prochains jours seront cruciaux car toutes les organisations liées à Al-Qaïda ou qui s'en réclament vont déployer le maximum d'efforts pour commettre un attentat spectaculaire".

Le Yémen, engagé dans une lutte contre Al-Qaïda, s'est félicité, espérant que la mort de Ben Laden constituerait "le début de la fin du terrorisme".

Le Kenya, cible en 1998 d'un attentat meurtrier contre l'ambassade des Etats-Unis à Nairobi, a salué "un acte de justice".

L'Inde a relevé que Ben Laden se cachait au Pakistan, pays voisin et ennemi. "Ce fait souligne notre préoccupation selon laquelle des terroristes appartenant à différentes organisations trouvent un sanctuaire au Pakistan", a déclaré le ministre de l'Intérieur, P. Chidambaram.

Le Premier ministre australien Julia Gillard a chaudement félicité les Etats-Unis. Mais "bien que Al-Qaïda a été atteinte aujourd'hui, elle n'est pas finie. Notre guerre contre le terrorisme doit se poursuivre", a-t-elle déclaré. "Nous maintenons notre engagement en Afghanistan afin que ce pays ne redevienne pas un havre pour les terroristes".

Pour le Premier ministre néo-zélandais John Key, la disparition de Ben Laden "ne provoquera pas la fin immédiate du terrorisme mais je n'ai aucun doute sur le fait que le monde est un endroit plus sûr sans Oussama Ben Laden".

Au Japon, le chef de la diplomatie a salué "un progrès significatif" dans la lutte contre le terrorisme. Le ministre de la Défense a annoncé un renforcement de la sécurité de ses bases militaires.


Source : AFP.FR

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lundi 2 mai 2011

USA : Obama annonce la mort d'Oussama Ben Laden... La fête aux Etats Unis !

Comme chaque dimanche soir au Etats-Unis se déroulent de nombreux spectacles et matchs de sports, mais en ce soir du 1er mai 2011, le spectacle est ailleurs.

" USA !  U-S-A, U-S-A ! "

Quelques minutes après l’annonce de la mort d’Oussama Ben Laden par le président américain Barack Obama, relayé par toute une multitude de téléphones portable et autres iPhone, la nouvelle se répand comme une trainée de poudre !

En quelques secondes, des "U-S-A ! U-S-A !" s’élèvent dans les stades et salles de spectacles. Sur le terrain, les joueurs, les acteurs, les chanteurs essaient tant bien que mal de comprendre cet embrasement soudain du public.

Des très nombreuses personnes descendent dans les rues de New York, San Francisco en passant par Washington, Philadelphie ou Dallas. 



Un symbole est tombé !
Il n’en demeure pas moins que les métastases du terrorisme islamique essaimé à travers le monde par Ben Laden sont encore très présentes. Assurément, des groupes se réclamant de la mouvance terroriste d’Al Qaïda, vont être tentés de multiplier attentats et prises d’otages.

Mais pour comprendre les véritables scènes de liesses qui se sont déroulées aux Etats-Unis hier soir, il faut se souvenir du traumatisme moral qu’a subit ce pays le 11 septembre 2011 !

Un optimisme lucide, mesuré et vigilant…
Certes, mais souhaitons qu’à moyen ou long terme cette page de confrontation entre le monde occidental et l’extrémisme musulman se tourne.
Souhaitons aussi que les "Printemps arabes", aspiration légitimes des peuples à un état de droits, à la démocratie, ne débouchent pas vers autant de régimes islamistes.  

Alors dans l’immédiat, saluons au moins le succès dans cette opération des services de renseignements et des forces spéciales américaines !

  Etats Unis : The Star-Spangled Banner "La Bannière étoilée" sur FNCV.COM


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Scènes de liesse en Amérique...

A New York, comme à Washington, on a fêté la mort d'Oussama ben Laden, le cerveau des attentats du 11 Septembre. Très vite dimanche soir, alors que la nouvelle se répandait comme une traînée de poudre aux Etats-Unis et dans le monde entier, via notamment les réseaux sociaux sur Internet, des centaines, puis des milliers de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche à Washington dans une ambiance de fête.

"Je n'ai jamais ressenti pareille émotion", a confié à CNN John Kelley, un étudiant de 19 ans. "C'est quelque chose que nous avons attendu si longtemps", ajoutait le jeune homme, racontant avoir eu "les jambes en coton" en entendant la nouvelle. "Nous avons gagné, nous nous sommes enfin vengés", peut-on lire sur les banderoles.

Sur le site de Ground Zero et à Times Square, des milliers de New Yorkais se sont rassemblés dimanche soir pour fêter la mort d'Oussama ben Laden. "Les attentats ont changé New York, mais nous avons eu le dernier mot et maintenant, nous voulons faire la fête", confie Monique.

Quelques minutes après avoir appris "la" nouvelle, des dizaines de New Yorkais s'étaient déjà rassemblés spontanément près de Times Square pour fêter l'annonce qui défilait sur les écrans géants de la place.

Plus au sud, des centaines de personnes se sont rassemblées à Ground Zero, sur le site des Twin Towers, les tours jumelles, détruites lors des attentats du 11 Septembre 2001.

Source : France24.fr


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Oussama Ben Laden, chef d'Al Qaida est mort !

HE'S DEAD* OSSAMA BIN LADEN... ENFIN !!!

Le leader d'Al Qaïda Oussama Ben Laden est mort !

Oussama Ben Laden vient d'être tué au Pakistan ainsi que 4 autres terroristes.

WASHINGTON — Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé dimanche soir que le chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden avait été tué au Pakistan par les services spéciaux américains, mettant fin à une longue traque de l'auteur des attentats du 11 septembre 2001.

Attentats du 11 septembre 2001..

Cinq personnes, dont Oussama Ben Laden, ont été tuées dimanche dans l'opération commando américaine menée contre la résidence du chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden à une cinquantaine de kilomètres au nord d'Islamabad, ont annoncé des responsables américains.

"Ce soir, je suis en mesure d'annoncer aux Américains et au monde que les Etats-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden, le dirigeant d'Al-Qaïda, un terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents", a déclaré M. Obama lors d'une allocution solennelle à la Maison Blanche.

M. Obama a précisé que le chef d'Al-Qaïda avait été tué "aujourd'hui" lors d'un échange de tirs dans une résidence où la présence de Ben Laden avait été évoquée en août dernier. Aucun Américain n'a été blessé dans l'opération, a indiqué M. Obama, ajoutant que les Etats-Unis étaient en possession du corps de leur ennemi.

Avant même l'annonce présidentielle, la nouvelle avait été confirmée à l'AFP par un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat et s'était répandue comme une traînée de poudre dans le pays.

Très vite, des centaines, puis des milliers de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche dans une ambiance de fête.

"Je n'ai jamais ressenti pareille émotion", confiait John Kelley, un étudiant de 19 ans. "C'est quelque chose que nous avons attendu si longtemps", ajoutait le jeune homme, racontant avoir eu "les jambes en coton" en entendant la nouvelle. "J'ai appelé tout de suite un ami dont le frère est mort le 11-Septembre", a-t-il raconté.

La Maison Blanche avait auparavant annoncé que M. Barack Obama devait s'adresser à la nation, sans dire quel serait le sujet de cette intervention, particulièrement inhabituelle un dimanche en fin de soirée. Cette annonce intervient près de dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3.000 morts à New York et Washington.

Malgré une chasse à l'homme de grande ampleur menée par les forces américaines, en particulier dans les zones frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan, Ben Laden avait réussi à échapper aux recherches.

Un responsable des services de renseignement pakistanais a confirmé lundi à l'AFP qu'Oussama Ben Laden avait été tué lors d'une "opération très sensible", sans pouvoir expliquer ou fournir plus de détails dans l'immédiat. "Oui, je peux vous confirmer qu'il a été tué", a déclaré à l'AFP ce responsable sous couvert de l'anonymat.

Il n'a pas donné de détails dans l'immédiat sur le lieu ou la manière dont le chef d'Al Qaïda avait été tué.

Interrogé sur l'éventuelle participation des services de renseignement pakistanais dans l'opération, il a juste indiqué: "C'était une opération de nature très sensible en matière de renseignement".

Source : AFP.FR

* IL EST MORT OUSSAMA BEN LADEN...  AT LAST !!!

NDLR : Le raid américain, aurait permis de récupérer la dépouille de Ben Laden, afin de procéder à des analyses ADN et d’identification biométriques.

La figure symbolique de la lutte islamique contre le grand Satan et l’occident est mort !

Al Qaïda est décapité, une bonne nouvelle pour la sécurité… Mais à court et moyen terme, il est à craindre une recrudescence d’attentats terroriste, comme celui de Marrakech (au moins 8 morts français), ainsi que pour la vie des otages par les divers groupes terroristes islamiques.

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samedi 30 avril 2011

Libye : L'efficacité de L'Armée de l'Air française et du Rafale

L'Armée de l'Air française et l'avion Rafale font preuve d'une grande efficacité en Libye

Le retrait américain des opérations militaires menées en Libye place les Européens dans une situation inédite et complexe. La chaîne de commandement de l’OTAN va, pour la première fois, fonctionner sans les Américains.

Ces derniers se sont ainsi effacés des structures otaniennes qu’ils commandent : à Mons, le SACEUR, l’amiral James Stavridis (très discret depuis le début de la crise), a laissé les commandes au DSACEUR, le général britannique Sir Richard Shirreff. A Naples, c’est l’amiral Samuel Locklear qui laisse le devant de la scène au général canadien Charles Bouchard, commandant en chef de l’opération “Unified Protector”.

Un contingent d’officiers français a d’ailleurs été transféré de Ramstein vers le sud de l’Italie pour renforcer la présence française sur place. A Poggio Renatico, c’est le général italien Mario Ottone qui est aux manettes. Enfin, à Izmir, le numéro deux, le général français Vincent Tesnière, est informellement à la tête du CC Air HQ, le général américain Ralph Jodice s’étant lui aussi “effacé”.

L’enjeu est d’importance : il s’agit ni plus ni moins de tester la capacité des Européens à utiliser les structures de l’alliance de manière autonome. Les Américains nous placent, de ce fait, face à nos responsabilités, mais aussi face à nos carences évidentes. La première d’entre-elles est que les Européens ne sont pas au complet, suite au refus allemand de participer aux opérations militaires.

Vient ensuite la question des moyens propres censés pallier le retrait des 40 aéronefs américains impliqués dans l’opération “Aube de l’Odyssée”. Mais comment remplacer les 25 avions de combats F-16 et F-15, ainsi que les 20 ravitailleurs mobilisés par l’USAF ?

Trouver ces moyens en Europe va être “très compliqué”, de l’avis d’observateurs avisés. La situation est particulièrement compliquée du fait que certains pays, comme la Suède et la Turquie, ont refusé de participer aux frappes au sol. Dans le domaine des drones, les moyens européens seraient nettement insuffisants, tant en termes de plates-formes disponibles qu’en termes de capacité de traitement des informations fournies par les drones que les Américains vont maintenir en opérations au-dessus de la Libye. La planification, le choix et le traitement des cibles (targeting) est un autre casse-tête pour les Européens, qui comptaient très largement sur les moyens américains.

Une «véritable promotion de l’armée de l’air»

Autre enseignement de ces premières semaines de conflit, la France est le seul pays européen à tenir son rang en termes de capacités, ce qui n’a échappé ni aux Américains ni aux partenaires européens. Certains avancent même que les opérations en Libye seraient une «véritable promotion de l’armée de l’air».

Le Rafale a ainsi démontré ses qualités, inégalées en Europe : souplesse et polyvalence (capacités à décoller tant de Saint-Dizier que de Solenzara ou du porte-avions), réelles capacités multirôles (vaste éventail d’armes, excellence dans les missions air-air comme air-sol). Sur ce point, la comparaison avec les capacités des Britanniques ne plaide pas en faveur de ces derniers. Les opérations auraient ainsi mis en évidence l’état très préoccupant des forces aériennes britanniques, avec un différentiel de 1 à 3 par rapport aux capacités françaises, tant en termes de moyens mobilisables qu’en termes de capacités à opérer de manière autonome.

Paris devra, cependant, rapidement envisager le renouvellement partiel de sa flotte d' avions ravitailleurs, véritable colonne vertébrale du dispositif aérien français. La principale question pour la France consiste désormais à déterminer comment capitaliser ce succès dans un contexte d’une défense européenne qui semble encore un horizon lointain... 

Source : TTU On Line - Crédit photo: MinDef

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lundi 11 avril 2011

France : Le voile intégral, la burqa, le niqab... sont interdits en public !

La loi interdisant le port d'un voile intégral, niqab, burqa...
dans l’espace public, en France, entre en vigueur aujourd'hui

Les femmes portant le niqab ou la burka n’auront le droit de se promener dans la rue qu’aux abords immédiats des lieux de culte. Elles ont interdiction de conduire
   
C’est aujourd’hui, alors que le débat sur la laïcité marque un peu le pas, qu’entre en vigueur la loi anti-burqa adoptée en octobre 2010. La France fait exception dans le monde. Aux Etats-Unis, la question est jugée anecdotique. Plus près de chez nous, notamment aux Pays-Bas et en Belgique, le voile intégral fait polémique, mais aucun pays européen n’est allé jusqu’à légiférer.

Cinq questions pour comprendre comment et à qui elle va s’appliquer.

1 - Qu’est-ce qui est interdit sur le port du voile ?
La loi, adoptée le 11 octobre, porte officiellement sur l’interdiction de dissimuler son visage dans l’espace public. Le texte vise clairement le voile intégral que portent certaines femmes musulmanes : la burqa, telle qu’elle se voit surtout en Afghanistan, et surtout le niqab, qui ne laisse apparaître qu’une fente pour les yeux. Foulards, écharpes, lunettes et chapeaux sont acceptés, tant qu’ils n’empêchent pas d’identifier le visage. Ainsi que le casque intégral pour les usagers de deux-roues ou… le masque pour les escrimeurs!

2 - Combien de femmes sont concernées ?
Le rapport de la mission parlementaire qui a précédé le vote de la loi n’avait recensé aucune burqa et évaluait à 1900 le nombre de femmes portant le niqab en France. Un phénomène circonscrit aux zones très urbanisées : la moitié des femmes voilées de pied en cap, selon une coutume empruntée au Moyen-Orient et non pas au Maghreb, vivent en Ile-de-France. Selon le ministère de l’Intérieur, il s’agit aux deux tiers de femmes de nationalité française, à 90% âgées de moins de 40 ans. Et, pour un quart d’entre elles, de converties.

3 - Où le niqab est-il banni ?
Le voile intégral est interdit sur la voie publique et dans tous les lieux ouverts au public ou affectés à un service public, comme l’école (où le port de signes religieux ostentatoires est banni depuis 2004), les mairies, préfectures, tribunaux, hôpitaux, musées, bibliothèques, stades et transports collectifs. La loi inclut aussi les parcs, plages, commerces, restaurants, cinémas et théâtres. Rien n’interdit en revanche de porter le voile dans des lieux de culte, à leurs abords et évidemment à la maison. En voiture, il est permis sauf si l’on conduit.

4 - Que risquent les contrevenantes ?
La loi prévoit une amende de 150 € et/ou un stage de citoyenneté. Porter le niqab relève de la contravention. Forcer quelqu’un à le faire est en revanche un délit, passible d’un an d’emprisonnement et de 30.000 € d’amende. Si la personne voilée sous la contrainte ou la menace est mineure, ceux qui l’y forcent — même si c’est seulement à la maison — risquent jusqu’à deux ans de prison et 60.000 € d’amende.

5 - Quelles consignes ont été données à la police ?
Une note de service a été adressée jeudi aux directeurs départementaux de la sécurité publique et aux préfets. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henri Bradet, en résume l’esprit : « Il faut faire preuve de discernement, de pédagogie et privilégier l’écoute et le dialogue. » Le débat très tendu sur la laïcité explique en partie la volonté du gouvernement de calmer le jeu sur cette loi « délicate à mettre en œuvre ».
« Cette circulaire est faussement appelée circulaire niqab. En réalité, ce texte s’applique à bien d’autres situations comme les casseurs dans les manifestations ou les hooligans qui masquent leur visage dans les stades », insiste-t-il. Aucune consigne n’a donc été donnée pour « traquer » les femmes voilées. « Il faut s’interdire toute forme de provocation, éviter les attroupements éventuels, détaille un commissaire de banlieue. En cas de contrôle, il faut le cas échéant isoler dans un coin discret la personne pour vérifier son identité ou la conduire au commissariat. Mais il est hors de question d’arracher un voile ou de pratiquer un déshabillage forcé. C’est de toute façon interdit par la loi. » 

Source : Claudine Proust - Le Parisien.fr

NDLR : C'est, enfin, une bonne décision du gouvernement français. Mais il reste en chantier des lois encore plus urgentes.
  • Sur le problème extrêmement grave de l'immigration massive d'indésirables, qu'elle soit légale ou illégale", conséquence du regroupement familial, et des subsides trop généreusement accordés à des non-nationaux qui n'ont jamais travaillé, ni cotisé en France. C'est cela qui rend la France si attractive pour eux. Ils pullulent au détriment des travailleurs actifs ou retraités. Il faut agir très vite, car c'est tout notre système économique qui est en train de s'effondrer, inexorablement.
    CHANGEZ LES LOIS !
  • Sur la prière dans la rue: il serait bon que le gouvernement français fasse appliquer nos lois et soit aussi déterminé et courageux que le gouvernement tunisien, qui l'a interdite. Le prosélytisme musulman intégriste et la volonté de faire construire de nombreuses mosquées dans un pays chrétien (de moins en moins, hélas)  sont à l'évidence derrière cette soudaine frénésie de prière dans la rue. Ils ne s'en cachent même pas.
    FAITES APPLIQUER NOS LOIS !

Agissez ! Soyez fermes ! Vous avez été élus pour cela !

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jeudi 7 avril 2011

Libye : Les Américains cessent leur intervention... Le colonel Kadhafi est toujours là !

Libye : Pas de cessez-le-feu en vue... Kadhafi est toujours au pouvoir...

Les opérations contre la Libye sont entrées dans leur seizième journée, sans qu'apparaissent de manière claire les objectifs français. Au départ, le samedi 19 mars 2011, les buts de guerre étaient ainsi définis par Nicolas Sarkozy lors de son intervention à l'issue du sommet de l'Élysée : "En l'absence d'un cessez-le-feu immédiat et d'un retrait des forces armées, les participants du sommet ont convenu de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires, dont les moyens militaires, pour s'opposer à toute agression."

Ainsi exprimée, la conception française de la mise en œuvre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU continue d'être appliquée : les moyens militaires - essentiellement français et britanniques - continuent d'être engagés sous plusieurs formes afin d'empêcher les troupes demeurées fidèles à Kadhafi de reprendre le terrain conquis par les insurgés. On sait que les forces aériennes "loyalistes", ou ce qu'il en reste, sont clouées au sol, et nous pouvons préciser que les frappes sur les moyens sol-air ont été efficaces : les missiles sol-air les plus craints par les aviateurs, à savoir les plus que cinquantenaires SA-2 Guideline (ce modèle avait abattu le pilote Gary Powers et son avion-espion U-2 au-dessus de l'URSS en 1960), les SA-3 Goa (modèle 1960), les SA-5 Gammon ainsi que la plupart, mais pas tous, des SA-6 Gainful libyens, ont été mis hors d'état de nuire.

Destruction des installations de commandement libyen

La menace résiduelle la plus significative demeure celle des SA-8 Gecko, que les troupes loyalistes protègent en les déplaçant en permanence. Dans leur conception étendue de la protection des populations civiles, les Français ont frappé dans la profondeur du territoire en utilisant pratiquement toute la panoplie dont disposent leurs avions d'attaque au sol. Dans la première semaine des frappes, deux journées entières ont été consacrées à la destruction des installations de commandement libyen : les avions de la marine nationale embarqués sur le Charles de Gaulle (Rafale marine et Super-Étendard modernisés) ont tiré des bombes à guidage laser GBU-12 de 250 kilos contre des hangars, et les Mirage 2000-D de l'armée de l'air ont tiré des GBU-49 (la même bombe, mais équipée en plus d'un guidage GPS). Une bombe GBU-24 chargée d'une demi-tonne d'explosifs et destinée aux sites protégés a été larguée contre un dépôt de munitions par un Mirage 2000-D. Cette mission était intégrée à un dispositif multinational, les avions français participant à un raid comptant des avions américains chargés de cette même arme.

Rappelons que les GBU sont constituées de bombes "lisses" classiques sur lesquelles ont été montés des "kits" Paveway produits par la société américaine Raytheon, comptant un ensemble de guidage à l'avant et à l'arrière des ailerons permettant à l'engin de planer. Par ailleurs, les Rafale ont conduit de très nombreuses missions contre les forces loyalistes à l'aide de leurs bombes AASM, qui sont également des bombes lisses, mais guidées cette fois par un système de désignation laser et un système d'augmentation de portée conçu par la société française Sagem. La portée de cet engin (40 à 50 kilomètres) a permis aux aviateurs français, lors d'un raid récent contre un site de SA-3, de décliner l'offre de protection offerte par l'US Air Force, qui proposait de faire accompagner les Rafale par des F-16. Les avions français tiraient leurs engins très au-delà de la portée des missiles attaqués, qui n'excède pas 15 kilomètres..../  

.../ Les forces américaines ont annoncé qu'elles n'effectueraient plus de raids au-dessus de la Libye, mais qu'elles continueraient toutefois à fournir un appui à l'opération Unified Protector conduite par l'Otan, qui a succédé le 31 mars à l'opération Odyssey Dawn que conduisaient les forces américaines.

Source: Jean Guisnel - Le Point.fr

NDLR : Alors, on fait quoi maintenant, chef ?

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samedi 19 mars 2011

Libye : Les moyens militaires de l'armée libyenne du colonel Kadhafi

                                                                                                                                                                                                                                            

                                                                              

Armée libyenne : Miliciens et gardes révolutionnaires...

Avant l’insurrection qui agite la Libye depuis le mois de février 2011, l’armée libyenne comptait environ 76.000 militaires d’active, appuyés par 40.000 miliciens et surtout 3.000 gardes révolutionnaires d’une loyauté à toute épreuve à l’égard du régime du colonel Kadhafi.

Selon les différentes estimations, et avant les évènements, l’armée de Terre était forte de 50.000 hommes, auxquels il faut ajouter 25.000 appelés. Les forces aériennes libyennes disposaient de 18.000 militaires et la marine libyenne, la plus pauvre en terme d’effectifs, de seulement 8.000 marins.

Le colonel Kadhafi s’est toujours méfié de la fidélité supposée de ses forces armées. Visiblement, il n’avait pas tout à fait tort puisque seulement 15.000 militaires « réguliers » lui sont restés loyaux. Aussi, le dirigeant libyen compte surtout sur le corps des gardes révolutionnaires et le bataillon d’élite Khamis, commandé par le plus jeune de ses fils. Ces effectifs ont été complétés par l’apport de mercenaires, dont on ignore exactement le nombre, venus principalement du Tchad et du Mali.

Vient la question des moyens militaires. Dans l’ensemble, ils sont plutôt vétustes et datent de l’époque soviétique. Et malgré la fin de l’embargo, en 2004, après que le colonel Kadhafi fut redevenu « présentable » aux yeux de la communauté internationale, le potentiel libyen n’a pas été modernisé, malgré la commande – faite trop tard – de 4 milliards de dollars d’armements passée auprès de la Russie.

Ainsi, la marine met en oeuvre trois bâtiments de surface et les deux sous-marins de conception soviétique de la classe Foxtrot ne seraient, apparemment, plus en mesure de prendre la mer. Cela relativise les menaces du colonel Kadhafi « d’exposer le bassin méditerranéen à un grave danger non seulement à court terme mais aussi à long terme », même si deux frégates ont participé à la reprise de Ras Lanouf, le 11 mars dernier.

Quant aux matériels de l’armée de terre libyenne, une partie est tombée aux mains des insurgés. Avant les troubles, elle pouvait compter sur un millier de blindés, une centaine de véhicules de reconnaissance, plus de 2.000 pièces d’artillerie ainsi que sur 420 missiles sol-air. Cela étant, bien qu’obsolètes, des chars T72 sont toujours efficaces contre des combattants inexpérimentés et sans chaîne de commandement…

Pour ce qui concerne l’état des avions de combat des forces aériennes libyennes, bon nombre d’entre eux ne sont plus opérationnels. La plupart sont de conception soviétique (MiG 23, MiG 25, MiG 21, SU-17 et 24) et 6 d’entre eux auraient été perdus depuis le début des troubles, dont 2 Mirage F1 français, partis à Malte. Dans le cas de l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne, ils ne devraient pas poser trop de problèmes. En fait, les troupes loyalistes se servent davatange des hélicoptères d’attaque pour combattre la rébellion.

ONU Résolution 1973 : Zone d'exclusion et frappes aériennes sur la Libye de Kadhafi

Le plus épineux reste la capacité de défense anti-aérienne libyenne. Une trentaine de sites de missiles sol-air sont disposés le long de la côte méditerranéenne. Or, c’est par là que viendront les avions de combat de la coalition internationale qui est en train de se mettre en place pour appliquer la résolution 1973 des Nations unies. Et c’est sans compter sur les missiles Manpad SA-7, qui sont l’équivalent du Stinger américain, qui peuvent toucher des appareils étrangers dans le cas où ils seraient contraints d’engager une colonne blindée des forces loyalistes. Ou même encore des canons anti-aériens ZSU 23-4 Shilka, qui, dirigés par radar, sont redoutables.

Source : Zone Militaire


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Séisme et tsunami du 11 mars 2011 : Solidarité avec le Japon

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vendredi 18 mars 2011

Libye : L'ONU autorise une zone d'exclusion et des frappes aériennes contre les forces militaires de Kadhafi...

L'ONU a voté une résolution présentée par la France, sur la Libye...

 

 

 

 

 

 

 

 

Zone d'exclusion aérienne et frappes aériennes
devraient intervenir très prochainement !

Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté le 17 mars la résolution autorisant la création d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus d'une partie de la Libye qui ouvre la voie à des bombardements. La résolution autorise toutes les mesures nécessaires pour protéger les civils et imposer un cessez-le-feu à l'armée libyenne. La résolution onusienne a été saluée par des scènes de liesse à Benghazi et une réaction quasi-immédiate de Kadhafi. Le Guide libyen se dit prêt à un cessez-le-feu mais veut discuter de sa mise en œuvre.

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Le vote sur un recours à la force en Libye n’a pas fait l’unanimité dans l'enceinte onusienne. Le texte a été adopté par 10 voix contre 5. Certes, ni la Russie, ni la Chine n’ont posé leur veto, mais les deux pays se sont abstenus tout comme l’Inde, le Brésil et l’Allemagne qui ,elle, s’est inquiétée d’un possible enlisement dans un conflit meurtrier.

La coalition emmenée par la France et le Royaume-Uni a mis en avant l’urgence à prendre de vitesse les forces du colonel Kadhafi alors que le responsable libyen à l’ONU mettait en garde contre un massacre si le bastion de l’opposition Benghazi, devait tomber.

La résolution va plus loin que la zone d’exclusion aérienne demandée par la Ligue arabe. Le texte ouvre la voie à des frappes aériennes. Cela a été confirmé par le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé

Source : RFI / ONU New-York 17 mars 2011

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jeudi 17 mars 2011

Libye : Les forces de Khadafi progressent vers Benghazi !

Les forces loyalistes de Kadhafi progressent... Incantations du monde politico-médiatique...

France et Royaume Uni affichent une très grande fermeté !

Les forces pro-Kadhafi semblaient reprendre, mardi 15 mars 2011 l'avantage sur le terrain. Des tirs de canons anti-aériens et d'artillerie lourde étaient entendus dans la soirée à Benghazi, deuxième ville de Libye et fief des insurgés, sur lequel l'armée libyenne avait annoncé un peu plus tôt une offensive imminente, ont constaté des journalistes de l'AFP. L'armée, dans un appel diffusé par la télévision nationale, a également exhorté les habitants de Benghazi à empêcher leurs enfants de rallier les rangs de l'insurrection "terroriste".

Dans la journée, les forces gouvernementales se seraient emparées à coups de violents bombardements de la localité d'Adjabiah, dernier verrou sur la route de Benghazi. Selon la télévision officielle libyenne, "la ville d'Ajdabiya est totalement contrôlée (par les forces loyalistes, NDLR) et elle est en train d'être purgée des gangs armés". Mais un peu plus tard, Khaled El-Sayeh, un porte-parole du Conseil national libyen, l'instance dirigeante des rebelles basée à Benghazi  affirmait qu'Ajdabiya était "toujours aux mains des révolutionnaires". "Ils ont bombardé la ville depuis une longue distance. Mais actuellement la situation est bonne. Des unités de l'armée ont tenté de rentrer dans la ville, mais nos forces les ont repoussées", a ajouté M. Sayeh.

Interrogé sur une avancée des troupes de Mouammar Kadhafi vers l'est, d'Ajdabiya vers Tobrouk, le porte-parole a démenti, soulignant que le leader libyen n'avait pas "les ressources humaines (militaires) pour faire cela". "Sa seule stratégie est de bombarder puis de reprendre le contrôle d'une ville", a-t-il dit. M. Sayeh a également démenti que des forces loyales au colonel Kadhafi soient déployées sur la route menant d'Ajdabiya à Benghazi, malgré les témoignages de journalistes occidentaux en ce sens. Des centaines de civils et d'insurgés ont fui Ajdabiya vers Benghazi à bord de voitures, camions et pick-up, a constaté un journaliste de l'AFP. 

"Le temps est compté"

Défense anti-aérienne acrobatique contre les avions de Kadhafi...

"Le temps est compté et dans les heures qui viennent, le moins que nous puissions faire ici est d'imposer une zone d'exclusion aérienne", a déclaré mardi l'ambassadeur français  à l'ONU Gérard Araud à la presse,  avant de mener des consultations au sein du Conseil de sécurité. Aucun vote n'est néanmoins attendu dans les 24 heures qui viennent. "Nous sommes profondément bouleversés de constater que la situation s'aggrave sur le terrain, que les forces pro-Kadhafi progressent très rapidement et que le Conseil n'a toujours pas réagi", a souligné le diplomate français. "L'objectif c'est d'abord d'empêcher Kadhafi de bombarder son propre peuple, vraiment c'est ça notre objectif", a-t-il insisté.

Le diplomate a aussi reconnu que les défenseurs d'une zone d'exclusion aérienne devaient accepter le fait que tout le monde ne soit pas de cet avis. "Cela veut dire que nous ne pouvons pas faire tout ce que nous voudrions. Nous essayons donc, la France et la Grande-Bretagne notamment, de faire tout notre possible pour que le Conseil réponde à la Ligue arabe" qui a demandé l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne. Le diplomate français a précisé que la France souhaitait qu'une résolution soit votée rapidement, "dans les jours qui viennent", a-t-il dit. Tant la Russie que la Chine, pays dotés d'un droit de veto au Conseil de sécurité, semblent hostiles à une telle mesure. La Maison Blanche a pour sa part défendu mardi la prudence de Barack Obama quant à l'imposition d'une zone d'exclusion aérienne en Libye.

Lors d'une audition parlementaire, le ministre des Affaires étrangères français Alain Juppé a dit que les représentants de son pays à l'ONU étaient "en train de travailler, avec les Britanniques, les Allemands, les Libanais, à la rédaction d'un projet de résolution qui commence à circuler et qui comprendrait un ensemble de dispositions dont l'évocation, la possibilité d'une no-fly zone" (zone d'exclusion aérienne). Un peu plus tôt il avait cependant jugé devant la même commission que cette option était "dépassée" au vu de la progression sur le terrain des forces de Mouammar Kadhafi face aux insurgés.

Les grandes puissances réunies mardi au sein du G8 à Paris ont écarté, faute de consensus, l'option militaire pour ralentir les forces de Mouammar Kadhafi, se bornant à promettre pour cette semaine une nouvelle résolution à l'ONU sur des sanctions renforcées.

Source : TF1 News

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Séisme et tsunami du 11 mars 2011 : Solidarité avec le Japon

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lundi 17 janvier 2011

Tunisie : Président Ben Ali, biographie de celui qui est présenté aujourd'hui comme un dictateur

Tunisie : Président Ben Ali, biographie de celui qui est présenté aujourd'hui comme un dictateur

Le Président Ben Ali, a quitté la Tunisie !
Portrait de celui qui fut au pouvoir plus de 20 ans...

Le président Zine El Abidine Ben Ali, qui a fui vendredi 14 janvier 2011 la Tunisie et la "révolution du jasmin', a régné sur le pays pendant 23 ans d'un pouvoir sans partage, bâtissant son régime sur un équilibre entre poigne de fer et prospérité qui s'est finalement rompu, causant sa chute.

Considéré à l’extérieur comme un rempart efficace face aux islamistes en dépit de critiques -souvent timides- sur la lenteur de la démocratisation et les atteintes aux droits de l'homme, l'incontournable président de la Tunisie, 74 ans, avait été réélu pour un cinquième mandat en octobre 2009 avec près de 90% des voix. Un scrutin critiqué par l'opposition et qui avait "préoccupé" les États-Unis.

Lorsqu'il dépose Habib Bourguiba, père de l'indépendance, malade et reclus dans son palais, le 7 novembre 1987, tous les Tunisiens, y compris les islamistes, saluent une prise du pouvoir "sans violence ni effusion de sang", bien que décrite par certains comme un "coup d'État médical".

Ses partisans saluent en ce militaire "le sauveur" d'un pays alors à la dérive et lui reconnaissent d'avoir jeté les bases d'une économie libérale et étouffé dans l'œuf le parti islamiste Ennahdha, accusé de complot armé.

Dès son arrivée au pouvoir, M. Ben Ali supprime la "présidence à vie" instituée par Bourguiba et limite dans un premier temps à trois le nombre de mandats présidentiels.

A son actif, une politique sociale dite de "solidarité", avec la création d'un fonds spécial destiné aux plus pauvres ou le développement d'un système de sécurité sociale, et la poursuite des politiques favorables à l'émancipation des femmes et à l'éducation initiées par son prédécesseur.

Ces avancées, qui conquièrent une classe moyenne montante, s'accompagnent d'un durcissement du régime face à toute force d'opposition, émanant de la gauche ou des islamistes, arrêtés par milliers dans les années 1990, et d'une mainmise sur la presse et les syndicats dénoncée par des adversaires pour la plupart en exil.

Issu d'une famille modeste né de la ville côtière de Hammam Sousse, c'est un militaire de carrière formé à l'Ecole inter-armes de Saint-Cyr en France et à l'Ecole supérieure de renseignement et de sécurité aux États-Unis.

Devenu rapidement général, il est nommé patron de la sûreté nationale après des émeutes en 1984, puis ministre de l'Intérieur, poste qu'il cumule en mai 1987 avec celui de Premier ministre jusqu'à la destitution de Bourguiba.

Se disant favorable à une démocratisation "sans précipitation", M. Ben Ali introduit en 1994 le pluralisme à petite dose au parlement et organise en 1999 la première présidentielle pluraliste de l'histoire de la Tunisie.

Revêtant parfois la "Jebba" traditionnelle, il encourage un islam modéré, protège le judaïsme et se dit attaché à la modernité.

Père de dix enfants, dont trois d'un premier mariage, il apparaît souvent accompagné de son épouse Leïla, dont la présence dans la vie politique et sociale est de plus en plus remarquée, alors que sa belle famille est accusée de mainmise sur l'économie.

En 2002, il fait sauter le dernier verrou empêchant son maintien au pouvoir en faisant adopter par référendum une modification constitutionnelle lui permettant de se représenter.

A la fin des années 2000, son régime est dénoncé comme "autoritaire" par les organisations de défense des droits de l'Homme. En juin 2008, notamment, il fait mater par l'armée des émeutes sur fond de chômage et de népotisme, dans le sud-ouest frondeur.

Pour ses alliés occidentaux, M. Ben Ali incarne la stabilité dans un pays prisé par des millions de touristes européens et pour lequel l'ancienne puissance coloniale française reste un partenaire privilégié.

Il aura finalement chuté sur un nouveau mouvement de révolte d'abord sociale, parti du suicide, à la mi-décembre 2010, d'un des nombreux diplômés chômeurs du pays, empêché d'exercer comme marchand ambulant par les forces de l'ordre.

Face aux émeutes qui s'étendent, jusqu'à gagner la capitale de la Tunisie, Zine El Abidine Ben Ali, aura tenté tour à tour la répression sanglante puis les promesses, d'abord économiques et enfin d'ouverture politique. En vain. 

Source : RTL.fr

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NDLR FNCV : L'avenir, qui s'annonce sombre, permettra de mieux discerner ce que le départ du président Ben Ali  va apporter à la Tunisie. Et aussi, hélas, lui coûter. Assurer la stabilité du pays, maintenir la laïcité, protéger le judaïsme et faire avancer le pays dans la voie de la modernité, n'était pas une mince affaire et nécessitait un gouvernement fort.

Nous craignons que les évènements qui vont se dérouler au cours des prochaines semaines et des prochains mois, fassent regretter au peuple tunisien que le départ de ce président se soit fait dans de telles conditions.     

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dimanche 16 janvier 2011

USA : 20 nouveaux LCS, Littoral Combat Ships, en commande pour l'US Navy

USA : 20 nouveaux LCS, Littoral Combat Ships, pour l'US Navy

Après des tergiversations en raison du dépassement des coûts de fabrication des deux premiers Littoral Combat Ships (l’USS Freedom et l’USS Independence) alors qu’il avait été justement prévu que le prix de ces deux navires devait être raisonnable, l’US Navy a commandé 20 nouveaux exemplaires à Lockheed-Martin et à la filiale américaine du groupe australien Austal, après que cette dernière se soit séparée de General Dynamics pour ce programme.

Le contrat, d’un montant total de 7 milliards de dollars, prévoit la commande ferme de deux LCS sur le budget de l’année fiscale 2010. L’un sera construit par Lockheed-Martin pour 437 millions de dollars et le second sortira des chantiers navals d’Austal USA pour 432 millions. Ces prix sont conformes à la limite fixée par le Congrès américain, qui a estimé qu’ils ne devaient pas dépasser les 460 millions par bateau.

Concrètement, les deux sociétés vont construire chacune 10 LCS d’ici à 2015. Bien évidemment, cela suppose deux navires différents. Celui de Lockheed Martin est un bateau monocoque tandis que celui conçu par Austal USA est un trimaran. Pour le reste, ils affichent des performances proches, les deux jaugeant 3.000 tonnes, pour une vitesse maximale de 40 noeuds.

Neuf autres LCS pourraient être commandés en 2015 sous réserves que l’US Navy ait les crédits nécessaires. Au total, la marine américaine envisage de se doter d’une flotte de 55 navires de ce type. Déjà quatre exemplaires ont été construits.

L’intérêt des LCS est de permettre de faire face à des menaces multiples dans les eaux côtières (mines, sous-marins) ou encore de les engager au sein d’un groupe naval pour des missions océaniques. Ils peuvent être utilisés à des fins de renseignement ou de surveillance.

Cependant, leur armement paraît faible (canon de 57 mm et de 30 mm, une quinzaine de missiles et 4 mitrailleurs Browning de 12,7 mm) par rapport à un bâtiment d’une classe supérieure. Aussi, ces LCS ne devraient jamais opérer seuls et seront engagés en réseau infocentré (Naval Fires Network) avec d’autres navires plus puissants.

Source : Zone Militaire

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lundi 3 janvier 2011

Egypte : Attentat islamiste à Alexandrie... Massacre de chrétiens coptes !

Egypte : Attentat islamiste à Alexandrie... Massacre de chrétiens coptes !

L'attentat d'Alexandrie contre les chrétiens suscite l'indignation générale !

L'explosion à la sortie d'une messe, vendredi 31 décembre 2010 au soir, a fait 21 morts et 79 blessés. 5.000 personnes ont assisté aux funérailles des victimes. Les condamnations sont unanimes dans le monde.
 
Un attentat a fait 21 morts et 79 blessés dans la nuit de vendredi à samedi devant une église copte d'Alexandrie, en Egypte. L'explosion s'est produite vers minuit et demi devant l'église d'al Kidissine, où des fidèles assistaient à une messe pour le Nouvel An :

Cette attaque a conduit des centaines de chrétiens à se regrouper dans la rue pour manifester leur colère. Des incidents ont éclaté entre chrétiens et musulmans dans la journée. Plusieurs voitures ont été incendiées. La police est intervenue à coups de gaz lacrymogènes pour disperser la foule tandis que des ambulances arrivaient sur les lieux. Une mosquée voisine a été endommagée et huit musulmans blessés. Dans la journée de samedi, les heurts se sont encore intensifiés. Mais dimanche, le calme était revenu dans la ville, où une messe a été donnée.

Samedi soir, ils étaient plus de 5.000 à assister aux funérailles des victimes, au monastère Marmina à King Mariout, une banlieue située à une trentaine de kilomètres de la ville méditerranéenne. Les slogans fusaient, tels que «O croix, nous nous sacrifions pour toi par notre âme et notre sang», «O Moubarak, le coeur des coptes est en feu», en référence au président égyptien Hosni Moubarak, ou bien encore : «Lâches terroristes, le sang des Coptes n'est pas bon marché».

Condamnation unanime des terroristes islamistes !

Le président égyptien Hosni Moubarak a condamné un «acte criminel odieux qui a visé la nation, coptes et musulmans», et dénoncé dans une allocution télévisée un acte de «terrorisme aveugle» qui porte selon lui la marque de «mains étrangères».

En Europe, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie ont fermement condamné l'attentat, le président français Nicolas Sarkozy dénonçant un «crime aveugle et lâche», dans une lettre adressée à son homologue égyptien, et Londres appelant à une vigilance accrue.

Barack Obama a pour sa part condamné «fermement (...) cet acte barbare et abject». «Les instigateurs de cet attentat visaient clairement des fidèles chrétiens, et n'ont aucun respect pour la vie et la dignité humaine», a-t-il déploré. Et le président des Etats-Unis de préciser que son pays se tenait «prêt à offrir l'aide nécessaire au gouvernement égyptien».

Au Proche-Orient, dirigeants arabes, autorités religieuses et Israël ont vigoureusement dénoncé cet acte. L'Arabie saoudite, qui abrite les deux premiers lieux saints de l'islam, a parlé d'un «acte criminel que n'approuvent ni notre religion ni l'éthique et les normes internationales». En Irak, théâtre le 31 octobre d'une attaque meurtrière d'al-Qaida contre la cathédrale syriaque catholique à Bagdad le député chrétien Yunadim Kenna a redouté des «jours noirs pour la communauté internationale». L'Iran a également fait part de sa condamnation et a présenté ses condoléances à l'Egypte. Pour la Syrie, cet attentat vise «le pluralisme religieux en Egypte ainsi que dans d'autres pays arabes» et au Liban, le premier ministre Saad Hariri a appelé à une action arabe concertée face à «un complot visant l'unité de nos peuples».

Le Pape s'est quant à lui exprimé pour plaider la défense des chrétiens. Il a demandé aux dirigeants du monde de défendre les chrétiens contre les abus et les intolérances religieuses. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a fait part de sa «douleur».

Sur le terrain, l'enquête se poursuit pour tenter de savoir ce qui s'est passé, l'attaque n'ayant toujours pas été revendiquée. Le ministère de l'Intérieur a affirmé que l'attaque était «probablement» l'oeuvre d'un kamikaze commandité de l'extérieur, après avoir dans un premier temps privilégié l'hypothèse d'une voiture piégée.

Menaces envers la minorité chrétienne d'Egypte

La minorité chrétienne d'Egypte représente environ 10% des 79 millions d'habitants du pays. Les relations tendues avec la majorité musulmane dégénèrent régulièrement en violences.

En novembre 2010, de violents affrontements avaient éclaté au Caire entre des manifestants chrétiens et les forces de la police anti-émeutes à la suite de l'arrêt du chantier d'une église. Deux chrétiens avaient été tués et plusieurs dizaines de personnes avaient été blessées, tandis que plus de 150 manifestants avaient été interpellés.

L'Eglise copte égyptienne a par ailleurs été menacée par al-Qaida en novembre. L'Etat islamique d'Irak, branche irakienne de la mouvance islamiste armée, accuse l'Eglise égyptienne de détenir contre leur gré des femmes qui se sont converties à l'islam.

Source : Le Figaro.fr

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mardi 28 décembre 2010

Bientôt des chars Abrams M1 en Afghanistan ?

Bientôt des chars Abrams M1 en Afghanistan ?

Fini le char lourd chenillé ?

On aurait pu le croire avec la décision de l’Autriche de mettre sous cocon une partie de ses Leopard 2 par souci d’économie. Et la Belgique a fait la même chose, toujours pour la même raison. Et, en France, lors de l’annonce des réformes visant les armées, le ministre de la Défense de l’époque, Hervé Morin, avançait que les chars Leclerc n’étaient plus aussi utiles qu’avant. A noter toutefois que pas un régiment de cavalerie mettant en oeuvre ce matériel n’a disparu de l’ordre de bataille de l’armée de Terre. Au plus, ont-ils perdu quelques unités, en passant au format RC60 (régiment à 60 chars, contre 80 auparavant).

Cela étant, le char lourd garde toute son utilité, à condition qu’il puisse être employé sur un terrain qui lui est favorable. Les forces armées canadiennes en ont déployé quelques exemplaires en Afghanistan et le retour d’expérience est plutôt favorable. Ces derniers ont « découragé les attaques des insurgés talibans et ont permis aux soldats canadiens de se rendre, en toute sécurité, à leur position en traversant des terrains impraticables aux véhicules sur roues. Ils ont fourni (…) une capacité de tir direct afin de détruire les obstacles protégeant les combattants ennemis. Les chars sauvent des vies en fournissant aux soldats un haut niveau de protection » avait détaillé un compte-rendu officiel.

Aussi, et pour la première fois depuis 9 ans d’opérations de guerre en Afghanistan, l’armée américaine va envoyer dans la province du Helmand (sud) 16 chars M1 Abrams à partir de décembre 2010.

« Le déploiement de chars de combat M1 Abrams va permettre aux forces terrestres de viser les insurgés de plus loin et plus efficacement que ce qui est actuellement possible avec les autres véhicules militaires américains » a ainsi expliqué le Washington Post, qui a donné cette information.

Cela étant, les chars M1 Abrams trouveront un terrain favorable dans la province Helmand, dont le profil est relativement peu montagneux. Ces chars de 68 tonnes sont dotés d’un canon de 120 mm, ainsi que d’une mitrailleuse 12,7 mm et de deux autres de 7,62 mm. La brigade française La Fayette, déployée en Surobi et en Kapisa, dispose elle aussi de chars. Mais il s’agit d’AMX-10 RC à roues.

Source : Zone Militaire

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dimanche 19 décembre 2010

Afghanistan : Un commando marine français tué en Kapisa

Après la mort, la veille, du capitaine Benoit Dupin, du 2e REG, un autre militaire français a perdu la vie en Afghanistan, le 18 décembre 2010.


Selon un communiqué de la présidence de la République, un sous-officier Jonathan Lefort appartenant aux commandos de Marine (forces spéciales), a été tué lors d’un accrochage avec les insurgés dans la vallée de Bedraou, en Kapisa. Il participait alors à la fouille d’un bâtiment. Un autre soldat français a été blessé au cours de la même opération.

Le militaire tué, un second-maître âgé de 28 ans, appartenait au commando Trepel, basé à Lorient. Cette même unité avait perdu l’un des siens, le premier maître Loïc Le Page, le 4 mars 2006, dans la province de Kandahar. Il est le 52e soldat français tué en Afghanistan depuis la fin 2001.

Par ailleurs, deux autres militaires français, le lieutenant Mezzasalma et le caporal Panezyck, tous les deux appartenant au 21e RIMa, avaient été tués dans la vallée de Bedraou, le 23 août dernier.

Source : Zone Militaire

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Dans la nuit du 17 au 18 décembre 2010, un détachement de forces spéciales de la brigade La Fayette, engagé aux côtés des forces de sécurité afghanes (ANSF) dans une opération dans le Sud de la Kapisa, a été pris à partie par des insurgés. Au cours de l’accrochage, deux militaires français ont été touchés par des tirs insurgés talibans, l’un d’eux est décédé.

 Ils ont été évacués par hélicoptère vers l’hôpital militaire de Kaboul.

Les militaires français étaient engagés avec les ANSF dans une opération de fouille d’une bâtisse suspecte au sud de Tagab à l’entrée de la vallée de Bedraou.

Au total, une cinquantaine d’hommes participaient à cette mission.

Les militaires français ont été confrontés à un nombre important d’insurgés. Un appui aérien, d’hélicoptères français et américains ont appuyé la riposte du détachement français. Une vingtaine d’insurgés ont été tués au cours de cet accrochage.

Le militaire tué et le blessé sont deux officiers mariniers du commando Trépel basé à Lorient.

Source : EMA

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vendredi 17 décembre 2010

Côte d'Ivoire : Le sang coule - Les USA et la France demandent à Gbagbo de quitter le pouvoir !

Violents affrontements en Côte d'Ivoire !

Les violents affrontements qui se sont produits jeudi 16 décembre 2010 à Abidjan ont fait au moins vingt morts, selon le gouvernement du président sortant Laurent Gbagbo, et une trentaine de morts et 110 blessés, selon le camp du président élu, Alassane Ouattara.

Les partisans de M. Ouattara, reconnu par la communauté internationale comme le vainqueur de l'élection présidentielle du 28 novembre dernier, ont tenté jeudi de prendre le contrôle de la télévision d'Etat, encore entre les mains de Gbagbo qui refuse de reconnaître sa défaite.

Le siège de la télévision, où le Premier ministre de M. Ouattara, Guillaume Soro, veut se rendre avec ses ministres et ses partisans pour installer un nouveau directeur général, était fortement gardé par les forces de l'ordre, fidèles à M. Gbagbo.

Selon Amnesty International, au moins onze personnes ont été tuées et au moins 80 blessées lors de ces affrontements entre les partisans des deux rivaux à la fonction présidentielle.

Des affrontements ont également eu lieu près de l'hôtel servant de QG à M. Ouattara à Abidjan entre des membres de l'ex-rébellion des Forces Nouvelles (FN) et des éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), loyales à M. Gbagbo.

Les violences ont gagné d'autres localités du pays, dont Yamoussoukro (centre) où sept personnes ont été blessées par balles lorsque les forces de l'ordre fidèles à M. Gbagbo ont dispersé une manifestation de partisans de son rival. En dépit de ces violences, le gouvernement de Ouattara a demandé à la population de poursuivre sa "mobilisation" pour prendre le contrôle de la télévision.

Le Premier ministre Guillaume Soro "appelle les populations à la mobilisation et les invite à ne pas se laisser distraire par cette dictature des chars, et à réclamer la liberté de l'information pluraliste par les médias d'Etat", indique un communiqué publié par ses services.

Sur le plan diplomatique, le président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping, pourrait se rendre vendredi 17 décembre à Abidjan pour tenter de trouver une issue à la crise. Le médiateur de l'UA, l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki avait séjourné la semaine dernière à Abidjan et rencontré tous les protagonistes, mais sans parvenir à persuader Gbagbo de céder le pouvoir à Alassane Ouattara dont la victoire a été annoncée par la Commission électorale indépendante et certifiée par l'ONU.

De leur côté, les Etats-Unis ont haussé le ton jeudi contre Laurent Gbagbo, affirmant que le président ivoirien sortant disposait d'un "temps limité" pour céder le pouvoir.

Au cours d'une conférence de presse à Bruxelles, Nicolas Sarkozy a prévenu que si Laurent Gbagbo ne quittait pas le pouvoir avant la fin de la semaine, son nom serait inscrit sur la liste des personnes visées par des sanctions de l'Union Européenne, essentiellement des proches de Gbagbo. « Laurent Gbagbo et son épouse ont leur destin entre leurs mains. Si, avant la fin de la semaine, il, Laurent Gbagbo, n'a pas quitté le poste qu'il occupe en violation de la volonté du peuple ivoirien, ils seront nommément sur la liste des sanctions » .

Source : Atlasinfo (Avec MAP)

NDLR : L'hypothèse d'un départ volontaire de Laurent Gbagbo évoquée par TTU On Line ne s'est malheureusement pas transformée en réalité. La sagesse n'a pas inspiré le président déchu. Son départ se fera hélas, dans la violence.

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lundi 13 décembre 2010

Afghanistan : Six soldats de l'OTAN tués lors d'une attaque, dans le sud par les talibans

Six soldats de l'OTAN ont été tués dimanche 12 Décembre 2010...

... à la suite d'une attaque rebelle dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé dans un communiqué la force internationale de l'OTAN (Isaf), sans dévoiler la nationalité des victimes.

Il s'agit d'une des attaques les plus sanglantes pour les forces internationales depuis leur arrivée dans le pays pour chasser les talibans du pouvoir à la fin 2001.

Une partie des 30.000 militaires américains, envoyés en renforts cette année par le président Barack Obama, mène actuellement des offensives dans le sud, un des principaux bastions de la rébellion menée par les talibans.

Ces décès portent à 692 le nombre de militaires étrangers tués cette année, selon un décompte de l'AFP établi à partir du site internet spécialisé icasualties.org.

2010 est déjà, de très loin, l'année la plus meurtrière en neuf ans de guerre pour les forces internationales, qui essuient des pertes de plus en plus lourdes face à une insurrection qui s'est considérablement intensifiée et étendue géographiquement ces trois dernières années. 521 soldats étrangers avaient été tués en Afghanistan en 2009, une année déjà record.

En visite la semaine dernière en Afghanistan, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates avait félicité ses troupes pour avoir renversé la tendance et repris du terrain aux talibans dans le sud.

Dans une lettre ouverte au président Obama publiée samedi, une vingtaine d'experts internationaux de l'Afghanistan ont au contraire estimé que ces offensives militaires étaient en train d'échouer, et ont appelé le président américain à changer de stratégie en négociant avec les talibans.

L'évolution de la situation dans le sud, principal bastion de la rébellion des talibans avec l'est, sera un point important du rapport sur le conflit afghan qui doit être publié par la Maison Blanche la semaine prochaine.

Lors d'un sommet fin novembre 2010 à Lisbonne, les pays membres de l'OTAN se sont engagés à transférer d'ici à la fin 2014 la responsabilité de la sécurité de l'ensemble du pays aux forces afghanes. Près de 140.000 soldats étrangers, aux deux-tiers américains, sont déployés en Afghanistan pour soutenir le gouvernement de Kaboul face à la rébellion menée par les talibans.

Source :  AFP - Tous droits réservés

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dimanche 12 décembre 2010

Afghanistan : Quatre morts et dix-huit blessés dans l'attentat suicide d'un taliban

Afghanistan : Quatre morts et dix-huit blessés dans un attentat suicide d'un taliban

Un kamikaze taliban a fait sauter sa charge explosive dimanche 5 décembre 2010 sur une base de l'armée afghane dans l'est du pays, tuant quatre personnes, dont deux soldats de l'OTAN, et en blessant 18 autres, selon les autorités et l'Alliance atlantique.

Les talibans ont revendiqué la responsabilité de l'explosion, affirmant qu'il s'agissait d'une attaque suicide d'un de leurs membres qui avait rejoint les rangs de l'armée afghane afin de pouvoir tuer des étrangers.

La déflagration s'est produite sur la base militaire de Gardez où des commerçants vendent des produits tant aux soldats afghans qu'à des militaires de l'OTAN, a déclaré Rohullah Samon, un porte-parole des autorités de la province de Paktia.

Deux marchands ont été tués et au moins 18 autres personnes blessées, dont trois soldats étrangers, a-t-il précisé.

L'OTAN a par ailleurs annoncé dans un communiqué que deux soldats de la coalition militaire étaient morts dans l'attentat, sans préciser leur nationalité. La plupart des militaires de l'OTAN stationnés à Gardez sont américains.

Dans un courrier électronique envoyé à la presse, un porte-parole des talibans a souligné que les civils tués dans l'explosion n'étaient pas "innocents" car ils collaboraient avec les forces afghanes et internationales. "Ils étaient au service des étrangers", a déclaré Zabiullah Mujahid.

Dans le sud de l'Afghanistan, un autre soldat de l'OTAN a été tué dans une attaque de l'insurrection tandis qu'un employé afghan d'International Relief and Development, une entreprise travaillant sur des projets pour le gouvernement américain, a été abattu d'une balle dans la tête à Lashkar Gah, selon des responsables.

L'OTAN n'a fourni aucun détail sur le militaire décédé.

Source : AP

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vendredi 3 décembre 2010

Secrets d'États : Les principales fuites de WikiLeaks publiées dans le journaux - Top secret ?

Deux cent cinquante mille télégrammes diplomatiques venus du département d'Etat américain et de 270 ambassades et consulats américains dans le monde, cinq journaux mobilisés depuis des semaines pour les analyser (The New York Times, The Guardian, Der Spiegel, El Pais et Le Monde), des condamnations en cascade venues des capitales du monde entier...

Les "fuites" de WikiLeaks, qui ont commencé à être diffusées dimanche 28 novembre au soir, ont provoqué un petit séisme sur la scène diplomatique et dans le monde de l'information.

Les télégrammes n'apportent pas jusqu'ici de révélations fracassantes sur les grandes questions internationales. Elles portent en revanche un coup terrible à la crédibilité des Etats-Unis et remettent en cause la culture du secret, fondement de la diplomatie, en livrant au grand public les jugements parfois assez crus que certains diplomates portent sur les dirigeants de la planète. Sarkozy apparaît ainsi "susceptible et autoritaire", David Cameron manquerait de profondeur tandis qu'Angela Merkel ne brillerait pas par son imagination.

Le Monde, tout comme les quatre autres journaux associés à WikiLeaks, a déjà publié plusieurs articles, notamment sur la question iranienne, et en publiera d'autres dans les jours qui viennent.

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Quelques exemples de "révélations"

Les documents révèlent à quel point les gouvernements arabes redoutent l'Iran et leur crainte qu'un conflit armé soit inévitable. L'Arabie saoudite a ainsi explicitement appelé Washington à attaquer l'Iran, invitant des diplomates américains à "couper la tête du serpent".

Israël a réagi à ces publications en estimant n'avoir "subi aucun dommage". "Il s'avère que tout le Moyen-Orient est terrifié par la perspective d'un Iran nucléaire. Les pays arabes poussent les Etats-Unis à une action militaire de manière bien plus effrénée qu'Israël", a déclaré le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Les documents montrent néanmoins comment Israël a lui aussi fait pression sur Washington pour adopter une position plus ferme face à Téhéran.

On apprend également à la lecture de ces câbles diplomatiques que l'Iran a utilisé des ambulances du Croissant-Rouge pour acheminer armes et agents au Liban durant la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah libanais.

Les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques avec l'Iran en 1980, et sont contraints de s'appuyer sur leurs autres ambassades dans la région pour observer Téhéran. Il ressort des documents révélés par WikiLeaks que la complexité du régime iranien demeure à ce jour une énigme pour Washington.

Washington a-t-il demandé à ses ambassadeurs d'espionner des fonctionnaires de l'ONU ? Parmi les câbles révélés par WikiLeaks figurent plusieurs missives adressées à des ambassades, dans lesquelles les Etats-Unis réclament des missions généralement associées au travail de la CIA. Une directive secrète, signée en juillet 2009 par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, demande ainsi des détails techniques sur les réseaux de communication utilisés par des responsables des Nations unies : mots de passe, codes secrets, adresses électroniques, numéros de téléphone et même des numéros de carte bancaire.

Les Etats-Unis ont la conviction que les autorités chinoises sont à l'origine du piratage informatique de Google et d'Etats occidentaux. En mars, Google avait annoncé qu'il n'obéirait plus à l'ordre du gouvernement chinois de censurer son moteur de recherche, expliquant avoir été victime d'attaques informatiques coordonnées. "Le piratage de Google s'inscrivait dans le cadre d'une campagne de sabotage informatique organisée par des fonctionnaires, des experts privés des questions de sécurité et des pirates de l'Internet recrutés par le gouvernement chinois", selon le câble rapporté par le New York Times.

Le conseiller diplomatique de l'Elysée, Jean-David Levitte, estimait en septembre 2009 que l'Iran était un Etat "fasciste" et qualifiait le président vénézuélien Hugo Chavez de "fou", qui transformait son pays en nouveau Zimbabwe. Les câbles synthétisant les échanges entre Paris et Washington évoquent des sujets aussi divers que l'Iran, le Kosovo, la Turquie ou encore la Russie.

Le Monde publiera dans les jours qui viennent des articles sur les relations franco-américaines, les banlieues françaises vues de Washington, le Pakistan, la Corée du Nord, Guantanamo, la lutte contre le terrorisme, l'Afghanistan ou encore la "Françafrique".

Source : Le Monde.fr

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