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Tag - Etats Unis - USA

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dimanche 15 janvier 2012

Afghanistan : Mission accomplie pour les instructeurs des forces spéciales françaises

Les instructeurs des forces spéciales françaises ont accompli leur mission auprès de l'ANA

Afin de former les commandos de l’armée nationale afghane, l’Afghan Commando School a été créée en mai 2007. Dès ses débuts, une quinzaine d’instructeurs appartenant aux forces spéciales françaises y ont été affectés aux côtés de leurs homologues américains, lesquels ont été rejoints par des formateurs de la société militaire privée MPRI.

Dans un premier temps, l’instruction délivrée a concerné une centaine de cadres afghans. Puis, à partir de mai 2008 jusqu’en 2010, 9 bataillons de commandos de l’armée nationale afghane ont été formés.

L’instruction donnée pendant les stages, d’une durée comprise entre 2 et 4 mois, devait permettre aux élèves d’acquérir un savoir-faire spécifique et suffisant en matière de contre-insurrection (combat urbain et en milieu clos, tir à longue, moyenne et courte distance, transmissions topographie, premiers soins, etc…). Et elle s’est faite selon les standards américains, l’armement de ces « commandos » afghans étant fourni par les Etats-Unis.

Avant de commencer leur formation, les stagiaires subissent des tests afin de vérifier qu’il n’y ait pas dans leurs rangs d’éventuels insurgés infiltrés, le risque étant de former à la contre-insurrection des personnes qui pourraient utiliser ce qu’elles ont appris contre la coalition. Le stage se termine par 4 épreuves individuelles et un raid de synthèse.

Selon une déclaration faite par un officier français au quotidien Le Figaro, en juin 2007, les commandos afghans passés par cette école auraient un « niveau d’infanterie légère, ce qui n'est déjà pas si mal ».

Par la suite, et une fois les kandaks établis, les militaires français ont reçu la tâche de former les forces spéciales afghanes. Et cette mission a pris fin le 22 décembre 2011, avec une cérémonie organisée sur la base opérationnelle avancée (FOB) Morehead, située à une dizaine de kilomètres au sud de Kaboul.

Au cours de ses 4 années d’existence, l’Afghan Commando School a vu passer 8.000 stagiaires (700 par session). Quant aux forces spéciales françaises, leurs instructeurs ont accompli avec succès ce qui leur avait été demandé. Et c’est surtout une mission en moins, et donc des moyens supplémentaires qui peuvent être affectés en Afghanistan ou ailleurs, d’autant que ce ne sont pas les points chauds qui manquent actuellement.

Source : Zone Militaire

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jeudi 12 janvier 2012

Détroit d'Ormuz : Le Royaume Uni menace l'Iran d'une action militaire en cas de blocage

Golfe Persique : la Royal Navy interviendrait en cas de blocage par l'Iran du détroit d' Ormuz

Afin de contraindre l’Iran à coopérer davantage avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au sujet de son programme nucléaire (ndlr : soupçon d'enrichissement de l'uranium à des fins militaire - bombe atomique), soupçonné d’avoir des implications militaires, les pays de l’Union européenne sont parvenus, le 4 janvier 2012, à un accord de principe portant sur un embargo concernant les exportations iraniennes de pétrole.

Cependant, à la fin du mois de décembre 2011, l’Iran avait averti qu’une telle mesure donnerait lieu à un blocage du détroit d’Ormuz, un passage stratégique par où transite le tiers du trafic pétrolier mondial.

« Si on devait adopter des sanctions contre (les exportations) de pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz », a menacé, le 27 décembre 2011, Mohammad Reza Rahimi, le premier vice-président iranien.

Or, étant donné que le trafic maritime via ce passage est garanti par la Convention des Nations unites sur le droit de la mer et compte tenu des conséquences qu’un tel blocus pourrait avoir sur les économies occidentales et celles des monarchies pétrolières du golfe Persique, les Etats-Unis ont adressé une mise en garde à Téhéran contre toute perturbation de la circulation dans le détroit d’Ormuz. Ce qui suppose une intervention de la Ve Flotte (5ème flotte) de l’US Navy, basée à Bahrein.

Et le Royaume-Uni, par la voix de son ministre de la Défense, Philip Hammond, en a fait de même, le 5 janvier 2012, lors d’une intervention devant l’Atlantic Council. Ainsi, il a fait savoir que Londres ne tolérera pas la fermeture du détroit d’Ormuz.

« Nous sommes une partie intégrante de la force navale dan le Golfe et l’une de ses missions est de s’assurer que les voies maritimes restent ouvertes » a-t-il affirmé. « Toute tentative de fermer le détroit d’Ormuz serait illégale et nous devons envoyer une message très clair à l’Iran en disant que nous sommes déterminés à ce que le détroit reste ouvert » a-t-il ajouté.

La Royal Navy dispose de facilités dans cette partie du monde, notamment à Bahrein, sous l’autorité de l’United Kingdom Maritime Component Commander (UKMCC) et en collaboration avec la Ve Flotte américaine.

Concrètement, si une intervention militaire doit avoir lieu, elle consisterait à mener des opérations de déminage tout en contrant les activités des sous-marins et des vedettes lance-missiles iraniens, à neutraliser les moyens offensifs côtiers, et à surveiller l’espace aérien.

Quoi qu’il en soit, les Gardiens de la Révolution iraniens ont indiqué qu’ils mèneraient de nouvelles manœuvres navales dans le détroit d’Ormuz, après celles qui viennent d’être effectuées par la marine iranienne régulière. Ces exercices, prévus pour durer du 21 janvier au 19 février 2012, viseront à « démontrer que l’Iran a le contrôle de l’ensemble du détroit d’Ormuz et de tous les mouvements dans cette région ».

« La 7e série des manœuvres du Grand Prophète seront tenues dans la région du Golfe persique et le détroit d’Ormuz. Elles seront marquées par des exercices très différents des précédents », a averti le commandant des forces navales des Pasdarans.

Cette annonce fait suite à la déclaration faite le 4 janvier 2012 par le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi, lequel a mis en garde la marine américaine. « Nous avons toujours dit que la présence des forces non régionales dans le Golfe Persique était nocive et ne pouvait que créer des troubles. Et nous avons par conséquent toujours demandé qu’elles ne soient pas présentes dans cette voie d’eau » a-t-il affirmé.

La veille, le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général Attaollah Salehi, s’est montré encore plus direct. « Nous conseillons au porte-avions américain (ndlr, l’USS John Stennis) qui a traversé le détroit d’Ormuz et se trouve en mer d’Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique. L’Iran n’a pas l’intention de répéter son avertissement » a-t-il menacé.

Source: Zone Militaire

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NDLR FNCV : Rappelons que la France dispose d'une base militaire permanente proche du détroit d'Ormuz, à Abu Dhabi, sur la rive sud du Golfe. Cette base a été inaugurée par le président Nicolas Sarkozy le 29 mai 2009, sous le nom de "Camp de la Paix". Cette présence permanente de nos forces armées dans le golfe montre la volonté de la France de s'impliquer dans la stabilité de cette zone stratégique.

Inauguré un an et demi à peine après son lancement, le "Camp de la paix" français héberge plusieurs centaines de soldats sur trois sites. Une base navale et de soutien logistique dans le port d'Abou Dhabi, une base aérienne où stationne un détachement de plusieurs avions de combat et un camp d'entraînement au combat urbain en zone désertique. C'est aussi une vitrine commerciale des armements français, dont l'armée émiratie est une fidèle cliente.

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mardi 10 janvier 2012

Afghanistan : L'ISAF a un nouveau chef d'état-major français

Le général Olivier de Bavinchove, qui est actuellement le patron de l’Eurocorps, a pris les fonctions de chef d’état-major de la Force internationale d’assistance à la Sécurité (ISAF), commandée par le général américain John Allen. Il a remplacé, à cette fonction, un autre militaire français, à savoir le général Gilles Fugier, dont la mission à Kaboul aura duré près de 15 mois.

Saint-Cyrien, âgé de 55 ans, le général de Bavinchove a notamment commandé le 1er Régiment de Hussards Parachutistes (RHP), avant d’être nommé sous-directeur du recrutement de l’armée de Terre. Il a également occupé les fonctions de chef d’état-major du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) et de commandant de l’Etat-major des forces n°1 de Besançon.

L’arrivée du général de Bavinchove précède celle de 300 militaires de l’Eurocorps, qui arriveront à Kaboul à partir de janvier 2012 pour armer l’état-major de l’ISAF. Ils prendront ainsi en charge l’ensemble des opérations tactiques de la coalition.

La période 2012-2013 s’annonce chargée, avec le transfert progressif de la responsabilité de la sécurité aux forces de sécurité afghanes et la poursuite du retrait des forces de l’Otan, ce qui suppose une réorganisation des structures de commandement et le redéploiement des unités de combat.

Source : Zone Militaire

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lundi 2 janvier 2012

Iran : Tir de missile dans le Golfe persique en réponse aux sanctions américaines !

L'Iran défie l'Occident dans le détroit d'Ormuz !

La marine iranienne a testé un missile dimanche lors de manoeuvres militaires dans le Golfe, et les manœuvres navales iraniennes se poursuivent, non loin du détroit d'Ormuz.
   
L'Iran a défié l'Occident, le dimanche 1er janvier 2012, en tirant un missile de moyenne portée près du détroit stratégique d'Ormuz et en annonçant avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire, au lendemain de l'annonce de nouvelles sanctions américaines. Cette démonstration de force intervient au moment où les pays occidentaux accentuent la pression sur la République islamique d'Iran, accusée malgré ses multiples dénégations, de chercher à fabriquer la bombe atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

L'Iran a tiré dans la matinée un missile de moyenne portée sol-air lors de manoeuvres navales près du détroit d'Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, a indiqué un porte-parole de ces exercices cité par l'agence officielle Irna. Ce missile "conçu et fabriqué" en Iran "est équipé de la technologie la plus récente pour combattre les cibles furtives et les systèmes intelligents qui tentent d'interrompre la trajectoire du missile", a déclaré l'amiral Mahmoud Moussavi, en précisant qu'il s'agissait du premier test de ce type de missile.

Défi très clair lancé à l'Occident

Les manoeuvres navales, entamées le 24 décembre 2011, se déroulent autour du détroit d'Ormuz, que Téhéran a menacé de fermer en cas de nouvelles sanctions contre ses exportations pétrolières. Lundi 2 janvier 2012, ces exercices se termineront par une manoeuvre destinée à tester la capacité des forces navales à fermer le détroit, selon l'amiral Moussavi. "Une majorité de nos unités navales se positionneront selon une nouvelle formation tactique destinée à rendre impossible le passage de tout navire par le détroit d'Ormuz si la République islamique en décide ainsi". Les Etats-Unis ont critiqué ces derniers jours le "comportement irrationnel de l'Iran" et affirmé qu'"aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne serait tolérée".

Toujours en signe de défi, l'Iran a parallèlement annoncé avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire produites localement et requises pour les réacteurs nucléaires. Ces barres ont été "introduites dans le coeur du réacteur de recherche nucléaire de Téhéran pour vérifier leur bon fonctionnement", a indiqué l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).

L'enrichissement d'uranium par l'Iran est au cœur du conflit avec la communauté internationale. Enrichi à 20 %, l'uranium a un usage purement civil, mais si l'enrichissement est poussé au-delà de 90 % il peut être utilisé pour la fabrication de l'arme atomique. Les annonces iraniennes surviennent au lendemain de la promulgation par le président Barack Obama d'une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, notamment la Banque centrale, dans le but de contraindre ce pays à abandonner son programme nucléaire.

Conséquence financière : forte baisse du rial

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a néanmoins assuré que la Banque centrale iranienne réagirait avec "force" aux sanctions américaines. La Banque centrale peut faire face "aux pressions des ennemis" et "doit, avec force et confiance, avoir la solidité d'éliminer tous les complots des ennemis". Cependant, la monnaie iranienne, le rial, a enregistré une forte baisse dimanche, la valeur à la revente de la monnaie dans les bureaux de change a baissé à environ 16.000 rials pour un dollar, contre 11.000 rials pour un dollar au taux officiel, selon les médias.

Les nouvelles sanctions américaines ont suscité également une vive réaction du N.2 des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime. "Si les intérêts vitaux de notre pays sont menacés par l'ennemi, nous répondrons à la menace par une menace sur plusieurs fronts", a dit le général Hossein Salami. Et le président de la Chambre de commerce iranienne Mohammad Nahavandian a estimé que ces mesures "sans précédent et injustifiables" engendreraient des "pertes réciproques".

Samedi, l'Iran avait pourtant semblé faire un geste en direction des occidentaux, laissant la porte ouverte à une reprise des négociations avec les grandes puissances sur le nucléaire, suspendues depuis un an.      

Source : Le Point.fr

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lundi 19 décembre 2011

Corée du Nord : Mort du dictateur Kim Jong-il

"Tristesse indescriptible" des Coréens du Nord :o)

La mort de Kim Jong-il, le président de la Corée du Nord, a été annoncée ce lundi 19 décembre 2011 par la télévision d'Etat nord-coréenne. Il est décédé d'une crise cardiaque samedi 17 décembre. C'est l'un des fils du dictateur, Kim Jong-un, qui a immédiatement été désigné comme son successeur. Les funérailles de Kim Jong-il ont été fixées au 28 décembre.

Dès ce lundi matin, la télévision officielle nord-coréenne avait annoncé une émission exceptionnelle à midi, heure coréenne. Mais personne ne s'attendait à une telle annonce : à midi, une présentatrice au bord des larmes a annoncé le décès de Kim Jong-il.

Selon l'annonce officielle, le président de la Corée du Nord serait mort de fatigue il y a deux jours, d'un arrêt cardiaque, alors qu'il voyageait en train à travers tout le pays. Une façon pour l'appareil de propagande de dire qu'il est mort en travaillant pour son peuple.
Dès l'annonce de sa mort, les télévisions sud-coréennes ont interrompu leurs programmes. Le gouvernement sud-coréen a aussi annoncé qu’il mettait l’armée en état d'alerte.

                                       Un règne sans partage et sans quartier

Toute sa vie, Kim Jong-il a régné d'une main de fer sur son pays. Né en 1942 – selon sa biographie officielle-, il est le fils de Kim Il-sung, le fondateur du très autoritaire régime communiste nord-coréen. A la mort de ce dernier en 1994, il prend sa succession. Mais il n'a jamais relâché l'emprise du régime sur sa population, ni ouvert son économie.

Son bilan est catastrophique : dès les premières années de son règne, une terrible famine touche le pays, qui a fait près d'un million de morts. « Le grand leader », comme il était surnommé, laisse un pays à l’économie en ruines, souffrant de pénuries alimentaires chroniques, d’une corruption rampante. La Corée du Nord est également l'objet de sanctions internationales pour son programme nucléaire et ses tirs de missiles. On estime aussi que des centaines de milliers de Nord-Coréens sont toujours détenus dans des camps de concentration.

Très malade depuis 2008, il avait désigné son plus jeune fils, Kim Jong-un, pour lui succéder. Mais celui-ci n’a même pas 30 ans, il manque d’expérience, et beaucoup se demandent si cette succession imposée sera accepté par les caciques du parti, la vieille garde toujours au pouvoir, et en particulier la toute-puissante armée du Nord.

Le président sud-coréen a lancé un appel au calme ce lundi et a demandé à chacun de continuer le travail. Il s’est entretenu au téléphone avec le président américain, Barack Obama. Les Etats-Unis, qui ont 28 500 soldats stationnés en Corée du Sud, sont en effet le grand allié militaire de Séoul.

                                              L'armée sud- coréenne en alerte

Le gouvernement du Sud a mis son armée en état d’alerte et a renforcé les activités de surveillance de la frontière. Une cellule de crise a été mise en place, notamment pour évaluer l’impact de mort de Kim Jong-il et de la période d’instabilité qui s’annonce sur l’économie. L’Assemblée nationale a aussi organisé une session parlementaire d’urgence.

A la clôture, la bourse à Séoul a perdu 3,43%. Ici, c’est donc surtout l’inquiétude qui règne, avec des télévisions qui ont interrompu leurs programmes et qui ne parlent que de cela. Et personne ne peut prédire ce qui va se passer dans les prochains jours au Nord et quelles seront les conséquences pour l’économie sud-coréenne.

Quant aux associations des droits de l’homme, elles ont exprimé leur espoir de voir la situation humanitaire s’améliorer au Nord. L’ONG sud-coréenne NKnet a ainsi déclaré : «Nous n’avons pas pu envoyer Kim Jong-il devant le tribunal pénal international. Ce sera donc l’histoire qui le jugera».

Source : RFI

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vendredi 16 décembre 2011

La dernière cartouche du colonel Robert Jambon... Pour sauver les Hmongs !

Le 27 octobre 2011, le colonel des Troupes de Marine Robert Jambon s’est tiré une balle dans la tête au pied du monuments aux morts d’Indochine érigé à Dinan. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard que l’on appris les raisons de ce geste, qui, selon la lettre qu’il a laissée, n’est pas un suicide, mais un « acte de guerre ».

Ce fut son dernier acte de guerre, sa dernière cartouche...

Cet ancien de la guerre d’Indochine, alors âgé de 86 ans, a voulu, par cet acte, dénoncer le sort de la minorité Hmongs, avec laquelle il combattit et qui est actuellement durement réprimée par le Laos communiste, qui ne leur a jamais pardonné de s’être rangée aux côtés des Français, puis des Américains lors de la guerre du Vietnam.

En tirant sa « dernière cartouche », le colonel Robert Jambon, promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur le 5 mai 2011, a ainsi voulu exprimer « sa part de honte » devant « la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis » Hmongs.

En 2010, cet ancien officier avait été choqué par la décision de la Thaïlande consistant à renvoyer au Laos 4.200 Hmongs qui avaient fui les persécutions du régime laotien et surtout indigné par la relative indifférence de la France et des Etats-Unis.

« A part deux ou trois brefs communiqués, que personne n’a repris mais qui pourront, plus tard, servir d’alibi, et ce sont toutes les ‘belles consciences brevetées’ qui sont restées muettes, enveloppant dans un linceul de silence les 4.200 Hmongs partis pour leur dernier voyage » a-t-il écrit dans sa lettre expliquant son geste.

          Hommes sans honneur, je vous crache mon mépris à la gueule !

Un exemple de cette ingratitude parmi d’autres envers cette minorité : au début de cette année, le Pentagone a refusé de rendre les honneurs militaires lors des obsèques du général Van Pao, qui prit la tête d’une armée secrète Hmong, levée pour les besoins de la CIA….

« Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands ‘médias’ sans courage et vous, les ‘collabos’ sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule! » a encore écrit cet ancien colonel, pour qui les mots « honneur » et « fidélité » avaient encore un sens.

Source : Zone Militaire

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dimanche 27 novembre 2011

Panique à bord d'un avion américain : Le pilote était coincé dans les toilettes !

La mésaventure du pilote d'un vol intérieur américain, coincé dans les toilettes de son propre appareil, a tourné à la panique après qu'un passager "au fort accent étranger" a voulu avertir le copilote de l'incident.

Les vécés étaient fermés de l'intérieur, et aussi de l'extérieur !

 Se retenir d'aller aux toilettes pour terminer son travail peut rendre quelque peu nervous. Mais y aller peut être encore pire. C'est un peu la morale de l'histoire qui va vous être contée ci-dessous, rapporté jeudi par le New York Post, et impliquant le pilote d'un vol intérieur américain resté coincé après avoir quitté sa cabine pour les cabinets, (indirectement) responsable d'une belle panique à l'aéroport new-yorkais de La Guardia...

L'histoire débute en fait peu de temps avant l'atterrissage, dans cet avion de la compagnie régionale Chatauqua Airlines en provenance de Caroline du Nord. Moment choisi par le pilote pour aller se soulager. Et la porte est restée coincée. L'homme s'est ainsi retrouvé à frapper à la porte comme un forcené dans l'espoir d'attirer l'attention d'un passager.

Par chance (ou pas), ce fut le cas. Et ce dernier a donc entrepris, dans un élan de charité (et peut-être aussi de peur), d'avertir le copilote de la situation. Lequel, déjà tendu depuis la disparition du pilote, n'a pas apprécié l'aide à sa juste valeur, appelant immédiatement la tour de contrôle de l'aéroport, et tenant ce langage : "Le pilote a disparu et il y a un individu avec un fort accent étranger qui tente de pénétrer dans le cockpit."

Les chasseurs de l'US Air Force placés en alerte !

Par accent étranger, il faut évidemment comprendre ici : accent du Moyen-Orient. Puis le copilote d'insister: "Je ne suis pas près de le laisser entrer. (…) Ce qu'on me dit c'est qu'il est coincé dans les toilettes, et, euh, quelqu'un avec un fort accent étranger cherche à accéder au cockpit." Il n'en fallait pas plus pour déclarer un état d'urgence à l'aéroport et mettre en alerte les chasseurs de l'armée de l'air...

Mais l'histoire a justement cela d'amusant que ces derniers n'auront finalement pas eu à décoller, le pilote s'étant finalement extirpé juste à temps des toilettes en enfonçant la porte pour reprendre sa place après de longues minutes d'angoisse. Et permettre à l'avion d'atterrir tout à fait normalement. Et soulagé.

NDLR FNCV : Ce remake du french movie "les vécés étaient fermés de l'intérieur" est assez trognon. Et dire que nos amis américains, il y a quelques années, avaient par dérision affublé la compagnie Air France du sobriquet ironique et péjoratif d' "Air Chance" ! A présent, ils n'ont plus qu'à balayer devant leur porte.   (des toilettes...) :o)

mercredi 9 novembre 2011

US Army : Des sucettes contre la douleur pour les blessés de l'US Marine Corp ;-)

Des sucettes anti-douleur au fentanyl pour les Marines

Pour soulager les souffrances de leurs blessés, les Marines utilisent des sucettes analgésiques...

Quand un soldat est blessé au combat, l’infirmier qui suit les troupes au contact lui fait une piqûre de morphine afin de l’aider à supporter la douleur. Mais le corps des Marines met en pratique une autre technique, supposée être plus efficace.

En effet, il n’est plus question d’injecter le calmant avec une seringue mais par une… sucette de fentanyl, un puissant analgésique opoïde, 80 fois plus puissant plus que la morphine. Ce mode serait plus efficace, d’après le capitaine Brian Block, un porte-parole de l’US Marine Corp, dont les propos ont été rapportés par l’AFP.

Selon cet officier, « le produit passe plus vite dans le sang via les muqueuses de la bouche », notamment si le blessé est atteint aux bras ou aux jambes, car dans ce cas, la blessure « peut provoquer une constriction des vaisseaux sanguins », ce qui ralentit « le moment où l’injection du produit fera effet ».

Par ailleurs, si le blessé tombe en état de choc ou s’il est nécessaire de doser la quantité de produit qu’on lui donne, il suffit de lui retirer la sucette analgésique de la bouche, ce qui n’est pas possible avec la traditionnelle seringue.

Etant donné que la morphine est un produit stupéfiant, les Marines n’en ont pas dans leur paquetage. Seuls les médecins et les infirmiers sont habilités à en donner. Et il en sera de même pour la sucette de fentanyl

Source : Zone Militaire

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jeudi 27 octobre 2011

USA : L'armée américaine manque de discipline...

La hiérarchie de l'armée américaine inquiète des manquements à la discipline

« La discipline est mère du succès » a écrit le tragédien grec Eschyle. Et ce qui était valable dans l’Antiquité l’est encore de nos jours. Aussi, quand le comportement de certains soldats de l’armée américaine est sujet à caution, cela préoccupe le général Mark Hertling, le commandant de l’US Army en Europe, qui s’en ouvert à la presse, le 5 octobre 2011.

Ainsi, selon cet officier, 5% des soldats américains auraient des problèmes de discipline. «Si l’on permet que ça passe inaperçu, ça devient cancéreux» a-t-il affirmé, estimant que la hiérarchie n’y a pas encore « accordé toute l’attention nécessaire ».

Ainsi, à sa prise de commandement, en mars dernier, le général Hertling a demandé la liste de ses subordonnés arrêtés pour conduite en état d’ivresse. Sans citer de chiffre exact – lequel serait toutefois important – il a déploré que les soldats concernés n’aient pas été sanctionnés comme ils auraient dû l’être.

D’après le commandant de l’US Army en Europe, ces cas d’indiscipline sont causés en partie par les problèmes que rencontrent certains soldats revenus d’Afghanistan et d’Irak, mais aussi par un « manque de formation aux valeurs militaires ».

Et parfois, cela peut avoir de graves conséquences, comme l’a montré le récent procès d’un militaire américain, Jeremy Morlock, condamné en cour martiale à 24 ans de prison pour avoir participé, avec des camarades, au meurtre avec préméditation de trois civils afghans en 2010.

« Si nous voulons réduire notre armée, et tous les indicateurs montrent que nous allons le faire, nous devons garder les meilleurs, et ceux-là doivent être conseillés, formés et surtout disciplinés » a affirmé le général Hertling.

Cela étant, ce problème d’indiscipline a déjà été soulevé par l’ancien secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, quelques jours avant de quitter ses fonctions. Il avait évoqué le cas de militaires déployés en opérations extérieures ayant eu quelques soucis de réadaptation après leur retour aux Etats-Unis.

Le nouveau chef d’état-major interarmées, le général Dempsey, qui a pris son poste le 1er octobre dernier, est aussi conscient de ce problème. « Nous ne sommes pas professionnels simplement parce que nous disons que nous sommes professionnels » a-t-il affirmé lors de sa première déclaration. « Nous devons continuer à apprendre, à comprendre et à promouvoir les connaissances, les compétences, les attributs et les comportements qui nous définissent en tant que professionnels » a-t-il ajouté. Et bien évidemment, la discipline en fait partie.

Source : Zone Militaire

NDLR: Extrait du Règlement de Discipline Générale de l'armée française en vigueur de 1933 à 1966: « La discipline faisant la force principale des armées,il importe que tout supérieur obtienne de ses subordonnés une obéissance entière, et une soumission de tous les instants, que tous les ordres soient exécutés littéralement, sans hésitation ni murmure; l’autorité qui les donne en est responsable et la réclamation n’est permise au subordonné que lorsqu’il a obéi.»

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mardi 4 octobre 2011

Un chef terroriste d'Al Qaïda tué au Yemen par un drone américain

Anouar al-Aulaqi, que les Etats-Unis considéraient comme un chef d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), a été tué vendredi 30 septembre 2011 au Yémen, ont fait savoir les autorités américaines. Il a été abattu par un drone de la CIA.

"Le dirigeant terroriste d'Al-Qaïda Anouar al-Aulaqi a été tué avec des membres de cette organisation qui se trouvaient avec lui", a annoncé, sans autre précision, un porte-parole du ministère de la Défense yéménite, cité par la télévision d'Etat.

Deux responsables américains ont de leur côté confirmé la mort sans plus de détails. "Je peux confirmer (...) qu'il est mort. Je ne peux rien confirmer de plus", a déclaré l'un de ces responsables à l'AFP.

Selon l'ambassade du Yémen à Washington, il a trouvé la mort à huit kilomètres de Khachef, dans la province d'Al Djaouf frontalière de l'Arabie saoudite, et à 140 km à l'est de Sanaa. Il a été localisé sur la base d'informations fournies par un membre d'Aqpa en détention, dit-on à Sanaa.

Selon Sanaa, trois autres membres présumés d'Al-Qaïda ont trouvé la mort aux côtés de l'imam d'ascendance yéménite, âgé de 40 ans. Parmi eux figure Samir Khan, un Américain d'origine pakistanaise qui faisait partie de la rédaction d'"Inspire", le magazine anglophone en ligne d'Aqpa, qui publie souvent des écrits d'Aulaqi.

"Nous avons retrouvé leurs corps. Il y avait une autre voiture dans laquelle se trouvaient aussi des membres d'Al-Qaïda, mais ils ont pu s'enfuir", a déclaré un dignitaire local. Un drone américain avait déjà tenté en mai d'abattre Anwar al-Aulaqi au Yémen.

Cet imam d'origine américaine, qui avait appelé les musulmans des Etats-Unis au "djihad", était recherché "mort ou vif" par l'administration de Barack Obama, qui le qualifie de "terroriste international". Sa mort prive Aqpa d'un de ses propagandistes anglophones les plus inspirés.

"Aulaqi a joué un rôle important dans l'attentat manqué à bord d'un avion de ligne américain en décembre 2009 et a participé à la supervision du complot d'octobre 2010 visant à faire exploser un avion cargo américain", a-t-il dit.

Source : Romandie News

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samedi 10 septembre 2011

USA : Tensions à propos de l'anniversaire du 11 septembre 2001

11 septembre 2001, dix ans après les attentats d'Al Qaida !

Le neuvième anniversaire des attentats du 11-Septembre est placé sous le signe des tensions religieuses, après l'imbroglio né de menaces proférées par un pasteur de Floride de procéder à un autodafé du Coran. Le révérend Terry Jones, qui dirige une obscure communauté protestante à Gainesville, a finalement renoncé à mettre ses menaces à exécution, mais son initiative s'est transformée en une affaire d'État.

Barack Obama est intervenu pour plaider en faveur de la tolérance religieuse, droit "inaliénable", et pour appeler le pasteur à faire preuve de raison alors que les États-Unis sont toujours engagés dans la guerre contre les talibans en Afghanistan. Le président américain a expliqué que la démarche du révérend Terry Jones entretenait les sentiments anti-américains à l'étranger et faisait le jeu d'Al-Qaeda dans son recrutement de nouveaux militants.

Le pasteur Jones a renoncé à brûler des corans

Des manifestations se sont déroulées à Kaboul et dans quatre provinces d'Afghanistan réunissant plusieurs milliers de fidèles après les prières de vendredi qui ont marqué la fin du jeûne du ramadan. Dans le nord du pays, des manifestants ont attaqué une base militaire de la force internationale (Isaf) et l'un d'entre eux a été tué par balle par des soldats. "Cela met nos soldats, nos fils et nos filles en danger. On ne peut pas jouer avec ça", a déclaré Obama lors d'une conférence de presse à Washington. Soumis aux pressions venues du sommet de l'État américain, le pasteur Jones a accepté de renoncer à son projet de brûler des corans pour marquer l'anniversaire des attaques du 11 septembre 2001 qui avaient fait près de 3.000 morts.

Jones est arrivé vendredi soir à New York pour y rencontrer des dirigeants de la communauté musulmane de la ville à propos de la construction d'un centre islamique à proximité de Ground Zero, lieu où se trouvaient autrefois les tours du World Trade Center. Ce projet immobilier est, depuis plusieurs semaines, le sujet d'une importante controverse aux États-Unis, une partie des Américains le voyant d'un mauvais oeil ou le considérant comme une offense à la mémoire des victimes.

Malgré les initiatives pour apaiser les esprits, les tensions demeurent vives, l'imam chargé du projet de centre culturel dans le bas de Manhattan ayant affirmé n'avoir pas prévu de rencontrer le pasteur Jones. Le promoteur qui doit procéder à la construction du centre a indiqué de son côté qu'il n'était pas question que l'immeuble de 13 étages soit érigé dans un autre endroit, comme l'idée en a été suggérée.

Radicalisation de la communauté musulmane

Dans son intervention de vendredi, Barack Obama a reconnu que les attentats du 11-Septembre demeurent entourés par une "sensibilité exceptionnelle". Il a toutefois tenté d'expliquer qu'il était possible de construire une mosquée près de Ground Zero comme il serait possible de construire n'importe quel autre édifice religieux. "Ce pays repose sur le postulat que tous les hommes et les femmes ont été créés égaux, qu'ils possèdent des droits inaliénables. L'un de ces droits inaliénables est de pratiquer librement une religion", a dit Obama. "Nous ne sommes pas en guerre contre l'islam, nous sommes en guerre contre des organisations terroristes qui ont détourné l'islam et ont frauduleusement utilisé la bannière de l'islam", a-t-il poursuivi.

D'anciens responsables de la commission chargée d'étudier les attentats de 2001 ont présenté un rapport de 43 pages qui, selon eux, doit servir de signal d'alarme. Ils y révèlent une radicalisation des musulmans vivant aux États-Unis et un changement de la stratégie d'Al-Qaïda et de ses alliés. "La menace à laquelle doivent faire face les États-Unis est différente de celle qui existait il y a neuf ans", précise le rapport. "On peut soutenir que les États-Unis aujourd'hui diffèrent peu de l'Europe pour ce qui est de l'existence d'un problème terroriste intérieur impliquant des musulmans immigrés ou autochtones ainsi que des convertis à l'islam", ajoute le texte.

Source : Reuters

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lundi 5 septembre 2011

Libye : Influence des terroristes islamistes dans la révolution contre Kadhafi

Le nouveau gouverneur militaire de Tripoli est aussi le fondateur d'un groupe terroriste islamiste !

Il n’y a rien d’étonnant à ce que des militants islamistes se retrouvent aux côtés des rebelles libyens, étant donné qu’ils ont toujours cherché à renverser le colonel Kadhafi et que le successeur d’Oussama Ben Laden, l’égyptien Ayman al-Zawahiri les avait encouragés à le faire en 2007.

D’ailleurs, la présence de combattants islamistes dans les rangs des insurgés est connue depuis le début de l’intervention de la coalition internationale en Libye. Voire même avant. Le pays abrite, à l’est, un foyer radical, précisément à Derna. Cette ville, qui subit l’influence de jihadistes passés par l’Afghanistan, a même été un « vivier de combattant libyens » pour l’Irak, avait indiqué un câble diplomatique américain récemment dévoilé par WikiLeaks.

Alors que l’on s’interroge sur l’avenir de la Libye maintenant que le colonel Kadhafi est en mauvaise posture, ainsi que sur la composition exacte du Conseil National de Transition (CNT), l’organe politique de l’insurrection libyenne, le quotidien Libération indique, dans son édition de ce jour, que le nouveau gouverneur militaire de Tripoli ne serait autre qu’Abdelhakim Belhaj, alias Abou Abdallah al-Sadek, qui fut l’un des fondateurs du Groupe islamique combattant libyen (GICL).

Ce mouvement a disposé d’au moins deux camps d’entraînement en Afghanistan, sous le patronage d’al-Qaïda. Quant à Belhaj, il a été arrêté par la CIA en Malaisie, en 2003, puis remis aux services secrets libyens un an plus tard. Il a finalement été libéré en 2009, dans le cadre de la politique de réconciliation menée par Saïf al-Islam, le dauphin du colonel Kadhafi. On retrouve sa trace en 2011, lorsqu’il prend la tête de rebelles dans l’ouest de la Libye et qu’il est à la manœuvre, avec l’aide de l’OTAN, pour faire tomber Tripoli du côté de l’insurrection.

En juillet 2011, le New York Times avait rapporté les propos d’un responsable d’un service de renseignement arabe, selon lesquels les Américains et les Européens s’inquiétaient « de l’influence d’anciens membres » du GICL sur l’insurrection libyenne. « Il est facile de changer de nom et de dire ‘nous n’appartenons pas à al-Qaïda’, mais la vraie question est de savoir s’ils ont changé d’idéologie » avait-il confié. D’ailleurs, c’est ce qui explique, sans doute et en partie (mais en partie seulement), la réticence d’Alger à reconnaître le CNT, tant que ce dernier ne se sera pas engagé à lutter contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Enfin, cette influence de ces anciens du GICL est peut-être la clé de l’assassinat du général Younès, alors chef militaire de l’insurrection, qui traqua, à la tête des forces spéciales libyennes, les éléments liés aux jihadistes libyens dans les années 1990. Le CNT a assuré connaître les auteurs de ce meurtre mais refuse, pour le moment, de communiquer leur identité.

Source : Zone Militaire

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mardi 30 août 2011

Algérie : Attentat terroriste contre l'Académie militaire de Cherchell, 18 morts !

AQMI revendique l'attentat contre l'Académie militaire de Cherchell : 18 tués et 26 blessés !

Le 26 août 2011, un double attentat suicide commis au moment de la rupture du jeûne du ramadan contre l’Académie interarmes de Cherchell a fait 18 morts, dont 16 militaires.

Selon le mode opératoire vraisemblablement utilisé, un premier terroriste s’est d’abord introduit au mess des officiers en se faisant passer pour un membre de la famille de l’un d’entre eux. Une fois dans le bâtiment, il a provoqué une explosion. Profitant du mouvement de panique ainsi suscité, un second kamikaze a foncé dans le tas avec une moto bourrée d’explosifs.

Selon la presse algérienne, et en particulier le quotidien Liberté Algérie, l’attentat aurait été préparé par la katiba el-Arkam, qui, très active dans la wilaya de Bourmedès, est dirigée par « l’émir » Gouri Abdelmalek, alias Khaled Abou Selmane.

Ce n’est pas la première fois qu’une institution militaire est visée en Algérie. En août 2008, un attentat suicide commis contre l’Ecole supérieure de gendarmerie des Issers avait fait 48 tués et 45 blessés.

Comme l’on pouvait s’y attendre – l’Académie militaire de Cherchell figurant depuis longtemps sur sa liste des objectifs à atteindre – l’evendiqué par l’ex-GSPC (Groupe Salafiste pour le Combat et la Prédication), devenu al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) depuis son allégeance à l’organisation autrefois dirigée par Oussama Ben Laden.

Par un communiqué transmis le 28 août à l’AFP et intitulé « le cadeau de l’Aid, la razzia de Cherchell – le coeur de l’establishment militaire algérien visé par deux attentats-suicide », le réseau terroriste explique qu’il s’agissait de viser « le plus important symbole du régime algérien », auquel elle reproche son soutien au colonel Kadhafi. En outre AQMI a donné les noms des deux kamikazes. Il s’agirait d’Abou Anas et d’Abou Nouh mais il est possible que ce soient des noms d’emprunt.

Depuis le printemps 2011, AQMI a multiplié les attentats et les accrochages avec les forces de sécurité. Ainsi, le 16 avril dernier, 14 militaires algériens avaient été tués par des éléments terroristes à Azazga, à 140 km à l’est d’Alger. Ces attaques ont généralement lieu en Kabylie.

Pour Alger, cette recrudescence de la violence s’expliquerait par la situation en Libye, qui aurait permis à AQMI d’étoffer son arsenal après les pillages de casernes appartenant aux forces de sécurité libyennes. Mais il peut s’agir également de luttes intestines au sein du réseau terroriste, les émirs des groupes qui le composent cherchant à tirer la couverture à lui.

Source: Zone Militaire

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Le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a condamné dimanche 28 août avec "force" l'attentat du 26 août contre l'Académie militaire interarmes de Cherchell, le qualifiant d'"acte odieux".

Les Etats-Unis ont exprimé leur "profond respect" pour "les sacrifices continus de l'Algérie dans son combat contre le terrorisme à travers la région", indique un communiqué du gouvernement américain. "Nous allons continuer à soutenir l'Algérie et ses partenaires dans la région contre ceux qui cherchent à nuire à la démocratie et la liberté", affirme Washington. "Il n'y a aucune justification à cette violence qui a ciblé des officiers alors qu'ils étaient réunis pour l'Iftar du mois sacré de ramadhan", souligne la même source, ajoutant que "nos pensées et prières vont aux familles des personnes tuées et blessées des suites de cet acte odieux".

Dix-huit (18) personnes ont été tuées et 26 autres blessées dans un attentat terroriste perpétré vendredi, une dizaine de minutes après la rupture du jeûne, contre le mess extérieur de l'Académie militaire interarmes de Cherchell. Le ministère de la Défense nationale a souligné que ce crime terroriste "démontre une nouvelle fois que les groupuscules terroristes tentent à travers cet acte abject d'atteindre des objectifs médiatiques afin de desserrer l'étau qui leur est imposé sur le terrain par les forces combinées de sécurité qui ont réalisé des résultats remarquables, notamment durant les dernières semaines".

Le Haut Commandement de l'Armée nationale populaire, "tout en s'inclinant à la mémoire des chouhada ayant péri dans cet acte ignoble", a réitéré sa "détermination à mettre hors d'état de nuire ces bandes criminelles et assurer la paix et la quiétude dans l'ensemble du pays".

Source:  El Moudjahid

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NDLR FNCV :
Etrange retournement de l'Histoire qui ne manque pas de susciter les plus vives inquiétudes.

Comme on le voit, les soldats de l'armée algérienne sont aujourd'hui en première ligne face aux terroristes islamistes d'AQMI. Désormais privés du soutien du régime du colonel Kadhafi, et affrontés à des adversaires sans pitié, dont l'armement s'est considérablement renforcé, la situation en Algérie risque fort d'empirer.

Quel thème de réflexion !

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jeudi 25 août 2011

Libye : Victoire des insurgés... Chute du dictateur Kadhafi !

Et ensuite... après la victoire des insurgés ?

La victoire des insurgés libyens contre le régime du colonel Kadhafi au pouvoir depuis plus de quarante ans, est un évènement majeur sur la scène internationale.
 
Il s'agit d'un succès remarquable de la politique étrangère française et, il faut le souligner,  pour le président Nicolas Sarkozy  qui a su le premier, prendre des risques importants en faveur d'une révolution à priori spontanée et peu structurée, en n'hésitant pas à lui apporter, sur les plans politique et militaire, le soutien et l’aide nécessaires.

Certes, l’Europe et les USA n'ont pas été absents des théâtres d'opérations, mais c'est la France qui est apparue  comme le véritable leader de la coalition internationale venue au secours des insurgés.
 
Il faut également souligner que l'engagement des armées françaises dans ce conflit, a été particulièrement conséquent et efficace: Les raids aériens menés depuis la Corse, relayés ensuite par le porte-avions Charles de Gaulle au large des côtes libyennes, les actions de bombardement de nos forces navales, la formation dispensée par les hommes des forces spéciales présentes sur le terrain, ont été déterminants.
 
Au plan international, la France apparaît aujourd'hui comme le principal artisan de la chute du dictateur Mouammar Kadhafi.

Les nombreux drapeaux français brandis par les forces anti-Kadhafi et les manifestants en liesse, ne laissent aucun doute à ce sujet : le peuple libyen « rend à César ce qui appartient à César », et marque ainsi clairement sa reconnaissance pour l'aide inestimable que nous lui avons apportée.

Reconstruction de la Libye : quelle sera la place des entreprises françaises ?

La question qui se pose désormais sera celle des retombées utiles de ce succès politique et militaire, et à cet égard, la situation actuelle pourrait autoriser un certain optimisme,  sous deux réserves :

  • que les Islamistes présents dans le Conseil temporaire ne soient pas en mesure de confisquer le pouvoir à leur profit.
  • que la Libye, pays composé de tribus souvent antagonistes dans le passé,  devienne une véritable Nation, dont les dirigeants se donneront comme premier devoir, le souci de l’intérêt général.

La Libye nouvelle aura à se reconstruire, et les entreprises françaises doivent être présentes pour l’y aider.
 
De nombreux bâtiments et ouvrages d'art ont été détruits, et dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, la France dispose de grandes entreprises de premier plan reconnues comme telles au niveau mondial. Les richesses pétrolières libyennes devront  continuer à être exploitées et ici encore, la France dispose des compétences nécessaires.

Sur le plan militaire, la Libye aura besoin de formateurs, et l'armée française a largement fait ses preuves dans ce domaine, notamment en Afghanistan. Ce savoir-faire pourra être employé en Libye.
 
Nous pouvons donc d'ores et déjà être soulagés et nous réjouir de l'issue de ce conflit hasardeux dans lequel notre pays a été engagé. Mais nous devons aussi être attentifs afin que la France prenne toute sa place dans l’œuvre de reconstruction de la Libye qui s'annonce...

PC FNCV

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lundi 22 août 2011

Libye : Violents combats dans Tripoli... Fin de la dictature de Kadhafi...

Violents combats dans Tripoli... La fin du régime Kadhafi...

De violents combats se déroulent depuis lundi matin 22 août 2011 autour de la résidence du dirigeant Mouammar Kadhafi à Tripoli, au lendemain d'une offensive majeure menée par les rebelles dans la capitale libyenne, que les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, espèrent victorieuse.

Dans la nuit, les rebelles, qui ont lancé une offensive samedi soir sur la capitale, ont atteint la Place Verte, un lieu symbolique où les partisans du régime avaient l'habitude de se rassembler.

Une foule en liesse danse, agite des drapeaux rouge, noir et vert, aux couleurs de la rébellion, et scande "Allah Akbar" ("Dieu est grand") tout en tirant en l'air, selon des images diffusées par la télévision britannique Sky News.

Pour autant, les affrontements se poursuivent dans la capitale lundi matin. Des combats de plus en plus violents ont lieu autour de la résidence de Mouammar Kadhafi à Bab Al-Aziziya, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Le colonel Kadhafi serait encore dans sa résidence, a indiqué à l'AFP une source diplomatique.

Depuis 06H00 (04H00 GMT), des bruits d'affrontements à l'arme légère et à l'arme lourde retentissent également en provenance du sud de la capitale, a indiqué le reporter de l'AFP, sans pouvoir déterminer avec exactitude la provenance des tirs.

Vers 06H30 (04H30 GMT), des tirs de kalachnikov étaient aussi entendus tout près de l'hôtel Rixos, où est logée la presse internationale.

Dans un bref entretien téléphonique avec la chaîne Al-Jazira, un des fils de Mouammar Kadhafi, Mohamed, a affirmé qu'il était chez lui, qu'il restait dans sa maison et qu'il ne la quitterait pas. La chaîne n'a pas précisé dans quel quartier il résidait.

L'entretien a été interrompu par des bruits de tirs, intenses et très proches, puis Mohamed Kadhafi, président du Comité olympique libyen, a repris l'interview sur un ton de panique.

L'offensive "Sirène" a été lancée samedi soir par les insurgés en coordination entre le CNT, l'organe politique de la rébellion à Benghazi (est), et les combattants dans et autour de Tripoli, a indiqué un porte-parole du Conseil national de transition (CNT), en précisant que l'OTAN était "aussi impliquée".

Des insurgés se sont infiltrés dans la capitale en arrivant par la mer de l'enclave côtière de Misrata, à 200 km à l'est, selon la rébellion.

D'autres rebelles venant de l'Ouest ont réussi, après de violents accrochages avec des soldats loyalistes, à entrer dans Tripoli dimanche en fin d'après-midi, acclamés par les habitants qui couraient le long de leur convoi, dans une ambiance euphorique, a constaté un correspondant de l'AFP.

Les insurgés, qui semblent n'avoir pas rencontré une forte résistance, se sont approchés du centre de la capitale après avoir pris le contrôle de plusieurs quartiers dont Tajoura, dans la banlieue est de Tripoli, selon les témoins.

Quelques heures auparavant, le colonel Kadhafi avait appelé ses partisans à "nettoyer" la capitale des rebelles, dans son troisième message sonore en moins de vingt-quatre heures diffusé par la télévision libyenne.

Dimanche matin, il avait déjà martelé qu'il ne se rendrait pas et sortirait "victorieux" de la bataille de Tripoli.

Le porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, a affirmé pour sa part que "le régime est toujours fort et que des milliers de volontaires et de soldats sont prêts à se battre". Il a indiqué dimanche soir que 1.300 personnes avaient péri au cours des dernières 24 heures à Tripoli. Il n'était pas possible de vérifier ce bilan.

Le procureur de la CPI (Cour pénale internationale) Luis Moreno-Ocampo a annoncé que Seif al-Islam, un autre fils de Mouammar Kadhafi, avait été "arrêté". Seif al-Islam, présenté dans le passé comme le futur successeur de son père, fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes contre l'humanité.

Foule en liesse à Tripoli...

A Benghazi, la "capitale" rebelle dans l'est de la Libye, des dizaines de milliers d'habitants en délire ont envahi les rues dans la nuit. "Bye Bye le frisé!", "Dieu est grand!", scandait la foule en liesse.

Mahmoud Jibril, l'un des principaux responsables du CNT, basé à Benghazi, a demandé aux rebelles de s'abstenir de toute vengeance. Il les a également mis en garde contre des "poches de résistance (pro-Kadhafi) dans et autour de Tripoli", soulignant que "le combat n'est pas terminé".

Dans la nuit de dimanche à lundi, les forces pro-Kadhafi ont ainsi pilonné le quartier Al-Hemida (est), a indiqué à l'AFP un habitant.

"Les bataillons de Kadhafi sont en train de tirer des roquettes sur les habitations, les gens sont terrifiés et terrés chez eux, en train d'attendre les rebelles pour les sauver", a-t-il poursuivi.

Mais pour le président américain Barack Obama, le régime du colonel Kadhafi "a atteint le point de non-retour" et le "tyran" libyen doit partir pour éviter un bain de sang.

Le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen a estimé de son côté que "le régime de Kadhafi s'effondre clairement".

L'OTAN a pris le commandement fin mars d'une coalition internationale intervenue sur mandat de l'ONU pour protéger la population civile d'une sanglante répression d'un mouvement de contestation sans précédent, né à la mi-février, contre le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans.

" A Tripoli... la fin est proche pour Kadhafi"

Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré "que l'issue ne fait désormais plus de doute", tandis que Rome estimait que la "tragédie" du conflit "touche à sa fin". Pour Londres, "il est clair d'après les scènes auxquelles nous assistons à Tripoli que la fin est proche pour Kadhafi".

En revanche, l'un des derniers alliés du dirigeant libyen, le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé que les gouvernements d'Europe et les Etats-Unis étaient "en train de détruire Tripoli sous les bombes".    

Source : Nouvelobs.fr

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jeudi 11 août 2011

Etats Unis : Un Ranger décoré de la Médaille d'Honneur par le président Obama

Le sergent Petri, décoré de la Médaille d'Honneur par le président des Etats Unis

La Medal of Honor est la plus haute distinction militaire américaine. Elle est décernée avec parcimonie puisqu’en 150 d’existence, elle n’a été attribuée que 3.500 fois. Et même depuis la guerre de Sécession, environ seulement 2.000 soldats américains l’ont obtenue pour avoir accompli une acte héroïque « au-delà du devoir ».

Au moins 84 combattants à qui elle a été attribuée sont encore en vie actuellement, dont 55 vétérans de la guerre du Vietnam, 13 de la guerre de Corée et 15 et la Seconde Guerre Mondiale. L’an passé, fait rarissime donc, le sergent-chef Salvatore Giunta l’a reçue des mains du président Obama, pour sa conduite héroïque lors d’une embuscade en Afghanistan. Avant lui, quatre autres militaires américains l’avaient obtenue, mais à titre posthume.

Le 12 juillet 2011, et pour la deuxième fois depuis la guerre du Vietnam, un autre soldat, le sergent Leroy Petri, s’est vu remettre, de son vivant, la Medal of Honor. Membre du 75th Rangers Regiment, de l’US Army Special Operation, ce sous-officier originaire de Santa Fe (Nouveau-Mexique), s’est illustré le 26 mai 2008 lors d’un assaut contre contre un compound où s’étaient réfugiés quarante insurgés, dans la province de Paktia, en Afghanistan.

Ce père de quatre enfants, bientôt âgé de 32 ans, s’est saisi, ce jour là, d’une grenade lancée par l’ennemi et tombée près de ses hommes. Déjà blessé par balles aux jambes, la munition a explosé juste au moment où il venait de la jeter. Le sergent Petri a eu sa main arrachée et le corps criblé d’éclats. Malgré ses blessures, il a continué à combattre et son action a permis de sauver la vie à deux de ses camarades.

« Leroy Petri a montré que les vrais héros existent toujours » a déclaré le président Barack Obama, au moment de lui remettre la Medal of Honor, dans les salons de la Maison Blanche. Le Ranger a désormais une prothèse dotée de capteurs en lieu et place de sa main. Actuellement, il est affecté au Special Operation Command en qualité d’agent de liaison.

Source : Zone Militaire

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dimanche 7 août 2011

Afghanistan : Crash d'un hélicoptère US

38 militaires tués dans le crash d'un hélicoptère Chinook !

Il s’agit de la plus lourde perte enregistrée au cours d’un seul évènement par les forces internationales déployées en Afghanistan depuis 2001 : un hélicoptère Chinook s’est écrasé, le 6 août 2011, dans la province de Wardak, située au sud-ouest de Kaboul.

Selon la présidence afghane, 31 militaires appartenant aux forces spéciales américaines auraient été tués, de même que 7 soldats afghans qui les accompagnaient. De son côté, la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), sous commandement de l’OTAN, a confirmé la perte d’un appareil, sans donner de bilan.

Comme à son habitude, le mouvement taleb a indiqué avoir abattu l’hélicoptère. Seulement, même s’il est arrivé par le passé que des tirs insurgés soient la cause de l’accident d’un appareil de l’ISAF, les taliban revendiquent systématiquement leur responsabilité dans des évènements de ce type dont ils ne sont pas les auteurs.

Selon un témoin du village d’Amikhan, situé à proximité du lieu où s’est passée l’opération menée par les forces spéciales américaines et afghanes, l’hélicoptère est tombé juste après avoir décollé.

Depuis 2001, les forces étrangères ont perdu 101 hélicoptères en Afghanistan, dont 17 à cause de tirs hostiles. Les appareils les plus vulnérables sont les CH-47 Chinook, dont un exemplaire a été perdu le 25 juillet dernier dans la province de Kunar, et les UH-60 Black Hawk, avec respectivement 28 et 16 unités détruites.

Source : Zone Militaire

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samedi 16 juillet 2011

Un pilote français d'hélicoptère décoré par l' US Air Force

Guillaume Vernet, un pilote français d'hélicoptère, décoré par l'armée américaine

Premier pilote d’hélicoptère de l’armée de l’Air à être sélectionné pour participer à un programme d’échange avec l’aviation américaine, le commandant Guillaume Vernet (capitaine à l’époque où il servait au sein de l’escadron 1/67 Pyrénées de Cazaux) a été une nouvelle fois récompensé par l’US Air Force.

Affecté au 41st Rescue Squadron de Moody (Georgie) pendant trois ans, le commandant Vernet a effectué 57 missions de recherche et de sauvetage aux commandes d’un hélicoptère HH-60G « Pave Hawk », pour la plupart en Afghanistan. C’est pourquoi l’officier français a déjà été distingué par l’US Air Force, il y a deux ans, en étant décoré de l’Air Medal, avec la mention « Oak Leaf Cluster », pour avoir notamment pris part au sauvetage de 50 personnes, de février à avril 2009, sur le théâtre des opérations afghan.

Aujourd’hui commandant de la promotion 2010 de l’Ecole de l’Air, et au cours d’une cérémonie organisée le 13 juillet 2011 au mémorial de l’escadrille La Fayette, à Marnes-la-Coquette, l’officier a été décoré par le chef d’état-major de l’US Air Force, le général Norton Schwartz, de la Distinguished Flying Cross With Valor, créée en 1928 pour récompenser des actes héroïque et de l’Air Force Combat Action Medal, de création plus récente.

C’est la première fois qu’un aviateur français est récompensé par le DFC. Cette décoration a été attribuée au commandant Vernet notamment pour avoir effectué une mission particulièrement périlleuse en Afghanistan, le 28 décembre 2009. Ce jour là, toujours aux commandes d’un Pave Hawk, et avec son équipage, il a permis l’évacuation d’un soldat britannique gravement blessé dans l’impossibilité de se mouvoir, ce qui mettait en danger les 160 militaires de sa compagnie, alors prise sous un feu nourri des insurgés.

Au total, le commandant Vernet a effectué plus de 160 missions de guerre sous les couleurs de l’US Air Force et sauvé ainsi 78 vies et pris part au sauvetage de 95 autres.

Selon le mensuel Air Actualités (avril 2011), un autre pilote français bénéficie également de ce programme d’échange entre l’US Air Force et l’armée de l’Air, lequel a été mis en place à l’initiative des généraux Abrial et Moseley en 2007. Le commandant Yann Malard, habitué du cockpit des Mirage 2000D, est en effet actuellement affecté au 75th Fighter Squadron où il pilote un A-10C Thunderbolt, avec lequel il a déjà effectué une mission de 6 mois en Afghanistan.

Source : Zone Militaire

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mardi 12 juillet 2011

Syrie : Attaque des ambassades des Etats-Unis et de France à Damas !

Une foule de manifestants pro Assad attaque les ambassades française et américaine !

Des manifestants soutenant le régime syrien ont attaqué lundi les ambassades des Etats-Unis et de la France à Damas, pour dénoncer la visite de leurs ambassadeurs dans la ville rebelle de Hama (centre), provoquant la colère de Washington et de Paris.

"Aujourd'hui, une foule a attaqué l'ambassade des Etats-Unis. Le personnel n'a pas été blessé. Le gouvernement syrien a été lent à y répondre et à prendre les mesures de sécurité supplémentaires qui s'imposaient", a déclaré à l'AFP une source au sein de l'ambassade.

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a estimé lundi, pour la première fois après quatre mois de violences en Syrie, que le président Bachar al-Assad avait "perdu sa légitimité".

"Il a perdu sa légitimité, il a échoué à honorer ses promesses, il a recherché et accepté l'aide de l'Iran (...) pour réprimer son peuple", a lancé la chef de la diplomatie américaine lors d'une conférence de presse.

Ces commentaires sont intervenus quelques heures après l'annonce de l'attaque de l'ambassade américaine à Damas par des manifestants favorables au régime, et alors que Washington a accusé une télévision proche du régime d'avoir encouragé cet incident.

Peu après l'attaque, les Etats-Unis ont convoqué le chargé d'affaires syrien à Washington, estimant que la Syrie n'avait "pas été à la hauteur de ses obligations internationales".

Des vitres ont été brisées, des caméras de surveillance ont été détruites et d'autres dégradations mineures causées avec de la peinture et des jets de légumes, a expliqué la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland.

"La résidence du chef de la mission a été également attaquée", a précisé le département d'Etat dans un communiqué. "Nous condamnons vigoureusement le refus du gouvernement syrien de protéger notre ambassade et demandons des compensations pour les dégâts causés".

"Notre principale préoccupation est de voir le gouvernement syrien chercher à détourner notre attention avec notre ambassade, plutôt que de s'occuper des doléances de son peuple", a cependant précisé Mme Nuland.

L'ambassade de France a également été attaquée dans l'après-midi, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères, qui a précisé que trois agents avaient été blessés.

"Pour la deuxième fois en deux jours, l'ambassade de France à Damas, comme celle des Etats-Unis au même moment, a été la cible d'attaques et de vandalisme de la part de groupes bien organisés et cela devant des forces de sécurité syriennes manifestement peu empressées à faire cesser ces violences", a dénoncé le porte-parole du ministère, Bernard Valéro.

"On a eu un assaut pendant trois heures et demie, de gens qui n'avaient rien à voir avec des manifestants mais qui étaient des gens très entraînés et qui ont attaqué au bélier l'ambassade et la résidence", a déclaré l'ambassadeur français, Eric Chevallier, joint par téléphone par France 2.

Ces assaillants, "avec des pavés, ont cassé pratiquement toutes les vitres pourtant blindées de la façade de l'ambassade et ont essayé de pénétrer dedans", a-t-il poursuivi. "Il a fallu à un moment donné que l'une des personnes de la sécurité de l'ambassade tire des tirs de sommation pour les disperser parce qu'ils étaient en train de pénétrer dans l'ambassade", a expliqué M. Chevallier.

Un photographe de l'AFP, arrivé sur les lieux après l'attaque, a vu plusieurs vitres brisées, une voiture vandalisée et des drapeaux syriens accrochés sur le mur de l'ambassade.

"Ce n'est pas avec de telles initiatives illégales que les autorités de Damas parviendront à détourner l'attention du problème de fond qui demeure la fin de la répression contre la population syrienne et la mise en oeuvre de réformes démocratiques", a estimé M. Valéro.

Les ambassadeurs des Etats-Unis et de la France à Damas, Robert Ford et Eric Chevallier, se sont rendus la semaine dernière à Hama, lors de visites séparées et non coordonnées, provoquant l'ire des autorités.
Hama, située à 210 km au nord de Damas, a été le théâtre de deux manifestations monstres contre le président Assad depuis début juillet.

Lors de sa visite dans cette cité assiégée par l'armée, M. Ford avait rencontré de nombreux manifestants. Sa visite visait à montrer que les Etats-Unis étaient "engagés à soutenir le droit du peuple syrien à se rassembler et à s'exprimer librement à travers des manifestations pacifiques", avait souligné l'ambassade américaine.

Le ministère syrien de l'Intérieur avait vivement protesté, accusant M. Ford d'avoir rencontré des "saboteurs" et de les avoir incités "à la violence, à manifester et à refuser le dialogue". Washington s'était dit "consterné" par ces critiques.

Pendant les attaques des ambassades, l'armée syrienne a poursuivi son offensive dans la province d'Idleb (nord-ouest), selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
"L'armée, appuyée par des chars, a mené des perquisitions dans les villages de Kafarhaya, Sarjan et al-Rami, et procédé à des arrestations à Kfar Noubol", selon l'organisation.

Des interpellations ont également eu lieu dans les environs de Hama ainsi que dans la ville côtière de Banias, selon l'OSDH.

Source : AFP-DAMAS - 12.07.2011 05:27

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vendredi 6 mai 2011

Libye : Poursuite des opérations des Rafale de l'aviation française

Avions Rafale français et drones Predator américains dans le ciel de Libye

Le 20 avril 2010, alors qu’il recevait à l’Elysée Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition libyen, le président Sarkozy avait promis une intensification des frappes aériennes contre les forces du colonel Kadhafi dans le cadre des opérations menées en vertu de la résolution 1973 des Nations unies.

Seulement, du 21 au 28 avril, l’aviation française a réalisé moins de missions d’attaque au sol par rapport à la semaine passée. D’après l’Etat-major des armées (EMA), 96 sorties de ce type ont été effectuées contre 135 précédemment. Pour autant, un nombre quasiment identique de cibles ont été neutralisées, dont une dizaine de véhicules blindés dans les régions de Misrata et d’Adjabya, ainsi qu’un char à Tripoli et un dépôt de munitions dans la région de Syrte.

A noter que, dans le même temps, les drones Predator de l’armée américaine ont été autorisés à mener des frappes en Libye, de même que les avions italiens, qui, jusque-là, n’était autorisés qu’à faire respecter la zone d’exclusion aérienne.

Par ailleurs, le porte-parole de l’EMA, le colonel Thierry Burkhard a confirmé une information publiée par l’hebdomadaire Air & Cosmos selon laquelle l’armée de l’Air allait utiliser des bombes inertes, c’est à dire non explosives, de 300 kg pour les missions d’attaque au sol. Un Mirage 2000-D a ainsi détruit un blindé libyen le 26 avril dernier. Démentant tout rapport avec une éventuelle pénurie de munitions, l’officier a expliqué qu’il s’agissait «d’utiliser l’effet de l’impact tout en limitant le risque de dommages collatéraux».

Au total, les avions français ont réalisé 216 sorties, contre 255 la semaine passée. Dans le détail, 55 missions de reconnaissance ont été menées par des Rafale Air et Marine avec le pod Reco NG et des Mirage F1, pendant que les Mirage 2000-5 déployés avec les Mirage 2000D en Crète ont assuré 21 sorties de défense aérienne en coopération avec leurs homologues quataris. Les C135 FR et les Rafale Marine gréés en ravitailleurs ont effectué 32 missions de ravitaillement en vol et les E3F Awacs et l’E2C Hawkeye ont totalisé 12 sorties de contrôle aérien.

Pour ce qui concerne les opérations en Méditerranée, la Marine nationale a fait évoluer son dispositif autour du porte-avions Charles de Gaulle. La frégate Aconit a été ainsi remplacée par le Courbet et l’aviso Le Hénaf, qui devrait rejoindre initialement l’Océan Indien, a finalement intégré la Task Force 473.

Enfin, l’EMA a précisé les activités de la petite équipe de militaires français envoyée à Benghazi. « Ils assurent une mission de liaison qui peut les amener à conseiller le CNT sur des aspects techniques (logistique, organisation ou communication) ».

Source : Zone Militaire

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