FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mardi 18 avril 2017

France : Billet spécial élections présidentielle...

Sans nommer personne, pour détendre l'atmosphère, laissons la parole à Gérard LENORMAN, qui s'y connaît...

Si j’étais Président...


Gérard Lenorman...

Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : Si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président

Simplet à la culture me semble une évidence
Tintin à la police et Picsou aux finances
Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est c'que tu serais content si j'étais Président ?

Tarzan serait ministre de l'écologie
Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries
Opposition néant, si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président

Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais Président

Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade
Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !

Chœur des enfants...

Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président

Gérard Lenorman...

Je s'rai jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.

Source : Musique et interprétation : Gérard LENORMAN  /  Paroles : Pierre DELANOE

Écoutez en direct la chanson "Si j’étais Président" sur FNCV.COM


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jeudi 24 décembre 2015

Société : Bienpensance et langue de bois... Joyeux 25 décembre à tous !

Peut -être un de nos derniers " Joyeux Noël", nos dernières crèches... mais surtout restons neutre, surtout pas de discrimination, ne clivons pas au risque de stigmatiser ou de faire des amalgames ... pour bien causer Novlangue* de bois...

Joyeuses fêtes : dans 30 ans, un Noël cauchemardesque !

À force de gommer les différences, de multiplier les règlements et d'aplanir les cultures, voilà à quoi pourrait ressembler Noël dans trente ans...

La famille attablée autour d'un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus... L'image d'Épinal d'un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d'ironie, on pourrait supposer qu'on n'en est plus très loin, surtout si l'État, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel, continue à nous casser les pieds.

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ?

Disparue la crèche, cette manifestation gothique, dangereuse et tendancieuse, au nom de la laïcité et du "vivre ensemble". Même les églises n'oseront plus la dresser sur les parvis pour éviter toute polémique. Seuls les plus fervents catholiques, comme jadis sous la Révolution, oseront perpétuer encore la tradition au fond de leur salon. Le sapin ? Il est en plastique, interdiction de couper de vrais arbres, et tout juste toléré : pas d'étoile au sommet, qui pourrait rappeler celle de Bethléem, plus d'anges, ces créatures fantasques issues de textes sacrés, encore moins de guirlandes clignotantes, car les écologistes ont si bien œuvré qu'il est désormais interdit, pour cause d'économies de bout de chandelle - c'est le cas de le dire -, d'utiliser ces serpentins électriques. Sans compter le sacro-saint principe de précaution qui a été brandi pour éviter tout risque d'incendie.

La messe de minuit désertée

Et la messe de minuit ? Cela fait belle lurette qu'on la déserte : il n'y a plus un curé à trente kilomètres à la ronde, on ne va pas brûler de l'essence pour aller se geler dans des édifices mal entretenus, faute de moyens et de fidèles. On pourra toujours regarder la cérémonie du Vatican retransmise en direct sur la Toile, car voilà bien longtemps qu'aucune chaîne de France n'a plus l'audace de la programmer sur son antenne. Et pour ceux qui sont adeptes des carillons qui bourdonnent, tant pis : les clochers sont sommés de rester silencieux pour ne pas choquer les autres confessions.

Heureusement, il reste les agapes, ce réveillon qui réveille les papilles et resserre, pour un temps, la famille dispersée. Mais, là encore, tout a changé : le foie gras est désormais interdit, le Sud-Ouest s'est définitivement reconverti dans le chocolat bio, l'État a finalement cédé face au combat mené par les défenseurs de la cause animale. Personne n'ose peler des clémentines et des oranges sur la majeure partie du territoire français depuis qu'on est tenu de manger local sous peine d'amende. Quant à la bûche de Noël, elle n'est plus à la mode : elle avait un côté chrétien dérangeant et rappelait avec trop de perversité l'agonie de nos forêts décimées...

"Il est né, le divin enfant", bien trop clivant

Au petit matin, les enfants se précipitent autour d'une cheminée décorative qui ne crépite plus depuis maintenant vingt ans : on n'a plus le droit de faire des feux de bois, trop polluants. Les chorales de circonstance entonnent encore timidement quelques chants, mais surtout pas "Il est né, le divin enfant" ou "Douce Nuit", bien trop clivant, on se reporte à la rigueur sur "Vive le vent" ou "Mon beau sapin". La Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois, rebaptisée à la hâte, a revu tout son répertoire et laissé les aubes au vestiaire. Saint Nicolas n'a plus le droit de cité à Strasbourg - un évêque qui distribue des bonbons, ça va pas la tête ? - et le père Noël se fait rarissime : ce vieillard autoritaire finissait par traumatiser les enfants, les psychologues ont fini par avoir sa peau. Sans compter que ses amples vêtements pouvaient cacher une bombe : bien trop dangereux pour un rassemblement, le costume est désormais proscrit dans les lieux publics.

Bref, Noël pourrait ressembler demain à une grande fête collective où seuls subsistent les cadeaux que l'on s'offre avec excitation autour d'une date symbolique, avec le vague souvenir qu'il s'agit d'un anniversaire. De qui déjà ? Chut, dire son prénom, c'est politiquement incorrect. Allez, joyeux Noël - pardon, joyeux décembre ! - quand même...

Source : Le point.fr

Ndlr : En attendant bon réveillons à tous... Mais restez sobre en tout genre, car ça aussi c'est interdit ! Alors nous vous souhaitons un BON et JOYEUX à tous !
* « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » 1984 - G.Orwell.

 

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vendredi 20 novembre 2015

Beaujolais Nouveau : "Béni des Dieux" un cru 2015 exceptionnel... C'est aussi ça la France !

Une tradition, Art de vivre à la française, une petite pause fruitée dans la dramatique actualité des attentats terroriste de Paris 2015 ...

Le Beaujolais Nouveau 2015 est arrivé...
Un art de vivre à la française, c'est aussi ça la France !

Le millésime 2015 du Beaujolais nouveau est arrivé dans la nuit de mercredi 18 à jeudi 19 novembre à Lyon.

Malgré les attentats qui ont frappé la France vendredi 13 novembre,(#‎ParisNovember13) les vignerons ont décidé de maintenir les festivités du Beaujolais nouveau, mercredi 18 novembre sur la place des Terreaux à Lyon. Le vin primeur mis en vente chaque année le troisième jeudi du mois de novembre depuis 1985 a commencé à couler à partir de minuit avec la traditionnelle percée des tonneaux. À Paris, des vignerons en 2 CV sillonneront jeudi 19 novembre la capitale. À l'étranger, les festivités seront lancées du Japon, premier client à l'étranger qui achète à lui seul plus d'un quart des bouteilles.

Les professionnels encensent ce millésime

"Grandissime", "béni des Dieux" : les professionnels encensent le millésime 2015 du Beaujolais nouveau. Georges Duboeuf, le roi des négociants dans la région situé au nord de Lyon et au sud de Mâcon, pensait que 2009 serait le millésime de sa vie. Mais 2015 sera encore meilleur, a-t-il récemment estimé. "On a eu un printemps humide puis un ensoleillement historique en juillet dans le Rhône qui a été le département le plus chaud de France. C'est un millésime historique", surenchérit Jean Bourjade, délégué général de l'interprofession (Inter-Beaujolais).

Un goût fruité

Chaque année, c'est LA question qui revient incessamment : quel goût a-t-il ? Banane, cassis, groseille ou encore bonbon ? Chacun jugera. Mais en raison de cette météo favorable, les spécialistes s’attendent à une cuvée au goût fruité. De son côté, Jean Bourjade tient à balayer les idées reçues : "Les adjectifs sont superflus. Il a un goût de vin, tonne-t-il (...) Il y a autant de qualité et de goûts différents que de cuvées, soit plusieurs milliers. Dans le Beaujolais, près de 930 viticulteurs font du nouveau".

Il s'en vend deux fois moins qu'il y a dix ans


Les superlatifs ne suffiront pas à faire oublier la crise profonde que traverse le vignoble. Malgré un budget communication multiplié par deux cette saison (environ 700.000 euros, les ventes s'annoncent tout juste stables - l'an dernier, 28 millions de bouteilles avaient été écoulées - et les viticulteurs ont vendu leur vin en vrac moins cher. D'année en année, les ventes baissent dans les pays phares, Japon, États-Unis en tête. Les marchés émergents comme la Chine n'ont pas pris le relais. Il se vend aujourd'hui deux fois moins de Beaujolais nouveau qu'il y a dix ans.

Un hashtag #LeBeaujolaisNouveauEstAuVin sur Twitter

Tradition incontournable et/ou symbole de la culture française pour ses partisans, le Beaujolais nouveau a aussi de nombreux détracteurs. Le réseau social Twitter en était la parfaite illustration jeudi 19 novembre avec des centaines de message comportant le mot-clef #LeBeaujolaisNouveauEstAuVin complété par une comparaison rarement flatteuse, souvent violente, et pas seulement pour le vin nouveau. Petit aperçu.

Source : RTL.fr / AFP

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jeudi 23 octobre 2014

Economie : Les états d'âme de Fernand Naudin de Montauban, sur le prix Nobel

Littérature et Économie : Deux prix Nobel 2014 français :-)

Bonjour,

Je discutais économie et politique, hier, et je disais que nous étions cernés, au mieux par des incompétents, au pire, par des malfaisants. Depuis, nous avons appris que le prix Nobel d'économie avait été attribué à un Français, après le prix Nobel de littérature. Cocorico !!!

Bon après, je m'avise que je n'ai jamais lu ni Modiano, ni Tirole. Qu'est ce que je fais, je me renseigne, et je lis un article sur les quatre mesures phares de Jean Tirole.

1ère mesure - Il propose un contrat unique pour mettre fin aux CDD et CDI. Cela part d'une bonne intention. Il se dit: les employeurs proposent des CDD car ils hésitent à embaucher en CDI. Donc supprimons les CDD et assouplissons le CDI et nous aurons des tas d'embauches.

C'est la proposition la plus stupide que j'aie jamais entendue. Et ça ne m'étonne pas d'un fonctionnaire, polytechnicien de formation. 

Ce n'est pas un problème juridique, ni même économique, c'est un problème psychologique.

Un employeur qui développe, embauche naturellement en CDI surtout si ses affaires sont florissantes. Car le CDI est plus facile à rompre que le CDD; le seul problème de la rupture c'est son coût. En plus, comme il développe, il se dit qu'il n'aura pas à licencier, sauf les connards et les fainéants et que là, ce sera avec soulagement. (Le patron qui lui, a une activité cyclique ou qui n'est pas sûr de son modèle économique, n'embauche pas.) Un patron ne souhaite pas licencier un gars qui fait bien son boulot, même pour des raisons économiques.

Donc il va embaucher des CDD, formule plus contraignante juridiquement (on ne peut les interrompre sans de grosses indemnités) mais qui sont limités dans le temps, ce qui lui permet de bien tester les capacités et la bonne volonté de l'impétrant, tout en surveillant l'évolution de son chiffre d'affaires entrantes. A la fin, si ça va mal, il peut dire au CDD, je ne vous avais rien promis, il n'y a plus de boulot, au revoir... Mais si son activité a continué à se développer, il embauche naturellement en CDI, le CDD.

Donc supprimons les CDD qui sont le seul élément de flexibilité du marché du travail, et les entreprises qui hésitaient à embaucher en CDI et prenaient des CDD, n'embaucheront plus personne.

Ouais !!! Super !!! Et ce mec propose ses services au gouvernement... Retenez-moi ou je fais un malheur...

Et je ne parle pas des trois autres idées qui sont tout aussi destructrices avec une mention spéciale pour la taxe de licenciement !

Trop fort ! L'assurance chômage ne sera payée que par ceux qui licencient. Voilà une idée qu'elle est bonne. J'en ai une aussi qui me vient. Pourquoi l'assurance maladie n'est-elle pas payée que par les malades ? Et ça s'appelle : pas de protection sociale du tout, pas de mutualisation, t'es malade, tu paies tes soins et tes médoc...

Si c'est tout ce que les génies du Nobel sont capables de nous trouver comme meilleur économiste du Monde, je vais embarquer dans la prochaine fusée pour une autre planète, parce que celle-là commence à être bien vérolée.

Et après on s'étonne que je m'énerve... Coluche, Desproges, Revenez ! Il y a des cons à castagner !!!

Je n'ose pas ouvrir un bouquin de Modiano, je crains la crise cardiaque. Allez, je retourne à Montauban.

On ne devrait jamais quitter Montauban. Bonne Journée quand même !!!

Une chronique de : Fernand Naudin de Montauban


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lundi 11 août 2014

Économie : Il faut sauver le cornichon français !

Appel solennel. Il ne reste plus qu'un bastion debout sur notre sol. Le cornichon français est en voie de disparition...

80% des cornichons sont indiens ;-)

Saviez-vous que plus de  80% des cornichons que nous consommons en Europe dans nos salades et « jambons beurre » viennent …de l’Inde, où ils sont produits à un coût inférieur et des contraintes de production moindres, donc plus intéressant pour les industriels comme le groupe Amora-Maille par exemple. Ils font ensuite plus de 7000 km avant de parvenir dans nos assiettes.

En moins de 25 ans, le département de l’Yonne qui se situait en tête de la production du cornichon français, avec quelque 130 hectares de culture, ne peut plus en aligner qu’une petite vingtaine. Faut-il donc donc dire adieu à notre noble cornichon français ? Non !

Florent Jeannequin résiste encore et toujours…et continue la production. Il fournit notamment une société autrichienne, spécialisée dans la commercialisation de gros cornichons aigre doux, appréciés des Allemands et des Autrichiens. Mais il a dû adapter sa production,  évoluant du cornichon extra fin (130 à 160 fruits au kilo) au gros (35 à 45 fruits/kg).

Néanmoins, il continue sa quête du marché français et produit toujours nos « petits » cornichons. Depuis cette saison il s’est rapproché d’une société de sa région, qui les conditionne comme nous les aimons, au vinaigre. Ah ! qu’il est croquant ce petit cornichon français. Et il est sollicité par la télé, Monsieur Jeannequin !! Capital sur M6 (juin 2012) et France 3 (Octobre 2012). Assistons nous à la résurrection de notre cornichon ?

Oui ! Florent Jeannequin a accepté de fournir la boutique ENFIN GOURMET ! pour charmer vos papilles et retrouver la saveur du vrai cornichon  bien de chez nous. Quatre variétés sont disponibles, extra-fin, fin, aigre-doux et « à la Russe ».

Mangez du cornichon français et soutenons les efforts de nos agriculteurs !

Source : enfingourmet.fr

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dimanche 18 mai 2014

Affaire d'Etat : Quelques miettes de pain envoyées à l'Elysée...

Des agriculteurs convoqués au commissariat pour quelques miettes de pain envoyées à François Hollande

Les occupants de l'Élysée manquent-ils d'humour ?

Ou de discernement ? Des agriculteurs convoqués pour quelques miettes ? Leur tort, avoir fait parvenir à François Hollande des lettres de doléances accompagnées de quelques miettes de pain.

Tout débute lors de la dernière campagne présidentielle quand les membres de l'association départementale des anciens exploitants agricoles de l'Aisne envoient des pétitions aux candidats pour demander une revalorisation de leurs retraites. Le candidat socialiste répond à leurs courriers, l'histoire en reste là.

"Lorsque le gâteau est partagé, il ne reste que des miettes pour les retraités"

Quelques mois plus tard, François Hollande est à l'Élysée, et "pour se rappeler à son bon souvenir" les retraités envoient en novembre 500 lettres au président de la République. À fond sur la métaphore, ils ajoutent dans l'enveloppe quelques miettes de pain. "L'idée des miettes c'est pour dire que lorsque le gâteau est partagé, il ne reste que les miettes pour les retraités", explique à France 3 Henri Carton, l'un des retraités mis en cause. "Comme symbole, c'était pas mal, le pain sec et les miettes. Au départ, on pensait mettre uniquement du pain sec mais c'était un peu compliqué. Donc avec nos doléances, il n'y a eu que des miettes dans les lettres", poursuit-il, très technique.

Pas de nouvelles de l'Élysée, jusqu'à vendredi 7 décembre 2013, quand Henri Carton est contacté et convoqué par le commissariat de la ville préfecture (Laon). "Ils ont en leur possession des photocopies de huit lettres d'anciens exploitants de l'Aisne", indique-t-il. "Apparemment, c'est le parquet d'Amiens qui avait demandé qu'une suite soit donnée à l'affaire, note France 3 Picardie. Notamment après la manifestation des anciens exploitants à Laon la semaine dernière". Sept autres expéditeurs de miettes devraient être auditionnés prochainement selon la chaîne.

L'Élysée "dément formellement avoir déposé plainte"

Selon un journaliste de France 2 cité par FTVI, aucune plainte n'a été déposée par l'Elysée. Il s'agirait juste d'auditions organisées par le parquet, après la réception de ces lettres qui contenaient autre chose que du papier. "Une procédure courante", écrit le site internet.

Cette information a été confirmée par un communiqué de la Présidence de la République. "La présidence de la République dément formellement avoir déposé plainte contre des retraités ayant envoyé des courriers contenant des miettes de pain, et en a informé les intéressés par l’intermédiaire du préfet de l’Aisne. A la suite de cet envoi, le procureur de la République de Paris a souhaité entendre les explications et motivations des personnes concernées en les faisant auditionner. Le courrier adressé au Président ne présente aucun caractère offensant et ne fait qu’exprimer l’inquiétude de ses auteurs sur la question des retraites agricoles", dit le communiqué.

Cependant, "Henri Carton n'est pas inquiet", note France 3 Picardie. "Je ne vois pas où est l'outrage", dit le retraité.

Que dit la loi ?

L'offense au président de la République est punissable d'une amende de 45.000 euros, dit l'Article 26 de la loi plusieurs fois modifiée du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

"Une atteinte morale très subjective" et difficile à définir juridiquement

Dans une proposition de loi visant à abroger le délit d'offense au président de la République, le sénateur Jean-Luc Mélenchon écrivait en 2008 : "La difficulté à définir juridiquement l''offense', atteinte morale très subjective, peut permettre de poursuivre abusivement comme offense au président de la République des comportements ou des opinions critiques vis-à-vis du pouvoir politique. (...) Si la justice est embarrassée avec le 'délit d'offense au chef de l'État', c'est parce qu'il renvoie à l'ancien 'crime de lèse-majesté' qui était une composante importante de l'arbitraire royal. (...) "Si l'on renonce à la logique arbitraire et monarchique du crime de lèse majesté, rien ne justifie plus que les injures ou les outrages dont serait victime le chef de l'État fassent l'objet d'une incrimination pénale spécifique et plus sévère que celles qui existent en général pour tous les citoyens. En effet l'insulte publique est déjà punie de 12.000 euros d'amende. Même en l'absence du 'délit d'offense au président', le chef de l'État pourrait donc toujours défendre son honneur s'il s'estime insulté".

Le délit d'offense au président de la République "n'a été utilisé que 6 fois en 59 ans sous la IIIe République et n'a entraîné aucune poursuite sous les présidences successives de MM. Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac qui ont refusé d'y avoir recours", note également Jean-Luc Mélenchon. "Et la recrudescence très récente de poursuites pour offense au Président depuis l'élection de M. Nicolas Sarkozy, souligne encore le caractère exorbitant et disproportionné de cette accusation", estime-t-il.

On se souvient notamment de l'affaire de la pancarte "Casse-toi pov’con", brandie en 2008 par un militant de gauche devant la voiture de Nicolas Sarkozy. Il avait été condamné à une amende de trente euros avec sursis.

"Je suis assez serein et même assez content qu'il y ait une réaction. C'était le but recherché", conclut Henri Carton dans une interview donnée à L'Ardennais. "Cela ne grandit pas la République de lancer des gens là-dessus", ajoute-il.

Source : Huffington Post

 

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mardi 1 avril 2014

Sanctions contre Poutine ! Que l'on se rassure ;-)

Dessert pour tout le monde ;-)

Que l'on se rassure, le président russe Vladimir Poutine échappera certainement à la sanction phare que nous annoncions hier, 1er avril 2014...

Ni la Présidence de la République, ni le Quai d'Orsay ne priveront Vladimir Poutine de dessert, si l'invitation de la Russie, pour les cérémonies du 6 juin (seconde guerre mondiale) puis du 14 juillet (première guerre mondiale) est toujours d'actualité, malgré le différend diplomatique concernant l'Ukraine.

Source : FNCV.COM


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dimanche 9 mars 2014

Brésil: Carnaval de Rio,le choc de glamour..Ca nous change ;-)

Rio, le déhanchement, c'est maintenant !

Le carnaval officiel de Rio de Janeiro, qui met en compétition douze écoles de samba, a débuté dimanche soir dans le majestueux Sambodrome qui fête ses 30 ans. Depuis plusieurs jours, les "blocs" (groupes de quartier ou thématiques) répètent et défilent dans les rues au rythme de la samba ; vendredi, la figure titulaire des festivités, le Roi Momo, a déclaré ouvert le carnaval et "décrété la joie" ; et samedi, le bloc le plus populaire, Bola Preta, a envahi le centre avec 1,3 million de personnes.

Mais, dimanche soir 2 Mars 2014, les choses sérieuses ont commencé avec un des spectacles les plus prisés du monde, télévisé pour le plaisir de millions de personnes sur la planète, et qui nimbe l'image de Rio et du Brésil tout entier d'une touche sexy et glamour, symbolisée par ces pulpeuses reines de beauté semi-nues aux parures exubérantes.

Beauté, créativité, harmonie, et bien sûr musique rythmée avec danse et chant, mais aussi talons interminables, costumes aussi lourds en poids qu'en investissement et trucs en plumes : tous les ingrédients de la magnificence convergent au Sambodrome. 

Source : Le Point.fr

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dimanche 1 décembre 2013

Conte soviétique : Deux poules pour la Révolution !

En cette période de grisaille, afin de préparer dans la bonne humeur les fêtes de fin d'année, la FNCV est heureuse de vous offrir ce petit conte.

~ Conte Soviétique ~

Camarade, si tu avais deux maisons, tu en donnerais une à la Révolution ?
- Oui ! Répond le camarade

Et si tu avais deux voitures de luxe, tu en donnerais une à la Révolution ?
- Oui ! Répond de nouveau le camarade.

Et si tu avais un million sur ton compte en banque, tu en donnerais la moitié à la Révolution ?
- Bien sûr que je le donnerais ! Répond le fier camarade.

Et si tu avais deux poules, tu en donnerais une à la Révolution ?
- Non ! Répond le camarade.

Mais .... pourquoi tu donnerais une maison si tu en avais  deux, une voiture si tu en avais deux, 500 000 si tu avais un million.......et que tu ne donnerais pas une poule si tu avais deux ?
- Mais parce que les poules, je les ai !

PC  ;-)

NDLR : Toute ressemblance avec des faits, des décisions politiques, ou des déclarations et opinions exprimées sur le territoire français, est naturellement exclue. Il s'agit ici du socialisme soviétique, qui a disparu depuis 1990, avec la chute du Mur. Une telle mentalité ne saurait exister en France. Pour réconforter les esprits chagrins, nous vous offrons un second cadeau, cette superbe chanson : Nathalie.
Car c'est bientôt Noël 2013 ;-)


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dimanche 15 septembre 2013

L'esprit de compétition finlandais ;-)

~ Avertissement ~
Dégagement numérique : Dans les armées, quand les soldats ont été soumis à des conditions rudes et dangereuses, notamment lors des conflits armés, il est bon pour leur équilibre de leur permettre de temps à autre, de se défouler et d'évacuer le stress au moyen de sorties joyeuses entre camarades, que l'on appelle dans le jargon, des "dégagements".                                                                

Fidèle à cette tradition, la FNCV vous offre périodiquement un petit "dégagement numérique" et vous invite à vous exprimer librement sur des sujets moins sérieux que ceux qui constituent le quotidien des militaires ;-) 

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Compétitions finlandaises amusantes

Chaque année, des compétitions bizarres et amusantes ont lieu en Finlande. Voici une sélection des compétitions amusantes finlandaises.

Championnat du monde de porté de femme

Chaque année au mois de juillet, a lieu le championnat du monde de porté de femme à Sonkajarvi. Les équipes viennent de partout dans le monde pour prendre part à cet événement annuel. La course a été inspirée par la légende d'un voyou local, Herkko Rosvo-Ronkainen, qui vivait dans une forêt à la fin des années 1800 et dont on dit qu'il s'emparait de la nourriture et parfois des femmes des villages de la région.

Apparemment, la femme n'a pas besoin d'être la vôtre parce que le concours est basé sur une ancienne tradition selon laquelle il n'était pas rare pour les hommes de voler les femmes des villages voisins.

L'événement du porté de femme est chargé de l'esprit de compétition et il est renommé pour son atmosphère chaleureuse et humoristique. Les championnats ont été traditionnellement dominés par les équipes d'Estonie, ce qui ne plaisait pas aux Finlandais locaux qui ont été porteurs de femme depuis des siècles.

NB : Cette année, ce sont les Finlandais Taisto Miettinen et Kristiina Haarpanen qui ont une nouvelle fois été sacrés champions du monde de porté de femme. C'est la cinquième fois de suite que ce couple remporte la compétition. Il a réalisé le meilleur temps en parcourant 253,5 mètres en seulement une minute et 22 secondes.

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Le concours du glissé de mari

Après le porté de femme, voici le glissé de mari ! L'homme doit agir comme un poids mort et être tiré par sa partenaire d'un bar de fortune représentant un week-end traditionnel. Ainsi la femme traîne son homme hors du pub ;-)

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Le jeté de téléphone portable

La Finlande, maison de Nokia, et donc la terre promise des téléphones cellulaires, est l'endroit évident pour organiser les Championnats du Monde de jeté de téléphone portable.

Les téléphones mobiles utilisés dans le concours sont fournis par les organisateurs. Tous les téléphones sont originaux et équipés de batteries. Comme tout le monde ne veut pas être joignable tout le temps, certains concurrents ont voulu jeter leurs propres téléphones, mais c'est contre les règles.

Et le prix du plus long jet ? On gagne un nouveau téléphone mobile !

      

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samedi 14 septembre 2013

Histoire de la Gendarmerie : La bataille de Hondschoote

La gendarmerie à l'honneur, commémoration de la bataille de Hondschoote - 8 septembre 1793

Pour la Gendarmerie nationale, la bataille de Hondschoote, livrée le 8 septembre 1793, prend une place particulière dans son histoire puisqu’elle s’y est illustrée pour la première fois depuis sa création, en 1791 et que son nom figure sur son drapeau.

Cette année, à Hondschoote, pour marquer le 220e anniversaire de cette bataille, une cérémonie militaire s’est tenue devant la mairie et le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) a réalisé des démonstrations de sauts en parachute. De son côté, la Région de Gendarmerie du Nord-Pas de Calais a organisé l’épreuve sportive “Les Foulées de la Victoire”. Enfin, ce 8 septembre 2013, les festivités vont se poursuivre avec une reconstitution des combats en costume d’époque.

Mais cette commémoration est l’occasion de revenir sur la bataille de Hondschoote, relativement méconnue du grand public.

A l’été 1793, la République française, face à des monarchies européennes outrées par l’exécution du roi Louis XVI le 21 janvier, est menacée par une coalition anglo-austro-prussienne. Et la situation est d’autant plus délicate que les armées révolutionnaires ont subi une série de revers, notamment lors de la bataille de Neerwinden.

En outre, le Comité de salut public tient à l’oeil les généraux, lesquels n’ont aucun mot à dire sur la préparation des plans de campagne. Et l’envoi, à leurs côtés d’une soixantaine de représentants munis de pouvoirs absolus, menace même la seule prérogative qui leur reste, à savoir conduire la bataille.

En septembre, les troupes anglaises et hanovriennes, fortes de 24.000 hommes et commandées par le duc d’York et le maréchal Freytag, tiennent les environs de Dunkerque. Le Comité de salut public ordonne alors au général Houchard, un “vieux guerrier” à la tête des 40.000 hommes de l’armée du Nord, de marcher sur cette ville et d’en chasser les forces coalisées.

Mais ce sont les représentants Delbrel et Levasseur qui élaborent le plan de campagne : les Français devront directement marcher vers Dunkerque sans manœuvre de contournement. C’est ainsi que le village de Hondschoote sera le lieu de la bataille. Cependant, le général Houchard se veut prudent. Avant de lancer l’assaut, il tient d’abord à observer les troupes britanniques. Ce qui lui sera reproché par la suite…

Quoi qu’il en soit, le 8 septembre au matin, l’armée française se lance à l’attaque. Son aile droite prend position entre Killem et Beveren, celle de gauche entre le canal de Furnes et Killem, le centre étant commandé par le général Jourdan. En outre, un corps de gendarmerie, sous les ordres du colonel Leclaire, doit se porter vers le flanc droit de l’adversaire.

La bataille commence quand les hommes du général Jourdan tombent sur des tirailleurs hanovriens. Les combats sont acharnés et se livrent au corps à corps. Pour remporter la décision, il faudrait lancer un assaut sur les redoutes qui entourent le villages et qui sont tenues par 15.000 soldats anglais et hanovriens.

Seulement, le général Houchard, doutant de la victoire, hésite et, finalement, refuse de donner à Jourdan l’autorisation de les attaquer avec les 10.000 hommes dont il dispose encore. Mais le général limougeaud se tourne alors vers le représentant Delbrel, lequel passe outre l’avis du commandant de l’armée du Nord.

C’est ainsi que les Français, électrisés par Jourdan, se lancèrent à l’assaut en entonnant, a-t-on dit plus tard, la Carmagnole et la Marseillaise. Mais le succès se dessine grâce à l’intervention décisive des gendarmes du colonel Leclaire, qui prennent l’ennemi à revers. Les redoutes sont prises à la baïonnette, les Anglais et les Hanovriens sont bousculés, contraints à la fuite .

Dans la foulée, le village de Hondschoote tombe aux mains de l’armée républicaine. Les troupes coalisées laissent sur le champ de bataille 6 drapeaux et leurs 52 canons. Et le duc d’York abandonne le siège de Dunkerque. L’armée française aurait pu en profiter pour porter un coup fatal aux forces anglaises en continuant à les poursuivre.

Mais le général Houchard s’y refuse. Ce qui lui sera fatal car cela lui vaudra de passer par la guillotine. Lors de son procès, ce général au corps marqué par les combats auxquels il a participé tout au long de sa vie, se fera traiter de lâche par un de ses juges, sans doute plus habitué au balles du jeu de paume que celles des champs de batailles. “Il m’a traité de lâche! Tout le reste n’était rien pour lui. Il en écuma jusqu’à l’échafaud”, racontera, dans ses mémoires, le ministre Jacques Claude Beugnot.

Quoi qu’il en soit, la victoire de Hondschoote, n’aura pas écarté les menaces pesant sur la jeune République française. Mais elle aura eu cependant un impact psychologique indéniable sur son armée. Enfin, elle illustre le mot de Napoléon Ier : “Vaincre n’est rien, il faut profiter du succès”. Une phrase qui est encore d’actualité de nos jours…

Source : Zone Militaire


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samedi 31 août 2013

Le 31 du mois d’Août : Hommage à Surcouf...

La FNCV vous présente ses pages "Musiques et chansons"

Le 31 du mois d’Août : Hommage à Surcouf
Hommage à la chanson de France... et d'ailleurs ;-)


Musiques et Chansons militaires

Chaque époque, chaque conflit, chaque armée a été marqué par une ou plusieurs chanson ou mélodie... à écouter, lire, ou à télécharger...

Et tout d'abord, en ce 31 août 2013, dans le chants de la Marine, "Le 31 du mois d'Août" un hommage au corsaire français Robert Surcouf :-)


Souvenir et nostalgie

Chansons d'autrefois...
D'hier, d'avant hier, voire d'aujourd'hui.
Des récentes, des moins récentes et des plus vieilles encor'.
Mais toujours des souvenirs et des chansons que nous avons tant aimés, que nous aimerons toujours... Et que vous aimerez peut-être... Sans doute !!!

Hymnes nationaux, musiques et chansons patriotiques

Une sélection de quelques hymnes nationaux classés par continent et par pays


A écouter et réécouter sans modération ;-)


Source : FNCV

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lundi 31 décembre 2012

Economie : Explication de la crise, pour les Nuls

Comment en est-on arrivé là ?

Bougez pas, j' vas tout vous expliquer...

Prenons le cas de Marcel. Le Marcel est propriétaire d'un bistrot. Il réalise un beau jour que tous ses clients sont des alcolos qui n'ont pas le temps de bosser et ne peuvent donc plus fréquenter assidûment son comptoir, car ils ont dilapidé leur RSA dès le 10 du mois.
 
Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard".
 
Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut à consentir un prêt à ses clients. Chiffre d'affaire et bénéfice explosent et son bistrot devient vite, sur papier, le plus rentable de la capitale. Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
 
Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage, acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.
 
Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie. Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
 
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.

Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcolos feignasses.
 
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds. Mais un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la
banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.
 
Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas et n'ayant pas d'oseille, ... bernique !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs de bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.
 
Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
 
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit)
 
La banque est donc renflouée par l'Etat.
 
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées sur les éconocroques des employés, des classes moyennes et de tout un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, et n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

Compris ? Pas compris? Tu trouves ça dégueu ?
C'est pareil : continue de bosser !   

Source : Alain

Bon réveillon à tous...

Alors nous, on attaque tout de suite, pour soutenir nos Picobligations !
Nous ne subirons, pas une fois de plus, crise et récession en 2013 !
Bon réveillon à tous... Mais avec modération tout de même ;-)


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lundi 10 septembre 2012

Société : La Patrie trahie par la République

Une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » ...

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé.
Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile.

C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des Saints » j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Jacques Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’’INED pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes »,conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufeter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.

Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :
« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Source : Jean Raspail, écrivain et romancier

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mercredi 14 mars 2012

Pierre Schoendoerffer : L'auteur et réalisateur du "Crabe-Tambour" est parti là-haut...

Le choix du bien...
On apprend la mort de Pierre Schoendoerffer, à l'âge de 83 ans, à l'hopital militaire de Percy. On le savait, depuis quelques jours, gravement malade.

« Jamais un homme n’est plus un homme que lorsqu’il se trouve devant un grand choix.
Pas entre le Bien et le Mal. Entre plusieurs biens qui s’offrent à lui
et dont seul l’avenir lui dira s’il a eu raison ou non. »

Suivre un cap...
Toute sa vie, Pierre Schoendoerffer, qui vient de mourir à l’âge de 83 ans, aura été fidèle à son projet de départ, raconter la guerre à hauteur d’homme, sans spectaculaire ni patriotisme.

Cet art du film de guerre, qui privilégie la morale pour explorer le mystère de la condition humaine, se révèle avec La 317e Section (1965), adapté de son propre roman et nourri de son expérience de reporter et prisonnier à Diên Biên Phu. On y suit la lente progression, dans la moiteur de la jungle, d’une escouade de soldats menée par un Jacques Perrin juvénile...

Grand admirateur de Joseph Conrad et Herman Melville, Pierre Schoendoerffer exaltera à nouveau, du Crabe tambour (1977) à Là-haut, un roi au-dessus des nuages (2004), un certain sens de l’honneur et du courage, qui en faisait un cinéaste exigeant et hors des modes.

Source : Jérémie Couston

Pierre Schoendoerffer en quelques dates...

  • 1928 : Naissance à Chamalières (Puy-de-Dôme).
  • 1951 : S'engage au Service cinématographique des armées.
  • 1954 : Saute sur Dien Bien Phu, où il sera fait prisonnier.
  • 1963-1964 : La 317e Section. Le livre, puis le film.
  • 1966 : La Section Anderson.
  • 1976 : Le Crabe Tambour. Le livre et le film.
  • 1981 : Là-haut, le livre.
  • 1992 : Dien Bien Phu. Le film.
  • 2004 : Un roi au-dessus des nuages. Le film

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