FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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dimanche 22 janvier 2012

Le président Sarkozy rend hommage aux commandos des forces spéciales

Photo: Un groupe action du CPA 10 pendant l'exercice Reghaïa, en 2010, rapporté dans Raids crédit photo : Jean-Marc Tanguy

Le président de la République a rendu un hommage soutenu aux commandos du COS, dans ses voeux à Lanvéoc-Poulmic, le 3 janvier 2012, après avoir assisté à une démonstration des commandos marine, aérocordés depuis des Caïman de la 33F.

Il a d'abord cité en exemple les valeurs portées par la devise du 1er RPIMa (Qui Ose Gagne), avant, six minutes plus tard, de citer une derrière l'autre, les trois composantes, air, terre et marine des forces spéciales. "Elles arrivent en premier, elles partent en dernier" a-t-il souligné, avant d'apprécier : "On ne peut se passer de leur mobilité, de leur discrétion et de leur expertise (...) ‎leurs interventions ont été déterminantes, nos alliés l'ont bien compris, et la France a fait impression" a-t-il conclu, sans cacher sa satisfaction de disposer d'un tel outil.

Rappelons que depuis 2004, les engagements du COS, en Afghanistan et en Afrique, auront été particulièrement durs. 11 commandos du COS sont morts en Afghanistan, et encore trois y ont encore été blessés, en novembre 2011. Cinq autres avaient été tués au Gabon en 2009, dans le crash d'un Cougar, deux autres en Côte d'Ivoire en 2006, un commando du 1er RPIMa avait perdu la vie, dans la zone des trois frontières en 2008.
Sous-utilisées par le précédent CEMA, les forces spéciales ont retrouvé toute leur place dans les opérations avec l'amiral Edouard Guillaud, au point de connaître aujourd'hui une véritable surchauffe.

Le COS est actuellement commandé par le général Christophe Gomart, ancien collaborateur du président au conseil national du renseignement. Et le général Benoît Puga, atuel chef d'état-major particulier du président est un ancien GCOS.

Le CEMAT et le CEMM viennent de décorer les emblèmes de leurs unités de forces spéciales de la croix de la valeur militaire à titre collectif, respectivement le 1er RPIMa, le 13e RDP et le 4e RHFS d'une part, le Commando Jaubert d'autre part. 

Source : Le Mammouth

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samedi 3 septembre 2011

Le général Gomart à la tête du COS

Le général Christophe Gomart a pris la tête du Commandement des Opérations Spéciales (COS), à compter du 1er aout 2011. Il succède au général Frederic Beth, qui rejoint la DGSE.

Le COS que va trouver cet été le général Gomart n'a plus grand chose à voir avec celui d'il y a deux ans, au moins sur le plan du moral des troupes. En 2009, les forces spéciales s'interrogeaient sur leur raison d'être : elles se sentaient exclues des principales opérations, en particulier l'Afghanistan qu'elles avaient quitté début 2007, lors de la fin de l'opération Arès. Deux ans plus tard, le COS est présent sur tous les fronts et il y est employé pour ce qu'il sait faire, c'est-à-dire des opérations spéciales.

L'Afghanistan, d'abord, avec au total environ deux cents hommes. Un groupement est mis pour emploi auprès du général commandant le dispositif français. Le COS est revenu sur le théâtre début 2010, à la suite de la capture des deux journalistes français. Son retour avait alors été tenu secret, mais la mort de deux commados-marine a été rendue publique. Ce GFS (groupement des forces spéciales) n'est pas intégré au dispositif américain, particulièrement actif, qui traque les chefs insurgés. D'autres membres du COS sont intégrés dans les états-majors, participent à la formation des afghans ou appartiennent au détachement d'hélicoptères.

Le Sahel, ensuite. Le COS est présent dans plusieurs pays, notamment la Mauritanie et le Burkina, avec quelques éléments au Niger et au Mali. Le COS participe à la lutte contre AQMI, d'abord en formant les armées nationales. Un groupe est prépositionné à Ouagadougou : c'est lui qui est intervenu en janvier lors de l'enlèvement de deux jeunes Français à Niamey. L'opération se solda par la mort des deux otages : en cela, elle s'est soldée par un échec. Mais sur le plan tactique, son déroulement a impressionné tous les professionnels. Monter en urgence une telle opération en quelques heures et en plein coeur de l'Afrique n'est pas à la portée de n'importe qui. Le patron des forces spéciales américaines (JSOC), l'amiral McRaven, n'a pas manqué de le faire savoir à ses homologues français en se faisant expliquer l'opération. Idem chez les Britanniques. Et ces gens-là ne passent pas pour être des amateurs.

La Libye, également, où des éléments du COS ont été rapidement envoyés pour établir un lien militaire avec les insurgés de Benghazi. Contrairement aux rumeurs et aux fantasmes, ils ne sont pas ailleurs... même si un certain nombre d'entre eux sont sur les bateaux gris.

En Côte d'Ivoire, le COS a été aux premières loges lors des dernières semaines de la présidence Laurent Gbagbo, que ce soit pour exfiltrer des ressortissants français ou donner un coup de main aux troupes de Ouattara.

Les forces spéciales font désormais pleinement leur métier. Comment se sont-elles remises dans le jeu ? En se positionnant différemment au sein des armées, d'une manière sans doute plus coopérative, plus décloisonnée. C'est-à-dire en s'adaptant au terrain - ce qui est bien la moindre des choses pour des forces "spéciales"...

Source : Jean Dominique Merchet

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dimanche 5 juin 2011

Armée française : Les réservistes du 13e Régiment de Dragons Parachutistes

Unité de la Brigade des forces spéciales Terre (BFST), le 13ème Régiment de Dragons Parachutistes (13e RDP) va définitivement quitter Dieuze, en juillet 2011, pour prendre ses quartiers au camp de Souge, à Martignas-sur-Jalle, où il va prendre la place du 503ème Régiment du Train, attendu à Nîmes.

Cela ne se sait pas forcément, étant donné les domaines de compétence de cette unité, mais le 13ème RDP dispose d’un escadron de réservistes, en l’occurrence le 7ème. Sa mission est de renforcer et de compléter les capacités opérationnelles du régiment.

Aussi, du 16 au 23 avril 2011, 40 réservistes du 503ème RT ont tenté leur chance pour intégrer ce 7ème escadron en passant des épreuves particulièrement sélectives, allant de la marche commando à la course d’orientation, en passant par le tir Famas, ou  l’évacuation de blessés. Les candidats retenus lors de cette première phase de sélection iront ensuite à Pau pour y effectuer leurs 6 sauts réglementaires.

Les réservistes du 13ème RDP effectuent, en moyenne, 48 jours de présence au lieu de 22 pour les autres unités. Ce temps est utilisé pour l’entraînement et la formation ainsi que pour assurer le soutien opérationnel au régiment.

Le recrutement se fait en fonction des capacités des candidats ainsi que de leurs compétences civiles et militaires, que ce soit dans les domaines du tir, de l’informatique, du secourisme, de la plongée, des langues étrangères ou encore de la géopolitique.

Le 7ème escadron du régiment est organisé en 5 pelotons qui ont chacun une tâche bien définie : commandement et soutien, instructions spécialisées, contre-renseignement, traitement du renseignement et spécialistes.

Source : zone Militaire

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lundi 16 mai 2011

France - Armée : Respect de l'anonymat des militaires, De nouvelles dispositions réglementaires

Armée Française
Du respect de l'anonymat pour les soldats et personnels de la "Grande Muette"

= Arrêté du 7 avril 2011 relatif au respect de l’anonymat de militaires et de personnels civils du ministère de la défense =

La liste des services ou unités dont les missions exigent, pour des raisons de sécurité et dans les conditions définies à l’article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 susvisée, le respect de l’anonymat des militaires et des personnels civils qui y sont affectés, à l’exception des directeurs, des chefs de services ou d’unités, de leurs adjoints et des personnels militaires ou civils dont la nomination fait l’objet d’une publication au Journal officiel de la République française, s’établit comme suit :
 

― la direction générale de la sécurité extérieure ;
― la direction de la protection et de la sécurité de la défense ;
― la direction du renseignement militaire ;
― l’état-major du commandement des opérations spéciales ;
― l’état-major de la brigade des forces spéciales terre ;

― le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine ;
― le 13e régiment de dragons parachutistes ;
― le centre d’instruction des réserves parachutistes ;
― le centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes ;
― le centre parachutiste d’entraînement spécialisé ;
― le centre parachutiste d’instruction spécialisée ;
― le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales ;
― le groupe interarmées d’hélicoptères de Villacoublay ;
― l’état-major du commandement de la force des fusiliers marins et commandos ;

― le commando Hubert ;
― le commando Jaubert ;
― le commando Trepel ;
― le commando de Penfentenyo ;
― le commando de Monfort ;
― le commando Kieffer ;
 
― les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins Triomphant, Téméraire, Vigilant et Terrible ;
― le bâtiment de soutien à la plongée Alizé
 
― le commando parachutiste de l’air n° 10 10.566 ;
― l’escadron de transport Poitou 03.061 ;
― l’escadrille spéciale de l’escadron d’hélicoptères 01.067 ;
― le bureau des forces spéciales du commandement des forces aériennes 00.350 ;
― le groupe aérien mixte 00.056 ;
― le centre d’opérations des forces aériennes stratégiques 02.532 ;
― l’escadron de chasse 01.091 ;
― l’escadron de chasse 02.004 ;
― le groupement de ravitaillement en vol 02.091 ;
― l’escadron de transport de matériels spécialisés 91.532 ;
― l’escadron SyDeRec 92.532 ;
― l’escadron de transport d’entraînement de calibration 00.065 ;
― le centre de renseignement air 14.542 ;
― l’escadron électronique aéroporté 00.054 ;
― l’escadron électronique sol 21.054 ;
― l’élément géographique air-marine 90.532 ;
― le centre national de ciblage 34.664.
 

Fait le 7 avril 2011.   Gérard Longuet - Ministre de la Défense

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lundi 2 mai 2011

Oussama Ben Laden, chef d'Al Qaida est mort !

HE'S DEAD* OSSAMA BIN LADEN... ENFIN !!!

Le leader d'Al Qaïda Oussama Ben Laden est mort !

Oussama Ben Laden vient d'être tué au Pakistan ainsi que 4 autres terroristes.

WASHINGTON — Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé dimanche soir que le chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden avait été tué au Pakistan par les services spéciaux américains, mettant fin à une longue traque de l'auteur des attentats du 11 septembre 2001.

Attentats du 11 septembre 2001..

Cinq personnes, dont Oussama Ben Laden, ont été tuées dimanche dans l'opération commando américaine menée contre la résidence du chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden à une cinquantaine de kilomètres au nord d'Islamabad, ont annoncé des responsables américains.

"Ce soir, je suis en mesure d'annoncer aux Américains et au monde que les Etats-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden, le dirigeant d'Al-Qaïda, un terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents", a déclaré M. Obama lors d'une allocution solennelle à la Maison Blanche.

M. Obama a précisé que le chef d'Al-Qaïda avait été tué "aujourd'hui" lors d'un échange de tirs dans une résidence où la présence de Ben Laden avait été évoquée en août dernier. Aucun Américain n'a été blessé dans l'opération, a indiqué M. Obama, ajoutant que les Etats-Unis étaient en possession du corps de leur ennemi.

Avant même l'annonce présidentielle, la nouvelle avait été confirmée à l'AFP par un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat et s'était répandue comme une traînée de poudre dans le pays.

Très vite, des centaines, puis des milliers de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche dans une ambiance de fête.

"Je n'ai jamais ressenti pareille émotion", confiait John Kelley, un étudiant de 19 ans. "C'est quelque chose que nous avons attendu si longtemps", ajoutait le jeune homme, racontant avoir eu "les jambes en coton" en entendant la nouvelle. "J'ai appelé tout de suite un ami dont le frère est mort le 11-Septembre", a-t-il raconté.

La Maison Blanche avait auparavant annoncé que M. Barack Obama devait s'adresser à la nation, sans dire quel serait le sujet de cette intervention, particulièrement inhabituelle un dimanche en fin de soirée. Cette annonce intervient près de dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3.000 morts à New York et Washington.

Malgré une chasse à l'homme de grande ampleur menée par les forces américaines, en particulier dans les zones frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan, Ben Laden avait réussi à échapper aux recherches.

Un responsable des services de renseignement pakistanais a confirmé lundi à l'AFP qu'Oussama Ben Laden avait été tué lors d'une "opération très sensible", sans pouvoir expliquer ou fournir plus de détails dans l'immédiat. "Oui, je peux vous confirmer qu'il a été tué", a déclaré à l'AFP ce responsable sous couvert de l'anonymat.

Il n'a pas donné de détails dans l'immédiat sur le lieu ou la manière dont le chef d'Al Qaïda avait été tué.

Interrogé sur l'éventuelle participation des services de renseignement pakistanais dans l'opération, il a juste indiqué: "C'était une opération de nature très sensible en matière de renseignement".

Source : AFP.FR

* IL EST MORT OUSSAMA BEN LADEN...  AT LAST !!!

NDLR : Le raid américain, aurait permis de récupérer la dépouille de Ben Laden, afin de procéder à des analyses ADN et d’identification biométriques.

La figure symbolique de la lutte islamique contre le grand Satan et l’occident est mort !

Al Qaïda est décapité, une bonne nouvelle pour la sécurité… Mais à court et moyen terme, il est à craindre une recrudescence d’attentats terroriste, comme celui de Marrakech (au moins 8 morts français), ainsi que pour la vie des otages par les divers groupes terroristes islamiques.

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vendredi 22 avril 2011

Libye : Axel Poniatowski propose d'engager les Forces Spéciales contre les forces de Kadhafi

Faut-il envoyer les forces spéciales en Libye ?

Président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, le député Axel Poniatowski (UMP) estime que l’opération militaire actuellement menée en Libye et décidée après l’adoption de la résolution 1973 des Nations unies, «présente toutes les caractéristiques d’un enlisement» et que l’usage exclusif de la puissance aérienne « montre ses limites face à des cibles mobiles et indiscernables du fait de l’imbrication des forces loyalistes et des forces insurgées».

D’où son constat : « Sans information terrestre, l’aviation de la coalition évolue en aveugle et multiplie les risques de bavures ». Aussi, pour y remédier, le député du Val d’Oise propose l’envoi de « forces spéciales » afin de désigner « des objectifs sur le terrain ».

Le mois dernier, un article du quotidien The Daily Mail indiquait que des hommes du Special Air Service (SAS), une unité des forces spéciales britanniques, étaient déjà en Libye pour guider les frappes des avions de la coalition. En France, cette mission d’observation et de destruction de sites par l’arme aérienne (ODESSAA) revient notamment au Commando parachutiste de l’Air (CPA) 10. Et rien ne dit qu’ils n’aient pas été déployés comme leurs homologues d’outre-Manche…

Quoi qu’il en soit, le député Poniatowski explique sa position par une interprétation large de la résolution 1973 de l'ONU, laquelle exclut une occupation terrestre. Selon lui, le déploiement de forces spéciales ferait partie des mesures nécessaires à prendre pour la protection des civils.

« Il est donc tout à fait dans l’esprit de cette résolution que l’Otan envoie au sol, non pas des troupes combattantes, mais des forces spéciales dont la seule mission est d’identifier les coordonnées des objectifs » a-t-il fait valoir. Cette argumentation est sensiblement la même que celle donnée par un responsable du ministère britannique de la Défense au Daily Mail.

« Ce qui est exclu (nldr, de la résolution 1973) ? Une invasion. Ce qui n’est pas exclu ? Tout le reste » avait-il affirmé.  

Source : Zone Militaire

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lundi 10 janvier 2011

Acte barbare d'AQMI au Niger: Deux Français enlevés et assassinés

Otages français assassinés par AQMI au Niger !

C'est Nicolas Sarkozy en personne qui a donné, samedi 8 janvier 2011, l'ordre d'intervenir aux unités des forces spéciales françaises pour intercepter les ravisseurs de deux otages français, Antoine de Léocour et Vincent Delory, enlevés vendredi vers 23 h 15 au restaurant Le Toulousain de Niamey, au Niger.

Samedi, vers 16 h 30, le président de la République est en Martinique. Il ouvre une table ronde à Schoelcher et déclare en préambule : "A la minute où je vous parle, il semble - je suis prudent - que la garde nationale nigérienne poursuive les terroristes dans leur progression vers le Mali. Cette opération est en cours." En réalité, Nicolas Sarkozy sait exactement ce qui se déroule de l'autre côté de l'Atlantique, dans le désert du Sahel. Il est d'ailleurs très possible qu'il sache déjà les tragiques conclusions de cette opération, dont nous avons pu reconstituer, au moins partiellement, le fil. Les militaires n'aiment jamais parler à chaud de leurs opérations, préférant attendre pour les évoquer que tous les rapports de mission soient remontés vers l'état-major des armées. Circonstances "aggravantes" dans ce cas précis : les forces spéciales françaises sont intervenues, et leurs opérations ne sont jamais détaillées ni commentées à chaud.

Comment ont été enlevés les deux otages français ?

Alors qu'ils dînaient dans un restaurant de la capitale vendredi soir, ces deux ressortissants français avaient été enlevés vers 22h30, dans un restaurant de Niamey, la capitale nigérienne, des hommes "enturbannés et armés jusqu'aux dents" ont fait irruption dans la salle où dinaient les clients.

Le commando a ordonné à deux hommes, deux Français, de les suivre. Ils les ont fait monter dans un 4x4 "immatriculé au Bénin", selon un vigile du restaurant, cité par RFI. "Ils parlaient très bien l'arabe", dit-il encore.

L'un des otages était un Français, qui devait se marier à Niamey samedi avec une Nigérienne, accompagné d'un ami, fraîchement arrivé de Paris, pour la cérémonie, selon RFI.

Échanges de coups de feu avec l'armée nigérienne

Lorsque les deux Français sont enlevés à Niamey, l'armée nigérienne réagit rapidement, selon des sources militaires à Paris. Les Forces nationales d'intervention et de sécurité (FNIS, ex-garde républicaine) se lancent à la poursuite du véhicule des ravisseurs et les autorités nigériennes activent des postes de contrôle sur les routes allant de Niamey à la frontière avec le Mali, au nord.

Dans la nuit, vers trois heures du matin, c'est l'un de ces postes qui intercepte le véhicule en fuite. Selon nos sources, cette interception se produit vers Tillabéri, à la limite de la route goudronnée se dirigeant vers le nord. Des échanges de coups de feu éclatent, un officier nigérien est tué et les ravisseurs passent en force. Mais cette fois, le véhicule est "accroché" par un avion Bréguet Atlantique de la marine française qui, en alerte permanente, avait décollé au milieu de la nuit d'un aéroport de la région. Dès lors, les observateurs à bord de l'appareil ne lâcheront plus les ravisseurs qui poursuivent leur route vers le Mali, toujours traqués au sol par les forces nigériennes.

Poursuite et combat avec les forces spéciales françaises

En fin d'après-midi, les ravisseurs, qui ont fait une pause de plusieurs heures sur leur itinéraire, ont été rejoints par d'autres véhicules. Lorsqu'ils arrivent à la frontière malienne, aux abords de leur "zone refuge", ils sont nettement plus nombreux. Combien, précisément ? Impossible de le savoir à ce stade. Où se trouvent-ils vers 16 heures ? À Paris, on regarde ailleurs en affirmant : "Dans la zone frontalière entre le Mali et le Niger." En réalité, il semble bien qu'ils avaient déjà franchi la frontière et ils pouvaient donc se trouver au Mali. Ils vont avoir affaire à forte partie, car c'est alors - selon nos informations - qu'ils ont affronté les forces spéciales françaises. Des commandos du Commandement des opérations spéciales (COS) avaient, en effet, décollé de leur base non officielle de Ouagadougou (Burkina Faso) à bord de plusieurs hélicoptères. Les échanges de coups de feu ont été violents, et c'est à l'issue de cet accrochage, indique une source militaire française, que les corps des deux Français assassinés ont été retrouvés.

Du côté des ravisseurs, indique cette même source, "plusieurs ont été neutralisés définitivement, d'autres moins définitivement et d'autres encore se sont carapatés". Du côté français, deux militaires ont été "légèrement" blessés. Terme qui, précisons-le, n'est pas ici synonyme de "superficiellement". Il signifie qu'après leur convalescence, ces blessés ne connaîtront pas de séquelles physiques.

Message aux ravisseurs

L'identité des ravisseurs n'est pas formellement établie d'après le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées à Paris. Mais d'autres sources militaires affirment qu'il s'agit de l'une des deux katiba concurrentes dans l'Aqmi, celle de Mokhtar Belmokhtar. Pour des sources proches du renseignement français, Abdelhamid Abou Zeïd (assassin de l'otage britannique Edwin Dyer en 2009, ravisseur du Français Michel Germaneau mort en juillet 2010 et geôlier des otages d'Arlit) n'est pas concerné par l'enlèvement.

Quant à qualifier l'opération, l'état-major des armées explique qu'il ne s'agit "pas d'un succès". "Notre but était de libérer les otages, pas de faire du bilan sur l'Aqmi." Une autre source militaire est plus radicale : "L'opération d'enlèvement des otages a échoué, et il faut le dire. Le risque de mort des otages a toujours été pris en compte. Mais le message qui a été envoyé aux ravisseurs était clair, fort, délibéré et voulu comme tel. Ça suffit ! Nous disons aux ravisseurs : nous vous pourchasserons et nous vous détruirons, y compris si nos otages y perdent la vie. Je suis bien sûr navré pour ces morts de deux compatriotes. Mais je le dis : c'est une opération réussie."

Selon nos informations, le général Frédéric Beth, chef du Commandement des opérations spéciales, se trouve actuellement dans l'avion qui le conduit à Niamey. Il sera rejoint lundi dans la journée par le ministre de la Défense Alain Juppé, qui a modifié l'organisation de la brève tournée dans l'Ouest africain qu'il devait démarrer dimanche.

Source : Jean Guisnel - Le Point.fr

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lundi 20 septembre 2010

Otages au Niger : 5 français enlevés par AQMI près des mines d'uranium d'Arlit

La sécurité des mines d'uranium en question

Depuis près d'un an, les rares spécialistes français de la sécurité des mines d'uranium dans le nord du Niger tiraient la sonnette d'alarme auprès des autorités françaises. Ils n'ont pas été entendus et la vive colère de Nicolas Sarkozy, après l'enlèvement des otages, commis à Arlit dans la nuit du 15 au 16 septembre 2010, n'y changera rien. Voici les éléments permettant de mieux comprendre la situation.

Depuis 2007, plusieurs incidents avaient été signalés, d'abord dans le nouveau site d'Imouraren (aujourd'hui très sécurisé) puis à Arlit, la mine "historique" à 80 kilomètres plus au nord. Deux tentatives de prises d'otages ont eu lieu, en 2008 et 2009, mais elles se sont à chaque fois vite et bien réglées avec "nos amis Touaregs", indique une source. Pourtant les signaux passaient au rouge les uns après les autres : ainsi, le dernier enlèvement, qui concernait un géologue de réputation internationale, n'avait eu lieu qu'à cinq kilomètres hors du périmètre en principe sécurisé de la ville d'Arlit.

On ne veut pas de sociétés militaires privées au Niger...

Localement, Areva confie la sécurité de ses sites aux forces armées du Niger, la police et l'armée. Environ 350 hommes sont déployés à Arlit, auxquels s'ajoutent des vigiles. Ceux-ci ne sont pas armés. Areva comme le Niger ne veulent pas de sociétés militaires privées. Même si Areva aide les forces armées du Niger en leur fournissant des véhicules ou des postes de radio, par exemple, "celles-ci n'ont pas forcément toutes les capacités voulues", assure une source.

Une petite équipe française est présente sur place pour conseiller Areva en matière de sécurité. Elle est fournie par la société Epée, dirigée par le colonel Jacques Hogard, un ancien du COS. Sur place, le colonel Benoît de Rambures dirige une petite équipe formée d'anciens légionnaires du 2ème REP et d'un colonel à la retraite de l'armée nigerienne.

Après la dernière tentative d'enlèvement en octobre 2009, un constat s'imposait : la menace militaire devenait très sérieuse. A plusieurs reprises, les autorités françaises sont alertées, mais les choses traînent. Aucune réunion sérieuse, impliquant les différents partenaires (industriels, DGSE, état-major, Quai d'Orsay, Elysée...) n'a lieu. "On l'attend toujours" regrette un proche du dossier. Certes, l'Elysée décide, dans la plus grande discrétion, la mise en place d'un plan d'aide militaire aux pays du Sahel. Un détachement d'une centaine d'hommes du COS est d'abord dépêché en Mauritanie, sur la base d'Atar, pour y former les Groupes Spéciaux d'Intervention (GSI), ceux-là même qui, depuis cet été, portent des coups sérieux à AQMI. L'idée est d'élargir cette formation au Mali voisin, puis au Niger.

Les mines d'uranium sont comme un pot de miel pour les terroristes d'AQMI...

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vendredi 4 juin 2010

Débarquement de Normandie, 6 juin 1944 : Cérémonies du 66e anniversaire du D-Day

Le 6 juin 1944 - Débarquement des alliés en Normandie
D-Day, the Landings in Normandy

Débarquement sur une plage de Normandie des GI US le 6 juin 1944 - Zoom...
 

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Programme des commémorations prévues le dimanche 6 juin 2010 ,
dans les départements de la Manche et du Calvados,
pour le 66ème anniversaire du débarquement sur les plages de Normandie :

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mardi 8 décembre 2009

Roulé - boulé : Célébration de la PMP, préparation militaire parachutiste -UNP

Parachutisme : La PMP, préparation militaire parachutiste En 2007, la disparition de la PMP (Préparation militaire parachutiste) n'avait pas fait vibrer les foules...

La préparation militaire au parachutisme

Pourtant, elle aura, durant près de 60 ans, amené aux troupes parachutistes des tas de jeunes "fanamili", qui y voyaient au moins deux avantages : la garantie (quoique !) d'apprendre à sauter en parachute à peu de frais tout en vivant un premier contact avec l'armée, et celle d'effectuer leur service militaire dans les unités parachutistes.

Le général de corps d'armée Christian Picquemal, président de l'UNP (Union nationale des parachutistes) rappelle dans sa préface que de 1947 à 2007, "440.000 brevets prémilitaires ont été délivrés et plus de 80 % des personnels appelés ou engagés des formations parachutistes issues de la PMP".

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mercredi 16 septembre 2009

Mystérieux raid d'un commando étranger, héliporté en Somalie

Mystérieux raid d'un commando étranger, héliporté en Somalie Une opération héliportée aurait été menée le 14 septembre 2009 vers 13h30 (heures locales) par des “militaires étrangers” dans le village d’Erile, au sud de la Somalie, région contrôlée par la milice islamiste des Shebab, qui serait liée à al-Qaïda.

Raid commando héliporté en Somalie

Selon l’AFP, qui a reçu le témoignage d’un “notable” local, “un véhicule a été partiellement détruit” et “plusieurs de ses passagers”, dont les identités restent inconnues, “ont été emmenés à bord des hélicoptères”.

Le raid a été confirmé par d’autres villageois, qui ont par ailleurs ajouté qu’il y aurait eu plusieurs tués parmi les occupants de la voiture attaquée. Pour un responsable islamiste, ce seraient des combattants étrangers d’al-Qaïda qui auraient été visés par cette opération.

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samedi 7 mars 2009

Les commandos de l'armée de l'air abandonnent le Famas au profit d'un fusil allemand HK-416

Le FAMAS français détrôné par le HK-416 allemand ?

L'armée de l'air a décidé de retirer complètement le fusil FAMAS de la dotation de ses unités de commandos et de forces spéciales, que le HK-416 de la société allemande Heckler & Koch va remplacer.

Un article de la dernière livraison du mensuel de l'armée de l'air "Air actualités" consacré à ce sujet, explique la modularité de cette arme, (dont l'utilisateur peut choisir entre quatre canons de longueurs différentes) et les connaisseurs apprécieront cette remarque : "doté d'un système classique et efficace de piston à emprunt de gaz à culasse rotative au lieu de veine gazeuse, il ne s'encrasse pas."

Descendant en flammes notre bon vieux FAMAS bien de chez nous avec une ardeur de sous-lieutenant, le rédacteur souligne que la nouvelle arme possède des rails Picatiny. Mais comme on peut aussi en monter sur FAMAS , allez comprendre !

Le calendrier des dotations commencera par le CPA 10, puis le CPA 20 et le CPA 30, avant l'escadron d'hélicoptères de Cazaux et l'escadron de transport 3/61 Poitou d'Orléans. Plusieurs dizaines de milliers de FAMAS demeureront toutefois en service, dans les autres unités de l'armée de l'air.

La société Nexter (ex-GIAT Industries), qui produit le FAMAS depuis une trentaine d'années, présente ici les versions modernisées de son fusil d'assaut , qui demeure notamment une pièce maîtresse du programme Félin de l'armée de terre.

Seuls les commandos et les forces spéciales seront "privés" de FAMAS

Précision : après lecture d'Air Actualité , qui affirme que le FAMAS sera totalement retiré du service dans l'armée de l'air, nous avions vérifié l'information auprès du Sirpa Air, qui nous l'avait confirmée. Une première version de notre article faisait état de ces éléments.

Mais il y a un problème : le FAMAS n'est en réalité retiré que des unités commandos et des forces spéciales, nous a finalement précisé le Sirpa.

Source : Jean Guisnel Le Point.fr

mardi 3 mars 2009

Armée : Les forces spéciales françaises manquent de volontaires

Les unités du COS "peinent à recruter" pour les forces spéciales

Dans son dernier numéro, le magazine mensuel Raids* diagnostique "un sous-effectif croissant généralisé parmi les unités des forces spéciales françaises". Raids n'avance pas de chiffre précis, sauf pour le CPA-10 de l'armée de l'air.

En juillet 2008, le déficit en personnel de ce Commando Parachutiste de l'Air était de 20,9%, soit un effectif réel de 226 personnels pour un effectif théorique de 286 ( - 60 personnels) Dans le détail, les chiffres sont les suivants : officiers 15/17, sous-officiers 75/89, MDR 136/146. A cela il faut ajouter un manque de réservistes, puisqu'il n'y avait que 20 postes pourvus sur 47 ouverts.

Le CPA-10 ne semble pas être un cas isolé, constaste Raids. Si ce déficit de 20% s'applique à l'ensemble des forces spéciales (dont le nombre est estimé à 3374 + 300 réservistes), il faudrait alors compter avec un déficit de plus de 600 personnels. Ce n'est pas rien...

Les causes sont multiples : à la difficulté traditionnelle de la sélection, s'ajoute désormais le besoin en personnel très qualifié sur le plan technique, difficile à recruter. Par ailleurs, les sociétés militaires privées étrangères attirent de nombreux FS, en leur proposant des revenus bien plus considérables que leurs soldes.

Source : Jean Dominique Merchet - Liberation.fr


mardi 16 septembre 2008

Somalie : Les époux Delanne, otages français de pirates somaliens, libérés par le commando Hubert

Fregate Courbet - Marine Nationale FranceLes époux Delanne, otages français de Somalie,
libérés par le commando de marine Hubert

Bernadette et Jean Yves Delanne, le couple de Français pris en otages le 2 septembre 2008 par des pirates somaliens, et détenus depuis lors, ont été libéré sains et saufs dans la nuit de lundi 15 à mardi 16 septembre à l'issue d'une opération des commandos marine de l'armée française.

Selon les informations données par l'Elysée, l'assaut a été réalisé par le commando Hubert du COS ( commandement des opérations spéciales ), avec le soutien de la frégate Courbet. Ce bâtiment se trouvait dans le golfe d’Aden dans le cadre de la TF150, composante navale de l’opération internationale "Liberté immuable" qui a pour objectif la lutte contre le terrorisme.

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samedi 12 avril 2008

Otages du PONANT libérés

Les otages du PONANT ont été libérés sains et saufs par les forces françaises

Le PONANT, un voilier de croisière de luxe français, a été intercepté au large de la Somalie, par un groupe de pirates locaux, les "Somali Marines".
Les membres d'équipage du Ponant ayant été pris en otage par les pirates, des négociations se sont engagées avec l'armateur CMA-CGM, qui a accepté de verser une rançon de deux millions de dollars pour les faire libérer.

voilier ponant cma cgm otage somalie  ponant liberation otage somalie

Les otages du Ponant ont été libérés le 11 avril 2008, au large de la Somalie, au terme d'une négociation habilement menée par plusieurs membres du GIGN, le Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale.

Après que la rançon eut été versée, les otages libérés et embarqués à bord de la frégate Jean-Bart de la marine nationale, les commandos-marine du commando "Hubert", avec l'accord des autorités somaliennes, se sont aussitôt lancés à bord d'hélicoptères, à la poursuite des pirates qui avaient débarqué en Somalie et tentaient de rejoindre leur refuge terrestre dans une région désertique.

helicoptere marine commando hubertAyant retrouvé les fuyards, les hélicoptères français ont effectué des tirs de sommation et obtenu rapidement la reddition des fuyards. Une partie des sacs contenant la rançon a été récupérée. Les pirates arrêtés ont été conduits manu militari sur la frégate "Jean-Bart". Ils seront remis à la justice française devant laquelle ils devront répondre de leurs agissements criminels. Le voilier récupéré a mis le cap en direction de la base militaire française de Djibouti.

Cet épisode à l'heureux dénouement montre bien à quel point le monde dans lequel nous vivons est devenu dangereux.

otage ponant commando marine hubertQu'en aurait-il été des otages si la France ne disposait pas d'une base militaire puissante à Djibouti , proche de la Somalie, et de forces spéciales parfaitement entraînées à ce type d'opérations ?