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dimanche 3 février 2013

Information FNCV pour les combattants des OPEX

Sont parues au Bulletin officiel des armées :

  • Les listes des unités combattantes et le relevé des actions de feu et de combat concernant :
    • L'opération BOALI (RCA du  3-12-2002 au 30-06-2008),
    • L'opération de soutien à l'ONU au CONGO,GABON et OUGANDA  (du 2-06-2003 au 31-12-2006 ),
    • L'opération Epervier(TCHAD et pays limitrophes du 1-1-2006 au 31-12-2009),
    • L'opération Trident (EX - YOUGOSLAVIE et KOSOVO du 31-3-1999 au 31-12-2004)
        


Source : FNCV

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mardi 8 janvier 2013

Lettre ouverte à ceux qui feraient mieux de la fermer

... et adressée en particulier à Monsieur Fischer, sénateur communiste des Bouches du Rhône

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Nous venons enfin de donner une sépulture décente au général Bigeard, l'un des plus grands soldats que l'Armée française s'honore d'avoir eu dans ses rangs.

J'ai servi en Algérie comme lieutenant sous les ordres de ce grand chef que nous sommes des millions de frères d'armes à admirer.

Je viens d'apprendre que vous vous étiez répandu en propos injurieux à l'encontre de ce chef prestigieux.
Qui êtes-vous donc pour vous permettre de telles vilenies sur une personne que vous n'avez probablement jamais rencontrée ... ?
Vous êtes sénateur ? et alors ? Communiste qui plus est !
On croit faire un mauvais rêve.

Malheureusement, il s'agit d'un cauchemar, que de vous voir ainsi paraître en moraliste innocent, vous qui avez soutenu et continuez de soutenir une idéologie qui, depuis 1917 et jusqu'à aujourd'hui, porte la responsabilité de cent millions de morts.

Au moment où éclate en 1957 ce qu'on appelle la "bataille d'Alger" vos séides se sont déjà tristement distingués.

En avril 1956, l'aspirant Maillot, membre du parti communiste algérien détourne un camion militaire et livre au F.L.N. 263 armes en tous genres et leurs munitions.
En août de la même année, Yveton, employé communiste de l'E.D.F.-G.D.F. locale, pose une bombe à l'usine à gaz d'Alger. Il est fort justement guillotiné au mois de février suivant.

Et pendant ce temps-là en Europe, les chars soviétiques dévastent Budapest et écrasent dans le sang l'appel à la liberté des Hongrois.

Vous souvenez-vous de l'été 1954 où l'Indochine nous rend des fantômes hagards, exsangues, décharnés qui, pour nous rejoindre, doivent enjamber les milliers de tombes des leurs assassinés dans les camps de "ré-éducation" par les commissaires politiques vietminh et français de vos amis... au motif de ce que vous appelez alors une guerre injuste.
Et les grèves de Berlin-Est et de Postdam qui laissent sur le pavé trois cents ouvriers hachés à la mitrailleuse des chars T 34 pour avoir osé demander une augmentation de salaire  ?
Oseriez-vous évoquer la mascarade des procès staliniens d'Europe Centrale (Lazlo Rajk en Hongrie, Mazaryck et Benes à Prague),  alors qu'au même moment plus de trois mille soldats de l'ONU, essentiellement américains, prisonniers des Nord-Coréens, disparaissent dans les camps sans avoir jamais laissé de traces ? Et les goulags en Sibérie devenus l'interminable cimetière de millions de prévenus politiques ? Et les purges de Staline où, les maires étaient tenus de fournir un pourcentage de leurs concitoyens à fusiller ; comme nous, vous avez lu ces pauvres listes de victimes expiatoires offertes à un holocauste idéologique.  Ne nous dites pas que vous ne le saviez pas !

Vous nous trouvez ringards de remonter ainsi dans le temps.  Alors revenons à l'Algérie et dites-nous ce que sont devenus nos harkis, ces braves volontaires qui avaient cru en la France et qui furent ébouillantés, empalés, déchiquetés.

Dîtes-nous ce que sont devenus les 2993 (chiffre officiel) Européens disparus sur leur terre algérienne entre 1954 et 1963 et dont les familles resteront à jamais sans nouvelle.

Et 1968 ? Vous souvenez de cette année où vous jouez facilement aux "héros" dans les rues de Paris pendant qu'en Tchécoslovaquie les chars russes écrasent le printemps de Prague et qu'en Chine la révolution culturelle élimine par centaines de milliers les "affreux bourgeois".

Faut-il évoquer ce 30 avril 1975 qui voit le départ du Vietnam du dernier Américain, ce qui fait titrer à l'un de vos journaux préférés "Saïgon libéré". Quelle libération, dites-nous !  En avez-vous parlé aux boat people ? Vous auriez eu du mal, la plupart d'entre eux ayant disparu en mer de Chine dans leur fuite éperdue vers la liberté pour échapper au communisme.

La même année, vous avez indécemment applaudi à l'entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh.  Quatre ans plus tard, on ne vous a pas tellement entendus, lorsque le voile s'est levé sur une des pires abominations de l'humanité : un habitant sur six massacré parce qu'il savait lire, écrire et compter un peu plus que les autres.

Il est facile dans l'absolu de condamner la torture, cette "souffrance physique que l'on fait subir à quelqu'un" (Larousse).  Qui ne le ferait pas ?  Seulement il se trouve que la guerre ne se fait jamais en théorie et dans l'absolu ; elle est contingente, par essence ; les décisions et les actions qu'elle génère ont toujours des circonstances particulières, sans cesse renouvelées.

J'étais lieutenant au 3° R.P.C. du colonel Bigeard. Ce n'est pas de gaieté de cœur que nous quittions le djebel pour venir à Alger suppléer une police défaillante.

Qui nous lançait dans cette galère ?

Le général Massu dites-vous ? Que je sache, il ne s'est pas approprié les pleins pouvoirs de police. Un ministre les lui a donnés, le même, sans doute, qui avait suggéré l'engagement des forces armées dans les opérations de maintien de l'ordre, avant le rappel de nos réservistes en mai 1956 et le maintien pendant trente mois sous les drapeaux de ce brave contingent de la classe 54/2/b.

Cet été 1957, l'ambiance à Alger est éprouvante. Deux bombes viennent d'exploser, l'une en centre ville au bar-restaurant le Coq Hardi et l'autre sur la corniche, au Casino, déchiquetant des dizaines de jeunes pieds-noirs. Une psychose de terreur frappe les Algérois. Où et quand explosera la prochaine bombe ? Angoisse collective.

Par chance, une compagnie voisine met la main sur un suspect qui avoue appartenir au réseau des poseurs de bombes et révèle que le stock en réserve comprend 52 engins dont quatre viennent d'être posés quelque part dans la ville et activés. Puis-je en vouloir à mes camarades d'avoir bousculé cet assassin afin d'en obtenir des aveux précis ? Trois bombes ont pu être désamorcées, la quatrième explose au moment de l'arrivée des parachutistes tuant un caporal. Les 48 autres engins de mort peuvent être récupérés, ce qui donne l'occasion au ministre de féliciter notre chef de corps, le colonel Bigeard.

Comme dit le père Cordier " il est des cas où le mal est nécessaire dès lors qu'il évite le pire". Combien d'innocents les 51 bombes restantes auraient-elles tués ?

Personne n'a le droit de demander à ces soldats de se repentir pour avoir accompli une action salutaire, même si dans l'absolu elle était condamnable.

Personne, en tout cas pas vous, les communistes. Vous êtes disqualifiés depuis 1917, date de création de la Tcheka, la sinistre police politique de Lénine qui, de façon industrielle, torturait des gens, non pas parce qu'ils posaient des bombes, mais parce qu'ils ne pensaient pas comme eux.

L'un de vos inspirateurs, Jacques Duclos, pas très grand par la taille ni par l'esprit mais immense par la haine, a dit en 1947 : "Notre devoir est de combattre l'Armée française partout où elle se bat".  Il a tenu parole.

Et vous, aujourd'hui, vous déterrez la hache de guerre !
Nous en prenons acte !

J'ai pris, pour vous écrire, la tâche de président des Anciens du 8ième R.P.I.Ma dont 395 des leurs ne sont pas revenus des geôles communistes du Tonkin où vos «coreligionnaires» les avaient laissé mourir de faim et de manque de soins. La plupart de ces jeunes Français n'avaient pas vingt ans.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l'assurance des sentiments  qui vous sont dus. Ceux du mépris.

Général F.CANN, Président de l'Amicale des Anciens du 8ème et du 7ème.
à Monsieur Fischer, sénateur des Bouches du Rhône


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Fréjus : Le général Bigeard au Mémorial des Guerres en Indochine
Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard
Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...
Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides
Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire
Marcel BIGEARD : Général "Par le poignard et par la poudre"
La seconde Guerre Mondiale de 1939 à 1945 sur FNCV.COM
La guerre d'Indochine - Dien Bien Phu La guerre d'Algérie sur FNCV.COM
Hommage d'une combattante à "Bruno"
Ô Saint Michel : Chant des parachutistes et commandos
La Légion d'Honneur : Médaille et décorations
La langue de bois et le militairement correct : Vous avez dit "gliériser", "bigeardiser" ?
Des chiens de guerre en Afghanistan ?
Témoignage : Les lieutenants de « Bruno » - Indicatif radio du colonel Bigeard

jeudi 3 janvier 2013

2013 : Les voeux du président Alain Clerc

C'est confirmé, nous avons échappé en 2012 à la fin du monde et il m'est donc possible de vous présenter, pour 2013, mes vœux très sincères de santé ,de bonheur  et de prospérité pour vous, vos familles et tous ceux qui vous sont chers ;-)


A tous les présidents de sections,
A tous les fidèles compagnons de la FNCV,
A tous nos frères d’armes en missions et opérations extérieures et à leurs familles,
A tous les amis de la FNCV, aux lecteurs de ce blog,

J’adresse, en mon nom personnel et en celui du conseil d’administration de notre fédération,
nos vœux très sincères et très chaleureux de santé, de bonheur et de réussite pour eux et leurs familles.

Que l’année 2013 soit pour tous douce et légère.

Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires

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dimanche 27 mai 2012

Augmentation de l' ADCS, l'aide différentielle au conjoint survivant

Le conseil d'administration de l' Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre - ONACVG -  en session plénière du 18 avril 2012, a décidé d'augmenter le plafond garanti par le dispositif d'Aide Différentielle au Conjoint Survivant - ADCS - à hauteur de 900 euros.

Cette mesure, qui ne concerne que les conjoints survivants, prend effet à compter du 1er avril 2012.

Nous nous rapprochons du seuil de pauvreté, qui est de 954 euros, sans toutefois l'atteindre... 

Source : AC - FNCV

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mercredi 4 janvier 2012

2012 : Les voeux du président Alain Clerc

A tous les présidents de sections,
A tous les fidèles compagnons de la FNCV,
A tous nos frères d’armes en missions et opérations extérieures...

J’adresse, en mon nom personnel et en celui du conseil d’administration de notre fédération,
nos vœux très sincères et très chaleureux de santé, de bonheur et de
réussite dans tous les domaines pour eux et leurs familles.

Que l’année 2012 soit pour tous douce et légère.

Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires

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samedi 24 décembre 2011

Un beau cadeau de Noël 2011 pour les réservistes opérationnels !

A la suite des multiples démarches effectuées par la délégation de la FNCV conduite par son président fédéral Alain Clerc, auprès des autorités du Ministère de la Défense, nous vous avons informés, le 15 décembre dernier, que par courrier en date du 12 décembre 2011, le Cabinet du ministre de la Défense avait notifié officiellement au président Alain Clerc, le succès de notre action en ce qui concerne les réservistes opérationnels, et ce, dans les termes suivants :
 

" ...Quant à l'extension de cette décoration aux réservistes opérationnels, je vous informe que le décret modifiant en ce sens celui du 9 mai 2007, a été signé du ministre de la Défense et des anciens combattants et qu'il devrait être publié prochainement au journal officiel.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.
L'Administratrice civile, chef du bureau des décorations, Florence Combe"

Mais encore fallait-il attendre la publication du texte au J.O. et en étudier la portée pratique. C'est aujourd'hui chose faite, et c'est un plein succès: les réservistes volontaires opérationnels accédent désormais aux mêmes droits que les appelés ayant combattu volontairement.
 
Voici le texte officiel du décret :

Décret n° 2011-1933 du 22 décembre 2011 modifiant le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » paru au JORF n°0298 du 24 décembre 2011

Publics concernés : personnes ayant souscrit un contrat dans la réserve opérationnelle.
Objet : extension de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » aux membres de la réserve opérationnelle.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : la croix du combattant volontaire récompense les personnes qui ont souscrit un engagement au cours d'un conflit ou à l'occasion d'une opération extérieure alors qu'en raison de leur âge ou de leur situation personnelle elles n'étaient pas astreintes à y participer.

La croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » récompense les appelés du contingent qui se sont portés volontaires pour participer, au sein d'une unité combattante, à une opération extérieure.
Le présent décret étend, dans les mêmes conditions, cette décoration aux réservistes opérationnels.

Références : le texte modifié par le présent décret peut être consulté, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance.

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Le Premier ministre, sur le rapport du ministre de la défense et des anciens combattants,
Vu le code de la défense, notamment son article L. 4211-1 ;
Vu le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures », décrète :

Article 1
A l'article 1er du décret du 9 mai 2007 susvisé, après les mots : « les appelés » sont insérés les mots : « et les réservistes opérationnels ».

Article 2
Le ministre de la défense et des anciens combattants est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 22 décembre 2011. François Fillon - Par le Premier ministre :  Le ministre de la défense et des anciens combattants,Gérard Longuet.

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NDLR FNCV :  La FNCV (Fédération nationale des combattants volontaires),9 rue de Mazagran, 75010 Paris) remercie Monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense, Monsieur Marc Laffineur, secrétaire d’Etat, Monsieur Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, la Fédération nationale André Maginot et les nombreux parlementaires et responsables qui se sont associés à son action et ont ainsi favorisé la parution au journal officiel  du 24 décembre 2011 du décret n° 2011-1933 du 22 décembre, qui rend les  réservistes opérationnels, sous certaines conditions, éligibles à l’obtention de la Croix du combattant volontaire avec barrette «missions extérieures»
 
La FNCV, avec l’aide de ses amis, poursuivra son action en 2012  pour que les décrets de 1981 et 1988 qui attribuaient cette décoration prestigieuse aux engagés de la Seconde guerre mondiale, d’Indochine, de Corée et d’Afrique du Nord,  puissent être étendus aux actuels engagés volontaires venant directement de la société civile qui, à l’issue d’un unique contrat non renouvelé, y retournent et remplissent les habituelles conditions cumulatives.  

Alain Clerc, président.

NB : Le secrétariat général de la FNCV se tient à la disposition de tous les combattants volontaires, quel que soir leur statut, pour leur apporter les compléments d'information dont ils auraient besoin pour la constitution de leurs dossiers.      

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jeudi 15 décembre 2011

CCV avec agrafe Missions Extérieures et OPEX, Du nouveau !

=Communiqué de la FNCV=

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Nous vous avons rendu compte régulièrement au cours des précédents mois, des multiples démarches effectuées par une délégation de la FNCV conduite par son président fédéral Alain Clerc, auprès des autorités du Ministère de la Défense.

Monsieur Laffineur, secrétaire d'Etat à la Défense,  un conseiller de Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la République, la commission de la Défense nationale, le rapporteur du budget et d'autres autorités ont bien voulu nous recevoir et se sont montrés très attentifs aux arguments que nous leur avons exposés, visant à faire étendre l'attribution de la croix du combattant volontaire (CCV) aux réservistes opérationnels volontaires et aux engagés volontaires à contrat court, qui ont accepté de servir en unités combattantes, au titre des Missions Extérieures et Opérations Extérieures. Notre action a été efficacement relayée par les responsables des sections de la FNCV, qui ont su sensibiliser un certain nombre d'élus dans leurs circonscriptions respectives.

Tous ont bien voulu admettre que cette reconnaissance du droit à la CCV de nos camarades de la quatrième génération du feu permet d'assurer l'égalité de traitement avec ceux qui les ont précédé, et aussi avec les appelés combattants volontaires des Missions Extérieures et OPEX qui ont déja été rendus éligibles à cette décoration, grâce à la décision prise par Madame Michèle Alliot-Marie en mai 2007.

Nos efforts n'ont pas été vains, et une nouvelle décision favorable va être rendue. En effet, par courrier en date du 12 décembre 2011, le Cabinet du ministre de la Défense a informé officiellement le président Alain Clerc, du succès de notre action en ce qui concerne les réservistes opérationnels, et ce, dans les termes suivants :
 

" ...Quant à l'extension de cette décoration aux réservistes opérationnels, je vous informe que le décret modifiant en ce sens celui du 9 mai 2007,
a été signé du ministre de la défense et des anciens combattants et qu'il devrait être publié prochainement au journal officiel.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.
L'Administratrice civile - Chef du bureau des décorations - Florence Combe"


Bien entendu, avant de nous réjouir sans risque de déconvenue, il nous faut attendre la publication du texte au J.O. et en étudier la portée pratique.
Mais d'ores et déjà, nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont apporté leur concours et leur soutien dans notre requête. Nous tenons également à dire à nos camarades engagés volontaires à contrat court qui ont combattu en Missions et Opérations Extérieures, que nous ne les oublions pas.

Notre soutien leur demeure acquis, et les démarches relatives à l'attribution de la CCV à leur bénéfice seront inlassablement poursuivies par la FNCV. D'ores et déjà, nous avons appris que ce nouveau dossier devrait être mis à l'étude en haut lieu, après aboutissement de celui des réservistes.

Source : Le comité directeur de la FNCV


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mardi 22 novembre 2011

CCV OPEX : Nouvel avancement de la requête

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Les démarches initiées depuis plusieurs années par le président de la FNCV  Jacques Gagniard, en vue de rendre éligibles à la CCV nos camarades des Missions Extérieures et Opérations Extérieures qui remplissent les conditions requises, portent peu à peu leurs fruits, en dépit des obstacles et réticences que nous avons rencontrés.

Rappelons que les appelés volontaires ont déjà été reconnus éligibles par Madame Alliot-Marie, sous réserve de l'acceptation de leurs dossiers, mais que le cas des réservistes volontaires, et celui des engagés volontaires à contrat court n'est pas encore résolu. 

Toutefois, il apparaît qu'une nouvelle étape est sur le point d'être franchie: le principe d'éligibilité reconnu aux appelés volontaires pourrait prochainement être étendu aux réservistes.

En effet, notre nouveau président fédéral Alain Clerc, accompagné des principaux dirigeants de la FNCV, a récemment rencontré au ministère à Paris Monsieur Marc Laffineur secrétaire d'Etat, puis Monsieur Gérard Longuet notre ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et enfin, l'un des principaux conseillers du président Nicolas Sarkozy, à l'Elysée. Nous avons reçu un accueil très attentif.

Les responsables de nos sections ne sont pas en reste. C'est ainsi que, lors de la dernière assemblée générale annuelle du 26 mars 2011, le vice-président de la section FNCV du Bas Rhin Antoine GOFFINET avait fait adopter une motion demandant l’attribution de la C.C.V. pour les OPEX.

Ce document a ensuite été adressé aux parlementaires du département du Bas-Rhin. Monsieur le député André SCHNEIDER, député de Strasbourg, est intervenu auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce mois de novembre 2011, notre compagnon Maximilien Liottier a reçu par courriel Internet la réponse officielle du ministère que nous vous communiquons.

Merci à nos compagnons pour les efforts qu'ils déploient en cette période favorable à notre action, et qui sont appuyés par les démarches convergentes, entreprises par les responsables des autres sections de la FNCV, auprès des élus susceptibles de soutenir notre légitime demande visant à faire reconnaître les droits des anciens combattants des Missions et Opérations Extérieures. 

PC FNCV

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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mercredi 6 juillet 2011

Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard

"Au revoir Gaby"

Gabrielle Bigeard, la veuve du général Marcel Bigeard, est décédée hier soir lundi 4 juillet 2011 à Toul (Meurthe-et-Moselle) à l'âge de 91 ans, a annoncé dans un communiqué, la ministre de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle Nadine Morano.

Gabrielle Grandemange était née le 5 décembre 1919 à Toul et avait épousé Marcel Bigeard le 6 janvier 1942 à Nice. Le couple avait une fille, Marie-France. "Au revoir Gaby", écrit Nadine Morano dans un communiqué en rappelant que le couple Bigeard avait mené "une belle histoire d'amour et une vie de complicité commencée dès l'enfance"

"Gaby" et Marcel Bigeard étaient en effet nés tous deux à Toul. Ils s'étaient mariés pendant la guerre entre l'évasion de Marcel Bigeard d'Allemagne, alors sous-officier, et avant son départ pour être parachuté dans le maquis. Dans chacun de ses discours ou de ses livres, Marcel Bigeard citait régulièrement "Gaby, son grand et seul amour".

Le général Bigeard est décédé le 18 juin 2010 à son domicile de Toul à l'âge de 94 ans.
Une fondation Général Bigeard, destinée à "perpétuer son oeuvre et sa mémoire" avait été créée par sa veuve et sa fille en partenariat avec la Fondation de France. Le général Bigeard avait toujours souhaité la dispersion de ses cendres au dessus de Dien Bien Phu pour "rejoindre ses camarades tombés au combat" lors de la chute du camp retranché au Vietnam en mai 1954. Ses cendres sont toujours en attente au crématorium de Nancy, en raison des réticences des autorités vietnamiennes.

Source : Le Figaro.fr

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mardi 28 juin 2011

Appel aux soldats français volontaires des OPEX

Appel aux Volontaires des OPEX

Vous étiez appelés, volontaire service long (VSL ou AVEA) et avez servi : 

  • Au LIBAN, au 420e détachement de soutien logistique (à partir de 1982)
        
  • A la FINUL (1982-1986) dans le Bataillon Français aux 92e, 99e, 126e RI  et au 5e Chasseurs de décembre 1984 à juin 1985, au 1er RCP de décembre 1985 à juin 1986, aux 9eme RCP et 6eme RPIMa de juin à décembre 1986
        
  • A la FORCE MULTINATIONALE DE SECURITE à Beyrouth  (1983-1984) au 6eme RIP (1er RCP, 6eme RPIMa, 9 eme RCP)
        
  • Pendant la GUERRE DU GOLFE(1991) dans la Division DAGUET, dans les services communs, dans la Marine, dans l’Armée de l’Air et la Gendarmerie
           
  • En SOMALIE et au CAMBODGE  de 1992 à 1993 au 6eme RCS et au 68eme RA
      
  • En EX-YOUGOSLAVIE de1992 à 1998 aux 126e RI, 92e RI, 99e RI et autres
       

Grâce à notre action vous pouvez prétendre à la CROIX du COMBATTANT VOLONTAIRE - CCV (décret n°2007-741 du 9 mai 2007).

La Fédération Nationale des Combattants Volontaire est votre association. Rejoignez nous !

Alain Clerc, président national de la FNCV

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samedi 18 juin 2011

Soldats de France : Paidoyer pour les combattants volontaires de France

Plaidoyer pour vos soldats     

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, commandant des forces terrestres, réclame davantage de reconnaissance de la part des Français à l’égard des volontaires qui s’engagent sur le terrain.

"En Afghanistan, en Afrique, partout où je rencontre nos soldats en opération, je croise de jeunes héros. Ils sont bien de notre temps, mais vous les côtoyez souvent sans les voir, car ils ressemblent banalement à tous ces jeunes de France, qui vivent dans nos villes et nos campagnes. Ni lansquenets, ni bêtes de guerre, ils sont vos enfants, vos voisins, et aussi des jeunes filles et de jeunes mamans que l’on reconnaît mal sous le casque et le gilet pare-balles. Beaucoup ont une famille, qui partage ce métier sans l’avoir choisi, au gré des mutations et des absences, sans espérer grand-chose en retour, sinon la considération et le soutien de leurs concitoyens, quand un drame survient.

Ils portent les armes de la cité en votre nom, et chaque jour s’en servent, où vous les envoyez. Car leur métier est bien la guerre, même si pour bien en mesurer le coût, ils chérissent plus que tout la paix

Ils acceptent de payer le prix du sang, l’épreuve de la blessure. Mais, disent-ils, s’ils deviennent invalides, alors que ce soit « de guerre ». Leur plus grande crainte est d’être un jour regardés comme des victimes, maladroites ou incompétentes, qu’on aurait bernées dans une mauvaise aventure… Car même au fond d’un lit d’hôpital, leur silence et celui de leurs proches ne doivent pas faire oublier qu’ils sont fiers et soucieux de leur honneur.

Ils croient que la mission est sacrée, et qu’une vie peut lui être consacrée. Ils savent confusément qu’il n’est pas inique que l’individu se donne, corps et âme, à la collectivité. Ils y verraient même une certaine noblesse, ou un trait qui les distingue et les grandit, et c’est pour cela qu’ils ne sont pas des mercenaires. Mais ils le deviendront quand la cité ne les reconnaîtra plus pour cette singularité ! 

Les soldats ont le tort d’être pudiques, quand il faut se vendre. Celui de ne pas être compris, parce qu’ils s’expliquent trop peu, se réfugiant dans un silence qui préserve les familles et évite les malentendus. Il est si difficile de témoigner de nos épreuves sans le recul du temps ! Mais quand bien même ils parleraient, pourquoi écouterait-on, quand rien n’y oblige, ceux qui finalement incarnent le tragique de la vie ? La mort leur colle à la peau alors que la société l’a rayée de son quotidien.

Pourtant, il n’est de héros sans légende. Et il suffirait ici de dire les faits, dans leur brutale simplicité. De considérer qu’en dehors de toute option politique le sacrifice d’un jeune Français pour les siens est une valeur en soi digne d’intérêt. Qui pourrait le faire, sinon les médias ? À de rares exceptions près – quelques émissions tardives, et d’excellents articles, si l’on cherche bien – c’est plutôt le silence qui règne, toujours moins cruel cependant que les quelques mots qui expédient nos pertes – chaque semaine – entre page judiciaire et météo du lendemain.

Alors quoi, finalement ?
Notre société, si évoluée, avide de libertés et de loisirs, a-t-elle encore besoin de héros, et de légendes ? Chacun connaît la réponse. Les jeunes Français sont capables de donner vingt noms de footballeurs et chanteurs en tout genre devenus icônes de leur quotidien en délivrant le message de la célébrité et de l’enrichissement. Combien d’individus qui – quel que soit leur métier – ont choisi de consacrer leur vie aux autres ? 

Ces gamins de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le demande mériteraient cette reconnaissance ! Mais ils ne font pas fortune. J’ai la faiblesse de croire qu’ils constituent cependant la plus précieuse de nos richesses, toute d’humanité, de chair et de sang.

Nous aurons toujours besoin de ces jeunes hommes et femmes pour ce métier de soldat, qu’aucune machine ne fera à leur place. Qui peut croire que la guerre devienne un jour l’affaire de robots commandés à distance par les « riches », contre des « pauvres » à la poitrine nue ? Aucune démocratie ne le supporterait. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter nos armes ?

Rien n’est moins sûr, si nous continuons à ignorer l’histoire de nos héros, qui est aussi celle de notre pays s’écrivant sous nos yeux. Rien n’est moins sûr, si la nation n’y reconnaît pas ses fils et persiste à refuser une considération qu’ils n’osent même plus solliciter, dans la cacophonie de ceux qui exigent tout et n’importe quoi. Une société «fabrique» ses défenseurs en leur offrant une place et une reconnaissance particulières. Elle génère, au sens propre, les volontaires qui feront le choix des armes malgré des contraintes exorbitantes. Un choix rationnel, qui n’est pas seulement la réponse à l’irrésistible appel d’une vocation.

Prenons garde que ces volontaires ne deviennent les victimes silencieuses d’un pays qui ne se rappellerait plus ni leur mérite, ni leur utilité, ni même d’avoir un jour exigé leur sacrifice. Nous ne les trouverions simplement plus."

Source : Le Figaro.fr

NDLR FNCV : Merci, mon général ! Nous espérons que votre message sera entendu. La FNCV tout entière est avec vous.

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Précédentes chroniques

mercredi 23 février 2011

Jean Lartéguy : L'auteur des Centurions, nous a quittés...

Jean Lartéguy, soldat volontaire, grand reporter, écrivain...

Vous vous souvenez sans doute du film « Les Centurions », avec l’acteur américain Anthony Quinn incarnant un personnage inspiré par le général Marcel Bigeard, Alain Delon dans le rôle du capitaine Esclavier, Claudia Cardinale et Maurice Ronet.

Ce long-métrage était une adaptation du roman éponyme écrit par Jean Lartéguy, qui vient de s’éteindre à l’âge de 90 ans à l’Institution nationale des Invalides, à Paris, où il avait été admis il y a maintenant 5 ans.

Né à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) en septembre 1920, Jean Lartéguy, de son vrai nom Lucien Osty, s’était engagé dans l’armée en 1939, après une enfance passée en Lozère. Il avait rejoint la France Libre trois ans plus tard, après être passé par l’Espagne, où il fut interné pendant quelques mois. C’est ainsi qu’il participa à la seconde guerre mondiale en tant qu’officier au 1er groupe de commandos d’Afrique.

Après avoir quitté l’armée avec les galons de capitaine et obtenu une licence en lettres, Jean Lartéguy entama une carrière de journaliste "grand reporter à Paris Match" et d’écrivain. En 1955, il obtint le prix Albert Londres pour sa série d’articles consacrés à la guerre d’Indochine.

Certains de ses livres connurent un énorme succès. Outre « Les centurions », adapté au cinéma, « Les mercenaires » se vendirent à plus de 700.000 exemplaires. D’autres romans sortis de sa plume connurent également un succès appréciable dont « Mourir pour Jérusalem » , « Les prétoriens » et "La Guerre nue".

Romancier de la décolonisation, Jean Lartéguy était chevalier de la Légion d’Honneur et décoré de la Croix de guerre 39-45 et des TOE avec 4 citations.

© PC FNCV

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mardi 8 février 2011

Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...

Le 18 juin 2010, le général Marcel Bigeard, l’une des légendes de l’armée française, s’est éteint à son domicile de Toul, à l’âge de 94 ans.

Que les cendres du général Marcel Bigeard soient dispersées à Dien Bien Phu !
L'une de ses dernières volontés n'a toujours pas été accomplie au Vietnam

A plusieurs reprises, le général Bigeard avait souhaité que, après sa mort, ses cendres soient dispersées sur les lieux où s’était déroulée la bataille de Dien Bien Phu (1954), au cours de laquelle il s’était illustré à la tête du 6ème Bataillon de parachutistes coloniaux (BPC).

Cela « emmerderait la France et le Vietnam » disait-il…

Seulement voilà, les autorités vietnamiennes refusent pour le moment de permettre que soit accomplie la dernière volonté du général. Et pour ne pas les froisser, l’ancien ministre de la Défense, Hervé Morin, alors en déplacement officiel à Hanoï en juillet 2010, n’avait même pas osé aborder le sujet, qui est encore sensible d’un point de vue diplomatique, tant le souvenir du héros de Dien Bien Phu reste vivace au Vietnam.

Mais Gaby, l’épouse du général Bigeard, n’entend pas en rester là. L’été dernier, elle a adressé un courrier au président de la république Nicolas Sarkozy. Apparemment sans succès puisqu’une nouvelle lettre a été envoyée, cette fois à Michèle Alliot-Marie, le ministre des Affaires étrangères. La veuve du soldat qui fut le plus décoré de France a suggéré que les cendres de son époux ne soient plus dispersées mais déposées dans une urne scellée dans la stèle érigée à Dien Bien Phu par l’ancien légionnaire Rolf Rodel.

Selon le quotidien L’Union, Michel Le Dren, l’un des anciens conseillers de MAM lorsqu’elle était à l’Hôtel de Brienne, a appuyé la demande de Mme Bigeard pour que « Bruno » (ndlr, l’indicatif radio du général) puisse rejoindre « ses petits gars », tombés à Dien Bien Phu. « C’est avec une totale confiance que je vous adresse cette requête tellement importante pour le respect de ses dernières volontés, en sachant que vous allez faire le nécessaire avec toute votre énergie et votre coeur » a-t-il ainsi écrit au ministre des Affaires étrangères.

Par ailleurs, et en attendant que les derniers vœux du général Bigeard soit enfin accompli, une fondation portant son nom est en cours de constitution. Elle devrait être dirigée par Valéry Giscard d’Estaing, l’ancien président de la République (1974-1981).

PC FNCV

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dimanche 23 janvier 2011

Pensions militaires d'invalidité : Revalorisation du point d'indice

Pension d'invalidité militaire

Revalorisation du point d'indice

La valeur du point d'indice de pension militaire d'invalidité au 1er juillet 2010 est, compte tenu de la variation de l'indice d'ensemble des traitements bruts de la fonction publique de l'Etat constatée, fixée à 13,81 €

Article 2

Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 23 décembre 2010.

Alain Jupé
Ministre d'Etat, ministre de la défense et des anciens combattants.

Source : Journal Officiel

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