FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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Tag - CCV Croix Combattant Volontaire

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mercredi 4 janvier 2012

2012 : Les voeux du président Alain Clerc

A tous les présidents de sections,
A tous les fidèles compagnons de la FNCV,
A tous nos frères d’armes en missions et opérations extérieures...

J’adresse, en mon nom personnel et en celui du conseil d’administration de notre fédération,
nos vœux très sincères et très chaleureux de santé, de bonheur et de
réussite dans tous les domaines pour eux et leurs familles.

Que l’année 2012 soit pour tous douce et légère.

Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires

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samedi 24 décembre 2011

Un beau cadeau de Noël 2011 pour les réservistes opérationnels !

A la suite des multiples démarches effectuées par la délégation de la FNCV conduite par son président fédéral Alain Clerc, auprès des autorités du Ministère de la Défense, nous vous avons informés, le 15 décembre dernier, que par courrier en date du 12 décembre 2011, le Cabinet du ministre de la Défense avait notifié officiellement au président Alain Clerc, le succès de notre action en ce qui concerne les réservistes opérationnels, et ce, dans les termes suivants :
 

" ...Quant à l'extension de cette décoration aux réservistes opérationnels, je vous informe que le décret modifiant en ce sens celui du 9 mai 2007, a été signé du ministre de la Défense et des anciens combattants et qu'il devrait être publié prochainement au journal officiel.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.
L'Administratrice civile, chef du bureau des décorations, Florence Combe"

Mais encore fallait-il attendre la publication du texte au J.O. et en étudier la portée pratique. C'est aujourd'hui chose faite, et c'est un plein succès: les réservistes volontaires opérationnels accédent désormais aux mêmes droits que les appelés ayant combattu volontairement.
 
Voici le texte officiel du décret :

Décret n° 2011-1933 du 22 décembre 2011 modifiant le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » paru au JORF n°0298 du 24 décembre 2011

Publics concernés : personnes ayant souscrit un contrat dans la réserve opérationnelle.
Objet : extension de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » aux membres de la réserve opérationnelle.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : la croix du combattant volontaire récompense les personnes qui ont souscrit un engagement au cours d'un conflit ou à l'occasion d'une opération extérieure alors qu'en raison de leur âge ou de leur situation personnelle elles n'étaient pas astreintes à y participer.

La croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » récompense les appelés du contingent qui se sont portés volontaires pour participer, au sein d'une unité combattante, à une opération extérieure.
Le présent décret étend, dans les mêmes conditions, cette décoration aux réservistes opérationnels.

Références : le texte modifié par le présent décret peut être consulté, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance.

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Le Premier ministre, sur le rapport du ministre de la défense et des anciens combattants,
Vu le code de la défense, notamment son article L. 4211-1 ;
Vu le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures », décrète :

Article 1
A l'article 1er du décret du 9 mai 2007 susvisé, après les mots : « les appelés » sont insérés les mots : « et les réservistes opérationnels ».

Article 2
Le ministre de la défense et des anciens combattants est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 22 décembre 2011. François Fillon - Par le Premier ministre :  Le ministre de la défense et des anciens combattants,Gérard Longuet.

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NDLR FNCV :  La FNCV (Fédération nationale des combattants volontaires),9 rue de Mazagran, 75010 Paris) remercie Monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense, Monsieur Marc Laffineur, secrétaire d’Etat, Monsieur Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, la Fédération nationale André Maginot et les nombreux parlementaires et responsables qui se sont associés à son action et ont ainsi favorisé la parution au journal officiel  du 24 décembre 2011 du décret n° 2011-1933 du 22 décembre, qui rend les  réservistes opérationnels, sous certaines conditions, éligibles à l’obtention de la Croix du combattant volontaire avec barrette «missions extérieures»
 
La FNCV, avec l’aide de ses amis, poursuivra son action en 2012  pour que les décrets de 1981 et 1988 qui attribuaient cette décoration prestigieuse aux engagés de la Seconde guerre mondiale, d’Indochine, de Corée et d’Afrique du Nord,  puissent être étendus aux actuels engagés volontaires venant directement de la société civile qui, à l’issue d’un unique contrat non renouvelé, y retournent et remplissent les habituelles conditions cumulatives.  

Alain Clerc, président.

NB : Le secrétariat général de la FNCV se tient à la disposition de tous les combattants volontaires, quel que soir leur statut, pour leur apporter les compléments d'information dont ils auraient besoin pour la constitution de leurs dossiers.      

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jeudi 15 décembre 2011

CCV avec agrafe Missions Extérieures et OPEX, Du nouveau !

=Communiqué de la FNCV=

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Nous vous avons rendu compte régulièrement au cours des précédents mois, des multiples démarches effectuées par une délégation de la FNCV conduite par son président fédéral Alain Clerc, auprès des autorités du Ministère de la Défense.

Monsieur Laffineur, secrétaire d'Etat à la Défense,  un conseiller de Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la République, la commission de la Défense nationale, le rapporteur du budget et d'autres autorités ont bien voulu nous recevoir et se sont montrés très attentifs aux arguments que nous leur avons exposés, visant à faire étendre l'attribution de la croix du combattant volontaire (CCV) aux réservistes opérationnels volontaires et aux engagés volontaires à contrat court, qui ont accepté de servir en unités combattantes, au titre des Missions Extérieures et Opérations Extérieures. Notre action a été efficacement relayée par les responsables des sections de la FNCV, qui ont su sensibiliser un certain nombre d'élus dans leurs circonscriptions respectives.

Tous ont bien voulu admettre que cette reconnaissance du droit à la CCV de nos camarades de la quatrième génération du feu permet d'assurer l'égalité de traitement avec ceux qui les ont précédé, et aussi avec les appelés combattants volontaires des Missions Extérieures et OPEX qui ont déja été rendus éligibles à cette décoration, grâce à la décision prise par Madame Michèle Alliot-Marie en mai 2007.

Nos efforts n'ont pas été vains, et une nouvelle décision favorable va être rendue. En effet, par courrier en date du 12 décembre 2011, le Cabinet du ministre de la Défense a informé officiellement le président Alain Clerc, du succès de notre action en ce qui concerne les réservistes opérationnels, et ce, dans les termes suivants :
 

" ...Quant à l'extension de cette décoration aux réservistes opérationnels, je vous informe que le décret modifiant en ce sens celui du 9 mai 2007,
a été signé du ministre de la défense et des anciens combattants et qu'il devrait être publié prochainement au journal officiel.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.
L'Administratrice civile - Chef du bureau des décorations - Florence Combe"


Bien entendu, avant de nous réjouir sans risque de déconvenue, il nous faut attendre la publication du texte au J.O. et en étudier la portée pratique.
Mais d'ores et déjà, nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont apporté leur concours et leur soutien dans notre requête. Nous tenons également à dire à nos camarades engagés volontaires à contrat court qui ont combattu en Missions et Opérations Extérieures, que nous ne les oublions pas.

Notre soutien leur demeure acquis, et les démarches relatives à l'attribution de la CCV à leur bénéfice seront inlassablement poursuivies par la FNCV. D'ores et déjà, nous avons appris que ce nouveau dossier devrait être mis à l'étude en haut lieu, après aboutissement de celui des réservistes.

Source : Le comité directeur de la FNCV


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mardi 22 novembre 2011

CCV OPEX : Nouvel avancement de la requête

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Les démarches initiées depuis plusieurs années par le président de la FNCV  Jacques Gagniard, en vue de rendre éligibles à la CCV nos camarades des Missions Extérieures et Opérations Extérieures qui remplissent les conditions requises, portent peu à peu leurs fruits, en dépit des obstacles et réticences que nous avons rencontrés.

Rappelons que les appelés volontaires ont déjà été reconnus éligibles par Madame Alliot-Marie, sous réserve de l'acceptation de leurs dossiers, mais que le cas des réservistes volontaires, et celui des engagés volontaires à contrat court n'est pas encore résolu. 

Toutefois, il apparaît qu'une nouvelle étape est sur le point d'être franchie: le principe d'éligibilité reconnu aux appelés volontaires pourrait prochainement être étendu aux réservistes.

En effet, notre nouveau président fédéral Alain Clerc, accompagné des principaux dirigeants de la FNCV, a récemment rencontré au ministère à Paris Monsieur Marc Laffineur secrétaire d'Etat, puis Monsieur Gérard Longuet notre ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et enfin, l'un des principaux conseillers du président Nicolas Sarkozy, à l'Elysée. Nous avons reçu un accueil très attentif.

Les responsables de nos sections ne sont pas en reste. C'est ainsi que, lors de la dernière assemblée générale annuelle du 26 mars 2011, le vice-président de la section FNCV du Bas Rhin Antoine GOFFINET avait fait adopter une motion demandant l’attribution de la C.C.V. pour les OPEX.

Ce document a ensuite été adressé aux parlementaires du département du Bas-Rhin. Monsieur le député André SCHNEIDER, député de Strasbourg, est intervenu auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce mois de novembre 2011, notre compagnon Maximilien Liottier a reçu par courriel Internet la réponse officielle du ministère que nous vous communiquons.

Merci à nos compagnons pour les efforts qu'ils déploient en cette période favorable à notre action, et qui sont appuyés par les démarches convergentes, entreprises par les responsables des autres sections de la FNCV, auprès des élus susceptibles de soutenir notre légitime demande visant à faire reconnaître les droits des anciens combattants des Missions et Opérations Extérieures. 

PC FNCV

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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mercredi 6 juillet 2011

Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard

"Au revoir Gaby"

Gabrielle Bigeard, la veuve du général Marcel Bigeard, est décédée hier soir lundi 4 juillet 2011 à Toul (Meurthe-et-Moselle) à l'âge de 91 ans, a annoncé dans un communiqué, la ministre de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle Nadine Morano.

Gabrielle Grandemange était née le 5 décembre 1919 à Toul et avait épousé Marcel Bigeard le 6 janvier 1942 à Nice. Le couple avait une fille, Marie-France. "Au revoir Gaby", écrit Nadine Morano dans un communiqué en rappelant que le couple Bigeard avait mené "une belle histoire d'amour et une vie de complicité commencée dès l'enfance"

"Gaby" et Marcel Bigeard étaient en effet nés tous deux à Toul. Ils s'étaient mariés pendant la guerre entre l'évasion de Marcel Bigeard d'Allemagne, alors sous-officier, et avant son départ pour être parachuté dans le maquis. Dans chacun de ses discours ou de ses livres, Marcel Bigeard citait régulièrement "Gaby, son grand et seul amour".

Le général Bigeard est décédé le 18 juin 2010 à son domicile de Toul à l'âge de 94 ans.
Une fondation Général Bigeard, destinée à "perpétuer son oeuvre et sa mémoire" avait été créée par sa veuve et sa fille en partenariat avec la Fondation de France. Le général Bigeard avait toujours souhaité la dispersion de ses cendres au dessus de Dien Bien Phu pour "rejoindre ses camarades tombés au combat" lors de la chute du camp retranché au Vietnam en mai 1954. Ses cendres sont toujours en attente au crématorium de Nancy, en raison des réticences des autorités vietnamiennes.

Source : Le Figaro.fr

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mardi 28 juin 2011

Appel aux soldats français volontaires des OPEX

Appel aux Volontaires des OPEX

Vous étiez appelés, volontaire service long (VSL ou AVEA) et avez servi : 

  • Au LIBAN, au 420e détachement de soutien logistique (à partir de 1982)
        
  • A la FINUL (1982-1986) dans le Bataillon Français aux 92e, 99e, 126e RI  et au 5e Chasseurs de décembre 1984 à juin 1985, au 1er RCP de décembre 1985 à juin 1986, aux 9eme RCP et 6eme RPIMa de juin à décembre 1986
        
  • A la FORCE MULTINATIONALE DE SECURITE à Beyrouth  (1983-1984) au 6eme RIP (1er RCP, 6eme RPIMa, 9 eme RCP)
        
  • Pendant la GUERRE DU GOLFE(1991) dans la Division DAGUET, dans les services communs, dans la Marine, dans l’Armée de l’Air et la Gendarmerie
           
  • En SOMALIE et au CAMBODGE  de 1992 à 1993 au 6eme RCS et au 68eme RA
      
  • En EX-YOUGOSLAVIE de1992 à 1998 aux 126e RI, 92e RI, 99e RI et autres
       

Grâce à notre action vous pouvez prétendre à la CROIX du COMBATTANT VOLONTAIRE - CCV (décret n°2007-741 du 9 mai 2007).

La Fédération Nationale des Combattants Volontaire est votre association. Rejoignez nous !

Alain Clerc, président national de la FNCV

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samedi 18 juin 2011

Soldats de France : Paidoyer pour les combattants volontaires de France

Plaidoyer pour vos soldats     

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, commandant des forces terrestres, réclame davantage de reconnaissance de la part des Français à l’égard des volontaires qui s’engagent sur le terrain.

"En Afghanistan, en Afrique, partout où je rencontre nos soldats en opération, je croise de jeunes héros. Ils sont bien de notre temps, mais vous les côtoyez souvent sans les voir, car ils ressemblent banalement à tous ces jeunes de France, qui vivent dans nos villes et nos campagnes. Ni lansquenets, ni bêtes de guerre, ils sont vos enfants, vos voisins, et aussi des jeunes filles et de jeunes mamans que l’on reconnaît mal sous le casque et le gilet pare-balles. Beaucoup ont une famille, qui partage ce métier sans l’avoir choisi, au gré des mutations et des absences, sans espérer grand-chose en retour, sinon la considération et le soutien de leurs concitoyens, quand un drame survient.

Ils portent les armes de la cité en votre nom, et chaque jour s’en servent, où vous les envoyez. Car leur métier est bien la guerre, même si pour bien en mesurer le coût, ils chérissent plus que tout la paix

Ils acceptent de payer le prix du sang, l’épreuve de la blessure. Mais, disent-ils, s’ils deviennent invalides, alors que ce soit « de guerre ». Leur plus grande crainte est d’être un jour regardés comme des victimes, maladroites ou incompétentes, qu’on aurait bernées dans une mauvaise aventure… Car même au fond d’un lit d’hôpital, leur silence et celui de leurs proches ne doivent pas faire oublier qu’ils sont fiers et soucieux de leur honneur.

Ils croient que la mission est sacrée, et qu’une vie peut lui être consacrée. Ils savent confusément qu’il n’est pas inique que l’individu se donne, corps et âme, à la collectivité. Ils y verraient même une certaine noblesse, ou un trait qui les distingue et les grandit, et c’est pour cela qu’ils ne sont pas des mercenaires. Mais ils le deviendront quand la cité ne les reconnaîtra plus pour cette singularité ! 

Les soldats ont le tort d’être pudiques, quand il faut se vendre. Celui de ne pas être compris, parce qu’ils s’expliquent trop peu, se réfugiant dans un silence qui préserve les familles et évite les malentendus. Il est si difficile de témoigner de nos épreuves sans le recul du temps ! Mais quand bien même ils parleraient, pourquoi écouterait-on, quand rien n’y oblige, ceux qui finalement incarnent le tragique de la vie ? La mort leur colle à la peau alors que la société l’a rayée de son quotidien.

Pourtant, il n’est de héros sans légende. Et il suffirait ici de dire les faits, dans leur brutale simplicité. De considérer qu’en dehors de toute option politique le sacrifice d’un jeune Français pour les siens est une valeur en soi digne d’intérêt. Qui pourrait le faire, sinon les médias ? À de rares exceptions près – quelques émissions tardives, et d’excellents articles, si l’on cherche bien – c’est plutôt le silence qui règne, toujours moins cruel cependant que les quelques mots qui expédient nos pertes – chaque semaine – entre page judiciaire et météo du lendemain.

Alors quoi, finalement ?
Notre société, si évoluée, avide de libertés et de loisirs, a-t-elle encore besoin de héros, et de légendes ? Chacun connaît la réponse. Les jeunes Français sont capables de donner vingt noms de footballeurs et chanteurs en tout genre devenus icônes de leur quotidien en délivrant le message de la célébrité et de l’enrichissement. Combien d’individus qui – quel que soit leur métier – ont choisi de consacrer leur vie aux autres ? 

Ces gamins de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le demande mériteraient cette reconnaissance ! Mais ils ne font pas fortune. J’ai la faiblesse de croire qu’ils constituent cependant la plus précieuse de nos richesses, toute d’humanité, de chair et de sang.

Nous aurons toujours besoin de ces jeunes hommes et femmes pour ce métier de soldat, qu’aucune machine ne fera à leur place. Qui peut croire que la guerre devienne un jour l’affaire de robots commandés à distance par les « riches », contre des « pauvres » à la poitrine nue ? Aucune démocratie ne le supporterait. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter nos armes ?

Rien n’est moins sûr, si nous continuons à ignorer l’histoire de nos héros, qui est aussi celle de notre pays s’écrivant sous nos yeux. Rien n’est moins sûr, si la nation n’y reconnaît pas ses fils et persiste à refuser une considération qu’ils n’osent même plus solliciter, dans la cacophonie de ceux qui exigent tout et n’importe quoi. Une société «fabrique» ses défenseurs en leur offrant une place et une reconnaissance particulières. Elle génère, au sens propre, les volontaires qui feront le choix des armes malgré des contraintes exorbitantes. Un choix rationnel, qui n’est pas seulement la réponse à l’irrésistible appel d’une vocation.

Prenons garde que ces volontaires ne deviennent les victimes silencieuses d’un pays qui ne se rappellerait plus ni leur mérite, ni leur utilité, ni même d’avoir un jour exigé leur sacrifice. Nous ne les trouverions simplement plus."

Source : Le Figaro.fr

NDLR FNCV : Merci, mon général ! Nous espérons que votre message sera entendu. La FNCV tout entière est avec vous.

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Précédentes chroniques

mercredi 23 février 2011

Jean Lartéguy : L'auteur des Centurions, nous a quittés...

Jean Lartéguy, soldat volontaire, grand reporter, écrivain...

Vous vous souvenez sans doute du film « Les Centurions », avec l’acteur américain Anthony Quinn incarnant un personnage inspiré par le général Marcel Bigeard, Alain Delon dans le rôle du capitaine Esclavier, Claudia Cardinale et Maurice Ronet.

Ce long-métrage était une adaptation du roman éponyme écrit par Jean Lartéguy, qui vient de s’éteindre à l’âge de 90 ans à l’Institution nationale des Invalides, à Paris, où il avait été admis il y a maintenant 5 ans.

Né à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) en septembre 1920, Jean Lartéguy, de son vrai nom Lucien Osty, s’était engagé dans l’armée en 1939, après une enfance passée en Lozère. Il avait rejoint la France Libre trois ans plus tard, après être passé par l’Espagne, où il fut interné pendant quelques mois. C’est ainsi qu’il participa à la seconde guerre mondiale en tant qu’officier au 1er groupe de commandos d’Afrique.

Après avoir quitté l’armée avec les galons de capitaine et obtenu une licence en lettres, Jean Lartéguy entama une carrière de journaliste "grand reporter à Paris Match" et d’écrivain. En 1955, il obtint le prix Albert Londres pour sa série d’articles consacrés à la guerre d’Indochine.

Certains de ses livres connurent un énorme succès. Outre « Les centurions », adapté au cinéma, « Les mercenaires » se vendirent à plus de 700.000 exemplaires. D’autres romans sortis de sa plume connurent également un succès appréciable dont « Mourir pour Jérusalem » , « Les prétoriens » et "La Guerre nue".

Romancier de la décolonisation, Jean Lartéguy était chevalier de la Légion d’Honneur et décoré de la Croix de guerre 39-45 et des TOE avec 4 citations.

© PC FNCV

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mardi 8 février 2011

Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...

Le 18 juin 2010, le général Marcel Bigeard, l’une des légendes de l’armée française, s’est éteint à son domicile de Toul, à l’âge de 94 ans.

Que les cendres du général Marcel Bigeard soient dispersées à Dien Bien Phu !
L'une de ses dernières volontés n'a toujours pas été accomplie au Vietnam

A plusieurs reprises, le général Bigeard avait souhaité que, après sa mort, ses cendres soient dispersées sur les lieux où s’était déroulée la bataille de Dien Bien Phu (1954), au cours de laquelle il s’était illustré à la tête du 6ème Bataillon de parachutistes coloniaux (BPC).

Cela « emmerderait la France et le Vietnam » disait-il…

Seulement voilà, les autorités vietnamiennes refusent pour le moment de permettre que soit accomplie la dernière volonté du général. Et pour ne pas les froisser, l’ancien ministre de la Défense, Hervé Morin, alors en déplacement officiel à Hanoï en juillet 2010, n’avait même pas osé aborder le sujet, qui est encore sensible d’un point de vue diplomatique, tant le souvenir du héros de Dien Bien Phu reste vivace au Vietnam.

Mais Gaby, l’épouse du général Bigeard, n’entend pas en rester là. L’été dernier, elle a adressé un courrier au président de la république Nicolas Sarkozy. Apparemment sans succès puisqu’une nouvelle lettre a été envoyée, cette fois à Michèle Alliot-Marie, le ministre des Affaires étrangères. La veuve du soldat qui fut le plus décoré de France a suggéré que les cendres de son époux ne soient plus dispersées mais déposées dans une urne scellée dans la stèle érigée à Dien Bien Phu par l’ancien légionnaire Rolf Rodel.

Selon le quotidien L’Union, Michel Le Dren, l’un des anciens conseillers de MAM lorsqu’elle était à l’Hôtel de Brienne, a appuyé la demande de Mme Bigeard pour que « Bruno » (ndlr, l’indicatif radio du général) puisse rejoindre « ses petits gars », tombés à Dien Bien Phu. « C’est avec une totale confiance que je vous adresse cette requête tellement importante pour le respect de ses dernières volontés, en sachant que vous allez faire le nécessaire avec toute votre énergie et votre coeur » a-t-il ainsi écrit au ministre des Affaires étrangères.

Par ailleurs, et en attendant que les derniers vœux du général Bigeard soit enfin accompli, une fondation portant son nom est en cours de constitution. Elle devrait être dirigée par Valéry Giscard d’Estaing, l’ancien président de la République (1974-1981).

PC FNCV

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dimanche 23 janvier 2011

Pensions militaires d'invalidité : Revalorisation du point d'indice

Pension d'invalidité militaire

Revalorisation du point d'indice

La valeur du point d'indice de pension militaire d'invalidité au 1er juillet 2010 est, compte tenu de la variation de l'indice d'ensemble des traitements bruts de la fonction publique de l'Etat constatée, fixée à 13,81 €

Article 2

Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 23 décembre 2010.

Alain Jupé
Ministre d'Etat, ministre de la défense et des anciens combattants.

Source : Journal Officiel

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samedi 27 novembre 2010

FNCV : Le préfet de la Loire accusé de forfaiture par la FNACA !

Jacques Gagniard, président de la FNCV

Le préfet de la Loire, absent lors d'une cérémonie organisée par la FNACA le 19 mars à Saint Etienne, se voit accusé de forfaiture par le président de la FNACA.

Le préfet n'imaginait pas que cette absence aurait de telles conséquences. « De toute ma carrière dans la préfectorale, je n'avais encore jamais connu ça » dit Pierre Soubelet.

Cette absence passe mal auprès de Michel Huet, président départemental de la Fnaca, qui, lors de son discours lors de la cérémonie, emploie le terme de « forfaiture » pour se plaindre de l'absence du représentant de l'Etat. Un terme particulièrement fort puisqu'il désigne « un crime commis par un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions » (dixit le dictionnaire Larousse). « Jamais personne ne m'avait traité de la sorte » s'insurge Pierre Soubelet. « Je ne pouvais laisser passer ça ». Dans les jours qui suivent la cérémonie, il porte plainte auprès du procureur de la République pour « outrage ».

La FARAC réagit: « Tous les anciens combattants ne sont pas en guerre avec le préfet »

Gabriel Esnault, président de la Fédération des associations régionales d'anciens combattants de la Loire (Farac) réagit à l'article publié dans les colonnes du Progrès le 18 novembre 2010.

« Non, tous les anciens combattants ne sont pas en guerre contre le préfet, note Gabriel Esnault qui estime, à titre personnel, que le terme de forfaiture est irrecevable. La Farac, elle aussi représentative du monde combattant ligérien, respecte tout à fait l'autorité, à qui elle sait exprimer ses analyses ou points de vue, même quand ils sont contraires, mais toujours en termes dignes et constructifs ».

Enfin, la photo d'archives choisie pour illustrer le sujet ne doit pas être source de confusion pour les lecteurs : il s'agit du dépôt de gerbe le 5 décembre par Gabriel Esnault, « président de la Farac, opposé à la commémoration du 19-Mars et partisan du respect de la loi de la République, qui a institué le 5 décembre pour rendre hommage aux morts pour la France en Afrique du Nord ».

La FNCV approuve pleinement la position de la FARAC

La FNCV, Fédération Nationale des Combattants Volontaires, par la voix de son président, tient à rappeler que la date du 19 mars, présentée comme une manifestation célébrant la fin de la guerre d’Algérie, est en fait bâtie sur l’ignorance des faits : il n’y a jamais eu le mot « ACCORDS » sur le document présenté à la signature des négociateurs; il n’a été apposé  par la partie adverse qu’une seule signature et les trois autres délégués du FLN n’ont pas signé, arguant d’une prétendue incompétence.

Tous les négociateurs français ont, pour leur part, signé le document. De retour à Paris, le document a été exploité en l’état et présenté à la presse comme « Accords d’Evian ». Voilà comment les Français, et en particulier les militaires français, ont cru pouvoir faire confiance à un adversaire qui n’avait nullement l’intention de respecter un hypothétique « cessez-le-feu ».

La suite dramatique, la fausse joie et les cruelles désillusions des militaires engagés en Algérie sont à présent, malheureusement connues. Il est aujourd’hui indispensable, au-delà des vaines querelles, d’attendre sereinement la levée du Secret Défense et d’obtenir enfin la consultation des archives pour annoncer aux Français, et surtout à ceux qui se rassemblent chaque année pour commémorer le 19 mars, comment ils ont été bernés et menés sur une voie qui ne correspondait en rien à celle d’un véritable cessez-le-feu.

Celui qui, début mai 1962, a dû écrire, comme jeune capitaine, aux parents de six de ses hommes, comment et pourquoi leur fils avait été assassiné par l’ALN alors que le prétendu cessez-le-feu était imposé à nos troupes, ne peut pas comprendre et admettre l’attitude politique de ceux qui portent la responsabilité d’organiser l’anniversaire du 19 mars 1962.

Jacques Gagniard, Président de la FNCV

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lundi 15 novembre 2010

Croix du Combattant : Le décret ministériel est paru au Journal Officiel !

Décret du Premier Ministre François Fillon
14 novembre 2010 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 37 sur 88

Aux Anciens Combattants des OPEX
Le Décret est paru au JO !


Décrets, arrêtés, circulaires
TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA DÉFENSE
Décret no 2010-1377 du 12 novembre 2010 relatif aux modalités d’attribution de la carte du combattant
NOR : DEFD1015685D

Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de la défense et du ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat,
Vu le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre, notamment ses articles L. 253 ter et R. 224 ;
Le Conseil d’Etat (section sociale) entendu,
Décrète :

Art. 1er. − L’article R. 224 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre est ainsi modifié :
1- Le paragraphe III du E devient le paragraphe IV ;
2- Après le paragraphe II du E, il est inséré un nouveau paragraphe III ainsi rédigé :
« III. – Constituent les actions de feu ou de combat mentionnées aux articles I et II ci-dessus les actions de combat et les actions qui se sont déroulées en situation de danger caractérisé au cours d’opérations militaires dont la liste est fixée par un arrêté du ministre de la défense.« Lorsque l’action comporte l’exposition au feu ou l’utilisation de la force à titre offensif ou défensif, il est compté une action par jour. Dans les autres cas, il est attribué une seule action, quelle qu’en soit la durée. »

Art. 2. − Les dispositions de l’article 1er du présent décret s’appliquent aux opérations militaires qui sont qualifiées d’actions de feu ou de combat à compter de la date d’entrée en vigueur du présent décret.

Art. 3. − Le ministre de la défense, le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat et le secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 12 novembre 2010
Par le Premier ministre, chef du gouvernement, FRANÇOIS FILLON
Le ministre de la défense, HERVÉ MORIN
Le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat, FRANÇOIS BAROIN
Le secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, HUBERT FALCO

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mercredi 3 novembre 2010

75.000 soldats, vétérans des OPEX vont bénéficier de la carte du combattant !

Aux Anciens Combattants des OPEX

Hubert Falco, secrétaire d'État à la Défense, a accordé une interview à Jean Guisnel - Le Point.fr.

Question : La France va reconnaître prochainement la qualité d'anciens combattants à tous les soldats ayant servi en opérations extérieures (Opex). Pourquoi cette mesure ?

Hubert Falco : Elle était réclamée depuis vingt ans ! Jusqu'à présent, les critères permettant d'obtenir la qualification de combattant exigeaient que le soldat concerné ait été directement confronté à un ennemi, les armes à la main. C'était sûrement valable pour celle que nous appelons la "première génération du feu" qui a combattu durant la Première Guerre mondiale, pour la seconde qui a connu la Deuxième Guerre mondiale et pour la troisième qui a vécu les conflits indochinois et algérien. Aujourd'hui, on est entré dans une nouvelle définition de la génération du feu : nos soldats sont des soldats de la paix. Ils combattent, mais sur les territoires sur lesquels ils sont engagés, ils ont aussi à conduire des missions de surveillance ou de maintien de la paix. Nous avons aujourd'hui 10.000 militaires en Opex. Ils ne se battent pas en permanence contre l'ennemi. En Afghanistan, au Liban ou ailleurs, ils maintiennent la vigilance, ils luttent contre le terrorisme. À terre ou en mer, ces soldats sont des combattants au même titre que ceux des guerres mondiales.

Qu'est-ce qui a motivé votre décision ?

Nous devions réparer des injustices. Par exemple, tous nos militaires ayant participé à la guerre du Golfe lors de l'opération Daguet (1990-1991) n'étaient pas reconnus comme des combattants. Dorénavant, ils pourront tous bénéficier de la carte du combattant, à la condition qu'ils en fassent la demande. Ils recevront donc la retraite du combattant à partir de 65 ans. Ce n'est pas une somme extraordinaire puisqu'il s'agit de 589,95 euros par an. Mais elle n'est pas symbolique, et 50 euros par mois, ce n'est pas rien. Avec la carte de combattant, ils peuvent bénéficier des maisons de retraite et de toute l'action sociale de l'Onac (Office national des anciens combattants). Mais ils attendaient surtout la reconnaissance de leur statut, et c'est bien normal. Ces hommes et femmes valeureux se sont battus pour le drapeau, se sont engagés pour des valeurs. Ils sont susceptibles de mourir pour elles, il est juste de les reconnaître pour ce qu'ils sont : des anciens combattants. Ils sont 75.000 dans cette situation, et disposeront de la carte d'ancien combattant s'ils ont participé à une Opex pendant quatre-vingt-dix jours.

Quel est le calendrier de mise en place ?

Le décret est déjà passé par le Conseil d'État. Le ministre de la Défense Hervé Morin et moi-même l'avons paraphé et il se trouve aujourd'hui à la signature du ministre du Budget François Baroin. Je dois souligner qu'il m'a vivement soutenu et que la publication au Journal Officiel interviendra dans les jours qui viennent. Les services historiques de la Défense seront ensuite garants de l'objectivité des attributions.

Source : Défense Ouverte

NDLR: La grande nouvelle tant attendue arrive. Nous ne nous sommes donc pas battus en vain aux côtés d'autres grandes associations pour obtenir un tel résultat, et nous ne pouvons que nous en féliciter. C'est une reconnaissance bien méritée pour nos camarades combattants des OPEX. C'est aussi, pour ceux d'entre eux qui ont été volontaires, une étape indispensable qui vient d'être franchie. En leur nom à tous, la FNCV exprime au gouvernement sa gratitude pour ce geste fort, qui l'honore, et pour avoir réparé cette injustice. Notre combat continue...

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mardi 13 juillet 2010

FNCV 500 : Vous avez écrit des pages de l'Histoire de France

En cette veille de14 juillet 2010...

500 articles d’actualité et de réflexion sur infos.fncv.com !

La FNCV, au moyen de son blog, vous a tenu au courant de l’évolution des tendances du monde combattant et des problèmes de société qui nous interpellent tous les jours.

Ce lieu de rendez-vous des vieux briscards et des jeunes OPEX (qui deviendront vieux…  Merci pour eux, Seigneur), au fil des interventions, est fait pour remplir le vide ou les oublis, parfois désolants, des informations officielles choisies par les rédacteurs en chef de nos chaînes de télévision. Les interventions des commentateurs, qu’elles soient musclées, diplomatiques ou farfelues, ont fait avancer la réflexion de tous sur des sujets importants, qui nous concernent au premier chef. Notre équipe, par le choix des sujets a cherché à « coller » à l’actualité, quelquefois la plus brûlante, et a dû user de divers moyens pour calmer les ardeurs épistolaires excessives de certains intervenants.

Vous avez écrit plusieurs pages de l'Histoire de notre pays

L’histoire de France et du monde actuel n’est que la conséquence de bien des péripéties, conquêtes, guerres et combats, qui se sont déroulés en d’autres temps et autres lieux. La FNCV se propose de vous faire partager les aventures des guerriers et soldats, de l’Antiquité à nos jours, grâce à notre nouvelle série « Les Grandes Batailles de l’Histoire ». Vous pourrez constater que l’Histoire ne fait que se répéter, et qu’en dépit des enseignements reçus, les hommes commettent toujours les mêmes erreurs.

Ce travail de bénédictins a reposé sur un trio de volontaires qui ont écrit, relu, corrigé, mis en page, en images, et enfin mis en forme cet ouvrage, dont une première partie est déjà en ligne sur le web, à votre disposition par Internet.

Les Grandes Batailles de l'Histoire

Soyez les bienvenus sur ce nouveau site de la FNCV. Nous vous remercions à l’avance pour vos observations et critiques constructives qui nous permettront en permanence d’en améliorer le contenu et la présentation. A l’issue de vos commentaires, un livre sera édité. Pour votre information, il comptera de 200 à 300 pages abondamment illustrées.

Merci pour votre fidélité…

A toutes et à tous, bonne fête nationale !

Nous vous proposons de visiter les coulisses du défilé du 14 juillet 2010,
placé cette année sous le signe de l’
Afrique subsaharienne, avec la présence de 14 pays africains.


LHG

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jeudi 24 juin 2010

Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides

Hommage du premier ministre François Fillon au général Marcel Bigeard, à l'Hôtel des Invalides, à Paris

Marcel Bigeard, soldat de France

Un soldat de France nous a quittés.
Une grande gueule, une belle gueule, une gueule de France s’en est allée.
C’était un 18 juin, une date qui symbolise les valeurs de courage, d’abnégation et de grandeur auxquelles le Général Bigeard a voulu être fidèle tout au long de son existence.
Il a marqué l’histoire de notre armée contemporaine.
De 1939 à 1960, il en a vécu les aventures et les combats.
Il en a connu les passions, les fraternités, les mélancolies aussi.
Il fut au premier rang dans ses victoires, et même à travers les revers et les infortunes, il sut conquérir des "parcelles de gloire".

Né à Toul, dans un territoire meurtri par les guerres, il avait été, dès son enfance, sensible à la cause sacrée de notre indépendance.
C’est avec la Seconde Guerre mondiale que bascule le destin de celui qui avait d’abord commencé, dans les années trente, une carrière d’employé de banque.
Volontaire dans les Corps Francs, à vingt-trois ans, il prend la tête d’un groupe de combat en Alsace.
Fait prisonnier en juin 1940, il entreprend, par deux fois, de s’évader, mais il est repris ; la troisième tentative est la bonne.
Nous sommes à la fin de l’année 1941.
Bigeard passe en zone libre, puis rejoint l’Afrique.
L’armée française de la Libération le recrute comme parachutiste. "Commandant Aube" est son nom de guerre.
Il saute en France et libère l’Ariège en août 1944 avec un commandant espagnol et un major anglais.

En septembre, l’état-major des forces alliées écrivait : "Par son courage, son énergie et son esprit d’initiative, le commandant Bigeard a donné un merveilleux exemple à ses hommes et a permis la victoire d’un maquis très réduit sur des forces armées allemandes très supérieures en nombre au cours d’une bataille acharnée."

Après la Libération, vient le temps des guerres d’indépendance.
Pendant de trop longues années, les dirigeants de notre pays furent bousculés par le sens de l’Histoire.
L’armée française dû faire face aux tourments et aux tragédies de l’époque. Elle le fit avec courage et patriotisme, avec esprit de devoir et de sacrifice. En octobre 1945, Bigeard est en Indochine.
Il prend le surnom de "Bruno", son indicatif radio.
A l’automne 1952, lors de l’offensive de Tu Lê, les "para" de Bigeard, encerclés par les combattants du Vietminh, sont donnés pour perdus.
Mais pendant plusieurs jours, au péril de leur vie, ils se frayent un chemin à travers la jungle; ils regagnent les lignes françaises, au moment où l’état-major, qui n’y croyait plus, au moment où il allait rayer des listes le nom du bataillon Bigeard…

Marcel Bigeard La France entière se découvre des héros, des héros submergés par le nombre, des héros sans doute perdus mais glorieux.
A la bataille de Dien Bien Phu, Bigeard communique son énergie et son refus de la défaite à l’ensemble du corps expéditionnaire assiégé.
Prisonnier durant quatre mois, il est célébré par les Français, lorsqu’il rentre à Paris, comme l’un de ceux qui ont défendu jusqu’au bout l’honneur de son armée.
Au moment de se rendre, il avait refusé de lever les bras.

Entre 1955 et 1960, Bigeard est en Algérie – autre moment douloureux de notre histoire.
Il s’illustre notamment à la tête du 3ème régiment de parachutistes coloniaux dont le 3ème régiment parachutiste d’infanterie de marine, présent aujourd’hui avec son drapeau, est l’héritier.
Blessé deux fois, Bigeard est décoré par le Président René Coty, et il est fait grand officier de la légion d‘honneur.

"Je n’ai jamais aimé cette période", dira-t-il plus tard. Cette période cruelle où l’armée fut déchirée, et où certains consentirent l’inacceptable.

Il servit fidèlement, totalement, jusqu’au sursaut politique que le général de Gaulle imprima à la France pour dénouer cette tragédie.

En 1994, quarante ans après Dien Bien Phu, Bigeard était retourné au Vietnam sur le théâtre de cette bataille.
L’instant avait été très émouvant.
Sans jamais oublier ses camarades morts en captivité, il avait salué le commandant vietnamien qui avait été, jadis, son ennemi mortel.
Bigeard était de ceux pour qui la lutte n’exclut pas le respect de l’adversaire et l’estime entre braves au lieu de la haine.

Bigeard, c’était un caractère et un style.
Un style populaire, un style charismatique, chevaleresque.

Aux "paras" de France

C’était un chef admiré, toujours là pour donner l’exemple, respectueux de ses hommes et de leur vie.
Il était de celui sur qui l’on s’appuie dans les heures difficiles.
Il donna aux "paras" de France une part de leur gloire, leur allure, leur esprit qu’il définissait par la fougue, l’intelligence du combat, le sens du terrain, le flair du danger, le goût de la manœuvre.
Jeune soldat devenu général de corps d’armée, il était l’exemple de l’élévation au mérite qui appartient aux valeurs de notre armée et de notre République.
Son charisme rayonna au-delà du cercle de ses hommes.
Bigeard incarnait le lien entre notre peuple et son armée.

C’est pour affirmer ce lien qu’il accepta de devenir Secrétaire d’Etat à la Défense Nationale en 1975, à la demande du Président Valéry Giscard d’Estaing.
Il parcourut les champs de manœuvre et les popotes en retrouvant, dans les yeux de ceux qu’il appelait ses "p’tits gars", le reflet brillant de son propre enthousiasme.

Sous l’autorité de son ministre, Yvon Bourges, il engagea le chantier de la modernisation de nos armées et de leurs équipements.

Député de Meurthe-et-Moselle entre 1978 et 1988, président de la Commission de la défense nationale, il œuvra pour unir toujours plus fortement le service de l’intérêt public et le respect dû à nos forces armées.

Il écrivit, à la fin de sa vie : "Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras, qui furent toute ma vie, sauront défendre une liberté qui n'a pas de prix."

Sensible aux grandeurs de notre histoire, il voulait que nous puissions continuer à l’écrire.
La popularité qu’il avait acquise dans les circonstances les plus difficiles, il la mit au service du renouveau des moyens, des missions et des valeurs de notre Armée. Il préserva le fil de sa fierté.

La France qui refuse le défaitisme et la médiocrité, la France qui agit au nom de la grandeur, la France qui exige le don de soi, cette France-là battait intensément dans le cœur de Marcel Bigeard.

Marcel Bigeard, soldat de France,
que sa famille, ses camarades de combat et
la République entourent et honorent aujourd’hui.

Source : Vivreladefense.org

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Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
 

vendredi 18 juin 2010

Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire

Décès du Général Bigeard : Le commandant Bigeard dans le camp retranché de Dien Bien Phu - 1954 Le général Marcel Bigeard, grande figure des guerres d'Algérie et d'Indochine, est décédé vendredi matin à l'âge de 94 ans à son domicile de Toul (Meurthe-et-Moselle), sa ville natale, a-t-on appris auprès de son épouse Gaby.

Il avait été hospitalisé au CHU de Nancy à deux reprises aux mois de mars et de mai pour une phlébite.

Baraka, audace, courage,

coups de gueule...

"LA VIE : UN COMBAT"

au service de ma France !


Parachuté dans l'Ariège en juillet 1944, il avait participé à tous les combats pour la Libération dans la région. Il est décédé le jour du 70ème anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle.
Le général Marcel Bigeard, dit Bruno, l'un des officiers généraux les plus décorés de l'armée française, avait été secrétaire d'Etat à la Défense dans les années 1970 et député de Meurthe-et-Moselle.

Combattant de la Seconde guerre mondiale, des conflits d'Indochine et d'Algérie, son nom reste lié à la bataille de Dien Bien Phu. Parachuté avec son bataillon de parachutistes coloniaux sur le camp retranché encerclé par le Vietminh, Bigeard avait participé aux combats jusqu'à la chute le 7 mai 1954 et avait été fait prisonnier.

Il avait gravi tous les grades dans l'armée française, de simple soldat pour son service militaire à la veille de la guerre de 1939 à celui de général de corps d'armée (quatre étoiles).

Soldat, général, secrétaire d'État chargé de la Condition militaire par le Président Valéry Giscard d’Estaing, député de Meurthe-et-Moselle de 1978 à 1988, romancier écrivain ; « Votre vieux para » s’est envolé avec Saint Michel.

Marcel Bigeard était notamment décoré de la grand'croix de la Légion d'honneur, de la Croix de guerre et de la Distinguished Service Order (GB). Il a publié une quinzaine d'ouvrages dont "Pour une parcelle de gloire" et "Adieu ma France".

Sources : AFP-Paris / FNCV

"Demain j'aurai vingt ans"

Le Général Marcel Bigeard à ses camarades de la FNCV

"A 87 ans, je suis dans « les vieillards » ce qui m’oblige de crier :
Le passé on s’y réfère, mais ce qui compte c’est demain et de gueuler !"

"Demain j’aurai vingt ans,
Un pas ; encore un pas,
La vie : un combat jusqu’au dernier souffle,
Votre vieux para."

Longue vie, mon général, vous êtes toujours avec nous.

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jeudi 27 mai 2010

OPEX : Modification des critères d'octroi de la carte du combattant des Opérations Extérieures

ATTRIBUTION DE LA CARTE DU COMBATTANT AUX OPEX
MESSAGE REÇU PAR LA FNCV, DU CABINET DU SECRÉTAIRE D’ETAT
A LA DÉFENSE ET AUX ANCIENS COMBATTANTS

= COMMUNIQUE DE PRESSE =

Paris, le 25 mai 2010

Hubert Falco, Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, décide de modifier les critères d’octroi de la carte du combattant

Réponse d’Hubert Falco à la question d’actualité de Guy Teissier,  
Président de la commission de la Défense
Assemblée Nationale. Séance du mardi 25 mai 2010

M. le Député, cher Guy Teissier,

Permettez-moi tout d’abord de saluer la mémoire du capitaine Christophe BAREK-DELIGNY, fils, petit-fils et arrière petit-fils d’anciens combattants. Il est mort pour la France samedi dernier en Afghanistan. Mes pensées vont à sa famille et à ses compagnons d’armes du 3ème régiment du génie.

Mesdames et Messieurs, les grands conflits du XXème siècle ont marqué profondément des générations entières de combattants, au point que l’on parle de 1ère génération du feu pour les poilus de 14-18, de 2ème génération du feu pour ceux de 39-45, d’Indochine et de Corée, et de 3ème génération du feu pour les anciens d’Algérie.

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mardi 12 janvier 2010

FNCV - Le mot du président : Sur les migrants afghans... Drapeau français brûlé... OPEX... Meilleurs voeux 2010...

Sur les migrants afghans…

De bonnes âmes trouvent inadmissible de renvoyer de France de jeunes réfugiés afghans vers leur pays en guerre, l'Afghanistan.

La compassion, bien connue des faiseurs d’opinion, va bon train. Il m’est revenu en mémoire, dans une situation identique, l’appel du général de Lattre aux lycéens d’Hanoi en 1951. Le nouveau gouvernement vietnamien, face à la montée en puissance des unités rebelles soutenues par la Chine, avait timidement lancé une mobilisation générale pour mettre le pays sur pied de guerre. Il fallait donc que le gouvernement prît ses responsabilités.

De Lattre décida alors de créer un effet psychologique puissant en s’adressant lui-même à la jeunesse vietnamienne. Aux lycéens d’Hanoi, il lança un appel pathétique les engageant à prendre parti : « Soyez des hommes, leur dit-il, si vous êtes communistes, rejoignez le Viet-minh ; il y a là-bas des individus qui se battent bien pour une cause mauvaise. Mais si vous êtes des patriotes, combattez pour votre patrie, car cette guerre est la vôtre… L’armée nationale est l’expression même de l’indépendance du Vietnam… »

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mardi 20 octobre 2009

FNCV : Visite gratuite des trois musées de l'Hôtel National des Invalides

Visite gratuite aux musées des Invalides le 22 octobre

Pour information, nous disposons d'invitations (gratuites) pour la visite des trois musées de l'Hôtel National des Invalides (département des deux guerres mondiales 1871 / 1945, Historial Charles De Gaulle, département des armures et armes anciennes (XIII - XVII°).
 
Ces entrées sont valables pour jeudi 22 octobre... Je sais que le délai est plus que court ;-)
 
Si certains sont intéressés, ils peuvent passer à la FNCV prendre les tickets avant leur visite : c'est à quelques stations (sans changement) du siège sur la ligne 8.
 
Pour info : la FNCV ravivera la Flamme à l'arc de triomphe ce même jour à 18 H 30
 
FNCV : Marie-Ange
 
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