FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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dimanche 10 novembre 2019

11 novembre 2019 : Aux Morts pour la France en opérations et missions extérieures !

= Communiqué de la FNCV =

Le 16 janvier 1919 des combattants volontaires de la Grande guerre s’unissaient et créaient notre Fédération.

Depuis maintenant plus d’un siècle nous avons accueilli les volontaires de toutes les générations qui, sur tous les territoires ont mis leur intégrité physique et quelquefois leur vie au service de notre Pays, alors que seul un contrat d’engagement signé sans contrainte les y obligeait.

Notre Fédération a toujours promu et valorisé l’engagement et le volontariat.

Demain, 11 novembre 2019, sera enfin inauguré le monument commémoratif  dédié aux Morts pour la France en opérations et missions extérieures.

La FNCV s’incline avec respect devant le sacrifice de ces volontaires qui sont les dignes héritiers de ceux de 14/18, de la Seconde guerre mondiale et des guerres de la décolonisation.

Source : Alain Clerc, président de la FNCV / facebook.com/FNCV.Combattants.Volontaires

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mardi 3 septembre 2019

Chronique : La valeur sacrée de l’engagement, soldat, civil, humanitaire...

L’engagement, un acte sacré !

Nous évoluons dans des environnements qui oscillent entre le culte virtuel de l’héroïsme et la complainte médiatique de la victimisation permanente. Désormais il n’est plus de bon ton de prendre des risques et encore moins de reconnaître la valeur suprême de l’engagement alors que tout est subordonné au principe de précaution et soumis à l’omnipotence bureaucratique. Pourquoi aller au-delà pour soi-même et vis-à-vis des autres quand on vous garantit en permanence que vos actes quotidiens sont assurés en termes de bien-être et réassurés en termes de sécurité...

Il faut reconnaître que nos sociétés se recroquevillent de plus en plus sur des postures matérialistes, individualistes, hédonistes, indolentes avec des formes de communications qui sont devenues quasi tribales autour des réseaux sociaux. Alors pourquoi s’engager et avoir besoin de donner du sens à ce que l’on vit quand il suffit de se laisser porter par le bruit ambiant, l’argent facile et l’agitation du moment pour se considérer comme heureux…

« Choisir ». C’est l’acte qui permet d’affirmer sa responsabilité mais aussi sa liberté

S’engager signifie « choisir ». C’est l’acte qui permet d’affirmer sa responsabilité mais aussi sa liberté face à soi-même et aux autres. C’est la décision suprême d’une vie lorsque nous sommes confrontés à des rendez-vous majeurs. Souvent c’est la seule qui a compté lorsque l’on fait le bilan de son propre cheminement. Cette notion d’engagement peut prendre de multiples formes au cours d’une existence.  C’est l’enfant qui rejoint les scouts et qui ne le devient vraiment que lorsqu’il fait sa « promesse ». Il en est de même pour le combattant, résistant ou soldat de l’armée dite régulière, qui décide de défendre les valeurs de son pays contre l’adversité en « s’engageant volontairement au feu » alors qu’il n’est pas contraint de le faire. C’est la même démarche pour le médecin qui va « prêter serment » pour protéger la vie humaine.

Il en est de même pour l’hospitalier qui va consacrer ses nuits à soigner les malades voire à les accompagner jusqu’à leur dernier souffle, pour l’humanitaire qui va œuvrer pour le « respect de la dignité humaine », pour le prêtre qui va « porter l’espérance » au travers de son sacerdoce. Nous pourrions ainsi multiplier les exemples en termes de formes d’engagement au sein de nos sociétés. Heureusement ils sont encore là, multiples, discrets et intemporels dans leurs expressions quotidiennes. Ils sont l’expression de notre humanité dans ce qu’elle a de plus louable.

Pour autant il nous faut nous battre plus que jamais pour re-sacraliser cette notion d’engagement à tous les niveaux. Nous assistons en effet depuis quelques décennies à un glissement des sémantiques du fait de l’emprise bureaucratique qui prévaut dans le fonctionnement de nos sociétés et dans la subordination de nos cerveaux. Il faut admettre que nos décideurs ont progressivement abandonné toute autorité face à leurs légistes et que nos populations, qui ont beaucoup perdu en discernement et en esprit critique,  sont de plus en plus soumises à une multiplicité de processus juridiques et administratifs… Lorsque nous parlons « d’engagement » il nous est opposé désormais et quasiment systématiquement la notion de « professionnalisation » et de « contractualisation ». L’engagement est réduit à un acte juridique entre des parties prenantes, à un ensemble d’obligations envers des tiers en contrepartie d’un paiement ou d’un salaire … Il n’y a plus sur la forme que des règles d’engagement et l’engagement ne fait plus sens sur le fond.

Un soldat qui s’engage volontairement pour défendre son pays et qui vit l’épreuve du feu sur des terres lointaines en opérations extérieures ne le fait désormais que parce qu’il « a signé un contrat pour servir  en tout temps, en tout lieu et en toutes circonstances». Il n’est plus un valeureux « combattant volontaire » qui s’est engagé pour défendre de nobles causes mais juste un « professionnel » qui ne fait qu’exécuter un contrat en bonne et due forme. S’il meurt au combat ce ne sera que contractuellement et conformément aux « contraintes inhérentes à l’état militaire » mais désormais dans l’indifférence collective, excepté si le politique décide, pour alimenter une opportunité médiatique, d’en faire un héros pour quelques heures. Il en est de même si la société est touchée par un désastre naturel ou par un acte qualifié de terroriste, les victimes seront sublimées avec des milliers de bougies pendant 48 heures.

Personne ne se pose honnêtement la question de savoir quel est vraiment le prix à payer et quels sont les véritables niveaux d’engagements individuels et collectifs qu’il serait nécessaire de mettre en œuvre pour assurer normalement la sécurité de nos sociétés… D’autres pays le font ! Mais il est plus aisé pour toutes les parties de s’enfermer dans une sorte de schizophrénie collective en instrumentalisant l’émotion, en glorifiant la victimisation et en neutralisant ainsi toute capacité de résistance et de résilience des populations face aux aléas de la vie ou aux turbulences de l’histoire.  Après tout nous payons suffisamment d’impôts afin que nos « professionnels » assurent 24h sur 24h le « risque zéro » pour nos sociétés … Nous sommes dans la tragédie grecque par excellence !

Cette notion de « professionnalisation » et de contractualisation de la mission qui s’exprime d’abord sous un angle juridique avant de l’être en termes de sens et de valeur prévaut dans tous les domaines. Elle efface la notion de responsabilité, réduit les champs de liberté et détruit toute la sacralité inhérente à l’acte suprême qu’est fondamentalement l’engagement. L’humanitaire qui part dans un pays en guerre ou détruit par un désastre naturel doit d’abord être certifié et devra désormais respecter des process vérifiables et durables avant de penser à sa mission vis-à-vis des populations. Le médecin, et encore plus le chirurgien, devront avant d’envisager de sauver une vie humaine, s’assurer qu’ils sont bien protégés sur le plan juridique afin de pouvoir faire face à tout contentieux des patients. Même l’ecclésiastique aujourd’hui doit veiller à ce que son engagement spirituel soit d’abord conforme aux chartes édictées par ses autorités et imposées par les débats d’opinion avant de pouvoir prétendre porter un message d’espérance pour toute une communauté. Nous marchons sur la tête et n’avons plus le sens de l’essentiel.

Nous confondons de plus en plus le fait d’être professionnel quels que soient nos domaines de compétence et la notion d’engagement qui est ce supplément d’être et cette force d’âme qui s’incarnent au travers des actions que nous pouvons porter au profit des autres. Pourtant l’histoire nous montre que la vie des sociétés, des peuples, des pays n’est au bout du compte qu’une somme d’engagements d’hommes et de femmes qui sont allés au-delà de ce que l’on pouvait attendre d’eux sur le plan juridique parce qu’ils avaient des convictions, des intuitions et la volonté de défendre des valeurs suprêmes. Ces valeurs sont la plupart du temps toujours les mêmes : celles de la dignité humaine, de la vie et de la liberté. S’engager c’est d’abord « promettre » que notre humanité sera toujours supérieure à la barbarie et à l’infamie et « porter cette espérance » sans laquelle notre vie n’aurait pas de sens. Cela vaut pour un couple qui s’engage pour fonder une famille jusqu’au soldat qui va jusqu’à donner sa vie pour défendre son pays et nos valeurs civilisationnelles.

«Nous nous sommes trompés trop longtemps sur le rôle de l’intelligence.»

Pour retrouver cette humanité qui fait la force et la singularité de notre histoire occidentale, il faut re-sacraliser sans attendre la notion d’engagement et arrêter de l’enfermer dans ces réductionnismes juridiques et administratifs qui tirent vers le bas tout ce qu’il y a de plus noble et de plus beau dans l’expression d’une vie humaine et dans le fonctionnement de nos sociétés.
C’est le message de Saint Exupéry dans Pilote de guerre, message que nous devrions méditer sans cesse : «Nous nous sommes trompés trop longtemps sur le rôle de l’intelligence. Nous avons négligé la substance de l’homme. Nous avons cru que la virtuosité des âmes basses pouvait aider au triomphe des causes nobles, que l’égoïsme habile pouvait exalter l’esprit de sacrifice, que la sécheresse du cœur pouvait par le vent des discours fonder la fraternité ou l’amour… Seul l’esprit, s’il souffle sur la glaise, peut créer l’homme».

Source : www.magistro.fr
Xavier GUILHOU Président FNCV Finistère


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jeudi 6 juin 2019

6 juin 1944-2019 : Hommage aux commandos marine et SAS du débarquement...

Alors que deux opérateurs du Commando Hubert viennent de donner leur vie pour la liberté de quatre otages dont deux Français, Emmanuel Macron honorera le 6 juin les commandos marine de 1944 qui participèrent à la libération de la France. Et à travers eux, tous les militaires Français engagés dans la réussite du Débarquement de Normandie, il y a 75 ans, comme les SAS du 4e BIA (1), a rappelé la présidence, ce matin, qui veut l'hommage national œcuménique, même s'il se déroule sur le terrain de la marine.

L'Elysée a détaillé ce matin une partie du dispositif mémoriel qui sera déployé les 5 et 6 juin. Dans ces 48 heures, il faut retenir une imposante revue navale britannique le 5 juin à Portsmouth, à laquelle ne participera apparemment que la FREMM Bretagne. La même sera le lendemain en face des côtes normandes, notamment en face de Colleville-Montgomery où se tiendra la cérémonie française, en deux parties, autour de la cérémonie annuelle récurrente, de tradition, des fusiliers et commandos marine.

Cette dernière sera divisée en deux parties. La première distinguera les fusiliers marins tout juste intégrés, ainsi que la préparation militaire marine Kieffer. Des décorations seront également remises (Légion d'Honneur, Croix de la Valeur Militaire, Médialle Militaire). Le tout en présence de l'amiral Christophe Prazuck et de ses homologues américain, britannique, australien, canadien et norvégien.

Le président de la République doit alors rejoindre Colleville, et une quinzaine de commandos marine recevront leur béret vert, obtenu au terme de plusieurs semaines de stage commando éprouvant. C'est par là qu'étaient passés les premiers maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. Il est probable que le président, qui doit prononcer un discours sur l'engagement des commandos marine en 1944, n'oubliera pas d'évoquer l'action tous azimuts de leurs descendants, 75 ans plus tard.

Le major de stage recevra son béret d'un des trois derniers vétérans du 1er BFMC, Léon Gautier. Les deux autres, Jean Morel et Hubert Faure ne seront pas, à priori, présents.

Un quatrième commando, Jean Masson, est mort le 28 février. Ses cendres seront dispersées, très tôt, le matin du 6 juin face à la plage où il avait débarqué, il y a 75 ans.

(1) on ne le rappellera jamais assez, les SAS français fixèrent à l'époque 150.000 Allemands en Bretagne, par des actions de sabotage et leur action au seins des maquis, dont celui de Saint-Marcel. C'est un SAS qui fut le premier mort français du 6 juin, peu après minuit : le caporal Emile Bouetard était appelé "Le Vieux" car il figurait parmi les plus anciens, à 29 ans.

Source : Xavier Guilhou


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samedi 20 avril 2019

Croix du Combattant Volontaire : La CCV avec agrafe « Mission extérieures »

= Communiqué d'Alain Clerc =

Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX !

Le mardi 16 avril un groupe de travail, présidé par le directeur de cabinet de la secrétaire d’Etat, constitué d’associations d’anciens combattants et de mémoire avait, à la demande de la Fédération nationale André Maginot (FNAM) et de la Fédération nationale des combattants volontaires (FNCV), inscrit à son ordre du jour l’extension de l’attribution de la croix du combattant volontaire avec agrafe « Mission extérieures » aux engagés volontaire de la 4e génération du feu remplissant toutes les conditions cumulatives exigées de tout temps des engagés et appelés volontaires et des réservistes des autres générations du feu .La FNAM et la FNCV ont été seules à soutenir cette demande.Les représentants de l’ASAF, des CAPG-CATM et de l’UFAC ont manifesté leur opposition.

Les autres associations, dont celles spécifiques aux OPEX, ne se sont pas exprimées.

La Fédération nationale André Maginot et de la Fédération nationale des combattants volontaires continueront donc seules à demander cette reconnaissance politique de l’engagement et du volontariat de ceux qui, en s’engageant alors que rien ne les y contraint, mettent volontairement leur vie à la disposition de la Nation.

Alain Clerc, président de la FNCV, vice-président de la FNAM


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La section du Finistère de la FNCV soutient totalement et sans réserve la position prise par M Alain Clerc au nom de la FNCV et de la FNAM.

Depuis plusieurs années nous nous battons sans relâche avec l’appui des parlementaires du département pour obtenir l’extension de l’attribution de la CCV pour nos camarades engagés volontaires des OPEX. Nous recevons toujours les mêmes réponses négatives de l’administration de la Défense.

C’est insupportable !

Nous l’avons de nouveau affirmé lors de notre AG à la Pointe Saint Mathieu le 6 avril, il y a iniquité de traitement avec les autres générations au feu et il faut désormais   une   décision   éminemment   politique   sur   ce   sujet.   La   Croix   du Combattant   Volontaire   tire   vers   le   haut   le   monde   combattant   du   fait   des conditions d’attribution exigeant des actions au feu. Elle ne peut que contribuer au rayonnement du monde combattant, voire à un meilleur recrutement de nos armées   en   reconnaissant   l’engagement   de   la   4ème  génération   au   feu.

Nous souhaitons par ailleurs que nos camarades de l’ANOPEX, de la FNAME, de l’UNC et de   l’UNP   avec   lesquels   nous   entretenons   d’excellents   liens   sur   le   terrain   se mobilisent   aussi   sur   ce   dossier   qui   est   plus   qu’un   symbole   pour   le   monde combattant : c’est une question d’honneur, de dignité et d’équité vis-à-vis de nos jeunes camarades des OPEX !

Xavier Guilhou Président de la section du Finistère et administrateur de la FNCV

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vendredi 19 avril 2019

FNCV : La Fédération des Combattants Volontaires du Finistère rend hommage aux Marins...

Les membres de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires (FNCV) du Finistère se sont retrouvés pour leur Assemblée Générale le samedi 6 avril 2019 à la Pointe Saint Mathieu pour une cérémonie au mémorial « Aux Marins » afin d’honorer le centenaire de la création de la FNCV. 

La cérémonie fut présidée par l’Ingénieur Général Hors Classe (2S) René Stéphan, Président de l’Association « Aux Marins », en présence des députés Jean-Charles Larsonneur et Graziella Melchior, le conseiller régional Marc Coatanéa, Éric Guellec, représentant le maire de Brest, et Patrick Prunier, adjoint au maire de Plougonvelin. 

Plusieurs anciens combattants furent décorés par le Capitaine de vaisseau (h) Xavier Guilhou, Président de la section du Finistère et administrateur national de la FNCV. Il s’agit du Commando Marine René Musiolik  (Croix du Combattant Volontaire – agrafe Indochine), de M Serge Cadelen  (Croix du Combattant - guerre du Golfe), de M Sébastien Malpart  (Croix du Combattant - Liban, RCA, Ex Yougoslavie) et de M Roger Hudry Clergeon (Médaille Outre-mer / agrafe Tchad). Les insignes de porte-drapeau furent aussi remis officiellement à M Benjamin Lecup .

Puis la cérémonie s’est poursuivie avec le dévoilement au Cénotaphe du portrait de Gérard Quelven, sous marinier mort pour la France, par sa sœur Madame Christiane Martial, chevalier de la Légion d’Honneur, Médaille Militaire et Croix du Combattant Volontaire 39/45 et Indochine. 

 > Retrouvez les actualités de la section sur notre site www.fncv29.fr... 

Merci pour votre appui en termes de communication afin de faire rayonner au niveau national nos modestes contributions du « bout de la terre ».

Source : Xavier GUILHOU

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dimanche 11 novembre 2018

Respect de la Mémoire de tous ceux qui sont Morts pour la France

HOMMAGE A TOUS LES MORTS POUR LA FRANCE

En ce 11 novembre 2018, la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, en présence de nombreux chefs d’états et dirigeants du monde, venus pour le centenaire de l’armistice de la première Guerre Mondiale.

A tous ceux qui ont donné leur vie pour le pays...

La Fédération Nationale des Combattants Volontaires est particulièrement attachée au respect de la Mémoire des glorieux Poilus, à la commémoration de leur sacrifice et de la Victoire de 1918, ainsi qu’à l’hommage rendu le 11 novembre à tous ceux qui, dans tous les conflits passés et actuels en opérations extérieures, sont Morts pour la France.

Source : FNCV

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dimanche 3 juin 2018

Infos FNCV : Du nouveau pour la carte du combattant AFN

Carte du Combattant aux militaires français en Algérie de 1962 à 1964... 

Par un communiqué daté du 27 mai 2018, Mme Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d’État auprès de la ministre des armées, a annoncé que le Premier ministre avait décidé d’attribuer, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019, aux militaires français déployés sur le territoire algérien entre le 1er juillet 1962 et le 1er juillet 1964, la carte du combattant.

Cette demande était portée depuis plusieurs années par notre fédération.

La FNCV a participé aux divers groupes de travail dont  les travaux ont permis cette avancée.

La retraite du combattant étant payée à terme échu le premier versement interviendra en juillet 2019.

Alain CLERC, président FNCV


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dimanche 2 avril 2017

Paris : Le monument dédié aux militaires morts en OPEX attendra encore...

Le 23 mars 2017, le président Hollande devait poser la première pierre du monument dédié aux militaires morts en opérations extérieures lors d’une cérémonie organisée dans le XVe arrondissement de Paris, précisément au parc André-Citroën.

« J’ai voulu que le 23 mars, une cérémonie puisse marquer le lancement d’un projet de monument des opérations extérieures. Il sera érigé à Paris en mémoire de nos 600 soldats, aviateurs et marins morts pour la France en opérations extérieures depuis 50 ans », avait en effet déclaré le chef de l’État, à l’occasion de ses voeux aux armées, le 6 janvier 2016.

« Enfin ! », pouvait-on penser. L’idée de ce monument avait été avancée en octobre 2011, dans un rapport remis par le général Bernard Thorette, un ancien chef d’état-major de l’armée de Terre. Alors que le projet aurait pu être rapidement lancé, il s’est enlisé dans une polémique à n’en plus finir sur le choix du lieu ainsi que dans des procédures administratives et juridiques dont la France a le secret.

Et il aura donc fallu plus de 5 ans pour lever tous les obstacles à la construction de ce monument. Le 17 mars 2017, l’agenda de Jean-Marc Todeschini, le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire (SEDAC) confirmait la date de la cérémonie ainsi que «le dévoilement de la maquette du projet du Mémorial national en hommage aux morts en opérations extérieures ».

Seulement, l’agenda du SEDAC a été mis à jour le 22 mars. Et là, il n’est plus question de dévoiler la maquette du mémorial puisque M. Todeschini doit, à la place, assister à la remise des insignes d’officier de la Légion d’honneur à la résistante Odette Nilès à Drancy ainsi qu’au lancement de la rénovation du Musée de la Marine.

Quant à l’agenda de M. Hollande, aucune référence à cette cérémonie n’y figure. Et pour cause : l’Élysée l’a reportée, au dernier moment, à une date ultérieure. Pour quelle raison ?

D’après la mairie de Paris, qui a répondu à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, Anne Hidalgo ne pouvait pas être présente à la cérémonie étant donné qu’elle est « en déplacement en Afrique, comme cela était prévu et annoncé de longue date ». Mais dans ce cas, pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt ?

En réalité, Mme Hidalgo doit co-présider, le 23 mars, à Abidjan, un séminaire francophone sur « les stratégies municipales de lutte contre le VIH/Sida » en tant que présidente de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF). Cela étant, elle aurait très bien se faire représenter par son premier adjoint (comme c’est le cas partout ailleurs). Mais, a priori, le président « tenait à faire la première pierre avec la maire », explique la Ville de Paris. En tout cas, les familles des militaires tombés en opération, prévenue seulement quelques jours avant l’annulation, apprécieront…

Source : Zone Militaire


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lundi 9 mai 2016

Jeannette Guyot : Un grande résistante, vient de nous quitter ...

Jeannette Guyot, résistante, un « héroïsme extraordinaire lors d’opérations militaires »...

Née le 26 février 1919 à Chalon-sur-Saône, Jeannette Guyot ne tarde pas à rejoindre les rangs de la Résistance alors que la moitié de la France est occupée par l’armée allemande.

Jusqu’en août 1941, Jeannette Guyot est ainsi membre du réseau Amarante, dirigé par Félix Svagrowsky et rattaché au BCRA (Bureau central de renseignements et d’action) de la France Libre. Grâce à un laisser-passer allemand (Ausweiss), elle s’occupe alors de faire passer des agents en zone sud, administrée par le régime de Vichy.

Par la suite, Jeannette Guyot rencontre le colonel Rémy (Gilbert Renault), le chef du réseau "Confrérie Notre-Dame" , basé à Paris. Elle devient alors agent de liaison et, à ce titre, est chargée de transmettre des renseignements en zone sud, tout en continuant ses activités de passeur.

Seulement, en février 1942, elle finit par être arrêtée et emprisonnée pendant trois mois à Chalon-sur-Saône, puis à Autun. Malgré la dureté des interrogatoires, elle restera muette. Ne pouvant retenir aucune charge contre elle, les Allemands la remettent en liberté, après lui avoir toutefois retiré son « Ausweiss ». Mais cela ne l’empêche nullement de reprendre ses activités au sein du réseau du colonel Rémy.
 
Mais ce dernier va connaître une déconvenue quelques mois plus tard, avec la trahison d’un certain Pierre Cartaud. Et Jeannette Guyot par se réfugier à Lyon. Là, elle rencontre Jacques Robert, qui est en train de créer le réseau « Phratrie », qui, également rattaché au BCRA, aura pour mission de collecter du renseignement, se livrer à des actions de sabotage et à aider les aviateurs alliés abattus à regagner le Royaume-Uni.

Cependant, avec l’invasion de la zone sud par les troupes allemandes, en novembre 1942, l’étau de la Gestapo se resserre autour de Jeannette Guyot. Décision est donc prise de l’exfiltrer en Angleterre. Ce qui sera fait dans la nuit du 13 mai 1943, grâce à un avion Lysander de la Royal Air Force.

Arrivée à Londres, Jeannette Guyot retrouve le colonel Rémy et prend le pseudonyme de « Jeannette Gauthier ». Toujours affectée au BCRA, elle se voit confier des tâches administratives qui ne lui conviennent guère.

Après avoir fait des pieds et des mains pour retrouver le terrain, elle est affectée à l’école de Praewood House, près de St-Albans (à 40 km de Londres), où 120 volontaires doivent être formés aux techniques du renseignement militaire par des instructeurs l’Intelligence Service (IS) de l’Office of Stratégique Service (OSS), en vue du plan « Sussex« , dont l’enjeu était alors de collecter le maximum d’informations possibles sur l’ordre de bataille allemand afin de préparer le débarquement allié en Normandie.

Le 8 février 1944, Jeannette Guyot, promue lieutenant, est parachutée près de Loches avec le commandant Marcel Saubestre, le capitaine Georges Lassale et le radio Pierre Binet, dans le cadre de l’opération Calanque. Leur mission est alors de trouver des caches sûres pour les agents « Sussex ». Une tâche rendue compliquée par la Gestapo et ses moyens de détection des émissions radio.

À Paris, le lieutenant Guyot cache l’opérateur radio de son équipe au « Café de l’Electricité », situé à Montmartre, à deux pas d’un bureau de la… Gestapo. « Je savais quel genre de travail elle venait faire et quand elle m’a demandé si j’étais prête à l’aider, j’ai répondu oui, sans la moindre hésitation», expliquera à la BBC, la propriétaire du bistro, qui sera rebaptisé « Café des Sussex » à la fin de la guerre.

Malgré les risques, Jeannette Guyot accomplit ainsi sa mission et envoie donc régulièrement des renseignements de la plus haute importance à Londres.

Après la libération de Paris, le 25 août 1944, sa mission prend fin. Et Jeannette Guyot retrouve un emploi de bureau à la nouvelle « Direction générale des études et recherches » (DGER). Elle apprend alors la déportation en Allemagne de ses parents. Malheureusement, son père n’en reviendra pas.

En juin 1945, Jeannette Guyot quitte le monde du renseignement et épouse Marcel Gauchet, un agent « Sussex ». Et, depuis, elle n’a apparemment jamais évoqué publiquement son action au sein de la France Libre… alors qu’elle était titulaire de la Légion d’Honneur, de la Croix de Guerre avec palmes, de British George Medal et qu’elle fut l’une des rares femmes à avoir reçu la Distinguished Service Cross américaine au titre de la Seconde Guerre Mondiale pour son « héroïsme extraordinaire lors d’opérations militaires. »

C’est par le plus grand des hasards – et grâce à la presse britannique! – que l’on a appris le décès, à l’âge de 97 ans, de Jeannette Guyot (épouse Gauchet), survenu le 10 avril 2016.

Source : Histoire Militaire


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vendredi 6 novembre 2015

Fonction publique : Armée française... Les militaires du rang sont tous en CDD

Parents pauvres de la fonction publique, les militaires du rang sont tous en CDD

Alors que le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a relancé le débat sur le statut de la fonction publique, et notamment sur la garantie de l'emploi à vie pour les fonctionnaires, il n'est pas inutile de rappeler la situation des militaires.

Selon le dernier rapport du Haut comité d'évaluation de la condition militaire (chiffres 2013), «hors gendarmerie, les militaires sous contrat représentent 63% des effectifs». «Les militaires sont, parmi les agents de l'Etat, ceux qui présentent proportionnellement le plus fort taux de personnel sous contrat», lit-on dans le rapport.  Soit 51% des effectifs globaux. La gendarmerie présente un profil particulier puisque 77% de son personnel y sert sous le statut de militaire de carrière. Dans l'armée de terre, les personnels sous contrat représentent 72% des effectifs, 63% dans la marine et 54% dans l'armée de l'air.

Cette spécificité militaire au sein de la fonction publique d'Etat s'explique par la nécessité opérationnelle de maintenir une pyramide d'âge particulière, avec plus de jeunes que d'anciens. Le régime spécifique des retraites est également lié à ce besoin.

Pour les personnels civils de la Défense (selon le bilan social du ministère de la Défense),  seuls 13,7% des effectifs sont non-titulaires de leur poste (donc sans garantie d'emploi) pour 56,6% de titulaires et 29,7% d'ouvriers d'Etat, un statut particulier mais très protecteur. Chez les civils, c'est dans la catégorie A (cadres) que les non-titulaires sont les plus nombreux (38%). 

Dans les armées, en revanche, les militaires du rang servent tous sous contrat à durée déterminée.

Source : Secret Defense - Jean Dominique Merchet

NDLR FNCV : Ces militaires sous contrat précaire méritent lorsqu'ils ont combattu, que l'Etat français leur reconnaisse la qualité de combattants volontaires. Cette justice doit leur être rendue, conformément au principe constitutionnel d'égalité avec les précédentes générations du feu.

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dimanche 25 octobre 2015

Décorations : Médailles non officielles, commerce et port... Engagés Volontaires !

Médaille des Engagés Volontaires : Une médaille associative, non officielle... Attention aux effets secondaires !

Après mise en demeure, le  Grand Chancelier de la Légion d’Honneur, devant la recrudescence des  insignes et médailles non officielles créés par des personnes privées ou des associations (médaille des Engagés volontaires par exemple) par le décret n°81-1103 du 4 décembre 1981 (journal officiel du 17) a fait ajouter au Code de la Légion d’Honneur des dispositions pénales qui interdisent la création ou la collation par des personnes physiques ou morales privées ou par des personnes morales publiques autres que l’Etat de décorations ou insigne de distinctions honorifiques présentant une ressemblance avec des décorations ou insignes de distinctions honorifiques étrangers.

Est également interdit la création ou l’attribution de grades ou de dignités dont la dénomination présente une ressemblance avec les grades et dignités conférés par la France ou une puissance étrangère (article R171 du code).

L’article R172  interdit et sanctionne le port ou l’usage en public des insignes, rubans et rosettes ou décorations ressemblant à ceux conférés par l’Etat ou qui aura fait usage de grades ou de  dignités dont la dénomination présente une ressemblance avec des grades et dignités conférés par l’Etat.

Enfin l’article R 173 punit tout Français qui aura porté, sans avoir obtenu l’autorisation préalable (article R161), une décoration conférée par une puissance étrangère qui n’aurait pas été conféré par cette puissance étrangère.

Dans sa lettre n°6364/DEF/CAB/SDBC/DECO/E4 du 11 avril 1990 le ministère de la Défense confirmait que » la Médaille des engagés volontaires  ne fait pas partie des décorations officielles françaises. Il existe cependant une barrette en métal blanc portant les mots « Engagé volontaire » qui se porte sur le ruban de la Médaille commémorative  Française de la Guerre 1939 -1945 ».

C’est donc à tort et illégalement que certains décernent ou portent cette décoration.


Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires


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lundi 30 mars 2015

CCV : Nouveaux récipiendaires de la Croix du Combattant Volontaire

= La FNCV vous informe =

Le Journal Officiel - Bulletin Officiel des Décorations, Médailles et récompenses - en date du 19 Mars 2015, publie la liste des nouveaux récipiendaires de la Croix du Combattant Volontaire.

Entre novembre 2014 et février 2015:

-  139 CCV  avec barrette Missions extérieures ont été attribuées, ainsi que 9 au titre de la Guerre 1939/1945.  :

La FNCV adresse ses sincères félicitations et souhaite la bienvenue à nos 148 nouveaux compagnons, dont l'engagement, et les combats qu'ils ont livrés volontairement au péril de leur vie, ont été officiellement reconnus.

Source : FNCV

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jeudi 5 juin 2014

OPEX : Motion FNCV 2014 en faveur des engagés volontaires

= FNCV - MOTION 2014 =

La Fédération Nationale des Combattants Volontaires, réunie en congrès les 20 et 21 mai 2014 à la Grande-Garenne à Neuvy-sur-Barangeon (Cher), demande avec force :

- Qu’au nom de l’équité entre les différentes générations de volontaires, les décrets de 2007 et 2011, relatifs à l’attribution de la croix du combattant volontaire aux appelés et aux réservistes opérationnels, soient adaptés aux conditions actuelles de recrutement et d’emploi des militaires contractuels, afin que ceux qui quittent les armées sans avoir servi comme militaires de carrière puissent, s’ils remplissent les conditions habituelles, se voir décerner la croix du combattant volontaire avec barrette «missions extérieures».

- Que soit effectivement étendu le bénéfice des dispositions de la loi n° 83-605 du 8 juillet 1983 portant création de l’article L.72-1 du Code du service national aux appelés qui, durant leur temps de présence sous les drapeaux, ont souscrit des engagements de courte durée pour servir en missions ou opérations extérieures antérieurement à la parution de cette loi.

- Que les dispositions de l’arrêté n° 80066/DEF/DAJ/D2P/EGL du 10 décembre 2010, fixant la liste des actions de feu ou de combat définies à l'article R. 224 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, soient applicables, pour l’attribution de la carte du combattant, aux opérations antérieures à la parution de ce texte.

Source : FNCV.COM


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samedi 31 mai 2014

Communiqué de la FNCV

= Communiqué de la FNCV =
 
La FNCV, poursuit depuis plusieurs années des démarches pressantes auprès des plus hautes autorités de l'Etat, afin que les combattants de la quatrième génération du feu, ayant servi en Opérations Extérieures, en unités reconnues combattantes durant les périodes exigées, obtiennent la Croix du Combattant, et pour ceux qui remplissent le deuxième critère, celui du volontariat, soient enfin reconnus éligibles à la Croix du Combattant Volontaire.
 
La FNCV, après avoir de haute lutte obtenu satisfaction pour les appelés volontaires et les réservistes opérationnels, a demandé  à ce que les  engagés volontaires à contrat court,  injustement exclus du bénéfice de la CCV OPEX, ce qui constitue une inégalité de traitement inacceptable par rapport aux reservistes opérationnels  par exemple, puissent enfin être éligibles à cette décoration.
 
Les démarches de la FNCV ont, semble-t-il  enfin été entendues et bien comprises en haut lieu. Le dossier est sur le bureau du ministre de la Défense. La décision lui appartient.
Compte tenu du niveau de l'intervenant et de la qualité de l'intervention qui a été faite nous estimons pouvoir  espérer un aboutissement favorable de cette  légitime revendication dans un avenir que nous espérons  proche.
 
Que tous ceux qui sont susceptibles de remplir les conditions requises se fassent connaître au plus vite auprès du siège  de la FNCV, en joignant à leur dossier la fiche de renseignements, afin que leur demande puisse être prise en considération.
 
Cette fiche est téléchargeable sur le site de la FNCV au format PDF.
 
Rejoignez nous!

Le bureau fédéral

Source : FNCV.COM


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dimanche 10 novembre 2013

Proposition de loi : Les Anciens Combattants de la guerre 1939-1945 à l'honneur...

Le Député de Haute–Corse, Monsieur Sauveur Gandolfi-Scheit a déposé, le 6 novembre 2013, une proposition de loi tendant à honorer les anciens combattants de la guerre 1939–1945 de la Croix de Chevalier de la Légion d’honneur. Cette proposition de loi a été renvoyée à la commission de la défense nationale et des forces armées.

Dans cette proposition, le député demande qu’un quota  exceptionnel de Croix de chevalier de la Légion d’honneur , réservé aux anciens combattants titulaires de l’une des décorations ci–après :

  • croix du combattant,
  • croix du combattant volontaire de la Résistance,
  • croix de la Libération, croix de guerre  1939 -1945,
  • médaille de la Résistance,
  • médaille des évadés,
soit mis à la disposition du ministre délégué chargé des anciens combattants.

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Constatant que la Croix du combattant volontaire (CCV) ne figurait pas parmi ces décorations, la FNCV a pris contact  le 8 novembre 2013  avec Monsieur Gandolfi –Scheidt pour lui signaler cette omission.

Monsieur Gandolfi-Scheit a donné son accord pour ajouter la Croix du combattant volontaire (CCV) parmi les décorations exigées et modifiera sa proposition de loi  en conséquence.

Les anciens combattants, titulaires de la carte du combattant au titre de la guerre de 1939 – 1945, sont encore actuellement plus de 146 000. Il est illusoire de croire  que tous pourront se voir attribuer la Légion d’honneur.

La FNCV a donc, par lettre en date du 9 novembre 2013, suggéré que cette proposition  de  loi concerne en priorité les anciens combattants qui, en plus de la croix du combattant, sont titulaires de la CCV ou des autres décorations précitées. 


Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires


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