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lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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jeudi 19 juin 2014

Société : Un jeune Rom cambrioleur lynché par une bande de dealers !

Un adolescent Rom se trouve, lundi 16 juin 2014, entre la vie et la mort après avoir été roué de coups par une douzaine de personnes, qui le soupçonnaient de cambriolage à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de sources concordantes.

Le jeune Rom, âgé de 16 ans et vivant dans un bidonville de la commune, a été retrouvé vendredi vers 23h30, inconscient, dans un chariot de supermarché abandonné sur la nationale 1, près de la Cité des Poètes, a précisé une source policière.

Selon nos informations et les premiers éléments de l'enquête, plusieurs membres d'une bande connue de la police de Seine-Saint-Denis pour trafic de stupéfiants et autres délits seraient allés chercher dans un camp de Roms l'adolescent qu'ils soupçonnaient d'être l'auteur d'un cambriolage pour le conduire dans une cave où il a été frappé très violemment. Selon nos informations, les roms du camp auraient été menacés par la même bande.

L'adolescent, qui se trouvait ce matin "dans un coma profond", selon la même source, est né en 1997.

Séquestré dans une cave et roué de coups

Le jeune homme aurait été roué de coups par des habitants qui le soupçonnaient d'avoir cambriolé quelques heures plus tôt l'appartement d'une habitante de cette cité.

"Un groupe de plusieurs personnes est venu le chercher dans le campement et l'a emmené de force", a raconté une seconde source policière.

L'adolescent aurait alors été séquestré dans une cave, où ses agresseurs l'auraient violemment frappé. Selon une source proche de l'affaire, "une douzaine de personnes" auraient participé à ce lynchage.

Grièvement blessé, l'adolescent a été transporté à l'hôpital Lariboisière à Paris, où il se trouvait toujours dans un état critique lundi. "Son pronostic vital est engagé. Il est dans le coma", a précisé une source judiciaire.

D'après le maire de Pierrefitte-sur-Seine, Michel Fourcade (PS), le jeune homme avait été interpellé à plusieurs reprises pour des faits de vol depuis le début du mois de juin.

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis est chargée de l'enquête.

Source : AFP et le Nouvel Obs


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mardi 18 mars 2014

Sécurité : Emeute à Chanteloup les Vignes lors d'une tentative d'interpellation

Policiers blessés par des émeutiers à Chanteloup les Vignes lors d'une tentative d'interpellation

Après que des policiers ont été violemment pris à partie, dimanche 16 mars 2014, par quelques dizaines d'individus à la suite d'une tentative d'interpellation à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, la ville a connu une nuit tendue. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles ont été envoyés dans le quartier de la Noé, selon plusieurs sources citées par l'AFP.

Six fonctionnaires ont été blessés au cours des échauffourées en fin d'après-midi, et cinq personnes suspectées d'y avoir pris part ont été interpellées, indiquent les autorités.

La façade vitrée de l'espace emploi entreprises a été caillassée à une dizaine de reprises dans la soirée. Un début d'incendie, probablement causé par des cocktails Molotov, s'est également déclaré au rez-de-chaussée de l'immeuble avant d'être éteint, a indiqué une source policière.

Par ailleurs, un véhicule a été entièrement détruit par les flammes dans l'enceinte de l'antenne de la police nationale, dont certains murs étaient noircis par les fumées. Des pneus ont été incendiés dans la rue. La situation était toutefois calme vers 1 heure. Au milieu de la nuit, une quinzaine de cars de CRS étaient encore stationnés aux abords de l'espace emploi entreprises, tandis que des CRS et des gendarmes mobiles étaient positionnés devant des équipements publics de la cité ou aux intersections.

Les tensions avait commencé vers 16 h 30 dans cette ville de 10 000 habitants, à 30 kilomètres à l'ouest de Paris, quand une patrouille de police avait repéré un individu faisant l'objet d'un avis de recherche, selon une source policière. Elle aurait tenté de l'interpeller, ce qui a alors provoqué un attroupement d'une soixantaine de personnes qui s'en sont violemment prises aux fonctionnaires de police qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Au moins trois d'entre eux, victimes de contusions, ont été conduits à l'hôpital.

Peu de temps auparavant, des policiers qui avaient pris en chasse un véhicule ayant refusé d'obtempérer, avaient également été pris à partie par une quinzaine de jeunes.

Selon Le Parisien, des habitants ont organisé dans l'après-midi un rassemblement spontané pour dénoncer les arrestations arbitraires. « La colère grondait depuis la fin d'après-midi alors qu'une série d'arrestations avait eu lieu dans la cité. Les habitants s'estiment victimes de violence gratuite et de harcèlements quotidiens de la part des forces de l'ordre. Lors d'une manifestation improvisée, ils demandaient la libération de jeunes gens injustement arrêtés selon eux », rapporte ainsi le quotidien.

Source : Le Parisien et le Monde.fr

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samedi 24 août 2013

Lutte contre l'insécurité : Couvre-feu à Saint Denis

Les riverains sont contents mais certains commerçants furieux.

A Saint-Denis, la mairie a ordonné à 70 commerces de fermer leurs boutiques le soir. Cette décision n'a pas fait que des heureux. La mairie communiste de cette ville de Seine-Saint-Denis, au nord de Paris, interdit l'ouverture en soirée pour une durée de trois mois dans un arrêté du 27 juillet 2013.

Elle justifie cette décision par le fait que de nombreuses boutiques, comme des salons de coiffure, vendaient illégalement de l'alcool dans le quartier, classé Zone de sécurité prioritaire (ZSP). Dans un communiqué publié vendredi, la municipalité a dit souhaiter "rendre le quartier à ses habitants et aux passants, rétablir la vie sociale en luttant contre le tapage nocturne et les attroupements alcoolisés".

Qualifiée de "première" dans l'histoire de cette commune par l'adjoint au maire Stéphane Peu, cette décision ne concerne pas les bars, les restaurants et les boulangeries. Un second arrêté vise toutefois cinq bars, "des établissements multirécidivistes dans des affaires de tapage nocturne ou de stupéfiants", selon le maire.

Depuis trois semaines, "les troubles dans le quartier ont grandement diminué", se félicite une habitante. Car, dit-elle, "cela ne pouvait plus durer. Toute la nuit, il y avait des attroupements, avec des problèmes d'alcool et de drogue". Désormais, selon elle, "le calme est revenu avec la présence de policiers et de fourgons de CRS".

Colère des commerçants visés

Mais pour les commerçants visés, cette mesure ne passe pas, certains pointant du doigt une décision "princière" et "électoraliste" en vue des municipales, sur fond de transformation de cette ville populaire de 100 000 habitants. "La municipalité se sert du thème de la sécurité pour asphyxier le commerce populaire!", proteste un commerçant, qui souhaite préserver son anonymat.

Selon lui, "la mairie est devenue l'instrument des promoteurs immobiliers. Derrière ses arguments, il y a une politique de 'gentrification', avec la construction de lofts dans le quartier pour des bobos parisiens", déplore-t-il. Selon lui, "la municipalité fait l'équation commerce, insécurité, délinquance. Cet arrêté est tout simplement un abus de pouvoir".

"On ressent une profonde injustice, car en touchant le petit commerce, les élus se trompent de cible. Le vrai problème, ce sont les délinquants", explique Hamoudi Ben Laharche, 45 ans, gérant d'une petite boutique de taxiphone qui fermait auparavant à 23h30. "Je respecte le bien-être des riverains, mais cet arrêté est beaucoup trop sévère et pris sans concertation", poursuit-il, précisant avoir subi une baisse de 30% de son chiffre d'affaires depuis le 27 juillet.

Conséquences "désastreuses" selon eux...

Si l'arrêté, qui pourrait être prolongé, n'a pas été attaqué devant les tribunaux, le collectif des commerçants du quartier de la gare Saint-Denis a écrit une lettre au maire début août, demandant la suspension immédiate de la mesure. "Dans un contexte de grave crise économique, les conséquences de cet arrêté sont désastreuses: perte du chiffre d'affaires, perte sur les salaires, licenciements. En effet, plus de 70% du chiffre d'affaires est réalisé dans les tranches horaires entre 18h et 22 h".

Au Paloma, le cafetier Yacine Djaouani, 28 ans, ouvre sa caisse et met des billets sur le zinc. "Regardez ma recette depuis 6 heures! Il n'y a même pas 50 euros. Vous connaissez beaucoup de bars qui ferment à 20 heures?", explique-t-il, alors qu'il fait partie des cinq établissements visés par le second arrêté.

Pour les mêmes motifs, de l'autre côté de Paris, la municipalité de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) a elle aussi pris un arrêté municipal, valable du 1er juin au 31 décembre, interdisant l'ouverture des commerces dans une partie de la principale rue commerçante après 22 h 00.

Source : Le Point.fr


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vendredi 2 novembre 2012

Marseille : Règlement de comptes sur fond de trafic de drogue

Règlement de comptes à Marseille sur fond de trafic de drogue: 2 morts !

C'est le 22e règlement de comptes de l'année 2012 dans la région de Marseille (Bouches-du-Rhône). Deux jeunes hommes d'une vingtaine d'années ont été abattus dans les quartiers Nord de la ville, jeudi 1er novembre 2012 vers 18h40, par des tueurs à bord d'une voiture.

D'après les premiers éléments de l'enquête, le double homicide serait lié à des rivalités entre bandes sur fond de trafic de stupéfiants, a indiqué le maire des 13e et 14e arrondissements, Garo Hovsepian.

Que sait-on des circonstances des meurtres ?

Les deux victimes, qui se trouvaient à bord d'une Clio noire de location, sont mortes sur le coup après avoir été touchées par des projectiles probablement tirés par une kalachnikov et un pistolet de gros calibre. Un troisième occupant a réussi à sortir du véhicule pour se réfugier dans un appartement voisin, selon une autre source proche de l'enquête. Selon le témoignage de ce rescapé, une voiture a bloqué la Clio contre le trottoir, tandis que les occupants d'un second véhicule ouvraient le feu sur eux.

Les faits se sont déroulés près de l'avenue de l'Escadrille Normandie-Niemen, dans le 14e arrondissement. Les investigations ont été confiées à la brigade criminelle de la police judiciaire, déjà en charge de plusieurs meurtres sur fond de trafic de drogue.

Le procureur adjoint de la République, Jean-Jacques Fagni, s'est rendu sur la scène du crime. Le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Jean-Paul Bonnetain, le directeur départemental de la Sécurité publique (DDSP), Pierre-Marie Bourniquel, et le directeur interrégional de la police judiciaire, Christian Sainte, tous trois entrés récemment en fonction, ont également fait le déplacement.

Quels sont les éléments connus de l'enquête ?

Une sacoche, dont le contenu est en cours d'expertise, a été découverte sur les lieux. En début de soirée, une des voitures utilisées par les agresseurs, une Golf, a par ailleurs été retrouvée brûlée, sur la commune des Pennes-Mirabeau, à une quinzaine de km de Marseille.

Pourquoi cette "série noire" ?

Les deux jeunes hommes abattus jeudi sont les 22e et 23e victimes de règlements de comptes depuis le début de l'année dans la région de Marseille après l'assassinat par balles, le 11 octobre, d'un homme de 53 ans à la terrasse d'un bar du 4e arrondissement de la cité phocéenne, devant de nombreux témoins à l'heure du déjeuner. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'était rendu sur les lieux, dénonçant "un crime de trop, inacceptable".

Dans cette "série noire", la plupart des victimes sont de jeunes hommes issus des cités marseillaises. En cause, le trafic de stupéfiants qui envahit certains quartiers défavorisés de la ville et conduit à une montée de la violence. Ces règlements de comptes, parfois commis en pleine rue, frappent l'opinion. Le 30 août, Samia Ghali, la sénatrice socialiste et maire des 15e et 16e arrondissements, en a même appelé à l'armée, sans être entendue par François Hollande.

Que met en place l'Etat pour rétablir l'ordre à Marseille ?

Début septembre, le gouvernement a voulu montrer qu'il reprenait la main à Marseille. A l'issue du comité interministériel réuni à Matignon, le Premier ministre a annoncé une série de mesures visant à endiguer la forte criminalité qui alarme élus et habitants.

Parmi les mesures annoncées par Jean-Marc Ayrault : l'envoi de 205 policiers et gendarmes supplémentaires dans la ville, la création d'une nouvelle zone de sécurité prioritaire (ZSP) où les moyens seront concentrés dans les quartiers sud (il en existe déjà une dans les quartiers nord), davantage de moyens pour la justice et les prisons, un nouveau préfet chargé de l'agglomération marseillaise…

Jean-Marc Ayrault doit par ailleurs se rendre sur place lundi et mardi prochains.

Source s: Francetv info avec AFP

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mardi 14 août 2012

Amiens : Guérilla urbaine

Amiens : Des policiers blessés, une école entièrement incendiée, des automobilistes attaqués !

De nouveaux affrontements d’une extrême violence entre jeunes et CRS ont eu lieu dans la nuit de lundi à mardi 14 aoû 2012 dans les quartiers Nord d’Amiens. Selon le site d’Europe 1, des policiers de toute la région et même de Paris, ont dû être appelés en renfort.

Tirs de chevrotines sur les policiers !

Les violences ont duré plusieurs heures. Le calme est revenu en fin de nuit, mais selon Le Courrier Picard, le bilan est lourd : une école maternelle, une salle communale associative et une dizaine de voitures ont été incendiées.

Seize policiers ont été blessés par des tirs de chevrotines, de mortier, et des jets de projectiles. Des automobilistes auraient aussi été victimes de violents car-jacking.

Spectacle de désolation ...

« C’est un spectacle de désolation », déclare le maire d’Amiens, Gilles Demailly au micro de France Info. « L’école maternelle est détruite et la rentrée ne pourra pas y avoir lieu. »

Dimanche, des affrontements avaient déjà eu lieu dans ce quartier d’Amiens, qui fait partie des quinze zones de sécurité prioritaire annoncées la semaine dernière par Manuel Valls.

Les échauffourées ont eu lieu après que des fonctionnaires de la BAC (brigade anticriminalité) ont procédé au contrôle routier d’un automobiliste ayant une conduite dangereuse, a précisé la préfecture de Picardie qui a diligenté une enquête.

On s'en doutait: c'est encore la faute de la Police...

« À la suite de cette intervention, un attroupement hostile s’est formé ; des renforts ont dû être dépêchés sur place et les fonctionnaires ont dû faire usage de lacrymogènes et de flashball pour se dégager », est-il relaté dans le communiqué.

La famille et les proches d’un jeune homme de 20 ans, mort jeudi après un accident de moto, réunis à proximité pour une cérémonie de deuil, ont dit « avoir été indisposés par des gaz lacrymogènes et ont jugé l’action de police excessive au regard des circonstances».

L’enquête administrative interne a été diligentée « afin d’établir avec précision la chronologie des faits et le rôle que chacun y a tenu », selon la préfecture

Source : Ouest France.fr

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vendredi 11 novembre 2011

11 novembre 2011 : Quel avenir pour la France ? La République est-elle en danger ?

11 novembre 2011 - Hommage aux morts pour la France

En ce 11/11/2011, alors que la France rend hommage à ses morts au combat, aux poilus de la Grande Guerre, à ceux qui ont donnés leur vie pour le pays, aux soldats morts en opérations extérieures... Interrogeons nous sur l'avenir de notre République...

 
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Un danger sans précédent attend la France...

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

Interview France Soir

L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

Xavier Lemoine
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

Xavier Lemoine : "La République court à la catastrophe !"

FS - Avez-vous des exemples ?
XL - Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

FS - Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
XL - Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

FS - Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
XL - Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

FS - Quelles conséquences pour ces jeunes ?
XL - Élevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

FS - Quelles conséquences pour notre pays ?
XL - C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

FS - Je ne comprends pas…
XL - Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, "Une révolution sous nos yeux".

FS - On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
XL La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

FS - Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
XL - J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

FS - En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
XL - Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS, Partis Socialiste… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires...

Note : L’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Source : Propos recueillis par Patrick Meney - France Soir


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"Banlieue de la République", une étude sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) publiée par l'Institut Montaigne, le think tank dirigé par Claude Bébéar, président d'honneur du groupe AXA, a été rendue publique mercredi 5 octobre. Dirigée par le politologue Gilles Kepel, cette enquête mettait notamment l'accent sur le poids de l'islam dans ces citées paupérisées.

Source archive disponible sur Le Monde.fr / institutmontaigne.org

  
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dimanche 17 mai 2009

Banlieue : Tir à l'arme automatique "Kalachnikov" sur la police à la Courneuve... Faut-il envoyer l'armée ?

Pour les habitants qui veulent vivre en paix et en sécurité, faudra-t-il un jour envoyer l’armée sécuriser les banlieuesVéritable guet-apens, ce dimanche matin 17 mai 2009 à trois heures du matin, un fourgon de police s’est fait coincer par deux voitures. L’échange de coups de feu fut d’une rare violence, les attaquants tiraient à l’arme de guerre.

Des policiers attaqués à l'arme de guerre dans la banlieue de Paris, à la Courneuve

La montée de la violence contre la police inquiète, et non plus seulement dans les cités de La Courneuve. La violence est devenue bien plus que de la délinquance, les habitants de La Courneuve en ont tout simplement marre de côtoyer le crime au quotidien.

Certains habitants évoquent l'idée d'y envoyer patrouiller l'armée et l’incroyable attaque de cette nuit de dimanche, vers trois heures du matin stupéfait de nombreux spécialistes des violences urbaines, car jamais un fourgon de police n’a été attaqué au moyen d'armes de guerre. Les policiers n’avaient que des revolvers pour riposter…

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