FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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jeudi 3 février 2011

Armement : Le ministère de la Défense opte pour la mitrailleuse à gaz (MAG) FN Herstal

La mitrailleuse à gaz MAG FN Herstal équipera l'Armée de terre

Le ministère français de la Défense a commandé 10.881 Mitrailleuses à gaz (MAG) auprès de la fabrique belge d’armes FN Herstal, pour un montant de 100 millions d’euros. Cette arme est destinée à remplacer les modèles ANF-1 actuellement en dotation au sein de l’armée de Terre. Deux autres candidats étaient sur les rangs, à savoir HK France et le sud-africain Denel.

Les 500 premières FN MAG seront livrées dès 2011, le reste de cette commande étant étalée sur 7 ans. Cette mitrailleuse a connu un énorme succès à l’exportation puisque plus de 80 armées de par le monde l’ont adoptée et elle a été fabriquée sous licence aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Inde, ou encore en Egypte.

Conçue en 1958, la FN MAG passe pour être très fiable. Son fonctionnement est basé sur un système de récupération des gaz. Utilisant des munitions d’un calibre de 7,62×51 mm OTAN, elle a une portée de 800 à 1.500 mètres selon sa configuration (mode bipied ou trépied), ce qui est nettement supérieur à celle affichée par la mitrailleuse ANF-1, qui est de 600 mètres. Sa cadence de tir est de 650 à 1.000 coups par minute.

Ce n’est pas la première fois que l’armée française choisit FN Herstal puisqu’elle a déjà en dotation les mitrailleuses légères 5,56 mm Minimi, un autre produit phare de la fabrique belge.

Source : Zone Militaire

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mercredi 26 janvier 2011

Afghanistan : Après le VAB TOP, voici le VAB VENUS...

Afghanistan : Après le VAB TOP, voici le VAB VENUS...

Donner à un véhicule militaire le nom de VENUS, c’est à dire celui de la déesse de l’amour et de la beauté dans la mythologie romaine, ne va pas forcément de soi. C’est pourtant ce qu’a fait l’armée de Terre pour désigner les véhicules de l’avant-blindé (VAB) équipés d’un nouveau système de communication.

En effet, après avoir reçu les VAB TOP (tourelleaux téléopérés), les Caesar, les MRAP Buffalo, les VBHP (véhicule blindé hautement protégé, autrement dit, l’ARAVIS de Nexter) et autres VBCI, le contingent français déployé en Afghanistan au sein de la Brigade La Fayette peut désormais compter sur des VAB VENUS, pour Véhicule de commandEment Nomade commUniquant par Satellite.

Ces véhicules, arrivés en Kapisa le 12 décembre 2010, sont capables de transmettre des informations par satellite tout étant en mouvement, ce qui, selon l’Etat-major des armées, « évite les trous de transmission durant le trajet ».

En effet, compte tenu du relief accidenté de la zone où sont déployées les troupes françaises, il arrive que les liaisons tactiques soient rompues entre les patrouilles et l’état-major en raison d’effets de masque électromagnétique, qui empêchent tout autre mode de communication, qu’ils soient HF, UHF ou VHF.

Le système VENUS a été commandé par la Direction générale de l’armement (DGA) via la procédure des urgences opérationnelles. Développé par Thales, il est basé sur le programme SatMove OTM qui permet de raccorder des véhicules au satellite Syracuse, avec des liaisons sécurisées en bande X (7 à 8 GHz). Il se compose d’une antenne, d’un modem ainsi que d’un système de transmission doté des fonctions réseau et de sécurité.

Source : Zone Militaire

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dimanche 16 janvier 2011

USA : 20 nouveaux LCS, Littoral Combat Ships, en commande pour l'US Navy

USA : 20 nouveaux LCS, Littoral Combat Ships, pour l'US Navy

Après des tergiversations en raison du dépassement des coûts de fabrication des deux premiers Littoral Combat Ships (l’USS Freedom et l’USS Independence) alors qu’il avait été justement prévu que le prix de ces deux navires devait être raisonnable, l’US Navy a commandé 20 nouveaux exemplaires à Lockheed-Martin et à la filiale américaine du groupe australien Austal, après que cette dernière se soit séparée de General Dynamics pour ce programme.

Le contrat, d’un montant total de 7 milliards de dollars, prévoit la commande ferme de deux LCS sur le budget de l’année fiscale 2010. L’un sera construit par Lockheed-Martin pour 437 millions de dollars et le second sortira des chantiers navals d’Austal USA pour 432 millions. Ces prix sont conformes à la limite fixée par le Congrès américain, qui a estimé qu’ils ne devaient pas dépasser les 460 millions par bateau.

Concrètement, les deux sociétés vont construire chacune 10 LCS d’ici à 2015. Bien évidemment, cela suppose deux navires différents. Celui de Lockheed Martin est un bateau monocoque tandis que celui conçu par Austal USA est un trimaran. Pour le reste, ils affichent des performances proches, les deux jaugeant 3.000 tonnes, pour une vitesse maximale de 40 noeuds.

Neuf autres LCS pourraient être commandés en 2015 sous réserves que l’US Navy ait les crédits nécessaires. Au total, la marine américaine envisage de se doter d’une flotte de 55 navires de ce type. Déjà quatre exemplaires ont été construits.

L’intérêt des LCS est de permettre de faire face à des menaces multiples dans les eaux côtières (mines, sous-marins) ou encore de les engager au sein d’un groupe naval pour des missions océaniques. Ils peuvent être utilisés à des fins de renseignement ou de surveillance.

Cependant, leur armement paraît faible (canon de 57 mm et de 30 mm, une quinzaine de missiles et 4 mitrailleurs Browning de 12,7 mm) par rapport à un bâtiment d’une classe supérieure. Aussi, ces LCS ne devraient jamais opérer seuls et seront engagés en réseau infocentré (Naval Fires Network) avec d’autres navires plus puissants.

Source : Zone Militaire

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mardi 28 décembre 2010

Bientôt des chars Abrams M1 en Afghanistan ?

Bientôt des chars Abrams M1 en Afghanistan ?

Fini le char lourd chenillé ?

On aurait pu le croire avec la décision de l’Autriche de mettre sous cocon une partie de ses Leopard 2 par souci d’économie. Et la Belgique a fait la même chose, toujours pour la même raison. Et, en France, lors de l’annonce des réformes visant les armées, le ministre de la Défense de l’époque, Hervé Morin, avançait que les chars Leclerc n’étaient plus aussi utiles qu’avant. A noter toutefois que pas un régiment de cavalerie mettant en oeuvre ce matériel n’a disparu de l’ordre de bataille de l’armée de Terre. Au plus, ont-ils perdu quelques unités, en passant au format RC60 (régiment à 60 chars, contre 80 auparavant).

Cela étant, le char lourd garde toute son utilité, à condition qu’il puisse être employé sur un terrain qui lui est favorable. Les forces armées canadiennes en ont déployé quelques exemplaires en Afghanistan et le retour d’expérience est plutôt favorable. Ces derniers ont « découragé les attaques des insurgés talibans et ont permis aux soldats canadiens de se rendre, en toute sécurité, à leur position en traversant des terrains impraticables aux véhicules sur roues. Ils ont fourni (…) une capacité de tir direct afin de détruire les obstacles protégeant les combattants ennemis. Les chars sauvent des vies en fournissant aux soldats un haut niveau de protection » avait détaillé un compte-rendu officiel.

Aussi, et pour la première fois depuis 9 ans d’opérations de guerre en Afghanistan, l’armée américaine va envoyer dans la province du Helmand (sud) 16 chars M1 Abrams à partir de décembre 2010.

« Le déploiement de chars de combat M1 Abrams va permettre aux forces terrestres de viser les insurgés de plus loin et plus efficacement que ce qui est actuellement possible avec les autres véhicules militaires américains » a ainsi expliqué le Washington Post, qui a donné cette information.

Cela étant, les chars M1 Abrams trouveront un terrain favorable dans la province Helmand, dont le profil est relativement peu montagneux. Ces chars de 68 tonnes sont dotés d’un canon de 120 mm, ainsi que d’une mitrailleuse 12,7 mm et de deux autres de 7,62 mm. La brigade française La Fayette, déployée en Surobi et en Kapisa, dispose elle aussi de chars. Mais il s’agit d’AMX-10 RC à roues.

Source : Zone Militaire

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mercredi 15 décembre 2010

SPz Puma : Le nouveau véhicule blindé de combat d'infanterie de l'armée allemande

SPz Puma : Le nouveau véhicule blindé de combat d'infanterie de l'armée allemande

L’armée allemande a reçu, le 6 décembre 2010, deux exemplaires du SPz Puma, son nouveau véhicule blindé de combat d’infanterie, appelé à remplacer les Marder qu’elle met en oeuvre depuis les années 1970.

Dans un premier temps, les deux Puma vont être évalués par le Bundesamt für Wehrtechnik und Beschaffung (BWB), l’équivalent allemand de la Direction Générale de l’Armement. Les résultats des essais qu’ils vont subir serviront ensuite à améliorer éventuellement les engins de série.

Le contrat portant sur l’acquisition de 405 Puma a été notifié en juillet 2009 pour 3,1 milliards d’euros. Ce véhicule de combat d’infanterie a été développé par Krauss-Maffei Wegmann et Rheinmetall.

A la différence du VBCI français, le Puma est chenillé. D’une masse comprise entre 31,5 et 43 tonnes selon ses configurations, il peut atteindre la vitesse de 70 km/h et parcourir 600 km.

Aéreotransportable par l’A400M et doté du système de protection AMAP (Advanced Modular Armor Protection), développé par la société allemande IBD, le Puma est doté d’un canon de 30 mm, ainsi que d’une mitrailleuse HK MG4, de lance-grandes et de missiles anti-chars Spike LR. Il peut transporter, au total, 9 hommes (dont 3 pour l’équipage).

Le Puma a été proposé à l’US Army par les deux industriels allemands qui l’ont développé, en association avec les groupes américains SAIC et Boeing, afin de satisfaire au programme GCV (Ground Combat Vehicle). Le Mexique, qui cherche à remplacer son parc de HWK-11 pourrait le retenir. Enfin, le Canada est également intéressé par le véhicule allemand, qui est en concurrence avec le CV90 de BAE Systems Hägglunds et le VBCI français.

Source : Zone Militaire - Photo : Le SPz Puma (c) Krauss-Maffei Wegmann

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jeudi 11 novembre 2010

Royal Navy : Echouage d'un SNA, sous-marin nucléaire d'attaque britannique en Ecosse

Royal Navy : Echouage d'un SNA, sous-marin nucléaire d'attaque, britannique en Ecosse

Un sous-marin nucléaire de la Royal Navy échoué en Ecosse

Le HMS Astute, un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) britannique, s’est échoué sur des rochers, à proximité de l’île de Skye, située au large de Écosse, le mois passé, le 22 octobre. Aucun blessé n’est à déplorer.

Selon le ministère britannique de la Défense (MoD), le gouvernail du bâtiment a touché le fond au moment où il était en train d’opérer un transfert de personnel. Le HMS Astute « n’a pu se dégager seul » et la Royal Navy attend la prochaine marée pour pouvoir le remorquer.

Compte tenu de son mode de propulsion, les autorités britanniques ont tenu à préciser qu’il « n’y a pas d’indication d’un impact environnemental » et qu’il « n’y a pas d’incident nucléaire. »

Entré en service en août 2010, le HMS Astute est le dernier né des sous-marins nucléaires d’attaque de la Royal Navy. Six autres exemplaires de cette classe doivent entrer en service dans les années qui viennent afin de remplacer les bâtiments des classes Swiftsure et Trafalgar.

Ce n’est pas la première fois qu’un sous-marin britannique connaît ce genre de mésaventure. En 2002, et au même endroit, le HMS Trafalgar, retiré du service en 2009, s’était aussi échoué au large de l’île de Skye. Deux marins avaient été légèrement blessés lors de cet incident.

Source: Zone Militaire   Photo : Le HMS Astute (c) Royal Navy

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lundi 8 novembre 2010

La ville de Belfort va-t-elle garder son régiment d'artillerie ?

tttttttttt

Etant signataire de la convention d’Oslo, la France ne peut plus utiliser, depuis le 1er août 2010, des bombes à sous-munitions. Ce qui signifie qu’elle doit ne plus mettre en œuvre la roquette M26, pouvant contenir 644 grenades antimatériel ou antipersonnel.

Les 1er et 12e régiments d’artillerie pouvaient tirer cette munition. A la faveur de la réforme de la carte militaire, le 12e RA a fermé ses portes le 31 juillet 2009. Quant au 1er RA de Belfort, il doit être doté de la roquette unitaire dite LRU (lance-roquettes unitaires).

Cette nouvelle munition, d’une portée de 70 km, peut être utilisée dans les conflits de « coercition de force » ou dans dans la cadre de « maîtrise de la violence ». Etant donné sa grande précision et son angle d’impact (89°), elle peut être tirée en appui dans un environnement urbain ou un terrain entravé.

Tout irait bien s’il n’y avait pas de contraintes budgétaires. Pour l’instant, 250 roquettes LRU ont été commandées en 2009. Sauf que maintenant, le général Irastorza, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), attend la « poursuite des opérations », c’est à dire l’adaptation des lanceurs du 1er régiment d’artillerie à cette nouvelle munition puisqu’ils ne peuvent plus tirer de roquettes à sous-munitions ». En tout cas, c’est ce qu’il a indiqué le 20 octobre 2010 lors d’une audition devant les députés de la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale.

Et le CEMAT prévient : « décaler au-delà du raisonnable l’entrée en service du LRU privera nos armées de la seule capacité interarmées tactique combinant actuellement précision quasi métrique, portée étendue et employabilité immédiate quelles que soient la météo et l’heure du jour et de la nuit ».

Le général Irastorza a par ailleurs rappelé qu’il avait proposé la réduction de la moitié de l’artillerie de l’armée de Terre parce que justement, il comptait sur l’entrée en service du LRU.

Du coup, si cette situation doit durer, c’est l’avenir du 1er RA qui est menacé à terme. « Nous avons toujours des lances-roquettes multiples (LRM), mais il est vrai que le 1er régiment d’artillerie est un régiment qui n’a plus d’artillerie puisqu’il ne peut plus tirer les roquettes à sous-munitions. Il dispose certes de batteries de radars Cobra, de systèmes de détection d’artillerie et de mortiers de 120, mais il va naturellement connaître une baisse capacitaire pendant les deux prochaines années. A terme, la question de son maintien se posera, surtout si la livraison tarde trop ou ne se fait pas », a ainsi expliqué le général Irastorza.

Et effectivement, si le programme n’est pas réalisé jusqu’au bout, non seulement le 1er RA pourrait disparaître mais l’armée de Terre ne serait pas en mesure de fournir des appuis d’artillerie sur de vastes espaces (150.000 km2).  

Source : Zone militaire

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dimanche 31 octobre 2010

A saisir ! Surplus militaires français en vente, chars, hélicoptères, VAB, munitions...

A VENDRE... TOUT DOIT DISPARAITRE !
Chars, canons, hélicoptères, mortiers, véhicules blindés, transports...

Chars de combat, véhicules de transport blindés, hélicoptères d'attaques ou pièces d'artillerie, ce sont des milliers d'équipements militaires, en provenance directe de l'armée de terre française, qui débarquent sur le marché de l'occasion et doivent trouver repreneur d'ici à 2015...

Le fait n'est pas nouveau, la France a toujours revendu ou donné (dans le cadre des manoeuvres Recamp par exemple) ses matériels retirés du service, et particulièrement sur le continent africain. Mais la tendance est, aujourd'hui, impressionnante ! Plus de deux cents chars lourds (près de 150 AMX30B2, 70 AMX30D dépanneurs), y compris une quarantaine de char Leclerc au premier standard...

Il faut dire que la période actuelle est marquée par plusieurs tendances, qui expliquent le grand nombre d'équipements concernés. Tout d'abord, l'arrivée de bon nombre de nouveaux équipements flambant neufs. Pour n'en citer que les principaux, le nouvel hélicoptère d'attaque Tigre, qui fait ses premières armes en Afghanistan au côté du nouveau véhicule blindé de combat d'infanterie VBCI ; le PVP de Panhard ou le canon Caesar pour l'artillerie...

Autre facteur, la diminution du format des armées, alors que déjà de nombreux matériels avaient été mis sous cocon suite à la professionnalisation (VAB...). Une tendance aggravée par une diminution du budget de la défense depuis plusieurs années...

Bref, 800 VAB seront “dégagés” d’ici à 2015, qui pourraient continuer d'officier sous drapeau marocain, Rabat étant un habitué du marché de l’occasion, avec l’achat, en 2008, de blindés belges et, selon la presse marocaine, de véhicules russes BMP. Le Liban, Oman, Qatar et l’Indonésie seraient également des clients potentiels pour ces VAB d’occasion.

Outre les blindés, beaucoup de pièces d’artillerie vont aller garnir le marché de l’occasion, dont les tubes de 155 mm, Dakar figurant en tête des clients possibles. 84 mortiers de 120 et 30 LRM sont également à vendre.

On peut aussi évoquer la mise sur le marché de 27 hélicoptères légers polyvalents Gazelle, vraisemblablement pour partie destinés au Gabon. Ou encore 60 AMX10RC, un véhicule, récemment rénové par Nexter et engagé en Afghanistan; 74 ERC90 Sagaie, un blindé à roues muni d'un canon de 90 mm; plus d'une cinquantaine d'automoteurs blindés d'artillerie AUF1 ou une quarantaine de canons tractés de 155 mm TRF1.

Les véhicules du génie à revendre comprennent 6 véhicules EBG ou près de 90 ponts flottants motorisés PFM... Moins impressionnant, ce sont pourtant les véhicules de soutien logistique qui ont la palme du parc le plus nombreux à la revente: 400 VLRA; 1 000 TRM10000, plus de 4 000 TRM2000 et quasiment autant de GBC8KT...

En charge de cette revente géante des matériels français, le groupe Sofema a d'ores et déjà de bonnes relations avec de nombreux pays, clients potentiels. Présent dans soixante pays, et avec pour mission de promouvoir les atouts des industriels français et européens, tout en les accompagnant dans leurs démarches à l'international, le groupe a pour actionnaires les principaux industriels français (EADS, Safran, Nexter, Thales, Dassault, DCNS...)

Source : TTU On Line

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mardi 19 octobre 2010

Charles de Gaulle : Le porte-avions nucléaire CDG à nouveau en rade... A Toulon !

Charles de Gaulle : Le porte-avions nucléaire CDG à nouveau en rade... A Toulon !

Nouvelle panne du Charles de Gaulle,
l'unique porte-avions nucléaire français...

Parti le 13 octobre 2010 de Toulon pour un périple de quatre mois dans l’Océan Indien, dans le cadre de la mission Agapanthe, le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle a dû faire faire demi-tour à peine vingt-quatre heures après avoir appareillé.

La raison avancée par la Marine nationale était alors un défaut « d’isolement électrique détecté sur une armoire de contrôle d’une soupape de sécurité du circuit de propulsion arrière. La réparation ne devrai pas durer trop longtemps, le délai estimé étant de quelques jours tout au plus ».

Et effectivement, le souci d’isolement électrique a bien été traité dans les temps prévus initialement. Seulement voilà, par voie de communiqué, la Marine nationale a fait savoir que « les investigations menées pour identifier le défaut électrique ont mis en évidence un dysfonctionnement sur une soupape de sécurité ».

Du coup, il a été décidé de procéder à un changement standard de la soupape, ce qui va obliger le Charles de Gaulle à rester à Toulon pendant « plusieurs semaines ». Il s’agit de la deuxième avarie sérieuse du porte-avions depuis son interruption pour entretien et réparation (IPER). Au printemps 2009, en effet, le navire amiral de la Royale avait connu un souci d’usure prématurée d’une pièce mécanique, ce qui lui avait valu d’être à nouveau immobilisé pendant quelques mois supplémentaires.

Source : Zone Militaire

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C’est une vraie tuile qui arrive au CDG ; à peine sorti d’une maintenance à sec de deux ans, il est à nouveau non opérationnel. Alors que la panne devait être réparée en quelques jours, on parle désormais de quelques semaines.

Une immobilisation qui ravive la polémique sur le choix du porte avions unique. La panne, mineure à prime abord s’est révélée plus complexe, à la suite de la découverte d’une avarie mettant en évidence un dysfonctionnement sur une soupape de sécurité nécessitant un démontage complet de l’ensemble propulsif arrière selon les informations données par le SIRPA. Le CDG a été plusieurs fois « redessiné » pour être enfin mis à l’eau en 1994, notamment par un rallongement de son pont d’envol. On connaît ses problèmes de jeunesse dont la cassure de son hélice bâbord et des acrobaties industrielles - système D - compris pour la remplacer.

Si le porte avions navigue depuis décembre 2009, c’est dans le cadre d’essais hors mission, puisqu’il n’a fait (son équipage, ses pilotes ses les navires d’accompagnement) que s’entraîner depuis cette date. Le 15 octobre 2010 il devait partir en mission dans l’Océan Indien pour une durée de quatre mois. Sa mission n’aura donc pas lieu tout de suite et cet incident souligne notre carence en matière de porte avions. 

Source : Armées.com

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lundi 11 octobre 2010

Armement : La France, 4ème exportateur mondial d'armes et de matériel militaire

Classement des exportateurs d'armes :
1 - Etats Unis    2 - Grande Bretagne    3 - Russie    4 - France...

En septembre 2007, le gouvernement français avait lancé la « Stratégie de relance des exportations » d’équipements militaires afin de permettre à la France de maintenir, voire d’améliorer, son rang sur un marché fortement concurrentiel.

Et cette politique donne des résultats. En effet, en 2009, les industriels français de la défense ont enregistré 8,16 milliards de prise de commandes, ce qui représente une hausse de plus de 22% par rapport à l’année précédente (6,5 milliards) et de 40% si l’on prend les chiffres de 2007. C’est, en tout cas, ce qui ressort du 11e rapport au Parlement concernant les exportations d’armements de la France.

Au classement des exportateurs de matériels militaires, l’Hexagone garde sa quatrième place, derrière les Etats-Unis (52% du marché), la Grande-Bretagne (13,4%) la Russie (8,4%), et devance Israël (5,3%).

Ce résultat est notamment dû aux commandes du Brésil. Au cours de la période 2000-2009, ce pays est devenu le premier client de la France en matière d’armement, avec 6 milliards d’euros de contrats. Le Moyen Orient est aussi une région-clé pour les exportations françaises de matériels militaires, avec 7,786 milliards d’euros de commandes entre 2005 et 2009.

Cela étant, la crise économique et les reports d’appel d’offres font qu’il sera compliqué d’améliorer la performance française, et même, de la maintenir au même niveau.

Pour mémoire, Laurent Collet-Billon, le délégué général pour l’armement, avait fixé, au début de l’année, un objectif de 10 à 12 milliards d’euros de commandes en 2010 afin que la France devienne le 3e exportateur mondial. Ces prévisions sont revues à la baisse, car désormais, il est question d’atteindre les 9 milliards de contrats.

Cela est encore possible, si des situations finissent par se débloquer, comme c’est le cas au Brésil où l’on attend la fin des élections présidentielles à l’issue desquelles Lula, l’actuel chef de l’Etat brésilien, doit confirmer ou non sa préférence pour le Rafale, en compétition avec le Gripen NG de Saab et le F18 de Boeing pour équiper les forces aériennes du pays.

Et puis il y a également la perspective de placer 60 Rafale aux Emirats Arabes Unis, malgré le fait que ces derniers semblent s’intéresser de près au F18 américain et que les discussions avec Paris ont connu des tensions, au point qu’elles ont été annoncées rompues, ou du moins suspendues. Toutefois, le porte-parole du ministère français de la Défense, Laurent Teisseire, a affirmé, le 6 octobre 2010, que « les négociations (ndlr: avec les Emirats) existent avec richesse et intensité et avec des intervenants qui savent ce qu’ils veulent ».

Parmi les autres contrats en attente, il y a celui concernant la rénovation des Mirage 2000 indiens (1,5 milliards d’euros) et, bien évidemment, la vente de deux bâtiments de projection et de commandement, les  BPC à la Russie, sur les quatre navires que Moscou compte acquérir.

Ce que souhaitent les responsables français serait de maintenir le montant des exportations d’armement à un niveau relativement élevé pour les années suivantes. « Nous espérons nous caler sur ce chiffre récurrent de 9 milliards d’euros hors pic exceptionnel. Nous avons encore du chemin à faire pour équilibrer la commande nationale et celle de l’export » a expliqué Laurent Teisseire.

Au-delà des commandes nationales – la DGA a passé pour 20,9 milliards de commandes en 2009 – les exportations d’équipements militaires contribuent à financer la recherche et le développement de l’industrie française.

« Le secteur de l’armement, ainsi que le bon équilibre entre nos commandes nationales et nos exportations internationales (sic), est crucial pour notre pays. Avec de tels résultats, la France préserve sa base industrielle et technologique (BITD), ainsi que les 165.000 emplois spécialisés qui en découlent » a encore rappelé Laurent Teisseire. Et pour son homologue du Quai d’Orsay, Bernard Valero, « la position de la France dans le domaine des exportations d’armement contribue aussi au rayonnement de notre pays sur la scène internationale ».

Source : Zone Militaire

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dimanche 29 août 2010

ALAT : L'hélicoptère Tigre rugit en Afghanistan

1000 heures de vol sur hélicoptère de combat Tigre en Afghanistan

En fin juillet 2010, les hélicoptères Tigre viennent de comptabiliser plus de 1 000 heures de vol en opérations sur le théâtre afghan.
 
La flotte des 3 EC 665 TIGRE HAP du 5e Régiment d’hélicoptères de Combat (5e RHC) de l’armée de Terre vient de dépasser les 1000 heures de vol dans le ciel afghan en moins d’un an.
 
L’Afghanistan est le tout premier théâtre d’opérations extérieures sur lequel l’Aviation Légère de l’Armée de Terre (ALAT) a engagé cet hélicoptère en août 2009, après sa certification opérationnelle par l’OTAN.

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mardi 24 août 2010

Marine : Le Sous-marin nucléaire "Le Terrible" qualifié pour lancer le missile balistique M51

Sous-marin SNLE Le Triomphant - Photo idé FranceInfos

Le Terrible, quatrième SNLE de la classe « Triomphant »

Le SNLE Le Terrible est qualifié pour tirer le M51 en conditions opérationnelles.

Un nouveau tir d’essai du missile mer-sol balistique stratégique (MSBS) M51 a été réalisé avec succès le 10 juillet 2010 à 9H32 par le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) de dernière génération Le Terrible, depuis la baie d’Audierne, au large du Finistère.

L’objectif était de valider la capacité du Terrible à tirer un M51 sans charge nucléaire en conditions opérationnelles.

Les moyens habituellement sollicités pour ce genre d’essai – les centres de la DGA de Biscarrosse et de Quimper, ainsi que le bâtiment d’essais et de mesures Monge, ont été déployés pour suivre le vol du missile. Ce dernier est retombé an centre de l’Atlantique Nord, à plusieurs centaines de kilomètres des côtes.

Le SNLE Le Terrible a été lancé à Cherbourg en mars 2008. Il sera le premier submersible de la Force océanique stratégique (FOST) à mettre en oeuvre 16 missiles M51, lesquels sont, par rapport aux M45 actuellement en service, plus précis et ont une portée plus longue (8.000 km contre 6.000).

Le Terrible est le quatrième SNLE de la classe « Triomphant », dont le premier de la série a été lancé en 1997. Il intègre toutes les innovations technologiques mises au point depuis, c’est à dire qu’il dispose, entre autres, du système de combat SYCOBS qui équipera également les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) Barracuda.

Source : Zone Militaire

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mercredi 4 août 2010

Question posée à l'ONU: L'emploi des drones est-il conforme aux lois de la guerre ?

Question posée à l'ONU: L'emploi des drones est-il conforme aux lois de la guerre ?

Playstation et respect des lois de la guerre ?

Craignant l'enracinement d'une "mentalité de Playstation", Philip Alston, rapporteur des Nations unies pour les exécutions extrajudiciaires, a lancé un appel à l'arrêt des opérations que la CIA mène à l'aide de drones contre les extrémistes islamistes. Le recours aux avions sans pilote et à leurs missiles n'est, selon lui, justifiable que dans le cas où les individus visés ne peuvent être capturés, et doit être réservé à l'armée régulière, dans le respect des lois de la guerre.
 
Les drones Predator et Reaper utilisés par la CIA au Pakistan et en Afghanistan ont fait "plusieurs centaines de morts", dont de nombreux civils, écrit-il dans un rapport de 29 pages qui a été présenté en juin 2010 au Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Les Etats-Unis font partie des 47 Etats membres du Conseil.

"Les agences de renseignement, qui, par définition, n'ont pas à rendre de comptes, hormis à leurs commanditaires, n'ont pas à piloter des programmes destinés à tuer des gens dans des pays étrangers", explique Philip Alston. "Comme les opérateurs se trouvent à des milliers de kilomètres du champ de bataille et qu'ils opèrent uniquement sur des écrans d'ordinateur (...), une mentalité de la "Playstation risque de s'installer en matière d'élimination", ajoute-t-il, évoquant la console de jeu de Sony. "Les frappes de drones sont essentielles", estime pour sa part Bruce Riedel, ancien officier de la CIA et à la Brookings Institution.

L'emploi des drones s'avère très meurtrier dans les bases des talibans !

Al-Qaida a annoncé la mort de son chef en Afghanistan, l'Egyptien Moustafa Abou al-Yazid, considéré comme le numéro trois du réseau d'Oussama Ben Laden. Les zones tribales pakistanaises, frontalières avec l'Afghanistan, sont un bastion des talibans pakistanais alliés à Al-Qaida, le principal sanctuaire du réseau d'Oussama Ben Laden, et une base arrière des talibans afghans. La CIA y a considérablement intensifié, ces deux dernières années, sa campagne de tirs de missiles par ses drones. Depuis août 2008, 105 attaques de drones américains ont tué près d'un millier de personnes dans les zones tribales, selon les militaires pakistanais.

En mars 2010, le conseil juridique du département d'Etat américain Harold Koh estimait devant l'association américaine du droit international (ASIL), que les pratiques ciblées conduites à l'aide de drones, étaient "conformes au droit de la guerre". L'administration a "revu avec soin", a-t-il dit, les procédures de désignation des cibles pour s'assurer qu'elles étaient en accord avec le droit international.

Source : AFP

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dimanche 10 janvier 2010

Israël : Kipat Barzel, système de protection contre les tirs de roquettes

Israel : Destruction d'un missile Qassam en vol - Photo: Defense Ministry Les Israéliens ont réalisé cette semaine d'importants progrès vers la mise en place d'un système de protection contre les tirs de roquettes en provenance de Gaza ou du Sud-Liban.
Ce système baptisé Kipat Barzel (Parapluie de fer) n'est qu'un élément du vaste programme de défense antimissile. Il s'agit de la dernière couche, qui vient s'ajouter à Kala David (La Fronde de David), pour les missiles de moyenne portée et à Hetz (la Flèche - Arrow) contre les engins stratégiques.

Un système anti-missiles contre roquettes et obus

L'Etat hébreu est en train de prendre une très sérieuse longueur d'avance dans ce domaine, comme il l'avait fait il y a une vingtaine d'années avec les drones. La France et les autres pays européens, sont une nouvelle fois à la traîne. Ils sont aujourd'hui préoccupés de réinventer, de toute pièce et à grands frais, un avion de transport militaire (A400M).

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vendredi 11 décembre 2009

Guerre d'Aghanistan : LEMIR contre IED Engins explosifs improvisés

Guerre d'Aghanistan : LEMIR contre IED Engins explosifs improvisés Le LEMIR, une protection complémentaire contre les bombes artisanales

LEMIR, dispositif de brouillage des IED (explosifs) en Afghanistan 

Les engins explosifs improvisés (EEI / IED), déposés sur le bord des pistes en Afghanistan, sont la principale cause de mortalité parmi les troupes de la coalition. C’était aussi le cas en Irak pour les forces opérant sous commandement américain. Pour se prémunir contre cette menace, le Pentagone avait lancé le programme MRAP (Mine Resistant Ambush Protected), consistant à produire des véhicules blindés conçus de telle sorte que l’effet de l’explosion est réduit.

Seulement, si ces blindés, plus lourds et massifs que les autres, étaient adaptés aux routes irakiennes, il en va autrement pour le terrain accidenté afghan. Aussi, en juillet dernier, l’armée américaine a commandé, auprès de la société Oshkosh,  4.296 véhicules M-ATV (MRAP – All Terrain Vehicles), censé être plus adapté aux exigences rencontrées en Afghanistan. Trois mois plus tard, les premiers exemplaires ont été livrés.

Bien évidemment, la France n’a pas les moyens suffisants pour accomplir un tel tour de force, c’est à dire pour développer en quelques semaines un véhicule nouveau capable d’offrir une protection suffisante contre les IED. Aussi, la solution passe, entre autres, par des brouilleurs permettant d’empêcher le déclenchement d’une bombe artisanale à distance ou bien par l’utilisation du LEMIR (Leurre Massique mécanique InfraRouge).

Développé par la société ECA, spécialisée dans la robotique de déminage, le LEMIR est un kit modulable que l’on peut adapter sur tous types de véhicules en service dans l’armée française et qui permet de faire exploser des IED de tous les types par l’emploi de différents leurres, et cela, sans dégâts sur le véhicule qui en est muni. La Direction générale pour l’armement (DGA) avait commandé ces systèmes en septembre 2008, pour un montant de 6 millions d’euros.

Et c’est finalement le 26 novembre 2009 que le LEMIR a été utilisé pour la première fois en mission. En effet, un convoi du Bataillon de commandement et de soutien (BCS), qui assure le soutien logistique de la brigade La Fayette, a pu bénéficier de ce système, monté sur le véhicule de tête.

Au total, les troupes françaises stationnées en Afghanistan disposent de 18 LEMIR, dont 6 pour les OMLT, 6 pour les deux GTIA (Groupement tactique interarmes) en Surobi et en Kapisa, 3 pour le BCS. Les trois derniers sont en réserve. Ces systèmes, montés soit sur les VAB, soit sur les Buffalo, seront systèmatiquement utlisés pour les missions à haut risque.

Source : Zone militaire

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vendredi 20 novembre 2009

Armement & Blindés : Les hussards parachutistes du 1er RHP prennent du poids

AMX 140 RC Les hussards parachutistes du 1er RHP prennent du poids Le 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP) de Tarbes, ainsi que le 4ème régiment de chasseurs (Gap) vont percevoir des blindés AMX-10 RC, en complément de leurs actuels ERC-90, qu'ils conserveront en partie.

Il s'agit d'une évolution importante pour ces deux régiments de cavalerie légère qui s'inscrit dans une tendance lourde, celle de l'alourdissement des troupes légères, qui ont besoin de plus de protection et d'une plus grande puissance de feu.

L'AMX 10-RC est deux fois plus lourd que l'ERC-90 Sagaie, 17 tonnes contre 8,3 tonnes. Il est armé d'un canon de 105 mm alors que la Sagaie est doté d'un canon de 90 mm.

Cette nouvelle dotation est le fruit de l'expérience afghane. Lorsque les hommes du 4ème chasseurs et du RHP sont partis sur ce théâtre, ils se sont formés sur AMX-10 RC, laissant leur monture traditionnelle au quartier. C'est le cas du 2ème escadron du RHP qui partira en Afghanistan en janvier prochain.

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dimanche 1 novembre 2009

Le général Irastorza s'exprime sur le thème : Explosif contre cuirasse

Le général Irastorza s'exprime sur le thème : Explosif contre cuirasse

La course au blindage contre explosifs improvisés ?

Le numéro de novembre 2009 de la revue Défense nationale et sécurité collective publie un article signé par le chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT) le général Elrick Irastorza, sous le titre " Explosif contre cuirasse "

Dans ce texte, la plus haute autorité des forces terrestres françaises fait le point sur l'une des innovations majeures des derniers conflits - Israël/Hezbollah 2006, Irak et Afghanistan - à savoir l'emploi massif d'engins explosifs improvisés (EEI, ou IED - Improvised explosive devices). Ils sont employés par des guérilleros aux moyens très modestes contre des armées technologiques utilisant des véhicules blindés, et mettent ces derniers en grand péril. L'auteur note que ces mines sont responsables de 29 % des pertes américaines en Afghanistan, donc comparables en pourcentage à celles des Français (28 %), mais très inférieures à celles des Britanniques (47 %).

Dans ces conditions, ces armées se trouvent confrontées à la nécessité de réduire les pertes causées par ces armes, dont le rapport coût/efficacité est exceptionnel, avec une "asymétrie financière exorbitante lorsqu'un dispositif de 200 euros est à même de détruire un matériel coûtant jusqu'à 8 millions d'euros."

L'un des problèmes n'est autre que l'actuelle infériorité de la cuirasse, dès lors que "nous sommes arrivés, d'une certaine manière, au bout des possibilités techniques actuelles en termes de protection de nos engins."

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dimanche 11 octobre 2009

Trois nouvelles frégates FREMM pour la Marine nationale française

tttttttttt Venu, ce 8 octobre 2009, à Lorient pour la découpe de la première tôle de la seconde frégate multimissions (FREMM) “Normandie”, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a annoncé la commande de trois autres bâtiments de ce type, conformément aux recommandations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

La commande des huit premiers exemplaires avait été notifiée à la fin de l’année 2005. Ainsi, la neuvième frégate sera spécialisée dans la lutte anti-sous-marine tandis que les deux autres seront destinées à la défense aérienne (FREDA), afin de remplacer, à terme, les Cassard et Jean-Bart dès 2020. Elles viendront ainsi renforcer les deux frégates Horizon (Forbin et Chevalier Paul).

Pour les salariés de DCNS à Lorient et les sous-traitants locaux, le programme FREMM représente trois millions d’heures de travail nécessaires à la construction de 12 frégates (11 pour la France et 1 pour le Maroc).

En version anti-sous-marine (ASM), les FREMM seront armées d'une tourelle de 76 mm, 16 missiles surface-air Aster 15, 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, 16 missiles de croisière Scalp naval (portée de 1.000 km), 4 tubes lance-torpilles (19 MU90) et un hélicoptère NH90. Pour la détection, elles seront dotées d’un sonar remorqué CAPTAS UMS 4429 ainsi que d’un sonar de coque (MFS-4110). Pour leur protection contre les sous-marins adverses, elles disposeront de deux lance-leurres anti-torpilles.

La version “défense aérienne” des FREMM, la FREDA, n’aura évidemment pas tout à fait les mêmes équipements, l’accent étant mis sur la défense surface-air, avec l’emport de missiles Aster 30 et d’un radar Herakles plus puissant.

Ces bâtiments furtifs, dont il était prévu, initialement, d’en commander 17, demandent un équipage réduit par rapport aux frégates actuellement en service dans la Marine nationale. Ils demandent en effet un équipage de 108 marins contre 250 actuellement. La première frégate FREMM, “l’Aquitaine”, devrait être mise à flot au début de l’année 2010, pour être ensuite livrée en 2012.

Source : Zone Militaire

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jeudi 1 octobre 2009

Collision des 2 avions Rafale : Le second pilote repéré

Collision des 2 avions Rafale : Le second pilote repéré

Le corps du second pilote de Rafale a été retrouvé

Le pilote du second Rafale porté disparu après la collision entre les avions de combat jeudi dernier, a été repéré dans son appareil par 700 mètres de fond, au large du Cap Béar (Pyrénées-Orientales), dans la nuit de mercredi à jeudi.

Communiqué de la Marine nationale :
"Dans la nuit du mercredi 30 septembre, le corps du pilote d'essai de la Délégation Générale pour l'Armement, François Duflot, a été repéré à bord de son Rafale, à 35km à l'est du Cap Béar. L'avion, localisé par les moyens de la Cellule de Plongée Humaine et d'Intervention sous la Mer (CEPHISMER) de la Marine nationale, se trouve à environ 700 mètres de profondeur sur un sol vaseux et en forte pente".

L'hypothèse retenue pour l'instant est celle d'une collision en vol

En effet, selon le ministre de la Défense Hervé Morin "d'après les premiers indices donnés par le pilote rescapé, tout laisse à penser qu'il s'agit d'une collision en vol qui ne met pas en cause l'avion".

Le ministre précise avoir appelé son homologue brésilien Nelson Jobim pour lui indiquer que « en l'état actuel, aucun élément n'est imputable à l'avion et que la totalité des éléments de l'enquête lui seront communiqués ».  Lors du récent voyage de Nicolas Sarkozy, le Brésil s’est engagé à négocier l’acquisition de 36 exemplaires du chasseur multi-rôle Rafale.

Source : AFP

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mardi 22 septembre 2009

Marine nationale : Le SNLE " Le Triomphant " à nouveau à flot

Marine nationale : Le SNLE

Essais en mer pour le sous-marin nucléaire “Le Triomphant”

Gravement endommagé lors d’une collision avec le sous-marin britannique HMS Vanguard en février dernier, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Triomphant, qui fait partie, avec trois autres bâtiment de ce type,de la composante océanique de la dissuasion nucléaire française, a repris la mer pour des essais, après sept mois de réparation à la base de l’Ile-Longue.

Le sujet étant sensible, la Marine nationale n’a pas communiqué plus qu’il ne le fallait l’étendue des dégâts constatés à bord du submersible après l’incident de cet hiver. Elle a juste indiqué que le dôme du bateau, qui abrite le sonar, devait être changé.

Selon d’autres informations, notamment délivrées par le quotidien Ouest France, le kiosque et la barre de plongée du sous-marin auraient également souffert du choc avec le bâtiment britannique.

Quant au porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, immobilisé depuis mars 2009 à cause de l’usure prématurée de deux pièces mécaniques d’entraînement des lignes d’arbres, il a repris la mer le 25 août pour effectuer des essais. Normalement, et là encore, si tout va bien, la requalification des pilotes du groupe aérien embarqué devrait reprendre au début du mois d’octobre 2009. Il devrait être de nouveau opérationnel d’ici à la fin de cette année.   

Source : Zone militaire

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