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dimanche 28 avril 2013

Armement : La DGA qualifie le missile AASM Laser

La Direction générale de l'armement (DGA) a prononcé la qualification de l'Armement air-sol modulaire (AASM) en version à guidage terminal laser le 3 avril 2013.

Cette qualification a été menée en étroite liaison avec les forces. Le travail réalisé en commun permet d'envisager la mise en service opérationnel de cet armement dans les forces. La qualification concrétise les efforts de recherche et développement soutenus par la DGA depuis 2005, notamment à travers des programmes d'études amont.

La version laser complète la gamme AASM qui comprend déjà une version inertie-GPS et une version infrarouge, toutes deux en service dans les forces françaises et utilisées par les avions Rafale de l'armée de l'air et de la marine lors des opérations Harmattan et Serval.

L'AASM laser allie à une capacité de tir « stand off » la capacité d'atteindre avec une précision métrique des cibles rapides et manoeuvrantes, terrestres ou navales. L'illumination des cibles peut être réalisée par un désignateur aéroporté tel que le pod Damocles qui équipe le Rafale, ou par des contrôleurs avancés au sol. Un tir de qualification effectué en décembre 2012, sur le site de Biscarrosse de DGA Essais de missiles, a démontré l'aptitude de l'AASM laser à détruire des cibles mobiles.

L'AASM est constitué d'un kit de guidage et d'un kit d'augmentation de portée se montant sur des corps de bombe standard. Cet ensemble permet de tirer à distance de sécurité de la cible (plus de 50 km) hors de portée des défenses sol-air adverses, dans toutes les conditions météorologiques, de jour comme de nuit.

La DGA a commandé 380 exemplaires de l'AASM laser à Sagem (groupe Safran).

Source : Dicod


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lundi 18 mars 2013

Armement : L'hélicoptère de combat français Tigre HAD a obtenu sa certification

L’hélicoptère Tigre HAD (Appui Destruction) français vient d’obtenir sa certification

L’hélicoptère Tigre HAD (Appui Destruction) français vient d’obtenir sa certification.

Derrière ce qualificatif  « HAD » se cache la version la plus aboutie du dernier-né des hélicoptères de combat français. Puisque c’est une capacité « missile » qu’obtient dorénavant le Tigre, avec l’ajout de missiles made-in-USA Hellfire (Lockheed Martin).

Cette version viendra bientôt compléter celle déjà en service « HAP » (Appui Protection), qui ne dispose « que » du canon de 30 mm de Nexter (tout de même l’un, si ce n’est le plus précis du marché!). Le Tigre gagne ainsi en polyvalence. Il gagne aussi en puissance avec l’installation de la turbine MTR390 « Enhanced », alias MTR390-E qui offre 14% de puissance supplémentaire au régime décollage.

Avec cette nouvelle motorisation, le Tigre peut faire face à l’augmentation de la masse maximale au décollage qui passe de 6,1 à 6,6 tonnes. Les ensembles dynamiques du Tigre étaient dimensionnés pour faire face à cette augmentation de puissance. Tous les Tigre HAD de série (64 commandés à ce jour, 40 pour la France et 24 pour l’Espagne muni de missiles israéliens Spike) seront équipés de MTR390-E. Les 16 derniers Tigre UHT commandés par l’Allemagne pourraient également être équipés de ces moteurs.

Pour la France, à terme, le Tigre viendra remplacer le parc de Gazelle de l’ALAT (Aviation légère de l’Armée de Terre) vieillissant. La Gazelle a d’ailleurs été maintenue en service, car encore le seul hélicoptère de combat français disposant de la possibilité de tir à distance contre une menace blindée grâce à son missile HOT. Il va cependant falloir attendre encore un peu, probablement une année pour que l’armée de terre puisse déployer ses premiers Tigre HAD.

Grâce à ses missiles Hellfire (emport de 4X2 sous ailes, guidage laser soit par l’hélicoptère soit par un opérationnel au sol), le Tigre pourra engager des cibles blindées jusqu’à une portée de 8 km, restant ainsi à distance de sécurité (le Tigre HAP est aujourd’hui obligé de se rapprocher à 2000 mètre pour engager une cible au canon).

A noter que le choix du Hellfire, à l’époque critiqué, se révèle aujourd’hui être le bon. Le Tigre espagnol rencontre toujours des difficultés avec ses missiles Spike, notamment pour l’engagement de nuit… A noter enfin que le Tigre HAD devait entrer en service il y a plus d’un an. Mais, pour raison d’économies, le programme a été décalé.

Dommage, car son utilisation aurait été très indiquée en ce moment au Mali….

Source : Guillaume Bellan


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vendredi 1 mars 2013

Moins de tireurs de précision dans l'armée de Terre

Depuis le mois de septembre 2012, 640 postes de tireurs de précision (TP) sont progressivement supprimés des sections de l’armée de Terre (3 tireurs par section).

Une décision de l’état-major de l’armée de Terre qui s’inscrit dans une double logique. La première concerne les déflations annuelles d’effectifs prévues par la RGPP. La seconde tient à l’obsolescence des fusils FR F2 utilisés par les TP, que compense l’augmentation de la portée des fusils d’assaut FAMAS “félinisés”.

Il s’agit par ailleurs d’une décision à caractère “réversible”, cette compétence pouvant être rapidement reconstituée. Ce choix pourrait aussi s’expliquer par le coût qu’impliquent la formation et l’entretien des compétences des “marksmen”, qui se pose peut-être avec plus d’acuité avec le retrait des forces d’Afghanistan.

La question de l’utilité de ces unités spécialisées insérées dans le cadre du combat d’infanterie classique n’est cependant pas si simple. Si, en Afghanistan, les distances de combat souvent importantes ont gêné les missions “d’anti-sniping”, en Côte d’Ivoire, les TP ont contribué efficacement à l’élimination des tireurs de RPG adverses, menaces réelles pour les blindés français.

Notons que cette décision ne concerne pas les tireurs d’élite, équipés de fusils PGM et qui sont, eux, intégrés au niveau régimentaire, au sein des compagnies d’éclairage et d’appui.

Certains s’interrogent cependant sur l’effet d’un tel choix pour le recrutement dans l’armée de Terre: ces postes prestigieux contribuent en effet à l’attractivité des carrières militaires, alors que cette dernière est déjà menacée par le retrait du théâtre afghan.

Source : TTU On Line


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samedi 15 décembre 2012

Exportations d'armes françaises en hausse en 2011: 6,5 milliards d'euros!

Les Etats-Unis et la Russie ont été de très bon clients de l’industrie française de l’armement en 2011

Le 22 novembre 2012, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présenté pour la première fois aux députés des commissions de la Défense et des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale le rapport concernant les exportations d’armes françaises pour l’année 2011.

Ce document, établi tous les ans depuis 1998, réaffirme, selon le ministre, “l’importance stratégique et économique des exportations de défense” et “témoigne aussi de notre volonté de transparence et de contrôle rigoureux dans un secteur sensible, ainsi que de notre souhait d’une association plus étroite du Parlement à ce volet de notre action extérieure.”

Dans les grandes lignes, ce rapport n’a fait que confirmer ce qui avait été annoncé en février dernier par Laurent Collet-Billon, le délégué général à l’armement (DGA). Pour l’année 2011, les prises de commandes d’équipements militaires français se sont élevées à 6,5 milliards d’euros, un chiffre en progression par rapport à l’exercice précédent.

Ces résultats font que la France s’est maintenue parmi les 5 premiers exportateurs mondiaux d’armement, derrière les Etats-Unis, la Russie et le Royaume-Uni. Avec 5% de parts de marché obtenues sur la période 2006-2011, Israël ferme la marche.

Cela étant, souligne le rapport, de nouveaux acteurs sont en train d’émerger. C’est notamment le cas de l’Afrique du Sud, de l’Inde, du Brésil et de la Chine, ces pays s’étant attachés à développer leur “base technologique et industrielle de l’armement.”

En attendant, le principal client de la France en matière d’armement en 2011 aura été l’Inde, notamment grâce au contrat portant sur la modernisation de ses Mirage 2000, qui représente 1,4 milliard sur les 1,7 milliard d’euros de commandes enregistrées.

La Russie, à qui il a été vendu des Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) de type Mistral, arrive en seconde position, avec 946,9 millions d’euros de commandes, contre seulement 9,1 millions un an auparavant. Enfin, et cela pourra paraître plus surprenant, les Etats-Unis complètent ce podium, avec 926,3 millions d’euros de contrats.

Au Moyen Orient, l’Arabie Saoudite reste un client important et régulier, avec 854,8 millions d’euros de commandes. Les ventes ont connu un rebond, en 2011, aux Emirats arabes unis, passant de 183,3 à 275,1 millions.

Quant à l’Union européenne, elle représente un débouché relativement modeste pour l’industrie française de l’armement, avec 375 millions d’euros de commandes. Son principal client reste le Royaume-Uni (120,7 millions). Viennent ensuite l’Allemagne (73,4 millions) et l’Italie (38,7 millions).

Par ailleurs, et alors que, depuis les évènements de Tianan’men, l’UE impose un embargo sur les armes à la Chine, cette dernière a commandé auprès de la France pour 466 millions d’équipements au cours de ces 5 dernières années. Il s’agirait en fait de matériels dits duaux, c’est à dire pouvant avoir une application aussi bien civile que militaire.

Quoi qu’il en soit, le ministre de la Défense a annoncé le dépôt prochain au Parlement de deux projets de loi en matière de contrôle des ventes d’armes. Le premier consistera à sanctionner les violations d’embargos décidés par la communauté internationale. Le second visera à encadrer le courtage de matériels militaires afin de lutter contre les trafics.

Enfin, un dispositif sera annoncé d’ici la fin de l’année par M. Le Drian afin de faciliter l’accès des 4.000 PME du secteur français de l’armement (lequel compte 165.000 emplois, dont 20.000 hautement qualifiés) aux appels d’offres du ministère de la Défense. Il est aussi question de prendre des mesures “visant à renforcer leurs activités à l’export.”  

Source : Zone Militaire


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jeudi 29 novembre 2012

Armement : Jean-Yves Le Drian annonce le « Pacte Défense PME »

Jean-Yves Le Drian annonce le « Pacte Défense PME »

Armement : Forum de l'innovation de la DGA au CNIT

A l’occasion du forum innovation DGA, le ministre de la Défense s’est rendu au Centre des nouvelles industries et technologies de la Défense, mardi 27 novembre 2012, afin de présenter son « Pacte Défense PME », projet dont il avait annoncé la création dès son arrivée à l’Hôtel de Brienne.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présenté le « Pacte Défense PME », mardi 27 novembre, lors du forum innovation de la Direction générale de l’armement (DGA) au Centre des nouvelles industries et technologies (CNIT) de la Défense.

Lire la suite de l'article facebook...
Armement : Forum de l'innovation - Pacte PME Défense

Source : AFP Paris

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dimanche 28 octobre 2012

Armement : La nouvelle frégate "Aquitaine" multimissions de la Marine Nationale

FREMM (frégate multimissions)

On a beau connaitre un peu les questions navales, une visite à bord (lors de l'Université d'été de la défense, à Brest) de la nouvelle frégate Aquitaine laisse pantois. Avec la première, on change vraiment d'époque et on peut dire adieu à la Marine du XXème siècle.

Ses formes furtives rappellent celles des frégates de la classe Lafayette, mais c'est à l'intérieur que les choses changent. D'abord une impression d'espace, presque de vide: le bâtiment de 6.000 tonnes est servi par un équipage de seulement 108 marins, y compris le détachement aéro. A titre de comparaison, il fallait près de 400 hommes pour armer les frégates Suffren... L'automatisation et la rationalisation ont été poussées à l'extrême et l'investissement technologique permet de réduire le personnel et les coûts afférents. Trop ? C'est une vraie question que la Marine prend au sérieux. En cas de guerre, une centaine d'hommes seront-ils assez nombreux pour lutter contre les sinistres (incendies, etc). Comme c'est déjà le cas sur les BPC, toute l'organisation du travail à bord doit être repensée.

L'Aquitaine se commande depuis de grands écrans plats multifonctions, que ce soit sur la passerelle (trois hommes ou femmes assis) d'où les cartes papier ont disparu, le PC propulsion où les mécaniciens sont confortablement installés loin des machines ou le très impressionnant central opérations : rien n'y rappelle que l'on est à bord d'un bateau. La salle est vaste, les murs nus, les marins sont devant de grands écrans plats tous semblables.

C'est depuis le central opérations que l'on ferait la guerre, même si, pour les actions de l'Etat en mer, tout peut être commandé depuis la passerelle. L'Aquitaine est un vrai croiseur de première ligne. Sa dominante est la lutte anti-sous-marine : elle dispose d'un sonar remorqué (actif et passif) de très basse fréquence, d'un sonar de coque et d'un hélicoptère Caïman (NH90), lui aussi équipé d'un sonar et de bouées acoustiques, le tout fonctionannt en réseau. Pour détruire les sous-marins, des 19 torpilles légères MU-90 qui peuvent être lancées depuis le bateau et l'hélicoptère.

En antiaérien, la frégate dispose d'un radar Herakles (250 km de portée) et de 16 missiles Aster 15 - qui sont tirés verticalement depuis l'avant du bateau, juste derrière la tourelle du canon de 76 mm. Ce canon antiaérien peut également tirer contre des objectifs à terre, même si sa munition n'est pas très importante. En revanche l'Aquitaine est armée de 16 missiles de croisière navale - d'une portée de l'ordre de 1000 km avec une précision métrique. On est là, évidemment, dans la frappe stratégique. En mer-mer, l'Aquitaine dispose, outre son canon, de 8 missiles Exocet. Sans oublier, une embarcation lourde et rapide (drome) pour transporter des commandos.
Bref, du sérieux.

La propulsion est assurée par quatre diesel qui alimentent deux centrales électriques, une propulsion discrète qui permet d'atteindre 16 noeuds. Pour des vitesses supérieures, jusqu'à 27 noeuds, il faut lancer la turbine à gaz.

Signe des temps : la frégate est écologique puisqu'elle ne rejette que de l'eau, les déchets humains et mécaniques étant stockés pendant 45 jours. Et pour le confort de l'équipage, les marins d'antan apprécieront de savoir qu'il y a des douches et toilettes dans tous les postes !

L'Aquitaine (D 650) est toujours sous la responsabilité de son constructeur DCNS, même si elle a déjà son équipage. L'acceptation par la Marine nationale devrait avoir lieu avant la fin de l'année - avec quelques mois de retard -  puis la frégate entrera dans la phase de vérification des capacités militaires (VCM). Sous les ordres du capitaine de vaisseau Benoit Rouvière, elle partira alors pour une traversée de le longue durée dans les eaux froides et chaudes... sans doute les Antilles. Voilà qui changera du tour de l'île de Groix !

Construite à Lorient depuis 2007, l'Aquitaine devrait être admise au service actif en 2013. Sauf restrictions budgétaires, dix autres FREMM devraient suivre pour former l'armature de la Marine au cours des quarante prochaines années.

Il s'agit d'un programme franco-italien : 11 pour la France, 10 pour l'Italie et déjà une vente à l'export, au Maroc. 

Source : Secret Défense

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dimanche 14 octobre 2012

Côte d' Ivoire: une belle commande de matériel militaire français

Filiale de Renault Trucks Defense, la société ACMAT (Ateliers de Constructions Mécaniques de l’ATlantique), implantée à Saint-Nazaire, vient de recevoir une importante commande de la part de la Côte d’Ivoire, pays à qui la France vient d’annuler 3,76 milliards d’euros de dettes.

La direction d’ACMAT, pas plus que celle de Renault Trucks Defense, n’ont donné de précisions sur le nombre de véhicules concernés, ni sur le montant de la transaction. En revanche, cette commande va permettre la création d’au moins une vingtaine d’emplois à Saint-Nazaire et donner à l’entreprise un plan de charge de 18 mois.

Le véhicule qui a été retenu par la Côte d’Ivoire est l’ que l’entreprise commercialise depuis 2008. Conçu pour la haute mobilité tactique, il peut supporter une charge utile de 1,4 tonne. Doté d’un moteur de 190 ch, il est en mesure de rouler jusqu’à 160 km/h et d’être équipé d’une protection balistique et anti-mine.

Décliné en plusieurs versions, l’ALTV est adapté pour des missions de transport, de surveillance, de reconnaissance, voire de poste de tir blindé. Il peut être armé par une mitrailleuse de 12,7 mm (ou de 7,62 mm) ou un lance-grenades de 40 mm.

Ce pick-up séduit particulièrement en Afrique où plus que de 200 exemplaires ont été vendus (Niger, Maroc, Mauritanie, Congo, Mali et, plus récemment, Guinée Equatoriale).

La société ACMAT compte l’armée française parmi ses clients, notamment avec le VLRA (véhicule de liaison, de reconnaissance et d’appui). Elle propose également le Bastion, un blindé de reconnaissance et d’infanterie pouvant transporter 10 hommes.

Source : Zone Militaire

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samedi 15 septembre 2012

Armement : EUROSATORY... Du nouveau en matière d'armes légères

Eurosatory 2012 - Défense et Sécurité terrestres

La dernière édition d’Eurosatory de juillet 2012 aura été un véritable festival de nouveautés en matière d’armes de petit calibre.

Dans le secteur des armes de poing et des pistolets-mitrailleurs ou SMG, plusieurs modèles ont été présentés, à commencer par de nouvelles versions des pistolets autrichiens Glock de la série Gen4 (Generation Four) et turcs ST9 de Sarsilmaz, proposés en 9 mm Otan, .40 S&W et .45 ACP ; alors que parmi les SMG en 9 mm Otan, il convient de signaler l’Uzi Pro d’Israel Weapon Industries (IWI), le SMT9 du brésilien Taurus et le Gilboa SMG de l’israélien Silver Shadow, qui proposait aussi l’APR (Assault Pistol Rifle), arme hybride, comme l’indique son nom, dotée d’une courte crosse repliable, chambrée en 5,56 mm Otan et, qui, à l’instar du Gilboa SMG, est disponible en version semi-automatique et automatique.

Dans le stand du même fabricant israélien de Kiryat Ono étaient exposés également plusieurs nouveaux modèles de fusils d’assaut et de carabines automatiques et semi-automatiques, réalisés à partir d’une même plate-forme type AR-15, équipée de rails Mil-Std 1913 pour le montage d’accessoires d’aide au tir et/ou d’une poignée antérieure ou d’un bipied, tous chambrés en 5,56 mm Otan, à l’exception du Gilboa M-43 et du Gilboa .308, qui sont respectivement en calibre 7,62 x 39 mm et en 7,62 mm Otan.

Dans la nouvelle famille d’armes Gilboa figure aussi le modèle Snake en calibre 5,56 mm Otan, qui présente la particularité d’être équipé de deux canons juxtaposés de 9,5 pouces, alimentés, chacun, d’un propre chargeur : à chaque pression sur la détente, cette solution permet de doubler le nombre de coups sur une même cible.

Sur le stand Thales était présenté le F90, arme à configuration bull pup chambré en 5,56 mm Otan, développée par Thales Australia en collaboration avec Steyr Mannlicher. Evolution du F88, version australienne fabriquée sous licence du Steyr AUG, le F90 se présente comme un véritable système d’arme à l’architecture ouverte, adaptable en fonction des nécessités, qui sera décliné en plusieurs versions, notamment avec lance-grenades de 40 mm (F90 G), à canon court (F90 CQB) et à canon long pour tireurs d’élite (F90 M).

Autres nouveautés en matière d’armes longues individuelles : le MSBS (Modulowy System Broni Strzeleckiej) du polonais Fabrika Broni « Lucznik », nouveau fusil d’assaut décliné en deux versions, standard avec crosse repliable en polymère et configuration bullpup avec canon plus court, et le Saiga de JSC Izhmash, que le fabricant russe de Izhvesk propose en calibre 5,56 mm Otan (Saiga-MK version 03) et dans la variante à canon lisse en calibre 12 (Saiga-12C Expo-01).

Côté armes longues de précision, autre nouveauté estampillée également «made in Russia» : le Orsis T-5000, bolt action que Promtechnology Group propose en calibre 7,62 mm Otan et .338 Lapua Magnum, les deux équipés d’une crosse anatomique réglable et d’un canon flottant et flûté sur plus de la moitié de sa longueur.

Nouvelles versions pour tireurs d’élite également chez FN Herstal, avec le SCAR-H Tactical en 7,62 mm Otan et chez le constructeur turc MKE avec les JMK Bora-12 et AT-12, chambrés respectivement en 7,62 et 5,56 mm Otan.

Quant aux armes collectives, mentionnons la nouvelle version en calibre 7,62 mm Otan de la mitrailleuse légère IWI Negev, appelée Negev NG7, qui est quasiment identique au niveau de l’architecture générale et des dimensions à sa « petite sœur » en 5,56 mm Otan, la nouvelle MAG que FN Herstal a équipée d’une crosse en polymère (le fabricant belge propose même un kit de conversion pour ses clients déjà équipés de MAG souhaitant remplacer la crosse en bois d’origine), et la LWMMG LightWeight Medium Machine Gun) de General Dynamics, dont la munition .338 Norma Magnum permet l’engagement de cibles jusqu’à une distance de 1 700 m.

Source : TTU On Line

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lundi 3 septembre 2012

Armement : Le fusil de précision PGM 12,7 mm

Le fusil de précision de 12,7 mm, de marque PGM, est muni d'une béquille articulée et d'un bipied. Il est équipé d'un frein de bouche, d'un appui-joue et d'un chargeur de sept cartouches.

Il est livré avec un lunette jour de grossissement 10, graduée de 500 à 1800 mètres, le fusil à répétition PGM cal 12,7 modèle F1 pour tireur d'élite permet de traiter des objectifs entre 500 et 1800 mètres (personnel jusqu'à 1200 mètres, véhicules jusqu'à 1800 mètres). L'UC comprend également un collimateur de réglage SCROME. L'arme complète avec kit est conditionnée dans un sac de transport portable à dos d'homme.

 Renseignements numériques :
 Longueur du canon : 700 mm
 Longueur de la partie rayée : 605 mm
 Nombre de rayures : 8
 Pas des rayures : 381 mm
 Longueur totale de l'arme : 142 mm
 Masse de l'arme en ordre de tir : 16,900 kg
 Probabilité d'atteinte antipersonnel, cible de 1,40 x 0,50 m :
 - 500 m = 0,98,
 - 1000 m = 0,94.
 Probabilité d'atteinte anti-véhicule, cible de 2 x 2 m :
 - 1500 m = 0,75,
 - 1800 m = 0,60.
 Pouvoir de perforation de la munition PF2 sur acier à blindage = 13 mm à une distance de 725 m.
 Pas de restriction à la cadence de tir, seule une surchauffe du tube peut amener à limiter le nombre de coups (ondes de chaleur devant la lunette).

Source : Armée de Terre 2012

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jeudi 30 août 2012

Armement : Mini-drones et micro-robots du Génie

Minirogen et Drogen, des mini-drones et robots ouvreurs de pistes et détecteurs d'IED pour le Génie

Nouveaux moyens de détection des engins explosifs improvisés pour les unités du Génie : les Drogen...

Bien que la mission de combat des forces françaises déployées en Afghanistan se terminera à la fin de l'année 2012, de nouveaux équipements seront cependant envoyés sur ce théâtre d’opérations afin notamment de rendre plus sûr le retrait de la brigade La Fayette.

Ainsi, l’an passé, la société Infotron, implantée à Massy, associée à Thales Optronique (TOSA), a remporté un appel d’offres lancé par la Direction générale de l’armement (DGA) avec son mini-drone DroGen (Drone pour le GEnie).

Conçu à partir du modèle IT180, déjà utilisé pour des applications civiles, le DroGen est un drone hélicoptère d’une masse de 15 kg pouvant emporter une charge utile de 5 kg, dont des capteurs thermiques et des caméras gyro-stabilisées double optique.

Facilement mis en oeuvre – à peine 10 minutes sont nécessaires pour lui faire exécuter une mission -, le DroGen compense son autonomie relativement faible d’une demi-heure par le rechargement de ses batteries en moins de 2 mn, ce qui permet d’enchaîner les vols. Enfin, il peut évoluer à une altitude de 3.000 mètres.

Au total, 10 exemplaires de ce micro-drone ont été commandés en urgence opérationnelle pour plusieurs centaines de milliers d’euros. Les premiers systèmes seront livrés dès cet été. Ils devraient être ensuite envoyés en Afghanistan où ils aideront les unités de sapeurs à surveiller les axes et à détecter les IED.

Par ailleurs, à l’occasion du dernier salon de l’armement terrestre EuroSatory, la DGA a annoncé avoir livré les 10 robots Minirogen qu’elle avait commandés en Urgence Opération auprès de la société ECA Robotics, à la fin décembre 2011.

Destiné également aux unités du Génie, et plus précisément aux détachements d’ouverture d’itinéraires, le Minirogen est un robot piloté à distance, aux dimensions réduites de 6 kg qui permet d’inspecter des objets suspects ou des endroits difficiles d’accès susceptible de cacher des engins explosifs improvisés.

Source : Zone Militaire

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