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Tag - Armée de terre

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vendredi 23 juillet 2010

Dissolution du 5e régiment du Génie de Versailles

Dissolution du 5e régiment du Génie de Versailles - Archives photos : Lessapeursdugenie.com Versailles : Le 5ème Génie disparait !

Jeudi 10 juin 2010, sur l'avenue de Paris, à Versailles, Yvelines, s'est déroulée la cérémonie marquant la dissolution du 5ème régiment du génie, le régiment historique de la ville royale. Il est officiellement rayé de l'ordre de bataille depuis le 30 juin 2010.

Créé en 1889, lors de la reconstruction de l'armée française par la IIIème République, le 5ème Génie était installée dans le quartier des Matelots, au sud-est du Chateau.

"Le 5ème Génie disparait mais ses savoir-faire demeurent au sein de l'armée de terre" assure son dernier chef de corps, le colonel Ludovic Perche. Régiment de travaux, il était unique en son genre. Il était implanté sur trois sites : Versailles, mais aussi les camps de Champagne (Mourmelon) et Canjuers. Ses deux compagnies de Mourmelon et Canjuers sont maintenues en étant rattachées au 19 ème régiment du Génie de Besançon.

La 10 ème compagnie de travaux et de voies ferrées, implantée au Quartier des Matelots, verra ses moyens presque entièrement transférés à Mourmelon et à Canjuers. Cette compagnie avait une spécialité unique au sein de l'armée de terre, celle des voies ferrées, qu'elle exploite et entretient dans les enceintes militaires. Ce savoir-faire sera également maintenu.

Régiment historique des voies ferrées, le "5" a joué un grand rôle dans l'histoire. Le maréchal Joffre y a servi et le régiment a compté jusqu'à 21.000 sapeurs dans ses rangs, durant la Première guerre mondiale. Le "5" possède un patrimoine ferroviaire très important, sous la forme d'une cinquantaine de voitures, qui resteront à Versailles, au soin d'une association aidée par le musée du Génie d'Angers. La pièce la plus prestigieuse est le "Diplodocus", l'engin poseur de travures de voies ferrées, qui n'avait plus de vocation opérationnelle.

Dans sa spécialité de travaux publics (infrastructures, protection des bases), le 5ème Génie est beaucoup intervenus en Opex, notamment au Kosovo et en Cote d'Ivoire.

Parmi les missions peu connues du "5", une section était chargée de fournir l'électricité lors des déplacements du président de la République et pouvait également intervenir à l'Elysée. Cette section d'électriciens sera transférée au 3ème base de soutien au commandement, à Satory.

Environ un quart des 850 officiers, sous-officiers et sapeurs voient leurs postes supprimés avec la dissolution du "5". Le chef de corps constate que "cela s'est très bien passé avec les EVAT qui partent pour Canjuers ou Mourmelon. Soixante-six réservistes ont même accepté leur transfert à Mourmelon".

Source: Jean Dominique Merchet - Libération.fr

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lundi 14 juin 2010

Dissolution du 18e régiment de Transmissions

Cette unité, héritière des traditions du 18e Régiment du Génie, avait été officiellement reconstituée en 2003, après avoir été rayée de l’ordre de bataille de l’armée de Terre en 1997, lors des réformes portant sur la professionnalisation. Or, à peine sept ans plus tard et quelques opérations extérieures au compteur (OPEX), le 18e RT a une nouvelle fois rendu son drapeau au cours d’une prise d’armes qui s’est tenue le 22 mai 2010.

Le 18e RT, qui aura été la première unité opérationnelle de l’armée de Terre à être commandée par une femme, en l’occurrence le colonel Dominique Vitte , a compté plus de 1.000 militaires dans ses rangs.

Depuis le début de cette année, ses effectifs ont été ramenés à environ 700 soldats. Plus de 390 d’entre eux seront réaffectés à Douai où le 41e Régiment de Transmissions sera recréé sur la base du 6e Régiment de commandement et de soutien, à compter du 1er juillet 2010, soit presqu’un an après avoir été dissous à Senlis. Les autres ne verront pas leur contrat renouvelé, seront mis à la retraite ou bien encore iront renforcer d’autres unités.

Reste à savoir ce que va devenir le quartier Koënig de Bretteville sur Odon, où le 18e RT s’était établi. Il a été décidé que ce site serait cédé à l’agglomération Caen-la-Mer pour un euro symbolique. Seulement, pour les élus, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle. En effet, le départ du régiment va entraîner une perte sèche d’un millier d’emplois et de 10 millions d’euros de retombées économiques.

L’idée serait donc de transformer le site occupé par le 18e RT en bassin d’emplois pour tenter de compenser le départ des militaires. Toutefois, d’après Dominique Vinot-Battistoni, vice-président de Caen-la-Mer, cela demanderait un investissement de 15 à 20 millions d’euros, ce qui dépasse les capacités financières actuelles de l’agglomération.

Source : Zone Militaire

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vendredi 21 mai 2010

Afghanistan : Les premiers VBCI embarquent à Toulon

Des VCBI pour l'Afghanistan

Afghanistan : Les premiers VBCI embarquent à Toulon
Premier régiment de France à percevoir puis expérimenter le véhicule blindé de combat de l’infanterie (VBCI), le 35e régiment d'infanterie (35e RI) de Belfort va projeter à l’été 2010 deux sections équipées de VBCI, en Afghanistan
 
L’embarquement de 10 VBCI s’est effectué le lundi 10 mai 2010 sur la base navale de Toulon sur le navire EIDER affrété par le ministère de la Défense. L’appareillage du navire est prévu pour le mercredi 12 mai 2010. L’arrivée sur le théâtre est programmée pour le début de l’été.
 
Les deux sections de VBCI armées par les « gaillards » du 35°RI seront intégrées aux groupements tactiques interarmes (GTIA) armés par le 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) de Fréjus et le 126e régiment d’ infanterie (126e RI) de Brive respectivement déployés en Kapisa et Surobi (Afghanistan).
 
Source : Armée de Terre

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lundi 29 mars 2010

Armée de terre : La section reste l' élément de base de l'infanterie

La section : le pion incassable de l'infanterie

Vieux fantassin para-colo, le général Irastorza en est convaincu : la section d'infanterie est "non-sécable". Cela signifie qu'elle est le pion incassable de l'infanterie.
 
Pour le chef d'état-major de l'armée de terre, dans le cadre d'un "engagement majeur", comme l'Afghanistan, il n'est pas question d'engager des troupes en dessous de ce niveau d'effectif "sans prendre un risque opérationnel". Une section d'infanterie se compose de 39 hommes, répartis en quatre groupes. Interdiction donc d'engager une section avec trois groupes par exemple... comme cela avait été fait à Uzbine. La section doit donc être le pion incassable de l'infanterie.
 
Pour tous les "experts" qui s'étonnent de l'existence de quatre groupes par section, qu'ils se réfèrent à l'additif du manuel d'emploi de la section d'infanterie (INF 202) de 2007. La "quaternarisation" veut que désormais une section soit composée de quatre groupes (39 hommes au total) et qu'une compagnie soit formée de quatre sections.
 
Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr

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vendredi 5 mars 2010

L'affaire des parachutes EPC des troupes aéroportées

L'affaire des parachutes EPC Aerazur des troupes aéroportées Les EPC, nouveaux parachutes pour l'armée française

La judiciarisation des appels d’offres de défense a fait une nouvelle victime : les parachutes des troupes aéroportées.

La compétition EPC (ensemble de parachutage du combattant), qui doit remplacer l’équipement existant (EPI : ensemble de parachutage individuel) à bout de souffle, doit fournir un système comprenant un parachute dorsal, un ventral et une gaine d’emport de charges, le tout compatible avec le système Felin.

Attribué en 2008 à la société française Aerazur, habituée à travailler avec l’armée française et qui avait développé conjointement avec la DGA et l'Armée de terre, les protoytype de l'EPC, le marché avait fait l’objet d’un recours en référé précontractuel de la part du candidat malheureux, la société allemande Spelco.

Surprise : le tribunal administratif de Versailles avait décidé d’annuler la compétition, obligeant la DGA à relancer la procédure. Or, le nouvel appel à candidature de 2009 a vu l’arrivée d’un troisième larron, britannique cette fois-ci, Airborne Systems Ltd, qui, non content de s'immiscer dans la course, a remporté le marché !

Nouveau gagnant, nouveau recours, c’est Aerazur, qui, à son tour, s’est fait débouter. Résultat : le marché, de 69 millions d’euros, a été notifié fin 2009 au Britannique, le moins-disant. Les nouveaux parachutes français seront donc britanniques et commenceront à arriver dans les forces dès 2010, avec une bonne année de retard. A moins que...

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lundi 1 mars 2010

L'amiral Edouard Guillaud, nouveau chef d'état-major des armées

Pour la troisième fois consécutive, le chef d'état-major particulier du président de la République devient le patron des armées françaises.

Un chef d'état major des armées, venu de l'Elysée et... de la Marine

L'amiral Edouard Guillaud, 56 ans, qui était depuis 2006 en fonction auprès du chef de l'Etat - Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy - succède au général Jean-Louis Georgelin au poste de chef d'état-major des armées. Le passage de témoin entre ces deux fortes personnalités, que les militaires attendaient, non sans un brin d'humour, pour le jour de la Saint-Modeste, le 24 février, aura lieu le 25, a décidé le Conseil des ministres de mercredi 27 janvier.

Ingénieur de l'Ecole navale, excellent mathématicien et fin lettré, l'amiral Guillaud n'est que le deuxième marin à occuper cette fonction, quasi monopolisée par l'armée de terre depuis les débuts de la Ve République. Ce Normand reste peu connu dans l'institution. Il fut officier à bord des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins SNLE, L'Indomptable et Le Redoutable. Puis a travaillé à la conception du porte-avions Charles-de-Gaulle, qu'il a commandé de 1999 à 2001. Victime de problèmes à répétition, le bâtiment casse son hélice en 2000. La presse attaque. "Je la connais parfaitement, avec tous ses travers", fait-il aujourd'hui remarquer. Sa connaissance des réseaux politiques et médiatiques précède cependant cet épisode : son père, Jean-Louis Guillaud, fut conseiller de Georges Pompidou, directeur à l'ORTF puis à TF1, et président de l'Agence France-Presse AFP.

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mercredi 17 février 2010

Afghanistan : 70 marsouins du 21e RIMa engagés dans l'opération Mushtarak contre les talibans

Afghanistan : 70 marsouins du 21e RIMa engagés dans l'opération Mushtarak contre les talibans Il s’agit de la plus importante opération militaire depuis la prise du pouvoir par le président Hamid Karzaï à Kaboul. Signe de la nouvelle stratégie afghane dévoilée en décembre 2009 et qui met l’accent sur « l’afghanisation » du conflit, c’est ce dernier qui a donné le coup d’envoi de cette offensive, baptisée Mushtarak (Ensemble en dari), alors qu’il se plaignait jusqu’alors d’être trop souvent tenu à l’écart des grandes décisions prises par l’OTAN.

Opération Ensemble contre les talibans en Afghanistan

Ainsi, dans la nuit du 12 au 13 février 2010, près de 15.000 soldats des forces afghanes et internationales ont pris position dans le secteur de Marjah, situé dans la province de Helmand, au sud de l’Afghanistan. Cette localité est à la fois un bastion taleb et important centre de production d’opium, dont le trafic permet de financer l’insurrection.
 
Contrairement aux opérations précédentes qui avaient été planifiées dans la région l’an passé (Griffe de Panthère et Poignard), cette offensive avait été annoncée préalablement, pour permettre aux habitants de fuir les zones de combat en se réfugiant à Lashkar Gah, le chef-lieu de la province, afin d’éviter les dommages collatéraux, et de susciter des défections dans les rangs des talibans. Par ailleurs, le but affiché est de rétablir l’autorité du gouvernement afghan sur ce secteur.

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dimanche 14 février 2010

JO Vancouver: Vincent Jay, caporal de l'armée de Terre, médaille d'or du biathlon aux Jeux Olympiques d'hiver

tttttttttt Vancouver 2010 : Médaille d'or au biathlon pour le militaire français Vincent Jay !

Le caporal Vincent Jay a remporté, ce 14 janvier 2010, la première médaille d’or française des Jeux Olympiques de Vancouver, lors de l’épreuve de sprint du biathlon* (combiné ski nordique et tir). Après les 10 km du parcours, il s’est imposé à la surprise générale devant le norvégien Emil Hegle Svendsen, le favori, et le croate Jakov Fak.

Jusqu’à présent, ce jeune militaire de 24 ans ne s’était imposé qu’une seule fois, en 2009, lors d’une étape de la coupe du monde de cette discipline qui mêle le ski de fond et le tir.

La délégation française de ski présente à Vancouver compte dans ses rangs environ 24% de soldats, soit le quart de ses effectifs et près de 70% des membres de l’Equipe de France militaire de Ski (EFMS), rattachée à l’Ecole militaire de haute montagne (EMHM) de l'armée de Terre

C’est d’ailleurs le sergent-chef Vincent Defrasne, champion olympique en titre de l’épreuve de 12,5 km poursuite de biathlon, qui a été le porte-drapeau de l’ensemble de la délégation française lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Vancouver, au Canada.

Source : Zone Militaire

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lundi 23 novembre 2009

Nationalité française : Finalement, le hussard parachutiste Guissé est bien un Français...

18 novembre 2009 - « Ce sont des procédures qui relèvent plus de Kafka que d’une République qui cherche à réconcilier les hommes » avait déclaré Hervé Morin, le ministre de la Défense, après avoir reçu le brigadier Ounoussou Guissé, qui sert actuellement au 1er Régiment de hussards parachutistes de Tarbes (1er RHP).

Une nouvelle encourageante en plein débat sur l'identité nationale...

Son père, d’origine sénégalaise, s’était vu retirer sa nationalité française, qu’il avait pourtant légalement choisi au moment de l’indépendance du Sénégal, après une réinterprétation de la loi en vigueur au moment des faits. Du coup, le jeune militaire s’est vu contester sa nationalité française.

Pourtant, un jugement du tribunal de grande instance de Rouen avait confirmé, le 19 septembre 2008, le fait que le jeune brigadier était bel et bien français, changement de loi ou pas. Sauf que cette décision avait été contestée par le parquet, qui avait fait appel.

L’affaire avait été ensuite examinée le 6 octobre 2009 par la cour d’appel de Rouen. Le militaire s’était d’ailleurs rendu à l’audience en uniforme et avec ses médailles. Soutenu par l’armée de Terre et par le ministre de la Défense, Ounoussou Guissé n’avait plus qu’à attendre la décision des juges.

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dimanche 14 juin 2009

Colonel Dominique Vitte : Pour la première fois, une femme va commander un régiment de l'armée de terre

Colonel Dominique Vitte : Pour la première fois, une femme va commander un régiment de l'armée de terre D'autres femmes, dans d'autres unités, se sont vu confier des postes de responsabilité équivalente. Mais pour la première fois, un régiment opérationnel de l'armée de terre, le 18e régiment de transmissions de Bretteville-sur-Odon (Calvados), sera commandé par une femme, qui prendra ses fonctions le 18 juin 2009.

Un femme "aux commandes" d'un régiment opérationnel de l'Armée de terre !

Dominique Vitte, qui est entrée à Saint-Cyr en 1986, promotion Général Callies, était alors la cinquième femme à pénétrer par la grande porte dans ce panthéon des valeurs masculines. Fille de militaire, elle a initialement choisi une autre voie, et se voyait plutôt dans l'univers économique, après une prépa HEC et des études de sciences économiques. Mais une préparation militaire parachutiste en décide autrement. Elle change d'avis et se présente au concours de l'École spéciale militaire de Coëtquidan.

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