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Tag - Armée de terre

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dimanche 3 mars 2013

Guerre de libération du Mali : Mort du caporal Cédric Charenton

Mort pour la France. Mort pour la libérté et le Mali !

Opération Serval : le caporal Cédric Charenton tué au cours d'un assaut dans l'Adrar des Ifoghas au Mali

Paris, le 3 mars 2013. Le caporal Cédric Charenton, appartenant au 1er Régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège) et engagé dans l’opération Serval depuis le 25 janvier dernier, a été mortellement touché par un tir ennemi lors des combats menés hier dans le massif de l’Adrar, au nord du Mali.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ému par la mort de notre troisième militaire au Mali et par le courage du caporal Charenton, adresse ses condoléances à sa famille et à ses proches.

C’est hier vers 18 heures, alors que sa section montait à l’assaut d’une position ennemie au cœur du sanctuaire des terroristes, que notre soldat a été tué par des groupes armés lors d’un violent accrochage.

« Agé de 26 ans seulement, le caporal Cédric Charenton a apporté de nombreuses fois la preuve de son courage lors des missions qu’il a remplies en Nouvelle-Calédonie, en Afghanistan et au Gabon. Le souvenir de son sacrifice dans l’un des combats les plus violents que nos forces aient connus sur le territoire malien nous animera à jamais. Le caporal Charenton, engagé depuis moins de quatre ans dans l’Armée de terre, est mort pour la France, pour notre liberté, pour notre sécurité », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

La détermination de la France, engagée depuis cinquante jours pour rendre sa souveraineté à l’Etat et au peuple malien, est totale. Conduites sous l’autorité du président de la République, nos opérations seront menées jusqu’à leur terme.

Source : Ministère de la Défense

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vendredi 1 mars 2013

Moins de tireurs de précision dans l'armée de Terre

Depuis le mois de septembre 2012, 640 postes de tireurs de précision (TP) sont progressivement supprimés des sections de l’armée de Terre (3 tireurs par section).

Une décision de l’état-major de l’armée de Terre qui s’inscrit dans une double logique. La première concerne les déflations annuelles d’effectifs prévues par la RGPP. La seconde tient à l’obsolescence des fusils FR F2 utilisés par les TP, que compense l’augmentation de la portée des fusils d’assaut FAMAS “félinisés”.

Il s’agit par ailleurs d’une décision à caractère “réversible”, cette compétence pouvant être rapidement reconstituée. Ce choix pourrait aussi s’expliquer par le coût qu’impliquent la formation et l’entretien des compétences des “marksmen”, qui se pose peut-être avec plus d’acuité avec le retrait des forces d’Afghanistan.

La question de l’utilité de ces unités spécialisées insérées dans le cadre du combat d’infanterie classique n’est cependant pas si simple. Si, en Afghanistan, les distances de combat souvent importantes ont gêné les missions “d’anti-sniping”, en Côte d’Ivoire, les TP ont contribué efficacement à l’élimination des tireurs de RPG adverses, menaces réelles pour les blindés français.

Notons que cette décision ne concerne pas les tireurs d’élite, équipés de fusils PGM et qui sont, eux, intégrés au niveau régimentaire, au sein des compagnies d’éclairage et d’appui.

Certains s’interrogent cependant sur l’effet d’un tel choix pour le recrutement dans l’armée de Terre: ces postes prestigieux contribuent en effet à l’attractivité des carrières militaires, alors que cette dernière est déjà menacée par le retrait du théâtre afghan.

Source : TTU On Line


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mercredi 27 février 2013

Interview du général Paulet : Les paras sont toujours utiles !

Un entretien avec le général Paulet, commandant de la 11ème brigade parachutiste, sur les opérations aéroportées à la lumière du Mali

Le général Patrice Paulet, 52 ans, commande la 11ème brigade parachutiste. « Repman », il a effectué une grande partie de sa carrière au 2ème REP de Calvi. Il revient sur les opérations aéroportées (OAP) à la lumière des opérations au Mali.
 
250 paras largués sur Tombouctou ! On n’avait pas vu cela depuis longtemps. Cela confirme-t-il l’intérêt d’une technique qui remonte aux années 30 ?

On  ne retient souvent des OAP que l’aérolargage, comme nous venons en effet d’en voir un à Tombouctou. Les aérolargages ne sont pourtant qu’un  des deux modes de mise à terre des OAP, avec les posers d’assaut. Ces opérations peuvent également être complétées par des opérations héliportées. Si on peut poser un avion ou un hélicoptère, c’est mieux, car moins sensible à mettre en œuvre ! Mais parfois on ne peut pas… Et il faut passer alors par la portière. 

Les OAP, sous leurs deux formes, sont la spécificité de notre brigade para, qui est capable d’intervenir dans l’urgence et par la troisième dimension. Pour le reste, c’est une brigade interarmes comme l’armée de terre en compte d’autres. Il ne faut pas nous confondre avec les forces spéciales (FS), même si nous pouvons – comme d’autres – faciliter ou compléter leur engagement.  Les FS opèrent dans un segment différent du nôtre.

Revenons à Tombouctou…

Oui, c’est une manœuvre rare en opérations. Chacun a en mémoire Kolwezi, en 1978, mais il y a eu également Birao (Centrafrique) en 2006. En 2004, le 8ème RPIMa avait sauté sur le Kosovo en arrivant de France pour montrer notre capacité de réaction rapide. Et en novembre 2004, le REP devait sauter sur Abidjan pour sécuriser l’aéroport, mais au dernier moment nous avons pu faire un poser d’assaut. Ce qui est une solution préférable, car plus souple à mettre en œuvre.

A Tombouctou, le 28 janvier 2013, les paras ont été largués de nuit à une altitude de moins de 300 mètres par cinq avions en provenance d’Abidjan. La veille, un poser d’assaut avait été conduit sur l’aéroport de Gao. Toujours à Tombouctou, nous avons réalisé une première depuis Dien Bien Phu : le largage de la Section d’aide à l’engagement parachutiste (SAEP) du 17ème régiment du génie parachutiste. Ce sont les spécialistes de la remise en état des pistes sommaires : quatre véhicules – petit bulldozer, niveleuse, petit camion – ont été largués sur des palettes avec plusieurs coupoles (parachutes – ndlr).  Ils ont remis en état 2000 mètres de piste pour permettre aux avions de se poser. 

Nous avons également déployé, à Abidjan,  une base d’opérations aéroportées du 1er régiment de train parachutiste. C’est de là que sont conditionnés tous les matériels lourds largués en livraison par air. Par ailleurs, nous avons déployé le PC aérolargable de la brigade qui est capable d’être opérationnel trois heures après un largage.
 
Cela doit faire des jaloux à l’étranger. Qui sait faire la même chose en Europe ? 

Honnêtement, nous sommes les seuls à avoir conservé toute la palette des OAP. Beaucoup de pays possèdent des unités parachutistes et nous avons par exemple une coopération étroite avec la 16ème brigade britannique. Hors d’Europe, Américains et Russes ont de fortes capacités aéroportées.
 
Votre brigade a des effectifs supérieurs aux autres. Pourquoi ? 

Nous sommes en effet 7.500, y compris l’Ecole des TAP de Pau et notre centre de formation initiale des jeunes engagés à Caylus. La Brigade se compose de huit régiments opérationnels, dont quatre d’infanterie. En plus du rythme de toutes les brigades interarmes de l’armée de terre, nous avons en effet un « contrat d’alerte permanent » spécifique TAP et deux compagnies parachutistes « captives » - que nous fournissons en Nouvelle-Calédonie et au Gabon. Le REP doit, en alternance avec le 2ème REI, fournir une compagnie aux Emirats, dans le cadre de la Légion étrangère.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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samedi 23 février 2013

Qatar : L'exercice Gulf Falcon a commencé

                                                                                                                    

FranceQatar: Alors que les forces françaises sont engagées avec 4.000 hommes dans l’opération Serval au Mali, la France va prendre part à l’exercice Gulf Falcon, qui va se dérouler du 16 février au 7 mars 2013 avec, là encore, des moyens relativement importants.

Ainsi, pour les besoins de ces manoeuvres conjointes, 1.300 militaires français seront mobilisés sous le commandement de l’Etat-major interarmées de force et d’entraînement (EMIA-FE).

Pour l’armée de Terre, l’Etat-major de force (EMF) n°3 de Marseille a été projeté. En outre, la 13e Demi-Brigade de la Légion Etrangère (DBLE), le Régiment du Marche du Tchad (RMT), le 1er Régiment de Chasseurs (RCh), le 2e Régiment de Dragons, le 3e Régiment d’Artillerie de Marine (RAMa), le 54e Régiment d’Artillerie (RA), les 13e et 19e Régiments du Génie (RG) ainsi que des éléments de la 11e Brigade Parachutiste ont été sollicités.

Pour le première fois, le Système de Pose Rapide de Travures (SPRAT), qui permet de déposer, en quelques minutes, deux ponts mobiles courts de 14 mètres ou un seul de 26 mètres, afin de pouvoir franchir une brèche de 24 m de large. En outre, 17 chars Leclerc seront engagés par le 1er RCh, de même que 4 Camions équipés d’un système d’artillerie (Caesar) seront mis en oeuvre par le 3e RAMa. Enfin, le dispositif terrestre est complété par 23 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) et 22 véhicules de l’avant blindé (VAB).

L’armée de l’Air va quant à elle mobiliser 1 hélicoptère Puma ainsi que 3 Mirage 2000-5 et 3 Rafale tandis que la Marine nationale engagera la frégate de défense antiaérienne Chevalier Paul.

Basé sur un scénario de conflit haute intensité, l’exercice Gulf Falcon comprendra trois phases : montée en puissance, engagement (dès le 2 mars) et stabilisation.

La coopération militaire entre la France et le Qatar est ancienne. Récemment, les aviateurs français et qatari ont d’ailleurs travaillé ensemble depuis La Sude, en Crète, dans le cadre de l’opération Harmattan en Libye, et mené des missions de supériorité aérienne avec leurs Mirage 2000-5 respectifs.

Qui plus est, Doha est un bon client de l’industrie française de l’armement. “Depuis 2007, les prises de commandes se sont élevées à 450 millions d’euros pour 200 millions d’euros de matériels livrés”, rappelait, il y a peu, le général Martin Klotz, le porte-parole adjoint du ministère de la Défense. Et ce n’est sans doute pas fini dans la mesure où le Qatar pourrait acquérir des Rafale dans un avenir proche.

Cependant, si Paris et Doha partageaient la même position lors de l’affaire libyenne, il en va autrement pour la situation malienne. Ainsi, le Qatar a émis des doutes sur l’intervention militaire française visant à contrer les groupes jihadistes présents au Nord-Mali et qui menaçaient Bamako au début de cette année.

Le jeu de l’Emirat dans la région n’est pas très clair. Du moins d’après certains témoignages rapportés par plusieurs organes de presse, des soupçons sur une aide du Qatar aux islamistes radicaux via le Croissant-Rouge et Charity Qatary ayant été avancés. Ce que Doha a toujours démenti jusqu’à présent.

Source : Zone Militaire


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dimanche 10 février 2013

Armée de terre : L'Arme du Matériel à l'honneur !

L’Etendard du 4ème Régiment du Matériel décoré de la Croix de la valeur militaire avec palme.

Les projecteurs ne sont pas souvent braqués sur les militaires des unités de soutien de l’armée de Terre. Pourtant, ils assurent au quotidien des tâches indispensables au bon fonctionnement des troupes dites de contact et, par conséquent, au maintien des capacités opérationnelles des forces terrestres.

Comme plusieurs unités des trois armées avant lui, le 4ème Régiment du Matériel (RMAT) a reçu des mains du général Bertrand Ract-Madoux, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), la Croix de la Valeur Militaire avec palme, au début du mois. Il a ainsi été le premier régiment de soutien à recevoir une telle distinction.

“Les raisons pour lesquelles le régiment a été décoré de la Croix de la Valeur Militaire avec palme sont liées à sa mission dans le cadre de l’opération Pamir. Pendant l’engagement du régiment, un certain nombre d’actions se sont produites avec notamment une prise à partie des convois, des maintenanciers et des escadrons de transport” a expliqué le colonel Olivier Valade, le chef de corps du 4ème RMAT.

Le régiment, implanté depuis 1999 à Nîmes, a notamment armé le bataillon de commandement et de soutien (BCS) “Vulcain” lors du mandat d’hiver 2009-2010 en Afghanistan.

Créé en 1985, et relevant depuis 2010 du Service de la maintenance industrielle terrestre (SMITer), le 4ème RMAT est “une formation polyvalente et modulaire apte à fournir les éléments indispensables de soutien aux formations qui lui sont rattachées, tout en participant aux interventions hors métropole, souvent dans un cadre interarmées ou multinational (ONU-OTAN).”

Par exemple, en octobre 2012, la 1ère compagnie du 4ème RMAT est intervenue auprès du 2ème Régiment Etranger de Génie et a “réalisé en une semaine l’équivalent de trois semaines de production, en oeuvrant jour et nuit pour fournir huit véhicules entièrement révisés”, ses personnels étant “ainsi intervenus sur les PVP (petit véhicule protégé), VAB (véhicules de l’avant blindé), GBC et Minotaure” tout en effectuant une “préparation en vue de leur projection au Tchad au printemps prochain.”

Source : Zone Militaire


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mardi 22 janvier 2013

Guerre de Libération du Mali : Artilleurs et Tringlots rejoignent l'opération "Serval"

Le 68e Régiment d’Artillerie d’Afrique et le 511e Régiment du Train sont en route pour le Mali.

Outre les 92e et 126e RI, le RICM ainsi que  le 7e RMAT , deux autres régiments de l’armée de Terre s’apprêtent à être engagés au Mali, dans le cadre de l’opération Serval.

Implanté à Auxonne, en Côte d’Or, le 511ème Régiment du Train (RT) a vu partir une centaine de ses hommes le 18 janvier, en fin d’après-midi. Initialement, leur départ était prévu dès le matin mais l’ordre de la Brigade logistique, dont cette unité dépend, est tombé vers 17h00. Leur mission sera d’assurer le ravitaillement opérationnel et l’appui des forces qui seront engagées dans les combats.

Autre régiment sollicité, le 68e Régiment d’Artillerie d’Afrique (RAA), installé à La Valbonne, dans l’Ain:  Unité d’appui polyvalent de la 3e Brigade Mécanisée (BM), le régiment va envoyer 250 hommes au Mali.

Pour le moment, ces derniers, ainsi que leur matériel, ont rejoint la zone de regroupement et d’attente (ZRA) de Miramas, dans les Bouches du Rhône. Le 68e RAA est notamment équipé de Camions Equipés d’un Système d’Artillerie (CAESAR), de mortiers de 120 mm, de véhicules-poste de tir Mistral et de drones de reconnaissance au contact (DRAC), lesquels permettent de collecter des renseignements en temps réel sur une profondeur d’une dizaine de kilomètres.

Source : Zone Militaire

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mercredi 28 novembre 2012

Noyade à Saint-Cyr : Accident d'entraînement ou bizutage ?

La mort du sous-lieutenant Hami, qui s'est noyé lundi soir 29 octobre 2012 dans un étang du camp de Coëtquidan, ne semble pas relever du délit de bizutage, tel que le définit le code pénal : "le fait pour une personne d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif ".

L'avocate de la famille de la victime, Me Marie-Laure Ingouf, considère même cette question comme un "faux-débat" alors qu'elle privilégie  le non-respect des règles de sécurité par l'autorité militaire.

L'activité au cours de laquelle le jeune homme est mort était, clairement, une "soirée d'intégration", qui fait partie de la formation des jeunes élèves officiers. Il s'agit, selon l'appellation officielle, du "cursus de transmission des traditions".  Ces activités sont, en principe, très réglementées et très contrôlées par la hiérarchie de l'Ecole spéciale militaire.

Voici, par exemple, ce qu'en dit un jeune officier, très récemment passé par Coëtquidan :  "Ces activités de traditions ne sont  en aucun point assimilables à du bizutage. De manière très concrète, pas de sévices corporels, pas de situations humiliantes, rien à voir avec ce que l'on a connu dans certaines corniches ou dans les écoles de commerces.

Quelques générations en arrière, Il y a eu effectivement  des dérives lors de ces activités.  Fort de ces mauvaises expériences, le commandement a largement repris les choses en main. Ce qu'on connu nos aînés à Coët ressemble assez peu à ce que nous avons connu nous-mêmes et c'est une très bonne chose. L'évolution positive du bahutage montre que le commandement comme les élèves ont réussi à adopter un bon équilibre".

Actualisé - Selon le procureur de la République de Vannes, Thierry Phelippeau, cité par l'AFP, aucun cadre de l'école n'était présent au moment de l'accident.  Le magistrat estime que la traversée d'un étang d'une cinquantaine de mètres par de jeunes recrues présentait "un certain risque" et aurait dû "être encadrée". 

L'enquête pourrait être ouverte pour homicide involontaire, comme le réclame la famille de la victime. L'affaire a été tranférée au Parquet de Rennes, qui s'occupe spécialement des affaires militaires.

Source : Secret Défense


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mardi 30 octobre 2012

Soldes : Des milliers de militaires non payés... Les femmes des soldats manifestent !

Les femmes des soldats non payés en ont plein le dos et manifestent à la place des militaires

Nouvelle étape dans la mobilisation des femmes de militaires pour protester, à la place de leurs maris qui n’en ont pas le droit, contre les retards de paiement des soldes : c’est maintenant au stylo, sur leur dos, qu’elles disent leur ras-le-bol. Le tout est regroupé sur une page Facebook en leur nom.

Un paquet de Gauloises en colère.

"Mon chéri ici tout va bien, l’Etat place ta solde sur les marchés financiers, le frigo est vide, la banque réclame des intérêts et on me dit de la fermer, je t’aime très fort", ironise amèrement l’une d’entre elles.
Quand une autre est encore plus directe : "Trahi par ton pays, tu meurs pour une dette bancaire. Où est le drapeau ? Où est l’Etat ? On est avec toi, ta famille qui t’aime".

Une troisième : "Fatigué par la guerre, usé par les combats, trahi par le gouvernement, volé par les banques, les enfants et moi sommes avec toi".

Et le mouvement prend : En quatre jours à peine, ce sont plus de 3.000 mentions qui ont été récoltées et 300 commentaires affichés. Tous ou presque dans le même sens : "Courage mesdames, bravo les filles".

Les problèmes de régularisation des soldes empoisonnent la vie de nombreux militaires depuis des mois. Plusieurs mobilisations ont déjà été organisées. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s’est engagé la semaine dernière à « en finir » avec les retards.

Source : Marianne

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C'est bientôt les soldes d'hiver ;-)

NDLR : Extrait de l’interview de Jean-Yves le Drian - France Inter 30 octobre 2012 à 8H 20

" Il y a, à peu près aujourd’hui, dix à quinzemille militaires, surtout de l’Armée de terre, qui ne perçoivent pas leurs soldes normalement. [...]
Une forme d’anomalie lourde, et qui doit être réglée le plus vite possible. [...] Avant Noël, j'en suis intimement convaincu. J'ai pris les mesures nécessaires pour cela. Mais l'ampleur des dégâts est assez forte, et c'est dû à la précipitation de la mise en place d'une réforme..."

 Écouter l'intégralité de l'interview...

Pour se détendre un peu, en attendant le Père Noël : Les temps sont durs...


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mardi 4 septembre 2012

Défense nationale : Le point sur les volontaires de la Réserve militaire

La réserve militaire : Opérationnelle ou Citoyenne

  • la réserve opérationnelle, dont la mission est de renforcer ponctuellement les unités d’actives
  • la réserve citoyenne, dont la raison d’être est de promouvoir l’esprit de défense et à renforcer le lien armée nation.

Pour la première, l’on compte les volontaires ayant souscrit un engagement à servir dans la réserve (ESR) et des anciens militaires soumis à une obligation de disponibilité, ce qui les contraint de répondre aux ordres d’appel dans la limite de 5 ans à compter du jour où ils ont quitté l’uniforme.

Globalement, les effectifs de la réserve opérationnelle ont augmenté en 2011, notamment grâce l’afflux d’anciens militaires soumis à l’obligation de disponibilité. Ils étaient en effet 76.734 à être dans ce cas en 2010 : ils sont désormais 105.616. En revanche, le nombre de volontaires ESR, hors gendarmerie, est en baisse, passant de 32.604 à 29.776.

Si l’on inclut la gendarmerie – ce que le dernier bilan social des armées a fait pour cette année, ce qui rend plus compliqué les comparaisons -, il y avait, au 31 décembre 2011, 57.187 volontaires ESR alors que l’objectif était d’en compter 64.360.

Au total, les volontaires ESR ont accompli 1.306.635 jours d’activités, dont 31.566 en opération extérieure. Hors gendarmerie, ce chiffre tombe à 678.217 journées, soit une baisse de 82.477. C’est ce qui explique en partie la diminution de 3,2% des dépenses de rémunérations liées à la réserve opérationnelle, qui sont passées de 78,2 millions d’euros en 2010 à 75,7 millions un an plus tard.

Plus de 77% de ces jours d’activités ont consisté à des renforts temporaires en unité ou en état-major, 11,3% ont été dédiés à la formation et 2% aux OPEX.

Quant au profil des volontaires ESR, 37.7% sont d’anciens militaires, 27,1% ont déjà eu une expérience du métier des armes (via le service national) et 35,2% sont issus de la société civile.

Avec 47,9% des effectifs, c’est la Gendarmerie nationale qui compte le plus de volontaires ESR dans ses rangs. Viennent ensuite l’armée de Terre (28%), la Marine nationale (9,7%), l’armée de l’Air (8,3%) et le Service de Santé des Armées (5,8%).

Enfin, pour ce qui concerne la réserve citoyenne, qui ne coûte pratiquement rien étant donné que les volontaires agissent « en qualité de collaborateurs bénévoles du service public », les statistiques du Bilan social des armées 2011 ne correspondent pas à celles de la précédente édition.

Pour l’année 2010, le document établi l’an passé avait indiqué une hausse de 27,6% des réservistes citoyens, le nombre de ces derniers ayant été estimé à 3.237 (avec la gendarmerie).

Visiblement, cette statistique a été corrigée par le Conseil supérieur de la réserve militaire puisqu’il est désormais question, toujours pour l’année 2010, de 2.576 réservistes citoyens. Quoi qu’il en soit, au 31 décembre 2011, la réserve citoyenne comptait 2.660 membres, répartis à 28,9% dans la gendarmerie, 26,8% dans l’armée de Terre, 18,8% dans l’armée de l’Air, 13% dans le SSA et 8,8% dans la Marine nationale.

Source : Zone Militaire

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lundi 3 septembre 2012

Armement : Le fusil de précision PGM 12,7 mm

Le fusil de précision de 12,7 mm, de marque PGM, est muni d'une béquille articulée et d'un bipied. Il est équipé d'un frein de bouche, d'un appui-joue et d'un chargeur de sept cartouches.

Il est livré avec un lunette jour de grossissement 10, graduée de 500 à 1800 mètres, le fusil à répétition PGM cal 12,7 modèle F1 pour tireur d'élite permet de traiter des objectifs entre 500 et 1800 mètres (personnel jusqu'à 1200 mètres, véhicules jusqu'à 1800 mètres). L'UC comprend également un collimateur de réglage SCROME. L'arme complète avec kit est conditionnée dans un sac de transport portable à dos d'homme.

 Renseignements numériques :
 Longueur du canon : 700 mm
 Longueur de la partie rayée : 605 mm
 Nombre de rayures : 8
 Pas des rayures : 381 mm
 Longueur totale de l'arme : 142 mm
 Masse de l'arme en ordre de tir : 16,900 kg
 Probabilité d'atteinte antipersonnel, cible de 1,40 x 0,50 m :
 - 500 m = 0,98,
 - 1000 m = 0,94.
 Probabilité d'atteinte anti-véhicule, cible de 2 x 2 m :
 - 1500 m = 0,75,
 - 1800 m = 0,60.
 Pouvoir de perforation de la munition PF2 sur acier à blindage = 13 mm à une distance de 725 m.
 Pas de restriction à la cadence de tir, seule une surchauffe du tube peut amener à limiter le nombre de coups (ondes de chaleur devant la lunette).

Source : Armée de Terre 2012

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