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Tag - Armée de terre

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vendredi 3 février 2012

Mort d'un légionnaire du 2e REG dans une avalanche en Savoie

Un légionnaire du 2e REG meurt en Savoie dans une avalanche

Cinq militaires appartenant au 2ème Régiment Etranger de Génie (REG) de Saint-Christol ont été emportés par une avalanche, le 1er février 2012, aux environs de 10H00.

Au moment de l’accident, les légionnaires effectuaient une instruction dans le cadre d’une formation de chef d’équipe « Haute Montagne » au niveau de la combe de l’Aiguille Noire, située sur la commune de Valloire, en Savoie. D’après le Sirpa Terre, « cette qualification permet à des soldats déjà titulaires du brevet d’alpinisme et de skieur militaire (BASM) de prendre la direction d’une cordée. »

Les cinq légionnaires ensevelis ont pu être dégagés, dans un premier temps, par leurs camarades présents sur les lieux. Arrivés sur place, les secours n’ont pas pu réanimer le caporal Szymkowski. Un autre légionnaire, souffrant d’hypothermie, a été hospitalisé à Grenoble. Enfin, trois militaires ont été admis à l’hôpital de Saint-Jean-de-Maurienne pour de légères contusions.

Ce drame est un nouveau coup dur pour le 2ème REG, le régiment ayant perdu trois de ses hommes en Afghanistan, au cours de deux incidents distincts impliquant des soldats afghans renégats.

Source : Zone Militaire

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dimanche 29 janvier 2012

Armement : L'ALAT a reçu son premier hélicoptère NH 90 Caïman

Après la Marine nationale, c’est au tour de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) de recevoir son premier exemplaire de l’hélicoptère NH-90 « Caïman » dans sa version TTH (Tactical Transport Helicopter).

L’appareil, en provenance de Marignane, où est implanté le consortium NH Industries (Eurocopter, AgustaWestland et Fokker), est en effet arrivé le 22 décembre 2011 au Groupement Aéromobilité de la Section technique de l’armée de Terre (GAMSTAT), situé sur l’aérodrome de Valence-Chabeuil.

Pendant plusieurs mois, les pilotes et techniciens du GAMSTAT vont définir les concepts d’utilisation de ce nouvel appareil, destiné à remplacer les actuels Puma, qui arrivent en fin de vie. Un second exemplaire sera livré dans le courant de l’année 2012 à l’Ecole de l’ALAT du Luc, dans le Var, afin de former les techniciens et les pilotes qui auront à mettre en oeuvre ce nouvel hélicoptère.

Selon le blog de l’EALAT, les « primo-formateurs », qui seront chargés de qualifier les pilotes de l’ALAT sur cet appareil, suivent actuellement des cours dispensés par l’industriel et le Centre de formation interarmées NH-90 (CFIA), ce qui passe par de nombreuses séances de simulateurs et des heures de vol effectuées grâce à un NH-90 finlandais.

Au total, l’ALAT devrait disposer de 68 Caïman TTH. Doté de commandes de vol électriques, cet hélicoptère peut atteindre une vitesse maximale de 295 km/h et évoluer de jour comme de nuit grâce à ses équipements de navigation ainsi qu’au système d’imagerie infrarouge Flir et le casque de vision nocture HMSD dont seront dotés les pilotes.

Sa protection est assurée par des mitrailleuses 12,7 mm ou 7,56 mm placées latéralement et à l’arrière, ainsi que par un lance-leurre ELIPS NH. Il est également équipé d’un détecteur d’alerte radar.

Le Caïman TTH dispose d’une capacité de chargement relativement importante. Il peut, selon les cas, emporter 2,5 tonnes de matériel ou 4 tonnes à l’élingue, ou encore transporter soit 20 soldats équipés, soit 12 civières, voire un véhicule léger et 3 hommes.

Source : Zone Militaire

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vendredi 27 janvier 2012

Afghanistan : 80 kits SLATE ont été (enfin) livrés pour les VAB TOP...

Mieux vaut tard que jamais !

Alors que l’armée américaine est déjà équipée du système PILARw qui, développé par la PME lyonnaise 01dB-Metravib, permet de détecter et de localiser l’origine de tirs, Renault Trucks Défense a annoncé, par un communiqué en date du 5 janvier 2011, avoir livré à l’armée de Terre 80 kits SLATE (Système de Localisation Acoustique de Tireur Embusqué) pour équiper les VAB TOP (Véhicule de l’avant blindé avec tourelleau télé-opéré) engagés en Afghanistan.

Pourtant, ce système a été mis au point après les retours d’expériences (RETEX) de l’armée de Terre à Sarajevo, où les militaires français avaient été exposés aux tirs de snipers, dans les années 1990. C’est ainsi que 01dB-Metravib a dévéloppé le PILARw, lequel a été breveté en 1997.

L'achat de ces 80 kits, annoncé en mars 2011, s’est fait dans le cadre des Urgences Opérationnelles (UO). Le fonctionnement du système SLATE repose donc sur l’intégration du PILARw, lequel est relié au tourelleau télé-opéré conçu par Kongsberg.

Grâce à un calculateur qui sert à traiter les données recueillies par une antenne acoustique, le PILARw est en mesure de localiser l’origine d’un tir en 2 secondes en analysant le son qu’il produit. Couplé à une caméra, il peut donner des images de l’endroit où le tireur est embusqué. Le tourelleau peut alors se tourner automatiquement vers l’origine de la menace et tirer à son tour.

Les systèmes PILARw livrés à l’armée de Terre ont bénéficié de quelques améliorations afin d’accroître la protection des équipages de VAB TOP. Ainsi, le SLATE est capable d’identifier le calibre de l’arme qui a tiré et les coordonnées géographiques de la position du sniper sont stockées en mémoire, ce qui permet alors au véhicule de se mettre à l’abri avant de riposter à une distance de sécurité.

Source : zone Militaire

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lundi 23 janvier 2012

Afghanistan : Cérémonie d'honneurs militaires aux quatre soldats morts pour la France

Cérémonie d'honneurs militaires aux Invalides en hommage aux quatre militaires morts pour la France en Afghanistan

Le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris vous informe des honneurs militaires qui seront rendus demain, mardi 24 janvier à 12h00 en l’Hôtel national des Invalides.

Quatre militaires de l’armée de terre ont été tués le 20 janvier 2012 lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane, l'ANA. Ils appartenaient à une « operational mentoring and liaison team », équipe de conseillers insérée au sein d’un bataillon afghan.

Une cérémonie intime d’honneurs militaires, réservée aux familles et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand RACT-MADOUX, chef d’état-major de l’armée de Terre aux Invalides à partir de 12h00.

Auparavant le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 11h30 et 12h00.

En raison des circonstances particulières, le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris, invite le plus grand nombre d’entre nous à manifester leur hommage et leur solidarité avec nos héros morts dans l’accomplissement de leur mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le Pont Alexandre III à partir de 11h30.

Marie-Georges VINGADASSALON-BOUTILIER Secrétariat du département de la communication et des relations avec les associations - Office national des anciens combattants et victimes de guerre - Hôtel national des Invalides

Source : FNCV

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jeudi 5 janvier 2012

Facebook : L’armée de terre, c’est top max branché !

L’armée française fait le buzz sur les réseaux sociaux...

Le bon vieux "Engagez-vous, rengagez-vous", c’est fini. Aujourd’hui, l’armée française est sur Facebook. Et elle compte des centaines de milliers de fans enamourés. 120 000 plus exactement. De quoi mettre minable l’armée britannique qui, avec sa page "Army jobs", peine à dépasser les 70 000 fans. L’armée de terre française se hisse quasiment au niveau de l’armée américaine elle-même, qui ne compte guère que 15 000 fans de plus.

L’armée recrute sur Facebook...

Elle s’y est mise il y a tout juste 8 mois et s’est offert les conseils d’une agence de publicité très connue. Elle prend les choses au sérieux.

Trois militaires s’y consacrent à plein temps. De 8 heures à 18 heures, ils répondent aux questions des internautes intéressés par une carrière sous les drapeaux. Des vidéos style "série télé" présentent la vie dans l’armée. Plus rien à voir avec les plantons qui tuaient le temps en grillant des Gauloises dans la cour de la caserne.

Résultat : plus de la moitié des candidatures reçues par l’armée de terre sont postées sur internet. Les sergents recruteurs, désormais, on les "like", on les "poke", on en est "fan". Bref, la grande muette est sur le net, et ça fait du bruit.

Source : Franceinfo.fr - P.Duport 03/01/2012

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Ndlr : Quelques termes pour bien chater et faire le buzz sur les reseaux sociaux comme un vrai geek !

Facebook : Réseau social sur Internet permettant à toute personne possédant un compte de créer son profil et d'y publier des informations. Le nom du site s’inspire des albums photo (« trombinoscopes » ou « facebooks » en anglais). L'usage de ce réseau s'étend du simple partage d'informations d'ordre privé (par le biais de photographies, liens, textes, etc) à la constitution de pages et de groupes visant à faire connaitre des institutions, des entreprises ou des causes variées. (Source extrait Wikipedia).
Le réseau social Facebook comptabilise à présent 750 millions d’utilisateurs actifs, dont environ 21 millions en France.

Bientôt infos.fncv rejoindra la grande famille Facebook ;-)

Poke : C'est l'équivalent du "coucou" en anglais. Cela sert juste à signaler sa présence...

Like : Liker, liké (se prononce à l'américaine) cliquer sur une information publiée sur Facebook pour dire qu'on l'aime (bouton "like")

Fan : Un Facebook'Fan de votre page est un utilisateur que 'like' votre page... C’est tout bête, mais il fallait y penser ;-)

Mur : C’est une sorte de panneau d'affichage sur lequel vous et vos amis peuvent poster des messages. C'est ce qu’on voit en premier quand on clique sur le profil Facebook (ou le nom) d'une personne. Chacun à son mur, et chacun peut voir et écrire sur les murs des amis.

Buzz : "Bourdonnement" plus ou moins artificiel, parfois un peu exagéré, autour d'un produit, d'un service ou d'une information avant sa sortie ou sa publication officielle. Faire du bruit pour se faire entendre !

Chat : Tchat, Tchatche, discussion, rencontre, bavardage sur Internet. Verbe : Chater, chatter, tchater...

Geek : Mot anglais souvent employé pour désigner les passionnés d'informatique et/ou d'Internet qui le sont plus que raison. Prononcer guik en français.

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Il existe d’autres réseaux sociaux très en vogue actuellement. Nous en reparlerons certainement lorsque la FNCV y sera présente ;-)

Twitter : Réseau social permettant à un utilisateur de diffuser par Internet des messages courts genre SMS (140 caractères maxi) vers d'autres utilisateurs qui ont choisi de les recevoir.
Twitter qui signifie gazouilli en anglais, fait référence au caractère court du message que l'on peut diffuser. On parle de microblog, mais contrairement au blog les messages ne peuvent être commentés.
Les visiteurs choisissent seulement de qui ils veulent recevoir les messages (tweets). Une fois reçu, un message peut être re-twitté (c'est à dire relayé, renvoyé) par de nouveaux utilisateurs. Dans le cas d'informations à sensations, un tweet se diffuse ainsi de façon exponentielle.
Ce type de communication est dite virale et intéresse particulièrement les entreprises, les journalistes ou les hommes politique (exemple campagne 2008 du président américain Barack Obama).

LinkedIn :
Service en ligne, un peu dans l’esprit de réseaux sociaux grand public, qui permet de construire et d’agréger son réseau professionnel.
On peut le définir comme une sorte de réseau de connaissances qui facilite le dialogue entre professionnels. Pour ses membres, c'est aussi un outil de gestion de réputation en ligne et de "personal branding". On compte environ 100 millions d’utilisateurs.

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samedi 31 décembre 2011

Afghanistan : Sergent Damien Zingarelli, légionnaire mort pour la France

Le sergent Damien Zingarelli, mort pour la France en Afghanistan

Le sous-officier du 2e Régiment Etranger de Génie (REG) tué aux côtés de l’adjudant-chef Mohammed El Gharrafi, le 29 décembre 2011 en Afghanistan, par un soldat renégat de l’armée nationale afghane, est le sergent Damien Zingarelli.

Dans un premier temps, la famille de ce jeune sous-officier avait souhaité garder l’anonymat, avant, visiblement, de changer d’avis puisque le 2e REG a rendu public son identité.

Originaire du Saint-Claude, dans le Jura, où son père tient un bureau de tabac en centre-ville, le sergent Zingarelli s’est engagé au sein de la Légion étrangère en 2005. Après sa formation initiale au 4e Régiment Etranger de Castelnaudary, il est affecté au 1er Régiment Etranger de Cavalerie (REC) d’Orange.

Décrit comme étant un légionnaire motivé, il rejoint le 2ème REG le 21 janvier 2008, après avoir réussi avec brio la sélection pour intégrer le Groupe Commando Montagne (GCM) de cette unité. Âgé de 27 ans, le sergent Zingarelli était célibataire.

Les honneurs militaires et funèbres seront rendus à ces deux sous-officiers le 3 janvier, à Saint-Christol, en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Ract-Madoux, et du ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui présidera la cérémonie.

Source : Zone Militaire

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vendredi 30 décembre 2011

Afghanistan : Deux légionnaires du 2e REG tués en Kapisa par un soldat afghan de l'ANA !

Paris, le jeudi 29 décembre 2011
Communiqué de monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants

Ce matin jeudi 29 décembre 2011, au cours d’une mission d’appui au profit de l’armée nationale afghane engagée dans une opération de contrôle de zone en vallée de Kapisa, deux sous-officiers du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, ont été mortellement touchés par le tir délibéré d’un soldat afghan présent sur leur position.

Gérard Longuet exprime sa plus vive émotion aux familles et aux proches des défunts et
s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également aux compagnons d’armes de ces militaires.
Gérard longuet condamne cet acte lâche. Il réaffirme les liens de confiance qui existent entre les soldats français et afghans et la volonté de la France de participer au développement de l’armée nationale afghane. Cet incident isolé, ne remet en aucun cas en cause, le processus de transition initié, visant à confier les responsabilités de sécurité à l’armée nationale afghane (ANA).

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants réaffirme tout son soutien et sa
confiance aux forces françaises engagées sur ce théâtre d’opérations. Il salue leur courage et leur détermination à poursuivre leur action pour rétablir la paix en Afghanistan.

Source : DICOD

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Selon l'Elysée, les deux sous-officiers ont été délibérément tués par un soldat afghan. L'OTAN évoque seulement «un homme vêtu d'un uniforme de l'armée afghane».
 
La prudence de l'Otan vis-à-vis de l'identité du tireur peut s'expliquer par la présence de nombreux rebelles talibans dans la région de Kapisa. Il n'est donc pas exclu que ce soit l'un d'entre eux, déguisé en soldat, qui soit responsable de la mort des deux soldats français.

Le décès des deux légionnaires du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse) porte à 78 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis fin 2001.

Après avoir présenté ses condoléances aux familles des deux soldats, le président de la République a de nouveau exprimé «la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement».

Dans un communiqué séparé, François Fillon a «salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans».

Source : Le Figaro.fr

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NDLR : A la demande de sa famille, l'identité d'un des deux sous-officiers n'a pas été rendue publique par l'Armée de terre. En revanche, on sait que l'autre victime de l'attaque est l'adjudant-chef Mohammed El Gharrafi.

Agé de 39 ans, El Gharrafi avait rejoint la Légion étrangère en décembre 1992. Il aura donc servi la France pendant dix-neuf ans. Après sa formation initiale au 4ème RE, il rejoint le 6ème REG (qui deviendra le 1er REG en 1999) comme sapeur d'assaut. En 1996, il part pour deux ans au 3ème REI en Guyane. Puis il se porte volontaire pour le 2ème REG - alors en cours de création et spécialise dans les formations montagne et commando. Il passe sergent en 1999. Il venait d'être promus adjudant-chef le 1er décembre 2011. Il a servi à de nombreuses reprises à l'étranger (et outre-mer) : Bosnie, Tadjikistan, Guyane, Liban et Djibouti. Il était arrivé en Afghanistan, comme membre d'une OMLT au sein de l'armée nationale afghane.
Il était marié et père de quatre enfants.

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mardi 22 novembre 2011

CCV OPEX : Nouvel avancement de la requête

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Les démarches initiées depuis plusieurs années par le président de la FNCV  Jacques Gagniard, en vue de rendre éligibles à la CCV nos camarades des Missions Extérieures et Opérations Extérieures qui remplissent les conditions requises, portent peu à peu leurs fruits, en dépit des obstacles et réticences que nous avons rencontrés.

Rappelons que les appelés volontaires ont déjà été reconnus éligibles par Madame Alliot-Marie, sous réserve de l'acceptation de leurs dossiers, mais que le cas des réservistes volontaires, et celui des engagés volontaires à contrat court n'est pas encore résolu. 

Toutefois, il apparaît qu'une nouvelle étape est sur le point d'être franchie: le principe d'éligibilité reconnu aux appelés volontaires pourrait prochainement être étendu aux réservistes.

En effet, notre nouveau président fédéral Alain Clerc, accompagné des principaux dirigeants de la FNCV, a récemment rencontré au ministère à Paris Monsieur Marc Laffineur secrétaire d'Etat, puis Monsieur Gérard Longuet notre ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et enfin, l'un des principaux conseillers du président Nicolas Sarkozy, à l'Elysée. Nous avons reçu un accueil très attentif.

Les responsables de nos sections ne sont pas en reste. C'est ainsi que, lors de la dernière assemblée générale annuelle du 26 mars 2011, le vice-président de la section FNCV du Bas Rhin Antoine GOFFINET avait fait adopter une motion demandant l’attribution de la C.C.V. pour les OPEX.

Ce document a ensuite été adressé aux parlementaires du département du Bas-Rhin. Monsieur le député André SCHNEIDER, député de Strasbourg, est intervenu auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce mois de novembre 2011, notre compagnon Maximilien Liottier a reçu par courriel Internet la réponse officielle du ministère que nous vous communiquons.

Merci à nos compagnons pour les efforts qu'ils déploient en cette période favorable à notre action, et qui sont appuyés par les démarches convergentes, entreprises par les responsables des autres sections de la FNCV, auprès des élus susceptibles de soutenir notre légitime demande visant à faire reconnaître les droits des anciens combattants des Missions et Opérations Extérieures. 

PC FNCV

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lundi 14 novembre 2011

Armement : Le VBMR va remplacer le VAB

Le VBMR, un Véhicule Blindé Multi-Rôles

Une offre commune de Nexter et Renault Trucks Defense pour le Véhicule Blindé Multi-Rôles

Le remplacement des Véhicules de l’avant-blindé (VAB), utilisés intensivement depuis leur entrée en service dans les années 1970, est un dossier crucial pour l’armée de Terre, au point que son ancien chef d’état-major, le général Irastorza en avait clairement fait une priorité pour les années qui viennent. Sans ce type de véhicule, « nous serions incapables de remplir nos missions », affirmait-il dans un entretien accordé au Parisien, cet été.

Le successeur du VAB, appelé Véhicule blindé multi-rôles (VBMR), sera conçu de manière à transporter 9 fantassins, avec une protection de niveau 4, une architecture 6×6 et un tourelleau téléopéré. Il ne devra pas coûter plus d’un million d’euros pièce, d’autant plus qu’il est prévu d’en commander 2.300 exemplaires dans le cadre du programme Scorpion (Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation) dont le contrat d’architecture a été confié à Nexter, Thales et Sagem.

Alors que se pose toujours la délicate question de la restructuration du secteur français de l’armement terrestre, deux de ses principaux acteurs, à savoir Nexter et Renault Trucks Defense, ont annoncé, par voie de communiqué, le 9 novembre 2011, avoir conclu un accord de coopération « en vue d’apporter une solution unique lors de la consultation pour le programme VBMR ».

Les deux groupes, qui ont déjà travaillé en collaboration pour le Véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI), qui remplace les AMX-10P de l’armée de Terre, indiquent avoir établi une « maîtrise d’oeuvre réactive, guidée par le souci d’apporter au client (…) une réponse intégrée, économique, évolutive, pérenne et tirant le meilleur parti des compétences » de chacun., avec aussi pour objectif « d’élargir au-delà de la France les débouchés des VBMR».

A noter que la Direction générale de l’armement (DGA) a déjà confié, en juin 2010, un contrat d’études de 10 millions d’euros concernant le VBMR à Renault Trucks Defense, qui peut par ailleurs s’appuyer sur son véhicule ATD (Armoured Multirol Carrier) et que Nexter a, de son côté, mis au point, à cette fin, le démonstrateur XP-2.

Reste maintenant à voir ce que compte faire Panhard, le spécialiste du blindé léger. Il devrait cependant préparer une offre, de même que Thales, qui proposera probablement le Bushmaster (ou Broussard pour la version française).

 Source : Zone Militaire

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samedi 5 novembre 2011

Défense : Les réservistes du 31e RG encadrent les préparations militaires

Les réservistes du 31e RG encadrent les PMD

Les réservistes du 31e  régiment du génie (31e  RG) de Castelsarrasin ont encadré durant l’été 2011 deux préparations militaires découvertes (PMD). L’occasion pour les jeunes de découvrir notre institution de l’intérieur.

L’unité d’intervention de réserve du 31e  RG  a organisé, courant août 2011, deux PMD d’une semaine. Au total, ce sont une soixantaine de jeunes garçons et filles qui ont délaissé leurs vacances pour venir passer quelques jours au sein de l’institution.

Pour la plupart de ces jeunes âgés de 16 ans et plus, cette semaine d’immersion était un premier contact avec le milieu militaire , son quotidien, ses valeurs. Au programme : initiation au parcours d’obstacles, acquisition de notions de topographie, instruction sur les actes élémentaires du combattant… et surtout apprentissage des règles de vie en collectivité.

Le temps fort aura été, pour beaucoup, l’initiation à la vie en campagne. En treillis, ils ont pu découvrir la vie en bivouac, avec nuit sous tente et rations de combat.

Guidés par les réservistes, assistés de 5 élèves sous-officiers en stage au régiment, ils ont aussi découvert les spécificités du 31e RG. Ils ont pu approcher les matériels majeurs du régiment, discuter avec les soldats, et se faire une idée concrète des métiers possibles.

  • Pour participer à une préparation militaire, adressez-vous au centre de recrutement  de votre région.

Envoi du LCL Luc Plessier
Droits : Armée de Terre 2011

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jeudi 13 octobre 2011

Défense : La 3e Brigade Mécanisée s'installe à Clermont-Ferrand

Le poste de commandement (PC) de la 3e  brigade mécanisée (3e  BM) quitte Limoges pour Clermont-Ferrand. Le 1er  octobre 2011, les unités de la 3e  BM sont allées à la rencontre des Clermontois.

Installé depuis le 1er  juillet 2011 à Clermont-Ferrand , le PC de la 3e  BM  a souhaité marquer son arrivée et se présenter aux habitants de sa nouvelle garnison. Après une journée de cohésion dans les montagnes auvergnates, 500 militaires issus du PC, des 5 régiments et des 3 unités spécialisées de la brigade sont descendus à pieds le 1er  octobre 2011, du Puy-de-Dôme vers la place de Jaude, en centre ville.

Une cérémonie militaire  et l’inauguration des nouveaux locaux  du PC ont marqué solennellement l’arrivée de la brigade à Clermont-Ferrand.

Cette journée était aussi l’occasion pour les unités de la 3e  BM de se faire connaître des Clermontois , en leur présentant, en plein cœur de la ville, leurs savoir-faire et matériels. Les VBCI  (véhicules blindés de combat d’infanterie) du 92e RI, les CAESAR  du 68e  RAA, ou encore l’EGRAP  (engin du génie rapide de protection) du 31e  RG ont remporté un franc succès.

Ce transfert permet au PC de la 3e  BM de se rapprocher de la base de Défense de Clermont-Ferrand et du 92e  RI, en accord avec l’un des objectifs majeurs de la réforme des armées  : la densification des emprises militaires.

Les unités de la 3e  BM :

  • Le  92e  régiment d’infanterie  (92e  RI) de Clermont-Ferrand
  • Le 126e  régiment d’infanterie  (126e  RI) de Brive
  • Le 1er  régiment d’infanterie de marine  (1er  RIMa) d’Angoulême
  • Le 68e  régiment d’artillerie d’Afrique  (68e  RAA) de la Valbonne
  • Le 31e  régiment du génie  (31e  RG) de Castelsarrasin


Source : defense.gouv.fr - Transmis par Luc Plessier

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dimanche 2 octobre 2011

Libye : Les thuwars du CNT piétinent devant Syrte et Bani Walid

Plus d’un mois après la chute de Tripoli, les combattants révolutionnaires libyens, les «thuwars», ne sont toujours pas arrivés à prendre le contrôle de Syrte et de Bani-Walid, les deux derniers bastions des forces restées loyales au colonel Kadhafi.

A Syrte, située à 360 km à l’est de la capitale libyenne, les troupes du Conseil national de transition (CNT) se heurtent à une résistance farouche opposée par les pro-Kadhafi, qui n’a pas faibli malgré la prise du port de la ville au début de cette semaine. Cela s’explique en grande partie par une différence de qualité militaire entre les forces en présence.

Les troupes loyales au colonel Kadhafi sont à la fois entraînées, plus aguerries et mieux équipées que leurs adversaires, qui sont dans leur grande majorité des civils n’ayant aucune expérience significative du combat. D’où leur manque de coordination, déploré à plusieurs reprises par leurs commandants, associé à un manque de sérieux. Ainsi, le quotidien Le Monde a indiqué, dans son édition du 28 septembre 2011, que des combattants révolutionnaires de la "Katiba du Matin du 17 février" avaient gaspillé une bonne partie de leurs munitions en tirant en l’air pour fêter la prise du port de Syrte…

A Bani Walid, à 170 km au sud-est de Tripoli, la situation n’est guère différente. En plus de leur manque d’expérience militaire, les thuwars n’ont pas la géographie pour eux. Qui plus est, les forces pro-Kadhafi de cette ville, ont été renforcées par celles qui se sont repliées devant l’avancée des troupes du CNT dans la capitale libyenne.

« L’OTAN est présente mais n’intervient pas assez. Ils touchent les lance-roquettes depuis lesquels (les pro-Kadhafi) tirent sur nous, mais ils sont aussitôt remplacés. Nous avons besoin de plus d’aide de l’OTAN », a déclaré, selon l’AFP, Walid Khaimej, un officier du CNT engagé dans les combats à Bani Walid. Et nul doute que ce sentiment est partagé par plusieurs responsables des thuwars, qui, comme à chaque fois qu’ils se trouvent en difficulté, demandent plus d’aide à l’Alliance atlantique.

De son côté, l’OTAN a répondu qu’elle n’avait « pas réduit son activité en Libye ». Et, selon le porte-parole de l’opération Unified Protector, le colonel canadien Roland Lavoie, l’Alliance « n’a pas pour objectif d’apporter un soutien aux forces du CNT au sol. C’est pourquoi aucune coordination opérationnelle n’est effectuée avec les forces du CNT ». Vraiment ?

Quoi qu’il en soit, si les Britanniques ont réduit leur engagement avec le retrait de leurs hélicoptères d’attaque Apache, les forces françaises ont maintenu un niveau d’acitivité relativement similaire à ceux qui avaient été constatés les semaines passées.

Ainsi, du 22 au 29 septembre, les avions de l’armée de l’Air (Rafale, Mirage 2000D/N et Mirage F1) ont mené 88 sorties d’attaque au sol. Les hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), embarqués à bord du BPC Tonnerre, ont réalisé 8 missions, avec l’appui des frégates La Fayette et Cassard, lesquels ont procédé à des tirs contre terre. Au total, l’aviation française a détruit une cinquantaine d’objectifs (une trentaine de véhicules militaires, des dépôts de munition, un site radar et des bâtiments de commandement) principalement dans le secteur de Syrte.

Par ailleurs, 34 missions de reconnaissance ont été effectuées par des Rafale équipés du pod Reco/NG, des Mirage F1, le drone Harfang et les Atlantique 2, ces derniers étant les seuls aéronefs engagés par la Marine nationale.

Source : Zone Militaire

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mardi 20 septembre 2011

Le général Ract-Madoux nommé chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT)

Le général Ract-Madoux prend la relève du général Irastorza au poste de CEMAT

Le général Elrick Irastorza, alors chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a fait ses adieux aux armes le 30 août 2011, à l’occasion d’une cérémonie organisée aux Invalides.

Pendant ces deux années au cours desquelles il a assumé ses fonctions de CEMAT, le général Irastorza, par ailleurs ancien chef de corps du 8e RPIMa, aura eu à gérer le durcissement de l’engagement des forces terrestres françaises en Afghanistan ainsi que la transformation de l’armée de Terre.

Son successeur, le général Bertrand Ract-Madoux, a tenu, dans un message adressé aux personnels, à lui rendre un « hommage appuyé » pour « son action de grand soldat » et pour « son engagement dans la profonde transformation de l’armée de Terre voulue par le président de la République en 2008″.

Le nouveau CEMAT semble avoir conscience des difficultés rencontrées par les personnels militaires et civils de l’armée de Terre, justement causées par cette transformation. Mais il n’est pas question pour autant d’y mettre un frein. (Cela dit, l’on ne pouvait pas s’attendre à un autre discours)

« Nous devons cependant mener à bien cette réforme pour que l’armée de Terre soit pleinement recentrée sur sa priorité, l’engagement opérationnel » a-t-il en effet affirmé. «Je compte donc sur votre enthousiasme, votre volonté et votre discipline pour faire face à ces défis majeurs» a-t-il ajouté.

De la volonté et de la discipline, les militaires de l’armée de Terre n’en manquent pas et le général Ract-Madoux pourra certainement compter dessus. Quant à leur enthousiasme devant les réformes, c’est en revanche moins sûr. Ainsi, en 2009, leur moral avait été évalué à 5,2 sur une échelle allant jusqu’à 10, le concept de base de défense semblant avoir du mal à passer.

Source: Zone Militaire

 

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lundi 12 septembre 2011

Libye : Le rôle déterminant des hélicoptères de combat français

Le rôle des hélicoptères de combat a été déterminant dans la défaite des troupes de Kadhafi

L'engagement des hélicoptères français en Libye, à partir du 3 juin 2011, a joué un rôle déterminant dans la campagne contre les forces pro-Kadhafi.

Les services de renseignement en ont pris conscience lors du huitième raid - fin juin - lorsque ils ont intercepté les communications des militaires libyens qui juraient contre "ces chiens de Français". Pour la première fois, les Libyens enrageaient vraiment de prendre des coups très durs, qui les démoralisaient. L'effet militaire des frappes du Groupe aéromobile (GAM) de l'aviation légère de l'armée de terre (Alat) a également été psychologique, brisant peu à peu la volonté de combattre des troupes ennemies. C'est ce qu'on appelle produire un effet stratégique.

La nécessité d'engager les hélicoptères a été très vite estimé indispensable par l'état-major des armées, au vu de la géographie de la Libye, un pays dont toute l'activité se concentre sur le rivage. Le GAM pouvait donc être déployé à bord d'un BPC (Bâtiment de projection et de commandement) - qui trouve là sa véritable vocation de combat - et ce, d'autant plus que la France en possédant deux (Tonnerre et Mistral), il était possible d'assurer des relèves. Ce qui a été fait en 24 heures - et le sera de nouveau la semaine prochaine.

Cette action "aéroterrestre" à partir de la mer a été appuyée en permanence par des moyens navals. L'artillerie (100 mm et 76 mm) des frégates appuyait les raids d'hélicoptères en détruisant les menaces sol-air ennemies lorsque'elles se démasquaient. Pour ce faire, les frégates ont dû s'approcher très près des côtes parfois à moins de dix kilomètres. C'est au cours de ces actions que l'essentiel des feux de l'artillerie (3000 obus) ont été employés.

Cette action combinée est une première militaire française : jamais de tels raids d'hélicoptères n'avaient été conduits à partir de la mer et avec un soutien d'artillerie navale. Les armées ont montré dans cette affaire à la fois une grande maîtrise technique et un caractère guerrier. Cela laissera des traces.

Les raids se composaient d'une dizaine d'hélicoptères (Gazelle, Tigre et Puma) et ils étaient commandés depuis un PC volant. Un Puma embarquait systématiquement une équipe de commandos de l'air (CPA 30) pour aller récupérer immédiatement les équipages qui auraient été abattus. Alors qu'au début de l'opération, certains estimaient que chaque raid se traduirait sans doute par la perte d'un hélicoptère, tous sont rentrés. Aucun personnel n'a même été blessé.

Le défense libyenne n'est pourtant pas restée inerte. Très bien camouflée, les forces pro-Kadhafi ont riposté vivement avec des missiles portables SA-7 ou des canons de 23 mm ou de 14,5 mm. Les hélicoptères français ne sont intervenus que par nuit noire et en volant à très très basse altitude. Des années d'entraînement au vol tactique ont ainsi été mises à profit au grand dam des troupes de Kadhafi .

Les forces pro-Kadhafi ont été harcelées de manière impitoyable, comme en témoigne le nombre de munitions utilisées à chaque raid : une quinzaine de missiles HOT,  environ 150 roquettes et autant d'obus de 30 mm. Les raids n'étaient pas des hit and run (tire et part) mais des actions dans la durée puisque la proximité du BPC permettait aux hélicoptères d'aller se ravitailler et de revenir plusieurs fois...

Si les hommes et le matériel ont donné pleine satisfaction, les militaires engagés dans ces opérations ont toutefois regretté l'absence d'un drone MALE qui leur aurait fourni un renseignement constant sur la zone.

L'action des Français a été très différente de celles de leurs homologues de la British Army. Ceux-ci avaient déployé quatre Apache sur un porte-hélicoptères, mais semblent ne jamais en avoir engagé plus de deux simultanément. Les Apache "travaillaient" comme des avions de combat, tirant leur missiles Hellfire sur des objectifs programmés depuis une altitude élevée. Rien à voir avec "ces chiens de Français"...

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense

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dimanche 17 juillet 2011

Armement : Viseur de casque - Le regard qui tue !

Les forces fidèles à Kadhafi ont tiré des missiles Manpads contre des hélicoptères français lors d'une récente mission contre des cibles libyennes. Ni dégât ni blessé ne sont à déplorer.

Libye : Tirs de missiles Manpads contre des hélicoptères français

Les hélicoptères français combattent les forces du colonel Kadhafi depuis le 4 juin 2011. Commandant à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle la flotte française au large de la Libye, l'amiral Philippe Coindreau a révélé, lors d'une visioconférence avec des journalistes, que les hélicoptères français avaient subi des tirs de missiles sol-air de type Manpads (Man Portable Air Defense System), sans doute des SAM 7 de fabrication russe. Selon nos informations, ces tirs n'ont frappé aucune "voilure tournante", mais ont déclenché des tirs de leurres.
Nous saisissons cette occasion pour donner quelques éléments sur la manière dont les opérations se déroulent pour l'ALAT (aviation légère de l'armée de terre), fortement mise à contribution ces temps-ci.

Les cibles sont désignées par le centre de commandement de l'OTAN

Nous avions précisé la nature des matériels embarqués sur le BPC Tonnerre à la fin du mois dernier. Nous pouvons aussi expliquer dans quelles conditions ces hélicoptères interviennent, toujours à partir du Tonnerre, pour des missions de deux heures, dont trente minutes de route vers la zone des opérations, une heure de patrouille et de combat sur place et une demi-heure pour le retour. Dans une salle de l'état-major du BPC, le PCMO (poste de commandement et de mise en oeuvre) de l'ALAT est dirigé par un officier supérieur nommé par le chef de la division aéromobilité du commandement des forces terrestres (Lille), que dirige le général Éric Du Bouëtiez de Kerorguen.

Comme c'est le cas pour leurs collègues aviateurs, les pilotes de l'ALAT reçoivent la désignation de leurs cibles depuis un centre de commandement de l'OTAN et partent dans sa direction en meute. En Libye, comme ce serait le cas n'importe où ailleurs, les hélicoptères français du Gam (groupe aéromobile) agissent en "modules". Les moyens déployés sur le BPC permettent d'en composer deux identiques, avec pour chacun les matériels suivants :

Viseur de casque.. Le regard qui tue !

  • Trois SA342 Gazelle Viviane-Hot, équipées de caméras thermiques Viviane et de missiles filoguidés HOT (haut subsonique optiquement téléguidé) de 4 000 mètres de portée ;
  • Une SA341 Gazelle avec canon de 20 mm ;
  • Une SA341 Gazelle avec missiles antiaériens Mistral ;
  • Un EC665 Tigre HAP (appui-protection) équipé de roquettes et d'un canon de 30 mm asservi au casque TopOwl (Thales) du pilote. C'est le regard qui tue : le tireur vise sa cible en la regardant simplement, ce qui oriente automatiquement le canon.
  • Un SA330 Puma IMEX (immediate extraction) pour récupérer des pilotes qui auraient été abattus.

Opérations de nuit

Si deux modules sont engagés simultanément, une Gazelle supplémentaire de commandement, non armée, peut, le cas échéant, emmener l'officier supérieur dirigeant l'opération.
Les opérations se conduisent exclusivement de nuit, pour profiter de la supériorité française en la matière. Tous les pilotes sont équipés de JVN (jumelles de vision nocturne).

On précise de bonne source qu'à ce stade les hélicoptères français ont conduit plusieurs missions contre la Libye, tirant un nombre indéterminé de missiles HOT contre des chars, des véhicules de transport de troupes et des centres de commandement. Les Britanniques de la 16th Air Assault Division embarqués sur le porte-hélicoptères HMS Ocean ont, pour leur part, conduit trois missions, chaque fois avec deux de leurs quatre hélicoptères d'attaque Apache déployés dans la zone.  

Source : Jean Guisnel - Le Point.fr - Crédit photo Guillaume Bonnaud

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dimanche 10 juillet 2011

Libye : Offensive des rebelles dans l'ouest contre les mercenaires de Kadhafi

Offensive des rebelles dans l'ouest du pays contre les troupes de Kadhafi

La situation étant bloquée dans l’est du pays, c’est donc dans l’ouest que les rebelles ont décidé de porter leur effort afin de marcher vers Tripoli et de renverser le régime du colonel Kadhafi, ce qui mettrait un terme à la guerre civile libyenne, commencée en février 2011, mais aussi à l’opération Unified Protector de l’OTAN, menée selon le mandat de la résolution 1973 des Nations unies, l'ONU.

Ainsi, les insurgés libyens situés dans l’ouest du pays, et qui ont reçu des armes de la part de la France en juin, ont déclenché une offensive le 6 juillet, après en avoir reçu le feu vert de l’OTAN.

Des mercenaires sont faits prisonniers

Cette offensive se déroule en deux mouvements. Le premier, parti du djebel Nefousa, à l’ouest de Tripoli, a commencé par un succès, avec la prise du hameau de Goualich, où des mercenaires venus du Ghana et du Mali auraient été faits prisonniers après d’intenses échanges de tirs. Les objectifs suivants sont les points stratégiques de Bir al-Ghanam, qui ouvre la voie vers la capitale libyenne, et Gharyane, où tiennent garnison les troupes loyalistes chargés de la protection de cette dernière. Là, les avions de l’OTAN y ont déjà détruit 6 véhicules militaires, dont 4 chars.

Le second mouvement est quant à lui parti de l’enclave de Misrata, à 150 km à l’est de Tripoli, restée aux mains de la rébellion malgré plusieurs attaques des forces loyalistes menées au cours de ces dernières semaines. Les insurgés ont progressé vers l’ouest, jusqu’à 8 km de Zliten, ce qui représente environ une cinquantaine de kilomètres. Les affrontements auraient fait 20 tués et 60 blessés.

Le dispositif français évolue

Quant au bilan de l’aviation française pour la période allant du 30 juin au 7 juillet 2011, le nombre de sorties est en recul par rapport au dernier point de situation fourni par l’Etat-major des armées.

Ainsi, 249 missions ont été effectuées (contre 290 la semaine précédente), dont 114 sorties pour des attaques au sol, lesquelles ont permis de neutraliser 50 véhicules militaires, essentiellement dans les secteurs de Brega, Syrte, Misrata et Zlitan, 20 infrastructures (communications, check-points) et une dizaine de systèmes d’artillerie, notamment dans les environs de Tripoli.

Selon des chiffres donnés le 6 juillet par le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, 600 chars et pièces d’artillerie et près de 800 dépôts et bunkers ont été détruits par les avions de l’Alliance atlantique depuis le début de l’opération Unified Protector.

Par ailleurs, le dispositif français a évolué. Alors que cette question est sur la table depuis plusieurs semaines, il semblerait que des avions de l’armée de l’Air seront bel et bien déployés sur la base sicilienne de Sigonella (on ignore encore lesquels). Au niveau naval, les frégates Jean de Vienne et Guépratte ont quitté le théâtre des opérations, lequel a vu l’arrivée du Georges Leygues, disponible après la mission « Jeanne d’Arc » auprès du BPC Mistral. Ce dernier pourrait relever, dans les prochains jours, le BPC Tonnerre, à partir duquel opèrent les Tigre et les Gazelle de l’Aviation légère de l’armée de Terre, l'ALAT.

Enfin, alors qu’il devait intégrer l’opération de lutte contre la piraterie Atalante dans l’océan Indien, l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée a appareillé de Brest, le 7 juillet au soir, pour rejoindre les côtes libyennes et remplacer la frégate La Fayette. Le bâtiment sera placé sous commandement de l’OTAN.

Source : Zone Militaire

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lundi 27 juin 2011

Libye : Les hélicoptères français Tigre et Gazelle de l'ALAT

Selon le dernier point de situation de l’Etat-major des armées concernant l’opération Harmattan, en Libye, le dispositif militaire français a assuré 20% des sorties de l’OTAN et 30% des attaques au sol, tandis que l’activité des avions de l’armée de l’Air et de la Marine nationale a été moindre par rapport aux semaines passées, avec 196 missions.

Les hélicoptères de l'ALAT en Libye

En fait, la différence a été compensée par l’engagement du groupement aéromobile de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), essentiellement constitué par des hélicoptères Tigre et Gazelle, lesquels ont effectué 26 sorties à partir du 3 juin.

Ces derniers, qui sont mis en œuvre depuis le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Tonnerre, ont détruit au moins 26 véhicules militaires appartenant aux forces du colonel Kadhafi dans la région de Brega.

D’après l’amiral Philippe Coindreau, le commandant du Groupe aéronaval française (TF-473), les hélicoptères sont un complément aux avions de chasse étant donné qu’ils permettent « de voir bien mieux ce qui est caché » en offrant « une vue différente, horizontale ou oblique »

Cela étant, l’engagement de ces hélicoptères n’a pas empêché un nouveau bombardement de Misrata, le 8 juin 2011, par les forces loyalistes. Cette attaque, commise à la veille d’une réunion du groupe de contact à Abu Dhabi, a fait 10 morts parmi les rebelles.

Alors, pourquoi le groupement aéromobile et les Apache britanniques ne sont-ils pas intervenus à Misrata, alors qu’ils ont réalisé des frappes à Brega, où les forces loyalistes sont dans une posture défensive? La réponse a été donnée par l’amiral Coindreau. « Nous cherchons à recueillir le maximum de renseignements tactiques sur le théâtre pour engager nos hélicoptères de manière efficace et avec le maximum de sécurité. Il faut utiliser cet outil à bon escient et à coup sûr car nous sommes face à un adversaire dangereux » a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse, le 8 juin.

En volant à basse altitude, les hélicoptères s’exposent aux tirs d’armes légères et de missiles sol-air très courte portée. C’est ce qui est d’ailleurs arrivé aux appareils français, qui n’ont heureusement subi aucun dommage.

« Je constate tous les jours l’attrition des moyens des forces de Kadhafi », a affirmé l’amiral Coindreau, en soulignant que « la composante hélicoptères arrivée récemment apporte singulièrement une plus-value et une accélération dans ce domaine ».

Après le quasi anéantissement de l’aviation des forces du colonel Kadhafi, le potentiel militaire de ces dernières a été réduit de 50%, selon les précisions apportées par l’amiral américain James Stavridis, le commandant des forces de l’OTAN en Europe (SACEUR). Près d’un millier de blindés ont été neutralisés depuis le 19 mars, jour de lancement des opérations militaires visant à faire respecter la résolution 1973 des Nations unies par le régime du colonel Kadhafi. 

Source : Zone Militaire

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samedi 18 juin 2011

Soldats de France : Paidoyer pour les combattants volontaires de France

Plaidoyer pour vos soldats     

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, commandant des forces terrestres, réclame davantage de reconnaissance de la part des Français à l’égard des volontaires qui s’engagent sur le terrain.

"En Afghanistan, en Afrique, partout où je rencontre nos soldats en opération, je croise de jeunes héros. Ils sont bien de notre temps, mais vous les côtoyez souvent sans les voir, car ils ressemblent banalement à tous ces jeunes de France, qui vivent dans nos villes et nos campagnes. Ni lansquenets, ni bêtes de guerre, ils sont vos enfants, vos voisins, et aussi des jeunes filles et de jeunes mamans que l’on reconnaît mal sous le casque et le gilet pare-balles. Beaucoup ont une famille, qui partage ce métier sans l’avoir choisi, au gré des mutations et des absences, sans espérer grand-chose en retour, sinon la considération et le soutien de leurs concitoyens, quand un drame survient.

Ils portent les armes de la cité en votre nom, et chaque jour s’en servent, où vous les envoyez. Car leur métier est bien la guerre, même si pour bien en mesurer le coût, ils chérissent plus que tout la paix

Ils acceptent de payer le prix du sang, l’épreuve de la blessure. Mais, disent-ils, s’ils deviennent invalides, alors que ce soit « de guerre ». Leur plus grande crainte est d’être un jour regardés comme des victimes, maladroites ou incompétentes, qu’on aurait bernées dans une mauvaise aventure… Car même au fond d’un lit d’hôpital, leur silence et celui de leurs proches ne doivent pas faire oublier qu’ils sont fiers et soucieux de leur honneur.

Ils croient que la mission est sacrée, et qu’une vie peut lui être consacrée. Ils savent confusément qu’il n’est pas inique que l’individu se donne, corps et âme, à la collectivité. Ils y verraient même une certaine noblesse, ou un trait qui les distingue et les grandit, et c’est pour cela qu’ils ne sont pas des mercenaires. Mais ils le deviendront quand la cité ne les reconnaîtra plus pour cette singularité ! 

Les soldats ont le tort d’être pudiques, quand il faut se vendre. Celui de ne pas être compris, parce qu’ils s’expliquent trop peu, se réfugiant dans un silence qui préserve les familles et évite les malentendus. Il est si difficile de témoigner de nos épreuves sans le recul du temps ! Mais quand bien même ils parleraient, pourquoi écouterait-on, quand rien n’y oblige, ceux qui finalement incarnent le tragique de la vie ? La mort leur colle à la peau alors que la société l’a rayée de son quotidien.

Pourtant, il n’est de héros sans légende. Et il suffirait ici de dire les faits, dans leur brutale simplicité. De considérer qu’en dehors de toute option politique le sacrifice d’un jeune Français pour les siens est une valeur en soi digne d’intérêt. Qui pourrait le faire, sinon les médias ? À de rares exceptions près – quelques émissions tardives, et d’excellents articles, si l’on cherche bien – c’est plutôt le silence qui règne, toujours moins cruel cependant que les quelques mots qui expédient nos pertes – chaque semaine – entre page judiciaire et météo du lendemain.

Alors quoi, finalement ?
Notre société, si évoluée, avide de libertés et de loisirs, a-t-elle encore besoin de héros, et de légendes ? Chacun connaît la réponse. Les jeunes Français sont capables de donner vingt noms de footballeurs et chanteurs en tout genre devenus icônes de leur quotidien en délivrant le message de la célébrité et de l’enrichissement. Combien d’individus qui – quel que soit leur métier – ont choisi de consacrer leur vie aux autres ? 

Ces gamins de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le demande mériteraient cette reconnaissance ! Mais ils ne font pas fortune. J’ai la faiblesse de croire qu’ils constituent cependant la plus précieuse de nos richesses, toute d’humanité, de chair et de sang.

Nous aurons toujours besoin de ces jeunes hommes et femmes pour ce métier de soldat, qu’aucune machine ne fera à leur place. Qui peut croire que la guerre devienne un jour l’affaire de robots commandés à distance par les « riches », contre des « pauvres » à la poitrine nue ? Aucune démocratie ne le supporterait. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter nos armes ?

Rien n’est moins sûr, si nous continuons à ignorer l’histoire de nos héros, qui est aussi celle de notre pays s’écrivant sous nos yeux. Rien n’est moins sûr, si la nation n’y reconnaît pas ses fils et persiste à refuser une considération qu’ils n’osent même plus solliciter, dans la cacophonie de ceux qui exigent tout et n’importe quoi. Une société «fabrique» ses défenseurs en leur offrant une place et une reconnaissance particulières. Elle génère, au sens propre, les volontaires qui feront le choix des armes malgré des contraintes exorbitantes. Un choix rationnel, qui n’est pas seulement la réponse à l’irrésistible appel d’une vocation.

Prenons garde que ces volontaires ne deviennent les victimes silencieuses d’un pays qui ne se rappellerait plus ni leur mérite, ni leur utilité, ni même d’avoir un jour exigé leur sacrifice. Nous ne les trouverions simplement plus."

Source : Le Figaro.fr

NDLR FNCV : Merci, mon général ! Nous espérons que votre message sera entendu. La FNCV tout entière est avec vous.

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Précédentes chroniques

dimanche 5 juin 2011

Armée française : Les réservistes du 13e Régiment de Dragons Parachutistes

Unité de la Brigade des forces spéciales Terre (BFST), le 13ème Régiment de Dragons Parachutistes (13e RDP) va définitivement quitter Dieuze, en juillet 2011, pour prendre ses quartiers au camp de Souge, à Martignas-sur-Jalle, où il va prendre la place du 503ème Régiment du Train, attendu à Nîmes.

Cela ne se sait pas forcément, étant donné les domaines de compétence de cette unité, mais le 13ème RDP dispose d’un escadron de réservistes, en l’occurrence le 7ème. Sa mission est de renforcer et de compléter les capacités opérationnelles du régiment.

Aussi, du 16 au 23 avril 2011, 40 réservistes du 503ème RT ont tenté leur chance pour intégrer ce 7ème escadron en passant des épreuves particulièrement sélectives, allant de la marche commando à la course d’orientation, en passant par le tir Famas, ou  l’évacuation de blessés. Les candidats retenus lors de cette première phase de sélection iront ensuite à Pau pour y effectuer leurs 6 sauts réglementaires.

Les réservistes du 13ème RDP effectuent, en moyenne, 48 jours de présence au lieu de 22 pour les autres unités. Ce temps est utilisé pour l’entraînement et la formation ainsi que pour assurer le soutien opérationnel au régiment.

Le recrutement se fait en fonction des capacités des candidats ainsi que de leurs compétences civiles et militaires, que ce soit dans les domaines du tir, de l’informatique, du secourisme, de la plongée, des langues étrangères ou encore de la géopolitique.

Le 7ème escadron du régiment est organisé en 5 pelotons qui ont chacun une tâche bien définie : commandement et soutien, instructions spécialisées, contre-renseignement, traitement du renseignement et spécialistes.

Source : zone Militaire

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lundi 16 mai 2011

France - Armée : Respect de l'anonymat des militaires, De nouvelles dispositions réglementaires

Armée Française
Du respect de l'anonymat pour les soldats et personnels de la "Grande Muette"

= Arrêté du 7 avril 2011 relatif au respect de l’anonymat de militaires et de personnels civils du ministère de la défense =

La liste des services ou unités dont les missions exigent, pour des raisons de sécurité et dans les conditions définies à l’article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 susvisée, le respect de l’anonymat des militaires et des personnels civils qui y sont affectés, à l’exception des directeurs, des chefs de services ou d’unités, de leurs adjoints et des personnels militaires ou civils dont la nomination fait l’objet d’une publication au Journal officiel de la République française, s’établit comme suit :
 

― la direction générale de la sécurité extérieure ;
― la direction de la protection et de la sécurité de la défense ;
― la direction du renseignement militaire ;
― l’état-major du commandement des opérations spéciales ;
― l’état-major de la brigade des forces spéciales terre ;

― le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine ;
― le 13e régiment de dragons parachutistes ;
― le centre d’instruction des réserves parachutistes ;
― le centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes ;
― le centre parachutiste d’entraînement spécialisé ;
― le centre parachutiste d’instruction spécialisée ;
― le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales ;
― le groupe interarmées d’hélicoptères de Villacoublay ;
― l’état-major du commandement de la force des fusiliers marins et commandos ;

― le commando Hubert ;
― le commando Jaubert ;
― le commando Trepel ;
― le commando de Penfentenyo ;
― le commando de Monfort ;
― le commando Kieffer ;
 
― les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins Triomphant, Téméraire, Vigilant et Terrible ;
― le bâtiment de soutien à la plongée Alizé
 
― le commando parachutiste de l’air n° 10 10.566 ;
― l’escadron de transport Poitou 03.061 ;
― l’escadrille spéciale de l’escadron d’hélicoptères 01.067 ;
― le bureau des forces spéciales du commandement des forces aériennes 00.350 ;
― le groupe aérien mixte 00.056 ;
― le centre d’opérations des forces aériennes stratégiques 02.532 ;
― l’escadron de chasse 01.091 ;
― l’escadron de chasse 02.004 ;
― le groupement de ravitaillement en vol 02.091 ;
― l’escadron de transport de matériels spécialisés 91.532 ;
― l’escadron SyDeRec 92.532 ;
― l’escadron de transport d’entraînement de calibration 00.065 ;
― le centre de renseignement air 14.542 ;
― l’escadron électronique aéroporté 00.054 ;
― l’escadron électronique sol 21.054 ;
― l’élément géographique air-marine 90.532 ;
― le centre national de ciblage 34.664.
 

Fait le 7 avril 2011.   Gérard Longuet - Ministre de la Défense

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