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Tag - Armée de l air

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mardi 21 mars 2017

Irak : Les artilleurs français de Chammal autour de Mossoul

Désormais regroupés sur une même emprise située à une vingtaine de kilomètres au nord de Mossoul, les 4 camions équipés d’un système d’artillerie (CAESAR) de la Task Force française Wagram ont été fortement sollicités ces derniers jours, ce qui s’est traduit par une activité deux fois plus importante par rapport aux semaines précédentes.

En effet, les artilleurs français ont fourni un appui essentiel à la manoeuvre d’encerclement de Mossoul effectuée par les forces irakiennes, en particulier dans le secteur de Badush, au nord-ouest de la ville.

D’après le dernier compte-rendu de l’État-major des armées (EMA), cette manoeuvre d’encerclement est désormais terminée, les 9e et 16e divisions irakiennes ayant pu faire leur jonction au nord-ouest de Mossoul. Mais avant cela, les CAESAR de la TF Wagram n’ont pas chômé : les artilleurs français ont en effet effectué 60 missions, dont 22 de neutralisation et de destruction des positions tenues par l’État islamique (EI ou Daesh). Les 38 autres, dites d’éclairement, ont permis d’interdire les mouvements de Daesh et/ou de faciliter ceux des forces irakiennes.

La journée du 13 mars a été particulièrement intense puisque la TF Wagram a effectué 7 missions d’appui au cours desquelles les CAESAR ont tiré plus de 160 obus. L’une d’entre-elles a consisté à appuyer l’offensive d’une brigade de la 9e Division irakienne dans le secteur de Badush.

« Pendant plus d’une heure, alors que les combattants irakiens montent à l’assaut, les quatre canons CAESAR entretiennent des tirs précis et réguliers sur les positions des combattants de Daesh solidement retranchés dans les bâtiments d’un hameau vidé de ses habitants et transformé en position défensive », a raconté l’EMA. Plus tard, dans la journée, 6 autres missions ont été effectuées par les artilleurs français.

Les Rafale de l’armée de l’Air, basés en Jordanie et aux Émirats arabes unis, n’ont pas été en reste. Ces derniers ont réalisé une trentaine de sorties aériennes, au cours desquelles ils ont frappé à 16 reprises et détruit une vingtaine de positions tenues par les jihadistes dans la ville de Mossoul (dont 9 pour la journée du 13 mars).

Ces frappes, précise l’EMA, ont été effectuées à la « demande des unités de l’ICTS [Iraqi Counter Terrorism Service, unités d’élite, ndlr] et des FEDPOL [police fédérale irakienne, ndlr] pour détruire des positions de mortier et des bâtiments transformés en position défensive, ainsi que briser dans leur élan plusieurs tentatives de contre-offensive lancées par les combattants de Daesh. » Par ailleurs, les avions français ont participé à un raid contre une installation pétrolière exploitée par les jihadistes dans la région de Deir Ez-Zor, en Syrie.

Cela étant, les combats les plus difficiles attendent les forces irakiennes. Si l’encerclement de Mossoul a coupé la logistique de l’EI, ses combattants pris au piège risquent de se battre avec la dernière énergie. En outre, la nature du terrain leur sera favorable : le coeur historique de la ville, qui reste à conquérir, présente des rues étroites et sinueuses idéales pour le combat défensif. 

Source : Zone Militaire

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mardi 28 février 2017

Défense : Bombardiers stratégiques russes interceptés au large des côtes françaises par l'Armée de l'air

Ce n’est pas encore devenu routinier, comme cela pouvait l’être aux grandes heures de la Guerre Froide. Mais ça pourrait peut-être le devenir. Comme en février et en septembre 2016, deux bombardiers stratégiques russes de type Tu-160 « Blackjack » ont une nouvelle fois été interceptés par l’armée de l’Air.

Dans un premier temps, le centre d’opérations de l’Otan d’Uedem (Allemagne) a détecté 6 avions russes en approche des côtes de la Norvège aux environ de 7 heures, ce 9 février 2017. Alertée, l’aviation norvégienne a fait décoller une patrouille de F-16 pour aller à leur rencontre. C’est alors que la formation russe s’est divisée: quatre appareils – dont le type n’a pas été précisé – ont rebroussé chemin tandis que les 2 Tu-160 «Blackjack» ont continué leur mission en prenant le cap vers les îles britanniques.

Pris en charge par la Royal Air Force, qui a fait décoller des Eurofighter Typhoon pour les accompagner, les bombardiers russes ont contourné l’Irlande par l’ouest et mis le cap vers la Bretagne.

La haute autorité de défense aérienne (HADA) avait anticipé ce mouvement en décidant de solliciter, dès 7h30 (soit 30 mn après l’alerte de l’Otan), un avion de surveillance aérienne E3F AWACS pour suivre les Tu-160, et de positionner, vers 11 heures, un ravitailleur C-135 FR.

C’est ainsi que, vers 12h30, deux Mirage 2000-5 du Groupe de Chasse 1/2 Cigognes, prépositionnés sur la base aéronavale de Lann-Bihoué au titre de la Permanence Opérationnelle (PO), ont décollé pour intercepter puis accompagner les deux Tu-160, qui s’approchaient à une centaine de kilomètres des côtes françaises. Un Rafale de la PO de Saint-Dizier complétera ce dispositif un peu plus tard.

Les avions français ont ensuite passé le relais à des F-18 espagnols. Mais, peu après, les bombardiers russes ont changé de cap pour, apparemment, prendre le chemin du retour. Reste à voir maintenant si, dans les prochains jours, ces deux Tu-160 n’auront pas provoqué d’incident, comme cela avait été le cas en Islande, lors de leur visite de septembre 2016…

En tout cas, cette mission russe, dont le principal objectif est de tester les défenses des pays de l’Otan, a donc fait décoller, côté français, 2 Mirage 2000-5, 1 Rafale, 1 avion ravitailleur et 1 AWACS.

Pour rappel, le Tu-160 Blackjack est un avion imposant (54,10 mètres de long pour une envergure de 55,70 mètres), capable d’emporter une charge offensive maximale de 40 tonnes (dont des missiles à capacité nucléaire AS-15 Kent et AS-16 Kickback), de voler à 2.200 km/h et de parcourir une distance de 13.200 km.

Enfin, l’armée de l’Air souligne que « ces interceptions et escortes ont été dirigées par le Centre national des opérations aériennes de Lyon Mont-Verdun, en étroite collaboration avec les deux centres d’opérations de l’OTAN du nord (Uedem) et du sud (Torrejón). »

Source : Zone Militaire

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samedi 31 décembre 2016

Soldes... des soldats : Prime ISSE, combien gagne-t-on en OPEX ?

Prime ISSE des militaires en Opération Extérieure

L’article sur les primes OPEX, basé sur un rapport de la Cour des comptes, a suscité de nombreuses réactions, à juste titre. Les chiffres paraissaient insensés et en tout cas contraires à ceux que j’avais précédemment donné sur ce blog. Un internaute - que je remercie vivement - me donne les chiffres moyens de l’ISSE (indemnité de sujétions pour service à l’étranger), la « prime opex » qui s’ajoute à la solde habituelle et n’est pas imposable.

  • un militaire du rang touche environ 2200 d’ISSE par mois
  • un sergent : 2242
  • un sergent-chef : 2389
  • un major : 3514
  • un lieutenant-colonel : 5282
  • un colonel: 5596
  • un général de brigade : 7790

Ce dernier est donc le seul à toucher plus de 30.000 euros pour une OPEX de 4 mois.

Source : Jean Dominique MERCHET - Secret Defense


... Et en attendant la nouvelle année, les primes et les soldes de janvier, la FNCV vous souhaite un...

Bon réveillon à tous
et
une bonne année 2017

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dimanche 25 décembre 2016

Armée de l'air : Trois Jetmen dans la PAF

Une première mondiale pour la Patrouille de France

Des hommes volants qui volent en formation avec une patrouille acrobatique ? Si les scénaristes d’Iron Man 4 ont imaginé une telle scène, ils devront trouver autre chose. Car elle a déjà eu lieu dans les environs du Mont Ventoux, au mois d’octobre. Mais ce n’est que ce 24 novembre 2016 que l’armée de l’Air a communiqué à son sujet.

Trois « hommes volants », Yves Rossy, Vincent Reffet et Fred Fugen, chacun équipé d’un jet pack (ou réacteur dorsal) et d’ailes rigides, ont volé, en utilisant uniquement les mouvements de leur corps pour rester en formation, aux côtés des 8 Alphajet de la Patrouille de France (PAF).

Ce vol, qui a exigé près d’un an de préparation, a duré 9 minutes et s’est déroulé à une altitude de 4.000 pieds (1.200 mètres) et à une vitesse de 140 noeuds (260 km/h).

En plus d’un exploit, il s’agit d’une première mondiale, par ailleurs filmée par le réalisateur Éric Magnan pour Airborne Films.

« Quelle fantastique expérience pour nous, pilotes de l’armée de l’air, d’avoir pu voler en patrouille avec des hommes », a commenté le commandant Christophe Dubois, leader de la Patrouille de France.

Ces trois jetmen font partie de la patrouille « Jetman Dubaï », qui, emmenée par Yves Rossy, un ancien pilote militaire suisse, compte les français Vincent Reffet et Fred Fugen, trois fois champions du monde de parachutisme. Cette formation avait déjà fait parler d’elle en volant, en octobre 2015, auprès d’un Airbus A-380 de la compagnie Emirates.

Source : Zone Militaire

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La FNCV vous souhaite
Un bon réveillon et un Bon Noël


Prière du Para

Je m'adresse à vous , mon Dieu,
Car vous donnez ce qu'on ne peut obtenir que de soi.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,
Donnez-moi qu'on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos,
Ni le succès, ni même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement,
Que vous ne devez plus en avoir!
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,
Donnez-moi ce que l'on vous refuse.
Je veux l'insécurité et l'inquiétude.
Je veux la tourmente et la bagarre.
Et que vous me les donniez, mon Dieu,
Définitivement.
Que je sois sûr de les avoir toujours
Car je n'aurai pas toujours le courage
De vous les demander.
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi le courage,
Et la force et la foi.
Car vous êtes seul à donner
Ce qu'on ne peut obtenir que de soi.

André Zirnheld , licencié de philosophie
Commando parachutiste du French Squadron des SAS
Décédé en juillet 1942 à l'age 29 ans lors d'un raid en Egypte.
Compagnon de la Libération à titre posthume le 1er mai 1943.

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lundi 14 novembre 2016

Irak : 6 Rafale français armés de Scalp participent à un raid aérien massif

Chammal: 6 Rafale français armés de SCALP participent à un raid aérien massif en Irak

Le 31 octobre 2016, au cours d’un raid massif mené par sept nations de la coalition internationale contre Daech, quatre Rafale de l’armée de l’Air et deux Rafale de la marine nationale ont conduit une frappe planifiée et détruit un complexe de stockage et de fabrication d’armes de Daech dans la région d’Hadithah en Irak.

Au cours de cette mission de bombardement, les chasseurs français, ont délivré huit missiles de croisières Scalp, en étant engagés aux côtés de 14 autres avions de la coalition internationale, issus de sept nations différentes. Le dispositif aérien mobilisé pour conduire cette frappe importante a été adapté à la taille, à la nature et à la complexité des objectifs à traiter (vaste complexe de dépôts de munitions, bunkers enterrés).

La mission a donc été réalisée dans le cadre d’une COMAO (Combined Air Operation – opération aérienne interalliée coordonnée) qui exige une préparation minutieuse en amont et fait appel à une grande expertise en vol. Son succès démontre l’interopérabilité des équipages français avec leurs homologues de la coalition, fruit de nombreux exercices et d’opérations menés en commun.

En complément des Rafale français, l’Atlantique 2 de la Marine nationale a participé à cette mission afin de participer à l’évaluation des frappes sur la zone, et de récolter les informations nécessaires à la planification des actions à venir.

Cette mission à laquelle ont participé les avions français s’inscrit dans la stratégie de lutte contre Daech en frappant ses moyens et ses infrastructures militaires et logistiques. Elle souligne le haut niveau d’engagement des moyens des armées françaises dans l’opération Chammal au sein de la coalition, dans une période clef d’intensification de l’effort contre l’organisation terroriste.

Source : defense.gouv.fr

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mardi 4 octobre 2016

Défense : Deux bombardiers russes TU 160 interceptés et raccompagnés par des Rafale

Deux bombardiers stratégiques russes interceptés par des Rafale

Contrairement aux fois précédentes, la communication du ministère français de la Défense aura été très rapide (est-ce la conséquence d’une question adressée par le député Jean-Français Lamour ?). Ainsi, le 22 septembre 2016, quatre Rafale de la permanence opérationnelle (PO) ont décollé pour intercepter et accompagner deux bombardiers stratégiques russes de type Tu-160 Blackjack qui évoluaient à proximité de l’espace aérien français.

Les avions russes ont été détectés à 9h13 par la Norvège, qui a fait décoller deux de ses F-16 pour les intercepter. Puis, les deux Tu-160 ont pris la direction du nord de l’Écosse, où deux Eurofighter Typhoon de la Royal Air Force les ont accompagnés.

Après avoir contourné l’Irlande par l’ouest, les bombardiers russes ont ensuite volé vers la Bretagne. À 13h57, deux Rafale en alerte sur la base aérienne de Tours ont alors décollé pour les intercepter et les accompagner alors qu’ils se trouvaient à 100 km des côtes bretonnes.

Ayant mis le cap vers l’Espagne, les deux Tu-160 russes ont été pris en charge, à 14h33, par deux autres Rafale de la PO de Mont-de-Marsan. Puis deux F-18 espagnols ont pris le relais des avions français. Arrivés au large de Bilbao, les bombardiers sont repartis vers le nord, précisément vers l’Irlande.

« Ces interceptions et escortes ont été menées en étroite collaboration entre les deux centres d’opération de l’Otan du nord et du sud et le centre national des opérations aériennes (CNOA) de Lyon-Mont Verdun », a précisé un communiqué de l’armée de l’Air, qui aura donc engagé 4 Rafale, dont 3 ont été ravitaillés en vol entre Clermont-Ferrand et Brest.

Pou rappel, le Tu-160 Blackjack peut emporter une charge offensive maximale de 40 tonnes et voler à une vitesse de 2.200 km/h. Il est en mesure de tirer des missiles à capacité nucléaire -55 (AS-15 Kent) et Kh-15 (AS-16 Kickback). En clair, ce type d’appareil n’est pas fait pour collecter du renseignement d’origine électro-magnétique. Aussi, il s’agit surtout pour l’aviation russe de tester la défense aérienne des pays de l’Otan.

Commentant un épisode similaire ayant impliqué des bombardiers stratégiques Tu-95 Bear volant au-dessus de la Manche, en 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait évoqué une «présence intempestive».

Source : Zone Militaire


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jeudi 29 septembre 2016

Armée de l'air : Essais sur pistes sommaires de l'avion de transport A400M Atlas

En août 2016, à Woodbridge [Royaume-Uni], Airbus Defence & Space a mené une campagne d’essais visant à démontrer les capacités de l’avion de transport A400M Atlas à opérer depuis des terrains sommaires. Pendant 4 semaines, l’appareil MSN-2 a ainsi multiplié les décollages et les atterrissages sur une piste en sable de 1.600 m de long.

De son côté, l’armée de l’Air, qui comptait, au 1er juillet, 9 exemplaires de l’A400M, a également lancé une campagne d’expérimentation, selon une méthode incrémentale, sur des pistes sommaires, avec le concours de l’Équipe de marque avions de transport tactique (EMATT), une unité du Centre d’expertise aérienne militaire (CEAM).

C’est ainsi que, pendant une semaine, un A400M parti de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy a enchaîné décollages et atterrissages sur la piste de la base avancée de Madama, qui, dans le nord du Niger, est actuellement utilisée par la force Barkhane. Et les photographies prises à cette occasion ne sont pas sans rappeler celles des Transall C-160 sortant d’un nuage de sable…

Il s’agit ainsi de s’assurer que l’A400M sera « en mesure d’utiliser cette piste sommaire, de jour comme de nuit » dans des conditions « garantissant une préservation optimale de l’intégrité de l’avion, de l’équipage, des passagers et des matériels transportés. »

Selon l’armée de l’Air, les premiers résultats de la campagne menée sur la piste en latérite de Madama sont « positifs ». Mais ils ne constituent, pour le moment, qu’une « étape vers une première déclaration de capacité tactique ».

Et d’ajouter que cette campagne d’expérimentation doit « être analysée à l’aune de comptes rendus officiels détaillés et complétés par des analyses de campagne d’essai conduites par l’industriel sur d’autres terrains (terrain non-végétalisé de faible résistance). »

Ce n’est qu’en juin 2016 que la Direction générale pour l’armement (DGA) a réceptionné le premier A400M (MSN-33) à disposer de capacités tactiques, comme l’aérolargage, l’autoprotection, la capacité à utiliser des terrains sommaires pour des posés d’assaut et le ravitaillement en vol des avions de transport et de combat.

L’objectif de l’armée de l’Air est de pouvoir disposer, d’ici la fin de l’année, de 6 de ses A400M dotés de ces capacités tactiques, avec trois appareils déjà en service rétrofités et la livraisons de deux autres avions neufs. 

Source : Zone Militaire

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mardi 13 septembre 2016

Aviation : Un Nord Atlas reprend du service pour l'entraînement des parachutistes

L’information, donné par Air&Cosmos, a de quoi surprendre : un avion de transport Noratlas 2501, utilisé par l’armée de l’Air entre 1956 et 1986, vient de reprendre du service pendant trois jours pour les besoins d’un stage d’entraînement (ou plutôt de cohésion) du 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMa), une unité qui dépend du Commandement des forces spéciales Terre (CFST).

L’avion en question, le Noratlas n°105, appartient à l’association « Noratlas de Provence » , qui a réussi à le faire classer « monument historique ». Et pour cause : il s’agit du seul exemplaire en état de vol.

D’habitude, ce Noratlas, qui affiche plus de 13.000 heures de vol au compteur, participe à des manifestations aériennes (meetings, sauts pour les anciens, anniversaire d’unité, etc…). Mais, il arrive qu’il soit aussi sollicité pour des missions d’entraînement au profit des forces armées et… du Service action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).

En effet, dans un bulletin édité par l’association et revenant sur les activités de l’année 2012, l’on apprend que le Noratlas n°105 a effectué plusieurs vols pour des largages en ouverture automatique et retardée (OA et OR) pour le compte du Centre parachutiste d’entraînement spécialisé (CPES) de Cercottes, près d’Orléans.

En avril 2014, la « Grise » a effectué le même type de prestation dans la région de Perpignan, où sont installés le Centre national d’entraînement commando et le Centre parachutiste d’instruction spécialisés (CPES) de la DGSE. Cependant, l’association n’a pas précisé l’unité pour laquelle elle est intervenue.

Pour cette année, le Noratlas n°105 a d’autres engagements prévus pour les besoins des forces armées. Il sera de nouveau sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy pour des parachutages OA/OR en septembre. Et, sous réserves, il est attendu à Toulouse-Francazal pour des largages au profit du 1er Régiment du Train Parachutiste ainsi qu’à Bordeaux-Mérignac pour l’entraînement du Commando Parachutiste de l’Air n°30 et le 13e Régiment de Dragons Parachutistes (RDP).

Source : Zone Militaire

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jeudi 25 août 2016

Armée de l'air : Commandos parachutistes de l'Air - Réorganisation, suite...

En 2015, avec la dissolution de la base aérienne 102 de Dijon-Longvic, il avait été décidé de transférer le Commando Parachutiste de l’Air (CPA) 20 vers la BA 115 d’Orange-Caritat. Et une partie des effectifs de cette unité devait prendre la direction de la BA 123 d’Orléans-Bricy, où est implanté le CPA 10, rattaché au Commandement des opérations spéciales (COS).

Cette réorganisation n’est pas encore terminée car les dernières mesures de restructuration du ministère de la Défense, qui viennent d’être diffusées, font état de la « création d’un commando spécialisé issu du transfert du Commando Parachutiste de l’Air n° 30 de la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac vers la base aérienne 123 d’Orléans. »

Mais tous les personnels du CPA 30 n’ont pas vocation à rejoindre Orléans puisque certains retrouveront leurs camarades du CPA 20 sur la base aérienne d’Orange, au sein d’un « commando de force protection », et que d’autres seront affectés à la BA 120 de Cazaux, où l’escadron d’hélicoptères 1/67 Pyrénées, spécialiste des missions de recherche et de sauvetage au combat (ReSCO) a ses quartiers.

L’objectif de cette réorganisation est de doter le CPA 10 d’un « réservoir de force » constitué par les personnels des CPA 20 et CPA 30 disposant des qualifications nécessaires pour certaines missions. D’où la création d’un « commando spécialisé ».

Constitué de trois commandos (Aramis, Athos et d’Artagnan) et de cellules spécialisées, le CPA 30 assure des missions ReSCO mais aussi d’appui aérien rapproché. Il est aussi sollicité pour les mesures actives de sûreté aérienne (MASA) et la protection des bases aériennes projetées.

Le 6 juillet 2016, le CPA 30 a reçu, pour un an, la garde du drapeau du Groupement des Commandos Parachutistes de l’Air (GCPA), jusqu’alors confié au CPA 10.

« C’est le signe fort et symbolique de l’attention particulière portée à une unité lourdement engagée en opération et qui se trouve à la croisée des chemins puisqu’elle est impactée par la réorganisation des unités d’intervention de la BAFSI », a commenté, lors de la cérémonie, le général David Pincet commandant la brigade des forces de sécurité et d’intervention (BAFSI) du commandement des forces aériennes.

Source : Zone Militaire

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jeudi 14 juillet 2016

Défense nationale : En 2016, 87% des Français ont une bonne image de leurs forces armées

Un 14 juillet sous le signe de la popularité...
Pour les forces armées de la France

Tous les ans, peu avant le 14-Juillet, le ministère de la Défense publie les résultats d’un sondage mesurant la popularité des armées ainsi que l’adhésion aux opérations dans lesquelles elles sont engagées.

Après les attentats de janvier et de novembre 2015, les enquêtes d’opinion ont ainsi montré une hausse assez significative du pourcentage de personnes interrogées ayant une bonne image des forces armées : de 80% l’an dernier, il est passé à 87% en 2016.

En outre, les armées affichent un taux de confiance de 81% (derrière les hôpitaux). Si ce chiffre est important, il est toutefois en léger retrait par rapport à 2015, où il était de 83% (du moins, d’après une enquête du CEVIPOF réalisée en février de cette année-là).

Globalement, pour les Français, les armées sont « professionnelles, réactives et efficaces ». Et 66% d’entre eux estiment que leur point fort repose sur la qualité de leurs soldats. Par ailleurs, 46% des personnes interrogées ayant des enfants scolarisés leur conseilleraient une carrière militaire, soit +4% par rapport à 2015.

S’agissant des opérations, et même si elle est critiquée, Sentinelle est soutenue par 77% des sondés. La participation française à la coalition anti-État islamique (opération Chammal) bénéficie également d’un fort taux d’adhésion, avec 75% des Français qui l’approuvent. Les frappes aériennes en Syrie sont soutenues par 70% des personnes sollicitées.

En revanche, le soutien à l’opération Barkhane, menée depuis août 2014 dans la bande sahélo-saharienne (BSS) continue de s’effriter. Ainsi, 57% des Français approuvent cette intervention, contre 65% en novembre 2015.

Enfin, concernant les moyens, globalement, 81% des Français ont dit souhaiter que le budget de la Défense soit maintenu ou augmenté. Mais une large majorité – 66% – estime que la situation sécuritaire actuelle plaide pour un effort budgétaire supplémentaire. C’est 17% de plus par rapport à la dernière enquête d’opinion.

Source : Zone Militaire

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lundi 30 mai 2016

Chammal : Intense activité des Mirage 2000D en Irak

Le fait a déjà été souligné : l’activité cumulée des équipages des 8 Mirage 2000D du détachement chasse déployés sur la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie (ou H5) dans le cadre de l’opération Chammal est 4 à 5 fois plus intense qu’en France.

Et cela s’est encore vérifié entre les 21 et 23 mai 2016. Alors que les forces de sécurité irakiennes (FSI) étaient engagées dans plusieurs opérations contre l’État islamique (EI ou Daesh), notamment dans la région de Kabruk, qui permet de s’assurer le contrôle d’axes menant à Mossoul, ainsi que la vallée de l’Euphrate, les Mirage 2000D de la base H5 ont multiplié les sorties aériennes.

Ainsi, le 21 mai, une patrouille de deux appareils ont effectué un raid planifié à une trentaine de kilomètres au sud de Sinjar (ville récemment reprise par les combattants kurdes irakiens) contre un site de production de véhicules blindés piégés (vehicle-borne improvised explosive device, VBIED), régulièrement utilisés par les jihadistes pour commettre des attentats suicides et percer les dispositifs de défense des forces irakiennes.

Le même jour, les Mirage 2000D ont enchaîné les missions de CAS (Close Air Support – Appui aérien rapproché) dans les régions de Mossoul et de Falloujah, où les FSI ont lancé une offensive. Les avions français ont frappé les jihadistes à 4 reprises et détruit des positions de combat, de l’armement lourd et des véhicules.

Enfin, le lendemain, 4 Mirage 2000D, armés de missiles SCALP (de croisière autonome à longue portée) ont pris part à un raid avec d’autres appareils de la coalition internationale dirigée par les États-Unis ayant pour objectif la destruction d’un site de production d’armes et d’explosifs dans la région de Falloujah.

En 48 heures, les avions de la 3e Escadre de Chasse ont détruit une bonne douzaine d’objectifs, soit près de la moitié de ceux inscrits au tableau de chasse de l’aviation française pour la semaine allant du 18 au 24 mai (27 objectifs de Daesh détruits au total, pour 46 sorties de bombardement).

Des journées de ce genre sont fréquentes pour les aviateurs de la base H5. Le 9 mai dernier, tous les appareils ont été impliqués dans diverses missions – dont une menée avec un bombardier B-52 – ayant abouti à la destruction d’une demi-douzaine d’objectifs.

L’intensité de l’activité des Mirage 2000D s’explique en partie par leur proximité avec le théâtre des opérations, qu’ils rejoignent en près de 35 minutes de vol. En outre, le taux de disponibilité des appareils est excellent : moins de 1% des missions ont dû être annulées pour des raisons techniques. Enfin, si les équipages (pilote et navigateur officier système d’armes) sont très sollicités, les techniciens (mécaniciens, armuriers, etc) le sont tout autant.

Outre ces 8 Mirage 2000D, l’opération Chammal s’appuie notamment sur 6 Rafale basés aux Émirats arabes unis, un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Un E3F Awacs et un ravitailleur C-135FR (ainsi que des moyens de renseignement) sont ponctuellement déployés.

Source : Zone Militaire


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mercredi 6 avril 2016

Général de Villiers : Ne soyez pas des porteurs d'uniformes, soyez des officiers !

Devant les jeunes élèves officiers réunis à l’occasion du séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM), le général de Villiers a ainsi insisté sur les qualités nécessaires pour faire des « chefs » et qu’il convient donc de développer pour celles et ceux qui, une fois leur formation initiale terminée, auront à commander.

Ce n’est pas la première fois que le CEMA aborde ce thème car il l’avait déjà fait en septembre 2014, lors de l’ouverture de la session nationale de l’École de guerre. Mais, même si le fond du discours est identique, c’était une autre époque : la France n’avait pas encore connu les attentats de janvier et de novembre 2015, l’opération Sentinelle n’existait pas…

Après chaque attentat, les responsables politiques répètent que nous sommes « en guerre » contre l’État islamique (EI ou Daesh) en particulier et la mouvance jihadiste en général, le ton se veut compassionnel car tout le monde est « Charlie », « Bataclan » ou « Bruxelles », les mêmes interrogations refont surface (pourquoi? comment en est-on arrivé là?)… Mais ça ne règle pas le problème.

Et le ton offensif du général de Villiers est, disons-le, une bouffée d’oxygène. « Vous entrez dans la carrière militaire au moment où notre pays à une guerre à gagner », a-t-il ainsi lancé aux élèves officiers.

Pour le CEMA, il n’est donc pas question d’une guerre « à mener » mais d’une guerre « à gagner ». La nuance mérite d’être soulignée. Et pour vaincre, il faut des chefs compétents, ouverts d’esprit et s’appuyant sur des valeurs essentielles qui sont le « courage, le caractère, l’humilité et surtout l’enthousiasme ».

« Refusez le défaitisme, le pessimisme […]. Soyez des passionnés et non des résignés », a demandé le général de Villiers aux élèves-officiers. « Soyez des hommes et des femmes de cœur. Soyez enthousiastes. La jeunesse de notre pays doit pouvoir se reconnaître en vous », a-t-il ajouté.

Le CEMA a aussi mis l’accent sur la dimension humaine du commandement ainsi que sur le nécessaire « esprit de corps » car le « succès est toujours collectif ». L’on pourrait ajouter qu’un bon chef est celui qui sait entraîner ses troupes vers un but au lieu de les y pousser par la contrainte.

En clair, le général de Villiers veut de vrais « chefs ». Et de lancer à son auditoire : « Ne soyez pas des porteurs d’uniformes, soyez des officiers ! »

Source : Zone Militaire

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samedi 13 février 2016

Cartographie des pertes militaires françaises depuis la deuxième guerre mondiale

Morts pour la France : Ou sont tombés nos soldats depuis la 2ème guerre mondiale ?

Cette carte dénombre les morts de l’armée française en dehors de son territoire entre 1945 et la fin 2013. Elle reprend des chiffres confirmés par les historiens et confirmés par une source militaire.

Cette carte s’inspire directement de celle concernant le Royaume-Uni publiée dans The Independent et entend à la fois compter les morts des guerres coloniales (Indochine, Maroc, Tunisie, Algérie, Cameroun) et les pertes des autres guerres comme celle de Corée ou les conflits menés après 1962 (OPEX).

Le but de cette carte est de montrer l’importance des conflits coloniaux depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En filigrane se lit aussi la guerre froide ou la guerre contre le terrorisme. Cette carte montre aussi que la France s’implique dans de très nombreux conflits que ce soit au nom de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), de l’Union Européenne ou pour honorer des accords bilatéraux avec des pays amis qui sont souvent d’anciennes colonies.

De manière frappante, c’est l’Afrique qui se trouve au cœur du dispositif militaire de la France et c’est là depuis 50 ans, que meurent la majorité de ses soldats.

En 2011, le rapport du général Bernard Thorette recensait le nombre de morts de ceux qui se sont battus pour la France pour la construction d’un « monument aux morts en opérations extérieures ». Pour l’auteur du rapport, il s’agissait d’un « devoir de mémoire ». Cette expression résume à elle seule une certaine vision de l’histoire coloniale française, le rôle de la France dans les conflits à l’étranger ou bien encore la façon dont l’armée française veut qu’on se souvienne d’elle.

En attendant, ce monument n’a toujours pas vu le jour.

Source : Libération Africa

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mardi 24 novembre 2015

Chammal : Nouvelles frappes aériennes de la France contre Daech en Syrie et en Irak

L'aviation française frappe l'Etat islamique EI en Irak et en Syrie

La France a mené ses premières frappes contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie du Charles-de-Gaulle. Le porte-avions est parti de Toulon mercredi dernier, cinq jours après les attaques de Paris. Lundi, les avions de chasse français ont visé des points clés de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie.

En Irak, deux objectifs ont été détruits selon l‘armée française. L’un à Ramadi. Cette ville, sous contrôle du groupe Etat islamique, est située à une centaine de kilomètres de Bagdad.

L’autre, à Mossoul. C’est la deuxième ville d’Irak, quartier général de l’organisation terroriste Daesh dans le pays. Selon l’état-major de l’armée française, les tirs auraient notamment détruit une position d’artillerie qui tirait sur les troupes irakiennes en combat sur le terrain.

Lundi, quatre avions Rafale basés sur le CDG, Charles-de-Gaulle, ont également participé à des frappes contre Raqqah, considérée comme la capitale de l’organisation Etat islamique en Syrie. Ce raid aurait touché plusieurs infrastructures, dont un centre de commandement du groupe jihadiste.

Trois fois plus d'avions de chasse français

Les 26 appareils du porte-avions Charles-de-Gaulle triplent la présence française dans le ciel syrien et irakien. Ils s’ajoutent aux douze avions déjà présents, stationnés aux Emirats arabes unis et en Jordanie.

La France travaille entre autres en communication avec la Russie, dont les actions militaires ont obligé lundi la fermeture pour 48 heures des aéroports du Kurdistan irakien. La Russie a annoncé le lancement de missiles depuis la mer Caspienne, au nord-est de l’Irak, en direction de la Syrie, au nord-ouest.

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Chammal : nouvelles frappes contre Daech à Raqqah en Syrie

Le lundi 23 novembre 2015 à 19h30 (heure française), l’armée française a conduit de nouvelles frappes contre Daech en Syrie.

Mené par six avions de chasse, le raid a détruit un site actif occupé par des combattants terroristes à Raqqah.

A partir de la Base aérienne projetée (BAP) en Jordanie, deux Mirage 2000 de l’armée de l’air ont été engagés dans la mission. Simultanément depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, les quatre Rafale de la marine nationale les ont rejoints au-dessus de la Syrie pour mener un raid contre un site préalablement identifié situé à Raqqah.

Les équipages ont frappé plusieurs infrastructures dont un centre de commandement, une zone de stockage de véhicules et des ateliers de maintenance. Les cibles visées ont été détruites.

Sources : RFI.FR / Dicod-Presse

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mardi 17 novembre 2015

Syrie : Second raid aérien français sur le fief de Daesh à Raqqa

L’aviation française a de nouveau frappé  le camp terroriste de l’État islamique en Syrie à Raqqa

L'aviation française a de nouveau bombardé le fief du groupe État islamique (EI) à Raqqa, dans le nord de la Syrie, dans la nuit de lundi à mardi, détruisant un centre de commandement et un centre d'entraînement, a annoncé l'état-major des armées françaises. « L'armée française a conduit pour la seconde fois en l'espace de 24 heures un raid aérien contre Daesh (acronyme de l'EI en arabe) à Raqqa en Syrie », a-t-il indiqué dans un communiqué.


Le raid, effectué à 1 h 30, heure française, était « constitué de dix avions de chasse - Rafale et Mirage 2000 - qui ont été engagés à partir des Émirats arabes unis et de la Jordanie » et ont largué 16 bombes, une mission d'un format comparable à celle de dimanche soir. « Les deux objectifs ont été frappés et détruits simultanément », précise le communiqué. « Conduit en coordination avec les forces américaines, le raid visait des sites identifiés lors de missions de reconnaissance préalablement réalisées par la France ». L'aviation française intervient depuis septembre en Syrie contre l'EI.

« Il est normal que la France prenne les devants dans la mesure où elle est attaquée par Daesh », avait déclaré le week-end dernier le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères. Les chasseurs français ont lancé leur offensive dimanche en larguant 20 bombes sur le fief de l'organisation situé dans l'est de la Syrie.

Source : LePoint.fr

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