FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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Tag - Armée de l air

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mardi 22 novembre 2011

CCV OPEX : Nouvel avancement de la requête

La Croix du Combattant Volontaire pour les OPEX

Les démarches initiées depuis plusieurs années par le président de la FNCV  Jacques Gagniard, en vue de rendre éligibles à la CCV nos camarades des Missions Extérieures et Opérations Extérieures qui remplissent les conditions requises, portent peu à peu leurs fruits, en dépit des obstacles et réticences que nous avons rencontrés.

Rappelons que les appelés volontaires ont déjà été reconnus éligibles par Madame Alliot-Marie, sous réserve de l'acceptation de leurs dossiers, mais que le cas des réservistes volontaires, et celui des engagés volontaires à contrat court n'est pas encore résolu. 

Toutefois, il apparaît qu'une nouvelle étape est sur le point d'être franchie: le principe d'éligibilité reconnu aux appelés volontaires pourrait prochainement être étendu aux réservistes.

En effet, notre nouveau président fédéral Alain Clerc, accompagné des principaux dirigeants de la FNCV, a récemment rencontré au ministère à Paris Monsieur Marc Laffineur secrétaire d'Etat, puis Monsieur Gérard Longuet notre ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et enfin, l'un des principaux conseillers du président Nicolas Sarkozy, à l'Elysée. Nous avons reçu un accueil très attentif.

Les responsables de nos sections ne sont pas en reste. C'est ainsi que, lors de la dernière assemblée générale annuelle du 26 mars 2011, le vice-président de la section FNCV du Bas Rhin Antoine GOFFINET avait fait adopter une motion demandant l’attribution de la C.C.V. pour les OPEX.

Ce document a ensuite été adressé aux parlementaires du département du Bas-Rhin. Monsieur le député André SCHNEIDER, député de Strasbourg, est intervenu auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce mois de novembre 2011, notre compagnon Maximilien Liottier a reçu par courriel Internet la réponse officielle du ministère que nous vous communiquons.

Merci à nos compagnons pour les efforts qu'ils déploient en cette période favorable à notre action, et qui sont appuyés par les démarches convergentes, entreprises par les responsables des autres sections de la FNCV, auprès des élus susceptibles de soutenir notre légitime demande visant à faire reconnaître les droits des anciens combattants des Missions et Opérations Extérieures. 

PC FNCV

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lundi 7 novembre 2011

Libye : L'ONU a mis un terme au mandat de l'OTAN

Bien que le Conseil national de transition (CNT), désormais au pouvoir à Tripoli, a demandé la poursuite des opérations militaires en Libye jusqu’à la fin de l’année 2011, le Conseil de sécurité de l’ONU a voté à l’unanimité la fin du mandat confié à l’Otan visant à instaurer une zone d’exclusion aérienne au-dessus du territoire libyen et à prendre les « toutes les mesures nécessaire » pour assurer la protection des populations civiles. Cette décision prend effet le 31 octobre 2011 à 23h59, heure libyenne.

Cela étant, rien n’interdit aux nouvelles autorités libyennes de demander une aide militaire à un pays tiers ou à une organisation afin de prendre le temps de remettre sur pied ses forces de sécurité.

Quoi qu’il en soit,  une semaine après la mort du colonel Kadhafi, au moment de la prise de Syrte par les combattants du CNT, le compte-rendu d’activités des forces françaises engagées dans l’opération de l’Otan indique que 55 sorties aériennes ont été effectuées entre le 20 et le 27 octobre. Comme indiqué il y a quelques jours, la seule frappe aérienne qui a été effectuée a visé le convoi de l’ancien dictateur libyen.

Le dispositif français a une nouvelle fois évolué depuis le 22 octobre, date à partir de laquelle la Task Force 473, composée du BPC Tonnerre, de deux frégates, d’un bâtiment de soutien et d’un sous-marin nucléaire d’attaque, a quitté la zone des opérations pour rejoindre la base navale de Toulon, où elle est maintenue en alerte. Désormais, seuls sont encore engagés les 5 Rafale déployés à Sigonella, en Italie, les Mirage 2000 D/N, les Mirage F1 CR, et l’Atlantique 2 étant retournés en France. Au total, jusqu’à 4.200 militaires ont participé à l’opération Harmattan, nom donné à la participation française aux missions de l’Otan.

Cependant, tous les problèmes n’ont pas disparu avec le colonel Kadhafi. Il reste encore à régler le cas de son fils, Saïf al-Islam, qui l’objet d’informations contradictoires. La semaine passée, et selon le CNT, il aurait été blessé puis hospitalisé à Syrte. Puis, d’après le même CNT, il aurait été encerclé par des combattants révolutionnaires alors qu’il se rendait au Niger. Maintenant, il serait sur le point de se rendre à la CPI, Cours Pénale Internationale.

Apparemment, Saïf al-Islam serait protégé par des Touaregs et compterait se réfugier au Niger, ou au Mali (là encore, les sources sont discordantes). D’après le quotidien Beeld, son exfiltration de Libye serait assurée par des mercenaires sud-africains. Ce qui semble certain, en revanche, c’est que l’ancien chef des renseignements libyens et beau-frère du colonel Kadhafi, Abdallah al-Senoussi, est arrivé au Mali, après être passé par le Niger. C’est du moins ce qu’affirment des sources sécuritaires de ces deux pays.

L’autre problème qui concerne la Libye reste encore et toujours l’énorme quantité d’armes en circulation. Et cela a de quoi susciter la convoitise des trafiquants et alimenter plusieurs guerres sur le continent africain.

Ainsi, à 120 km au sud de Syrte, il a été découvert dans un arsenal laissé sans surveillance des dizaines de milliers de tonnes de munitions (obus de 100mm, bombes, roquettes, mortier, cartouches). Et encore, note l’ONG Human Rights Watch, « de nombreux bunkers ont déjà été largement pillés ». Et il resterait au moins deux autres sites semblables à celui-ci.

Et à Syrte même, HRW a découvert « au moins 14 caisses vides » ayant contenu « 28 missiles SA-24″, de fabrication russe. L’ONG a déploré que « des civils et des combattants anti-Kadhafi armés sont arrivés avec des pick-up pour déplacer encore plus d’armes » pendant son inspection.

Source : Zone Militaire

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lundi 12 septembre 2011

Libye : Le rôle déterminant des hélicoptères de combat français

Le rôle des hélicoptères de combat a été déterminant dans la défaite des troupes de Kadhafi

L'engagement des hélicoptères français en Libye, à partir du 3 juin 2011, a joué un rôle déterminant dans la campagne contre les forces pro-Kadhafi.

Les services de renseignement en ont pris conscience lors du huitième raid - fin juin - lorsque ils ont intercepté les communications des militaires libyens qui juraient contre "ces chiens de Français". Pour la première fois, les Libyens enrageaient vraiment de prendre des coups très durs, qui les démoralisaient. L'effet militaire des frappes du Groupe aéromobile (GAM) de l'aviation légère de l'armée de terre (Alat) a également été psychologique, brisant peu à peu la volonté de combattre des troupes ennemies. C'est ce qu'on appelle produire un effet stratégique.

La nécessité d'engager les hélicoptères a été très vite estimé indispensable par l'état-major des armées, au vu de la géographie de la Libye, un pays dont toute l'activité se concentre sur le rivage. Le GAM pouvait donc être déployé à bord d'un BPC (Bâtiment de projection et de commandement) - qui trouve là sa véritable vocation de combat - et ce, d'autant plus que la France en possédant deux (Tonnerre et Mistral), il était possible d'assurer des relèves. Ce qui a été fait en 24 heures - et le sera de nouveau la semaine prochaine.

Cette action "aéroterrestre" à partir de la mer a été appuyée en permanence par des moyens navals. L'artillerie (100 mm et 76 mm) des frégates appuyait les raids d'hélicoptères en détruisant les menaces sol-air ennemies lorsque'elles se démasquaient. Pour ce faire, les frégates ont dû s'approcher très près des côtes parfois à moins de dix kilomètres. C'est au cours de ces actions que l'essentiel des feux de l'artillerie (3000 obus) ont été employés.

Cette action combinée est une première militaire française : jamais de tels raids d'hélicoptères n'avaient été conduits à partir de la mer et avec un soutien d'artillerie navale. Les armées ont montré dans cette affaire à la fois une grande maîtrise technique et un caractère guerrier. Cela laissera des traces.

Les raids se composaient d'une dizaine d'hélicoptères (Gazelle, Tigre et Puma) et ils étaient commandés depuis un PC volant. Un Puma embarquait systématiquement une équipe de commandos de l'air (CPA 30) pour aller récupérer immédiatement les équipages qui auraient été abattus. Alors qu'au début de l'opération, certains estimaient que chaque raid se traduirait sans doute par la perte d'un hélicoptère, tous sont rentrés. Aucun personnel n'a même été blessé.

Le défense libyenne n'est pourtant pas restée inerte. Très bien camouflée, les forces pro-Kadhafi ont riposté vivement avec des missiles portables SA-7 ou des canons de 23 mm ou de 14,5 mm. Les hélicoptères français ne sont intervenus que par nuit noire et en volant à très très basse altitude. Des années d'entraînement au vol tactique ont ainsi été mises à profit au grand dam des troupes de Kadhafi .

Les forces pro-Kadhafi ont été harcelées de manière impitoyable, comme en témoigne le nombre de munitions utilisées à chaque raid : une quinzaine de missiles HOT,  environ 150 roquettes et autant d'obus de 30 mm. Les raids n'étaient pas des hit and run (tire et part) mais des actions dans la durée puisque la proximité du BPC permettait aux hélicoptères d'aller se ravitailler et de revenir plusieurs fois...

Si les hommes et le matériel ont donné pleine satisfaction, les militaires engagés dans ces opérations ont toutefois regretté l'absence d'un drone MALE qui leur aurait fourni un renseignement constant sur la zone.

L'action des Français a été très différente de celles de leurs homologues de la British Army. Ceux-ci avaient déployé quatre Apache sur un porte-hélicoptères, mais semblent ne jamais en avoir engagé plus de deux simultanément. Les Apache "travaillaient" comme des avions de combat, tirant leur missiles Hellfire sur des objectifs programmés depuis une altitude élevée. Rien à voir avec "ces chiens de Français"...

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense

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mercredi 7 septembre 2011

Libye : L'armée française toujours très active sur le terrain

L'appel de Kafhafi... Résistance et guérilla !

En ce début septembre 2011, près de deux semaines après la prise de Tripoli et du quartier général du colonel Kadhafi par les rebelles libyens, l’armée française continue de mener des missions à un rythme soutenue en Libye. Même si l’Elysée a souligné dès le 1er septembre que « sur le plan militaire, la partie est jouée », il reste toutefois des cartes à abattre avant de faire le dernier pli.

D’après le compte-rendu hebdomadaire publié par l’Etat-major des armées à Paris, l’aviation française a effectué 170 sorties aériennes du 25 août au 1er septembre. L’armée de l’Air a ainsi assuré 93 missions d’attaque au sol, 7 de ravitaillement en vol, 7 de surveillance aérienne et, avec le concours d’un Atlantique 2 de la Marine nationale, 30 de reconnaissance. Les hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), embarqués à bord du BPC Mistral, qui croise au large des côtes libyennes, ont assuré 33 sorties.

Une centaine d’objectifs ont été traités, principalement, selon l’Etat-major, par les appareils de l’ALAT. La semaine précédente, seulement une trentaine de cibles avaient été neutralisées. Ainsi, 85 véhicules des forces loyales au colonel Kadhafi ont été détruits, de même qu’une quinzaine d’infrastructures et d’équipements. Les frappes françaises ont surtout concerné la région de Syrte, où l’on suppose que le guide libyen s’est caché, et celle de Tripoli.

A l’issue de la conférence organisée à Paris au sujet de la « Libye nouvelle », le président Sarkozy, le Premier ministre britannique, David Cameron, et le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, ont répété que les opérations continueraient tant que le colonel Kadhafi « représentera une menace pour son peuple ».

Dans un premier message sonore diffusé par la chaîne de télévision syrienne Arrai, l’ancien homme fort de Tripoli a affirmé qu’il est prêt à livrer une « longue bataille » contre les rebelles et l’OTAN, même si la Libye « brûle ». « Nous ne nous rendrons pas. Nous ne sommes pas des femmes et nous allons poursuivre le combat » a-t-il affirmé. Et de lancer un appel à ses partisans, dans un second enregistrement envoyé par le même canal, à se préparer « une guerre de gangs et de guérilla, à la guerre urbaine, et à une résistance populaire dans chaque ville (…) pour vaincre l’ennemi partout »

Alors que la presse britannique a évoqué, la semaine passée, l’implication probable des SAS dans la traque du colonel Kadhafi, Europe1 a indiqué, hier, que des moyens de renseignement français sont également mobilisés à cette fin. « La localisation du guide est devenue (…) la priorité de l’Elysée », selon la radio.

D’après des informations recueillies auprès des conseillers du président Sarkozy, la Direction du Renseignement Militaire (DRM) chercherait la trace du colonel Kadhafi avec le satellite Helios, qui surveillerait le « triangle loyaliste », qui passe par Bani Walid, Syrte et l’oasis de Sebah, afin de repérer des mouvements inhabituels. Un C-160 Transall Gabriel serait aussi sur zone, de même qu’un bâtiment espion de la Marine nationale, vraisemblablement le Dupuy-de-Lôme, lequel a pour mission le recueil de renseignements d’origine électro-magnétique (ROEM).

Par ailleurs, l’Express a affirmé que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), déjà très très impliquée dans le conflit libyen, a intercepté des communications de Benghazi vers Tripoli, avant la prise de cette dernière par les rebelles, ce qui aurait ainsi permis de déjouer plusieurs projets d’assassinat visant des membres du Conseil national de transition (CNT), l’organe politique de l’insurrection.

Source : Zone Militaire

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jeudi 25 août 2011

Libye : Victoire des insurgés... Chute du dictateur Kadhafi !

Et ensuite... après la victoire des insurgés ?

La victoire des insurgés libyens contre le régime du colonel Kadhafi au pouvoir depuis plus de quarante ans, est un évènement majeur sur la scène internationale.
 
Il s'agit d'un succès remarquable de la politique étrangère française et, il faut le souligner,  pour le président Nicolas Sarkozy  qui a su le premier, prendre des risques importants en faveur d'une révolution à priori spontanée et peu structurée, en n'hésitant pas à lui apporter, sur les plans politique et militaire, le soutien et l’aide nécessaires.

Certes, l’Europe et les USA n'ont pas été absents des théâtres d'opérations, mais c'est la France qui est apparue  comme le véritable leader de la coalition internationale venue au secours des insurgés.
 
Il faut également souligner que l'engagement des armées françaises dans ce conflit, a été particulièrement conséquent et efficace: Les raids aériens menés depuis la Corse, relayés ensuite par le porte-avions Charles de Gaulle au large des côtes libyennes, les actions de bombardement de nos forces navales, la formation dispensée par les hommes des forces spéciales présentes sur le terrain, ont été déterminants.
 
Au plan international, la France apparaît aujourd'hui comme le principal artisan de la chute du dictateur Mouammar Kadhafi.

Les nombreux drapeaux français brandis par les forces anti-Kadhafi et les manifestants en liesse, ne laissent aucun doute à ce sujet : le peuple libyen « rend à César ce qui appartient à César », et marque ainsi clairement sa reconnaissance pour l'aide inestimable que nous lui avons apportée.

Reconstruction de la Libye : quelle sera la place des entreprises françaises ?

La question qui se pose désormais sera celle des retombées utiles de ce succès politique et militaire, et à cet égard, la situation actuelle pourrait autoriser un certain optimisme,  sous deux réserves :

  • que les Islamistes présents dans le Conseil temporaire ne soient pas en mesure de confisquer le pouvoir à leur profit.
  • que la Libye, pays composé de tribus souvent antagonistes dans le passé,  devienne une véritable Nation, dont les dirigeants se donneront comme premier devoir, le souci de l’intérêt général.

La Libye nouvelle aura à se reconstruire, et les entreprises françaises doivent être présentes pour l’y aider.
 
De nombreux bâtiments et ouvrages d'art ont été détruits, et dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, la France dispose de grandes entreprises de premier plan reconnues comme telles au niveau mondial. Les richesses pétrolières libyennes devront  continuer à être exploitées et ici encore, la France dispose des compétences nécessaires.

Sur le plan militaire, la Libye aura besoin de formateurs, et l'armée française a largement fait ses preuves dans ce domaine, notamment en Afghanistan. Ce savoir-faire pourra être employé en Libye.
 
Nous pouvons donc d'ores et déjà être soulagés et nous réjouir de l'issue de ce conflit hasardeux dans lequel notre pays a été engagé. Mais nous devons aussi être attentifs afin que la France prenne toute sa place dans l’œuvre de reconstruction de la Libye qui s'annonce...

PC FNCV

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samedi 16 juillet 2011

Un pilote français d'hélicoptère décoré par l' US Air Force

Guillaume Vernet, un pilote français d'hélicoptère, décoré par l'armée américaine

Premier pilote d’hélicoptère de l’armée de l’Air à être sélectionné pour participer à un programme d’échange avec l’aviation américaine, le commandant Guillaume Vernet (capitaine à l’époque où il servait au sein de l’escadron 1/67 Pyrénées de Cazaux) a été une nouvelle fois récompensé par l’US Air Force.

Affecté au 41st Rescue Squadron de Moody (Georgie) pendant trois ans, le commandant Vernet a effectué 57 missions de recherche et de sauvetage aux commandes d’un hélicoptère HH-60G « Pave Hawk », pour la plupart en Afghanistan. C’est pourquoi l’officier français a déjà été distingué par l’US Air Force, il y a deux ans, en étant décoré de l’Air Medal, avec la mention « Oak Leaf Cluster », pour avoir notamment pris part au sauvetage de 50 personnes, de février à avril 2009, sur le théâtre des opérations afghan.

Aujourd’hui commandant de la promotion 2010 de l’Ecole de l’Air, et au cours d’une cérémonie organisée le 13 juillet 2011 au mémorial de l’escadrille La Fayette, à Marnes-la-Coquette, l’officier a été décoré par le chef d’état-major de l’US Air Force, le général Norton Schwartz, de la Distinguished Flying Cross With Valor, créée en 1928 pour récompenser des actes héroïque et de l’Air Force Combat Action Medal, de création plus récente.

C’est la première fois qu’un aviateur français est récompensé par le DFC. Cette décoration a été attribuée au commandant Vernet notamment pour avoir effectué une mission particulièrement périlleuse en Afghanistan, le 28 décembre 2009. Ce jour là, toujours aux commandes d’un Pave Hawk, et avec son équipage, il a permis l’évacuation d’un soldat britannique gravement blessé dans l’impossibilité de se mouvoir, ce qui mettait en danger les 160 militaires de sa compagnie, alors prise sous un feu nourri des insurgés.

Au total, le commandant Vernet a effectué plus de 160 missions de guerre sous les couleurs de l’US Air Force et sauvé ainsi 78 vies et pris part au sauvetage de 95 autres.

Selon le mensuel Air Actualités (avril 2011), un autre pilote français bénéficie également de ce programme d’échange entre l’US Air Force et l’armée de l’Air, lequel a été mis en place à l’initiative des généraux Abrial et Moseley en 2007. Le commandant Yann Malard, habitué du cockpit des Mirage 2000D, est en effet actuellement affecté au 75th Fighter Squadron où il pilote un A-10C Thunderbolt, avec lequel il a déjà effectué une mission de 6 mois en Afghanistan.

Source : Zone Militaire

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mardi 28 juin 2011

Appel aux soldats français volontaires des OPEX

Appel aux Volontaires des OPEX

Vous étiez appelés, volontaire service long (VSL ou AVEA) et avez servi : 

  • Au LIBAN, au 420e détachement de soutien logistique (à partir de 1982)
        
  • A la FINUL (1982-1986) dans le Bataillon Français aux 92e, 99e, 126e RI  et au 5e Chasseurs de décembre 1984 à juin 1985, au 1er RCP de décembre 1985 à juin 1986, aux 9eme RCP et 6eme RPIMa de juin à décembre 1986
        
  • A la FORCE MULTINATIONALE DE SECURITE à Beyrouth  (1983-1984) au 6eme RIP (1er RCP, 6eme RPIMa, 9 eme RCP)
        
  • Pendant la GUERRE DU GOLFE(1991) dans la Division DAGUET, dans les services communs, dans la Marine, dans l’Armée de l’Air et la Gendarmerie
           
  • En SOMALIE et au CAMBODGE  de 1992 à 1993 au 6eme RCS et au 68eme RA
      
  • En EX-YOUGOSLAVIE de1992 à 1998 aux 126e RI, 92e RI, 99e RI et autres
       

Grâce à notre action vous pouvez prétendre à la CROIX du COMBATTANT VOLONTAIRE - CCV (décret n°2007-741 du 9 mai 2007).

La Fédération Nationale des Combattants Volontaire est votre association. Rejoignez nous !

Alain Clerc, président national de la FNCV

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samedi 18 juin 2011

Soldats de France : Paidoyer pour les combattants volontaires de France

Plaidoyer pour vos soldats     

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, commandant des forces terrestres, réclame davantage de reconnaissance de la part des Français à l’égard des volontaires qui s’engagent sur le terrain.

"En Afghanistan, en Afrique, partout où je rencontre nos soldats en opération, je croise de jeunes héros. Ils sont bien de notre temps, mais vous les côtoyez souvent sans les voir, car ils ressemblent banalement à tous ces jeunes de France, qui vivent dans nos villes et nos campagnes. Ni lansquenets, ni bêtes de guerre, ils sont vos enfants, vos voisins, et aussi des jeunes filles et de jeunes mamans que l’on reconnaît mal sous le casque et le gilet pare-balles. Beaucoup ont une famille, qui partage ce métier sans l’avoir choisi, au gré des mutations et des absences, sans espérer grand-chose en retour, sinon la considération et le soutien de leurs concitoyens, quand un drame survient.

Ils portent les armes de la cité en votre nom, et chaque jour s’en servent, où vous les envoyez. Car leur métier est bien la guerre, même si pour bien en mesurer le coût, ils chérissent plus que tout la paix

Ils acceptent de payer le prix du sang, l’épreuve de la blessure. Mais, disent-ils, s’ils deviennent invalides, alors que ce soit « de guerre ». Leur plus grande crainte est d’être un jour regardés comme des victimes, maladroites ou incompétentes, qu’on aurait bernées dans une mauvaise aventure… Car même au fond d’un lit d’hôpital, leur silence et celui de leurs proches ne doivent pas faire oublier qu’ils sont fiers et soucieux de leur honneur.

Ils croient que la mission est sacrée, et qu’une vie peut lui être consacrée. Ils savent confusément qu’il n’est pas inique que l’individu se donne, corps et âme, à la collectivité. Ils y verraient même une certaine noblesse, ou un trait qui les distingue et les grandit, et c’est pour cela qu’ils ne sont pas des mercenaires. Mais ils le deviendront quand la cité ne les reconnaîtra plus pour cette singularité ! 

Les soldats ont le tort d’être pudiques, quand il faut se vendre. Celui de ne pas être compris, parce qu’ils s’expliquent trop peu, se réfugiant dans un silence qui préserve les familles et évite les malentendus. Il est si difficile de témoigner de nos épreuves sans le recul du temps ! Mais quand bien même ils parleraient, pourquoi écouterait-on, quand rien n’y oblige, ceux qui finalement incarnent le tragique de la vie ? La mort leur colle à la peau alors que la société l’a rayée de son quotidien.

Pourtant, il n’est de héros sans légende. Et il suffirait ici de dire les faits, dans leur brutale simplicité. De considérer qu’en dehors de toute option politique le sacrifice d’un jeune Français pour les siens est une valeur en soi digne d’intérêt. Qui pourrait le faire, sinon les médias ? À de rares exceptions près – quelques émissions tardives, et d’excellents articles, si l’on cherche bien – c’est plutôt le silence qui règne, toujours moins cruel cependant que les quelques mots qui expédient nos pertes – chaque semaine – entre page judiciaire et météo du lendemain.

Alors quoi, finalement ?
Notre société, si évoluée, avide de libertés et de loisirs, a-t-elle encore besoin de héros, et de légendes ? Chacun connaît la réponse. Les jeunes Français sont capables de donner vingt noms de footballeurs et chanteurs en tout genre devenus icônes de leur quotidien en délivrant le message de la célébrité et de l’enrichissement. Combien d’individus qui – quel que soit leur métier – ont choisi de consacrer leur vie aux autres ? 

Ces gamins de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le demande mériteraient cette reconnaissance ! Mais ils ne font pas fortune. J’ai la faiblesse de croire qu’ils constituent cependant la plus précieuse de nos richesses, toute d’humanité, de chair et de sang.

Nous aurons toujours besoin de ces jeunes hommes et femmes pour ce métier de soldat, qu’aucune machine ne fera à leur place. Qui peut croire que la guerre devienne un jour l’affaire de robots commandés à distance par les « riches », contre des « pauvres » à la poitrine nue ? Aucune démocratie ne le supporterait. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter nos armes ?

Rien n’est moins sûr, si nous continuons à ignorer l’histoire de nos héros, qui est aussi celle de notre pays s’écrivant sous nos yeux. Rien n’est moins sûr, si la nation n’y reconnaît pas ses fils et persiste à refuser une considération qu’ils n’osent même plus solliciter, dans la cacophonie de ceux qui exigent tout et n’importe quoi. Une société «fabrique» ses défenseurs en leur offrant une place et une reconnaissance particulières. Elle génère, au sens propre, les volontaires qui feront le choix des armes malgré des contraintes exorbitantes. Un choix rationnel, qui n’est pas seulement la réponse à l’irrésistible appel d’une vocation.

Prenons garde que ces volontaires ne deviennent les victimes silencieuses d’un pays qui ne se rappellerait plus ni leur mérite, ni leur utilité, ni même d’avoir un jour exigé leur sacrifice. Nous ne les trouverions simplement plus."

Source : Le Figaro.fr

NDLR FNCV : Merci, mon général ! Nous espérons que votre message sera entendu. La FNCV tout entière est avec vous.

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Précédentes chroniques

mardi 31 mai 2011

Libye : L'aviation française a envoyé par le fond une partie de la Marine de Kadhafi

La semaine passée, on apprenait que huit navires de la marine libyenne avaient été coulés à Tripoli et à Syrte par des avions de l’OTAN. Ces frappes vont permettre le déploiement, en toute sécurité, du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre, à bord duquel ont pris place des hélicoptères de combat de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), ainsi que du navire britannique (en principe, le HMS Ocean) qui mettra en oeuvre 4 Apache et dont l’envoi dans la zone des opérations a finalement été décidé par le Premier ministre David Cameron lors du sommet du G8 à Deauville.

La Royal Air Force (RAF) n’a pas tardé à faire savoir que ses chasseurs bombardiers Tornado avaient participé aux raids ayant visé les navires du colonel Kadhafi, notamment à Al-Khums. Des images de l’opération avaient même été diffusées via le site Internet du ministère britannique de la Défense (MoD) dès le 20 mai.

Mais les appareils de la RAF n’ont pas été les seuls à s’attaquer à la marine libyenne. Selon le compte-rendu hebdomadaire de l’Etat-major des armées (EMA), l’aviation française a coulé « plusieurs navires », dont une frégate « Koni » ainsi que des patrouilleurs "Combattante" dans les ports de Tripoli et de Syrte.

Globalement, du 19 au 26 mai 2011, le nombre de sorties aériennes effectuées dans le cadre de l’opération Harmattan par les avions de l’armée de l’Air et de la Marine nationale a été sensiblement le même que les semaines précédentes.

Ainsi, 113 missions d’attaques au sol, impliquant des Mirage 2000D, Mirage 2000N, Mirage F1CR, Rafale Air, Rafale Marine et Super Etendard modernisés, ont été menées. Outre les navires libyens, une demi-douzaine de véhicules militaires, dont un char de combat, une station radar et une vingtaine de dépôts de munitions et de véhicules ont été détruits, notamment dans les régions de Brega et de Tripoli.

Par ailleurs, l’armée de l’Air a légèrement retouché son dispositif, en retirant trois Rafale et un Mirage F1CR de la base de Solenzara et en déployant deux Mirage 2000N supplémentaires à La Sude, en Crète.

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lundi 16 mai 2011

France - Armée : Respect de l'anonymat des militaires, De nouvelles dispositions réglementaires

Armée Française
Du respect de l'anonymat pour les soldats et personnels de la "Grande Muette"

= Arrêté du 7 avril 2011 relatif au respect de l’anonymat de militaires et de personnels civils du ministère de la défense =

La liste des services ou unités dont les missions exigent, pour des raisons de sécurité et dans les conditions définies à l’article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 susvisée, le respect de l’anonymat des militaires et des personnels civils qui y sont affectés, à l’exception des directeurs, des chefs de services ou d’unités, de leurs adjoints et des personnels militaires ou civils dont la nomination fait l’objet d’une publication au Journal officiel de la République française, s’établit comme suit :
 

― la direction générale de la sécurité extérieure ;
― la direction de la protection et de la sécurité de la défense ;
― la direction du renseignement militaire ;
― l’état-major du commandement des opérations spéciales ;
― l’état-major de la brigade des forces spéciales terre ;

― le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine ;
― le 13e régiment de dragons parachutistes ;
― le centre d’instruction des réserves parachutistes ;
― le centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes ;
― le centre parachutiste d’entraînement spécialisé ;
― le centre parachutiste d’instruction spécialisée ;
― le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales ;
― le groupe interarmées d’hélicoptères de Villacoublay ;
― l’état-major du commandement de la force des fusiliers marins et commandos ;

― le commando Hubert ;
― le commando Jaubert ;
― le commando Trepel ;
― le commando de Penfentenyo ;
― le commando de Monfort ;
― le commando Kieffer ;
 
― les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins Triomphant, Téméraire, Vigilant et Terrible ;
― le bâtiment de soutien à la plongée Alizé
 
― le commando parachutiste de l’air n° 10 10.566 ;
― l’escadron de transport Poitou 03.061 ;
― l’escadrille spéciale de l’escadron d’hélicoptères 01.067 ;
― le bureau des forces spéciales du commandement des forces aériennes 00.350 ;
― le groupe aérien mixte 00.056 ;
― le centre d’opérations des forces aériennes stratégiques 02.532 ;
― l’escadron de chasse 01.091 ;
― l’escadron de chasse 02.004 ;
― le groupement de ravitaillement en vol 02.091 ;
― l’escadron de transport de matériels spécialisés 91.532 ;
― l’escadron SyDeRec 92.532 ;
― l’escadron de transport d’entraînement de calibration 00.065 ;
― le centre de renseignement air 14.542 ;
― l’escadron électronique aéroporté 00.054 ;
― l’escadron électronique sol 21.054 ;
― l’élément géographique air-marine 90.532 ;
― le centre national de ciblage 34.664.
 

Fait le 7 avril 2011.   Gérard Longuet - Ministre de la Défense

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vendredi 6 mai 2011

Libye : Poursuite des opérations des Rafale de l'aviation française

Avions Rafale français et drones Predator américains dans le ciel de Libye

Le 20 avril 2010, alors qu’il recevait à l’Elysée Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition libyen, le président Sarkozy avait promis une intensification des frappes aériennes contre les forces du colonel Kadhafi dans le cadre des opérations menées en vertu de la résolution 1973 des Nations unies.

Seulement, du 21 au 28 avril, l’aviation française a réalisé moins de missions d’attaque au sol par rapport à la semaine passée. D’après l’Etat-major des armées (EMA), 96 sorties de ce type ont été effectuées contre 135 précédemment. Pour autant, un nombre quasiment identique de cibles ont été neutralisées, dont une dizaine de véhicules blindés dans les régions de Misrata et d’Adjabya, ainsi qu’un char à Tripoli et un dépôt de munitions dans la région de Syrte.

A noter que, dans le même temps, les drones Predator de l’armée américaine ont été autorisés à mener des frappes en Libye, de même que les avions italiens, qui, jusque-là, n’était autorisés qu’à faire respecter la zone d’exclusion aérienne.

Par ailleurs, le porte-parole de l’EMA, le colonel Thierry Burkhard a confirmé une information publiée par l’hebdomadaire Air & Cosmos selon laquelle l’armée de l’Air allait utiliser des bombes inertes, c’est à dire non explosives, de 300 kg pour les missions d’attaque au sol. Un Mirage 2000-D a ainsi détruit un blindé libyen le 26 avril dernier. Démentant tout rapport avec une éventuelle pénurie de munitions, l’officier a expliqué qu’il s’agissait «d’utiliser l’effet de l’impact tout en limitant le risque de dommages collatéraux».

Au total, les avions français ont réalisé 216 sorties, contre 255 la semaine passée. Dans le détail, 55 missions de reconnaissance ont été menées par des Rafale Air et Marine avec le pod Reco NG et des Mirage F1, pendant que les Mirage 2000-5 déployés avec les Mirage 2000D en Crète ont assuré 21 sorties de défense aérienne en coopération avec leurs homologues quataris. Les C135 FR et les Rafale Marine gréés en ravitailleurs ont effectué 32 missions de ravitaillement en vol et les E3F Awacs et l’E2C Hawkeye ont totalisé 12 sorties de contrôle aérien.

Pour ce qui concerne les opérations en Méditerranée, la Marine nationale a fait évoluer son dispositif autour du porte-avions Charles de Gaulle. La frégate Aconit a été ainsi remplacée par le Courbet et l’aviso Le Hénaf, qui devrait rejoindre initialement l’Océan Indien, a finalement intégré la Task Force 473.

Enfin, l’EMA a précisé les activités de la petite équipe de militaires français envoyée à Benghazi. « Ils assurent une mission de liaison qui peut les amener à conseiller le CNT sur des aspects techniques (logistique, organisation ou communication) ».

Source : Zone Militaire

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dimanche 20 mars 2011

Libye : Les avions français ont attaqué... Plusieurs blindés de l'armée libyenne détruits !

Frappes aériennes de l’armée de l’Air française sur des blindés de Kadhafi

Au cours de leur première journée opérationnelle au-dessus de la Libye, et dans le cadre de la résolution 1973 des Nations unies, les avions de l’armée de l’Air française ont effectué, au total, quatre frappes au sol contre des véhicules blindés des forces restées loyales au colonel Kadhafi. Le nombre d’engins détruits n’a pas été encore communiqué.

Ces tirs ont eu lieu dans la région de Benghazi, le bastion de l’insurrection libyenne, en proie à des attaques des forces régulières. Et ce n’est peut être pas fini puisqu’il est probable que les opérations aériennes se poursuivent au cours de cette nuit.

Pour le moment, l’armée de l’Air, qui a donc pris l’initiative des opérations dans le ciel libyen, a mobilisé une près de 20 appareils, dont 8 Rafale de Saint-Dizier, 2 Mirage 2000 D basés à Nancy, 2 Mirage 2000-5 de Dijon, ainsi qu’un AWACS et 6 avions ravitailleurs C135-FR. Apparemment, aucun hélicoptère Caracal SAR (Search and Rescue) dont la tâche est de récupérer des pilotes éventuellement abattus n’est, pour l’instant, positionné près de la zone.

Le porte-avions Charles de Gaulle, avec ses Rafale et ses Super Etendard, sans oublier l’avion de guêt aérien Hawkeye, doit appareiller de Toulon le 20 mars pour prendre part aux opérations. Avec son groupe aéronaval, constitué par les frégates Dupliex et Aconit, ainsi que par le pétrolier ravitailleur Meuse, il rejoindra la frégate anti-aérienne Jean Bart et la frégate de défense aérienne Forbin.

Les aviateurs français seront rejoints, dans un premier temps, par des Tornados et des Eurofighter Typhoon de la Royal Air Force, ainsi que par 7 CF-18 canadiens.

Source : Zone Militaire


Hymne National du Japon : Kimi Ga Yo - Votre Règne
Séisme et tsunami du 11 mars 2011 : Solidarité avec le Japon

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jeudi 20 janvier 2011

Coup de gueule d'un général : Effort et rigueur budgétaire de la Défense

ÇA SUFFIT !
Certes, il y a la crise économique et financière. Certes, la Défense nationale doit participer à l'effort de rigueur budgétaire.

Mais nos Armées ne vont pas bien

De lois de programmation non respectées en réformes successives trop rapides et décidées en fonction de considérations exclusivement budgétaires, les difficultés s'accumulent tant sur le plan humain que sur celui des matériels. Les crédits alloués sont juste suffisants pour équiper et entraîner les seules unités partant en opérations extérieures (OPEX), pendant que le reste des armées vit une paupérisation accélérée et peine à maintenir la motivation de ses hommes avec des matériels trop comptés et souvent à bout de souffle.

Pourtant l'esprit de sacrifice de nos soldats est encore bien présent, au nom de valeurs qui se font elles bien rares dans notre société. Il suffit de parler avec ceux qui ont été marqués dans leur chair ces dernières années en opérations extérieures. Leur courage force l'admiration.

Pourrons nous encore longtemps maintenir intacte cette flamme ?

Devant la constante dégradation de notre outil de défense, que font nos responsables politiques et militaires ?

Le haut commandement ne peut que faire au mieux, avec ce qu'on lui donne. Il a été réduit à un rôle de gestionnaire et se réfugie dans un devoir de réserve, interprété abusivement, mais somme toute bien confortable pour lui comme pour les politiques. Cette attitude de soumission "perinde ac cadaver" inhibe malheureusement toute capacité à voir loin, ce qui est catastrophique sur les plans politico-stratégique et sociétal.

Les politiques, qui ont la lourde responsabilité de définir les moyens de défense correspondant aux impératifs de sécurité et aux ambitions internationales de notre pays, ne paraissent absolument pas préoccupés de cette situation critique. Ils restent dans une ambiguïté coupable. Ils font au demeurant bien souvent preuve d'une ignorance sidérante des problèmes de défense, même lorsqu'ils appartiennent à la commission de la Défense de l'Assemblée Nationale, dans laquelle certains paraissent plus enclins à toucher leurs indemnités de présence, qu'à réfléchir aux solutions des problèmes affectant nos Armées. Cependant, ce sont bien eux qui façonnent aujourd'hui l'avenir de la France en lui donnant ou non les moyens de la défendre.

Face à cette carence du politique et du commandement, nombre d'anciens responsables militaires se murent dans un silence coupable, au nom du même fallacieux devoir de réserve. Dans une démocratie du XXI°siècle, où chaque citoyen a le droit et le devoir de s'exprimer sur les questions fondamentales pour l'avenir de la nation, il est des plus regrettables que ceux qui en ont une certaine compétence n'entrent pas dans le nécessaire débat sur les objectifs et moyens de notre défense, en particulier dans le cadre du grand rendez-vous que constituera la prochaine élection présidentielle. Car l'esprit de discipline, qui fait toujours la force principale des armées, ne doit pas être le prétexte à une démission de leur responsabilité de citoyen averti.

Alors que Jacques Attali, comparait récemment, la situation de la France à celle du Titanic naviguant au milieu des icebergs et dont le Commandant s’occupait assidûment à préparer le plan de table de son dîner du soir, il convient de paraphraser Georges Clémenceau :

"La politique de Défense de la France est une chose trop sérieuse pour n'être confiée qu'aux seuls politiques."

Général de corps d'armée (2S) Marc ALLAMAND, membre des Sentinelles de l'Agora

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Précédentes chroniques


dimanche 12 septembre 2010

Raid d'avions de combat sur les gallinacés de Pléguien, Côtes d'Armor : 4.800 morts !

Voilà une affaire qui fera les délices des amateurs d’histoires insolites.

Avions de combat contre batterie de... poules !

Le 24 août 2010, vers midi, deux avions de chasse de l’armée de l’Air passent à basse altitude au-dessus de la localité de Pléguien, dans les Côtes-d’Armor.

Même si le survol de Paris par deux Mirage 2000, le même jour, a déclenché des interrogations en chaîne sur les réseaux sociaux, ce genre de vol n’a rien d’exceptionnel.

Sauf qu’à Pléguien, les poules d’un élevage en batterie auraient, semble-t-il, pris peur lors du passage des deux avions de combat. Selon un aviculteur, 4.800 volailles sur les 68.000 que compte son exploitation, entassées les unes sur les autres, en seraient mortes.

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jeudi 26 août 2010

Lieutenant-colonel Isabelle Guyader, première femme à commander un escadron opérationnel

En prenant, en 2010, la tête de la Patrouille de France, le commandant Virginie Guyot a ouvert la voie. En effet, le 25 juillet, le lieutenant-colonel Isabelle Guyader a officiellement pris le commandement de l’escadron de transport outre-mer (ETOM) 00/88 Larzac, basé à Djibouti.

C’est la première fois qu’une femme va commander une unité navigante opérationnelle de l’armée de l’Air. Brevetée pilote en 1989, soit trois ans après son engagement, le lieutenant-colonel Guyader a obtenu la qualification de chef de patrouille en 1995.

Au cours de sa carrière, le lieutenant-colonel Guyader a participé à de nombreuses missions à l’étranger, que ce soit en ex-Yougoslavie, au Gabon ou encore au Kosovo. Affectée en état-major en 2003, l’officier s’est notamment occupé des programmes de formation des pilotes d’hélicoptère et a contribué au programme Caracal.

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vendredi 11 juin 2010

Bases de l'armée de l'air : Bientôt des commandos "Cocoys" en patrouilles extérieures ?

Bases de l'armée de l'air : Bientôt des des commandos Les commandos de l'air se préparent aux "Pat Ex" Patrouilles Extérieures

Le CPA-20 achève sa préparation à une nouvelle mission : les "patrouilles extérieures", dites "Pat Ex". Pour l'une des deux compagnies, Picardie, du Commando parachutiste de l'air n°20, il s'agit d'un tout nouveau métier, comparable à celui du RAF Regiment britannique, comme nous l'apprend Premières lignes, la revue du commandement des forces aériennes.

Jusqu'à présent, dans la doctrine française, les commandos de l'air assuraient la défense des bases aériennes à l'intérieur, laissant l'extérieur à l'armée de terre. Les commandos devaient être la dernière ligne de défense contre les Spetsnaz soviétiques. Cette doctrine d'emploi a du plomb dans l'aile, au regard des menaces qui pèsent sur les bases déployées à l'étranger - menaces qui viennent du périmètre extérieur à la base, d'où l'on peut tirer des roquettes ou ouvrir le feu sur les avions. Ainsi, à Kandahar (Afghanistan), "la protection de la plate-forme s'exerce jusqu'à plus de 15 kilomètres à l'extérieur des clôtures". Cette zone est le "terrain de jeu" du RAF Regiment et des commandos de l'air français qui sont allés apprendre avec lui ce nouveau métier.

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dimanche 18 avril 2010

Islande - Nuage volcan : Plus de vols militaires et civils au le nord de la France

Islande - Nuage volcan : Plus de vols militaires et civils au le nord de la France Trafic aérien paralysé au nord d'une ligne Bordeaux Nice !

Nuage de poussières d'un volcan islandais : les vols militaires suspendus au nord d'une ligne Brest-Mulhouse.

Le 14 avril 2010, l'armée de l'air française a décidé de suspendre tous ses vols au nord d'une ligne Brest-Mulhouse "depuis ce matin et jusqu'à nouvel ordre", à cause de la présence dans le ciel des particules volcaniques provenant de l'éruption du volcan islandais Eyjafjallajokull. 

Toutefois, l'armée de l'air se tient prête à intervenir dans cette zone s'il fallait porter assistance à un aéronef civil, dans le cadre de ses missions de police du ciel. Les avions de chasse qui assurent la "permanence opérationnelle" ont été redéployés sur des bases au sud de la ligne Brest-Mulhouse.

Les particules pourraient très sérieusement abîmer les moteurs des avions. "Comme du papier de verre sur les aubes des réacteurs" assure un aviateur. Les aviateurs Finlandais viennent d'ailleurs d'en faire l'expérience. Les réacteurs de leurs F-18, qui volaient hier matin avant la fermeture de l'espace aérien, ont été "significativement" endommagés.

Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr

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mercredi 14 avril 2010

L'armée de l'Air apte à protéger les sites sensibles

Armée de l'Air protection des sites sensibles par système CROTALE - Photo SIRPA-AIR Dans l’armée de l’Air, un escadron ne met pas forcément en oeuvre des avions militaires. Tel est en effet le cas de l’escadron de défense sol-air (EDSA) 13.950 Somme de la base aérienne 103 de Cambrai.

Défense sol-air par système radar missile CROTALE

Cette unité, équipée du système CROTALE et de canons bi-tubes de 20 mm, est spécialisée dans la défense des sites sensibles, comme peuvent l’être les centrales nucléaires ou encore les rassemblement de personnalités.

Seulement, l’EDSA 13.950 Somme est appelé à disparaître le 8 juillet 2010. Aussi, l’exercice qu’il a mené pendant deux jours entre Noyelles-sur-Selle et Lieu-Saint-Amand, sera le dernier d’une existence commencée en 1987.

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dimanche 4 avril 2010

L'armée de l'Air change de logo

Le nouveau logo de l'armée de l'Air - 2010 Le précédent logo de l'armée de l'Air commençait à dater. Aussi, un nouveau a été officiellement dévoilé, le 24 mars 2010.

Comme on peut le voir sur l’image ci-dessus, la nouvelle « identité visuelle » de l’armée de l’Air représente un charognard stylisé aux couleurs nationales. Dans sa forme, il fait bien évidemment penser à celui que portent les aviateurs sur leur calot.

Pour l’armée de l’Air, ce nouveau logo symbolise une « nouvelle dynamique », qui reste toutefois ancrée dans la tradition. 

Source : Zone militaire

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jeudi 21 janvier 2010

Haïti - Tremblement de terre : L'armée française accroît son dispositif humanitaire

L'armée française accroît son dispositif humanitaire en Haïti L’armée américaine, la principale force sur place à partir des bases militaires US proches, n’est pas la seule concernée par le drame haïtien.

D’autres pays ont envoyé des moyens militaires et s’apprêtent même à les renforcer, dont la France. Depuis le 13 janvier 2010, soit quelques heures après le tremblement de terre en Haïti, l’armée de l’Air ainsi engagé trois avions de transport tactique CASA des forces armées aux Antilles, deux C130 Hercules de l’escadron Franche-Comté ainsi qu’un Airbus A310 de l’escadron Esterel.

La Marine nationale a dépêché le BATRAL Francis Garnier, avec à son bord une cinquantaine de militaires, des engins du génie, des véhicules, une équipe médicale et 700 tentes. Le TCD Sirocco, avec ses deux blocs chirurgicaux et ses 50 lits d’hospitalisation fait actuellement route vers Haïti. Le navire emporte également quatre hélicoptères (2 Puma et 2 Gazelle) et du fret. Un détachement des formations militaires de la sécurité civile (FORMISC) a également été déployé.

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