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Tag - Armée de Terre

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lundi 31 août 2015

Larzac.. Le retour ! La 13e DBLE quitte les Emirats pour s'installer au Larzac...

La 13ème Demi-Brigade de Légion Etrangère (DBLE) va s'installer au camp du Larzac dès l'année 2016.  Il s'agit de la principale mesure des restructurations annoncées chaque année par le ministère de la Défense.

Pour cette unité mythique de la France libre, c'est une vraie renaissance, après son départ douloureux en 2011 de Djibouti pour Abu Dhabi. Elle n'y sera restée que cinq ans, comme composante "Terre" de l'Implantation militaire française aux Émirats arabes unis. (Cette composante Terre de l'IMFEAU sera maintenue, sous un autre nom de tradition ). Si elle avait conservé son drapeau et son nom, la 13 n'était plus que l'ombre d'elle-même, avec à peine 69 personnels permanents, hors unités tournantes.

Elle va rapidement remonter en puissance, avec 390 hommes, pour atteindre à terme un effectif de l'ordre du millier. La 13 bénéficie du boom de recrutement au sein de la Légion étrangère. La Légion aura donc rapidement un sixième régiment dans les forces, basé en métropole, aux côtés des 1er REC, 1er REG, 2ème REG, 2ème REI et 2ème REP. Sans compter le 1er RE de la maison-mère et le 4ème RE pour la formation. Et l'outre-mer, avec le 3ème REI en Guyane et le DLEM à Mayotte.

La 13 s'installera au camp du Larzac, que le CEITO (Centre d'Entraînement de l'Infanterie au Tir Opérationnel) quittera à terme. Créé en 1902 dans l'Aveyron, le camp du Larzac avait été, dans les années 1970, un des hauts-lieux de la contestation post-soixante-huitarde, quand les antimilitaristes s'opposaient à l'extension du camp. Le projet a finalement été abandonné et le camp, situé sur la bien nommée commune de La Cavalerie,  s'étend toujours sur 3000 hectares. Il n'est pas prévu de l'agrandir ou de modifier les accords avec les agriculteurs locaux, à l'occasion de l'arrivée de la 13.

 Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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mardi 11 août 2015

Armée de terre : La Légion Etrangère va augmenter de 70% ses recrutements

La Légion étrangère devait recruter 1000 légionnaires en 2015

Depuis fin mars, à la suite de la décision de préserver les effectifs de l'armée de terre, il a été décidé de porter ce chiffre à 1700 hommes, une augmentation de 70% ! On l'assure à Aubagne : le nombre et la qualité des candidats (8 postulants pour 1 place, en moyenne) permettent d'assurer un recrutement de très bonne qualité.

Une fois formées, ces nouvelles recrues iront dans les régiments existants, mais il n'est pas exclu que la 13ème DBLE en profite pour augmenter notablement ses effectifs. Implantée aux Emirats Arabes Unis (après son départ de Djibouti), le retour de la 13 en France est de plus en plus évoqué dans les milieux militaires.   

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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mardi 28 juillet 2015

SMV : Où va-t-on trouver de jeunes recrues pour le Service Militaire Volontaire ?

Le 15 octobre 2015, le premier centre du Service militaire volontaire (SMV) ouvrira ses portes, à Montigny-lès-Metz (Moselle). Suivront ensuite le centre de Brétigny-sur-Orge en novembre, puis celui de La Rochelle, en janvier 2016. Dans un premier temps, il est question d’accueillir 200 volontaires pour une durée de 6 mois à 1 an. Ensuite, ce nombre sera porté à 300 puis à 1.000.

Ce SMV s’inspire du Service militaire adapté (SMA), mis en place en 1961 dans les départements et territoires d’Outre-Mer. L’idée est donc de proposer aux jeunes âgés de 18 à 25 ans en situation d’échec scolaire, une formation avec un encadrement militaire afin de favoriser leur insertion sociale et professionnelle.

Reste maintenant à voir si ce SMV va séduire ce public… En Belgique, un Service militaire volontaire (EVMI) s’adressant au moins de 25 ans sans expérience professionnelle avait été créé en 2009. En 5 ans, il n’a attiré que 348 recrues pour 840 places ouvertes. Et 201 volontaires ont mis fin à leur période d’engagement… Soit un taux d’attrition de 57,75%!

« C’était prévisible. Dans l’EVMI, on apprend juste aux jeunes à tenir un fusil. Ils ne reçoivent aucune formation complémentaire (mécanicien, par exemple). Ça signifie qu’au moment de quitter l’armée, ils n’auront rien à faire valoir auprès d’un futur employeur », a expliqué Patrick Descy, un responsable d’un syndicat militaire.

Cela étant, la philosophie du SMV français n' est pas du tout la même que l’EVMI belge puisque justement, il s’agit de former des jeunes en situation d’échec et non de constituer un « réservoir de forces ». Ces stagiaires pourront toutefois être sollicités pour des missions de soutien aux populations, le cas échéant, voire participer à « des chantiers d’application » pour le compte des collectivités locales ou d’associations reconnues d’utilité publique dans le cadre de leur formation. Mais pas davantage.

Ainsi, il ne sera pas question de les engager dans l’opération intérieure Sentinelle. Chargé de mettre en place ce SMV, le général (2S) Bertrand Clément-Bollée a même précisé, lors d’une audition à l’Assemblée, que la formation militaire des stagiaires ne comporterait aucune instruction au tir.

Pendant la durée de leur service, les stagiaires percevront une solde mensuelle de 370 euros, tout en étant logés, nourris et « soutenus ». Ils pourront en outre passer gratuitement le permis de conduire. Tous ces arguments seront-ils attrayants pour ces jeunes en difficulté ? Sans doute… Mais à condition de savoir où et comment les recruter.

Pour cela, le général Clément-Bollée compte sur des « prescripteurs », comme les Missions locales ou encore l’AFPA. La Journée Défense Citoyenneté, dont la fin a pourtant été annoncée par le président Hollande, serait une occasion de faire passer le message. Enfin, les candidats à l’engagement ayant été éliminés pour un SIGYCOP insuffisant (c’est à dire inaptes médicalement) pour intégrer les forces pourraient se voir proposer de devenir stagiaires du SMV.

Si ce Service militaire volontaire donne satisfaction, alors se posera la question de le maintenir et de l’étendre. À terme, selon le général Clément-Bollée, 13 centres pourraient être ouverts (soit un par grande région). Pour le moment, seule l’armée de Terre fournit les cadres nécessaires au SMV. Il serait donc question de mettre à contribution l’armée de l’Air et la Marine nationale.

Quant au financement, il est exclu qui soit pris en charge par le ministère de la Défense, ce dernier ne devant exercer qu’une tutelle administrative. Pour le moment, cette expérimentation menée sur les 3 centres coûtera 40 millions d’euros, dont 30 millions pour les soldes et le fonctionnement courant et 10 millions pour la remise à niveau des infrastructures.

Source : Zone Militaire - Photo SIRPA

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mercredi 15 juillet 2015

Forces spéciales : Création d 'un groupement d'appui, le GAOS

Le magazine Raids (n°350, juillet 2015) publie en exclusivité un long article sur le Groupe d'appui aux opérations spéciales, dont la création a été annoncée récemment dans le cadre des réformes de l'armée de terre.

Il ne s'agit pas d'affecter telle ou telle unité au COS (commandement des opérations spéciales) mais de créer un réservoir de forces, relativement modeste (400 à terme), capable de travailler au pied levé avec les unités du Commandement des forces spéciales terre (ex-BFST). Une meilleure articulation entre forces spéciales et forces conventionnelles en est attendue.

Voici les unités concernées :

  • venant du 54ème régiment de transmissions : les patrouilles légères d'appui électronique (PLAE) , e si besoin, les systèmes de guerre électronique de l'avant (SGEA) sur VAB.
  • venant du 61ème régiment d'artillerie : les analystes-interprétateurs d'images de drones et de satellites.
  • venant du 28ème groupement géographique : des spécialistes de topographie et de cartographie.
  • venant du 2ème régiment de hussards : des personnels spécialisés dans l'interrogation de personnes capturées ou de prisonniers de guerre.
  • venant du 132ème bataillon cynophile de l'armée de terre, des binômes hommes-chiens spécialisés dans l'attaque (intervention)  ou la recherche d'explosifs
  • venant du 2ème régiment de dragons, de spécialistes du NRBC
  • venant du 17ème régiment du génie parachutiste : des équipes EOD (déminage), des éléments chargés de la fouille opérationnelle spécialisée, des moyens permettant d'établir une zone de posé aviation et des équipes d'aide au déploiement pour l'aménagement des camps isolés
  • venant du 35ème régiment d'artillerie parachutiste : la capacité de fournir un appui feu (mortier de 120 et Caesar 155mm)

De son côté, la Marine nationale s'était déjà engagée dans cette voie, avec la création du commando Kieffer, regroupant divers spécialistes, et celle d'un 7ème commando, chargé de l'appui, issu de la base fusco à Lorient. L'armée de l'air devrait rapidement annoncer une réorganisation des ces trois Commandos parachutistes de l'air.     

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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dimanche 14 juin 2015

Guyane : Expédition du CNRS et de la Légion aux confins de la forêt amazonienne...

Raid des 7 bornes : Objectifs scientifiques et militaires

Environ 320 km à pied dans l'enfer vert de l'Amazonie, sur la frontière entre la Guyane et le nord duBrésil: le "raid des 7 bornes", une expédition de chercheurs du CNRS et de légionnaires, part à l'aventure le 1er juin dans l'une des régions les plus inhospitalières du monde.
Ce raid constitue un défi logistique, scientifique et humain inédit en forêt tropicale profonde.

Son objectif est à la fois scientifique (relevés géographiques, inventaires botaniques) et militaire (mission de renseignement sur les activités humaines dans la zone frontière et perfectionnement
des techniques de progression) dans ce milieu sauvage, très chaud et très humide à la luxuriante et dense végétation foisonnante d'insectes parasites.

Ce "raid des 7 bornes" fait référence aux 7 bornes en béton plantées au début des années 1960 tout au long de cette hypothétique ligne de frontière franco-brésilienne, au tracé en certains endroits
hasardeux et qu'il conviendra, lors de cette expédition d'est en ouest de repréciser, relevés GPS à l'appui.

François-Michel Le Tourneau, directeur de recherche au CNRS et docteur en sciences de l'information géographique, est à l'origine de ce raid, mené conjointement avec les légionnaires du
3e Régiment Etranger d'Infanterie basé à Kourou. Scientifique de terrain, le géographe qui a déjà effectué plusieurs missions dans la forêt amazonienne, est rompu à cet exercice dans des conditions de vie ou de survie extrêmement pénibles: "c'est la première fois que ce parcours va être effectué d'est en ouest et d'une seule traite", a-t-il expliqué à l'AFP.

Un périple harassant

"Notre colonne sera constituée d'une quinzaine de légionnaires, de deux botanistes français et britannique et de deux guides de forêt brésiliens. Nous rejoindrons d'abord en pirogue sur le fleuve
Maroni à partir du gros bourg de Maripasoula, la borne "0" de trijonction à l'est, aux frontières de la Guyane, du Surinam et du Brésil", a-t-il précisé.

Avec 25 à 30 kg de matériel sur le dos, progressant difficilement dans la jungle à la "vitesse" de 1 km/h, grimpant et descendant les incontournables collines successives des monts Tumuc Humac
pour un dénivelé total positif de 15.000 m, la colonne scientifico-militaire avançant sans layonnage (coupes dans la forêt pour tracer un sentier) entend atteindre après une quarantaine de jours, à
l'ouest et à raison d'une douzaine de km par jour, son objectif vers le 20 juillet, à la source du fleuve Oyapock.

Côté scientifique, les deux botanistes, le Français Guillaume Ordonne du CNRS Guyane et le Britannique William Milliken du Jardin Royal Botanique de Kew à proximité de Londres,
procéderont à des inventaires de la biodiversité et à des prélèvements de la flore sauvage, propres à enrichir les collections existantes.

Le volet géographique consistera en l'élaboration et la mise à jour à l'aide de GPS dernier cri, de la cartographie de cette frontière par certains endroits encore aléatoire, située au coeur d'un espace
naturel de plus de 80.000 km2 couvert par deux parcs nationaux, français et brésilien.

Une mission de souveraineté régalienne

"Nous allons accomplir une mission de souveraineté régalienne", souligne pour sa part le colonel de la Légion Alain Walter qui, à la tête de son 3e REI (baptisé régiment de la Selva) a déjà
participé dans la forêt de Guyane aux opérations militaires Harpie et Titan, traquant les orpailleurs clandestins venus pour la plupart du Brésil.

La tâche de sa quinzaine de légionnaires du "raid des 7 bornes", va s'articuler en deux volets.
Le premier est de rechercher d'éventuelles traces de présence ou passage transfrontière de l'homme dans cette région officiellement vide de toute activité humaine. "Nous devrons nous assurer qu'il n'y a pas d'itinéraires d'infiltration depuis le Brésil ouverts à tous les trafics et bien entendu d'orpailleurs clandestins", a-t-il déclaré à l'AFP.

Le second volet de la mission militaire est aussi de tester de nouveaux matériels -notamment armement et transmission- plus légers et mieux adaptés sur ce terrain amazonien, ainsi que, sur le
plan de la santé, la capacité d'adaptation et de résistance physique et psychologique des hommes crapahutant dans ce milieu très inhospitalier.

Les monts Tumuc Humac auxquels va s'attaquer la colonne des "7 bornes", ont déjà écrit une page funeste dans le grand livre de l'exploration française: en 1950, c'est au coeur de cette
pieuvre verte que disparut à jamais le jeune explorateur Raymond Maufrais (24 ans à l'époque), parti en solitaire pour une mortelle traversée vers le Brésil. 

Source : Le Point.fr

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samedi 6 juin 2015

Armée française : Les fusiliers de la Marine et de l'Air vont recruter massivement...

Le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire 2014-2019 a révisé ses objectifs en matière de déflation d’effectifs. Si l’armée de Terre va devoir massivement recruter afin de disposer d’une Force opérationnelle terrestre à 77.000 hommes (contre 66.000 comme il était initialement prévu), la Marine nationale et l’armée de l’Air vont en faire autant pour les spécialités liées à la protection défense (Prodef).

Ainsi, selon Air&Cosmos, il est question de recruter 400 fusiliers de l’Air supplémentaires. « Cette décision traduit l’importance de sécuriser les matériels aéronautiques entreposés sur les bases aériennes, aussi bien en France qu’à l’étranger » écrit l’hebdomadaire. Cela permettra, en outre, de constituer un vivier plus étoffé pour le recrutement des Commandos parachutistes de l’Air (CPA 10, 20 et 30). Pour rappel, l’armée de l’Air devait initialement recruter 7.000 jeunes d’ici 2017, toutes spécialités confondues.

Même chose pour la Marine nationale. Dans un entretien accordé à Ouest France (édition du 23 mai), le contre-amiral Olivier Coupry, le commandant de la Force des fusiliers marins et commandos (ALFUSCO) a souligné que les attentats commis à Paris les 7 et 9 janvier 2015 ont eu notamment pour conséquences « un besoin immédiat et important de renforcement de la protection de nos installations militaires » ainsi que la mobilisation de personnels dans le cadre de l’opération intérieure Sentinelle, en particulier à Brest et à Toulon.

Le contre-amiral Coupry a expliqué avoir pris des mesures pour accroître l’attractivité de la spécialité des fusiliers marins et juguler ainsi une « hausse des départs subis » qu’il avait du « mal à contrôler » après sa prise de fonction. « On a changé de paradigme dans la tête des marins. Ils sont passés de gardiens militaires à combattants. Ils sont revenus dans la grande tradition des fusiliers marins. Je voulais leur redonner de la fierté et le sens de ce métier-là. Ce ne sont pas des vigiles », a-t-il dit.

Mais, avec le rythme opérationnel actuel, il est nécessaire d’augmenter les effectifs. « On va recruter 500 fusiliers marins dont une part importante sera affectée à la Forfusco. Sur 2015, on augmente notre recrutement de 50 %. C’est considérable », a ainsi annoncé le contre-amiral Coupry, qui a par ailleurs évoqué le projet de créer un 7e commando de marine, lequel « nécessite encore des compléments d’études » avant de voir effectivement le jour.

Source : Zone Militaire

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mardi 21 avril 2015

Guyane : 400 militaires français engagés contre les orpailleurs clandestins

Opération Ambakia en Guyane, 400 militaires engagés contre les orpailleurs clandestins...

L’actualité riche des opérations Serval (maintenant Barkhane), Sangaris ou encore Chammal a fait passer second plan les missions menées en Guyane par les forces françaises, notamment celles visant l’orpaillage illégal.

L’opération Harpie a été lancée en 2008 afin de lutter de la manière la plus efficace possible contre les orpailleurs illégaux, dont les activités font augmenter le taux de criminalité tout en dégradant l’environnement, avec la pollution au mercure, utilisé pour amalgamer l’or.

Généralement, ces orpailleurs clandestins, appelés « garimpeiros », viennent du Brésil voisin. En situation irrégulière, le plus souvent, ils peuvent être très dangereux. Plusieurs militaires français y ont laissé la vie, comme le caporal Julien Giffard (1er RI) en 2010 ou encore l’adjudant Stéphane Moralia et le caporal-chef Sébastien Pissot (9e RIMa), tombés dans une embuscade en juin 2012.

Les autorités françaises peinent à mettre un terme à ces activités illégales. Et cela, malgré les destructions régulières de camps d’orpailleurs et la saisie de leurs matériels. En octobre dernier, encore, une des principales bases d’orpaillage clandestin avait été démantelée et 64 personnes furent interpellées dans le massif de l’Inini, au sein du parc amazonien de Guyane, plus grand parc protégé naturel de France. Il avait été saisi, à cette occasion, 94 carbets (abri de bois), 6 quads, 3 concasseurs, 7 moto-pompes, 360 litres de carburant, 4 kg d’explosifs, 11 groupes électrogènes et 23 congélateurs, 3 armes et 105 grammes d’or.

Pour autant, la lutte contre l’orpaillage clandestin relève du mythe de Sisyphe (condamné à faire rouler un rocher éternellement jusqu’en haut d’une colline)… Ce sont près de 10 tonnes d’or qui quittent illégalement la Guyane chaque année (l’orpaillage légal permet d’extraire seulement 1 à 2 tonnes) et il y aurait, selon les estimations, entre 8.000 et 10.000 « garimpeiros ». En outre, il faut composer avec plusieurs contraintes, à commencer par les conditions climatiques, l’étendue du territoire à surveiller (15.000 km²) et la mobilité des orpailleurs clandestins, qui partent se réfugier au Surinam avant de revenir une fois l’alerte passée.

D’où la planification régulière d’opérations, comme celle qui, appelée Ambakia, vient de se terminer dans les bassins de l’Abounami et de l’Inini.Cette dernière a mobilisé près de 400 militaires, dont une soixantaine de gendarmes, ainsi que des moyens de l’armée de l’Air, qui dispose sur place de 5 hélicoptères Puma, de 4 Fennec et de 3 avions CASA CN235.

L’essentiel du détachement a été founi par le 3e Régiment Étranger d’Infanterie (REI), le 9e RIMa et le 3e Régiment du Génie. Le compte-rendu hebdomadaire de la DICoD précise que 60 chantiers illégaux d’orpaillage ont ainsi été détruits.

« Cette opération s’est traduite par des manœuvres pérennes de contrôle de secteurs clés et d’axes logistiques, ainsi que par l’engagement de détachements héliportés, entraînant la déstabilisation des orpailleurs illégaux », explique l’État-major des armées (EMA). Et d’ajouter : « la mise en œuvre de procédés tels que la destruction de puits, l’extraction de matériels majeurs saisis, ou encore la mise en place de sous-groupements aéromobiles et de détachements interarmées portent leurs fruits et contribuent ainsi à exercer une pression continue sur les structures liées à l’orpaillage illégal ».

Selon les chiffres donnés par l’EMA, ces actions de ce type ont permis, ces 6 derniers mois, de réduire de plus de « 30% le nombre de sites d’orpaillage illégal ». Et « près de 465 grammes d’or, et 3,640 kg de mercure ont été saisis », de même que « 68 moteurs, 18 concasseurs, 23 pompes, 15 propulseurs, 20 quads, 20 pirogues et 73 groupes électrogènes. » Enfin, 10 puits et 1 tunnel ont été détruits.  

Source : Forces Terrestres


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samedi 4 avril 2015

Syrie : D'ex-militaires français reconvertis dans le djihad...

Un ancien commando des forces spéciales aurait été en contact avec les frères Kouachi au Yémen. Au total, neuf ex-militaires, dont certains combattent en Syrie, ont été identifiés par le renseignement français

Les faits - Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé en janvier 2015 de nouvelles mesures pour répondre aux failles sécuritaires révélées par les récents attentats. Le chef du gouvernement évalue à «près de 3000» le nombre de personnes à surveiller en France. Au total 2680 emplois supplémentaires vont être créés pour lutter contre le terrorisme au cours des trois prochaines années. Un projet de loi sur le renseignement sera présenté au Parlement début avril. Par ailleurs, la baisse des effectifs militaires sera réduite de 7500 postes d'ici à 2019, mais cette mesure n'est pas encore financée.
 
Neuf anciens militaires français ayant rejoint les réseaux djihadistes ont été, à ce jour, identifiés par les services de renseignement. Comme l'Opinion le révèle, l'un d'entre eux est même un ancien des forces spéciales. Issu d'une famille originaire de Tunisie de confession musulmane, né en 1974 en Seine-Saint-Denis, il s'était engagé au 1er RPIMa de Bayonne, l'un des régiments d'élite de l'armée française, rattaché au Commandement des opérations spéciales. Il y a notamment suivi le stage Rapas (recherche aéportée et action spécialisée), où sont formés les commandos. A l'issue de son engagement de quatre ans, il a quitté l'armée comme caporal, et rejoint, en 1998, des sociétés de sécurité privée françaises. Pour l'une d'entre elles, il a notamment travaillé à la protection de sites pétroliers dans la péninsule arabique. C'est alors qu'il s'est progressivement radicalisé, en 2011, se laissant pousser la barbe et adhérant à l'idéologie salafiste. Licencié, il a attaqué son employeur aux prud'hommes pour discrimination. Il disparaît ensuite des écrans radars, même si sa présence est signalée en Mauritanie, au Liban, en Israël et au Yémen. Dans ce dernier pays, les services de renseignement estiment qu'il a pu être en contact avec les frères Kouachi, dans le cadre d'Al Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa). Il n'est en revanche pas établi qu'il se soit rendu en Syrie ou en Irak. Les services considèrent comme possible qu'il soit aujourd'hui revenu en France.

Pour les terroristes, ce quadragénaire est une recrue de choix, du fait de sa formation militaire puis de son expérience d'une dizaine d'années dans la sécurité et la protection. Le stage Rapas, qu'il a suivi dans son ancien régiment, est l'un des plus sélectifs de l'armée de terre – comparable à la sélection pour le GIGN ou les commandos-marine. Les militaires y acquièrent des techniques de combat, de tirs, de sabotage, de survie etc. Cet ancien de Bayonne n'est pas le seul ex-militaire français a avoir rejoint les rangs djihadistes, comme l'a également confirmé le journaliste Didier François, sur Europe1.

Selon plusieurs sources, ils seraient « une demi-douzaine», «moins d'une dizaine». A ce jour, selon nos informations, neuf ont été formellement identifiés, dont l'ancien des forces spéciales. Dans la plus grande discrétion, la Direction de la sécurité et de la protection de la Défense (DPSD, ex-Sécurité militaire) suit ces dossiers de près, tout comme la DGSE (renseignement extérieur) et la DGSI (sécurité intérieure). De son coté, Radio France Internationale assure que parmi la «dizaine d'anciens militaires français» présents en Syrie, «l'un d'eux a d'ailleurs mis ses compétences au service d'un encadrement de jeunes jihadistes français».

Le présence d'anciens militaires dans les rangs djihadistes, pour dangereuse qu'elle soit, n'est pas massive. Ils représentent moins de 1% des jeunes Français impliqués dans les réseaux djihadistes. Mais leur expérience peut leur être précieuse. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a assuré mercredi que «les cas d'anciens militaires tentés par une aventure jihadiste sont d'une extrême rareté». Toutefois, dans son entourage, on estime que la «vigilance» est indispensable.

Selon les chiffres fournis en décembre par Bernard Cazeneuve lors d'un conseil des ministres, «1200 ressortissants français ou résidents habituels en France sont en lien avec les filières terroristes en Syrie et en Irak». Depuis lors, ce chiffre aurait encore augmenté, le Premier ministre Manuel Valls parlant de 1400 personnes «concernées». Selon le Figaro, 393 personnes sont présentes en Syrie-Irak, où 60 auraient déjà trouvé la mort. Environ 230 personnes seraient en transit vers ce théâtre et 240 de retour, dont 190 en France.....//

//...En juin 2013, une enquête sur la base navale de Toulon, à la suite d'un vol de matériel militaire, avait permis de découvrir que le frère d'un jeune marin avait rejoint la Syrie. Il était lié à la «cellule de Cannes» qui avait attaqué à la grenade une épicerie juive à Sarcelles.

Au ministère de la Défense et dans les armées, on reconnaît être préoccupé par ces «processus de radicalisation» qui touchent certains jeunes militaires, au même titre que d'autres jeunes Français. De source militaire, on rapporte que des jeunes, déployés dans le cadre de Vigipirate pour assurer la protection de lieu de cultes juifs auraient dit, en désignant une synagogue : «On saura sur qui tirer !»

De tels cas sont, heureusement, très rares, mais les moyens de surveillance vont être renforcés rapidement, avec notamment la création de 65 postes au sein de la DPSD. Ce service de la Défense se concentre sur les militaires en activité, pas sur les anciens. Fussent-ils des forces spéciales

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense

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dimanche 6 avril 2014

Armement - Export : Le Qatar commande 22 hélicoptères NH 90 Caïman

Le Qatar annonce l'achat de 22 hélicoptères NH 90 Caïman

Le ministère français de la Défense a indiqué, ce 27 mars 2014, que le Qatar venait de signer une lettre d’intention en vue d’acquérir 22 hélicoptères militaires de transport de type NH-90 pour près de 2 milliards d’euros.

Dans le détail, cette commande qui reste donc à confirmer portera sur la livraison de 12 NH-90 en version terrestre (TTH) et de 10 autres destinés à la lutte anti-sous-marine (version NFH). « Cette offre doit comprendre des prestations d’accompagnement, du type soutien ou formation », a précisé le ministère de la Défense.

Entré en service depuis peu au sein de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) et de la Marine nationale, le NH-90 « Caïman » fait partie d’un programme lancé dans les années 1990. Fruit d’une coopération internationale ayant initialement réuni la France, l’Allemagne, l’Italie et les Päys-Bas, il s’agit d’un hélicoptère appartenant à la catégorie des 11 tonnes produit par le consortium NH Industries, détenu par Airbus Helicopter (62%), AgustaWestland (32%) et Fokker Aerostructures.

Doté de commandes de vol électriques, le NH-90 « Caïman » peut atteindre une vitesse maximale de 295 km/h et voler de jour comme de nuit, grâce à ses équipements de navigation, son système d’imagerie infrarouge Flir et le casque de vision nocturne HMSD destiné à ses équipages. Son armement se compose de mitrailleuses 12,7 mm ou 7,56 mm, d’un lance-leurre ELIPS NH.

Outre l’intention d’acquérir ces 22 NH-90, Doha envisage également, toujours selon Paris, d’acquérir deux avions ravitailleurs A330 MRTT produits par Airbus Military&Space. Cette annonce est le signe que le Qatar envisage de se doter prochainement de nouveaux avions de combat, ses appareils actuels – 12 Mirage 2000-5 – n’étant pas équipés de perches de ravitaillement en vol (du moins, pas ceux dont on a pu voir les photographies lors de l’opération Harmattan). Selon les « milieux informés », le Rafale serait toutefois en bonne place pour remporter ce marché.

Par ailleurs, le Qatar a annoncé officiellement, lors du Doha International Maritime Defence Exhibition (DIMDEX), avoir passé commande pour 23,9 milliards de dollars d’équipements militaires, aucune information sur l’acquisition future d’un nouvel avion de combat n’a été évoquée.  Parmi la liste des acquisitions, l’on trouve des systèmes de défense antimissile Patriot PAC-3, 24 hélicoptères d’attaque AH-64D Apache de Boeing (pour 2,4 milliards), des missiles de différentes catégories (Hellfire, Javelin, Stinger, etc) ainsi que 17 patrouilleurs de facture turque.

Source : Zone Militaire

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samedi 25 janvier 2014

Var inondations : Les militaires aident les populations sinistrées

Le 19 janvier 2014, le département du Var a été une nouvelle fois victime de violentes intempéries qui ont provoqué des inondations.

Dès les premières heures, le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille (BMPM), à la demande du Centre opérationnel de Zone, a envoyé 45 hommes et 17 engins  pour prendre part aux opérations de secours.

Les marins pompiers sont notamment intervenus sur la commune de La Londe des Maures, où 3 plongeurs ont découvert, avec leurs homologues civils, le corps d’un homme de 73 ans. Dans le même temps, des moyens de pompage ont été mis en oeuvre. Au total, 50 personnes ont été mises en sécurité.

La Marine nationale a également mis en oeuvre un hélicoptère Dauphin. Même chose pour l’armée de Terre, qui a engagé deux Puma. Ces appareils ont réalisé des missions de reconnaissance et de transport de secouristes. Ils ont aussi permis de sauver 5 personnes.

Le lendemain, les hommes du BMPM sont intervenus à Bormes-les-Mimosas, où ils ont évacué 2.400 m3 d’eau boueuse d’un parking souterrain d’un immeuble de 6 étages. Les plongeurs ont continué leur mission en inspectant les épaves de 30 bateaux (70 autres ont été endommagés) au port de La Londe.

Des moyens du génie ont également été sollicités par le préfet de la zone de défense Sud. Unité plutôt méconnue, la 52e Compagnie d’aide au déploiement lourd (CADL), détachée en permanence à Canjuers bien qu’appartenant au 19e Régiment du Génie (RG) de Besançon, a déployé une grue de 50 tonnes pour relever les bateaux endommagés à la Londe des Maures.

Dans la revue “Sapeur” de juin 2011, il est précisé que le 19e RG s’était “enrichi” de deux compagnies d’aide au déploiement lourd (la 51e à Mourmelon et la 52e à Canjuers) depuis la dissolution du 5e RG de Versailles, un an plus tôt.

Il y est aussi indiqué que la 52e CADL compte une “section production de matériaux”, qui exploite “seule une immense carrière sur le camp, produisant ainsi des matériaux de très grande qualité”.

Outre le déploiement de cette grue de 50 tonnes, les hommes de la 52e CADL ont également pris part au déblaiement de 2 axes routiers principaux reliant Hyères et La Londe des Maures ainsi que Fréjus et Puget sur Argens. Le quotidien Var Matin précise que des militaires du 54e Régiment d’Artillerie ont aussi été sollicités pour participer aux opérations de nettoyage. 

Source : Zone Militaire


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mardi 28 juin 2011

Appel aux soldats français volontaires des OPEX

Appel aux Volontaires des OPEX

Vous étiez appelés, volontaire service long (VSL ou AVEA) et avez servi : 

  • Au LIBAN, au 420e détachement de soutien logistique (à partir de 1982)
        
  • A la FINUL (1982-1986) dans le Bataillon Français aux 92e, 99e, 126e RI  et au 5e Chasseurs de décembre 1984 à juin 1985, au 1er RCP de décembre 1985 à juin 1986, aux 9eme RCP et 6eme RPIMa de juin à décembre 1986
        
  • A la FORCE MULTINATIONALE DE SECURITE à Beyrouth  (1983-1984) au 6eme RIP (1er RCP, 6eme RPIMa, 9 eme RCP)
        
  • Pendant la GUERRE DU GOLFE(1991) dans la Division DAGUET, dans les services communs, dans la Marine, dans l’Armée de l’Air et la Gendarmerie
           
  • En SOMALIE et au CAMBODGE  de 1992 à 1993 au 6eme RCS et au 68eme RA
      
  • En EX-YOUGOSLAVIE de1992 à 1998 aux 126e RI, 92e RI, 99e RI et autres
       

Grâce à notre action vous pouvez prétendre à la CROIX du COMBATTANT VOLONTAIRE - CCV (décret n°2007-741 du 9 mai 2007).

La Fédération Nationale des Combattants Volontaire est votre association. Rejoignez nous !

Alain Clerc, président national de la FNCV

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mercredi 14 octobre 2009

France : Justice et Nationalité... Le hussard parachutiste Ounoussou Guissé reçoit le soutien de l'armée française

Agé de 29 ans, le brigadier Ounoussou Guissé est arrivé en France depuis son Sénégal natal à l'âge de 17 ans, munis de papiers français qui lui avait délivrés par le Consulat de France, lorsqu'il avait 10 ans. Son père, Daouda, aujourd'hui décédé, avait en effet la nationalité française – et c'est ce dernier point qui est aujourd'hui contesté par la Justice.

Nationalité française par le droit du sang pour le soldat Guissé

« C'est un problème lié à la décolonisation », explique Me Cecile Madeline, l'avocate de Ounoussou Guissé, brigadier au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, interrogée par Libération et Secret-Défense. En 1960, lors de l'indépendance du Sénégal, les personnes d'origine sénégalaise qui résidaient en France pouvaient choisir de garder la nationalité française.

C'est ce que fît son père, qui obtint ses papiers en 1962. Rentré au Sénégal, après avoir travaillé une quinzaine d'années dans la région du Havre, Daouda eut des enfants, dont deux se sont engagés dans l'armée de terre. Ceux-ci étaient donc français de par le « droit du sang », qui veut que l'enfant d'un citoyen français soit Français, même s'il est né à l'étranger. C'est par exemple le cas de Ségolène Royal (née à Dakar), de Valéry Giscard d'Estaing ou d'Eric Besson. Lorsque Guissé s'est engagé en 2002, il était donc, comme son père avant lui, citoyen français.

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