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Tag - Armée de Terre

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mercredi 10 octobre 2018

Armée de terre : Championnat international du chien militaire de carrière...

Le 132e Bataillon cynophile de l’armée de Terre a organisé un championnat international du chien militaire - (ndlr : chaque année début octobre).

En opération, les chiens militaires sont quasiment incontournables, ne serait que, par exemple, pour détecter des explosifs lors de patrouilles. Ainsi, au Sahel, les équipes cynophiles viennent systématiquement en appui des pelotons blindés et des sections d’infanterie. Aux côtés des sapeurs du Génie, elles contribuent à ouvrir et sécuriser les itinéraires ou encore aux fouilles d’opportunité.

Mais pas seulement. En effet, un récent article publié sur le site Internet du ministère des Armées a expliqué le rôle que peut avoir un chien militaire au sein d’un groupement de commandos parachutistes [GCP] pour détecter des individus et aider à les neutraliser grâce à leur « impact psychologique ».

Avant d’être déployé sur un théâtre extérieur, un chien et son maître doivent passer par un certain nombre d’évaluations et obtenir un brevet de patrouille. Dans le cas d’une future intégration à un GCP, la préparation opérationnelle suppose aussi quelques sauts en tandem, ce qui nécessite un équipement particulier (coussinets de protection, muselière de saut, masque balistique).

Mais le quotidien d’un chien militaire ne se résume pas aux opérations. Ainsi, entre le 1er et le 5 octobre 2018, le 132e Bataillon cynophile de l’armée de Terre [BCAT] organise un championnat du chien militaire à Suippes.

« La compétition interarmées et interministérielle prend cette année une dimension internationale avec l’invitation de pays étrangers : Allemagne, Belgique, Angleterre, Etats-Unis, Espagne, Liban, Pays-Bas, Italie, Norvège », explique le 132e BCAT.

« Regroupant plus d’une centaine de compétiteurs, les meilleures équipes cynotechniques de l’armée de Terre, de l’armée de l’Air, de la Marine Nationale et des pays invités vont s’affronter dans les épreuves de patrouilles, dressages, interventions et pistage », ajoute-t-il.

En tout, six épreuves auront lieu : patrouille, dressage, intervention, pistage initiation, pistage précision, pistage confirmation. « Pour l’édition 2018, de nouveaux exercices seront dédiés aux équipes cynotechniques spécialisées dans l’aide à la recherche de produits explosifs », précise le 132e BCAT.

Pour rappel, cette unité est responsable de l’achat des chiens destinés aux trois armées et à certains ministères (intérieur, finances avec les douanes).

Le cheptel des armées est constitué à 70% de bergers belges (malinois, tervuerens et groenendaels), lesquels sont, par rapport aux bergers allemands, plus faciles à dresser en raison de leur maturité précoce et de leur caractère plus souple. Et, comme l’expliquait un officier du 132e BCAT, en 2017, ils apprennent vite et « en cas d’erreur, il est possible de reprendre le dressage ».

En moyenne, la carrière d’un chien militaire dure 6 ans. Une fois qu’il est réformé, il peut être adopté par le maître avec lequel il a été en binôme. Certains d’entre-eux sont même devenus célèbres, comme le valeureux Fitas, décoré pour sa bravoure de la médaille d’or de la Défense nationale avec étoile d’argent et honoré par une citation attribuée par le chef d’état-major de l’armée de Terre, pour sa conduite en Afghanistan.

Source : Zone Militaire

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vendredi 5 octobre 2018

37e édition du championnat national du chien militaire

L'édition 2018 du championnat national du chien militaire a débuté lundi 1er octobre 2018, à Suippes (Marne), au 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre. 132 binômes, maîtres et chiens, vont s’affronter pendant cinq jours sur différentes épreuves pour devenir la meilleure équipe cynotechnique de France.

Du 1er au 5 octobre, le 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre (132e BCAT) accueille la 37e édition du championnat national du chien militaire, à Suippes. Les meilleures équipes de l'armée de Terre, de l'armée de l'Air, de la Marine nationale, mais également de pays étrangers invités, vont s'affronter lors de d'épreuves telles que l'intervention, le dressage, la patrouille ou le pistage.

Pour les équipes engagées, l’objectif est de montrer l’ensemble de ses savoir-faire techniques, en fonction de sa spécialité. « Les épreuves de chien de patrouille valident l'aptitude à être employé dans un dispositif de sécurité des installations militaires. Les épreuves de dressage permettent de juger le niveau de technicité du dresseur et les qualités caractérielles du chien , explique le colonel Edouard Reynaud, chef de corps du régiment. Quant aux épreuves de chien d'intervention et de chien pisteur, elles placent l'équipe cynotechnique en situation d'intervention en terrain hostile et inconnu. » Pour l'anecdote, cette année, la compétition comprend un exercice de détection d’explosif, une première dans l’histoire du championnat.

Cette année, l’assistance est composée d’observateurs étrangers, parmi lesquels le 1st Military Working Dog Regiment, l’équivalent britannique du 132e BCAT. D’autres pays alliés sont également présents, comme la Belgique et les États-Unis. Les Libanais participeront quant à eux à un exercice de recherche de produits explosifs. « Cet événement nous permet de découvrir des spécialités cynotechniques que nous n’avons pas encore dans notre armée, comme le mordant, le pistage et aussi l’infrastructure du bataillon », explique le porte-parole de Forces armées libanaise .

 Ce championnat national du chien militaire ne se résume pas qu’à la compétition. Le 132e bataillon cynophile de l’armée de terre en profite pour présenter les dernières innovations cynotechniques.

Source : Luc PLESSIER FNCV

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dimanche 1 juillet 2018

Tireurs d’élite : Le 1er Régiment de Tirailleurs remporte le challenge national des tirs longue distance

En 2012, la Direction de l’entraînement et des évaluations au tir opérationnel [DEETO] fit le constat que le niveau des tireurs d’élite des différentes compagnies d’infanterie passées au Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel [CEITO] pouvait – et devait – s’améliorer. Les compétences des tireurs n’étaient pas en cause. Seulement, il leur manquait du temps et des munitions pour s’entraîner correctement.

Aussi, le général Hervé Wattecamps, alors commandant l’école de l’Infanterie, demanda au CEITO d’organiser un « challenge » dédié au tir longue distance [avec les fusils PGM Hecate II, FRF2 et HK-417], l’idée étant de permettre aux groupes de tireurs d’élite de s’entraîner pendant une semaine et d’échanger leurs méthodes de travail ainsi que leurs astuces.

« C’est une grande famille qui se retrouve, il n’y a pas de secret, tout ce qui peut faire avancer la qualité des équipes TELD est forcément partagé. Pour finir, il y a la compétition, le petit plus qui pousse les équipes à se dépasser », expliquait ainsi, en 2016, le lieutenant-colonel Bernard, alors patron de la DEETO.

Entre les 17 et 21 juin 2018, 19 équipes ont pris part à la 6e édition de ce « challenge national des groupes de tireurs d’élite » (ou TELD).

Étant donné que la spécialité de tireur d’élite demande des qualités particulières (calme, patience, sang-froid, rigueur, discrétion, compétences en topographie et excellente condition physique), cette compétition amicale compte 22 épreuves (dont 3 de nuit), dont une marche commando, une course d’orientation, du secourisme au combat et, évidemment, du tir à différentes distances (de 600 à 1.300 mètres).

Cette année, l’équipe du 1er Régiment de Tirailleurs (RTir) d’Épinal a terminé à la première place.

À l’occasion de l’édition 2018 de ce challenge, l’armée de Terre précise qu’elle compte plus de 900 tireurs d’élite et de précision dans ses rangs. Chaque année, 260 militaires du rang sont formés à cette spécialité.

Source : Zone Militaire - Photo : armée de Terre

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mardi 12 décembre 2017

PNOAP : Une base parachutiste de projection d'urgence à Toulouse

PNOAP, kezako ? Regrouper les moyens matériels et humains 

Toulouse, véritable carrefour de la brigade parachutiste depuis des années, a vu s’implanter au quartier Edme le pôle national des opérations aéroportées (PNOAP). Son objectif : regrouper au sein d’un même site les moyens matériels et humains nécessaires à une opération héliportée. 800 hommes, équipements compris pourront être projetés aux quatre coins du monde depuis la base toulousaine. A l’occasion de la visite du chef d’état-major de l’armée de Terre à Francazal, le général Collet à la tête de la 11e brigade parachutiste, nous explique l’importance de cet ambitieux pôle de projection.

Quel est l’objectif du PNOAP ?

Le pôle national des opérations aéroportées a pour ambition de regrouper sur le même site les moyens matériels et humains pour mener à bien une opération aéroportée, partout dans le monde, directement depuis la métropole toulousaine. Véritable base de départ pour la projection dans l’urgence des parachutistes de France, le quartier Edme à Francazal, pourra accueillir près de 800 hommes avec tout leur matériel, prêts à être projetés grâce notamment aux A400M. L’A400M nous offre en effet, des opportunités d’engagement supérieures. Son rayon d’action plus important, nous permet d’engager des opérations aéroportées depuis la France et jusqu’à 6 000 km.

Le PNOAP rassemblera sur le même site les moyens de commandement, les soutiens interarmées (SSA, DIRISI, SCA, SIMu, SEA..), l’appui à la projection et à la mise à terre (1er RTP), les moyens d’environnement immédiat des aéronefs de l’armée de l’Air, la formation (CFD LPA), l’entraînement (11e BP) et l’expérimentation (STAT).

Pourquoi choisir Francazal comme base de ce PNOAP ?

Toulouse a toujours été le centre névralgique et géographique de la brigade parachutiste. 

Francazal était une base aérienne jusqu’en 2010 et conserve une piste qui répond aux attendus. 

C’est aussi le quartier du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP), spécialisé dans la livraison par air, qui consiste à acheminer et mettre à terre personnel et matériel depuis les aéronefs. Ce régiment de la brigade détient l’expertise de ce qui se passe dans la soute pour tous les types de largages. Il est pour la 11e BP, l’interface privilégiée avec l’armée de l’Air. Nous travaillons justement aujourd’hui, de concert avec l’armée de l’Air, pour adapter nos procédures en soute à l’arrivée des nouveaux aéronefs. 

Le quartier Edme avait la possibilité de renforcer et de densifier ses infrastructures pour accueillir les aéronefs nouvelle génération.

Le site est alors apparu comme une évidence.

L’implantation de ce pôle à haute valeur ajoutée, concrétise notre volonté de développer une synergie interarmées désormais indispensable, qui nous permettra d’être encore plus réactif et d’apporter une capacité d’intervention immédiate. 

Dès demain, nous pourrons engager la QRF TAP (quick reaction Force de l’échelon national d’urgence) en toute discrétion depuis le PNOAP, et avec le maximum d’efficience, en évitant les déplacements longs et fastidieux entre régiments et bases aériennes, incompatibles avec les délais restreints d’une alerte (concentration des moyens et liberté d’action).

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mardi 7 novembre 2017

Régiment du Train : Deux militaires gravement blessés dans un accident de VAB au camp de La Courtine

Des manœuvres menées par le 511e Régiment du Train (RT) ont mal tourné, le 26 octobre 2017, au camp militaire de La Courtine. Alors qu’un exercice visant à simuler l’évacuation de blessés touchait à sa fin, un Véhicule de l’Avant Blindé (VAB) a fait une sortie de route, avant de se retourner.

Parmi les cinq militaires qui se trouvaient à bord, deux ont été gravement blessés. Ils ont été transportés par des hélicoptères de la Gendarmerie et de la Sécurité civile vers les hôpitaux de Limoges et de Clermont-Ferrand.

Les blessés ont rapidement été pris en charge par les équipes sanitaires qui étaient déjà sur place pour les besoins de l’exercice. Une enquête a été confié, comme il est d’usage en pareil cas, à la gendarmerie.  

Source : Zone Militaire

 
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mercredi 25 octobre 2017

Armée : 60% des militaires de carrière envisagent de quitter les rangs...

Entre la vocation, le désir de servir et de s’engager pour les autres, la recherche de valeurs, les envies d’ailleurs, la soif d’aventures, l’opportunité d’avoir une première expérience professionnelle, la tradition familiale ou encore le prestige de l’uniforme, les raisons qui poussent un jeune homme (ou une jeune femme) à se rendre dans un centre de recrutement (CIRFA) sont à la fois nombreuses et variées.

Cela étant, une fois que le contrat d’engagement signé, il faut veiller à éviter les désillusions, qui surviennent quand la réalité n’est pas conforme à ce qu’avait imaginé la recrue. Ainsi, dans son rapport sur la Fonction militaire, le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM) constate un niveau élevé du taux de dénonciation des contrats, en particulier chez les militaires du rang, au cours de la période probatoire de 6 mois (renouvelable une fois, sous certaines conditions).

Ce taux de dénonciation de contrat concerne davantage l’armée de Terre (entre 20 et 28% depuis 2005) que la Marine nationale et l’armée de l’Air (entre 10 et 20%).

« Cette réalité est préoccupante pour les gestionnaires. Une part n’en demeure pas moins naturelle. Rejoindre une unité militaire revient à découvrir un monde en soi, dont les modes de fonctionnement et de rapport aux autres sont marqués par de fortes particularités qui peuvent désorienter une jeune recrue », explique le HCECM.

L’armée de Terre s’est donné pour objectif de réduire ce taux de dénonciation de contrat à 15%. Ce qui est « très souhaitable mais sans doute difficile à atteindre », note le rapport, qui appelle à prendre des mesures pour prendre en compte l’évolution de la société française afin de «prévenir tout creusement d’écart rédhibitoire entre la fonction militaire et les jeunes qui pourraient être appelés à la rejoindre. »

Quant à ceux qui n’ont pas dénoncé leur contrat au terme de la période probatoire, ils sont nombreux à envisager de quitter l’armée, même si le statut militaire, la participation active à la défense du pays, l’impression d’être utile, les valeurs, les rapports humains et l’esprit de cohésion sont de « puissants leviers » pour y rester.

Source : Zone Militaire

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mardi 12 septembre 2017

Sentinelle : Un militaire de la Légion étrangère retrouvé mort dans la vallée de la Roya... Suicide ?

L'homme, de nationalité italienne, s'est vraisemblablement suicidé avec son arme de service.

Un militaire de l'opération Sentinelle a été retrouvé mort dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 septembre, dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes), a appris france info auprès du procureur de la République de Nice et de la gendarmerie des Alpes-Maritimes, confirmant une information d'Europe 1. "Dans la nuit, ses collègues ont entendu un coup de feu et l'ont retrouvé mort, son Famas à côté de lui", précise le procureur Jean-Michel Prêtre, se refusant, pour l'instant, à parler formellement de suicide.

C'est toutefois la thèse privilégiée. Les faits se sont déroulés lors d'une patrouille près de Fanghetto, à la frontière franco-italienne. L'homme, âgé de 24 ans, était en patrouille avec trois militaires quand "il s'est détaché de la troupe", précise la gendarmerie. Ce soldat de nationalité italienne, engagé dans la Légion étrangère, était membre du  2e régiment étranger du Génie de Saint-Christol (Vaucluse).
Contrôle de migrants

"La brigade judiciaire de Menton est sur place et des vérifications sont en cours, avec des techniciens de l'identité judiciaire", ajoute le procureur de Nice. 

Fanghetto est situé à moins de 10 km de là où habite Cédric Herrou, figure la plus connue des militants qui viennent en aide aux migrants dans cette vallée où les contrôles se sont multipliés au cours des derniers mois.

Un suicide en août

La frontière est fermée depuis 2015 dans le cadre de la lutte anti-terroriste mais, les contrôles visent pour beaucoup les migrants qui ont fui l'instabilité dans leur pays et se pressent depuis trois ans à Vintimille, souvent via la Libye.

Fin août, un soldat de l'opération Sentinelle, âgé de 26 ans, s'était donné la mort avec son arme de service dans sa chambre située dans une enceinte militaire à Paris.

Source : Franceinfo.fr

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samedi 1 juillet 2017

Mali - Barkhane : Deux jeunes sapeurs du Génie blessés au combat mis à l'honneur

« Nous avons une belle jeunesse », se plaît à répéter le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), quand l’occasion lui en est donnée. Ainsi, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, il avait dit constater « combien » cette jeunesse « est talentueuse et enthousiaste », d’autant plus qu’elle « ne demande qu’à se réaliser et à donner le meilleur d’elle-même. »

« Je crois fermement en ses qualités et j’apprécie son état d’esprit. Nous avons une belle jeunesse qui mérite qu’on s’investisse pour elle. Je m’attache à ce que les armées assument leurs responsabilités vis-à-vis d’elle : parfois nous intégrons des jeunes en très mauvais état et nous en faisons des héros en quelques mois ou en quelques années. […] La jeunesse est notre plus grande force « , avait encore ajouté le CEMA.

Les sapeurs de 1ère classe Antoine et Geoffrey, de la 4e compagnie du 3e Régiment du Génie (RG) illustrent les qualités de cette jeunesse dont le général de Villiers a vanté les mérites. Ces deux jeunes militaires, qui, engagés en septembre 2015, ont fait leurs classes ensemble, ont en effet reçu, lors d’une cérémonie aux Invalides, la Croix de la Valeur Militaire pour leurs faits d’armes au Mali, au titre de l’opération Barkhane.

Ces deux sapeurs ont un parcours identique. Leur carrière opérationnelle a commencé par une mission menée dans le cadre de l’opération intérieure Sentinelle, en région parisienne. Puis est venu le moment de leur première participation à une opération extérieure, en l’occurrence au Mali.

Malheureusement, le 1ère classe Antoine, radio tireur sur VAB Génie, a été blessé au combat dans des circonstances que l’armée de Terre n’a pas souhaité préciser. Même chose pour le 1ère classe Geoffrey. Ce sapeur de combat a visiblement été sérieusement touché lors d’une mission effectuée en novembre 2016 puisque son état a nécessité son rapatriement en France afin d’être soigné l’hôpital d’instruction des armées (HIA) de Percy. Le 14 mai dernier, il a d’ailleurs reçu la visite du président Macron, qui venait alors tout juste de prendre ses fonctions.

« Je suis surpris par tous les témoignages de reconnaissance que je reçois de la part de la hiérarchie militaire ou de mes camarades. Cela m’aide dans mon combat pour recouvrer l’ensemble de mes facultés physiques. Le général RICHOUX, commandant la brigade, a même dit que j’étais un exemple pour mes frères d’armes du 3e Régiment du Génie! Aujourd’hui, je suis habité par une seule détermination : celle de redevenir le sapeur de combat que j’étais. Je puise ma force morale dans ma famille et dans le soutien de mes camarades », a témoigné ce jeune militaire.

Source: Zone Militaire

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jeudi 15 juin 2017

Barkhane : Le 1er RTP largage par éjection au dessus de Madama

Barkhane : Premier largage par éjection effectué par le 1e RTP pour ravitailler la base de Madama 

Depuis maintenant quelques mois, le ravitaillement des postes avancés de la Force Barkhane par des « livraisons par air » (LPA) est de plus en plus fréquent. De janvier à avril 2017, 106 tonnes de fret ont ainsi été livrées par ce moyen, contre 258 tonnes en 2016.

La LPA présente de nombreux avantages par rapport aux convois logistiques terrestres, lesquels peuvent avoir des difficultés pour ravitailler certaines emprises isolées (lors de la saison des pluies par exemple) ou sont susceptibles d’être la cible d’attaques. Le recours à l’avion est aussi plus rapide.

Il existe deux types de largages de fret, que le 1er Régiment du Train Parachutiste (RTP) maîtrise à la perfection. Le largage par gravité suppose que l’avion doit voler en étant légèrement cabré : les charges sont entraînées vers l’arrière et finissent par sortir de la soute. Pour cela, l’altitude doit être au minimum de 125 mètres.

Puis, il y a aussi le largage par éjection, qui, selon les explications données par le 1er RTP, utilise « la traction d’un parachute éjecteur pour sortir le fardeau puis transférer son action vers les parachutes pour leur ouverture. » En clair, un premier parachute s’ouvre pour tirer tout le chargement hors de l’avion.

Jusqu’à très récemment, seuls des largages par gravité avaient été effectués par éléments du 1er RTP affectés au Détachement de transit interarmées (DéTIA) et les équipages du Groupement de transport opérationnel (GTO). Ce n’est désormais plus le cas, car, nous apprend l’armée de Terre, un largage par éjection a été réalisé pour la première fois, en avril dernier, pour ravitailler la base avancée de Madama (Niger). Un avion C-130H Hercules de l’armée de l’Air a été sollicité à cette occasion.

Le gros avantage de la technique du largage par éjection est qu’elle permet livrer une quantité nettement plus importante de fret (jusqu’à 8.000 kg) par rapport à celle dite du largage par gravité (jusqu’à 2.500 kg). Conséquence : le ravitaillement livré est plus conséquent, ce qui limitera, par la suite, le nombre de LPA nécessaires.

« Le largage par extraction répond aux retours d’expérience des opérations précédentes qui avaient souligné l’intérêt de disposer en permanence de moyens capables de larguer du fret particulièrement contraignant en termes de volume ou de poids, excluant de fait le largage par gravité », explique en effet le Sirpa Terre.

Peu de forces armées maîtrisent le largage par éjection, qui permet de « récupérer le matériel de largage une fois au sol car les lots ne sont pas destinés à un usage unique contrairement à ceux qui peuvent être mis en œuvre lors des largages par gravité. »

Source: Zone Militaire


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samedi 27 mai 2017

Armée de terre : En 2018 la Légion étrangère va retrouver ses effectifs de 1998

La décision prise après les attentats de janvier 2015 de recruter 11.000 soldats supplémentaires pour les besoins de la Force opérationnelle terrestre (FOT) aura été bénéfique pour la Légion étrangère, laquelle représente actuellement environ 7% des effectifs de l’armée de Terre.

L’effort visant à porter les effectifs de la FOT de 66.000 à 77.000 soldats s’est traduit par la création de 33 unités élémentaires nouvelles, dont 12 pour la seule Légion étrangère (soit un tiers).

Le transfert de la 13e Demi-Brigage de Légion étrangère (DBLE) vers le plateau du Larzac explique, pour un grande partie, ces chiffres, dans la mesure où cette unité, appelé à (re)devenir un régiment d’Infanterie, verra ses effectifs passer de 60 à 1.300 légionnaires d’ici 2018.

Au total, la Légion étrangère comptera, d’ici l’année prochaine, 8.900 hommes, contre 6.700 en 2015 (soit une hausse de 33%). Elle aura ainsi «retrouvé ses effectifs d’il y a 20 ans», a souligné lieutenant-colonel Jean-Philippe Bourban, du commandement de la Légion étrangère (COM.LE), lors du dernier point-presse du ministère de la Défense.

Évidemment, cette remontée en puissance pose un défi en matière de recrutement et de formation. Cela étant, en raison de l’attrait qu’elle exerce, la Légion étrangère n’a pas trop de mal à attirer les candidats : 8.300 recrues potentielles (et « crédibles ») ont poussé la porte d’un bureau de recrutement en 2016. Aussi, le taux de sélection est de l’ordre de 20%.

Près de 160 nationalités sont représentées au sein de la Légion étrangère, laquelle reste ouverte « à tous ceux qui réussissent les tests de sélection sur simple déclaration d’identité». Mais seuls les meilleurs pourront prétendre à porter le képi blanc.

Source : ZONE MILITAIRE

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vendredi 19 mai 2017

Armée de terre : Deux légionnaires du 2eme REI se noient dans la Marne

Deux militaires se tuent lors d'un exercice dans la Marne

Les deux victimes, qui sont des légionnaires, ont péri noyés près d'Épernay, alors qu'ils avaient pris place dans une embarcation type canoë lors d'une sortie sur le fleuve. Les circonstances de ce drame sont encore floues.

Deux militaires ont péri noyés ce vendredi lors d'un exercice dans la Marne, a rapporté le commandement de la zone de Défense Est. Les deux victimes sont des légionnaires, selon le Sirpa Terre, qui indique que les faits se sont produits «à la mi-journée». Ils appartenaient au 2e Régiment étranger d'infanterie (REI) de Nîmes, a précisé une source proche de l'enquête.

Les militaires avaient pris place dans une embarcation lors d'une «sortie cohésion canoë» organisée sur la Marne, et les noyades se sont produites «au niveau du barrage de Cumières», à proximité d'Épernay.
L'incident s'est produit au niveau du barrage de Cumières, à proximité d'Épernay.

Selon le Codis de la Marne interrogé par l'AFP, l'alerte a été donnée à 10h53. Une bonne trentaine de pompiers, dont des plongeurs, ont été acheminés sur place.

Une enquête est en cours

Selon Le Parisien, un des deux militaires serait tombé à l'eau dans des circonstances qui restent à éclaircir et ne serait jamais remonté à la surface. Le second a été sorti de l'eau après de longues minutes d'immersion. Il a succombé à ses blessures.

«Les hommes remontaient le courant et puis, au lieu de faire demi-tour avant le barrage, ils ont été un peu trop près du barrage je pense. Et comme il y a des tourbillons... Deux hommes ont fait une erreur et deux autres ont essayé de les aider mais n'ont pas réussi», a raconté à l'AFP le maire de la commune, José Tranchant, qui s'est rendu sur place. Selon lui, cet accident n'est pas le premier du genre. «La dernière fois ça remonte à 5-6 ans, quelqu'un qui avait plongé...», a-t-il expliqué. «C'est un piège, ce truc-là. Nous, on est du village, on sait très bien qu'il ne faut pas y aller, c'est dangereux».

Le commandement de la zone Est a indiqué qu'une enquête était «en cours», affirmant n'avoir pas d'autres détails.

Source : LeFigaro.fr


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mardi 7 février 2017

Formation : Le lycée militaire de St Cyr L'Ecole va proposer un BTS en cyber-défense

Recruter des experts en sécurité informatique n’est pas une chose aisée pour le ministère de la Défense, tant la concurrence du secteur privé, avec les rémunérations qu’il propose, est forte.

Et contrairement au Royaume-Uni, il n’est pas question, du moins pour le moment, d’aller chercher ces compétences là où elles sont, c’est à dire dans la communauté des « hackers », qui, contrairement à une fausse idée largement répandue, ne sont pas des « pirates » mais des «bidouilleurs» de code qui adhèrent à une éthique. Cela vaut aussi pour la réserve de cyberdéfense (RCD), qui recrute des profils allant de l’étudiant en 1ère année en informatique au diplômé d’un niveau BAC+5.

Aussi, développer la cyberdéfense, encore faut-il qu’il y ait un « vivier » d’experts susceptibles d’être recrutés. D’où la nécessité d’ouvrir de nouvelles filières de formation, comme va le faire le lycée militaire de Saint-Cyr-l’École dès la prochaine rentrée.

Cet établissement, qui dépend de l’armée de Terre, accueillera en effet une trentaine d’élèves dans une classe de BTS « Systèmes numériques Informatique et réseaux, option cyberdéfense ». Cette formation s’adressera aux titulaires d’un bac scientifique (S ou STI2D) intéressés par une carrière militaire.

Le programme de cette formation ne sera pas essentiellement technique étant donné qu’il prévoit également des cours de culture générale, de français et de langues vivantes. Les élèves seront logés en internat et porteront l’uniforme. En outre, ils devront suivre une préparation militaire supérieure de trois semaines.

À l’issue de leur cursus, les élèves pourront rejoindre l’armée de Terre en qualité de sous-officier ou faire partie du corps des techniciens civils du ministère de la Défense.

Source : Zone Militaire

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samedi 31 décembre 2016

Soldes... des soldats : Prime ISSE, combien gagne-t-on en OPEX ?

Prime ISSE des militaires en Opération Extérieure

L’article sur les primes OPEX, basé sur un rapport de la Cour des comptes, a suscité de nombreuses réactions, à juste titre. Les chiffres paraissaient insensés et en tout cas contraires à ceux que j’avais précédemment donné sur ce blog. Un internaute - que je remercie vivement - me donne les chiffres moyens de l’ISSE (indemnité de sujétions pour service à l’étranger), la « prime opex » qui s’ajoute à la solde habituelle et n’est pas imposable.

  • un militaire du rang touche environ 2200 d’ISSE par mois
  • un sergent : 2242
  • un sergent-chef : 2389
  • un major : 3514
  • un lieutenant-colonel : 5282
  • un colonel: 5596
  • un général de brigade : 7790

Ce dernier est donc le seul à toucher plus de 30.000 euros pour une OPEX de 4 mois.

Source : Jean Dominique MERCHET - Secret Defense


... Et en attendant la nouvelle année, les primes et les soldes de janvier, la FNCV vous souhaite un...

Bon réveillon à tous
et
une bonne année 2017

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vendredi 29 juillet 2016

Armée de terre : Yves le Drian rend hommage aux tringlots ...

Le Drian rend hommage au Train, « arme discrète et arme décisive »

Le ministre de la Défense s’est rendu, jeudi 16 juin 2016 à Auxonne (21) au 511ème régiment du Train, où il a rendu hommage aux « tringlots ».

Le 12 avril 2016, trois militaires de ce régiment avaient été tués dans le nord du Mali dans une attaque à l’IED contre leur VAB. Le Train est cher à Jean-Yves Le Drian, car c’est dans cette arme qu’il a effectué son service militaire.

Le ministre de la Défense a rappelé « qu’aucun des succès de nos armées ne serait possible sans la logistique remarquable qui permet à nos forces d’opérer malgré les aléas climatiques et la rudesse du milieu. (...) Il faut faire enfin face à une menace permanente.

En cela, vous êtes bien des combattants à part entière ». Dans les conflits actuels, la notion d’ « arrière » n’a plus de sens et le menace est omniprésente, surtout le long des axes logistiques empruntés au quotidien.

Source : Secret Defense


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mercredi 6 avril 2016

Général de Villiers : Ne soyez pas des porteurs d'uniformes, soyez des officiers !

Devant les jeunes élèves officiers réunis à l’occasion du séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM), le général de Villiers a ainsi insisté sur les qualités nécessaires pour faire des « chefs » et qu’il convient donc de développer pour celles et ceux qui, une fois leur formation initiale terminée, auront à commander.

Ce n’est pas la première fois que le CEMA aborde ce thème car il l’avait déjà fait en septembre 2014, lors de l’ouverture de la session nationale de l’École de guerre. Mais, même si le fond du discours est identique, c’était une autre époque : la France n’avait pas encore connu les attentats de janvier et de novembre 2015, l’opération Sentinelle n’existait pas…

Après chaque attentat, les responsables politiques répètent que nous sommes « en guerre » contre l’État islamique (EI ou Daesh) en particulier et la mouvance jihadiste en général, le ton se veut compassionnel car tout le monde est « Charlie », « Bataclan » ou « Bruxelles », les mêmes interrogations refont surface (pourquoi? comment en est-on arrivé là?)… Mais ça ne règle pas le problème.

Et le ton offensif du général de Villiers est, disons-le, une bouffée d’oxygène. « Vous entrez dans la carrière militaire au moment où notre pays à une guerre à gagner », a-t-il ainsi lancé aux élèves officiers.

Pour le CEMA, il n’est donc pas question d’une guerre « à mener » mais d’une guerre « à gagner ». La nuance mérite d’être soulignée. Et pour vaincre, il faut des chefs compétents, ouverts d’esprit et s’appuyant sur des valeurs essentielles qui sont le « courage, le caractère, l’humilité et surtout l’enthousiasme ».

« Refusez le défaitisme, le pessimisme […]. Soyez des passionnés et non des résignés », a demandé le général de Villiers aux élèves-officiers. « Soyez des hommes et des femmes de cœur. Soyez enthousiastes. La jeunesse de notre pays doit pouvoir se reconnaître en vous », a-t-il ajouté.

Le CEMA a aussi mis l’accent sur la dimension humaine du commandement ainsi que sur le nécessaire « esprit de corps » car le « succès est toujours collectif ». L’on pourrait ajouter qu’un bon chef est celui qui sait entraîner ses troupes vers un but au lieu de les y pousser par la contrainte.

En clair, le général de Villiers veut de vrais « chefs ». Et de lancer à son auditoire : « Ne soyez pas des porteurs d’uniformes, soyez des officiers ! »

Source : Zone Militaire

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