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Tag - Armée de Terre

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mardi 28 juin 2011

Appel aux soldats français volontaires des OPEX

Appel aux Volontaires des OPEX

Vous étiez appelés, volontaire service long (VSL ou AVEA) et avez servi : 

  • Au LIBAN, au 420e détachement de soutien logistique (à partir de 1982)
        
  • A la FINUL (1982-1986) dans le Bataillon Français aux 92e, 99e, 126e RI  et au 5e Chasseurs de décembre 1984 à juin 1985, au 1er RCP de décembre 1985 à juin 1986, aux 9eme RCP et 6eme RPIMa de juin à décembre 1986
        
  • A la FORCE MULTINATIONALE DE SECURITE à Beyrouth  (1983-1984) au 6eme RIP (1er RCP, 6eme RPIMa, 9 eme RCP)
        
  • Pendant la GUERRE DU GOLFE(1991) dans la Division DAGUET, dans les services communs, dans la Marine, dans l’Armée de l’Air et la Gendarmerie
           
  • En SOMALIE et au CAMBODGE  de 1992 à 1993 au 6eme RCS et au 68eme RA
      
  • En EX-YOUGOSLAVIE de1992 à 1998 aux 126e RI, 92e RI, 99e RI et autres
       

Grâce à notre action vous pouvez prétendre à la CROIX du COMBATTANT VOLONTAIRE - CCV (décret n°2007-741 du 9 mai 2007).

La Fédération Nationale des Combattants Volontaire est votre association. Rejoignez nous !

Alain Clerc, président national de la FNCV

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mercredi 14 octobre 2009

France : Justice et Nationalité... Le hussard parachutiste Ounoussou Guissé reçoit le soutien de l'armée française

Agé de 29 ans, le brigadier Ounoussou Guissé est arrivé en France depuis son Sénégal natal à l'âge de 17 ans, munis de papiers français qui lui avait délivrés par le Consulat de France, lorsqu'il avait 10 ans. Son père, Daouda, aujourd'hui décédé, avait en effet la nationalité française – et c'est ce dernier point qui est aujourd'hui contesté par la Justice.

Nationalité française par le droit du sang pour le soldat Guissé

« C'est un problème lié à la décolonisation », explique Me Cecile Madeline, l'avocate de Ounoussou Guissé, brigadier au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, interrogée par Libération et Secret-Défense. En 1960, lors de l'indépendance du Sénégal, les personnes d'origine sénégalaise qui résidaient en France pouvaient choisir de garder la nationalité française.

C'est ce que fît son père, qui obtint ses papiers en 1962. Rentré au Sénégal, après avoir travaillé une quinzaine d'années dans la région du Havre, Daouda eut des enfants, dont deux se sont engagés dans l'armée de terre. Ceux-ci étaient donc français de par le « droit du sang », qui veut que l'enfant d'un citoyen français soit Français, même s'il est né à l'étranger. C'est par exemple le cas de Ségolène Royal (née à Dakar), de Valéry Giscard d'Estaing ou d'Eric Besson. Lorsque Guissé s'est engagé en 2002, il était donc, comme son père avant lui, citoyen français.

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