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dimanche 17 novembre 2013

Lettre ouverte : La guerre d'Algérie n'a jamais eu lieu...

La guerre d'Algérie n'a jamais eu lieu. Lettre ouverte au général commandant le SIRPA

Mon général,

Passant devant le Centre de recrutement de l'Armée de Terre à PAU, je découvre, en devanture, l'affiche "SOLDATS DE FRANCE VOICI D'OU VOUS VENEZ".
 
Celle-ci, bien construite et d'un intérêt historique certain, attire l'attention. Cependant, il paraît stupéfiant que la Guerre d'Algérie y soit occultée alors que 3 millions de soldats français y ont participé avec tous les drames qui s'en sont suivis :

Pieds Noirs, Harkis (80 000 assassinés), enlèvements et assassinats divers.  Pour mémoire cette guerre a coûté au Pays 15.000 tués au combat.

Les soldats actuels ne sont-ils pas les fils de ces combattants ?
 
C'est la raison de mon interrogation.
  
Veuillez agréer, Mon général, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

LT-CL (H) François DERLAND


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mercredi 13 mars 2013

Le 19 mars, la FNCV, elle aussi, fêtera la Saint-Joseph

Le 19 Mars, célébrons la Saint Joseph

La date du 19 mars 1962 ne marque en aucun cas la fin de la guerre d’Algérie. Le 19 mars 2012 ne sera que le triste cinquantième anniversaire d’un cessez-le-feu prévu par les ‘’accords d’Evian’’ signés la veille, qui a donné le signal de massacres que nous n’avons pas pu empêcher et qui laissent une terrible tache sur notre honneur national.

Au cours des mois qui ont suivi ce 19 mars 1962, des dizaines de milliers de nos frères d’armes engagés à nos côtés dans cette guerre fratricide ont été enlevés, torturés dans d’atroces souffrances, assassinés. Des milliers de nos compatriotes, femmes, vieillards, enfants ont subi des violences meurtrières qui ont poussé à l’exil, dans un dénuement complet, ceux qui ont pu y échapper. L’accueil de la métropole n’a guère été fraternel. Il serait évidemment indécent de commémorer comme une victoire la date qui a initié de tels drames.

Certes, la France ne commémore pas que des victoires : les faits d’armes dont nous faisons mémoire, en fêtant, chaque année, Camerone ou Bazeilles, sont à l’évidence des victoires mexicaine ou prussienne. Mais Camerone ou Bazeilles sont des exemples éclatants de la grandeur du sacrifice consenti pour que la mission soit pleinement remplie, des symboles de l’Honneur et de la Fidélité respectés envers et contre tout.

En référence à la cruelle guerre d’Algérie, le 19 Mars n’est donc ni un symbole de victoire militaire, ni, moins encore, celui de l’Honneur de nos armes. Après une victoire incontestable acquise sur le terrain avec son lot de sang, de sacrifices et de larmes, c’est une date à rayer de notre mémoire collective tant il est vrai qu’elle évoque les terribles drames de conscience de ceux qui avaient mis tout leur cœur dans l’exécution de la mission qui leur avait été confiée : assurer, dans toute l’Algérie, la sécurité des populations et emporter leur adhésion.

Tout au plus, l’évocation de ce 19 Mars doit-elle nous rappeler les exigeants devoirs de justice et de vérité que créent, pour la Nation, les conséquences tragiques de ses décisions envers tous ceux qui en ont été les victimes. S’il est une fête que je célèbrerai avec ferveur, en ce 19 mars 2012, ce sera celle de Saint Joseph, exceptionnel exemple d’un homme d’honneur, de fidélité, et de paix !

Bertrand de LAPRESLE – Général d’armée (2s)

NDLR FNCV : Saint Joseph est l' un des descendants d'Abraham et du roi David. Artisan charpentier, il était le fiancé de Marie lorsque celle-ci s' est trouvée enceinte des œuvres du Saint-Esprit. Ayant reçu un message de l'ange, il épousa Marie et, acceptant l'enfant Jésus, en devint le père nourricier.

Ben, moi aussi, j'aime le Saint-Joseph.
Encore mieux que le Gigondas...


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mardi 8 janvier 2013

Lettre ouverte à ceux qui feraient mieux de la fermer

... et adressée en particulier à Monsieur Fischer, sénateur communiste des Bouches du Rhône

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Nous venons enfin de donner une sépulture décente au général Bigeard, l'un des plus grands soldats que l'Armée française s'honore d'avoir eu dans ses rangs.

J'ai servi en Algérie comme lieutenant sous les ordres de ce grand chef que nous sommes des millions de frères d'armes à admirer.

Je viens d'apprendre que vous vous étiez répandu en propos injurieux à l'encontre de ce chef prestigieux.
Qui êtes-vous donc pour vous permettre de telles vilenies sur une personne que vous n'avez probablement jamais rencontrée ... ?
Vous êtes sénateur ? et alors ? Communiste qui plus est !
On croit faire un mauvais rêve.

Malheureusement, il s'agit d'un cauchemar, que de vous voir ainsi paraître en moraliste innocent, vous qui avez soutenu et continuez de soutenir une idéologie qui, depuis 1917 et jusqu'à aujourd'hui, porte la responsabilité de cent millions de morts.

Au moment où éclate en 1957 ce qu'on appelle la "bataille d'Alger" vos séides se sont déjà tristement distingués.

En avril 1956, l'aspirant Maillot, membre du parti communiste algérien détourne un camion militaire et livre au F.L.N. 263 armes en tous genres et leurs munitions.
En août de la même année, Yveton, employé communiste de l'E.D.F.-G.D.F. locale, pose une bombe à l'usine à gaz d'Alger. Il est fort justement guillotiné au mois de février suivant.

Et pendant ce temps-là en Europe, les chars soviétiques dévastent Budapest et écrasent dans le sang l'appel à la liberté des Hongrois.

Vous souvenez-vous de l'été 1954 où l'Indochine nous rend des fantômes hagards, exsangues, décharnés qui, pour nous rejoindre, doivent enjamber les milliers de tombes des leurs assassinés dans les camps de "ré-éducation" par les commissaires politiques vietminh et français de vos amis... au motif de ce que vous appelez alors une guerre injuste.
Et les grèves de Berlin-Est et de Postdam qui laissent sur le pavé trois cents ouvriers hachés à la mitrailleuse des chars T 34 pour avoir osé demander une augmentation de salaire  ?
Oseriez-vous évoquer la mascarade des procès staliniens d'Europe Centrale (Lazlo Rajk en Hongrie, Mazaryck et Benes à Prague),  alors qu'au même moment plus de trois mille soldats de l'ONU, essentiellement américains, prisonniers des Nord-Coréens, disparaissent dans les camps sans avoir jamais laissé de traces ? Et les goulags en Sibérie devenus l'interminable cimetière de millions de prévenus politiques ? Et les purges de Staline où, les maires étaient tenus de fournir un pourcentage de leurs concitoyens à fusiller ; comme nous, vous avez lu ces pauvres listes de victimes expiatoires offertes à un holocauste idéologique.  Ne nous dites pas que vous ne le saviez pas !

Vous nous trouvez ringards de remonter ainsi dans le temps.  Alors revenons à l'Algérie et dites-nous ce que sont devenus nos harkis, ces braves volontaires qui avaient cru en la France et qui furent ébouillantés, empalés, déchiquetés.

Dîtes-nous ce que sont devenus les 2993 (chiffre officiel) Européens disparus sur leur terre algérienne entre 1954 et 1963 et dont les familles resteront à jamais sans nouvelle.

Et 1968 ? Vous souvenez de cette année où vous jouez facilement aux "héros" dans les rues de Paris pendant qu'en Tchécoslovaquie les chars russes écrasent le printemps de Prague et qu'en Chine la révolution culturelle élimine par centaines de milliers les "affreux bourgeois".

Faut-il évoquer ce 30 avril 1975 qui voit le départ du Vietnam du dernier Américain, ce qui fait titrer à l'un de vos journaux préférés "Saïgon libéré". Quelle libération, dites-nous !  En avez-vous parlé aux boat people ? Vous auriez eu du mal, la plupart d'entre eux ayant disparu en mer de Chine dans leur fuite éperdue vers la liberté pour échapper au communisme.

La même année, vous avez indécemment applaudi à l'entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh.  Quatre ans plus tard, on ne vous a pas tellement entendus, lorsque le voile s'est levé sur une des pires abominations de l'humanité : un habitant sur six massacré parce qu'il savait lire, écrire et compter un peu plus que les autres.

Il est facile dans l'absolu de condamner la torture, cette "souffrance physique que l'on fait subir à quelqu'un" (Larousse).  Qui ne le ferait pas ?  Seulement il se trouve que la guerre ne se fait jamais en théorie et dans l'absolu ; elle est contingente, par essence ; les décisions et les actions qu'elle génère ont toujours des circonstances particulières, sans cesse renouvelées.

J'étais lieutenant au 3° R.P.C. du colonel Bigeard. Ce n'est pas de gaieté de cœur que nous quittions le djebel pour venir à Alger suppléer une police défaillante.

Qui nous lançait dans cette galère ?

Le général Massu dites-vous ? Que je sache, il ne s'est pas approprié les pleins pouvoirs de police. Un ministre les lui a donnés, le même, sans doute, qui avait suggéré l'engagement des forces armées dans les opérations de maintien de l'ordre, avant le rappel de nos réservistes en mai 1956 et le maintien pendant trente mois sous les drapeaux de ce brave contingent de la classe 54/2/b.

Cet été 1957, l'ambiance à Alger est éprouvante. Deux bombes viennent d'exploser, l'une en centre ville au bar-restaurant le Coq Hardi et l'autre sur la corniche, au Casino, déchiquetant des dizaines de jeunes pieds-noirs. Une psychose de terreur frappe les Algérois. Où et quand explosera la prochaine bombe ? Angoisse collective.

Par chance, une compagnie voisine met la main sur un suspect qui avoue appartenir au réseau des poseurs de bombes et révèle que le stock en réserve comprend 52 engins dont quatre viennent d'être posés quelque part dans la ville et activés. Puis-je en vouloir à mes camarades d'avoir bousculé cet assassin afin d'en obtenir des aveux précis ? Trois bombes ont pu être désamorcées, la quatrième explose au moment de l'arrivée des parachutistes tuant un caporal. Les 48 autres engins de mort peuvent être récupérés, ce qui donne l'occasion au ministre de féliciter notre chef de corps, le colonel Bigeard.

Comme dit le père Cordier " il est des cas où le mal est nécessaire dès lors qu'il évite le pire". Combien d'innocents les 51 bombes restantes auraient-elles tués ?

Personne n'a le droit de demander à ces soldats de se repentir pour avoir accompli une action salutaire, même si dans l'absolu elle était condamnable.

Personne, en tout cas pas vous, les communistes. Vous êtes disqualifiés depuis 1917, date de création de la Tcheka, la sinistre police politique de Lénine qui, de façon industrielle, torturait des gens, non pas parce qu'ils posaient des bombes, mais parce qu'ils ne pensaient pas comme eux.

L'un de vos inspirateurs, Jacques Duclos, pas très grand par la taille ni par l'esprit mais immense par la haine, a dit en 1947 : "Notre devoir est de combattre l'Armée française partout où elle se bat".  Il a tenu parole.

Et vous, aujourd'hui, vous déterrez la hache de guerre !
Nous en prenons acte !

J'ai pris, pour vous écrire, la tâche de président des Anciens du 8ième R.P.I.Ma dont 395 des leurs ne sont pas revenus des geôles communistes du Tonkin où vos «coreligionnaires» les avaient laissé mourir de faim et de manque de soins. La plupart de ces jeunes Français n'avaient pas vingt ans.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l'assurance des sentiments  qui vous sont dus. Ceux du mépris.

Général F.CANN, Président de l'Amicale des Anciens du 8ème et du 7ème.
à Monsieur Fischer, sénateur des Bouches du Rhône


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Fréjus : Le général Bigeard au Mémorial des Guerres en Indochine
Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard
Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...
Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides
Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire
Marcel BIGEARD : Général "Par le poignard et par la poudre"
La seconde Guerre Mondiale de 1939 à 1945 sur FNCV.COM
La guerre d'Indochine - Dien Bien Phu La guerre d'Algérie sur FNCV.COM
Hommage d'une combattante à "Bruno"
Ô Saint Michel : Chant des parachutistes et commandos
La Légion d'Honneur : Médaille et décorations
La langue de bois et le militairement correct : Vous avez dit "gliériser", "bigeardiser" ?
Des chiens de guerre en Afghanistan ?
Témoignage : Les lieutenants de « Bruno » - Indicatif radio du colonel Bigeard

mercredi 19 décembre 2012

Algérie : 30.000 Algériens demandent à la France de leur verser la retraite du combattant !

Des dizaines de milliers d'Algériens demandent à la France leur retraite du combattant... d'Algérie

Ils ont servi dans l'armée française contre le FLN et résident toujours en Algérie.

A quelques jours de la visite de François Hollande en Algérie, les 19 et 20 décembre 2012, c'est un dossier bien embarrassant que les autorités algériennes éviteront d'aborder avec les Français. En effet, près de 30.000 citoyens et résidents algériens ont déjà demandé à la France leur "carte du combattant" qui ouvre droit à la "retraite du combattant" (et aussi à porter la croix du combattant). Pour cela, il faut qu'ils aient servi dans l'armée française et pris part à des opérations de guerre... en l'occurrence d'Algérie ! Car la génération de la Seconde guerre mondiale , voire de l'Indochine a aujourd'hui presque disparu. Et les milliers d'Algériens qui demandent aujourd'hui leur retraite ont été du côté français, c'est-à-dire contre le FLN... Les plus jeunes ont 68 ans.

Pendant longtemps, cette question était tabou en Algérie. Il y avait d'un côté les moudjahidines, couverts d'honneurs et d'avantages sociaux, et de l'autre les harkis, c'est-à-dire les traîtres aux yeux du pouvoir algérien. Et l'on découvre (sic) que le réalité était beaucoup plus compliquée que cela, que des milliers d'anciens soldats de l'armée française qui ont combattu le FLN en Algérie y vivaient toujours... Ils réclament aujourd'hui leurs droits à la France, dont l'administration est un peu dépassée par l'ampleur de l'affaire.

Des vétérans de la guerre d'Algérie sortis de la clandestinité

Une certaine libéralisation du régime algérien a permis à ces vétérans de sortir de la clandestinité. D'autant que le jeu en vaut la chandelle. Deux mesures administratives ont rendu cette démarche plus attractive : en 2004, les critères d'attribution de la carte du combattant ont été assouplis puisqu'il suffit de 120 jours de présence dans l'armée sur le territoire algérien pour en bénéficier. Surtout, en 2007, l'alignement des retraites versées à l'étranger sur celles versées en France (la "décristallisation") en a fait sérieusement augmenter leur montant. Elle est aujourd'hui de 665 euros par an, soit 68000 dinars algériens. C'est-à dire l'équivalent de trois mois et demi de salaire minimum local ! En France, cela correspondrait à plus de 5000 euros.

Entre 2007 et 2010, 16.564 cartes du combattant ont ainsi été attribuées par la France à des Algériens, puis 6.821 en 2011 et sans doute autant cette année. Soit environ 30.000. Une fois ce document obtenu, le vétéran peut demander à toucher sa retraite du combattant. On estime actuellement à 10.000 le nombre de dossiers traités ou en cours de traitement. A terme, tous les titulaires de la carte y auront droit, de manière rétroactive depuis la date de délivrance de la carte;

Au final, combien de personnes seront-elles concernées ? Difficile de le savoir, mais certains avancent des chiffres supérieurs à 100.000. En tout cas, plusieurs dizaines de milliers.

A Alger, les bureaux de l'ONAC français (Office national des anciens combattants) sont débordés et Bercy sort sa calculette... 30.000 retraites du combattant, c'est 20 millions d'euros par an. 

De l'argent bienvenu de l'autre côté de la Méditerranée, même si, aux yeux des autorités, il n'est vraiment pas politiquement correct...

Source : Jean Dominique Merchet  Secret-Défense


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dimanche 25 novembre 2012

Journée de commémoration : La Fondation Maréchal de Lattre s'oppose au 19 Mars

La Fondation Maréchal de Lattre s'oppose au choix de la date du 19 Mars pour les commémorations nationales

Au soutien des positions récentes du Comité d’Entente des Associations Patriotiques, représentant plus d’un million d’adhérents et rassemblant ainsi la grande majorité du monde combattant, la Fondation Maréchal de Lattre exprime son incompréhension et son opposition totale face au choix de la date du 19 mars comme nouvelle journée nationale d’hommage aux morts de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.

En effet, la date du 19 mars 1962 ne peut en aucun cas être considérée comme la fin de la guerre d’Algérie dans la mesure où ce qui devait être un cessez-le-feu a été en fait le début d’un effroyable bain de sang pour des dizaines de milliers de civils de toutes origines et de tous âges, Harkis et leurs familles, Pieds-noirs, ainsi que pour des centaines de militaires français, tous assassinés par le FLN et par ceux qui s’en réclamaient.

Loin d’être synonyme de paix, le 19 mars est au contraire le symbole du martyre en Algérie de très nombreux Français fidèles à notre drapeau et de civils innocents.

De plus, pour les Morts pour la France lors des combats de Tunisie et du Maroc, le 19 mars est dépourvu de toute signification historique.

C’est dans un esprit de respect des morts et d’apaisement des mémoires que la date du 5 décembre avait été choisie en 2003 comme journée nationale d’hommage aux Morts pour la France tombés en AFN de 1952 à 1962, à l’issue d’une concertation avec le monde combattant qui l’avait approuvée dans sa quasi unanimité.

Le vote intervenu au Sénat, le 8 novembre, dans l’urgence et à une très faible majorité, en restant sourd à l’opposition exprimée par la presque totalité des associations d’Anciens Combattants et de Rapatriés, ne peut que raviver des plaies encore béantes et diviser de manière durable la communauté nationale dans une période déjà critique pour notre Nation.

Faible espoir : le Conseil Constitutionnel a été saisi d’une demande d’annulation de ce texte issu d’une proposition discutée à l’Assemblée Nationale il y a plus de 10 ans sous une autre mandature...

Quoiqu’il en soit, la journée nationale d’hommage du 5 décembre doit être cette année l’objet d’un recueillement et d’une mobilisation encore plus large que les années précédentes. La Fondation Maréchal de Lattre aura à cœur d’y contribuer.


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jeudi 22 novembre 2012

Journée nationale du Souvenir : Communiqué sur le 19 mars

= C O M M U N I Q U É sur le 19 Mars =

Proposition de loi visant à faire du 19 mars une journée nationale à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie

Le début de la discussion de cette proposition de loi, le 25 octobre 2012, au Sénat, a confirmé la profonde divergence entre les parlementaires, ainsi qu’entre les anciens combattants sur le choix de cette date de commémoration. Cette proposition de loi n’est ni opportune ni utile et ne vise qu’à satisfaire deux associations minoritaires au détriment de la mémoire de l’ensemble des combattants d’Afrique du Nord et des Français en général.

Le 19 mars rappelle, hélas, pour trop de Français, le massacre de milliers de harkis et l’exode d’un million de nos compatriotes victimes d’une véritable épuration ethnique.

Une telle ‘’loi mémorielle’’, votée à une courte majorité, serait certes légale mais sans légitimité, faute de consensus national. Elle ferait peser sur notre pays un risque grave de division au moment où l’unité nationale n’a nul besoin d’une épreuve supplémentaire.

Nous espérons, comme l’ont fait le général de Gaulle ou François Mitterrand, que les sénateurs rejetteront cette proposition de loi au nom de l’unité de la Nation et d’une mémoire collective apaisée.


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jeudi 1 novembre 2012

Repentance : Le bras d'honneur de Gérard Longuet

Bras d' honneur à la repentance : Gérard Longuet Bras d' honneur à la repentance : Gérard Longuet assume !
La gauche fustige... Gilbert Collard applaudit des deux mains...

L'ex-ministre de la Défense Gérard Longuet (UMP) a assumé franchement ce jeudi 1er novembre 2012 un bras d'honneur enregistré en toute fin d'une émission de Public Sénat, geste qu'il avait adressé en réponse à une question sur la demande du gouvernement algérien exigeant "une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français".

Gérard Longuet a eu ce geste mardi soir pendant le générique de fin de l'émission "Preuve par 3" Public Sénat/AFP dont il était l'invité. Alors que le son était coupé mais pas l'image, il réagissait à la question hors antenne d'une journaliste sur la demande du ministre algérien des Anciens combattants exprimée l'après-midi même. Le générique a depuis été retiré du site de la chaîne, mais le site Puremédias avait réalisé une capture d'écran qui ne cesse de circuler sur les réseaux sociaux. Finalement, c'est La Chaîne Parlementaire, sœur jumelle de LCP, qui a décidé de diffuser l'extrait de l'émission incriminée.

Gérard Longuet fait un bras d'honneur au ministre algérien...

"Gérard Longuet tient à préciser qu'il s'est exprimé par un geste de mauvaise humeur typiquement populaire à l'annonce de la demande, par l'Algérie, de repentance de la France pour les crimes colonialistes perpétrés à son encontre", a écrit dans un communiqué le sénateur UMP de la Meuse.

Il voulait "couper court à des interprétations qui n'ont aucun fondement et sont parfaitement incompréhensibles". Mercredi, quelques tweets avaient prétendu que son bras d'honneur était sa réponse au mariage homosexuel. Le sénateur avait répété son hostilité à ce projet de réforme du gouvernement en toute fin d'émission.

Gilbert Collard applaudit des deux mains

Si le geste de l'ancien chef des sénateurs UMP n'a guère été apprécié par la gauche, il a remporté un franc succès auprès de l'avocat Gilbert Collard, élu député du Rassemblement bleu marine (FN) en juin dernier. "Il a bien fait", a proclamé l'élu du Gard sur LCI. "J'espère que ce bras d'honneur a été tellement amplifié par les médias que ceux qui nous demandent de nous repentir l'ont reçu en pleine figure".

"J'ajoute mon bras d'honneur à celui de M. Longuet", a précisé Gilbert Collard, en affirmant en avoir "marre de se repentir"...

Source : Huffington Post et AFP

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L’ex-ministre UMP Gérard Longuet, au centre d’un début de polémique après son bras d’honneur en réponse à une demande d’Alger pour que la France reconnaisse les «crimes» du colonialisme, s’est justifié jeudi en estimant que l’Algérie «ravive une plaie entre nos compatriotes».

«C’est un sujet sensible pour moi: ce faisant, l’Algérie ravive une plaie non pas tellement avec l’Algérie, mais aussi entre nos compatriotes, nos compatriotes pieds-noirs, qui ont l’impression d'être collectivement jugés et condamnés, et nos compatriotes métropolitains qui se disent: qu’est ce que c’est que ces gens qui étaient, au fond, des criminels», a-t-il déclaré sur France Inter.

«Je pense que ce type d’initiative affaiblit notre pays et oppose les Français les uns contre les autres», a poursuivi le sénateur de la Meuse, en rappelant que la demande d’un ministre algérien, exigeant «une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français», intervenait avant le voyage de François Hollande en Algérie. Il a aussi estimé que «la diversité» de la société française «risque de souffrir d’une division, d’une déchirure, entretenues artificiellement».

«Je souhaite profondément que nous nous entendions avec l’Algérie, comme la France a su se réconcilier avec l’Allemagne», a-t-il assuré deux jours après son bras d’honneur pendant le générique de fin de l'émission «Preuve par 3» Public Sénat/AFP dont il était l’invité. «Je crois que cela ne sera possible que si on reconnaît que chacun a été utile, que le travail des pieds-noirs en Algérie a été digne et qu’ils avaient des vies simples».

«Les Algériens doivent se développer en sachant que la France est leur amie, mais qu’on ne peut pas se développer en Algérie sur le ressentiment de la France, alors que je crois profondément que la France a fait beaucoup pour que l’Algérie soit un pays plus moderne, mieux équipé, mieux formé. Tout n’a pas été parfait, mais si on se dresse en permanence des procès collectifs, on ne progressera jamais», a encore dit le dernier ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy.

Source : AFP

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jeudi 25 octobre 2012

Le 19 mars " Journée Nationale du Souvenir" reporté par le Sénat

Communiqué de la FNCV

 Le Sénat a reporté la poursuite de l'examen du texte faisant du 19 mars la journée nationale du souvenir des victimes de la guerre d’Algérie.

Le Sénat a décidé de reporter au mardi 20 novembre à 14h30, la poursuite de l'examen de la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

Ce texte remettait en cause la Loi du 25 février 2012 qui prévoit d’honorer le 11 novembre tous les morts pour la France de tous les conflits, sans supprimer les autres dates déjà consacrées, dont le 5 décembre.
En ravivant une plaie mal cicatrisée, cette loi diviserait les Français, créerait le trouble dans les consciences et célèbrerait une date que le FLN Algérien commémore, hors de toute vérité historique, comme celui de sa victoire sur notre armée.

Elle  jetterait aux oubliettes de l’histoire, les dizaines de milliers de nos frères d’armes et de nos compatriotes, femmes, enfants, vieillards qui ont été enlevés, torturés, assassinés dans les mois qui ont suivi l’accord signé le 18 mars 1962.

C’est en leur souvenir et pour respecter leurs souffrances qu’une journée nationale, fixée au 5 décembre a été choisie concernant cette période.

Cette date consensuelle, adoptée quasi unanimement par les associations d’anciens combattants, permet d’honorer non seulement  les morts  d’Algérie mais aussi ceux du Maroc et de Tunisie, pour qui le 19 mars n’a aucune signification.

Alors qu’il est essentiel de rassembler la Nation, cette proposition de Loi semble totalement inopportune.

Source : FNCV

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lundi 22 octobre 2012

Guerre d'Algérie : Rétablissons la vérité sur le massacre du 17 octobre 1961

Le mythe des massacres du 17 octobre 1961, par Bernard Lugan

17 octobre 1961, le mythe d'un massacre

En reconnaissant la responsabilité de l’Etat français et en rendant hommage aux « victimes » de la manifestation interdite du 17 octobre 1961, François Hollande s’est comporté en militant sectaire, non en président de tous les Français. D’autant plus que, pour les historiens de métier, les prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent un tel exemple de manipulation qui sont étudiés comme un cas exemplaire de fabrication d’un mythe ; comme Timisoara en Roumanie, comme les « couveuses » au Koweit ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak.

Tout repose en effet sur des chiffres gonflés ou manipulés et sur des cadavres inventés. Dans une inflation du nombre des morts, les amis du FLN algérien et les porteurs de valises communistes ont ainsi joué sur les dates, additionnant aux 3 morts avérés du 17 octobre ceux des jours précédents ainsi que les décès postérieurs. Pour eux, tout Nord Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est forcément une victime de la répression policière…même les victimes des accidents de la circulation. [...]
 
Quel est donc le vrai bilan de cette manifestation ?

  • Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un prétendu massacre, l’Institut Médico Légal (la Morgue), n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA= Nord Africain dans la terminologie de l’époque).
  • Le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ?
  • En dehors du périmètre de la manifestation, « seuls » 2 morts furent à déplorer, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune tué par balle et étranglé, gisant dans une camionnette, également à Puteaux. Rien ne permet de dire qu’ils furent tués par les forces de l’ordre.

Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay le directeur général de la police parisienne fut donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des dizaines de morts et de «noyés» auxquels l’actuel occupant de l’Elysée a rendu hommage !!!
 
Certes, nous dit-on, mais les cadavres ont été déposés à la morgue les jours suivants. Faux, car ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’Institut Médico Légal de Paris puisque, entre le 18 et le 21 octobre, « seuls » 4 cadavres de « NA » furent admis à la Morgue :

  • Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
  • Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
  • Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Nous voilà donc bien loin des 100, 200 ou même 300 morts « victimes de la répression » avancés par certains et pour lesquels M. François Hollande a reconnu la responsabilité de la France ! [...]
 
Source : Bernard Lugan, historien français
Article publié le 18 octobre 2012 par Aetius

 
[1]Voir à ce sujet le dossier spécial de l’Afrique réelle, novembre 2011 intitulé Pour en finir avec le mythe du « massacre » des Algériens à Paris le 17 octobre 1961.
[2] « Rapport sur les archives de la Préfecture de police relatives à la manifestation organisée par le FLN le 17 octobre 1961 ». Rapport établi à la demande du Premier ministre, M. Lionel Jospin et remis au mois de janvier 1998 par M. Dieudonné Mandelkern président de section au Conseil d’Etat, président ; M. André Wiehn, Inspecteur général de l’administration ; Mme Mireille Jean, Conservateur aux Archives nationales ; M. Werner Gagneron, Inspecteur de l’administration.
[3] Voir l’Afrique réelle, novembre 2011

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NDLR FNCV : il est indispensable à la manifestation de la vérité, de rappeler les multiples assassinats perpétrés par le FLN contre la police française au cours des semaines ayant précédé la manifestation du 17 octobre 1961 et la répression qui en a été la conséquence malheureuse.
 
Comme le rappelle Wikipedia, le FLN parisien s'était abstenu d'attaquer les policiers et les harkis à partir du 5 juin 1961 respectant ainsi la trêve imposée par le GPRA pendant les négociations avec le gouvernement français.
 
Mais ce cessez-le-feu fut rompu le 15 août 1961 à la seule initiative du FLN, par une offensive contre la FPA qui fit trois morts. Le 29 août, trois policiers succombent dans cinq attaques simultanées dans différents quartiers de Paris.
 
Ces assassinats marquent le début de cinq semaines meurtrières durant lesquelles 10 policiers encore seront abattus. La vague d'attentats de septembre et octobre 1961 sera d'une ampleur que l'on n'avait jamais connue. Sept policiers en seront victimes en septembre. Il semble bien que les commandos du FLN aient reçu pour consigne d'attaquer indistinctement tout policier ou militaire en uniforme. 1961 est l'année la plus meurtrière pour la police parisienne, entre le 29 août et le 3 octobre, au cours de 33 attaques distinctes, les commandos du FLN tuent 13 policiers soit plus que le total annuel des années précédentes. 
 
Ainsi, le seul massacre qui a eu lieu durant cette sombre époque, et dont la réalité est établie par des pièces officielles incontestées, est celui des gardiens de la paix français.
 
Une manifestation de la repentance du chef de l'Etat algérien à propos de tous ces crimes serait une réponse digne et appropriée à l'hommage rendu par François Hollande aux victimes du 17 octobre 1961.

Source NDLR : PC FNCV

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lundi 15 octobre 2012

Algérie, Maroc, Tunisie : Journée du Souvenir - Communiqué FNCV

La FNCV communique

Journée nationale du souvenir le 19 mars :(

Le 25 octobre 2012, le Sénat de la République va examiner en 2eme lecture une loi déjà adoptée en 2002 par l’Assemblée nationale, visant  à « instituer une journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie» fixée au 19 mars.

Tout en ravivant une plaie mal cicatrisée, les sénateurs, s’ils votent cette loi, diviseront les Français, créeront le trouble dans les consciences et honoreront une date que le FLN algérien célèbre, hors de toute vérité historique, comme celle de sa victoire sur notre armée.

Ils jetteront aux oubliettes de l’Histoire les dizaines de milliers de nos frères d’armes et de nos compatriotes, femmes, enfants, vieillards qui ont été enlevés, torturés, assassinés dans les mois qui ont suivi l’accord  signé le 18 mars 1962, dénoncé dès  le lendemain.

C’est en leur souvenir et pour respecter leurs souffrances  que vous devez, pendant qu’il en est encore temps, rappeler à tous les  élus, y compris les élus locaux qui assureront certainement le relais auprès des sénateurs, qu’il existe déjà  une journée nationale, fixée au 5 décembre, concernant cette période.

Cette date consensuelle a été choisie pour honorer  les morts d’Algérie mais aussi ceux du Maroc et de Tunisie, pour lesquels le 19 mars n’a aucune signification.

Pourquoi donner une priorité aux uns par rapport aux autres ? Tous sont égaux dans leur sacrifice.

Le 19 mars, il n’y rien à commémorer, rien à célébrer !

Source : FNCV

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vendredi 5 octobre 2012

Fréjus : Dernière demeure du général Bigeard au Mémorial des Guerres en Indochine

Les cendres du général Marcel Bigeard reposeront finalement au Mémorial des Guerres en Indochine, à Fréjus

En ce jour de la Saint Michel, fête des parachutistes, l’on a appris que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, inaugurera, le 20 novembre prochain, sur le site du Mémorial des Guerres en Indochine, à Fréjus, la stèle qui accueillera les cendres du général Marcel Bigeard, décédé à l’âge de 94 ans, le 18 juin 2010.

Dans ses dernières volontés, “Bruno” voulait que ses cendres soient dispersées à Dien Bien Phu, où il s’était illustré à la tête de 6ème Bataillon de Parachutistes Coloniaux (BPC). Pour “emmerder” la France et le Vietnam disait-il. Mais aussi et surtout pour rejoindre ses camarades morts lors de cette bataille.

Seulement, les autorités vietnamiennes ont opposé une fin de non-recevoir à cette ultime requête. En octobre 2011, il était alors question de transférer les cendres du général Bigeard aux Invalides, où elles se seraient retrouvées “à côté de celles des maréchaux Lyautey, Foch, Leclerc, Juin, de Rouget de Lisle, auteur de la Marseillaise, et aussi de grands noms de la France des 19e et 20e siècle” avait commenté le général Piquemal, le président de l’Union Nationale des Parachutistes (UNP). Et cela aurait été aussi “la plus belle reconnaissance de son parcours exceptionnel.”

Cependant, cette initiative a été contestée par des “intellectuels” et des élus, qui reprochaient au général Bigeard d’avoir cautionné la torture lors des opérations en Algérie. Ont-ils eu gain de cause ou non, toujours est-il qu’en février dernier, l’ancien ministre de la Défense, Gérard Longuet, avait annoncé un report de la cérémonie aux Invalides, laissant entendre qu’elle aurait sans doute lieu le 29 septembre de cette année.

Finalement, ce n’est pas aux Invalides que le “Bruno” reposera, mais au Mémorial des Guerres en Indochine de Fréjus. “Proche du musée des troupes de marine, cette nécropole nationale abrite les corps des milliers de soldats morts pour la France en Indochine, sera la dernière demeure du général Bigeard, qui, comme il le souhaitait, reposera entouré par ses compagnons d’armes, morts au combat en Indochine” explique le ministère de la Défense.

Source : Zone Militaire

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Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard
Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...
Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides
Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire
Marcel BIGEARD : Général "Par le poignard et par la poudre"
La seconde Guerre Mondiale de 1939 à 1945 sur FNCV.COM
La guerre d'Indochine - Dien Bien Phu La guerre d'Algérie sur FNCV.COM
Hommage d'une combattante à "Bruno"
Ô Saint Michel : Chant des parachutistes et commandos
La Légion d'Honneur : Médaille et décorations
La langue de bois et le militairement correct : Vous avez dit "gliériser", "bigeardiser" ?
Des chiens de guerre en Afghanistan ?
Témoignage : Les lieutenants de « Bruno » - Indicatif radio du colonel Bigeard

 

vendredi 7 septembre 2012

Mulhouse : Un traître à la Patrie titulaire de la carte du Combattant !

Suite à l’annonce de l'appartenance au FLN, durant la guerre d’Algérie, de l’ancien maire de Lutterbach, Roger WinterhalterRoger Winterhalter, le général Georges Pormente, autorité militaire la plus élevée du Haut-Rhin, demande au préfet de lui retirer sa carte du combattant.

La révélation dans les colonnes des DNA le 9 août 2012 («Un moudjahidin nommé Roger ») de l’aide apportée au Front de Libération Nationale (FLN) par Roger Winterhalter alors qu’il était appelé dans l’armée française, continue de susciter des réactions virulentes et blessées parmi les associations d’anciens combattants de la guerre d’Algérie.

Dernière en date: le général de corps d’armée Georges Pormente a écrit mardi au préfet du Haut-Rhin, Alain Perret, et au cabinet du ministre délégué aux anciens combattants, pour leur demander d’intervenir « pour que la carte du combattant de l’armée française soit retirée » à l’intéressé.

«Des activités coupables»

« Certes, la loi d’amnistie, dans une louable volonté d’apaisement, couvre vraisemblablement les activités coupables à l’époque de Roger Winterhalter durant son service militaire en Algérie. Mais je n’avais pas imaginé que ce monsieur, ayant trahi son pays, infiltré des rebelles dans l’armée, volé des armes et des munitions, et organisé la désertion de 17 soldats, ait pu avoir le cynisme de demander et d’obtenir la carte du combattant de l’armée française. Je ne sais si l’origine de sa demande d’obtention de cette carte est due à des considérations électoralistes, mais je sais qu'en tant que maire, il a dû présider de très nombreuses manifestations patriotiques devant le monument aux morts de sa commune, lu de nombreux messages patriotiques officiels et pleurer officiellement les victimes de la guerre d’Algérie dont certaines ont peut-être et même probablement été tuées par le résultat de sa trahison à l’époque », écrit le général Pormente.

Joint aujourd’hui par les DNA, Roger Winterhalter, qui a reçu jeudi une copie du courrier, confirme qu’il a bien reçu la carte du combattant.

«Fidèle à mes convictions pacifistes et humanitaires»

« Je l’ai eue, mais je ne l’ai jamais réclamée, et la petite pension annuelle de 600 € que je perçois, je la reverse régulièrement à une association humanitaire », répond-il, précisant qu’il n’a jamais volé d’armes. « Qu’on me la retire ne me fait ni chaud ni froid. Ce n’était pas électoraliste de ma part, se défend-il. A Lutterbach on a fait un monument à la Vie où un forgeron casse des armes et les transforme en fleurs de la paix. »

L’ancien maire de cette grosse commune du nord de Mulhouse, aujourd’hui président de la Maison de la Citoyenneté Mondiale à Mulhouse, affirme avoir reçu plusieurs lettres anonymes d’insultes et de menaces depuis la parution de son livre-récit, «mais aussi des témoignages de sympathie».

Il dit cependant comprendre l’émoi des uns et des autres. « Mais j’ai toujours agi en temps que citoyen du monde, fidèle à mes convictions pacifistes et humanitaires, car pour moi la terre n’a pas de frontières », rappelle-t-il. Et de conclure... « Avec cette affaire, je comprends que la guerre d’Algérie n’est toujours pas finie ».

Le dossier, très sensible parmi les anciens soldats et habitants d’Algérie, est désormais entre les mains de l’État.

Source : Grégoire Gauchet - Dernières Nouvelles d'Alsace

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lundi 23 avril 2012

Abandon des harkis en 1962 : Reconnaissance officielle de la responsabilité de la France

Le président Sarkozy reconnaît officiellement la responsabilité historique de la France

C’était une promesse de campagne du candidat Sarkozy en 2007. Et il aura fallu attendre 5 ans pour qu’elle soit tenue. En effet, en déplacement à Perpignan, ce 14 avril, le président sortant a officiellement reconnu la responsabilité historique de la France dans l’abandon des Harkis, ces soldats musulmans qui combattirent au sein de l’armée française lors des évènements en Algérie.

« La France devait protéger les harkis de l’histoire, elle ne l’a pas fait. La France porte cette responsabilité devant l’histoire, c’est cette responsabilité que je suis venu reconnaître ici », a ainsi déclaré Nicolas Sarkozy.

« La France doit, comme elle l’a toujours fait, regarder son Histoire en face et assumer les erreurs qu’elle a pu commettre. En l’occurrence, rien ne peut expliquer, rien ne peut excuser l’abandon de ceux qui avaient fait le choix de la France, a-t-il ajouté, lors d’un discours prononcé après la visite du camp de Rivesaltes, qui accueillit de nombreux Harkis à leur arrivée en France en 1962.

Il est difficile de savoir avec exactitude le nombre de Harkis ayant pu venir en France avec leur famille après les accords d’Evian. Une étude du service central des rapatriés l’avait estimé à 66.000 mais d’autres publications plus récentes ont donné d’autres chiffres. Ces anciens supplétifs de l’armée française et leurs descendants représenteraient, actuellement, une communauté de 500.000 personnes.

Quant à ceux qui n’ont pas pu rejoindre la France et qui ont subi des exactions après l’indépendance de l’Algérie, leur nombre varie selon les estimations. Diverses sources estiment qu’entre 60.000 et 80.000 Harkis en ont été victimes, d’autres parlent de 150.000.

Cela étant, la loi du 11 juin 1994, promulguée par François Mitterrand, indique que « la République française témoigne sa reconnaissance envers les rapatriés anciens membres des formations supplétives et assimilés ou victimes de la captivité en Algérie pour les sacrifices qu’ils ont consentis ». Ce texte a été complété par le décret du 31 mars 2003, lequel a instauré une « Journée nationale d’hommage aux Harkis », fixée au 25 septembre de chaque année. Mais il n’était jusqu’à présent pas question d’une quelconque reconnaissance de la responsabilité de la France.

Par ailleurs, le 19 janvier dernier, et à l’initiative du sénateur UMP Raymond Couderc, le Sénat a adopté à l’unanimité, à l’exception des élus communistes, une proposition de loi visant à pénaliser les propos diffamatoires et injurieux susceptibles d’être tenus à l’égard des Harkis.

Source : Zone Militaire

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vendredi 20 avril 2012

Guerre d'Algèrie : A propos du film TROU-FION

Troufion en Algérie :(

Car ce sont bien des « troufions » que l’on nous a complaisamment présentés à la télévision pour témoigner de leur guerre d’Algérie.

Sans aller jusqu’à rappeler l’origine étymologique de ce terme qui s’apparente plus à «trou-du-cul» qu’au sympathique ami bidasse, on notera que le discours de ces grands-pères repentants (à l’exception de celui qui, ayant perdu une jambe, aurait eu de bonnes raisons de critiquer la guerre qu’on lui a fait faire….) était uniformément convenu et que l’on entendait sans surprise leur témoignage, tant il était manifestement le fruit d’une restitution.

L’un citant le général de Bollardière (combien de soldats ont entendu parler de lui en Algérie ?), l’autre évoquant l’exploitation des algériens et la richesse des colons….
Et inévitablement, chacun évoque la torture et les viols qui ont été, bien entendu, l’activité permanente des soldats du contingent en Algérie, en dehors des scènes de beuverie qui doit accompagner, dans l’esprit des réalisateurs, toute image de l’armée.

Mais, bizarrement, ces témoignages sonnent faux !

Comme s’ils étaient le résultat d’une leçon bien apprise, que l’on récite avec des regards faux-fuyants, en employant les termes que 50 ans de matraquage médiatique ont fini par imposer aux mémoires défaillantes, occultant notamment tout ce que les soldats de français ont réalisé dans ce pays. La pacification est citée, mais uniquement de manière ironique.  Pas un de ces témoins n’a rencontré un médecin dans les douars et un seul évoque son rôle d’instituteur.
On y parle en revanche des « soldats » du FLN, alors que le terme couramment employé dans la troupe était les « fells » ou les « fellouzes ». On y parle aussi d’armée d’occupation imposant sa violence à des résistants.

On y parle de baignoire…sous la tente, dans le djebel. Pour faire sérieux, on évoque d’un air entendu les « bidons » de napalm. Et dans tout cela, on se demande où étaient les cadres de ces « troufions »  livrés à eux-mêmes ?

L’on n’épargne même pas au spectateur le long plan final d’un homme vaincu, cherchant ses larmes en baissant la tête, comme s’il récitait son acte de contrition.

Triste image que celle donnée par ces hommes qui, au soir de leur vie, se sont laissés influencer pour dénoncer une guerre qu’ils n’ont en fait jamais acceptée (mais dont ils se font remettre volontiers les décorations) et dont ils n’ont tiré aucun motif de fierté, pas même celle de leur engagement au service de la France.

Il est vrai qu’ils ont combattu pour rien, puisque la France a perdu et ne peut justifier  les sacrifices accomplis par ceux qui, eux, ne sont pas revenus.

Heureusement, tous les soldats français en Algérie n’ont pas ressemblé à ceux-là. On attend que MM. Demaizière et Teurlai leur donnent la parole, car ils auraient aussi beaucoup à dire….

Général (2S) Henry-Jean FOURNIER

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mercredi 11 avril 2012

Algérie : Ahmed Ben Bella, ancien président algérien, est décédé

Ahmed Ben Bella, ancien président de la république algérienne entre 1962 et 1965, est décédé ce mercredi à Alger des suites d'une longue maladie, selon des sources proches de sa famille.

Agé de 96 ans,  Ahmed Ben Bella avait été hospitalisé en février dernier à Alger.

Des rumeurs récurrentes avaient circulé en février dernier sur l’état de santé de M. Benbella, allant jusqu’à annoncer son décès.

L’ancien président a été alors hospitalisé à l’hôpital militaire de Ain Naâdja à Alger avant de regagner son domicile.

« Il a été brièvement hospitalisé mais il est maintenant rentré chez lui à Alger et il se repose », avait déclaré à l'époque à l'AFP un de ses proches qui a requis l'anonymat.

La brève hospitalisation du premier président de l'Algérie indépendante a permis « de lui augmenter le taux d'anti-coagulants » qui lui sont administrés suite à une phlébite contractée avant l'été dernier et pour laquelle il avait été soigné à Paris, ajoutait l’AFP.

Un chef historique

Né le 25 décembre 1916 à Maghnia dans l'ouest algérien, Ben Bella Mohamed (son vrai nom) dit Ahmed, est un des neuf « chefs historiques » du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA).

Elu premier président de l’Algérie indépendante, il fut renversé par un coup d’Etat militaire conduit par son vice-président le colonel Houari Boumediene le 19 juin 1965.

Ahmed Ben Bella avait été détenu dans le secret au cours du règne du colonel Boumediene avant qu'il ne soit remis en liberté par son successeur Chadli Bendjedid en octobre 1980.

Sous la botte de Boumediene

Lorsque Georges Gorce, ambassadeur de France à Alger (1963-1967) puis Jean de Broglie, représentant du général de Gaulle, demandent un jour à Boumediene où se trouvait son prisonnier,  le président algérien pointe son pouce vers le sol et dit : « Ben Bella est à ma merci, sous mon talon. »

Au lendemain de sa libération, Ahmed Ben Bella s'est installé à l'étranger, notamment en France et en Suisse, où il a repris des activités politiques en devenant opposant au pouvoir algérien.En 1985, il avait lancé en compagnie de Hocine Ait Ahmed, président du FFS (Front des forces socialistes) un appel à partir de Londres, pour la démocratisation en Algérie.Il reviendra en Algérie à la faveur de l'ouverture politique de 1989 pour militer au sein de son part, le MDA, avant de se retirer de la scène.

Devenu proche du président Bouteflika, il a notamment soutenu sa politique de réconciliation nationale et fut régulièrement invité aux cérémonies officielles.

Source : DNA - Dernières nouvelles d'Algérie

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