FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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lundi 8 mai 2017

FNACA : Le président des anciens combattants d'Afrique du Nord de Rambouillet meurt après une altercation

Le Président de l'association d’anciens combattants d’Afrique du Nord de Rambouillet (78 Yvelines), Guy Duchesne est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir été victime d'une agression.

Il aurait dû participer à la cérémonie du 8 Mai, ce lundi. Figure de la ville, apprécié par les nombreuses personnes qui le connaissaient, le président de la Fnaca de Rambouillet, association d’anciens combattants d’Afrique du Nord, est décédé, dans la nuit de dimanche à lundi, à l’hôpital Marie-Lannelongue, au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), où il avait été conduit après une agression. Guy Duchesne, 80 ans, a été passé à tabac, dimanche après-midi à Rambouillet, par un jeune homme ivre : son cœur malade ne l’a pas supporté.
 
Terrassé par un arrêt cardiaque

«Nous avons appris son décès juste avant la commémoration du 8 mai 1945 ce lundi matin, confie tristement le maire (LR) de Rambouillet, Marc Robert. Il devait être le porte-drapeau de la Fnaca, comme d’habitude. La cérémonie a eu un goût amer. C’était un ami de mes parents. Les circonstances de sa mort sont épouvantables. »

Guy Duchesne promenait son chien à l’étang de la Tour ce dimanche. Vers 17h30, une altercation, semble-t-il liée à la présence d'un autre chien, non tenu en laisse, éclate avec un homme qui passe la journée en famille au bord de l’eau. Le fils de ce dernier, âgé de 21 ans, s'en mêle.

Le jeune homme, visiblement sous l’emprise de l’alcool, frappe Guy Duchesne à coups de poing, avant qu’un pêcheur ne vienne s’interposer. Pour cette intervention, ce dernier reçoit lui aussi des coups. L’octogénaire continue sa route avant d’être terrassé par un arrêt cardiaque. Alertés, les secours parviennent à le ramener à la vie, mais le retraité décédera finalement à l’hôpital.
 
«La ville lui rendra bientôt hommage»

Lorsque les gendarmes et les policiers interviennent à leur tour, la famille en cause, originaire de Guyancourt, s’en prend à eux. Interpellés, le jeune homme et son oncle sont placés en garde à vue à Trappes. Le jeune homme, qui a reconnu avoir donné un coup de poing, sans vraiment s’en souvenir tant il avait bu, est sous le coup d’une procédure pour coup ayant entraîné la mort, sans intention de la donner.

«Mon père avait l’habitude de se promener tous les jours là-bas. Il y a souvent des gens qui viennent y boire ou manger. Mais jusqu’à présent, aucun incident n’était jamais survenu, rapporte Denis, le fils aîné de Guy Duchesne. Malgré son âge, ses problèmes cardiaques - on lui a fait un triple pontage et on lui a posé un Stein - mon père était très actif. En ce moment, il faisait de la peinture. Il avait un agenda encore plus rempli que celui d’un chef d’entreprise… »

Président de l’association locale de la Fnaca depuis près de dix ans, Guy Duchesne a tenu aussi les rênes de celle des pêcheurs de la ville durant quinze ans et du temps de son activité, celle des chauffeurs routiers. «C’était quelqu’un de très investi dans la vie de la commune, souligne Marc Robert. La ville lui rendra bientôt hommage.»

Source : LeParisien.fr


Ndlr : La FNCV s'associe à la douleur de la famille et des compagnons du Président Guy Duchesne. Hommage au président et à l'ancien combattant.

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mercredi 15 mars 2017

Mali : La Force BARKHANE neutralise un groupe armé près de la frontière algérienne

Dans la nuit du 19 au 20 février 2017, des militaires français de la Force Barkhane ont été pris à partie par un groupe armé, lors d’une « opération d’interception », dans le nord du Mali, non loin de la frontière algérienne.

La Force Barkhane a neutralisé un groupe armé terroriste (GAT) dans la région de Boughessa », a en effet déclaré le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA). Ce groupe « a ouvert le feu sur les soldats français qui ont riposté », a-t-il ajouté, avant de préciser que « 4 terroristes » avaient été tués au cours de cet accrochage.

En outre, les militaires français ont mis la main sur « deux mitrailleuses lourdes, deux lance-roquettes, 4 fusils d’assaut Kalachnikov et un nombre de munitions qui se comptent en centaines. »

Cet accrochage n’est pas sans rappeler celui qui avait eu lieu en février 2015, dans le même secteur. À l’époque, grâce à un « renseignement d’opportunité », Barkhane avait planifié en » boucle courte » une opération près de Boughessa. Les militaires français, après avoir essuyé un feu nourri, avaient « saisi » la position occupée par les jihadistes en les mettant ces derniers « hors de combat ».

Ces dernières semaines, la Force Barkhane a effectué plusieurs missions de reconnaissance et de surveillance des points d’accès de cette région du nord du Mali, propice aux trafics en tous genres. Un stock important de produits pouvant servir à fabriquer des engins explosifs improvisés (IED) a été saisi.

Pour rappel, en 2016, dans la bande sahélo-saharienne, les militaires français ont mis hors de combat (tué ou capturé) 150 jihadistes et saisi plus de 6 tonnes d’explosifs et de munitions. 

Source : Zone Militaire

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vendredi 3 mars 2017

Algérie : Tentative d'attentat terroriste par Daesh, l'état islamique, à Constantine

Sans l’intervention décisive d’un policier, le bilan aurait pu être lourd. Le 26 février 2017, vers 21h00, un homme portant une ceinture d’explosifs a en effet été neutralisé, près du commissariat de Constantine, à plus de 400 km à l’est d’Alger.

« Un policier qui était devant le siège du commissariat situé au-dessous d’un bâtiment abritant une dizaine de familles a riposté énergiquement et héroïquement, après plusieurs sommations, ciblant avec précision la ceinture explosive portée par un terroriste », a ainsi expliqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) algérienne.

Seulement, le tir du policier a provoqué une explosion, laquelle aurait légèrement blessé, selon les médias locaux, deux fonctionnaires de police. Une enquête a immédiatement été ouverte après cet « attentat terroriste », a précisé la DGSN.

Moins de 24 heures plus tard, cette tentative d’attentat suicide a été revendiquée par l’État islamique (EI ou Daesh), via son agence de presse «Amaq». Dans le texte, il y est écri qu’un certain « Abou el-Hassan Alo a réussi à atteindre le commissariat de police de Bab el-Kantara à Constantine et à y faire détoner son son sac piégé. » L’organisation jihadiste justifie cette action en accusant la police algérienne «d’apostasie».

Jusqu’à présent, l’EI n’a pas réussi à s’implanter en Algérie, foyer d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). En septembre 2014, le Jund al-Khilafah (Soldats du califat), qui lui avait prêté allégeance, s’était fait connaître avec l’assassinat le français Hervé Gourdel. L’armée algérienne démantèlera cette faction jihadiste au cours des mois suivants, en neutralisant son chef, Abdelmalek Gouri, ainsi que, plus tard, le successeur de ce dernier, Abou Abdallah Othman al-Asimi.

En juillet 2015, trois ressortissants algériens membres de l’EI menacèrent Alger. « Aux militaires algériens, nous disons que nous vous ferons la guerre jusqu’à la reconquête de l’Andalousie. Repentez-vous avant l’arrivée de nos épées », avait lancé l’un d’eux.

Mais ces menaces ne furent pas suivies d’effet. A priori, l’EI ne ferait pas recette en Algérie. C’est, du moins, ce qu’il ressort d’une enquête publiée en octobre 2016 par le réseau mondial d’information Irin (Integrated regional information networks), sur la base de chiffres du Soufan Group. Ainsi, il était estimé, à l’époque, que Daesh comptait entre 200 et 250 Algériens. Un effectif bien loin des 6.000 à 7.000 Tunisiens et des 1.200 à 1.500 Marocains.

Cependant, d’autres groupes jihadistes, autrefois affiliés à AQMI, et à l’image du Jund al-Khilafah, ont fait allégeance à l’EI. Le chef de l’un d’eux, Abou Al-Moundhir, un vétéran du jihad algérien, a été abattu en mars 2016 par l’armée algérienne. Selon cette dernière, il était à la tête d’une soixantaine de combattants. En outre, des filières de recrutement ont aussi été démantelées par les services de sécurité.

Mais le défi qui se pose à Alger est la surveillance de sa longue frontière avec la Libye, où l’EI a subi un revers à Syrte. « Il est hors de question qu’il y ait un libyenistan en face de nous », avait d’ailleurs affirmé, en août 2014, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal.

Un autre défi concerne la Tunisie, où l’on craint une possible guerre civile avec le retour des combattants tunisiens de Daesh.

« L’Algérie veut absolument éviter que son voisin ne bascule dans une logique de guerre civile et de terrorisme comme peuvent la connaître en ce moment la Syrie ou l’Irak. Il serait alors à craindre que d’importantes villes algériennes à la frontière soient à la portée d’attaques de terroristes venus de Tunisie, et l’État algérien veut absolument éviter ce scénario », expliquait, l’an passé, Akram Kharief, le responsable du site Secretdifa3.net.  

Source : Zone Militaire

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jeudi 16 février 2017

Néo repentance : Macron déclare en Algérie, la colonisation "C'est un crime contre l'humanité" !

Néo repentance... Macron provoque une vive polémique !

Bien qu'il appelle à ne «pas balayer tout ce passé», le leader d' En Marche! estime toutefois que la France doit présenter ses «excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels (elle a) commis ces gestes» de «barbarie». Sa sortie a provoqué de vives réactions. 

Voilà une sortie qui pourrait faire couler beaucoup d'encre. En marge de son déplacement en Algérie, Emmanuel Macron a accordé une interview au média local Echorouk News. L'occasion pour lui de revenir sur un sujet encore brûlant entre les deux pays: la colonisation. «C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité. C'est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes», dénonce-t-il. Des mots très forts, mais qui ne traduisent pas une condamnation sans réserve pour autant. En effet, le leader d'En marche! a tempéré ses propos dans la foulée, empruntant ce qu'il a lui-même appelé un «chemin de crête».

«En même temps, il ne faut pas balayer tout ce passé, et je ne regrette pas cela parce qu'il y a une jolie formule qui vaut pour l'Algérie: “La France a installé les Droits de l'Homme en Algérie, simplement elle a oublié de les lire”. C'est une formule assez particulière pour expliquer ce qu'est cette période, c'est-à-dire qu'il y a eu des crimes terribles, il y a eu de la torture, il y a eu de la barbarie - parce que la colonisation est un acte de domination et de non-reconnaissance de l'autonomie d'un peuple. Mais en même temps, je ne veux pas qu'on tombe, tout en reconnaissant ce crime, dans la culture de la culpabilisation sur laquelle on ne construit rien», a-t-il exhorté, dans une sorte de synthèse.

Le leader d'En Marche! est également revenu sur des propos qu'il avait tenus en novembre 2016, au moment de la parution de son livre Révolution: «Oui, en Algérie, il y a eu la torture, mais aussi l'émergence d'un État, de richesses, de classes moyennes, c'est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie», avait-il jugé, provoquant une vive polémique. «Non (je ne regrette pas ces propos), ils ont été sortis de leur contexte parce que je ne parlais pas que de l'Algérie», assure-t-il aujourd'hui. Avant de toutefois demander à ce qu'on ne lise pas ses propos «comme des éléments qui nient le fait de la colonisation et sa barbarie: si certains l'ont vu comme tel, je m'en excuse auprès d'eux».  

Source : LeFigaro.fr


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dimanche 6 septembre 2015

Algérie : A Gardhaïa, une chikaya entre Berbères et Arabes tourne mal... 23 morts !

Vingt-deux personnes ont été tuées et des dizaines blessées en moins de 48 heures dans une flambée de violences inter-communautaires dans la région de Ghardaïa, dans le sud de l'Algérie.

Les vols à partir d'Alger en direction de Ghardaïa auraient été temporairement annulés, a annoncé un employé de l'aéroport. La compagnie Air Algérie qui les assure n'a pas fourni d'explication. Les violences se sont concentrées à Guerrara (120 km au nord-est de Ghardaïa), l'une des principales villes mozabites, une minorité ethnico-religieuse berbère et ibadite. Dix-neuf personnes sont mortes rien que dans cette ville.

Selon un notable mozabite, «la situation est très grave, ce n'est plus des affrontements mais du terrorisme». Il affirme que «des armes de guerre et des fusils de chasse ont été utilisés à Guerrara». La ville serait d'ailleurs contrôlée à ses quatre entrées par des «hordes armées», assure le notable. Le bilan de 22 morts est le plus lourd enregistré dans cette région de la vallée du M'zab depuis deux ans et demie.

Les forces se sécurité mobilisées

Les heurts ont repris début juillet 2015, entraînant le déploiement de forces antiémeutes qui font régulièrement usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. Les affrontements se sont poursuivis à Ghardaïa. Des heurts avaient aussi lieu à Guerarra (à 120 km au nord-est de Ghardaïa) et à Bériane (à 45 km de Ghardaïa).

Un imposant dispositif sécuritaire a été mobilisé, avec des renforts partis d'Alger, indique une source sécuritaire. Le commandant de la 4e région militaire, comprenant une large partie du Sahara, était sur place. Le ministre de l'Intérieur, Nourredine Bedoui, s'est aussi rendu sur les lieux, après une précédente visite vendredi où il avait tenté de réunir, en vain, les deux communautés en vue de rétablir le calme.

On ignore pour le moment la cause précise de cette nouvelle flambée de violences. De nombreux différends, en particulier d'ordre foncier, opposent Arabes et Berbères, qui cohabitent depuis des siècles.

Sans compter les 22 victimes de ces derniers jours, une dizaine de personnes avaient déjà été tuées depuis le début des affrontements en décembre 2013. En deux ans et demi, des centaines de maisons ont été incendiées dans les violences, et de nombreux usines, ateliers et locaux endommagés.

Source : Le Parisien.fr

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Selon Kabylie News, une nouvelle victime tragique est venue grossir la liste des morts tombés dans les derniers affrontements meurtriers survenus à Ghardaïa entre la minorité mozabite (de rite ibadite) et la majorité chaâmbie (arabes malékites).

Aux dernières nouvelles, relayées par les confrères algériens dans leurs éditions actuelles, l’un des nombreux blessés enregistrés dans ces tueries a succombé à ses blessures, à l’hôpital Tirichine-Brahim de la région de Guerrara.

La victime, 53 ans, avait été grièvement atteinte par un projectile et transférée dans un état critique à l’hôpital de Gerrara, suite aux affrontements sanglants ayant opposé les deux communautés mozabite et arabe durant la semaine précédente..

Cette perte regrettable porte ainsi à vingt-trois le nombre des victimes tragiques des tueries interethniques de Ghardaïa.    

Source : Kabylie News

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mercredi 18 mars 2015

Béziers : La rue du 19 Mars rebaptisée rue du Commandant Denoix de Saint Marc...

La rue du 19 mars 1962, en référence à la date du cessez-le-feu qui a mis fin à la guerre d'Algérie, a été débaptisée ce samedi 14 Mars 2015 à Béziers.

Elle s'appelle dorénavant rue du Commandant Hélie Denoix de Saint Marc.

Cet ancien officier, mort en 2013, a connu plusieurs vies en une. Ancien résistant, il a été déporté en Allemagne jusqu'à la reddition de l'Allemagne nazie. A la Libération, il rejoint la Légion étrangère. En avril 1961, il choisit de protester contre la politique algérienne du général de Gaulle d'aller vers l'indépendance de l'Algérie et tente de renverser la République française, c'est ce qu'on appelle le putsch des généraux. Sorti de prison en 1966, il a été réhabilité en 1978 et était depuis devenu un écrivain à succès, estimé par de grands intellectuels dont Jean d'Ormesson. En novembre 2011, Hélie de Saint Marc fut fait grand-croix de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy.

Reste qu'à Béziers, le symbole dérange. La décision avait été validée par le conseil municipal du 11 décembre dernier. Robert Ménard, apparenté FN, la justifie en affirmant que «faire du 19 Mars 1962 la date de la fin de la guerre d'Algérie, c'est se moquer de l'Histoire et c'est une insulte à la fois aux Français d'Algérie et aux Harkis».

La date du 19 mars 1962, devenue en 2013 journée nationale du souvenir en hommage aux victimes de la guerre d'Algérie, continue de diviser les Français. Pour ses contradicteurs, elle marque aussi le début du départ des «pieds-noirs» de leur terre natale et des représailles contre des harkis, supplétifs de l'armée française.

En retenant le nom d'un officier putschiste, le maire de Béziers, lui même pied-noir, entend en revanche «rendre hommage à un héros. C'est juste un acte réparateur», expliquait-il à nos confrères du Parisien..../

Source : Le Figaro.fr


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mardi 6 janvier 2015

Péril islamique grandissant en Afrique du Nord !

En Libye, les milices islamistes contrôlant la plus grande partie de la Tripolitaine ont récemment opéré des mouvements en diver­ses zones frontalières, rapportent des obser­va­teurs locaux.

Les brigades d’Okbat ben Nafeh et de Hittin, le groupe Jound al-Islam et Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) consti­tuent notamment une menace pour l’Algérie et la Tunisie. Ce dernier pays s’inquiète égale­ment de la présence du groupe Ansar el-Charia dans la localité de Sebrata, non loin de ses frontières, ce groupe djihadiste, dirigé par Seifallah Ben Hassine (alias Abou Iyadh), étant également implanté à Tripoli et Misrata, ainsi qu’à Derna (Cyrénaïque). Ses effectifs s’élèveraient à quelque 2 000 hom­mes sur le territoire libyen, certains ayant combattu en Syrie et en Irak.

Les autorités tunisiennes redou­tent de voir ces groupes terroristes s’infiltrer sur leur territoire, alors que certains ont annoncé leur ralliement à l’Etat islamique. Des craintes partagées par Alger. Les forces tunisiennes et algériennes ont donc renforcé leurs positions le long des frontières libyennes, creusé des tranchées et levé des tas de sable autour des postes de surveillance.

A l’aide de véhicules blindés de transport de troupes, l’armée algérienne, équipée de chars, d’artillerie lourde et de systèmes antichars et antiaériens, a déployé quelque 50.000 soldats, pour contrecarrer l’infiltration de groupes armés liés à AQMI ou à l’Etat islamique ou des attaques par voie aérienne.

A noter qu’à la fin du mois dernier, AQMI a brouillé les systèmes de communications militaires dans les zones frontalières, durant cinq jours, à l’aide de matériel d’origine américaine pris à l’armée libyenne dans la base Tamenhant, à proxi­mité de Sebha, en mars 2014.

Source : TTU On Line

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dimanche 17 novembre 2013

Lettre ouverte : La guerre d'Algérie n'a jamais eu lieu...

La guerre d'Algérie n'a jamais eu lieu. Lettre ouverte au général commandant le SIRPA

Mon général,

Passant devant le Centre de recrutement de l'Armée de Terre à PAU, je découvre, en devanture, l'affiche "SOLDATS DE FRANCE VOICI D'OU VOUS VENEZ".
 
Celle-ci, bien construite et d'un intérêt historique certain, attire l'attention. Cependant, il paraît stupéfiant que la Guerre d'Algérie y soit occultée alors que 3 millions de soldats français y ont participé avec tous les drames qui s'en sont suivis :

Pieds Noirs, Harkis (80 000 assassinés), enlèvements et assassinats divers.  Pour mémoire cette guerre a coûté au Pays 15.000 tués au combat.

Les soldats actuels ne sont-ils pas les fils de ces combattants ?
 
C'est la raison de mon interrogation.
  
Veuillez agréer, Mon général, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

LT-CL (H) François DERLAND


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mercredi 13 mars 2013

Le 19 mars, la FNCV, elle aussi, fêtera la Saint-Joseph

Le 19 Mars, célébrons la Saint Joseph

La date du 19 mars 1962 ne marque en aucun cas la fin de la guerre d’Algérie. Le 19 mars 2012 ne sera que le triste cinquantième anniversaire d’un cessez-le-feu prévu par les ‘’accords d’Evian’’ signés la veille, qui a donné le signal de massacres que nous n’avons pas pu empêcher et qui laissent une terrible tache sur notre honneur national.

Au cours des mois qui ont suivi ce 19 mars 1962, des dizaines de milliers de nos frères d’armes engagés à nos côtés dans cette guerre fratricide ont été enlevés, torturés dans d’atroces souffrances, assassinés. Des milliers de nos compatriotes, femmes, vieillards, enfants ont subi des violences meurtrières qui ont poussé à l’exil, dans un dénuement complet, ceux qui ont pu y échapper. L’accueil de la métropole n’a guère été fraternel. Il serait évidemment indécent de commémorer comme une victoire la date qui a initié de tels drames.

Certes, la France ne commémore pas que des victoires : les faits d’armes dont nous faisons mémoire, en fêtant, chaque année, Camerone ou Bazeilles, sont à l’évidence des victoires mexicaine ou prussienne. Mais Camerone ou Bazeilles sont des exemples éclatants de la grandeur du sacrifice consenti pour que la mission soit pleinement remplie, des symboles de l’Honneur et de la Fidélité respectés envers et contre tout.

En référence à la cruelle guerre d’Algérie, le 19 Mars n’est donc ni un symbole de victoire militaire, ni, moins encore, celui de l’Honneur de nos armes. Après une victoire incontestable acquise sur le terrain avec son lot de sang, de sacrifices et de larmes, c’est une date à rayer de notre mémoire collective tant il est vrai qu’elle évoque les terribles drames de conscience de ceux qui avaient mis tout leur cœur dans l’exécution de la mission qui leur avait été confiée : assurer, dans toute l’Algérie, la sécurité des populations et emporter leur adhésion.

Tout au plus, l’évocation de ce 19 Mars doit-elle nous rappeler les exigeants devoirs de justice et de vérité que créent, pour la Nation, les conséquences tragiques de ses décisions envers tous ceux qui en ont été les victimes. S’il est une fête que je célèbrerai avec ferveur, en ce 19 mars 2012, ce sera celle de Saint Joseph, exceptionnel exemple d’un homme d’honneur, de fidélité, et de paix !

Bertrand de LAPRESLE – Général d’armée (2s)

NDLR FNCV : Saint Joseph est l' un des descendants d'Abraham et du roi David. Artisan charpentier, il était le fiancé de Marie lorsque celle-ci s' est trouvée enceinte des œuvres du Saint-Esprit. Ayant reçu un message de l'ange, il épousa Marie et, acceptant l'enfant Jésus, en devint le père nourricier.

Ben, moi aussi, j'aime le Saint-Joseph.
Encore mieux que le Gigondas...


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mardi 8 janvier 2013

Lettre ouverte à ceux qui feraient mieux de la fermer

... et adressée en particulier à Monsieur Fischer, sénateur communiste des Bouches du Rhône

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Nous venons enfin de donner une sépulture décente au général Bigeard, l'un des plus grands soldats que l'Armée française s'honore d'avoir eu dans ses rangs.

J'ai servi en Algérie comme lieutenant sous les ordres de ce grand chef que nous sommes des millions de frères d'armes à admirer.

Je viens d'apprendre que vous vous étiez répandu en propos injurieux à l'encontre de ce chef prestigieux.
Qui êtes-vous donc pour vous permettre de telles vilenies sur une personne que vous n'avez probablement jamais rencontrée ... ?
Vous êtes sénateur ? et alors ? Communiste qui plus est !
On croit faire un mauvais rêve.

Malheureusement, il s'agit d'un cauchemar, que de vous voir ainsi paraître en moraliste innocent, vous qui avez soutenu et continuez de soutenir une idéologie qui, depuis 1917 et jusqu'à aujourd'hui, porte la responsabilité de cent millions de morts.

Au moment où éclate en 1957 ce qu'on appelle la "bataille d'Alger" vos séides se sont déjà tristement distingués.

En avril 1956, l'aspirant Maillot, membre du parti communiste algérien détourne un camion militaire et livre au F.L.N. 263 armes en tous genres et leurs munitions.
En août de la même année, Yveton, employé communiste de l'E.D.F.-G.D.F. locale, pose une bombe à l'usine à gaz d'Alger. Il est fort justement guillotiné au mois de février suivant.

Et pendant ce temps-là en Europe, les chars soviétiques dévastent Budapest et écrasent dans le sang l'appel à la liberté des Hongrois.

Vous souvenez-vous de l'été 1954 où l'Indochine nous rend des fantômes hagards, exsangues, décharnés qui, pour nous rejoindre, doivent enjamber les milliers de tombes des leurs assassinés dans les camps de "ré-éducation" par les commissaires politiques vietminh et français de vos amis... au motif de ce que vous appelez alors une guerre injuste.
Et les grèves de Berlin-Est et de Postdam qui laissent sur le pavé trois cents ouvriers hachés à la mitrailleuse des chars T 34 pour avoir osé demander une augmentation de salaire  ?
Oseriez-vous évoquer la mascarade des procès staliniens d'Europe Centrale (Lazlo Rajk en Hongrie, Mazaryck et Benes à Prague),  alors qu'au même moment plus de trois mille soldats de l'ONU, essentiellement américains, prisonniers des Nord-Coréens, disparaissent dans les camps sans avoir jamais laissé de traces ? Et les goulags en Sibérie devenus l'interminable cimetière de millions de prévenus politiques ? Et les purges de Staline où, les maires étaient tenus de fournir un pourcentage de leurs concitoyens à fusiller ; comme nous, vous avez lu ces pauvres listes de victimes expiatoires offertes à un holocauste idéologique.  Ne nous dites pas que vous ne le saviez pas !

Vous nous trouvez ringards de remonter ainsi dans le temps.  Alors revenons à l'Algérie et dites-nous ce que sont devenus nos harkis, ces braves volontaires qui avaient cru en la France et qui furent ébouillantés, empalés, déchiquetés.

Dîtes-nous ce que sont devenus les 2993 (chiffre officiel) Européens disparus sur leur terre algérienne entre 1954 et 1963 et dont les familles resteront à jamais sans nouvelle.

Et 1968 ? Vous souvenez de cette année où vous jouez facilement aux "héros" dans les rues de Paris pendant qu'en Tchécoslovaquie les chars russes écrasent le printemps de Prague et qu'en Chine la révolution culturelle élimine par centaines de milliers les "affreux bourgeois".

Faut-il évoquer ce 30 avril 1975 qui voit le départ du Vietnam du dernier Américain, ce qui fait titrer à l'un de vos journaux préférés "Saïgon libéré". Quelle libération, dites-nous !  En avez-vous parlé aux boat people ? Vous auriez eu du mal, la plupart d'entre eux ayant disparu en mer de Chine dans leur fuite éperdue vers la liberté pour échapper au communisme.

La même année, vous avez indécemment applaudi à l'entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh.  Quatre ans plus tard, on ne vous a pas tellement entendus, lorsque le voile s'est levé sur une des pires abominations de l'humanité : un habitant sur six massacré parce qu'il savait lire, écrire et compter un peu plus que les autres.

Il est facile dans l'absolu de condamner la torture, cette "souffrance physique que l'on fait subir à quelqu'un" (Larousse).  Qui ne le ferait pas ?  Seulement il se trouve que la guerre ne se fait jamais en théorie et dans l'absolu ; elle est contingente, par essence ; les décisions et les actions qu'elle génère ont toujours des circonstances particulières, sans cesse renouvelées.

J'étais lieutenant au 3° R.P.C. du colonel Bigeard. Ce n'est pas de gaieté de cœur que nous quittions le djebel pour venir à Alger suppléer une police défaillante.

Qui nous lançait dans cette galère ?

Le général Massu dites-vous ? Que je sache, il ne s'est pas approprié les pleins pouvoirs de police. Un ministre les lui a donnés, le même, sans doute, qui avait suggéré l'engagement des forces armées dans les opérations de maintien de l'ordre, avant le rappel de nos réservistes en mai 1956 et le maintien pendant trente mois sous les drapeaux de ce brave contingent de la classe 54/2/b.

Cet été 1957, l'ambiance à Alger est éprouvante. Deux bombes viennent d'exploser, l'une en centre ville au bar-restaurant le Coq Hardi et l'autre sur la corniche, au Casino, déchiquetant des dizaines de jeunes pieds-noirs. Une psychose de terreur frappe les Algérois. Où et quand explosera la prochaine bombe ? Angoisse collective.

Par chance, une compagnie voisine met la main sur un suspect qui avoue appartenir au réseau des poseurs de bombes et révèle que le stock en réserve comprend 52 engins dont quatre viennent d'être posés quelque part dans la ville et activés. Puis-je en vouloir à mes camarades d'avoir bousculé cet assassin afin d'en obtenir des aveux précis ? Trois bombes ont pu être désamorcées, la quatrième explose au moment de l'arrivée des parachutistes tuant un caporal. Les 48 autres engins de mort peuvent être récupérés, ce qui donne l'occasion au ministre de féliciter notre chef de corps, le colonel Bigeard.

Comme dit le père Cordier " il est des cas où le mal est nécessaire dès lors qu'il évite le pire". Combien d'innocents les 51 bombes restantes auraient-elles tués ?

Personne n'a le droit de demander à ces soldats de se repentir pour avoir accompli une action salutaire, même si dans l'absolu elle était condamnable.

Personne, en tout cas pas vous, les communistes. Vous êtes disqualifiés depuis 1917, date de création de la Tcheka, la sinistre police politique de Lénine qui, de façon industrielle, torturait des gens, non pas parce qu'ils posaient des bombes, mais parce qu'ils ne pensaient pas comme eux.

L'un de vos inspirateurs, Jacques Duclos, pas très grand par la taille ni par l'esprit mais immense par la haine, a dit en 1947 : "Notre devoir est de combattre l'Armée française partout où elle se bat".  Il a tenu parole.

Et vous, aujourd'hui, vous déterrez la hache de guerre !
Nous en prenons acte !

J'ai pris, pour vous écrire, la tâche de président des Anciens du 8ième R.P.I.Ma dont 395 des leurs ne sont pas revenus des geôles communistes du Tonkin où vos «coreligionnaires» les avaient laissé mourir de faim et de manque de soins. La plupart de ces jeunes Français n'avaient pas vingt ans.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l'assurance des sentiments  qui vous sont dus. Ceux du mépris.

Général F.CANN, Président de l'Amicale des Anciens du 8ème et du 7ème.
à Monsieur Fischer, sénateur des Bouches du Rhône


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Fréjus : Le général Bigeard au Mémorial des Guerres en Indochine
Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard
Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...
Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides
Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire
Marcel BIGEARD : Général "Par le poignard et par la poudre"
La seconde Guerre Mondiale de 1939 à 1945 sur FNCV.COM
La guerre d'Indochine - Dien Bien Phu La guerre d'Algérie sur FNCV.COM
Hommage d'une combattante à "Bruno"
Ô Saint Michel : Chant des parachutistes et commandos
La Légion d'Honneur : Médaille et décorations
La langue de bois et le militairement correct : Vous avez dit "gliériser", "bigeardiser" ?
Des chiens de guerre en Afghanistan ?
Témoignage : Les lieutenants de « Bruno » - Indicatif radio du colonel Bigeard

mercredi 19 décembre 2012

Algérie : 30.000 Algériens demandent à la France de leur verser la retraite du combattant !

Des dizaines de milliers d'Algériens demandent à la France leur retraite du combattant... d'Algérie

Ils ont servi dans l'armée française contre le FLN et résident toujours en Algérie.

A quelques jours de la visite de François Hollande en Algérie, les 19 et 20 décembre 2012, c'est un dossier bien embarrassant que les autorités algériennes éviteront d'aborder avec les Français. En effet, près de 30.000 citoyens et résidents algériens ont déjà demandé à la France leur "carte du combattant" qui ouvre droit à la "retraite du combattant" (et aussi à porter la croix du combattant). Pour cela, il faut qu'ils aient servi dans l'armée française et pris part à des opérations de guerre... en l'occurrence d'Algérie ! Car la génération de la Seconde guerre mondiale , voire de l'Indochine a aujourd'hui presque disparu. Et les milliers d'Algériens qui demandent aujourd'hui leur retraite ont été du côté français, c'est-à-dire contre le FLN... Les plus jeunes ont 68 ans.

Pendant longtemps, cette question était tabou en Algérie. Il y avait d'un côté les moudjahidines, couverts d'honneurs et d'avantages sociaux, et de l'autre les harkis, c'est-à-dire les traîtres aux yeux du pouvoir algérien. Et l'on découvre (sic) que le réalité était beaucoup plus compliquée que cela, que des milliers d'anciens soldats de l'armée française qui ont combattu le FLN en Algérie y vivaient toujours... Ils réclament aujourd'hui leurs droits à la France, dont l'administration est un peu dépassée par l'ampleur de l'affaire.

Des vétérans de la guerre d'Algérie sortis de la clandestinité

Une certaine libéralisation du régime algérien a permis à ces vétérans de sortir de la clandestinité. D'autant que le jeu en vaut la chandelle. Deux mesures administratives ont rendu cette démarche plus attractive : en 2004, les critères d'attribution de la carte du combattant ont été assouplis puisqu'il suffit de 120 jours de présence dans l'armée sur le territoire algérien pour en bénéficier. Surtout, en 2007, l'alignement des retraites versées à l'étranger sur celles versées en France (la "décristallisation") en a fait sérieusement augmenter leur montant. Elle est aujourd'hui de 665 euros par an, soit 68000 dinars algériens. C'est-à dire l'équivalent de trois mois et demi de salaire minimum local ! En France, cela correspondrait à plus de 5000 euros.

Entre 2007 et 2010, 16.564 cartes du combattant ont ainsi été attribuées par la France à des Algériens, puis 6.821 en 2011 et sans doute autant cette année. Soit environ 30.000. Une fois ce document obtenu, le vétéran peut demander à toucher sa retraite du combattant. On estime actuellement à 10.000 le nombre de dossiers traités ou en cours de traitement. A terme, tous les titulaires de la carte y auront droit, de manière rétroactive depuis la date de délivrance de la carte;

Au final, combien de personnes seront-elles concernées ? Difficile de le savoir, mais certains avancent des chiffres supérieurs à 100.000. En tout cas, plusieurs dizaines de milliers.

A Alger, les bureaux de l'ONAC français (Office national des anciens combattants) sont débordés et Bercy sort sa calculette... 30.000 retraites du combattant, c'est 20 millions d'euros par an. 

De l'argent bienvenu de l'autre côté de la Méditerranée, même si, aux yeux des autorités, il n'est vraiment pas politiquement correct...

Source : Jean Dominique Merchet  Secret-Défense


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dimanche 25 novembre 2012

Journée de commémoration : La Fondation Maréchal de Lattre s'oppose au 19 Mars

La Fondation Maréchal de Lattre s'oppose au choix de la date du 19 Mars pour les commémorations nationales

Au soutien des positions récentes du Comité d’Entente des Associations Patriotiques, représentant plus d’un million d’adhérents et rassemblant ainsi la grande majorité du monde combattant, la Fondation Maréchal de Lattre exprime son incompréhension et son opposition totale face au choix de la date du 19 mars comme nouvelle journée nationale d’hommage aux morts de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.

En effet, la date du 19 mars 1962 ne peut en aucun cas être considérée comme la fin de la guerre d’Algérie dans la mesure où ce qui devait être un cessez-le-feu a été en fait le début d’un effroyable bain de sang pour des dizaines de milliers de civils de toutes origines et de tous âges, Harkis et leurs familles, Pieds-noirs, ainsi que pour des centaines de militaires français, tous assassinés par le FLN et par ceux qui s’en réclamaient.

Loin d’être synonyme de paix, le 19 mars est au contraire le symbole du martyre en Algérie de très nombreux Français fidèles à notre drapeau et de civils innocents.

De plus, pour les Morts pour la France lors des combats de Tunisie et du Maroc, le 19 mars est dépourvu de toute signification historique.

C’est dans un esprit de respect des morts et d’apaisement des mémoires que la date du 5 décembre avait été choisie en 2003 comme journée nationale d’hommage aux Morts pour la France tombés en AFN de 1952 à 1962, à l’issue d’une concertation avec le monde combattant qui l’avait approuvée dans sa quasi unanimité.

Le vote intervenu au Sénat, le 8 novembre, dans l’urgence et à une très faible majorité, en restant sourd à l’opposition exprimée par la presque totalité des associations d’Anciens Combattants et de Rapatriés, ne peut que raviver des plaies encore béantes et diviser de manière durable la communauté nationale dans une période déjà critique pour notre Nation.

Faible espoir : le Conseil Constitutionnel a été saisi d’une demande d’annulation de ce texte issu d’une proposition discutée à l’Assemblée Nationale il y a plus de 10 ans sous une autre mandature...

Quoiqu’il en soit, la journée nationale d’hommage du 5 décembre doit être cette année l’objet d’un recueillement et d’une mobilisation encore plus large que les années précédentes. La Fondation Maréchal de Lattre aura à cœur d’y contribuer.


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jeudi 22 novembre 2012

Journée nationale du Souvenir : Communiqué sur le 19 mars

= C O M M U N I Q U É sur le 19 Mars =

Proposition de loi visant à faire du 19 mars une journée nationale à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie

Le début de la discussion de cette proposition de loi, le 25 octobre 2012, au Sénat, a confirmé la profonde divergence entre les parlementaires, ainsi qu’entre les anciens combattants sur le choix de cette date de commémoration. Cette proposition de loi n’est ni opportune ni utile et ne vise qu’à satisfaire deux associations minoritaires au détriment de la mémoire de l’ensemble des combattants d’Afrique du Nord et des Français en général.

Le 19 mars rappelle, hélas, pour trop de Français, le massacre de milliers de harkis et l’exode d’un million de nos compatriotes victimes d’une véritable épuration ethnique.

Une telle ‘’loi mémorielle’’, votée à une courte majorité, serait certes légale mais sans légitimité, faute de consensus national. Elle ferait peser sur notre pays un risque grave de division au moment où l’unité nationale n’a nul besoin d’une épreuve supplémentaire.

Nous espérons, comme l’ont fait le général de Gaulle ou François Mitterrand, que les sénateurs rejetteront cette proposition de loi au nom de l’unité de la Nation et d’une mémoire collective apaisée.


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jeudi 1 novembre 2012

Repentance : Le bras d'honneur de Gérard Longuet

Bras d' honneur à la repentance : Gérard Longuet Bras d' honneur à la repentance : Gérard Longuet assume !
La gauche fustige... Gilbert Collard applaudit des deux mains...

L'ex-ministre de la Défense Gérard Longuet (UMP) a assumé franchement ce jeudi 1er novembre 2012 un bras d'honneur enregistré en toute fin d'une émission de Public Sénat, geste qu'il avait adressé en réponse à une question sur la demande du gouvernement algérien exigeant "une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français".

Gérard Longuet a eu ce geste mardi soir pendant le générique de fin de l'émission "Preuve par 3" Public Sénat/AFP dont il était l'invité. Alors que le son était coupé mais pas l'image, il réagissait à la question hors antenne d'une journaliste sur la demande du ministre algérien des Anciens combattants exprimée l'après-midi même. Le générique a depuis été retiré du site de la chaîne, mais le site Puremédias avait réalisé une capture d'écran qui ne cesse de circuler sur les réseaux sociaux. Finalement, c'est La Chaîne Parlementaire, sœur jumelle de LCP, qui a décidé de diffuser l'extrait de l'émission incriminée.

Gérard Longuet fait un bras d'honneur au ministre algérien...

"Gérard Longuet tient à préciser qu'il s'est exprimé par un geste de mauvaise humeur typiquement populaire à l'annonce de la demande, par l'Algérie, de repentance de la France pour les crimes colonialistes perpétrés à son encontre", a écrit dans un communiqué le sénateur UMP de la Meuse.

Il voulait "couper court à des interprétations qui n'ont aucun fondement et sont parfaitement incompréhensibles". Mercredi, quelques tweets avaient prétendu que son bras d'honneur était sa réponse au mariage homosexuel. Le sénateur avait répété son hostilité à ce projet de réforme du gouvernement en toute fin d'émission.

Gilbert Collard applaudit des deux mains

Si le geste de l'ancien chef des sénateurs UMP n'a guère été apprécié par la gauche, il a remporté un franc succès auprès de l'avocat Gilbert Collard, élu député du Rassemblement bleu marine (FN) en juin dernier. "Il a bien fait", a proclamé l'élu du Gard sur LCI. "J'espère que ce bras d'honneur a été tellement amplifié par les médias que ceux qui nous demandent de nous repentir l'ont reçu en pleine figure".

"J'ajoute mon bras d'honneur à celui de M. Longuet", a précisé Gilbert Collard, en affirmant en avoir "marre de se repentir"...

Source : Huffington Post et AFP

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L’ex-ministre UMP Gérard Longuet, au centre d’un début de polémique après son bras d’honneur en réponse à une demande d’Alger pour que la France reconnaisse les «crimes» du colonialisme, s’est justifié jeudi en estimant que l’Algérie «ravive une plaie entre nos compatriotes».

«C’est un sujet sensible pour moi: ce faisant, l’Algérie ravive une plaie non pas tellement avec l’Algérie, mais aussi entre nos compatriotes, nos compatriotes pieds-noirs, qui ont l’impression d'être collectivement jugés et condamnés, et nos compatriotes métropolitains qui se disent: qu’est ce que c’est que ces gens qui étaient, au fond, des criminels», a-t-il déclaré sur France Inter.

«Je pense que ce type d’initiative affaiblit notre pays et oppose les Français les uns contre les autres», a poursuivi le sénateur de la Meuse, en rappelant que la demande d’un ministre algérien, exigeant «une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français», intervenait avant le voyage de François Hollande en Algérie. Il a aussi estimé que «la diversité» de la société française «risque de souffrir d’une division, d’une déchirure, entretenues artificiellement».

«Je souhaite profondément que nous nous entendions avec l’Algérie, comme la France a su se réconcilier avec l’Allemagne», a-t-il assuré deux jours après son bras d’honneur pendant le générique de fin de l'émission «Preuve par 3» Public Sénat/AFP dont il était l’invité. «Je crois que cela ne sera possible que si on reconnaît que chacun a été utile, que le travail des pieds-noirs en Algérie a été digne et qu’ils avaient des vies simples».

«Les Algériens doivent se développer en sachant que la France est leur amie, mais qu’on ne peut pas se développer en Algérie sur le ressentiment de la France, alors que je crois profondément que la France a fait beaucoup pour que l’Algérie soit un pays plus moderne, mieux équipé, mieux formé. Tout n’a pas été parfait, mais si on se dresse en permanence des procès collectifs, on ne progressera jamais», a encore dit le dernier ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy.

Source : AFP

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jeudi 25 octobre 2012

Le 19 mars " Journée Nationale du Souvenir" reporté par le Sénat

Communiqué de la FNCV

 Le Sénat a reporté la poursuite de l'examen du texte faisant du 19 mars la journée nationale du souvenir des victimes de la guerre d’Algérie.

Le Sénat a décidé de reporter au mardi 20 novembre à 14h30, la poursuite de l'examen de la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

Ce texte remettait en cause la Loi du 25 février 2012 qui prévoit d’honorer le 11 novembre tous les morts pour la France de tous les conflits, sans supprimer les autres dates déjà consacrées, dont le 5 décembre.
En ravivant une plaie mal cicatrisée, cette loi diviserait les Français, créerait le trouble dans les consciences et célèbrerait une date que le FLN Algérien commémore, hors de toute vérité historique, comme celui de sa victoire sur notre armée.

Elle  jetterait aux oubliettes de l’histoire, les dizaines de milliers de nos frères d’armes et de nos compatriotes, femmes, enfants, vieillards qui ont été enlevés, torturés, assassinés dans les mois qui ont suivi l’accord signé le 18 mars 1962.

C’est en leur souvenir et pour respecter leurs souffrances qu’une journée nationale, fixée au 5 décembre a été choisie concernant cette période.

Cette date consensuelle, adoptée quasi unanimement par les associations d’anciens combattants, permet d’honorer non seulement  les morts  d’Algérie mais aussi ceux du Maroc et de Tunisie, pour qui le 19 mars n’a aucune signification.

Alors qu’il est essentiel de rassembler la Nation, cette proposition de Loi semble totalement inopportune.

Source : FNCV

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